« De quoi la Palestine est-elle le nom ? » : ma réponse à moi, sévère
L'anticolonialisme détourné
par ano, Juif anormal, 09/08/2017 (+ ajouts 11-13/08/2014)


Résumé
Explication du contexte
3 citations odieuses
Quelques points positifs
(Malentendu bête)
(Ma conclusion récréative)
(Critique indirecte)
(Fausse remise en question)
(Complément utile)

Résumé :
  (Note 3/5) Ce livre (« De quoi la Palestine est-elle le nom ? » par Alain Gresh), très intéressant et d’abord anticolonialiste, rate son final et démontre finalement tout autre chose que ce qu’il prétend. Il confirme au lecteur attentif, non mangeur de livres mais critique actif, que « Palestine » est le nom du mensonge occidental moderne, sioniste modéré, raciste en prétendant le contraire. Alain Gresh choque le lecteur de bonne volonté (ou honnêtement logique) en visant explicitement à bétonner la victoire 1948 en échange du renoncement à la seconde victoire, 1967. Sauf malhonnêteté volontaire, il aurait fallu un mot explicatif : « bien sûr à la fin, je vous dirige dans le sens convenu, puisque une réflexion complètement honnête ne serait pas publiable en Occident, mais additionnez 2 et 2, je fais confiance au lecteur ».

Explication du contexte :
  A l’occasion de la guerre Israël-Hamas de cet été 2014, j’ai vu sur une télévision non-publique (BFM-TV je crois) un invité dire des mots inusuels, ou « hérétiques », intéressants. (En vacances, j’étais dérangé par mon fils, ne supportant pas que je regarde un peu la télé quand il veut que je joue avec lui toute la journée, mais il m’a semblé que l’interviewé disait quelque chose comme…) « De toute façon, on ne peut rien dire contre Israël sans être traité d’antisémite ». Or justement, j’avais été très choqué quelques jours avant, que toutes les chaînes aient relayé – sans objection d’aucune sorte – les propos de Manuel Valls, premier ministre français applaudi par toute l’Assemblée Nationale, gauche comme droite, contre le « nouvel antisémitisme perfide qui fait semblant de s’en prendre à Israël pour cacher sa haine du Juif ». Il était dit à la fin de cette interview, partiellement inusuelle, donc, « Alain Gresh est, rappelons-le, l’auteur du livre ’’De quoi la Palestine est-elle le nom ?’’ ». J’ai alors envisagé d’acheter ce livre, hésitant. Le titre semblait défendre une thèse que je n’aime pas : « la Palestine n’a jamais été un pays, mais un simple territoire occupé par les Turcs puis les Anglais, il n’y a jamais eu d’Etat Palestinien qu’il faudrait maintenant rétablir » (je n’ai rien contre cet argument, je ne suis pas nationaliste palestinophile ; je suis simplement mondialiste antiraciste, ne supportant pas les meurtres et déportations d’Israël 1948, entérinés par l’ONU, sans droit de véto aux Musulmans bien sûr : tout est pourri, intégralement, au service de la domination américano-sioniste, écrabouillant les Arabes comme les Amérindiens avant eux). Mais si c’était effectivement un texte publié, pointant le mensonge éhonté de l’amalgame antisionistes = antisémites, ça pouvait valoir le coup. Il était très peu onéreux, en format poche, je l’ai commandé, à mon libraire, et reçu après la fin de mes vacances. Je l’ai lu vite fait ce week-end, entre deux jeux avec mon fils (et la nuit, comme cette écriture).
  Il s’avère que ce livre (Essai aux Editions Babel, 2010, 214 pages) a été écrit juste après l’intervention militaire israélienne à Gaza, en 2009-2010, avec des remarques et conclusions s’appliquant tout à fait à l’épisode 2014, pareillement. Sa lecture a d’abord été une excellente surprise, une sorte de réquisitoire historique contre l’énorme et immense Crime contre l’Humanité qu’a été le colonialisme européen, jusqu’à Israël 1948 inclus. J’ai eu la surprise bénigne de lire, au détour d’un paragraphe du texte, que l’auteur était juif, et je me suis dit « il semble comme moi un Juif honnête, donc antisioniste, il y en a, oui… il est triste que seuls des juifs aient accès à la publication et aux plateaux-télé, sur ce sujet, mais bon, c’est pas grave si la réflexion est enfin honnête. »
  Et puis…est arrivé le 5e et dernier chapitre « Où l’auteur conclut en laissant libre cours à sa candeur utopique », et là : tout change, s’inverse. Apparemment, les chapitres précédents n’étaient qu’une vaste manœuvre, pour récupérer les sympathies anticolonialistes avant de les renverser totalement, les diriger vers le lieu commun du sionisme modéré, raciste aussi, qui domine l’Occident. Quelle honte… Enfin, je ne crache pas complètement dans la soupe : les 4 premiers chapitres m’ont grandement intéressé, ont nourri ma réflexion de sources historiques, et comme j’ai eu la lucidité de quitter le navire là où (discrètement) il change de cap, je ne me suis pas laissé piéger. J’ai mangé le pain subtil sans me laisser intoxiquer par le dessert, qui semble la raison d’être de ce dîner, presque offert.

3 citations odieuses :
  Je parle ici de mots qui m'ont fait réagir très désagréablement au texte, je ne prétends pas que ce soit horrible pour tout lecteur.

1/ (page 166) (L’antisémitisme) « S’il doit être combattu sans concession, comme toute forme de racisme, il n’est plus une question centrale dans les sociétés occidentales, contrairement à l’islamophobie et au rejet des musulmans. »
Mon commentaire :
  C’est une erreur profonde, totale, et Gresh est donc aveugle ou complice. En France en tout cas, il n’y a pas officiellement un total « combat contre le racisme » mais un total « combat contre le racisme et l’antisémitisme », ce qui semble contradictoire puisque, sans préférence raciste, tous les racismes seraient également condamnables. Pire : vu le contenu de la religion judaïque, de la tradition judaïque, racistes (mariages endogames visant la race pure, avec interdiction de la conversion entrante pour les « mal-nés »), le crédo officiel est un « combat contre tous les racismes sauf le racisme judaïque, non dénonçable car ce cri serait classé antisémite, donc interdit, condamné »… Or ça explique totalement l’affaire Israël-Palestine, les horreurs israéliennes (notamment l’horreur ayant généré cet état raciste) n’étant pas dénonçables sans sombrer dans l’illégalité pour antisémitisme, avec accusation officielle par les procureurs de la République (approuvés par les juges ou jurés baignant dans les lieux communs médiatiques)… C’était pile le sujet que j’attendais, raté par l’auteur, mauvais. Peut-être est-il Juif communautariste (raciste) et pas seulement Juif d’origine comme moi (victime de racisme). Les politiciens français de gauche et droite, dominant la société, vont chaque année au dîner du CRIF communautariste juif (sans faire aucunement quelque chose d'équivalent côté Musulman) jurer qu'ils combattront l'antisémitisme et favoriseront l'amitié avec l'état Juif Israël, comme si ces deux notions allaient de pair, étaient synonymes (axiome erroné d'où découle la grande règle, fausse, "tout antisionisme est un antisémitisme"), pourquoi ne pas le pointer ici du doigt ? Ce livre se montre donc complice actif de l’horreur officielle – certes, ce ne serait pas publiable en réfléchissant honnêtement, puisque se défaire de l’amalgame injuste est classé « antisémite », mais il ne faut pas prétendre donner des leçons, alors, si l’on ment soi-même. Ce livre n’est donc pas vraiment de la réflexion bousculant les idées reçues, c’est je crois une part de la propagande générale, ayant cherché à récupérer certains « égarés », par des mots plaisants, au début. De manière non convaincante, pour un esprit attentif, vigilant (intellectuel au sens de logique et non d'érudit, avec intelligence critique et non ambition sociale).
  A la réflexion, je perçois une erreur dans ma réaction spontanée : certes, le racisme anti-arabe est quotidien dans "la France d'en bas" (depuis les années 1970 ? avec la droitisation contre "le bruit et l'odeur" et contre l'immigration pauvre dite expliquer notre chômage et nos salaires à la baisse), quand le racisme anti-juif concerne moins, seulement des soupirs en apprenant que sont juifs la plupart des riches de la télé, pistonnés (non dénoncés par étoile jaune) ? Mais je crois que le mécanisme présent (depuis l'effondrement communiste) est plus complexe : j'ai bien noté que l'Occident est en guerre larvée (voire ouverte) avec les Islamistes (Iran, Mali, Centrafrique, etc.) et que la propagande télé désigne l'Islam en expansion rapide comme le Mal, justifiant les pulsions racistes de rejet de l'autre. Mais c'est je pense précisément justifié par le sujet Palestine/antisémitisme : puisque la critique sur l'expulsion des Palestiniens d'Israël est interdite (critique antiraciste menteusement classée "haine antisémite"), la plupart des gens choqués dans le monde se dirigent vers l'Islam (palestinophile), couvert par la "liberté religieuse" (garantie par les "Droits de l'homme"). Bref, je vois la situation comme 1/ racisme pro-juif inavoué ; 2/ fausse accusation des antiracistes comme antisémites ; 3/ essor de l'Islam ; 4/ Islamophobie. Cela me semble une malhonnêteté stratégique : le mieux pour les dominants, sionistes, est d'interdire la critique sensible et argumentée de leur position, pour que la critique n'émane que d'un camp facilement diabolisable, celui des adorateurs de l'esclavagiste Mahomet (les religions judaïque et chrétienne étaient aussi esclavagistes, mais elles ont retiré ce volet de leurs dogmes, bien qu'il reste dans les textes sacrés, racistes pro-juifs, horribles).


