Charte pourrie

Charte laïque : je signe oui mais je dis non (humour ?)
Oui-hélas en-face sous la contrainte, Non-stop intérieur avec arguments interdits
par En Dézabbuzé, 05-06/09/2015

En guerre...

  Ce mois de Septembre 2015, mon fils est entré à l’école primaire (française) obligatoire, et j’ai aujourd’hui à contresigner la Charte de la Laïcité sur le cahier de liaison Enseignant-Parents. Il faut apparemment signer, pour ne pas nuire à l’élève enfant, alors j’ai signé, mais je ne suis pas d’accord avec ce texte absurde, et puisque son collage sans espace (entre deux autres billets à signer) n’appelait aucune discussion, je discute ici tout seul.
  Contrairement aux autres hostiles à cette charte, je ne suis pas islamiste immigré (j’ai été choqué par le Coran esclavagiste tueur) ni franchouillard judéo-chrétien intégriste (j’ai été choqué par la Bible génocidaire esclavagiste raciste), je suis sceptique, d’origine juive. J’avais je crois déjà discuté cette charte absurde sur un site, au plan théorique, mais là c’est immensément davantage concret, puisque je suis forcé de contresigner moi-même ces horreurs. Je reprends la réflexion à zéro.
  Et je reprends la charte pas à pas, avec chaque point en 3 étapes :
Rappel du texte (http://cache.media.education.gouv.fr/file/Horaires-reglement/43/5/charte_de_la_laicite_393435.pdf )
// Discussion
--> « Réécriture » corrigée (clarifiée en caricature avouant le côté caché)

Titre / Charte de la Laïcité à l’école
// Puisque c’est imposé d’en haut, ce n’est pas un consensus raisonnable entre parties en accord, c’est un texte qu'il faut admettre en échange de l’école gratuite, autrement dit : tout désaccord sera financièrement sanctionné (devoir de payer en dehors la scolarisation obligatoire, sans allègement de la note d’impôts payant l’Ecole Publique pour les moutons dociles – éh, les antimilitaristes sont aussi astreints à payer les armées, les gouvernants prennent, on n’est pas chez les Bizounours).
--> Diktat des autorités aux élèves et parents d’élèves, au nom prétendu de la laïcité, sous peine de punition financière.

0 / La Nation confie à l’École la mission de faire partager aux élèves les valeurs de la République. La république est laïque. L’école est laïque.
// Je ne comprends pas ce « faire partager les valeurs de ». Si les parents sont en désaccord avec lesdites valeurs (étant sceptiques, ou démocrates-directs insultés comme populistes, ou mondialistes insultés comme anti-patriotes, ou antiracistes insultés comme antisémites, ou bien royalistes, ou bonapartistes, ou fascistes, ou intégristes religieux), est-ce qu’ils verront leurs enfants endoctrinés républicainement à leur résister ou bien les dites valeurs seront-elles simplement proposées (menteusement comme d’habitude ?) sans punir (ou mal noter) les élèves lucides qui objecteront ? Une charte n’expliquant pas ça ne clarifie rien, et pire : le fait de signer peut valoir acceptation jurée de non-résistance aux dites valeurs, avec signature sous la menace de punir des enfants innocents, cela confirmerait que la république est une dictature. Cette charte mal écrite mérite donc a priori la poubelle – à confirmer par le contenu précis (mais j’écris ça en seconde ou troisième lecture, et la suite va confirmer le problème colossal, le mensonge crié très très fort).
--> La République ordonne à l’Ecole publique d’accomplir la mission d’inculquer aux élèves les valeurs prétendues de la République, en faisant oublier que cette République est le règne indirect d’anti-populistes méprisant la vile populace, règne local xénophobe et pro-israélite.

1 / La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi, sur l’ensemble de son territoire, de tous les citoyens. Elle respecte toutes les croyances.
// Mensonge. En 1990-2015 (et plus ?), les lois de la République Française bafouaient ouvertement l’égalité puisqu’elles comportaient un article « contre le racisme et l’antisémitisme », donc privilégiant racistement les Sémites, en auto-contradiction totale avec le sujet « contre le racisme ». Et la Justice et les médias l’entérinent : en cas d’acte raciste, l’antisémitisme vaut officiellement circonstance aggravante. De plus, alors que les Arabes sont sémites, on appelle « antisémitisme » uniquement les atteintes aux Juifs, les atteintes aux Arabes étant comparativement jugées bénignes, relativement excusables (grâce à Hitler, qui semble avoir été secrètement le Juif suicidaire qui a conduit le sionisme au triomphe, « en réparation », mais il ne faut pas le dire, chut). La loi de cette République est donc contraire à l’égalité, et ne respecte pas les croyances anti domination-judaïque, qui seraient qualifiables d’antisémites. Inversement, les croyances racistes pro-juives sont, elles, intouchables puisque les contester au nom de leur racisme serait condamné pour prétendu antisémitisme, ce qui prévaut totalement. C’est d’une immense malhonnêteté, victorieuse. Ainsi, les grands cris unanimes en 2015 pour la liberté d’expression (« Tous Charlie ! ») se sont sans surprise accompagnés d’un rappel à l’ordre sioniste exigé (le comédien antisioniste Dieudonné est menacé de prison pour racisme prétendu – quand il est totalement légal, et fiscalement encouragé, de vénérer Jésus-Christ ayant répondu à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens, pas du tout enfants du Dieu universel, eux…). Au débat 2015 sur la liberté d’opinion (sur chaîne publique), il a surtout été question de combattre l’islamo-fascisme antisémite et à la jeune beurre demandant, à visage caché, non invitée, pourquoi se moquer de l’Islam est dit constituer de la liberté d’expression, merveilleuse intouchable, et se moquer du judaïsme est dit constituer de l’antisémitisme, atroce inadmissible… il n’a pas été répondu, autre chose que l’antisémitisme (cet antisémitisme « immonde qui couve partout » chez les goys) est éminemment grave, à combattre encore et encore par la République, avec intransigeance. Tous les « penseurs » invités étaient d’accord, qu’ils s’appellent Lévi ou Cohen ou Goldstein ou Bloomberg ou Schwartzmann (invités au hasard parmi les gens « brillants intellectuellement », sans doute, hum…).
--> La France se définit par sa xénophobie hostile aux étrangers, avec frontières armées (maintenant délocalisées à l’espace Shengen), en interne elle refuse le Droit de l’Homme à l’autodétermination indépendantiste, elle condamne le refus de l’impôt (exigé sous la menace pour payer ses tranquilles fonctionnaires privilégiés, à gros salaire occidental contre micro « rendement » communiste), et elle assure l’égalité des goys non-élus devant la loi sévère. Elle respecte toutes les croyances sauf celles résistant à la domination judaïque, arbitrairement classées néo-nazies, même les versions antinationalistes. La République ne réfléchit pas, fait semblant de débattre, elle est surtout occupée à écraser la concurrence, humaniste ou autre – elle est la très fière héritière des inventeurs de l’indigénat classant (des décennies avant le nazisme et l’apartheid) sous-humains les noirs, jaunes, rouges, basanés, et parmi les autochtones Algériens La Loi disait que seuls les Israélites sont pleinement humains, dispensés du travail obligatoire au service des colons. Rien de nouveau (aucun mea culpa des autorités, non), c’est ce qu’on appelle officiellement « laïcité » admirable.

