On me dit raciste antisémite : non, je suis antiraciste antijuifo…
Fable invalidant le dangereux amalgame dominant
par Shlomo Malcor, 21-22/10/2014

dernier ajout

  Ce serait un procès super-retentissant, ruinant des décennies de pensée unique mensongère, ridiculisant des milliers de prétendus « intellectuels » (et leurs millions de pages publiées en faisant taire les vrais penseurs, honnêtes), non, ce n’est pas possible, je vais être tué discrètement, éliminé sans crucifixion grandiloquente – au cas où je puisse être entendu, ce serait trop dangereux… Donc ce n’est que de la « science-fiction », fantaisie, médiocre ou mauvaise. Ou délire paranoïaque, oui, c'est possible. Même s’il y a là de quoi réfléchir, tout foutre par terre, même.

Procès 2C2/1979K2, jour 1 : l’accusation
– La parole est au Procureur de la République Française !
– J’accuse Monsieur Malcor, ici présent, de crime raciste et antisémite, avéré et confirmé, avec 5 preuves au moins :
1/ Il ne reconnaît pas Israël, il voudrait Israël rayé de la carte ! Bombe atomique ou quoi !!!
2/ Il condamne les synagogues donc le simple fait d’être Juif ! En balayant avec mépris les Droits de l’Homme Universels !
3/ Il ose nier la Shoah, le martyr Juif des années 1940, en se contrefichant que le peuple français interdise cela !
4/ Bien que se prénommant Shlomo, il est un pervers « Juif honteux » haïssant sa propre famille ! A 11 ans, il écrivait un texte intiltulé "je hais mon frère", il a depuis transformé ça en racisme envers toute la communauté juive !
5/ Bien que depuis très longtemps sous traitement antipsychotique, il nie « être fou » mais assume entièrement ses délires racistes, qu’il ose consolider de pensées (en fait plus horribles les unes que les autres), prétendues « arguments » !
– Votre conclusion ?!
– Rien que pour la négation de l’Holocauste, cela vaut statutairement deux ans de prison et quarante-cinq mille Euros d’amende. Mais les faits de racisme supplémentaires, prouvés, avérés, m’obligent à requérir bien davantage, pour l’exemple : douze ans de prison (avec peine de sûreté de onze ans, sans aucune grâce possible), et trois millions d’Euros de dommages et intérêts, à verser aux parties civiles, associations contre le racisme et l’antisémitisme ! Si ça dépasse infiniment ses capacités, ce n’est pas grave : que payent ses supporters monstrueux : islamistes décapiteurs d’enfants, totalitaires staliniens, nationalistes néo-nazis !

Procès 2C2/1979K2, jour 2 : la défense
– La parole est à la défense. L’accusé ayant récusé son avocat commis d’office, il se défend seul, tant pis pour lui !
– …j’accuse la Cour et le Gouvernement Français de crime raciste et antisémite, avéré et confirmé, avec 5 preuves au moins : ...
– Stop ! Vous n’êtes pas là pour ça ! C’est vous l’accusé !
– … si l’accusation est fallacieuse, l’accusé s’avère innocent…
– Non ! Répondez des chefs d’accusation dressés contre vous ! Et c’est tout !
– … euh… ce n’est pas le discours que j’avais préparé, un ajournement est-il possible ?...
– Non ! Improvisez ! Tant pis pour vous ! Il fallait accepter l’avocat maitrisant ce qui se fait et ce qui ne se fait pas !
– … le but ici n’est pas la Justice ?...
– Dans le respect du Droit ! De la Loi ! De la Procédure ! Allez, il vous reste moins de trois minutes : improvisez deux-trois de vos monstruosités ignobles, c’est parti ! Top !
– euh… allons-y. Oui, euh… tout vient d’un amalgame odieux, dans les dictionnaires, français comme étrangers : Juif désigne à la fois « descendant des Hébreux » (une race, involontaire, se diluant dans l’humanité) et « personne de religion Israélite » (une opinion ou un choix politique, volontaire, appelant à l’endogamie et au sang pur). Cet amalgame, de deux sens très différents sous un seul mot, sert à cacher des racistes derrière des victimes innocentes, en hurlant qu'est raciste (en fait : antiraciste) la mise en cause de ces groupuscules (en fait : racistes camouflés). Je fais mieux et clarifie cela, honnêtement : j’appelle juifa les Juifs par ascendance, juifo les Juifs communautaristes (représentatifs ou pas, sionistes ou pas, endogames ou pas). Simple convention, pour éviter l’amalgame, et mieux comprendre.
– Refusé ! Allez, deux-trois bla-blas, pour dire que vous avez eu la parole, et vous retournez en prison ! Avec les violeurs sodomites ! Yes ! Vous l’aurez voulu vous-même !
– euh, non, c’est horrible, injuste… attendez, je réponds aux cinq points et à la conclusion fallacieuse.
– Six minutes ! Pas une de plus !
– euh… 1/ Israël… je suis personnellement mondialiste, je n’aime aucune frontière, aucun privilège national, et je ne reconnais pas Israël car c’est un état raciste, né de l’expulsion de la majorité arabe, avec interdiction de retour depuis (y compris pour ceux ayant fui les exterminations racistes, comme Der Yassin). Cet état est le triomphe du terrorisme sioniste. Il n’a été reconnu en 1948 que parce que le milliard de Musulmans (déclaré « indigène » par les dominants racistes) était privé de véto ONU. Equitablement, si on ne rend pas les USA aux Amérindiens, il ne fallait pas rendre Israël aux Juifos. Il faut laisser revenir les familles palestiniennes. Et les laisser voter, jusqu’à l’éventuelle expulsion des expulseurs. Cela dissoudra pacifiquement l’état raciste d’Israël, comme a été dissoute la raciste Algérie Française, et le mieux était de le faire sans guerre pour en arriver à la Justice, finalement reconnue. Donc pas du tout de bombe atomique dans mon rêve... et je considère le bombardement d’Hiroshima (et Tokyo et Dresde), exterminant des bébés par milliers, comme un crime totalement inexcusable, alors que l’Occident l’a décoré comme acte d’héroïsme… en fourbissant les ogives suivantes, anti-civils, en disant unilatéralement crotte au Traité de Non-Prolifération qui exigeait le désarmement nucléaire, traité que l’on n’emploie que pour interdire formellement aux dominés de nous rejoindre (Israël y étant seul autorisé, "bien sûr" – ô horreur...)… Ecrasement aristocratique, dans la droite ligne de la Bible judaïque, royaliste et voulant la guerre au nom de Dieu « Universel »… Alors, ça continue : pas de véto ONU pour les 2e et 4e populations du monde, mais pour les 21e et 22e, nous, pareil, c’est affreux… au service d’Israël, contre le monde.
– Ah-ah-ah ! N’importe quoi ! Dans tous les sens n’importe comment ! Point numéro 2 !
– euh, crier « mort aux Juifs », c’est se tromper de colère. Les bébés et les renégats de cette origine (Juifa) sont innocents, le dénier est du racisme, seuls sont coupables les racistes dominateurs (principe Juifo). La religion israélite est le fondement du problème, clamant que Dieu Universel a voulu la conquête du Pays de Canaan, avec extermination raciste des enfants cananéens, esclavage des survivants, interdiction de mariage à ces impurs non-Juifs. Ce n’est pas une croyance éthérée dans les nuages, c’est politiquement un racisme, prétendu de droit divin (prétendu incontestable). Et les Chrétiens sont d’accord, en vénérant l’Ancien Testament Israélite, et Jésus-Christ chez Matthieu (15.21-24) a traité les non-Juifs de chiens, pas enfants de Dieu. Je suis peut-être très seul dans le désert, mais je dis non à ce racisme pro-Juif, pro-Juifo. Qui n’a rien à voir avec l’ascendance Juifa, innocente, même si les Juifos n’accordent qu’à des Juifas de les rejoindre (et interdisent racistement aux Palestiniens de se convertir à leur religion pour regagner la théocratie israélienne, tout se rejoint – et les rares rabbins antisionistes veulent attendre le Messie en restant racistement « race pure », supérieure, conformément à leurs textes dits sacrés).
– Pf ! Et côté Droits de l’Homme, hein ?!
– euh, il ne s’agit pas d’un texte universel mais d’un texte imposé aux récalcitrants, comme s’en est vanté son fier rédacteur (juifo) Stéphane Hessel. L’article premier commence par interdire le scepticisme et la sagesse indienne, l’hypothèse du rêve, sans aucun argument, qu’un diktat imposé par loi du plus fort. Et cette déclaration est incohérente : elle affirme que les bébés naissent égaux en dignité et en droit (je suis d'accord), mais elle permet aux Israélites de se clamer race supérieure (c'est incohérent). L'intelligence critique est interdite, "heureusement", et la liberté d'opinion est déniée à ceux n'approuvant pas ces Droits de l'Homme dits Universels... Et je répète que mon objection à la religion israélite n'est pas raciste : elle n'est pas racistement anti-juifa, comme l'objection à la religion d'apartheid n'était pas racistement anti-blanc, seul un amalgame insensé fait tout mélanger...
– Non ! Point numéro 3, là imparable totalement ! Allez-allez : point numéro 3 ! On avance !
– euh… c’est toujours le même sujet, pas indépendant : la loi Gayssot interdit le scepticisme et la religion bouddhiste, qui envisagent « que tout soit illusion », en privilégiant le dogme réaliste occidental, écartant l’intelligence critique et son imparable « hypothèse du rêve », fallacieusement évacuée par l’illogique Descartes (fondant l’esprit dit cartésien, en fait illogique, confondant croyance et savoir, prenant ses axiomes partisans pour des démonstrations objectives).
– Bla-bla-bla ! Stop ! Point numé…
– euh, c’est pas fini… le point 3. J’ai lu (chez Shlomo Sand) qu’un historien israélite des années 1930 avait condamné la politique d’assimilation allemande par ces mots « une race inférieure comme la race germanique ne pourra jamais annihiler la race supérieure : juive », ce à quoi Hitler aurait répondu « Chiche, essayons ! », en répondant au racisme par le racisme, donc, ça change presque tout à l’affaire. Même d’un point de vue choisissant le réalisme, cette histoire n’est pas convaincante et pas juste (au sens d’équitable). Pas convaincante : la religion israélite glorifie l’esclavage ethnique, héréditaire, et les nazis retournaient simplement cette valeur contre ses plus ardents promoteurs, en voulant ensuite les tuer s’ils s’avéraient de rendement nul (B-A-BA de l’esclavagisme, ne nourrissant pas les travailleurs improductifs). Moi je dis au contraire Non à l’esclavage, non à la Torah et Bible esclavagistes. Et le typhus a peut-être davantage tué que les mises à mort de vivants, et les chambres à gaz visaient peut-être à décontaminer les cadavres de malades ou mourants, je l’ignore (et à ma connaissance, les Historiens n’ont pas prouvé le contraire, seulement récité Le Dogme). Et, côté équité, la loi qui interdit de nier les camps d’extermination anti-Juifs est raciste, autorisant à nier les exterminations d’Amérindiens, Caraïbes et Mohicans, et au Québec, en Louisiane (où nous avons envahi en tuant, racistement, avant maintenant de refuser racistement l’invasion similaire par les Africains et Européens de l’Est, les travailleurs Asiatiques). Avec « qu’un sang impur abreuve nos sillons » pour hymne national, appelant à égorger les bébés de touristes étrangers, quelle horreur… Nous étions et sommes le Mal raciste, le serons-nous toujours pour l’éternité ?
– C’est pas « nous » qui sommes racistes, mais toi tout seul. Imbécile !
– euh, l’esprit de famille conduit beaucoup de gens au racisme, à l’esprit de clocher et au chauvinisme sportif (activement entretenu par les médias)… mais c’est compensé par l’empathie et l’amour des Européens pour les douces filles parmi les Asiatiques, l’amour des Européennes pour les virils garçons parmi les Africains… Mais le fait que 60% des élus soient membres de l’Amitié France-Israël n’est pas représentatif de la population, plutôt hostile au piston judaïque (sentiment politique d’antijuifoïsme populaire, malhonnêtement dit antisémitisme, c’est-à-dire racisme, antijuifaïsme). Et le détournement du principe républicain a été théorisé par des Israélites, appelant leur communauté à conquérir les postes d’élus, en noyautant tout l’éventail politique, pour servir en fait Israël contre l’intérêt général… D’où notre guerre ouverte (sans référendum !) contre les Islamistes, seule opposition restante au sionisme. Enfin, s'il y avait référendum, peut-être que les sionistes gagneraient puisqu'ils gouvernent les médias sans opposition aucune, et le camp adverse n'arrange pas les choses en coupant des têtes de civils (même si notre camp a fait bien pire, ce qu'efface totalement notre propagande : nous avons brûlé vifs et vitrifié des dizaines de milliers de bébés, allemands et japonais).
– Non, stop ! Point numéro 4 !
– euh, je ne suis pas du tout « Juif honteux », je suis Juifa anti-Juifo, simplement. Les Juifas sont a priori des humains comme les autres, innocents, victimes potentielles de racisme, mais parmi eux les Juifos sont des racistes actifs, attirant retour de bâton raciste. Et c’est voulu tel, encouragé, pour que les Juifas se sentent haïs et se rassemblent, se soutiennent et s’entre-favorisent, en devenant activement Juifos. Ce plan machiavélique est extrêmement dangereux. Il a fait plus de six millions de morts si les Historiens ont raison, dont des milliers de bébés totalement innocents. Je dis au contraire : « les coupables ne sont pas les Juifas de race involontaire mais les Juifos, racistes ». Bref, je ne suis pas raciste, je suis antiraciste, donc anti-juifo, et il se trouve que je suis juifa (et les anti-juifas racistes se trompent de colère : il y a bien sujet à colère mais il ne faut pas se tromper de cible). Les individus juifas ne sont que des humains parmi les autres, ceux qui se revendiquent comme appartenant à la communauté juive sont des juifos, des racistes (il est alors logique, pour eux, qu'ils classent les Juifas non-Juifos comme "pas vraiment Juifs" ou bien "indignes de l'honneur de se prétendre Juifs"). Et je suis réconcilié avec mon frère, qui n'était très méchant (aimant me faire pleurer) que quand nous étions enfants, avec lui dominateur écraseur. Je n'aime pas la pulsion d'ambition, de domination, mais elle paraît majoritaire, simplement "humaine", hélas.
– Hein ?! On s'en fout ! Point numéro 5 !
– euh, je ne me cache pas derrière le parapluie « je suis fou, pas responsable de ce que je dis, je ne fais que répéter des voix mystérieuses, surnaturelles », non. J’analyse et perce les montagnes de mensonge, par la raison pure. Si c’est classé « folie », c’est comme en Union Soviétique stalinien, c’est une étiquette de répression aveugle, disqualifiant des analyses imparables, sensées. Ceci dit, je ne suis pas pour la déresponsabilisation des prétendus-fous : le « dément » qui tue un enfant de cent vingt coups de couteau me paraît punissable de plein droit, pas comme le héros dans « Of mice and men » qui tue sans faire exprès, en voulant gentiment faire taire une fille hystérique qui lui hurle après. Je n’ai tué personne, moi, et certainement moins qu’un héros résistant français de la RAF bombardant les enfants de Dresde, moins qu’un héros de nos alliés israéliens trucidant les enfants Palestiniens à Der Yassin en passant de maison en maison. Je m’avoue dissident anormal, hostile au dogmatisme raciste dominant, qui m’écrabouille douloureusement, c’est tout. (Avec les médicaments, ça fait moins mal, ça endort un peu).
– CQFD ! Un dingue ! Ou un monstre même pas dingue ! La cour en jugera ! Et c’est fini !
– euh, non : je voulais ajouter qu’il est faux de me dire allié des islamistes, des staliniens, des ultra-nationalistes. Les islamistes vantent l’esclavage et l’intolérance religieuse plus encore que les judéo-chrétiens, ils reconnaissent « divine » la conquête tueuse antique d’Israël. Les communistes n’ont pas compris qu’il n’y a bientôt plu’ travail s’il suffit d’attendre le partage sans effort, façon fonctionnaire. Les ultra-nationalistes sont xénophobes racistes, et à l’élection de Miss Univers, moi je voterais pour la plus jolie, sans doute étrangère, et pas du tout pour la Franco-Française.
– Ah-ah-ah ! Tes quelques supporters résiduels quittent la salle dégoûtés, imbécile. Tu vas moisir en prison et c’est bien fait ! L’audition est close ! Je précise au greffier qu’il ne faut pas faire de copie des minutes de ce procès. Si ce compte-rendu s’égare ou est détruit, ça ne sera pas une perte fâcheuse mais une œuvre de salubrité publique ! Quoique ça puisse faire rire tout le monde, ces idioties insensées ! ces insultes débiles ! Allez, ça suffit maintenant ! Stop !
  (Poum, dit le marteau, et le film affiche « Fin »…).

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Annexe (31/10/2014) : pièce versée au dossier, preuve à charge contre l'accusé (un manuscrit de petit livre absurde, évidemment impubliable, en vertu des lois contre l'antisémitisme) – il ne faut en lire que les 2 deniers mots, l'accusé plaidant coupable, donc.
Je suis antiraciste antijuifoïste
Pas du tout antisémite ni judéophobe…
(par Shlomo Malcor, 2014)
Introduction
  Ceci est un tout petit livre comme le célèbre « Indignez-vous », simplement focalisé sur un tout autre scandale.
  Actuellement en France, et dans tout l’Occident semble-t-il, les dirigeants jurent périodiquement (au nom de toute la population qu’ils représentent) de tout faire pour combattre l’antisémitisme (rappelant les atrocités hitlériennes) et promouvoir l’amitié avec Israël, l’Etat Juif (îlot de démocratie et liberté en Terre Barbare). En face, des tueurs sanguinaires assassinent des enfants n’ayant commis absolument aucun crime, haïs seulement pour le simple fait de « être Juif ». Diplomatiquement, ces monstres (que sont actuellement les Islamistes, dits aussi Islamo-fascistes) prétendent dénoncer le « racisme sioniste » pour rayer Israël de la carte, en un bain de sang abominable, ou son équivalent atomique (courageusement combattu à la source par nos très chers amis Israéliens, évidemment autorisés à avoir la bombe, eux, pour se défendre du Nouvel Holocauste)… Tel est le tableau unanimement présenté par les médias occidentaux, les politiciens occidentaux, les « intellectuels » occidentaux.
  MAIS… il s’agit là de propagande guerrière, simple modalité du lavage de cerveau normalement pratiqué par les « autorités », dite « les Elites » (très majoritairement juives ou juifophiles). Ce petit livre va le démontrer.
  Attention, quoi que prétende ladite propagande, cette dénonciation de la domination étasunio-sioniste n’est pas de la propagande communiste (l’ennemi d’hier) ou islamiste (l’ennemi d’aujourd’hui). C’est simplement acte d’intelligence critique, de l’intérieur en Occident. La preuve en est que ce n’est pas estampillé Vérité incontestable, sous peine de mise à mort, mais Humble suggestion, invitant au débat, rendu honnête sans plu’ de diabolisation aveugle.
  MAIS… c’est hyper-dangereux, comme position, et le contradicteur que je suis risque l’élimination discrète. Tant pis, essayons… pour une certaine idée (utopique) de l’honnêteté intellectuelle, au risque de la dissidence, de la répression, éventuellement fatale.

1– Qu’est-ce qu’être Juif ?
  Pour cerner le débat, il faut comprendre de quoi l’on parle. Le poids des mots est gigantesquement important. Des enfants ou bébés sont tués par simple haine du mot « Juif », alors… s’il y a malentendu à ce sujet, il faut le claironner haut et fort : cela peut sauver des vies innocentes, cela sauvera des vies innocentes (si le message est entendu).
  Tout d’abord, je citerai l’analyse du chercheur CNRS Taguieff, qui propose (en partie judicieusement) de remplacer le vieux mot antisémitisme (les sémites seraient inférieurs, les ariens seraient supérieurs) par judéophobie. En effet, un islamiste tueur d’enfants Juifs peut clamer « Je ne suis pas du tout antisémite : j’adore les Palestiniens, arabes qui font partie des sémites, je ne veux tuer que les sales Juifs, pas du tout les sémites non-Juifs, pleinement innocents ». Et Taguieff donne en gage de sa bonne foi (objective, antiraciste) l’assurance qu’il est classiquement partisan du double état Israël-Palestine (sans du tout vouloir fanatiquement le Grand Israël, l’expulsion ou extermination de tous les Palestiniens). MAIS cela le discrédite à mes yeux, j’y reviendrai dans le chapitre suivant. Quoi qu’il en soit : d’accord, remplaçons l’amalgame « antisémitisme » par « judéophobie » (ou antjuifisme), dans un premier temps, cela ne change rien aux données du problème, que je perçois.
  Pour analyser correctement, il faut en revenir au fond de la question : « qu’est-ce qu’être Juif ? ». Ce qu’assène comme message les médias unanimes, c’est qu’il s’agit d’une modalité comme une autre de la croyance religieuse personnelle, dans la sphère privée : appeler le Seigneur Yahvé plutôt que Dieu/God ou Allah, sanctifier le samedi plutôt que le dimanche ou le vendredi (et autres rites sur la nourriture etc.), avoir tels lieux saints plutôt que tels autres, etc. Au titre de la liberté d’opinion, de croyance, les Droits de l’Homme Universels légitiment entièrement cela, y être opposé relevant de la pure haine intolérante, criminelle (tant légalement qu’éthiquement). Et les athées et agnostiques sont dressés à adhérer à cela, avec droit de sourire s’ils méprisent les « croyances » spirituelles, eux, personnellement (avec implicite religion scientiste, vénérant comme La Vérité ce que prétendent les blouses blanches). [Les sceptiques sont eux interdits, bannis, par obligation de réalisme imposée dictatorialement sans argument, et sans droit de réfléchir – ce n'est pas le sujet ici, toutefois.] MAIS c’est là œuvre de lavage de cerveau, je le dénonce ici, de manière très évidente : un bébé juif n’a aucunement de croyance judaïque, de même qu’un juif athée comme Ben Gourion, qui fut parait-il le leader militaire du sionisme triomphant. « Juif » signifie toute autre chose, et deux éléments clé le prouvent : dictionnaire et textes sacrés.
  Dans le dictionnaire, il est expliqué que le mot Juif a deux sens, distincts quoique proches : 1/ personne de religion israélite ; 2/ descendant des Hébreux antiques. Effectivement, cela change tout, et la propagande ne le cachait d’ailleurs pas complètement : le crime des nazis exterminant les Juifs n’est nullement classé dans les guerres de religion mais en tant que paroxysme de la haine raciste. Donc oui, les Juifs sont une race, pas seulement une communauté religieuse, MAIS… attention à l’amalgame : s’il y a deux sens distincts sous le même mot, il serait plus correct d’employer deux mots distincts, clarifiant honnêtement les argumentaires, sans tout mélanger au risque de tuer des innocents, par « erreur de colère » (principe du racisme tueur). Donc, j’appelle :
Juifa (anciennement « Juif par ascendance ») : descendant des Hébreux antiques,
Juifo (anciennement « Juif plus ou moins orthodoxe ») : pratiquant de la religion israélite.

  L’explication de l’ancien amalgame est claire en logique des ensembles : le groupe des Juifos est strictement inclus dans le groupe des Juifas (la religion Israélite n’étant nullement prosélyte, mais se réservant à des Juifas, peuple préféré du Seigneur selon les Textes sacrés). Donc un Juifo est un Juifa, mais un Juifa n’est pas forcément Juifo. Un bébé Juifa (même circoncis) n’est pas encore Juifo, un renégat comme moi est aussi un Juifa non-Juifo.
  Toutefois, cette convention pose deux problèmes principaux, qu’il va falloir traiter, équitablement.
1/ Le livre de Shlomo Sand « L’invention du peuple Juif » révèle (ou envisage, s’il est un jour démontré imparfait historiquement) que les Hébreux n’ont nullement été expulsés d’Israël dans l’Antiquité par les Romains, mais se sont convertis au Christianisme puis à l’Islam avec incitation fiscale du calife dominant (les propagandistes chrétiens inventant certes la légende d’une expulsion d’Israël par Dieu, courroucé d’avoir vu son fils Jésus rejeté). Dans le même temps, le judaïsme était au départ prosélyte, enseignant à tous les humains qu’il fallait craindre Yahvé (l’exterminateur du Déluge) et le vénérer par tels et tels rites. Jusqu’à ce qu’un changement d’interprétation des textes sacrés en revienne à la notion de peuple élu, endogame (les purs ne se mariant pas aux impurs), avec dorénavant interdiction de convertir ses esclaves au judaïsme. Entretemps, deux peuples du Caucase et du Maghreb s’étaient partiellement convertis au judaïsme : les Kazars et les Berbères, devenant Ashkénazes et Sépharades. Le discours religieux ne changeait pas pour autant, mais il faut corriger la définition :
Juifa : descendant des Hébreux antiques (véritablement ou croyant être tel).
2/ Le cas de Ben Gourion, athée sioniste, semble capital : il n’était nullement un simple Juifa par ascendance involontaire, presque malgré lui, mais un fier partisan du communautarisme juif, appelant le peuple juif à se souder, s’entraider et gagner le refuge que serait pour lui Israël. D’où guerre avec les Palestiniens, expulsion des Palestiniens, et tout ce que détestent les Islamistes. Inversement, des rabbins ultra-minoritaires sont antisionistes, voulant que leur peuple Juif chéri reste une diaspora malheureuse et brimée, se mariant entre soi pour conserver le sang pur, mais sans triompher en Israël, du moins tant que le Messie divin n’est pas encore venu sur Terre, générer ce miracle absolu. Il faut donc corriger la définition :
Juifo : pratiquant de la religion israélite et/ou adepte politique du communautarisme judaïque.
  Cela clarifie immensément le tableau. Enfin, ce n’est qu’une convention comme une autre, et les cas complexes 1 et 2 seraient classables différemment, mais je demande à ce qu’on écoute ma logique, qui me paraît lumineuse. Je vais l’expliquer dans le chapitre suivant.

2– Le Juifoïsme serait un racisme
  En résumé, mon avis conduit à remplacer « judéophobie (ou antisémitisme, ou antijuifisme) = pire des racismes » par « antijuifaïsme = racisme par retour de bâton ; juifoïsme = un des racismes ; antijuifoïsme = un des antiracismes ».
  Ce n’est pas complètement une idée incroyable, exceptionnelle (ou géniale sans modestie), c’est simplement basé sur une évidence interdite de parole, en Occident. Un collègue noir de peau, victime de racisme, m’a avoué un jour, entre nous : « il n’y a rien de plus raciste qu’un Juif ! ». Et cela m’a attristé, j’ai objecté : « euh, je suis Juifa et pas raciste », et il a souri, répondant « c’est vrai, tu n’es pas normal ». Certes, je suis classé fou, et soigné comme tel, mais au titre de la « rationalité pathologique », ce que je dis me semble la raison même.   La religion judaïque enseigne qu’il faut aimer autrui comme soi-même, pourtant les Hébreux avaient des esclaves, librement vendables et tuables, où est l’erreur ? Il n’y a pas de contradiction, d’idiotie, non : le prochain, autrui, est seulement l’autre Juif, les non-Juifs (sale race !) étant corvéables ou massacrables librement. Et donc, dans la conquête de la Terre Promise (par Yahvé/Dieu), les Hébreux ont exterminé les Cananéens, même les enfants, des villes refusant de se soumettre à l’esclavage. Etre Israélite de religion, c’est approuver cela, au nom de la volonté divine (prétendue)… je trouve ça monstrueux.
  Cet assassinat en masse, légitimé, est cohérent avec l’adoration de Yahvé auteur du Déluge exterminant les enfants et bébés, au lieu de les corriger/améliorer comme aurait pu facilement le faire le Tout-Puissant que Yahvé est censé être. Non, il s’agit d’une religion terroriste, appelant à vénérer dans la crainte du châtiment suprême. Hum, ce n’est pas qu’une question de nom et de rites, finalement, c’est un acte politique fort, légitimant certains meurtres, y compris le crime raciste contre les Cananéens. [Et la réédition de ce crime raciste est l’expulsion de la majorité palestinienne en 1948, pour recréer Israël, avec interdiction de retour depuis, et interdiction de conversion au judaïsme pour cause de pédigrée… le dogme occidental actuel, double état Israël-Palestine façon début-1967, est un crime en ce sens, bétonnant la victoire militaire 1948, l’expulsion à jamais de la majorité palestinienne].
  Ben Gourion, en reprenant sans alibi religieux la notion de « peuple Juif » et de « Terre Promise » se classe donc bien selon moi avec les Israélites en matière de racisme, simplement débarrassé de la justification « parce que Yahvé le veut ainsi ». De même les quelques rabbins antisionistes (en attendant l’arrivée du Messie) sont des racistes endogames, donc Juifos. Par opposition aux Juifas non-Juifos, totalement innocents en matière de racisme, et victimes de racisme éventuelles, les non-Juifas bousculés par les Juifos se trompant de colère en haïssant les Juifas… (et ça semble calculé sciemment : les Juifas non-Juifos, haïs, se rapprochent des Juifos bienveillants pour eux, et tendent à devenir Juifos, ce qui est une victoire totale du juifoïsme). Alors, tout devient clair : l’amalgame Juifas/Juifos n’était nullement une imperfection malencontreuse mais un calcul monstrueux (ou une aubaine diaboliquement exploitée) : cacher les racistes Juifos derrière les innocents Juifas non-Juifos, en hurlant au racisme si quiconque a la moindre rancœur contre les Juifos (auto-désignés comme Juifas, ce qu’ils sont aussi, certes).
  Et il n’y a pas que les racistes se trompant de colère qui sont concernés : en dissolvant l’amalgame trompeur, je suis insoumis à l’oppression Juifo dite « contre l’antisémitisme », et donc je serai accusé de racisme. Alors que c’est tout le contraire : je suis antiraciste dénonçant les racistes Juifos, pas du tout raciste haïssant les Juifas (dont les très innocents Juifas non-Juifos). Ça vous parait compliqué, confus ? Je le comprends, mais je ne peux que vous plaindre de manquer de lucidité à ce sujet. Personnellement, dès l’âge de huit ans et demi, j’ai été dressé aux Maths modernes, la théorie des ensembles (qui paraissait rébarbative, chiante, même si j’adorais avoir toujours la meilleure note de la classe), je découvre aujourd’hui que la clairvoyance qu’elle m’a apporté ("anormalement" pour les générations précédentes et suivantes) décrypte le monde de manière lumineuse…
  Je précise (pour clarifier) : je ne dis absolument pas « il faut tuer les Juifos, les Juifas non Juifos sont eux pleinement innocents », car la position politique Juifo ne me semble pas mériter la peine de mort. J’ai l’utopie de croire que cette position Juifo, totalement incohérente en terme de lutte contre le racisme, peut s’annihiler en chacun de ses partisans, simplement en réfléchissant honnêtement, et il n’est jamais trop tard pour cela. Enfin, je n’exige pas non plus lavage de cerveau totalitaire pour admettre le dogme anti-Juifo, j’appelle seulement au débat honnête, persuadé que l’évidence anti-juifo est imparable, automatique (sauf refus buté de toute équité, certes condamnable punitivement, avec rééducation par le travail sale ou autre chose, à débattre).
  La logique fait mal, le verbe rhétorique permet « heureusement » (pour nos « intellectuels ») de la broyer par amalgame et diabolisation. Il s’agit simplement là d’une tromperie éhontée. La part Juifa en moi m’a certes peut-être conféré la « Bosse des Maths », un sens logique aigu, mais elle ne m’a pas conféré la fibre artistique, l’art du mensonge et de la manipulation discrète. Je suis anormal, d’accord : je suis purement logique. J’appelle cela Honnêteté Intellectuelle, et c’est passible de prison, au titre prétendu, menteur, de l’Antisémitisme (insoumission à la dictature Juifo).

3– Bilan
  J’ai démontré je crois que les Juifos sont des racistes, que les Juifas non-Juifos sont des victimes de racisme. (J’attends encore des objections, honnêtes, je n’en ai jamais entendu une seule jusqu’à présent – je peux reconnaître mes torts, si torts il y a).
  Comme la religion nazie ou la religion d’apartheid (élisant la race arienne ou la race blanche) sont interdits pour crime contre l’humanité (contre l’humanisme en fait), la religion israélite (du moins sa version non-prosélyte moderne) pourrait être interdite pour crime contre l’humanité (élisant la race juive).
  Mais en pratique, c’est totalement impossible, car les Israélites sont alliés aux Protestants étasuniens, vénérant Dieu raciste juifo-préférentiel, certes déçu par le rejet de son fils Jésus (et ouvrant donc dès lors le Paradis à des non-Juifs). Se considérant comme les « nouvelles tribus d’Israël », conquérant leur nouvelle Terre Promise, offerte par Dieu, ils ont exterminé (et parqué « au nom de la Paix ») les Amérindiens, s’enrichissant follement dans ce grand pays, et bâtissant une puissance militaire irrésistible. Jésus-Christ a d’ailleurs explicitement dit (dans le compte-rendu de Saint-Matthieu, « parole d’Evangile » donc) que les non-Juifs sont des « chiens », donc librement tuables, mangeables, etc. il en va de même, donc, pour les nouveaux Juifs du Monde. Le racisme issu de la logique Juifo domine donc totalement la planète. Et le génocide vengeur ne fait pas peur aux Etasuniens : ils ont exterminé racistement les bébés de Tokyo et Hiroshima (les Anglais et nos résistants faisant pareil à Dresde), la propagande occidentale n’y voit aucun mal, le mal étant seulement l’horreur antisémite (des nazis et leurs alliés, pétainistes et japonais, et des islamo-fascistes modernes). Les Droits de l’Homme dits Universels (imposés tels aux récalcitrants) clament effectivement que les religions bibliques sont incontestables, autorisant donc à vénérer les esclavagistes, les génocidaires. La logique s’attaque là à plus lourd qu’une montagne... La prise de conscience générale paraît totalement impossible. La carotte et le bâton religieux (concernant le post mortem invérifiable) ont un poids mille fois supérieur au raisonnement logique, difficile et presque douloureux pour les méninges, pour les valeurs inculquées.
  Il n’y a semble-t-il pas d’alternative simplifiée prête à gober. Les communistes, contestant l’exploitation du travailleur par l’héritier oisif, se sont écroulés (parce que leur partage obligatoire élisait la fainéantise façon-fonctionnaire, d’où misère). Les islamistes, jugeant que Allah a complètement changé d’avis et voulu l’élection de tous les humains se convertissant à l’Islam, sont totalement incohérents en vénérant l’esclavage, donc l’anti-altruisme (qui se retourne contre eux évidemment). Donc il n’y a pratiquement aucun espoir.
  Voilà, le mensonge et l’injustice triomphent, le racisme juifoïste triomphe. Et des bébés, ici ou là, en payent le prix, via les armes d’autres fous de haine, n’ayant rien compris. C’est immensément triste, quand la simple honnêteté intellectuelle suffisait à tout résoudre, sur ce sujet.
  Enfin, ce n’est même pas vrai tout à fait : un miraculeux éveil de tous à l’intelligence et l’honnêteté résoudrait certes tout, mais en pratique, avec éveil de quelques uns seulement, les résistances fanatiques généreraient une guerre monstrueuse, refusant la conciliation pacifique. Les conquérants Israéliens ne toléreraient pas d’être expulsés comme les Pieds-Noirs. Les conquérants Etasuniens non plus. Et les Européens ne toléreraient pas d’être à leur tour conquis par les gens du Sud et de l’Est (de même que les Israéliens ne veulent pas être conquis par le retour des Palestiniens, et les Etasuniens ne veulent pas être conquis par l'immigration méxicaine). Donc, pour le confort matériel, non partagé au mérite individuel, et pour le statut de dominant, issu de l’Histoire, des foudres terribles s’abattraient contre toute remise en cause, même justifiée, même apportant enfin l’équité. L’espèce humaine semble intrinsèquement pourrie. En essayant de réfléchir honnêtement, je suis donc totalement anormal, fou oui. « Mea culpa »…

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Prélude à la discussion ? (vendredi 13 Février 2015)
  Trois mois après sa mise en ligne, le petit texte ci-dessus (double-texte en fait, prenant le sujet par deux angles un peu différents) n’avait reçu que 10 visites. Et on me dit que je ne risque donc pas du tout d’être assassiné pour blasphème intolérable envers l’Occident judéo-chrétien (par le Mossad israélien, la CIA étasunienne, les services secrets fraçais et britanniques), je ne risque que de perdre mon emploi (et les sourires du voisinage) en étant classé raciste antisémite. Je ne crois pas et je m’explique :
– Ce texte est précisément la réponse totalement argumentée à la fausse accusation de racisme antisémite qui m’est adressée : je suis moins raciste que l’hymne national français (appelant à verser le « sang impur » des étrangers, nous attaquant ou nous envahissant avec leurs bébés, tandis qu’est légitimée l’attaque française à l’étranger, cf. récemment Afghanistan, Lybie, Mali, Centrafrique, Irak-Syrie, etc.). Le « prétendu méchant » est moins méchant que les gens ordinaires, chantant leur patriotisme prétendu glorieux. Et il est rappelé je crois dans mon texte (ou sur un autre site que j'ai écrit ?) que les splendides « vainqueurs 1945 contre la barbarie raciste » pratiquaient officiellement l’indigénat raciste, la ségrégation raciale aux Etats-Unis (Martin-Luther King a été assassiné dans les années 1960), l’équivalent anglais ne donnant pas le droit de vote à la majorité indienne de l’Empire britannique. Surtout, je suis moins raciste que les judéo-chrétiens vénérant le génocide par les Israélites du pays Cananéen pour créer l’Israël prétendument voulu par Dieu (le "bon Dieu" ayant massacré des bébés par le Déluge, dans le même genre). En entendant ça, en se donnant la peine de lire la Bible, les Evangiles, les athées (et bouddhistes-Indouistes) du monde entier, Occident compris, peuvent changer de camp, refuser de cautionner la guerre contre l’Islamisme, en basculant dans la neutralité ou la condamnation des deux camps (le Coran étant explicitement esclavagiste et meurtrier pour délit d’opinion, comme la Bible en général mais de manière encore plus détaillée). Mon texte me paraît donc une bombe planétaire terrible, pour l’Occident ne pouvant pas tolérer cela une seule seconde. Le camp adverse risque de prendre certains arguments (en cachant ses propres torts) : pourquoi l’Amérique n a pas été rendue aux Amérindiens quand Israël a été rendu aux prétendus Hébreux (en chassant les vrais Hébreux convertis à l’Islam sous incitation fiscale) ? pourquoi l’invasion de l’Amérique et les assassinats de bébés à Dresde/Hiroshima ne sont-ils pas classés Crimes contre l’humanité (ou classés terrorisme) ? pourquoi l’Occident ne respecte-t-il pas le Traité de Non Prolifération Nucléaire (qui n’a été signé par le monde entier que parce qu’il incluait le désarmement nucléaire des pays déjà nucléarisés) ? etc.
– Après la tuerie des humoristes de Charlie-Hebdo pratiquant le blasphème pour rire, et la prétendue unité nationale de Janvier 2015 contre cette barbarie islamiste, le discours dominant (applaudi par toute la classe politique) a été de renforcer les lois « contre le racisme et l’antisémitisme » (lois en fait racistes projuifo), et toute dénégation du droit à l’existence d’Israël passe devant les tribunaux pour racisme antisémite. Le prétendu humoriste antisioniste Dieudonné est mis en examen, menacé de prison, et n’a pas été invitée au débat France2 la jeune beure (à visage caché) ayant demandé « pourquoi s’en prendre à l’Islam est-il classé Liberté d’expression quand s’en prendre au Judaïsme est classé Antisémitisme ? ». Mon texte répond totalement à cette question (rejetée comme haineuse idiote par les gens de la télé), de manière terriblement dérangeante, en donnant tort à tous les politiciens français, tous les journalistes français, tous les intellectuels français publiés en France. C’est une bombe terrible, totalement inadmissible pour l’Etat français (et anglais, et étasunien, et israélien), et le pire est qu’il s’agit simplement d’explications logiques, non de prétendues Vérités sacrées à croire ou pas. Au nom de la liberté, ces idées devraient au moins être entendues, mais la lutte officielle dite « contre l’antisémitisme » doit absolument empêcher qu’elles soient entendues. D’où exclusion d’Internet vraisemblable, et meurtre de l’auteur paraissant plausible, pour élimination définitive sans voie de recours, genre publication en Iran ou en Chine.
– Quelqu’un me répond que ces idées miennes paraissent discutables, critiquables, amendables. Je réponds d’accord tout à fait : où me trompe-je ? Pourquoi a-t-on rendu Israël aux Hébreux et pas l’Amérique aux Amérindiens ? Pourquoi la loi Gayssot interdit-elle de douter de la Shoah tout en autorisant à nier le génocide des Amérindiens (ou l’extermination des Palestiniens à Der Yassin) ? Oui, discutons, je suis tout à fait d’accord, mais justement : cette discussion-là est totalement interdite, car classée « antisémite », enfreinte intolérable au dogme sacré de l’Occident, dogme secret, caché par mensonge et diabolisation. Le vrai débat semble donc banni, et cette ébauche sera sans doute massacrée, par le camp Occidental (ou par le camp adverse, voulant le monopole de la contestation sans poser la question très simplement, en évitant tout besoin de sacré). Alors : chut, il ne faut pas le dire. Les faux humoristes de Charlie-Hebdo faisaient illusion en tapant sélectivement, sans enfreindre les lois « contre l’antisémitisme », mais s’en prendre à la vraie racine de la dictature secrète ne sera pas toléré. Adieu donc (pas « à Dieu » religieux, mais le farewell anglais : je vais vous quitter à jamais, vraisemblablement). En tout cas, je ne serai pas venu sur Terre pour rien, je n’aurai pas été pour rien amoureux d’une jeune fille juive ayant jouissivement laissé son pucelage en Israël, à 16 ans, avant de se donner à mille amants, à la DSK zoophile prenant son pied avec des « non-juifs = chiens »… Non, éh, je dis tout ça pour rire, hein ? Je dis n’importe quoi, ah-ah-ah. (Hum, ça fait réfléchir un peu quand même, non ?).

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Reprise argumentaire (mardi 14 Juin 2016)
  Un ami, récemment, m’a parlé du renouveau d’antisémitisme en France, et je lui ai demandé s’il me jugeait antisémite, et s’il faisait comme moi la distinction lucide juifa/juifo dans le concept amalgame « juif » – ce à quoi il m’a répondu que je confondais sans doute avec la notion de sioniste/antisioniste. Je lui réexplique donc ici mon point de vue argumenté : je distingue juifa involontaire innocent et juifo volontaire coupable de racisme anti-goy (prétendûment anti-raciste anti-« antisémite »).
  Ma base est le dictionnaire (français ou anglais, etc.), qui distingue dans le mot juif 2 sens distincts : 1/ descendant des Hébreux antiques ; 2/ adepte de la religion israélite. Il s’agit de deux sens totalement distincts, et les couvrir par un seul mot constitue un amalgame. Si l’un des sens est coupable (la religion israélite vénère le massacre/esclavage des goys Cananéens pour fonder l’Israël antique), alors l’amalgame conduit à une erreur de colère, et à faire haïr des innocents "derrière qui" sont cachés des coupables, c’est éminemment grave. Cela a pu faire tuer 6 millions d’innocents, ou 6 millions de gens dont 1 million d’innocents, mais ça ne semble pas suffire à susciter la lucidité honnête, clairvoyante (*).
  Ma distinction avec a et o n’est pas totalement liée à cette distinction 1/2 : il y a les cas troublants de a) Ben Gourion leader sioniste anti-arabe qui était athée, b) les quelques rabbins étasuniens qui sont antisionistes, c) mon cas de juifa (?) anti-juifo, d) les cas de berbères juifs et khazars juifs ne descendant pas des Hébeux. Reprenons ces cas ultra-majeurs pour tester le bien-fondé de la distinction juifa/juifo, c’est-à-dire juifa-non-juifo/juifa-juifo.
a) A mon avis, Ben Gourion voulait le rassemblement de la communauté juive ne se mélangeant plus aux sales non-juifs (d'où Israël recréé "nettoyé", "épuré", en laissant certes une minorité arabe pour les sales boulots d'ouvriers agricoles), et il s’agit là de position raciste juifo, même s’il n’y a pas dans son cas l’alibi religieux prétendant que Yahvé dieu universel le veut ainsi. C’est une forme dérivée, restant juifo.
b) Les rabbins antisionistes contestent d’avoir humainement reconquis Israël sans attendre le Messie divin. Ils sont entièrement d’accord pour que le groupe des Juifs (restant de sang pur, supérieurement aimé de Yahvé) chasse/massacre les Palestiniens (comme autrefois les Cananéens peuplant Israël), sous réserve que ce soit à la suite du Messie indubitable. Cela reste un racisme juifo.
c) Je n’ai rien contre les bébés d’origine hébraïque, contre les mariages juifa/goy faisant disparaître le sang 100% pur juif, je suis politiquement hostile au racisme juifo, mon arrière grand-père officieux était israélite (et je suis circoncis pour raison médicale, avec bosse des Maths involontaire), ce qui me classe comme « maudit Juif » (juifa) selon les racistes antisémites, Nazis et autres. Je suis juifa antiraciste, donc antijuifo, pas du tout antisémite.
d) Selon l’historien israélien dissident Shlomo Sand, le judaïsme était initialement prosélyte, partageant le terrorisme craignant Yahvé et pratiquant mille rites, avant qu’il soit interdit de convertir au judaïsme ses esclaves, et qu’il soit décidé que la judaïté officielle se transmet par le sang de la mère. Bref, les Juifs convertis berbères et khazars sont juifas selon moi, pas juifas selon les orthodoxes exigeant un protocole hyper-précis d’accès à la judéité (dite admirable). Les recherches israéliennes sur le gène juif(a) objectif ont échoué à clarifier la question, l’ADN ne démarquant pas les sionistes Israéliens des Palestiniens (Juifas autrefois convertis à chrétienté/islam ?). Donc un juifa est selon moi quelqu’un peut-être d’origine hébraïque supposée, qu’il s’agisse d’un berbère en fait non hébraïque mais fanatiquement israélite, d’un Palestinien islamiste fanatiquement anti-israélite, etc.
  Bref, je suis peut-être juifa, et ce n’est en rien coupable, quoi que jugent les racistes antisémites, et je suis politiquement hostile aux racistes juifos, qui se clament menteusement victime du racisme antisémite.
(*) : Pourquoi cet amalgame mortel ? A mon avis, il s’agit d’une conjonction de deux culpabilités : A/ la tendance raciste antisémite regroupe les juifas juifos et juifas non juifos en un même groupe "plus que suspect" ; B/ les juifos se cachent derrière les innocents juifas non-juifos pour se prétendre victimes de racisme, plutôt que ce qu’ils sont : simples « politiquement contestés » par les antiracistes. Avec l’amalgame A, il y a effectivement erreur de colère, et c’est excellent pour que les juifas non juifos, pourchassés injustement, rejoignent le camp juifo, excluent les mariages inter-éthniques, pratiquent le communautarisme. Et plus les juifos sont outrancièrement racistes, plus ils sont haïs, donc plus ils crient à l’antisémitisme, qui gagne effectivement les masses aveugles, c’est tout bénéfice pour souder la communauté juifo et garder le sang pur, racistement en prétendant le contraire. La lucidité casserait cela, elle est donc farouchement combattue en étant prétendue elle aussi antisémite… C’est hélas logique, dans la malhonnêteté intellectuelle.
  Quelle solution alors ? Hélas, tout paraît bétonné par la malhonnête déclaration des Droits de l'Homme prétendus universels dont s'est vanté l'auteur juifo Stéphane Hessel, rédacteur, se trompant de colère avec son manifeste "indignez-vous !"), officialisant la "liberté de religion" (pour les religions millénaires, dont le judaïsme, racisme pro-juif, même si sont exclus les équivalents racistes pro-aryens ou pro-blancs). La lucidité passe donc par une courageuse et suicidaire révocation de ces faux Droits de l'Homme, ce qui conduit à être écrabouillé/torturé/massacré faute de protection des autres articles. L'amalgame malhonnête aura encore une fois triomphé.

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Re-explication (30/06-03/07/2016)
  Mon ami précédemment cité, que je considère intelligent, m’a dit ne pas comprendre ma distinction juifa/juifo, alors je réessaye une dernière fois (et je mentionne l'idée ici), avec un parallèle juifs/blancs. Je dirai qu'on peut être blancha involontairement (comme moi), ou être communautariste blancho apartheidien (ce que je ne suis pas du tout, au contraire), dire que l'hostilité politique anti-apartheid, anti-blancho, est une odieuse haine raciste antiblanche (anti-blancha)... constitue une absurdité totale, une injustice extrême, protégeant des coupables (blanchos) derrière des innocents (blanchas non-blanchos, bébés et renégats anti-communautaristes). Est-ce encore obscur là ?
  Il me disait aussi qu'on est juif quand on naît de parents juifs, et il se trouve simplement que la religion israélite n'est pas prosélyte, sans qu'il y ait de racisme en cela. Ça ne me parait pas cohérent, en l'état. S'il n'y a pas prosélytisme de la religion israélite, d'accord, mais pourquoi alors embrigader des enfants ?? Non, ça ne tient pas debout. Par contre tout change si on en revient au texte sacré, qui encense la "descendance d'Abraham, appelée à dominer les nations" etc. : les israélites veulent que leur "race" perdure et domine, d'où l'embrigadement automatique des enfants et l'immense réticence aux conversions de non-juifs. Simplement, cette cohérence est du racisme pur et dur, ce qu'il est interdit de dire, en France et dans tout l'Occident, sous domination judaïque... au nom bien sûr de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (pire des racisme). Mensonge.

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Dernier essai ? (14/08/2016)
  Si je ne parviens pas à convaincre un ami de ma bonne foi, il semble exclu totalement de convaincre des juges hostiles. Alors j'essaie encore. Là, je viens d'écrire dans un courrier :
« - méfie-toi quand tu dis que certains politiciens français sont antisémites : je sais que tu fais un blocage là-dessus mais j'insiste une nouvelle fois – il faut dissocier "juif d'origine" (juifa, le rejet anti-juifa étant le racisme antisémite) et "juif militant" (juifo, le rejet anti-juifo étant un désaccord politique tenant de la libération contre l'oppression).
- le fait que tu conclues qu'on ne peut pas revenir à 1947 (avant l'état-juif) comme à l'Amérindie avant Chistophe-Colomb (avant USA) est peut-être réaliste (voire pacifiste en un sens, écraseur), mais à mon avis c'est le coeur de la guerre actuelle : les Occidentaux se sont accordés le droit de coloniser, et se battront à mort pour conserver ces conquêtes, tandis qu'ils refusent violemment d'être colonisés (par Africains en Europe, par Latinos aux USA, par Asiatiques partout, par Arabes en Israël). En ce sens, nous sommes un camp du Mal, anti-équité, nous accordant ce qu'on refuse à autrui. Oui peut-être mais c'est vertigineux, tu confirmes là que le bla-bla de l'intelligentsia occidentale (et française en particulier) est du pipi de chat, écran de fumée, cachant le colossal problème de fond. je ne dis pas que daech/al-qaida est mieux mais que c'est une guerre du mal contre le mal.
»
---- Discussion (16/08/2016) ;
« - Juifo et juifa, c'est comme apartheidien et blanc. Un bébé ou renégat peut être blanc (ou juifa) involontairement, et le haïr pour cela est du racisme injuste, quand vouloir le groupage supérieur apartheidien (ou juifo) est un choix politique éminemment contestable, éminemment raciste.
- Pour "1948 et le racisme israélite", je réessaye encore de t'expliquer (ou me justifier, si tu es définitivement imperméable à ce sujet):
1/ Je me souviens d'un film où des post-révolutionnaires parlaient du dauphin à la couronne, fils du roi guillotiné, qu'il avait été envisagé de guillotiner aussi, enfant. Au lieu de cela, il avait été élevé sévèrement par un révolutionnaire ardent, lui faisant chanter qu'on allait guillotiner tous les aristocrates, et je crois que le personnage observateur ressentait ça comme un semi-excès un peu absurde. Ce n'est pas hors sujet en ceci qu'en 1948, les conquérants israéliens pouvaient parfaitement chasser les adultes palestiniens en élevant leurs enfants ex-palestiniens sévèrement dans la pure religion judaïque, pour en faire de super-bons juifs. Pourquoi cela n'a-t-il même pas été envisagé ? Pour ne pas séparer douloureusement les familles "gentiment expulsées sous peine de mort" ? Non, lis l'ancien testament et tu comprendras : ce ne sont pas les croyants en yahvé qui sont encensés (façon judaïsme antique prosélyte raconté ou imaginé par shlomo sand), ce sont les descendants d'abraham, qui constituent la race élue de dieu universel (jaloux des autres divinités, affirmées inexistantes). Bref, 1948 est une guerre foncièrement raciste, chassant affreusement les bébés comme les adultes, je le maintiens.
2/ Tu disais dans un courrier précédent qu'il n'y a pas de solution simple car il y a 1 terre que veulent 2 peuples, on est donc forcé de partager en deux. C'est faux, c'est le point de vue raciste de la télé de propagande. Pense en effet à new york, terre ancestrale des mohicans et pawnees, et terre moderne des descendants européens (et de leurs esclaves africains et serviteurs chinois) : pas une seconde il n'est envisagé d'en rendre la moitié aux amérindiens... Enfin, il reste zéro mohicans, puisqu'effectivement génocidés (mais c'est niable conformément à la raciste loi gayssot spéciale shoah), mais il reste quelques pawnees parqués dépossédés saoulés entretenus. Non, il n'y a aucune espèce d'équité historique ou humaniste de principe, il n'y a qu'un favoritisme raciste pro-juif qui s'exerce à 100%. Si les palestiniens n'avaient pas hyper-violemment réagi (avec les massacres d'athlètes olympiens 1972 ? et tout), ils auraient été écrabouillés victorieusement, sans le moindre remords en france, ayant à grand regret dû abolir l'indigénat anti-humaniste, 15 ans après la prétendue victoire contre le racisme (contre l'antisémitisme en fait, mais rien d'autre ne compte aux yeux de nos dominants, israélites ou israélophiles).
3/ S'il y a des conversions au judaïsme, en tout petit nombre, c'est à mon avis que c'est un alibi forcé, et ça nous ramène au texte évangélique de la cananéenne que je surinterprète selon toi. Jésus dit "les non-juifs sont des chiens, et ne doivent pas manger ce qui est sur la table des enfants de Dieu : Juifs seuls", mais cette non-juive là, dans l'épisode, au lieu d'exploser en le traitant d'odieux raciste, approuve et dit "oui, je suis une sale chienne non-juive, je suis heureuse de manger les miettes tombant des tables juives", alors Jésus ne peut guère la rejeter, puisqu'elle l'approuve dans ses excès racistes, et il l'inclut dans les bénéficiaires juifs des miracles. C'est hyper-exceptionnel, pas normal du tout, mais ça fait "devenir juif", en un sens. (Jésus se croyait le messie judaïque, s'il n'avait pas été rejeté il se serait présenté comme 100% israélite et pas comme créateur d'une nouvelle religion). Donc oui, une conversion au judaïsme est possible, pour qui se reconnaîtrait de "sale race", mais c'est très très exceptionnel, impossible à grande échelle (avec quelque part intelligence critique, au delà de la répétition saoule de textes sacrés).
»

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Contradictions (02/10/2016)
   On m’a signalé trois sites Internet faisant réfléchir : 1/ De source rabbinique, il y a environ 4000 conversions au judaïsme chaque année, ouvrant droit de migration vers Israël, et les enfants de juives converties sont considérés pleinement juifs. 2/ L’humoriste français Dany Boone, de père kabyle musulman et de mère catholique, s’est converti au judaïsme vers 2002, et déplore les insultes racistes antisémites qu’il a alors reçues. Boone a notamment été accusé de s’être converti pour devenir riche, et il le dément en disant qu’il y a des juifs pauvres. 3/ Aux USA où les statistiques ethniques ne sont pas interdites, il est documenté que les israélites sont plus riches que les goys, cela est attribué à leur assiduité scolaire et à leur « aide mutuelle ».
  Cela me parait très important :
1/ Puisque les conversions au judaïsme sont acceptées en masse, il est faux que la judéophobie est un racisme, c’est une hostilité à une religion comme l’islamophobie ne vaut pas racisme arabophobe. De même, l’expulsion des Palestiniens et leur interdiction de retour (comme le massacre des Cananéens autrefois) ne seraient pas du racisme mais du fanatisme religieux. Il reste que Ben Gourion, le leader sioniste, était athée, mais il était jugé avec bienveillance « descendant de croyants » par les religieux prenant ensuite le pouvoir. Ce qui est très étonnant est que ce très violent fanatisme religieux n’est jamais dénoncé comme tel, prétendant incarner la liberté contre l’obscurantisme islamiste. On nous ment, visiblement.
2/ Puisque Dany Boone ne fait pas partie de la race juive (juifa), les insultes « sale juif » qu’il a pu recevoir ne sont en rien du racisme mais de l’hostilité politique, comme « sale rouge » ou « sale facho ». Pour raison historique, cela est amalgamé avec un racisme (les nazis ayant pourchassés la race juive) mais c’est une erreur de jugement, stupide et grave, même pas drôle. Quant au lien richesse-judéité, il est possible quoique camouflé par l’interdiction française de statistiques « ethniques » (ce qui est inapproprié puisque le judaïsme serait une religion pas une ethnie – et quel mal y a-t-il à avoir connaissance du fait qu’une communauté domine fièrement le haut de l’échelle sociale ?). En tout cas le contrexemple ne prouve rien – je ne nage pas aussi vite que Laure Manodou, mais ça ne veut pas dire qu’il est faux de dire que les hommes vont plus vite que les femmes (sinon les courses ne seraient plu’ séparées hommes/femmes et il n’y aurait plu’ de championnes). Le fait que Boone ne donne rigoureusement aucun élément d’intérêt ou de conviction dans la religion judaïque semble au contraire confirmer qu’il a cherché dans cette conversion : uniquement notoriété médiatique et soutien financier, c’est-à-dire exactement ce qui lui était reproché.
3/ L’aide mutuelle, je l’appelle « piston déloyal », cela a effectivement un succès énorme, mais suscitant la colère des autres, exclus. Et, côté scolaire, l’aide mutuelle est suspecte d’inclure la fourniture secrète des questions d’examens, d’où grands succès immérités, fortunes volées sans apparence illégale.
  Au final, l’hostilité anti-juifo me parait légitime et triple : anti-fanatisme, anti-mensonge, anti-piston. Claironner que c’est en fait du racisme anti-juifa est erroné, mais ça marche incroyablement, puisque c’est la loi des puissants et c’est la propagande unanime (hors fanatiques islamistes en face). Plutôt que faire la guerre, il serait tellement mieux de condamner les menteurs.
---- Toutefois… (04/10/2016)
  (J'oubliais un point ci-dessus : sur 4000 conversions par an au judaïsme, une partie peut se faire par aveuglément amoureux/pression familiale, une femme voulant épouser un juif étant refusable par la belle-famille si elle ne se convertit pas au judaïsme, ce qu'elle peut accepter de faire, quitte à devoir apprendre à psalmodier que les goys – comme elle est encore – sont des chiens antisémites... Bref, même sans aucun attrait théologique, il peut y avoir des conversions autrement que par appât du gain financier ou médiatique.)
  A la réflexion, la question israélienne n’est pas qu’une querelle religieuse déconnectée de tout racisme : quand Sylvie juive athée veut se rendre en vacances en Israël, elle est bienvenue, accueillie chaleureusement (même si elle n’avait pas les cuisses grandes ouvertes, j’imagine), alors qu’est interdit avec menace armée le retour de Palestiniens nés là depuis soixante générations. La scission ami/ennemi se fait donc sur la race. Les deux se rejoignent en ceci que le judaïsme est une religion raciste. Massacrer les bébés ne s’explique pas autrement, puisque les bébés sont éducables dans toute direction religieuse… mais Yahvé a exterminé des bébés (« mauvais », « sang impur ») par le Déluge, le bombardement de Gomorrhe, la prise sanglante du Pays de Canaan (conduisant les judéo-chrétiens à massacrer avec ce même terrorisme les bébés de Hambourg dans l’opération Gomorrhe 1943, les « nouvelles tribus d’Israël » ont pareillement exterminé les bébés d’Hiroshima 1945 en clamant « in God we trust ! »). Donc pour Israël des racistes écrasent, et si on n’est pas content de cela, ils hurlent être victime de racisme ! C’est suprêmement idiot, mais incroyablement : ça marche, car certains des accusés à grands cris, poussés à bout, en viennent effectivement à se tromper de colère, en hurlant « oui, c’est vrai : je hais les juifs », et le dictionnaire aidant à faire l’amalgame juifo-coupable/juifa-innocent, c’est devenu un racisme, alors combattu en tant que tel, victoire !... victoire du mensonge et de la totale malhonnêteté intellectuelle. Oh non, le judaïsme n’éveille pas l’intelligence, il n’excite que la propension à la manœuvre mensongère outrancière, raciste hurlant le contraire jusqu’à se donner raison... Moi qui le dis en tant que Juifa, je suis en ce sens un "mauvais Juif".

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Rhétorique ? (31/10/2017)
- Finalement, la confusion m’accusant de racisme antisémite parait simple objet du bagou judiciaire, jouant avec les mots : mon anti-"racisme-judaïque" est décrété racisme-"anti-judaïque". C’est simplement faux, comme la position antiraciste anti-apartheid n’est nullement du racisme antiblanc (même si serait possible la même manipulation, remplaçant anti-"racisme-blanc" par racisme-"anti-blanc").
- Pareillement, un raccourci malhonnête intervient quand la rancœur anti-"domination-judaïque" est classée haine antisémite, c’est-à-dire sentiment "anti-judaïque". Justement non, il ne s’agit pas d’hostilité a priori pour raison de naissance, façon raciste, mais de désaccord au sujet de comportements. Hélas l’amalgame triomphe, pour faire perdurer ladite domination, bétonnée contre toute critique, diabolisée, au mépris de la plus simple honnêteté.
- On m’a dit aussi que je me trompe d’interprétation quand je diagnostique dans l’Evangile de Matthieu, épisode de la Cananéenne, l’archétype du racisme judaïque. Mais je ne comprends pas quelle autre interprétation est possible. Si un voisin africain m’empêche de dormir avec ses fêtes très bruyantes, j’irai lui dire de cesser ce bruit excessif, il me parait impensable que j’aille lui dire que les noirs sont comme des chiens quand les blancs sont comme les enfants de Dieu, en hurlant qu’il se trompe d’interprétation s’il voit en ces paroles du racisme. Non, je maintiens qu’il s’agit là de racisme pur et dur, inexcusable.