2/ (page 168) « Qui peut souhaiter, d’ailleurs, à la fois sur le plan moral et sur le plan politique, que l’on répare le déni de justice fait aux Palestiniens par un autre déni dont serait victime, demain, la population juive israélienne. »
Mon commentaire :
  Qui peut ??? Ben, moi, imbécile, pourquoi monopolises-tu le créneau éditorial si tu n’as rien à dire de neuf ? Un monstre esclavagiste moderne, ayant incarcéré des enfants pendant cinq ans, peut être condamné à la prison pendant dix ans, c’est très juste : on répare le déni de liberté imposé à des innocents par un déni de liberté imposé au coupable. Aucun problème, la faute est sienne, pas dans le jugement sanction. Pour Israël, je vois la solution en deux temps : idéalement (avec utopie), les frontières du monde seraient abolies, et les descendants de Palestiniens rentreraient donc enfin chez eux, y voteraient, et choisiraient vraisemblablement l’expulsion des électeurs (majeurs) leur ayant interdit le retour plus de 60 ans, expulsion entièrement méritée pour faute très grave et amplement confirmée. Façon Algérie-Française-1962. Et si les Juifs-nés-Israéliens-après-1948 n’ont pas d’autre lieu d’origine, ils seraient renvoyés en région USA, qui a été le principal soutien diplomatique du sionisme triomphant – ou vers les régions USA-Angleterre-France, qui ont été les nations à droit de véto ONU privilégié ayant empêché toute sanction majeure d’Israël qui interdisait le retour des expulsés palestiniens. Ça ne sera pas confortable pour nous, Français, éh oui : la faute morale du colonialisme raciste se paye, comme pour l’Algérie 1962. Pour réparer, on pourrait traduire devant les tribunaux nos dirigeants sionistes, c’est-à-dire l’intégralité de nos dirigeants, pour crime de nous avoir conduit à ce grand inconfort sans demander l’aval du vote (aux élections françaises, on n’a le choix qu’entre sionisme de droite et sionisme de gauche, les rares antisionistes étant unanimement condamnés comme antisémites néonazis ! et le référendum d’initiative populaire est interdit – même si le contrôle sioniste des médias rendrait le vote sioniste vraisemblablement majoritaire, une large majorité ayant très peur d’être taxée de l’infâme qualificatif « antisémite », mensonge largement vainqueur, auquel n'échappent semble-t-il que les musulmans palestinophiles et les malades mentaux comme moi, sous Solian antischizophrène). Le deuxième volet serait : comment envisager une solution sans refaire le monde entier de fond en comble (donc sans abolir les frontières et sans libérer les médias occidentaux) ? Il suffirait que la Chine demande l’exclusion de l’ONU pour Israël, tant qu’il n’a pas réintégré les « expulsés pour cause de sale race (et tous leurs descendants) ». D’où véto immédiat de USA-Angleterre-France (ayant refusé la conférence ONU « Durban 2 » sur le racisme sioniste, en hurlant à l’antisémitisme génocidaire des islamistes…), d’où soutien classique aux gouvernements occidentaux des prétendus « représentants » des Juifs européens et américains, puis appel d’urgence au non-racisme différenciant totalement Juifs et Sionistes. Les coupables de racisme seraient alors clairement désignés au monde entier (incluant plein de Protestants comme George Bush Jr, excluant quelques Juifs antisionistes comme moi), l’Occident armé ne serait alors plus du tout en position de se prétendre le Camp du Bien humaniste. Les religions bibliques, qui appellent à vénérer l’extermination et esclavage des Cananéens par les Hébreux, prétendus préférés du Dieu universel (Gresh ne le signale même pas, hélas… malgré une annexe annonçant un sujet religieux), seraient interdites pour Crime contre l’humanité (en plus de leur Déluge, génocide "divin"). Oui, les coupables de racisme pourraient être officiellement les criminels, au contraire de la situation présente, Monsieur Valls. C’est là une bombe planétaire, énorme, que ne voit pas venir Gresh, intellectuellement faible, ou menteur – je le pense menteur. Les Islamistes esclavagistes vont je pense rater leur révolution mondiale, mais j’espère que la Chine écrasera cet Occident complètement pourri. Quand cela arrivera, je serai peut-être déjà mort, de vieillesse, ou « éliminé » (il est moins dangereux d’être normalement sioniste, ici, certes).

3/ (page 177-178) « Le président Obama s’engagera-t-il vraiment à imposer un Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza, avec Jérusalem-Est comme capitale ? Un tel Etat, avec toutes ses limites, permettra-t-il de tourner une page dans les relations entre les Juifs et les Arabes de Palestine ? On peut l’espérer, mais l’avenir doit rester à un monde fondé sur des valeurs universelles, qui transcendent les divisions ethniques ou nationales. »
Mes commentaires :
- Ecrit en 2010, c’était naïf, Obama ayant ensuite achevé son premier mandat sans du tout imposer cela, et sans même s’en préoccuper semble-t-il, comme verrouillé par le lobby sioniste aux USA (volet protestant comme volet israélite). A l’occasion du second mandat, il n’en est même plus question comme vague intention potentielle, le sujet semble totalement enterré, en s’en remettant au bon vouloir de l’Etat Israélien, qui refuse toujours, évidemment (quelles sanctions a-t-il à craindre ? de qui ? toute sanction d'Israël est automatiquement dénoncée comme "antisémite" donc diabolisée, interdite - en disant discrètement un immense merci à l'épouvantail Hitler, suicidaire héros du sionisme, mais chut : il ne faut pas le dire).
- La bipartition entérinant la victoire sioniste 1948, en renonçant aux conquêtes ultérieures 1967 « en échange de la paix » constitue un sionisme, celui de la gauche israélienne (qui n’a plus le pouvoir depuis longtemps), et qui reste un racisme, profond : les Juifs ont le droit de déposséder, déporter, les Arabes n’ont que le droit de l’accepter ou de mourir. Et les Arabes peuvent-ils devenir Juifs pour jouir de ce privilège ? Nullement ! La conversion entrante est interdite à ceux qui ne sont pas « nés-Juifs ». C’est là du racisme pur et dur, total, disant Crotte aux Droits de l’Homme (égalité de tous à la naissance) clamés par nos dirigeants menteurs (préférant "laïquement" les textes judaïques/bibliques punissant/exterminant les enfants), mais Gresh n’en dit pas un seul mot. Outch, comment une telle erreur, passant totalement à côté du sujet, est-elle compatible avec une publication ? Eh bien, au contraire, je crois : c’est précisément en passant sous silence cette honte extrême, en participant donc au lavage de cerveau ambiant, qu’on peut être publié en France. Toute lucidité antiraciste (« universelle » pour de vrai) étant elle diabolisée comme « antisémite ». Gresh n’a pas traité le sujet que j’attendais.
- La référence au président des USA, et au colonialisme de peuplement nord-américain au début du livre, aurait dû amener Gresh à traiter ma question numéro Un : « si l’on a rendu la Palestine aux prétendus Hébreux, pourquoi n’a-t-on pas rendu les USA aux Amérindiens ? (et les Antilles, et Australie/Nouvelle-Calédonie, aux autochtones d’autrefois) ». Non, oulah, cette question est si dérangeante que… il faut la cacher. Sous-entendu implicite : « il faut nous ranger derrière la force atomique des plus forts, écrasant le monde de toute leur malhonnêteté intellectuelle, de tout leur fanatisme religieux (nullement dénoncé, on n’appelle « fanatiques » que les Islamistes)… Et cette alliance stratégique, implicite, sans demander l’avis du peuple, est très bien puisque on en profite, on en vit confortablement (sans rude travail à la chinoise) ». Non, ce n’est pas dit, même pas suggéré. Mensonge total, dans les prétentions à servir les valeurs universelles transcendantes. C’est de la basse stratégie, très très basse. En l’observant, je ne trouve pas l’auteur transcendant du tout, non, et qu’il s’auto-félicite est simplement moche. La 4e de couverture dit qu’il est directeur adjoint du journal « Le Monde diplomatique », spécialiste du Proche Orient, auteur de multiples livres publiés. Oui, ce trop fier "intellectuel" s’est laissé acheter, ce n’est pas un petit penseur libre, comme moi, travailleur manuel cherchant l’honnêteté au risque de déranger très fort l’ordre dominant ici, actuellement (et déjà condamné aux dépens pour "trouble à l'ordre public", sur un autre sujet, l'amour envers une femme et son enfant étrangers, et non-Juifs).
- Puisque la spoliation 1948 des Palestiniens est acceptée par Gresh, finalement, quel est le crime monstrueux du régime pétainiste (qu’il condamne à grands cris, comme tout le monde) ? Son point de vue ne tient pas debout, sans racisme juifo-préférentiel (ou philo-sémite, comme il dit, oubliant que les Palestiniens sont sémites). Ah oui, je sais, la différence : c'est la complicité à l'envoi vers les "camps d'extermination" (le typhus dans les camps d'esclaves n'existerait pas, et les survivants abreuvés pendant 2 ans s'expliqueraient par une erreur administrative), et... ces indéniables camps d'extermination, il est interdit par la loi d'en douter, comme si on risquait de casser par l'intelligence la propagande : interdit, pas "convaincant", non, pas besoin, puisque les avis différents sont interdits. « Compris ? Ou faut-il deux ans de prison pour comprendre ? Quant à la dictature, c'est chez les méchants islamistes uniquement, l'Occident et surtout la France, c'est tout au contraire : la Liberté d'opinion et l'Intelligence, et bien sûr surtout la lutte contre l'antisémitisme qui couve partout (chez les faibles d'esprit naturellement interdits de publication). Et on va gendarmer Internet, attention ! »... Hum. Hum-hum-hum, je n'en dirai pas plus. Sur la musique mystérieuse de X-files, j'oserais simplement risquer le mot : "la vérité est peut-être ailleurs..." Quoique la jurisprudence Gollnisch, sur ce sujet classe le simple doute comme offense inadmissible au dogme, injure incitant à la haine, d'où prison quand même ? Et « pas de bla-bla sur "les Français croyaient que Auschwitz était un camp de travail, et la famille d'un voleur tué en prison n'a pas à porter plainte contre les policiers l'ayant conduit là", non, la loi voulue par le peuple (et il y a plusieurs élus non-Juifs !) interdit de discutailler. Sale bâtard. Point barre (ça rime, quelle beauté ! éh !). »