2 / La République laïque organise la séparation des religions et de l’État. L’État est neutre à l’égard des convictions religieuses ou spirituelles. Il n’y a pas de religion d’État.
// Mensonge. La France est alliée d’Israël et a approuvé la création de cet état raciste en 1948, en chassant la majorité palestinienne (en tuant des récalcitrants, et bébés pour inciter à fuir cette horreur raciste), dont les familles sont interdites de retour depuis (sous peine de mort à la frontière). Sans qu’on n’exige aucune réparation sous menace de rompre les relations diplomatiques ou exclure Israël de l’ONU, non, nos dominants sont entièrement d’accord avec cette épuration anti-arabe qui a créé l’État Juif. Pire : selon le livre du courageux historien Israélien (anormal) Shlomo Sand, les Palestiniens expulsés sont des descendants d’Hébreux convertis au Christianisme puis à l’Islam sous incitation financière, tandis que les Israéliens expulseurs sont des descendants de Berbères et Khasars convertis au Judaïsme par intérêt (fainéantise du repos hebdomadaire, avantage financier de l’entraide/favoritisme communautaire international, goût morbide pour les légendes terroristes), donc Israël ne serait finalement en rien un état raciste hébraïque mais serait l’état religieusement Israélite intolérant, l’approuver est donc un manifeste de préférence religieuse au point de tuer. Et les fonctionnaires en désaccord, même à titre privé, sont cassés au titre de l’obligatoire « devoir de réserve ». Et les armées françaises sont officiellement en guerre contre les derniers antisionistes restant autorisés sur la planète : les Islamistes. C’est conforme aux dogmes judéo-chrétiens (ou judaïques, le christianisme étant au départ une secte israélite, un peu déviante) mais totalement invraisemblable d’un point de vue musulman ou athée ou bouddhiste, indouiste, animiste, etc. Surtout qu’il ne s’agit en rien de réparation historique (après la Shoah antijuive) puisque nous sommes aussi alliés des USA, nullement rendus aux Amérindiens survivants du génocide pratiqué là-bas (par nos ancêtres et d’autres). Ainsi, la France est fanatiquement judéo-chrétienne, le reste est mensonge outrancier. De même la République française est super-heureuse de conserver jalousement son droit de véto ONU, l’un des 5 seulement au monde, pour la 20e population (démographiquement), droit refusé à l’Inde et l’Indonésie [ainsi que le Vietnam notre ancienne colonie], 2e et 3e [et 14e] mais indouiste et musulmane [et athée ou bouddhiste], « donc » viles ? On nous dit que c’est « pour raison historique », oui comme l’étaient l’esclavage, le droit de cuissage, la royauté de droit divin, les privilèges aristocratiques, ni plus ni moins.
--> La République fait semblant d’organiser la séparation des religions et de l’État (en fait judéo-chrétien). L’État n’est pas neutre à l’égard des convictions religieuses mais protège le racisme israélite sacré. On dit qu’il n’y a pas de religion d’État dans la mesure où les chiens (non-Juifs, dixit Jésus-Christ chez saint-Matthieu) peuvent être tolérés comme gentillets s’ils restent soumis semi-esclaves, se contentant avec bonheur de manger les miettes tombant des tables juives (c'est Parole d'Evangile, et on ne s'en vante même pas, puisque on est laïc !).

3 / La laïcité garantit la liberté de conscience à tous. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire. Elle permet la libre expression de ses convictions, dans le respect de celles d’autrui et dans les limites de l’ordre public.
// Mensonge. La loi Gayssot et l’article premier de la Déclaration « Universelle » des Droits de l’Homme (signée avec joie par cette République) interdisent le scepticisme, donc la libre philosophie, ainsi que le bouddhisme indien et les thèses de Sri Maharaj cassant comme moi les supercheries cartésiennes après l’impasse égocentrique « je suis ». Il est ici interdit de ne pas croire vraie la Shoah antijuive – ce qui est par contre tout à fait libre, c’est de ne pas croire vraies les croisades anti-arabes ou les exterminations anti-amérindiens, oubliables ou effacées sans importance, mais négliger l’équivalent anti-juif est puni implacablement, et doit donc rester secret refoulé. Comme le libéralisme sous Hitler ou Staline, c’est une dictature assez comparable, derrière les discours grandiloquents menteurs. C’est ce que cette République appelle l’ordre et le respect de chacun (surtout juif, mais interdit de le dire). Peut-être que l’humoriste Coluche l’a dit, « les Juifs sont plus égaux que les autres », ça ne serait sans doute plu’ toléré aujourd’hui, et l’admirable Abbé Pierre, se dévouant pour les pauvres travailleurs aux dépens des riches bourgeois, était classé antisémite.
--> La laïcité prétendue garantit la liberté de conscience à tous ceux qui respectent les dogmes judaïques. Ceux-là, et eux seuls, ont droit à la liberté d’expression, dans le respect du sionisme obligatoire dénommé Ordre public.

4 / La laïcité permet l'exercice de la citoyenneté, en conciliant la liberté de chacun avec l’égalité et la fraternité de tous dans le souci de l’intérêt général.
// Mensonge, voir points précédents. Le plus grave est qu’à faire durer l’oppression des goys, la colère populaire monte, et peut se défouler en violence contre des enfants innocents (voir les enfants tués à Toulouse par Mohammed Mérah, pour leur présence involontaire en école judaïque, où on apprend à mépriser le goy et glorifier l'incontestable Israël). Le pire est que ce mécanisme semble voulu, puisque ça consolide les cris contre l’antisémitisme, au titre duquel toujours davantage de privilèges sont obtenus. Ne jamais oublier la Shoah 1944 avant le triomphe Israël-USA de 1945-48.
--> La laïcité permet la soumission à la République, en conciliant les libertés qui sont tolérées avec l’égalité-fraternité entre sales goys, dans le souci de garantir inchangé l’ordre qui est solidement en place, et qu’il est interdit de juger pourri.

5 / La République assure dans les établissements scolaires le respect de chacun de ces principes.
// L’école du nazisme et de l’apartheid parlaient ainsi du « respect » de « principes », les grands mots splendides peuvent masquer des horreurs. Le « principe de précaution » est ainsi une farce incroyable, gobée par presque tous : on clame indiscutable que l’État interdise librement sans preuve, au nom du risque, là exclusivement où il le décide (maïs OGM, mal-bouffe, en tolérant sans explication voiture de loisir, moto, baignade, électricité, etc. faisant cent mille fois plus de morts, prouvés, mais peu importe puisque les choix appartiennent à l’État, paf !).
--> La République payant les enseignants publics, il est compréhensible qu’elle les traite en officiers de propagande zélés, et astreints au devoir de réserve s’ils ont hélas un cerveau.