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Philo la bouche pleine… (27/02/2018)
  L’autre jour à table, entre matin de travail et après-midi de travail, nous avons un peu discuté de choses sérieuses, moi et une collègue grande-chef (ma N+3). Je disais qu’il n’y avait pas de liberté de pensée, en France avec la loi Gayssot (anti négation de la Shoah). Elle disait que, puisque je le sais, il n’y a aucun problème de liberté, j’ai simplement à ne pas faire ce qui est interdit et aucun problème ne se pose. J’ai répondu que c’était comme en Union Soviétique autrefois, où celui qui n’applaudissait pas le leader était retrouvé mort le lendemain. Elle a rétorqué qu’on ne tue pas comme ça en France, mais l’argument me semble hors-sujet quant à savoir si ici est une dictature : l’URSS aurait été aussi horrible sur le principe si ne pas applaudir le leader était chaque fois puni de 2 ans de prison et 3 ans de salaire d’amende. Je disais qu’on prétend faire la guerre au nom de la liberté sacrée, mais que c’est tout mensonger, elle a répondu que la liberté n’existe pas, qu’il faut bien conduire à gauche ou bien à droite pour ne pas avoir d’accident, sans en laisser la liberté de choix à chacun. Oui, mais ça n’a rien à voir avec la liberté d’opinion (sans lien avec l’action) : si j’accepte de conduire en France à droite, j’ai bien sûr entièrement le droit de dire et écrire que les Anglais ont raison et qu’on ferait mieux de tous conduire à gauche pour telle et telle raison. Punir cette expression de prison serait bien de la dictature. Et quand une dictature part en guerre pour prétendre défendre la liberté, je trouve ça immensément horrible. Et ce n’est pas bénin, aléatoire innocent : il est interdit de nier le génocide juif (au nom duquel a été refondé Israël, notre allié, en expulsant la majorité palestinienne, interdite de retour), mais il est entièrement permis de nier le génocide mohican (au nom duquel New York, plus grande ville juive du monde et perle de nos alliés étasuniens, devrait être rendue aux amérindiens…), non, chut, à nier, autorisé, encouragé… Et il est permis officiellement (et même fiscalement encouragé) d’adorer Jésus-Christ, qui a clamé à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens, alors qu’oser le contester est classé antisémite, « raciste », interdit, puni de prison, oh non ça ne semble pas du tout un hasard. (Et je suis juif moi-même, pas haineux anti-juif – le mot juif est un jeu de mots, les racistes actifs juifos se cachant derrière les innocents juifas d’origine). Ma chef a cité Daesh comme la vraie horreur, en matière d’intolérance, semblant espérer que je pousse le paradoxe jusqu’à préférer Daesh à la France (d’où grands cris me cassant en retour ?), mais non : je pense que le combat des gouvernants français (sionistes de gauche et droite) contre Daesh (esclavagiste), c’est un mal contre un autre mal.
  Non, il n’est pas satisfaisant, bénin, de punir de prison les opinions s’exprimant différentes du dogme officiel. Je n’ai pas eu le dernier mot parce qu’une autre collègue a parlé d’autre chose et je n’ai pas insisté, mais je persiste à dire, comme le petit poussin noir Calimero : « c’est vraiment trop injuste, leur "Justice"… ».

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"Actualités" (24/04/2018)
  Avant-hier et hier, 2+2 fois, était signalé à la télévision un article « Le nouvel antisémitisme », cosigné par 300 célébrités (dont de multiples intellectuels), dans un quotidien ou hebdomadaire. Je vais essayer d’y avoir accès, pour le démonter. La journaliste disait « l’an passé, 11 personnes juives ont été assassinées parce qu’elles étaient juives ; l’antisémitisme n’est pas l’affaire des Juifs mais l’affaire de tous », or : comment sait-on, quand une personne juive est tuée, si elle a été tuée parce qu’elle était juive ? Le fait qu’il y ait mille femmes tuées signifie-t-il qu’il y a eu mille assassinats misogynes ? Je vais essayer d’accéder à un résumé, pour tout casser, par l’intelligence critique.
  Internet me dit : ( http://www.leparisien.fr/societe/manifeste-contre-le-nouvel-antisemitisme-21-04-2018-7676787.php ) « Parce qu’au vieil antisémitisme de l’extrême droite, s’ajoute l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société. » (…) « En conséquence, nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémite catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime. Nous attendons de l’islam de France qu’il ouvre la voie. »
  Je ne suis absolument pas d’accord et je considère ce traitement malhonnête, idiot ou fanatique. Peut-être que j’achèterai le livre de 200 pages sur le sujet, mais je réclame :
1/ Que cesse le racisme projuif forcené des gouvernants français et ONUsiens, alliés à Israël rendu aux Juifs sans aucunement rendre les USA aux Amérindiens et l’Australie aux Aborigènes (que ce soit pour motif raciste direct, ou pour motif religieux judéo-chrétien imaginant un Dieu universel raciste-projuif).
2/ Que soit condamné comme génocide intolérable l’extermination des Cananéens (hommes, femmes, enfants, bébés, pour fonder l’Israël antique) et comme complices actives de crimes contre l’humanité les religions qui adorent cet épisode prétendu divin (judaïsme surtout, christianisme un peu, Islam aussi).
3/ Que soit classée en honteuse raciste abominable la parole de Jésus-Christ affirmant que les non-Juifs sont des chiens (épisode de la Cananéenne, Evangile de Matthieu). Et criminelle sa parole qu’il faut assassiner les parents détournant leurs enfants du Dieu hébraïque jaloux. Et celle impliquant que l’esclavage des enfants de surendetté, c’est bien. (Oui le texte du Coran est monstrueux, mais il y a aussi horrible dans les textes sacrés de Judaïsme et Christianisme, l’équité est indispensable à la Justice digne de ce nom, sans croisade aveugle et sourde, évidemment détestée en face).
4/ Que les assassins racistes de Der Yassin etc. (Palestine 1948) soient poursuivis pour crime contre l’humanité, avec punition de leur source de pensée (principe Israélite que Dieu aime les Juifs et méprise les goys) et de leur résultat « victorieux » (re-création d’Israël en chassant par terrorisme la majorité arabe, interdite de retour depuis en criant à tort à l’antisémitisme en cas d’objection, tuée par les armes israéliennes).
  Alors émergerait un monde de justice, qui n’est absolument pas le triomphe pro-juif ami d’Israël voulu par les prétendus pourfendeurs de l’antisémitisme. Combattre la domination projuive est un combat politique pour l’équité antiraciste, ça n’a rigoureusement rien à voir avec l’affreux racisme antisémite, qui déteste les bébés juifs (innocents) en les déclarant coupables de leur origine. Le racisme c’est se tromper de colère, ça ne veut pas dire qu’aucune colère n’est juste, ça signifie qu’il faut cibler la colère sur ceux qui la méritent : les Juifos dominateurs et nullement les bébés innocents. C’est cela qui serait l’affaire de tous : devenir enfin honnêtes, au lieu de se laisser téléguider pour Israël en bravant la logique et l’honnêteté intellectuelle. La question hyper-centrale, imparable, est « pourquoi avoir rendu Israël aux Juifs et pas les USA aux Amérindiens ? », refuser cette question n’est pas être un intellectuel mais un menteur, raciste et/ou fanatique. L’injustice aiguë entraine la haine, pour prévenir celle-ci il faut commencer par cesser l’injustice en question. Les révolutionnaires 1789 étaient haineux oui, et pourtant ils avaient un peu raison : au lieu de courir à cette guerre, tueuse d’enfants innocents, les pourris auraient dû abroger leur domination injuste (et le noble « sang bleu », sous monarchie de droit « divin », était explicitement inspiré du sang juif de l’Ancien Testament – ce n’est pas que ce sang est coupable, c’est la domination en son nom qui l’est).

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Examen total (26/04/2018)
  Un ami, qui désapprouve totalement ma thèse d’un racisme judéo-sioniste, dit que je ne tiens rigoureusement aucun compte de ses arguments pourtant longuement explicités. Je vais donc les reprendre un à un, les invalider un à un, explicitement sans plu’ les balayer.
1/ « Il y a des Arabes en Israël, pas 100% de Juifs, donc il est faux d’affirmer que c’est un état qui se veut n’appartenir qu’aux Juifs ».
  Je ne suis pas d’accord. J’ai lu l’ouvrage israélien « le nettoyage ethnique de la Palestine » et, sur la base du journal intime du leader sioniste Ben Gourion, il s’avère que le projet (explicitement « d’épuration ») était bien d’expulser 100% des Arabes, mais les kibboutz on fait pression pour qu’on leur laisse des ouvriers agricoles vils faisant le sale boulot sous-payé. Ce n’est donc pas une société égalitaire respectant également chacun, juif ou arabe, c’est une théocratie bénissant les juifs prétendus supérieurs (en dignité et en droit) aux arabes, dont beaucoup ont été militairement dépossédés et déplacés (voir témoignage d’Emile Shoufani dans l’ouvrage chrétien « croire ou ne pas croire »), sans être tous expulsés hors des nouvelles frontières. Quant à l’immigration vers Israël, elle est officiellement bienvenue pour les enfants de juives, mais interdite armes à la main (tirant en 2018 encore) pour les nés-ici ayant fui les exterminations racistes terroristes (Der Yassin, etc.), ce n’est en rien de l’équité antiraciste.
2/ « Tous racistes donc personne n'est raciste ».
  Selon mon ami, Israël n’est qu’un état comme un autre, appliquant à ce titre le droit du sang, rejetant sévèrement le sang prétendu impur en élisant le sang des siens, donc il n’y a pas davantage de racisme en Israël qu’ailleurs. Je ne suis pas d’accord du tout. D’une part, je trouve le nationalisme monstrueux, xénophobe anti-altruiste antihumaniste (et j’en suis un contrexemple, donc ce n’est nullement universel). D’autre part Israël n’est pas un état comme les autres : c’est une théocratie de religion non-prosélyte (n’invitant nullement autrui à la rejoindre), ouverte aux athées sous réserve qu’ils soient enfants de juives, quelle que soit leur nationalité. Cela n’a donc rien d’une routine administrative automatique, un peu arbitraire, de type nationalisme courant, c’est bien une affaire de filiation, de race, passant totalement au-dessus des questions de nationalités ou de religions. Ce n’est certes pas une singularité totale : il semble que le culte du sang bleu, inspiré de l’Ancien Testament judaïque, fonctionnait sur ce mode, méprisant le « sang vil » (indépendamment des nationalités), mais on m’a appris de manière convaincante que cela était horrible et méritait révolution. Et cette révolte n’est nullement du prétendu racisme anti-bleu (pour Israël : du racisme antisémite), c’est au contraire de l’antiracisme anti domination bleue raciste (pour Israël : de l’antiracisme anti domination juive raciste).
3/ « USA non évacuables »
  Quand je dis que, équitablement, soit on rend la Palestine aux Juifs et les USA aux Amérindiens, soit ni l’un ni l’autre, on me répond : non, on ne peut pas chasser 300 millions d’Américains (sous-entendu je crois : « ayant la plus grande force nucléaire du monde »). Cela ne me parait pas du tout un argument pour justifier d’avoir fait cela avec 5 millions de Palestiniens (devenus 12 en exil). Sur le même principe on dirait « il n’est pas possible d’être antinazi sous Hitler, antistalinien sous Staline, etc. », moi j’estime que si, au contraire, c’est peut-être dangereux, risqué, mais c’est tout l’honneur de l’intelligence morale humaine que de s’opposer à la dominance injuste. Par forcément avec banderoles activistes hurlantes, mais avec ferme opinion personnelle, argumentée (en secret avant l’ère Internet, censure légale oblige). En ce sens, même si dominent les Etasuniens, avec leur arsenal nucléaire et leur fanatisme biblique (pro-juif, suivant Jésus-Christ affirmant à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens, n’étant bienvenus que les chiens serviles vis-à-vis des Juifs), même, moi j’ose dire que c’est très injuste, très horrible. Mon point de vue n’est pas réaliste prudent, c’est de la dissidence osée, à mon sens : anormalement honorable dans un monde atroce.
4/ « La conversion au judaïsme est courante ».
  La religion israélite n’est aucunement raciste, m’est-il affirmé, puisque sont converties au judaïsme des célébrités goys comme Sammy Davis Junior, Madonna, Danny Boon. Je ne crois pas du tout : si la conversion était proposée à tous, pourquoi avoir expulsé des centaines de milliers de Palestiniens (musulmans, chrétiens, athées, agnostiques) sans leur avoir aucunement suggéré de devenir juifs ? Il y a bien exclusion et pas du tout invitation. Ensuite, inviter quelques célébrités richissimes à rejoindre un clan de favorisés parait suspect, ressemblant à un partage de pouvoir entre dominants, méprisant les dominés. Et puis, pour adhérer à la religion judaïque, il faut afficher sa conviction que le Dieu universel aime les enfants de juive et méprise les autres enfants, encourage les massacres de goys par les Juifs pour fonder ou refonder Israël, cela parait invraisemblable de trouver de la grandeur à ce dogme (cette hypothèse) si elle n’est pas à son propre profit, ou imposée dès le berceau comme vérité indiscutable – la conversion ne parait pas sincère, pas crédible. Cela peut être un moyen puissant d’obtenir financement accru, promotion médiatique accrue, mais la sincérité en cause parait nulle, impossible. Et il n’est même pas permis de demander des explications aux intéressés, car le contexte suspicieux de la question est affirmé antisémite, par contresens total (mais légal, dominant avec succès, idiot mais efficace). La religion Israélite, c’est le respect de 312 interdits (ou 641 je ne sais plu’), ai-je lu, en quoi cela est-il tentateur/convaincant pour un esprit extérieur ? Non, il s’agit d’alliance et mensonge, cela me parait très évident.
5/ « Les Juifs, partout méprisés, ont bien droit à un pays ».
  Je ne suis pas d’accord : les fans des Beatles ont-ils droit à un pays, l’Angleterre, dont ils pourraient expulser les habitants ? Les fans de Daniel Belavoine ont-ils droit de prendre la France en expulsant les Français (même fans de Belavoine, le détail de la religion bélavoinaise stipulant qu’il faut être enfant d’arabe comme l’Aziza – et les Droits de l’Homme stipulent l’entière liberté de religion, décrétée incontestable quel que soit son contenu) ? Par ailleurs, il n’y a nul scandale éhonté à traiter racistement des racistes, à éprouver de la rancœur vis-à-vis d’un groupe pratiquant activement le piston et le trucage favorisant sa « race » (un sioniste allemand des années 1930 avait ainsi clamé contre les tentatives d’intégration : « une race inférieure comme la race allemande ne peut pas dissoudre la race supérieure : juive »). Oui, les bébés juifs sont totalement innocents, les monstrueux Hitler et Pétain avaient entièrement tort, mais non : les Juifs majoritairement communautaristes sionistes favoriseurs dominateurs ne sont nullement innocents.
  Bilan : oui, j’ai lu et repoussé les objections, sans nullement les mépriser de manière aveugle et sourde mais en les démontant posément, intégralement.

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Réexamen (28/04/2018)
  L’antisionisme est-il un antisémitisme ? Les télés occidentales le clament partout mais c’est entièrement faux ; j’argumente :
  Tout d’abord, il faut savoir ce qu’on entend par sionisme, j’en vois trois types principaux (avec plein de variantes intermédiaires) :
- Sionisme exacerbé (parfois nommé sionisme d’extrême-droite) : Israël est le grand pays du Nil à l’Euphrate et/ou il faut expulser tous les Arabes d’Israël.
- Sionisme modéré (parfois nommé à tort non-sionisme) : Israël, aux frontières de 1966, a un entier droit à l’existence comme état juif et droit à la sécurité, sans menace de ses voisins. Les zones voisines d’Egypte et Jordanie (d'ex-Palestine britannique ou ottomane) peuvent redevenir un état Palestine un jour, s’il approuve l’existence d’Israël état juif et le refus de droit au retour (pour les expulsés 1948 et fuyards 1948 devant le terrorisme raciste vainqueur, tuant jusqu’aux bébés à Der Yassin et autres).
- Sionisme retardé (parfois nommé à tort antisionisme-israélite) : Israël pourra être recréé en expulsant/tuant les Palestiniens, mais seulement après la venue du Messie divin, certaine bientôt ou plus tard.
  A cela je réponds par :
- Mon antisionisme : jugement politique qu’il ne faut pas du tout rendre la Palestine aux Juifs au nom de l’Histoire ou des massacres subis si ne sont pas équitablement rendus les USA aux Amérindiens, les Antilles aux Caraïbes, l’Australie aux Aborigènes. Cette possibilité théorique étant impossible du fait de la domination nucléaire étasunienne, il était totalement illégitime de rendre la Palestine aux Juifs, sauf racisme pro-juif ou fanatisme religieux judéo-chrétien.
  A ne pas confondre avec :
- L’antisémitisme : conviction raciste que les Juifs sont une sale race pourrie, un sang vil, bébés inclus automatiquement.
  Le tableau alentour est que domine le sionisme modéré, même en pays laïc, donc c’est le triomphe du racisme projuif. Et l’antisionisme antiraciste est malhonnêtement amalgamé à l’antisémitisme raciste. Ce qui fait que le bon sens antisioniste se perd et des gens égarés (notamment musulmans solidaires des Palestiniens brimés), sans lucidité, viennent à ne voir que le choix entre racisme projuif et racisme antijuif, préférant le second. Eh bien non, avec lucidité et honnêteté, l’antiracisme serait préféré, donc sans antisémitisme ni sionismes. Zéro pointé à nos « intellectuels », politiciens, journalistes (et à l’opinion publique dressée par les médias abrutissants).
  Et c’est grave car la guerre Occident/Islamisme est fondée sur la dictature du sionisme modéré, raciste, auxquels s’opposent les Islamistes du Hamas, Al-Qaeda et sympathisants (sans racisme : acceptant/bénissant les Juifs se convertissant à leur religion, et les bébés n’ayant pas encore choisi).

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Sémantique (16/06/2018)
   Un ami me déclarant « raciste anti-fonctionnaire » m’a conduit à chercher la définition du mot racisme, et j’en suis choqué. Selon Google (et Larousse en des termes à peine différents), Racisme = 1/ Idéologie postulant une hiérarchie des races ; 2/ Discrimination, hostilité violente envers un groupe humain ; exemples : Racisme envers les femmes (sexisme), les homosexuels (homophobie).
  Cette confusion verbale me parait totalement absurde, idiote. En effet « les antiracistes sont racistes puisque hostiles aux racistes, donc hostiles à eux-mêmes, donc aberrants, classables déments suicidaires ». Et… sur cette ligne : les anti-"racisme-pro-juif" ne sont pas de vrais antiracistes mais des racistes ! (ils sont anti-racistes donc anti-quelque-chose donc racistes !). C’est totalement absurde et ça ne présente positivement aucun intérêt… autre que la manipulation oratoire empêchant de pointer les vrais coupables.
  Je clarifierai cela en disant : les humanistes sont certes des racistes-2 anti-"racistes-1", mais le judaïsme se décompose en 2 points totalement distincts, A/ la position juifa d’origine victime de nazis et autres racistes-1 ; B/ la position juifo fière d’être juifa donc préféré de Dieu, ou plus intelligente, ou avec droit éternel sur Israël sans équivalent amérindien, ce qui est une position raciste-1, à laquelle s’oppose les anti-"racisme-1", même s’ils sont prétendus constituer un cas de racistes-2. Ouf, mais pourquoi requérir cette ultra-complexe manipulation de mots, stupidement amalgamés ? Je ne dirais pas « mystère », mais « ça me semble une manœuvre juifo pour désavouer l’honorabilité des anti-juifo », par amalgame insultant (en racistes, ce qui fait pense à racistes-1 horribles). Bla-bla, nul, et je déjoue cette manœuvre ici.

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Ce jour de manifestation unie contre l’antisémitisme ; presque une preuve par A+B (19/02/2019)

  J’ai vu hier à la télévision, en zappant (BFMTV ? C-news ? LCI ? M6 ?), un homme (politique ?) français en costume énoncer quelque chose d’incroyable. Il disait que l’antisionisme devait en France être interdit, au titre de l’illégalité de l’antisémitisme. Quelque chose comme « d’accord on a le droit de critiquer le gouvernement actuel d’Israël, mais remettre en question l’existence-même d’Israël constitue un crime antisémite, une haine des juifs caractérisée, et il faut que la loi française l’interdise dorénavant, très clairement. » Je m’apprête donc à être envoyé en prison, injustement*.
  Mon opinion argumentée est qu’avoir rendu Israël aux Juifs sans rendre les USA aux Amérindiens constitue (non une réparation historique équitable mais) un crime raciste contre l’humanité, soit directement par racisme projuif enfin vainqueur (horreur semblant presque donner raison à Hitler d’avoir voulu éviter ça !) soit indirectement via fanatisme religieux privilégiant une ascendance (israélites, alliés protestants vénérant l’Ancien Testament judaïque, semi-alliés catholiques vénérant Jésus-Christ ayant affirmé à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens). Par ailleurs, ce n’est pas un désert qui a été habité en Israël, mais le résultat d’une épuration ethnique (crime contre l’humanité explicite), avec expulsions de mal-nés (sous peine de mise à mort immédiate sans jugement), massacres racistes (enfants et bébés inclus) et fuite de populations terrorisées (par ce terrorisme vainqueur, appuyé par les pays Occidentaux dont la France de 1948 à aujourd’hui, approuvant l’interdiction de retour pour les Palestiniens menacés par les armes à la frontière). Le crime source est là, absous/béni par nos politiciens unanimes**, et bientôt exigé d’approbation par la loi française annoncée…
** : Même Jean-Marie Le Pen, n’aimant pas la domination judaïque sur la France, a été exclu de son parti politique, et il était peut-être sioniste favorable à se débarrasser des Juifs dominant la France pour les envoyer en Israël.
* : Je ne dis absolument pas que tous les Juifs (dont moi-même) sont des monstres. Seuls les sionistes le sont, et les futurs sionistes n’attendant que le Messie pour commettre ces exactions. Ça laisse innocents les bébés juifs et les très rares renégats comme moi, mais ça donne tort aux vrais racistes antisémites (amalgamés débilement avec les antisionistes, par d’autres criminels, en col blanc).
  Dans le livre américain « le nouvel antisémitisme » était abordé le cas de juifs antisionistes, il était classé en « malades mentaux » ! Ça me colle comme un gant, oui (puisque je viens de passer en invalidité professionnelle pour motif dit psychiatrique), même si nous avons raison, j’en suis persuadé, argumentaire à l’appui.
  La population goy occidentale ne se réveillera pas, n’échappera pas à cette dictature sioniste (affichée outrancièrement, sans complot secret), je pense : elle chie de trouille devant la menace d’être dite antisémite, sous les hurlements réprobateurs, unanimes chez les gens ayant droit de parole publique ici (sans être en prison pour antisémitisme, déjà). C’est abominable mais ça marche, je pense que cette malhonnêteté/débilité profonde continuera hélas à triompher.
  Je ne propose pas de révolution, je gémis de douleur face à l’injustice, simplement. Comme depuis gamin pour d’autres raisons, familiales, c’est peut-être mon judaïsme à moi : le besoin psychologique de me sentir martyr. Et coucou hélas à Sylvie M, jolie sioniste tueuse de romantiques, prétendant à tort incarner le martyr juif.

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Faux procès encore (20/02/2019)

  On me transmet un article (« L’obs n°2827, 10/01/2019 »), par le « philosophe » Michael Fœssel, intitulé « Qu’est-ce que l’antisémitisme ? » à propos du livre « Réflexions sur la question antisémite » (Grasset) par Delphine Horvilleur, que Google me dit être une rabbin de 45 ans (et le livre fait 162 pages, vendu 16€). Dans le procès qui pourrait m’être imposé pour antisémitisme prétendu, cette dame pourrait intervenir comme experte, c’est donc à examiner avec soin.
  Au vu de l’ensemble de l’article, toutefois, cela s’avère totalement hors sujet, considérant exclusivement un seul sens du mot « juif » : de religion israélite, sans aucunement envisager l’autre sens : descendant des Hébreux, éventuellement athée (comme Ben Gourion, Sylvie M. etc). Donc cette dame très très fière n’a rigoureusement rien compris au sujet qu’est le racisme antisémite, croyant que c’est une persécution religieuse. Erreur lourde. Même si la religion israélite était interdite, et nullement poursuivie en secret, le problème juif (de favorisation communautariste) resterait entier.
  Ceci dit, je reprends les lignes plus en détail, pour noter ce qui me choque.
  Il est dit que, selon Sartre, « l’antisémite invente le judaïsme », c’est simplement faux : Israël se définit lui-même comme l’Etat Juif, et pratique une immigration sélective : bienvenue aux Juifs, non-Juifs repoussés, par les armes pour les Palestiniens nés là et expulsés (ou ayant fui le terrorisme anti-arabe de 1948).
  « Et si l’on ne pardonnait pas aux juifs d’appartenir à une religion qui ne veut être ni universelle ni prosélyte ? » me semble cacher les vraies questions. Dans la Genèse est glorifiée la descendance d’Abraham, ce qui fait une famille puis après de multiples générations : une communauté multifamiliale, or en n’étant pas prosélyte (vers les autres familles) mais en embrigadant les enfants de leurs propres familles, cela se pose en racisme actif : bénir les siens et repousser les autres, nullement conviés, pour faute d’ascendance, c’est un racisme (comme l’apartheid, le sang bleu aristocrate, le nazisme aryen, la logique de castes indiennes, le principe « sang impur » de la Marseillaise). C’est cela qui se cache derrière le terme « ni universelle ni prosélyte », les grands mots cachent de petites horreurs. Facile de se clamer innocent persécuté en camouflant ses fautes, mais pas de chance : je suis vigilant, logique, tout au contraire des prétendus philosophes modernes qui roucoulent leur érudition au lieu de réfléchir.
  « tous les antisémites (…) fantasment sur une identité à laquelle ils n’appartiennent pas. » Oui, c’est la (stupide) explication rabbinique de l’antisémitisme : les sales goys (tous méprisés de Dieu) sont jaloux des Juifs (tous) bénis de Dieu. C’est là se tromper d’explication totalement. Ce qui se passe, c’est qu’en se prétendant seuls bénis de Dieu (ou pour les juifs athées : « admirables victimes de persécutions injustes »), plein de Juifs ont commis des atrocités racistes favorisatrices (rendre Israël sans rendre les USA, piston pour les postes à pouvoir, « entraide » pour expliquer les revenus supérieurs en pays n’interdisant pas les statistiques ethniques, dont vraisemblablement les fournitures de questions à l’avance aux concours, etc.), ce qui engendre rancœur contre ces offenses à l’honnêteté équitable, ce n’est pas de la jalousie. Quand un violeur est condamné, est-ce de la jalousie de la part des hommes n’ayant pas osé se satisfaire ainsi ? je ne suis pas d’accord : c’est de la punition d’horreur (anti-altruiste anti-humaniste) condamnable.
  « L’antisémitisme est la logique mortifère selon laquelle ʺpour que le monde soit en paix, il faudrait se débarrasser de ce qui divise, et que le juif incarneʺ. C’est la crainte que le Tout (religion universelle, nation, empire) soit menacé dans son intégrité. C’est une angoisse identitaire dont rien n’indique qu’elle ait cessé d’être actuelle. » Totale erreur d’analyse : en Israël même, si les descendants (par la mère) d’Ashkénazes méprisent les descendants (par la mère) de Séfarades, les dominent par manœuvre d’entraide secrète (favorisatrice non dénonçable faute de preuve), en finances et en célébrité, les exclus auront la rage, demanderont l’équité traitant tout le monde pareil, le problème est simplement l’injustice, question universelle oui. Les favorisateurs communautaristes ne sont en rien innocents mais malhonnêtes impunis, d’où rancœur, pouvant déboucher sur une violence (qui peut éventuellement se tromper de colère, en devenant raciste, si elle inclut les bébés). Il ne faut pas se tromper de colère, ne pas être raciste, il convient de condamner exclusivement les coupables, dont les Israélites (favorisant les descendants d’Abraham) et leurs cousins athées (faisant pareil sans alibi religieux), c’est là qu’est le racisme source, l’explication de la haine méritée par ces racistes cachés, déguisés en victimes de racisme (ce qu’ils peuvent hélas devenir par erreur de colère, mais une colère mieux ciblée était méritée).
  La prétendue experte, soit n’a rien compris, soit cache les problèmes, très mal pour un esprit attentif. Je ne l’enrichirai pas en achetant son livre pourri. En une demi-page et pour zéro euro, je fais plus et mieux qu’elle, très mauvaise mais pistonnée (ça fait partie de son système chéri, affreux).

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Confirmation pleine et entière, hélas en un sens (20/02/2019 bis)
  Deux intéressantes confirmations Internet :
- ( https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/02/19/antisemitisme-aux-origines-du-glissement-de-vocabulaire-de-juif-a-sioniste_5425437_4355770.html )
  « En juillet 2017, Emmanuel Macron lançait ainsi : "Nous ne céderons rien à l’antisionisme, car il est la forme réinventée de l’antisémitisme", lors de la commémoration de la rafle du Vélodrome d’hiver, en présence du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. »
  Hé, penseur nullard (à la Valls, coupables d’insultes publiques injustes diabolisatrices), était-il judicieux en 1970 de clamer "nous ne céderons rien à l’anti-apartheid, car il est la forme réinventée de la haine raciste anti-blanc" ? Attention bêtise profonde, confirmée tout au sommet de l’état français, commandant à la justice et à l’armée, c’est vraiment effrayant.
  Le texte explique plus loin que Dieudonné a dit que les sionistes ont tué le Christ (je ne suis personnellement pas sûr que le Christ ait existé mais là n’est pas le problème), ce qui est un anachronisme absurde cachant effectivement (dans ce cas précis) le remplacement du mot juif par sioniste, mais si tel féroce anti-blanc sud-africain voulait tuer les bébés blancs en les traitant d’apartheidiens (et affirmant que le roi Clovis était un sale apartheidien de merde), cela innocente-t-il totalement l’apartheid en criminalisant ses divers contestataires ? C’est de la confusion mentale, de la stupidité active. (Ce sont les anti-antisionistes qui ont commencé les insultes, sauf qu’eux ont tort et cachent la démonstration logique qu’ils ont tort).
  Si un méchant imbécile est antisioniste, ça ne signifie en rien que tous les antisionistes le sont (ni même la majorité). Sinon, une loi va interdire de critiquer Macron, car tel excité a hurlé « il faut décapiter Macron puisqu’il mange treize bébés humains à chaque petit déjeuner », d’où généralisation de la condamnation pour mensonge à tous ceux qui osent critiquer Macron, c’est simplement idiot. Ça peut marcher à titre oratoire, de baratin menteur, généralisateur avec l’escroquerie du « principe de précaution », mais en logique ça vaut un zéro pointé, éliminatoire, méritant interdiction de responsabilité publique, révocation à l’américaine, destitution. Certes, en France l’escroc-chef est protégé légalement par des lois pourries, et ricane « qu’ils viennent me chercher » aux ligotés menacés par grenades et flashballs et « justice », c’est une honte totale.
  La preuve que sionisme n’est en rien synonyme de juif, c’est qu’il y a plein de non-juifs sionistes, comme les présidents Macron et Hollande, approuvant l’existence d’Israël Etat Juif (ayant expulsé la majorité des sales arabes), sans être juifs eux-mêmes. Anti-sioniste peut donc signifier anti-Hollande anti-Macron sans que ce soit en rien anti-juif, qui est un tout autre sujet. C’est comme vers 1788, anti-aristocratie ne voulait pas dire raciste anti-sang-bleu, puisque certains ex-nobles avaient politiquement opté contre l’aristocratie. S’opposer à une politique raciste n’a souvent aucun rapport avec une haine raciste, même si quelques brebis égarées se trompent effectivement de colère – c’est exclusivement elles qu’il faut condamner (et condamner aussi, enfin, les racistes en question, comme les sionistes, amis des USA non rendus aux Amérindiens).
  Que l’on ne me dise plu’ jamais que Macron est quelqu’un de très intelligent : il semble débile profond, et s’il sait très bien qu'il ment (autre hypothèse effectivement), il se trompe idiotement en méprisant la population, en fait très capable de démonter ses bêtises grossières.
- ( https://www.francetvinfo.fr/societe/antisemitisme/pourquoi-une-loi-penalisant-l-antisionisme-suscite-des-reserves_3197373.html )
  « "Quand on entend un des membres des 'gilets jaunes' qui hurle 'sale sioniste de merde', en fait il veut juste dire 'sale juif de merde'." Sylvain Maillard, député La République en marche à Paris et président du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur l'antisémitisme, a détaillé, lundi 18 février sur franceinfo, pourquoi il souhaitait pénaliser l'antisionisme avec d'autres députés. »
  Ça doit être lui qui est passé à la télévision l’autre jour (discuté par moi hier), sans que je voie le nom ni le titre « honorifique ». C’est maintenant précisé, merci à Internet.

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Abomination (21/02/2019)
  Je lis ce matin (sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/macron-déplore-une-résurgence-de-lantisémitisme-sans-doute-inédite-depuis-la-guerre/ar-BBTS7r4?ocid=spartandhp ) « Le président a aussi fait plusieurs annonces. La France va adopter dans ses textes de référence une définition de l'antisémitisme élargie à l'antisionisme, a indiqué Emmanuel Macron. "La France, qui l'a endossée en décembre avec ses partenaires européens, mettra en œuvre la définition de l'antisémitisme adoptée par l'Alliance internationale pour la mémoire de la Shoah" (qui intègre l'antisionisme, NDLR), a-t-il dit, martelant que "l'antisionisme est une des formes modernes de l'antisémitisme". ».
  Donc, pour être cohérent, je pense que le jour célébrant le massacre de « sales arabes (bébés inclus) » à Der Yassin deviendra en France jour férié glorifiant Israël 1948, la définition de terrorisme sera corrigée pour dire « à l’exception de tueurs juifs, puisque les contester serait de la haine antisémite intolérable », de même en matière de nationalisme xénophobe, à redéfinir (« à l'exception d'Israël béni de Dieu universel et totalement incontestable sous peine de prison pour antisémitisme ») … C’est affligeant de bêtise ou malhonnêteté, armée (par la police/gendarmerie, « justice », prison). Faut-il que je demande asile politique à l’ambassade d’Iran (pour persécution politique, raciste projuive, antihumaniste) ?

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De pire en pire (21/02/2019 bis)
  Complément à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/au-dîner-du-crif-macron-promet-des-«-actes-tranchants-»-pour-répondre-à-lantisémitisme/ar-BBTT1xU?ocid=spartandhp
- « La veille déjà, le président s’était déclaré contre une loi punissant l’antisionisme au même titre que l’antisémitisme, requise par certains députés de sa majorité. ʺJe ne pense pas que pénaliser l’antisionisme soit une solution, avait-il expliqué. Ceux qui aujourd’hui dans le discours veulent la disparition d’Israël sont ceux qui veulent s’attaquer aux juifs. Je pense néanmoins que lorsqu’on rentre dans le détail, la condamnation pénale de l’antisionisme pose d’autres problèmes.ʺ »
Non, c’est faux, c’est de la dénonciation calomnieuse, diffamatoire, de l’injure publique infondée. Je suis pour la disparition d’Israël comme des autres états, sans discrimination raciste aucune, je suis pour la condamnation de tous les juifos pour racisme, mais je dis bienvenue aux bébés juifas (ce qui est totalement contraire à l’antisémitisme), et je dis grand bravo aux rarissimes juifas non juifos comme moi. Le président balance ses opinions comme étant la vérité, c’est idiot et c’est un privilège (qu’il soit non poursuivable pénalement) odieux. Il a le pouvoir d’envoyer en prison unilatéralement les gens en désaccord non violent avec lui, c’est de la dictature tout à fait caractérisée. Horrible.
- « il souhaite surtout renforcer la pression sur les opérateurs du Net grâce à ʺdes dispositions claires imposant les retraits dans les meilleurs délais de tous les contenus appelant à la haineʺ ».
Et qui décide ce qui est haine ou non ? Moi je pourrais dire aussi que les antisionistes sont victimes de haine raciste projuive. Non, seuls ceux ayant le droit de parler et accuser ont ce droit, ça n’a aucun rapport avec l’honnêteté intellectuelle.
- Par ailleurs, j’ai vu ce matin à la télévision un extrait montrant Emmanuel Macron au diner du Crif arborant sur sa veste une étoile de David (quand les informations télé classaient acte de haine antisémite l’inscription croix gammée sur des murs). Or l’étoile de David pourrait être classée signe/acte de haine antigoy, sauf qu’il est totalement interdit d’oser l’envisager.
- Dans un débat sur C-news (ce jour), il est heureusement cité un certain « George Taïner » et d’autres écrivains juifs antisionistes, démentant totalement la confusion antisioniste = antisémite (confusion que je classe en imbécilité au sommet de l’état). Dans beaucoup de groupes, il y a des dérives mauvaises, ça n’autorise en rien à condamner pour autant les innocents qu’il y a aussi dans ce groupe, sauf amalgame aveugle/idiot/menteur.

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Autre illustration (21/02/2019 ter)
  Encore une perle, avec l’annonce « Pantin : un ado victime d’agression antisémite », développé sur https://www.msn.com/fr-fr/actualite/faits-divers/le-pr%C3%A9-saint-gervais-un-ado-vol%C3%A9-et-trait%C3%A9-de-%C2%AB-sale-juif-%C2%BB/ar-BBTRYw5?ocid=spartandhp : un jeune homme a été attaqué en banlieue par 3 jeunes qui lui ont volé sa trottinette électrique, son téléphone portable et sa montre (luxueuse bling-bling ?), et l’un d’eux a dit « sale juif » (l’agressé portait une kippa), donc automatiquement les médias et la justice classent cela en agression antisémite, acte de haine antisémite, considérant prouvé que s’il a été agressé, c’est exclusivement parce qu’il était juif… De même, s’il avait été noir ou en jupe, et que l’un des agresseurs lâchait « sale nègre » ou « sale pédé », ç’aurait été catégorisé en haine raciste ou haine homophobe, mais si l’insulte avait été « sale rouquin » ou « sale binoclard », là, total changement : ç’aurait été un vol, sans haine ! C’est de la malhonnêteté intellectuelle, totale. En portant une kippa juifo/israélite, le jeune homme devenait « intouchable », automatiquement protégé par les lois contre l’antisémitisme, tout ce qui lui arrive comme à tout le monde devenant qualifié d’antisémitisme, circonstance aggravante devant la loi française ! La loi française est pourrie, oui, raciste projuive. Et les médias s’y plient avec complaisance. Tant pis pour l’honnêteté intellectuelle.

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Re-bilan (02/03/2019)
  Un ami qui m’a lu ci-dessus me rétorque « Tu te doutes bien de mon total désaccord avec ton pseudo ʺracisme juifʺ que tu n’as jamais prouvé. Ainsi que ta distinction entre juif et juif dont je continue à ne rien comprendre. » Cela semble une confusion totale, et je dois m’expliquer pour ne pas être encore accusé à tort, de racisme (antijuif) alors que je suis antiraciste (anti « racisme projuif » comme anti apartheid = anti « racisme problanc »).
– Je n’ai jamais dit « juif implique raciste », au contraire je dissocie le mot amalgame « juif » en « juifo raciste » et « juifa non juifo donc non raciste », il est donc totalement hors de question pour moi de prouver « juif implique raciste », puisque j’affirme un des contraires (et je suis un des contrexemples). Ce que j’affirme c’est que « juifo implique raciste », oui, et ce n’est pas à démontrer car c’est une définition, ce qui est à démontrer serait « y a-t-il des juifos ? » et la réponse est oui, si je ne rêve pas.
– La première preuve est que le CRIF, Conseil Représentatif des Institutions juives de France, à représentativité pas exhaustive mais majoritaire, est très fortement engagé pour le sionisme et grand ami des USA premiers supporters du sionisme, sans aucunement vouloir rendre les USA aux Amérindiens (méritant encore davantage possession locale que les descendants d’Hébreux), donc sans aucune équité historique, mais avec favorisation projuive forcenée, au mépris de la plus élémentaire honnêteté intellectuelle. C’est soit du racisme direct, soit du fanatisme religieux avec religion raciste (Yahvé dit Dieu universel est allié aux Juifs, n’aimant pas les autres peuples, et les rabbins embrigadent les enfants bien-nés, dissuadent la plupart des adultes mal-nés). Certes tout l’Occident est sur cette ligne mais je pense que c’est parce que les politiciens d’Occident (malhonnêtes et/ou stupides) sont dominés par les leaders sionistes, ouvertement sans complot secret, l’arme fatale étant l’accusation infâmante d’antisémitisme, grâce à Hitler allié objectif en forme d’épouvantail. Certes aussi, ce pourrait être un égoïsme groupiste (« tout pour notre peuple, rien à foutre des autres peuples ») comme il y en a beaucoup sur Terre, mais c’est moins clair que Nelson Mandela se préoccupant de la condition noire en se contrefichant du drame tibétain ne le concernant pas du tout : New York, ville au monde comptant le plus d’Israélites, a été bâtie sur le territoire des Mohicans exterminés, et activement oubliés sans aucunement rendre la terre aux descendants de leurs cousins. Et New York (voir le film « Manhattan » de Woody Hallen) se veut un haut lieu des intellectuels juifs, penseurs émérites, pas du tout petit peuple besogneux loin des hautes pensées.
– La seconde classe de preuves que j’ai sont deux témoignages familiaux entendus pendant mon adolescence : 1/ Le jeune Jacques A disait en 1977-78 (à 14 ans) à sa professeure d’Histoire, très sérieusement, avec conviction : « nous les Juifs, nous sommes comme une espèce à part, tellement supérieurs aux autres humains, comme une espèce extraterrestre », et ça c’est du racisme projuif pur et dur, cohérent avec la Torah certes (Yahvé aime les Juifs [nobles Juifs] et méprise les goys [sales goys], de naissance indépendamment des actes ou croyances, et Jésus l’a confirmé dans l’Evangile de Matthieu, avant de changer d’avis en étant crucifié sans que sa grâce soit demandée par ses favorisés chéris). En remplaçant Juif par Blanc (et chien goy par singe négroïde), cette idée d’espèce supérieure est très exactement le principe de l’apartheid ouvertement raciste. 2/ Une professeure voulant un passe-droit administratif se l’est vu refuser par son chef d’établissement, et – trop bavarde – elle a lâché : « je m’en fous : le docteur S. responsable à la Sécu, il est Juif, je suis Juive, donc je l’aurai ce papier pourri », et elle l’a eu.
– Cela semble révéler ce qui signifie « aider son prochain » dans cette communauté, en secret : aider illégalement le Juif, refuser cela évidemment au goy – d’où domination et enrichissement immérités, attirant la rancœur des non-favorisés soumis à la loi ordinaire. Il est là l’intemporel problème juif (juifo) : racisme favorisateur en cachette, souvent évident mais généralement non prouvable (d’où l’étoile jaune ou marque antérieure, pour les pistonnés possibles faisant semblant de triompher au mérite). Notre ami Jacques A, pas spécialement brillant au lycée en concurrence honnête, a été un des très rares à réussir le concours de médecine du premier coup, sans qu’il soit prouvé qu’il ait reçu les questions à l’avance, mais le fait que certains disent « tous les médecins sont juifs » devrait inciter à suspecter quelque chose. Sauf que cette suspicion est classée antisémite, rendant intouchables vainqueurs les tricheurs éventuels ; la colère violente en face n’est pas la réponse adéquate, me semble-t-il, ce qu’il convient de faire est de condamner le racisme favorisateur, l’entraide intra-communautaire excluant les prétendus méprisables, et les livres sacrés dressant en ce sens des bébés totalement innocents (les racistes antisémites se trompent de colère, de problème, mais il y a certes un énorme problème, justifiant colère). Je rappelle qu’aux USA, pays n’interdisant pas les statistiques ethniques, les juifs sont démontrés significativement plus riches que les goys, et cela est sociologiquement expliqué par leur « entraide » et succès universitaires inexpliqués – à mon avis, la réussite universitaire vient de cette entraide favorisatrice, et cette inéquité entraine automatiquement rancœur. Le monde juifo n’étant pas prosélyte, n’invitant pas le goy, c’est le mécanisme automatique du sentiment antijuifo logique, pleinement justifié, mais se trompant s’il bascule en racisme antijuif, alors que le racisme est horrible et le racisme source est en face, propre aux juifos (israélites et athées de mêmes principes communautaristes antihumanistes). Mais être juifa non juifo, juif « sans faire exprès », d’ascendance seulement, donc humaniste antisioniste anti-favorisateur, n’a rien de répréhensible, je le répète. Incroyablement, les juifos dominants sont en train de faire passer ces juifas non juifos, donc juifs antisionistes, pour des malades mentaux et des criminels, avec assentiment stupidissime des classes politique, « intellectuelle », journalistique.
– Je note que les 12 millions de Palestiniens exilés hors d’Israël (expulsés 1948 + fuyards devant le terrorisme sioniste 1948 + leurs enfants) sont interdits de retour en Israël, sous peine de mort sans jugement (avec approbation occidentale), au nom de l’ascendance, sans aucunement se voir proposés de devenir juifs. C’est un racisme plein et entier. Oui, ce ne sont nullement tous les juifs qui sont sionistes ainsi racistes, mais il y a des juifs racistes (pas seulement quelques-uns très rares, dominés) et ça me semble prouvé.
– Ce qui me prend aux tripes, désolé, ce n’est pas le sort injuste des petits palestiniens, c’est le scandale de la collégienne Sylvie, juive athée qui nous demandait si on était raciste alors qu’elle ne s’intéressait absolument pas aux réponses de type amitié avec les arabes, hors-sujet pour elle, estimant que le seul racisme digne de ce nom est le sentiment antijuif, et qui disait ensuite « Israël c’est mon vrai pays ». J’affirme (maintenant, réveillé de mon pardon aveugle amoureux), à 100%, qu’elle était raciste (projuive) et absolument pas antiraciste (humaniste), ça me parait entièrement prouvé. Et ce cas grave pour moi dément que la séparation raciste/antiraciste parmi les juifs correspond aux deux sens de juif dans le dictionnaire : religieux/origine (israélite/hébraïque) ; non, c’est fier/involontaire (juifo/juifa).
– Certes, j’ai entendu que Danny Boon et Madonna se sont convertis à la religion israélite donc cela existe, mais pourquoi refuser alors aux Palestiniens la conversion (et retour en Israël, et vote entier) ? Et pourquoi cette conversion de la part de célébrités si ce n’est pour obtenir soutien financier et médiatique de la puissante communauté juive ? Se sont-ils dit soudain « à la réflexion, je trouve scandaleux devant Dieu de manger du porc, et de cesser le travail le dimanche au lieu du samedi, et les descendants d’Abraham valent bien mieux que les autres dont moi tellement vil… et… » ? Je n’y crois pas une seconde. Je devine une autre réponse, malhonnête : « Je me convertis par solidarité avec les Juifs injustement haïs », mais ça me parait aussi peu crédible que « je me convertis à l’homosexualité par solidarité avec les homos injustement haïs », non une sympathie externe n’est en rien une conversion. (Par ailleurs, les injustement haïs sont les juifas non juifos, et s’embrigader dans le religion israélite, ouvertement juifo raciste, n’a rien d’une innocence).
– En effet, le problème de base me semble d’origine religieuse, via texte antique prétendu sacré : juste après le commandement divin « tu ne tueras point », les Hébreux ont exterminé les Cananéens (refusant la domination esclavagiste), bébés compris, au nom de Dieu/Yahvé, pourquoi ? C’est simple : à l’époque et jusqu’à récemment, tout le monde tuait des animaux pour manger de la viande, des acides aminés essentiels, bref « tu ne tueras point » signifiait « tu ne tueras pas ton prochain, tu ne tueras pas d’autres humains proprement dits, mais libre à toi de tuer des animaux comme des chiens », et alors prend tout son sens la parole explicite de Jésus-Christ (à la survivante cananéenne) : les non juifs sont comme des chiens, donc tuables de plein droit, seuls les juifs ne doivent pas être tués. Et au nom de cette « logique » judéo-chrétienne, les Chrétiens (se considérant nouveaux juifs dans le cœur de Dieu) ont massacré les Amérindiens (refusant la domination esclavagiste), les Sionistes ont massacré les Palestiniens bébés inclus, les grands vainqueurs étasuniens du crime antisémite 1933-1945 pratiquaient la ségrégation raciale antiNoirs avec la conscience tranquille durant les années 1950. Racisme projuif massif, tueur, oui. Qu’y a-t-il de plus à prouver ?
– Il est faux de dire que je condamne injustement le judéo-christianisme par tout et son contraire : le judaïsme pour son côté « rester entre soi » et le christianisme pour son côté au contraire « conquérant ne respectant pas autrui ». Toute conviction, pour me paraître respectable, doit se situer au milieu sans racisme : ne pas embrigader les enfants dits bien-nés, ne pas écraser militairement ou terroristement les pensants autrement, inviter tous les humains adultes sans distinction d’origine. C’est simple et aucunement une critique systématique dans tous les cas, même si cela conduit à condamner judaïsme et christianisme pour des fautes différentes, partiellement opposées.

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Point de vue révolutionnaire (04/03/2019)
  Actuellement, pour la justice française, quelqu’un disant « l’affreux Macron ne serait-il pas un juif ? » ou « tous les banquiers sont-ils juifs ? » va en prison pour « incitation à la haine raciale » avec circonstance aggravante : « antisémitisme ». A mon avis, c’est une totale erreur de cible, je verrais au contraire « l’incitation à la haine raciale » majeure, en terme d’antisémitisme, dans deux points jugés innocents par les autorités (pourries depuis des décennies ou des siècles) :
Le port de la kippa en pays goy. Il s’agit d’afficher « je le dis haut et fort, je crois très fermement que mon Dieu (qui est le Dieu universel) nous aime, nous juifs, et vous méprise, vous sale goys ». C’est évidemment une incitation à retour de bâton, c’est un mépris injuste, tenant du crachat en pleine face, qui incite à la haine en retour. (La Déclaration dite Universelle des Droits de l’Homme est la merde infâme qui est responsable de l’aveuglement en la matière, puisqu’elle affirme l’entière liberté de religion, sans envisager que la paix impose d’interdire les religions racistes anti-altruistes : blancs race élue, aryens race élue, sang bleu race élue, caste brahmane race élue, juifs race élue.)
Le dictionnaire (français et autre). Il s’agit de mélanger les juifs arrogants et les bébés juifs innocents, par amalgame délibéré, au lieu de séparer coupables et innocents avec des mots distincts (comme juifo/juifa), c’est une incitation quasi automatique à l’erreur de colère. C’est aussi idiot et criminel que le serait la définition « blanc : 1/ à peau blanche ; 2/ partisan de l’apartheid anti-noir », ce qui fait que la révolte anti-apartheid, anti-raciste, va se tromper de colère pour dire « sale blanc », devenant raciste puisque touchant des bébés (et renégats) innocents. Incitation cachée à la haine raciale, injustice totale. Nullement vue (ou avouée) par l’intelligentsia stupide (ou intégralement malhonnête).

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Autre piste (12/03/2019)
  Je réponds à un ami : Quand tu dis qu’il y a des juifs (non religieux) qui considèrent que ressusciter israël ne sert à rien, je me demande ce que ça veut dire. Si c’est « bof ok mais moi ça ne me tente pas », ça reste de la complicité de crime contre l’humanité, avec la faute additionnelle de rester dominer et faire du fric ici en plus d’attirer des tonnes d’emmerdes sur les goys ici rendus alliés d’israël par peur de passer pour antisémites. Si c’est au contraire « je suis hostile totalement à la recréation d’israël », pourquoi n’ont-ils pas saisi les médias pour prouver Walls et Macron en faute lourde quand ceux-ci et leurs relais affirmaient (sans contestation médiatique aucune) antisionisme = antisémitisme ? Poursuivables pour insulte publique et diffamation, jusqu’à la destitution. Ont-ils été réduits au silence par la force ou intimidation ? C’est possible, mais il faudrait le savoir pour départager les 2 hypothèses.

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Contre-argumentaire (17/03/2019)
  Mon ami objecte en plusieurs points importants :
1/ « Je ne comprends rien à ton idée de juifo, et je ne suis sans doute pas le seul. »
2/ « Quant à ton prétendu "racisme juif", je maintiens que tu n’as aucune preuve. »
3/ « ʺAider son prochainʺ n’est pas la même phrase que d’ ʺaider son prochain seulement juifʺ, tu fais exactement le même procès d’intention que Macron et sa bande pour ʺantisionismeʺ et ʺantisémitismeʺ ».
4/ « Je ne vois pas où tu as vu que les palestiniens sont interdits de pénétrer en Israël sous peine de mort. La plupart y travaillent. »
5/ « Je ne suis pas certain que ta copine Sylvie ait été vraiment représentative, du fait de son jeune âge notamment, du sentiment général des juifs français. C’est encore une fois faire de l’induction à bon compte. »
6/ « Je ne connais aucun palestinien s’étant converti au Judaïsme. Ton raisonnement ne tient pas. »
7/ « Quant à penser que la religion juive n’offre aucun intérêt théologique, c’est une affirmation gratuite et insultante. »
  Je me dois de répondre, c’est plus facile ici que dans un tribunal.
1/ Je suis abasourdi d’entendre que ma distinction juifo/juifa (qui annihilerait 95% ou 99% du prétendu antisémitisme) est incompréhensible. Je le répète, c’est comme si le dictionnaire donnait la définition caucasien = a) descendant des peuples causasiens b) partisan de l’apartheid pro-blanc de naissance (et anti-négroïde même albinos). Le sens a est une appartenance totalement involontaire, concernant des nourrissons absolument innocents ; le sens b est un choix politique adulte, pouvant certes contaminer des adolescents voire des enfants endoctrinés dès le berceau, j’appelle caucasia le sens a et caucasio le sens b, alors l’hostilité anti-caucasia est du racisme tandis que l’hostilité anti-caucasio (anti-apartheid) est de l’antiracisme (dénoncé comme racisme anti-caucasia par des menteurs et des idiots, graves). Ça me semble immensément évident, et qu’on me réponde que c’est incompréhensible me laisse désarmé.
2/ Quand une actrice israélo-américaine clame « je suis fière d’être juive », que signifie-t-elle ? Etant bébé, elle était déjà juive, et elle estime que c’est là un motif de fierté, donc les bébés juifs valent mieux que les bébés non-juifs, de naissance. Il s’agit de discrimination explicite, classant des bébés en supérieurs et inférieurs, en valeur intrinsèque. C’est tout à fait compréhensible via le concept « race supérieure » (objectivement pour les athées, aux yeux de Dieu universel pour les Israélites), je n’entrevois aucune autre explication. Ça ne démontre en rien que 100% des juifas sont racistes (ce qui n’était nullement mon propos), ça prouve simplement qu’il y a des juifs racistes : les juifos.
3/ Je suis d’accord qu’aider son prochain seulement juif n’est pas synonyme d’aider son prochain humain quelconque, je n’ai en rien prétendu qu’il y avait identité de sens, simplement il semble y avoir eu glissement de l’un vers l’autre. Quand les sociologues étasuniens expliquent la supérieure richesse des juifs par rapport aux goys par « l’entraide » propre aux juifs, ils parlent explicitement d’entraide intra-communautaire non étendue humanistement aux goys. Donc le commandement divin qui paraissait humaniste a été en pratique détourné vers un communautarisme. Ce n’est en rien un procès d’intention mais un constat. Et ce constat ne prétend pas à l’exhaustivité, n’excluant en rien qu’ici ou là soit possible un juif humaniste dilapidant son argent pour aider même les goys. Aucun rapport avec Macron déniant totalement qu’il puisse y avoir des antisionistes non-antisémites, donc des antisionistes antiracistes (tous les antisionistes étant maintenant classés abusivement islamo-gaucho-fascistes).
4/ Ce que j’ai lu de la conquête d’Israël 1948, c’est qu’il y a 3 classes de Palestiniens, il ne faut pas tout mélanger. A/ Les expulsés sous menace de mort, et interdits de retour. (Quand ils ont récemment clamé le droit de retour, en coupant les barbelés pour rentrer, ils ont été abattus à vue par l’armée Israélienne – le gouvernement français objectant qu’il ne faut pas tuer les manifestants pacifiques, mais disant OK pour tuer les non-Juifs forçant le passage en portant atteinte à la sécurité d’Israël état juif… B/ Les fuyards ayant sauvé la vie de leur famille, menacée par les massacres racistes comme Der Yassin, en fuyant à l’étranger, et depuis lors interdits de retour, avec meurtre pareil en cas de forçage du barrage absolu. C/ Une population résiduelle d’Arabes Israéliens (environ 17% des Israéliens) pas interdits d’entrée en Israël puisqu’ils y sont restés, et y ont été conservés sciemment pour les basses œuvres sous-payées (à la demande des kibboutz notamment, voulant conserver des ouvriers agricoles, selon l’ouvrage « Le nettoyage ethnique de la Palestine »). A et B représente 12 millions de Palestiniens (selon l’ouvrage « Géopolitique »), C représente 1,5 millions de Palestiniens (17,5% de 9 millions), le fait qu’il y ait 11% C (ce qui n’est pas du tout « la plupart ») ne prouve en rien idiot ou mensonger de parler des 89% A et B. Qui plus est, le président Israélien a rappelé récemment qu’Israël n’est pas le pays d’entre autres les Palestiniens C mais le pays du peuple juif exclusivement ( https://www.lorientlejour.com/article/1160967/netanyahu-affirme-quisrael-nest-pas-letat-de-tous-ses-citoyens.html ).
5/ En 1981, Sylvie était déjà femme, gonflée d’hormones de femme adulte enceinte avec la pilule j’imagine (puisqu’elle disait connaître maintenant les hommes et ne voulait pas d’enfant à charge la bridant dans ses aventures sexuelles), ce n’était plu’ une enfant ni une adolescente. Quand elle disait « Israël c’est mon pays », quand Jacques A portait la kippa fièrement dans la rue, ils ne se comportaient en rien en juifas-non-juifos, c’est-à dire juifs involontaires par ascendance non choisie, ils étaient juifos militants, fiers de leur judéité, affichée et presque criée aux (« sales ») goys. Encore une fois, ça n’a rien d’inductif, je n’ai jamais prétendu que 100% des juifs français sont juifos, ne serait-ce que parce que j’en suis un contrexemple. Mais notre voix contradictoire de juifas non-juifos est totalement étouffée (normal pour les nourrissons n’ayant pas la parole, mais anormal pour les renégats comme moi), quand les médias relaient partout une absurdité (dogmatique chez la plupart des juifos) comme antisionisme = antisémitisme.
6/ Si aucun palestinien ne s’est converti au judaïsme, c’est qu’il n’y a absolument pas été convié (pour rester en Israël sans être expulsé ni assassiné avec ses enfants en 1948). Certes, les Musulmans n’ont pas le droit de renier leur foi sous peine de mort (il est incompréhensible que les Droits de l’Homme bénissent pareille religion aussi), mais il y avait plein de Chrétiens Palestiniens n’ayant aucunement cet écueil, et ils n’ont pas non plu’ été conviés à devenir israélites, puisque « mal nés » aux yeux des racistes dominants. Le prétendu non-prosélytisme est donc un facteur de rejet raciste, mon raisonnement tient parfaitement la route.
7/ L’intérêt blablateux (illusoire ?) des religions chrétiennes et musulmanes est immensément clair : « croyez, suivez les rites, et hop automatiquement vous gagnez le ticket pour le paradis post-mortem, qui que vous soyez de naissance, quelles que soient les saloperies que vous ayez pu faire avant ». Pour la religion judaïque non prosélyte, c’est avec une totale sincérité que j’affirme n’avoir jamais entendu le moindre argument en sa faveur. S’il y en a un, qu’il soit clamé haut et fort, tant c’est important, mais j’ai bien l’impression qu’il n’y en a pas : le seul intérêt est le communautarisme favorisateur qui est une recette sociologique pour la richesse. Si c’est insultant, qu’on me démente arguments à l’appui, je ne demande qu’à changer d’avis, mais ne rien avoir à dire et me condamner est illogique écraseur, moche.

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Plusieurs objections (14/04/2019)
  Un ami me reproche (1/) de condamner le non-prosélytisme israélite qui vaut pourtant mieux moralement que le prosélytisme convertissant autrui de force, il me dit que (2/) ce non-prosélytisme n’a en fait aucun rapport avec un racisme (donc je me trompe, ne suis pas sérieux), et (3/) qu’avertir les candidats à conversion que ce sera difficile est tout à fait légitime pour une religion sans constituer un rejet de l’autre. Je réponds :
- 1/ Je ne suis en rien d’accord avec ta définition de prosélytisme, je vais voir la définition et je reviens. « Zèle pour recruter de nouveaux adeptes, pour imposer son point de vue ». Effectivement, tu te centres sur la deuxième partie pour cracher sur la première, c’est de l’amalgame injuste à mon avis. Si c’est le dictionnaire qui fait l’amalgame, j’ai besoin d’un autre mot : prosélatisme = zèle pour recruter de nouveaux adeptes, de manière non violente. Si je n’aime pas les non-prosélates, ce n'est pas du tout qu’ils sont non-violents et que je préfère les violents, c’est qu’ils rejettent l’autre au lieu de l’inviter parmi eux. Est-ce plus clair ainsi ? Exemple : la religion sablisme consisterait à vénérer le sable de la région de Fontainebleau, si le sablisme est prosélate c’est bien : les sablistes voudront habiter la région de Fontainebleau en invitant les non-sablistes à devenir sablistes amicalement, mais… si le sablisme est non-prosélate (façon judaïque sioniste), il va expulser les habitants de la région de Fontainebleau sans les inviter à devenir sablistes pour rester, je trouve cette attitude très condamnable, effectivement. Et ça n’a rigoureusement rien à voir avec les prosélytes convertissant de force, contre non-prosélytes non-violents.
- 2/ Pour en revenir à racisme et non-prosélatisme : si les sablistes recrutent de manière familiale en embrigadant les bébés et dissuadant les étrangers, ce principe consiste à créer des lignées sablistes, comme une race sabliste (génotypiquement, même s’il n’y a pas de spécificité visible, phénotypique genre couleur de peau), donc le sablisme serait raciste, oui, c’est mon point de vue, argumenté, sérieux.
- 3/ Si une religion impose un long chemin pour la conversion (c’est effectivement très possible, et nullement choquant d’accord), il ne faut pas compter les bébés comme adeptes mais envisager une adhésion quand ils deviennent adultes et uniquement pour ceux qui seront d’accord et même très volontaires pour cette adhésion. Sans cela il y a contradiction totale, donc bla-bla menteur quelque part, à mon avis.