Quelques points positifs :
  Dans ce livre, je note aussi des points qui m’ont grandement intéressé, sans être en soi très critiquables, de mon point de vue. Je rassemble ici ceux qui me reviennent à l’esprit :
- La confusion antisioniste = antisémite est activement encouragée par Israël qui se prétend l’état de tous les juifs du monde. (Gresh ne pouvait pas deviner que le « Conseil Représentatif des Institutions Juives de France » allait aussi organiser des manifestations en faveur de l’armée israélienne en 2014 – il aurait fallu dire que le simple concept « institutions juives » est raciste, et le drame repose sur le jeu de mot Juif, qui amalgame des innocents comme moi, Juifa simplement de cette origine involontairement (comme les petits enfants juifs), et des fiers communautaristes endogames, Juifos méprisant le non-juif, d’où haine en retour ; c’est là le cœur de « la question juive » mentionnée par Gresh, mais nullement analysée/critiquée - je suis un Juifa antiJuifo, dit improprement "Juif honteux", ça ne semble pas le cas de Gresh, Juifophile à l'aise dans ses bottes, quitte à attirer la haine raciste sur des innocents...).
- Confirmation que l’URSS stalinien a fait partie des sionistes antisémites (voulant se débarrasser de leurs Juifs locaux), confirmation d'un sionisme protestant aux USA prophétisant qu'après retour des Juifs en Terre Promise, Jésus Christ reviendra sur Terre (et les convertira cette fois à l'amour chrétien de lui-même, leur Messie).
- Mention de terrorisme sioniste autrefois avec attentats tueurs de civils (pour faire fuir les Juifs vers la Palestine), de fascisme sioniste se réjouissant des persécutions en Europe (même raison).
- Les Westerns sont souvent lus en Orient à l’envers, avec haine envers les cow-boys et avec sympathie envers les « méchants » Amérindiens « sauvages » (j’ignorais cette tendance générale, n’ayant vécu cette sympathie amérindiophile qu’à l’échelle familiale, en opposition à mon frère aîné dominateur – le délirant Docteur Freud conclurait que c'est de là que vient ma rancœur contre le Juifo "peuple dominateur" qui est ma famille malgré moi, l'intellect brodant n'importe quoi au service de ce fond inconscient).
- Si un des 4 grands parents est juif, ça suffit à classer juif, officiellement (je croyais que le dogme actuel était la filiation maternelle uniquement).
- Un grand passage est consacré au Mufti de Jérusalem en 1940, dont l’alliance aux nazis est présentée par Israël comme une des justifications aux brimades juste après 1945 contre les Palestiniens ; il est ici expliqué qu’il y avait davantage de Palestiniens dans les troupes anglaises que dans celles de l’Axe et que par ailleurs peut se comprendre le principe « les ennemis de mes ennemis sont mes amis ». Gresh pourrait ajouter que cela est entièrement illustré par l’alliance victorieuse (sans sympathie aucune) entre étasuniens et soviétiques contre le nazisme, avant de se déchirer après-guerre dans la guerre froide et en Corée, au Vietnam – le Mufti Palestinien savait sans doute pareillement être un sémite haï par les Nazis, nullement un "ami").
- Le protestantisme, néerlandais notamment, se basait surtout sur l’Ancien Testament judaïque (dit « la plus grande œuvre littéraire du monde », Gresh n’a pas un gramme d’esprit critique, là… ce sacré texte pourri étant odieusement raciste, génocidaire, esclavagiste etc.), et s’est épanoui dans la civilisation Afrikaner d’Afrique du Sud, et son apartheid. Blancs Africains du Sud et Israéliens se comprenaient et coopéraient, en tant que haïs par leurs voisins (j'ajouterais « en tant que très fiers prétendants au statut de "race supérieure" »), même si les Afrikaners étaient initialement antisémites – ça semble toujours le même principe : les concurrents candidats-champions se haïssent pour mieux écraser l'autre, sans pitié, mais deviennent solidaires presque amicaux quand est interdit ou menacé leur sport chéri. J'ajouterais que les Nazis se comportaient avec les Juifs comme les Israélites avec les Cananéens (du futur Israël), le racisme est un principe judaïque fondateur, même s'il n'est pas permis de le dire en Occident (alors je ne le dis pas : je dis que je me trompe sans doute).
- L'extrême-droite israélienne, au pouvoir actuellement avec alliance à la droite, veut explicitement chasser d'Israël la minorité Palestinienne restante, comme les antisémites allemands des années 1930 voulaient une Allemagne sans Juifs. Les mots sont les mêmes. (La télévision française n'en parle jamais, est-ce un détail ultra-mineur ou pourrait-il être jugé éclairant par certains ? certes classés "antisémites" il est vrai, toutes les franges du judaïsme étant par principe "intouchables").
- Le fait que les ennemis d’Israël soient surtout des dictateurs (arabes) n’innocente pas Israël, de même que l’apartheid n’était pas innocenté par l’hostilité envers lui des dictateurs noirs. J'ajouterais une évidence, mais peut-être Gresh le dit-il lui-même, j'ai oublié : la position anti-Juifo (il aurait dit : l'antisionisme) n'est pas plus un racisme antisémite que la position anti-apartheid n'est un racisme antiblanc. Stop à l'amalgame raciste, cachant les coupables derrière des bébés et renégats innocents, pointons les fautes racistes au contraire, justement.
- Si l’attaque du Koweïit par l’Iraq avait été traitée par l’ONU exactement comme les occupations israéliennes de territoires 1967 (appel à la négociation et à la bonne volonté de l’occupant), l’Iraq occuperait toujours le Koweït 20 ans après – l’ONU n’est pas du tout équitable, non. Il ne veut pas spécialement la paix mais applique la volonté occidentale. Gresh aurait pu, sur le même thème, expliquer la différence avec le traitement médiatico-historique de la France 1940, huant le Maréchal Pétain négociant avec l’Occupant et louant le Général De Gaulle appelant à la guerre totale, haineuse et tueuse de civils collabos, jusqu’à expulsion sans condition de l’occupant…
- La Palestine 1920-1947 n’était pas anglaise suite à conquête militaire, mais par décision de la SDN (ancêtre de l’ONU) après la défaite de l’empire ottoman en 1918, allié à l’Allemagne vaincue. La négociation secrète, révélée par les Soviétiques, s’est passée entre France et Angleterre, les Anglais voulant protéger le Canal de Suez quand les Français acceptaient le Liban et la Syrie en compensation. (Cela me fait penser à 1914, les diplomates étant criminels à mes yeux, méprisant les peuples souverainement et provoquant les guerres…).
- Gresh dit je crois que la confusion Juifs = Sionistes est (non seulement de la mauvaise foi mais aussi) de l’inculture, tant est documenté le refus juif du sionisme (avant la seconde guerre mondiale notamment), que ce soit par volonté d’intégration au pays autour, ou par utopie dans l’internationale ouvrière, ou par orthodoxie religieuse voulant attendre le Messie. Je préciserais simplement que la volonté d'intégration n'a pas du tout dominé, sinon la population juive se serait fondue en bien moins de 2000 ans dans l'humanité, alors qu'être resté une communauté soudée relève de la très raciste et très fière "préservation de la race" – conformément aux textes sacrés glorifiant le "sang pur" et condamnant les mariages aux "impurs" (thème qui a par ailleurs inspiré l'hymne raciste "qu'un sang impur abreuve nos sillons", adoré par nos dirigeants se clamant antiracistes, sans problème puisque le racisme biblique est légal, et même sponsorisé par l'Etat Français via déduction fiscale pour les dons religieux... et Manuel Valls allant saluer humblement le pape à Rome vénère sans doute l'Israélite Jésus-Christ affirmant que les non-Juifs sont des chiens puisque non-enfants de Dieu, c'est la légalité française et la liberté religieuse à la Droits de l'Homme "Universels", l'antiracisme "à l'occidentale", oui, pas vu par Gresh, complice ?).
- Le Président Roosevelt en 1941, se défendant côté Ouest contre l’attaque japonaise, a craint côté Est que son intervention en Europe soit interprétée comme « pour les Juifs » (Roosevelt ne combattait pas du tout le racisme en général, puisqu'il acceptait la ségrégation raciale des Noirs et l'indigénat chez ses alliés français. Comme aujourd'hui en France, il ne s'agit pas du tout de lutte contre tout racisme dont l'antisémitisme, mais de lutte focalisée contre l'antisémitisme, en élisant les victimes juives racistement. Ainsi la Loi Gayssot de 1990 interdit de nier le génocide juif mais autorise à nier le génocide amérindien, dont le génocide total des Caraïbes et celui des Mohicans pour faire de New-York la plus grande ville juive du Monde : c'est là du racisme pro-Juifo, pas du tout de l'antiracisme humaniste, et cela vaut loi en France, l'aveugle Gresh ne voit pas le rapport avec son sujet, hélas, à moins que l'omission soit volontaire, pour que le lecteur ne comprenne pas l'immense profondeur du problème).
- Le sionisme triomphateur a inventé le personnage du Juif surhomme, épris de poésie européenne tout en étant vainqueur militaire irrésistible, alors que les ghettos juifs des années 1920 et 30 étaient peuplés de miséreux humbles et malodorants, selon Gresh. Je ne sais pas, ça ne correspond pas à ce que je vois autour (la communauté juive semble une portion de la bourgeoisie, sans que je connaisse en France de Juifo ouvrier agricole ou Juivo femme de ménage), et je ne suis pas sûr que les années 1920 aient existé (oui, oui, c'est classé "maladie mentale", je ne suis pas un tribun). J'essaye de faire le point quand même. J'ai entendu la rumeur, pas démentie je crois, selon laquelle les riches Israélites sionistes dénonçaient comme "Juifs", à la Gestapo, les pauvres non-sionistes en voie d'intégration, alors exterminés, "épurant la race pour Israël", affreusement. Mais, plus solidement : au vu des textes bibliques, je doute fort que le judaïsme soit une école d'humilité, au contraire, c'est un appel à dominer les nations, dans un esprit tribal. Ce qui cadre avec l'ambition politique, avec le piston pseudo-artistique, avec le mensonge commercial ("c'est cher parce que coûteux à produire") et bancaire ("on ne survivrait pas avec des taux moindres"), avec le succès aux examens de médecine (en connaissant à l'avance les sujets de récitation), avec la volonté de conquérir le monde moderne des médias (propagande sans le dire). Alors... des miséreux juifs fiers d'être juifs ? peut-être, mais je n'y crois pas beaucoup.

- Pour relativiser le « terrorisme » : un indépendantiste algérien avait dit qu’il ne placerait plus de bombe dans les cafés si on lui donnait une très puissante force aérienne armée de bombes. Gresh aurait aussi pu analyser le principe d’armée en démocratie : le soldat obéit au général, qui obéit au président, qui représente les électeurs – il n’est pas idiot, au lieu de tuer le soldat, de remonter la chaîne et tuer l’électeur, pas du tout innocent (surtout si on légitime façon biblique les exterminations de civils et enfants, comme l'illustrent les non-condamnés Déluge, bombardements de Sodome, Dresde, Hiroshima - ça explique aussi en grande partie les bombardements sans remords de civils à Gaza, ça, il était là, le vrai sujet...).
- Bernard Henry Levy a écrit (vers 2009 ?) que les Israéliens ont fait preuve d'une immense modération face à la terroriste attaque de roquettes sur leurs villes innocentes, ce à quoi Gresh répond que Gaza est invivable, surpeuplée et brimée par le blocus israélien, d'où combat très compréhensible. Il manque je crois le détail majeur caché par toutes les télévisions : les Gazaouis sont majoritairement des expulsés, déportés pour cause de "sale race", ça change tout ; un état né de purification ethnique n'est pas moralement en droit d'exiger la paix tranquille, il y a une immense faute de départ à réparer. A la question "les villes n'ont-elles pas le droit à la paix, la sécurité ?", il faudrait donc répondre : "ça dépend, pas les villes de bourreaux racistes, votant encore et encore pour la purification ethnique, et si je veux bien condamner le meurtre d'un enfant israélien par une roquette, c'est après que vous ayez équitablement classé en Crimes contre l'Humanité la conquête du pays cananéen et de l'Amérique (et d'Israël moderne...), Dresde et Hiroshima, vous en êtes infiniment loin".
  Bref, Gresh enrichit bien le sujet, mais il ne le traite pas du tout à fond. Hélas. Ça explique qu’il soit publié, lui, et pas en prison pour « antisémitisme ».

PS. Je dis encore des mots inamicaux vis à vis des Protestants, désolé. Je devrais dire "certains Protestants", c'est vrai, tant il s'agit d'une vaste nébuleuse (comme "antisionistes", comme "Juifs"). Tiens, je rajoute ça comme mot final, parce que ça sonne bien et c'est sincère.