6 / La laïcité de l’École offre aux élèves les conditions pour forger leur personnalité, exercer leur libre arbitre et faire l'apprentissage de la citoyenneté. Elle les protège de tout prosélytisme et de toute pression qui les empêcheraient de faire leurs propres choix.
// Mensonge. L’École française, avec ses notes de participation orale, sport obligatoire, théâtre obligatoire, élit les extravertis et punit les introvertis. Côté filles, elle punit les timides réservées (adorables à mon goût) et glorifie les fortes en gueule (moches à mon goût), dirigeant en ce sens les hésitantes (ce que je trouve regrettable, et ça m’a tué, oui). L’École française apprend tout de même la soumission aux prétendus maîtres/maîtresses et le renoncement à l’intelligence critique personnelle. C’est une usine à très fiers crétins suivistes (qui m’a diplômé comme Matheux Très Bien en 1981, mea culpa – j’ai pas fait exprès, n’apprenant plu’ les leçons depuis deux ans, en dépression, sous cachets). Et l’École dirige bien sûr vers le respect de la loi (interdiction du scepticisme notamment).
--> L’École impose certains choix en matière de personnalité, interdit le libre arbitre là où il menace le triomphe judaïque, et cela s’appelle apprentissage de la citoyenneté. Elle protège des pressions autres que républicaines qui empêcheraient les enfants de faire leurs propres choix (les choix sont libres, sous réserve que restent soumis les sales goys, inférieurs à la race élue – le contester serait de l’antisémitisme, attention !).

7 / La laïcité assure aux élèves l’accès à une culture commune et partagée.
// Je ne comprends pas l’intitulé qui paraît contradictoire. A l’élève qui conteste le prof de musique en disant « moi, Mozart : je trouve ça caca », sera-t-il imposé de partager l’enthousiasme commun ? encouragé ou exigé ? Sinon, pourquoi avoir ajouté en final ce mot « partagé » ?
--> La laïcité enseigne à admirer certains pistonnés (pas tous Juifs, l’Israélophilie peut suffire) et les rebelles à cet acte d’autorité seront punis.

8 / La laïcité permet l'exercice de la liberté d'expression des élèves dans la limite du bon fonctionnement de l’École comme du respect des valeurs républicaines et du pluralisme des convictions.
// Là aussi, on nage dans l’auto-contradiction, ce qui permet aux arbitrages, subjectifs, de faire triompher n’importe quoi.
--> La laïcité prétendue permet la liberté d’expression sauf là où celle-ci serait classable antisémite par quelque observateur, même de mauvaise foi outrancière. Et puis il est exigé de respecter la république ce qui interdit l’intelligence critique, et l’intelligence tout court, risquant trop l’insoumission. Par contre, parmi les valets carpettes, le pluralisme de nuance est respecté très scrupuleusement, encouragé même : c’est ça La Liberté !

9 / La laïcité implique le rejet de toutes les violences et de toutes les discriminations, garantit l’égalité entre les filles et les garçons et repose sur une culture du respect et de la compréhension de l’autre.
// Mensonge. « La République Française est laïque » n’est absolument pas un manifeste d’antiviolence mais signifie que la France pointe ses missiles atomiques et hydrogène exterminateurs de civils vers l’Est (suspect d’athéisme) et le Sud (suspect d’Islam ou polythéisme), ennemis discriminés, à l’abri de ses frontières contre les étrangers « coupables » d’être nés ailleurs donc « très justement » discriminés – et à « sang impur » clame notre super-fier hymne national, ouvertement raciste en condamnant les bébés étrangers, coupables de « mauvais sang ». Ainsi une (jeune et jolie) infirmière asiatique sans emploi se voit systématiquement refuser un visa, même de tourisme, vers notre pays manquant d’infirmières : oui, mais « françaises ! ». Et l’histoire de fille et garçon est spécifiquement un procès contre l’Islam qui souhaitait des femmes faibles et réservées, au contraire des traditions franchouillardes latines. Il s’agit ici de bénir les garçonnes sportives ou rebelles, et d’appuyer le classement en femmelettes ridicules des garçons doux, je trouve ça abominable. Mon idéal personnel n’est ni cela ni le système musulman, mais un monde où se sépareraient deux groupes : les doux gentils, garçons et puis filles, et par ailleurs les grandes gueules, garçons et puis filles. Hélas, les filles douces elles aussi préfèrent les mâles dominants, et je trouve ça triste, mais à mon avis ce n’est pas à l’école de se mêler de ces tendances lourdes, je peux juste dire que je n’aime pas les deux voies dominantes : pour les forts/fortes façon franchouillarde, pour la polygamie musulmane avec les hommes forts prenant toutes les femmes, faibles et fortes. Ils ont tué le romantisme, avec leur féminisme macho ou islamisme esclavagiste.
--> La laïcité « officielle » cache la violence ordinaire de cette République xénophobe et ouvertement raciste. Elle déteste les adorables filles douces, effacées, et se moque des garçons n’étalant pas bruyamment une virilité triomphale.

10 / Il appartient à tous les personnels de transmettre aux élèves le sens et la valeur de la laïcité, ainsi que des autres principes fondamentaux de la République. Ils veillent à leur application dans le cadre scolaire. Il leur revient de porter la présente charte
// Pas d’accord, voir plus haut.
--> La République dictatoriale impose à ses agents de servir sa domination (auto-affirmée très valeureuse), jusque dans l’école, et même spécialement là, pour bien dresser les esprits immatures puis combattre à la racine les naturelles rébellions adolescentes.

11 / Les personnels ont un devoir de stricte neutralité : ils ne doivent pas manifester leurs convictions politiques ou religieuses dans l’exercice de leurs fonctions.
// Pas d’accord. Voir plus haut.
--> Les personnels sont officiellement neutres et doivent masquer le parti-pris judéo-chrétien fanatique de la république. Avec le matraquage télé quotidien, de propagande unanime, cela suffit à ce que presque personne ne réfléchisse, et les déviants sont destinés à la prison ou hôpital psychiatrique (le stalinisme a utilement enrichi le machiavélisme, comme le nazisme a utilement enrichi le racisme, dans les deux cas il faut jurer le contraire, alors chut). Les fonctionnaires ont bien sûr en France le droit de grève, pour exiger le maintien ou accroissement de leurs privilèges, en insultant gentiment les ministres ou parlementaires ou électeurs-différents, et manifester leur choix politique d’exclure une fonction publique sans grève façon allemande ou soviétique (à grève interdite). Et quand la grève est finalement payée, comme l'exigent chaque fois les syndicats, ces cris ont eu lieu pendant le temps de "travail" payé. C’est surtout l’antisionisme qui est rigoureusement interdit – ou oser dire/envisager que les élus nationaux (à majorité membres de L’Amitié France-Israël) ne sont pas du tout représentatifs de la population.

12 / Les enseignements sont laïques. Afin de garantir aux élèves l’ouverture la plus objective possible à la diversité des visions du monde ainsi qu’à l’étendue et à la précision des savoirs, aucun sujet n’est a priori exclu du questionnement scientifique et pédagogique. Aucun élève ne peut invoquer une conviction religieuse ou politique pour contester à un enseignant le droit de traiter une question au programme.
// Pas d’accord. Voir plus haut.
--> Les enseignements ne sont pas officiellement religieux, ils veillent simplement au respect de la loi élisant la race juive (et arménienne en alibi commode, n’emmerdant que des Musulmans, sans toucher aux fortunes judéo-étasuniennes de New York et Hollywood !). Puisque le scepticisme et l’intelligence critique sont interdits légalement, les enseignements peuvent prétendre au savoir indubitable, à La Vérité ! Comme sous l’Inquisition, génial, les gens ont gobé ça (sauf quelques Musulmans préférant leur prophète, que ceux-là rentrent au bled !), et tous les candidats à élection ici sont d’accord (pour prendre ce fromage), les gens n’ont pas d’échappatoire, la vile populace l’a dans le c… : vive la République !