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Compléments (07/07/2019)
- Un ami objecte que le sionisme n’est pas du tout religieux, contrairement à ce que je lui disais. Je lui ai répondu : « Le problème concernant le sionisme, merci de m’y faire penser, est que c’est encore une fois un mot amalgame (même sans l’amalgame outrancier antisionisme = antisémitisme). Je dissocierais siolisme et siopisme : siolisme = souhait Laïc que les juifas soient protégés de la haine antisémite en ayant une nation à eux, ne serait-ce qu’une île artificielle en eaux anciennement internationales ; siopisme = affirmation religieuse que les juifos ont un droit totalement unique, éternel, à être les possesseurs du Pays israël, donc à en chasser la majorité palestinienne, éternellement interdite de retour sous peine de mort. Oui le siolisme n’est en rien religieux, mais si, le siopisme est religieux (et raciste dans la mesure où est dénié le droit équivalent équitablement des Amérindiens sur les USA). Avec un mot amalgame, on peut dire tout et son contraire pour donner tort à son interlocuteur, je préfère stopper les amalgames, les fausses accusations pour parler en clair, honnêtement. L’antisiolisme (sauf souhait d’intégration humaniste) est un racisme (antijuifa), le siopisme est un racisme (antigoy), l’antisiopisme est un antiracisme. Jouer sur les mots est amusant avec Raymond Devos, mais quand c’est le fait de politiciens décidant des peines de prison, c’est horrible. »
- En fait, je suis passé un peu trop vite dans cette réponse sur la parenthèse « sauf souhait humaniste », qui n’est pas du tout une micro-variante secondaire mais le fondement primaire. L’antiracisme n’est absolument pas sioniste (pas même sioliste) : il ne consiste nullement à « sauver les juifas » mais à faire oublier le concept de juifa, qui n’est qu’un cas quelconque d’humain nullement à différencier. Secondairement, certes, si des racistes en face haïssent ces juifas, il est effectivement antiraciste de ne pas les laisser persécuter, mais pour cela il faut formellement dissocier juifas et juifos, nullement condamner comme antisémites (racistes antijuifas) les opposants politiques à la domination juifo sur le monde (siopisme israélo-étasunien). Bref, des amalgames en tous sens embrouillent tout, pour prétendre antiracistes (combattant du racisme antisémite) des racistes actifs (combattant d’antiracisme antisiopiste).
- J’ai vu encore récemment à la télévision quelque chose de cet ordre, sans débat clarifiant mais avec simplisme erroné : un politicien juif passait en procès pour fraude fiscale, et il était expliqué que son père millionnaire avait mis sa fortune en Suisse ce qui était très normal avec les persécutions antisémites des années 1930 en France, et donc que son fils jouissait de cette fortune secrète très normalement, innocent. Mais il était dit que sur les réseaux sociaux, cette célébrité était injustement victime de haine antisémite, raciste. Ça me semble totalement faux : le racisme source, en la matière, consiste à exiger que les Juifs, de par leur race, soient intouchables, autorisés à la fraude fiscale (« l’accusation de fraude fiscale n’est que pour les sales goys : impossible d’en accuser les juifs car cela est de la haine raciste antisémite punie par la loi moderne »), la réaction désapprouvant cela est antiraciste pas du tout raciste. Il faut simplement veiller à ne pas se tromper de colère : condamner les actes communautaristes (juifos) et pas les bébés de telle origine (juifas). Cette exigence, évidence intelligente et juste, est totalement hors de portée des journalistes, pratiquant l’erreur de pensée, l’accusation abusive, auto-entretenue (privilégier les juifos accroit la colère antijuifo, insultée comme racisme antijuifa, d’où privilèges juifos accrus en « réparation », et ainsi de suite). C’est le mécanisme de fausse démonstration par conséquence autoprovoquée : on hurle (à tort) à l’antisémitisme, les gens faussement accusés/insultés protestent vivement, et c’est pris pour preuve de la haine antisémite annoncée, c’est tout faux mais pas vu par les nullards (en logique et épistémologie) qui font la parole publique et les sciences humaines (ou c’est caché, avec complicité des législateurs, s’il ne s’agit pas d’idiots profonds mais de menteurs abjects).

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Autre formulation (06/09/2019)
  Un bouddhiste qui en France citerait le précepte antique « tout est illusion », compte tenu de la Loi Gayssot depuis 1990, serait condamné à 2 ans de prison pour « négationnisme = acte de haine antisémite », pourquoi ? J’ai l’impression que les dominants (législateurs et magistrats) classent « acte de haine antisémite » toute opinion osant résister à la domination juifo qui impose ses dogmes. Ces rédacteurs et applicateurs de commandement dictatorial ne sont en rien L’Élite (ce qu’il y a de meilleur) mais d’affreux dominateurs, et ça a force de loi, facilement en interdisant le référendum d’initiative populaire qui menacerait ladite domination, très horrible de malhonnêteté (en prétendant à la démocratie et la liberté).

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Inversion confirmante (08/10/2019)
  J’ai aperçu sur Internet (ou entendu à la télévision, je ne me souviens plu’) que ce que j’appelle racisme juifo, ou racisme pro-juif, pourrait correspondre au mot « philosémitisme ». Toutefois, ça me parait impropre voire faux. C’est comme le mot pas clair « antisémite » : les Arabes dont les Palestiniens étant sémites, la création d’Israël 1948, tueuse de Palestiniens serait un acte antisémite, mais pas du tout car le mot antisémite est en fait employé exclusivement dans le sens antijuif. C’est pareil pour le nouveau mot philosémite pour dire en fait pro-juif : si la nouvelle honnêteté était vraiment philosémite, partisane de juifs et arabes tout autant, Israël devrait laisser revenir (et voter comme Israéliens) les millions de Palestiniens expulsés ou ayant fui les massacres racistes terroristes de 1948 et après. Mais non, pas du tout, ce mot est un nouveau mensonge, cachant que la direction escomptée est un racisme pro-juif anti-arabe (modalité du judaïsme pro-juif anti-goy, ou judéochristianisme de même, puisque Jésus a rejeté la Cananéenne en lui disant que les non-Juifs sont des chiens – et les tueurs conquérant des USA se sont prétendus « les nouvelles tribus d’Israël », nouveaux juifs autorisés à massacrer les sales races non-juives, amérindiennes).
  Si j’essaie de comprendre d’où vient cette falsification de sens, j’entrevois une explication, avec les propos qualifiés de néo-nazis, qui sont à la fois antijuifs et anti-arabes. C’est comme si les nazis avaient théorisé leur haine des non-aryens juifs et arabes, pareillement rejetés dans une doctrine antisémite au sens propre. Toutefois, la réaction n’a nullement été un vrai philosémitisme en retour (pro-juif pro-arabe) mais une prise de pouvoir par les racistes pro-juifs anti-arabes, prétendant faussement combattre l’antisémitisme, pratiquer le philosémitisme. Bref, cette notion dévoyée de philosémitisme amie d’Israël-Etat-Juif serait une nouvelle (et presque logique) conséquence d’un vieux mensonge raciste, complétant sa domination en se prétendant acte d’amitié ou d’amour, faussement, racistement (accusant de racisme les dénonciateurs, malhonnêtement mais avec succès médiatique et sans doute bientôt légal, de la façon dont marche le monde occidental, hélas).

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Parallèle islamophobe (10/11/2019)
– En ce dimanche de manifestation parisienne « contre l’islamophobie », plein de cris se font entendre contre le « racisme antimusulmans » (et de contre-cris contre le danger islamiste fanatique). Le mot de racisme me parait là impropre car les musulmans ne constituent en rien une race (dès la naissance ou même : avant la naissance, non il s’agit d’un choix adulte ou tradition imposée à des enfants pas bébés, maîtrisant la parole). La discrimination raciste, en la matière, serait un racisme anti-arabe pas antimusulman. Mais pourquoi n’est-ce pas dit ainsi ?
– Ce n’est pas la première fois que cela se produit : l’autre jour la télévision discutait d’un sondage publié disant quels pourcentages de musulmans s’étaient sentis discriminés pour l’emploi, pour le logement, etc. Or les éventuels racistes patron et bailleur n’ont pas le droit en France de demander la religion, donc il s’agissait vraisemblablement de discrimination raciste, au faciès ou via le prénom arabo-musulman (genre Ahmed, Rachid, etc.). Bref, il était présenté comme racisme antimusulman ce qui était un racisme anti-arabe. Pourquoi cette erreur ?
– Il est célèbre, et hélas officiel, que le mot racisme n’est pas réservé qu’aux races (mal aimées) : on parle ainsi de racisme antivieux, anti-jeunes, anti-automobilistes, anti-cyclistes, etc. Mais alors, si le mot « race » est pris simplement pour dire « groupe d’humains » (adultes), il ne serait plu’ du tout légitime de claironner « le racisme, c’est mal, atroce, incontestablement ! ». En effet, ce ne serait pas forcément une généralisation abusive incluant des bébés innocents, ça ne ferait que désigner un groupe, éventuellement détestable, oui. Ainsi, la justice et la morale pourraient approuver les racismes antinazis, anti-inquisiteurs, anti-conquistadores, anti-massacreurs d’enfants, anti-apartheidiens, anti-esclavagistes, anti-ku-klux-klan, etc. Autant mettre à la poubelle le terme « racisme », ne désignant plu’ rien de spécial.
– Bref, je ne suis pas d’accord avec le dévoiement du sens de « racisme », mot qui – en étant extrapolé – a perdu à la fois son sens logique et son sens moral. En ce sens (mien, disant crotte aux dictionnaires et académiciens éventuels), je maintiens que l’hostilité anti-juifos est un désagrément politique, sans rapport avec l’horrible racisme anti-juifas.
– La cohérence (menteuse) se retrouve stratégiquement : avec le glissement de sens, on me rétorquera que la direction anti-juifos est aussi un « racisme » donc pas besoin de dissocier racisme anti-juifa et « racisme » anti-juifo, tout cela étant un global et univoque « racisme anti-juif ». Mais c’est faux, c’est un amalgame, cachant les racistes juifos derrière les innocents juifas non-juifos (bébés, renégats, etc.) victimes de racisme (par erreur de colère). C’est malhonnête, empêchant de réfléchir (logiquement et moralement), et c’est voulu ainsi semble-t-il, stratégiquement. Je ne suis pas dupe, je résiste, mais ceux pensant mal, ultra-majoritaires, me donneront tort.

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Débat sur l’acceptabilité polémique (14/11/2019)
  Hier soir, j’ai regardé un long débat de plus de 3 heures, sur chaîne télévisée LCI sur le thème « Toutes les opinions sont-elles bonnes à dire ? » (interdire les opinions blessantes ? médias, comiques…).
  Le présentateur David Pujadas a cité Alain Finkielkraut ayant écrit « La liberté d’expression peut être une souffrance pour autrui, mais il faut accepter cette souffrance ». Cela me semble correspondre à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, « Article 18. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience (…) ce droit implique la liberté de changer de (…) conviction ainsi que la liberté de manifester (…) sa conviction (…) tant en public qu'en privé (…) Article 19. Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » Mais oralement, ce "philosophe" a dit presque le contraire, quelque chose comme : la loi française encadre la liberté d’expression et c’est tant mieux, sont interdits les diffamations, injures, appels au meurtre, à la haine, à la violence, le négationnisme, mais le fanatisme voulant interdire autre chose risque de tuer la vie intellectuelle.
  D’autres intervenants ont dit que c’était différent aux USA où la liberté d’expression est totale en théorie, autorisant le salut nazi dans la rue, le défilé du ku-klux-klan raciste antinoir, etc. Mais en pratique, les universités étasuniennes sont souvent fanatisées, interdisant des conférenciers ou les molestant (ce que la France étudiante tend à imiter hélas), et dans les réunions de famille c’est le règne de la bienséance, tout le monde évitant de parler de sexe, religion, politique.
  L’évolution récente criant contre des mots osés est imputée à Internet, où tout le monde s’exprime alors qu’autrefois seuls quelques personnes avaient accès à la parole publique (« des gens scandalisés écrivaient à Télé 7 Jours, et ça s’arrêtait là »).
  Quelqu’un suggérait de mettre chaque fois en balance les souffrances infligées et les bénéfices ou effets tirés de cette liberté (de paroles choquant certains). Tout censurer est dit constituer une forme de barbarie.
  L’ex ministre avocat Georges Kiejman, juif, a grondé que « l’humoriste » Desproges était incontestablement antisémite, puisqu’ayant osé dire que : "si six millions de Juifs se sont empressés d’aller à Auschwitz pendant la guerre, c’est parce que ces trains étaient gratuits". Et tous semblaient raisonner ainsi (sans que personne l’admette en conclusion) : « se moquer de mon groupe est intolérable, à interdire par la loi française, se moquer des autres groupes est par contre permis et sain, pour ne pas étouffer la pensée. » C’est apparemment le contexte qui a donné la Loi Gayssot, avec domination des notables Juifos, absence des Amérindiens, Cananéens, place effacée des femmes, homosexuels, Noirs, Arabes. Cette domination écraseuse faite loi me parait injuste.

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Minimisation criminelle ? (21/11/2019)
   Je lis ce jour une nouvelle MSN consternante ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-co-fondateur-dextinction-rebellion-au-coeur-dune-polémique-après-avoir-minimisé-lholocauste/ar-BBX3N51?ocid=spartandhp ). Je cite car je me sens pareillement accusé : « (…) a estimé que des génocides s'étaient déroulés de manière répétée au cours des cinq derniers siècles. "En fait on pourrait dire que c'est comme un événement régulier", selon des extraits de l'interview diffusée dès mercredi par le magazine. "Le fait est que des millions de gens ont régulièrement été tués dans des circonstances cruelles au cours de l'Histoire", a-t-il souligné, jugeant que l'Holocauste, au cours duquel 6 millions de Juifs ont été exterminés, n'était "qu'une simple connerie de plus dans l'histoire humaine". (…) La branche allemande de XR se désolidarise de son fondateur (…) "Roger bafoue les principes des XR qui ne tolèrent pas l'antisémitisme et n'est plus le bienvenu chez XR Allemagne". Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a également condamné ces propos rappelant que l'extermination des Juifs était "inhumaine dans sa singularité". "Nous devons toujours être conscients de cela pour pouvoir assurer : plus jamais !", a tweeté le chef de la diplomatie. L'éditeur allemand Ullstein, de son côté, a annoncé qu'il renonçait à publier le livre de Hallam, assurant prendre "ses distances avec toutes les formes de déclarations actuelles de Roger Hallam". "Pour cette raison, son livre ne sera pas publié. (…) »
   Bref, quand je mets sur le même plan l’extermination de 6 millions de juifs, de 60 millions d’Amérindiens, de 10 millions de Caraïbes ou d’Aborigènes, c’est considéré (moralement et diplomatiquement, historiquement) constituer un acte de haine antisémite ! L’humanisme équitable serait antisémite ! (selon les Juifos, racistes dominant la parole publique, en se prétendant victimes de racisme comme les rares juifas non-juifos). Horreur. Le génocide des Amérindiens est à mon avis encore pire : loin d’avoir été condamné façon Nuremberg, il a débouché sans sanction aucune sur le triomphe richissime des USA maîtres du monde, par recel de biens volés. Mais non, ça c’est « acceptable, puisque les victimes ne sont pas juives » (ni néo-juives diraient les protestants évangélistes étasuniens peut-être).
   Une version sincère du slogan « plu’ jamais de génocide d’humains » attaquerait tous les coupables, même vainqueurs des guerres en question, sans se limiter aux tueurs de Juifs, comme si les autres massacres étaient acceptables (ou félicitables), dans le passé et le futur.
   Oui, les monstres racistes juifos dominent visiblement les médias et les lois, la « justice », les « informations », les publications, « l’intelligentsia », mais la pensée honnête est ailleurs, à mon avis, persécutée.

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Inversion pas « malencontreuse » (25/11/2019)
   J’ai reçu hier une objection intéressante à mon petit mot du 08/10/2019 (« inversion confirmante ») : « Effectivement le terme ʺantisémiteʺ est une impropriété : les arabes et les israélites étant censés descendre du même ancêtre biblique : Sem. Disons que par abus de langage il s’est spécialisé. De là à en conclure à une utilisation du mot à des fins politiques, je ne suis pas convaincu. Tu glisses d’une erreur sémantique, certes avérée à une falsification, je te cite. Ça me parait tout à fait abusif. On pourrait remplacer le mot ʺantisémiteʺ par ʺanti-israéliteʺ par exemple. Je ne vois pas ce que ça changerait. »
   Je vais donc préciser ma pensée :
– Effectivement, ce que je dis est une opinion subjective, une interprétation personnelle, pas une démonstration totale, objective, clamée devoir convaincre tout le monde obligatoirement. Mais ça fournit une explication logique inavouable à ce qui semblait une erreur incompréhensible, injustifiable, donc ça me paraissait très intéressant. Libre à chacun de ne pas s’y intéresser, d’accord. J’ai l’habitude de comprendre des choses (ou croire le faire) sans que l’entourage comprenne, je fais avec, c’est la vie que je connais, depuis toujours presque.
– Mon ami a changé mes mots pour (croire) me donner partiellement raison au début, et c’est instructif. Je ne parlais pas « des arabes et des israélites » mais « des arabes et des juifs ». En effet, le terme d’antisémitisme désigne un racisme contre deux ethnies (arabes et juifas), pas un fanatisme d’ordre religieux contre deux chapelles (musulmans et israélites). Ou ce serait encore un glissement sémantique, mais stop : parlons clairement, tant le sujet est grave, puisque l’antisémitisme (prétendu) est pénalement persécuté en France (comme passible de prison ou prison aggravée, avec loi Gayssot et autres).
– Ma position n’est ni ce racisme (anti-juifa et anti-arabe) ni ce fanatisme religieux (anti-israélite et islamophobe) mais un désaccord politique, anti-juifo (et anti-nazi). Ma référence absolue, à m’en tordre les boyaux, est la jeune femme que j’aimais, S.M., qui était juifa athée mais sioniste fervente, et qui est peut-être maintenant israélienne (anti-palestinienne) en suivant sa logique. Non, je ne la détestais nullement en tant que juifa (comme je ne me déteste pas en tant que juifa moi-même), non je ne la détestais nullement en tant qu’israélite (elle était athée convaincue), simplement je suis choqué (maintenant guéri de cet amour aveugle) par son racisme juifo anti-arabe anti-goy (pleinement confirmé en faisant appel à d’autres souvenirs).
– Si on disait « anti-israélite » à la place de « anti-juif » (entendu au sens, nazi ou néo-nazi, de racisme « anti-juifa »), il serait clair que ça ne désigne pas un racisme condamnant des bébés innocents, la condamnation de bébés innocents étant tout au contraire le camp israélite (avec l’un des 10 commandements de la Torah affirmant que Yahvé poursuit de Ses foudres les enfants de coupables, d’incroyance… avec aussi l’extermination prétendue glorieuse de bébés cananéens pour fonder l’Israël antique, avant de recommencer à Der Yassin en 1948…). Bref, stratégiquement, de manière absolument pas malencontreuse, l’analyse inciterait les israélites à se prétendre victimes de racisme haineux injustifiable (pseudo-logique antisémite) plutôt que de justice pointant leurs horreurs doctrinales (logique anti-israélite). Oh non, ce choix de terme ne me parait absolument pas un hasard malencontreux, mais bien un mensonge stratégique. Du moins c’est mon interprétation personnelle, confirmée, voyant une logique mauvaise là où les autres gens peuvent préférer voir un aléa dépourvu de sens et volonté.
– Pour clarifier le sujet, l’auteur Pierre-André Taguieff a écrit l’ouvrage « la nouvelle judéophobie », pour dire « le nouvel antisémitisme » au sens anti-juif en se fichant complètement du racisme anti-arabe bien plus courant en France mais ne l’intéressant pas. D’après mes souvenirs de lecture (il y a une dizaine d’années ?), il disait quelque chose comme : « en remplaçant le mot antisémitisme par judéophobie, on détruit le faux alibi des antisionistes haineux qui clament ʺje suis pas antisémite puisque j’adore les Palestiniens qui sont sémitesʺ, non, stop, l’antisionisme est une partie de la haine des Juifs, qu’il convient d’appeler judéophobie et pas antisémitisme. » Ce livre date de 2002 (me dit Internet) sans qu’en 17 ans se soit répandu le changement de dénomination, cela me semble significatif, d’une intention voulue, ne serait-ce que du CRIF communautariste juif « représentatif » devant lequel tous les politiciens viennent s’incliner chaque année.
– Judéophobe étant synonyme d’antijuif (sur le principe d’islamophobe, homophobe, la pensée unique ayant préféré – à tort selon moi – oublier qu’une phobie est une peur panique injustifiable, pas du tout une inimitié argumentée), suis-je partisan de remplacer antisémite par judéophobe d’une part et arabophobe d’autre part ? Cela me paraitrait bénéfique mais la résistance en face serait claire : cela rompt le consensus né de la condamnation générale du nazisme antisémite, ce qui ôte un peu de puissance aux (injustes) condamnations par amalgame (erroné). C’est donc refusé me semble-t-il par vœu de puissance condamnante, volonté (inavouable) d’amalgame.
– Personnellement, je suis partisan d’une clarification bien plus claire encore : que le mot judéophobe soit lui-même dissocié en racisme juifaphobe (condamnant bébés et renégats, d’après leur origine) et désaccord politique juifophobe (comme il y a un désaccord politique naziphobe, ni plus ni moins). Ça peut sembler « couper les cheveux en quatre », sur le plan sémantique, sans intérêt général, mais je ne suis absolument pas d’accord : il s’agit de cesser de punir des innocents pour des crimes qu’ils n’ont pas commis (déclarer horribles racistes juifaphobes des antiracistes juifophobes). Oh non, ça ne semble absolument pas un détail : stratégiquement les politiciens français sont alliés à Israël et aux USA, envisageant de faire condamner l’antisionisme comme racisme, et démontrer que ce sont eux tous qui sont les coupables de racisme constituerait une révolution (intellectuelle, écrasable par la force de la police et « justice » avec un simple petit amalgame, prétendu sans importance, hum). Oui, ça me parait très très politique, je confirme (et ce n’est toujours pas une démonstration par A+B, seulement mon interprétation personnelle, décelant une logique très possible).
– Post scriptum en relecture : la séparation claire en juifaphobe et juifophobe aurait un autre intérêt immensément majeur, c’est d’éveiller à la prise de conscience des esprits égarés dans la judéophobie sans se poser de question. Ainsi, le prétendu comique antisémite Dieudonné, et ses multiples fans beurs de banlieue, pourraient dire « oui, je m’égarais, ce qui me choque est la domination politique juifo tellement injuste raciste, mon sentiment n’est nullement raciste antijuifa, ça me donne raison comme quoi des salauds me condamnaient à tort, mais j’ai maintenant trouvé les mots pour démonter le piège qui m’était tendu (appel à l'erreur de colère, au racisme anti-bébés), stop ! ». Oui, très politique et immensément majeur. Mais pas bénin, car la prise de conscience risquerait défaite militaire génocidée, les USA sionistes pouvant écraser nucléairement cette apparition (pour eux intolérable) de la justice politique/géopolitique/historique.

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L’exemple Dieudonné hélas (28/11/2019)
  Je lis ce jour une nouvelle MSN navrante https://www.msn.com/fr-fr/actualite/justice/dieudonné-condamné-à-9-000-euros-damende-pour-une-chanson-antisémite/ar-BBXqsLH?ocid=spartandhp « (…) la chanson comporte notamment les paroles suivantes : ʺJ’ai chaud à la tête devant le barbecue. Si les merguez sont casher, j’aurai peut-être la corde au couʺ (…) le parquet avait requis dix mois de prison ferme (…) et 20 000 euros d’amende (…) Pour le tribunal, les paroles ʺrenvoient incontestablement, par voie d’insinuation, au drame de la Shoah qui est tourné en dérisionʺ et le ʺdroit à l’humourʺ invoqué par polémiste ʺse heurte à un autre droit, celui de la dignité humaineʺ. (…) Habitué des tribunaux, Dieudonné a été plusieurs fois condamné pour ses sorties antisémites, ce qui atteste selon les juges ʺde sa propension à réitérer les discours de haineʺ. Il devra aussi verser plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts ou frais de justice à sept associations antiracistes (…) »
  Cela me confirme que la justice est habilitée à dire n’importe quoi, et de la prison ferme serait aujourd’hui lourdement requise contre Desproges ayant ricané que si tant de Juifs avaient pris les trains pour Auschwitz, c’est parce que ces trains étaient gratuits. Pareil. Interdit de rire du sacré, c'est prétendu/affirmé "haine raciste" (?!!). Parodie de Liberté, mensonge général.
  L’affaire « Je suis Charlie » était clairement une escroquerie pseudo-intellectuelle organisée : Charlie-Hebdo (ou sa source Hara-Kiri), ainsi, vers 1980, ricanait de tel accident d’autobus à 30 enfants morts brûlés vifs en titrant « barbecue à (telle ville) », et affirmer « Je suis Charlie », c’est donc se donner le droit à l’humour noir, "bête et méchant", comme pour dire « musulman-donc-terroriste, non ah-ah-ah je rigole ». Oui, l’humour noir choquant certains est permis, mais… il est rigoureusement interdit de rire du martyr « juif », selon le dogme légal, loi raciste pro-juif anti-goy (anti-amérindien, anti-aborigène, etc.) mais il est interdit de le dire (ou d’en rire), lourdement puni de prison et amende ruineuse.
  Il est faux, totalement faux, de dire que « oser griller des merguez casher en craignant la ʺJusticeʺ » est un propos raciste. Le mot casher ne décrète nullement « une culpabilité des bébés selon la logique raciste » (et logique biblique pourchassant les enfants de prétendus coupables…), non, il s’agit de rites religieux israélites, d’adultes voire grands enfants endoctrinés, ça n’affirme en rien une race inférieure ou mauvaise.
  Les prétendues associations antiracistes feraient mieux de faire condamner le racisme anti-goy de la Bible (massacre des Cananéens, épisode évangélique de la Cananéenne, etc.), mais non : ce que les dominants (législateurs et magistrats) appellent antiracisme désigne, comme chez Sylvie (ayant demandé aux camarades de classe si on était raciste et nullement intéressée par ma réponse « j’ai plusieurs amis Arabes »), uniquement l’anti-judaïsme, les goys étant donc méprisables comme des chiens… : ce racisme anti-goy ne choque que moi, pas ces associations et ces juges, atroces de malhonnêteté, triomphante. (Classer la moquerie contre les racistes dominants juifos en haine contre l’innocente race juifa est une « erreur de colère », oui, un crime raciste organisé, totalement impuni, triomphateur même, et terrorisant ceux qui oseraient envisager le dénoncer, sauf suicidaires juifas dans mon genre).

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Provoc’ (04/12/2019)
• J’ai vu hier aux informations que des « inscriptions antisémites » ont été effectuées dans un cimetière (images de croix gammées sur des tombes), et aujourd’hui que le président Macron dit (à ce sujet) qu’il va combattre l’antisémitisme partout (combattre « la haine » ajoute le ministre de l’intérieur interviewé). Or, si des jeunes veulent choquer leurs parents et que leur petite révolte brouillonne « passe à la télé » (célébrité !), comment faire ? En France, le plus automatique moyen est de peindre des croix gammées dans un cimetière israélite ou sur une synagogue, sacrilège absolu pour les médias. Est-ce que ça signifie que ces jeunes abrutis provocateurs sont intrinsèquement convaincus que la race sémite est inférieure en dignité et en droits (à la race aryenne à laquelle ils appartiendraient eux ?) et qu’il faut haineusement tuer les bébés juifs qu’ils s’apprêtent effectivement à massacrer ? Je ne vois rigoureusement aucune raison de le penser. A mon avis, les médias et politiciens surinterprètent idiotement, sous pression des Juifos accusateurs diabolisateurs (et fervents soutiens d’Israël) pour prétendument protéger les Juifas de l’extermination. Résultat : tous les gens ayant la parole publique continuent à pourfendre le prétendu antisémitisme, dans les gribouillis imbéciles sur lesquels ils dirigent tous les sunlights, et… implicitement condamner l’humanisme antisioniste (osant faire remarquer qu’équitablement il faudrait rendre les USA aux Amérindiens si on rend Israël aux Juifs). Des donneurs de leçons semblent n’avoir rien compris à la manœuvre, interdite évidemment de dénonciation… (dénonciation évidemment classée antisémite, c’est cohérent dans l’erreur, totale), ou bien c’est un mensonge général, calculateur, pour faire gober/approuver le sionisme officiel.
• J’apprends aujourd’hui que l’assemblée nationale a voté une résolution contre l’antisionisme, dit cacher très mal l’antisémitisme indubitable derrière. Ce n’est pas encore une loi mais cela confirme la persécution de l’humanisme osant douter de la supériorité judaïque, en dignité et en droits (dogme biblique et juifo, inavoué actuellement bien sûr, mais entièrement démontré par les textes et lois).

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Confirmations d’intouchabilité (14/12/2019)
• Je lis ce jour une nouvelle MSN confirmante : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/le-carnaval-belge-dalost-accusé-dantisémitisme-retiré-du-patrimoine-immatériel-de-lunesco/ar-AAK6Ah6?ocid=spartandhp . Se moquer de la prétendue avarice juifo, pour rire oui, est classé « acte de haine antisémite », puni de sanctions par les instances internationales. Peut-être que les sketches du juifo Popeck seraient encore tolérés, sur le même thème, pour apporter de l’argent dans le camp juifo, mais que des « sales goys » osent faire pareil est « jugé » intolérable, enfin : classé tel au nom de la « justice », « antiraciste »… Quelle horreur. Plus que jamais, il se confirme que l’esprit « Je suis Charlie » est un mensonge (sous-entendant « autorisons Charlie-Hebdo anti-islam mais condamnons le comique Dieudonné osant l’antisionisme ») : ce slogan ne voulait absolument pas dire « je revendique le droit à rire de tout », mais « je revendique le droit à me moquer des sales goys, tous racistes antisémites »… Contradiction, avec propagande médiatique immense, donnant force de loi. Misère pseudo-intellectuelle, parodie de justice, de moralité. Et ce ne sont absolument pas tous les juifas qui sont pourris en la matière, il faut résister très fort pour rejeter de telles incitations à l’erreur de colère, sombrant dans le racisme ; c’est la politique juifo, de dominance provocatrice, qui me parait atroce, dangereuse, triomphante hélas – aucun rapport avec le sang juifa, innocent.
• Je lis le même jour (un lien vers) une autre nouvelle du même genre : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/agression-d-un-étudiant-israélien-dans-le-métro-parisien-le-motif-antisémite-pas-établi-à-ce-stade/ar-AAK6qgh?ocid=WidgetStore&li=AA4REc . Ici toutefois, ce n’est pas affirmé indubitable : si l’agressé dans le métro avait porté une kippa, en plus d’être israélien, ce serait classé acte de haine antisémite certain, bien plus lourdement condamné que la même violence envers un (« sale ») goy… mais comme il ne faisait que parler hébreu au téléphone, il n’y a que la juive maire de Paris, le premier ministre israélien, etc. qui y voient une horreur antisémite, sans que les juges français approuvent, à ce stade. Et effectivement, la langue hébraïque n’est pas tellement connue, tellement célèbre, tellement reconnaissable, que ça en fasse un motif d’agression pour les violents se trompant de colère. Mais la propagande, d’Israël et la diaspora, et ses alliés médiatiques, n’en est pas moins forcenée pour clamer que cette agression prouve que l’antisionisme de l’islamo-gauchisme est la nouvelle forme de la violente haine antisémite. Ces gens donneurs de leçon sont soit idiots soit malhonnêtes : si en 1944 une mère de famille poussant un landau avait fait le salut hitlérien, et qu’un excité en face la roue de coups en renversant le landau, blessant le bébé, cela prouve-t-il que l’antinazisme est un raciste déchainement de haine anti-arienne envers des innocents ? Non, il ne faut pas mélanger l’opposition politique à un projet raciste et le racisme prétendu actif haineux. Que certains se trompent de colère est regrettable, et conduit à un amalgame absurde mais vainqueur de la part des racistes actifs se prétendant alors victimes (se cachant derrière les victimes). Pour prévenir cela, la meilleure solution me parait ultrasimple : casser l’amalgame de mots contenant deux sens, un sens coupable raciste et un sens innocent race (différencier nazi et arien, apartheidien et blanc, juifo et juifa). Mais non, les juifos dominent les médias et les lois, donc l’honnêteté n’est pas du tout le but, c’est la domination écraseuse qui semble le but, victorieux hélas, malhonnêtement.

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Malentendu en clair (20/01/2020)
   Un ami me répond : « Je ne suis pas certain que l’antisémitisme, tout à fait condamnable, soit toujours une vision race aryenne/race sémite, c’est à dire nazie. Il y a d autres formes d’antisémitisme, par exemple religieuse. »
   C’est une confusion totale. Si un théologien catholique reproche aux Israélites de ne pas reconnaître en Jésus le Messie (non-reconnaissance qui me parait très sensée, point de vue très envisageable, partagé par les athées, les bouddhistes, etc.), ça n’a rien à voir avec une condamnation du fait qu’ils soient sémites, donc ce n’est en rien de l’antisémitisme, sauf amalgame insensé, injuste. Il convient de penser juste, sur un sujet aussi grave, pour ne pas se livrer aux fausses accusations, hélas habituelles, dominantes.
   Pour ne pas confondre les deux sens du mot juif (1/ descendant des Hébreux, 2/ pratiquant de la religion israélite), je proposais d’employer deux mots différents, stoppant les amalgames injustes. 1 = juifa (involontaire, comme une race, bébés compris) ; 2 = juifo (volontaire, pas comme une race du tout, bébés et renégats exclus). Enfin, par rapport à la définition du dictionnaire, je dois adapter un peu, avec le cas de Sylvie, athée sioniste comme Ben Gourion, et de P.A. à 14 ans raciste antigoy non candidat à l’alyah vers Israël. Donc juifa = caractère juif involontaire, de simple origine ; juifo = caractère juif volontaire, par adhésion à la religion israélite ou comme bénéficiaire du sionisme ou comme pratiquant du racisme antigoy ou comme communautariste antigoy. La lucidité interdit d’appeler antisémitisme à la fois les positions anti-juifa (racisme nazi ou équivalent islamiste appréciant les sémites arabes mais pas les sémites juifas) et anti-juifo (désaccord politique antiraciste). Non, il ne convient absolument pas qu’un même mot désigne à la fois un racisme et un antiracisme !
   La confusion ne sert que de fausses accusations diabolisatrices (condamnant cet antiracisme là comme racisme !), ce qui est atroce, et j’en appelle à la lucidité clarifiante, que celle-ci soit refusée est une honte. Ce n’est pas anodin, pas dénué de calcul, non : grâce à l’amalgame qui perdure, des coupables (de racisme antigoy) se cachent derrière des innocents (bébés juifas), avec succès, diabolisant toute contestation. Evidemment, cela entraine de la colère, et c’est tout bénéfice encore pour les manœuvriers : cette colère sera prétendue erreur de colère prouvant le racisme avéré, d’où compensation encore accrue, par privilège « réparateur » redoublé, discrimination positive encore accrue. C’est une manœuvre de pure malhonnêteté intellectuelle (et immorale) mais qui marche à 100% en pratique, les politiciens tous idiots ou complices écrivant les lois en ce sens (en France et peut-être Occident entier) avec interdiction de référendum d’initiative populaire qui ferait plier la fausse Elite devant le peuple (vraie démocratie), peuple et populistes étant affirmés antisémites...
   Je ne peux pas forcer autrui à être lucide, je ne peux que regretter qu’il reste prisonnier des amalgames (inculqués par l’école et les médias, les prétendus « intellectuels », etc.).

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Faux pourquoi (22/01/2020)
  J’ai entendu aujourd’hui (sur télévision C-News) une interview de Marek Halter qui vient de publier l’ouvrage « Pourquoi les Juifs ? » [sont-ils depuis toujours détestés par l’humanité]. Sa grande idée est que c’est parce que les Juifs avec les 10 commandements ont inventé la Liberté, ce qui est jugé insupportable par les non-Juifs. Je ne suis pas d’accord : les Israélites professaient et professent encore qu’ils sont supérieurs en dignité et en droit aux (sales) goys (antisémites), puisque préférés de Dieu universel (Yahvé). Vu d’en face, ce mépris est une injure, raciste puisque concernant aussi les bébés, et cela entraine colère. Pas besoin de chercher ailleurs : c’est un racisme en retour. Oui, c’est une erreur de colère, de s’en prendre aussi aux bébés Juifs (juifas non juifos), ce qui conviendrait est une condamnation politique du racisme antigoy, condamnation de la religion israélite, du sionisme (sans rendre les USA aux Amérindiens donc raciste favorisateur, pas réparation historique du tout), du communautarisme juifo (autant que le communautarisme islamiste, pas moins), etc. Piquer la place chez les éditeurs pour servir de la propagande au lieu de « réfléchir avec honnêteté critique », c’est lamentable, c’est le système en place, avec alliance jusqu’au sommet de l’Etat (l’actualité ayant suscité cette interview étant la visite du Président Macron en Israël pour célébrer les 75 ans de la libération d’Auschwitz, en jurant tout faire pour lutter contre l’antisémitisme – sauf réfléchir honnêtement, bien sûr, c’est sous-entendu, avec diabolisation par tous les journalistes de ce qui oserait s’écarter de la « Bonne Parole », dogme à contestation punie de prison…).
  Concernant les 10 commandements, ils ne sont absolument pas l’invention de la Liberté mais presque le contraire : l’invention de l’intolérance religieuse prétendue objective (« Je suis un Dieu jaloux ») et du racisme (condamnant des bébés de prétendus coupables). En remplaçant Abraham par Adolf, la religion nazie serait « un hymne à la Liberté » : c’est une idiotie profonde, mais ayant droit de parole publique, en condamnant à la prison les contradicteurs éventuels.
  Cette après-midi, j’apprends que le président Macron a dit officiellement ce jour « Nier Israël c’est de l’antisémitisme ». Une fois de plus, ça prouve que ce prétendu grand homme n’est pas du tout super-intelligent mais super-idiot ou super-menteur : si Israël a été recréé sans rendre les USA aux Amérindiens, c’est que triomphe le racisme antigoy, légal en France et en Occident, appeler racisme antisémite toute objection à ce racisme est absurde.

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Comme des mots de procureur (malhonnête) (23/01/2020)
  Mots du président Macron à la célébration en Israël du 75e anniversaire de la libération d’Auschwitz (cités par la chaîne télé LCI) :
1/ « L’antisémitisme ne doit pas être le problème des Juifs, c’est celui de la République ».
2/ « L’antisémitisme revient avec son cortège de haine et la France n’aura pas ce visage. »
3/ « La loi élargissant la définition de l’antisémitisme ne bride en aucun cas la liberté d’expression. »
4/ « Il nous faut combattre l’antisémitisme avec force ainsi que tout détournement de l’histoire. »
  Je ne suis absolument pas d’accord :
1/ Effectivement, ce n’est en rien le problème de la démocratie mais c’est le problème de la république antipopuliste, à israélites hyper-représentés et diplomatie pro-Israël et lois projuives multiples contre l’intérêt général. (C’est pourquoi le populiste Jean-Marie Le Pen était politiquement anti-juifo, voire en se trompant de colère : peut-être raciste anti-juifa).
2/ La France publique n’est nullement opposée à la haine mais choisit ses haines : haine du banditisme, du viol meurtrier, du nazisme, du négationnisme, du scepticisme. Que les gens choqués par certaines de ces répressions soient dits haineux (aussi) n’invalide en rien de rien leur légitimité, en principe. Mais avec bla-bla menteur, on interdit à autrui de retourner les arguments assénés par le prétendu Camp du Bien. B-A-BA de la propagande, stupidissime et intellectuellement malhonnête.
3/ C’est comme si Staline interdisant qu’on l’applaudisse moins de dix minutes par jour disait « cela ne bride en aucun cas la liberté d’expression ». Propos vide, stupide. Bien sûr que quiconque osera demander pourquoi on a rendu la Palestine aux prétendus descendants d’Hébreux et pas les USA aux descendants d’Amérindiens… serait interdit de s’exprimer, envoyé en prison s’il passe outre, sous accusation fallacieuse de racisme antisémite, alors que c’est la loi qui est au contraire raciste projuive antigoy. Mais en clamant n’importe quoi, c’est cité tel quel, sans la moindre parcelle d’analyse critique (par les journalistes et prétendus éditorialistes d’opinion, chiant de trouille d’être emprisonnés ou cassés professionnellement).
4/ Hé, quand Macron applaudit les USA en négationnant le génocide des Amérindiens (auquel a participé la France, notamment au Québec et en Louisiane), n’est-ce pas un détournement de l’histoire ? Ben non, puisque c’est lui qui dispose de la parole, avec diabolisation de toute objection.
   Par ailleurs en discours retransmis : au nom de l’humanisme, il dit « plu’ jamais ça ! », mais il oublie que l’humanisme est anti-juifo ce que lui-même appelle antisémitisme, le nullard imbécile ! (l’humanisme dénie la supériorité des descendants d’Abraham sur les goys, des Hébreux sur les Cananéens donc condamne totalement de les avoir trainés en esclavage en massacrant les villes récalcitrantes bébés compris, oh non ce n’est en rien de l’humanisme la religion israélite). Pour réparer les causes pour ne plu’ jamais que ça recommence, il faudrait commencer par condamner le racisme antigoy donc la religion israélite, mais Macron perdrait ses soutiens politiques et financiers (banque Rothschild etc.), et il a baissé son froc, s’il n’est pas complètement idiot aveugle.
   Ajout 24/01/2020 : la porte-parole du gouvernement, citant le président, a dit « la haine des Juifs est toujours l’avant-garde de la haine des autres ». Je pense l’exact contraire (et je l’explique par A+B, sans ne faire que clamer un slogan, moi) : la haine des goys (principe israélite) est l’avant-garde de la haine des autres, et c’est ainsi qu’en se référant explicitement à l’Ancien Testament judaïque, les Chrétiens ont exterminé les Amérindiens pour prendre la prétendue nouvelle Terre Promise, puis les néo-Israéliens ont refait pareil avec les goys palestiniens (musulmans, chrétiens, athées), et les Nazis avaient retourné ce principe de haine groupiste copié contre les Juifs, et les Islamistes ont ensuite fait pareil en haine groupiste. La faute-source, l’avant-garde, est le crime biblique des Israélites prétendant légitimer leur haine tueuse au nom de Dieu universel, antihumaniste. Enfin, le tribalisme massacreur peut être antérieur, dans l’animisme de tribus africaines ou autres, mais c’est déligitimé, condamné, alors que contester la religion judaïque est puni au nom (fallacieux) de la haine raciste antisémite…

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Choqué anormalement par l’affaire Mila (25/01/2020, 2h du matin)
  J’ai entendu avant-hier je crois parler de l’affaire Mila, sans guère m’y intéresser au début : il s’agissait pour les journalistes de clamer comme d’habitude « ouh les affreux Islamistes ! », parce qu’une jeune lesbienne de 16 ans, Mila, avait repoussé les avances de prétendants masculins (musulmans ?) en injuriant la religion musulmane (et d’ailleurs toutes les religions), en termes non répétables à la télévision, et censurés d’Internet, avant de recevoir un déchainement de menaces de viol et meurtre (jusqu’à 200 à la minute), et elle ne pouvait donc plu’ aller à son lycée et se voyait mise sous protection policière, le Rassemblement National disant que c’était pourtant simplement une version orale des célèbres caricatures de Charlie-Hebdo. Ce qu’il y a eu de nouveau hier (m’intéressant pour ce site), c’est que le parquet a lancé une double enquête ou mise en examen, d’une part contre les menaceurs de Mila, d’autre part contre Mila elle-même, et pour cette seconde partie, les journalistes experts (sur au moins deux chaines télé : C-News et M6 crois-je me souvenir) expliquaient qu’on a le droit depuis le 19e siècle d’insulter une religion mais pas ses adeptes, et cette partie de l’enquête était menée pour incitation à la haine raciale.
  Ma réaction est double :
1/ Je ne comprends pas la distinction entre une idéologie et les gens qui l’adorent. Pourquoi aurait-on le droit de maudire les religions nazies, apartheidiennes, Ku-Kux-Klan, suprémaciste blanche, mais pas leurs disciples nazis et apartheidiens etc. ??? La croyance fervente en des trucs abominables est abominable, oui, la loi française semble dire n’importe quoi, absurdement (si les journalistes informent correctement).
2/ J’envisage (à confirmer) que le problème ne soit pas l’insulte aux musulmans mais aux autres religions, et pas la religion chrétienne (« enculons Jésus pédé » ayant été l’autre jour applaudi à la radio publique) mais spécifiquement la relation judaïque, grâce au jeu de mot pourri sur le mot juif, à la fois adepte religieux (israélite, parmi les juifos) et race (juifa). Bref, critiquer les juifos serait sanctionné comme crime de racisme anti-juifa, insupportable pour la loi française, malhonnête pourrie, oui. (En 1e impression, à confirmer donc).
  Je regarde maintenant sur Internet si je vois davantage d’explications. Rien apparemment sur MSN, je regarde du côté de Google actualités. Ça renvoie à https://www.youtube.com/watch?v=wgbJLO6XmQw qui semble confirmer que je n’ai pas rêvé, mais il n’y a pas de texte présenté, seulement une vidéo de 15mn, que je ne peux pas écouter là en pleine nuit, réveillant ma famille. On verra.

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Explication encore (27/01/2020)
  Un ami me répond « Je continue à ne rien comprendre à ton affaire de juifos.je ne connais que des juifs. Tu sembles croire à la richesse des juifs français mais il y en a des pauvres voire des très pauvres. Je crois me souvenir qu’Ilan Halimi, enlevé et tué par le gang des « barbares » n’était qu’un pauvre vendeur de téléphone dans une modeste boutique où il n’était qu’un petit employé. »
  J’ai contre répondu :
– Quand tu me dis « je ne comprends rien au concept juifo, je ne connais que des juifs », c’est comme si tu me disais « je ne comprends rien au concept apartheidien, je ne connais que des blancs », j’en tombe sur les fesses de surprise, et je ne trouve pas les mots pour t’ouvrir les yeux, que tu maintiens fermés de toutes tes forces. Si tu ne veux pas comprendre, libre à toi (je ne suis pas tyrannique voulant imposer mon malaise).
– Pareil, tu m’accuses de choses que je n’ai pas dit (d’où ta semi accusation « tu sembles croire », alors que c’est quelque chose que je n’ai pas dit). Mon avis est différent de ce que tu me fais dire à tort : effectivement, l’implication « juif implique riche » me parait fausse (comme ton opinion et contrairement à celle que tu m’attribues), simplement je suis persuadé que le communautarisme juifo, le racisme antigoy, sont des recettes qui « tendent » à augmenter la richesse (aux dépens des goys). Comme les hormones mâles tendent à augmenter la taille du corps, ce qui n’exclut en rien qu’il y ait quelques hommes petits et quelques femmes grandes (l’implication « humain mâle implique grand » est fausse) : on voyait ça en statistiques, il s’agit de deux courbes en cloche à sommets nettement décalés mais qui se recoupent un petit peu à la base (d’où quelques contrexemples à l’habitude). Dans des pays où les statistiques ethniques ne sont pas interdites, comme les USA, la supérieure richesse des Juifs a été « prouvée » statistiquement (et j’ai démontré fausses les bases statistiques inductives des sciences humaines, ce n’est donc pas du tout moi qui affirme cela), ceci étant « expliqué » (selon le principe « sciences humaines » de bla-bla explicatif a posteriori) par l’entraide dans cette communauté juifo (les juifas ne sont pas une communauté) et par les succès scolaires particuliers (ce à quoi j’ajouterai au vu de l’exemple médecine PCEM1 en France qu’il peut venir de l’entraide communautariste avec communication à l’avance des sujets secrets). Bref, ce que tu m’opposes ne me parait pas convaincant, si tu me dis « les hommes sont souvent plus grands que les femmes », je n’irai pas te répondre « c’est totalement faux : mon frère est plus petit que son épouse »… un cas particulier ne dément pas une tendance, une innocence particulière ne dément pas une culpabilité générale. Qu’il y ait eu un ou dix nobles mendiants en 1788 [sur cent mille] (et un ou dix roturiers milliardaires [sur dix millions]) n’a pas empêché la révolution justicière 1789, pas juste à 100,00% mais signalant un gros problème d’équité quand même, à titre de tendance.
– Sur un autre sujet, j’ai entendu hier ou avant-hier le « témoignage déchirant » d’une rescapée d’Auschwitz, entrée là en 1943 et délivrée en 1945, sans qu’aucune voix ne demande « puisqu’il y avait parait-il extermination systématique, comment avez-vous survécu 18 mois là ? Et pourquoi étiez-vous logée nourrie, abritée du froid d’hiver continental pour ne pas mourir ? ». Et elle disait que les tâches imposées étaient harassantes mais qu’ils/elles faisaient semblant de travailler quand les horribles surveilleurs avaient le dos tourné, et personne ne demande « si des esclavagistes voient leurs esclaves refuser le travail, n’est-il pas compréhensible qu’ils les tuent hélas pour cela, sans aucun principe d’extermination de race mais en refusant de continuer à nourrir des faux travailleurs refuseurs ? (même si l’esclavage raciste est affreux oui), ça expliquerait tout, tout ». (Pareil dans le film « La Liste de Schindler » où il est crié atroce que des Juifs innocents aient été massacrés simplement pour avoir voulu chanter le Shabbat, sans dire qu’il s’agissait de refuser tout travail le samedi, ce que des esclavagistes peuvent effectivement punir de mort, sans vœu particulier d’exterminer une race). Non, silence, interdiction de penser, c’est puni de prison, en France comme en Israël, exactement. Je suis d’accord pour condamner l’esclavage en général et l’esclavage raciste en particulier (des Juifs en 1940-45, des goys de Canaan dans la Torah vénérée des Israélites – et la morale dit « ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’il te fasse »…), mais le roman de la Shoah semble de la propagande, pour justifier Israël, en « oubliant » de rendre les USA ardents sionistes aux Amérindiens équitablement. C’est une honte ayant force de loi, oui, et en interdisant le référendum d’initiative populaire qui pourrait casser ça démocratiquement (si les gens n’étaient pas trop terrorisés par la diabolisation unanime répétée des décennies)…

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Propagande de mémoire sélective (27/01/2020 bis)
   J’ai ce midi entendu un discours du président Macron au mémorial de la Shoah à Paris. C’est tellement malhonnête (ou stupide) que cela sonne comme un vibrant (et aberrant) appel au renouveau de l’antisémitisme ! (et je ne suis pas d’accord du tout avec cette horrible haine anti-juifa, à dissocier totalement du très logique désaccord politique anti-juifo).
   Il dit que les Juifs de 1940-45 ont été tués parce qu’ils étaient nés Juifs (ce que j’appelle juifas), ça me semble faux sinon il n’y aurait pas eu sept mille survivants d’Auschwitz, entrés là des mois ou années avant (en étant non moins nés Juifs que les morts) – comme une Ginette Kolinka citée comme survivante éduquant maintenant les enfants de France avec total appui officiel. Le fait d’être Israélite n’est pas innocent, lui, c’est vénérer l’esclavage des (sales) goys dits malaimés de Dieu universel, non ce n’est en rien de l’innocence mais un mépris de l’autre appelant retour de bâton. Hitler a pu être horrible de tuer des bébés juifs (juifas) effectivement innocents mais la plupart des victimes prétendues n’étaient pas totalement innocentes, plutôt des racistes traités racistement, ce qui est hélas logique (je désapprouve que la peine de mort ait été employée mais je désapprouve aussi la propagande idiote les clamant totalement innocents).
  Et si la mémoire des exterminés était honnêtement le principe, pourquoi n’y a-t-il pas un mémorial des bébés assassinés par notre terror bombing, brûlés vifs rien que parce qu’ils étaient nés allemands ou japonais ? (eux bébés ne sachant même pas ce que ça voulait dire, ne maitrisant pas du tout la langue articulée). La focalisation sélective est de la malhonnêteté totale. Et bien sûr pas un mot sur les Mohicans exterminés jusqu’au dernier, bien pire que les Juifs, et par « nos » chers alliés confirmés (je ne suis pas concerné mais le président parle en notre nom à tous), voire par « notre » nation là-aussi, massacrant en Louisiane et Québec surtout. Cette favorisation projuive forcenée est une insulte aux (sales) goys, entrainant presque automatiquement colère en retour, qui couve sous la menace pénale, aberrante, préparant des monstruosités à venir. Alors que, tout au contraire, il faudrait stopper la propagande, en pointant les coupables de racisme, tous (même racisme anti-goys). Virer du Panthéon national Jules Ferry ayant dit que la colonisation était bonne pour que les races supérieures apportent la civilisation aux races inférieures, condamner le génocide amérindien et demander que soient rendus les USA aux Amérindiens si Israël est rendu aux Juifs (ou bien : ni l’un ni l’autre, avec réconciliation non punitive, mais équitablement, sans favoritisme envers les Juifs et les prétendues « nouvelles tribus d’Israël » – l’honnêteté en la matière est l’exact contraire du projet de loi assimilant l’antisionisme au racisme antisémite), et compter comme meurtre les Amérindiens trainés en esclaves morts de la rougeole (comme le typhus ayant tué Anne Franck) ou exécutés car refusant le travail (peut-être comme les non-survivants d’Auschwitz, ce n’est jamais discuté, c’est interdit, d’oser réfléchir sans se soumettre au dogme « justifiant » Israël et la déportation des majoritaires Palestiniens). Oui, l’honnêteté serait possible, pour le bien général, c’est totalement à l’opposé du discours de ce président atroce, de fière bêtise condamnante.
  Pourquoi est-ce que je semble le seul à résister à cette propagande ? A mon avis :
1/ La croyance envers les autorités ou prétendus spécialistes est bien plus courante que l’intelligence critique, la sagesse sceptique. Ce n’est plu’ un dogme religieux actuellement mais un lavage de cerveau par l’école républicaine, qui broie les individus osant contester arguments à l’appui (interdits, punis, voire à terme : crus fautifs par l’anormal dissident lui-même).
2/ Il règne un terrorisme légal punissant de prison et salissure totale quiconque oserait mettre en question le dogme (de la Shoah plus grand crime de l'Univers). J’ai entendu à d’autres sujets parler de « terrorisme intellectuel » mais ici ce terme me parait inapproprié : il n’est pas intellectuel mais anti-intellectuel d’interdire de réfléchir pour obliger à gober/réciter (au nom de la Mémoire).
   Une précision sur la prétendue « Mémoire » : je n’étais pas né en 1945, la répétition servile exigée socialement est purement de la croyance rituelle, artificielle, pas du tout de la mémoire digne de ce nom. Et je n’étais pas né non plu’ au temps de l’extermination des Amérindiens, l’équité consiste à oublier les deux ou prendre en compte les deux, tout le reste est malhonnête, de mon point de vue.
   S’il y a un mémorial de la Shoah, je demande un pareil mémorial aux enfants victimes de nos bombardements de 1939-45, aux victimes de nos attaques colonisatrices, etc. Mais non : un seul mémorial, privilège, pour encourager les jalousies face à cette injustice inéquitable. Je ne suis pas d’accord, je préfère l’humanisme, y compris le non-esclavage, qui condamne à la fois nazisme, USA, France, religions du livre (judaïsme, christianisme, Islam), mais non pas du tout : l’honnêteté morale n’est absolument pas le but de Macron, ça semble tout l’inverse ! Avec absence de tout propos négatifs, chez les journalistes terrorisés, ou/et stupides.

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Mila bis (01/02/2020, suite du 25/01/2020)
   J’ai lu hier un développement étonnant concernant l’affaire Mila : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/liberté-de-conscience-délit-de-blasphème-incitation-à-la-haine-que-dit-le-droit-français-concernant-laffaire-mila/ar-BBZrRMm?MSCC=1580451498&ocid=spartandhp
   Mes remarques :
- Il est aberrant que la loi (stupide) affirme qu’on peut critiquer une religion mais pas ses adeptes. (Non seulement cela paraîtrait idiot pour les religions nazie, apartheidienne, aztèque à sacrifices humains, etc., mais) certaines religions se définissent comme rassemblement d’adeptes : je pense aux Témoins de Jéhovah, condamnés comme secte par les autorités françaises, sans aucunement déclarer « le témoignage de Jéhovah » est horrible manipulateur mais les « Témoins de Jéhovah » sont irréprochables à respecter entièrement. Contradiction explicite, dont se contrefichent les autorités, écrabouillant les gens n’importe comment (en interdisant le référendum d’initiative populaire qui leur botterait les fesses et les mettrait au pas).
- Le fait que les Témoins de Jéhovah soient classés comme secte nuisible en France, et religion de plein droit aux USA, pose question. Certes, les USA avec leur Statue de la Liberté sont moins directifs que la France (par ses législateurs autoritaristes)… au point que sont incroyablement légaux là-bas des groupes insultants l’humanisme comme le Ku Klux Klan et le néo-nazisme. Mais pas le communisme, étonnamment (cf. chasse aux sorcières maccartiste).
- La question de savoir si ces propos de Mila sont compatibles avec la liberté d’expression est biaisée : depuis la loi Gayssot de 1990, la liberté d’expression sans violence n’existe plu’ en France, où règne le dogme des autorités et prétendus spécialistes, punissant de prison le doute. Alors la loi dit n’importe quoi, interdit de réfléchir avec équité, moralité, justesse, c’est une loi du plus fort, du plus stupide armé du prétendu bien public, de la prétendue justice.
- Il est prétendu que la liberté d’expression (dont la liberté de blasphème) n’inclut pas le droit à inciter à la haine, mais c’est totalement faux : la religion israélite (légale en France) inclut la haine envers les goys (Cananéens massacrés bébés inclus, Palestiniens 1948 massacrés enfants inclus, etc.), la religion chrétienne (légale en France) inclut la haine envers les incroyants (Amérindiens exterminés, Jésus a appelé au meurtre de « ceux qui détournent leurs enfants de [son] Dieu [israélite] et déclaré que les non-Juifs sont comme des chiens), la religion musulmane (légale en France) inclut la haine envers les Juifs et les Chrétiens (appel au meurtre dans les mots sacrés, sans dire en clair que ça parle des contemporains de Mohammed et pas éternellement). Les Droits de l’Homme prétendus universels sont complices aberrants, en légitimant les religions instituées. (La France a en plus la spécificité que son hymne national, La Marseillaise, appelle au meurtre raciste haineux des étrangers : "qu'un sang impur abreuve nos sillons !", cette horreur n'est nullement interdite mais presque exigée comme chant dit patriotique).
- La loi Pleven de 1972 interdit en France la diffamation en raison de l’appartenance à une religion, et c’est idiot puisque l’adhésion fervente à la religion nazie ne serait plu’ critiquable (race aryenne élue et Hitler prophète grandiose ou Dieu-le-fils en personne).
- Bref, (selon moi :) en aval d’une loi toute pourrie incohérente, les juristes peuvent se poser des questions, mais ça ne rétablira pas la cohérence.

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Non évidence, non (18/02/2020)
  On me répond : « Il n y a pas de légende médiatique du génocide juif mais des preuves irréfutables comme la disparition inexplicable des millions de juifs polonais sans leur extermination. Tu nies l’évidence », et je contre-réponds : Je confirme la légende médiatique totale de la shoah. J’entends ainsi souvent parler des six millions de juifs assassinés par les nazis, et en faisant une recherche biblio, j’ai vu que la petite Anne Frank (auteur d’un livre célèbre) était morte du typhus, mais affirmée assassinée par les nazis donc puisque comptée dans le nombre total. Oui, tous les récits de cette époque confirment (si on croit au réel d’autrefois) qu’il y a eu esclavage massif, et je n’aime pas du tout l’esclavage, avec mortalité effrayante, par maladie et/ou grève de la faim et/ou en tuant les refuseurs de travail (comme aux USA et sous les Romains), mais ça n’aurait rien à voir avec une extermination systématique raciste, qui serait bien une légende médiatique sans preuve aucune. Les bâtiments et chauffages et nourritures et survivants des années prouvent qu’il n’y a pas eu volonté d’exterminer, tu préfères gober le roman officiel, libre à toi, mais ne me condamne pas de penser différemment avec des arguments énormes, simplement interdits par la loi, dogmatique dictatoriale, anti-« intelligence critique ». La loi me condamne explicitement à deux ans de prison et 45000€ d’amende, et ça ne serait pas compté « emprisonnement politique » parce que… les politiciens appellent « crime de droit commun » la résistance à leur dogme, comme sous l’Inquisition et sous Staline (ou Hitler, Mao), très exactement.