--- Malentendu bête (Précision 15/08/2014) : ---
  Evidemment, je devine que ce texte ci-dessus sera qualifié de « haine odieusement antisémite, et ça vient manifestement d’un malade mental si c’est effectivement un juif suicidaire haïssant sa propre famille ». Je dois donc m’expliquer en quelques points :
  3 Oui :
- Oui, j’avoue avoir une tendance suicidaire personnelle : deux tentatives de suicide, à 15 et 34 ans, pour une fille juive (juivo), m’ayant rejeté et re-rejeté sans me savoir juif (juifa), avec deux ans d’hôpital, et c’est peut-être ici indirectement la troisième tentative, inconsciemment (à 50 ans : "tuez-moi, qu'est-ce que vous attendez ?"). Et cette grave dissidence à ses propres dépens est classée « maladie mentale » en Occident comme en régime stalinien, puisqu’elle s’apparente à une forme de masochisme aberrant, sans la sagesse normale de se plier prudemment sous l’oppression.
- Oui, je n’aime pas l’antisémitisme haïssant tous les Juifs (juifas) par principe. Je me compte dans les victimes injustes du slogan (nazi ou arabe ou franchouillard) « mort aux Juifs ». Et on peut dire que mes regrets antiracistes sont plus ou moins de la « haine » même si je suis non-violent défaitiste, victime très triste plutôt que pourchasseur victorieux (je « hais » le racisme, en ce sens, comme un malheureux passager du train Paris-Auschwitz 1944, allant à la mort sans active crise de révolte, « haïssait » le nazisme). Je ne suis sceptiquement pas sûr que les années 1930 et 40 aient existé, ce qui est illégal (nos "philosophes" applaudissant en oubliant de réfléchir), mais le tableau de la Shoah me paraît important, instructif, même si c'était éventuellement un conte fictif de propagande.
- Oui, je suis Juif descendant des Hébreux parait-il, même si je suis un « bâtard » (que certains orthodoxes considèrent indigne de recevoir l’honneur de se dire Juif). Le slogan nazi « Mort aux circoncis » ou khmer-rouge « Mort aux mecs à lunettes » me massacrerait, avec bien des Juifs, injustement. Mes gênes partiellement juifs expliqueraient peut-être ma bosse des Maths ou mon sens logique (donc mes grands succès scolaires avant que j’abandonne les études, en dépression nerveuse, avant ma réfutation "à la maison" des mensonges statistiques pharmaciens) et mon goût morbide pour le statut de victime injuste (à la Calimero : « mais c’est vraiment trop injuste… snif »), c’est possible. Ou ça vient de mon statut de petit frère brimé et pas sportif, simplement, ayant finalement trouvé satisfaction dans cette position même.
  Mais… 3 Non :
- Non, si le racisme c’est effectivement « se tromper de colère », ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de colère à avoir : il faut simplement ne pas se tromper de cible, dissocier dans « la question juive » l’innocent (Juifa non Juifo = Juif par ascendance sans fierté aucune) et le coupable (Juifa Juifo = Juif ± orthodoxe, communautariste, fier raciste actif). Les Juifas non Juifos (bébés Juifs, Juifs renégats à ma façon) sont des victimes de "racisme injuste" (pléonasme), et cela vient je crois du fait que les Juifos sont racistes, attirant racisme en retour (violence contre eux-mêmes politiquement et contre des innocents racistement). Il ne faut pas tout mélanger : il y a des non-Juifas sionistes (antisémites expulseurs des Juifs d’Europe, protestants visant la conversion chrétienne des Juifs en Israël, catholiques et athées favorables au double état Israël+Palestine donc à reconnaître à jamais la victoire 1948 expulsant la majorité palestinienne) ; il y a des Juifos antisionistes (pour attendre le Messie en position « race pure de vraies victimes »). Il est donc très complexe, mais très juste, de dire qu’il y a en Occident deux fautes morales lourdes et inavouées, se recouvrant partiellement : le racisme juifo, le racisme sioniste.
- Non, ce n’est pas une injuste condamnation de tout communautarisme. Celui-ci peut être bénin (comme chez les maquettistes irréalistes ou caricaturistes d’avion, que j'aime bien) : il faut pour cela que la communauté soit « ouverte », recevant l’autre. Mais avec la tradition juive, elle est fermée, excluant racistement l’autre, né non-Juif (c’est récent selon l’intéressant Historien israélien Shlomo Sand, signalant qu’un décret antique a interdit de continuer à convertir ses propres esclaves au "judaïsme", qui désignait à l'époque la ritualiste peur de Yahvé/Dieu massacreur de non-adorateurs et d'enfants). Et le favoritisme (ou piston) intracommunautaire attire la rancœur quand il est couronné de succès. Ça explique l’étoile jaune dénonçant logiquement les pistonnés qui passaient inaperçus et faisaient semblant de vaincre « au mérite ». Au lieu de hurler au scandale, le mieux est de comprendre, le problème. (Je ne suis pas "pour l'étoile jaune", je suis "contre la favorisation raciste", mais puisqu'elle domine, je sais pas quoi faire, et j'essaye de comprendre les différents remèdes envisagés, même si le président juif Sarkozy clamait que chercher à comprendre c'est s'allier au Mal).
- Non, je ne dénie pas qu’il puisse y avoir « intelligence juive » particulière (ou « intelligence blanche » particulière), ce n’est a priori pas impossible, malgré les vœux humanistes clamés incontestables par les égalitaristes utopiques. La meilleure preuve en serait (ou il faudrait obligatoirement pour y croire) qu’un Juif (ou un Blanc) demande effectivement à ce que cesse l’amalgame cachant racistement des coupables (de racisme) derrière des innocents (innocentes victimes de racisme). Classer cette dénonciation intelligente et sensible comme « haineuse antisémite », c’est au contraire n’avoir rien compris, être très bête (ou très malhonnête si, intérieurement, on a compris son bien-fondé évident). Au nom peut-être des bébés Juifs massacrés par les nazis, il convient je crois de réfléchir et condamner les juifos et sionistes, sans plus les cacher derrière les bébés en criant au racisme antisémite partout et n’importe comment. Le risque qu'arrive demain une Shoah numéro 2 (Islamiste ou Asiatique, anti-Juifa ou anti-occidentale) demande ce grand effort, de l’intelligence et de la sensibilité, alliées.
  C’est ce petit texte-ci, analytique et difficile, qui devrait être affiché je crois à la Maison d’Izieu (pour condamner à jamais l’antisémitisme vrai, anti-juifa meurtrier de jeunes enfants), pas du tout l’implicite slogan Juifo au service d’Israël : « être Juif (hier, aujourd’hui, demain), c’est être une innocente victime du racisme antisémite qui couve en chacun, jaloux du choix divin ». Attention, c’est l’injustice qui attire la haine, la vraie haine. Le signaler (un peu fort, pardon, dans le désert pseudo-intellectuel ambiant) n’est pas de la haine (terroriste raciste) mais de la prévention (anti-terroriste antiraciste).

  Je ne conclus pas "vive moi tout seul au monde, autrui est idiot", mais "je pense que ce monde est un cauchemar, avec plein de marionnettes jouant un jeu stupide, méchantes" [Et je ne suis pas un surhomme, je règle peut-être mes comptes avec la jolie juivo Sylvie, américano-israélo-phile, qui m’a tué deux fois].

Ma conclusion récréative (15/08/2014) –– : (Dialogue imaginaire, futur, avec ma collègue D.)
– Salut à toi, travailleur ! Je reviens de vacances, on s’est éclaté ! Toi t’as été aussi à la mer ?!
– non, j’ai lu, j’ai écrit un texte, pour la maison d’Izieu…
– Ah ouais ! Après les attaques de synagogues, après les rockets de Gaza !
– non, tout le contraire : pour faire rapatrier les adultes Israéliens vers la France…
– Hé ! Je suis pas d’accord ! Au fou !
– les gens préfèrent brimer les Arabes que nous-mêmes, oui…
– J’appelle le Service Médical ! Allô ? Envoyez les urgences psychiatriques à l'atelier 4007, de toute urgence !
– le goulag ? oui, c’était la situation que je dépeignais…
– Tu dis n’importe quoi !
– non, au contraire…
– En tout cas, mêle pas les enfants juifs martyrs à tes conneries !
– pourtant le problème est le même : enfants cananéens exterminés, avec notre bénédiction, donc enfants palestiniens massacrés, pareil, il y a faute très grave, mais punir les enfants juifas était une erreur de cible, pareille encore : raciste…
– On dit Juifs et pas juifas, idiot !
– "Juif", c’est un jeu de mot…
– Pas du tout, et c’est super-grave !
– c’est ce que je dis…
– Il est là ! Vous allez lui faire une piqûre ?! Ouais, qu’il se débatte pas ! Y va être enfermé à l’asile ou en prison ? Enfin, on s’en fout au fond, c’est pour son bien ! Et notre bien à tous ! Dans tous les cas, ah-ah-ah !