13 / Nul ne peut se prévaloir de son appartenance religieuse pour refuser de se conformer aux règles applicables dans l'École de la République.
// Faux. Voir plus haut.
--> Aucune excuse religieuse ou autre ne permet d’échapper à l’endoctrinement, la seule exception est que les Israélites ont droit au racisme, et à la pression endogame pour devenir pur-sang admirables, puisque contester cela chez eux est dénommé antisémitisme, c’est-à-dire racisme aggravé ! Ah-ah-ah ! Incroyable, mais ça passe, avec martelage répété tous les jours, avec appui des « intellectuels » amis, et contrôle dissuasif pour le monde éditorial. Et bientôt, grâce aux attentats qu'on a stratégiquement laissé faire, en laissant simplement les cartes d'identité égarées par les tueurs, on va gendarmer Internet et le silence "ailleurs" sera total, victoire-point-com, victoire-point-yeah !

14 / Dans les établissements scolaires publics, les règles de vie des différents espaces, précisées dans le règlement intérieur, sont respectueuses de la laïcité. Le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit.
// Il suffirait d’un soupçon supplémentaire de mauvaise foi pour révéler l’absurdité de la loi.
--> Dans les établissements scolaires publics, les signes religieux sont interdits, sauf la kippa bien sûr, car la contester serait de l’antisémitisme, très gravement illégal (néo-nazisme génocidaire, justifiant punitions infinies). L’amalgame n’est pas interdit, c’est l’intelligence qui est interdite, à l’école et dans la République, OK ? La réponse Non conduit automatiquement à la prison ou l’asile, mais chacun est libre d’assumer ses choix.

15 / Par leurs réflexions et leurs activités, les élèves contribuent à faire vivre la laïcité au sein de leur établissement.
// Pas d’accord. Voir ci-dessus.
--> Par leurs activités, et avec réflexions convenablement orientées par les maîtres guides, les élèves contribuent à pérenniser le système de domination en place. Oui ! Signez-là ! Un refus de signer serait évidemment dénoncé aux autorités légales, pour enquête et poursuites « éventuelles ».

Réserve
  Je délire, certes, sous antipsychotique médicalement prescrit depuis des années (je dis ça au sens : je ne prétends pas détenir incontestablement La Vérité, La Raison). J’essaye de réfléchir un peu, mais il suffit de creuser un tout petit peu pour deviner que ma rancœur antisioniste vient du fait que la fille que j’aimais fidèlement absurdement, 1979-2001, sans retour aucun, était fière de raconter qu’elle était juive et avait donné son pucelage en vacances dans un kibboutz. La Charte de la Laïcité à l’Ecole n’est certes pas ouvertement un manifeste sioniste, c’est simplement qu’elle est clairement mensongère, relayant une loi pro-israélite, dans un État à diplomatie pro-israélienne anti-musulmane anti-bouddhiste anti-amérindiens, commenté par « intellectuels » sionistes et « journalistes » sionistes, avec des fonctionnaires sionistes (ou silencieux sur le sujet, sous peine de mise à pied comme le petit sous-préfet machin qui avait écrit sur un blog personnel des propos palestinophiles, « inadmissibles » aux yeux des autorités, clamant représenter la population, non autorisée à contester cela par référendum d’initiative populaire, éh !)...
  Voilà c’est signé, presque digéré, en crachant cette bile que ça me faisait remonter, désolé.