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Limite pas claire (29/02-01/03/2020)
• Un ami, partisan de la liberté d’expression à l’étasunienne (alors que j’étais gêné que le Ku-Kux-Klan et nazisme soient légaux aux USA), me répond « je n’ai jamais assimilé liberté de pensée et d’expression avec le droit de faire n’importe quoi. Tu es en train de me dire que je fais l’assimilation entre le négationnisme, une opinion, et le droit de tuer les juifs. Ce n’est pas sérieux. La liberté d’expression, un peu à l’américaine pour moi, est le droit de dire tout ce que l’on veut sauf insulte, menace ou agression. C’est clair, je crois. »
  Je contre-réponds : Ce n’est pas clair du tout. L’inquisition comptait l’hérésie comme insulte (et « scandale » à punir de mort humainement donnée, selon Jésus dans un des quatre Evangiles). L’ex-ministre Kiejman compte les plaisanteries de Desproges sur la Shoah comme insulte antisémite inadmissible, plein de carnavals ont été bannis en Europe cette année (d’après la télé française, s’offusquant de ces pratiques) pour insulte inadmissible puisqu’avec des (traditionnelles) caricatures de juifs, etc. Par ailleurs Jésus assimilait les goys à des chiens, à une époque où les animaux étaient tuables de plein droit, donc de l’insulte au meurtre, le pas est tout petit, fonction du point de vue presque… je ne sais pas bien où j’ai dit ce que tu me reproches de te faire dire, mais je ne vois pas ce qui te parait clair.
• Par ailleurs, il répond à mon mot du 22/01/2020 sur Marek Halter : « je suis en total désaccord avec toi et assez d’accord avec Halter. Je m’explique. (1) Le judaïsme est la première religion connue à instituer un dialogue direct entre le croyant et Dieu même si la religion peut s’organiser collectivement. (2) C’est d’ailleurs ce que reprochait le penseur d’extrême-droite Maurras antisémite notoire. Il qualifiait le judaïsme de prophétisme, anarchisme et individualisme. II considérait les protestants comme des nouveaux juifs avec leur libre examen contraire à la dictature de l’Eglise. (3) Je ne vois rien dans les dix commandements, instaurés en théorie par Dieu, de raciste. (4) Le privilège, à supposer que ce soit un privilège, de peuple élu est décrété par Dieu et repris par lui en cas d’infidélité d’Israël. C’est dans la Bible à toutes les pages. (5) Si tu considères que les juifs favorisent leurs coreligionnaires alors il faut faire le reproche identique à toutes les religions. Notamment aux religions du livre. »
  Je contre-réponds là :
(1) Ce sont les romans des historiens qui parlent des premiers trucs ou pas il y a cinq mille ans, à mon avis leur crédibilité est nulle, notamment du fait de leur méditerranéo-centrisme (se contrefichant de l’histoire en Asie, Laponie, Afrique, Amérindie, etc.). En tout cas, ce jugement d’historiens se prétendant experts n’a rigoureusement rien à voir avec la rancœur populaire (toujours partout selon Halter) envers la communauté juive, j’en suis persuadé. Par ailleurs, je parle souvent à Dieu, dans mes rêves comme les prophètes, et Il m’a dit que la Bible est un tissu d’imbécilités inventées, mais cette relation de moi à Dieu ne compte pas puisqu’elle ne forge aucune religion, étant contraire aux aberrations que sont le clergé, les lieux sacrés, les rites, les prières. La haine suscitée par les diverses religions (et entre elles) n’a aucun rapport avec le Bon Dieu, Il me l’a dit Lui-même.
(2) Que certains individus favorables à la dictature catholique n’aiment pas les Israélites et les Protestants peut avoir concerné les procureurs inquisiteurs et quelques modernes comme ce Maurras que je ne connais pas, mais là encore, ça ne me semble sans lien à la colère populaire. Dans le film « la liste de Schindler », au passage d’un convoi de Juifs déportés, une humble femme allemande (peut-être protestante, ce serait plausible aussi) leur crache sa haine, et je doute fort que cela soit lié à une désobéissance (des déportés) à l’Eglise catholique. Le principe me semblait plutôt l’amalgame entretenu par les nazis : « juifs = riches exploiteurs vous méprisant, crachez leur dessus en retour ». Par ailleurs, dire que les protestants sont comme les nouveaux juifs a deux éléments confirmateurs : a/ c’est à ce titre qu’ils ont conquis la prétendue Terre Promise qu’était selon eux l’Amérique (du Nord) ; b/ alors que les catholiques n’aiment guère l’Ancien Testament avec son Dieu féroce colérique démentant le principe de Bon Dieu, mais préfèrent y voir une simple annonciation de la venue de Jésus, les Protestants semblent eux tenir pour vrai chaque mot de l’Ancien Testament (contestant l’Eglise Catholique ayant choisi d’oublier plein de passages), ce poids très accru de l’Ancien Testament (= Torah israélite) explique que les USA majoritairement protestants soient très sionistes en fort appui d’Israël, bien davantage que les pays de tradition catholique.
(3) Les dix commandements ont deux lectures possibles : A/ soit « le prochain » désigne (humanistement) tout humain, alors « tu ne tueras point » est totalement contredit par le massacre, juste après, des Cananéens prétendument sur ordre de Dieu, ça ne tient pas debout, et c’est immensément grave puisque c’est ce qui a encore donné le martyre 1948 (et +) des Palestiniens, et l’actuelle guerre Occident-Islamisme. B/ Soit « le prochain » désigne « tout juif » et alors c’est intégralement raciste : il serait obligatoire de respecter l’autre juif mais libre de martyriser le (sale) goy. D’où haine en retour, évidemment, Halter n’aurait rien compris.
(4) Le judaïsme moderne est devenu sioniste, rendant ultra-minoritaires les quelques ultra-orthodoxes (étasuniens) disant qu’il fallait absolument attendre le Messie pour reprendre Israël. En ce sens, le judaïsme moderne est un privilège activiste, raciste, tueur, sans grande assise religieuse. Ça suffit à susciter la haine islamiste, non sans raison objective (cachée en Occident). Personnellement, je n’ai pas cette haine fanatique (tueuse) mais très vaguement dans le même sens, j’ai une désapprobation antiraciste.
(5) Oui, je désapprouve toutes les religions du Livre, esclavagistes et appelant au meurtre des gens pensant différemment. Toutefois, le judaïsme a une spécificité hors d’Israël, c’est d’être le fait d’une minorité (et non invitante, non prosélyte) : s’entre-favoriser n’aide pas la population dans son ensemble mais propulse injustement aux riches postes de pouvoir (au sens large), évidemment haïs par la population commandée, rackettée, menacée pénalement.

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“Logique(s)…” (02/03/2020)
   Un ami, n’arrivant pas à me convaincre de l’extermination systématique des Juifs en 1940-45 (plutôt que leur esclavage avec forte mortalité) argumente : « J’ai déjà répondu à tous les points que tu évoques et je suis toujours en désaccord radical. Je vais simplement rerépéter que l’intérêt des nazis était de garder les juifs pour des travaux d’esclave avant de les liquider. Logique. »
  Je lui ai répondu : « On a reçu une formation de formateur, à mon ex-boulot, tirée des méthodes étasuniennes du temps de guerre (1941-45), pour former les femmes à servir dans les usines : à l’époque, le travail n’était pas un tourneboulons hyper-stupide comme caricaturé par Charlie Chaplin, mais une personne formée était une richesse acquise. Oh non, la logique ne consistait nullement à tuer les travailleurs formés. Si on veut tuer une population (hélas) il est logique de la tuer tout de suite (sans perdre des richesses à la loger et nourrir) ; si on la fait travailler, il est logique de la conserver vivante travailleuse. »
  Mais la logique argumentaire est interdite, hors du cadre privé, le dogme reposant sur l’autorité (abusive) des (prétendus) experts et sur la loi des (prétendus) représentants, c’est immensément moche.

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Principe du film « J’accuse » (07/03/2020)
   Dans les débats télévisés depuis des semaines, j’entends la vive polémique liée au film de Roman Polanski (d’après Emile Zola) « J’accuse » sur l’affaire Dreyfus, l’adaptateur/réalisateur nominé pour récompense (puis primé/glorifié) étant un fugitif accusé de viol pédophile et de multiples autres viols, à l’abri grâce aux frontières et refus légal d’extradition ici. Pour quantité de gens hurleurs, il s’agit de crier « J’accuse » contre l’auteur (jugé malhonnête) de ce cri (filmé) « J’accuse ». Personnellement, je voyais ça de loin, peu concerné, mais à la réflexion : si, le sujet me concerne très indirectement, car je suis accusable (malhonnêtement) de racisme antisémite par des racistes juifos (antigoys alors que je suis antiraciste). C’est un peu similaire, en tant qu’accusation éhontée, donc pour aborder ce genre d’accusations croisées, il n’est pas inutile de s’armer d’arguments en abordant le volet Polanski/film « J’accuse ».
   Tout d’abord : suis-je allé voir ce film ou vais-je aller le voir ? en disant crotte aux accusatrices disant que payer pour aller le voir est approuver horriblement les puissants violeurs et les pédophiles ? Euh, non, je n’aime pas le viol, pas la pédophilie, pas la prétendue puissance (fric ou pouvoir), et je ne suis pas volontaire pour un acte fort passant outre les accusations initiales, comme certaines célébrités (peut-être juives) clamant que l’antisémitisme (sujet du film) est immensément plus important que les petites affaires de semi-consentement féminin avant refus à retardement.
  A mon avis, ce que j’ai entendu au lycée (public français), au sujet de l’affaire Dreyfus et l’article « J’accuse » de Zola, suffit amplement, sans besoin de le répéter/renforcer encore mille fois avec caricature filmée partisane (anti-antisémite). Et surtout, cela me semble totalement périmé, la situation présente étant presque inverse de l’époque, la leçon donnée actuellement étant donc anachronique et inappropriée, tendant à condamner injustement au nom de l’horrible antisémitisme (maintenant poursuivi par la loi française). Je ne suis pas d’accord et je m’explique. A l’époque de l’affaire Dreyfus, avant la guerre de 1914, (on m’a raconté que) la France était hyper-patriote, hypernationaliste, hyper-xénophobe (antiallemande notamment, va-t-en-guerre), et Dreyfus en tant que Juif membre de la diaspora était accusé de collusion avec l’ennemi, grave manque de patriotisme, donc haï à ce titre, à tort car il était fervent patriote français et innocent des faits d’espionnage qui lui étaient reprochés. (Pas besoin d’aller voir le film pour connaître cette haine, ce mensonge). Or le contexte à l’époque (avec cet hyper-nationalisme) est aujourd’hui périmé, par la construction européenne, et les quelques hypernationalistes qui restent (Front National puis Rassemblement National) sont diabolisés par les médias dominants comme semi-fascistes suspects de néo-nazisme, donc comme incarnation du mal. Dans le même temps, le mot juif se voit remplacé par « franco-israélien », et Israël-l’Etat-Juif est réapparu en 1948, violemment nationaliste, et à intégration économique refusée dans l’Europe car le nationalisme vaut anti-européanisme. Bref, tout a été inversé, l’hyper-nationalisme n’étant plu’ du tout antisémite mais d’abord juifo. Revenir en film au temps de l’Affaire Dreyfus (1894-1906 me dit Wikipedia) est donc totalement périmé, faisant condamner des goys pour antisémitisme prétendu en « oubliant » de condamner, en matière de racisme, des Juifos pour leur pratique anti-goy active, armée. Elle est là, l’injustice totale, que je vois chez les célébrités clamant « allez voir ce très beau film, l’antisémitisme est le sujet majeur de toujours ! ». Moi j’accuse ces célébrités d’idiotie par confusion et anachronisme, mélangeant Juifas innocents d’autrefois et modernes Juifos coupables (de sionisme anti-goy principalement). [Je ne veux pas dire que tous les Juifs d’autrefois étaient d’innocents juifas et tous les Juifs modernes sont des coupables juifos, simplement que tout a été inversé depuis la recréation d’Israël, la majorité juive d’autrefois était peut-être antinationaliste innocente de racisme, alors que la majorité juive d’aujourd’hui semble juifo pro-israélienne donc xénophobe raciste.]
  Deuxièmement : avec mon imaginaire parti démocronde anti-frontière et mon ascendance partiellement judaïque, ne suis-je pas accusable comme Dreyfus d’être anti-patrie (ce qui devrait m’amener à vénérer ce film clamant l’injustice de cette accusation) ? Je ne crois pas du tout. En effet, ce que j’ai retenu de la défense de Dreyfus, c’est qu’il a dit « Non, je suis un parfait patriote français au contraire », alors que moi je dis l’inverse : les fiers français (ou fiers Européens) sont des xénophobes Franchouillards (ou Europouillards), et je n’aime pas non plu’ les fiers Juifs (Juifos = Juifouillards), seul le fait d’être Juif par ascendance (= juifa) étant innocent, comme toute autre ascendance (européenne ou africaine ou asiatique, même germaine chez les bébés exterminés à Dresde 1944, même palestinienne chez les bébés exterminés à Der-Yassin 1948).
  Bref, oui, très vaguement comme Dreyfus, je me sens innocent accusé pénalement par des monstres pas innocents, eux (qui mériteraient la vraie accusation, eux). Mais à la totale différence des gens clamant que le film « J’accuse » incarne l’actualité encore du nécessaire combat anti-antisémite, je dirais que la source de ma persécution injuste est cette raciste parodie d’anti-antisémitisme, se trompant de colère. Une colère serait justifiée, anti-Juifo, mais contraire à ce qui est prétendu, pro-Juifo.
  Pas un mot à ce sujet sur les télés, en des heures et des heures de débats, apparemment idiots aveugles.

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Ebauche de « logique » (16/03/2020)
   J’étais effaré/choqué par le projet parlementaire en France de rendre criminel légalement l’antisionisme mais je comprends aujourd’hui que c’est une conséquence de la loi Gayssot (incroyablement votée au nom du peuple entier).
   En effet, un ami m’écrit (c’est moi qui numérote) : « 1/ si on rendait systématiquement tous les pays à leur premier possédant, nous serions toi et moi obligés de quitter la France n’étant je crois ni l’un ni l’autre celte. Mais en France, personne ne menace les non-celtes. 2/ Le problème des juifs consiste à les protéger ou plutôt à faire qu’ils se protègent eux-mêmes, 3/ L’histoire ayant montré que les états où ils étaient ne les protégeaient pas quand ils ne les détruisaient pas. 4/ On aurait pu en effet, certains y avaient songé, prendre un bout de Bavière pour en faire un état juif. Le problème c’est que les juifs viennent de Palestine, d’où le problème. 5/ Comme tu nies, si je t’ai bien lu, la shoah, évidemment tu refuses de voir le problème. Notre désaccord est donc radical. »
   Je réponds :
1/ Je n’ai nullement dit que j’exige impérativement de rendre chaque pays à ses premiers possédants, ce n’est qu’une éventualité qui – si on l’applique pour Israël – devrait équitablement être appliquée partout, à commencer par les USA où l’invasion massacreuse est récente, très célèbre, glorifiée « fièrement » (au nom du Christ). Or ce n’est pas possible sans explosion nucléaire de la planète, donc cela revient à conclure : « non, il ne faut pas rendre chaque pays à ses premiers occupants, et pas Israël plus qu’un autre (ce serait un favoritisme raciste insensé) » (ou favoritisme religieux fanatique, la religion Israélite ayant semble-t-il inventé le racisme sous prétexte religieux, avant d’être repris par de nombreux Protestants vénérant chaque mot de l’Ancien Testament judaïque). Ceci dit, j’ai lu (dans un ouvrage de linguistique) que la France ne correspondait pas spécialement au Pays Celte, les régions du Nord-Est étant germaines, le Sud-Ouest hispanique ou basque, le Sud-Est plutôt piémontais donc latin (?), il n’y a guère que le Nord-Ouest qui serait de tradition celte.
2/ Si les Juifs Juifos ne se posaient pas en communauté raciste fière de sa différence, elle serait intégrée dans l’humanité depuis des millénaires. Clamer que les Juifs sont des innocents menacés me parait une contre-vérité partielle, voulue par les Juifos exigeant l’amalgame Juifa/Juifo (Juif par ascendance involontaire/Juif par fierté excluante) : les Juifos méritent sanction antiraciste et ils mettent en bouclier les Juifas non-Juifos (dont les bébés) pour hurler à l’injustice. C’est injuste, illogique et immoral, même si ça marche, hélas, avec nombreuses complicités et oppression de la pensée lucide.
3/ L’histoire décrit le passé, pour ceux qui y croient, elle ne contient aucune fatalité certifiant le futur, sauf pour des croyants aveugles. Avec un faux argument fataliste, on aurait pu condamner l’union européenne, en clamant que l’histoire a montré que les états européens se déchirent systématiquement (idem contre l’union italienne, l’union allemande, l’union étasunienne, etc). Ce n’est pas un argument objectif, c’est un choix de croyance. Qu’il y ait résurgence parfois d’antagonismes entre régions n’implique en rien qu’un accord est éternellement impossible.
4/ D’où l’on vient n’est pas un problème colossal, en général. Sauf à choisir d’y accorder une importance capitale, par caprice, éventuellement accordé par principe d’injustice favorisatrice (raciste dans ce cas). Dans les années 1970-90, le consensus scientifique (avant découverte en Asie de l’homme de Denisova ?) disait (aux croyants scientistes) que l’Humanité entière est née au Kenya, et alors ? Est-ce que tous les peuples peuvent donc exiger reprendre le Kenya ? Est-ce que les Kenyans sont habilités à prendre la portion de Terre qu’ils veulent ? (Californie, Côte d’Azur, etc.). Si tel peuple veut telle terre, ça ne l’autorise en rien à la prendre par les armes, pour résoudre le prétendu « problème » – le problème est leur volonté que je juge criminelle, et il conviendrait de changer celle-ci, honnêtement.
5/ Ce n’est pas que je nie la Shoah, c’est que j’envisage plein de lectures, toutes contestant la parole officielle, incroyablement déclarée obligatoire par la loi française.
A/ Si je rêve, peut-être que les années 1942-45 n’ont pas existé, autrement qu’à titre virtuel de racontar par certaines personnes. Mais interdit de le penser sceptiquement, c’est puni de prison ! Au nom des limites « nécessaires » à la liberté d’opinion, outch ! J’appelle ça dictature, franche et nette.
B/ Peut-être qu’il y a eu un massacre de Juifs, qui a concerné 6 individus ou 6 milliards d’individus, je n’en « sais » rien, les enseignants et prétendus experts exigeant soumission sans jamais rien prouver objectivement (aux non-réalistes, d’avis philosophique simplement différent).
C/ Si le génocide est objectivement une atrocité, celui des Mohicans et des Caraïbes, totaux et pas partiels comme celui des Juifs, devraient être bien pires, mais pas du tout selon la loi française, qui les absout et les déclare non « crimes contre l’humanité » au contraire de celui des Juifs, pourquoi ? Aucune raison entendue, aucune raison convaincante, seulement l’acte d’autorité de faux représentants, israélophiles en clamant raciste intolérable quiconque oserait les contester. C’est une honte absolue. Il me semble là le problème. Ce qui a été dit ici ne me convint en rien de rien d’un contraire. (Enfin, j’ai entendu Badinter clamer que la différence était le Procès de Nuremberg et l’incontestabilité de la chose jugée, mais les deux pans me semblent fautifs : contrairement à tous les principes judiciaires, Nuremberg a jugé pour un crime non défini au moment des faits, et les révisions parfois de procès ordinaires prouvent l’erreur possible des magistrats et jurés, en faire des surhommes infaillibles étant l’injustice première, à tort affirmée justice, dictatorialement).
D/ Qu’il y ait eu plein de morts ne signifie pas qu’une extermination systématique a eu lieu. Les morts de maladie (typhus pour Ann Franck) sont comptés comme assassinés, ce qui est un mensonge. Les refuseurs de travail esclave, pour cause de Shabbat, ont pu être tués au titre de la désobéissance et non de la race ; je suis d’accord que l’esclavage est horrible, mais il serait faux de dire qu’ils ont été tués racistement parce que nés Juifs (juifas d’ascendance), il ne s’agit que de désaccord politique avec la branche communautariste (sous prétexte religieux) qui définit en partie le principe Juifo (même si cela a été copié par quelques athées sionistes se contrefichant du Shabbat et des préceptes kasher). De même, il y a eu des survivants restés des années en camps dits d’extermination, comme le père de Roman Polanski, Simone Veil, etc. Et les logements pour protéger les déportés du froid hivernal allemand prouvent qu’on ne voulait pas du tout les tuer tous. Les avoir nourris en période difficile de guerre : idem. Qu’il y ait eu consensus entre historiens pour que les leaders parmi eux enterrent les objections n’en fait en rien La Vérité indéniable. Seuls des nullards en épistémologie (ou malhonnêtes escrocs), dont l’actuel président de la République, croient que la Science dit La Vérité éternelle, par principe ses prétendues lois sont réfutables par nouvelle découverte de faits. Et, par exemple, le camp à Lons le Saulnier, de Juifs concentrationnés mais jamais inquiétés jusqu’à la fin de la guerre, est mis sous l’étouffoir, car contredisant la théorie dominante, c’est totalement contraire à l’éthique scientifique, c’est un détail de propagande pour imposer la loi démentie par les faits (pour les Réalistes croyant à ces prétendus faits). Et ce n’est pas innocent, puisque c’est cette vénération condamnant la Shoah (et approuvant les génocides d’Amérindiens) qui fait qu’Israël a été rendu aux Juifos et pas les USA (principaux soutiens d’Israël) aux Dakotas et autres Amérindiens. Il n’y a aucun problème spécifiquement Juif qui soit objectif, indéniable, au sujet de la Shoah et d’Israël, il n’y a que malhonnêteté raciste triomphante (pro-juive anti-amérindienne). C’est un problème en soi, mais pas celui qui m’était prétendu.
E/ Comment cela peut-il gouverner la loi en France ? Cela me semble clair : la communauté Juifo, s’entre-favorisant en contexte d’égalité des chances théorique, prend la plupart des places de dominants, et donc écrase la population goy au nom de tous, pour imposer toujours davantage sa propre favorisation. D’après un ouvrage de Paul Eric Blanrue sur « Sarkozy Israël et les Juifs », publié à l’étranger, et citant ses sources, c’est un vaste projet couronné de succès : que chaque Juif essaie de s’engager en politique avec le but de servir sa communauté en faisant semblant de servir l’intérêt général. Immense succès, de malhonnêteté en bande organisée, de mensonge clamé avec l’arme absolue qu’est la condamnation pour antisémitisme des oppositions, ce qui a force de loi en France. Au diner annuel du CRIF, toute la classe politique française vient jurer soumission et amitié avec Israël, ce projet (malhonnête, menteur) est amplement vainqueur.
F/ Ce que je dis n’est aucunement prouvé indéniable : si je rêve, il ne s’agit que de détails d’un cauchemar. Mais cette analyse argumentée est simplement interdite. L’intelligence critique est bannie, pour faire triompher Israël, pour pérenniser l’injustice absolue qui consiste à avoir rendu Israël aux Juifs et pas les USA aux Amérindiens.
G/ J’aurais dû dire « prétendus Juifs », car un des sens du mot Juif est « descendant des Hébreux », et cela n’est nullement certain. La thèse de l’historien israélien Shlomo Sand est que la plupart des Juifs actuels ne descendent pas du tout des Hébreux mais des Berbères convertis (pour les Sépharades) et des Khazars caucasiens convertis (pour les Ashkénazes), leur souhait de prendre Israël est une lubie religieuse d’auto-persuasion mais ne serait historiquement fondée sur rien de rien. Je sais que la thèse de Sand (avec l’idée que les Palestiniens sont peut-être les vrais descendants des Hébreux, convertis à christianisme et islam) n’est pas forcément La Vérité non plu’ mais elle est solidement argumentée (aussi, selon les critères d’historiens), et j’ai aperçu sur Internet un Juif d’origine algérienne se dire triste d’être désapprouvé avec colère par sa communauté quand il ose avouer être un Juif berbère (Israélite de religion, mais à origine totalement indépendante des Hébreux ayant possédé Israël). Cacher cela est un problème, oui, à mon avis le problème n’est pas du tout l’indéniable possession éternelle d’Israël par les Juifs.
H/ Le mélange des genres semble total, ainsi – tandis que le dictionnaire dit qu’être Juif ça peut être descendre des Hébreux, la tradition israélite exige en plus la filiation matrilinéaire : par les mères, peu important les pères. Mais… les Juifs éthiopiens noirs ont été admis en immigrés israéliens, en clamant que cela valait preuve de non-racisme en Israël, alors qu’ils descendent des amours entre un roi d’Israël et une princesse éthiopienne non juive. Aucune cohérence, mais du discours bla-bla n’importe comment pour prétendre justifier l’innocence de gens que je juge coupables. Je précise : Hitler et Pétain se trompaient, l’ascendance juifa n’est en rien coupable (sauf aux yeux de racistes horribles injustes), c’est le communautarisme juifo qui me semble politiquement horrible, condamnable. Qu’il triomphe est le problème numéro 1 du monde depuis 1948, à mon avis (la menace soviétique s’étant autodétruite car mal pensée sans imaginer le refus d’effort, majoritaire chez les fonctionnaires).

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« Dogme » (19/03/2020)
  Mon ami contradicteur me répond, au sujet de la Shoah : « Ce que je n’admets pas, c’est que tu réduis pour les besoins de ta cause des arguments parfaitement rationnels auxquels je souscris à un « dogme ». C’est à dire que tu utilises un procédé anti-démocratique exactement comme les médias et la loi Gayssot que tu combats justement d’ailleurs ».
  Je ne suis pas d’accord : La définition de dogme que me donne Google est « Point de doctrine établi ou regardé comme une vérité fondamentale, incontestable (dans une religion, une école philosophique). » Or, la loi Gayssot interdit de nier telle vérité prétendue, et la jurisprudence Ministère public contre Gollnisch interdit le doute quant à la Shoah, condamnation effective à l’appui. Oui, c’est explicitement une vérité affirmée incontestable, donc un dogme, au sens propre, sans abus de désignation de ma part (même si ce dogme avait raison comme le croient les croyants en la matière). L’observer n’est pas un dogme mais une analyse. C’est personnel, pas démocratique en ceci que je ne soumets pas mon analyse à référendum auprès des endoctrinés dressés par l’école et les médias, et alors ? A mon avis, l’intelligence critique individuelle vaut mille fois mieux que le dogme parachuté ou le consensus entre endoctrinés. Par ailleurs, ce qui m’a été adressé n’est nullement une suite d’ « arguments rationnels », mais une crédulité envers des affirmations parachutées en condamnant (sans argument) le doute à leur égard, ce n’est pas démonstratif (seulement une possibilité plausible parmi d’autres) donc pas rationnel au sens strict. C’est faussement rationnel au sens cartésien, le « penseur » escroc Descartes jugeant que ce qu’il croit fortement est rationnel puisqu’il y croit fortement (« le cœur est une machine de propulsion thermique », etc.). Je ne suis pas d’accord, non.

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Notion relative de dogme (11/04/2020)
  Autre objection de mon contradicteur préféré : « ce n’est pas parce qu’une loi scélérate interdit de discuter d’un point d’histoire que la vérification de ce point est un dogme. C’est la loi qui est un dogme, pas une preuve ou une contre preuve. »
  J’ai répondu : Oui, la loi interdisant de douter est un dogme, absolument. Mais ce qui est un dogme aussi, c’est que tel point entendu soit affirmé preuve indéniable, ce qui vaut interdiction d’en douter. Pareil pour une contre preuve prétendue imparable. S’il n’y a pas de dogme, il n’y a que des idées avancées, entre lesquelles on peut choisir librement. Enfin, j’entrevois une réponse, fausse : « les faits sont indéniables ! ». Il s’agit là d’un manifeste partisan, du point de vue réaliste, du dogme réaliste, interdisant les interprétations alternatives (hypothèses du rêve et autres). Dogmes partout, en la matière, oui, non preuves.

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Pseudo-raisonnement par amalgame actif (11/04/2020 bis)
  Mon contradicteur usuel me dit aussi aujourd’hui « ce qui m’inquiète c’est un nouvel argument que tu utilises tiré, je suis bien contraint de le dire, du pire fond antisémite. A savoir que si les juifs ont toujours été persécutés, c’est de leur faute. C’est très grave et c’est inadmissible. C’est d’abord factuellement faux. Dans les pays non chrétiens, les juifs n’ont pas été persécutés ou pas plus que les autres. Par exemple en islam où les juifs étaient des dhimmis comme les autres gens du livre comme les chrétiens. En chine ancienne ou il y avait quelques juifs ils n’ont pas été inquiétés »
  J’ai répondu : « Tu commets une fois de plus une lourde faute de raisonnement en pratiquant activement l’amalgame.
  Quand je dis quelque chose par analyse personnelle, et qu’il se trouve que cela rejoint (pour les gens instruits comme toi) telle idée formulée par un courant autrefois, tu conclus que j’ai tiré cette idée de ce mouvement donc j’approuve tout le reste de ce mouvement, c’est totalement faux.
  Rassure-toi, je ne dis pas que tu commets là une faute rare et exceptionnelle, c’est presque le mode de pensée normal en ce monde pourri. Ainsi j’ai vu que quand Marine Le Pen au tout début de l’affaire Covid19 a appelé à fermer les frontières, le président Macron et les médias ont pouffé de rire et grondé de colère que c’était une idée nazie ridicule monstrueuse (« éh, le virus n’a pas de passeport ! »), et puis… comprenant que les porteurs de virus ont un passeport, ils ont « génialement » inventé l’idée « fermons les frontières », sans avouer qu’ils avaient complètement merdé dans leur mode de raisonnement antérieur, par amalgame aveugle.
  Mon analyse sur la faute israélite (juifo, sioniste, etc.) n’a aucun rapport avec une prétendue faute juifa (décrétée par les racistes antisémites), tu refuses de comprendre (l’amalgame erroné juifo/juifa) alors tu déclares inadmissible… je te sens prêt à voter Macron contre LePen-Hitler, avec ce mode de « raisonnement ». A mon avis, tu te trompes lourdement, et pire : tu m’accuses de monstruosité d’après cela. »
  A la réflexion, je détaillerai mon objection peut-être autrement : mon propos n’est nullement d’affirmer que depuis deux mille ans, tel a été le mode de raisonnement appliqué, non je ne crois pas en l’Histoire (même si c’est illégal en France, pays de la fausse liberté de pensée). J’effectue une analyse actuelle, s’appuyant sur des témoignages actuels et des livres sacrés actuellement vénérés (même s’ils sont dits très anciens). Oui, quand je lis dans l’Evangile de Matthieu que les non-Juifs sont des chiens, je suis très choqué. Oui quand Sylvie clamait « Israël c’est mon vrai pays » (droit à la xénophobie antigoy, tueuse), je suis a posteriori horrifié, ça n’a aucun rapport avec une affirmation que les persécuteurs antisémites du Moyen-Age avaient bien raison de dire que les Juifs sont coupables. C’est de l’amalgame démentiel de me faire dire absolument tout autre chose que ce que je dis. Mais certes, avec la justice pourrie qui est la nôtre (en France, ou en Occident, ou sur Terre), un procureur malhonnête (pléonasme ?) pourrait m’accuser ainsi, et me faire condamner (à tort complet) à ce titre. »

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Hypothèse interdite se consolidant un petit peu (02/05/2020)
  Récemment, les nouvelles télévisées ont rapporté un phénomène qu’apparemment j’étais le seul à imaginer, et même qu’il est interdit d’imaginer (hors de prison) pour les années 1940-45. En effet, le confinement 2020 exigé en France (prétendument à cause de la maladie virale Covid-19) a conduit bon nombre de personnes âgées à « se laisser mourir », car n’étant plu’ intéressées par la vie, puisque sans voir leurs familles, amis et camarades. Or cette idée, d’hécatombe en « se laissant mourir » (sans plu’ la volonté de manger le pas-bon en se forçant à vouloir vivre), me parait une excellente candidate à l’explication des morts en masse parmi la communauté juive trainée en esclavage par les nazis (avec aide des pétainistes etc.). Il semble qu’en Amérique, la mortalité énorme parmi les (ex-libres) Amérindiens, trainés en esclavage, a conduit à faire appel aux Africains davantage résistants sans qu’il y ait totale volonté d’exterminer les Amérindiens ; au Cambodge/Kampuchea, assigner les bourgeois locaux aux très durs camps de travail a fait un million de morts parait-il, alors que les exécutions sommaires ne se compteraient qu’en dizaines ; il me parait donc envisageable pareillement que des millions de bourgeois israélites faits méchamment esclaves se soient laissés mourir (les exécutions sommaires, pratiquées pour la très dure « discipline » imposée aux esclaves, concernant peut-être seulement quelques centaines ou milliers de cas). Cela expliquerait qu’il y ait autant de survivants de ces camps, nullement oubliés incroyablement d’être exterminés mais ayant simplement eu la force individuelle de ne pas se laisser mourir. Cela expliquerait les logements construits, la nourriture et les cigarettes fournies en situation de pénurie de guerre (fournies à des escomptés-esclaves, pas à des « à exterminer très prochainement »), cela expliquerait les difficiles déplacements de groupe de ces déportés face à l’avance soviétique sans passage à la mitrailleuse de personnes encombrantes « à exterminer »). Je ne garantis en rien de rien que cette explication/hypothèse est La Vérité indéniable, je ne suis même pas sûr que les années 1940 aient existé, mais ça me parait une hypothèse très envisageable, incroyablement punie de prison et ruine par la loi française, avec l’approbation insensée de la Cour Européenne des Droits de l’Homme se prétendant garante du respect de la liberté d’opinion (alors qu’il s’agit ici explicitement d’un dogme persécutant la liberté d’opinion résistant sans violence à l’affirmé-vrai-obligatoire d’une autorité dictatoriale).

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On me donne tort quand même, à tort je crois (12/05/2020)
  Mon ami contradicteur habituel objecte de manière très très intéressante : « Qu’ils aient été gazés, fusillés ou passés ou four ou poussés au désespoir, la destruction des occupants des camps par les nazis est la faute de ces derniers contrairement à ce qui s’est passé dans nos EHPAD. Ça ne change rien au problème ».
  A mon avis, tout au contraire, ça change absolument tout : si le roman historique est un faux diabolisateur, condamner des libres penseurs en l’élevant à titre de dogme obligatoire est une honte absolue.
  Si la première guerre mondiale a fait 20 millions de morts, faut-il en faire porter toute la faute à l’assassin de la personnalité austro-hongroise qui a déclenché le mécanisme initial de guerre ? Je dirais plutôt que les fautes sont partagées, et qu’il convient d’envisager les déterminants rigoureusement obligatoires pour comprendre ce qui a été forcé et ce qui a été un concours de circonstances. Oui, si cet assassin n’avait pas tué, il n’y aurait pas eu ces millions de morts, mais ça n’explique pas tout et il convient de comprendre pour juger avec pertinence. Si les nazis n’avaient pas parqué les Juifs, ceux-ci ne seraient pas morts de chagrin (si c’est ce qui s’est passé, je n’en sais rien, j’envisage), mais il aurait suffi qu’ils choisissent de vivre pour s’en sortir (ce qu’ont fait plein de survivants, expliquant le mystère caché, interdit de question), et ça rend les procès de Nuremberg totalement injustes, au lieu d’exemplaires incontestables au titre de la chose jugée, ça change absolument tout au problème, si. Et puis… si les déportés se sont laissé mourir pour obtenir en réparation la terre rêvée d’Israël pour leur communauté, ce n’est là en rien une juste réparation mais un calcul atroce qu’il convient de condamner. Révolution pour l’Occident à dirigeants (et bientôt lois ?) sionistes… Ça changerait absolument tout.

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Complément légaliste ? (14/05/2020)
   J’ai vu hier à la télévision un élément complémentaire, concernant la notion de « culpabilité ». C’était à propos des 63 ou 120 plaintes contre les officiels français, dans l’affaire Covid19, pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Interviewé à distance, Alain Jakubowicz* répondait que non, ces plaintes ne seraient pas gagnantes car c’est comme la ministre ayant dit autrefois « je suis responsable mais pas coupable » (à raison selon lui et la justice) : même si des mauvaises décisions ont abouti à un drame, il n’y a pas culpabilité si ce drame n’était pas délibéré, s’il ne constituait pas l’objectif des décisions prises.
  Dans le même genre, je n’ai jamais porté plainte contre celle que j’aimais, Sylvie, qui m’a « tué » deux fois. Son refus de me revoir m’a poussé à la mort, par désintérêt pour la vie (n’étant plu’ que souffrance), mais sans que elle-même ait voulu me tuer. Selon elle, il suffisait que je l’oublie normalement pour ne mourir en rien (étant échangiste fille de divorcés, elle considère la fidélité durable comme maladie mentale). Bref, elle est responsable de mes morts, pleinement, mais pas coupable, du tout, d’accord. Je le percevais intuitivement, mais sans les mots précis pour le formuler.
  Bref, à Nuremberg sauf « justice d’exception » (suspecte d’injustice), il n’y aurait pas eu culpabilité nazie si ces nazis ont voulu faire des Juifs des esclaves productifs avant que ceux-ci préfèrent presque tous se laisser mourir. Ce ne serait pas une culpabilité d’extermination délibérée. Ceci reste au conditionnel car les très multiples survivants ne prouvent pas à 100% que c’est ce qui s’est passé – à supposer même que ces années-là aient existé. [Cette dernière réserve n’est pas absurde : le fait que nous soyons parait-il en 2020 ne prouve en rien que l’an 1945 a existé : dans un rêve une nuit passée, nous étions en l’an 2220 et cela ne prouve pas que l’an 2120 a existé, puisqu’après réveil nous sommes en 2020 – réveil apparent, donc 1920 et 1820 ne sont pas certains non plu’).]
* : Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Jakubowicz) me précise que c’est un avocat juif, ancien président du Crif à Lyon puis de la Ligue Internationale Contre le Racisme et l’Antisémitisme, multi-décoré de la Légion d’Honneur officielle, qui a été critiqué pour avoir dit « Islamophobie vise la religion, pas les personnes, judéophobie vise le judaïsme ET les juifs. Toi comprendre l’ambiguïté ? ». (C’est la formulation type petit-nègre qui a fait polémique, mais ce qui m’intéresse est différent.) On est en plein dans l’amalgame voulu stratégiquement : les Israélites (et autres juifos) deviennent intouchables puisque amalgamés aux juifas innocents, d’où cri au racisme (injuste par principe) contre toute critique – ce dont ne « bénéficient » pas les musulmans/arabes, à mots distincts, d’où l’immense immense besoin de clarification lucide avec la dissociation de juif en juifa innocent et juifo critiquable (« juif d’origine involontaire » et « juif de choix fièrement assumé »).

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Objection sévère encore (13/06/2020)
  Mon ami contradicteur dénie mon point de vue : "Si je t’ai bien lu, les Juifs sont donc au moins en partie responsables de leur sort tragique et tu renvoies juifs et nazis dos à dos. C’est inadmissible. Tout simplement."
  J’ai répondu : Merci pour ton objection, je vais la contrer. Oui, je pense que les amérindiens se laissaient mourir dans les camps d’esclaves d’Amérique, et je condamne les esclavagistes qui ont produit tous ces morts. En quoi comprendre qu’ils n’ont pas été exterminés volontairement ferait-il que je considère innocents les esclavagistes ? ou les esclaves autant coupables que les esclavagistes ? L’injustice est simplement si la loi civile m’oblige à reconnaître (sous peine de prison) qu’ils étaient de complets innocents qui ont été exterminés systématiquement. Qu’il y ait eu hécatombe de ceux spoliés asservis se laissant mourir ne signifie en rien que je leur attribue la faute ce que tu dis inadmissible. Mais certes la loi française pro-juifs anti-amérindiens interdit de raisonner sur les principes, il faut que les sales goys (et sales juifas-non-juifos comme moi) se couchent et obéissent sinon ils sont emprisonnés comme monstrueux antisémites… Et tu donnes raison à cela en me classant inadmissible. C’est totalement injuste, mais cette attitude écrasante est plus qu’admise : c’est triomphateur, hélas. Tant pis pour la justice, au sens propre.

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Stupéfaction en lecture de voyage (10+18/07/2020)
  Dans l’ouvrage « Covid : anatomie d’une crise sanitaire » de l’anthropologue suisse Jean-Dominique Michel, j’ai trouvé un élément très majeur peut-être, quoique complètement hors sujet Covid. Page 82, il est dit que les études (du sociologue Aaron Antonovsky et du neurologue Viktor Frankl) ont montré que ceux qui ont survécu aux camps d’exterminations nazis n’étaient pas les plus forts ou les plus solides physiquement mais ceux qui ont su s’adapter psychologiquement.
  J’ai trouvé ce propos étonnant car cela contredit le dogme des camps d’extermination systématique pour plutôt conforter mon hypothèse (interdite, punie par la loi) de décès involontaires (vus par les horribles nazis esclavagistes) d’esclaves se laissant mourir (comme les Amérindiens et bourgeois cambodgiens trainés en esclavage). Cela pourrait aboutir à l’idée que les procès de Nuremberg auraient été un faux mensonger injuste (punissant pour génocide volontaire et non pour esclavage), et la Loi Gayssot aussi. Outch, ça décoiffe !
  Je chercherai peut-être la source précise, pour lire en clair ces scientifiques-là. Il n’y a pas d’article cité en note de bas de page, mais à la fin de l’ouvrage, la bibliographie cite le livre : Frankl V. « Nos raisons de vivre », InterEditions 2009. Je viens de le commander, on verra.
  (https://fr.wikipedia.org/wiki/Viktor_Frankl me confirme déjà que Viktor Frankl était un autrichien juif qui a été interné en camp de concentration nazi de 1942 à 1945, âgé de 37 à 40 ans.)

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Mot erroné comme d’habitude, gravement, discrètement (14+19/07/2020)
   J’ai entendu hier à la télévision (chaîne publique France 2, journal de 20h) une confusion de terme que je trouve très grave. Il était annoncé qu’allaient comparaitre en procès les assassins d’une juive âgée, en retenant officiellement qu’il s’agissait d’un crime antisémite car pratiqué en raison de la religion de la victime.
   Cela revient à dire que tout combat (ou toute désapprobation) contre la religion judaïque est de l’antisémitisme. C’est faux et c’est grave. L’antisémitisme n’est pas une position religieuse hostile aux Israélites et bienveillante envers les juifs athées et juifs convertis chrétiens, pas du tout, non. L’antisémitisme est un racisme méprisant « la race sémite » (plus exactement : sa portion non arabe), le sang juif même chez les juifs athées ou bébés juifs.
   La confusion est-elle innocente bénigne ? Pas du tout : elle consiste à amalgamer les contestables juifos (juifs communautaristes) avec les innocents juifas (juifs d’origine involontaire). Il s’agit de cacher des coupables derrière des innocents, pour innocenter à tort ces coupables. Ou bien, cela conduit à faire tuer/génocider des innocents, d’où en compensation : intouchabilité encore accrue des coupables se classant abusivement avec les victimes innocentes.
   Je n’innocente pas les tueurs de la vieille dame (tout meurtre de personne non violente est horrible) mais les mots employés dans le commentaire préparent horriblement une perpétuation de l’injustice générale, confondant des coupables de racisme et des victimes de racisme. En effet, ce qui n’est jamais dit nulle part (car interdit ?), c’est que la religion israélite est elle-même raciste, puisque non prosélyte se réservant aux descendants d’Abraham devenus peuple de millions de personnes, affirmés (racistement) « préférés de Yahvé, Dieu universel ». Bref, des racistes se prétendent victimes de racisme, c’est une injustice totale, classée « justice » légale.
   La vieille juive en question, dont j’ai entendu parler dans un livre sur « le nouvel antisémitisme » (prétendu) était sioniste active (sans vouloir rendre les USA aux Amérindiens comme la Palestine a été rendue aux Hébreux prétendus), donc racistement pro-juive anti-amérindiens. A mon avis, elle n’était donc pas innocente mais coupable de racisme. Cela ne méritait pas du tout torture et mise à mort sans jugement, donc après son meurtre, le passage en jugement des meurtriers est logique, mais il est injuste de les classer en antisémites : ils étaient peut-être combattants contre la religion judaïque et/ou le sionisme, ce qui est politico-religieux et non raciste. Le racisme est au contraire en face, dans la confusion juifa/juifo, taxant d’antisémites les positions antisioniste et anti-israélite. Une loi écrite avant le confinement (et pas encore votée je crois) instaure horriblement, en France, cette assimilation de l’antisionisme au racisme antisémite. C’est grave, idiot ou/et criminel, mais les objections sont cachées ou diabolisées sans droit de réponse, elles-mêmes poursuivables (injustement) pour prétendu antisémitisme… Dictature, horrible.
   Pour clarifier mon propos, je prendrais un parallèle imaginaire, non israélo-centré. En vacances touristiques en France 1979, la famille Popov est massacrée par un drogué ayant hurlé « mort aux soviets ! » ; la « justice », approuvée par les médias, fait comparaitre le coupable pour crime raciste antislave. Euh, cela me parait faux outrancier, lié à l’amalgame erroné soviétique = slave. Il conviendrait dans ce cas de chercher à savoir si le crime est raciste anti-slave ou politique anti-communiste. Le meurtre pour raison politique est condamnable aussi, mais pas de racisme, il ne faut pas se tromper de colère (principe raciste).
   Certes, assassiner sauvagement pour désaccord politique parait insensé mais c’est le principe de la guerre, y compris Dresde et Hiroshima commis par le camp de nos aïeux (célébrés par nos dirigeants, pas par moi). En un sens, les propos mensongers dénonçant de l’antisémitisme partout sont de la propagande de guerre, aveugle stupide simplement comme toute propagande. Il s’agit de cacher que l’alliance Occident-Sionisme (plus précisément : leaders occidentaux et sionisme sans rendre les USA aux Amérindiens) est raciste, en hurlant que le racisme est en face. C’est faux, même si quelques fanatiques en face tombent dans le piège en se trompant effectivement de colère, mais ça "fonctionne" car c’est la guerre. La propagande règne.

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Livre décevant (02/08/2020, d'après le 18/07/2020)
  J’ai lu l’ouvrage « Nos raisons de vivre » du neurologue Viktor Frankl et je suis assez déçu. Je vais m’expliquer à plusieurs endroits selon les thématiques : nazie (ici traitée), psychothérapeute (sur mon site anti-psy), philosophie (autre endroit ?).
  Contrairement à ce qui était dit dans l’ouvrage m’ayant fait acheter (puis lire) ce livre, il n’y est nullement question de savoir qui a ou non survécu aux camps nazis (et encore moins avec l’idée « ceux qui ont trouvé une raison de vivre ont survécu, ne sont morts que les désespérés ne trouvant pas en eux-mêmes les raisons de vivre donc se laissant mourir »). Quoiqu’un mot peu clair soit dit à ce sujet, page 46, à partir d’une vieille citation de Freud . Mais le sujet nazi revient assez souvent, d’une manière parfois un peu instructive.
  En préface du traducteur (page XVII), il est dit que Viktor Frankl raconte son expérience des camps dans un autre ouvrage, édité deux fois en France [un maintenant très cher, puis un autre qui est bon marché et que je commanderai peut-être].
   Il parle (page 5) d’une codétenue qui s’est suicidée en camp de concentration, sans dire mensonger qu’elle soit comptée parmi les génocidés assassinés par les nazis. Donc il cautionne le mensonge officiel, dictatorial en France depuis la Loi Gayssot … (Je rappelle que, si on raisonnait sous la forme « sans ceci et cela, la victime ne se serait pas suicidée », je pourrais porter plainte pour multi-assassinat de moi-même, et je ne suis absolument pas d’accord avec ce principe, qui remplirait par ailleurs les prisons d’un tiers de la population ou davantage…).
   Il cite (page 80) le cas d’une autre célébrité juive que lui-même, internée enfant à partir de 1943 et ayant survécu aussi. Le traducteur explicite qu’un autre nom cité (page 144) concerne un rabbin interné en 1943 à 70 ans et qui a survécu aussi. L’auteur lui-même n’est donc nullement un cas unique exceptionnel, mais parmi les survivants des camps, il semble bien qu’une bonne partie était là depuis des années, des vieux et des enfants, nullement exterminés contrairement à ce que clame la propagande, interdisant le doute malhonnêtement… Cela confirme ce que j’en savais, plein d’anciennes célébrités, les parents de très multiples célébrités d’aujourd’hui (et le grand père de la jeune fille m’ayant tué) ayant été des « juifs ʺincroyablementʺ rescapés des camps d’extermination », hum, non, je n’y crois pas. Leur survie ne me semble nullement inexplicable, une explication élémentaire serait que la propagande (prétendant à l’extermination industrielle) ment, pour un esclavage ayant simplement conduit (comme en Amérique au 18e siècle) plein d’esclaves à se laisser mourir, d’où plein de rescapés, ayant simplement (dans ce cas) adhéré au mensonge d’une extermination systématique « sauf mystère », dizaines de milliers de mystères, hum… Peut-être, ce n’est bien sûr nullement prouvé, mais qu’il soit interdit de l’envisager est effarant, comme s’il y avait effectivement quelque chose à cacher.
   L’auteur dit (page 156) qu’il a eu en camp la fièvre typhoïde (même si le typhus est plutôt lié aux rickettsies quand la typhoïde est différente, liée aux salmonelles mais peu importe), et que lui a survécu à cela. Je trouve immensément malhonnête que les morts de maladie soient comptés assassinés par les nazis (qui escomptaient au contraire des esclaves productifs, peut-être). Ça confirmerait encore que les procès de Nuremberg auraient été injustes faussés, sciemment pour condamner les perdants et faire triompher les familles de victimes, jusque dans leurs excès, ce qui dure jusqu’à aujourd’hui. Et, « bien sûr », le génocide des Amérindiens n’est lui nullement condamné, sa négation n’est nullement illégale, car seuls les perdants sont condamnés, pas les vainqueurs militaires, je trouve que toute cette histoire est un crime contre l’humanité croisé, une guerre du mal contre le mal, tout le contraire du bien glorieux ayant vaincu l’horrible mal.

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De la haine (04/08/2020)
  J’ai entendu aujourd’hui (en débat C-News « L’heure des Pros Été ») que le polémiste Dieudonné (unanimement condamné comme antisémite multirécidiviste par les débatteurs certains d'eux-mêmes) a été radié des réseaux sociaux et que la ministre concernée s’est félicitée que cessent les propos (publics de Dieudonné) incitant à la haine. Cela ne souffrait aucune contestation sur le plateau, mais moi je m’étonne et vois là un mensonge : la loi française elle-même, officialise la haine armée contre les négationnistes, les sceptiques, pourquoi cette haine-là est-elle encouragée, clamée légitime et même incontestable ? Silence, assourdissant…
   La réprobation anti-juifo, même sans haine, est classée haine raciste par erreur. Et la haine anti-sceptique, elle, est légitimée car protégeant le dogme principal des juifos assurant leur domination (en pourchassant comme raciste génocidaire toute objection)…
   Mais, au fond, ça ne semble qu’un aspect de la malhonnêteté officielle. Ainsi, il est illégal de refuser d’obéir à la loi même si on la désapprouve et si l’on n’a été consulté en rien pour la promulguer. Pareil pour la constitution, donc l’article premier exige la souveraineté nationaliste, sans avoir demandé en rien l’avis des anti-frontières comme moi. Partout, les gouvernants arment leur haine des vrais opposants, ne faisant que jouer avec de faux opposants d’accord sur presque tout. Et leur combat contre la haine n’est en rien crédible, ces gouvernant sont eux-mêmes des gens haineux, écrabouillant violemment la vraie opposition (pacifique), par la menace policière/légale/carcérale.
   Par ailleurs, la loi contre le voile (islamique) s’est avéré un combat haineux contre l’Islam, puisque maintenant avec la pandémie Covid19, l’ « objectivement intolérable » couverture du visage a été non seulement permise mais décrétée obligatoire sous peine d’amende (et énorme amende en cas de récidive dans le refus), pareillement indiscutable, sans noter que c’était totalement contradictoire donc que les fondements de l’ancienne loi étaient mensongers, méritant condamnation (ce qu’auraient dit les institutions des Droits de l’Homme si elles n’étaient pas alliées au pouvoir)…
  Bilan : Les législateurs (et/ou gouvernants auxquels leur majorité obéit) s'arrogent le monopole (en fait : privilège, honteux selon moi) de la haine légitime...

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Oradour tagué (23/08/2020)
  Hier aux informations télévisées, il était rapporté le scandale extrême (avant-hier ?) de « tags négationnistes sur le village martyr d’Oradour sur Glane, préservé en mémoire de la barbarie nazie », et les images montraient que les lettres officielles « village martyr » avaient été complétées à la peinture de « menteurs ». Les journalistes informaient que tous les partis politiques (extrême-droite et extrême-gauche comprises) condamnaient cet acte odieux insultant la Mémoire, avec la plus extrême fermeté. Qu’est-ce que j’en pense ? Pas simple.
1/ Tout d’abord, je ne suis pas d’accord avec l’emploi du mot « négationnisme », ici erroné. Les contestataires affirmaient rétablir une vérité différente, ce qui est du « révisionnisme », c’est autre chose. Est négationniste et totalement anodine la position du Bouddha professant « tout est illusion », il ne faut pas "tout mélanger pour condamner par amalgame". Oui c’est de l’injustice, du mensonge (en ce sens, cela donne tort aux officiels et partiellement raison aux tagueurs).
2/ Qu’est-ce que j’en sais, moi, si le purement civil village d’Oradour a été massacré ? « Tout le monde » me le dit, certes (sauf peut-être tel historien anormal interdit de publication), mais « tout le monde » se félicite des massacres alliés de bébés à Dresde, Hiroshima, etc. Je n’ai pas à croire a priori « tout le monde », ma liberté personnelle de jugement me parait indispensable, presque sacrée. J’entends, simplement, mais ça n’en fait pas une certitude totalement indéniable (sauf dictature interdisant la liberté d’opinion, dictature certes discrètement en place depuis la loi Gayssot, avec l’approbation insensée de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, autorisant le législateur à énoncer toutes les exceptions qu’il veut – comme condamner l’athéisme et l’agnosticisme sous l’Inquisition ou en République Islamique, l’individualisme sous Staline, le port de lunettes sous Pol-Pot, etc.).
3/ Puisque la parole officielle (pouvoir et oppositions prétendues) se lamente de la centaine d’enfants tués à Oradour, pourquoi ne critique-t-elle en rien de rien les milliers de bébés tués (par « notre » camp) à Hambourg, Nagazaki, etc. Oui, on a affaire à des menteurs, même si les soldats passés à Oradour ont pu être des monstres, je n’en sais rien.
4/ La diabolisation est facile quand la parole officielle y encourage avec assiduité, mais plus difficile quoique davantage lucide est la tentative de compréhension. Peut-être que le commandant de la division allemande passant à Oradour venait d’être informé que toute sa famille venait d’être massacrée par un raid incendiaire allié sur ville allemande, d’où colère tendant à la vengeance (à l’encontre des « innocents d’en face », comme les Anglais l’avaient fait après les bombardements allemands sur Londres, comme les Allemands l’avaient fait après les bombardements anglais d’essai sur villages allemands – voir le livre historique anglais « Sous les bombes »). Ou/et peut-être que cette division venait de perdre cinq hommes tués par les résistants se cachant parmi les civils (silencieux complices) selon le principe de la guérilla, d’où sentiment nazi que les civils français ne sont pas innocents mais la source de leur malheur (en situation d’occupation coloniale, ni plus ni moins que la France colonialiste d’alors occupait l’Algérie, le Sénégal, etc.). Cela aurait pu conduire à cette boucherie d’Oradour de manière presque « compréhensible hélas », et il y a eu des équivalents dans bien des guerres, dont celle du Vietnam à tueurs étasuniens excédés par la résistance, et y compris la seconde guerre mondiale où le « terror bombing » allié visait explicitement à massacrer un maximum de civils/vieillards/femmes/enfants/bébés du camp honni. La barbarie était partout ou nulle part, mais l’histoire dirigée (« très gentils contre très méchants, civilisés contre barbares ») est le fait de menteurs, apparemment, oui.
5/ Pour en revenir au sujet de ce site, je pense au livre étasunien discutant des massacres de civils (allemands, japonais, français, etc.) par les forteresses volantes des USA dans la seconde guerre mondiale. Le titre en était quelque chose comme « US bombing of cities and civilians during World War II ». Après des centaines de pages, et faute d’argument solide pour justifier l’horreur, l’auteur assénait l’argument massue « à la Gayssot » : ces villes étaient du camp ayant commis Auschwitz, horreur absolue, cela justifie toutes les punitions extrêmes. Mais, moi lecteur contestataire, je demandais dans le vide : en quoi les bébés allemands ou japonais (ou de France occupée) étaient-ils coupables de la politique nazie ? Non, interdit de penser, le principe est le mensonge et l’interdiction d’objecter, interdiction légale en France, pays dit « de la liberté ». Menteurs, oui. Pour Oradour en particulier, je ne sais pas, mais sur le fond, ça me parait clair.

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Dicton (24/08/2020)
  Une retraitée et amie, ex-collègue, a posté sur FaceBook un « proverbe français » : « (Une règle de vie très simple) Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fasse. ». J’ai cliqué « j’adore », mais j’ai mis en réponse : « Je suis très d’accord avec ça, mais attention, c’est illégal en Occident, classé haine raciale, car hostile à la supériorité judaïque. ». Je m’explique davantage ici :
1/ L’Occident est de tradition judéo-chrétienne, et l’Israélite Jésus-Christ a clamé (épisode de La Cananéenne dans l’Evangile de Matthieu) : il ne faut surtout pas confondre les « chiens » (humains n’appartenant pas aux tribus d’Israël) et les « enfants de Dieu » (tribus d’Israël), et ça ne choque que moi ! Ce n’est nullement classé racisme, mais se dire choqué c’est cela qui est classé raciste, car anti-israélite donc classé antisémite (génocidaire !)…
2/ De même, dans l’Ancien Testament biblique, le commandement divin « Tu ne tueras point » a été aussitôt suivi de l’extermination des Cananéens par les Juifs agissant au nom de Dieu. Le sens était donc clairement « tu ne tueras pas les autres (juifs, d’accord pour tuer les sales non-juifs) ». Être révolté par ce racisme-là (anti-goy), fondement de la religion dite juive, est classé racisme anti-juif !
3/ Dans le même genre, un jour la devise révolutionnaire française « liberté, ÉGALITÉ, fraternité » sera condamnée comme antisémite : puisque refusant de reconnaître la supériorité judaïque énoncée par la Bible (voir 1/ et 2/) et fondement de la civilisation française.
4/ De même, dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, « les hommes naissent égaux en dignité et en droits » sera un jour classé comme raciste antisémite, ce (bel ?) humanisme refusant d’admettre que les Juifs ont davantage de droits que les autres humains, comme par exemple reprendre leur Terre ancestrale Israël ce qui est formellement interdit aux Amérindiens Dakotas et autres, nullement autorisés à reprendre les USA (alliés de nos dirigeants). De même, il n’est nullement envisagé de rendre Israël aux descendants de Cananéens possédant cette terre avant les Juifs, non il n’y a nullement égalité de principe de quiconque, c’est classé anti-Israël donc antisémite raciste !
  Donc la situation est un mensonge généralisé, affichant un faux altruisme de façade pour faire l’exact contraire, au profit des Juifos (Juifs communautaristes fiers, pas Juifs d’origine innocents), en faisant condamner les personnes lucides notant la scandaleuse contradiction. (Concernant cette condamnation, elle n'est pas encore pénale pour moi, mais explicite à la télévision, théorique d'après la loi française actuelle, et encore renforcée par le projet de loi rendant l'antisionisme explicitement condamnable pour antisémitisme, projet ajourné à cause de la pandémie). Et un ami avec qui je discute librement, sans m'envoyer en prison juge que mes propos ressemblent très fort au pire antisémitisme, et que ma dissociation de l'amalgame "juif" (juifo différent de juifa) est incompréhensible, pas à clarifier, évidemment, puisque ça m'innocenterait et condamnerait les vrais coupables de racisme.
  Ajouts :
1/ Plus explicitement, « ne faites pas à autrui ce que vous ne voulez pas qu’on vous fasse » n’est en rien respecté par les étasuniens (leaders de gauche et droite), farouchement sionistes pour brimer les Palestiniens et rendre leur terre aux Juifs sans du tout accepter d’être brimés eux-mêmes pour rendre leur terre aux Amérindiens. De même, les leaders français sont farouchement sionistes sans du tout accepter d’être brimés nous-même pour rendre cette terre aux descendants de Néanderthaliens (vraisemblablement Africains).
2/ La nation française s’est fondée sur l’aristocratie des nobles prétendus descendants de Jésus-Christ en méprisant les humbles mal-nés, puis après la révolution les Français ont méprisé les colonisés et étrangers classés « sang impur ». Rien de cela n’est humaniste, c’est un contraire total.
3/ La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme n’est pas intégralement un humanisme admirable, pas du tout. Au-delà de son premier article, elle s’allie aux nations (donnant droit à la xénophobie antihumaniste) et aux religions (dont les antihumanistes versions judaïques et hindoues), c’est elle-même qui est contradictoire, non qu’elle soit admirable mais trahie (ailleurs que chez nous, selon la propagande occidentale…).

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Acharnement autour de Tik-Tok (28/08/2020)
  Ce matin sur chaine LCI vers 8h30, le sujet numéro 1 était le scandale des scènes de jeunes jouant la Shoah sur le réseau social (d’origine chinoise) Tik-Tok, la journaliste trouvant cela immensément scandaleux en banalisation et manque de respect. Les 4 invités étaient davantage mesurés, au début, signalant qu’il ne s’agissait nullement de dérision mais apparemment (jusqu’ici) d’une forme maladroite d’hommage. Puis le débat a dérivé, une enseignante ayant osé contester que l’Histoire soit une « science disant les faits indéniables » (elle voulait discuter avec les récalcitrants aux faits pour les convaincre, sans leur asséner d’en haut de prétendues vérités). Alors deux débatteurs se sont excités, l’un se disant philosophe criant que cela légitimerait le négationnisme absurde, et le psychanalyste Gérard Miller (né en 1948 de parents juifs polonais, clamant toute sa famille exterminée en camps d’extermination) a hurlé que les négationnistes sont des ordures immondes, des pourritures infâmes (ou des mots comme ça, je n’ai pas noté exactement). Un peu calmé quand même, il a soupiré qu’on ne pouvait pas discuter avec un négationniste, car si un juif est mort en camps, le négationniste dira qu’on n’a pas la preuve de ce qui se passait là-bas, et si ce juif a survécu, le négationniste dira que ce n’était pas si grave ce qui se passait là-bas ! Tous les présents étaient là d’accord, sur le scandale absolu (et imbécile) du négationnisme.
   Je ne suis pas d’accord. Chaque survivant (surtout incarcéré depuis des années comme Viktor Frankl, Simone Veil, etc.) dément le roman de camps d’extermination systématique, logiquement, en toute honnêteté. Mais le dogme juifo (qui arme la communauté juifo devenant intouchable grâce à cela) interdit d’en débattre, et les dominants choisissent la punition légale des résistants au dogme, faute d’arguments objectifs. C’est une dictature simple, prétendant menteusement à la raison, sans aucun problème puisque le point de vue opposé est interdit, emprisonné ou menacé.
   Au passage, je suis sûr et certain que Gérard Miller ne sera nullement poursuivi et condamné pour injures publiques : au contraire, c’est ceux qu’il insulte qui risquent les foudres de la justice légale, en plus…
  Note : je ne suis pas révisionniste, je ne suis pas négationniste (sont négationnistes des bouddhistes dénués de toute haine, victimes de haine juifo), je suis sceptique mais la jurisprudence Gollnisch condamnant qui ose le doute fait que le dogme écrase tout, diabolise tout n'importe comment, punition à la clé. L'honnêteté intellectuelle est ailleurs (que chez les haineux "anti-négationnistes").

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Au nom fallacieux du glorieux Charlie Hebdo (02/09/2020)
   Je lis ce jour sur MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/charlie-hebdo-emmanuel-macron-salue-la-libert%C3%A9-de-blasph%C3%A8me-en-france/ar-BB18BBcq?ocid=msedgdhp ) un grand discours présidentiel sur la magnifique liberté de dire ce qu’on veut en France, mais… une fois de plus, cela cache la Loi Gayssot qui punit de prison qui ose douter de ce qui est vraiment sacré ici : le cœur de la domination juifo (la Shoah instrumentalisée pour diaboliser toute condamnation du racisme anti-goy, avec approbation de tous nos politiciens, tous sionistes sinon ils seraient qualifiés d’antisémites, donc ainsi disqualifiés et classés monstres par les médias donc l’essentiel du peuple).
   Je n’ai jamais lu Charlie Hebdo, mais d’après ce que j’en ai vu, c’était un journal antimusulman virulent, obéissant très sagement à la Loi Gayssot pro-juive. J’ai certes vu une couverture de Charlie Hebdo avec Hitler rigolard disant « salut les youpins, ça gaze ?! », mais cela est conforme avec la diabolisation totale des auteurs de la Shoah et de ceux osant douter de toute cette histoire (bouddhistes etc.) – ce n’est pas un très courageux usage de la liberté mais « pisser dans le sens du vent dominant », bien soumis aux autorités (et forces discrètes faisant les lois ici, loin des célébrités personnelles).
  Ajout (16h) : j’entends à la télévision un argument incroyable, affirmant que selon la loi française, on a entièrement le droit d’insulter une religion mais il est interdit d’insulter des gens pour leur croyance religieuse. Cela me parait invraisemblable : pourquoi condamner le Coran clamant « tuez les mécréants » en respectant les suivistes répétant « tuons les mécréants » ?? Pourquoi dire que le nazisme c’est mal mais chacun a le droit d’être nazi ?? Mais je ne suis pas anti-islam (et antinazi) spécifiquement : la religion israélite appelle à tuer les goys possédant la terre d’Israël, la religion chrétienne appelle à tuer les parents éloignant leurs enfants de Dieu Yahvé, la religion stalinienne appelle à tuer ceux ne vénérant pas le héros du monde, etc. Ultra-spécifiquement, l’Occident est allié aux dogmes chrétiens et judaïques, ne pourchassant que les autres. J’appelle ça « guerre du Mal contre le Mal ». Les débatteurs ne sont pas crédibles une seule seconde.

