On me dit raciste antisémite : non, je suis antiraciste antijuifo…
Fable invalidant le dangereux amalgame dominant
par Shlomo Malcor, 21-22/10/2014

dernier ajout

  Ce serait un procès super-retentissant, ruinant des décennies de pensée unique mensongère, ridiculisant des milliers de prétendus « intellectuels » (et leurs millions de pages publiées en faisant taire les vrais penseurs, honnêtes), non, ce n’est pas possible, je vais être tué discrètement, éliminé sans crucifixion grandiloquente – au cas où je puisse être entendu, ce serait trop dangereux… Donc ce n’est que de la « science-fiction », fantaisie, médiocre ou mauvaise. Ou délire paranoïaque, oui, c'est possible. Même s’il y a là de quoi réfléchir, tout foutre par terre, même.

Procès 2C2/1979K2, jour 1 : l’accusation
– La parole est au Procureur de la République Française !
– J’accuse Monsieur Malcor, ici présent, de crime raciste et antisémite, avéré et confirmé, avec 5 preuves au moins :
1/ Il ne reconnaît pas Israël, il voudrait Israël rayé de la carte ! Bombe atomique ou quoi !!!
2/ Il condamne les synagogues donc le simple fait d’être Juif ! En balayant avec mépris les Droits de l’Homme Universels !
3/ Il ose nier la Shoah, le martyr Juif des années 1940, en se contrefichant que le peuple français interdise cela !
4/ Bien que se prénommant Shlomo, il est un pervers « Juif honteux » haïssant sa propre famille ! A 11 ans, il écrivait un texte intiltulé "je hais mon frère", il a depuis transformé ça en racisme envers toute la communauté juive !
5/ Bien que depuis très longtemps sous traitement antipsychotique, il nie « être fou » mais assume entièrement ses délires racistes, qu’il ose consolider de pensées (en fait plus horribles les unes que les autres), prétendues « arguments » !
– Votre conclusion ?!
– Rien que pour la négation de l’Holocauste, cela vaut statutairement deux ans de prison et quarante-cinq mille Euros d’amende. Mais les faits de racisme supplémentaires, prouvés, avérés, m’obligent à requérir bien davantage, pour l’exemple : douze ans de prison (avec peine de sûreté de onze ans, sans aucune grâce possible), et trois millions d’Euros de dommages et intérêts, à verser aux parties civiles, associations contre le racisme et l’antisémitisme ! Si ça dépasse infiniment ses capacités, ce n’est pas grave : que payent ses supporters monstrueux : islamistes décapiteurs d’enfants, totalitaires staliniens, nationalistes néo-nazis !

Procès 2C2/1979K2, jour 2 : la défense
– La parole est à la défense. L’accusé ayant récusé son avocat commis d’office, il se défend seul, tant pis pour lui !
– …j’accuse la Cour et le Gouvernement Français de crime raciste et antisémite, avéré et confirmé, avec 5 preuves au moins : ...
– Stop ! Vous n’êtes pas là pour ça ! C’est vous l’accusé !
– … si l’accusation est fallacieuse, l’accusé s’avère innocent…
– Non ! Répondez des chefs d’accusation dressés contre vous ! Et c’est tout !
– … euh… ce n’est pas le discours que j’avais préparé, un ajournement est-il possible ?...
– Non ! Improvisez ! Tant pis pour vous ! Il fallait accepter l’avocat maitrisant ce qui se fait et ce qui ne se fait pas !
– … le but ici n’est pas la Justice ?...
– Dans le respect du Droit ! De la Loi ! De la Procédure ! Allez, il vous reste moins de trois minutes : improvisez deux-trois de vos monstruosités ignobles, c’est parti ! Top !
– euh… allons-y. Oui, euh… tout vient d’un amalgame odieux, dans les dictionnaires, français comme étrangers : Juif désigne à la fois « descendant des Hébreux » (une race, involontaire, se diluant dans l’humanité) et « personne de religion Israélite » (une opinion ou un choix politique, volontaire, appelant à l’endogamie et au sang pur). Cet amalgame, de deux sens très différents sous un seul mot, sert à cacher des racistes derrière des victimes innocentes, en hurlant qu'est raciste (en fait : antiraciste) la mise en cause de ces groupuscules (en fait : racistes camouflés). Je fais mieux et clarifie cela, honnêtement : j’appelle juifa les Juifs par ascendance, juifo les Juifs communautaristes (représentatifs ou pas, sionistes ou pas, endogames ou pas). Simple convention, pour éviter l’amalgame, et mieux comprendre.
– Refusé ! Allez, deux-trois bla-blas, pour dire que vous avez eu la parole, et vous retournez en prison ! Avec les violeurs sodomites ! Yes ! Vous l’aurez voulu vous-même !
– euh, non, c’est horrible, injuste… attendez, je réponds aux cinq points et à la conclusion fallacieuse.
– Six minutes ! Pas une de plus !
– euh… 1/ Israël… je suis personnellement mondialiste, je n’aime aucune frontière, aucun privilège national, et je ne reconnais pas Israël car c’est un état raciste, né de l’expulsion de la majorité arabe, avec interdiction de retour depuis (y compris pour ceux ayant fui les exterminations racistes, comme Der Yassin). Cet état est le triomphe du terrorisme sioniste. Il n’a été reconnu en 1948 que parce que le milliard de Musulmans (déclaré « indigène » par les dominants racistes) était privé de véto ONU. Equitablement, si on ne rend pas les USA aux Amérindiens, il ne fallait pas rendre Israël aux Juifos. Il faut laisser revenir les familles palestiniennes. Et les laisser voter, jusqu’à l’éventuelle expulsion des expulseurs. Cela dissoudra pacifiquement l’état raciste d’Israël, comme a été dissoute la raciste Algérie Française, et le mieux était de le faire sans guerre pour en arriver à la Justice, finalement reconnue. Donc pas du tout de bombe atomique dans mon rêve... et je considère le bombardement d’Hiroshima (et Tokyo et Dresde), exterminant des bébés par milliers, comme un crime totalement inexcusable, alors que l’Occident l’a décoré comme acte d’héroïsme… en fourbissant les ogives suivantes, anti-civils, en disant unilatéralement crotte au Traité de Non-Prolifération qui exigeait le désarmement nucléaire, traité que l’on n’emploie que pour interdire formellement aux dominés de nous rejoindre (Israël y étant seul autorisé, "bien sûr" – ô horreur...)… Ecrasement aristocratique, dans la droite ligne de la Bible judaïque, royaliste et voulant la guerre au nom de Dieu « Universel »… Alors, ça continue : pas de véto ONU pour les 2e et 4e populations du monde, mais pour les 21e et 22e, nous, pareil, c’est affreux… au service d’Israël, contre le monde.
– Ah-ah-ah ! N’importe quoi ! Dans tous les sens n’importe comment ! Point numéro 2 !
– euh, crier « mort aux Juifs », c’est se tromper de colère. Les bébés et les renégats de cette origine (Juifa) sont innocents, le dénier est du racisme, seuls sont coupables les racistes dominateurs (principe Juifo). La religion israélite est le fondement du problème, clamant que Dieu Universel a voulu la conquête du Pays de Canaan, avec extermination raciste des enfants cananéens, esclavage des survivants, interdiction de mariage à ces impurs non-Juifs. Ce n’est pas une croyance éthérée dans les nuages, c’est politiquement un racisme, prétendu de droit divin (prétendu incontestable). Et les Chrétiens sont d’accord, en vénérant l’Ancien Testament Israélite, et Jésus-Christ chez Matthieu (15.21-24) a traité les non-Juifs de chiens, pas enfants de Dieu. Je suis peut-être très seul dans le désert, mais je dis non à ce racisme pro-Juif, pro-Juifo. Qui n’a rien à voir avec l’ascendance Juifa, innocente, même si les Juifos n’accordent qu’à des Juifas de les rejoindre (et interdisent racistement aux Palestiniens de se convertir à leur religion pour regagner la théocratie israélienne, tout se rejoint – et les rares rabbins antisionistes veulent attendre le Messie en restant racistement « race pure », supérieure, conformément à leurs textes dits sacrés).
– Pf ! Et côté Droits de l’Homme, hein ?!
– euh, il ne s’agit pas d’un texte universel mais d’un texte imposé aux récalcitrants, comme s’en est vanté son fier rédacteur (juifo) Stéphane Hessel. L’article premier commence par interdire le scepticisme et la sagesse indienne, l’hypothèse du rêve, sans aucun argument, qu’un diktat imposé par loi du plus fort. Et cette déclaration est incohérente : elle affirme que les bébés naissent égaux en dignité et en droit (je suis d'accord), mais elle permet aux Israélites de se clamer race supérieure (c'est incohérent). L'intelligence critique est interdite, "heureusement", et la liberté d'opinion est déniée à ceux n'approuvant pas ces Droits de l'Homme dits Universels... Et je répète que mon objection à la religion israélite n'est pas raciste : elle n'est pas racistement anti-juifa, comme l'objection à la religion d'apartheid n'était pas racistement anti-blanc, seul un amalgame insensé fait tout mélanger...
– Non ! Point numéro 3, là imparable totalement ! Allez-allez : point numéro 3 ! On avance !
– euh… c’est toujours le même sujet, pas indépendant : la loi Gayssot interdit le scepticisme et la religion bouddhiste, qui envisagent « que tout soit illusion », en privilégiant le dogme réaliste occidental, écartant l’intelligence critique et son imparable « hypothèse du rêve », fallacieusement évacuée par l’illogique Descartes (fondant l’esprit dit cartésien, en fait illogique, confondant croyance et savoir, prenant ses axiomes partisans pour des démonstrations objectives).
– Bla-bla-bla ! Stop ! Point numé…
– euh, c’est pas fini… le point 3. J’ai lu (chez Shlomo Sand) qu’un historien israélite des années 1930 avait condamné la politique d’assimilation allemande par ces mots « une race inférieure comme la race germanique ne pourra jamais annihiler la race supérieure : juive », ce à quoi Hitler aurait répondu « Chiche, essayons ! », en répondant au racisme par le racisme, donc, ça change presque tout à l’affaire. Même d’un point de vue choisissant le réalisme, cette histoire n’est pas convaincante et pas juste (au sens d’équitable). Pas convaincante : la religion israélite glorifie l’esclavage ethnique, héréditaire, et les nazis retournaient simplement cette valeur contre ses plus ardents promoteurs, en voulant ensuite les tuer s’ils s’avéraient de rendement nul (B-A-BA de l’esclavagisme, ne nourrissant pas les travailleurs improductifs). Moi je dis au contraire Non à l’esclavage, non à la Torah et Bible esclavagistes. Et le typhus a peut-être davantage tué que les mises à mort de vivants, et les chambres à gaz visaient peut-être à décontaminer les cadavres de malades ou mourants, je l’ignore (et à ma connaissance, les Historiens n’ont pas prouvé le contraire, seulement récité Le Dogme). Et, côté équité, la loi qui interdit de nier les camps d’extermination anti-Juifs est raciste, autorisant à nier les exterminations d’Amérindiens, Caraïbes et Mohicans, et au Québec, en Louisiane (où nous avons envahi en tuant, racistement, avant maintenant de refuser racistement l’invasion similaire par les Africains et Européens de l’Est, les travailleurs Asiatiques). Avec « qu’un sang impur abreuve nos sillons » pour hymne national, appelant à égorger les bébés de touristes étrangers, quelle horreur… Nous étions et sommes le Mal raciste, le serons-nous toujours pour l’éternité ?
– C’est pas « nous » qui sommes racistes, mais toi tout seul. Imbécile !
– euh, l’esprit de famille conduit beaucoup de gens au racisme, à l’esprit de clocher et au chauvinisme sportif (activement entretenu par les médias)… mais c’est compensé par l’empathie et l’amour des Européens pour les douces filles parmi les Asiatiques, l’amour des Européennes pour les virils garçons parmi les Africains… Mais le fait que 60% des élus soient membres de l’Amitié France-Israël n’est pas représentatif de la population, plutôt hostile au piston judaïque (sentiment politique d’antijuifoïsme populaire, malhonnêtement dit antisémitisme, c’est-à-dire racisme, antijuifaïsme). Et le détournement du principe républicain a été théorisé par des Israélites, appelant leur communauté à conquérir les postes d’élus, en noyautant tout l’éventail politique, pour servir en fait Israël contre l’intérêt général… D’où notre guerre ouverte (sans référendum !) contre les Islamistes, seule opposition restante au sionisme. Enfin, s'il y avait référendum, peut-être que les sionistes gagneraient puisqu'ils gouvernent les médias sans opposition aucune, et le camp adverse n'arrange pas les choses en coupant des têtes de civils (même si notre camp a fait bien pire, ce qu'efface totalement notre propagande : nous avons brûlé vifs et vitrifié des dizaines de milliers de bébés, allemands et japonais).
– Non, stop ! Point numéro 4 !
– euh, je ne suis pas du tout « Juif honteux », je suis Juifa anti-Juifo, simplement. Les Juifas sont a priori des humains comme les autres, innocents, victimes potentielles de racisme, mais parmi eux les Juifos sont des racistes actifs, attirant retour de bâton raciste. Et c’est voulu tel, encouragé, pour que les Juifas se sentent haïs et se rassemblent, se soutiennent et s’entre-favorisent, en devenant activement Juifos. Ce plan machiavélique est extrêmement dangereux. Il a fait plus de six millions de morts si les Historiens ont raison, dont des milliers de bébés totalement innocents. Je dis au contraire : « les coupables ne sont pas les Juifas de race involontaire mais les Juifos, racistes ». Bref, je ne suis pas raciste, je suis antiraciste, donc anti-juifo, et il se trouve que je suis juifa (et les anti-juifas racistes se trompent de colère : il y a bien sujet à colère mais il ne faut pas se tromper de cible). Les individus juifas ne sont que des humains parmi les autres, ceux qui se revendiquent comme appartenant à la communauté juive sont des juifos, des racistes (il est alors logique, pour eux, qu'ils classent les Juifas non-Juifos comme "pas vraiment Juifs" ou bien "indignes de l'honneur de se prétendre Juifs"). Et je suis réconcilié avec mon frère, qui n'était très méchant (aimant me faire pleurer) que quand nous étions enfants, avec lui dominateur écraseur. Je n'aime pas la pulsion d'ambition, de domination, mais elle paraît majoritaire, simplement "humaine", hélas.
– Hein ?! On s'en fout ! Point numéro 5 !
– euh, je ne me cache pas derrière le parapluie « je suis fou, pas responsable de ce que je dis, je ne fais que répéter des voix mystérieuses, surnaturelles », non. J’analyse et perce les montagnes de mensonge, par la raison pure. Si c’est classé « folie », c’est comme en Union Soviétique stalinien, c’est une étiquette de répression aveugle, disqualifiant des analyses imparables, sensées. Ceci dit, je ne suis pas pour la déresponsabilisation des prétendus-fous : le « dément » qui tue un enfant de cent vingt coups de couteau me paraît punissable de plein droit, pas comme le héros dans « Of mice and men » qui tue sans faire exprès, en voulant gentiment faire taire une fille hystérique qui lui hurle après. Je n’ai tué personne, moi, et certainement moins qu’un héros résistant français de la RAF bombardant les enfants de Dresde, moins qu’un héros de nos alliés israéliens trucidant les enfants Palestiniens à Der Yassin en passant de maison en maison. Je m’avoue dissident anormal, hostile au dogmatisme raciste dominant, qui m’écrabouille douloureusement, c’est tout. (Avec les médicaments, ça fait moins mal, ça endort un peu).
– CQFD ! Un dingue ! Ou un monstre même pas dingue ! La cour en jugera ! Et c’est fini !
– euh, non : je voulais ajouter qu’il est faux de me dire allié des islamistes, des staliniens, des ultra-nationalistes. Les islamistes vantent l’esclavage et l’intolérance religieuse plus encore que les judéo-chrétiens, ils reconnaissent « divine » la conquête tueuse antique d’Israël. Les communistes n’ont pas compris qu’il n’y a bientôt plu’ travail s’il suffit d’attendre le partage sans effort, façon fonctionnaire. Les ultra-nationalistes sont xénophobes racistes, et à l’élection de Miss Univers, moi je voterais pour la plus jolie, sans doute étrangère, et pas du tout pour la Franco-Française.
– Ah-ah-ah ! Tes quelques supporters résiduels quittent la salle dégoûtés, imbécile. Tu vas moisir en prison et c’est bien fait ! L’audition est close ! Je précise au greffier qu’il ne faut pas faire de copie des minutes de ce procès. Si ce compte-rendu s’égare ou est détruit, ça ne sera pas une perte fâcheuse mais une œuvre de salubrité publique ! Quoique ça puisse faire rire tout le monde, ces idioties insensées ! ces insultes débiles ! Allez, ça suffit maintenant ! Stop !
  (Poum, dit le marteau, et le film affiche « Fin »…).

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Annexe (31/10/2014) : pièce versée au dossier, preuve à charge contre l'accusé (un manuscrit de petit livre absurde, évidemment impubliable, en vertu des lois contre l'antisémitisme) – il ne faut en lire que les 2 deniers mots, l'accusé plaidant coupable, donc.
Je suis antiraciste antijuifoïste
Pas du tout antisémite ni judéophobe…
(par Shlomo Malcor, 2014)
Introduction
  Ceci est un tout petit livre comme le célèbre « Indignez-vous », simplement focalisé sur un tout autre scandale.
  Actuellement en France, et dans tout l’Occident semble-t-il, les dirigeants jurent périodiquement (au nom de toute la population qu’ils représentent) de tout faire pour combattre l’antisémitisme (rappelant les atrocités hitlériennes) et promouvoir l’amitié avec Israël, l’Etat Juif (îlot de démocratie et liberté en Terre Barbare). En face, des tueurs sanguinaires assassinent des enfants n’ayant commis absolument aucun crime, haïs seulement pour le simple fait de « être Juif ». Diplomatiquement, ces monstres (que sont actuellement les Islamistes, dits aussi Islamo-fascistes) prétendent dénoncer le « racisme sioniste » pour rayer Israël de la carte, en un bain de sang abominable, ou son équivalent atomique (courageusement combattu à la source par nos très chers amis Israéliens, évidemment autorisés à avoir la bombe, eux, pour se défendre du Nouvel Holocauste)… Tel est le tableau unanimement présenté par les médias occidentaux, les politiciens occidentaux, les « intellectuels » occidentaux.
  MAIS… il s’agit là de propagande guerrière, simple modalité du lavage de cerveau normalement pratiqué par les « autorités », dite « les Elites » (très majoritairement juives ou juifophiles). Ce petit livre va le démontrer.
  Attention, quoi que prétende ladite propagande, cette dénonciation de la domination étasunio-sioniste n’est pas de la propagande communiste (l’ennemi d’hier) ou islamiste (l’ennemi d’aujourd’hui). C’est simplement acte d’intelligence critique, de l’intérieur en Occident. La preuve en est que ce n’est pas estampillé Vérité incontestable, sous peine de mise à mort, mais Humble suggestion, invitant au débat, rendu honnête sans plu’ de diabolisation aveugle.
  MAIS… c’est hyper-dangereux, comme position, et le contradicteur que je suis risque l’élimination discrète. Tant pis, essayons… pour une certaine idée (utopique) de l’honnêteté intellectuelle, au risque de la dissidence, de la répression, éventuellement fatale.

1– Qu’est-ce qu’être Juif ?
  Pour cerner le débat, il faut comprendre de quoi l’on parle. Le poids des mots est gigantesquement important. Des enfants ou bébés sont tués par simple haine du mot « Juif », alors… s’il y a malentendu à ce sujet, il faut le claironner haut et fort : cela peut sauver des vies innocentes, cela sauvera des vies innocentes (si le message est entendu).
  Tout d’abord, je citerai l’analyse du chercheur CNRS Taguieff, qui propose (en partie judicieusement) de remplacer le vieux mot antisémitisme (les sémites seraient inférieurs, les ariens seraient supérieurs) par judéophobie. En effet, un islamiste tueur d’enfants Juifs peut clamer « Je ne suis pas du tout antisémite : j’adore les Palestiniens, arabes qui font partie des sémites, je ne veux tuer que les sales Juifs, pas du tout les sémites non-Juifs, pleinement innocents ». Et Taguieff donne en gage de sa bonne foi (objective, antiraciste) l’assurance qu’il est classiquement partisan du double état Israël-Palestine (sans du tout vouloir fanatiquement le Grand Israël, l’expulsion ou extermination de tous les Palestiniens). MAIS cela le discrédite à mes yeux, j’y reviendrai dans le chapitre suivant. Quoi qu’il en soit : d’accord, remplaçons l’amalgame « antisémitisme » par « judéophobie » (ou antjuifisme), dans un premier temps, cela ne change rien aux données du problème, que je perçois.
  Pour analyser correctement, il faut en revenir au fond de la question : « qu’est-ce qu’être Juif ? ». Ce qu’assène comme message les médias unanimes, c’est qu’il s’agit d’une modalité comme une autre de la croyance religieuse personnelle, dans la sphère privée : appeler le Seigneur Yahvé plutôt que Dieu/God ou Allah, sanctifier le samedi plutôt que le dimanche ou le vendredi (et autres rites sur la nourriture etc.), avoir tels lieux saints plutôt que tels autres, etc. Au titre de la liberté d’opinion, de croyance, les Droits de l’Homme Universels légitiment entièrement cela, y être opposé relevant de la pure haine intolérante, criminelle (tant légalement qu’éthiquement). Et les athées et agnostiques sont dressés à adhérer à cela, avec droit de sourire s’ils méprisent les « croyances » spirituelles, eux, personnellement (avec implicite religion scientiste, vénérant comme La Vérité ce que prétendent les blouses blanches). [Les sceptiques sont eux interdits, bannis, par obligation de réalisme imposée dictatorialement sans argument, et sans droit de réfléchir – ce n'est pas le sujet ici, toutefois.] MAIS c’est là œuvre de lavage de cerveau, je le dénonce ici, de manière très évidente : un bébé juif n’a aucunement de croyance judaïque, de même qu’un juif athée comme Ben Gourion, qui fut parait-il le leader militaire du sionisme triomphant. « Juif » signifie toute autre chose, et deux éléments clé le prouvent : dictionnaire et textes sacrés.
  Dans le dictionnaire, il est expliqué que le mot Juif a deux sens, distincts quoique proches : 1/ personne de religion israélite ; 2/ descendant des Hébreux antiques. Effectivement, cela change tout, et la propagande ne le cachait d’ailleurs pas complètement : le crime des nazis exterminant les Juifs n’est nullement classé dans les guerres de religion mais en tant que paroxysme de la haine raciste. Donc oui, les Juifs sont une race, pas seulement une communauté religieuse, MAIS… attention à l’amalgame : s’il y a deux sens distincts sous le même mot, il serait plus correct d’employer deux mots distincts, clarifiant honnêtement les argumentaires, sans tout mélanger au risque de tuer des innocents, par « erreur de colère » (principe du racisme tueur). Donc, j’appelle :
Juifa (anciennement « Juif par ascendance ») : descendant des Hébreux antiques,
Juifo (anciennement « Juif plus ou moins orthodoxe ») : pratiquant de la religion israélite.

  L’explication de l’ancien amalgame est claire en logique des ensembles : le groupe des Juifos est strictement inclus dans le groupe des Juifas (la religion Israélite n’étant nullement prosélyte, mais se réservant à des Juifas, peuple préféré du Seigneur selon les Textes sacrés). Donc un Juifo est un Juifa, mais un Juifa n’est pas forcément Juifo. Un bébé Juifa (même circoncis) n’est pas encore Juifo, un renégat comme moi est aussi un Juifa non-Juifo.
  Toutefois, cette convention pose deux problèmes principaux, qu’il va falloir traiter, équitablement.
1/ Le livre de Shlomo Sand « L’invention du peuple Juif » révèle (ou envisage, s’il est un jour démontré imparfait historiquement) que les Hébreux n’ont nullement été expulsés d’Israël dans l’Antiquité par les Romains, mais se sont convertis au Christianisme puis à l’Islam avec incitation fiscale du calife dominant (les propagandistes chrétiens inventant certes la légende d’une expulsion d’Israël par Dieu, courroucé d’avoir vu son fils Jésus rejeté). Dans le même temps, le judaïsme était au départ prosélyte, enseignant à tous les humains qu’il fallait craindre Yahvé (l’exterminateur du Déluge) et le vénérer par tels et tels rites. Jusqu’à ce qu’un changement d’interprétation des textes sacrés en revienne à la notion de peuple élu, endogame (les purs ne se mariant pas aux impurs), avec dorénavant interdiction de convertir ses esclaves au judaïsme. Entretemps, deux peuples du Caucase et du Maghreb s’étaient partiellement convertis au judaïsme : les Kazars et les Berbères, devenant Ashkénazes et Sépharades. Le discours religieux ne changeait pas pour autant, mais il faut corriger la définition :
Juifa : descendant des Hébreux antiques (véritablement ou croyant être tel).
2/ Le cas de Ben Gourion, athée sioniste, semble capital : il n’était nullement un simple Juifa par ascendance involontaire, presque malgré lui, mais un fier partisan du communautarisme juif, appelant le peuple juif à se souder, s’entraider et gagner le refuge que serait pour lui Israël. D’où guerre avec les Palestiniens, expulsion des Palestiniens, et tout ce que détestent les Islamistes. Inversement, des rabbins ultra-minoritaires sont antisionistes, voulant que leur peuple Juif chéri reste une diaspora malheureuse et brimée, se mariant entre soi pour conserver le sang pur, mais sans triompher en Israël, du moins tant que le Messie divin n’est pas encore venu sur Terre, générer ce miracle absolu. Il faut donc corriger la définition :
Juifo : pratiquant de la religion israélite et/ou adepte politique du communautarisme judaïque.
  Cela clarifie immensément le tableau. Enfin, ce n’est qu’une convention comme une autre, et les cas complexes 1 et 2 seraient classables différemment, mais je demande à ce qu’on écoute ma logique, qui me paraît lumineuse. Je vais l’expliquer dans le chapitre suivant.

2– Le Juifoïsme serait un racisme
  En résumé, mon avis conduit à remplacer « judéophobie (ou antisémitisme, ou antijuifisme) = pire des racismes » par « antijuifaïsme = racisme par retour de bâton ; juifoïsme = un des racismes ; antijuifoïsme = un des antiracismes ».
  Ce n’est pas complètement une idée incroyable, exceptionnelle (ou géniale sans modestie), c’est simplement basé sur une évidence interdite de parole, en Occident. Un collègue noir de peau, victime de racisme, m’a avoué un jour, entre nous : « il n’y a rien de plus raciste qu’un Juif ! ». Et cela m’a attristé, j’ai objecté : « euh, je suis Juifa et pas raciste », et il a souri, répondant « c’est vrai, tu n’es pas normal ». Certes, je suis classé fou, et soigné comme tel, mais au titre de la « rationalité pathologique », ce que je dis me semble la raison même.   La religion judaïque enseigne qu’il faut aimer autrui comme soi-même, pourtant les Hébreux avaient des esclaves, librement vendables et tuables, où est l’erreur ? Il n’y a pas de contradiction, d’idiotie, non : le prochain, autrui, est seulement l’autre Juif, les non-Juifs (sale race !) étant corvéables ou massacrables librement. Et donc, dans la conquête de la Terre Promise (par Yahvé/Dieu), les Hébreux ont exterminé les Cananéens, même les enfants, des villes refusant de se soumettre à l’esclavage. Etre Israélite de religion, c’est approuver cela, au nom de la volonté divine (prétendue)… je trouve ça monstrueux.
  Cet assassinat en masse, légitimé, est cohérent avec l’adoration de Yahvé auteur du Déluge exterminant les enfants et bébés, au lieu de les corriger/améliorer comme aurait pu facilement le faire le Tout-Puissant que Yahvé est censé être. Non, il s’agit d’une religion terroriste, appelant à vénérer dans la crainte du châtiment suprême. Hum, ce n’est pas qu’une question de nom et de rites, finalement, c’est un acte politique fort, légitimant certains meurtres, y compris le crime raciste contre les Cananéens. [Et la réédition de ce crime raciste est l’expulsion de la majorité palestinienne en 1948, pour recréer Israël, avec interdiction de retour depuis, et interdiction de conversion au judaïsme pour cause de pédigrée… le dogme occidental actuel, double état Israël-Palestine façon début-1967, est un crime en ce sens, bétonnant la victoire militaire 1948, l’expulsion à jamais de la majorité palestinienne].
  Ben Gourion, en reprenant sans alibi religieux la notion de « peuple Juif » et de « Terre Promise » se classe donc bien selon moi avec les Israélites en matière de racisme, simplement débarrassé de la justification « parce que Yahvé le veut ainsi ». De même les quelques rabbins antisionistes (en attendant l’arrivée du Messie) sont des racistes endogames, donc Juifos. Par opposition aux Juifas non-Juifos, totalement innocents en matière de racisme, et victimes de racisme éventuelles, les non-Juifas bousculés par les Juifos se trompant de colère en haïssant les Juifas… (et ça semble calculé sciemment : les Juifas non-Juifos, haïs, se rapprochent des Juifos bienveillants pour eux, et tendent à devenir Juifos, ce qui est une victoire totale du juifoïsme). Alors, tout devient clair : l’amalgame Juifas/Juifos n’était nullement une imperfection malencontreuse mais un calcul monstrueux (ou une aubaine diaboliquement exploitée) : cacher les racistes Juifos derrière les innocents Juifas non-Juifos, en hurlant au racisme si quiconque a la moindre rancœur contre les Juifos (auto-désignés comme Juifas, ce qu’ils sont aussi, certes).
  Et il n’y a pas que les racistes se trompant de colère qui sont concernés : en dissolvant l’amalgame trompeur, je suis insoumis à l’oppression Juifo dite « contre l’antisémitisme », et donc je serai accusé de racisme. Alors que c’est tout le contraire : je suis antiraciste dénonçant les racistes Juifos, pas du tout raciste haïssant les Juifas (dont les très innocents Juifas non-Juifos). Ça vous parait compliqué, confus ? Je le comprends, mais je ne peux que vous plaindre de manquer de lucidité à ce sujet. Personnellement, dès l’âge de huit ans et demi, j’ai été dressé aux Maths modernes, la théorie des ensembles (qui paraissait rébarbative, chiante, même si j’adorais avoir toujours la meilleure note de la classe), je découvre aujourd’hui que la clairvoyance qu’elle m’a apporté ("anormalement" pour les générations précédentes et suivantes) décrypte le monde de manière lumineuse…
  Je précise (pour clarifier) : je ne dis absolument pas « il faut tuer les Juifos, les Juifas non Juifos sont eux pleinement innocents », car la position politique Juifo ne me semble pas mériter la peine de mort. J’ai l’utopie de croire que cette position Juifo, totalement incohérente en terme de lutte contre le racisme, peut s’annihiler en chacun de ses partisans, simplement en réfléchissant honnêtement, et il n’est jamais trop tard pour cela. Enfin, je n’exige pas non plus lavage de cerveau totalitaire pour admettre le dogme anti-Juifo, j’appelle seulement au débat honnête, persuadé que l’évidence anti-juifo est imparable, automatique (sauf refus buté de toute équité, certes condamnable punitivement, avec rééducation par le travail sale ou autre chose, à débattre).
  La logique fait mal, le verbe rhétorique permet « heureusement » (pour nos « intellectuels ») de la broyer par amalgame et diabolisation. Il s’agit simplement là d’une tromperie éhontée. La part Juifa en moi m’a certes peut-être conféré la « Bosse des Maths », un sens logique aigu, mais elle ne m’a pas conféré la fibre artistique, l’art du mensonge et de la manipulation discrète. Je suis anormal, d’accord : je suis purement logique. J’appelle cela Honnêteté Intellectuelle, et c’est passible de prison, au titre prétendu, menteur, de l’Antisémitisme (insoumission à la dictature Juifo).