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Ajout 19/11/2015 : Mise en oeuvre de la laïcité scolaire en situation de guerre religieuse
  Hier soir, j’ai aperçu dans le cahier de liaison enseignants/parents de mon enfant (unique) une page entière, datée 17/11/2015, concernant la gestion scolaire de la tuerie parisienne de vendredi 13. Je suis choqué par les mots marqués, me paraissant aveugles ou menteurs, mais je ne vais pas inciter mon fils à « résister », je vais laisser faire pour qu’il soit anonyme, comme les autres (et non victime de réprimandes haineuses). Un jour il sera peut-être temps de discuter, mais certainement pas à l’âge de 6 ans.
  Je reprends le texte que j’ai découvert, signé de « l’équipe enseignante » de l’école, et j’ajoute 10 numéros pour discuter point par point ensuite : « 1/ Suite aux attentats terroristes du 13 novembre qui ont frappé Paris (…) 2/ notre ministre de l’éducation nationale a souhaité (…) 3/ temps d’échanges (…) puis d’orienter les discussions (…) 4/ ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui ont été atteints quelles que soient leurs opinions personnelles, leurs opinions philosophiques ou leurs convictions religieuses. 5/ Une même peine atteint leur famille et leurs proches, au-delà de toute appartenance dans une humanité par le deuil. 6/ L’Ecole de la République transmet aux élèves une culture commune de la tolérance mutuelle et du respect. 7/ Chaque élève y apprend à refuser l’intolérance, la haine et la violence sous toutes ses formes. 8/ Ensuite, les élèves se sont rassemblés dans la cour (…) court discours (…) rappeler les faits et dans quelle mesure ils portent atteinte à la République. 9/ Une minute de silence a été observée. 10/ Bien sûr, chaque enseignant s’est adapté à l’âge de ses élèves afin de faire en sorte que ce moment collectif soit bien compris. » (Si je tronque, ce n’est pas pour cacher des idées contraires qui invalideraient mes critiques donc en fait erronées, mais sous la menace des lois républicaines interdisant la copie non autorisée, sauf citations partielles).
  Je ne suis pas du tout d’accord avec cet écrit professoral, et j’y vois une propagande éhontée embrigadant les enfants immatures (comme font les djihadistes en face, certes – Mal contre Mal). Pour comprendre « pour de vrai », il faut je pense rappeler le contexte. Quand le Président afghan communiste, en 1979, a été attaqué par les rebelles Islamistes, il a appelé au secours les Soviétiques, qui sont intervenus dans cette guerre civile avec leur armée. L’Occident a hurlé, à l’ONU et sur tous les médias, que pareille ingérence militaire est abominable injustifiable atroce illégale. (Les USA ont même à ce titre boycotté les Jeux Olympiques de 1980 à Moscou, quand les autorités françaises – quoique sur la même ligne antisoviétique – ont préféré participer aux Jeux en disant qu’il ne fallait pas mélanger sport et droit international). Simplement, depuis l’auto-effondrement soviétique, l’ennemi d’Israël (fournissant dans les années 1960 plein de MiG et rockets aux armées syrienne, iraquienne, égyptienne) et des Occidentaux n’est plus le bloc communiste mais l’islamisme, alors… on ne donne plus du tout de dollars et missiles anti-aériens aux Islamistes, mais au contraire les USA et la France sont intervenus pour combattre les Islamistes en Afghanistan (ce qu’ils avaient interdits à grands cris aux Soviétiques), en Irak, en Lybie. Et le président français actuel a choisi d’envoyer « au nom de la population française » son armée tuer les Islamistes (et leurs villes, leurs familles éventuellement) dans les guerres civiles au Mali, en Centrafrique, en Syrie. Evidemment, en face, les combattants visent nos soldats, mais il est plus judicieux de frapper les généraux commandant aux soldats, le président commandant aux généraux, et… les électeurs mandatant/choisissant le président. Non, ce ne sont pas des innocents qui ont été frappés à Paris, mais des fauteurs de guerre, et quelques semi-complices (comme moi hélas). Cette lointaine guerre à l’islamisme, sans rien changer à la vie quotidienne et aux loisirs des gens, était pratiquée grâce à la pourriture du système républicain de démocratie indirecte : les politiciens décident n’importe quoi en prétendant faire ce que veut le peuple, même si celui-ci ne serait éventuellement pas 100% d’accord, peut-être même pas 50% d’accord (si politiciens de Gauche et Droite veulent la guerre, la guerre se fait même si le peuple qui serait consulté sur la question préfèrerait éventuellement la paix). Et a posteriori après représailles, la propagande plein-tube confirme la guerre pré-décidée, hop c’est dans la poche pour les bellicistes. Les anti-républicains « doux », comme moi, sont 100% en désaccord avec cette situation, mais ne font certes qu’écrire leur opposition sans révolution sanglante (pire encore), donc acceptent hélas, coupablement (avec traitement médicamenteux/« psychiatrique » de l’inconfort aigu). Comme les démocrates allemands anti-nazis non sanguinaires (ou peureux, à juste titre) acceptaient hélas la domination nazie. A ce sujet, les autorités nazies récupéraient la colère populaire après les exterminations alliées de civils à Hambourg et Dresde (que nos gouvernants célèbrent chaque 8 Mai au nom de « La Liberté »…). Et fait-on une minute de silence pour les bébés que notre camp a grillé vifs dans ces villes ou leurs équivalentes japonaises ? Pas du tout du tout, la logique qui prévaut est celle de la guerre partisane (écrabouiller sans distinction le camp du Mal), nullement l’humanisme respectant chacun, respectant les innocents. Et l’hymne de cette république odieuse clame que les civils ici veulent tous s’armer, pour tuer les « sales étrangers », tous coupables d’avoir « le sang impur », sales races !... Oh non, mais quelle horreur… Ça met comme un bémol à la propagande républicaine, embrigadant les enfants, chantés « enfants de la Patrie » = tous volontaires pour les guerres décidées par les autorités. Certes, notre état mal géré, à pléthore de fonctionnaires tranquilles bien peu productifs, est en gros déficit chronique, donc ses guerres se font intégralement à crédit, et mon fils devra rembourser quand il sera adulte, il est « donc » compréhensible hélas que les dirigeants l’endoctrinent pour cela. Mais c’est très affreux, je trouve. Je reprends maintenant le texte point par point.
1/ Le mot « terroriste » est partisan : il interdit la guerre à ceux d’en face, quand nous nous autorisons pleinement la guerre, le droit de tuer, pour le « bien » prétendu. Les Nazis appelaient terroristes les résistants xénophobes anti-allemands (classés « super-admirables héros combattants » par nos cours d’Histoire), les soldats de l’Empire Français (pas du tout classés terroristes) massacraient les « indigènes » qui osaient se montrer rebelles à la domination française semi-esclavagiste (cf. Madagascar 1947-48, environ 89 mille morts), pour ainsi « pacifier » les colonies (les terrorisés restant bien soumis), les Alliés de 1940-45 (pas du tout classés terroristes) massacraient les civils et bébés des villes de l’Axe (et ses conquêtes, risquant collaboration) pour « abaisser le moral » des populations, avec glorieuses médailles d’honneur à la clé… Oui, il y a actuellement une guerre : le gouvernement français sioniste bombarde les Islamistes alliés au Hamas antisioniste, qu’il y ait tueries en retour est simplement logique, hélas, aucunement monstrueux incompréhensible diabolique. Je l’écrivais il y a un an et demi : il est horrible d’avoir déclaré la guerre à l’Islamisme, car ça donne notre population à tuer. Mais tout le monde haussait les épaules, tant c’était loin tout ça, n’empêchant pas du tout spectacles et petites fêtes. Désolé, mais j’avais raison, et il ne convient pas de hurler au scandale maintenant, il faudrait reconnaître l’immense immense faute de jugement commise.