--- Critique indirecte (29/08/2014) : ---
  On m’a communiqué un article Internet intéressant, réagissant très différemment des médias occidentaux dont A. Gresh (et différemment de moi aussi) au sujet du martyre de Gaza bombardé (en 2009 et 2014) : il ne s’agit pas de plaindre les Palestiniens tués ni de féliciter l’armée israélienne mais de mettre en accusation l’Islam poussant les populations au suicide tueur [« Ce document vaut d'être lu entièrement, et attentivement ! » par « la célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan », extraits « traduits par Chawki Freïha (Beyrouth) pour MédiArabe.info »]. Et ça a sa place ici car, à la question « De quoi la Palestine est-elle le nom ? », Madame Sultan répondrait peut-être « c’est le nom du Mal inhérent à l’Islam ». Je ne suis pas d’accord et je réponds en 3 points : erreur de moment, manque de recul, misérabilisme aveugle.
– (Erreur de moment). Il n’y avait nul besoin d’attendre les islamikazes du Hamas palestinien pour condamner l’Islam : comme le judaïsme et le christianisme, il s’agit d’après ses textes « sacrés », depuis un ou plusieurs millénaire(s), d’une religion esclavagiste, félicitant donc le mépris écraseur de l’autre en espérant être du bon côté – car personne n’aimerait être esclave. Il ne s’agit donc pas du tout d’école d’altruisme appelant au respect (et méritant le respect en retour) mais d’une forme comme une autre d’ordre dominant par la force et la légalité injuste. Mais là encore : rien de spécifique à l’Islam. Si ce texte de Madame Sultan aura sans doute un immense succès en Occident, c’est par lecture erronée, contresens, le lecteur au premier degré pouvant clamer avec joie « oui, l’Islam est vraiment horrible, je le savais/devinais avec l’aide des médias, nous seuls sommes le Bien ». Erreur, totale. Depuis des siècles ou avec l’occasion manquée qu’a été la Déclaration « Universelle » des Droits de l’Homme, la justice aurait consisté à interdire les religions bibliques, sauf réécriture totale chassant les horreurs (condamnées, huées) pour présenter/consolider autrement le rêve de Paradis post mortem. Mère Thérésa vaut mieux que Jésus-Christ, et que l’athée Staline, il faudrait tout repenser, hélas la parole est confisquée par les moutons idiots, prétendus « intellectuels » et « leaders ».
– (Manque de recul). Il est salutaire de procéder à une autocritique du point de vue islamiste, en mettant en cause la grandeur du Coran faisant aimer la mort (ou de cette lecture littérale aujourd’hui), mais pourquoi n’est-il pas permis/suggéré une similaire autocritique du point de vue occidental, fondé sur la même carotte du Paradis post mortem et bien pire (vénération du génocide avec le judaïsme : Déluge exterminateur de bébés, assassinat/esclavage des Cananéens pour bâtir Israël, vénération du meurtre rituel avec le christianisme : appel à tuer les parents détournant leurs enfants du Dieu hébraïque) ? Les révoltés Palestiniens n’ont pas toujours été islamistes, depuis 66 ans, ce n’est que devant l’inefficacité totale des voies laïques (broyées par l’Occident qui est sioniste – sauf anormaux dans mon cas) que prennent le dessus les « fous d’Allah » prêts à défendre leur cause jusqu’au suicide kamikaze (direct, ou indirect via ses enfants). Il reste le débat ultra-majeur sur le total bien-fondé de cette révolte et la totale absence d’argument côté occidental (hors implicite racisme anti-arabe et/ou extrême fanatisme judéo-chrétien), sachant qu’il n’y a nulle justice historique équitable dans l’affaire (puisque les USA ne sont pas du tout rendus aux Amérindiens, qui possédaient la future Amérique quand la future Palestine appartenait aux Hébreux).
– (Misérabilisme aveugle). Il est donné l’exemple frappant d’une mère palestinienne pleurant son enfant de 4 ans tué par les bombardements israéliens, mais qui était peut-être la même mère chantant la gloire de son fils aîné mort en ayant tué douze civils israéliens l’an passé… Hé, Madame Sultan, cela n’a rigoureusement rien de spécifique aux Arabes ou à l’Islam : en France/URSS catholique/athée, une mère peut avoir pleuré son bébé d’un mois assassiné par une bombe nazie et chanter la gloire de son fils aîné mort au combat en bombardant les cités allemandes (idem aux USA protestants, avec une mère WASP migrante pleurant son bébé tué par une flèche indienne et chantant la gloire de son aîné mort dans l’assaut de cavalerie exterminant un village amérindien). Pareil exactement. La propagande est ainsi faite, c’est une tare de l’humanité « normale », foncièrement guerrière (je suis anormal, pacifiste).
  En conséquence, je juge que cette auteure n’a pas réfléchi au-delà de l’intérieur de son camp, et qu’en pointant spécifiquement les horreurs des siens, elle donne à tort raison à leurs opposants, expulseurs et massacreurs inclus. Ça me choque profondément. Arguments à l’appui.
  Pour être équitable, je dois procéder à une similaire autocritique : en pointant spécifiquement les fautes occidentales, est-ce que je suis coupable de donner à tort raison à leurs opposants, même les islamikazes racistes tueurs de bébés ? Je ne crois pas : la faute première est l’envahissement d’Israël, massacrant les Palestiniens, les expulsant, les interdisant de retour. Si cette énorme injustice était enfin réparée, il n’y aurait plus aucun motif de révolte, et (j’ai l’utopie de croire que) l’islamisme n’aurait plus aucun succès. (L’islamisme est « le dernier recours » des révoltés, la révolte précédait largement cette voie).