3– Bilan
  J’ai démontré je crois que les Juifos sont des racistes, que les Juifas non-Juifos sont des victimes de racisme. (J’attends encore des objections, honnêtes, je n’en ai jamais entendu une seule jusqu’à présent – je peux reconnaître mes torts, si torts il y a).
  Comme la religion nazie ou la religion d’apartheid (élisant la race arienne ou la race blanche) sont interdits pour crime contre l’humanité (contre l’humanisme en fait), la religion israélite (du moins sa version non-prosélyte moderne) pourrait être interdite pour crime contre l’humanité (élisant la race juive).
  Mais en pratique, c’est totalement impossible, car les Israélites sont alliés aux Protestants étasuniens, vénérant Dieu raciste juifo-préférentiel, certes déçu par le rejet de son fils Jésus (et ouvrant donc dès lors le Paradis à des non-Juifs). Se considérant comme les « nouvelles tribus d’Israël », conquérant leur nouvelle Terre Promise, offerte par Dieu, ils ont exterminé (et parqué « au nom de la Paix ») les Amérindiens, s’enrichissant follement dans ce grand pays, et bâtissant une puissance militaire irrésistible. Jésus-Christ a d’ailleurs explicitement dit (dans le compte-rendu de Saint-Matthieu, « parole d’Evangile » donc) que les non-Juifs sont des « chiens », donc librement tuables, mangeables, etc. il en va de même, donc, pour les nouveaux Juifs du Monde. Le racisme issu de la logique Juifo domine donc totalement la planète. Et le génocide vengeur ne fait pas peur aux Etasuniens : ils ont exterminé racistement les bébés de Tokyo et Hiroshima (les Anglais et nos résistants faisant pareil à Dresde), la propagande occidentale n’y voit aucun mal, le mal étant seulement l’horreur antisémite (des nazis et leurs alliés, pétainistes et japonais, et des islamo-fascistes modernes). Les Droits de l’Homme dits Universels (imposés tels aux récalcitrants) clament effectivement que les religions bibliques sont incontestables, autorisant donc à vénérer les esclavagistes, les génocidaires. La logique s’attaque là à plus lourd qu’une montagne... La prise de conscience générale paraît totalement impossible. La carotte et le bâton religieux (concernant le post mortem invérifiable) ont un poids mille fois supérieur au raisonnement logique, difficile et presque douloureux pour les méninges, pour les valeurs inculquées.
  Il n’y a semble-t-il pas d’alternative simplifiée prête à gober. Les communistes, contestant l’exploitation du travailleur par l’héritier oisif, se sont écroulés (parce que leur partage obligatoire élisait la fainéantise façon-fonctionnaire, d’où misère). Les islamistes, jugeant que Allah a complètement changé d’avis et voulu l’élection de tous les humains se convertissant à l’Islam, sont totalement incohérents en vénérant l’esclavage, donc l’anti-altruisme (qui se retourne contre eux évidemment). Donc il n’y a pratiquement aucun espoir.
  Voilà, le mensonge et l’injustice triomphent, le racisme juifoïste triomphe. Et des bébés, ici ou là, en payent le prix, via les armes d’autres fous de haine, n’ayant rien compris. C’est immensément triste, quand la simple honnêteté intellectuelle suffisait à tout résoudre, sur ce sujet.
  Enfin, ce n’est même pas vrai tout à fait : un miraculeux éveil de tous à l’intelligence et l’honnêteté résoudrait certes tout, mais en pratique, avec éveil de quelques uns seulement, les résistances fanatiques généreraient une guerre monstrueuse, refusant la conciliation pacifique. Les conquérants Israéliens ne toléreraient pas d’être expulsés comme les Pieds-Noirs. Les conquérants Etasuniens non plus. Et les Européens ne toléreraient pas d’être à leur tour conquis par les gens du Sud et de l’Est (de même que les Israéliens ne veulent pas être conquis par le retour des Palestiniens, et les Etasuniens ne veulent pas être conquis par l'immigration méxicaine). Donc, pour le confort matériel, non partagé au mérite individuel, et pour le statut de dominant, issu de l’Histoire, des foudres terribles s’abattraient contre toute remise en cause, même justifiée, même apportant enfin l’équité. L’espèce humaine semble intrinsèquement pourrie. En essayant de réfléchir honnêtement, je suis donc totalement anormal, fou oui. « Mea culpa »…

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Prélude à la discussion ? (vendredi 13 Février 2015)
  Trois mois après sa mise en ligne, le petit texte ci-dessus (double-texte en fait, prenant le sujet par deux angles un peu différents) n’avait reçu que 10 visites. Et on me dit que je ne risque donc pas du tout d’être assassiné pour blasphème intolérable envers l’Occident judéo-chrétien (par le Mossad israélien, la CIA étasunienne, les services secrets fraçais et britanniques), je ne risque que de perdre mon emploi (et les sourires du voisinage) en étant classé raciste antisémite. Je ne crois pas et je m’explique :
– Ce texte est précisément la réponse totalement argumentée à la fausse accusation de racisme antisémite qui m’est adressée : je suis moins raciste que l’hymne national français (appelant à verser le « sang impur » des étrangers, nous attaquant ou nous envahissant avec leurs bébés, tandis qu’est légitimée l’attaque française à l’étranger, cf. récemment Afghanistan, Lybie, Mali, Centrafrique, Irak-Syrie, etc.). Le « prétendu méchant » est moins méchant que les gens ordinaires, chantant leur patriotisme prétendu glorieux. Et il est rappelé je crois dans mon texte (ou sur un autre site que j'ai écrit ?) que les splendides « vainqueurs 1945 contre la barbarie raciste » pratiquaient officiellement l’indigénat raciste, la ségrégation raciale aux Etats-Unis (Martin-Luther King a été assassiné dans les années 1960), l’équivalent anglais ne donnant pas le droit de vote à la majorité indienne de l’Empire britannique. Surtout, je suis moins raciste que les judéo-chrétiens vénérant le génocide par les Israélites du pays Cananéen pour créer l’Israël prétendument voulu par Dieu (le "bon Dieu" ayant massacré des bébés par le Déluge, dans le même genre). En entendant ça, en se donnant la peine de lire la Bible, les Evangiles, les athées (et bouddhistes-Indouistes) du monde entier, Occident compris, peuvent changer de camp, refuser de cautionner la guerre contre l’Islamisme, en basculant dans la neutralité ou la condamnation des deux camps (le Coran étant explicitement esclavagiste et meurtrier pour délit d’opinion, comme la Bible en général mais de manière encore plus détaillée). Mon texte me paraît donc une bombe planétaire terrible, pour l’Occident ne pouvant pas tolérer cela une seule seconde. Le camp adverse risque de prendre certains arguments (en cachant ses propres torts) : pourquoi l’Amérique n a pas été rendue aux Amérindiens quand Israël a été rendu aux prétendus Hébreux (en chassant les vrais Hébreux convertis à l’Islam sous incitation fiscale) ? pourquoi l’invasion de l’Amérique et les assassinats de bébés à Dresde/Hiroshima ne sont-ils pas classés Crimes contre l’humanité (ou classés terrorisme) ? pourquoi l’Occident ne respecte-t-il pas le Traité de Non Prolifération Nucléaire (qui n’a été signé par le monde entier que parce qu’il incluait le désarmement nucléaire des pays déjà nucléarisés) ? etc.
– Après la tuerie des humoristes de Charlie-Hebdo pratiquant le blasphème pour rire, et la prétendue unité nationale de Janvier 2015 contre cette barbarie islamiste, le discours dominant (applaudi par toute la classe politique) a été de renforcer les lois « contre le racisme et l’antisémitisme » (lois en fait racistes projuifo), et toute dénégation du droit à l’existence d’Israël passe devant les tribunaux pour racisme antisémite. Le prétendu humoriste antisioniste Dieudonné est mis en examen, menacé de prison, et n’a pas été invitée au débat France2 la jeune beure (à visage caché) ayant demandé « pourquoi s’en prendre à l’Islam est-il classé Liberté d’expression quand s’en prendre au Judaïsme est classé Antisémitisme ? ». Mon texte répond totalement à cette question (rejetée comme haineuse idiote par les gens de la télé), de manière terriblement dérangeante, en donnant tort à tous les politiciens français, tous les journalistes français, tous les intellectuels français publiés en France. C’est une bombe terrible, totalement inadmissible pour l’Etat français (et anglais, et étasunien, et israélien), et le pire est qu’il s’agit simplement d’explications logiques, non de prétendues Vérités sacrées à croire ou pas. Au nom de la liberté, ces idées devraient au moins être entendues, mais la lutte officielle dite « contre l’antisémitisme » doit absolument empêcher qu’elles soient entendues. D’où exclusion d’Internet vraisemblable, et meurtre de l’auteur paraissant plausible, pour élimination définitive sans voie de recours, genre publication en Iran ou en Chine.
– Quelqu’un me répond que ces idées miennes paraissent discutables, critiquables, amendables. Je réponds d’accord tout à fait : où me trompe-je ? Pourquoi a-t-on rendu Israël aux Hébreux et pas l’Amérique aux Amérindiens ? Pourquoi la loi Gayssot interdit-elle de douter de la Shoah tout en autorisant à nier le génocide des Amérindiens (ou l’extermination des Palestiniens à Der Yassin) ? Oui, discutons, je suis tout à fait d’accord, mais justement : cette discussion-là est totalement interdite, car classée « antisémite », enfreinte intolérable au dogme sacré de l’Occident, dogme secret, caché par mensonge et diabolisation. Le vrai débat semble donc banni, et cette ébauche sera sans doute massacrée, par le camp Occidental (ou par le camp adverse, voulant le monopole de la contestation sans poser la question très simplement, en évitant tout besoin de sacré). Alors : chut, il ne faut pas le dire. Les faux humoristes de Charlie-Hebdo faisaient illusion en tapant sélectivement, sans enfreindre les lois « contre l’antisémitisme », mais s’en prendre à la vraie racine de la dictature secrète ne sera pas toléré. Adieu donc (pas « à Dieu » religieux, mais le farewell anglais : je vais vous quitter à jamais, vraisemblablement). En tout cas, je ne serai pas venu sur Terre pour rien, je n’aurai pas été pour rien amoureux d’une jeune fille juive ayant jouissivement laissé son pucelage en Israël, à 16 ans, avant de se donner à mille amants, à la DSK zoophile prenant son pied avec des « non-juifs = chiens »… Non, éh, je dis tout ça pour rire, hein ? Je dis n’importe quoi, ah-ah-ah. (Hum, ça fait réfléchir un peu quand même, non ?).

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Reprise argumentaire (mardi 14 Juin 2016)
  Un ami, récemment, m’a parlé du renouveau d’antisémitisme en France, et je lui ai demandé s’il me jugeait antisémite, et s’il faisait comme moi la distinction lucide juifa/juifo dans le concept amalgame « juif » – ce à quoi il m’a répondu que je confondais sans doute avec la notion de sioniste/antisioniste. Je lui réexplique donc ici mon point de vue argumenté : je distingue juifa involontaire innocent et juifo volontaire coupable de racisme anti-goy (prétendûment anti-raciste anti-« antisémite »).
  Ma base est le dictionnaire (français ou anglais, etc.), qui distingue dans le mot juif 2 sens distincts : 1/ descendant des Hébreux antiques ; 2/ adepte de la religion israélite. Il s’agit de deux sens totalement distincts, et les couvrir par un seul mot constitue un amalgame. Si l’un des sens est coupable (la religion israélite vénère le massacre/esclavage des goys Cananéens pour fonder l’Israël antique), alors l’amalgame conduit à une erreur de colère, et à faire haïr des innocents "derrière qui" sont cachés des coupables, c’est éminemment grave. Cela a pu faire tuer 6 millions d’innocents, ou 6 millions de gens dont 1 million d’innocents, mais ça ne semble pas suffire à susciter la lucidité honnête, clairvoyante (*).
  Ma distinction avec a et o n’est pas totalement liée à cette distinction 1/2 : il y a les cas troublants de a) Ben Gourion leader sioniste anti-arabe qui était athée, b) les quelques rabbins étasuniens qui sont antisionistes, c) mon cas de juifa (?) anti-juifo, d) les cas de berbères juifs et khazars juifs ne descendant pas des Hébeux. Reprenons ces cas ultra-majeurs pour tester le bien-fondé de la distinction juifa/juifo, c’est-à-dire juifa-non-juifo/juifa-juifo.
a) A mon avis, Ben Gourion voulait le rassemblement de la communauté juive ne se mélangeant plus aux sales non-juifs (d'où Israël recréé "nettoyé", "épuré", en laissant certes une minorité arabe pour les sales boulots d'ouvriers agricoles), et il s’agit là de position raciste juifo, même s’il n’y a pas dans son cas l’alibi religieux prétendant que Yahvé dieu universel le veut ainsi. C’est une forme dérivée, restant juifo.
b) Les rabbins antisionistes contestent d’avoir humainement reconquis Israël sans attendre le Messie divin. Ils sont entièrement d’accord pour que le groupe des Juifs (restant de sang pur, supérieurement aimé de Yahvé) chasse/massacre les Palestiniens (comme autrefois les Cananéens peuplant Israël), sous réserve que ce soit à la suite du Messie indubitable. Cela reste un racisme juifo.
c) Je n’ai rien contre les bébés d’origine hébraïque, contre les mariages juifa/goy faisant disparaître le sang 100% pur juif, je suis politiquement hostile au racisme juifo, mon arrière grand-père officieux était israélite (et je suis circoncis pour raison médicale, avec bosse des Maths involontaire), ce qui me classe comme « maudit Juif » (juifa) selon les racistes antisémites, Nazis et autres. Je suis juifa antiraciste, donc antijuifo, pas du tout antisémite.
d) Selon l’historien israélien dissident Shlomo Sand, le judaïsme était initialement prosélyte, partageant le terrorisme craignant Yahvé et pratiquant mille rites, avant qu’il soit interdit de convertir au judaïsme ses esclaves, et qu’il soit décidé que la judaïté officielle se transmet par le sang de la mère. Bref, les Juifs convertis berbères et khazars sont juifas selon moi, pas juifas selon les orthodoxes exigeant un protocole hyper-précis d’accès à la judéité (dite admirable). Les recherches israéliennes sur le gène juif(a) objectif ont échoué à clarifier la question, l’ADN ne démarquant pas les sionistes Israéliens des Palestiniens (Juifas autrefois convertis à chrétienté/islam ?). Donc un juifa est selon moi quelqu’un peut-être d’origine hébraïque supposée, qu’il s’agisse d’un berbère en fait non hébraïque mais fanatiquement israélite, d’un Palestinien islamiste fanatiquement anti-israélite, etc.
  Bref, je suis peut-être juifa, et ce n’est en rien coupable, quoi que jugent les racistes antisémites, et je suis politiquement hostile aux racistes juifos, qui se clament menteusement victime du racisme antisémite.
(*) : Pourquoi cet amalgame mortel ? A mon avis, il s’agit d’une conjonction de deux culpabilités : A/ la tendance raciste antisémite regroupe les juifas juifos et juifas non juifos en un même groupe "plus que suspect" ; B/ les juifos se cachent derrière les innocents juifas non-juifos pour se prétendre victimes de racisme, plutôt que ce qu’ils sont : simples « politiquement contestés » par les antiracistes. Avec l’amalgame A, il y a effectivement erreur de colère, et c’est excellent pour que les juifas non juifos, pourchassés injustement, rejoignent le camp juifo, excluent les mariages inter-éthniques, pratiquent le communautarisme. Et plus les juifos sont outrancièrement racistes, plus ils sont haïs, donc plus ils crient à l’antisémitisme, qui gagne effectivement les masses aveugles, c’est tout bénéfice pour souder la communauté juifo et garder le sang pur, racistement en prétendant le contraire. La lucidité casserait cela, elle est donc farouchement combattue en étant prétendue elle aussi antisémite… C’est hélas logique, dans la malhonnêteté intellectuelle.
  Quelle solution alors ? Hélas, tout paraît bétonné par la malhonnête déclaration des Droits de l'Homme prétendus universels dont s'est vanté l'auteur juifo Stéphane Hessel, rédacteur, se trompant de colère avec son manifeste "indignez-vous !"), officialisant la "liberté de religion" (pour les religions millénaires, dont le judaïsme, racisme pro-juif, même si sont exclus les équivalents racistes pro-aryens ou pro-blancs). La lucidité passe donc par une courageuse et suicidaire révocation de ces faux Droits de l'Homme, ce qui conduit à être écrabouillé/torturé/massacré faute de protection des autres articles. L'amalgame malhonnête aura encore une fois triomphé.

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Re-explication (30/06-03/07/2016)
  Mon ami précédemment cité, que je considère intelligent, m’a dit ne pas comprendre ma distinction juifa/juifo, alors je réessaye une dernière fois (et je mentionne l'idée ici), avec un parallèle juifs/blancs. Je dirai qu'on peut être blancha involontairement (comme moi), ou être communautariste blancho apartheidien (ce que je ne suis pas du tout, au contraire), dire que l'hostilité politique anti-apartheid, anti-blancho, est une odieuse haine raciste antiblanche (anti-blancha)... constitue une absurdité totale, une injustice extrême, protégeant des coupables (blanchos) derrière des innocents (blanchas non-blanchos, bébés et renégats anti-communautaristes). Est-ce encore obscur là ?
  Il me disait aussi qu'on est juif quand on naît de parents juifs, et il se trouve simplement que la religion israélite n'est pas prosélyte, sans qu'il y ait de racisme en cela. Ça ne me parait pas cohérent, en l'état. S'il n'y a pas prosélytisme de la religion israélite, d'accord, mais pourquoi alors embrigader des enfants ?? Non, ça ne tient pas debout. Par contre tout change si on en revient au texte sacré, qui encense la "descendance d'Abraham, appelée à dominer les nations" etc. : les israélites veulent que leur "race" perdure et domine, d'où l'embrigadement automatique des enfants et l'immense réticence aux conversions de non-juifs. Simplement, cette cohérence est du racisme pur et dur, ce qu'il est interdit de dire, en France et dans tout l'Occident, sous domination judaïque... au nom bien sûr de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (pire des racisme). Mensonge.

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Dernier essai ? (14/08/2016)
  Si je ne parviens pas à convaincre un ami de ma bonne foi, il semble exclu totalement de convaincre des juges hostiles. Alors j'essaie encore. Là, je viens d'écrire dans un courrier :
« - méfie-toi quand tu dis que certains politiciens français sont antisémites : je sais que tu fais un blocage là-dessus mais j'insiste une nouvelle fois – il faut dissocier "juif d'origine" (juifa, le rejet anti-juifa étant le racisme antisémite) et "juif militant" (juifo, le rejet anti-juifo étant un désaccord politique tenant de la libération contre l'oppression).
- le fait que tu conclues qu'on ne peut pas revenir à 1947 (avant l'état-juif) comme à l'Amérindie avant Chistophe-Colomb (avant USA) est peut-être réaliste (voire pacifiste en un sens, écraseur), mais à mon avis c'est le coeur de la guerre actuelle : les Occidentaux se sont accordés le droit de coloniser, et se battront à mort pour conserver ces conquêtes, tandis qu'ils refusent violemment d'être colonisés (par Africains en Europe, par Latinos aux USA, par Asiatiques partout, par Arabes en Israël). En ce sens, nous sommes un camp du Mal, anti-équité, nous accordant ce qu'on refuse à autrui. Oui peut-être mais c'est vertigineux, tu confirmes là que le bla-bla de l'intelligentsia occidentale (et française en particulier) est du pipi de chat, écran de fumée, cachant le colossal problème de fond. je ne dis pas que daech/al-qaida est mieux mais que c'est une guerre du mal contre le mal.
»
---- Discussion (16/08/2016) ;
« - Juifo et juifa, c'est comme apartheidien et blanc. Un bébé ou renégat peut être blanc (ou juifa) involontairement, et le haïr pour cela est du racisme injuste, quand vouloir le groupage supérieur apartheidien (ou juifo) est un choix politique éminemment contestable, éminemment raciste.
- Pour "1948 et le racisme israélite", je réessaye encore de t'expliquer (ou me justifier, si tu es définitivement imperméable à ce sujet):
1/ Je me souviens d'un film où des post-révolutionnaires parlaient du dauphin à la couronne, fils du roi guillotiné, qu'il avait été envisagé de guillotiner aussi, enfant. Au lieu de cela, il avait été élevé sévèrement par un révolutionnaire ardent, lui faisant chanter qu'on allait guillotiner tous les aristocrates, et je crois que le personnage observateur ressentait ça comme un semi-excès un peu absurde. Ce n'est pas hors sujet en ceci qu'en 1948, les conquérants israéliens pouvaient parfaitement chasser les adultes palestiniens en élevant leurs enfants ex-palestiniens sévèrement dans la pure religion judaïque, pour en faire de super-bons juifs. Pourquoi cela n'a-t-il même pas été envisagé ? Pour ne pas séparer douloureusement les familles "gentiment expulsées sous peine de mort" ? Non, lis l'ancien testament et tu comprendras : ce ne sont pas les croyants en yahvé qui sont encensés (façon judaïsme antique prosélyte raconté ou imaginé par shlomo sand), ce sont les descendants d'abraham, qui constituent la race élue de dieu universel (jaloux des autres divinités, affirmées inexistantes). Bref, 1948 est une guerre foncièrement raciste, chassant affreusement les bébés comme les adultes, je le maintiens.
2/ Tu disais dans un courrier précédent qu'il n'y a pas de solution simple car il y a 1 terre que veulent 2 peuples, on est donc forcé de partager en deux. C'est faux, c'est le point de vue raciste de la télé de propagande. Pense en effet à new york, terre ancestrale des mohicans et pawnees, et terre moderne des descendants européens (et de leurs esclaves africains et serviteurs chinois) : pas une seconde il n'est envisagé d'en rendre la moitié aux amérindiens... Enfin, il reste zéro mohicans, puisqu'effectivement génocidés (mais c'est niable conformément à la raciste loi gayssot spéciale shoah), mais il reste quelques pawnees parqués dépossédés saoulés entretenus. Non, il n'y a aucune espèce d'équité historique ou humaniste de principe, il n'y a qu'un favoritisme raciste pro-juif qui s'exerce à 100%. Si les palestiniens n'avaient pas hyper-violemment réagi (avec les massacres d'athlètes olympiens 1972 ? et tout), ils auraient été écrabouillés victorieusement, sans le moindre remords en france, ayant à grand regret dû abolir l'indigénat anti-humaniste, 15 ans après la prétendue victoire contre le racisme (contre l'antisémitisme en fait, mais rien d'autre ne compte aux yeux de nos dominants, israélites ou israélophiles).
3/ S'il y a des conversions au judaïsme, en tout petit nombre, c'est à mon avis que c'est un alibi forcé, et ça nous ramène au texte évangélique de la cananéenne que je surinterprète selon toi. Jésus dit "les non-juifs sont des chiens, et ne doivent pas manger ce qui est sur la table des enfants de Dieu : Juifs seuls", mais cette non-juive là, dans l'épisode, au lieu d'exploser en le traitant d'odieux raciste, approuve et dit "oui, je suis une sale chienne non-juive, je suis heureuse de manger les miettes tombant des tables juives", alors Jésus ne peut guère la rejeter, puisqu'elle l'approuve dans ses excès racistes, et il l'inclut dans les bénéficiaires juifs des miracles. C'est hyper-exceptionnel, pas normal du tout, mais ça fait "devenir juif", en un sens. (Jésus se croyait le messie judaïque, s'il n'avait pas été rejeté il se serait présenté comme 100% israélite et pas comme créateur d'une nouvelle religion). Donc oui, une conversion au judaïsme est possible, pour qui se reconnaîtrait de "sale race", mais c'est très très exceptionnel, impossible à grande échelle (avec quelque part intelligence critique, au delà de la répétition saoule de textes sacrés).
»

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Contradictions (02/10/2016)
   On m’a signalé trois sites Internet faisant réfléchir : 1/ De source rabbinique, il y a environ 4000 conversions au judaïsme chaque année, ouvrant droit de migration vers Israël, et les enfants de juives converties sont considérés pleinement juifs. 2/ L’humoriste français Dany Boone, de père kabyle musulman et de mère catholique, s’est converti au judaïsme vers 2002, et déplore les insultes racistes antisémites qu’il a alors reçues. Boone a notamment été accusé de s’être converti pour devenir riche, et il le dément en disant qu’il y a des juifs pauvres. 3/ Aux USA où les statistiques ethniques ne sont pas interdites, il est documenté que les israélites sont plus riches que les goys, cela est attribué à leur assiduité scolaire et à leur « aide mutuelle ».
  Cela me parait très important :
1/ Puisque les conversions au judaïsme sont acceptées en masse, il est faux que la judéophobie est un racisme, c’est une hostilité à une religion comme l’islamophobie ne vaut pas racisme arabophobe. De même, l’expulsion des Palestiniens et leur interdiction de retour (comme le massacre des Cananéens autrefois) ne seraient pas du racisme mais du fanatisme religieux. Il reste que Ben Gourion, le leader sioniste, était athée, mais il était jugé avec bienveillance « descendant de croyants » par les religieux prenant ensuite le pouvoir. Ce qui est très étonnant est que ce très violent fanatisme religieux n’est jamais dénoncé comme tel, prétendant incarner la liberté contre l’obscurantisme islamiste. On nous ment, visiblement.
2/ Puisque Dany Boone ne fait pas partie de la race juive (juifa), les insultes « sale juif » qu’il a pu recevoir ne sont en rien du racisme mais de l’hostilité politique, comme « sale rouge » ou « sale facho ». Pour raison historique, cela est amalgamé avec un racisme (les nazis ayant pourchassés la race juive) mais c’est une erreur de jugement, stupide et grave, même pas drôle. Quant au lien richesse-judéité, il est possible quoique camouflé par l’interdiction française de statistiques « ethniques » (ce qui est inapproprié puisque le judaïsme serait une religion pas une ethnie – et quel mal y a-t-il à avoir connaissance du fait qu’une communauté domine fièrement le haut de l’échelle sociale ?). En tout cas le contrexemple ne prouve rien – je ne nage pas aussi vite que Laure Manodou, mais ça ne veut pas dire qu’il est faux de dire que les hommes vont plus vite que les femmes (sinon les courses ne seraient plu’ séparées hommes/femmes et il n’y aurait plu’ de championnes). Le fait que Boone ne donne rigoureusement aucun élément d’intérêt ou de conviction dans la religion judaïque semble au contraire confirmer qu’il a cherché dans cette conversion : uniquement notoriété médiatique et soutien financier, c’est-à-dire exactement ce qui lui était reproché.
3/ L’aide mutuelle, je l’appelle « piston déloyal », cela a effectivement un succès énorme, mais suscitant la colère des autres, exclus. Et, côté scolaire, l’aide mutuelle est suspecte d’inclure la fourniture secrète des questions d’examens, d’où grands succès immérités, fortunes volées sans apparence illégale.
  Au final, l’hostilité anti-juifo me parait légitime et triple : anti-fanatisme, anti-mensonge, anti-piston. Claironner que c’est en fait du racisme anti-juifa est erroné, mais ça marche incroyablement, puisque c’est la loi des puissants et c’est la propagande unanime (hors fanatiques islamistes en face). Plutôt que faire la guerre, il serait tellement mieux de condamner les menteurs.
---- Toutefois… (04/10/2016)
  (J'oubliais un point ci-dessus : sur 4000 conversions par an au judaïsme, une partie peut se faire par aveuglément amoureux/pression familiale, une femme voulant épouser un juif étant refusable par la belle-famille si elle ne se convertit pas au judaïsme, ce qu'elle peut accepter de faire, quitte à devoir apprendre à psalmodier que les goys – comme elle est encore – sont des chiens antisémites... Bref, même sans aucun attrait théologique, il peut y avoir des conversions autrement que par appât du gain financier ou médiatique.)
  A la réflexion, la question israélienne n’est pas qu’une querelle religieuse déconnectée de tout racisme : quand Sylvie juive athée veut se rendre en vacances en Israël, elle est bienvenue, accueillie chaleureusement (même si elle n’avait pas les cuisses grandes ouvertes, j’imagine), alors qu’est interdit avec menace armée le retour de Palestiniens nés là depuis soixante générations. La scission ami/ennemi se fait donc sur la race. Les deux se rejoignent en ceci que le judaïsme est une religion raciste. Massacrer les bébés ne s’explique pas autrement, puisque les bébés sont éducables dans toute direction religieuse… mais Yahvé a exterminé des bébés (« mauvais », « sang impur ») par le Déluge, le bombardement de Gomorrhe, la prise sanglante du Pays de Canaan (conduisant les judéo-chrétiens à massacrer avec ce même terrorisme les bébés de Hambourg dans l’opération Gomorrhe 1943, les « nouvelles tribus d’Israël » ont pareillement exterminé les bébés d’Hiroshima 1945 en clamant « in God we trust ! »). Donc pour Israël des racistes écrasent, et si on n’est pas content de cela, ils hurlent être victime de racisme ! C’est suprêmement idiot, mais incroyablement : ça marche, car certains des accusés à grands cris, poussés à bout, en viennent effectivement à se tromper de colère, en hurlant « oui, c’est vrai : je hais les juifs », et le dictionnaire aidant à faire l’amalgame juifo-coupable/juifa-innocent, c’est devenu un racisme, alors combattu en tant que tel, victoire !... victoire du mensonge et de la totale malhonnêteté intellectuelle. Oh non, le judaïsme n’éveille pas l’intelligence, il n’excite que la propension à la manœuvre mensongère outrancière, raciste hurlant le contraire jusqu’à se donner raison... Moi qui le dis en tant que Juifa, je suis en ce sens un "mauvais Juif".