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Malentendus partiels (07/09/2020)
  Un ami contradicteur me répond « Je ne conteste à personne, j’aimerais avoir autant d’euro que je l’ai répété de fois, de nier les génocides et les massacres. Je suis contre la loi Gayssot. Ce que je constate c’est que tu cherches des biais pour nier les génocides massifs à commencer par celui des Juifs. Et là je suis en désaccord plus que total. Et je le serais toujours. Quant à ta vision du ʺpouvoir juifʺ je la trouve plus qu’inquiétante et insultante à commencer à mon endroit. Je ne me couche devant personne. ».
  J’ai répondu :
- Oui, j’ai bien compris que toi tu n’es pas partisan de m’envoyer en prison, ce n’est pas que tu ne l’as pas assez répété. Mais tu me donnes totalement tort de penser ce que je pense, et c’est ce que je conteste.
- Je ne vois pas de biais dans ma contestation logique. Certes, sous l’inquisition catholique, on pouvait condamner tous les déviants osant résister au dogme en affirmant qu’ils cherchaient des biais, mais ils pouvaient simplement nier le dogme par la simple logique. Le mot de biais est une condamnation sans argument aucun. Face au pilon-massue du dogme, on montre un petit point faible pour commencer, puis un autre, qualifier ça de « chercher des biais » ne délégitime en rien la contestation, ne légitime en rien le dogme.
- En ces temps de célébration de Charlie Hebdo (passant sous silence la condamnation unanime de Dieudonné à avoir le droit de s’exprimer librement), le président clame encore (hier encore) des discours « contre le racisme et l’antisémitisme », ce qui signifie « contre le racisme sauf le racisme anti-goy qui est lui intouchable sinon cette contestation serait dite antisémite inadmissible ». Et n’a nullement été enterré le projet de loi LaREM punissant l’antisionisme comme criminel d’antisémitisme. Je n’affirme pas que c’est du pouvoir juif mais du pouvoir israélophile (raciste antiarabe antiamérindien). Que tu approuves cela sans aucune retenue est commun, « normal », je ne t’insulte pas en signalant qu’une autre pensée est possible, bien plus honnête selon moi (et pas selon le discours officiel dominant, ton allié dans ce domaine).

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Déloyauté hélas commune (09/09/2020)
  J’ai entendu ce jour sur C-News l’interview de Zineb El Rhazoui, franco-marocaine musulmane anti-islamiste ex-rédactrice de Charlie-Hebdo, sous protection policière car menacée de mort. Je retiens de son intervention essentiellement deux points :
1/ L’islamisme est une terreur intellectuelle
2/ Dans le Coran, il y a noir sur blanc des sourates antisémites, indéniablement
  Je ne suis pas convaincu par le combat de cette dame, prétendue très très admirable victime, et je m’explique :
1/ Il y a bien d’autres éléments interdisant de réfléchir (ou croire) sous peine de sanction violente. Le scepticisme (ou le bouddhisme indien) sont ainsi passibles en France officiellement de 2 ans de prison (loi Gayssot et jurisprudence contre le doute), en cellule surchargée avec violeurs sodomites compulsifs (menace de torture), n’est-ce pas régner pareillement par la peur panique ? Oui, mais c’est dominant, donc interdit de critique ici. Ceux qui blâment spécifiquement les adversaires du pouvoir ici ne sont donc pas crédibles. De même si un fanatique (ou agent secret) sioniste tue ici un humaniste antisioniste anonyme, il serait vraisemblablement acquitté pour circonstances atténuantes, s’en étant pris à un (prétendu) monstre (bientôt : un criminel avéré, avec le projet de loi reclassifiant l’antisionisme en haine antisémite, criminelle)… Terreur intellectuelle, pareillement, ou presque (un peu différemment, plutôt : menteusement plutôt qu’ouvertement).
2/ Dans les Evangiles, il y a noir sur blanc l’appel au meurtre des incroyants, et le classement des goys en chiens, mais… il suffit de ne pas le signaler, et hop « c’est oublié » (je n’oublie pas, moi). Dans la Torah, il y a noir sur blanc la glorification du massacre des goys, bébés inclus, mais… pareil, interdit d’en parler, ce serait classé antisémite donc inadmissible (d’oser lire ce qui est marqué et prétendu sacré, donc vénérable librement selon les imbéciles Droits de l’Homme). Malhonnêteté totale.
  Je ne prétends pas du tout que l’Islamisme c’est bien magnifique, mais à mon avis la présente guerre Islamisme contre Judéo-Christianisme est une guerre du mal (évident) contre le mal (caché)… La propagande évidemment hurle spécifiquement contre le camp adverse, ça doit être pareil en face. L’honnêteté intellectuelle est simplement ailleurs.

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Discussion encore (28/09/2020)
  Mon correspondant habituel objecte sur des points un peu différents de l’habitude, méritant reformulation de ma réponse je crois. Il me dit (c’est moi qui numérote) : « 1/ Je répète depuis je ne sais pas combien de fois que je suis contre la loi Gayssot et toute limitation de la liberté d’expression par la puissance publique. Ne me fais pas le reproche du contraire./ Je te rappelle, je crois, pour la 100000ème fois, que je suis contre la loi Gayssot. Si j’étais au pouvoir personne ne serait inquiété pour ses opinions, à condition qu’il les exprime pacifiquement et n’appelle pas au meurtre./ Une fois de plus, je n’ai pas l’impression de parler français, à moins que tu me confondes avec un autre de tes interlocuteurs. Je suis contre toute limitation de la liberté d’expression. Sur internet ou ailleurs. Je ne comprends rien à ton affaire juifo/juifa et à chaque fois que j’ai cru comprendre, tu m’as dit, avec raison, que je n’ai pas compris. 2/ Je trouve effectivement que tu reprends des arguments quasi antisémites comme le complot judéo-maçonnique. Et la négation des camps. Mais c’est ton droit. 3/ Je ne vois pas l’équivalence en effet, entre une dénonciation, même à tort, d’un acte antisémite et une attaque contre ceux qui ne sont pas juifs, en effet. 4/ Je ne vois pas non plus avec quels loups j’ai pu hurler. 5/ Tu es en train de me dire qu’il manque des preuves pour savoir si la bataille de Verdun a eu lieu ou pas (je ne perds pas de vue que la réalité sensible n’existe peut-être pas). 6/ Quand plusieurs milliers d’officiers polonais ont disparu à Katyn, les allemands ont été accusés et en fait c’étaient les Soviétiques qui les avaient exécutés. Les premiers n’ont pas été enlevés par des martiens. Alors comment se fait-il qu’on n’ait, entre autres, plus aucune nouvelle de millions de juifs polonais, sans compter les ghettos comme ceux d’Anvers, de Vienne ou de Budapest complètement vidés. 7/ Toutes les preuves dans un sens ou dans l’autre existent. 8/ En fait tu utilises un faux fuyant pour ne pas te prononcer et en fait nier l’évidence. Moi, je considère que c’est ton droit mais n’essayes pas de me prendre pour un dupe. 9/ Ton ami Chouard utilise aussi ce genre d’argument. N’étant pas historien il ne sait pas. Il n’y a pas besoin d’être historien pour savoir si la bataille de Verdun a existé, 10/ ni astronome pour savoir si la lune existe ou anglophone pour savoir qu’en anglais ʺyesʺ veut dire oui. 11/ Si on suit ce raisonnement, tout le monde, ou presque, crèverait de faim car n’étant pas cuisinier de métier, personne ne ferait la cuisine. »
--> Je réponds, donc :
1/ Être contre la loi Gayssot dressant tel chapitre de l’Histoire en dogme sacré n’évacue pas tout le problème dont je me sens victime. Me traiter d’antisémite (à tort) est me traiter de criminel, injustement, indépendamment de toute croyance exigée (ou prétendue vérité indéniable). Le plus poignant est que je suis particulièrement hostile au racisme (haine injuste envers un individu pour la classe en laquelle on le situe sans qu’il ne le réclame en rien), je ne suis pas d’avis étasunien autorisant le Ku-Klux-Klan à clamer que les Noirs sont des singes, autorisant les Israélites comme Jésus-Christ à clamer que les goys sont des chiens, autorisant les néo-nazis à clamer que les Juifas sont des poux.
2/ Il est faux que je « reprends » des arguments quasi-antisémites, mes sources sont mon expérience personnelle et familiale, argumentée très soigneusement, sans haine féroce mais de manière choquée par l’injustice extrême, haineuse et semi-cachée, sa dénonciation étant menacée, par terrorisme non officiel (en clamant le contraire, menteusement).
3/ La toile de fond des accusations systématiquement à tort d’antisémitisme (pas seulement d’actes agressifs mais de propos et résistances), c’est me semble-t-il la pensée commune : « tous les goys sont des sales antisémites (sauf les très rares ʺjustesʺ bien soumis aux Juifos) ». C’est ce que je discerne quand tous les commentateurs médiatisés Lévy, Cohen, Jacob, Rozenblum, Ben Guigui, Nakash, etc. font les gros yeux contre la vile populace goy suspecte (hors « Elite » israélophile à leur service).
4/ M’accuser à tort de racisme antisémite, par total contresens, est hurler avec les loups dominants, oui. Alors que ma situation est le contraire absolu : je suis un juifa anti-raciste, donc entre autres choses anti « racisme-juifo » (ce que les Juifos appellent totalement à tort : criminel partisan du racisme antisémite).
5/ Il est totalement faux d’affirmer que je suis un négationniste affirmant qu’il manque des preuves pour savoir si la bataille de Verdun a existé ou pas. Ce n’est pas qu’il y a huit cent mille preuves et que j’en existe un million, pas du tout du tout. On m’a enseigné à l’école comment répéter que cette bataille avait existé, et j’ai obéi comme un mouton stupide, pour avoir des bonnes notes et éviter les punitions, mais je n’en « sais » rien de rien. Tous les gens qui affirment « savoir » me semblent « croire ». Je ne suis pas idiot sub-débile mais au contraire apte à la très rare intelligence critique, qui semble concerner bien moins de 0,1% de la population. Je ne suis pas le seul du tout, parait-il, le Bouddha aurait dit « tout est illusion », un grec antique « la seule chose que je sais c’est que je ne sais rien », et René Descartes « je pourrais être en train de rêver » (avant de foirer intégralement son projet de reconstruction du prétendu savoir). Non, il n’y a (selon moi) absolument aucune preuve que la bataille de Verdun ait existé davantage que la bataille n°3 de la saga Star Wars au cinéma, que j’ai vue aussi, bof, pourquoi y croire ? Si on m’emmène voir les charniers du côté de Verdun, vais-je être autorisé à ouvrir les tombes pour voir si ce n’est pas un décor de carton-pâte ? Et s’il y a des vieux ossements, qu’est-ce qui me garantit que ça date de 1915 (puisque je ne crois pas au Carbone 14 et à la Science dont j’ai invalidé la prétendue rationalité par la logique) ?
6/ Je connais (ou j’ai entendu parler de) plein de Juifs polonais venus en France, aux USA, en Israël, ont-ils été compté par les prétendus chercheurs n’en trouvant plu’ trace dans les ghettos polonais ? Pourquoi ferais-je confiance en de prétendus chercheurs prétendus sérieux, vu que dans mon domaine professionnel j’ai prouvé que tous les grands chercheurs étaient des escrocs en bande organisée ? (et nullards faussement supérieurs)…
7/ Je n’ai la preuve d’existence de rien, absolument rien, aucune évidence, aucune (semble-t-il, même ceci n’étant pas sûr à titre éternel solide), affirmer que le seul et unique fait sûr dans l’Univers est la Shoah, c’est l’aberration invraisemblable de la Loi Gayssot, interdisant la philosophie. Au nom du dogme et sous la menace, dictatoriale, avec complicité de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, pour appeler ça Liberté d’Opinion ! Fausse Elite toute pourrie moisie, mais dominant par les armes, au nom de « l’ordre » « indispensable ».
8/ Mon argumentation n’est aucunement un n’importe quoi systématique contournant les questions mais un doute à multiples étages. Le doute essentiel est la question du rêve (mien, présent), invalidant la totalité du monde prétendu extérieur. Mais, secondairement, même si je prends le parti de décréter arbitrairement que ce n’est pas un rêve, il y a d’autres éléments de doute quant aux vérités prétendues, et je les signale aussi. Ce n’est pas contradictoire absurde, c’est simplement un autre étage d’objections. Concernant la Shoah en particulier, le premier étage est que les années 1940 n’aient jamais existé peut-être, mais un autre étage serait qu’il y a effectivement eu 6 millions de morts juifs en 1940-45 mais ils se seraient laissé mourir comme les Amérindiens en camps d’esclaves sans qu’il y ait extermination active par les Nazis (d’où dizaines de milliers de survivants, même après multiples années en camps). Effectivement, ce n’est pas ma thèse première, l’objection première étant l’hypothèse du rêve, mais l’envisager semble intéressant aussi sans être du tout une preuve de mauvaise foi.
9/ Je n’apprécie pas Etienne Chouard principalement en tant qu’accusé de négationnisme mais pour son analyse très pertinente des défauts de notre prétendue démocratie. Ça n’en fait pas un ami ni quelqu’un dont je soutiens chaque mot dans quelque domaine que ce soit. Cela dit, à titre secondaire, effectivement je souris de voir qu’il est accusé comme moi de négationnisme antisémite, ce qui me donne l’impression que c’est une fatalité pour quelqu’un de lucide intelligent honnête, donc dérangeant les menteurs dominants. Maintenant, de quel argument se sert-il pour appuyer sa position à lui ? Je n’en savais rien et mon examen ne sera pas forcément favorable approbateur de lui. Mon ami m’apprend que cet argument est « comme je ne suis pas historien, je ne sais pas les détails historiques », et je ne suis pas d’accord avec cet argument, donc avec mon ami sous-entendant que j’approuve cet argument (ce qui est faux). Mes deux parents ont été professeurs d’histoire-géographie, cela signifie-t-il qu’ils « savent » selon moi ? Absolument pas. Ils ont été diplômés comme réciteurs répétant bien ce qu’on leur affirmait vrai, et puis embauchés pour faire répéter ça aux générations suivantes. Ce n’est pas davantage un savoir vrai (objectif) que le dogme coranique ou évangélique, c’est une opinion sacralisée, institutionnalisée, ici et maintenant. Je dénie que les professionnels ont un « savoir » indubitable, ils sont souvent les petits chefs d’une guerre contre la liberté d’opinion, qu’ils bannissent au nom du faux argument d’autorité (sociologique pas rationnelle). Pour un historien, la question ne se pose même pas, de savoir si la bataille de Verdun a existé, mais moi je doute de l’existence des années 1910 en question, et à part me l’interdire, les historiens n’ont aucun argument. « On sait bien que », « Nos pairs ont bien prouvé que », ce ne sont pas des arguments mais des détails propres à leur méthodologie, contestable si on prend du recul, philosophiquement, oui « avec sagesse » (interdite pour instaurer leur supériorité, avec l’appui des autres faux-supérieurs que sont les législateurs, qui en plus mentent en se prétendant représentants du peuple).
10/ Oui, j’ignore si la Lune existe, et peu m’importe ce qu’en disent les astronomes professionnels (qui sont réalistes en oubliant de douter, ou en ignorant presque tout de l’intelligence critique). J’ai entendu dire que la Lune est un satellite naturel énorme de la Terre mais je ne la vois pas présentement (seulement comme vague souvenir, comme Mickey-Mouse et Dark Vador), et si je la voyais présentement, je pourrais être dans un rêve, avant de me réveiller dans un monde sans lune ou avec deux lunes dans le ciel.
11/ Le parallèle avec la nourriture est totalement invalide, pour de multiples raisons : a) je ne suis pas certain que si j’arrête de manger, je « crèverai de faim » ; dans mes souvenirs j’ai arrêté de manger un mois en 1998 et je n’ai fait que changer de monde (me réveillant à l’hôpital, tout cassé) sans « crever ». b) On peut manger sans cuisiner, il suffit d’acheter des trucs genre gâteaux et yaourts en supermarché, peu important qu’ils soient fabriqués par des gens professionnels ou non-professionnels ou des machines. c) Le fait que les professionnels soient les seuls à bien accomplir leur tâche est démenti par mes souvenirs, de scientifiques escrocs, menteurs financièrement intéressés, pire que les quidams sans diplômes qu’ils méprisaient totalement à tort. Inversement, des non-professionnels peuvent être brillants dans leur domaine (je pense notamment au dessin de caricatures aéronautiques, de multiples amateurs talentueux montrant sur Internet leurs « trucs » en plus du célèbre « artiste » publié et des Anglo-Saxons vendeurs).

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Mots étonnants (30/09/2020)
  Mon ami contradicteur répond à un vieux mail (c’est moi qui numérote) : « 1/ Une fois de plus, les nazis sont responsables de la mort de ceux qu’ils ont mis dans des camps. 2/ Personne n’exonère les Soviétiques (faute de meilleur mot) des morts du goulag. 3/ Je constate que tu essayes de biaiser pour exonérer les Nazis de leur crime. 4/ C’est à dire que tu nies la réalité des camps en fait. Dis-le carrément, enfin in petto, car je ne nie pas que tu risques la prison à cause de la loi Gayssot, que moi qui ne suis pas du tout négationniste condamne avec la dernière énergie. 5/ Chacun a droit d’avoir les opinions qu’il veut même si ces opinons me choquent. »
   Je réponds :
1/ La notion de « responsable » est immensément floue à mon avis, et je n’ai pas d’avis sur la question, toute brouillée par les dictats des législateurs (se prétendant à tort « représentants du peuple » pour imposer ce qu’ils veulent). Je me souviens aussi de la polémique (au sujet du « sang contaminé ») : « responsable mais pas coupable », récemment réhabilitée (avec les affaires covid19) pour clamer qu’un(e) ministre faisant une erreur mortelle sans volonté de tuer n’est pas punissable. Non, je ne dis pas que les nazis sont non-responsables ou non-coupables, je m’en fous, ces années n’ont peut-être même pas existé selon moi, mais quand on me menace de prison pour oser le doute, là je hurle à l’injustice totale.
2/ a) Il me parait abusif d’affirmer « personne » (au monde) sans m’avoir demandé mon avis. Ou bien c’est « personne parmi les avis autorisés » et je conteste cette oligarchie de nullards prétentieux s’autorisant à dire ce qui doit compter, seulement leur avis à eux, se prétendant (à tort) « L’Élite ». b) Si on me demandait ce que je pense des morts en goulag, je n’affirmerais pas qu’ils ont été exterminés par les communistes s’ils se sont laissés mourir de désespoir et fatigue sans avenir aucun, oui, je confirme être en désaccord avec la fausse unanimité prétendue. S’ils ont été passés à la mitrailleuse (ou coups de pistolets dans la tempe), ce serait immensément différent, mais je n’en sais rien, et je ne comprendrais pas que ça soit la loi française qui me commande quoi croire à ce sujet. c) à ma connaissance, les Etasuniens ne sont pas officiellement considérés génocideurs pour les millions d’Amérindiens morts en camps d’esclaves, ça semble un « deux poids deux mesures » immensément injuste, fonction des jeux d’alliances pourries, entre monstres/escrocs (puisque financièrement intéressé, avec le Plan Marshall ayant rétabli la richesse en France). Enfin, je ne dis pas que les nouvelles générations (franco-étasuniennes) sont coupables, mais elles semblent riches receleuses de crimes contre l’humanité (esclavage raciste).
3/ Je ne biaise rien du tout, j’ose envisager ce qui est interdit dictatorialement, simplistement en interdisant débat contradictoire (condamné d’avance). Et je ne cherche nullement à exonérer les Nazis de leurs crimes. S’ils avaient été condamnés (même à mort) pour crime d’esclavage, je ne serais nullement choqué, et nullement défenseur d’eux. Nullement. Mais quand on m’affirme (avec interdiction d’en douter, sous menace de prison) qu’ils ont exterminé tous les Juifs systématiquement, et qu’il ne faut pas pointer les incohérences très multiples de cette affirmation, j’ose douter, et en cela je me défends moi-même (« légitime défense » selon moi), menacé par la dictature actuelle en place, juifo ou/et juifophile, pour « Israël » (l’intouchabilité des crimes de guerre 1948, et de l’apartheid anti-goy 1948-2020) en réparation prétendue.
4/ Je ne nie pas à 100% la réalité des camps. A 50% peut-être je nie qu’il y ait une réalité (et des « faits ») pour quoi que ce soit (tout pouvant n’être qu’une suite de mes rêves). A 25% peut-être je nie que le monde ait existé avant 1969 (quand on a commencé à me parler de date en me disant que j’avais 5 ans). A 12,5% peut-être j’imagine que les années 1940 aient existé mais que cette histoire d’Auschwitz et autres, il ne s’agissait pas de camps d’extermination, plein d’éléments indiquant que c’étaient des camps d’esclaves voulus vivants. Et à 12,5% peut-être j’envisage que le roman officiel serait la vérité. Mais ce jugement complexe est interdit, puni, au nom de la Liberté (menteuse atroce) et du respect de chacun (moi exclu, et autres victimes cachées ?) et de l’intelligence (correctement soumise au dogme décrété indiscutable)…
5/ La tolérance consiste à ne pas se dire choqué par l’opinion d’autrui mais à l’autoriser à le penser (même si on ne partage pas ladite opinion). Je précise que dans mon cas, il s’agit d’opinion en termes de « croire ou ne pas croire » sans aucun lien avec une action de violence ou de brimade. Je m’estime donc victime d’hostilité injuste, se disant tolérante menteusement, exigeant soumission au dogme pour échapper aux foudres (envers le prétendu « choquant », « faisant un usage odieux de sa liberté »). C’est comme si en république islamique adoucie, on me disait « que vous osiez douter de la parole coranique est très choquant, inadmissible, mais bon, ça ne mérite pas la prison, allez, mauvaise personne ! », moi c’est ce discours-là qui me choque, désolé (même s’il y a pire emprisonneur/massacreur, certes).

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Expliqué autrement (03/10/2020)
  Je relis encore sur une page MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/s%C3%A9paratisme-les-questions-que-soul%C3%A8ve-l-intervention-d-emmanuel-macron/ar-BB19Fbhb?ocid=msedgdhp ) que l’Etat français condamne toujours avant tout « terrorisme, racisme, antisémitisme ». Et cette insistance à dire « racisme et antisémitisme » me parait incohérente, secrètement raciste. Je m’explique.
  En dissociant le mot amalgame juif en juifa involontaire (ascendance subie) et juifo volontaire (communautarisme religieux ou laïc, groupisme actif), j’ai fait exploser les conventions de langage, coupables. En effet, l’attitude anti-juifa n’est qu’un racisme comme les autres (antinoir, anti-amérindien, anti-arabe, etc.). Et l’attitude anti-juifo n’est qu’une attitude anti-raciste comme d’autres (anti-apartheid, antiaristocrate, anti-castes indiennes, etc.), ce qui s’intègre dans les attitudes politiques diverses : antifasciste, anti-gauchiste, anticapitaliste, anti-communiste, anticolonialiste, antilibérale, anti-dirigiste, anti-jeuniste, anti-gérontocrate, anti-technocrate, etc.
  Bref, l’attitude anti-juifa est une mocheté incluse dans le racisme, et qu’il serait raciste (donc auto-contradictoire) d’affirmer supérieurement importante. Et l’attitude anti-juifo est un élément anodin du spectre politique, l’interdire relève de la dictature injuste, raciste ici en l’occurence. Amalgamer les deux éléments contraires en un « antisémitisme » condamné est innocenter des coupables de racisme, et maximiser racistement l’importance de certaines victimes de racisme. C’est une horreur, avec force de loi, de gouvernance, et armée de force « publique ». Quelle horreur.

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"Savoir" (04/10/2020)
  Mon ami contradicteur, répondant à un vieux mail, me disait (c’est moi qui numérote) « 1/ mais il y a des choses que je sais. Par exemple je vais mourir et qu’il y a eu des camps de concentration (…) 2/ Ce n est pas en considérant que je n’ai pas de cervelle que tu vas réussir à travestir la vérité. »
  J’ai répondu :
1/ Une nouvelle fois, tu confonds (comme presque tout le monde) « je sais » et « je crois ». J’ai écrit un site entier, argumenté, pour dénier « je sais que je vais mourir », tu as le droit de le balayer sans examen avec un « je crois que », mais il n’a en rien valeur de « je sais que ». Pareil si tu veux croire tel chapitre de l’histoire officielle : bien obéir aux professeurs (ou aux imams en pays islamiste) ne fournit pas un « je sais » objectif, mais un « je crois » (si on le considère avec recul, pas immergé dans la croyance aveugle). Libre à toi de croire, et de te tromper en affirmant « je sais », mais quand ça fait condamner comme « dans l’erreur » ceux qui croient différemment ou ne croient pas, c’est moche (moralement et intellectuellement).
2/ Si j’argumente en retour, c’est précisément que j’espère que tu peux comprendre tes erreurs, donc je considère que tu as une cervelle, sinon je dirais « il est irrécupérable, je ne lui parle plu’, ça ne sert à rien de rien ». Et ton erreur est précisément d’appeler Vérité indéniable ta croyance (qui est certes l’obéissance à une vaste entreprise d’endoctrinement, pas ta faute personnellement, isolément). Je ne prétends pas que la vérité soit l’opposé absolu, mais qu’un doute est sage, indépassable selon ma croyance à moi, non-violente et recevant des torrents de haine des anti-négationnistes (avec l’approbation du pouvoir, mentant au sujet de son combat contre la haine, comme il ment au sujet de son combat pour la liberté de croire ou ne pas croire).

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Oradour discuté (18/10/2020)
  Mon ami contradicteur répond à mon écrit du 23/08/2020 sur Oradour tagué (c’est moi qui numérote) : « 1/ D’abord nous restons en désaccord complet sur ce qui est l’étude de l’histoire. 2/ A part les témoignages et l’archéologie, il n’y a pas beaucoup de moyens de savoir quelque chose sur le sujet. Donc rejeter les témoignages, après vérification bien sûr, me parait d’une mauvaise foi totale. 3/ A ma connaissance personne n’a nié le massacre d’Oradour et 4/ il y a eu des condamnations de soldats allemands pour Oradour, essentiellement des officiers. Et même je crois un « malgré nous » alsacien. 5/ Le problème d’Oradour c’est la gratuité du massacre qui n ajouta rien à la cause de l’armée allemande du sud-ouest en déroute ; c’est à dire son côté gratuit. Le crime est là. »
  J’ai répondu : Puisque tu es en désaccord total (et que je persiste à penser avoir raison) je vais essayer de parer tes critiques argumentées.
1/ L’archéologie n’est pas un savoir mais une interprétation risquant l’erreur. Comme ailleurs en Science expérimentale, fait loi (prétendue) le consensus actuel entre leaders d’opinion scientifique, ça n’a rien de faits indéniables pour toujours. Sans compter que ça emploie des tonnes de prétendu savoir renié par les non-réalistes (si je rêve, tel taux de carbone 14 annoncé ne prouve absolument rien) et religieux cohérents s’il y en a (Dieu tout puissant pouvait créer hier des objets faussement très vieux).
2/ Les faux témoignages, les faux aveux, sont monnaie courante dans l’histoire judiciaire. Tu te rappelles le ministre des impôts accusé de cacher son argent à l’étranger et qui disait très gravement : « je vous le dis les yeux dans les yeux, jamais, je dis bien jamais, je n’ai eu de compte à l’étranger », avant que son système de défense s’écroule (et qu’il avoue, quelque chose comme « j’étais pris dans ma logique, une fois que j’avais commencé à mentir un peu j’étais obligé d’aller jusqu’au bout de ce scénario imaginaire »). Certes, un faux témoignage quand il n’y a rien à gagner parait étrange (quoique pouvant s’expliquer comme fantaisie ou farce, prouvant la crédulité des jurés/journalistes/historiens donc l’injustice du système). Quand il y a à gagner d’immenses réparations, c’est très différent, et au nom de la diabolisation des nazis et leurs alliés (leaders japonais et grand mufti de Palestine), aucune poursuite pour crime de guerre n’a été intentée au sujet des massacres de bébés japonais à Hiroshima ou de bébés palestiniens à Der Yassin. Je considère donc très suspects les « témoignages » sous-tendant cette horreur-là en réparation. (Mon père disait ainsi que, si les viols étaient réparés en plus financièrement par dommages et intérêts, « violée » chronique allait devenir une profession…).
[2b/ (oublié dans ma réponse mail) Je dénie que l’Histoire soit un Savoir, à mon sens c’est une Croyance. L’affirmer indubitable, en interdisant la contestation (comme avec la loi Gayssot) c’est ça qui est de mauvaise foi. Par ailleurs, s'il n'y a pas de moyen de savoir en éliminant les sources contestables, la conclusion logique serait "je ne sais pas", aucunement "contester les sources est donc de la mauvaise foi totale", non l'exigence de savoir n'est pas totale mais un choix lui-même contestable. Et la « vérification » prétendue n’est pas probante je crois : il s’agit de croiser des sources, or si plusieurs sources mentent dans le même sens ça n’en fait pas une vérité, encore moins La Vérité, Le Savoir.]
3/ L’autre jour dans le tag interdit d’Oradour, il y avait écrit « mensonge » donc il est faux d’affirmer que personne ne nie le massacre d’Oradour : il faut préciser « parmi les gens autorisés à parler » (c’est-à-dire : ne déniant pas). En ce sens, les iraniens peuvent certifier que personne ne nie que le Coran est la parole de Dieu, sous-entendant simplement : parmi les gens autorisés à parler c’est-à-dire les ayatollahs. Ce n’est pas un argument logiquement valide mais le faux argument d’autorité.
3b/ Sans parler de mon scepticisme personnel, un prof exposant le doute cartésien pourrait dire « peut-être qu’ici est un rêve, alors tout y est faux » (s’il n’y a pas d’élève Gayssot-informé dans la classe pour hurler « interdit msieu : la loi interdit de douter de la Shoah ! »), toi élève tu hurlerais « impossible aujourd’hui msieu : plu’ personne ne dénie le massacre d’Oradour ! ». C’est simplement hors sujet : c’est uniquement « personne parmi les réalistes fanatiques interdisant (dictatorialement) de réfléchir »…
3c/ Je pense que le « mensonge ! » tagué avec haine à Oradour ne venait toutefois pas d’un libre penseur à immense recul. A mon avis, cette négation peut avoir un autre sens, majeur pour toute la communauté musulmane palestinophile de nos banlieues : « mensonge : vous clamez que les nazis et leurs alliés étaient des monstres abominables quand le camp des français était le bien irréprochable, mais les bombardiers incendiaires français de la RAF, sciemment exterminateurs de bébés, ont fait l’équivalent, d’où peut-être très directement Oradour en vengeance sous commandement d’un veuf père brisé, attribuer l’exclusivité du mal au camp adverse est un énorme mensonge. »
4/ Qu’il y ait eu des condamnations ne prouve rien de rien. J’ai été condamné (dans l’adoption de mon fils) par une juge menteuse prétendant que nous avions menti (sans nous avoir interrogé, ni elle ni personne), et c’était imparable, tout le contraire de juste. Les magistrats sont des intouchables disant n’importe quoi à leur guise. Leurs décisions ne valent en rien preuves, si ce n’est légalement, avec lois totalement pourries, idiotes, écraseuses.
5/ Je suis effaré que tu dises que le problème d’Oradour est que ce massacre n’a servi à rien. Moi au contraire, ce qui me choque (si c’est vrai) est le massacre d’innocents, que cela ait servi ou non stratégiquement n’excuserait rien à mon sens. Que brûler les bébés d’Hiroshima (ou assassiner par balles les bébés de Der Yassin) ait apporté la victoire aux monstres ayant fait ça ne me fait en rien dire « alors c’est bien, c’est tout à fait excusable », au contraire c’est encore pire car impuni, les vainqueurs étant ceux qui dressent les procès, menteurs oui (ça justifie ce sens-là du tag « mensonge ! »).

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Objections majeures (19/10/2020)
  Un débat sur chaine télévisée LCI (après décapitation islamiste de professeur français il y a 3 jours) m’a intéressé pour deux points, me bousculant un peu dans mes évidences tranquilles :
- Les Musulmans qui se sont plaints du professeur en question, et ont filmé leur colère, sont accusés d’être responsables de la mise à mort de ce professeur (par quelqu’un d’autre qu’ils ne connaissaient pas), la question portant sur eux étant « complices ou commanditaires ? ». Euh, je suis gêné : puisque j’explique pourquoi je n’aime pas les (racistes) juifos, serais-je classé complice ou commanditaire si quelqu’un m’entendant décide d’égorger trois juifos ? (sans aucunement que je l’ai suggéré)… Peut-être que la justice pourrie en jugerait ainsi mais à mon avis c’est très injuste. Si j’achète un petit gâteau et qu’il s’avère très mauvais, et que je conclus à haute voix après avoir vomi dans la rue « affreux, ce gâteau oh », et qu’un passant très frappé par mon dégoût va « donc » aller assassiner le pâtissier, oh non ce n’est pas ma faute à moi, pas d’accord. Le tueur porte l’entière responsabilité de cet acte de mort, avoir critiqué n’était en rien (automatiquement ou partiellement) un appel à tuer. (La différence d’analyse serait peut-être spécifique aux dégoûts énoncés au nom de l’Islam dont les textes sacrés appellent à tuer les mécréants, mais pareillement la religion judaïque appelle à tuer les non-Juifs possesseurs d’Israël, la religion chrétienne appelle à tuer les incroyants dans le dieu biblique – en tout cas moi sans religion du Livre, je ne serais pas condamné, si la justice était juste, ce qui n’est pas le cas, certes. Cette injustice dominante fait peur, mais ça ne s’appelle pas terrorisme, insulte réservée par les dominants à l’autre camp).
- Il est clamé avec relative unanimité : « scandaleux/absurde/idiot est l’amalgame entre dénoncer l’islamisme (en légitime défense) et faire preuve de haine islamophobe (jusqu’à massacrer des innocents, musulmans non islamistes, comme à Christchurch) ». Mais… jamais nulle part, ailleurs que dans mes écrits, je ne vois l’équivalent sur la judéophobie : « scandaleux/absurde/idiot est l’amalgame entre dénoncer le racisme juifo (en légitime défense) et faire preuve de haine antisémite (jusqu’à massacrer des innocents, juifas non juifos*, comme Hitler et certains terroristes) ». Oh non, le premier amalgame est dénoncé, hué, mais au contraire le second amalgame a force de loi en Occident – Occident à leaders/législateurs/journalistes/« intellectuels » simplement scandaleux/absurdes/idiots, ou malhonnêtes (en interdisant de le dire, classant cela aussi « antisémite », à tort toujours mais ça domine avec force de loi). Par ailleurs, j’ai entendu la commentatrice Laurence Sailliet (ancienne politicienne-chef LR) dire qu’il fallait interdire le mot islamophobie car on a entièrement le droit de détester l’islam et que c’est totalement différent de l’antisémitisme (inadmissible) qui est détestation des juifs et non de la religion judaïque ; j’en déduis une nouvelle fois que le concept d’antisémitisme (avec lequel on accuse quiconque déteste la religion judaïque ou le sionisme) est un amalgame très volontariste pour cacher des coupables (juifos) derrière des innocents (juifas non juifos, comme moi), et au lieu de l’interdire, c’est brandi comme menace de répression féroce, légale. Honte à ces commentateurs politiciens juifophiles, racistes actifs. Pire : les enseignants sont complices aussi, puisque leur cours sur la liberté d’expression doit expliquer (en fait : informer, faire gober avec soumission) que la liberté légalement autorise à cracher sur l’Islam mais interdit de cracher sur le judaïsme, le sionisme… Ça change presque tout sur le jugement quant à ce qui s’est passé. Enfin, le pauvre prof exécutant (zélé ?) ne méritait pas la peine de mort, mais son camp est atroce d’injustice active, oppressive, laveuse de cerveaux innocents.
* : je précise une nouvelle fois le principe de ma définition :


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A quel âge ? (21/10/2020)
  Récemment, les débats au sujet du professeur décapité ont dérivé à la télévision vers l’affirmation que l’Islamisme était depuis longtemps connu comme odieux puisqu’antisémite. Si cela avait été seulement argumenté par « antisioniste allié au Hamas donc antisémite », j’aurais pu objecter assez aisément à l’amalgame pratiqué malhonnêtement, mais un argument plus fort a été donné. Il y a presque dix ans, « le terroriste islamiste Mohammed Merah a tué des enfants juifs de 3 ans d’une balle dans la tête : c’est indubitablement une horreur raciste ! ». Mais euh, moi qu’est-ce que j’en pense ? Je classe « juifas non juifos » (innocents) les bébés juifs, mais un enfant de 3 ans, je le classe où ?...
  Pas facile. Je pense y voir plus clair (sans toucher au sacré ici, condamnant tout ce qui ressemble même de très très loin à de l’antisémitisme) en prenant l’exemple de l’apartheid. En Afrique du Sud 1970, la plupart des Africains du Sud blancs étaient apartheidiens oppresseurs racistes des Noirs locaux, mais ma logique aurait dit : attention il ne faut pas dire « tous les Africains du Sud blancs sont des racistes pourris », non, les bébés sont innocents, de même que quelques renégats anti-apartheid (en hôpital psychiatrique, ou en prison, ou écrivant plus ou moins en cachette leur désaccord). D’accord, donc haïr tous les Africains du Sud blancs était du racisme injuste (antiblanc), haïr spécifiquement les racistes (majoritaires) parmi eux était de l’antiracisme juste (haine politique, pas raciste), mais… un « terroriste » qui tue des enfants blancs africains du Sud de 3 ans (pas bébés) aurait-il été un monstre raciste ou un combattant politique excessif ? (Avant de hurler que tout meurtrier d’enfant est incontestablement un monstre atroce inexcusable pour quelle que raison que ce soit, ne pas oublier que la république française est alliée aux massacreurs de bébés à Hiroshima, et célèbre chaque 8 Mai les bombardiers massacreurs de bébés à Dresde, en plus de condamner comme antisémites ceux qui oseraient désapprouver les exécutions d'enfants cananéens ou palestiniens). Je pense que la réponse n’est pas univoque claire, non. J’envisage deux types d’enfants de 3 ans blancs africains du sud à l’époque. Le premier, A, adore répéter comme ses parents que les sales nègres sont des singes, à traiter en esclaves, en crachant dessus en prime ; le second, B, ne s’intéresse absolument pas à ces questions, seulement aux petites voitures ou poupées. A mon avis, B est totalement innocent et le tuer est un crime raciste ; le cas A est lui difficile. En un sens, A est victime de l’intoxication endoctrineuse parentale : il est horrible, mais il n’a vraisemblablement pas encore l’âge de comprendre, « ce n’est pas de sa faute à lui »… Mais quand A va grandir sans changer d’avis, il va devenir petit à petit un monstre, sans passage clair à la majorité légale (par exemple le jour des 18 ans dans certains cantons et le jour des 21 ans dans d’autres) ou à l’âge de raison (environ 7 ans selon certains psychologues, 12 ans selon d’autres, 16 ans peut-être décrété maintenant en hommage à Greta Thunberg).
  Bref, c’est un sujet difficile, et il parait abusif de trancher pour hurler au scandale raciste ou non dans un cas aussi flou. A mon avis. (Evidemment, les éventuels fanatiques des deux camps hurleraient contre cette indécision, clamée coupable selon telle loi et selon la loi contraire, mais ça me semble abusif. Si j’étais appelé à trancher en étant nommé juré contre mon gré, je demanderais à être dispensé de siéger, et si ça m’était dictatorialement imposé je me révolterais contre cette dictature. Enfin, je serais peut-être dispensé pour raison médicale psychiatrique, c’est comme ça que j’ai été dispensé du service militaire obligatoire, le psychiatre militaire me jugeant dangereux après que j’ai dit que « si on m’enferme à l’extérieur de ma tête, je vais me révolter contre la réalité », et effectivement, ne pas me mettre de mitraillette entre les mains a peut-être évité quinze morts moi compris…)

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Nouvelle tentative (26/10/2020)
  Mon ami contradicteur continue à tenter de m’éviter la prison et la ruine, merci à lui. Il me dit (c’est moi qui numérote) « 1/ Je veux bien qu’on hésite pour savoir si le roi Ladislas Jagellon à la bataille de Tannenberg en 1410 était au milieu de ses troupes ou sur une colline, faute de documents ou de témoignages fiables, mais pas d’un évènement aussi massif et récent que les camps [nazis d’extermination des Juifs]. 2/ Il y a assez de témoignages, films, et même calculs pour se faire une opinion. 3/ Imagine-t-on quelqu’un qui dirait "je ne sais pas si la bataille de la Marne a eu lieu". 4/ Ce n’est pas parce qu’il y a quelques juifs de survivants que 5/ ça invalide[rait] l’extermination de plusieurs millions. Je te croyais ennemi de l’induction logique. »
   Hélas, je m’enfonce en trouvant réponse à tout, dans mon système ; j’ai répondu :
1/ Tu veux bien qu’on hésite pour tel truc moyenâgeux mais tu ne veux pas qu’on hésite pour les camps nazis ? pourquoi te dis-tu contre la loi Gayssot qui a explicitement officialisé ce désaccord (condamnant le point de vue mal aimé, non autorisé) ?
2/ Il y a des témoignages, des films et des livres, qui poussent certains crédules à les croire, je l’entends bien. Mais pourquoi condamner les non-crédules d’opinion différente ? (même sans loi Gayssot condamnant à de la prison, pourquoi les condamner comme mauvais fautifs nuls méchants racistes ?). Je te rappelle qu’un des préceptes bouddhistes est « tout est illusion » (proche de mon scepticisme égocentrique, et de la religion du gourou indien Sri Maharaj), et alors : comme toi et les dominants ici ont décidé que non, vous condamnez trois milliards d’humains ? Outch, moi je vous trouve davantage choquants que nous.
3/ Si tu n’imagines pas quelqu’un qui dirait « je ne sais pas si la bataille de la Marne a eu lieu », tu sembles ne pas m’avoir lu du tout, étonnamment : non seulement je doute que cette bataille a eu lieu (davantage que la bataille n°13 de Dark Vador et Luke Skywalker à Hollywood) mais je doute que les années 1914-1918 aient existé. Tu ne l’imagines pas ? Ça me laisse sans voix, ça ne te donne pas raison en tout cas. (Je disais ailleurs mais peut-être ne l’as-tu pas lu non plu’ : si on me dit que 2020 et 1963 sont forcément après 1914, c’est faux. En effet cette nuit j’ai rêvé qu’on était en l’an 2120 et ça ne prouve en rien que l’an 2050 a existé).
4/ Il ne s’agit pas de 3 survivants au milieu de 6 millions exterminés sous les caméras, il s’agit de dizaines de milliers (dont les parents de presque toutes les célébrités en France) ayant vécu là des années entières, démentant le « roman » que les acheminés étaient gazés dans les deux heures suivant leur arrivée. Et pourquoi des dortoirs ? Et pourquoi des cantines ? Certes, les objections sont interdites, puisque classées négationnistes, mais elles me semblent invalider le roman d’endoctrinement (pour recréer Israël en réparation).
+ [5/ Concernant l’induction et moi, c’est une erreur de conclusion : je ne dis absolument pas « il y a trois juifs qui n’ont pas été exterminé DONC aucun juif n’a été exterminé » (ça se serait de l’induction, faute logique) ; je dis « on nous prétend que tous les internés étaient massacrés, OR dix mille cas au moins prouvent que c’est faux ».(c’est de la réfutation, pertinence logique). Illustration/preuve mathématique : « il y a quelques multiples de 3 qui sont pairs DONC tout multiple de 3 est pair », c’est faux, c’est une induction, une faute logique (preuve d’erreur : 3-9-15 etc. sont impairs et multiples de 3) ; « on nous prétend que tous les multiples de 3 sont pairs, OR les nombres 3-9-15 etc. prouvent que c’est faux » (ce n’est pas de l’induction fautive : quelques contrexemples suffisent à casser une prétendue universalité). ]
[+ 2bis/ Je n’imagine pas quels « calculs » peuvent prouver l’Holocauste. Certes, si on dit « il y a X chambres à gaz massacrant Y personnes toutes les Z minutes, alors en durée A, le nombre de victimes massacrées se monte à », mais si ces chambres à gaz décontaminaient des corps morts du typhus, ça ne prouve en rien de rien que A personnes ont été massacrées, plutôt que victimes du typhus. Un autre genre de calcul serait « X millions de Juifs habitaient l’Europe en 1933, Y ont fui vers l’Amérique et Z vers la Palestine ; puisqu’il ne reste que A millions en Europe immensément inférieur à X-Y-Z, c’est que la différence a été exterminée », mais c’est faux, il peut s’agir de victimes du typhus en camps d’esclaves, il peut s’agir d’auto-extinction de personnes ne supportant pas l’horrible condition d’esclave. Y a-t-il d’autres « calculs » prétendument démonstratifs ?]

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Débat (01/11/2020)
  Mon ami contradicteur m’oppose des arguments pas simples à parer (c’est moi qui numérote) : « 1/ (…) je disais que je te laissais le droit de contester des génocides. 2/ Droit apparemment que tu me contestes à l’inverse. 3/ (…) tu ne peux parler de dogme face à des arguments logiques même si tu les considères comme faux. Ceux qui considèrent que la terre est plate, ce n’est pas un dogme. En considérant comme dogme tu refuses en fait tout examen logique comme Le Pen père en son temps qui parlait des camps comme vérité révélée. 4/ Je l’avais déjà dit mais nous risquons tous les deux la prison, on ne peut pas à la fois condamner Dieudonné et laisser la liberté à Charlie Hebdo. On n’a pas la liberté d’expression à 70% mais totalement ou pas du tout. Et en France la liberté d’expression n’existe pas. Et je condamne les propos de Dieudonné avec la dernière énergie mais il a le droit de les tenir. Même si ça m’insupporte. 5/ Quant à ta vision d’un « pouvoir juif » je la condamne tout autant mais tu as le droit de la soutenir. Selon moi mais pas selon la loi donc méfies toi. 6/ Me voilà donc selon toi, l’allié du diable, c’est à voir. »
  J’essaie de répondre :
1/ Ce n’est pas que je « conteste des génocides », je ne les affirme pas faux, inexistants, c’est que je doute, sceptiquement, sans violence aucune, ce qui est interdit par la violence actuellement dominante, spécifiquement dans le cas de la Shoah (en bénissant le génocide amérindien, le crime contre l’humanité de Der Yassin l’Oradour israélien, etc.).
2/ Je ne conteste nullement à autrui le droit de croire en tel ou tel génocide, il est faux de prétendre que je conteste ce droit. Ce que je conteste c’est le fait d’imposer cette opinion comme vérité objective interdite de toute contestation, avec condamnation de tout avis différent (mode dominateur violent de pensée et d’action que je ne pratique pas, moi). [Ajout : J’ai conscience que ce n’est pas simple, pas parfaitement logique, mais on tombe dans les pièges de l’autoréférence. Je n’aime pas la dictature tyrannique, alors j’ai tendance à la condamner, mais le tyran objectera que je le tyrannise en pratiquant l’absurde « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », auto-contradictoire, comme « interdit d’interdire ». La solution me semble à chercher avec finesse : à mon avis il est préférable de dire « je n’aime pas les ennemis de la liberté, même si je ne les prive pas de liberté », « je n’aime pas les gens qui interdisent, même si avec grand regret je ne les empêche pas », ça tient debout en logique même si en pratique c’est une attitude de soumission passive pas de domination active, et certains diraient que c’est complice des tyrans sans prendre parti de leurs victimes...]
3/ Il est effectivement faux d’affirmer comme « logiques » des parti-pris volontaristes. J’ai réfuté (dans mon premier livre) que le réalisme est logique, ce n’est qu’un choix, douteux au plan logique. Donc les détails en aval de ce simple choix ne sont pas imparables en logique mais récusables en logique. Ça n’a rien à voir avec ce qu’a pu dire l’ex militaire Papa Le Pen, qui n’est en rien mon maitre à penser, au contraire puisqu’il est hypernationaliste et moi antinationaliste. Quant à la Terre sphérique, elle m’a été enseignée comme dogme : sans me persuader en rien que c’est vrai, en affirmant simplement que c’était incontestable donc valant savoir/connaissance (avec incrédulité éventuelle punie de mauvaise note), ce n’est absolument pas logique mais dictatorial-militariste. J’ai lu quelque part qu’une preuve évidente est qu’en bord de mer, un bateau à l’horizon apparait d’abord par le sommet de sa voile sans que soit visible la coque (jusqu’à ce qu’il s’approche) ; le caractère démonstratif de cela est faux : d’une part une surface bombée l’expliquerait autant qu’une sphère, d’autre part décréter que ça vaut invalidation de « la Terre plate » présuppose que la lumière se déplace toujours en ligne droite dans l’air, ce qui non seulement ne m’a nullement été prouvé, mais a été démenti par le phénomène des mirages désertiques ou la relativité d’Einstein déformant l’espace-temps (prétendument à immense énergie ou distance, mais il s’agit de ouï-dire pour presque tout le monde, nullement démontré en termes logiques).
4/ Merci à mon ami d’être le seul et unique, à ma connaissance, à noter que le traitement de Dieudonné prouve mensongère la prétention politique française à incarner la liberté d’expression. Que nous soyons « judiciairement » en danger en le notant prouve cela encore davantage.
5/ Je n’entrevois pas un « pouvoir juif », c’est un malentendu total, me faisant à tort passer pour raciste obsédé, antisémite. Ce que je constate, avec mille indices, est un pouvoir juifo ou juifophile, raciste anti-goy anti-amérindien antihumaniste, sioniste. Mais certes la loi fonctionne par amalgames injustes, et les juges ont la liberté (et le pouvoir) de décréter n’importe quoi contre toute évidence intellectuelle et morale.
6/ Je ne crois pas au diable, je note simplement une guerre quasi systématique du mal contre le mal, me broyant moi au milieu. Si mon ami est moins broyé que moi, c’est effectivement qu’il serait allié (ne serait-ce que partiellement) à un camp que je juge Mal, mais c’est son droit comme tout le monde. (Inversement, s’il ne me dénonce pas pour mise en prison, il est passible d’accusation, par les autorités, de complicité du Mal, désolé). Je sais être anormal, même si à mon avis c’est « anormalement lucide, incroyablement honnête ».

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Sagesse, si si… (03/11/2020)
• Un ami tunisien a mis sur facebook une citation superbe : « Lorsque la foi devient haineuse, bénis soient ceux qui doutent (Amine Maalouf) ». Evidemment, cela fait référence aux dogmes islamistes (au pouvoir là-bas), dont les victimes demandent tolérance. Mais j’ai signalé qu’en France la situation est différente (sans préciser qu’il s’agit de dogmes juifos*, les victimes comme moi demandant pareillement tolérance). Ça me confirme une fois de plus que c’est une guerre du mal contre le mal, l’intelligence lucide étant broyée au milieu, chaque camp la classant en face dans le camp du prétendu « mal contre notre bien ».
* : non seulement il y a la loi Gayssot punissant de 2 ans de prison le doute vis-à-vis de la Shoah (et pas vis-à-vis du génocide amérindien), mais il y a la loi en préparation pour criminaliser le doute vis-à-vis de la légitimité sioniste, et j’ai vu à la télévision la haine (totalement impunie) de Gérard Miller contre les négationnistes – osant douter de la Shoah).
• Un ami français a mis sur Facebook un très long argumentaire (d’un certain Pierre Jourde, le 20 Octobre 2020) et je ne suis pas d’accord. Il dit (c’est moi qui numérote) « 1/ IMPARABLE ! Aux musulmans, et en particulier aux élèves et parents d’élèves qui désapprouvent les caricatures de Mahomet (…) A la fin du Moyen-Âge, tous les pays chrétiens et musulmans vivaient sous le même régime d’intolérance. Un simple soupçon de blasphème ou d’impiété pouvait vous mener à l’échafaud. (…) 2/ Et puis, en Europe, il s’est passé deux phénomènes, étroitement liés, qui ont fait la société où nous vivons aujourd’hui, la France, et plus généralement les pays occidentaux : la naissance de l’esprit scientifique et la philosophie des lumières. (…) Au bout de ce travail, il y a, entre autres, le droit au blasphème. (…) 3/ l’esprit scientifique a fini par s’imposer. Grâce à lui, on en sait plus aujourd’hui sur l’univers, l’homme et la nature. (…) c’est grâce au développement de l’esprit scientifique tel qu’il s’est développé en Europe, et qui a dû lutter des siècles contre la religion et ses soi-disant vérités révélées. (…) 4/ empêcher la religion catholique, qui est pourtant celle de l’immense majorité des Français, d’imposer sa vérité, son pouvoir, de torturer et de tuer pour impiété ou pour blasphème, et faire en sorte que toutes les religions aient les mêmes droits, sans rien imposer dans l’espace public. Car c’est cela, la laïcité. 5/ (…) La critique, la satire, la moquerie, le blasphème ont été les moyens utilisés pour libérer la France de l’emprise religieuse. (…) Puis l’Eglise catholique a fini par accepter d’être moquée et caricaturée. Elle a accepté les lois de la démocratie. (…) 6/ Les musulmans sont redevables de leur liberté aux blasphémateurs. 7/ Beaucoup de gens aujourd’hui refusent l’idée de blasphème, pas seulement les musulmans. Il faudrait "respecter" les religions. Mais c’est justement parce qu’on ne les a pas respectées que nous sommes libérés de l’emprise religieuse, et que nous vivons en démocratie, dans un pays où toutes les religions sont acceptées. 8/ Charlie Hebdo ne va pas trop loin (…) en démocratie on a le droit de se moquer de tout et de tout le monde. Sachez que Charlie Hebdo, qui est plutôt classable à l’extrême gauche, s’en est pris au racisme, à l’extrême droite, au christianisme, aux hommes politiques de tous bords. Et à l’islam, donc, à égalité avec les autres. Pourquoi auraient-ils dû faire une exception uniquement pour l’islam ? En France, on peut critiquer avec virulence tout le monde, les partis politiques, les institutions, les hommes politiques, les artistes, etc. Faut-il faire une exception pour les religions ? En France, on peut moquer le catholicisme, le judaïsme, le bouddhisme, sans risquer sa vie. Pourquoi ne peut-on moquer l’islam sans risquer sa vie ? 9/ L’islam serait-il une exception ? L’islam peut être critiqué et moqué, comme toutes les autres religions, comme toutes les croyances, comme toutes les opinions, car en démocratie, une religion est une opinion, elle n’est pas sacrée. 10/ Si vous n’admettez pas cela, alors vous n’admettez pas la démocratie. Cela signifie que vous souhaitez vivre dans une société sans liberté d’expression, où on ne critiquera plus rien ni personne, dans une société sans blasphème, où la religion dictera aux gens leur manière de vivre, les limites de leur comportement et de leur parole. C’était la France au Moyen-Âge. C’est l’Arabie saoudite aujourd’hui. (…) 11/ Critiquer l’islam n’est pas de l’« islamophobie », maladie imaginaire créée pour empêcher justement toute critique, encore moins du racisme, qui n’a rien à voir. Est-ce que critiquer l’extrême droite est de l’extrême-droitophobie ? Est-ce que critiquer le capitalisme est de la capitalistophobie ? Est-ce que critiquer le catholicisme est de la catholicismophobie ? 12/ Critiquer l’islam, c’est le mettre sur le même plan que toutes les autres religions et opinions. C’est donc le respecter. Ne pas le critiquer, c’est penser qu’il est incompatible avec la démocratie, comme on préserve la sensibilité d’un petit enfant qui ne peut pas endurer la même chose que les adultes. (…) 13/ Le jour où l’islam acceptera de se confronter à ses problèmes au lieu de tout renvoyer à l’islamophobie (…) avec une indulgence souriante, il montrera qu’il est compatible avec la démocratie, capable d’autocritique (…) ceux que choquent les caricatures. 14/ Qu’ils comprennent enfin que c’est la loi démocratique, que c’est au prix de cette insolence qui réveille les esprits qu’on peut réfléchir, se remettre en question et avancer. (…) On peut rêver… »
  J’ai répondu : « Ce long argumentaire est mal pensé, mais je ne peux pas le démonter ici sans finir en prison (française, oui). CQFD. ». Et je détaille ici, pas là-bas :
1/ Si, je vais parer ce discours malhonnête, du camp sioniste anti-Hamas. Actuellement ne pas respecter le dogme juifo sur la Shoah est puni en France (et Israël ?) de prison, il est faux aveugle et sourd de le passer sous silence pour clamer que l’intolérance c’est exclusivement le camp adverse. La loi LaREM en préparation (repoussée à plus tard pour cause de Covid19) allait confirmer cela en déclarant criminelle l’opinion hostile au sionisme, au terrorisme sioniste vainqueur en 1948, confirmé depuis par entier soutien occidental – poussant les avis en face à péter les plombs.
2/ Le prétendu droit au blasphème n’est absolument pas clair, l’insulte étant légalement interdite avec des exceptions floues et décrétées sans demander l’avis de la population. Par ailleurs, le vrai sacré ici est la Shoah, à contestation rigoureusement interdite.
3/ Ce qui s’est imposé est le pouvoir scientiste, prétendant à tort détenir La Vérité, Le Savoir, ce qui est faux : épistémologiquement, il s’agit de théories temporairement dominantes ici, en instance de réfutation expérimentale (ou autre changement de domination, notamment en sciences humaines, non falsifiables et à scientificité très douteuse). Quant aux vérités révélées, elles persistent, comme la Shoah interdite de doute (sceptique ou bouddhiste ou autre).
4/ La laïcité à la française (et façon Droits de l’Homme « Universels » 1948) n’est pas « ne rien imposer », c’est imposer l’alliance aux religions instituées, même esclavagistes, génocidaires et massacreuses pour divergence d’opinion. C’est criminogène, et il est interdit de pointer les horreurs car c’est malhonnêtement classé antisémite. Par ailleurs, les majoritaires catholiques ici ont été doublés par une minorité de libertaires au pouvoir (c'est le principe de la république, de faux représentants trahissant le peuple)
5/ La loi en France n’est nullement la loi de la démocratie, du peuple : respecter l’avis populaire est insulté comme « populiste », ce qui gouverne c’est une oligocratie et contester cela est diabolisé, prétendu « antisémite ». Mensonge général, en bande organisée. Par ailleurs, la France n'est pas libérée : Dieudonné est persécuté judiciairement pour oser rire du sionisme raciste (persécuté non à la demande du peuple mais de la fausse élite sioniste).
6/ Il est faux que la tolérance est le secret pour être une religion minoritaire acceptée. La religion judaïque démontre depuis 1945-48 que dominer, écraser, est une autre stratégie qui gagne, hélas. Par ailleurs, les musulmans ne sont pas libres d'être palestinophiles antisionistes, c'est malhonnêtement classé raciste antisémite donc condamné (au moins médiatiquement, bientôt légalement).
7/ L’intolérance n’est pas spécifiquement religieuse : les athées sionistes écrasent pareillement l’adversité en la diabolisant, victorieusement, et en profitant de la pourriture du principe républicain donnant le pouvoir à de faux représentants. Autre chose : la législation interdisant l'insulte publique n'est pas claire, avec des exemptions arbitraires. Enfin, il y a confusion erronée entre démocratie et démocratie libérale, ce qui n'est pas synonyme, et en plus c'est faux ici car il n'y a pas pensée libérale quand est pourchassé l'antisionisme même humaniste athée.
8/ Il est faux qu’on a le droit de se moquer de tout et tout le monde : la persécution judiciaire de Dieudonné prouve que les juifos dominants sont intouchables, ne tolérant pas d’être eux choqués. Interdit de se moquer des législateurs racistes sanctualisant la Shoah horrible en approuvant le génocide amérindien (pour créer des USA soutien majeur d’Israël), interdit de se moquer des terroristes sionistes ayant commis plusieurs Oradour, non cela est condamné comme prétendument antisémite raciste, ce qui est faux puisque ne condamnant en rien de rien les bébés juifs, les rabbins antisionistes et autres renégats nés juifs involontairement [comme moi].
9/ Il n’y a pas que l’Islam qui est une exception : le judaïsme est aussi à part, toute opinion critique de lui étant prétendue inadmissiblement raciste anti-sémite, cachant que c’est une religion autorisée à être raciste anti-goy, contrairement à l’interdiction de racisme adressée à tous les (sales ?) goys…
10/ La démocratie est trahie en république nationaliste, dominée par la caste juifo et créant des petits pays dominant les grands pays méprisés, au total opposé du principe altruiste fondant la vertu démocratique, en théorie.
11/ En matière d’accusation imaginaire, le pire me semble le prétendu « antisémitisme » (ou judéophobie) des gens s’en prenant spécifiquement à la domination politique juifo, sans aucunement incriminer l’origine juifa, innocente. Il y a là unanimité politicienne, journaliste et judiciaire, dans la malhonnêteté.
12/ Pourquoi ne pourrait-on pas critiquer le sionisme comme l’islam ? Il n’y a pas honnêteté de nos dirigeants mais logique de guerre, sioniste sans le dire, menteusement.
13/ Il n’est pas honnête de fustiger spécifiquement l’islam en cachant que c’est pareil pour le judaïsme, incapable d’autocritique et faisant persécuter les critiques gêneurs (certes sans les tuer, officiellement – le Mossad élimine peut-être discrètement ceux-là, en coopération ou non avec CIA et services secrets français de grande renommée "Rainbow Warrior").
14/ La loi républicaine, anti-populiste, interdit de réfléchir, alliée à son bras armé la psychiatrie qui écrase les avis divergents, interdisant de rêver.