------ Fausse remise en question (18/08-05/09/2014) : ------
  Au sujet des guerres Israélo-Palestiniennes, on m’a conseillé de lire (et prêté, merci) le livre “La reine Noor” (de Jordanie), en tant qu’aperçu « de l’intérieur » (et j’entrevoyais la réponse éclairante : « de quoi la Palestine est-elle le nom ? D’un vécu, terrible »). La quatrième page de couverture m’a tout de suite informé qu’il s’agit en fait d’une américaine ayant vécu le conflit arabo-israélien du côté arabe, et ça pouvait aussi être très intéressant, comme éveil à la lucidité. Hélas, ce n’est presque pas le cas… [mais c’est très intéressant à analyser, décomposer (merci encore)]. Le victorieux massacre raciste/terroriste des Palestiniens (femmes, enfants, vieillards) à Der Yassin en 1948 est effectivement décrit, expliquant la fuite (prévue temporaire) de la majorité palestinienne, jusque hors d’Israël, mais ce n’est presque pas le sujet de l’auteure, née en 1951. Sa vie, comme celle de son mari le roi Hussein, a été entièrement dévouée à une cause : tenter en vain de rendre la Cisjordanie (occupée par Israël en 1967) à la Jordanie, pour en faire éventuellement un état Palestine après référendum d’autodétermination. Avec le slogan « la terre contre la paix », c’est-à-dire « reconnaissance d’Israël » si cet état renonce à son supplément de conquêtes 1967. Il s’agit bien – sans du tout le dire – de sionisme actif, modéré, entérinant les expulsions et meurtres en masse de 1948, avec interdiction de retour depuis pour les Palestiniens pour cause de « sale race » (conversion au judaïsme interdite faute de pédigrée « convenable »). Je classe donc la reine Noor, comme le roi Hussein, comme les majorités électorales israéliennes 1948-2014, en criminels contre l’humanité, totalement dénués de morale antiraciste, de sens de l’équité, de respect de l’individu spolié (sauf s’il est Juif, ce qui est du racisme franc et massif)…
  L’auteure dit en introduction qu’elle n’exprime nullement la position du gouvernement jordanien mais simplement son ressenti personnel. Cela aurait permis, avec intelligence et honnêteté, de dire quelque chose comme : « 1/ Hélas, (vu du côté arabe) le monde et l’ONU sont commandés par l’Occident fanatique, américano-sioniste c’est-à-dire anti-amérindien anti-arabe, ce qui a fondé l’existence de l’état raciste d’Israël moderne (inspiré, comme la conquête américaine, des atrocités bibliques fondant Israël en massacrant/asservissant les Cananéens – horreur qu’approuvent même les imams). 2/ Hélas, il y a indigence totale des prétendus "intellectuels", ne voyant nullement le problème, et l’écrasement géopolitique ne semble donc pas pouvoir être remis en cause par les personnes de morale humaniste (antiracistes diabolisés en tant qu’ « antisémites » voire « néo-nazis », « fascistes », etc.), donc le racisme triomphe, et sans même l’avouer. 3/ Toutefois, mon combat minuscule a été de tenter, en vain, d’adoucir ce triomphe atroce de la force brute, de l’injustice extrême, en cherchant à réparer la seconde couche de spoliations israéliennes, 1967 (au moins son côté oriental, hors Golan et Sinaï-Gaza) ». Non, ce n’est absolument pas ce qu’elle dit, elle prend grand soin de ne pas fâcher le glorieux Israël, comme si la réparation de 1967 aurait été une apothéose fabuleuse résolvant tout (comme si en France 1940-44, le Maréchal Pétain était « Le Sauveur » divin, ne fâchant pas le glorieux troisième Reich) : elle n’a rien compris à l’injustice en question.
  J’étais trop optimiste en espérant la lucidité de cette haute personne. Enfin, inversement, je ne suis pas hostile aux jolies arriérées mentales (l’auteure quand elle était jeune ressemblait à une belle suédoise d’après les photos des pages intérieures), quand elles montrent réserve et humilité, comme ma copine imaginaire. Ici au contraire, la reine s’affirme passionnée de philosophie et de grands débats intellectuels, et elle commence avant tout par dire qu’elle s’est entourée d’une foule de hauts conseillers et grands amis pour écrire. Je la classe donc en mauvaise personne, intoxiquée et prétentieuse, incapable de prendre du recul. J’en vois deux (groupes de) preuves :
1– Presque dès le début, cette autobiographie m’a profondément choqué, quand l’auteure se félicite de la fortune bâtie aux USA par son grand-père immigré du Proche-Orient, ayant monté plusieurs boutiques de grand luxe au Texas. Hé, je conçois l’intelligence, moi, comme capacité à l’autocritique, or l’enrichissement commercial dans le grand luxe américain me parait très contestable voire coupable. Pour 3 raisons : a) il est bâti sur le sous-paiement des fournisseurs et employés, avec surfacturation des clients – c’est comme ça que naît la fortune commerciale, avec un bénéfice très supérieur à la marge juste nécessaire pour vivre, c’est ce que j’appelle du « vol légal » (avec force armée de vigiles/police/« justice » contre la prise des objets en ne donnant que le juste prix) ; b) le grand luxe s’adresse aux richissimes surpayés injustement en minimisant les salaires en bas de l’échelle, pour le travail de peine (lui méritoire car l’effort mérite réconfort) – c’est ce que j’appelle le « néo-esclavage bourgeois capitaliste » ; c) s’approprier tranquillement une part conséquente de la fortune américaine (et du pétrole texan en particulier), c’est oublier qu’elle résulte entièrement de la spoliation en masse des Amérindiens, massacrés, traînés en esclavage, déportés, parqués – c’est ce que j’appelle le « génocide américain ». Non, aucun problème pour l’auteure, qui aime l’argent bien davantage que la morale altruiste élémentaire. Je n’ai pas conclu sommairement « espèce de salope », mais cela aurait mérité débat je crois, j’ai continué la lecture.
2– L’auteure se prétend rebelle car elle a participé aux manifestations étasuniennes contre le racisme anti-Noirs (suivant Martin Luther King) et contre la guerre du Vietnam (avec les cris étudiants réprimés), choquant ses parents conformistes, mais elle n’a fait en cela que suivre le mouvement de sa génération, sans oser critiquer les dogmes de la propagande encore actuelle. Elle cite ainsi, respectueusement, les Ecritures Sacrées (et annonce fièrement que son mari est un descendant d’Abraham), sans envisager que l’extermination biblique des Cananéens au nom de Dieu universel est une horreur bestiale « justifiant » (à tort) les brimades racistes imposées aux Palestiniens depuis 1948 (et aux Amérindiens depuis Christophe Colomb). Elle explique avec bienveillance le Coran de son mari (puis d'elle-même, convertie) sans signaler que ce texte fait l’apologie du « bon esclavage » donc de l’anti-altruisme écraseur. Elle est super-fière de ses diplômes « supérieurs » sans percevoir qu’il s’agit de certificats de récitation/jonglage pour les moutons oubliant de contester, et dans un système étasunien sans aucune égalité des chances (l’Université, à charge entière des parents, y est pratiquement réservée aux gosses de riches). Elle félicite son père payé immensément pour des postes de commandement obtenus par copinage, sans avoir rien inventé (et peut-être sans rien avoir fait mieux qu’une autre personne qui aurait été nommée à la place). Elle félicite aussi chaudement son mari pour avoir réussi à conserver l’unité de son pays, et elle se félicite elle-même pour une cérémonie culturelle où la population enthousiaste a clamé la fierté de leur nation jordanienne, c’est là du nationalisme pur et dur, dans la lignée du patriotisme étasunien, et du sionisme… il ne lui vient pas à l’idée que tous les humains se valent à la naissance et que les frontières sont artificielles, illégitimes. Je la classe comme snob prétentieuse à tort, incapable de s’élever au-dessus des idées reçues étasuniennes, ayant simplement fait une micro-crise d’opposition à l’adolescence, façon « enfants gâtés » (comme Mai 1968 pour les étudiants français), et ayant été un petit peu gênée d’apprendre le calvaire palestinien caché par les médias occidentaux de l’époque.
  Elle se dit adepte de la « pensée positive, attitude qui apporte à soi-même bien sûr mais peut aussi apporter à autrui » – sans songer qu’il y a eu plein de tueurs, d’esclavagistes, d’aristocrates, qui ont fait preuve d’autosatisfaction, avant que les horreurs qu’ils ont commises avec le sourire se retournent contre eux, de manière logique et juste, je pense. Hé, il faut se risquer à réfléchir négativement, j’appelle ça « intelligence digne de ce nom », cassant/relativisant les dogmes idiots et criminels, dominants, avant d’essayer de reconstruire, quand c’est possible, et c’est très difficile, en écoutant les objections diverses, précisément pertinentes en ceci qu’elles sont négatives et pas perçues au départ (à l’école ou l’université).
  Pas besoin d’aller vivre en Jordanie et d’avoir des origines partiellement arabes : j’ai infiniment davantage de recul que cette « grande » dame, et davantage d’intelligence critique, surtout. Elle a (intellectuellement et moralement) raté sa vie, à mon avis, elle a simplement été couverte de diamants, c’est comme ça que ça marche : l’honnêteté intellectuelle conduit, elle, directement à l’asile ou au cimetière. Pas du tout à la publication. Elle remercie le réalisateur (israélo-étasunien) Spielberg, qui fera peut-être un film de sa vie à elle, toute à la gloire du sionisme (variante modérée). Hélas, comme d’habitude.
------ Plus loin dans le livre : (ajout 14-21/09/2014)
  La reine Noor pose comme besoin indiscutable « le droit à l’existence d’Israël, quoi que clament les plus fanatiques Palestiniens »… C’est seulement oublier là qu’il s’agit d’un état se définissant comme état juif, donc fondé sur l’expulsion (et interdiction de retour) de la majorité non-juive, palestinienne, qui plus est interdite de conversion au judaïsme pour raison de discrimination raciale (officielle, pas du tout secrète supposée)… Ça change tout ! Il s’agit donc pour la reine de menteusement dire, avec la propagande sioniste, que les Juifs n’ont que le choix entre mourir martyrs ou bien vivre Israéliens, d’où conclusion automatique en faveur d’Israël (même si celui-ci devrait peut-être rendre sa deuxième couche de conquête pour être entièrement approuvé)… Au contraire, moi (sans religion biblique et condamnant donc humanistement le massacre/esclavage « divin » des Cananéens pour créer l’Israël antique) je souhaite le retour de la majorité expulsée, et il me paraîtrait juste qu’elle vote pour expulser les expulseurs racistes confirmés et reconfirmés (et les expulse simplement vers l’Occident, qui a tant fait pour cet Israël raciste, et devrait donc en payer les conséquences par cet accueil forcé – « ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas subir » est la définition élémentaire de la morale, passé 5 ans d’âge mental). La reine Noor n’envisage même pas cette idée comme raisonnable, équitable, juste, antiviolente, n’y voyant que haine fanatique massacreuse d’innocents. De fait elle m’insulte et sans l’ombre d’un argument (autre que menteur). Elle semble aveugle, intoxiquée, supportrice de fanatiques judéo-chrétiens, criminels contre l’humanité, comme la « pensée unique » occidentale, dont elle ne s’est pratiquement pas détachée (ne faisant que préférer la gauche israélienne à la droite israélienne). C’est comme si, à la façon de 1940-44, le Frankreich-III (germanique au Nord de la Loire) avait tout simplement un « indéniable droit à l’existence », sauf fanatisme monstrueux requérant un aberrant « droit au retour » des majoritaires civils français expulsés ou ayant fui les massacres façon Oradour… Où est l’argument dans ce droit-là à l’existence purifiée, prétendu ? Oh, je sais la spécificité d’Israël : les Juifos n’avaient pas de pays du tout, alors que les Franchouillards avaient la France-sous-la-Loire, mais… les fans des Beatles dans les années 1960 avaient-ils automatiquement droit à un pays ? en expulsant les autochtones ? et en interdisant la conversion des mal-nés à leur religion ? (avec une religion explicitement raciste)… La reine Noor ne pose pas du tout ces questions très graves, très évidentes, qui contesteraient totalement la domination raciste en place, occidentale, américano-sioniste (et empêcheraient la publication ici, certes, tant notre système est intégralement pourri). Elle est même très favorable à cette domination occidentale, du moment qu’on rende la Cisjordanie à la Jordanie. Mauvaise personne, aveugle et super-fière, et super-riche, ayant lamentablement gâché son accès privilégié aux micros de la presse people, et raté ce livre aussi. Aveu sioniste (militant) déguisé en contestation (de la droite israélienne). Et je répète que mon point de vue n’est pas du tout une fanatique haine raciste anti-juifa, c’est une immense déception juifa, anti-raciste donc anti-juifo, cherchant à prévenir l’erreur de colère en sens inverse qu’est l’antisémitisme (racisme anti-juifa, anti-bébés, anti-renégats). Sans activisme, mais avec simple dégoût, total, envers la propagande omniprésente, sioniste (au service d’Israël, à peine tempéré).