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Rhétorique ? (31/10/2017)
- Finalement, la confusion m’accusant de racisme antisémite parait simple objet du bagou judiciaire, jouant avec les mots : mon anti-"racisme-judaïque" est décrété racisme-"anti-judaïque". C’est simplement faux, comme la position antiraciste anti-apartheid n’est nullement du racisme antiblanc (même si serait possible la même manipulation, remplaçant anti-"racisme-blanc" par racisme-"anti-blanc").
- Pareillement, un raccourci malhonnête intervient quand la rancœur anti-"domination-judaïque" est classée haine antisémite, c’est-à-dire sentiment "anti-judaïque". Justement non, il ne s’agit pas d’hostilité a priori pour raison de naissance, façon raciste, mais de désaccord au sujet de comportements. Hélas l’amalgame triomphe, pour faire perdurer ladite domination, bétonnée contre toute critique, diabolisée, au mépris de la plus simple honnêteté.
- On m’a dit aussi que je me trompe d’interprétation quand je diagnostique dans l’Evangile de Matthieu, épisode de la Cananéenne, l’archétype du racisme judaïque. Mais je ne comprends pas quelle autre interprétation est possible. Si un voisin africain m’empêche de dormir avec ses fêtes très bruyantes, j’irai lui dire de cesser ce bruit excessif, il me parait impensable que j’aille lui dire que les noirs sont comme des chiens quand les blancs sont comme les enfants de Dieu, en hurlant qu’il se trompe d’interprétation s’il voit en ces paroles du racisme. Non, je maintiens qu’il s’agit là de racisme pur et dur, inexcusable.

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Philo la bouche pleine… (27/02/2018)
  L’autre jour à table, entre matin de travail et après-midi de travail, nous avons un peu discuté de choses sérieuses, moi et une collègue grande-chef (ma N+3). Je disais qu’il n’y avait pas de liberté de pensée, en France avec la loi Gayssot (anti négation de la Shoah). Elle disait que, puisque je le sais, il n’y a aucun problème de liberté, j’ai simplement à ne pas faire ce qui est interdit et aucun problème ne se pose. J’ai répondu que c’était comme en Union Soviétique autrefois, où celui qui n’applaudissait pas le leader était retrouvé mort le lendemain. Elle a rétorqué qu’on ne tue pas comme ça en France, mais l’argument me semble hors-sujet quant à savoir si ici est une dictature : l’URSS aurait été aussi horrible sur le principe si ne pas applaudir le leader était chaque fois puni de 2 ans de prison et 3 ans de salaire d’amende. Je disais qu’on prétend faire la guerre au nom de la liberté sacrée, mais que c’est tout mensonger, elle a répondu que la liberté n’existe pas, qu’il faut bien conduire à gauche ou bien à droite pour ne pas avoir d’accident, sans en laisser la liberté de choix à chacun. Oui, mais ça n’a rien à voir avec la liberté d’opinion (sans lien avec l’action) : si j’accepte de conduire en France à droite, j’ai bien sûr entièrement le droit de dire et écrire que les Anglais ont raison et qu’on ferait mieux de tous conduire à gauche pour telle et telle raison. Punir cette expression de prison serait bien de la dictature. Et quand une dictature part en guerre pour prétendre défendre la liberté, je trouve ça immensément horrible. Et ce n’est pas bénin, aléatoire innocent : il est interdit de nier le génocide juif (au nom duquel a été refondé Israël, notre allié, en expulsant la majorité palestinienne, interdite de retour), mais il est entièrement permis de nier le génocide mohican (au nom duquel New York, plus grande ville juive du monde et perle de nos alliés étasuniens, devrait être rendue aux amérindiens…), non, chut, à nier, autorisé, encouragé… Et il est permis officiellement (et même fiscalement encouragé) d’adorer Jésus-Christ, qui a clamé à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens, alors qu’oser le contester est classé antisémite, « raciste », interdit, puni de prison, oh non ça ne semble pas du tout un hasard. (Et je suis juif moi-même, pas haineux anti-juif – le mot juif est un jeu de mots, les racistes actifs juifos se cachant derrière les innocents juifas d’origine). Ma chef a cité Daesh comme la vraie horreur, en matière d’intolérance, semblant espérer que je pousse le paradoxe jusqu’à préférer Daesh à la France (d’où grands cris me cassant en retour ?), mais non : je pense que le combat des gouvernants français (sionistes de gauche et droite) contre Daesh (esclavagiste), c’est un mal contre un autre mal.
  Non, il n’est pas satisfaisant, bénin, de punir de prison les opinions s’exprimant différentes du dogme officiel. Je n’ai pas eu le dernier mot parce qu’une autre collègue a parlé d’autre chose et je n’ai pas insisté, mais je persiste à dire, comme le petit poussin noir Calimero : « c’est vraiment trop injuste, leur "Justice"… ».

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"Actualités" (24/04/2018)
  Avant-hier et hier, 2+2 fois, était signalé à la télévision un article « Le nouvel antisémitisme », cosigné par 300 célébrités (dont de multiples intellectuels), dans un quotidien ou hebdomadaire. Je vais essayer d’y avoir accès, pour le démonter. La journaliste disait « l’an passé, 11 personnes juives ont été assassinées parce qu’elles étaient juives ; l’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs mais l’affaire de tous », or : comment sait-on, quand une personne juive est tuée, si elle a été tuée parce qu’elle était juive ? Le fait qu’il y ait mille femmes tuées signifie-t-il qu’il y a eu mille assassinats misogynes ? Je vais essayer d’accéder à un résumé, pour tout casser, par l’intelligence critique.
  Internet me dit : ( http://www.leparisien.fr/societe/manifeste-contre-le-nouvel-antisemitisme-21-04-2018-7676787.php ) « Parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite, s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. » (…) « En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime. Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie. »
  Je ne suis absolument pas d’accord et je considère ce traitement malhonnête, idiot ou fanatique. Peut-être que j’achèterai le livre de 200 pages sur le sujet, mais je réclame :
1/ Que cesse le racisme projuif forcené des gouvernants français et ONUsiens, alliés à Israël rendu aux Juifs sans aucunement rendre les USA aux Amérindiens et l’Australie aux Aborigènes (que ce soit pour motif raciste direct, ou pour motif religieux judéo-chrétien imaginant un Dieu universel raciste-projuif).
2/ Que soit condamné comme génocide intolérable l’extermination des Cananéens (hommes, femmes, enfants, bébés, pour fonder l’Israël antique) et comme complices actives de crimes contre l’humanité les religions qui adorent cet épisode prétendu divin (judaïsme surtout, christianisme un peu, Islam aussi).
3/ Que soit classée en honteuse raciste abominable la parole de Jésus-Christ affirmant que les non-Juifs sont des chiens (épisode de la Cananéenne, Evangile de Matthieu). Et criminelle sa parole qu’il faut assassiner les parents détournant leurs enfants du Dieu hébraïque jaloux. Et celle impliquant que l’esclavage des enfants de surendetté, c’est bien. (Oui le texte du Coran est monstrueux, mais il y a aussi horrible dans les textes sacrés de Judaïsme et Christianisme, l’équité est indispensable à la Justice digne de ce nom, sans croisade aveugle et sourde, évidemment détestée en face).
4/ Que les assassins racistes de Der Yassin etc. (Palestine 1948) soient poursuivis pour crime contre l’humanité, avec punition de leur source de pensée (principe Israélite que Dieu aime les Juifs et méprise les goys) et de leur résultat « victorieux » (re-création d’Israël en chassant par terrorisme la majorité arabe, interdite de retour depuis en criant à tort à l’antisémitisme en cas d’objection, tuée par les armes israéliennes).
  Alors émergerait un monde de justice, qui n’est absolument pas le triomphe pro-juif ami d’Israël voulu par les prétendus pourfendeurs de l’antisémitisme. Combattre la domination projuive est un combat politique pour l’équité antiraciste, ça n’a rigoureusement rien à voir avec l’affreux racisme antisémite, qui déteste les bébés juifs (innocents) en les déclarant coupables de leur origine. Le racisme c’est se tromper de colère, ça ne veut pas dire qu’aucune colère n’est juste, ça signifie qu’il faut cibler la colère sur ceux qui la méritent : les Juifos dominateurs et nullement les bébés innocents. C’est cela qui serait l’affaire de tous : devenir enfin honnêtes, au lieu de se laisser téléguider pour Israël en bravant la logique et l’honnêteté intellectuelle. La question hyper-centrale, imparable, est « pourquoi avoir rendu Israël aux Juifs et pas les USA aux Amérindiens ? », refuser cette question n’est pas être un intellectuel mais un menteur, raciste et/ou fanatique. L’injustice aiguë entraine la haine, pour prévenir celle-ci il faut commencer par cesser l’injustice en question. Les révolutionnaires 1789 étaient haineux oui, et pourtant ils avaient un peu raison : au lieu de courir à cette guerre, tueuse d’enfants innocents, les pourris auraient dû abroger leur domination injuste (et le noble « sang bleu », sous monarchie de droit « divin », était explicitement inspiré du sang juif de l’Ancien Testament – ce n’est pas que ce sang est coupable, c’est la domination en son nom qui l’est).

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Examen total (26/04/2018)
  Un ami, qui désapprouve totalement ma thèse d’un racisme judéo-sioniste, dit que je ne tiens rigoureusement aucun compte de ses arguments pourtant longuement explicités. Je vais donc les reprendre un à un, les invalider un à un, explicitement sans plu’ les balayer.
1/ « Il y a des Arabes en Israël, pas 100% de Juifs, donc il est faux d’affirmer que c’est un état qui se veut n’appartenir qu’aux Juifs ».
  Je ne suis pas d’accord. J’ai lu l’ouvrage israélien « le nettoyage ethnique de la Palestine » et, sur la base du journal intime du leader sioniste Ben Gourion, il s’avère que le projet (explicitement « d’épuration ») était bien d’expulser 100% des Arabes, mais les kibboutz on fait pression pour qu’on leur laisse des ouvriers agricoles vils faisant le sale boulot sous-payé. Ce n’est donc pas une société égalitaire respectant également chacun, juif ou arabe, c’est une théocratie bénissant les juifs prétendus supérieurs (en dignité et en droit) aux arabes, dont beaucoup ont été militairement dépossédés et déplacés (voir témoignage d’Emile Shoufani dans l’ouvrage chrétien « croire ou ne pas croire »), sans être tous expulsés hors des nouvelles frontières. Quant à l’immigration vers Israël, elle est officiellement bienvenue pour les enfants de juives, mais interdite armes à la main (tirant en 2018 encore) pour les nés-ici ayant fui les exterminations racistes terroristes (Der Yassin, etc.), ce n’est en rien de l’équité antiraciste.
2/ « Tous racistes donc personne n'est raciste ».
  Selon mon ami, Israël n’est qu’un état comme un autre, appliquant à ce titre le droit du sang, rejetant sévèrement le sang prétendu impur en élisant le sang des siens, donc il n’y a pas davantage de racisme en Israël qu’ailleurs. Je ne suis pas d’accord du tout. D’une part, je trouve le nationalisme monstrueux, xénophobe anti-altruiste antihumaniste (et j’en suis un contrexemple, donc ce n’est nullement universel). D’autre part Israël n’est pas un état comme les autres : c’est une théocratie de religion non-prosélyte (n’invitant nullement autrui à la rejoindre), ouverte aux athées sous réserve qu’ils soient enfants de juives, quelle que soit leur nationalité. Cela n’a donc rien d’une routine administrative automatique, un peu arbitraire, de type nationalisme courant, c’est bien une affaire de filiation, de race, passant totalement au-dessus des questions de nationalités ou de religions. Ce n’est certes pas une singularité totale : il semble que le culte du sang bleu, inspiré de l’Ancien Testament judaïque, fonctionnait sur ce mode, méprisant le « sang vil » (indépendamment des nationalités), mais on m’a appris de manière convaincante que cela était horrible et méritait révolution. Et cette révolte n’est nullement du prétendu racisme anti-bleu (pour Israël : du racisme antisémite), c’est au contraire de l’antiracisme anti domination bleue raciste (pour Israël : de l’antiracisme anti domination juive raciste).
3/ « USA non évacuables »
  Quand je dis que, équitablement, soit on rend la Palestine aux Juifs et les USA aux Amérindiens, soit ni l’un ni l’autre, on me répond : non, on ne peut pas chasser 300 millions d’Américains (sous-entendu je crois : « ayant la plus grande force nucléaire du monde »). Cela ne me parait pas du tout un argument pour justifier d’avoir fait cela avec 5 millions de Palestiniens (devenus 12 en exil). Sur le même principe on dirait « il n’est pas possible d’être antinazi sous Hitler, antistalinien sous Staline, etc. », moi j’estime que si, au contraire, c’est peut-être dangereux, risqué, mais c’est tout l’honneur de l’intelligence morale humaine que de s’opposer à la dominance injuste. Par forcément avec banderoles activistes hurlantes, mais avec ferme opinion personnelle, argumentée (en secret avant l’ère Internet, censure légale oblige). En ce sens, même si dominent les Etasuniens, avec leur arsenal nucléaire et leur fanatisme biblique (pro-juif, suivant Jésus-Christ affirmant à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens, n’étant bienvenus que les chiens serviles vis-à-vis des Juifs), même, moi j’ose dire que c’est très injuste, très horrible. Mon point de vue n’est pas réaliste prudent, c’est de la dissidence osée, à mon sens : anormalement honorable dans un monde atroce.
4/ « La conversion au judaïsme est courante ».
  La religion israélite n’est aucunement raciste, m’est-il affirmé, puisque sont converties au judaïsme des célébrités goys comme Sammy Davis Junior, Madonna, Danny Boon. Je ne crois pas du tout : si la conversion était proposée à tous, pourquoi avoir expulsé des centaines de milliers de Palestiniens (musulmans, chrétiens, athées, agnostiques) sans leur avoir aucunement suggéré de devenir juifs ? Il y a bien exclusion et pas du tout invitation. Ensuite, inviter quelques célébrités richissimes à rejoindre un clan de favorisés parait suspect, ressemblant à un partage de pouvoir entre dominants, méprisant les dominés. Et puis, pour adhérer à la religion judaïque, il faut afficher sa conviction que le Dieu universel aime les enfants de juive et méprise les autres enfants, encourage les massacres de goys par les Juifs pour fonder ou refonder Israël, cela parait invraisemblable de trouver de la grandeur à ce dogme (cette hypothèse) si elle n’est pas à son propre profit, ou imposée dès le berceau comme vérité indiscutable – la conversion ne parait pas sincère, pas crédible. Cela peut être un moyen puissant d’obtenir financement accru, promotion médiatique accrue, mais la sincérité en cause parait nulle, impossible. Et il n’est même pas permis de demander des explications aux intéressés, car le contexte suspicieux de la question est affirmé antisémite, par contresens total (mais légal, dominant avec succès, idiot mais efficace). La religion Israélite, c’est le respect de 312 interdits (ou 641 je ne sais plu’), ai-je lu, en quoi cela est-il tentateur/convaincant pour un esprit extérieur ? Non, il s’agit d’alliance et mensonge, cela me parait très évident.
5/ « Les Juifs, partout méprisés, ont bien droit à un pays ».
  Je ne suis pas d’accord : les fans des Beatles ont-ils droit à un pays, l’Angleterre, dont ils pourraient expulser les habitants ? Les fans de Daniel Belavoine ont-ils droit de prendre la France en expulsant les Français (même fans de Belavoine, le détail de la religion bélavoinaise stipulant qu’il faut être enfant d’arabe comme l’Aziza – et les Droits de l’Homme stipulent l’entière liberté de religion, décrétée incontestable quel que soit son contenu) ? Par ailleurs, il n’y a nul scandale éhonté à traiter racistement des racistes, à éprouver de la rancœur vis-à-vis d’un groupe pratiquant activement le piston et le trucage favorisant sa « race » (un sioniste allemand des années 1930 avait ainsi clamé contre les tentatives d’intégration : « une race inférieure comme la race allemande ne peut pas dissoudre la race supérieure : juive »). Oui, les bébés juifs sont totalement innocents, les monstrueux Hitler et Pétain avaient entièrement tort, mais non : les Juifs majoritairement communautaristes sionistes favoriseurs dominateurs ne sont nullement innocents.
  Bilan : oui, j’ai lu et repoussé les objections, sans nullement les mépriser de manière aveugle et sourde mais en les démontant posément, intégralement.

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Réexamen (28/04/2018)
  L’antisionisme est-il un antisémitisme ? Les télés occidentales le clament partout mais c’est entièrement faux ; j’argumente :
  Tout d’abord, il faut savoir ce qu’on entend par sionisme, j’en vois trois types principaux (avec plein de variantes intermédiaires) :
- Sionisme exacerbé (parfois nommé sionisme d’extrême-droite) : Israël est le grand pays du Nil à l’Euphrate et/ou il faut expulser tous les Arabes d’Israël.
- Sionisme modéré (parfois nommé à tort non-sionisme) : Israël, aux frontières de 1966, a un entier droit à l’existence comme état juif et droit à la sécurité, sans menace de ses voisins. Les zones voisines d’Egypte et Jordanie (d'ex-Palestine britannique ou ottomane) peuvent redevenir un état Palestine un jour, s’il approuve l’existence d’Israël état juif et le refus de droit au retour (pour les expulsés 1948 et fuyards 1948 devant le terrorisme raciste vainqueur, tuant jusqu’aux bébés à Der Yassin et autres).
- Sionisme retardé (parfois nommé à tort antisionisme-israélite) : Israël pourra être recréé en expulsant/tuant les Palestiniens, mais seulement après la venue du Messie divin, certaine bientôt ou plus tard.
  A cela je réponds par :
- Mon antisionisme : jugement politique qu’il ne faut pas du tout rendre la Palestine aux Juifs au nom de l’Histoire ou des massacres subis si ne sont pas équitablement rendus les USA aux Amérindiens, les Antilles aux Caraïbes, l’Australie aux Aborigènes. Cette possibilité théorique étant impossible du fait de la domination nucléaire étasunienne, il était totalement illégitime de rendre la Palestine aux Juifs, sauf racisme pro-juif ou fanatisme religieux judéo-chrétien.
  A ne pas confondre avec :
- L’antisémitisme : conviction raciste que les Juifs sont une sale race pourrie, un sang vil, bébés inclus automatiquement.
  Le tableau alentour est que domine le sionisme modéré, même en pays laïc, donc c’est le triomphe du racisme projuif. Et l’antisionisme antiraciste est malhonnêtement amalgamé à l’antisémitisme raciste. Ce qui fait que le bon sens antisioniste se perd et des gens égarés (notamment musulmans solidaires des Palestiniens brimés), sans lucidité, viennent à ne voir que le choix entre racisme projuif et racisme antijuif, préférant le second. Eh bien non, avec lucidité et honnêteté, l’antiracisme serait préféré, donc sans antisémitisme ni sionismes. Zéro pointé à nos « intellectuels », politiciens, journalistes (et à l’opinion publique dressée par les médias abrutissants).
  Et c’est grave car la guerre Occident/Islamisme est fondée sur la dictature du sionisme modéré, raciste, auxquels s’opposent les Islamistes du Hamas, Al-Qaeda et sympathisants (sans racisme : acceptant/bénissant les Juifs se convertissant à leur religion, et les bébés n’ayant pas encore choisi).

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Sémantique (16/06/2018)
   Un ami me déclarant « raciste anti-fonctionnaire » m’a conduit à chercher la définition du mot racisme, et j’en suis choqué. Selon Google (et Larousse en des termes à peine différents), Racisme = 1/ Idéologie postulant une hiérarchie des races ; 2/ Discrimination, hostilité violente envers un groupe humain ; exemples : Racisme envers les femmes (sexisme), les homosexuels (homophobie).
  Cette confusion verbale me parait totalement absurde, idiote. En effet « les antiracistes sont racistes puisque hostiles aux racistes, donc hostiles à eux-mêmes, donc aberrants, classables déments suicidaires ». Et… sur cette ligne : les anti-"racisme-pro-juif" ne sont pas de vrais antiracistes mais des racistes ! (ils sont anti-racistes donc anti-quelque-chose donc racistes !). C’est totalement absurde et ça ne présente positivement aucun intérêt… autre que la manipulation oratoire empêchant de pointer les vrais coupables.
  Je clarifierai cela en disant : les humanistes sont certes des racistes-2 anti-"racistes-1", mais le judaïsme se décompose en 2 points totalement distincts, A/ la position juifa d’origine victime de nazis et autres racistes-1 ; B/ la position juifo fière d’être juifa donc préféré de Dieu, ou plus intelligente, ou avec droit éternel sur Israël sans équivalent amérindien, ce qui est une position raciste-1, à laquelle s’oppose les anti-"racisme-1", même s’ils sont prétendus constituer un cas de racistes-2. Ouf, mais pourquoi requérir cette ultra-complexe manipulation de mots, stupidement amalgamés ? Je ne dirais pas « mystère », mais « ça me semble une manœuvre juifo pour désavouer l’honorabilité des anti-juifo », par amalgame insultant (en racistes, ce qui fait pense à racistes-1 horribles). Bla-bla, nul, et je déjoue cette manœuvre ici.

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Ce jour de manifestation unie contre l’antisémitisme ; presque une preuve par A+B (19/02/2019)

  J’ai vu hier à la télévision, en zappant (BFMTV ? C-news ? LCI ? M6 ?), un homme (politique ?) français en costume énoncer quelque chose d’incroyable. Il disait que l’antisionisme devait en France être interdit, au titre de l’illégalité de l’antisémitisme. Quelque chose comme « d’accord on a le droit de critiquer le gouvernement actuel d’Israël, mais remettre en question l’existence-même d’Israël constitue un crime antisémite, une haine des juifs caractérisée, et il faut que la loi française l’interdise dorénavant, très clairement. » Je m’apprête donc à être envoyé en prison, injustement*.
  Mon opinion argumentée est qu’avoir rendu Israël aux Juifs sans rendre les USA aux Amérindiens constitue (non une réparation historique équitable mais) un crime raciste contre l’humanité, soit directement par racisme projuif enfin vainqueur (horreur semblant presque donner raison à Hitler d’avoir voulu éviter ça !) soit indirectement via fanatisme religieux privilégiant une ascendance (israélites, alliés protestants vénérant l’Ancien Testament judaïque, semi-alliés catholiques vénérant Jésus-Christ ayant affirmé à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens). Par ailleurs, ce n’est pas un désert qui a été habité en Israël, mais le résultat d’une épuration ethnique (crime contre l’humanité explicite), avec expulsions de mal-nés (sous peine de mise à mort immédiate sans jugement), massacres racistes (enfants et bébés inclus) et fuite de populations terrorisées (par ce terrorisme vainqueur, appuyé par les pays Occidentaux dont la France de 1948 à aujourd’hui, approuvant l’interdiction de retour pour les Palestiniens menacés par les armes à la frontière). Le crime source est là, absous/béni par nos politiciens unanimes**, et bientôt exigé d’approbation par la loi française annoncée…
** : Même Jean-Marie Le Pen, n’aimant pas la domination judaïque sur la France, a été exclu de son parti politique, et il était peut-être sioniste favorable à se débarrasser des Juifs dominant la France pour les envoyer en Israël.
* : Je ne dis absolument pas que tous les Juifs (dont moi-même) sont des monstres. Seuls les sionistes le sont, et les futurs sionistes n’attendant que le Messie pour commettre ces exactions. Ça laisse innocents les bébés juifs et les très rares renégats comme moi, mais ça donne tort aux vrais racistes antisémites (amalgamés débilement avec les antisionistes, par d’autres criminels, en col blanc).
  Dans le livre américain « le nouvel antisémitisme » était abordé le cas de juifs antisionistes, il était classé en « malades mentaux » ! Ça me colle comme un gant, oui (puisque je viens de passer en invalidité professionnelle pour motif dit psychiatrique), même si nous avons raison, j’en suis persuadé, argumentaire à l’appui.
  La population goy occidentale ne se réveillera pas, n’échappera pas à cette dictature sioniste (affichée outrancièrement, sans complot secret), je pense : elle chie de trouille devant la menace d’être dite antisémite, sous les hurlements réprobateurs, unanimes chez les gens ayant droit de parole publique ici (sans être en prison pour antisémitisme, déjà). C’est abominable mais ça marche, je pense que cette malhonnêteté/débilité profonde continuera hélas à triompher.
  Je ne propose pas de révolution, je gémis de douleur face à l’injustice, simplement. Comme depuis gamin pour d’autres raisons, familiales, c’est peut-être mon judaïsme à moi : le besoin psychologique de me sentir martyr. Et coucou hélas à Sylvie M, jolie sioniste tueuse de romantiques, prétendant à tort incarner le martyr juif.

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Faux procès encore (20/02/2019)

  On me transmet un article (« L’obs n°2827, 10/01/2019 »), par le « philosophe » Michael Fœssel, intitulé « Qu’est-ce que l’antisémitisme ? » à propos du livre « Réflexions sur la question antisémite » (Grasset) par Delphine Horvilleur, que Google me dit être une rabbin de 45 ans (et le livre fait 162 pages, vendu 16€). Dans le procès qui pourrait m’être imposé pour antisémitisme prétendu, cette dame pourrait intervenir comme experte, c’est donc à examiner avec soin.
  Au vu de l’ensemble de l’article, toutefois, cela s’avère totalement hors sujet, considérant exclusivement un seul sens du mot « juif » : de religion israélite, sans aucunement envisager l’autre sens : descendant des Hébreux, éventuellement athée (comme Ben Gourion, Sylvie M. etc). Donc cette dame très très fière n’a rigoureusement rien compris au sujet qu’est le racisme antisémite, croyant que c’est une persécution religieuse. Erreur lourde. Même si la religion israélite était interdite, et nullement poursuivie en secret, le problème juif (de favorisation communautariste) resterait entier.
  Ceci dit, je reprends les lignes plus en détail, pour noter ce qui me choque.
  Il est dit que, selon Sartre, « l’antisémite invente le judaïsme », c’est simplement faux : Israël se définit lui-même comme l’Etat Juif, et pratique une immigration sélective : bienvenue aux Juifs, non-Juifs repoussés, par les armes pour les Palestiniens nés là et expulsés (ou ayant fui le terrorisme anti-arabe de 1948).
  « Et si l’on ne pardonnait pas aux juifs d’appartenir à une religion qui ne veut être ni universelle ni prosélyte ? » me semble cacher les vraies questions. Dans la Genèse est glorifiée la descendance d’Abraham, ce qui fait une famille puis après de multiples générations : une communauté multifamiliale, or en n’étant pas prosélyte (vers les autres familles) mais en embrigadant les enfants de leurs propres familles, cela se pose en racisme actif : bénir les siens et repousser les autres, nullement conviés, pour faute d’ascendance, c’est un racisme (comme l’apartheid, le sang bleu aristocrate, le nazisme aryen, la logique de castes indiennes, le principe « sang impur » de la Marseillaise). C’est cela qui se cache derrière le terme « ni universelle ni prosélyte », les grands mots cachent de petites horreurs. Facile de se clamer innocent persécuté en camouflant ses fautes, mais pas de chance : je suis vigilant, logique, tout au contraire des prétendus philosophes modernes qui roucoulent leur érudition au lieu de réfléchir.
  « tous les antisémites (…) fantasment sur une identité à laquelle ils n’appartiennent pas. » Oui, c’est la (stupide) explication rabbinique de l’antisémitisme : les sales goys (tous méprisés de Dieu) sont jaloux des Juifs (tous) bénis de Dieu. C’est là se tromper d’explication totalement. Ce qui se passe, c’est qu’en se prétendant seuls bénis de Dieu (ou pour les juifs athées : « admirables victimes de persécutions injustes »), plein de Juifs ont commis des atrocités racistes favorisatrices (rendre Israël sans rendre les USA, piston pour les postes à pouvoir, « entraide » pour expliquer les revenus supérieurs en pays n’interdisant pas les statistiques ethniques, dont vraisemblablement les fournitures de questions à l’avance aux concours, etc.), ce qui engendre rancœur contre ces offenses à l’honnêteté équitable, ce n’est pas de la jalousie. Quand un violeur est condamné, est-ce de la jalousie de la part des hommes n’ayant pas osé se satisfaire ainsi ? je ne suis pas d’accord : c’est de la punition d’horreur (anti-altruiste anti-humaniste) condamnable.
  « L’antisémitisme est la logique mortifère selon laquelle ʺpour que le monde soit en paix, il faudrait se débarrasser de ce qui divise, et que le juif incarneʺ. C’est la crainte que le Tout (religion universelle, nation, empire) soit menacé dans son intégrité. C’est une angoisse identitaire dont rien n’indique qu’elle ait cessé d’être actuelle. » Totale erreur d’analyse : en Israël même, si les descendants (par la mère) d’Ashkénazes méprisent les descendants (par la mère) de Séfarades, les dominent par manœuvre d’entraide secrète (favorisatrice non dénonçable faute de preuve), en finances et en célébrité, les exclus auront la rage, demanderont l’équité traitant tout le monde pareil, le problème est simplement l’injustice, question universelle oui. Les favorisateurs communautaristes ne sont en rien innocents mais malhonnêtes impunis, d’où rancœur, pouvant déboucher sur une violence (qui peut éventuellement se tromper de colère, en devenant raciste, si elle inclut les bébés). Il ne faut pas se tromper de colère, ne pas être raciste, il convient de condamner exclusivement les coupables, dont les Israélites (favorisant les descendants d’Abraham) et leurs cousins athées (faisant pareil sans alibi religieux), c’est là qu’est le racisme source, l’explication de la haine méritée par ces racistes cachés, déguisés en victimes de racisme (ce qu’ils peuvent hélas devenir par erreur de colère, mais une colère mieux ciblée était méritée).
  La prétendue experte, soit n’a rien compris, soit cache les problèmes, très mal pour un esprit attentif. Je ne l’enrichirai pas en achetant son livre pourri. En une demi-page et pour zéro euro, je fais plus et mieux qu’elle, très mauvaise mais pistonnée (ça fait partie de son système chéri, affreux).