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Objection assez surprenante (08/11/2020)
  Mon ami contradicteur répond (à un vieil écrit de ma part) : « 1/ Je maintiens qu’Israël suit la loi commune qui favorise ses nationaux au détriment des étrangers. 2/ Penses-tu que les Arabes israéliens, eux, ne transmettent pas la nationalité israélienne à leurs enfants ? Ce que tu dis ne tient pas. »
  Je ne suis pas d’accord, comme d’habitude :
1/ Il est faux qu’Israël suit la loi commune. La jeune fille que j’adorais, S, était née française sans double nationalité aucune, en 1963, mais puisque sa grand-mère maternelle et sa mère étaient d’origine judaïque, elle avait droit à la nationalité israélienne en plus, si elle la demandait, droit refusé aux Palestiniens expulsés ou ayant fui les massacres terroristes de 1948. Il y a là un privilège qui n’est pas relatif à une nationalité mais à une origine ethnique. Comme l’apartheid aurait pu se singulariser (aussi racistement) en se définissant comme « l’état blanc », avec immigration bienvenue à tous les blancs étrangers, interdite à tous les noirs étrangers (dont des « expulsés pour cause de sale race, au nom de : c’est la guerre, tout est permis »).
2/ Sous régime d’apartheid, les noirs semi-esclaves transmettaient leur nationalité aussi à leurs enfants, assortie de l’étiquette raciste d’êtres « inférieurs : noirs » (ou « sales enfants de noirs » pour les albinos et mulâtres). En Israël, j’ai entendu que la carte d’identité marque en clair si on est juif (supérieur, dominant, là de plein droit) ou arabe (inférieur, dominé, toléré seulement à condition d’être très minoritaire et bien soumis). Ça n’a rien à voir avec un cas comme la France basée sur un principe d’égalité entre tous nationaux. J’ai lu aussi que le métier de fonctionnaire israélien était réservé aux Juifs, interdit aux Arabes (en pratique, puisque décrété possible uniquement après service militaire, dans l’armée d’occupation brimant les Arabes des « territoires occupés » et tuant les Palestiniens chassés voulant revenir). Oh non, ce n’est pas honnête anodin normal, ça me semble un comble du racisme actif, et mensonger en se prétendant victimes n°1 du racisme… Et ce mensonge clair et net me semble volontaire : il pousse les victimes à la haine, à se tromper de colère donc à devenir effectivement racistes (s’en prenant aux juifas alors que seuls des juifos les oppriment : les juifos sionistes, en alliance avec des sionistes non juifas, comme les évangélistes étasuniens et d’autres protestants, vénérant au premier degré l’Ancien Testament judaïque raciste pro-juifo). C’est cet amalgame (juifo/juifa) odieux et dangereux qui ne tient pas, mais mon ami refuse de chercher à le comprendre, je n’y peux rien. Même si c’est aussi absurde que confondre politique anti-apartheid et racisme antiblanc. Je ne vois pas le blocage, sauf mauvaise foi mais je n’y crois pas dans son cas à lui. Mystère. En tout cas il a tort de me donner tort.

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Lettre maternelle (17/11/2020)
   J’ai transmis certaines de mes réflexions à ma mère, qui me répond de manière intéressante : « Tu tournes un peu en rond en revenant toujours sur la Palestine et les Indiens Américains (avec talent je reconnais), mais essaie de te documenter sur d’autres cas dans le monde : /- génocide arménien (chrétiens massacrés par les Turcs au début du XXe siècle. (religieux) /- génocide au Rwanda (racial) /- génocides actuels en Birmanie, au Tibet, en Chine (Ouïgours), au Moyen Orient (Kurdes). Certains ont fait plus d’un million de morts ! »
--> Euh, c’est un grand malentendu : je ne me situe pas comme grand et noble chevalier défenseur des causes injustement brimées partout dans le monde, ce n’est pas du tout le contexte. Il y a trois éléments pour moi très majeurs qui m’amènent à me focaliser exclusivement sur le cas Amérindiens/Palestiniens (même si c’est injuste en d’autres sens) :
- Personnellement/sentimentalement, le 20 Octobre 1981 (date capitale de ma vie), j’ai été immensément marqué par ma toute dernière entrevue avec S. (qui a été le grand amour de ma vie, âgée de 18 ans alors), et j’ai gobé/approuvé qu’elle adore USA et Israël, eux seuls au monde, étant allée là-bas et y ayant semble-t-il couché avec des supers amants ou quoi, puisqu’elle disait « maintenant connaitre les hommes », l’œil fatigué comme par les hormones de pilule. Quand 20 ans plus tard, j’ai été guéri de mon aveuglement douloureux et solitaire envers mon idole S, j’en suis venu (comme « automatiquement ») à détester ces USA et Israël, en les trouvant monstrueux m’ayant embrigadé comme complice par « abus de faiblesse ». C’est hyper-spécifique et n’a rien de rien à voir avec les guerres civiles en Turquie ou Chine.
- Objectivement, la grande affaire dans les années 1960-1990 (de ma jeunesse) était la guerre à venir avec les Communistes Soviétiques et satellites, qui allait nous massacrer nucléairement (faisant que les petits conflits autres étaient comme du « pipi de chat », négligeable). Puis l’URSS s’est effondré tout seul, et le nouveau grand ennemi de notre pays (et camp occidental) est l’islamisme, Hamas palestinien en tête, et Carlos le sud-américain qui faisait des attentats en France se disait combattant palestinien, récemment l’imam qui a conduit à la décapitation de professeur français dirigeait une association pro-Palestiniens, c’est immensément plus prégnant ici que le drame lointain des Ouïgours par exemple. Les islamistes recrutent en France avec en fer de lance le scandale du martyre palestinien, bien plus que le caractère magnifique éventuel du Coran (convainquant peu, voire déplaisant si on n’a pas été élevé avec – par « enseignants » iraniens/turcs ou équivalents = autres endoctrineurs). Et la guerre presque officielle quoique larvée « Occident/Islamisme » a débuté avec l’attentat des Twin-Towers en 2001, des arabo-musulmans attaquant les USA en représailles après leur soutien diplomatique et militaire systématique envers Israël. Dans le livre étasunien « le nouvel antisémitisme » (homonyme d’un livre français différent), il était ainsi clamé que ce drame 9/11 de 2001 était explicitement un acte d’antisionisme (donc antisémitisme prétendu). Il en a découlé les guerres d’Afghanistan, d’Irak, Mali, etc. avec participation active de l’armée française (avec mes impôts, en mon nom, sans aucunement demander mon avis, ce qui me choque, même si l’armée française a été professionnalisée par le président Chirac vers l’an 2000, devenant « arme personnelle du président »). C’est cette guerre larvée qui a fait décapiter le professeur, qui menace l’ordre mondial à dominance occidentale, c’est infiniment plus capital que le calvaire des Kurdes bataillant pour que leur régionalisme devienne nationalisme vainqueur, avec répression par les dominants autres (guerre civile très locale). A mon avis, ce n’est pas n’importe quoi par pur hasard, mais un résidu de la dominance judéo-chrétienne sur la France et le Monde ; en approuvant conquête des USA par les Européens et d’Israël par les Juifs 1948, c’est le triomphe des nouvelles et anciennes tribus d’Israël, et Jésus-Christ (dont l’adoration est entièrement légale et même : fiscalement encouragée) a clamé que les non membres des tribus d’Israël sont des chiens ! d’où massacre des Amérindiens et Palestiniens comme des poulets ou moustiques, c’est bénin (selon ce point de vue atroce, dominant mais non avoué en clair – ni par politiciens ni par journalistes ni par enseignants ni par « intellectuels »).
- Légalement, la loi Gayssot (qui me menace de 2 ans de prison pour « crime » d’opinion sceptique) élit le génocide juif, dit totalement incontestable (et donc sa réparation par recréation d’Israël, d’où loi en préparation pour punir de prison aussi l’antisionisme en France) et absout le génocide amérindien (innocentant les USA, principaux appuis d’Israël). Ce parti-pris phénoménal, antihumaniste en jurant le contraire, me parait le scandale numéro 1 de « ma vie » (mon regard sur le monde au-delà du quotidien familial). Alors que la question du génocide arménien, reconnu ou non selon les moments ou les gens (pas couvert par la loi Gayssot mais par une autre loi, très discutée et peut-être annulée à la demande de l’ex-ministre Badinter et autres), parait beaucoup moins importante que 1944-48 d’Auschwitz à Jérusalem, en ce qui concerne l’effective liberté de pensée actuelle (ou secrète dictature pourchassant les dissidents).

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ÉNORME ! La logique du « Tiers Etat Flou »… (20/11/2020)
   Mon ami contradicteur répond à mon ajout du 30/09/2020 point 4 par un argument logique qu’il estime imparable me donnant totalement tort : « Si la vie commence en 1969, alors il te reste à dire : avant je ne sais pas. Puisque le monde n’existait pas. Mais pas, les Juifs n’ont pas été exterminés pour des raisons qui se trouvent dans la réalité sensible. Ce que je te reproche est là. ».
   Eh bien non, ça ne me donne pas tort. La logique sceptique révolutionne la logique binaire tranchée (A ou bien non-A, forcément) en ajoutant comme un « tiers-état » (on ne sait pas si A ou non-A). C’est peut-être Ma logique sceptique à moi (invention cmeuniérienne ?) si personne ne l’a envisagée avant.
   Illustration de principe : Nous sommes vendredi 20/11/2020, et pour le loto de mercredi 18/11/2020, monsieur C a joué toutes ses économies (dont le produit de vente de sa voiture et de sa maison) lundi 16/11/2020 en partant aussitôt en mer sur son gros bateau à moteur en emmenant sa télévision satellite et 900 bouteilles de vodka, et jurant qu’il n’y aurait que 2 possibilités : A (s’il gagne le gros lot à ce Loto), il fait une fête d’enfer en mer et boit sa vodka jusqu’à tomber mort de bonheur ; non-A (s’il ne gagne pas le gros lot à ce Loto), il se suicide aussitôt. Aujourd’hui 2 jours après le tirage du Loto, la logique binaire tranchée (A ou bien non-A forcément) claironne que monsieur C est mort, forcément, soit d’une façon soit de l’autre. On fait taire monsieur D, à logique sceptique, qui envisageait un troisième état « on ne sait pas si A ou non-A » (et tant qu’on ne sait pas, monsieur C est peut-être vivant). Enfin, aujourd’hui puisqu’on a trouvé la vidéo où monsieur C exposait son plan mortel, on organise des recherches en mer, pour ramener son cadavre et l’enterrer, et… on le trouve vivant ! Donnant raison à monsieur D, prouvé avoir tort par la pure logique ! Comment est-ce possible ??? Ce qui s’est passé, c’est qu’un orage magnétique en mer a donné une panne de télé et de moteur, donc monsieur C n’a pas su les résultats de loto le 18/11/2020 et jusqu’à aujourd’hui 20/11/2020, et tant qu’il ne savait pas, ça n’a pas enclenché la mort A ni la mort non-A. Il y avait effectivement un troisième état qui n’était ni l’un ni l’autre, en attendant (peut-être pour toujours) de savoir quel serait le vrai. Et monsieur C, mis sous sédatif en établissement psychiatrique ne sera jamais informé du résultat Loto du 18/11/2020, donc sauvé pas mort. La logique binaire avait tort, la logique sceptique avait raison !
   Conséquence côté Shoah : s’il y a eu un monde avant 1969 (A) peut-être que la Shoah a existé (A et S) ou peut-être est-ce un mensonge pour telle raison (A et non-S) ; si le monde d’avant 1969 n’a pas existé (non-A), il n’y a pas eu de Shoah en vrai (non-A et non-S) ; tant que je ne sais pas si le monde d’avant 1969 a existé (ni A ni non-A mais « on ne sait pas » vu de mont point de vue), il y a deux doutes qui subsistent quant à l’existence de la Shoah : A et non-S, non-A et non-S. Tout comme subsiste l’éventualité clamée seule légale (par le législateur illogique) : A et S. Dire que ce tableau ternaire est illogique, c’est ça qui est illogique…
  Post Scriptum : j’ai vaguement conscience que ma logique floue rejoint (ou permettrait de trancher) le paradoxe dit du « chat de Schroedinger » en mécanique quantique. Si je me souviens bien, le paradoxe est celui-ci : la mécanique quantique dit que pour une particule, l’état n’est pas soit A soit non-A mais « indéterminé avec 50% de chances de A et non-A, absolument pas tranché tant qu’une mesure n’intervient pas » ; et le physicien Schroedinger a dit : c’est impossible donc faux car si on construit un dispositif avec l’état A déclenchant le délivrement de poison à un chat en cage, soit le chat est mort soit il n’est pas mort, il est impossible qu’il soit les deux à la fois à moitié ! Et je crois que les commentateurs concluaient que ce test est impossible car il y a une barrière infranchissable entre le monde des particules quantiques et le monde macroscopique. Bof, c’était peu convainquant. Mais je verrais comme pour mon joueur de Loto une expérience bi-létale : on construit un dispositif qui fait que l’état A de particule délivre un poison chimique à la souris en cage, l’état non-A actionnant une électrocution mortelle à la souris. On met en parallèle 100 cages avec 100 souris, on active le dispositif (chimique/électrique) et on examine le résultat. Selon une certaine interprétation, on trouve 100 souris mortes, l’autopsie révélant 50 morts chimiques et 50 par électrocution (environ, binomialement l’intervalle de confiance serait à 95% : 40 à 60), la logique floue, elle, envisagerait que les 100 souris soient vivantes puisque l’incertitude n’enclenche ni poison ni électrocution. Enfin, j’imagine que le fait d’ouvrir les cages serait comme une casse de l’incertitude, enclenchant alors une mort ou l’autre, simplement retardée par rapport à l’activation du dispositif. Mais ce serait contournable par une caméra dans chaque cage, étant effarante l’idée que les souris ne sont pas mortes tant que personne ne regarde les écrans et meurent à l’instant où leur écran est humainement regardé. Et avec enregistrement en direct sans témoin et visionnage a posteriori, ça donnerait quoi ? Ça mériterait l’expérience… Non, je ne veux pas tuer des mignonnes petites souris pour « rien » (à la façon que j’ai hélas apprise à l’université), disons qu’on peut faire l’expérience sans tuer avec A : jet de liquide jaune sur buvard, non-A : jet de liquide bleu sur buvard, l’examen portant sur buvard sec ou mouillé de jaune ou de bleu (voire de vert mélangé). Le buvard de Cme remplacerait le chat de Shroedinger, ça pourrait mériter test scientifique. Sauf que je ne crois pas à l’avalanche de prétendues lois disant que tel état de particule (prétendue, à supposer que cette particule imaginée existe) active ceci ou cela, le scepticisme ruine l’expérience et démentirait ses conclusions.

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Autre accusation, d’antisémitisme carrément (20/11/2020 bis)
  Mon ami contradicteur me dit dans un autre mail : « 1/ Je ne peux que constater que tu reprends les arguments des antisémites : décès des juifs par maladie dans les camps 2/ dont tu nies plus ou moins l’existence, 3/ domination juive en Europe etc… 4/ les faits sont là. 5/ Ceci dit, je te reconnais, moi, le droit le dire et je me réserve le droit de dire que je ne suis pas d’accord et que tu racontes n’importe quoi sur ce sujet. 6/ Dire que les Justes, qui donc n'ont fait que de sauver des Juifs, sont des valets de ces derniers, est difficilement supportable. Un argument antisémite de plus. 7/ Pour hurler avec les loups, faudrait-il que je me rassemble avec les loups ce qui n’est pas le cas. Je ne donne jamais mon opinion sauf à quelques rares personnes. »
  Comme d’habitude, je suis en désaccord total, mais puisqu’il ne comprend toujours pas où il se trompe, je continue d’envisager m’être mal exprimé, et je vais réessayer avec les nouveaux angles ici abordés :
1/ Je trouve totalement invraisemblable d’affirmer antisémite une hypothèse médicale ! Si j’envisage que les Amérindiens morts dans tel camp d’esclaves ont été tués par la rougeole, ce serait du racisme anti-amérindien ?? Pas du tout, je suis pro-amérindiens anti-colons-européens horriblement esclavagistes. Quel rapport avec la maladie, ou non (d’autres hypothèses étant possibles, oui entièrement : mort de fatigue, mort par désintérêt envers cette vie-là, mort par intolérance à la nouvelle nourriture, etc.) oui, mais ça n’a rien de rien de raciste anti-amérindien. Certes, c’est différent pour l’antisémitisme mais en ceci que ce terme est le prétexte à une avalanche d’accusations abusives tellement courantes qu’elles sont devenues la normalité usuelle. Très injustement, mais c’est dominant, hélas, scandale.
2/ Je ne nie pas davantage l’existence des camps nazis que du Général De Gaulle, classer mon scepticisme philosophique universel en « antisémite », c’est une focalisation forcenée sur l’intouchabilité des seuls Juifs, ce qui est un racisme actif (pro-juif). Bref, il s’agit d’accuser racistement un non-raciste de racisme. Erreur puissance trois !
3/ Il est faux que je prétende que toute l’Europe soit dominée par les Juifs, dont la Slovaquie dont je ne connais rigoureusement rien. Ceci dit, oui la France est judéo-dominée (avec la loi Gayssot, la loi 2019 en préparation pour criminaliser l’antisionisme, la persécution judiciaire de Dieudonné et les lois invoquées à ce sujet, les faux-débats télévisés pour approuver le boycott de la diplomatie française vis-à-vis de la conférence Durban 2 qui voulait dénoncer le racisme sioniste, etc.). Et la Cour Européenne des Droits de l’Homme est judéo-dominée, puisqu’approuvant la loi Gayssot explicitement contraire à la liberté d’opinion. Et l’académie suédoise Nobel est judéo-dominée pour élire plein de Juifs même dans des domaines non jugeables comme la littérature/poésie (nulle une fois traduite). Le constater n’est en rien de rien de l’antisémitisme, qui est une haine anti-juifa s’en prenant même aux bébés juifs, juifs chrétiens etc. Politiquement, résister à la domination communautaire des puissants juifos (racistes israélites et racistes athées) n’est en rien un racisme, tout au contraire c’est un humanisme ! Erreur totale encore une fois !
4/ Non, « les faits » ne sont pas « là, indéniables » : puisque là peut être un rêve, ce pourrait être des illusions temporaires. Et même si l’hypothèse réaliste est choisie, plein d’indices contredisent ce qu’affirme mon ami : la loi Gayssot, la future loi contre l’antisionisme, etc. qui ne seraient pas moins « faits » que les racontars portant sur une époque où je n’étais pas né (l’agnosticisme n’étant ni idiot ni antisémite quand il dit « ne croire que ce que l’on voit »). Certes des collègues à moi sont allés visiter les ruines d’Auschwitz et ils claironnent qu’il s’agit de « faits », mais… pourquoi y a-t-il des ruines de bâtiments puisqu’il s’agissait d’exterminer pas de protéger du froid allemand ? qu’est-ce qui prouve que les chambres à gaz n’étaient pas faites pour décontaminer les corps morts du typhus (comme charroyés au bulldozer dans le film « nuit et brouillard » ?) ? Non, il ne s’agit pas de faits bruts, c’est un bla-bla interprétatif qui prétend à l’incontestabilité et hurle au racisme antisémite si on ose douter. La domination est là, oui, pas les faits-avérés en question.
5/ Je ne raconte pas du tout n’importe quoi n’importe comment, j’argumente très soigneusement et me confronte aux critiques encore et encore. Et ce sont des idées logiques en rien des « racontars » exigeant d’être crus sans droit d’examen et doute.
6/ Je n’ai aucune espèce de souvenir d’avoir parlé des Justes sauveurs de Juifs pendant la guerre 1940-44. On m’a raconté que mes deux grands-pères, indépendamment, avaient ainsi été héroïques, sans je crois qu’ils soient officiellement recensés en Israël par l’agence spécialisée. Et j’ignore tout de leur motivation : empathie, résistance à l’injustice, centrage sur des enfants donc leurs parents aussi, calcul au contraire vis-à-vis de chefs pouvant remercier plus tard, xénophobie anti-allemande, etc. Je n’en sais rigoureusement rien, je n’affirme rien, et je ne suis même pas sûr que mes grands-parents (et les Justes) aient existé. Ce point de vue mien, certes inusuel, n’a rigoureusement aucun rapport avec l’antisémitisme, haine des juifs bébés compris.
7/ J’ai vu un dessin animé où un gardien de pont qui est un loup-qui-parle entend un hurlement à la lune et, automatiquement, irrésistiblement, il lève le nez pour hurler aussi (et les héros se faufilent sur le pont interdit…). Bref, « hurler avec les loups » ne signifie pas « se grouper pour hurler ensemble » mais « quand on entend un tel hurlement, y ajouter sa voix (même chez soi sans être entendu par personne) », c’est approuver le hurlement et faire pareil avec zèle. Quand la loi et les « intellectuels » pourchassent en hurlant le racisme antisémite monstrueux dans la moindre résistance politique ou intellectuelle à la dominance raciste juifo, oui me traiter d’antisémite sans davantage d’arguments, c’est « hurler avec les loups », de manière suiviste et apparemment sans réfléchir (puisque en étant sourd aux arguments de défense, imparables me semble-t-il).

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Points divers (22/11/2020)
  Mon ami contradicteur me répond des mots étranges (c’est moi qui numérote pour répondre après, point par point) : « 1/ Les juifs des deux Amériques n’ont pas été touchés par le nazisme par exemple. La plupart des juifs français peut-être 80 % n’ont pas été déportés. 2/ Personne ne le nie. 3/ Tu as convenu toi même qu’en 1948, les juifs étaient moins nombreux en Palestine que les Palestiniens. Tout s’explique. 4/ Trouves-tu par exemple qu’il y a vraiment beaucoup trop de Roms survivants pour qu’ils aient été déportés ? Il reste des millions de Roms en Europe. 5/ Pendant la guerre, je le répète, les Britanniques, les Américains, par exemple, bloquaient l’arrivée des juifs. 6/ Tu nies l’évidence comme d’habitude. 7/ Je te répète que le doute est absolument exclu. C’est une façon de nier les choses. C’est un procédé classique des négationnistes. »
  Je re-réponds ;
1/ Il semble que le propos ici tenu consisterait à sous-entendre que tous les Juifs allés en Israël en 1948 venaient des Amériques et de France, la réponse à la question « où sont passés les Juifs des ghettos est-européens ? » pouvant donc être « tous exterminés ». Oui, c’est une éventualité, mais l’envisager n’est pas le prouver. Quant à dire « la question ʺoù sont-ils passés ?ʺ ne peut absolument pas avoir d’autre explication que l’extermination », cela est faux : ils ont pu migrer en Israël et en France et ailleurs, jusqu’à preuve du contraire (lire quelqu’un qui affirme quelque chose n’est pas une preuve).
2/ Je ne suis pas d’accord avec cette expression « personne ne le nie », tant qu’on ne m’a pas demandé mon avis. Ce n’est pas que je le nie, je doute a priori ; mais si l’expression « personne ne le nie » vaut « donc tout le monde l’admet vrai », c’est faux. Je n’en sais rien, moi, et en attendant que l’on m’en persuade, la prétention à l’unanimité approbatrice est fausse. Et je ne pense pas être le seul, à oser résister aux dogmes prétendus vrais, parachutés tels sans éléments de preuve (à supposer que des preuves soient possibles, ce qui me parait impossible tant que n’a pas été réfutée l’hypothèse du rêve). Enfin, ce « personne ne le nie » là se trouve aller en sens contraire de l’habitude : ici il ne s’agit pas de dire « la Shoah, personne ne la nie » mais « que 80% des Juifs français n’aient pas été déportés (ce qui va en sens contraire du roman grand-public de la Shoah atroce massacreuse-génocidaire de tous les Juifs), personne ne le nie » ; mais je ne suis pas allié des erreurs de raisonnement qui iraient dans mon sens plus ou moins, non, une erreur de raisonnement est une erreur.
3/ Je n’affirme rien sur tel truc de 1948, je ne suis pas certain que cette date ait existé, ce que j’ai pu dire c’est que j’ai lu quelque chose disant cela, que ça soit vrai ou non. Et non, le fait qu’il y ait moins de Juifs en Palestine en 1948 que de Palestiniens (avant déportation/massacres/fuites) n’explique rien pour moi, ce n’est pas clair. J’ai lu (dans un ouvrage nommé « géopolitique ») qu’il y avait 12 millions de Palestiniens, et… qu’il y ait moins de Juifs en Palestine en 1948 que ces 12 millions ne veut pas dire « une poignée seulement, ce qui prouve que les 6 millions de Juifs est-Européens disparus de leurs quartiers ont effectivement été massacrés », non. Je ne prétends pas que c’est faux mais que ce n’est pas convainquant. Cela dit, « expliquer » peut se faire n’importe comment, sans que ce soit forcément juste (les sciences humaines commettent un abus énorme à ce sujet, clamant qu’expliquer a posteriori c’est savoir indéniablement). Expliquer c’est « blablater au sujet de » en prétendant décrire des enchainements plus ou moins automatiques. Oui, prétendre, sans prouver. Tout reste douteux (à mon avis) ; même le chiffre de 12 millions de Palestiniens, oui, mon doute n’est pas sélectif de ce qui me dérange ou quoi.
4/ Il semble encore y avoir un malentendu : je n’ai jamais dit « il reste tellement de Juifs qu’il est rigoureusement impossible que 6 millions aient été exterminés ». Je n’ai aucune idée du nombre avant-guerre, donc je n’ai procédé à aucun calcul de différence, et j’en ai encore moins tiré de conclusion. Ces mots semblent s’adresser à quelqu’un d’autre que moi, ou c’est m’amalgamer à tort avec quelqu’un classé négationniste pour d’autres raisons. Par ailleurs, l’exemple des Roms déportés ou non n’a rien à voir avec le prétendu négationnisme : même envisager (pour les Juifs) qu’il y a eu « déportation effective, suivie de mort en masse par typhus (ou par ’’glissement’’, désintérêt pour cette vie-là) » est condamné comme horrible inadmissible négationniste, pour imposer le roman officiel comme juste intégralement. C’est oser douter qui est interdit, ça ne veut pas dire que tous ceux qui osent douter (de quelque chose dans cette histoire) nient la déportation.
5/ Bloquer une arrivée de migrants, la France actuelle est bien placée pour le montrer, c’est une tentative, qui peut s’avérer une passoire inefficace. Quelles sont les preuves d’efficacité du blocage des Juifs en 1945-48 ? S’il s’agit de chiffres officiels, ils peuvent être totalement erronés, les passages clandestins par principe ne se signalant pas aux autorités.
6/ Je ne nie pas l’évidence, car ce n’est en rien une évidence pour moi. Il faudrait me dire « tu nies ce qui est une évidence pour moi », et ça s’appelle simplement une divergence d’opinion, qu’il y ait certitude d’un côté n’empêche en rien que cela puisse être une certitude erronée. Si au contraire, ces mots que me dit mon interlocuteur signifient « tu nies l’évidence objective », c’est une erreur : il n’y a pas objectivité tant que les avis discordent sur un sujet, tout au plus peut-il y avoir dominance, le plus fort (ou très majoritaire) écrasant le plus faible (ou très minoritaire), je n’aime pas ça, je le confirme.
7/ Dire que le doute est absolument exclu, dire ça à quelqu’un qui doute, c’est assez courant : c’est le principe de la dictature interdisant/condamnant certaines pensées. En Iran des ayatollahs, douter du caractère divin du Coran « est absolument exclu », en URSS 1950, douter du génie de Staline « était absolument exclu » (estimation 0,0000% parmi les vivants, les discordants temporaires éventuels étant tous morts, de honte a certifié l’autopsie officielle). En ce sens, la loi Gayssot clame que douter de la véracité de la Shoah « est absolument exclu » (hors de prison). Dictature, oui. La pensée réfléchie est ailleurs, simplement. Quant à dire que douter c’est nier, c’est une erreur lourde. Douter de tout, c’est le principe scientifique qui a fait sortir du Moyen-Âge (dogmatique coincé), parait-il. Je viens de le relire tout à l’heure dans un livre (mauvais) que j’analyse, je vais essayer de retrouver la page, la citation célèbre. (…) Je ne retrouve pas le passage en question, mais c’était un vieux mot, par une vieille célébrité du 19e siècle peut-être, qui disait quelque chose du genre : « Une vérité scientifique n’est pas établie si elle n’a pas été soumise au doute ». Le doute est une question en suspens (attendant réponse probante), en rien une posture affirmant « prouvé faux », niant. Amalgamer le logicien honnête (sincèrement dubitatif) avec tel ou tel monstre de mauvaise foi (clamant vrai le contraire sans preuve aucune, et faisant semblant de ne faire que douter en espérant à tort échapper pour cela à la prison) est un procédé moche, déloyal, injuste. Ça parait inamical, j’espère avoir mal compris.

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Presque Miss France et/ou Miss Israël (21/12/2020)
   J’ai entendu ce jour sur chaine C-News la fin d’un débat sur « tweets antisémites envers Miss Provence » (nommée Benayoun ai-je cru comprendre, ayant parait-il été seconde à l’élection Miss France le week-end passé), les journalistes (éditorialistes et animateur) demandant que la justice lève l’anonymat pour poursuivre les auteurs de ces tweets de haine antisémite, l’un de ces tweets ayant dit que « Miss Provence a déjà perdu en disant que son père est israélien » et un autre : « dites à Miss Provence qu’Israël n’existe pas, c’est la Palestine ». La colère contre cela faisait la totale unanimité des débatteurs, se contredisant seulement pour savoir s’il était possible ou non, probable ou non, que la justice française entame effectivement ces poursuites très nécessaires.
   Je ne suis pas d’accord : c’est encore une fois confondre antisionisme et antisémitisme, ce qui est une erreur raciste : il est là, le racisme source ! Certes la loi française en préparation allait criminaliser l’antisionisme, mais c’est une loi raciste, à mon avis. L’antisémitisme, tout au contraire, est un racisme qui n’est en rien un avis politique hostile à un certain envahissement inéquitable. C’est avant tout ce sionisme (sans rendre les USA aux Amérindiens) qui est un racisme anti-arabe anti-amérindien pro-juif ou pro-judéo-chrétien fanatique. Sinon l’humanisme (anti-raciste par définition) serait raciste antisémite ce qui est un contresens absolu.
   Bref, dans un contexte de loi injuste, de justice injuste, chacun peut être condamné, injustement, au nom de la (fausse) lutte contre l’antisémitisme, c’est simplement atroce, dictatorial immoral stupide.
   Cela dit, peut-être qu’il y a eu de vrais tweets antisémites (mais ils n’étaient pas cités à ce moment final), ainsi un raciste antisémite aurait pu dire (affreusement) : « Miss Provence est très laide car née juive, sale race ! », mais cela n’a aucune espèce de rapport avec l’invasion politico-militaire-tueuse en Israël (dont l’approbation vaut apologie de crime contre l’humanité, à mon avis). Des commentateurs disant les finalistes également belles sympathiques intelligentes pouvaient donc se voir répondre : non Miss Provence n’est pas intelligente innocente mais raciste menteuse criminelle : sioniste. Or ne pas dissocier coupables et innocents conduit à se tromper de colère, bref c’est du racisme organisé, confirmé, pour innocenter (à tort) Israël, en pourchassant ses opposants politiques, malhonnêtement accusés de racisme alors que précisément, ils osent être antiracistes (sauf brebis égarées se trompant de colère, comme la propagande les y incite à grands cris).  

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L’accusation « Conduisant à » (21/12/2020 bis)
   Aujourd’hui, j’ai entendu (sur télévision C-News) un politicien (du Rassemblement National, honni habituellement mais là avec approbation de tous les autres) dire quelque chose comme « il ne faut pas croire les antisémites se prétendant "seulement antisionistes", c’est de l’antisémitisme pur et dur, qui conduit en pratique à massacrer des innocents, comme [tel] juif et [telle] juive les années passées en France. »
   Je ne suis absolument pas d’accord avec cette condamnation par amalgame. Illustrations :
- Exemple 1 : un végétarien fanatique a assassiné 27 bouchers et torturé à mort 14 de leurs bébés, alors le régime végétarien va être interdit, condamné comme crime de sang car il « conduit à » ces massacres. C’est simplement de l’amalgame idiot, de la généralisation abusive, une faute intellectuelle et morale.
- Exemple 2 : un anti-apartheidien fanatique a, en 1970, assassiné 27 civils blancs de France et torturé à mort 14 de leurs bébés blancs, alors la position anti-apartheidienne a été interdite, condamnée comme crime de sang car elle a « conduit à » ces massacres. C’est simplement de l’amalgame idiot, de la généralisation abusive, une faute intellectuelle et morale.
- Exemple 3 : une lesbienne fanatique a castré à vif 27 hommes (dont 19 tués car résistants) et 14 bébés garçons (dont 9 sont morts de leurs blessures), alors le caractère lesbien va être interdit, condamné comme crime de sang car il « conduit à » ces massacres. C’est simplement de l’amalgame idiot, de la généralisation abusive, une faute intellectuelle et morale.
- Exemple 4 : un athée fanatique a assassiné 27 prêtres catholiques et 14 bébés de pasteurs protestants, alors l'athéisme va être interdit, condamné comme crime de sang car il « conduit à » ces massacres. C’est simplement de l’amalgame idiot, de la généralisation abusive, une faute intellectuelle et morale.
- Exemple 5 : un fanatique partisan des Droits de l’Homme a assassiné 27 civils nord-coréens et 14 bébés iraniens, alors approuver les Droits de l’Homme va être interdit, condamné comme crime de sang car cela « conduit à » ces massacres. C’est simplement de l’amalgame idiot, de la généralisation abusive, une faute intellectuelle et morale.
- Exemple 6 : un fanatique antistalinien a, en 1970, assassiné 27 apparatchiks désarmés et 14 de leurs bébés, alors la dissidence antistalinienne a été interdite, condamnée comme crime de sang car elle « conduit à » ces massacres. C’est simplement de l’amalgame idiot, de la généralisation abusive, une faute intellectuelle et morale.
   Il convient de punir les coupables, nullement des innocents amalgamés à ces coupables. Sinon les condamnateurs sont mille fois plus horribles que les condamnés (la plupart d’entre eux tout au moins). L’intelligence et l’honnêteté imposent clairvoyance tempérée compréhensive, contraire de l’amalgame diabolisateur aveugle. Je crains que la loi et la "Justice" soient dans le second camp, à ce sujet…

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Suprémacisme (21/12/2020 ter)
   J’ai entendu parler d’un suprémaciste blanc étasunien dont le programme était de faire des USA « l’état blanc » sur le mode de l’apartheid, et d’Israël côté juif : bienvenue à tous les blancs du monde, et les non-blancs seraient exclus ou gardés comme esclaves voire domestiques inférieurs.
   S’opposer à ce « projet » (ou cet « état » s’il était déjà créé), est-ce du racisme antiblanchiste donc une attitude de haine criminelle injustifiable ? Tout au contraire, ça me semble de l’antiracisme humaniste. Cela a été reconnu pour supprimer l’apartheid sudafricain mais c’est systématiquement caché pour Israël (l’antisionisme étant clamé raciste haineux et non reconnu antiraciste réconciliant), sans discussion compte tenu des dominations en place. Je trouve cette malhonnêteté triomphante (et donneuse de leçons) : affreuse, illogique et mauvaise.

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Malentendus (09/01/2021)
  J’écrivais à un ami contradicteur : « Les faux témoignages, les faux aveux, sont monnaie courante dans l’histoire judiciaire. Tu te rappelles le ministre des impôts accusé de cacher son argent à l’étranger et qui disait très gravement : ʺje vous le dis les yeux dans les yeux, jamais, je dis bien jamais, je n’ai eu de compte à l’étrangerʺ, avant que son système de défense s’écroule (et qu’il avoue, quelque chose comme ʺj’étais pris dans ma logique, une fois que j’avais commencé à mentir un peu j’étais obligé d’aller jusqu’au bout de ce scénario imaginaireʺ). Certes, un faux témoignage quand il n’y a rien à gagner parait étrange (quoique pouvant s’expliquer comme fantaisie ou farce, prouvant la crédulité des jurés/journalistes/historiens donc l’injustice du système). Quand il y a à gagner d’immenses réparations, c’est très différent, et au nom de la diabolisation des nazis et leurs alliés (leaders japonais et grand mufti de Palestine), aucune poursuite pour crime de guerre n’a été intentée au sujet des massacres de bébés japonais à Hiroshima ou de bébés palestiniens à Der Yassin. Je considère donc très suspects les ʺtémoignagesʺ sous-tendant cette horreur-là en réparation. (Mon père disait ainsi que, si les viols étaient réparés en plus financièrement par dommages et intérêts, ʺvioléeʺ chronique allait devenir une profession…). » Et cet ami vient de me répondre (je lui dis merci) : « On sait parfaitement que le ministre que tu cites a menti. Alors on sait donc la vérité. Je ne vois pas ce qui te donne le droit d’en déduire que tout témoignage, recoupé, est faux. Je te répète mais tu n’es pas convaincu que toute guerre est terroriste par nature. On nous rabâche le contraire dans les media dont tu reprends les formules. Il y a eu quelques viols de françaises par les troupes américaines avec dédommagement à la clef. Je ne crois pas que les victimes aient voulu recommencer pour de l’argent. »
  Je contre-réponds ici :
– Personnellement, je suis immensément méfiant vis-à-vis de la formule « on sait que », qui cache abusivement « on croit savoir que », le plus souvent. De même le mot « La Vérité » me parait suspect d’être abusif. Peut-être que le ministre en question a encore menti en se disant coupable, pour une raison indéterminée (et il n’a pas fait un seul jour de prison, c’était peut-être un accord ainsi, à l’étasunienne pour le plaider-coupable diminuant les peines encourues), bref je veux dire que les témoignages ne valent pas selon moi « vérité indéniable » mais bla-bla temporaire, peut-être mensonge calculateur, c’est tout. Je n’affirme pas La Vérité dans l’affaire Cahuzac, je n’en sais rien.
– C’est une erreur logique grave (quoique courante) de prétendre que j’ai déduit inductivement d’un exemple ponctuel que tout témoignage recoupé est faux. Je ne faisais qu’invalider avec un contre-exemple (et un seul suffit) la prétendue loi affirmant que « tout témoignage est La Vérité ». Je ne prétendais nullement prouver « tout témoignage est faux » (il est 100% erroné d’affirmer que je le prétendais), mais « il y a des témoignages qui sont peut-être vrais peut-être faux, je ne vois pas le moyen de savoir lesquels croire solidement ». C’est (à travers mon ami) un drame de la logique binaire incomprise, affirmant qu’il n’y a que deux possibilités (Tout Noir ou bien Tout Blanc), la logique sceptique ou floue me parait bien plus pertinente, envisageant un doute indépassable (mélange indéterminé de Noir et Blanc).
– Le mot « témoignage recoupé » me parait fautif, puisqu’ici il est pris comme preuve de véracité. Plusieurs avis peuvent être erronés, qu’ils se confirment n’en fait pas La Vérité (ni La Fausseté, encore moins). Je me souviens d’un film sur la guerre du Vietnam, où un groupe de soldats étasuniens (au nombre de 5 ? j’ai oublié) réquisitionnait une jeune et jolie villageoise comme guide, puis la violaient et l’abattaient quand elle s’enfuyait. Si l’interrogatoire des cinq violeurs meurtriers « se recoupe » pour dire cinq fois qu’elle était consentante aux actes sexuels puis a été victime d’une balle perdue dans la fusillade avec l’ennemi, ça ne veut pas dire du tout que c’est La Vérité, non, c’est un mensonge organisé, convergent vers un but (l’acquittement, ici).
– Je n’ai jamais contredit le mot de mon ami jugeant que « toute guerre est terroriste par nature », je n’ai jamais dit que c’est faux. Simplement, je ne clame pas personnellement que c’est La Vérité indéniable : je ne prétends nullement connaître toutes les guerres ni avoir la preuve de terrorisme pour chacune. J’entends cette idée avec intérêt, c’est tout. Me classer en ennemi de cette idée est injuste. C’est toujours la même erreur manichéiste : croire qu’il n’y a que les partisans fanatiques et les opposants fanatiques (à une idée), or non au milieu il y a une foule d’hésitants, n’ayant pas à être obligatoirement classés dans un camp ou dans l’autre (ou à se voir classés par chaque camp fanatisé parmi l’ennemi ; « qui n’est pas avec moi est contre moi »). Je ne suis pas d’accord avec ce mode de pseudo-raisonnement (même si je suis hérétique dans la France de culture chrétienne en ceci que Jésus-Christ l’a pratiqué), mais oui la guerre semble terroriste, parfois ou souvent ou toujours (voire « jamais en vrai » si je rêve).
– Même erreur ensuite : mon père ne disait nullement que toute violée qui reçoit indemnisation financière est une traînée faisant profession d’être violée, non, il disait que si la loi décide que tout viol oblige à indemnisation financière (ce qui n’est pas encore le cas), alors certaines femmes (pas toutes) pourront aguicher, baiser, hurler au viol, gagner de l’argent ainsi, selon lui, et ça ne signifie en rien que d’autres femmes ne seraient pas vraiment violées (sans provocation, sans sexe consenti). Là encore, mon ami classe les opinions abusivement en deux volets seulement « toutes fausses violées » et « toutes vraies violées », sans envisager une troisième opinion, incertaine : « mélange indéterminé de fausses violées et vraies violées ».
  Bref, je crois avoir paré des objections incorrectes, ne me donnant pas tort mais me confortant sur mes bases.

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Autre discussion (09/01/2021 bis)
• Je disais par ailleurs à mon ami contradicteur : « L’autre jour dans le tag interdit d’Oradour, il y avait écrit ʺmensongeʺ donc il est faux d’affirmer que personne ne nie le massacre d’Oradour : il faut préciser ʺparmi les gens autorisés à parlerʺ (c’est-à-dire : ne déniant pas). En ce sens, les Iraniens peuvent certifier que personne ne nie que le Coran est la parole de Dieu, sous-entendant simplement : parmi les gens autorisés à parler c’est-à-dire les ayatollahs. Ce n’est pas un argument logiquement valide mais le faux argument d’autorité. » Et il vient de me répondre : « J’avoue que ton argument sur Oradour me laisse sans voix. Si tu accordes crédit à quelques fantaisistes avinés ou va-t-on ? Je me rends compte que tu ne connais pas l’Islam. Notamment la distinction entre Chiites et Sunnites. Les seconds majoritaires n’ont pas de clergé simplement des docteurs de la foi dont l’avis est écouté mais pas obligatoirement suivi. Et ils ne sont de toute façon que des hommes donc des êtres potentiellement faillibles. »
  Je contre-réponds ici :
– Mon ami me semble pratiquer une logique totalitaire à la mode soviétique : « ceux qui osent dénier La Vérité sont soit des avinés, soit des corrompus, soit des traitres, soit des malades mentaux, donc leur avis ne compte nullement, et donc personne ne nie que La Vérité est… ». Or non, je ne dis pas que tel avis d’aviné ou autre est La Vérité (bien plutôt que La Vérité officielle), je me contentais de dire faux que « personne ne nie » cette vérité officielle. A cesser d’ignorer les avis dissidents, où va-t-on ? vers la lucidité, l’honnêteté intellectuelle, je pense : reconnaître qu’il y a débat, là où les autorités clamaient qu’il n’y a que La Vérité indéniable.
– Effectivement, je connais très peu l’Islam, bien qu’ayant lu Le Coran. Mais ce que me répond mon ami est hors-sujet : je ne déniais pas telle ou telle pratique dans le monde sunnite, je parlais de l’Iran sous dictature des Ayatollahs, comme exemple de dictature (mon sujet n’étant nullement de discréditer tout l’Islam).
• Et aussi je lui disais : « Sans parler de mon scepticisme personnel, un prof exposant le doute cartésien pourrait dire ʺpeut-être qu’ici est un rêve, alors tout y est fauxʺ (s’il n’y a pas d’élève Gayssot-informé dans la classe pour hurler ʺinterdit msieu, la loi interdit de douter de la shoah ! ʺ), toi élève tu hurlerais ʺimpossible aujourd’hui msieu, plu’ personne ne dénie le massacre d’Oradour !ʺ. C’est simplement hors sujet : c’est uniquement ʺpersonne parmi les réalistes fanatiques interdisant (dictatorialement) de réfléchirʺ… ». Et il me répond maintenant « Une fois plus tu fausses les raisonnements. Si rien n’a existé c’est une chose. Si tout a existé une autre. Mais tu choisis ce qui t’arrange. »
  Et je contre-réponds là encore. Non, je ne fausse pas les raisonnements, au contraire : j’ose prendre en considération la position sceptique, hésitant logiquement (raisonnablement) entre « je suis en train de rêver » et « je suis présentement dans le Réel partagé ». Justement, je ne choisis pas « ce qui m’arrange », j’ose m’arrêter sur le point n’ayant pas choisi de voie de réponse, par refus de l’arbitraire. Pourquoi mon ami refuse-t-il cette évidence ? Peut-être parce qu’elle lui fait peur : percevant qu’elle est indépassable, ruinant presque la totalité du monde et ses commandements, il décide de prendre parti pour un camp, qui classe comme « fous schizophrènes » ceux du camp opposé (se croyant en train de rêver), et les inclassables hésitants (dont moi) sont rejetés comme menteurs manœuvriers, pas crédibles une seconde. En refusant de les écouter, c’est dommage, c’est aveugle, mais c’est compréhensible, effectivement, hélas.

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Différents sens du mot « tués » (09/01/2021 ter)
  J’ai finalement acheté le premier livre du docteur Frankl (cf. ajout du 02/08/2020), pour voir comment il décrit les mises à mort en camps de concentration, ne l’ayant pas exterminé lui étonnamment. Et la quatrième page de couverture disait quelques mots à propos de sa famille tuée en camps de concentration (du moins c’est le souvenir que j’en gardais, allant faire autre chose sans avoir le temps d’entamer la lecture – les vrais mots après vérification étant « ont péri », moins problématiques).
  Et, y repensant loin du livre, je me demandais : l’enfant Anne Frank (auteur d’un livre célèbre), morte du typhus en camp, est-elle comptée parmi les 6 millions de Juifs « tués par les nazis » ? ce pourrait être la même chose pour la famille de Viktor Frankl, pas assassinée peut-être (je n’ai pas encore lu), mais s’étant peut-être éteinte en conditions déplorables de non-liberté forcée.
  Et, si on appelle cela « tués », ce serait la même chose pour tous les prisonniers décédés en prison française, de grippe ou autre, comptables « tués par la justice française », odieux démenti à la prétention officielle à l’abolition de peine de mort : procès immédiat, poursuite pour crime contre l’humanité si les chiffres sont importants !… Et des docteurs prétendus experts pourraient certifier que les chances des prisonniers de résister à l’infection grippale étaient altérées par leur statut carcéral, les désintéressant de la vie et annulant presque leur envie de vivre et se battre contre le microbe, sans qu’il y ait indépendance du tout entre l’extinction et le statut « en prison ».
  Pire : la mise en maison de retraite (ou EHPAD) étant une forme d’enfermement avec privation de liberté (les cas Alzheimer « enfuis pour rentrer chez eux » sont coursés et ramenés de force à l’intérieur), tous les morts en EHPAD sont-ils comptabilisables comme « tués par les autorités encadrantes » et/ou « tués par les familles les ayant placés là » ? Et alors, tous les morts de vieillesse (et grippe etc.) dans de tels établissement seraient comptés « tués », ça ferait des dizaines de millions de tués dans le monde, chaque année, scandale terrible !?
  Ou… abus de langage. Racistement effectué pour les Juifs seuls, Le peuple élu… (Je ne suis pas d’accord, je ne suis pas raciste).
  [Je lirai le livre plus tard.]

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Livraison refusée (12/01/2021)
  Aujourd’hui était discuté un « terrible » scandale antisémite, à la télévision sur chaîne C-News (et d’autres vraisemblablement) : deux restaurants kasher se sont vus répondre par un livreur (maghrébin) Deliveroo qu’il refusait de servir les Juifs. Certes celui-ci sera poursuivi et condamné pour antisémitisme, ainsi que la maison-mère si elle ne coopère pas pleinement à identifier le coupable, mais les commentateurs en profitaient pour crier que cela révèle la haine antisémite qu’il y a presque partout en ce pays. Ils n’étaient en désaccord que sur un point : les analystes de gauche disaient que c’était un problème essentiellement d’extrême-droite à prévenir à l’école par cours d’Histoire (Shoah, affaire Dreyfus, etc.) quand les analystes de droite criaient qu’au contraire c’était le nouvel antisémitisme islamo-gauchiste se prétendant menteusement antisioniste, ce qui veut simplement dire antisémitisme, et qui vient de l’affreuse immigration subie et à stopper d’urgence (et/ou renvoyer "chez elle").
   J’étais choqué (par les deux côtés, peu importe la variante), et à mon avis c’est une totale erreur d’analyse, de diagnostic, de justice. Je m’explique :
– Quand un livreur arrive dans une réunion du Rassemblement National et refuse de livrer des fachos (ou dans une réunion de Communistes et refuse de livrer des Bolcheviks, ou dans une réunion de bouchers et refuse de livrer des assassins d’animaux, ou dans une réunion d’écologistes et refuse de livrer des Khmers verts, etc.), ce n’est pas du racisme, c’est un simple aléa de la violence politique parfois exprimée, et peut-être que c’est illégal si le refus de vendre est pour un commerçant interdit, mais ce n’est pas un scandale terrible raciste faisant la Une des télévisions.
– De même, refuser de servir les Apartheidiens (racistes anti-noirs) est de la politique anti-raciste, pas du racisme anti-blanc. De même, refuser de servir des Israélites (non-prosélytes racistes anti-goys) est de la politique antiraciste, pas du racisme antisémite. De même refuser de servir des partisans de l’amitié France/Israël-Etat-Juif (anti-Palestiniens anti-arabes) est de la politique antiraciste, pas du racisme antisémite.
– Par contre, refuser de servir des petits enfants à un goûter en les traitant de « sales Juifs » (sales juifas), oui cela est de l’antisémitisme, du racisme (comme « sales Blancs » s’ils étaient blancs, ni plus ni moins). Cela peut exister mais il ne convient pas de tout confondre, si le but est (« était » en théorie) la logique, la « justice » proprement dite.
– Or un restaurant kasher n’est pas un rassemblement de gens nés involontairement juifs (de race juifa) mais d’adhérents à la religion israélite (de politique juifo). Il y a donc injustice totale de tous les commentateurs criant au racisme inadmissible, ayant oublié de réfléchir, comme commandé par la loi pourrie, certes, votée par des idiots profonds et/ou malhonnêtes gens, racistes anti-goys (comme la religion israélite à laquelle ils sont alliés actifs).
  Je ne sais plu’ qui a écrit (le livre ou discours) « Le problème Juif » ni le sens que cela avait (à l'époque ?), mais deux livres immensément différents pourraient porter ce titre : « le problème juifa » (livre de haine raciste envers des innocents) et « le problème juifo » (livre de condamnation antiraciste envers des coupables). Amalgamer les deux, comme le font 100% des jounalistes/politiciens/"intellectuels" français est invraisemblable de malhonnêteté (ou stupidité involontaire, les pauvres, mais c’est très très peu vraisemblable de la part de ces gens se prétendant L’Elite).

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Débat encore (25/01/2021)
  Mon ami contradicteur, répondant à un veux mail, me donne encore matière à me justifier (c’est moi qui renumérote) : « 1a/ Je ne prétends pas que la réalité existe. Si la réalité existe il est évident que les camps de concentration ont existé, c’est tout. 1b/ Et tout le monde peut dire le contraire mais ça va être dur à prouver. 2/ Je t’ai parfaitement lu et relu mais je suis en désaccord c’est tout. Je trouve d’ailleurs que tu nies l’existence des camps sous prétexte que tu les a rêvés mais pas l’expulsion des palestiniens en 47. »
  Je réponds :
1a/ Ce que dit mon ami est hors-sujet par rapport à mon questionnement, bien plus profond qu’il ne semble le croire. Il y a en fait deux questions successives : A/ Suis-je ici dans la Réalité (plutôt que dans un de mes rêves) ? B/ Y a-t-il une Réalité (plutôt que passage du moi de rêve en rêve) ? Ma réponse à ces deux questions est « je ne sais pas ; je ne sais pas ». Mais même si je ne sais pas, je peux envisager, et voir où cela mène logiquement (ce qui pourrait s’avérer probant et m’amener éventuellement au savoir). « Si la Réalité existe » dit mon interlocuteur, ça veut dire « si B+ », « il est évident que… » : rien du tout, puisque même si elle existe, je ne suis pas forcément ici dedans et son contenu est donc entièrement inconnu, ou douteux si je regarde le contenu ici autour, peut-être rêvé ou bien peut-être correspondant à cette dite Réalité qui existerait quelque part. Donc non, l’évidence qu’il invoque n’est absolument pas probante. Il s’agit d’une faute de pensée. Enfin, j’essaie d’être clément : ce ne serait qu’une faute d’expression, il aurait voulu dire non « la Réalité existe » mais « je suis ici dans la Réalité » (ou plus exactement : « tu es ici dans la Réalité » puisqu’il veut que je suive l’hypothèse « je suis ici dans la Réalité »). Donc l’expression B+ aurait été en fait A+. En ce cas, non, rien n’est évident non plu’ : ces prétendus camps sont un ouï-dire pour moi, et même si je vais visiter Auschwitz devenu musée, restent très douteuses les réponses à mes questions : « pourquoi y a-t-il des bâtiments pour protéger du froid mortel les prétendus ʺà exterminerʺ ? », « qu’est-ce qui garantit que des millions de gens prisonniers ont été tués sans succomber à microbes ou syndrome de glissement (comme les Amérindiens trainés en esclavage) ? », « pourquoi est-il légal jusqu’à aujourd’hui que judaïsme-christianisme-islam vénèrent l’esclavage dans leurs textes sacrés alors qu’il serait scandaleux inhumain de traiter les Israélites à leur tour en esclaves ? (avec mise à mort des refuseurs de travail) », « pourquoi y a-t-il plein de survivants ayant vécu plusieurs années prisonniers de ces camps prétendus machines-à-exterminer-efficacement ? », etc. Qu’il y ait eu des camps de prisonniers quelque part n’est pas le problème, n’est pas l’objet du dogme, dont j’ose douter en dépit des menaces dictatoriales.
1b/ Mon ami était avec moi en filière C matheuse au lycée, mais il n’a apparemment pas compris les leçons de logique en seconde (ou ne les a pas reçues dans sa classe de seconde à lui, on a été dans la même classe seulement en première et terminale). Il y a une proposition P dont la valeur de vérité est « Vrai ou Faux », a priori. Mon ami affirme, « P est Vraie, car impossible de prouver qu’elle est Fausse. » C’est invalide, car un contradicteur de mauvaise foi inverse dirait « P est Fausse car impossible de prouver qu’elle est Vraie. ». Moi, arbitre logique, je leur donne tort à tous les deux : tant que rien n’a été prouvé, le statut reste « Vrai ou Faux », que chacun se donne raison en imposant à l’autre de prouver son erreur est invalide. Si rien n’est prouvable, ni l’un ni l’autre ne l’emporte (les deux opposés croient à tort l’emporter). On trouve ce problème en justice dans les procès, où la question semble « à qui revient la charge de la preuve ? (ʺsans preuveʺ donnant la victoire en face) », cette question étant sans réponse si on est logique honnête et non engagé militant écraseur. Par exemple, il en a été question récemment au sujet des changements de lois contre les crimes pédophiles, le législateur ayant imposé (ai-je cru comprendre) que ce n’est plu’ à la victime de faire la preuve de son non-consentement, c’est maintenant à l’accusé de faire la preuve du consentement de la victime ; automatiquement cela fait condamner au bénéfice du doute au lieu d’acquitter au bénéfice du doute, là où la logique en resterait à la conclusion « il y a doute ». Ce n’est pas couper les cheveux en quatre, pour un truc artificiel sans enjeu, non c’est grave.
2/ Ce qu’on me dit est de la confusion mentale, travestissant mes propos. Je n’ai jamais dit « j’ai prouvé que les camps de concentration n’ont pas existé car A négatif pour 1940-45, et j’ai prouvé que plein de Palestiniens ont été expulsés car A positif pour 1948. » Pas du tout du tout. Ma position est « A incertain, + ou négatif je n’en sais rien, tant pour actuellement ce jour que pour le passé prétendument lié (et tant 1940-45 que 1948) ». Cela dit, quand on m’impose comme dogme la croyance dans le roman officiel pour 1940-45, je signale qu’il reste douteux puisque A négatif reste possible. Par ailleurs, et ce n’est pas contradictoire, je rappelle qu’au sein de l’hypothèse A+, la partie célèbre du roman 1940-45 ne doit pas faire oublier la partie cachée : le roman 1948 (habituellement passé sous silence, négationné même sous A+). Enfin : en Occident juifo-dominé, puisque les pays arabo-musulmans (n’ayant pas la parole ici) veulent que la Nakba palestinienne soit enseignée au moins autant que la Shoah juive. Bref, je n’ai absolument aucun besoin de valider A+ pour parler de 1948 comme autant possible que 1940-45, et par ailleurs je n’oublie pas que A+ est une simple hypothèse (si A négatif, cela évacue 1948 comme 1940-45, je n’ai jamais prétendu le contraire). Bref, je ne me contredis nullement, je ne suis pas en faute logique. Tandis que me dire en faute logique constitue une faute logique. Désolé.