  Autre atrocité qui m’a choqué, encore plus loin dans le livre : la reine Noor se dit révoltée par l’endoctrinement irakien des enfants (des années 1980) à adorer le leader Saddam Hussein : elle juge (explicitement !) que l’endoctrinement des enfants doit être tout entier tourné vers la nation, non vers un personnage unique. Cette dame (parfaitement moulée par le patriotisme étasunien) est donc favorable à l’endoctrinement nationaliste, donc à la xénophobie, mitrailleuses aux frontières et guerres entre nations massacrant bébés et renégats (vive Dresde et Hiroshima ??) : je la trouve abominable, même si elle est très fière d’elle et prétend donner des leçons à autrui. Je ne tomberai pas dans l’amalgame en la déclarant fasciste néo-nazie, variante groupiste, non, mais elle approuve là le lavage de cerveau qui a conduit chez nous à la boucherie de 1914-18, des millions de gens décérébrés acceptant d’aller se faire tuer par « devoir envers la nation » (indiscutable sous peine de mort)… C’est une totale incapacité à concevoir l’humanisme (respect de chacun, même étranger), et aussi l’individualisme en sens inverse (liberté de refuser l’endoctrinement). Mais ça me confirme que les puissants de ce monde nous considèrent comme des pions insignifiants, je les classe donc en criminels (ou totalement irresponsables, dangereux à enfermer, si l’on adhère au principe d’excuse psychiatrique)… En ce sens, la lecture de ce livre discrètement horrible (horrible en lecture critique, à l’opposé de la lecture scolaire) est très instructive, merci.
------ Confirmation (24/9/2014)
  J’ai hésité à écrire plus haut, concernant la reine Noor, le jugement « très fière d’elle et donnant des leçons à autrui », c’était surtout un sentiment de lecture interprétative, mais le texte lui-même l’a parfaitement confirmé quelques pages plus loin. Concernant le projet en 1991 d’élection de président en régions autonomes (dans Israël) de Cisjordanie et Gaza : « je m’adressai en ces termes aux personnalités réunies pour m’écouter : "Pour la première fois depuis cinquante ans, nous nous trouvons peut-être à la veille de l’instauration d’un ordre régional nouveau et rationnel. L’occasion nous est donnée de passer du règne de la guerre et de la désolation à celui de la justice, de la réconciliation et d’une paix fondée sur l’application du droit international et des résolutions des Nations Unies. Si nous y parvenons, nous aurons détruit le plus grand de tous les obstacles qui entravent le développement politique, économique et culturel des Arabes depuis presque un demi-siècle." C’était un espoir que j’exprimais là, et mes auditeurs y adhérèrent de tout leur cœur. » Si j’avais été une de ces célébrités et avais eu le micro après elle, voici ce que j’aurais répondu : « Non. Pas du tout. Réparer un peu les crimes 1967 en approuvant les crimes 1948 (sans droit au retour des expulsés d'Israël) est horrible, raciste. Les Nations Unies sont un déguisement pour la domination occidentale, explicitement antirationnelle, anti-justice, anti-cœur : pourquoi la France et l’Angleterre, 21e et 23e population du Monde, ont-elles un des 5 droits de veto ONU privilégiés quand en sont privés des milliards de Musulmans, l’Inde, l’Indonésie, etc. ? (au nom de la « raison historique », on rétablirait l’esclavage et le droit de cuissage, il ne faut pas dire n’importe quoi), pourquoi ne pas instaurer la démocratie mondiale, l’Occident ne comptant démographiquement que pour un septième (14%) et non plus nationalistement pour trois cinquièmes (60%) ? pourquoi avoir rendu Israël aux Hébreux (prétendus) et pas les USA aux Amérindiens ? La légalité est entièrement pourrie, écraseuse des masses innocentes, principe du royalisme renouvelé. Certes, plutôt que faire la révolution, je préfère personnellement courber l’échine et me lamenter, mais je l’affirme haut et clair : cet Occident (dont l’étasunienne reine Noor), donneur de leçons (sur la Démocratie, la Liberté, la légalité, l’intelligence), est un groupuscule dominant de menteurs horribles, avec ici ou là quelques lucidités, étouffées, en prison (pour « néo-nazisme » !) ou classées folles (comme moi). Je ne suis pas partisan de la guerre, et de ses victimes civiles collatérales, mais c’était une guerre du Mal contre le Mal. Peut-être que la sagesse est dans la soumission à l’horreur, les générations futures classeront simplement en horribles les générations d’oppresseurs actuelles – comme les esclaves Noirs ont subi l’oppression atroce sans broncher, mais les Occidentaux actuels classent évidemment en monstres leurs ancêtres esclavagistes. Ce n’est pas le Paradis éternel qui les attend maintenant (du fait du sionisme triomphant, et quelles que soient les imbécilités racontées par leurs religieux), c’est l’Enfer punitif de crachats éternels, sans excuse aucune – qu’il y ait guerre ici-bas ou pas, maintenant. Si l’ONU était crédible, incarnait l’espoir, ne serait-ce qu’un tout petit peu, mes questions seraient les questions n°1 du monde. Adieu, ils vont maintenant me tuer sans doute. La rationalité et le cœur, véritables, sont trop dangereux, inadmissibles pour eux ».
------ Fin du livre, très décevante encore, quoique… (30/09/2014) :
  Le livre « La reine Noor », presque exactement comme « qu’est-ce que la Palestine ? » se termine sur (je résume) « le paradis des accords d’Oslo (autonomie Palestinienne contre reconnaissance d’Israël) et la personnalité délicieuse du formidable leader israélien Rabin, glorieux artisan de la paix comme son cher ami le très magnifique roi Hussein… mais il y a une réserve énorme, c’est très vrai : le président Rabin a hélas été assassiné par son camp (avant la menace Netanhyaou, élu pour reprendre très activement la colonisation de Cisjordanie, avec plein appui diplomatique étasunien) ; la mort du malade roi Hussein laisse flotter dans les airs le souvenir de ce magnifique couple pacifiste Rabin-Hussein, commandant d’armées aériennes ultra-modernes restant tranquillement au sol, et qui aurait mérité le Prix Nobel de la Paix… » Sans l’ombre d’une mention de point de vue en face. Je ne parle pas de terroriste tueur d’enfants mais de point de vue humaniste-antiraciste pacifiste-vrai, à l’autre coin du triangle. J’imagine l’annexe suivante, qu’aurait pu écrire la reine Noor, et qui manque cruellement pour en faire un livre honnête, sensible et intelligent :
« Annexe : Complément d’explication. On me demande, pour être équitable me dit-on (!), de rapporter un petit dialogue que moi, Reine Noor (RN), j’ai eu avec le palestinien devenu jordanien Emile Shoufani (es), ou un nom comme ça, j’ai oublié. Je n’ai aucun souvenir de cet épisode, peut-être imaginaire, mais je m’y donne entièrement raison donc ça me va :
– (es) : mes respects, ô Majesté, s’il vous plaît, expliquez-moi pourquoi le roi Hussein de Jordanie, que vous auréolez, a signé le traité interdisant à jamais de retour ma famille, expulsée d’Haïfa par camion militaire israélien en 1948, en tuant mon oncle et mon cousin adolescent, qui refusaient ce départ forcé, expliquez-moi.
– (RN) : C’est pour la paix et le bonheur, la paix vaut tellement mieux que la guerre.
– (es) : j’ai lu un texte français, sur le procès Pétain, qui disait « pactiser avec le diable, c’est devenir le diable soi-même », ça vous inspire quoi ?
– (RN) : Ah, très chère France... Tiens, je me suis justement acheté une nouvelle robe de grand couturier parisien ! Pour cette grande conférence sur l’avenir des enfants, ce sera joli.
– (es) : les enfants seront peut-être contents, oui, majesté. Mais expliquez-moi pourquoi vous êtes l’amie éternelle de feu le président Rabin, qui vous a fait approuver, signer, l’éternité de l’interdiction de retour, pour ma famille… bétonnant la victoire de l’armée israélienne 1948, d'invasion.
– (RN) : Grâce à nous, les enfants connaitront maintenant la paix !
– (es) : dans votre Amérique natale, les Amérindiens ont aussi signé la paix, acceptant leur expulsion vers des réserves ou camps de concentration, le vol de leur Terre, de leur pétrole au Texas ou Alaska, et leur disparition rapide, extinction. Au nom de la paix… Est-ce cela la Justice, la grandeur morale ?
– (RN) : Mon grand-père a fait fortune au riche Texas, j’en suis très très fière ! Les grands hommes comme ça, c'est magnifique !
– (es) : avez-vous entendu ma question ?
– (RN) : Hein ? Oui, oui, mais cet entretien va se terminer, humble sujet, je vais devoir partir à cette grande cérémonie de célébrités ! Avec Steven Spielberg et Dustin Hoffman ! Ils vont peut-être faire un film sur ma vie splendide ! Yes ! Inch’ Allah !
– (es) : je ne suis pas Musulman, je fais partie de la minorité chrétienne parmi les Palestiniens, révoltée par le comportement « au nom du Christ » des Etasuniens.
– (RN) : Eho, éh ! Yahvé /Dieu/Allah a donné Israël aux Hébreux, je te le rappelle, en demandant de tuer les Cananéens, là avant, ceux qui refusaient l’esclavage en tout cas. Estime-toi heureux de ton sort à toi !
– (es) : je vais brûler ma Bible, je crois…
– (RN) : Pour devenir Stalinien ? Expulseur de millions de paysans selon ses desiderata ? La religion est la lumière et le bonheur éternel !
– (es) : que ce monde est affreux…
– (RN) : Non, la paix est lumière, sans l'ombre d'un doute ! Terre à terre non moins que dans les rêves ! (Qu'est-ce que je parle bien !) Comme un magnifique oiseau blanc ! Dans le ciel sans plu’ de nuages !
– (es) : ma sœur a demandé à devenir juive, pour rentrer à Haïfa, elle a été refoulée à la frontière (avec rafale de mitrailleuse, au nom de la sécurité, si elle passait quand même), en disant que le passage était interdit à ceux et celles dont la mère n’est pas juive… n’est-ce pas du racisme ? racisme actif ? clairement ? réservant la liberté de migration à la « race élue » ?
– (RN) : Non, les Juifs sont les victimes du racisme, pas les auteurs du racisme ! Tous les historiens sont d’accord ! Tous !
– (es) : je crois que, pour être honnête, il faut lire le truc sacré, source : vénérer le massacre des Cananéens, avec interdiction de conversion pour cause de « sale race »… ça a créé la religion du racisme de droit divin… inculquée aux enfants dès le berceau, c’est pas joli, non. Avec conquête tueuse de l’Amérique par les « nouvelles tribus d’Israël », conquête tueuse de la Palestine par les « anciennes tribus d’Israël »…
– (RN) : Bla-bla-bla ! Tout ce qui m’importe : c’est la paix pour les enfants ! En vrai ! En pratique ! Loin des rêves et du bla-bla théorique ou quoi ! Là, maintenant : signer la paix !
– (es) : les enfants israéliens sont menacés par l’explosion de colère en face, se trompant de colère, racistement. (Et les occidentaux ont eux aussi, comme ça, exterminé les bébés de Dresde et Hiroshima, c’est une atroce horreur). Quand c’est la faute des choix « religieux » (en fait politiques) des adultes, les bébés sont innocents, Hitler anti-bébés-Juifs n’avait rien compris mais vous non plus : il ne fallait pas signer l’atroce victoire du racisme israélite, il fallait demander à l’ONU l’exclusion d’Israël et des USA, pour crime raciste. Avec transfert des familles de colons israéliens vers les USA, comme les colons français d’Algérie ont été renvoyés en France. Et "colons", je veux dire : même de Tel Aviv et Jérusalem Ouest, le crime date de 1948 pas seulement de 1967. Et le mieux est de faire cette réparation pacifiquement, sans guerre pour cela, sans tueries croisées avant d'en arriver là.
– (RN) : Ton délire est totalement impossible, idiot, imbécile ! Avec mon ex-mari et moi au contraire : nos enfants se voyaient au contraire promis véritablement la paix !
– (es) : comme les enfants de Géronimo ? Simplement expulsés, parqués, détruits, gloire à votre mari, oui ?
– (RN) : Voilà, tu as compris, bien ! Laisse-moi maintenant, je dois super-bien me maquiller encore, pour que ça tienne dans le vent de notre décapotable de course super luxe toute neuve, entre notre neuvième palais et le lieu de cérémonie, j’en ai pour une heure et demie, j’ai à peine le temps !
– (es) : mes respects, ô reine. Dit-on, je crois.
– (RN) : Voilà !
– (es) : vous êtes très belle, simplement.
– (RN) : Je sais ! Et avec de la cervelle en plus : j'adore les débats intellectuels, avec les vrais penseurs. Toi qui ne comprends quasiment rien à rien, vas-t-en !
»
  Et ce serait le point final du livre, laissant un goût extrêmement différent. Comme éveilleur d’intelligence, au risque du Sacrilège.
  De quoi la Palestine est-elle le nom ? Du triomphe raciste occidental, au nom menteur de la lutte contre l’antisémitisme, de la paix… C’est ma conclusion, lisant entre les lignes. Merci de m’avoir prêté ce livre, qui le confirme tout à fait.
------ Autre livre, très utilement complémentaire (04/10/2015) :
  Je suis en train de lire, avec consternation, le livre de l’Historien israélien révisionniste Ilan Pappe « Le nettoyage ethnique de la Palestine », qui confirme et accroît mon sentiment d’horreur. Non, le massacre de Der Yassin n’a pas été isolé, mais est intervenu dans un vaste plan d’expulsion (codé D) suite à théorisation du sujet par les Sionistes avant même 1939. Je suis effaré par des détails comme (pages 89-90) une colline peuplée de colons au-dessus de la ville palestinienne de Haïfa, dont les soldats israélites « faisaient dévaler des barils bourrés d’explosifs et d’énormes boules d’acier dans les quartiers résidentiels arabes, ils versaient dans les rues un mélange d’huile et de fioul, puis mettaient le feu. Quand les habitants palestiniens, pris de panique, sortaient précipitamment de leurs maisons pour tenter d’éteindre ces rivières de flammes, ils étaient fauchés à la mitrailleuse. »