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Confirmation pleine et entière, hélas en un sens (20/02/2019 bis)
  Deux intéressantes confirmations Internet :
- ( https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/02/19/antisemitisme-aux-origines-du-glissement-de-vocabulaire-de-juif-a-sioniste_5425437_4355770.html )
  « En juillet 2017, Emmanuel Macron lançait ainsi : "Nous ne céderons rien à l’antisionisme, car il est la forme réinventée de l’antisémitisme", lors de la commémoration de la rafle du Vélodrome d’hiver, en présence du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. »
  Hé, penseur nullard (à la Valls, coupables d’insultes publiques injustes diabolisatrices), était-il judicieux en 1970 de clamer "nous ne céderons rien à l’anti-apartheid, car il est la forme réinventée de la haine raciste anti-blanc" ? Attention bêtise profonde, confirmée tout au sommet de l’état français, commandant à la justice et à l’armée, c’est vraiment effrayant.
  Le texte explique plus loin que Dieudonné a dit que les sionistes ont tué le Christ (je ne suis personnellement pas sûr que le Christ ait existé mais là n’est pas le problème), ce qui est un anachronisme absurde cachant effectivement (dans ce cas précis) le remplacement du mot juif par sioniste, mais si tel féroce anti-blanc sud-africain voulait tuer les bébés blancs en les traitant d’apartheidiens (et affirmant que le roi Clovis était un sale apartheidien de merde), cela innocente-t-il totalement l’apartheid en criminalisant ses divers contestataires ? C’est de la confusion mentale, de la stupidité active. (Ce sont les anti-antisionistes qui ont commencé les insultes, sauf qu’eux ont tort et cachent la démonstration logique qu’ils ont tort).
  Si un méchant imbécile est antisioniste, ça ne signifie en rien que tous les antisionistes le sont (ni même la majorité). Sinon, une loi va interdire de critiquer Macron, car tel excité a hurlé « il faut décapiter Macron puisqu’il mange treize bébés humains à chaque petit déjeuner », d’où généralisation de la condamnation pour mensonge à tous ceux qui osent critiquer Macron, c’est simplement idiot. Ça peut marcher à titre oratoire, de baratin menteur, généralisateur avec l’escroquerie du « principe de précaution », mais en logique ça vaut un zéro pointé, éliminatoire, méritant interdiction de responsabilité publique, révocation à l’américaine, destitution. Certes, en France l’escroc-chef est protégé légalement par des lois pourries, et ricane « qu’ils viennent me chercher » aux ligotés menacés par grenades et flashballs et « justice », c’est une honte totale.
  La preuve que sionisme n’est en rien synonyme de juif, c’est qu’il y a plein de non-juifs sionistes, comme les présidents Macron et Hollande, approuvant l’existence d’Israël Etat Juif (ayant expulsé la majorité des sales arabes), sans être juifs eux-mêmes. Anti-sioniste peut donc signifier anti-Hollande anti-Macron sans que ce soit en rien anti-juif, qui est un tout autre sujet. C’est comme vers 1788, anti-aristocratie ne voulait pas dire raciste anti-sang-bleu, puisque certains ex-nobles avaient politiquement opté contre l’aristocratie. S’opposer à une politique raciste n’a souvent aucun rapport avec une haine raciste, même si quelques brebis égarées se trompent effectivement de colère – c’est exclusivement elles qu’il faut condamner (et condamner aussi, enfin, les racistes en question, comme les sionistes, amis des USA non rendus aux Amérindiens).
  Que l’on ne me dise plu’ jamais que Macron est quelqu’un de très intelligent : il semble débile profond, et s’il sait très bien qu'il ment (autre hypothèse effectivement), il se trompe idiotement en méprisant la population, en fait très capable de démonter ses bêtises grossières.
- ( https://www.francetvinfo.fr/societe/antisemitisme/pourquoi-une-loi-penalisant-l-antisionisme-suscite-des-reserves_3197373.html )
  « "Quand on entend un des membres des 'gilets jaunes' qui hurle 'sale sioniste de merde', en fait il veut juste dire 'sale juif de merde'." Sylvain Maillard, député La République en marche à Paris et président du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur l'antisémitisme, a détaillé, lundi 18 février sur franceinfo, pourquoi il souhaitait pénaliser l'antisionisme avec d'autres députés. »
  Ça doit être lui qui est passé à la télévision l’autre jour (discuté par moi hier), sans que je voie le nom ni le titre « honorifique ». C’est maintenant précisé, merci à Internet.

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Abomination (21/02/2019)
  Je lis ce matin (sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/macron-déplore-une-résurgence-de-lantisémitisme-sans-doute-inédite-depuis-la-guerre/ar-BBTS7r4?ocid=spartandhp ) « Le président a aussi fait plusieurs annonces. La France va adopter dans ses textes de référence une définition de l'antisémitisme élargie à l'antisionisme, a indiqué Emmanuel Macron. "La France, qui l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah" (qui intègre l'antisionisme, NDLR), a-t-il dit, martelant que "l'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme". ».
  Donc, pour être cohérent, je pense que le jour célébrant le massacre de « sales arabes (bébés inclus) » à Der Yassin deviendra en France jour férié glorifiant Israël 1948, la définition de terrorisme sera corrigée pour dire « à l’exception de tueurs juifs, puisque les contester serait de la haine antisémite intolérable », de même en matière de nationalisme xénophobe, à redéfinir (« à l'exception d'Israël béni de Dieu universel et totalement incontestable sous peine de prison pour antisémitisme ») … C’est affligeant de bêtise ou malhonnêteté, armée (par la police/gendarmerie, « justice », prison). Faut-il que je demande asile politique à l’ambassade d’Iran (pour persécution politique, raciste projuive, antihumaniste) ?

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De pire en pire (21/02/2019 bis)
  Complément à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/au-dîner-du-crif-macron-promet-des-«-actes-tranchants-»-pour-répondre-à-lantisémitisme/ar-BBTT1xU?ocid=spartandhp
- « La veille déjà, le président s’était déclaré contre une loi punissant l’antisionisme au même titre que l’antisémitisme, requise par certains députés de sa majorité. ʺJe ne pense pas que pénaliser l’antisionisme soit une solution, avait-il expliqué. Ceux qui aujourd’hui dans le discours veulent la disparition d’Israël sont ceux qui veulent s’attaquer aux juifs. Je pense néanmoins que lorsqu’on rentre dans le détail, la condamnation pénale de l’antisionisme pose d’autres problèmes.ʺ »
Non, c’est faux, c’est de la dénonciation calomnieuse, diffamatoire, de l’injure publique infondée. Je suis pour la disparition d’Israël comme des autres états, sans discrimination raciste aucune, je suis pour la condamnation de tous les juifos pour racisme, mais je dis bienvenue aux bébés juifas (ce qui est totalement contraire à l’antisémitisme), et je dis grand bravo aux rarissimes juifas non juifos comme moi. Le président balance ses opinions comme étant la vérité, c’est idiot et c’est un privilège (qu’il soit non poursuivable pénalement) odieux. Il a le pouvoir d’envoyer en prison unilatéralement les gens en désaccord non violent avec lui, c’est de la dictature tout à fait caractérisée. Horrible.
- « il souhaite surtout renforcer la pression sur les opérateurs du Net grâce à ʺdes dispositions claires imposant les retraits dans les meilleurs délais de tous les contenus appelant à la haineʺ ».
Et qui décide ce qui est haine ou non ? Moi je pourrais dire aussi que les antisionistes sont victimes de haine raciste projuive. Non, seuls ceux ayant le droit de parler et accuser ont ce droit, ça n’a aucun rapport avec l’honnêteté intellectuelle.
- Par ailleurs, j’ai vu ce matin à la télévision un extrait montrant Emmanuel Macron au diner du Crif arborant sur sa veste une étoile de David (quand les informations télé classaient acte de haine antisémite l’inscription croix gammée sur des murs). Or l’étoile de David pourrait être classée signe/acte de haine antigoy, sauf qu’il est totalement interdit d’oser l’envisager.
- Dans un débat sur C-news (ce jour), il est heureusement cité un certain « George Taïner » et d’autres écrivains juifs antisionistes, démentant totalement la confusion antisioniste = antisémite (confusion que je classe en imbécilité au sommet de l’état). Dans beaucoup de groupes, il y a des dérives mauvaises, ça n’autorise en rien à condamner pour autant les innocents qu’il y a aussi dans ce groupe, sauf amalgame aveugle/idiot/menteur.

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Autre illustration (21/02/2019 ter)
  Encore une perle, avec l’annonce « Pantin : un ado victime d’agression antisémite », développé sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/faits-divers/le-pr%C3%A9-saint-gervais-un-ado-vol%C3%A9-et-trait%C3%A9-de-%C2%AB-sale-juif-%C2%BB/ar-BBTRYw5?ocid=spartandhp : un jeune homme a été attaqué en banlieue par 3 jeunes qui lui ont volé sa trottinette électrique, son téléphone portable et sa montre (luxueuse bling-bling ?), et l’un d’eux a dit « sale juif » (l’agressé portait une kippa), donc automatiquement les médias et la justice classent cela en agression antisémite, acte de haine antisémite, considérant prouvé que s’il a été agressé, c’est exclusivement parce qu’il était juif… De même, s’il avait été noir ou en jupe, et que l’un des agresseurs lâchait « sale nègre » ou « sale pédé », ç’aurait été catégorisé en haine raciste ou haine homophobe, mais si l’insulte avait été « sale rouquin » ou « sale binoclard », là, total changement : ç’aurait été un vol, sans haine ! C’est de la malhonnêteté intellectuelle, totale. En portant une kippa juifo/israélite, le jeune homme devenait « intouchable », automatiquement protégé par les lois contre l’antisémitisme, tout ce qui lui arrive comme à tout le monde devenant qualifié d’antisémitisme, circonstance aggravante devant la loi française ! La loi française est pourrie, oui, raciste projuive. Et les médias s’y plient avec complaisance. Tant pis pour l’honnêteté intellectuelle.

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Re-bilan (02/03/2019)
  Un ami qui m’a lu ci-dessus me rétorque « Tu te doutes bien de mon total désaccord avec ton pseudo ʺracisme juifʺ que tu n’as jamais prouvé. Ainsi que ta distinction entre juif et juif dont je continue à ne rien comprendre. » Cela semble une confusion totale, et je dois m’expliquer pour ne pas être encore accusé à tort, de racisme (antijuif) alors que je suis antiraciste (anti « racisme projuif » comme anti apartheid = anti « racisme problanc »).
– Je n’ai jamais dit « juif implique raciste », au contraire je dissocie le mot amalgame « juif » en « juifo raciste » et « juifa non juifo donc non raciste », il est donc totalement hors de question pour moi de prouver « juif implique raciste », puisque j’affirme un des contraires (et je suis un des contrexemples). Ce que j’affirme c’est que « juifo implique raciste », oui, et ce n’est pas à démontrer car c’est une définition, ce qui est à démontrer serait « y a-t-il des juifos ? » et la réponse est oui, si je ne rêve pas.
– La première preuve est que le CRIF, Conseil Représentatif des Institutions juives de France, à représentativité pas exhaustive mais majoritaire, est très fortement engagé pour le sionisme et grand ami des USA premiers supporters du sionisme, sans aucunement vouloir rendre les USA aux Amérindiens (méritant encore davantage possession locale que les descendants d’Hébreux), donc sans aucune équité historique, mais avec favorisation projuive forcenée, au mépris de la plus élémentaire honnêteté intellectuelle. C’est soit du racisme direct, soit du fanatisme religieux avec religion raciste (Yahvé dit Dieu universel est allié aux Juifs, n’aimant pas les autres peuples, et les rabbins embrigadent les enfants bien-nés, dissuadent la plupart des adultes mal-nés). Certes tout l’Occident est sur cette ligne mais je pense que c’est parce que les politiciens d’Occident (malhonnêtes et/ou stupides) sont dominés par les leaders sionistes, ouvertement sans complot secret, l’arme fatale étant l’accusation infâmante d’antisémitisme, grâce à Hitler allié objectif en forme d’épouvantail. Certes aussi, ce pourrait être un égoïsme groupiste (« tout pour notre peuple, rien à foutre des autres peuples ») comme il y en a beaucoup sur Terre, mais c’est moins clair que Nelson Mandela se préoccupant de la condition noire en se contrefichant du drame tibétain ne le concernant pas du tout : New York, ville au monde comptant le plus d’Israélites, a été bâtie sur le territoire des Mohicans exterminés, et activement oubliés sans aucunement rendre la terre aux descendants de leurs cousins. Et New York (voir le film « Manhattan » de Woody Hallen) se veut un haut lieu des intellectuels juifs, penseurs émérites, pas du tout petit peuple besogneux loin des hautes pensées.
– La seconde classe de preuves que j’ai sont deux témoignages familiaux entendus pendant mon adolescence : 1/ Le jeune Jacques A disait en 1977-78 (à 14 ans) à sa professeure d’Histoire, très sérieusement, avec conviction : « nous les Juifs, nous sommes comme une espèce à part, tellement supérieurs aux autres humains, comme une espèce extraterrestre », et ça c’est du racisme projuif pur et dur, cohérent avec la Torah certes (Yahvé aime les Juifs [nobles Juifs] et méprise les goys [sales goys], de naissance indépendamment des actes ou croyances, et Jésus l’a confirmé dans l’Evangile de Matthieu, avant de changer d’avis en étant crucifié sans que sa grâce soit demandée par ses favorisés chéris). En remplaçant Juif par Blanc (et chien goy par singe négroïde), cette idée d’espèce supérieure est très exactement le principe de l’apartheid ouvertement raciste. 2/ Une professeure voulant un passe-droit administratif se l’est vu refuser par son chef d’établissement, et – trop bavarde – elle a lâché : « je m’en fous : le docteur S. responsable à la Sécu, il est Juif, je suis Juive, donc je l’aurai ce papier pourri », et elle l’a eu.
– Cela semble révéler ce qui signifie « aider son prochain » dans cette communauté, en secret : aider illégalement le Juif, refuser cela évidemment au goy – d’où domination et enrichissement immérités, attirant la rancœur des non-favorisés soumis à la loi ordinaire. Il est là l’intemporel problème juif (juifo) : racisme favorisateur en cachette, souvent évident mais généralement non prouvable (d’où l’étoile jaune ou marque antérieure, pour les pistonnés possibles faisant semblant de triompher au mérite). Notre ami Jacques A, pas spécialement brillant au lycée en concurrence honnête, a été un des très rares à réussir le concours de médecine du premier coup, sans qu’il soit prouvé qu’il ait reçu les questions à l’avance, mais le fait que certains disent « tous les médecins sont juifs » devrait inciter à suspecter quelque chose. Sauf que cette suspicion est classée antisémite, rendant intouchables vainqueurs les tricheurs éventuels ; la colère violente en face n’est pas la réponse adéquate, me semble-t-il, ce qu’il convient de faire est de condamner le racisme favorisateur, l’entraide intra-communautaire excluant les prétendus méprisables, et les livres sacrés dressant en ce sens des bébés totalement innocents (les racistes antisémites se trompent de colère, de problème, mais il y a certes un énorme problème, justifiant colère). Je rappelle qu’aux USA, pays n’interdisant pas les statistiques ethniques, les juifs sont démontrés significativement plus riches que les goys, et cela est sociologiquement expliqué par leur « entraide » et succès universitaires inexpliqués – à mon avis, la réussite universitaire vient de cette entraide favorisatrice, et cette inéquité entraine automatiquement rancœur. Le monde juifo n’étant pas prosélyte, n’invitant pas le goy, c’est le mécanisme automatique du sentiment antijuifo logique, pleinement justifié, mais se trompant s’il bascule en racisme antijuif, alors que le racisme est horrible et le racisme source est en face, propre aux juifos (israélites et athées de mêmes principes communautaristes antihumanistes). Mais être juifa non juifo, juif « sans faire exprès », d’ascendance seulement, donc humaniste antisioniste anti-favorisateur, n’a rien de répréhensible, je le répète. Incroyablement, les juifos dominants sont en train de faire passer ces juifas non juifos, donc juifs antisionistes, pour des malades mentaux et des criminels, avec assentiment stupidissime des classes politique, « intellectuelle », journalistique.
– Je note que les 12 millions de Palestiniens exilés hors d’Israël (expulsés 1948 + fuyards devant le terrorisme sioniste 1948 + leurs enfants) sont interdits de retour en Israël, sous peine de mort sans jugement (avec approbation occidentale), au nom de l’ascendance, sans aucunement se voir proposés de devenir juifs. C’est un racisme plein et entier. Oui, ce ne sont nullement tous les juifs qui sont sionistes ainsi racistes, mais il y a des juifs racistes (pas seulement quelques-uns très rares, dominés) et ça me semble prouvé.
– Ce qui me prend aux tripes, désolé, ce n’est pas le sort injuste des petits palestiniens, c’est le scandale de la collégienne Sylvie, juive athée qui nous demandait si on était raciste alors qu’elle ne s’intéressait absolument pas aux réponses de type amitié avec les arabes, hors-sujet pour elle, estimant que le seul racisme digne de ce nom est le sentiment antijuif, et qui disait ensuite « Israël c’est mon vrai pays ». J’affirme (maintenant, réveillé de mon pardon aveugle amoureux), à 100%, qu’elle était raciste (projuive) et absolument pas antiraciste (humaniste), ça me parait entièrement prouvé. Et ce cas grave pour moi dément que la séparation raciste/antiraciste parmi les juifs correspond aux deux sens de juif dans le dictionnaire : religieux/origine (israélite/hébraïque) ; non, c’est fier/involontaire (juifo/juifa).
– Certes, j’ai entendu que Danny Boon et Madonna se sont convertis à la religion israélite donc cela existe, mais pourquoi refuser alors aux Palestiniens la conversion (et retour en Israël, et vote entier) ? Et pourquoi cette conversion de la part de célébrités si ce n’est pour obtenir soutien financier et médiatique de la puissante communauté juive ? Se sont-ils dit soudain « à la réflexion, je trouve scandaleux devant Dieu de manger du porc, et de cesser le travail le dimanche au lieu du samedi, et les descendants d’Abraham valent bien mieux que les autres dont moi tellement vil… et… » ? Je n’y crois pas une seconde. Je devine une autre réponse, malhonnête : « Je me convertis par solidarité avec les Juifs injustement haïs », mais ça me parait aussi peu crédible que « je me convertis à l’homosexualité par solidarité avec les homos injustement haïs », non une sympathie externe n’est en rien une conversion. (Par ailleurs, les injustement haïs sont les juifas non juifos, et s’embrigader dans le religion israélite, ouvertement juifo raciste, n’a rien d’une innocence).
– En effet, le problème de base me semble d’origine religieuse, via texte antique prétendu sacré : juste après le commandement divin « tu ne tueras point », les Hébreux ont exterminé les Cananéens (refusant la domination esclavagiste), bébés compris, au nom de Dieu/Yahvé, pourquoi ? C’est simple : à l’époque et jusqu’à récemment, tout le monde tuait des animaux pour manger de la viande, des acides aminés essentiels, bref « tu ne tueras point » signifiait « tu ne tueras pas ton prochain, tu ne tueras pas d’autres humains proprement dits, mais libre à toi de tuer des animaux comme des chiens », et alors prend tout son sens la parole explicite de Jésus-Christ (à la survivante cananéenne) : les non juifs sont comme des chiens, donc tuables de plein droit, seuls les juifs ne doivent pas être tués. Et au nom de cette « logique » judéo-chrétienne, les Chrétiens (se considérant nouveaux juifs dans le cœur de Dieu) ont massacré les Amérindiens (refusant la domination esclavagiste), les Sionistes ont massacré les Palestiniens bébés inclus, les grands vainqueurs étasuniens du crime antisémite 1933-1945 pratiquaient la ségrégation raciale antiNoirs avec la conscience tranquille durant les années 1950. Racisme projuif massif, tueur, oui. Qu’y a-t-il de plus à prouver ?
– Il est faux de dire que je condamne injustement le judéo-christianisme par tout et son contraire : le judaïsme pour son côté « rester entre soi » et le christianisme pour son côté au contraire « conquérant ne respectant pas autrui ». Toute conviction, pour me paraître respectable, doit se situer au milieu sans racisme : ne pas embrigader les enfants dits bien-nés, ne pas écraser militairement ou terroristement les pensants autrement, inviter tous les humains adultes sans distinction d’origine. C’est simple et aucunement une critique systématique dans tous les cas, même si cela conduit à condamner judaïsme et christianisme pour des fautes différentes, partiellement opposées.

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Point de vue révolutionnaire (04/03/2019)
  Actuellement, pour la justice française, quelqu’un disant « l’affreux Macron ne serait-il pas un juif ? » ou « tous les banquiers sont-ils juifs ? » va en prison pour « incitation à la haine raciale » avec circonstance aggravante : « antisémitisme ». A mon avis, c’est une totale erreur de cible, je verrais au contraire « l’incitation à la haine raciale » majeure, en terme d’antisémitisme, dans deux points jugés innocents par les autorités (pourries depuis des décennies ou des siècles) :
Le port de la kippa en pays goy. Il s’agit d’afficher « je le dis haut et fort, je crois très fermement que mon Dieu (qui est le Dieu universel) nous aime, nous juifs, et vous méprise, vous sale goys ». C’est évidemment une incitation à retour de bâton, c’est un mépris injuste, tenant du crachat en pleine face, qui incite à la haine en retour. (La Déclaration dite Universelle des Droits de l’Homme est la merde infâme qui est responsable de l’aveuglement en la matière, puisqu’elle affirme l’entière liberté de religion, sans envisager que la paix impose d’interdire les religions racistes anti-altruistes : blancs race élue, aryens race élue, sang bleu race élue, caste brahmane race élue, juifs race élue.)
Le dictionnaire (français et autre). Il s’agit de mélanger les juifs arrogants et les bébés juifs innocents, par amalgame délibéré, au lieu de séparer coupables et innocents avec des mots distincts (comme juifo/juifa), c’est une incitation quasi automatique à l’erreur de colère. C’est aussi idiot et criminel que le serait la définition « blanc : 1/ à peau blanche ; 2/ partisan de l’apartheid anti-noir », ce qui fait que la révolte anti-apartheid, anti-raciste, va se tromper de colère pour dire « sale blanc », devenant raciste puisque touchant des bébés (et renégats) innocents. Incitation cachée à la haine raciale, injustice totale. Nullement vue (ou avouée) par l’intelligentsia stupide (ou intégralement malhonnête).

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Autre piste (12/03/2019)
  Je réponds à un ami : Quand tu dis qu’il y a des juifs (non religieux) qui considèrent que ressusciter israël ne sert à rien, je me demande ce que ça veut dire. Si c’est « bof ok mais moi ça ne me tente pas », ça reste de la complicité de crime contre l’humanité, avec la faute additionnelle de rester dominer et faire du fric ici en plus d’attirer des tonnes d’emmerdes sur les goys ici rendus alliés d’israël par peur de passer pour antisémites. Si c’est au contraire « je suis hostile totalement à la recréation d’israël », pourquoi n’ont-ils pas saisi les médias pour prouver Walls et Macron en faute lourde quand ceux-ci et leurs relais affirmaient (sans contestation médiatique aucune) antisionisme = antisémitisme ? Poursuivables pour insulte publique et diffamation, jusqu’à la destitution. Ont-ils été réduits au silence par la force ou intimidation ? C’est possible, mais il faudrait le savoir pour départager les 2 hypothèses.

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Contre-argumentaire (17/03/2019)
  Mon ami objecte en plusieurs points importants :
1/ « Je ne comprends rien à ton idée de juifo, et je ne suis sans doute pas le seul. »
2/ « Quant à ton prétendu "racisme juif", je maintiens que tu n’as aucune preuve. »
3/ « ʺAider son prochainʺ n’est pas la même phrase que d’ ʺaider son prochain seulement juifʺ, tu fais exactement le même procès d’intention que Macron et sa bande pour ʺantisionismeʺ et ʺantisémitismeʺ ».
4/ « Je ne vois pas où tu as vu que les palestiniens sont interdits de pénétrer en Israël sous peine de mort. La plupart y travaillent. »
5/ « Je ne suis pas certain que ta copine Sylvie ait été vraiment représentative, du fait de son jeune âge notamment, du sentiment général des juifs français. C’est encore une fois faire de l’induction à bon compte. »
6/ « Je ne connais aucun palestinien s’étant converti au Judaïsme. Ton raisonnement ne tient pas. »
7/ « Quant à penser que la religion juive n’offre aucun intérêt théologique, c’est une affirmation gratuite et insultante. »
  Je me dois de répondre, c’est plus facile ici que dans un tribunal.
1/ Je suis abasourdi d’entendre que ma distinction juifo/juifa (qui annihilerait 95% ou 99% du prétendu antisémitisme) est incompréhensible. Je le répète, c’est comme si le dictionnaire donnait la définition caucasien = a) descendant des peuples causasiens b) partisan de l’apartheid pro-blanc de naissance (et anti-négroïde même albinos). Le sens a est une appartenance totalement involontaire, concernant des nourrissons absolument innocents ; le sens b est un choix politique adulte, pouvant certes contaminer des adolescents voire des enfants endoctrinés dès le berceau, j’appelle caucasia le sens a et caucasio le sens b, alors l’hostilité anti-caucasia est du racisme tandis que l’hostilité anti-caucasio (anti-apartheid) est de l’antiracisme (dénoncé comme racisme anti-caucasia par des menteurs et des idiots, graves). Ça me semble immensément évident, et qu’on me réponde que c’est incompréhensible me laisse désarmé.
2/ Quand une actrice israélo-américaine clame « je suis fière d’être juive », que signifie-t-elle ? Etant bébé, elle était déjà juive, et elle estime que c’est là un motif de fierté, donc les bébés juifs valent mieux que les bébés non-juifs, de naissance. Il s’agit de discrimination explicite, classant des bébés en supérieurs et inférieurs, en valeur intrinsèque. C’est tout à fait compréhensible via le concept « race supérieure » (objectivement pour les athées, aux yeux de Dieu universel pour les Israélites), je n’entrevois aucune autre explication. Ça ne démontre en rien que 100% des juifas sont racistes (ce qui n’était nullement mon propos), ça prouve simplement qu’il y a des juifs racistes : les juifos.
3/ Je suis d’accord qu’aider son prochain seulement juif n’est pas synonyme d’aider son prochain humain quelconque, je n’ai en rien prétendu qu’il y avait identité de sens, simplement il semble y avoir eu glissement de l’un vers l’autre. Quand les sociologues étasuniens expliquent la supérieure richesse des juifs par rapport aux goys par « l’entraide » propre aux juifs, ils parlent explicitement d’entraide intra-communautaire non étendue humanistement aux goys. Donc le commandement divin qui paraissait humaniste a été en pratique détourné vers un communautarisme. Ce n’est en rien un procès d’intention mais un constat. Et ce constat ne prétend pas à l’exhaustivité, n’excluant en rien qu’ici ou là soit possible un juif humaniste dilapidant son argent pour aider même les goys. Aucun rapport avec Macron déniant totalement qu’il puisse y avoir des antisionistes non-antisémites, donc des antisionistes antiracistes (tous les antisionistes étant maintenant classés abusivement islamo-gaucho-fascistes).
4/ Ce que j’ai lu de la conquête d’Israël 1948, c’est qu’il y a 3 classes de Palestiniens, il ne faut pas tout mélanger. A/ Les expulsés sous menace de mort, et interdits de retour. (Quand ils ont récemment clamé le droit de retour, en coupant les barbelés pour rentrer, ils ont été abattus à vue par l’armée Israélienne – le gouvernement français objectant qu’il ne faut pas tuer les manifestants pacifiques, mais disant OK pour tuer les non-Juifs forçant le passage en portant atteinte à la sécurité d’Israël état juif… B/ Les fuyards ayant sauvé la vie de leur famille, menacée par les massacres racistes comme Der Yassin, en fuyant à l’étranger, et depuis lors interdits de retour, avec meurtre pareil en cas de forçage du barrage absolu. C/ Une population résiduelle d’Arabes Israéliens (environ 17% des Israéliens) pas interdits d’entrée en Israël puisqu’ils y sont restés, et y ont été conservés sciemment pour les basses œuvres sous-payées (à la demande des kibboutz notamment, voulant conserver des ouvriers agricoles, selon l’ouvrage « Le nettoyage ethnique de la Palestine »). A et B représente 12 millions de Palestiniens (selon l’ouvrage « Géopolitique »), C représente 1,5 millions de Palestiniens (17,5% de 9 millions), le fait qu’il y ait 11% C (ce qui n’est pas du tout « la plupart ») ne prouve en rien idiot ou mensonger de parler des 89% A et B. Qui plus est, le président Israélien a rappelé récemment qu’Israël n’est pas le pays d’entre autres les Palestiniens C mais le pays du peuple juif exclusivement ( https://www.lorientlejour.com/article/1160967/netanyahu-affirme-quisrael-nest-pas-letat-de-tous-ses-citoyens.html ).
5/ En 1981, Sylvie était déjà femme, gonflée d’hormones de femme adulte enceinte avec la pilule j’imagine (puisqu’elle disait connaître maintenant les hommes et ne voulait pas d’enfant à charge la bridant dans ses aventures sexuelles), ce n’était plu’ une enfant ni une adolescente. Quand elle disait « Israël c’est mon pays », quand Jacques A portait la kippa fièrement dans la rue, ils ne se comportaient en rien en juifas-non-juifos, c’est-à dire juifs involontaires par ascendance non choisie, ils étaient juifos militants, fiers de leur judéité, affichée et presque criée aux (« sales ») goys. Encore une fois, ça n’a rien d’inductif, je n’ai jamais prétendu que 100% des juifs français sont juifos, ne serait-ce que parce que j’en suis un contrexemple. Mais notre voix contradictoire de juifas non-juifos est totalement étouffée (normal pour les nourrissons n’ayant pas la parole, mais anormal pour les renégats comme moi), quand les médias relaient partout une absurdité (dogmatique chez la plupart des juifos) comme antisionisme = antisémitisme.
6/ Si aucun palestinien ne s’est converti au judaïsme, c’est qu’il n’y a absolument pas été convié (pour rester en Israël sans être expulsé ni assassiné avec ses enfants en 1948). Certes, les Musulmans n’ont pas le droit de renier leur foi sous peine de mort (il est incompréhensible que les Droits de l’Homme bénissent pareille religion aussi), mais il y avait plein de Chrétiens Palestiniens n’ayant aucunement cet écueil, et ils n’ont pas non plu’ été conviés à devenir israélites, puisque « mal nés » aux yeux des racistes dominants. Le prétendu non-prosélytisme est donc un facteur de rejet raciste, mon raisonnement tient parfaitement la route.
7/ L’intérêt blablateux (illusoire ?) des religions chrétiennes et musulmanes est immensément clair : « croyez, suivez les rites, et hop automatiquement vous gagnez le ticket pour le paradis post-mortem, qui que vous soyez de naissance, quelles que soient les saloperies que vous ayez pu faire avant ». Pour la religion judaïque non prosélyte, c’est avec une totale sincérité que j’affirme n’avoir jamais entendu le moindre argument en sa faveur. S’il y en a un, qu’il soit clamé haut et fort, tant c’est important, mais j’ai bien l’impression qu’il n’y en a pas : le seul intérêt est le communautarisme favorisateur qui est une recette sociologique pour la richesse. Si c’est insultant, qu’on me démente arguments à l’appui, je ne demande qu’à changer d’avis, mais ne rien avoir à dire et me condamner est illogique écraseur, moche.