2/ Pourquoi parler ici du ministre de la république ? Habituellement, les enseignants sont rebelles aux souhaits des ministres et se mettent en grève presque chaque année. (Ils se considèrent comme prolétaires injustement brimés par le patron abject, malhonnêtement sans tolérer que les élèves se rebellent contre eux-mêmes en les classant patrons de classe abjects – mais bref, ce n’est pas le sujet). Ici, ils font actes de citoyenneté à la Marseillaise : puisque le pays est en guerre, que tous se rangent soldats derrière le général ! Ils approuvent activement cette guerre de la République, sans aucunement préférer la neutralité pour dénoncer cette guerre comme lutte d’un Mal contre un autre Mal (à la façon dont je le fais). Je rappelle que la République se fondait sur le Service Militaire obligatoire, et la guerre civile de Vendée a massacré les populations refusant cette obligation d’aller tuer les étrangers et se faire tuer, elle vient de là notre République, dite grandiose. En 1981, ceux de mes camarades de classe qui étaient déjà majeurs ont tous voté pour Mittérand promettant de réduire le « Service National » de 12 mois à 6 mois, et puis une fois élu, ce malhonnête homme a dit « oh, et puis non », puisque la (glorieuse ?) Constitution de la République lui donnait entièrement le droit d’enculer les électeurs bien profond, sans recours aucun. Vive la République ?
3/ Comment « échanger » avec des enfants n’ayant nullement les outils et références pour percevoir les mensonges de la propagande ? Et quand le but est explicitement de les « orienter » vers le point de vue gouvernemental, cela tient de l’embrigadement. Les Islamistes font certes pareil en face, mais nos leçons d’humanité ne sont pas crédibles une seule seconde. L’école laïque condamnait l’embrigadement catéchèse des esprits immatures mais fait exactement pareil. J’avais ajouté « pour ces guerres à elle », mais je le retire, car il faut un mot d’explication. Les enseignants ne vantent certes pas la guerre, mais ils participent au mouvement d’unité nationale dans la commémoration, que les politiciens unanimes (et prétendus « nos représentants ») transforment en redoublement de la guerre – en externe : envoi de bombardiers navals allant attaquer en plus via Israël ; en interne : appel à la dénonciation des fauteurs de mots choquants sur Internet (contre l’unité nationale dans le deuil résistant armé).
4/ A Dresde, « nous » (du moins : le camp chéri de nos politiciens, et de mes quatre grands-parents) avons grillé vifs non seulement des bébés mais des anti-nazis (cachés pour éviter prison et assassinat), demande-t-on pardon pour cela ? Pas une seule seconde, non. Bien que je sois opposé à la guerre contre l’Islamisme, en ayant inventé la solution pacifique au problème (abolir les privilèges occidentaux tarirait la source de combattants justiciers), j’aurais effectivement pu être tué à Paris (si, même sans être fêtard, j'avais été appelé par ma famille à un repas du soir en ville). Mais c’est la faute à la guerre, à ceux ayant décidé cette guerre, pas uniquement aux prétendus « monstres » d’en face. Il faudrait à mon avis envisager le parallèle Paris-2015/Dresde-1944, mais pas un politicien ni journaliste n’y songe une seule seconde, alors : comment des enfants immatures et sans Culture pourraient-ils eux objecter lucidement ? Je rappelle que, concernant la guerre d’Est-Ukraine, un éditorialiste (à qui j’ai demandé pourquoi notre gouvernement Français avait refusé le référendum d’auto-détermination, évitant la guerre conformément aux Droits de l’Homme) m’a répondu quelque chose comme « Ah oui, pertinente objection ! Mais personne personne n’en parle, je ne vais donc surtout pas me risquer moi à en dire un mot ! ». La bêtise guerrière règne, solidement verrouillée.
5/ Dire que l’Humanité est là frappée est malhonnête : le respect de chaque être humain ne conduit absolument pas au camp occidental de cette guerre, mais au pacifisme donnant tort aux deux camps. La France comme le reste de l’Occident (tous politiciens et journalistes unanimes) a refusé en 2009 la conférence internationale Durban II sur le racisme inhérent au sionisme (conférence prétendue antisémite), donc « nous » approuvons les massacres de Palestiniens en 1948, tuant les civils désarmés (mâles à partir de 10 ans d’âge, et bébés ici ou là, plus quelques femmes violées avant, à la DSK, parce que chiennes semi-humaines excitantes quand même) pour créer Israël, avec interdiction de retour depuis pour les familles terrorisées ayant fui (et sur la plupart des villages détruits à l’explosif, des forêts ont été plantées), ce qui choque… les Islamistes seulement ? pas l’Humanité ? La propagande fonctionne à plein tube, pour cacher nos fautes gigantesques, que nous reprochent évidemment ceux d’en face, en très grande colère, pleinement justifiée (même si je pense personnellement que la sanction ne doit pas être des meurtres mais un bouleversement des dominations en place à l’ONU). Et ça explique qu’ils recrutent si facilement, en expliquant simplement ce que nous cachons (mal)… Si je ne donne pas raison aux Islamistes, c’est parce qu’ils sont horribles différemment, en étant esclavagistes et dictatoriaux. Il y a un point de vue neutre au milieu, interdit, caché par les autorités et leurs relais, malhonnêtes ou imbéciles (dont les enseignants de cette école). /Je reprends la phrase écrite, un peu bancale, autrement, et je ne suis pas du tout d’accord d’une autre façon : dans cette guerre Islamisme-Occident, les familles Islamistes se réjouissent de cette opération Vendredi-13 victorieuse, comme les familles alliées se réjouissaient du bombardement de Dresde massacrant les gens là-bas (classés « monstres horribles » par la propagande) ; dire que ces familles n’appartiennent pas à l’humanité voudrait dire que nous sommes bien meilleurs qu’elles, or notre camp se réjouit de la conquête d’Israël, ayant massacré pareillement des innocents. Non, ce n’est pas humanité contre inhumanité, il s’agit de deux camps de monstres, peut-être hélas trop humains puisque très majoritaires, et les non-monstres neutres, donnant tort aux deux camps, sont peut-être effectivement surhumains, mais chacun peut devenir tel, je pense. Le bla-bla enseignant se clamant louable (en cachant ses torts) est là encore stupide ou malhonnête, ce sont deux possibilités, je ne tranche pas. Je rappelle que dans cette république (dont l’Ecole se revendique fièrement), critiquer Israël est légalement interdit, puisque classé antisémite (pire que « raciste quelconque »), c’est immensément partisan, absolument pas neutre.
6/ Je le disais sur ce site bien avant les attentats, il est totalement faux que la France est un modèle de tolérance. Depuis la loi Gayssot contre le négationnisme de la Shoah (Shoah en réparation de laquelle est « justifiée » la conquête 1948 d’Israël), il n’y a plus liberté de pensée, la philosophie sceptique (non violente) étant passible de prison et ruine. Les bouddhistes font profil bas, doivent se cacher, pour ne pas avouer que leur maxime « tout est illusion » perd son sens si on ajoute « sauf la Shoah ! »… Et les lois contre le racisme et l’antisémitisme privilégient les victimes juives par rapport aux autres « quelconques nulles » (comme les Amérindiens autrefois exterminés par nous et nos amis, Peaux-Rouges Sang-Impur classé négligeable)… et autorise le racisme Israélite (refusant conversion aux Palestiniens et Arabes en général, non race élue donc « sale race »), puisque le contester serait classé antisémite donc interdit… La malhonnêteté règne. Et en matière de respect, le chef du gouvernement de cette République va périodiquement présenter ses plus grands hommages au Pape, représentant actuel de l’Israélite Jésus… qui a clamé que les non-Juifs sont des chiens (avant d’être désavoué par ses coreligionnaires quand il a prétendu être le Messie) : certes, il a « gentiment » parlé de « petits chiens, comme mignons, devant simplement se reconnaître chiens et manger les miettes sous les tables des Juifs », quand le monstre Mahomet a lui osé dire que les Chrétiens et Juifs sont des chiens, comment oser pareille offense insultante ? (offense au respect exigé – envers les Juifs seulement, apparemment). Et je rappelle que je suis Juif, d’origine certes pas de religion ou de conviction communautariste, Juif-honteux, mon dégoût politique n’est nullement de la haine raciste anti-descendants-des-Hébreux.