  Le pire est que c’est très logique selon la religion israélite, celle de Joshué le conquérant antique d’Israël se voyant divinement commander « tu ne tueras point » puis exterminant les populations civiles Cananéennes : il ne faut pas tuer de Juif (exclusivement)… Et on trouve l’explication claire dans la bouche de l’Israélite Jésus-Christ chez l’apôtre ex-Israélite Matthieu : « les non-Juifs sont des chiens, quand les Juifs sont des enfants » (de Yahvé/Dieu ?). Et, en disant cela, Jésus n’était nullement hérétique mais se confirmait bon-Israélite, ce n’est qu’en se prétendant le Messie qu’il est devenu horrible pour les Israélites refusant d’y croire.
  Donc les Israélites sont bien des racistes actifs, hyperactifs même, et sont allés pour créer Israël l’Etat Juif jusqu’à exterminer des innocents horriblement, en 1948 comme dans l’Antiquité. Je réécoute la chanson « La Terre Promise » (massacre français en 1966 du magnifique « California draming » étasunien) par le chanteur juif Richard Anthony (décédé récemment) : « C'est pour toi Seigneur qu'ils ont tant marché/Tous ces voyageurs récompenses-les/Toutes les églises sont pleines à craquer/La terre promise ils l'ont bien méritée/Ça fait dix mille ans qu'on les fait patienter/Ce sont tous des braves gens/Ils n'ont plus qu'une idée/C'est de défaire leurs valises/Et poser leurs paquets/La terre promise ils l'ont bien méritée/C'est pour toi Seigneur qu'ils ont tant marché/Tous ces voyageurs récompenses-les !/La bonne surprise que tu leur ferais/La terre promise ils l'ont bien méritée/Ils l'ont bien méritée/Ils l'ont bien méritée !... ». ??? Tous des braves gens ?? Exterminant les « chiens » humains coupables d’être « de sale race » (ou approuvant ces actes pour ceux ne tenant pas d’allumettes et mitrailleuses) ???
  Mais attention aux procès d’intention : je ne dis nullement à l’inverse « les Juifs sont tous des chiens », non : à mon avis, les bébés d’origine juive (dits Juifs par le dictionnaire) sont innocents, mais embrigadés par une religion horrible – ou son équivalent idéologique, communautariste, sans religion : le sionisme athée de Ben Gourion, ou la préférence juive endogame des antisionistes rabbins minoritaires. De même, les renégats juifs malgré eux (comme moi) sont innocents : le problème n’est pas du tout le sang juif mais le racisme judaïque. A mon avis, il faut interdire [au minimum : condamner très sévèrement, avec explication dans les écoles] la religion judaïque (et ses dérivés chrétiens et musulmans, vénérant la même base raciste génocidaire esclavagiste tortureuse terroriste), et puis expulser les colons Israéliens, directement façon colons Pieds Noirs 1962 ou indirectement via 1/ ouverture des frontières aux familles racistement expulsées 2/ vote de tous. Comme en 1962 : c’était l’abrogation du raciste indigénat, avec vote égal de tous, qui allait renverser la domination injustement en place, et a donc conduit à l’évacuation des dominants minoritaires, européens et juifs-berbères, avant massacre vengeur éventuel, voire probable, sauf prise du pouvoir par un pardonneur « Nelson Mandela arabe ».
  Déclarer cette justice humaniste « raciste car antisémite » est furieusement idiot, c’est comme condamner l’humanisme antinazi en le classant racisme anti-aryen (ou condamner l’humanisme antiapartheid en le classant racisme anti-blanc). Mais les politiciens français sont à 100,0% sur cette position furieusement idiote, donc c’est la loi officielle, avec menace policière et « judiciaire » et carcérale, ruineuse et violeuse… Triomphe de la malhonnêteté intellectuelle, judaïque (et pas « juive », non, attention à l’amalgame, hélas voulu pour protéger les coupables et condamner les innocents).
--(06/10/2015):
Je n’ai pas fini la lecture du livre « le nettoyage ethnique de la Palestine », mais j’espère que dans le chapitre conclusion, il sera abordé la question : le judaïsme n’est-il pas davantage raciste que victime de racisme (racisme en retour simplement) ? Et pourquoi « être humanistement scandalisé par les atrocités racistes de 1948 » est-il classé « antisémite » ? (comme cachant les coupables derrière des innocents, au risque de les faire tuer, c’est immensément grave, pourquoi personne n’est-il autorisé à réfléchir, terrorisé par les accusations systématiques d’antisémitisme – jusqu’à ce que ça pète en révolution, en Shoah n°2 ? Mais c’est immensément grave, abominable, l’intelligence et l’honnêteté sont-elles mortes, rendues secondaires au triomphe en domination du judaïsme ?).
--(13/10/2015):
Suite. Je désapprouve que l’auteur emploie partout le mot juif/juive/juives pour les atrocités. Il faudrait un autre mot pour dire que certains Juifs sont dans ce camp mais absolument pas tous, sinon automatiquement condamner ces atrocités sera dit anti-Juif, antisémite, donc criminel au nom de la (pourrie) loi française (ou israélienne, similaire en cela). De même, le fait de massacrer/expulser les dits Musulmans Arabes en épargnant partiellement les Chrétiens et les Druzes devrait conduire à demander si c’est là du fanatisme religieux (jusqu’à tuer en masse, bien avant l’islamisme moderne) ou si c’est du racisme tueur (façon hitlérienne). En tout cas, le manichéisme sous-tendant la guerre actuelle entre Islamisme et Occident (Israël compris) serait totalement bouleversé par deux mots d’analyse évidente, en ce sens. Je verrai avec le chapitre de conclusion annoncé, après le parcours des horreurs et des mensonges publics.
--(23/10/2015). « Spoliations ».
  J’avance doucement dans la lecture terrible du livre « Le nettoyage ethnique de la Palestine ». Après les massacres, les pillages systématiques m’émeuvent. Pas tellement en tant que tels mais par référence aux « odieuses spoliations antisémites » (durant la Shoah) dont les médias et le cinéma nous rebattent les oreilles. Ainsi, quand de très coûteuses « œuvres d’art », confisquées à des Juifs par le régime de Vichy, pour les musées nationaux et le grand public français, sont « rendues », ces machins sont souvent envoyés au Musée de Tel Aviv, ou de Jérusalem-Ouest (avant d’être retournés aux familles héritières), au nom de la Justice et de l’odieuse culpabilité française, ayant fait acte de spoliation raciste, MAIS jamais il n’est dit que ce pays destinataire, Israël, s’est construit par la spoliation raciste généralisée, mille fois pire. Média-mensonges, organisés, systématiques, lavage de cerveaux.
  De même en Pologne, où l’avènement du communisme a fait réquisitionner tous les objets de spéculation bourgeoise, au profit de la population, décréter que – spécifiquement – les dépossessions dites antisémites doivent être réparées, constitue un privilège raciste. Au détriment de la « vile » populace des « sales » goys, c’est cohérent (avec la Torah et la Bible même – Ancien Testament, qui est la Torah, et passage « Cananéenne » du Nouveau Testament chrétien). J’espère que l’auteur dira en conclusion que cette création d’Israël brimant les goys locaux a le très grave effet de dénier que les victimes de la Shoah étaient des innocents. Comme si la population juive était intrinsèquement raciste, dominatrice, accaparatrice. Il serait alors immensément urgent de dissocier le mot Juif en deux : l'innocence Juifa d’origine involontaire, la culpabilité Juifo communautariste préférentialiste pistonnante et/ou massacreuse/expulseuse/pilleuse dans l’affaire d’Israël 1948. Condamner la seconde (Juifo) au nom de l’éthique la plus élémentaire ne serait en rien une attaque raciste contre la première (Juifa). 100% des tribuns et « intellectuels » français auraient simplement eu tort, 100,000% tort. De même la Déclaration prétendue Universelle des Droits de l’Homme, malhonnêtement écrite par le juifo Hessel, en interdisant toute entrave à la « liberté de religion », sans penser du tout que seraient inadmissibles les religions nazie et apartheidienne (remplaçant Race élue de Dieu = Juifs, par Aryens ou Blancs).
  J’espère aussi qu’en conclusion, l’auteur israélien dira un mot de « la juste paix » présentée (en 1975-2015 et plus ?) par les médias français (et le couple royal jordanien) : revenir aux frontières de 1967, sans accepter la seconde vague de conquêtes israéliennes mais en légalisant/bénissant la première, 1948. Comment cette approbation de Crimes contre l’Humanité peut-elle être présentée comme le bon sens et la sagesse même ? Lavage de cerveau là encore.
  Je note au passage que le livre de la Reine Noor a totalement occulté un aspect majeur de ce livre-ci : l’expulsion tueuse de 1948 n’est pas une pure attaque Juifo (variante "sans attendre le Messie") mais le résultat d’une alliance avec le Roi Abdallah de Jordanie, partageant la Palestine avec Israël. A raison de 60%/40% initialement je crois et 78%/22% finalement, l’armée jordanienne n’ayant levé les armes que quand était menacée « sa » partie : Cisjordanie et Jérusalem-Est. Que la Reine Noor, très bien placée pour connaître le sujet, n’en ait pas dit un mot traduit sa mauvaise foi, sa prétention usurpée à la sagesse.
--(24/10/2015). Souvenirs épars de pages dans « le nettoyage ethnique de la Palestine »
- Ben Gourion a dit (ou écrit dans son journal) qu’en massacrant tel village, ses troupes à lui vengeaient les crimes commis aux temps bibliques par les aïeux des Palestiniens. Est-ce un Devoir de mémoire criminogène (comme en ex-Yougoslavie, les petits enfants de victimes massacrant les petits enfants de bourreaux) ? Et c’est une mémoire orientée, sélective, refusant l’hypothèse que des Hébreux se soient autrefois convertis à l’Islam tandis que des Est-Européens et Berbères se convertissaient autrefois au Judaïsme. Tout en refusant l’équité humaniste puisque n’appliquant en rien de rien ce principe pour rendre les USA aux descendants d’Amérindiens massacrés (ça ne parait pas du tout fortuit, indépendant, mais cela garantit aux sionistes l’argent de la diaspora juive restant majoritairement aux richissimes USA). Je préfère la réconciliation dans l’oubli, mais les Israéliens ne peuvent pas être sur cette ligne, puisqu’ils refusent le retour des expulsés (qui créerait une majorité musulmane locale) et fondent l’invasion d’Israël (avec interdiction de la condamner) sur la réparation de la Shoah, à ne jamais oublier donc. Les tribuns français donneurs de leçons (sur le devoir de mémoire et "contre l'antisémitisme") oublient simplement de réfléchir, de peser le pour et le contre, sans unilatéralisme sioniste/judaïque.
- Le tourisme israélien est prouvé négationniste vis-à-vis de la présence palestinienne chassée en 1948-49, et il y a aussi un négationnisme politique vis-à-vis de 1948 (mais pas de 1944), même dans le prétendu Camp de la Paix, donc malhonnête. J’ajouterais que le négationnisme, côté Shoah, est une opinion punie de prison en France. Racisme absolu de la loi, dans tout l’Occident, sous domination judaïque (conformément à la Bible, très horrible mais nullement illégale).
- Le racisme israélien anti-arabe est mentionné en un mot mais pas développé. Je pense que le problème est ailleurs : dans le racisme judaïque anti-goy (cf. Jésus-Christ affirmant à la Cananéenne : « les non-Juifs sont des chiens »). Et les multiples cas de viols par les militaires en Israël-1948 rappellent l’affaire DSK-Carlton : il s’agit de pulsions de viols zoophiles, sodomites jouissant de faire cruellement hurler les chiennes, quand l’amour digne de ce nom est jugé être tout à fait autre chose (avec des juives « honorées »).
- Le livre se finit en disant que le problème n’est pas le judaïsme mais l’ethnicisme sioniste, et je ne suis pas d’accord. Une religion enseignant à préférer les Juifs aux non-Juifs, avec conversion interdite aux mal-nés, est un outil de racisme, un manifeste de racisme. Et je sais que Ben Gourion était athée, mais il ne gardait de cette religion que son racisme, communautarisme fermé. Le judaïsme comme le sionisme méritent à mon avis (argumenté) d’être classés avec le nazisme et l’apartheid, au musée des horreurs condamnées.
- Finalement, de quoi la Palestine est-elle le nom ? Du mensonge occidental, ça me paraît encore une fois confirmé, différemment.
--(28/10/2015)
  Pour écrire sur Amazon un commentaire au livre “Le nettoyage ethnique de la Palestine », j’ai envisagé de mettre ceci : « Note 5/5. Hélas excellent. Ce livre historique, immensément révélateur, montre ce que tous les médias cachent habituellement pour servir la propagande sioniste au nom de "la Paix". L’ouvrage, par un auteur juif israélien, n’a pas été écrit spécialement pour les Français, mais il nous fait comprendre la malhonnêteté intellectuelle absolue de la parole publique nous entourant, clamant que la spoliation raciste, le meurtre raciste en masse, le négationnisme, sont des principes antijuifs, et que l’hostilité à Israël n’a pour explication que d’être la nouvelle forme de l’abject racisme antisémite. Seul reproche à ce livre : il oublie (comme le dictionnaire) de dissocier le mot « Juif » en innocente descendance hébraïque et en raciste communautarisme anti-goy. ». On verra si je suis censuré.