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Plusieurs objections (14/04/2019)
  Un ami me reproche (1/) de condamner le non-prosélytisme israélite qui vaut pourtant mieux moralement que le prosélytisme convertissant autrui de force, il me dit que (2/) ce non-prosélytisme n’a en fait aucun rapport avec un racisme (donc je me trompe, ne suis pas sérieux), et (3/) qu’avertir les candidats à conversion que ce sera difficile est tout à fait légitime pour une religion sans constituer un rejet de l’autre. Je réponds :
- 1/ Je ne suis en rien d’accord avec ta définition de prosélytisme, je vais voir la définition et je reviens. « Zèle pour recruter de nouveaux adeptes, pour imposer son point de vue ». Effectivement, tu te centres sur la deuxième partie pour cracher sur la première, c’est de l’amalgame injuste à mon avis. Si c’est le dictionnaire qui fait l’amalgame, j’ai besoin d’un autre mot : prosélatisme = zèle pour recruter de nouveaux adeptes, de manière non violente. Si je n’aime pas les non-prosélates, ce n'est pas du tout qu’ils sont non-violents et que je préfère les violents, c’est qu’ils rejettent l’autre au lieu de l’inviter parmi eux. Est-ce plus clair ainsi ? Exemple : la religion sablisme consisterait à vénérer le sable de la région de Fontainebleau, si le sablisme est prosélate c’est bien : les sablistes voudront habiter la région de Fontainebleau en invitant les non-sablistes à devenir sablistes amicalement, mais… si le sablisme est non-prosélate (façon judaïque sioniste), il va expulser les habitants de la région de Fontainebleau sans les inviter à devenir sablistes pour rester, je trouve cette attitude très condamnable, effectivement. Et ça n’a rigoureusement rien à voir avec les prosélytes convertissant de force, contre non-prosélytes non-violents.
- 2/ Pour en revenir à racisme et non-prosélatisme : si les sablistes recrutent de manière familiale en embrigadant les bébés et dissuadant les étrangers, ce principe consiste à créer des lignées sablistes, comme une race sabliste (génotypiquement, même s’il n’y a pas de spécificité visible, phénotypique genre couleur de peau), donc le sablisme serait raciste, oui, c’est mon point de vue, argumenté, sérieux.
- 3/ Si une religion impose un long chemin pour la conversion (c’est effectivement très possible, et nullement choquant d’accord), il ne faut pas compter les bébés comme adeptes mais envisager une adhésion quand ils deviennent adultes et uniquement pour ceux qui seront d’accord et même très volontaires pour cette adhésion. Sans cela il y a contradiction totale, donc bla-bla menteur quelque part, à mon avis.

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Compléments (07/07/2019)
- Un ami objecte que le sionisme n’est pas du tout religieux, contrairement à ce que je lui disais. Je lui ai répondu : « Le problème concernant le sionisme, merci de m’y faire penser, est que c’est encore une fois un mot amalgame (même sans l’amalgame outrancier antisionisme = antisémitisme). Je dissocierais siolisme et siopisme : siolisme = souhait Laïc que les juifas soient protégés de la haine antisémite en ayant une nation à eux, ne serait-ce qu’une île artificielle en eaux anciennement internationales ; siopisme = affirmation religieuse que les juifos ont un droit totalement unique, éternel, à être les possesseurs du Pays israël, donc à en chasser la majorité palestinienne, éternellement interdite de retour sous peine de mort. Oui le siolisme n’est en rien religieux, mais si, le siopisme est religieux (et raciste dans la mesure où est dénié le droit équivalent équitablement des Amérindiens sur les USA). Avec un mot amalgame, on peut dire tout et son contraire pour donner tort à son interlocuteur, je préfère stopper les amalgames, les fausses accusations pour parler en clair, honnêtement. L’antisiolisme (sauf souhait d’intégration humaniste) est un racisme (antijuifa), le siopisme est un racisme (antigoy), l’antisiopisme est un antiracisme. Jouer sur les mots est amusant avec Raymond Devos, mais quand c’est le fait de politiciens décidant des peines de prison, c’est horrible. »
- En fait, je suis passé un peu trop vite dans cette réponse sur la parenthèse « sauf souhait humaniste », qui n’est pas du tout une micro-variante secondaire mais le fondement primaire. L’antiracisme n’est absolument pas sioniste (pas même sioliste) : il ne consiste nullement à « sauver les juifas » mais à faire oublier le concept de juifa, qui n’est qu’un cas quelconque d’humain nullement à différencier. Secondairement, certes, si des racistes en face haïssent ces juifas, il est effectivement antiraciste de ne pas les laisser persécuter, mais pour cela il faut formellement dissocier juifas et juifos, nullement condamner comme antisémites (racistes antijuifas) les opposants politiques à la domination juifo sur le monde (siopisme israélo-étasunien). Bref, des amalgames en tous sens embrouillent tout, pour prétendre antiracistes (combattant du racisme antisémite) des racistes actifs (combattant d’antiracisme antisiopiste).
- J’ai vu encore récemment à la télévision quelque chose de cet ordre, sans débat clarifiant mais avec simplisme erroné : un politicien juif passait en procès pour fraude fiscale, et il était expliqué que son père millionnaire avait mis sa fortune en Suisse ce qui était très normal avec les persécutions antisémites des années 1930 en France, et donc que son fils jouissait de cette fortune secrète très normalement, innocent. Mais il était dit que sur les réseaux sociaux, cette célébrité était injustement victime de haine antisémite, raciste. Ça me semble totalement faux : le racisme source, en la matière, consiste à exiger que les Juifs, de par leur race, soient intouchables, autorisés à la fraude fiscale (« l’accusation de fraude fiscale n’est que pour les sales goys : impossible d’en accuser les juifs car cela est de la haine raciste antisémite punie par la loi moderne »), la réaction désapprouvant cela est antiraciste pas du tout raciste. Il faut simplement veiller à ne pas se tromper de colère : condamner les actes communautaristes (juifos) et pas les bébés de telle origine (juifas). Cette exigence, évidence intelligente et juste, est totalement hors de portée des journalistes, pratiquant l’erreur de pensée, l’accusation abusive, auto-entretenue (privilégier les juifos accroit la colère antijuifo, insultée comme racisme antijuifa, d’où privilèges juifos accrus en « réparation », et ainsi de suite). C’est le mécanisme de fausse démonstration par conséquence autoprovoquée : on hurle (à tort) à l’antisémitisme, les gens faussement accusés/insultés protestent vivement, et c’est pris pour preuve de la haine antisémite annoncée, c’est tout faux mais pas vu par les nullards (en logique et épistémologie) qui font la parole publique et les sciences humaines (ou c’est caché, avec complicité des législateurs, s’il ne s’agit pas d’idiots profonds mais de menteurs abjects).

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Autre formulation (06/09/2019)
  Un bouddhiste qui en France citerait le précepte antique « tout est illusion », compte tenu de la Loi Gayssot depuis 1990, serait condamné à 2 ans de prison pour « négationnisme = acte de haine antisémite », pourquoi ? J’ai l’impression que les dominants (législateurs et magistrats) classent « acte de haine antisémite » toute opinion osant résister à la domination juifo qui impose ses dogmes. Ces rédacteurs et applicateurs de commandement dictatorial ne sont en rien L’Élite (ce qu’il y a de meilleur) mais d’affreux dominateurs, et ça a force de loi, facilement en interdisant le référendum d’initiative populaire qui menacerait ladite domination, très horrible de malhonnêteté (en prétendant à la démocratie et la liberté).

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Inversion confirmante (08/10/2019)
  J’ai aperçu sur Internet (ou entendu à la télévision, je ne me souviens plu’) que ce que j’appelle racisme juifo, ou racisme pro-juif, pourrait correspondre au mot « philosémitisme ». Toutefois, ça me parait impropre voire faux. C’est comme le mot pas clair « antisémite » : les Arabes dont les Palestiniens étant sémites, la création d’Israël 1948, tueuse de Palestiniens serait un acte antisémite, mais pas du tout car le mot antisémite est en fait employé exclusivement dans le sens antijuif. C’est pareil pour le nouveau mot philosémite pour dire en fait pro-juif : si la nouvelle honnêteté était vraiment philosémite, partisane de juifs et arabes tout autant, Israël devrait laisser revenir (et voter comme Israéliens) les millions de Palestiniens expulsés ou ayant fui les massacres racistes terroristes de 1948 et après. Mais non, pas du tout, ce mot est un nouveau mensonge, cachant que la direction escomptée est un racisme pro-juif anti-arabe (modalité du judaïsme pro-juif anti-goy, ou judéochristianisme de même, puisque Jésus a rejeté la Cananéenne en lui disant que les non-Juifs sont des chiens – et les tueurs conquérant des USA se sont prétendus « les nouvelles tribus d’Israël », nouveaux juifs autorisés à massacrer les sales races non-juives, amérindiennes).
  Si j’essaie de comprendre d’où vient cette falsification de sens, j’entrevois une explication, avec les propos qualifiés de néo-nazis, qui sont à la fois antijuifs et anti-arabes. C’est comme si les nazis avaient théorisé leur haine des non-aryens juifs et arabes, pareillement rejetés dans une doctrine antisémite au sens propre. Toutefois, la réaction n’a nullement été un vrai philosémitisme en retour (pro-juif pro-arabe) mais une prise de pouvoir par les racistes pro-juifs anti-arabes, prétendant faussement combattre l’antisémitisme, pratiquer le philosémitisme. Bref, cette notion dévoyée de philosémitisme amie d’Israël-Etat-Juif serait une nouvelle (et presque logique) conséquence d’un vieux mensonge raciste, complétant sa domination en se prétendant acte d’amitié ou d’amour, faussement, racistement (accusant de racisme les dénonciateurs, malhonnêtement mais avec succès médiatique et sans doute bientôt légal, de la façon dont marche le monde occidental, hélas).

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Parallèle islamophobe (10/11/2019)
– En ce dimanche de manifestation parisienne « contre l’islamophobie », plein de cris se font entendre contre le « racisme antimusulmans » (et de contre-cris contre le danger islamiste fanatique). Le mot de racisme me parait là impropre car les musulmans ne constituent en rien une race (dès la naissance ou même : avant la naissance, non il s’agit d’un choix adulte ou tradition imposée à des enfants pas bébés, maîtrisant la parole). La discrimination raciste, en la matière, serait un racisme anti-arabe pas antimusulman. Mais pourquoi n’est-ce pas dit ainsi ?
– Ce n’est pas la première fois que cela se produit : l’autre jour la télévision discutait d’un sondage publié disant quels pourcentages de musulmans s’étaient sentis discriminés pour l’emploi, pour le logement, etc. Or les éventuels racistes patron et bailleur n’ont pas le droit en France de demander la religion, donc il s’agissait vraisemblablement de discrimination raciste, au faciès ou via le prénom arabo-musulman (genre Ahmed, Rachid, etc.). Bref, il était présenté comme racisme antimusulman ce qui était un racisme anti-arabe. Pourquoi cette erreur ?
– Il est célèbre, et hélas officiel, que le mot racisme n’est pas réservé qu’aux races (mal aimées) : on parle ainsi de racisme antivieux, anti-jeunes, anti-automobilistes, anti-cyclistes, etc. Mais alors, si le mot « race » est pris simplement pour dire « groupe d’humains » (adultes), il ne serait plu’ du tout légitime de claironner « le racisme, c’est mal, atroce, incontestablement ! ». En effet, ce ne serait pas forcément une généralisation abusive incluant des bébés innocents, ça ne ferait que désigner un groupe, éventuellement détestable, oui. Ainsi, la justice et la morale pourraient approuver les racismes antinazis, anti-inquisiteurs, anti-conquistadores, anti-massacreurs d’enfants, anti-apartheidiens, anti-esclavagistes, anti-ku-klux-klan, etc. Autant mettre à la poubelle le terme « racisme », ne désignant plu’ rien de spécial.
– Bref, je ne suis pas d’accord avec le dévoiement du sens de « racisme », mot qui – en étant extrapolé – a perdu à la fois son sens logique et son sens moral. En ce sens (mien, disant crotte aux dictionnaires et académiciens éventuels), je maintiens que l’hostilité anti-juifos est un désagrément politique, sans rapport avec l’horrible racisme anti-juifas.
– La cohérence (menteuse) se retrouve stratégiquement : avec le glissement de sens, on me rétorquera que la direction anti-juifos est aussi un « racisme » donc pas besoin de dissocier racisme anti-juifa et « racisme » anti-juifo, tout cela étant un global et univoque « racisme anti-juif ». Mais c’est faux, c’est un amalgame, cachant les racistes juifos derrière les innocents juifas non-juifos (bébés, renégats, etc.) victimes de racisme (par erreur de colère). C’est malhonnête, empêchant de réfléchir (logiquement et moralement), et c’est voulu ainsi semble-t-il, stratégiquement. Je ne suis pas dupe, je résiste, mais ceux pensant mal, ultra-majoritaires, me donneront tort.

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Débat sur l’acceptabilité polémique (14/11/2019)
  Hier soir, j’ai regardé un long débat de plus de 3 heures, sur chaîne télévisée LCI sur le thème « Toutes les opinions sont-elles bonnes à dire ? » (interdire les opinions blessantes ? médias, comiques…).
  Le présentateur David Pujadas a cité Alain Finkielkraut ayant écrit « La liberté d’expression peut être une souffrance pour autrui, mais il faut accepter cette souffrance ». Cela me semble correspondre à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, « Article 18. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience (…) ce droit implique la liberté de changer de (…) conviction ainsi que la liberté de manifester (…) sa conviction (…) tant en public qu'en privé (…) Article 19. Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Mais oralement, ce "philosophe" a dit presque le contraire, quelque chose comme : la loi française encadre la liberté d’expression et c’est tant mieux, sont interdits les diffamations, injures, appels au meurtre, à la haine, à la violence, le négationnisme, mais le fanatisme voulant interdire autre chose risque de tuer la vie intellectuelle.
  D’autres intervenants ont dit que c’était différent aux USA où la liberté d’expression est totale en théorie, autorisant le salut nazi dans la rue, le défilé du ku-klux-klan raciste antinoir, etc. Mais en pratique, les universités étasuniennes sont souvent fanatisées, interdisant des conférenciers ou les molestant (ce que la France étudiante tend à imiter hélas), et dans les réunions de famille c’est le règne de la bienséance, tout le monde évitant de parler de sexe, religion, politique.
  L’évolution récente criant contre des mots osés est imputée à Internet, où tout le monde s’exprime alors qu’autrefois seuls quelques personnes avaient accès à la parole publique (« des gens scandalisés écrivaient à Télé 7 Jours, et ça s’arrêtait là »).
  Quelqu’un suggérait de mettre chaque fois en balance les souffrances infligées et les bénéfices ou effets tirés de cette liberté (de paroles choquant certains). Tout censurer est dit constituer une forme de barbarie.
  L’ex ministre avocat Georges Kiejman, juif, a grondé que « l’humoriste » Desproges était incontestablement antisémite, puisqu’ayant osé dire que : "si six millions de Juifs se sont empressés d’aller à Auschwitz pendant la guerre, c’est parce que ces trains étaient gratuits". Et tous semblaient raisonner ainsi (sans que personne l’admette en conclusion) : « se moquer de mon groupe est intolérable, à interdire par la loi française, se moquer des autres groupes est par contre permis et sain, pour ne pas étouffer la pensée. » C’est apparemment le contexte qui a donné la Loi Gayssot, avec domination des notables Juifos, absence des Amérindiens, Cananéens, place effacée des femmes, homosexuels, Noirs, Arabes. Cette domination écraseuse faite loi me parait injuste.

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Minimisation criminelle ? (21/11/2019)
   Je lis ce jour une nouvelle MSN consternante ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-co-fondateur-dextinction-rebellion-au-coeur-dune-polémique-après-avoir-minimisé-lholocauste/ar-BBX3N51?ocid=spartandhp ). Je cite car je me sens pareillement accusé : « (…) a estimé que des génocides s'étaient déroulés de manière répétée au cours des cinq derniers siècles. "En fait on pourrait dire que c'est comme un événement régulier", selon des extraits de l'interview diffusée dès mercredi par le magazine. "Le fait est que des millions de gens ont régulièrement été tués dans des circonstances cruelles au cours de l'Histoire", a-t-il souligné, jugeant que l'Holocauste, au cours duquel 6 millions de Juifs ont été exterminés, n'était "qu'une simple connerie de plus dans l'histoire humaine". (…) La branche allemande de XR se désolidarise de son fondateur (…) "Roger bafoue les principes des XR qui ne tolèrent pas l'antisémitisme et n'est plus le bienvenu chez XR Allemagne". Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a également condamné ces propos rappelant que l'extermination des Juifs était "inhumaine dans sa singularité". "Nous devons toujours être conscients de cela pour pouvoir assurer : plus jamais !", a tweeté le chef de la diplomatie. L'éditeur allemand Ullstein, de son côté, a annoncé qu'il renonçait à publier le livre de Hallam, assurant prendre "ses distances avec toutes les formes de déclarations actuelles de Roger Hallam". "Pour cette raison, son livre ne sera pas publié. (…) »
   Bref, quand je mets sur le même plan l’extermination de 6 millions de juifs, de 60 millions d’Amérindiens, de 10 millions de Caraïbes ou d’Aborigènes, c’est considéré (moralement et diplomatiquement, historiquement) constituer un acte de haine antisémite ! L’humanisme équitable serait antisémite ! (selon les Juifos, racistes dominant la parole publique, en se prétendant victimes de racisme comme les rares juifas non-juifos). Horreur. Le génocide des Amérindiens est à mon avis encore pire : loin d’avoir été condamné façon Nuremberg, il a débouché sans sanction aucune sur le triomphe richissime des USA maîtres du monde, par recel de biens volés. Mais non, ça c’est « acceptable, puisque les victimes ne sont pas juives » (ni néo-juives diraient les protestants évangélistes étasuniens peut-être).
   Une version sincère du slogan « plu’ jamais de génocide d’humains » attaquerait tous les coupables, même vainqueurs des guerres en question, sans se limiter aux tueurs de Juifs, comme si les autres massacres étaient acceptables (ou félicitables), dans le passé et le futur.
   Oui, les monstres racistes juifos dominent visiblement les médias et les lois, la « justice », les « informations », les publications, « l’intelligentsia », mais la pensée honnête est ailleurs, à mon avis, persécutée.

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Inversion pas « malencontreuse » (25/11/2019)
   J’ai reçu hier une objection intéressante à mon petit mot du 08/10/2019 (« inversion confirmante ») : « Effectivement le terme ʺantisémiteʺ est une impropriété : les arabes et les israélites étant censés descendre du même ancêtre biblique : Sem. Disons que par abus de langage il s’est spécialisé. De là à en conclure à une utilisation du mot à des fins politiques, je ne suis pas convaincu. Tu glisses d’une erreur sémantique, certes avérée à une falsification, je te cite. Ça me parait tout à fait abusif. On pourrait remplacer le mot ʺantisémiteʺ par ʺanti-israéliteʺ par exemple. Je ne vois pas ce que ça changerait. »
   Je vais donc préciser ma pensée :
– Effectivement, ce que je dis est une opinion subjective, une interprétation personnelle, pas une démonstration totale, objective, clamée devoir convaincre tout le monde obligatoirement. Mais ça fournit une explication logique inavouable à ce qui semblait une erreur incompréhensible, injustifiable, donc ça me paraissait très intéressant. Libre à chacun de ne pas s’y intéresser, d’accord. J’ai l’habitude de comprendre des choses (ou croire le faire) sans que l’entourage comprenne, je fais avec, c’est la vie que je connais, depuis toujours presque.
– Mon ami a changé mes mots pour (croire) me donner partiellement raison au début, et c’est instructif. Je ne parlais pas « des arabes et des israélites » mais « des arabes et des juifs ». En effet, le terme d’antisémitisme désigne un racisme contre deux ethnies (arabes et juifas), pas un fanatisme d’ordre religieux contre deux chapelles (musulmans et israélites). Ou ce serait encore un glissement sémantique, mais stop : parlons clairement, tant le sujet est grave, puisque l’antisémitisme (prétendu) est pénalement persécuté en France (comme passible de prison ou prison aggravée, avec loi Gayssot et autres).
– Ma position n’est ni ce racisme (anti-juifa et anti-arabe) ni ce fanatisme religieux (anti-israélite et islamophobe) mais un désaccord politique, anti-juifo (et anti-nazi). Ma référence absolue, à m’en tordre les boyaux, est la jeune femme que j’aimais, S.M., qui était juifa athée mais sioniste fervente, et qui est peut-être maintenant israélienne (anti-palestinienne) en suivant sa logique. Non, je ne la détestais nullement en tant que juifa (comme je ne me déteste pas en tant que juifa moi-même), non je ne la détestais nullement en tant qu’israélite (elle était athée convaincue), simplement je suis choqué (maintenant guéri de cet amour aveugle) par son racisme juifo anti-arabe anti-goy (pleinement confirmé en faisant appel à d’autres souvenirs).
– Si on disait « anti-israélite » à la place de « anti-juif » (entendu au sens, nazi ou néo-nazi, de racisme « anti-juifa »), il serait clair que ça ne désigne pas un racisme condamnant des bébés innocents, la condamnation de bébés innocents étant tout au contraire le camp israélite (avec l’un des 10 commandements de la Torah affirmant que Yahvé poursuit de Ses foudres les enfants de coupables, d’incroyance… avec aussi l’extermination prétendue glorieuse de bébés cananéens pour fonder l’Israël antique, avant de recommencer à Der Yassin en 1948…). Bref, stratégiquement, de manière absolument pas malencontreuse, l’analyse inciterait les israélites à se prétendre victimes de racisme haineux injustifiable (pseudo-logique antisémite) plutôt que de justice pointant leurs horreurs doctrinales (logique anti-israélite). Oh non, ce choix de terme ne me parait absolument pas un hasard malencontreux, mais bien un mensonge stratégique. Du moins c’est mon interprétation personnelle, confirmée, voyant une logique mauvaise là où les autres gens peuvent préférer voir un aléa dépourvu de sens et volonté.
– Pour clarifier le sujet, l’auteur Pierre-André Taguieff a écrit l’ouvrage « la nouvelle judéophobie », pour dire « le nouvel antisémitisme » au sens anti-juif en se fichant complètement du racisme anti-arabe bien plus courant en France mais ne l’intéressant pas. D’après mes souvenirs de lecture (il y a une dizaine d’années ?), il disait quelque chose comme : « en remplaçant le mot antisémitisme par judéophobie, on détruit le faux alibi des antisionistes haineux qui clament ʺje suis pas antisémite puisque j’adore les Palestiniens qui sont sémitesʺ, non, stop, l’antisionisme est une partie de la haine des Juifs, qu’il convient d’appeler judéophobie et pas antisémitisme. » Ce livre date de 2002 (me dit Internet) sans qu’en 17 ans se soit répandu le changement de dénomination, cela me semble significatif, d’une intention voulue, ne serait-ce que du CRIF communautariste juif « représentatif » devant lequel tous les politiciens viennent s’incliner chaque année.
– Judéophobe étant synonyme d’antijuif (sur le principe d’islamophobe, homophobe, la pensée unique ayant préféré – à tort selon moi – oublier qu’une phobie est une peur panique injustifiable, pas du tout une inimitié argumentée), suis-je partisan de remplacer antisémite par judéophobe d’une part et arabophobe d’autre part ? Cela me paraitrait bénéfique mais la résistance en face serait claire : cela rompt le consensus né de la condamnation générale du nazisme antisémite, ce qui ôte un peu de puissance aux (injustes) condamnations par amalgame (erroné). C’est donc refusé me semble-t-il par vœu de puissance condamnante, volonté (inavouable) d’amalgame.
– Personnellement, je suis partisan d’une clarification bien plus claire encore : que le mot judéophobe soit lui-même dissocié en racisme juifaphobe (condamnant bébés et renégats, d’après leur origine) et désaccord politique juifophobe (comme il y a un désaccord politique naziphobe, ni plus ni moins). Ça peut sembler « couper les cheveux en quatre », sur le plan sémantique, sans intérêt général, mais je ne suis absolument pas d’accord : il s’agit de cesser de punir des innocents pour des crimes qu’ils n’ont pas commis (déclarer horribles racistes juifaphobes des antiracistes juifophobes). Oh non, ça ne semble absolument pas un détail : stratégiquement les politiciens français sont alliés à Israël et aux USA, envisageant de faire condamner l’antisionisme comme racisme, et démontrer que ce sont eux tous qui sont les coupables de racisme constituerait une révolution (intellectuelle, écrasable par la force de la police et « justice » avec un simple petit amalgame, prétendu sans importance, hum). Oui, ça me parait très très politique, je confirme (et ce n’est toujours pas une démonstration par A+B, seulement mon interprétation personnelle, décelant une logique très possible).
– Post scriptum en relecture : la séparation claire en juifaphobe et juifophobe aurait un autre intérêt immensément majeur, c’est d’éveiller à la prise de conscience des esprits égarés dans la judéophobie sans se poser de question. Ainsi, le prétendu comique antisémite Dieudonné, et ses multiples fans beurs de banlieue, pourraient dire « oui, je m’égarais, ce qui me choque est la domination politique juifo tellement injuste raciste, mon sentiment n’est nullement raciste antijuifa, ça me donne raison comme quoi des salauds me condamnaient à tort, mais j’ai maintenant trouvé les mots pour démonter le piège qui m’était tendu (appel à l'erreur de colère, au racisme anti-bébés), stop ! ». Oui, très politique et immensément majeur. Mais pas bénin, car la prise de conscience risquerait défaite militaire génocidée, les USA sionistes pouvant écraser nucléairement cette apparition (pour eux intolérable) de la justice politique/géopolitique/historique.