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Lecture du 1er livre de Viktor E. Frankl / Titre corrigé en fin de lecture : Témoignage dit véridique, majeur, qui réfute au contraire la loi ! (11-31/01/2021)
  Je me suis lancé dans la lecture du livre « Découvrir un sens à sa vie. Avec la logothérapie. [Le témoignage et les leçons de vie d’un grand homme] » (Editions J’ai Lu 2012, 1e édition française 1984 ? 1e version anglaise 1959, 1e version allemande 1946 ?). J’ai noté ci-après mes impressions de lecture au fur et à mesure :
• Préface 1 page 7 : 6 membres de la famille de V. Frankl ont été internés en camps de concentration, 4 y sont morts, lui et sa sœur ont survécu.
--> Le fait qu’il ne soit pas le seul survivant de ces 6 personnes semble indiquer qu’il n’a pas été épargné ultra-exceptionnellement comme psychothérapeute utile aux camps dans ce rôle. Est-ce que ça irait dans le sens que les autres sont morts de glissement, désintéressés par cette vie, cette nourriture infâme, etc. ? (et pas tués ?).
• Préface 2 page 14 : « Auschwitz (…) Ces lieux infernaux sont et resteront les repères d’une histoire qu’aucun homme, digne de ce nom, n’a le droit de laisser de côté, car elle nous concerne tous. Les témoignages des survivants ne peuvent pas ne pas nous persuader de la réalité de l’enfer, tout comme la vie des saints nous assure de la réalité du ciel. »
--> Euh, ça me semble énormément affirmatif de manière très déplaisante :
– Pourquoi quelqu’un ne s’intéressant pas à ces vieilles histoires serait-il automatiquement classé inhumain ? Il me parait abject de dénier l’humanité à des gens innocents n’ayant rien fait de mal (et définir comme mal le fait de ne pas s’intéresser à quelque chose me semble de la dictature dogmatique, abjecte, voire « inhumaine » en un sens…).
– Non, des témoignages ne me persuadent pas de la réalité du monde présent, qui pourrait être un rêve avec autrui marionnette. C’est très possible, c’est du vécu, que le rédacteur de préface le dise impossible fait de lui un âne. Et prétentieux, clamant ce qui est possible et ce qui ne l’est pas (à tort).
– Si la véracité des camps est égale à celle du Ciel chrétien, à la sainteté des Saints, c’est immensément fragile, réservé aux croyants crédules, enfin ce n’est pas une réfutation pour autant, seulement très mal dit, n’imaginant pas parler à d’autres qu’à des croyants (ou méprisant les autres, mochement, anti-moralement, anti-altruistement).
• Page 21 : « la seconde partie, théorique (ʺLa logothérapie (…) leçon tirée de la première partie, le récit autobiographique (ʺLes expériences vécues par un psychiatre dans un camp de concentrationʺ) »
--> D’accord, donc je ne lirai que la première partie (pages 25-120) et non la totalité (jusque page 171).
• Pages 27-28, l’auteur parle des « capos », prisonniers bien notés, qui eux mangeaient à leur faim et martyrisaient les autres prisonniers en étant encore plus durs que les SS.
--> Puisqu’il dit cela, cela me semble impliquer deux choses :
– Lui-même n’est pas un des méchants, et donc certaines pures victimes ont survécu, pourquoi ? (si c’était un chantier d’extermination).
– Il se pourrait que bon nombre des « glorieux survivants des camps » aient été des monstres tortionnaires, ça égratignerait aussi le dogme « rescapé juif des camps = total innocent miraculé ».
• Pages 28-29 : « On envoyait en effet les prisonniers faibles ou malades devenus incapables de travailler dans les camps où se trouvaient les chambres à gaz ».
--> Intéressant, car totalement discordant avec le roman officiel : ces mots indiquent que les esclaves devenus incapables de travailler étaient éliminés (comme des machines hors d’usage : mises à la casse), ce qui est une horreur simplement inhérente à l’esclavage inhumain, mais n’a rigoureusement rien à voir avec un génocide, exterminant (des valides et enfants) au nom de la race prétendue. Par ailleurs, si moi je trouve l’esclavage horrible injustifiable, les Israélites le vénèrent dans leurs livres sacrés (à l’égard des non-Juifs bien sûr), et la morale altruiste est « traite autrui comme tu voudrais être traité à sa place », bref ce n’étaient nullement des innocents qui étaient atrocement malmenés mais des esclavagistes à leur tour traînés en esclavage, c’est moche mais simplement logique, la faute première était chez les prétendues victimes (du moins les adultes croyants, entraînant hélas avec eux leurs enfants innocents, intoxiqués dès le berceau à se croire le peuple supérieur, préféré de Dieu/Yahvé, racistement puisque sans prosélytisme inviteur de mal-nés). Est-ce que l’auteur va y réfléchir au lieu de larmoyer sur son sort sans l’ombre d’un mea culpa ?
• Page 31 : « je n’étais employé dans ce camp ni comme psychiatre ni comme médecin. »
--> Intéressant, cela implique qu’il n’a pas à ce titre échappé à la mort infligée à tous les autres, non apparemment : tous pouvaient survivre, éventuellement. (A suivre.)
• Page 32 : « dont la tâche était de poser une voie ferrée (…) Cet effort ne fut pas sans récompense (…) on me fit présent de coupons-prime. Ceux-ci étaient distribués par l’entreprise de construction à laquelle on nous avait pratiquement vendus comme esclaves et qui versait une somme fixe par jour et par prisonnier aux autorités du camp. Chaque coupon valait cinquante pfennigs et pouvait être échangé contre six cigarettes (…) Un jour je devins l’heureux détenteur d’un bon pour douze cigarettes. »
--> Ça confirme que le contexte est du travail forcé, pas du tout de l’extermination de tous au nom de la race (ce qui explique certes la survie de l’auteur mais dément intégralement le roman officiel, devenu dogme obligatoire sous peine de prison ! en infraction aux témoignages ?!). Ce n’est même pas complètement de l’esclavage puisqu’il y a paiement des efforts, en biens de consommation, et les organisateurs les rétrocèdent presqu’aimablement aux travailleurs sans mettre méchamment l’argent dans leur propre poche d’esclavagistes (pfennigs = centimes de Deutsche Mark, me dit Internet).
• Page 35 : « pour les prisonniers de longue date, le schnaps était devenu un besoin irrépressible. »
--> C’est encore un « bien de consommation » (pour ceux qui aiment ça), il ne s’agissait donc nullement d’une position d’esclaves n’ayant que leurs yeux pour pleurer et leurs mains pour travailler, non. C’était du travail forcé, sous-payé, pas agréable mais bien mieux que l’esclavage absolu. En tout cas rien à voir jusqu’ici avec une extermination systématique. Je continue.
• Page 36-37 : à l’entrée du camp, les hommes doivent passer en file devant un officier SS qui décide de diriger chacun soit vers la gauche (à peu près 90% des prisonniers) soit vers la droite (comme l’auteur). « Quelqu’un me chuchota à l’oreille qu’être envoyé à droite signifiait travailler, et que la gauche était réservée aux malades et à ceux qui étaient trop faibles pour pouvoir accomplir des travaux. (…) Le soir, on nous expliqua les règles du jeu. (…) les personnes qu’on avait envoyées à gauche furent aussitôt emmenées aux fours crématoires. Ce bâtiment (…) ʺdouchesʺ au-dessus des portes (…) Mais je n’ai pas besoin de raconter la suite des événements. Il existe assez de récits de cette horreur. »
--> C’est un témoignage de ouï-dire, absolument pas de faits. Si, à l’arrivée moderne à un camp scout, un des nouveaux arrivants s’entend chuchoter par un camarade que ceux dirigés à gauche seront mangés par des extra-terrestres, ça n’en fait en rien une vérité prouvée vraie, c’est un ouï-dire. Pareil si c’est ce que raconte (aux dirigés à droite) le premier soir les anciens arrivés : est-ce la vérité ou un cauchemar pour effrayer les petits nouveaux ? Tout est possible, mais l’énoncé entendu ne prouve rien. Peut-être que les dirigés à gauche, jugés inaptes au travail de force, étaient dirigés vers des travaux à postes assis, ailleurs (donc jamais revus par les dirigés à droite). Peut-être que les douches étaient des vraies douches. Peut-être que les « écrits » au sujet de « cette horreur » émanaient de crédules clamant « c’est la pure vérité » en oubliant de préciser « puisqu’on me l’a raconté », ce qui a une valeur nulle en témoignage. (C’est caricaturé en langage courant par l’expression « témoignage de l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours ».) Donc oui, j’entends le témoignage que c’est ce qui se racontait dans les camps, quant à savoir si c’était le compte-rendu véridique de faits vrais ce n’est en rien probant. Sur un plan plus général, le récit me parait immensément douteux : pourquoi (en temps de restrictions de guerre) organiser des transports de gens en les sélectionnant à l’arrivée, plutôt qu’au départ permettant de diviser par 10 le nombre de trains nécessaires ? (et en ces temps de guerre, une balle dans la tête pour des gens classés « à tuer » aurait évité le recours à four crématoire à construire et opérer malgré la pénurie de combustible). Par ailleurs, tuer 90% des esclaves, jugés improductifs, serait humainement affreux, mais il serait faux d’en déduire que c’est une volonté génocidaire d’exterminer une race jusqu’à son dernier représentant, non c’est tout autre chose : une conséquence logique de l’esclavage (ne pas nourrir les improductifs mais les éliminer, cela n’a pas je pense été inventé par les nazis au vingtième siècle). Oui je trouve cet esclavage comme les autres : très horrible, à la totale différence des Israélites qui jugent que l’esclavage des goys cananéens était voulu par Dieu/Yahvé – d’où retour de bâton altruistement possible un jour. Ça n’a rien à voir avec l’invention de l’atroce concept génocidaire, tuant les enfants et bébés jugés coupables de naissance ? Ce principe raciste-là est d’ailleurs hérité du non-prosélytisme judaïque, méprisant les nés-goys sans les inviter à rejoindre la Bonne croyance. Ce n’est pas illogique toutefois : un catalogue de rites comme la religion judaïque a un pouvoir de persuasion totalement nul pour quelqu’un n’étant pas né là-dedans, c’est tellement idiot que sont évitées les objections en ne s’adressant qu’à des endoctrinés dès le berceau. Mais puisque la démarche est raciste, rejetant dès le berceau les prétendus « mal-nés » inférieurs en légitimité/dignité, elle me semble condamnable. La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme clame certes l’entière liberté de religion, mais c’est une malhonnête stupidité contradictoire, interdisant en fait les éventuelles religions nazies et apartheidiennes, à peuples élus aryen et blanc.
• Pages 38-39 : « ceci est le manuscrit d’un ouvrage scientifique (…) il contient l’œuvre de ma vie. ».
--> L’auteur se montre là d’une prétention insupportable. Clamer que la psychologie est une science est éminemment contestable, ne découvrant aucune loi de la Nature et avec incapacité à prédire, donc à être mis à l’épreuve expérimentalement (d’où les « écoles » multiples affirmant n’importe quoi sans pouvoir être départagées). Et puisque j’ai lu un autre livre de l’auteur écrit bien plus tard, je trouve l’œuvre de sa vie nulle, mais il en est immensément fier, narcissiquement, quel sale type ! (méprisant autrui moins huppé que lui).
• Pages 39-40 : mention de coups de fouet torturant les lents et les tricheurs.
--> Oui, c’est dur, comme l’esclavage, mais la communauté israélite vénère l’esclavage des goys, l’Occident n’a jamais été puni de l’esclavage des Noirs (ayant fait sa fortune, héritée depuis), la démocratie étasunienne torture ses prisonniers à Guantanamo, etc. l’immense exception de ce qui a été jugé à Nuremberg reste inexpliquée.
• Page 44 : les prisonniers d’Auschwitz emploient le mot musulman pour désigner « un misérable, un homme au bout du rouleau (…) qui n’est plus en état de travailler. »
--> Un musulman sera en droit de trouver cette dénomination insultante (pour les musulmans courageux et travailleurs), raciste islamophobe, mais l’auteur (et ses compères israélites) n’ont rien à craindre de ce mépris actif : seul l’antisémitisme antijuif est classé atroce inadmissible. 1945 n’a pas été un triomphe des antiracistes mais d’autres racistes, et les prétendues « victimes innocentes » auraient eu grandement à se reprocher, si elles avaient été lucides ou honnêtes, ce qui n’est pas le cas de cet auteur, raciste la conscience tranquille. Et ce que je dis n’est pas spécifiquement anti israélite : il est parfaitement légal de vénérer Jésus-Christ ayant professé que les non-Juifs sont des chiens ! Ça ne méritait pas peine de mort en retour, tant en 30 après Jésus-Christ qu’en 1944, mais ces monstres ne sont nullement de purs innocents.
• Page 47 : « des prisonniers atteints du typhus (…) L’un d’eux mourut (…) chaque fois qu’un patient succombait. »
--> J’avais entendu parler de cette hécatombe de typhus, ici confirmée par témoignage direct. Or tous ces morts de maladie sont comptabilisés officiellement comme « assassinés par les nazis » (et re-assassinés par les gens osant en douter !). Enfin, si ce texte a été écrit en 1945-46, l’auteur ne pouvait pas prévoir que son camp juifo allait écraser les « sales » goys ainsi (pour imposer le soutien au sionisme en réparation obligatoire), mais vu d’ici, je trouve ça affreux. Pas tant le typhus que le mensonge associé.
• Page 48 : « Les prisonniers recevaient des coups à la moindre occasion, parfois sans aucun motif valable. (…) pour obtenir du pain, qu’on rationnait (…) le supplice moral causé par l’injustice et par l’absurdité de certains sévices (…) »
--> Oui, le traitement est très cruel semblant absurde mais n’a rien à voir avec un génocide (pour tuer il ne serait pas donné de pain du tout, donc tel n’était pas le but de ce camp, en vrai d’après témoignages à l’inverse du roman officiel, c’est confirmé). J’ai lu des descriptions similaires de sévices japonais envers prisonniers étasuniens, sévices soviétiques envers prisonniers et civils allemands, sévices étasuniens envers prisonniers et civils vietnamiens, sévices français envers algériens, etc. Des soldats armés laissés en liberté se montrent un peu partout des tortionnaires, oui. Mais rien motivant Nuremberg ultra-spécial, comme jamais vu nulle part dans l’histoire de l’humanité.
• Page 49-50 : « le garde qui m’avait frappé (…) nous, ʺles porcsʺ ».
--> Oui, il s’agit d’insultes inhumaines, mais l’Israélite Jésus-Christ (à adoration encore légale pleinement) a traité les goys de chiens, et avant : les Hébreux ont exterminé les Cananéens bébés compris comme des animaux, oui. Un athée ou agnostique condamnant tout ça peut légitimement se scandaliser devant l’insulte bestiale 1941, mais l’auteur est un Israélite pratiquant, simplement anti-altruiste, je ne le plains pas, désolé. Quand on méprise autrui, automatiquement on se fait mépriser, il n’y a là rien de scandaleux, c’est le crime source qu’il faut commencer par condamner.
• Page 51-52 : l’auteur explique qu’il a écouté un capo racontant sa vie et lui a procuré des conseils psychologiques, alors le capo a dit du bien de lui au contremaître, et l’auteur en déduit que cela lui a sauvé la vie.
--> C’est possible mais aucunement certain (qu’il aurait été tué sans cela). Et je doute que les dizaines de milliers de survivants des camps aient tous reçu ainsi une faveur exceptionnelle. Simplement, le contexte semble des travaux forcés, nullement une extermination méthodique (jusqu’ici).
• Page 53 : l’auteur se plaint de ne recevoir à Auschwitz que « trois cent grammes de pain (…) et un litre de soupe par jour ».
--> Ce n’est pas royal, d’accord, mais il ne s’agit nullement de faire mourir de faim. Avec les pénuries sévères de l’Allemagne en guerre en voie d’être perdue, les prisonniers auraient reçu zéro si le but avait été de les tuer. (Certes, l’auteur ne prétend nullement, jusqu’ici, que la Shoah a été une œuvre d’extermination systématique de la race juive, crime contre l’humanité donc, il ne fait qu’exposer ses souvenirs, qui ont la différence d’être sincères, apparemment, et pas calculés pour réparation maximale…).
• Page 55 : « Vers la fin de notre internement (…) de vingt grammes de margarine, d’une tranche de saucisse de qualité inférieure, d’une petite portion de fromage, d’un peu de miel artificiel ou d’une cuillerée de confiture liquide. (…) les muscles fondaient. (…) Les prisonniers mouraient les uns après les autres. »
--> Vue de l’actuelle société occidentale de surconsommation, ce régime parait peu, mais je me souviens que mon grand-père parlait d’avant-guerre où, dans les campagnes françaises, les ouvriers agricoles avaient si peu à manger qu’ils se nourrissaient de « soupe au caillou » (sans même légume et encore moins viande ni gras ni sucré). Le régime ici détaillé n’est pas du tout une horreur valant mise à mort, ce n’est pas vrai. Et qu’en situation de pénurie générale à la fin de la guerre, des prisonniers soient morts de faiblesse liée au manque partiel de nourriture, c’est regrettable mais non, ce n’est en rien une œuvre diabolique d’extermination systématique.
• Page 59 : « Au cours de l’hiver 1945, une épidémie de typhus (…) succombèrent en grand nombre. »
--> Je pense que la réédition 2012 de ce livre en France a miraculeusement échappé à la censure : il est totalement interdit de prétendre (ou pire : « témoigner ») que les microbes ont tué des Juifs pendant la guerre, puisque dénier que 100,0000% des 6 millions de victimes juives aient été assassinées par les nazis est puni de prison… Enfin, je comprends que des peu alimentés sont moins résistants que des bien-alimentés, mais cela ne compte nullement assassinat habituellement (pour les « sales » goys) : en Irlande vers 1845-1852, quand il y a eu la maladie de la pomme de terre tuant (de famine) un million de catholiques, tandis que les propriétaires protestants de troupeaux mangeaient sans problème de la viande, cela n’est nullement compté « les protestants ont exterminé, génocidé, les catholiques ». C’est dit « la faute à pas de chance », et qu’il y ait des inégalités entre groupes favorisés et défavorisés reste une constance sociale humaine, que cela soit nettement corrélé à des taux de mortalité n’en fait pas un assassinat volontaire.
• Page 60 : « je reconstituais le manuscrit que j’avais perdu dans la salle de désinfection d’Auschwitz, griffonnant, en sténo, les mots clés sur de petits bouts de papier. »
--> Je suis étonné qu’un prétendu esclave, homme de peine brute, prétendument privé de tout… dispose de papier et crayon. C’est louche et devrait être expliqué, sinon il y a légitime suspicion de mensonge dans le récit.
• Page 63 : « mon âme s’éloigna (…) avec ma bien-aimée. (…) était-elle toujours en vie ? (…) l’amour est plus fort que la mort. »
--> J’ai lu plus haut que sa femme n’avait pas survécu aux camps, ce qu’il ignore à ce stade du récit, mais je vais vérifier avec Wikipédia s’il s’est remarié après – ces paroles seraient alors mensongères, pour un type en fait juste guidé par la jouissance de son zizi, et pas du tout par les hauts sentiments prétendus, menteusement. Réponse de Wikipédia : pas un mot sur ses mariages. Réponse de Google (dirigeant vers https://nospensees.fr/biographie-de-viktor-frankl-pere-de-logotherapie/ ) : « Il fut finalement libéré par les Américains en 1945. Sa femme, qui avait été déportée au camp de Bergen-Belsen, fut également libérée. Cependant, il semblerait qu’elle soit morte piétinée par la foule quand vint le moment de la libération et que tout le monde sortit en se bousculant. (…) Il se maria de nouveau en 1947 ». Ça confirme ce que j’avais envisagé : loin d’être fidèle épris de sentiments absolus, c’est un bestiau remplaçant une femme morte aussitôt par une autre. Peut-être que ça a fait son bonheur jouissif, mais qu’il ne donne pas des leçons, ce type n’est pas crédible, se présentant explicitement comme menteur pourri. Tout au contraire, mon beau-père a vécu la disparition de son épouse en restant seul pour toujours (environ trois décennies jusqu’à s’éteindre à son tour), cela me parait admirable et symbolise lui « l’amour est plus fort que la mort », sans oublier vite fait la disparue pour la remplacer par d’autres cuisses ouvertes, en grognant bestialement. Par ailleurs, je suis persuadé (quoique pas certain) que madame Frankl, morte piétinée par ses consoeurs folles de joie à la libération, est comptée "assassinée par les Nazis" puisque victime juive de la guerre, combien de cas sont ainsi mensongers sur les 6 millions prétendus ? L'introduction page 7 le disait d'ailleurs explicitement, même si ce n'est pas le comptage officiel : la femme de Viktor Frankl est morte en camp nazi (sous-entendu évident : "ces Nazis sont vraiement des exterminateurs abominables"), sans préciser "en camp nazi libéré", ce qui serait plus juste et changerait tout, mais afaiblirait la propagande manichéenne.
• Page 64 : « où nous avions construit (…) une énorme usine de munitions. »
--> Bien sûr que les esclaves construisaient ce qui leur était imposé, ce n’est en rien une faute de leur part, mais je note totalement mensonger le propos du film « La Liste de Schindler » clamant que pas une seule munition pour la (vile) armée allemande n’a été produite par les Juifs, résistant ainsi héroïquement à l’esclavage imposé. C’est de la propagande, démentie donc par les témoignages, ce thème de la Shoah parait truffé de mensonges, oui. Ça semble un roman, à la gloire des prétendus innocents parfaits, à charge contre les monstres absolus. A titre de roman, d’accord, mais quand la loi française punit de prison le fait de douter de sa véracité, c’est une dictature aberrante, exercée qui plus est au nom de « la Liberté, notre valeur la plus essentielle ». Mensonge partout, oui, d’apparence très stupide mais apparemment calculé (pour forcer au soutien envers Israël), en persécutant les libres esprits honnêtes. Et bien sûr « La Liste de Schindler » a été oscarisé, couvert d’honneurs et récompenses (17 prix et 14 nominations me dit Allociné sur Internet), apportant fortune à son réalisateur Spielberg (juif par le plus grand des hasards ?) et son producteur Lustig (juif par le plus grand des hasards ?)… Ce film étasunien a été produit initialement en 4 langues : anglais, hébreu, allemand, polonais, clairement fait pour glorifier Israël (et son allié systématique les USA) en culpabilisant Allemagne et Pologne (et autres) dont le soutien à Israël est exigé en réparation, sous peine d’être classé haine antisémite génocidaire... Basse politique, ce qui est synonyme d’emploi sans vergogne du mensonge, certes. Ce n’est pas forcément le cas de ce livre-ci mais c’est le contexte que je vois autour, actuellement.
• Page 65 : « mon être protestait de toutes ses forces contre l’imminence d’une mort injustifiée ».
--> Ce n’est pas poignant mais semble aveugle donc stupide les yeux ouverts. Louis XVI conduit à la guillotine pouvait ainsi protester contre une mort injustifiée, selon lui, mais elle était très justifiée selon ses accusateurs. Cela n’a rien d’abominable scandaleux mais mérite débat contradictoire (enfin, la peine de mort a été interdite en France en 1981 donc ce débat est interdit, mais cela s’est fait sans demander l’avis du peuple, hostile à cette mesure donc surtout pas consulté par référendum, en mentant sur le caractère démocratique des institutions, privant le peuple du pouvoir). Que des partisans de l’esclavage (d’autrui, goy) deviennent esclaves, ce n’est pas « totalement injustifié », que des partisans du meurtre de masse (des Cananéens) soient tués en masse, ce n’est pas « totalement injustifié ». Certes, personnellement je suis contre l’esclavage et le meurtre de masse, donc je ne voterais pas pour ces punitions-là, mais ce qui s’est passé après-guerre a été très choquant : les coupables adorateurs de l'esclavage des goys et massacre des récalcitrants, excessivement punis pendant la guerre, ont été totalement blanchis et puis élevés en donneurs de leçons, en sacralisant leur droit à vénérer l’esclavage et meurtre en masse d’autrui, je trouve ça atroce. Sans donner raison à ceux qui voulaient les massacrer, ces gens méritent d’être condamnés, et c’est très justifié selon moi. Qui plus est, « l’imminence de la mort » dont parle l’auteur n’est pas un fait mais une impression, qui s’est avérée fausse, puisqu’il a survécu comme un grand nombre de ses semblables, et il est interdit de questionner cette contradiction. Leur croyance erronée vaut dogme, les rescapés ont le statut de « miraculés pour une raison totalement inconnue » sans du tout envisager la réponse la plus évidente : « ils n’étaient pas en cours d’être assassinés, ils étaient esclaves (même si beaucoup d’esclaves ne survivent pas à la peine) ».
• Page 66 : l’auteur raconte les « artistiques (…) cabarets (…) succès (…) récompenses (…) applaudissements ».
--> Je m’étonne que ce témoignage ait aussi échappé à la censure : il dépeint les camps de concentration comme, en partie, de joyeux lieux de vacances, ce qui discorde totalement avec le roman officiel d’enfer atroce insupportable, immensément temporaire avant extermination effective. Enfin, dans les prisons d’aujourd’hui, il y a aussi du sport et autres activités récréatives, ce n’est pas par principe contradictoire avec le statut de prisonnier, mais il s’agit de prisonniers plus ou moins choyés (pour qu'ils restent sages, en échange, la peine actuelle se limitant à l'incarcération), pas écrabouillés atrocement avec haine totale (comme le roman officiel dépeint les camps nazis d'extermination).
• Pages 68-69 : l’auteur parle du contremaître qui criait « Plus vite ! Plus vite ! » de manière absurde pour un ex-chirurgien.
--> C’est un propos de nanti bourgeois ignorant coupablement (avec mépris) la normalité de la vie d’employé, en système capitaliste. Etant technicien et voyant aussi le sort des ouvrières de mon usine, j’était tout au contraire habitué (quand je travaillais) à cette requête constante de la hiérarchie : produire toujours moins cher, donc plus vite à qualité inchangée. C’est la vie, de non-fonctionnaire, pour survivre en dépit des progrès de la concurrence. Mais pour l’auteur c’est une aberration inhumaine antisémite ! Ce type est profondément idiot, et injustement primé (certes, ne pas l’élire serait classé antisémite, par renversement total des valeurs – mais cela le rend coupable, alors qu’il se déclarait innocent, totalement à tort, même si ça ne méritait pas esclavage ni mort en punition). Le tableau semble se confirmer page après page, ruinant le propos tenu. Ces gens constituaient une fausse élite qui a été brimée en retour, et après-guerre ils sont redevenus une fausse élite encore plus dominatrice, c’est atroce (et ça dément l’innocence prétendue des victimes n’ayant pas survécu – ce qui à mon sens a valeur d’insulte et pas d’hommage, au contraire). Mais non, les dominants dominent et jugent, condamnent, c’est affreux (affreusement injuste malhonnête).
• Page 71 : « décharger des wagonnets sur une pente boueuse et escarpée. La plupart des accidents (…) et ils étaient souvent mortels. »
--> Oui, la condition ouvrière de l’époque était très dure, dangereuse (comme les employés dans les aciéries des années 1920, parfois éclaboussés de métal en fusion) et il y a des accidents du travail qui tuent. Surtout des esclaves peu nourris donc à réflexes affaiblis. Mais « accident du travail mortel » n’est pas assassinat par des bourreaux criminels contre l’humanité… sur les 6 millions de prétendus assassinés, combien en restera-t-il si on enlève les malades du typhus et autres microbes, les morts de dénutrition en situation de pénurie, les accidentés du travail, les morts de vieillesse, du tabac, de cancer et de maladie cardio-vasculaire ? Non, le doute est interdit par la loi ! Ce témoignage est peut-être illégal, en voie de bannissement, le dogme créant La Vérité, par principe… Je soupire, pardon.
• Page 71 encore : « tabasser les prisonniers (…) Si (…) une alerte aérienne (…) je crois bien que je serais rentré au camp sur l’un des traineaux (…) pour transporter les morts ».
--> Cela témoigne que l’auteur se croyait en danger de mort, ça ne prouve pas que les prisonniers étaient tués. Dans un récit moderne anodin, quelqu’un peu dire « j’ai avalé un morceau de légume de travers, et j’ai cru que j’allais mourir », ça ne veut pas dire qu’il était effectivement en danger véridique de mourir, incontestable, en faisant passer le morceau de légume en procès pour crime contre l’humanité… (ou assassinat d'un individu). Tout cela semble de la confusion mentale, entre croyance personnelle et fait objectif prouvé incontestable.
• Pages 72-73 : « je me garderai bien de porter un jugement sur ces prisonniers qui protégeaient les leurs au détriment des autres. A-t-on le droit de condamner un homme qui protège ses amis, quand il est question de vie ou de mort ? Avant de juger, un homme devrait se demander si, dans de pareilles circonstances, il n’aurait pas agi de la même façon. »
--> Ce qui est dit là me semble un point de vue possible, mais il n’est absolument pas celui qu’a retenu l’Histoire (écrite sous dominance juifo) : les collabos du Maréchal Pétain sont classés monstres inexcusables car ils assuraient le confort (et la sécurité sans punition) de leurs familles au détriment des Juifs, sans faire preuve d’altruisme humaniste aimant les autres tout autant que les leurs. De même, des rescapés des camps de concentration ont massacré ou expulsé des Palestiniens pour donner la « terre promise » à leurs amis, ce n’est en rien humaniste altruiste, c’est une variante de l’égoïsme groupiste (« tout pour nous »). Diaboliser les vichyssois en ayant fait pareil ailleurs semble une constance juifo, une malhonnêteté active, immoralité de type « faites ce que nous disons, pas ce que nous faisons ». Enfin, je ne clame pas « les Vichyssois sont innocents » ni « les Vichyssois et les Israéliens sont équivalents dans le Mal, seul moi suis le Bien », non. Au contraire, je plaide coupable car mes impôts (que j’accepte de payer sans choisir la prison) servent à payer la police des frontières xénophobe, institutionnalisant l’antihumanisme anti-altruiste. Je condamne tout le monde même moi-même, c’est le contraire de cet auteur, qui ne condamne personne (parmi les prisonniers, condamnant seulement les capos et militaires allemands de l’époque, ignorant en 1945 que les futurs Israéliens, ses copains/coreligionnaires à lui, allaient faire pareil, et ne mettant pas de note de regret dans les rééditions postérieures). Par ailleurs, je crois que cette attitude d’esprit est en grande partie le fond du problème dit Shoah, enfin c’est malhonnêtement retourné à l’envers mais je ne suis pas dupe, je m’explique. La pensée unique donne la leçon : « ils sont venus chercher les protestants, j’ai dit tant pis, je ne suis pas concerné, ils sont venus chercher les juifs, j’ai dit tant pis, je ne suis pas concerné, ils sont venus me chercher et il n’y avait alors personne pour protester, j’aurais dû venir au secours des juifs. » Mais ce qu’il aurait été légitime d’ajouter c’est « quand les esclavagistes ont rendu esclaves les Amérindiens, les Israélites n’ont rien dit, ils n’étaient pas concernés, puis quand les esclavagistes ont rendu esclaves les Noirs, les Israélites n’ont rien dit, ils n’étaient pas concernés, puis quand les Nazis ont rendu esclaves les Juifs, ils auraient dû regretter de n’avoir rien fait pour les Amérindiens et les Noirs, mais cela ne leur a jamais été reproché, ils triomphent maintenant (avec richesse énorme en Amérique héritière de l’esclavage) en imposant la supériorité de la seule référence à eux-mêmes, élus de Dieu unique, selon eux. » Le problème est là, presqu’entièrement, je crois. Ça ne justifie pas leur esclavage mais ça dément totalement leur pertinence comme donneurs de leçons scandalisés par la seule Shoah dans l’histoire de l’humanité (ce que les législateurs français, pas du tout représentatifs mais racistes actifs, ont imposé aux goys sous peine de prison).
• Page 75 : « l’homme n’avait pas le droit de manifester sa volonté (…) qui faisait de lui une chose destinée à être exterminée (après avoir été exploitée jusqu’à la dernière extrémité) ».
--> Je crois là reconnaître l’argument que j’avais entendu d’un ami contradicteur : « qu’il y ait eu esclavage productif ne dément en rien qu’il y ait eu extermination systématique : le plan était de faire travailler puis tuer ensuite ». Je l’entends, mais je n’y crois pas du tout : un gisement minéral, quand il est épuisé, est effectivement éteignable, mais c’est immensément différent dans le monde vivant (ou éleveur animalier ou esclavagiste humain) : on n’épuise pas un stock, avant de tuer le presque rien restant, il y a régénération tant qu’il y a vie, et côté entreprise humaine l’accroissement d’expérience compense le vieillissement, le parallèle avec les gisements minéraux est incorrect, ou faux (à débattre peut-être). Enfin, mon frère plaisantait en disant l’abomination (pour nous ridicule) « les vieux il faudrait les tuer à la naissance », et une certaine idée sociale autoritaire pourrait vouloir ainsi dire sérieusement « le jour de la retraite, il faut tuer les vieux », et il est effectivement envisageable que les Nazis aient eu un tel projet pour leurs esclaves (Juifs, Tsiganes, etc.). Toutefois, cela semble une modalité particulière de l’esclavage en général, non une entreprise de type « extermination raciste, tuant les enfants juifs par centaines de milliers (cf. maison d’Izieu etc.) ». Là encore, le témoignage ne colle pas au roman officiel, qui ne semble pas viser la vérité mais un but indirect (que je crois être le soutien à Israël rendu obligatoire par culpabilité inculquée et répétée très assidument).
• Page 76 : « une demi-douzaine de cadavres (le nombre habituel de morts par jour dans le camp). »
--> Euh, je suis étonné par cette précision, compatible avec l’idée qu’une douzaine d’esclaves mourraient de maladie et accident chaque jour et alors : s’ils n’étaient pas enterrés, ils étaient incinérés vraisemblablement, et ce serait la justification possible des « fours crématoires » ne tuant nullement des vivants mais éliminant les corps déjà décédés… Ça parait très très plausible, mais le dogme interdit d’y songer, c’est puni de prison. Non parce que c’est faux mais parce que La Vérité obligatoire commande… et la Cour Européenne des droits de l’Homme l’approuve : le législateur a tous les droits de diriger ce qui est permis ou non, pour l’ordre voulu par les dirigeants – liberté ça s’appelle, « la liberté de pensée » conformément aux ordres sévères disant comment il faut penser. Euh, c’est vraiment douteux, pour le moins, dirai-je. Ce n’est pas stupide en tout cas, me semble-t-il, mais constitue une oppression organisée, peut-être inspirée par certains côtés du nazisme, du stalinisme, du tribalisme, etc.
• Pages 76-77 : « une provision de médicaments pour les patients de la baraque (…) aspirine (…) distribuant des demi-comprimés aux malades les plus atteints. Les cas désespérés ne recevaient pas de médicaments. »
--> Cela ressemble à un élevage animalier : bien sûr qu’on soigne les souffrants, on essaie d’apaiser leurs souffrances (ne serait-ce qu’à titre utilitaire pour qu’ils reprennent le travail de production), pas du tout à une entreprise d’extermination. Il n’est même pas dit « les cas désespérés étaient envoyés au four crématoire », non, il semble dit qu’ils étaient laissés mourir (sauf guérison miraculeuse), sans les tuer. L’emploi d’aspirine (analgésique = anti-douleur) dément en tout cas que les organisateurs étaient des bourreaux « sadiques » (mot employé page 75 : « une bande de sadiques dangereux, spécialisés dans différentes formes de torture »). L’auteur ne craint pas la contradiction, et ce ne serait pas grave si ça ne servait pas de prétexte à torture des libres penseurs modernes, notant les contradictions du roman historique dit Vérité obligatoire.
• Page 79 : « nous formâmes de nouveaux pelotons. »
--> Ça semble très mal traduit, cette conjugaison ne faisant pas partie de la langue parlée mais étant réservée au parler prétentieux des faux supérieurs méprisant le peuple. Toutefois, il n’est pas impossible qu’en Allemand, l’auteur emploie une tournure de ce genre exactement, lui haut diplômé méprisant les employés astreints au rendement (voir pages 68-69), comme fier d’appartenir à l’Elite, fausse élite à tête vide (de logique, pleine de récitation stupide) et à hautes prétentions (à tort, puisqu’inapte à l’autocritique de l’esclavage raciste judaïque, à l’intelligence et morale altruistes humanistes).
• Page 79 encore : « Mais moi je savais qu’en l’espace de ces quelques minutes j’avais plusieurs fois échappé au destin. »
--> Cet homme se confirme être un âne prétentieux, appelant « savoir » ses croyances, et affirmant certitudes indubitables ce qu’il imagine, sans preuve aucune. Faire condamner des libres penseurs au vu de « témoignages » aussi stupides est affligeant, mais ça a force de loi compte tenu des nouvelles dictatures en place, juifos et juifophiles. Les prétendues victimes sont devenues des bourreaux, c’est immensément moche. A désespérer de l’honnêteté humaine.
• Page 80 : « tout le monde était persuadé que le chemin menait aux chambres à gaz. »
--> Incroyablement, il n’y a aucun mot de regret pour reconnaître qu’effectivement son convoi annoncé pour le « camp de repos » allait effectivement le conduire à un camp de repos, et donc que dans les blablas parlant de chambres à gaz, une partie au moins (voir la totalité) relève des craintes cauchemardesques, subjectives, fausses. J’ai entendu des collègues ayant visité Auschwitz dire qu’ils ont vu les chambres à gaz, mais je n’ai pas entendu de preuve qu’elles ont été utilisées pour tuer des vivants, plutôt que pour décontaminer des corps décédés, infectés de typhus et autres saletés dangereuses pour tous les autres.
• Page 82 : « j’eus l’occasion de m’évader ».
--> Tant mieux pour lui s’il a eu cette occasion, et tant pis s’il a échoué puisque finalement libéré vivant, mais – sur le principe – il est évident que l’esclavage comporte un risque d’évasion intrinsèque, qui est tout le contraire d’une extermination systématique. Le roman officiel est une fois de plus prouvé faux par ce témoignage (s’il faut le croire, je n’ai certes pas du tout la preuve que ce soit véridique, mais puisque la page 21 le disait « traduit en vingt-deux langues et publié à trois millions et demi d’exemplaires » avant l’édition de 1984, il semble faire partie des bases très célèbres faisant autorité sur ce sujet qu’est la Shoah, à titre de témoignage affirmé irréfutable – ce dont je peux douter en théorie en tant que sceptique mais sous les crachats de haine des anti-négationnistes dogmatiques).
• Page 84 : l’auteur dit avoir finalement refusé de fuir pour rester aider les malades.
--> Il se présente là en héros admirable, refusant la liberté et le salut pour (par pur dévouement altruiste) rester en enfer à mort certaine à court terme. Hum, j’en doute : se muer en fugitif le rendait abattable à vue sans sommation, c’était un danger phénoménal, alors qu’il vivait depuis des années (sans être tué) dans ce camp comme prisonnier, la peur et la lâcheté très égoïste pouvaient donc très logiquement le conduire au même choix, même s’il ne serait pas glorieux de l’avouer. Je doute, en tant que lecteur, et lui en tant qu’auteur ne donne pas ces éléments de doute à envisager (qu’il pourrait parer, éventuellement, si c’était faux), ça sent très fort la propagande.
• Page 84 encore : « A mesure que le front s’approchait, on convoyait les prisonniers en masse vers d’autres camps. »
--> C’est compréhensible pour des esclavagistes voulant sauver leur richesse que constitue les esclaves, mais c’est totalement aberrant pour des génocidaires qui concluraient au contraire « on a trop tardé, là on va au but final : les éliminer vite fait, par balle dans la tête ». Le roman officiel sonne encore très faux.
• Page 84 à nouveau : « Selon toute évidence, les prisonniers qui restaient seraient, si les camions n’arrivaient pas, réduits en cendre tout comme le camp. Mon ami et moi décidâmes une fois de plus de nous évader. »
--> Le fait que ce soit conditionné à la non-arrivée des camions dément le projet d’accomplir simplement un génocide prévu de longue date. Par ailleurs, une autre « logique » aurait conduit à exterminer les prisonniers : puisque la défaite paraissait proche, leur survie annonçait leur témoignage en procès pour maltraitance crime de guerre, et les tuer évitait cela, c’était tout bénéfice pour les gardiens, qu’ils ne l’aient pas fait ne prouve pas leur bonté de cœur, ils pouvaient éventuellement peser le pour et le contre entre deux formes de punition, mais en tout cas les dépeindre comme des exterminateurs préprogrammés parait mensonger. Enfin, l’auteur qui veut s’évader reconnait finalement que sauver sa peau lui importe davantage que la noblesse de partager le sort funeste des victimes ; c’est comme un capitaine de bateau qui coule, et qui héroïquement refuse de quitter le bord sur un canot de sauvetage… jusqu’à se jeter dans l’avant-dernier canot, merdeusement, petitement, oh non avoir prétendu à la gloire auto-sacrificielle n’était pas crédible.
• Pages 86-87 : l’auteur raconte que les SS, voyant la défaite arriver, devenaient aimables et tentaient d’organiser un transport des prisonniers vers la Suisse pour un échange avec des prisonniers de guerre, mais l’auteur est programmé dans le dernier camion, qui n’arrive pas, et le camp est libéré, les gardiens hissant le drapeau blanc sans attaque subie. On raconte aux survivants qu’ailleurs un des camions a conduit à une baraque où a été mis le feu pour brûler vifs les prisonniers (ou ex-prisonniers).
--> La première partie dément en tout cas que les gardiens n’aient voulu laisser aucun témoin, ce qui aurait été possible militairement sans même de projet génocidaire. La vérité semble donc à deux crans (au moins) de décalage du roman officiel. Par ailleurs, qu’on ait raconté ceci ou cela peut être rapporté mais ce n’est absolument pas un témoignage de faits. On peut y croire ou non, c’est une pure affaire de croyance, ou crédulité.
• Page 88 : « L’apathie des prisonniers pouvait également s’expliquer par le fait qu’ils n’absorbaient ni caféine ni nicotine. »
--> Apparemment pour l’auteur (se disant médecin !) la normalité consiste à être drogué de café et tabac, et ça me choque, moi qui ne consomme ni l’un ni l’autre et me sens insulté comme « donc apathique chiffe molle »… Eh, connard, en légitime défense je te dis merde et te traite de médecin escroc intoxiqueur ! Je constate bien que les Français (ou Occidentaux, austro-allemands inclus ?) sont colériques déplaisants, et une des explications envisageables est qu’ils soient rendus tels par café et tabac, mais c’est une faute d’avoir choisi ces saloperies, pas une normalité bénéfique, selon moi.
• Page 89 : « Il n’est pas surprenant que cette tension ait provoqué souvent des bagarres générales. »
--> Si, moi je trouve cela très surprenant, ayant été intoxiqué au roman officiel. Pourquoi les surveillants n’ont pas massacré les bagarreurs en disant « au lieu de rester sages travailleurs, vous voulez vous abîmer ? OK, pas besoin, on vous élimine pour vous remplacer par davantage dociles, exécutants. » Clairement, le contexte n’était nullement au génocide, mais à l’organisation de camps d’infantilisés turbulents, avec interdiction de les écrabouiller sévèrement.
• Page 89 encore : « je m’étendais devant le poêle (…) charbon volé (…) pommes de terre chapardées. »
--> Ça confirme apparemment le contexte de sales gosses voleurs, immensément loin de pures victimes innocentes écrasées par une méchanceté totale, à sens unique. Peut-être que le vol est compréhensible dans la misère, d’accord, mais si la menace de sanction avait été terrifiante, paralysante, ces vols n’auraient pas eu lieu. Encore une fois, ça confirme la situation de misérables camps de travaux forcés, qui ne seraient absolument pas des camps d’extermination du tout.
• Pages 89-90, l’auteur reconnait avoir été, non seulement médecin du camp mais remplaçant du gardien-chef, faisant son rapport casquette à la main en claquant des talons.
--> Ça dément l’affirmation de la page 31 comme quoi il n’a pas été épargné comme médecin du camp et n’a rien à voir avec un prisonnier capo complice des gardiens. Il y a peut-être eu jeu de mots, pour dire « non dans ce camp », en cachant « oui dans un autre camp ensuite ». C’est très suspect, et le héros prétendu pourrait s’avérer un complice des monstres. Je ne sais pas, je n’accuse pas tant ça manque de clarté, c’est simplement très louche.
• Page 92 : « si nous allions devenir ou non le jouet des circonstances et renoncer ou non à notre liberté et à notre dignité pour devenir le prisonnier ʺidéalʺ. »
--> Je lis ça à l’envers : pour les prétendus génocidaires sadiques fous de haine exterminatrice, incroyablement il y aurait eu un prisonnier idéal, soumis, obéissant, travailleur. C’est totalement contradictoire. Donc apparemment, oui, les gardiens (et leurs commandeurs) étaient des esclavagistes, mais en rien des exterminateurs systématiques. Ensuite, face à la révolte couvant chez les esclaves, la brutalité répressive les a mis en mauvais état et beaucoup sont morts de maladie et accidents, mais pas tous du tout : « il n’y a pas eu génocide » !? Ce serait la conclusion paraissant logique, mais elle est interdite donc… soit elle est fausse, soit une dictature éhontée gouverne, et je n’ai pas le droit de préférer la seconde possibilité sans être envoyé au goulag. C’est clair, oui.
• Pages 94-95 : L’auteur parle d’une femme mourante, qui dit parler à l’arbre à sa fenêtre. Elle prétend que l’arbre lui répond qu’il est la vie éternelle. Et l’auteur, après s’être demandé si elle « divague », trouve cela beau comme un poème.
--> C’est chez l’auteur au départ un point de vue matérialiste stupide, n’envisageant finalement comme exception que la création dite artistique. C’est le niveau 0% de la lucidité, 100% d’intoxication matérialiste (avec spécificité bourgeoise de vénérer le prétendu Art prétentieux). Tout au contraire, je suis sceptique égocentrique (ce qui est « soigné » comme psychotique, certes) et ne trouve ni anormal ni grandiose admirable qu’un arbre réponde, c’est simplement une modalité du n’importe quoi qu’est apparemment l’expérience vécue, abusivement scindée (sans aucun critère distinctif) entre Réalité dite indéniable et Rêves dits faux. Loin d’être un penseur envisageant cela, l’auteur est un prétentieux réciteur des lieux communs propres à son milieu social bourgeois « instruit » (c’est-à-dire intoxiqué de fausses certitudes, sans preuve aucune).
• Page 95 encore : « dans l’ignorance de la durée de leur emprisonnement (…) une détention était non seulement indéterminée, elle était aussi illimitée ».
--> Oui, c’est une situation de prisonnier esclave, pas du tout de condamné à mort sur liste d’attente pour l’exécution. Est-ce que le génocide ne serait qu’une invention ? Peut-être (je n’ai pas le droit d’en conclure davantage, ceci étant même déjà osé voire dangereux pour moi-même, compte tenu du dogme imposé).
• Page 98 : « Peu de gens sont capables d’atteindre à une grande spiritualité (…) tandis qu’à tous les autres, c’est-à-dire les médiocres et les indifférents ».
--> Je trouve ce propos odieux de prétention. Visiblement l’auteur se place parmi les très capables, de haute spiritualité, méprisant les prétendus médiocres. Or moi je le trouve lui plus que médiocre : mauvais, nul. Sa logothérapie est une sorte de prétendue thérapie par la bla-bla flatteur prétentieux, ce n’est en rien convainquant, pas prouvé plus efficace que la flatterie pure sans prétention à La Vérité scientifique. Qu’il se prétende très épris de spiritualité religieuse (dans un autre livre et ici un peu page 59), alors qu’il oublie toute auto-critique du racisme judaïque qui a entrainé retour de bâton, c’est le niveau zéro de la pensée, ou peut-être six ans d’âge mental (débilité profonde pour un adulte). Se gausser des « médiocres » dans ce contexte est puant d’orgueil, injustifié.
• Page 100 : en rêvant en camp, l’auteur s’imagine conférencier, « Je donnais une conférence sur la psychologie des prisonniers des camps de concentration ! (…) d’un point de vue scientifique ».
--> Je ne suis pas d’accord que la psychologie soit une science, n’y voyant qu’un bla-bla prétentieux sans supériorité sur les commérages blablateux divers des gens sans prétention.
• Page 101 : « une démonstration tragique du lien étroit entre la perte de foi en l’avenir et cette dangereuse abdication. » Un surveillant a rêvé que le 30 Mars ils seraient libérés. Le 30, cela n’arrive pas, et il « se mit à délirer et perdit connaissance. Le 31, il était mort. Il avait succombé au typhus. »
--> Ça me semble une erreur d’analyse ; cet homme (que l’Histoire officielle prétend assassiné par les Nazis) n’est pas mort de désespoir mais d’infection microbienne tueuse. Qu’il y ait eu coïncidence de date n’est en rien une « démonstration » mais une hypothèse de fragilité relative exposant de manière accrue à tel facteur causal. Erreur de logique, fausse prétention à la démonstration, à la preuve, cet auteur est un âne, déficient en intelligence critique. Et d’autant plus fier, quel sale bonhomme ! (« un grand homme » sous-titrait l’éditeur, avec une prétention incroyable). Pour en revenir à la question « preuve ou pas », je me souviens quand j’étais enfant la leçon maternelle était de bien se couvrir car prendre froid rend malade, et ça semblait « démontré » par un rhume une année (en ayant oublié d’ajouter le manteau suggéré) et une angine une autre fois (avec col pas boutonné contre le froid), mais j’ai lu bien plus tard dans un magazine de vulgarisation scientifique (Science et Vie je crois) « est-ce que prendre froid rend vraiment malade ? », et la réponse dite scientifique, biologico-médicale, était un Non catégorique, quelque chose comme : « en l’absence de microbe, avoir froid ne rend absolument pas malade, il y a simplement que – si on est attaqué par un microbe (en nombre élevé) – être fragilisé par le froid ou autre chose accroit un peu le risque de développer une forme maladive, sans total succès de la réponse immunitaire spontanée. » Cette lucidité manque à l’auteur Frankl dans son affirmation prétendue certaine, prouvée.
• Page 102 : « L’anéantissement de son espoir lui avait causé une terrible déception et ses capacités de résistance contre le typhus avaient été réduites à zéro. »
--> Ça me semble faux : la résistance a pu passer de quantitativement 51% à 49% entrainant qualitativement défaite, il n’y a aucune espèce de preuve que cela ait été passage de 100% à 0%. Quant au caractère causal, il n’est pas démontré sans répétition (« les mêmes causes entraînent les mêmes effets ») ni examen des explications alternatives, ni réfutation probabiliste/statistique de l’hypothèse « hasard » (coïncidence). Encore une fois, c’est l’émission d’une hypothèse, ce que les psychologues stupides (pléonasme ?) appellent savoir démontré. C’est pitoyable de fausse-science auto-admirative.
• Page 102 encore : l’auteur attribue la hausse de mortalité dans le camp juste après le 25 Décembre 1944 au fait que les prisonniers avaient très fort espéré une libération pour Noël.
--> Je ne comprends pas : ces camps sont censés être composés de pauvres Juifs martyrisés or Noël n’est en rien une fête juive, les rabbins classant Jésus en faux-Messie mythomane et agitateur fouteur-de-merde, en se désintéressant de sa date de naissance (prétendue pour les Chrétiens). Cela aurait mérité un mot d’explication (ou scientifiquement : vérification départageant diverses hypothèses) : était-ce mort de Tsiganes chrétiens ? On est encore dans le domaine de l’hypothèse en forme d’énoncé de n’importe quoi à confirmer, ce n’est en rien une validation d’hypothèse. Mais certes, c’est une des perversions de l’esprit dit cartésien, classant certitude indéniable la croyance ressentie comme certaine par le locuteur (le cœur est un système thermique de propulsion par la chaleur, par exemple, selon René Descartes, totalement démenti un siècle plus tard avec l’hypothèse davantage corroborée de pompe biomécanique à valves d’entrée/sortie, mais c’est oublié pour vénérer la solidité prétendue, faussement, « pour trouver La Vérité dans les Sciences »).
PAGE 103 : « celui (…) qui n’avait plus de but (…) Il était condamné. »
--> Ah, enfin ! On tombe là sur le cœur du sujet, m’ayant intéressé dans la référence à Viktor Frankl, puis conduit à acheter deux de ses livres. Selon lui, témoignant de la vie (et mort) dans les camps de concentration, les morts tombaient de découragement, en rien victimes d’assassinat ! Il n’y aurait nullement eu génocide organisé mais maltraitance raciste organisée, celle-ci ayant (hélas pour les organisateurs) entrainé une extinction de masse du « bétail » humain dont l’exploitation était escomptée. Ce ne serait pas une mort par assassinat génocidaire, mais par syndrome de glissement ! Exactement comme l’hécatombe des Amérindiens ne survivant pas (pour la plupart) à la très rude mise en esclavage par les colons européens (d’où traite des Noirs en remplacement). Le roman officiel de la Shoah serait un faux !? Faux et usage de faux !? Commandé comme Vrai avec mise en prison de ceux osant douter !? Cela justifierait, en toute honnêteté, un tribunal Nuremberg bis, révisant Nuremberg n°1, avec condamnation de tous les menteurs, et évacuation d’Israël rendu aux Juifs à tort en réparation, évacuation des USA auteurs du vrai massacre source en matière esclavagiste non supportée, abolition des frontières du riche Occident, receleur coupable de cet héritage fortuné de l’esclavage. En une phrase (de Frankl), je vois là une révolution mondiale, justicière, enfin honnête ! L’émergence enfin d’une vraie justice, cessant de mentir. Je rêve (rêvasse, délire) ? peut-être… Je ne suis pas un activiste chef de guerre, simplement un penseur libre, menacé par les pourris au pouvoir.
• Page 103 encore : « La ʺvieʺ (…) est (…) très réelle et très concrète, et les tâches de la vie sont très réelles et très concrètes elles aussi. »
--> On en reste au niveau zéro-zéro de la pensée, 6 ans d’âge mental : immergé dans le matérialisme. Or rien ne prouve que je ne rêve pas, rien ne prouve qu’ici soit réel ni même que le réel existe quelque part avec pluralité d’êtres ressentant effectivement (sans passage du moi de rêve en rêve, attribuant empathiquement des ressentis aux marionnettes). L’auteur est trop abruti, trop imbu de lui-même, pour envisager ce doute, qui est une évidence pourtant de l’intelligence critique (dont il semble avoir zéro microgramme dans le cerveau – certes peut-être asséché/abîmé par les carences répétées en nutriments/vitamines pendant sa captivité). Enfin, certes, si je rêve ici, peut-être que la Shoah et l’invasion de l’Amérique n’ont jamais existé « en vrai », évitant la révolution géopolitique dont je parlais précédemment. J’en conviens, mais c’est interdit aussi de le dire, oser douter de la Shoah étant (en France 1990-2021) puni de prison ! Oui, la dictature broie l’intelligence honnête, de tous les côtés.
• Page 104 : « Parfois, l’homme doit tout simplement (…) porter sa croix. »
--> Là encore, il est surprenant de lire un Israélite pratiquant, ne reconnaissant pas Jésus, employer une expression spécifique au roman chrétien. Ce n’est peut-être pas de sa faute, s’il est simplement intoxiqué par la domination chrétienne sur l’éducation de tous les jeunes Autrichiens de l’époque, peut-être. Ou bien c’est une mauvaise traduction, l’expression pas du tout chrétienne en Allemand ne correspondrait à aucun mot français, hormis cette expression chrétienne ici choisie faute de mieux.
• Page 105 : « hygiène psychique (…) notamment pour but de prévenir les tentatives de suicide. »
--> Ça rappelle un mot que je n’avais pas noté, page 43, l’auteur disait que lui avait refusé de se laisser aller à la tentation de se tuer, ce qui était pourtant facile et habituel : « se jeter contre la clôture » hyper-électrifiée du camp pour tomber mort électrocuté et cesser de souffrir. Très injustement aussi, ces suicides sont comptés par les Historiens prétendus scientifiques comme assassinats par les Nazis. Je ne suis pas d’accord, sinon j’ai été assassiné deux fois par la juive franco-polonaise qui m’a poussé au suicide… et non, je n’aime pas cette façon de parler, culpabiliser, accuser abusivement. (Enfin : les Nazis étaient criminels car esclavagistes mais ni plus ni moins que les Etasuniens précédemment, les Hébreux autrefois, etc.). Encore une fois, le roman officiel semble une merde d’injustice partisane, hyper-subjective (élisant racistement certaines victimes), à crédibilité théoriquement facultative donc imposée par la force faute d’arguments…
• Pages 106-107 : « Un jour (…) on nous avait annoncé que certaines pratiques (…) seraient punies de mort par pendaison. Ainsi, découper des petites bandes d’étoffe dans une vieille couverture (afin de s’en couvrir les chevilles) ou commettre des ʺvolsʺ mineurs serait passible de la peine capitale. »
--> Oui, c’est sévère, beaucoup plus sévère que nos lois modernes (et d’avant-guerre peut-être, des « années folles ») mais ces mises à mort sont motivées par des actes à punir après avoir prévenu de la peine encourue, il ne s’agit nullement de meurtres génocidaires au nom de la race involontaire de naissance (innocence selon moi). Encore une fois, le roman officiel est démenti de manière cinglante. (Et soit c’est un faux témoignage, soit la loi française ment de manière éhontée.)
• Page 107 : un prisonnier vole quelques pommes de terre et « les autorités (…) ordonnèrent que le coupable leur soit livré, faute de quoi tous les prisonniers du camp seraient privés de nourriture pendant toute une journée. »
--> Encore une fois, c’est sévère (et/ou cruel), mais démentant totalement que ces autorités étaient exterminatrices, tuant tout le monde au moindre prétexte, non c’est faux. Légende, mais imposée comme vérité interdite d’incroyance.
• Page 107 encore : « nos camarades qui, au cours des derniers jours, avaient succombé à la maladie ou s’étaient suicidé (…) ces décès étaient dus à une autre cause (…) c’était la perte de l’espoir. »
--> Ça confirme une fois de plus : la mort en camp de concentration nazi, ce n’était pas tellement l’assassinat raciste mais la maladie, le suicide, le glissement (à l’Amérindienne). Contrairement à ce que clame la (menteuse) pensée unique en France 1990-2021.
• Page 108 : « ils n’avaient pas le droit de désespérer (…) Retrouver sa fortune (…) était possible à tout prisonnier. »
--> Attention, la censure peut interdire ce témoignage : le dogme est que les prisonniers étaient en attente d’être exterminés à leur tour, le passage méthodique de tous à la chambre à gaz étant programmé. Attention pour l’auteur (s’il n’était pas déjà mort, de vieillesse) : le dogme et l’autorité, l’ordre, priment sur le témoignage gânant, qui par principe ne peut pas être véridique, puisqu’interdit !
• Page 110 : « je parlai de notre sacrifice qui, dans tous les cas, avait un sens. »
--> Emis en 1944-45, puis écrit en 1945-46, ce propos est évidemment aveugle, sans pour autant être fautif. Mais il allait s’avérer rapidement que la diaspora israélite allait recevoir, en réparation de ce sacrifice, restitution de la Terre d’Israël dont celle-ci rêvait (religieusement, ou racistement pour restaurer un « entre soi ») depuis presque deux millénaires. Oui, c’était un sacrifice pour « quelque chose d’énorme, presque inespéré », en ce sens. Et ça explique la très franche hostilité des Musulmans (Palestinophiles par affinité aux coreligionnaires) à l’enseignement de la Shoah : d’un côté « 6 millions prouvés assassinés », de l’autre « zéro assassiné c’est prouvé ». Et dans cette bataille fanatique (à laïcs embrigadés par les Israélites, non neutres), les prudents sceptiques, osant le doute, sont broyés. C’est atroce (de malhonnêteté intellectuelle et morale, même si c’est moins atroce à vivre que la condition d’esclave israélite ou expulsé palestinien).
• Page 112 : « 1. (…) vêtements hérités d’autres prisonniers du camp d’Auschwitz. Inutile de dire que ces prisonniers avaient été envoyés aux chambres à gaz dès leur arrivée. »
--> C’est la première « note de bas de page » de cet ouvrage, montrant que des ajouts et corrections étaient possibles, sans texte brut exempt de toute retouche ou explication a posteriori. Donc les mots employés dans le texte sans note sont assumés jusqu’en 1984 et au-delà. Quant au contenu de cette note, c’est étrange : l’auteur écrit « inutile de dire » et il dit ce qu’il prétend ne pas dire. Je pense que le vrai sens est différent (peut-être mal traduit) : « je le dis mais sans en avoir été témoin directement, c’est ce que j’ai entendu dire et je le crois vrai, chacun doit le croire pareillement. » Tyrannie intolérante reposant sur un ouï-dire prétendu Vérité incontestable…
• Page 113 : « Le simple fait de savoir qu’un homme était ou un garde ou un prisonnier ne pouvait en aucune façon faire augurer de sa conduite. Il y a de braves gens dans tous les groupes, même dans ceux dans lesquels on pourrait normalement s’attendre à ne trouver que des brutes. »
--> Attention : ce témoignage aussi frôle l’illégalité (au titre de la prétendue « haine antisémite » !) : la pensée unique officielle (et médiatique et scolaire et « intellectuelle ») a fait pourchasser et encore récemment condamner à la prison (à plus de 90 ans d’âge) un gardien de camp de concentration pour « crime contre l’humanité » imprescriptible. Donc tout garde est clamé avoir été un monstre massacreur, il est interdit d’envisager autre chose (ou pire : témoigner du contraire, sacrilège !)…
• Page 115 : « En termes psychologiques, les prisonniers libérés traversaient une période de ʺdépersonnalisationʺ. Tout semblait irréel, peu plausible ; nous percevions les choses comme dans un rêve. Nous ne pouvions croire ce que nos yeux nous disaient. Combien de fois nos rêves nous avaient-ils trahi ! ».
--> Les mots psychologiques sont fautifs ou idiots : au contraire d’une dépersonnalisation ahurie, c’était l’émergence d’une sagesse sceptique. Jamais nulle part (jusqu’à preuve du contraire) je ne peux être certain que je ne rêve pas. L’auteur, matérialiste fanatique, psychiatre donc bras armé de l’intolérance dans ce domaine (confusion rêve-réalité classée schizophrène, donc maladive à soigner/combattre par tous les moyens, de force), n’est en rien lucide. Oui, les prisonniers libérés pouvaient très légitimement, rationnellement (et sans « rationalité maladive » dite paranoïa), envisager que leur libération soit un rêve. Comme les prisonniers martyrisés pouvaient très légitimement, rationnellement, envisager que leur calvaire soit un cauchemar onirique.
• Page 116 : « Et maintenant le rêve se réalisait. Pouvions-nous vraiment y croire ? »
--> On peut croire n’importe quoi (on peut se tromper, ou avoir raison). Ou on peut ne pas croire et douter, avec lucidité. Mais affirmer « le rêve se réalisait » est illogique abusif : quelle preuve en avait l’auteur ? (preuve qu’il aurait été incapable d’imaginer en rêve ce qu’il croyait voir). Non, rien aucune preuve, cet auteur est idiot, croyant, ce psychiatre escroc (pléonasme ?) récite son bla-bla aveugle, dénué d’intelligence critique, de profondeur philosophique, de pensée proprement dite.
• Pages 116-117 : « je tombai à genoux (…) j’ai crié vers Yahvé (…) répétant cette phrase ».
--> Ça confirme l’auteur très religieux, très idiot en oubliant que le religieusement glorieux esclavage (du fils de Noé et des Cananéens) impliquait ce qu’il vient de subir à titre de retour de bâton. Faute d’avoir compris le B-A-BA moral altruiste : « ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas subir. » Ça demande 3 ans d’âge mental, c’est immensément au-dessus de cet auteur (et il est très loin d’être le seul – mais il ne faut pas le dire car c’est classé antisémite…).
• Pages 117-118 : « un homme qui tout d’un coup est libéré (…) les gens qui étaient dotés d’une nature plus primitive ne peuvent se dégager des influences de la brutalité (…) au lieu d’être opprimés, ils étaient devenus des oppresseurs. Après avoir été les victimes, ils devinrent les instigateurs de violences préméditées et d’injustices. Pour justifier leur comportement, ils invoquaient les expériences épouvantables qu’ils avaient reçues. »
--> Je suis entièrement d’accord avec ce constat atroce, mais sans avoir connu le quotidien autrichien de fin 1945 : le problème numéro 1 me semble la conquête expulseuse (et massacreuse terroriste pour faire fuir à jamais) d’Israël en 1948. A celle-ci semble s’être ralliée l’immense majorité de la communauté israélite, y compris des très fiers philosophes pas du tout « primitifs » (selon eux). Et cela sans attendre le Messie (d’où réticence de quelques ultra-orthodoxes rabbins aux USA). S’y sont aussi ralliés de nombreux juifs athées communautaristes (racistes), comme SyMé mon ex-adorée (j’étais aveugle, victime d’abus de faiblesse, pas complice conscient). Ces gens se clamant victimes éternelles (par héritage pour les nouvelles générations) se comportaient en acteurs d’atrocités racistes (ou soutiens actifs de celles-ci), au contraire total de continuer à plaindre les victimes de telles atrocités, même si c’est devenu autrui et plu’ leur propre chapelle. C’est de l’égoïsme fanatisé : hurlant si on me fait du mal, trouvant très bien si je fais du mal. Enfin : en version groupiste, en remplaçant « moi » par « nous ». Incroyablement, par noyautage ou quoi, ces atroces personnes ont pris le pouvoir en France et apparemment dans tout l’Occident. En France 2019 est sorti le projet de loi de la « majorité » pour condamner l’antisionisme en tant que haine antisémite, et ce serait déjà appliqué s’il n’y avait pas eu l’interruption par crise covid19. Ce que je dis n’est pas complotiste : ça n’a rien de secret et s’étale au grand jour, diaboliser toute opposition (classée néo-nazie ou islamofasciste) semble suffire à empêcher un rappel à l’ordre honnête, condamnant tout racisme même anti-goy. Quoi qu’il en soit, et contrairement à cet auteur, je ne juge pas que c’est « psychologiquement compréhensible, excusable, comme conséquence de traumatismes subis (dans les familles) », moi je trouve ces néo-bourreaux dictateurs inexcusables, gravement fautifs, monstrueux à leur tour.
• Page 118 : l’exemple donné par l’auteur est un confrère qui se sent autorisé à piétiner négligemment des plantations (d’autrui) car sa famille à lui a tant souffert.
--> C’est frappant en effet, même sans dimension géopolitique, comme si une ex-victime se sentait autorisée à tout faire, par principe. Un homme violé aurait le droit de violer des innocentes à son tour. Je trouve ça très horrible, très mauvais, inexcusable. Et les psychologues auront grand-peine à me prouver « non, c’est normal, excusable, car automatique sans mauvaise intention du tout ». Au contraire, je vois un moche effet d’aubaine, pour que des personnes affreuses commettent leurs méfaits en se prétendant intouchables puisqu’elles-mêmes ex-victimes. Pauvres victimes (nouvelles).
• Page 120 (finale) : « l’expérience la plus forte et la plus exaltante, pour l’homme qui rentre chez lui après avoir vécu des souffrances inoubliables, est le sentiment merveilleux qu’il n’y a vraiment plus rien à craindre, excepté son Dieu. [Point final] »
--> C’est très mal pensé, tout en s’auto-estimant religieusement grandiose. Ce qu’il dit ne concerne en rien « tout homme », « l’homme en général », mais (sans qu’il le dise) l’homme ou femme ou enfant israélite, à Dieu terroriste massacreur tortureur. Un bouddhiste, un athée, un animiste, un sceptique, ça ne compte en rien pour l’auteur, judéo-centré comme si c’était une évidence universelle. Ce n’est pas que du fanatisme religieux, c’est aussi du racisme actif, puisque cette religion n’est pas prosélyte, pas proposée aux « mal-nés » (Palestiniens par exemple). C’est affreux, mais publié, évidemment, tandis que sont rejetés du monde des livres les honnêtes gens (dits « antisémites », comme presque tous les goys, « sale race » !). Je souffre, oui, devant tant de malhonnêteté intellectuelle, donneuse de leçons.
BILAN de première lecture : ce long livre de témoignage ne m’oblige en rien à me reconnaître fautif dans mon doute biétage envers le roman officiel de la Shoah comme invention d’atrocité infinie. Pas besoin que j’invoque l’étage sceptique avec l’hypothèse du rêve : le témoignage lui-même, au sein de l’hypothèse non-rêve, invalide le roman officiel. C’est géant et incroyablement autorisé, promu, peut-être vis-à-vis de gens ne sachant pas lire, ou dénués d’intelligence critique, de sens logique (gobant la parole des « grands auteurs » comme cela s’apprend à l’école, endoctrinant à la stupidité soumise, acceptante). Désolé, moi anormal et (malgré le traitement antipsychotique amollissant mon cerveau) je débusque les contradictions et abus d’affirmation.
• Ajout dans la foulée : d’après ce témoignage (prétendu très véridique) la Shoah ne serait nullement une horreur abominable jamais vue nulle part, mais la simple réédition moderne de l’esclavage imposé aux Amérindiens par les USA, causant une hécatombe involontaire. Bref, les Etatsuniens ont fait pareil que les Nazis, sans sanction d’aucune sorte, et en tirant immense richesse (héritée jusqu’à aujourd’hui, et achetant la complicité européenne pas aide militaire 1941-45 puis avalanche de dollars avec le plan Marshal). Côté USA et France, ce n’est nullement appelé crime, nullement condamné. Injustice absolue. Au service d’Israël. (Gros soupirs, de soumis écrasé, défaitiste.)
• [Dernière précision autour de ce sujet : je ne pense pas que le typhus ait été la seule cause microbienne de maladie tueuse en camps de concentration (ou camp d’Amérindiens esclaves aux USA) : la crise covid19 de 2020-21 a montré que tout affaiblissement, dit comorbidité, peut amener un microbe bénin à tuer, comme le coronavirus, la grippe, etc. La malnutrition a ainsi pu tuer indirectement, en masse, « avec la grippe ou simple rhume », sans que ce soit du tout un assassinat raciste en chambre à gaz – ou par « balle dans la tête » aux USA. Et des experts disent que chaque année « la faim » tue des millions de personnes dans le Monde (en Afrique, Amérique du Sud, Asie) et notre suralimentation occidentale refusant le partage à l’abri de frontières bouclées militairement, atomiquement « d’extermination massive » (et avec « police des frontières » aux aéroports) n’est pas classée « crime contre l’humanité », on nous ment quelque part, me semble-t-il, vraiment. A mon avis, classé dément irresponsable dangereux, la juste punition pour la colonisation et l’esclavage autrefois commis avant 1900 serait l’abolition des frontières maintenant, restituant en partage humaniste obligatoire les fortunes coupables héritées comme recel de crimes contre l’humanité. Mais puisque ça annihilerait les frontières d’Israël, ce sera classé « antisémite » donc inadmissible (compte tenu des dominations en place)… Moi j’appellerais ça la survenue de l’honnêteté, enfin, mettant fin à la honte de cette civilisation qu’est l’aristocrate domination occidentale sur les masses humaines (travailleuses et) méprisées.]