7/ Les élèves apprendraient à refuser toute forme de violence ? Et quand notre président envoie en leur nom l’armée massacrer les rebelles dans tel pays lointain, les enfants devraient tous hurler au scandale ? Ben non, au contraire, c’est caché par l’école, qui n’en dira jamais un mot de manière critique. « Endoctrinement à la violence partisane » me paraît mieux définir la situation. Et puis « la violence sous toutes ses formes » est faux : quand j’étais enfant puis ado, la Nakba, massacre des Palestiniens 1948 « n’était pas au programme ». Et la France soutient diplomatiquement Israël, et son dogme « Sûreté de l’Etat Juif » entraînant le refus de laisser revenir les familles expulsées et terrorisées en 1948 – abattues à la frontière si elles forcent le passage, « la France » (diplomatique, politique) approuve… Au nom de nos civils et enfants, atrocement. Donc massacrés, affreusement, il faudrait totalement changer de cap, pas du tout confirmer ce cap en redoublant d’ardeur guerrière derrière nos politiciens. /Je reprends la phrase enseignante autrement : quand après l’affaire Charlie, l’antisioniste Dieudonné a rigolé des victimes juives (comme Charlie rigolait des victimes arabes ou non-juives), la république l’a interdit, menacé de prison, jugé haineux n’ayant pas droit à la tolérance, et la violence policière armée était brandie s’il continuait à se donner en spectacle (aux Beurs Français rigolards notamment). Donc ce qui est refusé n’est pas du tout « l’intolérance, la haine et la violence » : il y a une exception très majeure, contre les prétendus antisémites (interdits, haïs, menacés), contre tous ceux qui osent contester la domination judaïque, comme les sales humanistes goys (non-Juifs). Cherchez l’erreur, le mensonge (c’est facile)… Et bien sûr chaque année au grand diner mondain des instances « représentatives » des Juifs de France, tous les politiciens viennent prêter serment de combattre l’antisémitisme et, ce qui revient au même selon eux : promouvoir toujours davantage l’amitié avec Israël, pays tellement ami de notre République – qui pourchasse les antisionistes s’il y en a quand même chez nous, oui (publiant en Belgique suspecte ?).
8/ « Présenter les faits » semble pour le moins orienté. Après Dresde, les autorités nazies pouvaient ainsi hurler au massacre abominable d’innocents, en oubliant simplement de dire qu’eux avaient massacré de manière similaire d’autres innocents avant, et que les électeurs ayant donné le pouvoir à ces autorités n’étaient pas totalement innocents. Les Français n’ont peut-être guère massacré, mais sont fidèles alliés des Anglo-Américains hyper-massacreurs de 1943-45, des Israéliens super-massacreurs de 1948. Pour comprendre, le rappel des faits bruts immédiats ne devrait pas masquer la prise de recul, certes peu possible pour les esprits immatures, mais on devrait peut-être les laisser tranquilles, sans les embrigader dans la prétendue « unanimité nationale » pour la guerre décuplée contre l’Islamisme. /« Porter atteinte à la République » rappelle aussi ce que je disais avant les massacres : la République est politiquement contestable, surtout à l’heure d’Internet et de la communication, où la délégation n’est plu’ aussi indispensable qu’autrefois. La République n’est pas que « le peuple décide » (Démocratie), non : le populisme de la sale populace est condamné, elle doit choisir qui la commandera, et l’intoxiquera éventuellement de propagande, et couvrira d’or ses copains sénateurs non soumis au vote populaire, et sans alternative si le parti crédible de l’autre côté est complice pour faire pareil. Sans référendum d’initiative populaire, la République est une négation de la démocratie, mais en forgeant les esprits dès l’école élémentaire, elle peut entrer dans les bases premières en sapant tout esprit critique à son encontre, c’est simplement malhonnête, quoique efficace machiavéliquement (avec complicité des penseurs stupides ou malhonnêtes, « érudits » vénérateurs de bla-bla ancien les yeux fermés).
9/ Après les attentats Islamistes de Charlie Hebdo, la télévision a parlé d’un père maghrébin convoqué par la police, très suspect, son fils n’ayant pas respecté à l’école la minute de silence… Flicage général, organisé. Au nom de la tolérance bien sûr, les autorités n’ont pas peur de mentir encore et encore. Non, je ne dirais pas à mon fils qu’il faut résister : qu’il se fonde dans le moule exigé, il n’a pas l’âge de débattre. Et fait-on minute de silence pour les bébés vitrifiés à Hiroshima ? Non, on doit applaudir chaleureusement nos amis alliés ayant vaincu le racisme antisémite ! En étant raciste antijaunes ? Peu importe, seuls les Juifs incarnent l’innocence et les sales étrangers ont le sang impur ? Quelle horreur, quelle mascarade de prétendu monopole du respect…
10/ L’embrigadement partisan des enfants est tout le contraire d’une compréhension de la situation, c’est un lavage de cerveau. Les recruteurs d’en face continueront à recruter en masse, puisqu’absolument rien n’est fait pour corriger l’horrible mal commis ici, en faisant comprendre le vrai bien : l’altruisme (certes classé antisémite puisque la « race élue » perdrait son privilège secret de droit « légal » au racisme).
  Je ne signerai pas la feuille collée dans le cahier, mais j’aurais bien des choses à répondre : peut-être 6 pages finalement. Pour le vrai bien, pacifiquement, pour la vraie non-violence, la vraie punition des massacres commis. Tout le contraire de cette école « publique » républicaine consolidant la guerre d’agression sioniste.
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Ajout 22/11/2015 : Oui-chef, chef !
  Hier aux « informations » (propagande ?), j’ai été frappé par deux choses :
- Il était cité une ministre se félicitant chaleureusement de l’unité nationale contre le terrorisme et clamant « attention : s’il y a division parmi nous, alors les terroristes auront gagné ! ». J'entends ça comme « attention : tous ceux qui contestent le combat unitaire national s'avèrent partisans des terroristes, et seront pourchassés comme tels ! ». Pacifistes en prison, donc ? (Comme en Angleterre 1939-40 certes, dite "championne de la Liberté" par nos propagandistes...).
- Des témoignages racontent le parcours de djihadistes sur notre sol, d’abord hostiles à la France puis de plus en plus radicalisés jusqu’à partir en Syrie, apprendre les techniques d’attentats et revenir massacrer. Nos politiciens appellent à traiter ce mal à la source préventivement : en enfermant les rebelles aux valeurs françaises élémentaires.
  Je vois là comme une confirmation que je risque la prison pour rébellion (pacifiste pacifique, mais « peu importe ») contre la volonté nationale de guerre redoublée (ou décuplée) contre l’Islamisme.
  Hier aussi, et pire peut-être encore (et raison pour laquelle j’en parle sur ce site-ci), j’ai reçu une lettre d’information de l’association de parents d’élèves, s’alliant au message des autorités enseignantes. Je ne suis plus membre de cette association (seule candidate à l’école), à laquelle j’avais cru devoir m’inscrire il y a 2 ans pour le bien de mon fils, je suis parti écœuré car ces associatifs clament des opinions souvent contraires aux miennes – mais ils continuent à envoyer leur bulletin, imposé. Et c’est éclairant, effectivement, pas à mettre la poubelle en haussant les épaules. Je cite :
« 1/ Vendredi 13 novembre (…) le fanatisme a frappé une nouvelle fois.
2/ (…) là où le vendredi soir, les jeunes ou les moins jeunes se rassemblent pour partager ensemble (…) le plaisir de s'aimer librement.
3/ Ce qui a été attaqué, ce sont les valeurs que chacun d'entre nous porte en soi, au quotidien.
4/ Chacun d'entre nous incarne cette République libre qui place l’Education en son cœur.
5/ Face à cette horreur, nous sommes tous choqués, meurtris mais nous sommes aussi déterminés, debouts.
6/ Déterminés à faire vivre encore plus intensément nos valeurs humanistes, à nous tourner vers l’action, à jouer notre rôle.
7/ Déterminés à faire vivre la liberté, qui permet à chacun de vivre comme il le souhaite en respectant ses pairs,
8/ déterminés à faire vivre l’égalité qui permet à chaque enfant d’où qu’il vienne d’accéder librement aux savoirs et à l’éducation. Déterminés pour faire vivre la fraternité
9/ (…) Déterminés à faire vivre la laïcité condition de ce vivre ensemble qui nous rassemble dans quelque chose de plus grand que nous, la communauté de destins.
10/ Déterminés à la défendre face à ceux qui, demain, n’hésiteront pas à remettre en cause ces valeurs qui n’auront en tête, que de tenter de tordre ces principes pour qu’ils collent à leurs rhétoriques nauséabondes.
11/ Déterminés à libérer la parole des enfants, à les écouter, à leur expliquer l’inexplicable et à leur donner toutes les clés pour comprendre ce que nous-mêmes avons du mal à comprendre.