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L’exemple Dieudonné hélas (28/11/2019)
  Je lis ce jour une nouvelle MSN navrante https://www.msn.com/fr-fr/actualite/justice/dieudonné-condamné-à-9-000-euros-damende-pour-une-chanson-antisémite/ar-BBXqsLH?ocid=spartandhp « (…) la chanson comporte notamment les paroles suivantes : ʺJ’ai chaud à la tête devant le barbecue. Si les merguez sont casher, j’aurai peut-être la corde au couʺ (…) le parquet avait requis dix mois de prison ferme (…) et 20 000 euros d’amende (…) Pour le tribunal, les paroles ʺrenvoient incontestablement, par voie d’insinuation, au drame de la Shoah qui est tourné en dérisionʺ et le ʺdroit à l’humourʺ invoqué par polémiste ʺse heurte à un autre droit, celui de la dignité humaineʺ. (…) Habitué des tribunaux, Dieudonné a été plusieurs fois condamné pour ses sorties antisémites, ce qui atteste selon les juges ʺde sa propension à réitérer les discours de haineʺ. Il devra aussi verser plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts ou frais de justice à sept associations antiracistes (…) »
  Cela me confirme que la justice est habilitée à dire n’importe quoi, et de la prison ferme serait aujourd’hui lourdement requise contre Desproges ayant ricané que si tant de Juifs avaient pris les trains pour Auschwitz, c’est parce que ces trains étaient gratuits. Pareil. Interdit de rire du sacré, c'est prétendu/affirmé "haine raciste" (?!!). Parodie de Liberté, mensonge général.
  L’affaire « Je suis Charlie » était clairement une escroquerie pseudo-intellectuelle organisée : Charlie-Hebdo (ou sa source Hara-Kiri), ainsi, vers 1980, ricanait de tel accident d’autobus à 30 enfants morts brûlés vifs en titrant « barbecue à (telle ville) », et affirmer « Je suis Charlie », c’est donc se donner le droit à l’humour noir, "bête et méchant", comme pour dire « musulman-donc-terroriste, non ah-ah-ah je rigole ». Oui, l’humour noir choquant certains est permis, mais… il est rigoureusement interdit de rire du martyr « juif », selon le dogme légal, loi raciste pro-juif anti-goy (anti-amérindien, anti-aborigène, etc.) mais il est interdit de le dire (ou d’en rire), lourdement puni de prison et amende ruineuse.
  Il est faux, totalement faux, de dire que « oser griller des merguez casher en craignant la ʺJusticeʺ » est un propos raciste. Le mot casher ne décrète nullement « une culpabilité des bébés selon la logique raciste » (et logique biblique pourchassant les enfants de prétendus coupables…), non, il s’agit de rites religieux israélites, d’adultes voire grands enfants endoctrinés, ça n’affirme en rien une race inférieure ou mauvaise.
  Les prétendues associations antiracistes feraient mieux de faire condamner le racisme anti-goy de la Bible (massacre des Cananéens, épisode évangélique de la Cananéenne, etc.), mais non : ce que les dominants (législateurs et magistrats) appellent antiracisme désigne, comme chez Sylvie (ayant demandé aux camarades de classe si on était raciste et nullement intéressée par ma réponse « j’ai plusieurs amis Arabes »), uniquement l’anti-judaïsme, les goys étant donc méprisables comme des chiens… : ce racisme anti-goy ne choque que moi, pas ces associations et ces juges, atroces de malhonnêteté, triomphante. (Classer la moquerie contre les racistes dominants juifos en haine contre l’innocente race juifa est une « erreur de colère », oui, un crime raciste organisé, totalement impuni, triomphateur même, et terrorisant ceux qui oseraient envisager le dénoncer, sauf suicidaires juifas dans mon genre).

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Provoc’ (04/12/2019)
• J’ai vu hier aux informations que des « inscriptions antisémites » ont été effectuées dans un cimetière (images de croix gammées sur des tombes), et aujourd’hui que le président Macron dit (à ce sujet) qu’il va combattre l’antisémitisme partout (combattre « la haine » ajoute le ministre de l’intérieur interviewé). Or, si des jeunes veulent choquer leurs parents et que leur petite révolte brouillonne « passe à la télé » (célébrité !), comment faire ? En France, le plus automatique moyen est de peindre des croix gammées dans un cimetière israélite ou sur une synagogue, sacrilège absolu pour les médias. Est-ce que ça signifie que ces jeunes abrutis provocateurs sont intrinsèquement convaincus que la race sémite est inférieure en dignité et en droits (à la race aryenne à laquelle ils appartiendraient eux ?) et qu’il faut haineusement tuer les bébés juifs qu’ils s’apprêtent effectivement à massacrer ? Je ne vois rigoureusement aucune raison de le penser. A mon avis, les médias et politiciens surinterprètent idiotement, sous pression des Juifos accusateurs diabolisateurs (et fervents soutiens d’Israël) pour prétendument protéger les Juifas de l’extermination. Résultat : tous les gens ayant la parole publique continuent à pourfendre le prétendu antisémitisme, dans les gribouillis imbéciles sur lesquels ils dirigent tous les sunlights, et… implicitement condamner l’humanisme antisioniste (osant faire remarquer qu’équitablement il faudrait rendre les USA aux Amérindiens si on rend Israël aux Juifs). Des donneurs de leçons semblent n’avoir rien compris à la manœuvre, interdite évidemment de dénonciation… (dénonciation évidemment classée antisémite, c’est cohérent dans l’erreur, totale), ou bien c’est un mensonge général, calculateur, pour faire gober/approuver le sionisme officiel.
• J’apprends aujourd’hui que l’assemblée nationale a voté une résolution contre l’antisionisme, dit cacher très mal l’antisémitisme indubitable derrière. Ce n’est pas encore une loi mais cela confirme la persécution de l’humanisme osant douter de la supériorité judaïque, en dignité et en droits (dogme biblique et juifo, inavoué actuellement bien sûr, mais entièrement démontré par les textes et lois).

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Confirmations d’intouchabilité (14/12/2019)
• Je lis ce jour une nouvelle MSN confirmante : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-carnaval-belge-dalost-accusé-dantisémitisme-retiré-du-patrimoine-immatériel-de-lunesco/ar-AAK6Ah6?ocid=spartandhp . Se moquer de la prétendue avarice juifo, pour rire oui, est classé « acte de haine antisémite », puni de sanctions par les instances internationales. Peut-être que les sketches du juifo Popeck seraient encore tolérés, sur le même thème, pour apporter de l’argent dans le camp juifo, mais que des « sales goys » osent faire pareil est « jugé » intolérable, enfin : classé tel au nom de la « justice », « antiraciste »… Quelle horreur. Plus que jamais, il se confirme que l’esprit « Je suis Charlie » est un mensonge (sous-entendant « autorisons Charlie-Hebdo anti-islam mais condamnons le comique Dieudonné osant l’antisionisme ») : ce slogan ne voulait absolument pas dire « je revendique le droit à rire de tout », mais « je revendique le droit à me moquer des sales goys, tous racistes antisémites »… Contradiction, avec propagande médiatique immense, donnant force de loi. Misère pseudo-intellectuelle, parodie de justice, de moralité. Et ce ne sont absolument pas tous les juifas qui sont pourris en la matière, il faut résister très fort pour rejeter de telles incitations à l’erreur de colère, sombrant dans le racisme ; c’est la politique juifo, de dominance provocatrice, qui me parait atroce, dangereuse, triomphante hélas – aucun rapport avec le sang juifa, innocent.
• Je lis le même jour (un lien vers) une autre nouvelle du même genre : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/agression-d-un-étudiant-israélien-dans-le-métro-parisien-le-motif-antisémite-pas-établi-à-ce-stade/ar-AAK6qgh?ocid=WidgetStore&li=AA4REc . Ici toutefois, ce n’est pas affirmé indubitable : si l’agressé dans le métro avait porté une kippa, en plus d’être israélien, ce serait classé acte de haine antisémite certain, bien plus lourdement condamné que la même violence envers un (« sale ») goy… mais comme il ne faisait que parler hébreu au téléphone, il n’y a que la juive maire de Paris, le premier ministre israélien, etc. qui y voient une horreur antisémite, sans que les juges français approuvent, à ce stade. Et effectivement, la langue hébraïque n’est pas tellement connue, tellement célèbre, tellement reconnaissable, que ça en fasse un motif d’agression pour les violents se trompant de colère. Mais la propagande, d’Israël et la diaspora, et ses alliés médiatiques, n’en est pas moins forcenée pour clamer que cette agression prouve que l’antisionisme de l’islamo-gauchisme est la nouvelle forme de la violente haine antisémite. Ces gens donneurs de leçon sont soit idiots soit malhonnêtes : si en 1944 une mère de famille poussant un landau avait fait le salut hitlérien, et qu’un excité en face la roue de coups en renversant le landau, blessant le bébé, cela prouve-t-il que l’antinazisme est un raciste déchainement de haine anti-arienne envers des innocents ? Non, il ne faut pas mélanger l’opposition politique à un projet raciste et le racisme prétendu actif haineux. Que certains se trompent de colère est regrettable, et conduit à un amalgame absurde mais vainqueur de la part des racistes actifs se prétendant alors victimes (se cachant derrière les victimes). Pour prévenir cela, la meilleure solution me parait ultrasimple : casser l’amalgame de mots contenant deux sens, un sens coupable raciste et un sens innocent race (différencier nazi et arien, apartheidien et blanc, juifo et juifa). Mais non, les juifos dominent les médias et les lois, donc l’honnêteté n’est pas du tout le but, c’est la domination écraseuse qui semble le but, victorieux hélas, malhonnêtement.

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Malentendu en clair (20/01/2020)
   Un ami me répond : « Je ne suis pas certain que l’antisémitisme, tout à fait condamnable, soit toujours une vision race aryenne/race sémite, c’est à dire nazie. Il y a d autres formes d’antisémitisme, par exemple religieuse. »
   C’est une confusion totale. Si un théologien catholique reproche aux Israélites de ne pas reconnaître en Jésus le Messie (non-reconnaissance qui me parait très sensée, point de vue très envisageable, partagé par les athées, les bouddhistes, etc.), ça n’a rien à voir avec une condamnation du fait qu’ils soient sémites, donc ce n’est en rien de l’antisémitisme, sauf amalgame insensé, injuste. Il convient de penser juste, sur un sujet aussi grave, pour ne pas se livrer aux fausses accusations, hélas habituelles, dominantes.
   Pour ne pas confondre les deux sens du mot juif (1/ descendant des Hébreux, 2/ pratiquant de la religion israélite), je proposais d’employer deux mots différents, stoppant les amalgames injustes. 1 = juifa (involontaire, comme une race, bébés compris) ; 2 = juifo (volontaire, pas comme une race du tout, bébés et renégats exclus). Enfin, par rapport à la définition du dictionnaire, je dois adapter un peu, avec le cas de Sylvie, athée sioniste comme Ben Gourion, et de P.A. à 14 ans raciste antigoy non candidat à l’alyah vers Israël. Donc juifa = caractère juif involontaire, de simple origine ; juifo = caractère juif volontaire, par adhésion à la religion israélite ou comme bénéficiaire du sionisme ou comme pratiquant du racisme antigoy ou comme communautariste antigoy. La lucidité interdit d’appeler antisémitisme à la fois les positions anti-juifa (racisme nazi ou équivalent islamiste appréciant les sémites arabes mais pas les sémites juifas) et anti-juifo (désaccord politique antiraciste). Non, il ne convient absolument pas qu’un même mot désigne à la fois un racisme et un antiracisme !
   La confusion ne sert que de fausses accusations diabolisatrices (condamnant cet antiracisme là comme racisme !), ce qui est atroce, et j’en appelle à la lucidité clarifiante, que celle-ci soit refusée est une honte. Ce n’est pas anodin, pas dénué de calcul, non : grâce à l’amalgame qui perdure, des coupables (de racisme antigoy) se cachent derrière des innocents (bébés juifas), avec succès, diabolisant toute contestation. Evidemment, cela entraine de la colère, et c’est tout bénéfice encore pour les manœuvriers : cette colère sera prétendue erreur de colère prouvant le racisme avéré, d’où compensation encore accrue, par privilège « réparateur » redoublé, discrimination positive encore accrue. C’est une manœuvre de pure malhonnêteté intellectuelle (et immorale) mais qui marche à 100% en pratique, les politiciens tous idiots ou complices écrivant les lois en ce sens (en France et peut-être Occident entier) avec interdiction de référendum d’initiative populaire qui ferait plier la fausse Elite devant le peuple (vraie démocratie), peuple et populistes étant affirmés antisémites...
   Je ne peux pas forcer autrui à être lucide, je ne peux que regretter qu’il reste prisonnier des amalgames (inculqués par l’école et les médias, les prétendus « intellectuels », etc.).

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Faux pourquoi (22/01/2020)
  J’ai entendu aujourd’hui (sur télévision C-News) une interview de Marek Halter qui vient de publier l’ouvrage « Pourquoi les Juifs ? » [sont-ils depuis toujours détestés par l’humanité]. Sa grande idée est que c’est parce que les Juifs avec les 10 commandements ont inventé la Liberté, ce qui est jugé insupportable par les non-Juifs. Je ne suis pas d’accord : les Israélites professaient et professent encore qu’ils sont supérieurs en dignité et en droit aux (sales) goys (antisémites), puisque préférés de Dieu universel (Yahvé). Vu d’en face, ce mépris est une injure, raciste puisque concernant aussi les bébés, et cela entraine colère. Pas besoin de chercher ailleurs : c’est un racisme en retour. Oui, c’est une erreur de colère, de s’en prendre aussi aux bébés Juifs (juifas non juifos), ce qui conviendrait est une condamnation politique du racisme antigoy, condamnation de la religion israélite, du sionisme (sans rendre les USA aux Amérindiens donc raciste favorisateur, pas réparation historique du tout), du communautarisme juifo (autant que le communautarisme islamiste, pas moins), etc. Piquer la place chez les éditeurs pour servir de la propagande au lieu de « réfléchir avec honnêteté critique », c’est lamentable, c’est le système en place, avec alliance jusqu’au sommet de l’Etat (l’actualité ayant suscité cette interview étant la visite du Président Macron en Israël pour célébrer les 75 ans de la libération d’Auschwitz, en jurant tout faire pour lutter contre l’antisémitisme – sauf réfléchir honnêtement, bien sûr, c’est sous-entendu, avec diabolisation par tous les journalistes de ce qui oserait s’écarter de la « Bonne Parole », dogme à contestation punie de prison…).
  Concernant les 10 commandements, ils ne sont absolument pas l’invention de la Liberté mais presque le contraire : l’invention de l’intolérance religieuse prétendue objective (« Je suis un Dieu jaloux ») et du racisme (condamnant des bébés de prétendus coupables). En remplaçant Abraham par Adolf, la religion nazie serait « un hymne à la Liberté » : c’est une idiotie profonde, mais ayant droit de parole publique, en condamnant à la prison les contradicteurs éventuels.
  Cette après-midi, j’apprends que le président Macron a dit officiellement ce jour « Nier Israël c’est de l’antisémitisme ». Une fois de plus, ça prouve que ce prétendu grand homme n’est pas du tout super-intelligent mais super-idiot ou super-menteur : si Israël a été recréé sans rendre les USA aux Amérindiens, c’est que triomphe le racisme antigoy, légal en France et en Occident, appeler racisme antisémite toute objection à ce racisme est absurde.

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Comme des mots de procureur (malhonnête) (23/01/2020)
  Mots du président Macron à la célébration en Israël du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz (cités par la chaîne télé LCI) :
1/ « L’antisémitisme ne doit pas être le problème des Juifs, c’est celui de la République ».
2/ « L’antisémitisme revient avec son cortège de haine et la France n’aura pas ce visage. »
3/ « La loi élargissant la définition de l’antisémitisme ne bride en aucun cas la liberté d’expression. »
4/ « Il nous faut combattre l’antisémitisme avec force ainsi que tout détournement de l’histoire. »
  Je ne suis absolument pas d’accord :
1/ Effectivement, ce n’est en rien le problème de la démocratie mais c’est le problème de la république antipopuliste, à israélites hyper-représentés et diplomatie pro-Israël et lois projuives multiples contre l’intérêt général. (C’est pourquoi le populiste Jean-Marie Le Pen était politiquement anti-juifo, voire en se trompant de colère : peut-être raciste anti-juifa).
2/ La France publique n’est nullement opposée à la haine mais choisit ses haines : haine du banditisme, du viol meurtrier, du nazisme, du négationnisme, du scepticisme. Que les gens choqués par certaines de ces répressions soient dits haineux (aussi) n’invalide en rien de rien leur légitimité, en principe. Mais avec bla-bla menteur, on interdit à autrui de retourner les arguments assénés par le prétendu Camp du Bien. B-A-BA de la propagande, stupidissime et intellectuellement malhonnête.
3/ C’est comme si Staline interdisant qu’on l’applaudisse moins de dix minutes par jour disait « cela ne bride en aucun cas la liberté d’expression ». Propos vide, stupide. Bien sûr que quiconque osera demander pourquoi on a rendu la Palestine aux prétendus descendants d’Hébreux et pas les USA aux descendants d’Amérindiens… serait interdit de s’exprimer, envoyé en prison s’il passe outre, sous accusation fallacieuse de racisme antisémite, alors que c’est la loi qui est au contraire raciste projuive antigoy. Mais en clamant n’importe quoi, c’est cité tel quel, sans la moindre parcelle d’analyse critique (par les journalistes et prétendus éditorialistes d’opinion, chiant de trouille d’être emprisonnés ou cassés professionnellement).
4/ Hé, quand Macron applaudit les USA en négationnant le génocide des Amérindiens (auquel a participé la France, notamment au Québec et en Louisiane), n’est-ce pas un détournement de l’histoire ? Ben non, puisque c’est lui qui dispose de la parole, avec diabolisation de toute objection.
   Par ailleurs en discours retransmis : au nom de l’humanisme, il dit « plu’ jamais ça ! », mais il oublie que l’humanisme est anti-juifo ce que lui-même appelle antisémitisme, le nullard imbécile ! (l’humanisme dénie la supériorité des descendants d’Abraham sur les goys, des Hébreux sur les Cananéens donc condamne totalement de les avoir trainés en esclavage en massacrant les villes récalcitrantes bébés compris, oh non ce n’est en rien de l’humanisme la religion israélite). Pour réparer les causes pour ne plu’ jamais que ça recommence, il faudrait commencer par condamner le racisme antigoy donc la religion israélite, mais Macron perdrait ses soutiens politiques et financiers (banque Rothschild etc.), et il a baissé son froc, s’il n’est pas complètement idiot aveugle.
   Ajout 24/01/2020 : la porte-parole du gouvernement, citant le président, a dit « la haine des Juifs est toujours l’avant-garde de la haine des autres ». Je pense l’exact contraire (et je l’explique par A+B, sans ne faire que clamer un slogan, moi) : la haine des goys (principe israélite) est l’avant-garde de la haine des autres, et c’est ainsi qu’en se référant explicitement à l’Ancien Testament judaïque, les Chrétiens ont exterminé les Amérindiens pour prendre la prétendue nouvelle Terre Promise, puis les néo-Israéliens ont refait pareil avec les goys palestiniens (musulmans, chrétiens, athées), et les Nazis avaient retourné ce principe de haine groupiste copié contre les Juifs, et les Islamistes ont ensuite fait pareil en haine groupiste. La faute-source, l’avant-garde, est le crime biblique des Israélites prétendant légitimer leur haine tueuse au nom de Dieu universel, antihumaniste. Enfin, le tribalisme massacreur peut être antérieur, dans l’animisme de tribus africaines ou autres, mais c’est déligitimé, condamné, alors que contester la religion judaïque est puni au nom (fallacieux) de la haine raciste antisémite…

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Choqué anormalement par l’affaire Mila (25/01/2020, 2h du matin)
  J’ai entendu avant-hier je crois parler de l’affaire Mila, sans guère m’y intéresser au début : il s’agissait pour les journalistes de clamer comme d’habitude « ouh les affreux Islamistes ! », parce qu’une jeune lesbienne de 16 ans, Mila, avait repoussé les avances de prétendants masculins (musulmans ?) en injuriant la religion musulmane (et d’ailleurs toutes les religions), en termes non répétables à la télévision, et censurés d’Internet, avant de recevoir un déchainement de menaces de viol et meurtre (jusqu’à 200 à la minute), et elle ne pouvait donc plu’ aller à son lycée et se voyait mise sous protection policière, le Rassemblement National disant que c’était pourtant simplement une version orale des célèbres caricatures de Charlie-Hebdo. Ce qu’il y a eu de nouveau hier (m’intéressant pour ce site), c’est que le parquet a lancé une double enquête ou mise en examen, d’une part contre les menaceurs de Mila, d’autre part contre Mila elle-même, et pour cette seconde partie, les journalistes experts (sur au moins deux chaines télé : C-News et M6 crois-je me souvenir) expliquaient qu’on a le droit depuis le 19e siècle d’insulter une religion mais pas ses adeptes, et cette partie de l’enquête était menée pour incitation à la haine raciale.
  Ma réaction est double :
1/ Je ne comprends pas la distinction entre une idéologie et les gens qui l’adorent. Pourquoi aurait-on le droit de maudire les religions nazies, apartheidiennes, Ku-Kux-Klan, suprémaciste blanche, mais pas leurs disciples nazis et apartheidiens etc. ??? La croyance fervente en des trucs abominables est abominable, oui, la loi française semble dire n’importe quoi, absurdement (si les journalistes informent correctement).
2/ J’envisage (à confirmer) que le problème ne soit pas l’insulte aux musulmans mais aux autres religions, et pas la religion chrétienne (« enculons Jésus pédé » ayant été l’autre jour applaudi à la radio publique) mais spécifiquement la relation judaïque, grâce au jeu de mot pourri sur le mot juif, à la fois adepte religieux (israélite, parmi les juifos) et race (juifa). Bref, critiquer les juifos serait sanctionné comme crime de racisme anti-juifa, insupportable pour la loi française, malhonnête pourrie, oui. (En 1e impression, à confirmer donc).
  Je regarde maintenant sur Internet si je vois davantage d’explications. Rien apparemment sur MSN, je regarde du côté de Google actualités. Ça renvoie à https://www.youtube.com/watch?v=wgbJLO6XmQw qui semble confirmer que je n’ai pas rêvé, mais il n’y a pas de texte présenté, seulement une vidéo de 15mn, que je ne peux pas écouter là en pleine nuit, réveillant ma famille. On verra.

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Explication encore (27/01/2020)
  Un ami me répond « Je continue à ne rien comprendre à ton affaire de juifos.je ne connais que des juifs. Tu sembles croire à la richesse des juifs français mais il y en a des pauvres voire des très pauvres. Je crois me souvenir qu’Ilan Halimi, enlevé et tué par le gang des « barbares » n’était qu’un pauvre vendeur de téléphone dans une modeste boutique où il n’était qu’un petit employé. »
  J’ai contre répondu :
– Quand tu me dis « je ne comprends rien au concept juifo, je ne connais que des juifs », c’est comme si tu me disais « je ne comprends rien au concept apartheidien, je ne connais que des blancs », j’en tombe sur les fesses de surprise, et je ne trouve pas les mots pour t’ouvrir les yeux, que tu maintiens fermés de toutes tes forces. Si tu ne veux pas comprendre, libre à toi (je ne suis pas tyrannique voulant imposer mon malaise).
– Pareil, tu m’accuses de choses que je n’ai pas dit (d’où ta semi accusation « tu sembles croire », alors que c’est quelque chose que je n’ai pas dit). Mon avis est différent de ce que tu me fais dire à tort : effectivement, l’implication « juif implique riche » me parait fausse (comme ton opinion et contrairement à celle que tu m’attribues), simplement je suis persuadé que le communautarisme juifo, le racisme antigoy, sont des recettes qui « tendent » à augmenter la richesse (aux dépens des goys). Comme les hormones mâles tendent à augmenter la taille du corps, ce qui n’exclut en rien qu’il y ait quelques hommes petits et quelques femmes grandes (l’implication « humain mâle implique grand » est fausse) : on voyait ça en statistiques, il s’agit de deux courbes en cloche à sommets nettement décalés mais qui se recoupent un petit peu à la base (d’où quelques contrexemples à l’habitude). Dans des pays où les statistiques ethniques ne sont pas interdites, comme les USA, la supérieure richesse des Juifs a été « prouvée » statistiquement (et j’ai démontré fausses les bases statistiques inductives des sciences humaines, ce n’est donc pas du tout moi qui affirme cela), ceci étant « expliqué » (selon le principe « sciences humaines » de bla-bla explicatif a posteriori) par l’entraide dans cette communauté juifo (les juifas ne sont pas une communauté) et par les succès scolaires particuliers (ce à quoi j’ajouterai au vu de l’exemple médecine PCEM1 en France qu’il peut venir de l’entraide communautariste avec communication à l’avance des sujets secrets). Bref, ce que tu m’opposes ne me parait pas convaincant, si tu me dis « les hommes sont souvent plus grands que les femmes », je n’irai pas te répondre « c’est totalement faux : mon frère est plus petit que son épouse »… un cas particulier ne dément pas une tendance, une innocence particulière ne dément pas une culpabilité générale. Qu’il y ait eu un ou dix nobles mendiants en 1788 [sur cent mille] (et un ou dix roturiers milliardaires [sur dix millions]) n’a pas empêché la révolution justicière 1789, pas juste à 100,00% mais signalant un gros problème d’équité quand même, à titre de tendance.
– Sur un autre sujet, j’ai entendu hier ou avant-hier le « témoignage déchirant » d’une rescapée d’Auschwitz, entrée là en 1943 et délivrée en 1945, sans qu’aucune voix ne demande « puisqu’il y avait parait-il extermination systématique, comment avez-vous survécu 18 mois là ? Et pourquoi étiez-vous logée nourrie, abritée du froid d’hiver continental pour ne pas mourir ? ». Et elle disait que les tâches imposées étaient harassantes mais qu’ils/elles faisaient semblant de travailler quand les horribles surveilleurs avaient le dos tourné, et personne ne demande « si des esclavagistes voient leurs esclaves refuser le travail, n’est-il pas compréhensible qu’ils les tuent hélas pour cela, sans aucun principe d’extermination de race mais en refusant de continuer à nourrir des faux travailleurs refuseurs ? (même si l’esclavage raciste est affreux oui), ça expliquerait tout, tout ». (Pareil dans le film « La Liste de Schindler » où il est crié atroce que des Juifs innocents aient été massacrés simplement pour avoir voulu chanter le Shabbat, sans dire qu’il s’agissait de refuser tout travail le samedi, ce que des esclavagistes peuvent effectivement punir de mort, sans vœu particulier d’exterminer une race). Non, silence, interdiction de penser, c’est puni de prison, en France comme en Israël, exactement. Je suis d’accord pour condamner l’esclavage en général et l’esclavage raciste en particulier (des Juifs en 1940-45, des goys de Canaan dans la Torah vénérée des Israélites – et la morale dit « ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’il te fasse »…), mais le roman de la Shoah semble de la propagande, pour justifier Israël, en « oubliant » de rendre les USA ardents sionistes aux Amérindiens équitablement. C’est une honte ayant force de loi, oui, et en interdisant le référendum d’initiative populaire qui pourrait casser ça démocratiquement (si les gens n’étaient pas trop terrorisés par la diabolisation unanime répétée des décennies)…

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Propagande de mémoire sélective (27/01/2020 bis)
   J’ai ce midi entendu un discours du président Macron au mémorial de la Shoah à Paris. C’est tellement malhonnête (ou stupide) que cela sonne comme un vibrant (et aberrant) appel au renouveau de l’antisémitisme ! (et je ne suis pas d’accord du tout avec cette horrible haine anti-juifa, à dissocier totalement du très logique désaccord politique anti-juifo).
   Il dit que les Juifs de 1940-45 ont été tués parce qu’ils étaient nés Juifs (ce que j’appelle juifas), ça me semble faux sinon il n’y aurait pas eu sept mille survivants d’Auschwitz, entrés là des mois ou années avant (en étant non moins nés Juifs que les morts) – comme une Ginette Kolinka citée comme survivante éduquant maintenant les enfants de France avec total appui officiel. Le fait d’être Israélite n’est pas innocent, lui, c’est vénérer l’esclavage des (sales) goys dits malaimés de Dieu universel, non ce n’est en rien de l’innocence mais un mépris de l’autre appelant retour de bâton. Hitler a pu être horrible de tuer des bébés juifs (juifas) effectivement innocents mais la plupart des victimes prétendues n’étaient pas totalement innocentes, plutôt des racistes traités racistement, ce qui est hélas logique (je désapprouve que la peine de mort ait été employée mais je désapprouve aussi la propagande idiote les clamant totalement innocents).
  Et si la mémoire des exterminés était honnêtement le principe, pourquoi n’y a-t-il pas un mémorial des bébés assassinés par notre terror bombing, brûlés vifs rien que parce qu’ils étaient nés allemands ou japonais ? (eux bébés ne sachant même pas ce que ça voulait dire, ne maitrisant pas du tout la langue articulée). La focalisation sélective est de la malhonnêteté totale. Et bien sûr pas un mot sur les Mohicans exterminés jusqu’au dernier, bien pire que les Juifs, et par « nos » chers alliés confirmés (je ne suis pas concerné mais le président parle en notre nom à tous), voire par « notre » nation là-aussi, massacrant en Louisiane et Québec surtout. Cette favorisation projuive forcenée est une insulte aux (sales) goys, entrainant presque automatiquement colère en retour, qui couve sous la menace pénale, aberrante, préparant des monstruosités à venir. Alors que, tout au contraire, il faudrait stopper la propagande, en pointant les coupables de racisme, tous (même racisme anti-goys). Virer du Panthéon national Jules Ferry ayant dit que la colonisation était bonne pour que les races supérieures apportent la civilisation aux races inférieures, condamner le génocide amérindien et demander que soient rendus les USA aux Amérindiens si Israël est rendu aux Juifs (ou bien : ni l’un ni l’autre, avec réconciliation non punitive, mais équitablement, sans favoritisme envers les Juifs et les prétendues « nouvelles tribus d’Israël » – l’honnêteté en la matière est l’exact contraire du projet de loi assimilant l’antisionisme au racisme antisémite), et compter comme meurtre les Amérindiens trainés en esclaves morts de la rougeole (comme le typhus ayant tué Anne Franck) ou exécutés car refusant le travail (peut-être comme les non-survivants d’Auschwitz, ce n’est jamais discuté, c’est interdit, d’oser réfléchir sans se soumettre au dogme « justifiant » Israël et la déportation des majoritaires Palestiniens). Oui, l’honnêteté serait possible, pour le bien général, c’est totalement à l’opposé du discours de ce président atroce, de fière bêtise condamnante.
  Pourquoi est-ce que je semble le seul à résister à cette propagande ? A mon avis :
1/ La croyance envers les autorités ou prétendus spécialistes est bien plus courante que l’intelligence critique, la sagesse sceptique. Ce n’est plu’ un dogme religieux actuellement mais un lavage de cerveau par l’école républicaine, qui broie les individus osant contester arguments à l’appui (interdits, punis, voire à terme : crus fautifs par l’anormal dissident lui-même).
2/ Il règne un terrorisme légal punissant de prison et salissure totale quiconque oserait mettre en question le dogme (de la Shoah plus grand crime de l'Univers). J’ai entendu à d’autres sujets parler de « terrorisme intellectuel » mais ici ce terme me parait inapproprié : il n’est pas intellectuel mais anti-intellectuel d’interdire de réfléchir pour obliger à gober/réciter (au nom de la Mémoire).
   Une précision sur la prétendue « Mémoire » : je n’étais pas né en 1945, la répétition servile exigée socialement est purement de la croyance rituelle, artificielle, pas du tout de la mémoire digne de ce nom. Et je n’étais pas né non plu’ au temps de l’extermination des Amérindiens, l’équité consiste à oublier les deux ou prendre en compte les deux, tout le reste est malhonnête, de mon point de vue.
   S’il y a un mémorial de la Shoah, je demande un pareil mémorial aux enfants victimes de nos bombardements de 1939-45, aux victimes de nos attaques colonisatrices, etc. Mais non : un seul mémorial, privilège, pour encourager les jalousies face à cette injustice inéquitable. Je ne suis pas d’accord, je préfère l’humanisme, y compris le non-esclavage, qui condamne à la fois nazisme, USA, France, religions du livre (judaïsme, christianisme, Islam), mais non pas du tout : l’honnêteté morale n’est absolument pas le but de Macron, ça semble tout l’inverse ! Avec absence de tout propos négatifs, chez les journalistes terrorisés, ou/et stupides.

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Mila bis (01/02/2020, suite du 25/01/2020)
   J’ai lu hier un développement étonnant concernant l’affaire Mila : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/liberté-de-conscience-délit-de-blasphème-incitation-à-la-haine-que-dit-le-droit-français-concernant-laffaire-mila/ar-BBZrRMm?MSCC=1580451498&ocid=spartandhp
   Mes remarques :
- Il est aberrant que la loi (stupide) affirme qu’on peut critiquer une religion mais pas ses adeptes. (Non seulement cela paraîtrait idiot pour les religions nazie, apartheidienne, aztèque à sacrifices humains, etc., mais) certaines religions se définissent comme rassemblement d’adeptes : je pense aux Témoins de Jéhovah, condamnés comme secte par les autorités françaises, sans aucunement déclarer « le témoignage de Jéhovah » est horrible manipulateur mais les « Témoins de Jéhovah » sont irréprochables à respecter entièrement. Contradiction explicite, dont se contrefichent les autorités, écrabouillant les gens n’importe comment (en interdisant le référendum d’initiative populaire qui leur botterait les fesses et les mettrait au pas).
- Le fait que les Témoins de Jéhovah soient classés comme secte nuisible en France, et religion de plein droit aux USA, pose question. Certes, les USA avec leur Statue de la Liberté sont moins directifs que la France (par ses législateurs autoritaristes)… au point que sont incroyablement légaux là-bas des groupes insultants l’humanisme comme le Ku Klux Klan et le néo-nazisme. Mais pas le communisme, étonnamment (cf. chasse aux sorcières maccartiste).
- La question de savoir si ces propos de Mila sont compatibles avec la liberté d’expression est biaisée : depuis la loi Gayssot de 1990, la liberté d’expression sans violence n’existe plu’ en France, où règne le dogme des autorités et prétendus spécialistes, punissant de prison le doute. Alors la loi dit n’importe quoi, interdit de réfléchir avec équité, moralité, justesse, c’est une loi du plus fort, du plus stupide armé du prétendu bien public, de la prétendue justice.
- Il est prétendu que la liberté d’expression (dont la liberté de blasphème) n’inclut pas le droit à inciter à la haine, mais c’est totalement faux : la religion israélite (légale en France) inclut la haine envers les goys (Cananéens massacrés bébés inclus, Palestiniens 1948 massacrés enfants inclus, etc.), la religion chrétienne (légale en France) inclut la haine envers les incroyants (Amérindiens exterminés, Jésus a appelé au meurtre de « ceux qui détournent leurs enfants de [son] Dieu [israélite] et déclaré que les non-Juifs sont comme des chiens), la religion musulmane (légale en France) inclut la haine envers les Juifs et les Chrétiens (appel au meurtre dans les mots sacrés, sans dire en clair que ça parle des contemporains de Mohammed et pas éternellement). Les Droits de l’Homme prétendus universels sont complices aberrants, en légitimant les religions instituées. (La France a en plus la spécificité que son hymne national, La Marseillaise, appelle au meurtre raciste haineux des étrangers : "qu'un sang impur abreuve nos sillons !", cette horreur n'est nullement interdite mais presque exigée comme chant dit patriotique).
- La loi Pleven de 1972 interdit en France la diffamation en raison de l’appartenance à une religion, et c’est idiot puisque l’adhésion fervente à la religion nazie ne serait plu’ critiquable (race aryenne élue et Hitler prophète grandiose ou Dieu-le-fils en personne).
- Bref, (selon moi :) en aval d’une loi toute pourrie incohérente, les juristes peuvent se poser des questions, mais ça ne rétablira pas la cohérence.

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Non évidence, non (18/02/2020)
  On me répond : « Il n y a pas de légende médiatique du génocide juif mais des preuves irréfutables comme la disparition inexplicable des millions de juifs polonais sans leur extermination. Tu nies l’évidence », et je contre-réponds : Je confirme la légende médiatique totale de la shoah. J’entends ainsi souvent parler des six millions de juifs assassinés par les nazis, et en faisant une recherche biblio, j’ai vu que la petite Anne Frank (auteur d’un livre célèbre) était morte du typhus, mais affirmée assassinée par les nazis donc puisque comptée dans le nombre total. Oui, tous les récits de cette époque confirment (si on croit au réel d’autrefois) qu’il y a eu esclavage massif, et je n’aime pas du tout l’esclavage, avec mortalité effrayante, par maladie et/ou grève de la faim et/ou en tuant les refuseurs de travail (comme aux USA et sous les Romains), mais ça n’aurait rien à voir avec une extermination systématique raciste, qui serait bien une légende médiatique sans preuve aucune. Les bâtiments et chauffages et nourritures et survivants des années prouvent qu’il n’y a pas eu volonté d’exterminer, tu préfères gober le roman officiel, libre à toi, mais ne me condamne pas de penser différemment avec des arguments énormes, simplement interdits par la loi, dogmatique dictatoriale, anti-« intelligence critique ». La loi me condamne explicitement à deux ans de prison et 45000€ d’amende, et ça ne serait pas compté « emprisonnement politique » parce que… les politiciens appellent « crime de droit commun » la résistance à leur dogme, comme sous l’Inquisition et sous Staline (ou Hitler, Mao), très exactement.

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Limite pas claire (29/02-01/03/2020)
• Un ami, partisan de la liberté d’expression à l’étasunienne (alors que j’étais gêné que le Ku-Kux-Klan et nazisme soient légaux aux USA), me répond « je n’ai jamais assimilé liberté de pensée et d’expression avec le droit de faire n’importe quoi. Tu es en train de me dire que je fais l’assimilation entre le négationnisme, une opinion, et le droit de tuer les juifs. Ce n’est pas sérieux. La liberté d’expression, un peu à l’américaine pour moi, est le droit de dire tout ce que l’on veut sauf insulte, menace ou agression. C’est clair, je crois. »
  Je contre-réponds : Ce n’est pas clair du tout. L’inquisition comptait l’hérésie comme insulte (et « scandale » à punir de mort humainement donnée, selon Jésus dans un des quatre Evangiles). L’ex-ministre Kiejman compte les plaisanteries de Desproges sur la Shoah comme insulte antisémite inadmissible, plein de carnavals ont été bannis en Europe cette année (d’après la télé française, s’offusquant de ces pratiques) pour insulte inadmissible puisqu’avec des (traditionnelles) caricatures de juifs, etc. Par ailleurs Jésus assimilait les goys à des chiens, à une époque où les animaux étaient tuables de plein droit, donc de l’insulte au meurtre, le pas est tout petit, fonction du point de vue presque… je ne sais pas bien où j’ai dit ce que tu me reproches de te faire dire, mais je ne vois pas ce qui te parait clair.
• Par ailleurs, il répond à mon mot du 22/01/2020 sur Marek Halter : « je suis en total désaccord avec toi et assez d’accord avec Halter. Je m’explique. (1) Le judaïsme est la première religion connue à instituer un dialogue direct entre le croyant et Dieu même si la religion peut s’organiser collectivement. (2) C’est d’ailleurs ce que reprochait le penseur d’extrême-droite Maurras antisémite notoire. Il qualifiait le judaïsme de prophétisme, anarchisme et individualisme. II considérait les protestants comme des nouveaux juifs avec leur libre examen contraire à la dictature de l’Eglise. (3) Je ne vois rien dans les dix commandements, instaurés en théorie par Dieu, de raciste. (4) Le privilège, à supposer que ce soit un privilège, de peuple élu est décrété par Dieu et repris par lui en cas d’infidélité d’Israël. C’est dans la Bible à toutes les pages. (5) Si tu considères que les juifs favorisent leurs coreligionnaires alors il faut faire le reproche identique à toutes les religions. Notamment aux religions du livre. »
  Je contre-réponds là :
(1) Ce sont les romans des historiens qui parlent des premiers trucs ou pas il y a cinq mille ans, à mon avis leur crédibilité est nulle, notamment du fait de leur méditerranéo-centrisme (se contrefichant de l’histoire en Asie, Laponie, Afrique, Amérindie, etc.). En tout cas, ce jugement d’historiens se prétendant experts n’a rigoureusement rien à voir avec la rancœur populaire (toujours partout selon Halter) envers la communauté juive, j’en suis persuadé. Par ailleurs, je parle souvent à Dieu, dans mes rêves comme les prophètes, et Il m’a dit que la Bible est un tissu d’imbécilités inventées, mais cette relation de moi à Dieu ne compte pas puisqu’elle ne forge aucune religion, étant contraire aux aberrations que sont le clergé, les lieux sacrés, les rites, les prières. La haine suscitée par les diverses religions (et entre elles) n’a aucun rapport avec le Bon Dieu, Il me l’a dit Lui-même.
(2) Que certains individus favorables à la dictature catholique n’aiment pas les Israélites et les Protestants peut avoir concerné les procureurs inquisiteurs et quelques modernes comme ce Maurras que je ne connais pas, mais là encore, ça ne me semble sans lien à la colère populaire. Dans le film « la liste de Schindler », au passage d’un convoi de Juifs déportés, une humble femme allemande (peut-être protestante, ce serait plausible aussi) leur crache sa haine, et je doute fort que cela soit lié à une désobéissance (des déportés) à l’Eglise catholique. Le principe me semblait plutôt l’amalgame entretenu par les nazis : « juifs = riches exploiteurs vous méprisant, crachez leur dessus en retour ». Par ailleurs, dire que les protestants sont comme les nouveaux juifs a deux éléments confirmateurs : a/ c’est à ce titre qu’ils ont conquis la prétendue Terre Promise qu’était selon eux l’Amérique (du Nord) ; b/ alors que les catholiques n’aiment guère l’Ancien Testament avec son Dieu féroce colérique démentant le principe de Bon Dieu, mais préfèrent y voir une simple annonciation de la venue de Jésus, les Protestants semblent eux tenir pour vrai chaque mot de l’Ancien Testament (contestant l’Eglise Catholique ayant choisi d’oublier plein de passages), ce poids très accru de l’Ancien Testament (= Torah israélite) explique que les USA majoritairement protestants soient très sionistes en fort appui d’Israël, bien davantage que les pays de tradition catholique.
(3) Les dix commandements ont deux lectures possibles : A/ soit « le prochain » désigne (humanistement) tout humain, alors « tu ne tueras point » est totalement contredit par le massacre, juste après, des Cananéens prétendument sur ordre de Dieu, ça ne tient pas debout, et c’est immensément grave puisque c’est ce qui a encore donné le martyre 1948 (et +) des Palestiniens, et l’actuelle guerre Occident-Islamisme. B/ Soit « le prochain » désigne « tout juif » et alors c’est intégralement raciste : il serait obligatoire de respecter l’autre juif mais libre de martyriser le (sale) goy. D’où haine en retour, évidemment, Halter n’aurait rien compris.
(4) Le judaïsme moderne est devenu sioniste, rendant ultra-minoritaires les quelques ultra-orthodoxes (étasuniens) disant qu’il fallait absolument attendre le Messie pour reprendre Israël. En ce sens, le judaïsme moderne est un privilège activiste, raciste, tueur, sans grande assise religieuse. Ça suffit à susciter la haine islamiste, non sans raison objective (cachée en Occident). Personnellement, je n’ai pas cette haine fanatique (tueuse) mais très vaguement dans le même sens, j’ai une désapprobation antiraciste.
(5) Oui, je désapprouve toutes les religions du Livre, esclavagistes et appelant au meurtre des gens pensant différemment. Toutefois, le judaïsme a une spécificité hors d’Israël, c’est d’être le fait d’une minorité (et non invitante, non prosélyte) : s’entre-favoriser n’aide pas la population dans son ensemble mais propulse injustement aux riches postes de pouvoir (au sens large), évidemment haïs par la population commandée, rackettée, menacée pénalement.

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“Logique(s)…” (02/03/2020)
   Un ami, n’arrivant pas à me convaincre de l’extermination systématique des Juifs en 1940-45 (plutôt que leur esclavage avec forte mortalité) argumente : « J’ai déjà répondu à tous les points que tu évoques et je suis toujours en désaccord radical. Je vais simplement rerépéter que l’intérêt des nazis était de garder les juifs pour des travaux d’esclave avant de les liquider. Logique. »
  Je lui ai répondu : « On a reçu une formation de formateur, à mon ex-boulot, tirée des méthodes étasuniennes du temps de guerre (1941-45), pour former les femmes à servir dans les usines : à l’époque, le travail n’était pas un tourneboulons hyper-stupide comme caricaturé par Charlie Chaplin, mais une personne formée était une richesse acquise. Oh non, la logique ne consistait nullement à tuer les travailleurs formés. Si on veut tuer une population (hélas) il est logique de la tuer tout de suite (sans perdre des richesses à la loger et nourrir) ; si on la fait travailler, il est logique de la conserver vivante travailleuse. »
  Mais la logique argumentaire est interdite, hors du cadre privé, le dogme reposant sur l’autorité (abusive) des (prétendus) experts et sur la loi des (prétendus) représentants, c’est immensément moche.

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Principe du film « J’accuse » (07/03/2020)
   Dans les débats télévisés depuis des semaines, j’entends la vive polémique liée au film de Roman Polanski (d’après Emile Zola) « J’accuse » sur l’affaire Dreyfus, l’adaptateur/réalisateur nominé pour récompense (puis primé/glorifié) étant un fugitif accusé de viol pédophile et de multiples autres viols, à l’abri grâce aux frontières et refus légal d’extradition ici. Pour quantité de gens hurleurs, il s’agit de crier « J’accuse » contre l’auteur (jugé malhonnête) de ce cri (filmé) « J’accuse ». Personnellement, je voyais ça de loin, peu concerné, mais à la réflexion : si, le sujet me concerne très indirectement, car je suis accusable (malhonnêtement) de racisme antisémite par des racistes juifos (antigoys alors que je suis antiraciste). C’est un peu similaire, en tant qu’accusation éhontée, donc pour aborder ce genre d’accusations croisées, il n’est pas inutile de s’armer d’arguments en abordant le volet Polanski/film « J’accuse ».
   Tout d’abord : suis-je allé voir ce film ou vais-je aller le voir ? en disant crotte aux accusatrices disant que payer pour aller le voir est approuver horriblement les puissants violeurs et les pédophiles ? Euh, non, je n’aime pas le viol, pas la pédophilie, pas la prétendue puissance (fric ou pouvoir), et je ne suis pas volontaire pour un acte fort passant outre les accusations initiales, comme certaines célébrités (peut-être juives) clamant que l’antisémitisme (sujet du film) est immensément plus important que les petites affaires de semi-consentement féminin avant refus à retardement.
  A mon avis, ce que j’ai entendu au lycée (public français), au sujet de l’affaire Dreyfus et l’article « J’accuse » de Zola, suffit amplement, sans besoin de le répéter/renforcer encore mille fois avec caricature filmée partisane (anti-antisémite). Et surtout, cela me semble totalement périmé, la situation présente étant presque inverse de l’époque, la leçon donnée actuellement étant donc anachronique et inappropriée, tendant à condamner injustement au nom de l’horrible antisémitisme (maintenant poursuivi par la loi française). Je ne suis pas d’accord et je m’explique. A l’époque de l’affaire Dreyfus, avant la guerre de 1914, (on m’a raconté que) la France était hyper-patriote, hypernationaliste, hyper-xénophobe (antiallemande notamment, va-t-en-guerre), et Dreyfus en tant que Juif membre de la diaspora était accusé de collusion avec l’ennemi, grave manque de patriotisme, donc haï à ce titre, à tort car il était fervent patriote français et innocent des faits d’espionnage qui lui étaient reprochés. (Pas besoin d’aller voir le film pour connaître cette haine, ce mensonge). Or le contexte à l’époque (avec cet hyper-nationalisme) est aujourd’hui périmé, par la construction européenne, et les quelques hypernationalistes qui restent (Front National puis Rassemblement National) sont diabolisés par les médias dominants comme semi-fascistes suspects de néo-nazisme, donc comme incarnation du mal. Dans le même temps, le mot juif se voit remplacé par « franco-israélien », et Israël-l’Etat-Juif est réapparu en 1948, violemment nationaliste, et à intégration économique refusée dans l’Europe car le nationalisme vaut anti-européanisme. Bref, tout a été inversé, l’hyper-nationalisme n’étant plu’ du tout antisémite mais d’abord juifo. Revenir en film au temps de l’Affaire Dreyfus (1894-1906 me dit Wikipedia) est donc totalement périmé, faisant condamner des goys pour antisémitisme prétendu en « oubliant » de condamner, en matière de racisme, des Juifos pour leur pratique anti-goy active, armée. Elle est là, l’injustice totale, que je vois chez les célébrités clamant « allez voir ce très beau film, l’antisémitisme est le sujet majeur de toujours ! ». Moi j’accuse ces célébrités d’idiotie par confusion et anachronisme, mélangeant Juifas innocents d’autrefois et modernes Juifos coupables (de sionisme anti-goy principalement). [Je ne veux pas dire que tous les Juifs d’autrefois étaient d’innocents juifas et tous les Juifs modernes sont des coupables juifos, simplement que tout a été inversé depuis la recréation d’Israël, la majorité juive d’autrefois était peut-être antinationaliste innocente de racisme, alors que la majorité juive d’aujourd’hui semble juifo pro-israélienne donc xénophobe raciste.]
  Deuxièmement : avec mon imaginaire parti démocronde anti-frontière et mon ascendance partiellement judaïque, ne suis-je pas accusable comme Dreyfus d’être anti-patrie (ce qui devrait m’amener à vénérer ce film clamant l’injustice de cette accusation) ? Je ne crois pas du tout. En effet, ce que j’ai retenu de la défense de Dreyfus, c’est qu’il a dit « Non, je suis un parfait patriote français au contraire », alors que moi je dis l’inverse : les fiers français (ou fiers Européens) sont des xénophobes Franchouillards (ou Europouillards), et je n’aime pas non plu’ les fiers Juifs (Juifos = Juifouillards), seul le fait d’être Juif par ascendance (= juifa) étant innocent, comme toute autre ascendance (européenne ou africaine ou asiatique, même germaine chez les bébés exterminés à Dresde 1944, même palestinienne chez les bébés exterminés à Der-Yassin 1948).
  Bref, oui, très vaguement comme Dreyfus, je me sens innocent accusé pénalement par des monstres pas innocents, eux (qui mériteraient la vraie accusation, eux). Mais à la totale différence des gens clamant que le film « J’accuse » incarne l’actualité encore du nécessaire combat anti-antisémite, je dirais que la source de ma persécution injuste est cette raciste parodie d’anti-antisémitisme, se trompant de colère. Une colère serait justifiée, anti-Juifo, mais contraire à ce qui est prétendu, pro-Juifo.
  Pas un mot à ce sujet sur les télés, en des heures et des heures de débats, apparemment idiots aveugles.

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Ebauche de « logique » (16/03/2020)
   J’étais effaré/choqué par le projet parlementaire en France de rendre criminel légalement l’antisionisme mais je comprends aujourd’hui que c’est une conséquence de la loi Gayssot (incroyablement votée au nom du peuple entier).
   En effet, un ami m’écrit (c’est moi qui numérote) : « 1/ si on rendait systématiquement tous les pays à leur premier possédant, nous serions toi et moi obligés de quitter la France n’étant je crois ni l’un ni l’autre celte. Mais en France, personne ne menace les non-celtes. 2/ Le problème des juifs consiste à les protéger ou plutôt à faire qu’ils se protègent eux-mêmes, 3/ L’histoire ayant montré que les états où ils étaient ne les protégeaient pas quand ils ne les détruisaient pas. 4/ On aurait pu en effet, certains y avaient songé, prendre un bout de Bavière pour en faire un état juif. Le problème c’est que les juifs viennent de Palestine, d’où le problème. 5/ Comme tu nies, si je t’ai bien lu, la shoah, évidemment tu refuses de voir le problème. Notre désaccord est donc radical. »
   Je réponds :
1/ Je n’ai nullement dit que j’exige impérativement de rendre chaque pays à ses premiers possédants, ce n’est qu’une éventualité qui – si on l’applique pour Israël – devrait équitablement être appliquée partout, à commencer par les USA où l’invasion massacreuse est récente, très célèbre, glorifiée « fièrement » (au nom du Christ). Or ce n’est pas possible sans explosion nucléaire de la planète, donc cela revient à conclure : « non, il ne faut pas rendre chaque pays à ses premiers occupants, et pas Israël plus qu’un autre (ce serait un favoritisme raciste insensé) » (ou favoritisme religieux fanatique, la religion Israélite ayant semble-t-il inventé le racisme sous prétexte religieux, avant d’être repris par de nombreux Protestants vénérant chaque mot de l’Ancien Testament judaïque). Ceci dit, j’ai lu (dans un ouvrage de linguistique) que la France ne correspondait pas spécialement au Pays Celte, les régions du Nord-Est étant germaines, le Sud-Ouest hispanique ou basque, le Sud-Est plutôt piémontais donc latin (?), il n’y a guère que le Nord-Ouest qui serait de tradition celte.
2/ Si les Juifs Juifos ne se posaient pas en communauté raciste fière de sa différence, elle serait intégrée dans l’humanité depuis des millénaires. Clamer que les Juifs sont des innocents menacés me parait une contre-vérité partielle, voulue par les Juifos exigeant l’amalgame Juifa/Juifo (Juif par ascendance involontaire/Juif par fierté excluante) : les Juifos méritent sanction antiraciste et ils mettent en bouclier les Juifas non-Juifos (dont les bébés) pour hurler à l’injustice. C’est injuste, illogique et immoral, même si ça marche, hélas, avec nombreuses complicités et oppression de la pensée lucide.
3/ L’histoire décrit le passé, pour ceux qui y croient, elle ne contient aucune fatalité certifiant le futur, sauf pour des croyants aveugles. Avec un faux argument fataliste, on aurait pu condamner l’union européenne, en clamant que l’histoire a montré que les états européens se déchirent systématiquement (idem contre l’union italienne, l’union allemande, l’union étasunienne, etc). Ce n’est pas un argument objectif, c’est un choix de croyance. Qu’il y ait résurgence parfois d’antagonismes entre régions n’implique en rien qu’un accord est éternellement impossible.
4/ D’où l’on vient n’est pas un problème colossal, en général. Sauf à choisir d’y accorder une importance capitale, par caprice, éventuellement accordé par principe d’injustice favorisatrice (raciste dans ce cas). Dans les années 1970-90, le consensus scientifique (avant découverte en Asie de l’homme de Denisova ?) disait (aux croyants scientistes) que l’Humanité entière est née au Kenya, et alors ? Est-ce que tous les peuples peuvent donc exiger reprendre le Kenya ? Est-ce que les Kenyans sont habilités à prendre la portion de Terre qu’ils veulent ? (Californie, Côte d’Azur, etc.). Si tel peuple veut telle terre, ça ne l’autorise en rien à la prendre par les armes, pour résoudre le prétendu « problème » – le problème est leur volonté que je juge criminelle, et il conviendrait de changer celle-ci, honnêtement.
5/ Ce n’est pas que je nie la Shoah, c’est que j’envisage plein de lectures, toutes contestant la parole officielle, incroyablement déclarée obligatoire par la loi française.
A/ Si je rêve, peut-être que les années 1942-45 n’ont pas existé, autrement qu’à titre virtuel de racontar par certaines personnes. Mais interdit de le penser sceptiquement, c’est puni de prison ! Au nom des limites « nécessaires » à la liberté d’opinion, outch ! J’appelle ça dictature, franche et nette.
B/ Peut-être qu’il y a eu un massacre de Juifs, qui a concerné 6 individus ou 6 milliards d’individus, je n’en « sais » rien, les enseignants et prétendus experts exigeant soumission sans jamais rien prouver objectivement (aux non-réalistes, d’avis philosophique simplement différent).
C/ Si le génocide est objectivement une atrocité, celui des Mohicans et des Caraïbes, totaux et pas partiels comme celui des Juifs, devraient être bien pires, mais pas du tout selon la loi française, qui les absout et les déclare non « crimes contre l’humanité » au contraire de celui des Juifs, pourquoi ? Aucune raison entendue, aucune raison convaincante, seulement l’acte d’autorité de faux représentants, israélophiles en clamant raciste intolérable quiconque oserait les contester. C’est une honte absolue. Il me semble là le problème. Ce qui a été dit ici ne me convint en rien de rien d’un contraire. (Enfin, j’ai entendu Badinter clamer que la différence était le Procès de Nuremberg et l’incontestabilité de la chose jugée, mais les deux pans me semblent fautifs : contrairement à tous les principes judiciaires, Nuremberg a jugé pour un crime non défini au moment des faits, et les révisions parfois de procès ordinaires prouvent l’erreur possible des magistrats et jurés, en faire des surhommes infaillibles étant l’injustice première, à tort affirmée justice, dictatorialement).
D/ Qu’il y ait eu plein de morts ne signifie pas qu’une extermination systématique a eu lieu. Les morts de maladie (typhus pour Ann Franck) sont comptés comme assassinés, ce qui est un mensonge. Les refuseurs de travail esclave, pour cause de Shabbat, ont pu être tués au titre de la désobéissance et non de la race ; je suis d’accord que l’esclavage est horrible, mais il serait faux de dire qu’ils ont été tués racistement parce que nés Juifs (juifas d’ascendance), il ne s’agit que de désaccord politique avec la branche communautariste (sous prétexte religieux) qui définit en partie le principe Juifo (même si cela a été copié par quelques athées sionistes se contrefichant du Shabbat et des préceptes kasher). De même, il y a eu des survivants restés des années en camps dits d’extermination, comme le père de Roman Polanski, Simone Veil, etc. Et les logements pour protéger les déportés du froid hivernal allemand prouvent qu’on ne voulait pas du tout les tuer tous. Les avoir nourris en période difficile de guerre : idem. Qu’il y ait eu consensus entre historiens pour que les leaders parmi eux enterrent les objections n’en fait en rien La Vérité indéniable. Seuls des nullards en épistémologie (ou malhonnêtes escrocs), dont l’actuel président de la République, croient que la Science dit La Vérité éternelle, par principe ses prétendues lois sont réfutables par nouvelle découverte de faits. Et, par exemple, le camp à Lons le Saulnier, de Juifs concentrationnés mais jamais inquiétés jusqu’à la fin de la guerre, est mis sous l’étouffoir, car contredisant la théorie dominante, c’est totalement contraire à l’éthique scientifique, c’est un détail de propagande pour imposer la loi démentie par les faits (pour les Réalistes croyant à ces prétendus faits). Et ce n’est pas innocent, puisque c’est cette vénération condamnant la Shoah (et approuvant les génocides d’Amérindiens) qui fait qu’Israël a été rendu aux Juifos et pas les USA (principaux soutiens d’Israël) aux Dakotas et autres Amérindiens. Il n’y a aucun problème spécifiquement Juif qui soit objectif, indéniable, au sujet de la Shoah et d’Israël, il n’y a que malhonnêteté raciste triomphante (pro-juive anti-amérindienne). C’est un problème en soi, mais pas celui qui m’était prétendu.
E/ Comment cela peut-il gouverner la loi en France ? Cela me semble clair : la communauté Juifo, s’entre-favorisant en contexte d’égalité des chances théorique, prend la plupart des places de dominants, et donc écrase la population goy au nom de tous, pour imposer toujours davantage sa propre favorisation. D’après un ouvrage de Paul Eric Blanrue sur « Sarkozy Israël et les Juifs », publié à l’étranger, et citant ses sources, c’est un vaste projet couronné de succès : que chaque Juif essaie de s’engager en politique avec le but de servir sa communauté en faisant semblant de servir l’intérêt général. Immense succès, de malhonnêteté en bande organisée, de mensonge clamé avec l’arme absolue qu’est la condamnation pour antisémitisme des oppositions, ce qui a force de loi en France. Au diner annuel du CRIF, toute la classe politique française vient jurer soumission et amitié avec Israël, ce projet (malhonnête, menteur) est amplement vainqueur.
F/ Ce que je dis n’est aucunement prouvé indéniable : si je rêve, il ne s’agit que de détails d’un cauchemar. Mais cette analyse argumentée est simplement interdite. L’intelligence critique est bannie, pour faire triompher Israël, pour pérenniser l’injustice absolue qui consiste à avoir rendu Israël aux Juifs et pas les USA aux Amérindiens.
G/ J’aurais dû dire « prétendus Juifs », car un des sens du mot Juif est « descendant des Hébreux », et cela n’est nullement certain. La thèse de l’historien israélien Shlomo Sand est que la plupart des Juifs actuels ne descendent pas du tout des Hébreux mais des Berbères convertis (pour les Sépharades) et des Khazars caucasiens convertis (pour les Ashkénazes), leur souhait de prendre Israël est une lubie religieuse d’auto-persuasion mais ne serait historiquement fondée sur rien de rien. Je sais que la thèse de Sand (avec l’idée que les Palestiniens sont peut-être les vrais descendants des Hébreux, convertis à christianisme et islam) n’est pas forcément La Vérité non plu’ mais elle est solidement argumentée (aussi, selon les critères d’historiens), et j’ai aperçu sur Internet un Juif d’origine algérienne se dire triste d’être désapprouvé avec colère par sa communauté quand il ose avouer être un Juif berbère (Israélite de religion, mais à origine totalement indépendante des Hébreux ayant possédé Israël). Cacher cela est un problème, oui, à mon avis le problème n’est pas du tout l’indéniable possession éternelle d’Israël par les Juifs.
H/ Le mélange des genres semble total, ainsi – tandis que le dictionnaire dit qu’être Juif ça peut être descendre des Hébreux, la tradition israélite exige en plus la filiation matrilinéaire : par les mères, peu important les pères. Mais… les Juifs éthiopiens noirs ont été admis en immigrés israéliens, en clamant que cela valait preuve de non-racisme en Israël, alors qu’ils descendent des amours entre un roi d’Israël et une princesse éthiopienne non juive. Aucune cohérence, mais du discours bla-bla n’importe comment pour prétendre justifier l’innocence de gens que je juge coupables. Je précise : Hitler et Pétain se trompaient, l’ascendance juifa n’est en rien coupable (sauf aux yeux de racistes horribles injustes), c’est le communautarisme juifo qui me semble politiquement horrible, condamnable. Qu’il triomphe est le problème numéro 1 du monde depuis 1948, à mon avis (la menace soviétique s’étant autodétruite car mal pensée sans imaginer le refus d’effort, majoritaire chez les fonctionnaires).