12/ Il nous faut être forts pour que tous les enfants de la République soient libres, et éclairés. Qu’ils sachent en toute conscience que seule la République est le fondement de l’Egalité de tous.
13/ (…) nous devons être à la hauteur des événements et je sais pouvoir compter sur vous pour vous lever et faire vivre les valeurs qui nous unissent.
»   Je réponds point par point :
1/ Le précédent est effectivement la tuerie de Charlie Hebdo en début d’année 2015, au sujet de laquelle j’étais en total désaccord avec cette association, clamant (sans consulter ses membres) « nous sommes tous Charlie ».
2/ L’amour libre est certes un dogme occidental, mais il me choque personnellement : il inclut le droit de séduire puis rejeter, s’amusant à tuer de chagrin les fidèles (classés « idiots n’ayant rien compris au jeu »), je trouve ça éminemment atroce. Ça m’a tué et la tueuse a bien rigolé, bien joui de sa liberté (même si le maudit SIDA embête ses « supérieures valeurs »).
3/ Ce n’est pas vrai : je ne suis pas un fêtard séducteur, mais un introverti replié, alors : que les dragons s’entre-massacrent ne me concerne pas, même si je peux être tué ou emprisonné à titre de victime collatérale, hélas jugée négligeable acceptable par les deux camps en guerre.
4/ Cette république n’est nullement libre depuis la loi Gayssot, approuvée par Gauche-Centre-Droite pour punir de prison/viol (et ruine) la liberté d’opinion touchant aux fondements de la conquête Israélienne 1948. Ce n’est une république libre que pour les sionistes et indifférents. Et l’Education a pour charge d’inculquer l’adoration de la République, c’est-à-dire de la représentation sans référendum d’initiative populaire qui ferait que le peuple décide effectivement, démocratiquement.
5/ Je ne suis nullement déterminé, debout, mais menacé, cassé, par les menaces djihadistes envers notre camp (d’une part), par l’écrasement de la dissidence en sens inverse chez les va-t-en-guerre (d’autre part).
6/ Les valeurs de cette république ne sont pas humanistes du tout : comme les Droits de l’Homme qu’elle a écrit, elle « respecte, rend hommage » aux trois religions du Livre, toutes esclavagistes donc anti-humanistes, le judaïsme adorant l’extermination des Cananéens bébés compris pour fonder l’Israël antique, le Christianisme incluant un mot de Jésus classant chiens les non-Juifs, le Coran traitant les Juifs et Chrétiens de porcs et de chiens. L’humanisme est ailleurs. (Je suis, certes, cosmologiquement égocentrique davantage qu’humaniste, mais je préfère infiniment l’humanisme au racisme – le vrai humanisme, non sa parodie menteuse stratégiquement). Quant au mot pour l’action, il me laisse songeur, nos gouvernants, en notre nom, ayant pour action « sous état d’urgence » d’envoyer des bombardiers supplémentaires et d’emprisonner ici les suspects de résistance à cette croisade…
7/ Bla-bla. La liberté et le respect à la Jésus, oui : que les non-Juifs se reconnaissent comme chiens, bien contents de manger les miettes tombant des tables juives. Menaçant de prison l’antisioniste Dieudonné (liberté) et s’alliant aux Israéliens (devenus Etat Juif en massacrant et faisant fuir de terreur la majorité palestinienne)…
8/ Où est l’égalité, la fraternité, quand on laisse légal (et encourage fiscalement) les propos religieux anti-goy de la Torah et des Evangiles ? pour la suprématie des Juifs, appelés à devenir Rois des Nations. Bien sûr, tout ça n’existe pas quand on n’a pas lu les Textes dits Sacrés mais seulement gobé la propagande. Quant au mot « savoirs », il traduit certes une adhésion aux prétentions enseignantes, mais une profonde nullité épistémologique : les prétendus savoirs sont généralement des théories en instance de réfutation (sciences), du bla-bla nullissime (adoration des auteurs pistonnés), des recettes contestables (techniques temporairement dominantes, langues usines-à-gaz inutiles), etc.
9/ Par une discrète pirouette commode, tout le magnifique annoncé englobe maintenant la laïcité, interdiction de burkha par exemple (liberté sauf Islamisme ennemi d’Israël maintenant avec le Hamas) et tolérance vis-à-vis du judaïsme (kippa pour les êtres prétendus supérieurs : mâles et juifs, agresser un porteur de kippa pour lui voler son portefeuille étant classé par la république « acte raciste inadmissible »).
10/ On me traite, moi résistant au déluge verbal unanimiste, de rhétorique nauséabond ? Je trouve que c’est précisément l’inverse : une croisade sioniste camouflée, et si on m’avait écouté il y a deux ans, la présente guerre n’aurait pas lieu, ces centaines de familles ne seraient pas endeuillées. Mais chut, ne m’écoutez surtout pas : je pue immonde, puisque antisioniste…
11/ Evidemment que c’est inexplicable pour les abrutis se refusant à voir la source du scandale (combattu certes monstrueusement par les djihadistes, face à notre surpuissance militaire inattaquable de front). Lire « le nettoyage ethnique de la Palestine », d’un courageux historien résistant Israélien, confirme où est le terrorisme source : dans notre camp, clamé grandiose et moralement magnifique, anti-oubli (de la Shoah, ultra-spécifiquement, avec l’Arménie en alibi annexe, mais surtout sans inclure les Palestiniens 1948, et les Amérindiens massacrés par nos protecteurs/cousins étasuniens)… Pourquoi les Palestiniens ne sont pas autorisés à se convertir au judaïsme pour revenir, et voter pour chasser les envahisseurs-tueurs ? « Parce qu’on ne quitte pas l’Islam ! » hurlent les djihadistes, « parce qu’ils n’appartiennent pas à la race élue de Dieu universel » murmurent les rabbins, refusant les « sales races »… Respect de chacun, dites-vous ? Non, le respect est ailleurs, pas dans l’un de ces deux camps en guerre maintenant totale.
12/ « Etre forts » est une expression qui me gêne, semblant approuver le surplus de bombardiers envoyés massacrer les villes d’en face. « Eclairés » me gêne aussi, puisque tous les dictateurs prétendent que gober leur propagande éclaire les innocents (sauf résistants monstrueux se trahissant en objectant). « Seule la République » peut garantir l’égalité est un mensonge odieux : en Suisse la démocratie directe se fonde sur le référendum d’initiative populaire, pour garantir l’égalité en vrai, contre l’écrasement de la populace par les politiciens menteurs – le problème est que le populisme suisse est ultra-nationaliste xénophobe, et sans monde uni (sans frontière) l’utopie démocratique est tribaliste, non humaniste. Et oui, il faut réfléchir, au lieu de réciter les conneries des politiciens d’ici.
13/ Mes valeurs sont foulées au pied par nos politiciens tous alliés d’Israël massacreur de « sale race » en 1948. Mes valeurs sont bafouées par notre prétention à la démocratie avec un droit de véto ONU aristocratique et un riche Sénat creusant le déficit public sans être soumis à choix populaire. Mes valeurs sont menacées de prison par la loi Gayssot pro-Israël interdisant la philosophie sceptique et la religion bouddhiste. Mes valeurs sont insultées par l’hymne « qu’un sang impur abreuve nos sillons », appel au meurtre raciste xénophobe, bébés inclus puisque c’est le sang et non les actes qui sont en question. Mes valeurs sont choquées par nos missiles atomiques massacreurs de civils, brandis en violation du Traité de Non Prolifération Nucléaire (qu’on agite contre l’Iran contestant Israël, en oubliant son volet désarmement)… C’est une guerre du Mal contre le Mal, je confirme à 100%, et les donneurs de leçon (armés de violence policière menaçante) me dégoutent.
  Bilan : Avoir écrit ça m’aide à digérer la grande gifle que je viens de prendre avec cette « lettre d’information », propagandiste sans l’avouer. C’est tout un tableau convergent : les « informations » unanimistes présentaient la « vérité » des autorités gouvernementales, rejointes par les autorités politiciennes prétendant représenter l’opposition, et les autorités enseignantes se rangeaient au garde à vous, rejointes ici par les autorités prétendant représenter l’opposition « parents d’élèves ». Tous en guerre (pour Israël, mais chut : il ne faut pas le dire – et les goys sont tellement stupides qu’ils n’y verront rien, hi-hi-hi !). Moi je tousse, je m’étouffe, désolé. Un suivi médical intensif a été décidé pour moi (par les autorités professionnelles) la semaine prochaine…