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« Dogme » (19/03/2020)
  Mon ami contradicteur me répond, au sujet de la Shoah : « Ce que je n’admets pas, c’est que tu réduis pour les besoins de ta cause des arguments parfaitement rationnels auxquels je souscris à un « dogme ». C’est à dire que tu utilises un procédé anti-démocratique exactement comme les médias et la loi Gayssot que tu combats justement d’ailleurs ».
  Je ne suis pas d’accord : La définition de dogme que me donne Google est « Point de doctrine établi ou regardé comme une vérité fondamentale, incontestable (dans une religion, une école philosophique). » Or, la loi Gayssot interdit de nier telle vérité prétendue, et la jurisprudence Ministère public contre Gollnisch interdit le doute quant à la Shoah, condamnation effective à l’appui. Oui, c’est explicitement une vérité affirmée incontestable, donc un dogme, au sens propre, sans abus de désignation de ma part (même si ce dogme avait raison comme le croient les croyants en la matière). L’observer n’est pas un dogme mais une analyse. C’est personnel, pas démocratique en ceci que je ne soumets pas mon analyse à référendum auprès des endoctrinés dressés par l’école et les médias, et alors ? A mon avis, l’intelligence critique individuelle vaut mille fois mieux que le dogme parachuté ou le consensus entre endoctrinés. Par ailleurs, ce qui m’a été adressé n’est nullement une suite d’ « arguments rationnels », mais une crédulité envers des affirmations parachutées en condamnant (sans argument) le doute à leur égard, ce n’est pas démonstratif (seulement une possibilité plausible parmi d’autres) donc pas rationnel au sens strict. C’est faussement rationnel au sens cartésien, le « penseur » escroc Descartes jugeant que ce qu’il croit fortement est rationnel puisqu’il y croit fortement (« le cœur est une machine de propulsion thermique », etc.). Je ne suis pas d’accord, non.

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Notion relative de dogme (11/04/2020)
  Autre objection de mon contradicteur préféré : « ce n’est pas parce qu’une loi scélérate interdit de discuter d’un point d’histoire que la vérification de ce point est un dogme. C’est la loi qui est un dogme, pas une preuve ou une contre preuve. »
  J’ai répondu : Oui, la loi interdisant de douter est un dogme, absolument. Mais ce qui est un dogme aussi, c’est que tel point entendu soit affirmé preuve indéniable, ce qui vaut interdiction d’en douter. Pareil pour une contre preuve prétendue imparable. S’il n’y a pas de dogme, il n’y a que des idées avancées, entre lesquelles on peut choisir librement. Enfin, j’entrevois une réponse, fausse : « les faits sont indéniables ! ». Il s’agit là d’un manifeste partisan, du point de vue réaliste, du dogme réaliste, interdisant les interprétations alternatives (hypothèses du rêve et autres). Dogmes partout, en la matière, oui, non preuves.

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Pseudo-raisonnement par amalgame actif (11/04/2020 bis)
  Mon contradicteur usuel me dit aussi aujourd’hui « ce qui m’inquiète c’est un nouvel argument que tu utilises tiré, je suis bien contraint de le dire, du pire fond antisémite. A savoir que si les juifs ont toujours été persécutés, c’est de leur faute. C’est très grave et c’est inadmissible. C’est d’abord factuellement faux. Dans les pays non chrétiens, les juifs n’ont pas été persécutés ou pas plus que les autres. Par exemple en islam où les juifs étaient des dhimmis comme les autres gens du livre comme les chrétiens. En chine ancienne ou il y avait quelques juifs ils n’ont pas été inquiétés »
  J’ai répondu : « Tu commets une fois de plus une lourde faute de raisonnement en pratiquant activement l’amalgame.
  Quand je dis quelque chose par analyse personnelle, et qu’il se trouve que cela rejoint (pour les gens instruits comme toi) telle idée formulée par un courant autrefois, tu conclus que j’ai tiré cette idée de ce mouvement donc j’approuve tout le reste de ce mouvement, c’est totalement faux.
  Rassure-toi, je ne dis pas que tu commets là une faute rare et exceptionnelle, c’est presque le mode de pensée normal en ce monde pourri. Ainsi j’ai vu que quand Marine Le Pen au tout début de l’affaire Covid19 a appelé à fermer les frontières, le président Macron et les médias ont pouffé de rire et grondé de colère que c’était une idée nazie ridicule monstrueuse (« éh, le virus n’a pas de passeport ! »), et puis… comprenant que les porteurs de virus ont un passeport, ils ont « génialement » inventé l’idée « fermons les frontières », sans avouer qu’ils avaient complètement merdé dans leur mode de raisonnement antérieur, par amalgame aveugle.
  Mon analyse sur la faute israélite (juifo, sioniste, etc.) n’a aucun rapport avec une prétendue faute juifa (décrétée par les racistes antisémites), tu refuses de comprendre (l’amalgame erroné juifo/juifa) alors tu déclares inadmissible… je te sens prêt à voter Macron contre LePen-Hitler, avec ce mode de « raisonnement ». A mon avis, tu te trompes lourdement, et pire : tu m’accuses de monstruosité d’après cela. »
  A la réflexion, je détaillerai mon objection peut-être autrement : mon propos n’est nullement d’affirmer que depuis deux mille ans, tel a été le mode de raisonnement appliqué, non je ne crois pas en l’Histoire (même si c’est illégal en France, pays de la fausse liberté de pensée). J’effectue une analyse actuelle, s’appuyant sur des témoignages actuels et des livres sacrés actuellement vénérés (même s’ils sont dits très anciens). Oui, quand je lis dans l’Evangile de Matthieu que les non-Juifs sont des chiens, je suis très choqué. Oui quand Sylvie clamait « Israël c’est mon vrai pays » (droit à la xénophobie antigoy, tueuse), je suis a posteriori horrifié, ça n’a aucun rapport avec une affirmation que les persécuteurs antisémites du Moyen-Age avaient bien raison de dire que les Juifs sont coupables. C’est de l’amalgame démentiel de me faire dire absolument tout autre chose que ce que je dis. Mais certes, avec la justice pourrie qui est la nôtre (en France, ou en Occident, ou sur Terre), un procureur malhonnête (pléonasme ?) pourrait m’accuser ainsi, et me faire condamner (à tort complet) à ce titre. »

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Hypothèse interdite se consolidant un petit peu (02/05/2020)
  Récemment, les nouvelles télévisées ont rapporté un phénomène qu’apparemment j’étais le seul à imaginer, et même qu’il est interdit d’imaginer (hors de prison) pour les années 1940-45. En effet, le confinement 2020 exigé en France (prétendument à cause de la maladie virale Covid-19) a conduit bon nombre de personnes âgées à « se laisser mourir », car n’étant plu’ intéressées par la vie, puisque sans voir leurs familles, amis et camarades. Or cette idée, d’hécatombe en « se laissant mourir » (sans plu’ la volonté de manger le pas-bon en se forçant à vouloir vivre), me parait une excellente candidate à l’explication des morts en masse parmi la communauté juive trainée en esclavage par les nazis (avec aide des pétainistes etc.). Il semble qu’en Amérique, la mortalité énorme parmi les (ex-libres) Amérindiens, trainés en esclavage, a conduit à faire appel aux Africains davantage résistants sans qu’il y ait totale volonté d’exterminer les Amérindiens ; au Cambodge/Kampuchea, assigner les bourgeois locaux aux très durs camps de travail a fait un million de morts parait-il, alors que les exécutions sommaires ne se compteraient qu’en dizaines ; il me parait donc envisageable pareillement que des millions de bourgeois israélites faits méchamment esclaves se soient laissés mourir (les exécutions sommaires, pratiquées pour la très dure « discipline » imposée aux esclaves, concernant peut-être seulement quelques centaines ou milliers de cas). Cela expliquerait qu’il y ait autant de survivants de ces camps, nullement oubliés incroyablement d’être exterminés mais ayant simplement eu la force individuelle de ne pas se laisser mourir. Cela expliquerait les logements construits, la nourriture et les cigarettes fournies en situation de pénurie de guerre (fournies à des escomptés-esclaves, pas à des « à exterminer très prochainement »), cela expliquerait les difficiles déplacements de groupe de ces déportés face à l’avance soviétique sans passage à la mitrailleuse de personnes encombrantes « à exterminer »). Je ne garantis en rien de rien que cette explication/hypothèse est La Vérité indéniable, je ne suis même pas sûr que les années 1940 aient existé, mais ça me parait une hypothèse très envisageable, incroyablement punie de prison et ruine par la loi française, avec l’approbation insensée de la Cour Européenne des Droits de l’Homme se prétendant garante du respect de la liberté d’opinion (alors qu’il s’agit ici explicitement d’un dogme persécutant la liberté d’opinion résistant sans violence à l’affirmé-vrai-obligatoire d’une autorité dictatoriale).

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On me donne tort quand même, à tort je crois (12/05/2020)
  Mon ami contradicteur habituel objecte de manière très très intéressante : « Qu’ils aient été gazés, fusillés ou passés ou four ou poussés au désespoir, la destruction des occupants des camps par les nazis est la faute de ces derniers contrairement à ce qui s’est passé dans nos EHPAD. Ça ne change rien au problème ».
  A mon avis, tout au contraire, ça change absolument tout : si le roman historique est un faux diabolisateur, condamner des libres penseurs en l’élevant à titre de dogme obligatoire est une honte absolue.
  Si la première guerre mondiale a fait 20 millions de morts, faut-il en faire porter toute la faute à l’assassin de la personnalité austro-hongroise qui a déclenché le mécanisme initial de guerre ? Je dirais plutôt que les fautes sont partagées, et qu’il convient d’envisager les déterminants rigoureusement obligatoires pour comprendre ce qui a été forcé et ce qui a été un concours de circonstances. Oui, si cet assassin n’avait pas tué, il n’y aurait pas eu ces millions de morts, mais ça n’explique pas tout et il convient de comprendre pour juger avec pertinence. Si les nazis n’avaient pas parqué les Juifs, ceux-ci ne seraient pas morts de chagrin (si c’est ce qui s’est passé, je n’en sais rien, j’envisage), mais il aurait suffi qu’ils choisissent de vivre pour s’en sortir (ce qu’ont fait plein de survivants, expliquant le mystère caché, interdit de question), et ça rend les procès de Nuremberg totalement injustes, au lieu d’exemplaires incontestables au titre de la chose jugée, ça change absolument tout au problème, si. Et puis… si les déportés se sont laissé mourir pour obtenir en réparation la terre rêvée d’Israël pour leur communauté, ce n’est là en rien une juste réparation mais un calcul atroce qu’il convient de condamner. Révolution pour l’Occident à dirigeants (et bientôt lois ?) sionistes… Ça changerait absolument tout.

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Complément légaliste ? (14/05/2020)
   J’ai vu hier à la télévision un élément complémentaire, concernant la notion de « culpabilité ». C’était à propos des 63 ou 120 plaintes contre les officiels français, dans l’affaire Covid19, pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Interviewé à distance, Alain Jakubowicz* répondait que non, ces plaintes ne seraient pas gagnantes car c’est comme la ministre ayant dit autrefois « je suis responsable mais pas coupable » (à raison selon lui et la justice) : même si des mauvaises décisions ont abouti à un drame, il n’y a pas culpabilité si ce drame n’était pas délibéré, s’il ne constituait pas l’objectif des décisions prises.
  Dans le même genre, je n’ai jamais porté plainte contre celle que j’aimais, Sylvie, qui m’a « tué » deux fois. Son refus de me revoir m’a poussé à la mort, par désintérêt pour la vie (n’étant plu’ que souffrance), mais sans que elle-même ait voulu me tuer. Selon elle, il suffisait que je l’oublie normalement pour ne mourir en rien (étant échangiste fille de divorcés, elle considère la fidélité durable comme maladie mentale). Bref, elle est responsable de mes morts, pleinement, mais pas coupable, du tout, d’accord. Je le percevais intuitivement, mais sans les mots précis pour le formuler.
  Bref, à Nuremberg sauf « justice d’exception » (suspecte d’injustice), il n’y aurait pas eu culpabilité nazie si ces nazis ont voulu faire des Juifs des esclaves productifs avant que ceux-ci préfèrent presque tous se laisser mourir. Ce ne serait pas une culpabilité d’extermination délibérée. Ceci reste au conditionnel car les très multiples survivants ne prouvent pas à 100% que c’est ce qui s’est passé – à supposer même que ces années-là aient existé. [Cette dernière réserve n’est pas absurde : le fait que nous soyons parait-il en 2020 ne prouve en rien que l’an 1945 a existé : dans un rêve une nuit passée, nous étions en l’an 2220 et cela ne prouve pas que l’an 2120 a existé, puisqu’après réveil nous sommes en 2020 – réveil apparent, donc 1920 et 1820 ne sont pas certains non plu’).]
* : Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Jakubowicz) me précise que c’est un avocat juif, ancien président du Crif à Lyon puis de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme, multi-décoré de la Légion d’Honneur officielle, qui a été critiqué pour avoir dit « Islamophobie vise la religion, pas les personnes, judéophobie vise le judaïsme ET les juifs. Toi comprendre l’ambiguïté ? ». (C’est la formulation type petit-nègre qui a fait polémique, mais ce qui m’intéresse est différent.) On est en plein dans l’amalgame voulu stratégiquement : les Israélites (et autres juifos) deviennent intouchables puisque amalgamés aux juifas innocents, d’où cri au racisme (injuste par principe) contre toute critique – ce dont ne « bénéficient » pas les musulmans/arabes, à mots distincts, d’où l’immense immense besoin de clarification lucide avec la dissociation de juif en juifa innocent et juifo critiquable (« juif d’origine involontaire » et « juif de choix fièrement assumé »).

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Objection sévère encore (13/06/2020)
  Mon ami contradicteur dénie mon point de vue : "Si je t’ai bien lu, les Juifs sont donc au moins en partie responsables de leur sort tragique et tu renvoies juifs et nazis dos à dos. C’est inadmissible. Tout simplement."
  J’ai répondu : Merci pour ton objection, je vais la contrer. Oui, je pense que les amérindiens se laissaient mourir dans les camps d’esclaves d’Amérique, et je condamne les esclavagistes qui ont produit tous ces morts. En quoi comprendre qu’ils n’ont pas été exterminés volontairement ferait-il que je considère innocents les esclavagistes ? ou les esclaves autant coupables que les esclavagistes ? L’injustice est simplement si la loi civile m’oblige à reconnaître (sous peine de prison) qu’ils étaient de complets innocents qui ont été exterminés systématiquement. Qu’il y ait eu hécatombe de ceux spoliés asservis se laissant mourir ne signifie en rien que je leur attribue la faute ce que tu dis inadmissible. Mais certes la loi française pro-juifs anti-amérindiens interdit de raisonner sur les principes, il faut que les sales goys (et sales juifas-non-juifos comme moi) se couchent et obéissent sinon ils sont emprisonnés comme monstrueux antisémites… Et tu donnes raison à cela en me classant inadmissible. C’est totalement injuste, mais cette attitude écrasante est plus qu’admise : c’est triomphateur, hélas. Tant pis pour la justice, au sens propre.

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Stupéfaction en lecture de voyage (10+18/07/2020)
  Dans l’ouvrage « Covid : anatomie d’une crise sanitaire » de l’anthropologue suisse Jean-Dominique Michel, j’ai trouvé un élément très majeur peut-être, quoique complètement hors sujet Covid. Page 82, il est dit que les études (du sociologue Aaron Antonovsky et du neurologue Viktor Frankl) ont montré que ceux qui ont survécu aux camps d’exterminations nazis n’étaient pas les plus forts ou les plus solides physiquement mais ceux qui ont su s’adapter psychologiquement.
  J’ai trouvé ce propos étonnant car cela contredit le dogme des camps d’extermination systématique pour plutôt conforter mon hypothèse (interdite, punie par la loi) de décès involontaires (vus par les horribles nazis esclavagistes) d’esclaves se laissant mourir (comme les Amérindiens et bourgeois cambodgiens trainés en esclavage). Cela pourrait aboutir à l’idée que les procès de Nuremberg auraient été un faux mensonger injuste (punissant pour génocide volontaire et non pour esclavage), et la Loi Gayssot aussi. Outch, ça décoiffe !
  Je chercherai peut-être la source précise, pour lire en clair ces scientifiques-là. Il n’y a pas d’article cité en note de bas de page, mais à la fin de l’ouvrage, la bibliographie cite le livre : Frankl V. « Nos raisons de vivre », InterEditions 2009. Je viens de le commander, on verra.
  (https://fr.wikipedia.org/wiki/Viktor_Frankl me confirme déjà que Viktor Frankl était un autrichien juif qui a été interné en camp de concentration nazi de 1942 à 1945, âgé de 37 à 40 ans.)

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Mot erroné comme d’habitude, gravement, discrètement (14+19/07/2020)
   J’ai entendu hier à la télévision (chaîne publique France 2, journal de 20h) une confusion de terme que je trouve très grave. Il était annoncé qu’allaient comparaitre en procès les assassins d’une juive âgée, en retenant officiellement qu’il s’agissait d’un crime antisémite car pratiqué en raison de la religion de la victime.
   Cela revient à dire que tout combat (ou toute désapprobation) contre la religion judaïque est de l’antisémitisme. C’est faux et c’est grave. L’antisémitisme n’est pas une position religieuse hostile aux Israélites et bienveillante envers les juifs athées et juifs convertis chrétiens, pas du tout, non. L’antisémitisme est un racisme méprisant « la race sémite » (plus exactement : sa portion non arabe), le sang juif même chez les juifs athées ou bébés juifs.
   La confusion est-elle innocente bénigne ? Pas du tout : elle consiste à amalgamer les contestables juifos (juifs communautaristes) avec les innocents juifas (juifs d’origine involontaire). Il s’agit de cacher des coupables derrière des innocents, pour innocenter à tort ces coupables. Ou bien, cela conduit à faire tuer/génocider des innocents, d’où en compensation : intouchabilité encore accrue des coupables se classant abusivement avec les victimes innocentes.
   Je n’innocente pas les tueurs de la vieille dame (tout meurtre de personne non violente est horrible) mais les mots employés dans le commentaire préparent horriblement une perpétuation de l’injustice générale, confondant des coupables de racisme et des victimes de racisme. En effet, ce qui n’est jamais dit nulle part (car interdit ?), c’est que la religion israélite est elle-même raciste, puisque non prosélyte se réservant aux descendants d’Abraham devenus peuple de millions de personnes, affirmés (racistement) « préférés de Yahvé, Dieu universel ». Bref, des racistes se prétendent victimes de racisme, c’est une injustice totale, classée « justice » légale.
   La vieille juive en question, dont j’ai entendu parler dans un livre sur « le nouvel antisémitisme » (prétendu) était sioniste active (sans vouloir rendre les USA aux Amérindiens comme la Palestine a été rendue aux Hébreux prétendus), donc racistement pro-juive anti-amérindiens. A mon avis, elle n’était donc pas innocente mais coupable de racisme. Cela ne méritait pas du tout torture et mise à mort sans jugement, donc après son meurtre, le passage en jugement des meurtriers est logique, mais il est injuste de les classer en antisémites : ils étaient peut-être combattants contre la religion judaïque et/ou le sionisme, ce qui est politico-religieux et non raciste. Le racisme est au contraire en face, dans la confusion juifa/juifo, taxant d’antisémites les positions antisioniste et anti-israélite. Une loi écrite avant le confinement (et pas encore votée je crois) instaure horriblement, en France, cette assimilation de l’antisionisme au racisme antisémite. C’est grave, idiot ou/et criminel, mais les objections sont cachées ou diabolisées sans droit de réponse, elles-mêmes poursuivables (injustement) pour prétendu antisémitisme… Dictature, horrible.
   Pour clarifier mon propos, je prendrais un parallèle imaginaire, non israélo-centré. En vacances touristiques en France 1979, la famille Popov est massacrée par un drogué ayant hurlé « mort aux soviets ! » ; la « justice », approuvée par les médias, fait comparaitre le coupable pour crime raciste antislave. Euh, cela me parait faux outrancier, lié à l’amalgame erroné soviétique = slave. Il conviendrait dans ce cas de chercher à savoir si le crime est raciste anti-slave ou politique anti-communiste. Le meurtre pour raison politique est condamnable aussi, mais pas de racisme, il ne faut pas se tromper de colère (principe raciste).
   Certes, assassiner sauvagement pour désaccord politique parait insensé mais c’est le principe de la guerre, y compris Dresde et Hiroshima commis par le camp de nos aïeux (célébrés par nos dirigeants, pas par moi). En un sens, les propos mensongers dénonçant de l’antisémitisme partout sont de la propagande de guerre, aveugle stupide simplement comme toute propagande. Il s’agit de cacher que l’alliance Occident-Sionisme (plus précisément : leaders occidentaux et sionisme sans rendre les USA aux Amérindiens) est raciste, en hurlant que le racisme est en face. C’est faux, même si quelques fanatiques en face tombent dans le piège en se trompant effectivement de colère, mais ça "fonctionne" car c’est la guerre. La propagande règne.

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Livre décevant (02/08/2020, d'après le 18/07/2020)
  J’ai lu l’ouvrage « Nos raisons de vivre » du neurologue Viktor Frankl et je suis assez déçu. Je vais m’expliquer à plusieurs endroits selon les thématiques : nazie (ici traitée), psychothérapeute (sur mon site anti-psy), philosophie (autre endroit ?).
  Contrairement à ce qui était dit dans l’ouvrage m’ayant fait acheter (puis lire) ce livre, il n’y est nullement question de savoir qui a ou non survécu aux camps nazis (et encore moins avec l’idée « ceux qui ont trouvé une raison de vivre ont survécu, ne sont morts que les désespérés ne trouvant pas en eux-mêmes les raisons de vivre donc se laissant mourir »). Quoiqu’un mot peu clair soit dit à ce sujet, page 46, à partir d’une vieille citation de Freud . Mais le sujet nazi revient assez souvent, d’une manière parfois un peu instructive.
  En préface du traducteur (page XVII), il est dit que Viktor Frankl raconte son expérience des camps dans un autre ouvrage, édité deux fois en France [un maintenant très cher, puis un autre qui est bon marché et que je commanderai peut-être].
   Il parle (page 5) d’une codétenue qui s’est suicidée en camp de concentration, sans dire mensonger qu’elle soit comptée parmi les génocidés assassinés par les nazis. Donc il cautionne le mensonge officiel, dictatorial en France depuis la Loi Gayssot … (Je rappelle que, si on raisonnait sous la forme « sans ceci et cela, la victime ne se serait pas suicidée », je pourrais porter plainte pour multi-assassinat de moi-même, et je ne suis absolument pas d’accord avec ce principe, qui remplirait par ailleurs les prisons d’un tiers de la population ou davantage…).
   Il cite (page 80) le cas d’une autre célébrité juive que lui-même, internée enfant à partir de 1943 et ayant survécu aussi. Le traducteur explicite qu’un autre nom cité (page 144) concerne un rabbin interné en 1943 à 70 ans et qui a survécu aussi. L’auteur lui-même n’est donc nullement un cas unique exceptionnel, mais parmi les survivants des camps, il semble bien qu’une bonne partie était là depuis des années, des vieux et des enfants, nullement exterminés contrairement à ce que clame la propagande, interdisant le doute malhonnêtement… Cela confirme ce que j’en savais, plein d’anciennes célébrités, les parents de très multiples célébrités d’aujourd’hui (et le grand père de la jeune fille m’ayant tué) ayant été des « juifs ʺincroyablementʺ rescapés des camps d’extermination », hum, non, je n’y crois pas. Leur survie ne me semble nullement inexplicable, une explication élémentaire serait que la propagande (prétendant à l’extermination industrielle) ment, pour un esclavage ayant simplement conduit (comme en Amérique au 18e siècle) plein d’esclaves à se laisser mourir, d’où plein de rescapés, ayant simplement (dans ce cas) adhéré au mensonge d’une extermination systématique « sauf mystère », dizaines de milliers de mystères, hum… Peut-être, ce n’est bien sûr nullement prouvé, mais qu’il soit interdit de l’envisager est effarant, comme s’il y avait effectivement quelque chose à cacher.
   L’auteur dit (page 156) qu’il a eu en camp la fièvre typhoïde (même si le typhus est plutôt lié aux rickettsies quand la typhoïde est différente, liée aux salmonelles mais peu importe), et que lui a survécu à cela. Je trouve immensément malhonnête que les morts de maladie soient comptés assassinés par les nazis (qui escomptaient au contraire des esclaves productifs, peut-être). Ça confirmerait encore que les procès de Nuremberg auraient été injustes faussés, sciemment pour condamner les perdants et faire triompher les familles de victimes, jusque dans leurs excès, ce qui dure jusqu’à aujourd’hui. Et, « bien sûr », le génocide des Amérindiens n’est lui nullement condamné, sa négation n’est nullement illégale, car seuls les perdants sont condamnés, pas les vainqueurs militaires, je trouve que toute cette histoire est un crime contre l’humanité croisé, une guerre du mal contre le mal, tout le contraire du bien glorieux ayant vaincu l’horrible mal.

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De la haine (04/08/2020)
  J’ai entendu aujourd’hui (en débat C-News « L’heure des Pros Été ») que le polémiste Dieudonné (unanimement condamné comme antisémite multirécidiviste par les débatteurs certains d'eux-mêmes) a été radié des réseaux sociaux et que la ministre concernée s’est félicitée que cessent les propos (publics de Dieudonné) incitant à la haine. Cela ne souffrait aucune contestation sur le plateau, mais moi je m’étonne et vois là un mensonge : la loi française elle-même, officialise la haine armée contre les négationnistes, les sceptiques, pourquoi cette haine-là est-elle encouragée, clamée légitime et même incontestable ? Silence, assourdissant…
   La réprobation anti-juifo, même sans haine, est classée haine raciste par erreur. Et la haine anti-sceptique, elle, est légitimée car protégeant le dogme principal des juifos assurant leur domination (en pourchassant comme raciste génocidaire toute objection)…
   Mais, au fond, ça ne semble qu’un aspect de la malhonnêteté officielle. Ainsi, il est illégal de refuser d’obéir à la loi même si on la désapprouve et si l’on n’a été consulté en rien pour la promulguer. Pareil pour la constitution, donc l’article premier exige la souveraineté nationaliste, sans avoir demandé en rien l’avis des anti-frontières comme moi. Partout, les gouvernants arment leur haine des vrais opposants, ne faisant que jouer avec de faux opposants d’accord sur presque tout. Et leur combat contre la haine n’est en rien crédible, ces gouvernant sont eux-mêmes des gens haineux, écrabouillant violemment la vraie opposition (pacifique), par la menace policière/légale/carcérale.
   Par ailleurs, la loi contre le voile (islamique) s’est avéré un combat haineux contre l’Islam, puisque maintenant avec la pandémie Covid19, l’ « objectivement intolérable » couverture du visage a été non seulement permise mais décrétée obligatoire sous peine d’amende (et énorme amende en cas de récidive dans le refus), pareillement indiscutable, sans noter que c’était totalement contradictoire donc que les fondements de l’ancienne loi étaient mensongers, méritant condamnation (ce qu’auraient dit les institutions des Droits de l’Homme si elles n’étaient pas alliées au pouvoir)…
  Bilan : Les législateurs (et/ou gouvernants auxquels leur majorité obéit) s'arrogent le monopole (en fait : privilège, honteux selon moi) de la haine légitime...