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Propos télévisés (10/02/2021)
• Aujourd’hui dans l‘émission-débat télévisée « Ça donne le ton », deux débatteurs affirmaient un même point de vue, sans être contredits par personne : « les viols sur personne mineure ne peuvent pas être déclarés imprescriptibles, car ceci est réservé aux crimes contre l’humanité, qui ne jugent pas tellement des personnes mais ont vocation à écrire l’Histoire, comme à Nuremberg pour rappeler à jamais le caractère industriel de cette extermination et reconnaître aux victimes le statut de victimes ».
  Je ne suis pas d’accord : après ma lecture du livre de Viktor Frankl, mon opinion est que ce procès a été une mascarade menteuse (où les vainqueurs ont écrasé les vaincus), écrivant une fausse Histoire (je juge cet esclavage criminel mais ni plus ni moins que celui des Amérindiens par les USA, jamais sanctionnés en totale violation du principe humaniste d'équité, ce qui a triomphé là est la gravité mille fois plus importante pour le peuple élu, c'est du racisme, avec complicité active envers les criminels contre l'humanité précédents). Certes l’Histoire est dite une science humaine objective, mais ce n’est là qu’un avis scientiste partisan. Philosophiquement, épistémologiquement, les consensus scientifiques à un moment donné sont révisables par de nouveaux consensus, réfutables par de nouvelles découvertes. Et dans ce cas précis, ce n’est pas innocent, mais conférer aux descendants un statut de victimes éternelles (de racisme) les rend intouchables, pleinement autorisées à pratiquer leur racisme actif, non dénonçable sous peine de hurler plus fort encore au racisme (faussement puisqu’il s’agit d’antiracisme).
  Apparemment, personne ne l’a compris (hors de prison et d’hôpital « psychiatrique » – je suis classé dans la seconde catégorie vraisemblablement quoique « soigné » en ambulatoire).
• Plus tard, dans l’émission « Morandini Live », un débatteur a affirmé qu’on a en France tous les instruments juridiques pour empêcher toutes les formes de racisme.
  Ça me semble très douteux, car il reste entièrement légal (et même protégé par la loi) d’adorer Jésus Christ ayant professé que les non-Juifs sont des chiens, d’admirer les Hébreux ayant massacré les non-Juifs Cananéens jusqu’aux bébés, de payer la police des frontières à exercer la discrimination sur la nationalité envers les non-Européens. Le racisme est légal dans plein de domaines, les législateurs ont des sanctions très ciblées sans principe antiraciste général.
• Dans la même émission, il a été clamé scandaleux horrible inadmissible que la jeune Mila soit menacée pour avoir dit son opinion négative de l’Islam ; c’est le problème de la haine en ligne, était-il précisé. Il a été cité le mot célèbre (prétendu de Voltaire) définissant admirablement la tolérance : « je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous ayez le droit de le dire ! ».
  Ça me parait totalement faux : cette liberté d’opinion est interdite depuis 1990 aux opinions sceptiques ou négationnistes officiellement menacées de prison. Il y a un problème de haine légale, interdisant évidemment le débat contradictoire, ça fait partie du package dictatorial en service (et celui-ci est accessoirement raciste pro-juif anti-amérindien, fanatiquement avec hurlements de haine en cas d’objections argumentées, hurlements inattaquables puisque judaïques et tout avis insoumis est "donc" prétendu antisémite nazi atroce...). L'honnêteté intellectuelle semble ailleurs, pas à la télé peut-être.

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Mensonge encore (12/02/2021)
  A l’émission « L’heure des Pros » aujourd’hui, il était discuté la dispute entre ceux (droite et extrême-droite ?) qui hurlent que la loi contre le séparatisme (« pour renforcer les principes républicains ») a tort gravement de ne prononcer ni « islamisme » ni « islamiste » ni « islam » ni « musulmans », et ceux (gauche et extrême-gauche ?) qui hurlent en sens inverse que cette loi attaque les musulmans même modérés. Le consensus (se voulant neutre au milieu) sur le plateau a semblé être que la loi contre le séparatisme lutte, non contre les Musulmans, mais contre TOUS les intégrismes. (J’ai ainsi entendu le ministre Darmanin parler des Survivalistes et des Suprémacistes blancs). Ça me parait très faux : le sionisme est un intégrisme, qui n’est nullement combattu au contraire (alliance diplomatique et projet de loi française criminalisant l’antisionisme prétendu antisémite). Le patriotisme étasunien, chrétien anti-amérindien, est un intégrisme mais nullement combattu au contraire (alliance diplomatique et entière légalité des Westerns de propagande raciste anti-amérindiens). L’honnêteté me semble ailleurs : condamner la source des intégrismes, c’est-à-dire les textes sacrés de judaïsme, christianisme, islam, qui sont esclavagistes, adorent le meurtre pour délit d’opinion, vénérent la notion raciste de peuple particulier élu par Dieu universel (donc groupe supérieur en dignité et en droits, contrairement aux Droits de l’Homme, auto-contradictoires là où ils se sont alliés aux religions dominantes).

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Prix mal pensé (14/02/2021)
  Il y a environ trois jours, la télévision sur toutes les chaines présentait le premier ministre Jean Castex faisant un discours grave et sévère pour la remise du prix Ilan Halimi contre le racisme et l’antisémitisme. Les mots (cités à https://www.sudouest.fr/politique/jean-castex/antisemitisme-castex-denonce-les-petits-gestes-sales-du-quotidien-1281395.php ) parlent d’ « antisémitisme rampant » (dans la population, le bas-peuple, bien davantage que très suspect…) et les propos télévisés de ce premier ministre (en présence de la ministre de la Culture, en support et soutien) rappelaient l’horreur du martyr subi par Ilan Halimi torturé et tué « parce qu’il était juif ».
   Une fois de plus (via l’amalgame « juif » pour « juifa victime de racisme » et « juifo acteur de racisme »), ça me semble mal pensé, profondément idiot (ou très menteur caché), injuste. En effet, cette victime a-t-elle été tuée racistement puisque juifa ou politiquement parce que juifo ? Ça change absolument tout. Si un communiste est tué en hurlant « sale rouge ! », si un nationaliste est tué en hurlant « sale facho ! », si un imam est tué en hurlant « sale esclavagiste ! », si un membre de parti apartheidien est tué en hurlant « sale raciste ! », c’est un meurtre hélas, mais c’est un meurtre politique de personne contestable ne méritant pas la télévision et célébration périodique contre la prétendue haine inadmissible anti-rouge ou anti-facho ou anti-musulmane (islamophobe) ou anti-apartheid, contestations très compréhensibles mais qui ne devraient pas aller jusqu’à tuer… Le cas anti-juifo/anti-israélite/anti-sioniste (en hurlant « sale juif ! » pas explicite) est un cas politique de ce genre, à mon avis. Par contre, immensément différemment, si une personne à peau noire (ou blanche ou jaune) est tuée en hurlant « sale nègre » (ou blanc ou jaune), si un arabe est tué en hurlant « sale bicot », si un bébé juifa ou renégat juifa humaniste est tué en hurlant « sale juif ! » (pas explicite), c’est du racisme, totalement injuste (envers complet innocent). Le mot antisémitisme ou judéophobe n’a pas du tout à être ajouté racistement dans le second cas à titre prétendu aggravant, et ce meurtre-là n’est pas du tout un excès de politique poussée jusqu’à la violence tueuse. Une fois encore, et c’est routine presque quotidienne, la fausse Elite se déjuge en pratiquant l’amalgame pour cacher les racistes juifos derrière les innocents juifas (dont plein de non-juifos : plein de bébés et quelques très rares humanistes, si je ne suis pas le seul).
   Bref, pour juger de la nature de ce crime « des Barbares » 2006, il faudrait savoir si l’homme victime portait parfois la kippa, ou mangeait kasher, ou se disait ami d’Israël, ce qui signe un caractère fièrement juifo (raciste anti-goys puisqu’il n’y a pas prosélytisme mais réservation aux bien-nés en chassant les Palestiniens), ou bien s’il était anti-israélite anti-sioniste pro-palestinien, ce qui signe un caractère antiraciste de juifa non-juifo. Puisque la question est étouffée, c’est clairement pour cacher des coupables derrière des innocents (innocentes victimes éventuellement imaginaires si tous les cas tués sont coupables affirmés innocents en interdisant l’examen avec force hurlements outragés, contre la justice au sens propre). Enfin, il est raconté qu'il a été tué parce que les assassins ont jugé qu'il était "riche car juif", ce n'est pas du tout "car né de sale race" donc ça ne semble pas du tout un meurtre raciste mais une question politique, peut-être à tort si cet homme n'était pas riche mais il n'était pas innocent si sioniste par exemple, approbateur de l'assassinat d'enfants palestiniens 1948 avant que ça lui retombe dessus (idem s'il était israélite approuvant le génocide des goys cananéens bébés inclus).
  La mort de quelqu’un tué est toujours regrettable, mais celle des innocents enfants palestiniens assassinés racistement à Der Yassin, Haïfa etc. est « oubliée » quand est hurlée presque chaque jour celle des enfants juifs tués par les nazis, l’équité est donc bafouée ouvertement, criminellement sur le plan humaniste mais légalement avec fausse Elite pourrie écrivant les lois à son profit (juifo et juifophile). Ça ne mérite pas révolution avec peine de mort envers ces dominants pourris, mais ça me semble mériter condamnation plutôt que triomphe broyeur d’innocents.
  Je n’affirme pas certain indubitable que ces bébés palestiniens ont été tués, le scepticisme philosophique ou bouddhiste peuvent légitimement en douter (via l’indécidable hypothèse du rêve par exemple), mais ce devrait être pareil pour les bébés juifas tués par les nazis, au lieu de la loi raciste anti-équité en usage actuellement, et contestée par aucun parti semble-t-il (puisque ce parti serait massacré d’insultes médiatiques, sans aucune chance d’être élu). Bref, les médias exercent une pure propagande imbécile, au profit injuste des puissants bourreaux (en prétendant faussement œuvrer au profit des faibles victimes). A mon avis, argumenté.

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Rappel d'Histoire (16-17/02/2021)
  Je reçois une réponse familiale (de professeure d’Histoire) à mon analyse (du 31/01/2021) consacrée au livre de Viktor Frankl témoignant des camps de concentration (c’est moi qui numérote, pour contre-répondre ensuite) : « 1/ Je te suis clairement quand tu parles de la création d’un mythe (…) Je ne te suis pas quand tu mets en doute la véracité des camps. Il existe des textes officiels très détaillés et explicites. Il ne faut pas ignorer la réalité. Il s’agit d’une page d’Histoire. 2/ Les textes officiels (…) ceux de 1942 ajoutaient à l’extermination par le travail des opposants, l’extermination systématique des races inférieures dont les juifs. (…) 3/ Il existe des archives de tous ces textes, ce ne sont pas des mythes : les heures de travail, les rations alimentaires, la revente des cheveux des envoyés à la chambre à gaz ! (...) 4/ L’existence de survivants s’explique surtout par 2 raisons : a) les dates : les + grandes rafles ont eu lieu au printemps 1944 ; donc lors de la défaite de Hitler et à la libération des camps (Automne 1944 et année 1945) il existait encore des prisonniers vivants (…) b) les grands camps étaient de véritables villes, certains prisonniers échappaient au traitement commun car on avait besoin de leurs compétences (…) Ceux-là étaient ± correctement traités. Un certain nombre a survécu. (…) 5/ musiciens (il y avait un orchestre et un théâtre dans chaque camp) 6/ (...) Les camps nazis ne sont pas des exceptions historiques (…) Avant 1933 : Les Espagnols à Cuba/Les Anglais en Af du Sud (dans le cadre colonial) Les Russes en Sibérie (…) »
   Mes contre-réponses :
1/ A mon avis, libre à chacun de croire ou ne pas croire. Mais je fais face à un absolu refus de réciprocité en tolérance : la Loi Gayssot m’interdit de douter (avec approbation complice de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, autorisant pleinement cette exception violente à la liberté d’opinion, au nom de l’ordre, prétendu), et on me dit ici « il ne faut pas ». C’est de la dictature explicite, et j’ose résister. Ceci dit, mon opinion ne semble même pas comprise (avant de me condamner). Mon doute a deux volets (les deux étant légalement interdits) : A) D’abord l’hypothèse du rêve (mon rêve présent) semble imparable, malhonnêtement psychiatrisée par des imbéciles dictatoriaux (à la mode stalinienne) dénués d’argument honnête, donc (un degré en amont de cette condamnation malhonnête) il est entièrement possible que l’Histoire ici soit fausse, il est même possible qu’aucune réalité (partagée) n’existe. Bien sûr qu’envisager cette hypothèse n’est en rien obligatoire, il est tout à fait possible de ne pas me suivre sur cette voie, mais me condamner de l’envisager semble intellectuellement et moralement fautif. B/ Sous (l’autre) hypothèse que le monde présent ne soit pas un rêve, je ne doute pas de la véracité des camps, dont j’ai beaucoup entendu parler et qu’ont visités certains de mes ex-collègues, ce dont je doute est qu’ils aient été des camps d’extermination systématique plutôt que des camps d’esclaves (à forte mortalité, hélas aussi pour les organisateurs) ; cette idée, interdite également, n’est pas « mettre en doute la véracité des camps » mais mettre en doute leur caractère exterminateur systématique, et le livre témoignage de Frankl semble prouver que j’ai raison (sous cette hypothèse de non-rêve) ce que je ne savais pas à l’avance en commençant cette lecture de témoignage.
2/ Je ne comprends absolument pas cette idée d’ « extermination par le travail ». Je comprends hélas l’extermination haineuse (comme Hitler écrivant qu’il faudrait en venir à la solution finale d’extermination, ce qui ne s’est pas fait du tout en pratique d’après le livre de Frankl*, comme aux USA le sanglant Général Custer ayant dit « le seul bon Indien est un Indien mort ») ; je comprends les travaux forcés esclavagistes (pour des travaux utiles) ou punitifs (casser des cailloux comme dans les pénitenciers autrefois ai-je entendu dire) ; mais « tuer par le travail utile » me parait insensé : si le travail est utile il ne faut pas tuer les travailleurs, s’il faut tuer les individus il n’y a pas (en situation de pénurie guerrière) à les loger nourrir soigner pour qu’ils travaillent. Non, c’est immensément douteux, me paraissant non-convainquant, totalement. Et certes si c’est imposé au nom de l’autorité, on n’a pas le droit de ne pas y croire : l’oppression des objections dispense d’arguments convaincants, hélas. La violence en question semble même cacher un énorme mensonge, intéressé (pour recréer/soutenir Israël en écrasant racistement les autochtones, sans droit à le dire, grâce à la diabolisation absolue de tout désaccord).
* : Cela s’explique aisément par diverses hypothèses. Il peut d’agir d’un gribouillis colérique d’Hitler à titre non exécutoire, ou d’une œuvre de faussaire** (idem pour tous les documents prétendus officiels mais démentis par les témoignages d’époque).
** : Etudiant l’été 1983, j’ai travaillé dans une banque, et en formation « Traveler’s cheque », il nous était expliqué que contrefaire une signature est très courant, facile pour bon nombre de gens, ce qui est difficile c’est deux signatures, la seconde étant faite à grande vitesse sans voir la première et sous l’observation d’un témoin suspicieux envisageant un faux. Est-ce que les Historiens font preuve de pareille suspicion ou bien gobent-ils ce qui leur est fourni ? Rien ne me persuade de leur sens critique systématique***, ils peuvent être croyants et diplômés (et/ou couverts d’honneurs dans leur branche, si leurs conclusions vont dans le sens voulu, organisé).
*** : Loin des cercles d’Historiens professionnels, j’ai vu ça avec des historiens aéronautiques amateurs, dans le domaine « Luftwaffe 1946 » dépeignant les avions secrets révolutionnaires envisagés par les Nazis au début de 1945 : même avec des tampons officiels de l’organisme RLM du 3e Reich, des soupçons de « faux » pèsent sur beaucoup de cas, attirant colères et insultes croisées. Le trucage de document est devenu de la grande routine à l’ère informatique avec des outils comme le célèbre logiciel de retouche Photoshop étasunien (ou Photopaint canadien, ou Paint Shop Pro bon marché). Plein de gens l’utilisent en routine à titre de loisir souriant, pas de tromperie faussement sérieuse, et il y a d’autres logiciels traqueurs de fraude envisageant/démontrant des copier/coller non imputables à des groupes de pixels semblables par hasard. En 1933 ou 1946, le même principe était très possible, et pratiqué, en photographie argentique, via des artisans photographes « truqueurs » (à titre professionnel pour le grand public ou à titre caché pour les services secrets ou bandits). Personnellement, dans les années 2010, j’ai truqué pour sourire plein de photos informatiques d’avions pour les rendre absurdes, et en 1980 j’ai envisagé faire pareil en chambre noire de l’époque pour des photos familiales (idée non concrétisée, mon professeur en photo Roger F. n’ayant pas le temps de me montrer tous ses talents).
3/ Les « envoyés en chambre à gaz » (comme « en four crématoire ») ne sont en rien une preuve d’extermination : s’il s’agit de désinfection (ou incinération) de cadavres morts du typhus et autres, en extrapoler qu’il s’agit d’actes de meurtres à échelle industrielle est pour le moins osé, pour ne pas dire fantaisiste, non-convaincant en tout cas. En la matière, les hurlements haineux des familles de victimes (j’ai vu ainsi le psychanalyste Gérard Miller à la télévision, nullement inquiété pour « propos de haine », entièrement légaux voire avec support légal par procureur) suffisent à diriger les historiens je pense, couverts d’éloges et décorations s’ils disent ce qui est voulu, couvert d’opprobre ou menacés de prison s’ils osent le doute inhérent à la vraie démarche scientifique. Le choix semble vite fait, quasi systématique, sauf cas quasi suicidaire.
4a/ Viktor Frankl n’a pas survécu « parce qu’emprisonné au printemps 1944 et libéré en automne 1944 avant que vienne son tour à l’extermination prévue », pas du tout : il a été déporté en camp de concentration en 1942 et libéré en avril 1945, sans que ses compagnons ne soient en rien exterminés l’un après l’autre, eux non plu’ : ils étaient seulement esclaves, maltraités, avec grande mortalité par maladies, accidents, suicides, j’en déduis : l’extermination systématique serait une complète légende ! (Frankl n’en parle pas car apparemment en 1946 cette légende n’avait pas encore été inventée, et était encore moins devenue Le Dogme obligatoire sous peine de prison…). Son témoignage d’époque le prouve (sous hypothèse de non-rêve)… Et sa conclusion logothérapique est que « on peut survivre au pire enfer si l’on a un but dans la vie », pas du tout « heureusement que j’ai été libéré un mois avant ma mise à mort programmée ». D’après ses mots : si le Reich n’avait pas perdu la guerre, Frankl aurait pu vivre encore plusieurs années ainsi, ayant trouvé la recette psychologique pour continuer à vouloir vivre.
4b/ Viktor Frankl n’est pas 100% clair, mais il condamne les rares prisonniers-collabos qu’il appelle « capo » (ne se comptant en rien parmi eux, qu’il traite de « pires que les SS »). Il avoue certes qu’il a été chef de section avec casquette à un moment mais n’attribue absolument pas à cela sa survie. Il a été esclave de peine soumis à très dur traitement, inhumain selon ses dires (oubliant que la Torah célèbre l’esclavage des « sales » goys), et il a survécu comme de nombreux autres, comme sa sœur, etc.
5/ Ça ne semble en rien de rien une file d’attente pour extermination industrielle immédiate mais une masse de population à gérer durablement avec divertissement bon pour le moral. J’ai entendu dire qu’il y a eu au contraire sur le front de l’Est des assassinats de Juifs en masse, d’une balle dans la tête dès arrestation, cela est entendable (hélas horrible oui), mais l’histoire des villes-camps d’extermination avec chauffage-nourriture-cigarettes-théâtre, cela me parait immensément douteux, presque non crédible (d’autant que le témoignage de Frankl dément cette légende d'extermination, détaillant la situation de camps d’esclaves à très forte mortalité sans qu’il y ait de tués).
6/ Selon la loi Gayssot, le tout premier « crime contre l’humanité » (à prendre en considération) est celui qui a été jugé à Nuremberg : les Juifs exterminés par les Nazis. Par ailleurs, il se répète actuellement (avec les scandales pédophiles faisant l’actualité) que les seuls crimes imprescriptibles sont les crimes contre l’humanité. Donc… même si un crime contre l’humanité a eu lieu en 1700****, il n’est nullement prescrit au sens de « trop ancien », mais ses bénéficiaires héritiers sont poursuivables actuellement, et pas à titre d’éventualité mais d’obligation. Or à mon avis, le très grand parallèle à ce qui s’est passé avec l’esclavage juif à forte mortalité est l’esclavage amérindien en Amérique : les Amérindiens mourraient tant en esclavage (par glissement : pas intéressés par cette vie-là, miséreuse et maltraitée, et par malnutrition : les rendant fragiles vis-à-vis des maladies bénignes) que les esclavagistes ont été contraints de trouver d’autres esclaves, plus chers mais plus solides, à amener de très loin en Afrique. Donc l’honnêteté humaniste aurait commandé, équitablement, de trainer les riches et puissants Etasuniens en procès international pour Crime contre l’Humanité (esclavagisme massacreur comme les Nazis punis à Nuremberg). Mais pas du tout : il n’en est nullement question, ni diplomatiquement ni dans les exposés scolaires, la propagande diabolisant asymétriquement les Nazis (élisant comme seules victimes : les Juifs), c’est la règle, simplement malhonnête. A propos de « il faut », « il ne faut pas », je dirais « il faut » être honnête, et ce serait révolutionnaire. Conduisant en prison tous les votants de la raciste loi Gayssot (anti-Amérindiens), expulsant les Israéliens ou bien les Anglo-Américains Hispano-Américains Franco-Américains etc., punissant les Européens en ouvrant leurs frontières comme ils ont ouvert autrefois celles de l’Amérique. Ce serait la juste fin de la Civilisation Occidentale, civilisation moralement atroce, odieusement injuste, menteuse (si le problème est caché) ou stupide (si le problème n'est même pas perçu). Mais ce n’est en rien de rien la leçon scolaire, de pure propagande occidentale, bénissant ceux des crimes contre l’humanité qui ont fait notre fortune. J’en veux à tous mes professeurs d’Histoire de m’avoir intoxiqué à la récitation stupide sans droit à objecter. Et aucun mea culpa de leur part, apparemment jusqu’à ce jour, ce qui ne m’incite pas à la clémence. (Ça ne mérite pas de décapiter le professeur mais de le condamner, lui et ses innombrables soutiens).
**** : Certes, il y a parait-il un grand principe en droit : l’impossibilité de condamner pour un crime non défini au moment des faits. Mais justement, le « crime contre l’Humanité » fait exception : à Nuremberg, ce concept a tout à la fois été inventé et identifié dans le passé pour condamnation à mort. Il serait plus que suspect, puisque la prétendue règle a été enfreinte, d’ajouter une précision super-spéciale aussi : « passé récent inférieur à 15 ans, bien sûr pas 150 ans », tous ces aménagements ultra-spéciaux, par le plus grand des hasards en concordance avec la sacralisation du seul peuple juif (en évitant systématiquement le préambule amérindien simplement reproduit par les Nazis, mais décrier les maîtres du monde serait un mauvais calcul stratégique), c’est plus que suspect, ça semble une mascarade de justice.

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Réponse quantique (21/02/2021)
  Mon ami contradicteur répond (merci) à mon ajout du 20/11/2020 : « Voilà une excellente alternative au chat de Shroedinger ou plutôt une illustration beaucoup plus convaincante que celle du physicien autrichien, bravo. Mais tout cela n’est valable que dans la mécanique quantique. Puisque il s’agit de la survie de ton bonhomme, dans tous les cas que tu cites il est soit mort soit vivant même drogué par les médecins, malade ou blessé (…) Ce chat ne sévit qu’en mécanique quantique. Il y a toujours une césure entre la mécanique quantique et la mécanique non quantique toujours dominée par Einstein. J’ai cru comprendre que les physiciens suent sang et eau pour unifier les deux théories sans y être parvenu à ma connaissance. »
  Ce que je disais n’a pas été compris. Justement, j’inventais une situation similaire à la mécanique quantique en ceci que seule la mesure allait révéler le résultat, mais sans affirmer en rien qu’il s’agit de micro-particules à comportement régi par les équations de la mécanique quantique et non extrapolables au monde macroscopique. Je résolvais le paradoxe sans besoin de me placer dans le monde de l’infiniment petit, or le problème se posait pareillement, avant que je le résolve. A mon avis, cette résolution pourrait enrichir considérablement l’interprétation de la mécanique quantique pour l’infiniment petit.
  Je reprends la question autrement : là où la fable de Schroedinger est douteuse, c’est que Schroedinger stipule que selon l’état de telle particule, cela activera ou non la dispense de poison instantané, or cette activation équivaut à une mesure, donc perd l’incertitude inhérente à la mécanique quantique. Mon approche est différente : je conteste que soit la particule est en A soit elle est en B, non on ne sait pas où elle est, et elle n’est même pas existante forcément, ce ne serait qu’un artefact qui interviendrait s’il y a mesure, artefact intervenant en A ou en B, ou n’intervenant jamais si on ne fait pas de mesure (« A ou B indéterminé » éternel). Bref, la vision mécaniste de micro-objets existants en 1 endroit et pas 2 à la fois, c’est ce qui tombe à l’eau avec la mécanique quantique, ça ne signifie pas qu’il y a existence duale comme mort et non-mort sans qu’on le sache encore. La mesure (ou autre action type « activation de dispositif ») crée le pseudo-objet qui n’est pas du tout un objet vrai.

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Réponse migratoire (22/02/2021)
  Mon ami contradicteur m’écrit (c’est moi qui numérote) : « 1/ Je n’ai jamais dit que les juifs immigres en Israël venaient de France ou des Etats-Unis. Je crois que j’avais déjà cité l’affaire de Katyn. C’est en comptant les officiers polonais manquant qu’on a pu en déduire qu’ils avaient été exterminés. par les Soviétiques d’ailleurs. On a la même chose avec les Algériens pendant la guerre d’Algérie. Le ministre de l’époque Teitgen dépossédé de ses pouvoirs au profit de l’armée avait quand même le droit de demander à cette dernière où étaient passés les prisonniers algériens. L’armée incapable de répondre, Teitgen en avait déduit qu’ils avaient été tués et hélas, à raison (affaire des crevettes Bigeard par exemple). Même chose pour les Juifs pendant la guerre. L’émigration en Palestine était d’autant plus interdite par les Anglais, que ces derniers craignaient que cela provoque une révolte arabe alors que Rommel était aux portes du Caire. Donc où sont passés mes Juifs [d’Europe de l’Est] ? 2/ Si ils n’ont pas été exterminés. Tu peux nier ce que tu veux mais ça ne résiste pas à l’examen. Mais je suis convaincu que je n’arriverais jamais à te faire admettre l’évidence. Dommage. 3/ (…) Mais je ne nie pas, bien au contraire, que la France est une dictature qui limite au maximum la liberté d’expression. Je suis contre la loi Gayssot. Ça fait, je ne sais pas combien de fois que je le dis. Je suis partisan comme aux Etats-Unis, m’a-t-on dit, de l’interdiction pour l’état de voter quelque loi que ce soit qui limite la liberté d’expression. 4/ Celle-ci ne peut être que totale ou totalement absente comme la démocratie. Les deux étant d’ailleurs liées. »
  Je contre-réponds :
1/ En cherchant ce matin sur Wikipédia, je viens de lire qu’Alain Minc était un juif descendant d’immigré des pays de l’Est, pareil pour Romain Gary récemment, et une députée française clamant l’autre jour faire l’objet de très graves insultes antisémites disait au micro de l’Assemblée que ses parents venaient d’un pays de l’Est. Innombrables semblent les Juifs ayant suivi ce mouvement, j’ignore s’il y en a des millions mais j’estime à environ 10% des célébrités ici les gens de cette origine. C’est énorme, pas presque zéro du tout. Et il y a plein d’autres pays ayant pareillement pu être destination : Belgique, Pays-Bas, pays scandinaves et anglo-saxons, Suisse, Amérique centrale et du Sud, etc. Par ailleurs il reste des Juifs en Pologne, comme celui ayant récemment exigé restitution (façon française) de ses biens spoliés à l’époque, s’attirant les foudres des gens là-bas, car les communistes en 1945 ont spolié l’intégralité des bourgeois sans aucune forme de réparation et demander une réparation spéciale pour raison raciale était clairement raciste. Et Ben Gourion né en Pologne était en Palestine avant-guerre, peu importe que les Anglais bloquent l’immigration légale. Bref, il semble y avoir eu fuite un peu partout en nombre indéterminé, comment effectuer un comptage prétendu valoir preuve irréfutable ? Non, je doute, simplement. Par ailleurs, ça se rapporte à un comptage initial dont j’ignore la pertinence, qui peut avoir été grandi pour raison de propagande par je ne sais qui. Des gens affirmant n’importe quoi sans m’avoir soumis leur procédure de comptage et de vérification… affirment n’importe quoi, je hausse les épaules, nullement incité à les croire sur parole.
2/ Ce que j’ai découvert récemment en lisant un livre de témoignage d’époque c’est que l’extermination semble une totale légende, il y a eu esclavage avec très grande mortalité ce qui est très regrettable mais pas du tout la même chose, et loin d’être une invention unique dans l’histoire de l’humanité ça ne faisait que reproduire un mécanisme ayant exterminé les Amérindiens aux USA, Brésil, etc. (sans punition d’aucune sorte, même avec prétendue « imprescriptibilité des crimes contre l’humanité ») donc le contexte me semble un immense mensonge, imposé dictatorialement comme dogme. Non, ce n’est en rien de rien une évidence (même sous hypothèse subjective de réalisme en oubliant que ce n’est qu’une hypothèse, ou interdisant de le noter…). Douter n’est pas nier : ce n’est pas prouver faux, c’est exercer sa liberté de pensée, contester un dogme en tant que clamé vrai indubitable.
3/ Je doute que les USA soient un paradis de la liberté d’expression : il est célèbre que le maccartisme a été aux USA une chasse aux sorcières pourchassant tous les gens osant exprimer des opinions socialisantes ou de gauche (prétendues communistes donc ennemi mortel de l’Amérique), et récemment les universités américaines se sont rendues célèbres par leur intolérance féroce à tout ce qui s’éloigne du consensus autocensuré (ne pas dire un mot qui puisse fâcher une minorité quelle qu’elle soit ; ça s’appelle parait-il Cancel Culture, culture de l’annulation, propension à dicter ce qu’il est bon de dire), ça tend parait-il à venir en France, en réduisant la tolérance qui était dite nôtre. Je ne suis pas spécialiste du sujet, c’est simplement ce que j’ai entendu.
4/ L’expression « ne peut être » est peu explicite, est-ce « théoriquement, honnêtement » (envisageable, oui) ou « en pratique » (démenti en fait) ? Plein de libertés partielles, de démocraties partielles, sont en service, et pas nouvellement avant effondrement mais solidement, incroyablement certes mais ça semble comme ça en ce monde.

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Anomalie légale (23/02/2021)
   Au sujet des discussions en ce moment concernant l’islamo-gauchisme dit par le pouvoir gangréner l’université, j’ai entendu cette après-midi sur chaîne C-News un argument (ou pseudo-argument) incroyable. Il était dit quelque chose comme : « en sciences humaines et en Histoire notamment, tous les sujets de recherche sont bien sûr entièrement autorisés, sauf s’il y a révisionnisme évidemment, cela étant illégal ». Et les débateurs continuaient sur un autre sujet, ne voyant nullement le problème.
   Or, l’épistémologie en atteste : le principe de la science (expérimentale pas mathématique pure) est la révisabilité des théories, sans aucun dogme. C’est ce qui a mis fin au Moyen-Âge… mais non ! La loi française a en 1990 restauré le dogme interdisant de proposer autre chose ! C’est comme si Pasteur, Darwin, Einstein, avait été interdits de recherche pour faute de révisionnisme (vis-à-vis du consensus d’alors). C’est idiot ? Oui, contradictoire aberrant stupide (et c’est dit « pensée de l’Elite », que nous les ânes du bas-peuple ne pouvons pas comprendre…).
  Enfin non : ce ne sont pas toutes les théories en usage qui sont sacralisées en dogme, c’est exclusivement la Shoah « justifiant » Israël et la spoliation des Palestiniens (avec interdiction d’appeler cela racisme, la loi criminalisant l’antisionisme toujours dit antisémite était en préparation avant l’interruption covid19). Nos législateurs sont des très grands criminels racistes (ou religieusement fanatiques), contre l’intelligence et la morale, criminels attaqueurs/punisseurs féroces d’innocents libres-penseurs, mais c’est légal puisqu’ils en décident ainsi, et en notre nom à nous !!! Effarant ! Je suis plus que choqué, estomaqué, dégoûté, peut-être que je vais aller vomir et revenir finir la phrase…
   (…) Non, rien à ajouter sur ce sujet.

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Débat contradictoire (24/02/2021)
  En réponse à un point de mon ajout du 16-17/02/2021, on m’a répondu professoralement :
1/ « l’extermination systématique (…) il ne s’agit pas d’un article de foi mais d’un fait historique documenté ».
--> C’est doublement inexact : a) Puisqu’on nous dit que « ici en démocratie, on est libre de croire ou ne pas croire », on devrait être libre de ne pas croire les prétendus faits (documentés mais peut-être par faux documents, les croire est un acte de foi), et que les croyants interdisent aux incroyants de s’exprimer (loi Gayssot de 1990) tient du scandale menteur total. b) Le réalisme affirmatif ne tolérant pas les objections est un pur acte de foi, contre l’intelligence critique qui est sceptique dubitative (des prétendus faits peuvent être illusoires, oniriques, avant réveil, ne pas le croire est une foi comme une autre, d’accord, mais interdire de l’envisager en s’attribuant le monopole de la vérité est de la dictature contre l’intelligence critique).
2/ « l’extermination par le travail » a existé sans aucun doute, c’est documenté, abondamment décrit et expliqué.
--> Je me suis donc renseigné, trouvant une source Wikipédia sur le sujet : https://fr.qaz.wiki/wiki/Extermination_through_labour . Je cite (« ») avec mes commentaires () :
• « (…) L'extermination par le travail (…) était la pratique dans les camps de concentration en Allemagne nazie de tuer des prisonniers au moyen de travaux forcés. »
--> Je demande des explications : quel intérêt par rapport à une extermination rapide et très peu coûteuse par une balle dans la tête ?
• « Dans le cadre de l'Holocauste, le travail forcé avait un double objectif : fournir un travail utile aux nazis et tuer des prisonniers qui, autrement, devraient être tués par d'autres méthodes. »
--> Ça semble une contradiction : si ce travail est utile, il ne faut pas tuer les travailleurs, si au contraire le but est l’extermination, pourquoi loger/chauffer/nourrir au lieu d’exterminer directement (sans même faire prisonnier) ? C’est une affirmation convaincante en rien de rien, en termes d’efficacité (prétendue industrielle, via l’expression parlant de nazisme à « extermination industrielle »). Certes on peut par exemple manger végétaux et viandes sans qu’ait de sens d’exiger unicité d’un côté ou bien de l’autre, ça s’appelle un compromis, mais je doute énormément que « faire travailler pour tuer » soit un compromis intéressant pour ceux qui seraient des esclavagistes tueurs, beaucoup moins efficaces que des esclavagistes et que des tueurs. Ce n’est pas complètement impossible à ce stade de la démonstration, mais simplement « très douteux » selon moi. Je continue à lire.
• « C'était une torsion cruelle de la phrase (…) ʺLe travail vous libèreʺ, qui était inscrite aux portes de plusieurs camps de concentration. »
--> Je ne comprends pas, ça ne me semble pas une torsion mais une contradiction : les morts ne sont pas libres mais empêchés à jamais de vivre libres. Ou s’il s’agit de dire (sans l’avouer aux entrants) que les âmes défuntes, libérées des corps, seront libres, il y aurait effectivement extermination mais pas des masses de survivants (là depuis des années pour une bonne partie), ça ne colle pas. Ce qui est dit semble de la propagande, convaincante en rien de rien, suscitant au contraire doute énorme. Enfin, je comprends le sens de la phrase « le travail vous libère » en un sens maoïste ou khmer rouge : l’individu jugé coupable d’être bourgeois va se libérer de cette culpabilité par le travail de peine, pour devenir un respectable travailleur, libéré alors, et il me semble très possible que dans les années 1930-40 ait été émise l’idée « les Juifs sont des bourgeois profiteurs s’enrichissant sur notre dos avec piston déloyal, il faut les rééduquer par le travail de peine », très compréhensible (même si raciste généralisant à tort), sans extermination aucune, dans le projet au moins initial, pas forcément menteur massacreur.
• « L'œuvre a été conçue pour être absolument destructrice. »
--> Je ne crierai pas que le mot « œuvre » est impropre à une extermination, puisque j’ai entendu plein de récits guerriers alliés se vanter de leur œuvre de destruction (massacrant les femmes et enfants allemands et japonais). Mais je me méfie ici : il est faux que cela a été « absolument » destructeur puisqu’il y a eu plein de survivants (dont Viktor Frankl et sa sœur en camps de travail de 1942 à 1945, et sa femme – vivante à la libération, mais morte piétinée dans le mouvement d’allégresse de libération, ainsi morte en camp « donc » comptée exterminée par les Nazis ! le mensonge semble la règle des Historiens). C’est très différent de la bombe atomique, où un seul avion avec une seule bombe réussissait parfaitement à exterminer davantage que mille avions avec cent milles bombes, ce qui peut prétendre à efficacité énorme voire absolue (en pouvoir tueur d’innocents, décoré par nos politiciens même si je n’aime pas du tout ça personnellement).
• « Les détenus des camps de concentration travaillaient jusqu'à 12 heures par jour avec très peu de nourriture, de vêtements ou de soins médicaux ; l'ouvrier moyen est mort au bout de 4 mois. »
--> Pourquoi « peu » de soins médicaux et pas « zéro » si le but escompté est l’extermination ? c’est contradictoire, très suspect de mensonge (cachant apparemment un esclavage simple, à grande mortalité subie et non voulue). Pareil pour la nourriture. Cela sent la légende a posteriori, crédible en rien de rien. Ça ne semble simplement pas cohérent. Et cette moyenne de 4 mois indique vraisemblablement une courbe en cloche, genre 1 jour à 10 ans avec moyenne à 4 mois, mais pourquoi laisser 10 ans à l’individu « long » au lieu de l’exterminer si tel était le but, pourquoi avoir construit des places chauffées (en situation de pénurie) si après 1 jour l’individu « court » est déjà mort, ça semble plutôt : n’importe quoi avec la mort pas-rare comme aléa et pas du tout une organisation d’extermination systématique. L’appellation « camp d’extermination » serait mensongère, validée par historiens partisans (commettant faute professionnelle en groupe-chapelle), orientés pour tel but (par exemple sioniste). J’envisage avec suspicion, ce n’est en rien une preuve inverse, mais on devrait avoir le droit de douter, la persécution affirmative (antiscientifique) semblant cacher un lourd mensonge.
• « Certains historiens, notamment Aleksandr Soljenitsyne, affirment que le système du Goulag soviétique était également une forme d'extermination par le travail. »
-->Ça me semble du bla-bla diabolisateur, pas crédible : Soljenitsyne a vécu le goulag (8 ans dit Wikipedia, + 6 ans en village surveillé) et a survécu sans aucunement être exterminé, qu’il y ait eu une mortalité importante n’est en rien une extermination (définition d’extermination selon Larousse.fr : « anéantissement, destruction, massacre »). Les bombardements incendiaires de Hambourg, Dresde, Tokyo, à énorme mortalité n’étaient en rien qualifiées d’exterminations, qui semble signifier « en voulant zéro survivant ». (Si on parle de « exterminer les rats d’une maison, une centaine grouillant là », il s’agit d’en laisser zéro [éradication totale], pas en épargner deux qui vont faire dix enfants et cent petits-enfants, ce serait un léger ralentissement de surpopulation débordante, pas du tout une extermination.) S’il y a des survivants, sans incroyable chance imprévue, on peut néanmoins « parler » d’extermination par effet oratoire d’exagération, pour condamner encore plus fort, que mérité, pour réparations ou punitions accrues (ou pour faire le buzz ou succès de librairie), sans justice, c’est le pouvoir malhonnête du bla-bla trompeur. Je ne suis pas dupe, j’ose douter de ce verbe mensonger. Quel est l’argument d’un croyant en face ? « telle célébrité l’a dit, alors c’est vrai ! » ? crédulité puérile, certes pleinement confortée par la mauvaise éducation scolaire (à la française tout au moins) appelant à vénérer les célébrités littéraires et autres, se coucher devant l’autorité (se prétendant légitime). Soljenitsyne semble avoir été un auteur de littérature, s’autorisant la licence artistique de diaboliser les méchants, d’accord, mais prendre cela pour travail incontestable d’historien me semble un abus. Ça ne prouve rien sur le sujet nazi mais ce mécanisme incite fortement à la prudence dubitative.
• « Le terme ʺextermination par le travailʺ (…) n'était généralement pas utilisé par les SS nazis. Cependant, il a été spécifiquement employé par Joseph Goebbels et Otto Georg Thierack à la fin de 1942 des négociations les impliquant, Albert Bormann et Heinrich Himmler, concernant le transfert des prisonniers dans les camps de concentration. »
--> Que cela soit le fait de quelques individus et nullement des organisations me semble indiquer que ce n’était pas le but organisationnel, mais seulement un propos de haine jouissive de quelques chefs, sans aucun rapport avec ce qui était fait en pratique (puisque démenti par les témoignages vécus). Ça me rappelle quelque chose : le leader Ben Gourion a écrit dans son journal personnel (cité par le livre israélien « le nettoyage ethnique de la Palestine ») des mots comme « il faut nettoyer Israël de toute trace de sale sang goy », et ce n’est nullement compté crime contre l’humanité, notamment car la pratique a été différente : les kibboutz réclamant de la main d’œuvre sale à sous-payer, l’expulsion/massacre n’a pas été total en pratique, le mot haineux d’un chef ne prouve rien si ce n’est pas un ordre à valeur exécutoire. Et puis… de la façon dont semble fonctionner l’intelligentsia, les médias, la justice internationale, tous condamnant la conférence Durban-2 qui allait sanctionner l’apartheid anti-Palestiniens, ces chefs haineux Goebbels etc. seraient peut-être déclarés « innocents » bien compréhensibles, relevant de la psychiatrie compréhensive, s’ils étaient Juifs asservisseurs/tueurs d’Arabes…
• « L'expression a été de nouveau utilisée lors des procès de Nuremberg d'après-guerre. »
--> Effectivement, ça semble faire partie du plan bâtissant la légende actuellement dominante, mais ce n’est en rien probant. Je doute que les droits de la Défense aient été respectés à ce « procès » visant une condamnation très dure (par les vainqueurs écrabouillant les vaincus, en invoquant un crime non défini à l’époque des faits, au contraire absolu des règles judiciaires) sans peser le pour et le contre. Notamment : sans que soient aucunement jugés les crimes de guerre alliés, exterminant bien davantage de civils et bébés que les Serbes à Srebrenica classé « crime contre l’humanité » récemment, et sans que soit jugée en parallèle la similaire extermination des Amérindiens dans la conquête de l’Amérique puis réduction en esclavage (hélas tueur) des survivants, non c’était une mascarade de justice, une condamnation punitive et inéquitable déguisée en « justice pour l’éternité », mal déguisée, au contraire de « prouvée indéniablement juste ». Avec dictature judiciaire, « l’incontestabilité de la chose jugée » entérine l’abus de pouvoir, c’est bétonné, même si éventuellement faux, injuste. (A mon avis, l’esclavage est un crime terrible, et passible de peine de mort quand et où celle-ci n’est pas abolie, je ne dis pas du tout que les Nazis condamnés méritaient acquittement et bisous, mais ce n’était pas une raison pour appeler justice une injustice organisée).
• « Dans les années 80 et 90, les historiens ont commencé à débattre de l'utilisation appropriée du terme. Falk Pingel pensait que cette phrase ne devait pas s'appliquer à tous les prisonniers nazis, tandis que Hermann Kaienburg et Miroslav Kárný pensaient que "l'extermination par le travail" était un objectif constant des SS. Plus récemment, Jens-Christian Wagner a également fait valoir que tous les prisonniers nazis n'étaient pas visés par l'anéantissement. »
--> Le fait qu’il y ait des survivants (même après des années en camps) effectivement dément qu’il s’agissait d’une extermination, dire que cette extermination était un objectif signifierait qu’il a été complètement raté et c’était tellement prévisible qu’on se demande pourquoi organiser un tel ratage – il parait plus probable que ce soit un faux objectif inventé a posteriori pour diaboliser tel camp ou auréoler de gloire intouchable les victimes et leurs familles (ce qui ne serait en rien un ratage mais un triomphe, donc la cause me parait entendue). Autre remarque sur ce passage : une des lectures serait que les nazis voulaient exterminer les prisonniers juifs mais pas les prisonniers politiques, or le livre de Viktor Frankl dément totalement l’extermination systématique des Juifs, ne parlant que d’esclavage à forte mortalité (et avec plein de survivants, sans aucune surprise, ceux voulant vivre malgré l’esclavage ne mourant pas, disait-il faisant de cela la thèse de sa vie entière : avoir un but pour vivre).
• « Quiconque s'opposait (…) était détenu dans des camps de prisonniers. Beaucoup d'entre eux n'ont pas survécu à l'épreuve. »
--> Que les camps de prisonniers aient eu une grande mortalité n’est en rien une action d’extermination. Une extermination n’a pas de survivants (sauf échappés avant leur tour d’être assassinés, par des moyens qu’il faudrait comprendre pour y croire – et ces échappés montrant l’échec du projet d’extermination par le travail, celle-ci aurait été remplacée par extermination immédiate, ce qui n’a pas été le cas, c’est suspect de mensonge). Ce qui est dit là parait donc crédible comme expression de mortalité, mais semble démentir totalement la légende d’extermination par le travail, ça me parait clair, presqu’établi (selon moi, mais libre à autrui de croire différemment).
• « "l'extermination par le travail" était principalement réalisée par le biais de ce qui a été qualifié lors des procès de Nuremberg de "travail d'esclaves" et de "travailleurs esclaves", en contraste avec le travail forcé des forces de travail étrangères. »
--> Ça me semble une contradiction totale : les esclaves (à Rome antique, USA de 1860, etc.) sont considérés comme des (« sous-humains ») objets travailleurs, de valeur (marchande et pratique), pas du tout à détruire. Le livre témoignage de Viktor Frankl est entièrement compatible avec ce concept d’esclavage, mais ce n’est en rien de rien une extermination, sauf à blablater n’importe comment en oubliant de réfléchir, et en appelant ça preuve parce qu’on dispose du tampon « affirmé par historien professionnel ». Ce n’est pas un fait établi de manière objective (puisque je ne suis en rien convaincu), c’est un bla-bla nullement convaincant, typique des sciences humaines, fausses-sciences.
• « Les conditions de travail n'incluaient aucune rémunération d'aucune sorte »
--> Faux : Viktor Frankl témoignait que les « esclaves » recevaient des petites pièces, même si ce n’était pas des Deutsche marks entiers, et ils étaient payés de biens de consommation (cigarettes etc.), et avec loisirs (théâtre etc.), ce n’était pas rose idyllique du tout mais il s’affirme des contre-vérités très clairement à ce sujet (j’ai lu dans un livre de célèbre auteur français que les « fours nazis » avaient « assassiné six millions de Juifs », en incluant discrètement les morts du typhus et de la grippe, les accidentés, les suicidés, etc. le mensonge semble la règle, « pour la bonne cause » envisagée apparemment, Israël et domination des familles juives sans droit à objecter). Et avec « c’est écrit donc c’est vrai », les lecteurs sans intelligence critique (ou croyants) le goberont. Ce ne serait pas grave s’ils ne faisaient pas jeter en prison les libres penseurs ! Surtout en clamant menteusement « libre à chacun de croire ou ne pas croire » (en omettant « dans les limites définies par la loi », sans préciser que la loi est à ce sujet un dogme dictatorial parachuté – avec contradiction antiscientifique d’interdire la révision des théories peut-être ultérieurement contredites).
• « mauvais soins médicaux et maladie qui en résulte »
--> Ce n’est pas cohérent : une extermination ne soignerait « pas du tout » les « à exterminer », zéro et pas « trop peu ». Même sans extermination proprement dite, les bombardiers alliés ne larguaient pas avec les bombes incendiaires de la pommade anti-brûlures, ce serait totalement aberrant, non crédible. Mais là, le dogme interdit de douter, alors ça passe, en force, contre l’intelligence critique. Ça me semble affligeant de bêtise dogmatique.
• « accompagnés de remarques méprisantes de la part des responsables SS . Les prisonniers ont été piétinés et battus lors de l'appel nominal. »
--> Oui, ce n’était pas le paradis, c’était inhumain comme tout esclavage ou presque (le Coran encourageant à épouser ses esclaves-femmes a pu être différent), mais ça n’a rien de rien à voir avec une extermination.
• « De nombreux camps de concentration ont canalisé le travail forcé au profit de la machine de guerre allemande. Dans ces cas, les SS considéraient les heures de travail excessives comme un moyen de maximiser la production. »
--> Ça dément la propagande du cinéaste Spielberg (se prétendant véridique dans le film « La liste de Schindler »), clamant que pas une seule pièce n’a été produite par les Juifs prisonniers pour l’armée allemande, faisant de ces victimes des résistants très héroïques et pas du tout complices des méchants. Je note la contradiction, c’est tout. Et ça semble un travail industriel normal, sous-catégorie « avec esclavage », ça ne colle absolument pas avec une volonté d’exterminer les travailleurs, qui assurent la production tant qu’ils sont vivants et en état assez correct. L’article Wikipédia, déjà bien avancé, n’a jusqu’ici apporté rigoureusement aucune réponse à mon objection initiale, immensément évidente, je continue mais je suis pessimiste.
• « ʺCe travail doit être épuisant dans le vrai sens du terme pour atteindre une performance maximale. [...] Il n'y a pas de limites aux heures de travail. [...] Les promenades chronophages et les pauses de midi uniquement pour manger sont interdites. ʺ »
--> Oui, c’est la dureté esclavagiste, aucun rapport avec une extermination, au contraire, la mort de l’ouvrier commandé durement cassant totalement sa performance. Pour comprendre la contradiction, il suffit d’additionner 2 et 2, sans interdiction de conclure 4 (puni de prison). Vive la France pays de la Liberté et de l’intelligence ? (ayant pour ça un droit de véto ONU refusé aux 2e et 3e populations du monde ? si l’Indonésie 3e et musulmane palestinophile avait le droit de véto, peut-être que le dogme Shoah serait aboli mondialement). Hum-hum-hum, actuellement tout me semble mensonge organisé, débilitant, je suis effaré de sembler le seul à le percevoir (seul encore hors de prison, peut-être)… Ça me confirmerait pleinement que la prétendue Elite intellectuelle (de ce pays et d’Occident) est une fausse élite, auto-proclamée, fière de sa nullité et des retombées financières et honorifiques de son alliance aux puissants dominants (qui semblent juifos et juifophiles). Je précise que ce que je dis n’est en rien antisémite : l’ethnie sémite et même juive n’est en rien coupable, les juifas non juifos étant totalement innocents : bébés et renégats humanistes comme moi. Mais il faudrait cesser de cacher les coupables derrière des innocents.
• « Jusqu'à 25 000 des 35 000 prisonniers nommés pour travailler pour IG Farben à Auschwitz sont morts. L'espérance de vie moyenne d'un esclave en mission de travail était de moins de quatre mois. »
--> Qu’il y ait un tiers de survivants est peut-être bien davantage que le centre-ville d’Hiroshima vitrifié sans que ce ne soit nullement classé extermination. Il y a mensonge quelque part. Par ailleurs, ça semble une gestion industrielle absurde. En agriculture bioindustrielle, on ne ferait pas mourir un tiers des vaches laitières à les surexploiter, ce serait du gaspillage conduisant direct à la banqueroute, c’est presque imbécile, tout le contraire d’industriel visant la performance maximale. (Enfin, j’imagine une réponse, si je ne l’ai pas déjà entendue dans un film ou ailleurs : « ça prouve que les Nazis étaient atroces tant de méchanceté que de bêtise »… mais une autre explication est qu’ils étaient quasi normaux version méchante et que ce sont les écriveurs d’Histoire a posteriori qui sont stupides incohérents – entre les deux hypothèses, choisir me semble un acte de foi, je le confirme, et qu’on m’affirme le contraire sans autre argument que l’autorité est logiquement invalide). Si le but était l’extermination, type « pour la viande » bovine, on tuerait 100% et pas deux tiers, qui n’est pas compréhensible. Alors c’est affirmé d’autant plus fort, en interdisant objection, condamnée comme complice des atrocités (« nier c’est tuer une seconde fois ! ») ! Effarant de malhonnêteté intellectuelle.
• « Les travailleurs forcés émaciés sont morts d'épuisement ou de maladie ou ont été jugés incapables de travailler et tués. »
--> Que les esclaves ne pouvant plu’ travailler soient tués sans plu’ les nourrir, c’est une horreur du principe esclavagiste (comme une machine abimée inutilisable irréparable est détruite/éliminée sans plu’ l’alimenter d’énergie) mais ça n’a rien d’une extermination de tous les esclaves (élimination de toutes les machines employées). De même, mourir de maladie n’est en rien une extermination volontariste, mais semble un malencontreux incident, privant l’esclavagiste de la performance escomptée. Mais tout spécialement pour les esclaves juifs, c’est compté extermination, pas du tout pour les esclaves amérindiens ou noirs de nos « amis » (et juges à Nuremberg) les USA… Tout ça pue le mensonge à plein nez, ce n’est nullement de l’Histoire objective, c’est de la propagande orientée pro-juive, racistement ou avec fanatisme religieux (pas moins choquant que l’islamisme, les laïcs et athées n’auraient pas la moindre raison d’approuver, théoriquement, si l’honnêteté intellectuelle dirigeait, plutôt que la propagande abrutissante).
• « Environ 30 pour cent des travailleurs forcés affectés à creuser des tunnels, construits pour des usines d'armes au cours des derniers mois de la guerre, sont morts. »
--> Ça s’appelle une grande mortalité, pas une extermination du tout. Il n’y a pas anéantissement avec 70% restants. Si vous voulez anéantir la termitière qui dévore votre maison, en détruire 30% n’est pas du tout une phénoménale extermination, mais un complet ratage.
• « des taux de mortalité encore plus élevés ont été enregistrés »
--> Oui, il s’agit de grande mortalité mais pas du tout de chercher à tuer les prisonniers jusqu’au dernier.
  Bilan : arguments à l’appui, je conteste les Historiens affirmant avoir prouvé l’existence de la nazie « extermination par le travail », leurs preuves sont logiquement invalides. Ils me semblent des menteurs, fanatiquement engagés (sans l’avouer) pour la domination israélo-étasunienne. Ils ont la loi pour me faire taire, mais pas d’argument, c’est de la pure tyrannie intellectuelle. Pseudo-intellectuelle loi du plus fort, plutôt, bestiale.

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« Non sauf… » (28/02/2021)
   Hier ou avant-hier, j’ai entendu sur une chaine télévisée d’information (C-News ou LCI) un propos qui m’a estomaqué : « il faut toujours partout dire Non à la haine, sauf bien sûr la haine contre l’antisémitisme puisque tellement légitime ». Et personne n’a contredit cela, sur le plateau, la conversation passant à autre chose. Qu’est-ce que j’en pense ?
   Je suis choqué par le racisme inhérent à cela : « non à la haine contre les racistes mais oui à la haine contre les antisémites », c’est une branche supplémentaire du triomphe raciste juifo.
   Sur un plan plus général, ce « non à la haine » avec exception semble du verbiage comme « oui à la liberté » avec exception (contre les « ennemis de la liberté », ou contre les négationnistes échappant à la domination juifo), ou « non à la violence » avec exception (pour les détenteurs de l’officielle « violence légitime »). Hélas, c’est sur la base de telles stupidités verbeuses incohérentes que sont écrites les lois, prononcés les jugements de « justice ».

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Autorisation légale ? (08/03/2021)
   Aujourd’hui en débat télévisé « l’heure des pros », la journaliste Elizabeth Levy s’est indignée des accusations d’islamophobie affichées contre deux professeurs de Science-Po Grenoble, un peu comme envers le professeur Samuel Paty la semaine avant sa décapitation, elle disait « on a quand même le droit d’être islamophobe ! de critiquer une religion ! ».
   Même si elle a raison légalement, elle « oublie » qu’on n’a pas le droit de critiquer la religion judaïque, Dieudonné a été condamné pour cela, au titre de l’antisémitisme raciste (judéophobie, interdite). Bref, la religion judaïque est autorisée à être raciste, se réserver à une race, et alors… la critiquer devient accusable de racisme intolérable. Je trouve ça effarant de malhonnêteté. A mon avis, l’antiracisme devrait équitablement condamner tout racisme, à commencer par la religion judaïque, et ce ne serait pas raciste mais combat contre le racisme, judaïque entre autres. Il n’y aurait plu’ de juifos (sauf secte secrète raciste ?), plu’ d’erreur de colère raciste envers les juifas, plu’ d’Israël (rendu pacifiquement aux Palestiniens), plu’ de révolte islamiste contre l’Occident. C’est énorme, économisant des milliers de vies et centaines de milliards d’Euros, alors c’est étouffé. La bêtise règne, pour Israël (mais il ne faut même pas le dire).
   La parole publique appartient aux juifos (et juifophiles), se prétendant éternelles victimes de racisme. Je trouve ça aussi idiot que de laisser un homme violé libre de violer qui il veut (femmes et filles innocentes de tout viol).

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Affaire de Sciences-Po Grenoble (11/03/2021)
   Je fais un point en numérotant ce dont je me souviens, avant d’en discuter. 1/ Depuis quelques jours, un des « grands » faits d’actualité est la polémique touchant un affichage par des étudiants à l’Université Sciences-Po de Grenoble, nommant deux professeurs comme fachos islamophobes, comme l’avait été le professeur Samuel Paty avant sa décapitation. 2/ Les journalistes et politiciens disent que cela met une cible dans le dos de ces professeurs, lançant comme une fatwa contre eux, pour assassinat par fanatique islamiste. 3/ Il est dit aussi que cela prouve par l’exemple pratique que l’islamo-gauchisme gangrène l’université française, ce qu’avait dit la ministre de l’enseignement supérieur l’autre jour sous les hurlements de dénégation de toute la gauche, clamant que l’islamo-gauchisme n’existe pas. Le syndicat étudiant UNEF de gauche, qui a publié l’affichage accusateur sur les réseaux sociaux, dit l’avoir retiré presque tout de suite et affirme que c’est la droite et l’extrême-droite ont exploité le truc. Et la coordination étudiante exige des excuses des deux professeurs coupables (de fascisme islamophobe) sous peine de sanctions (qu’elle exige). 4/ Autre élément : le mot final « l’islamophobie tue » est dénié en clamant que c’est le contraire : c’est l’islamisme qui tue en France. 5/ Autre chose encore : la polémique, expliquée en détail, serait partie d’un projet de colloque sur le thème « racisme, antisémitisme, islamophobie » d’une prof universitaire, ces deux collègues-là exprimant leur désaccord en disant qu’il ne fallait pas mêler l’islamophobie au reste, la professeur initiale a protesté que dénier la scientificité du travail d’une collègue constitue du harcèlement, 6/ et plusieurs journalistes affirment qu’au contraire c’est la raison-même : le racisme et l’antisémitisme sont des délits pénalement réprimés, alors que l’islamophobie est une simple opinion comme l’arachnophobie peur des araignées, et les critiques de religions, parfaitement légales : christianophobie, judéophobie. etc.
   J’essaie a posteriori de discuter ces points, assez majeurs finalement (notamment le dernier pour ce site-ci).
1/ Le mot « comme » est piégeux, et un proverbe dit « comparaison n’est pas raison ». Un parallèle peut souvent être suggéré, d’accord, mais cela ne vaut pas vérité indéniable, amalgamer peut être abusif.
2/ Les assassinats par fanatiques, à mon avis, ne constituent pas un argument méritant d’interdire la liberté d’expression. Si un fanatique végan a décapité un boucher, cela ne rend pas criminel odieux condamnable de dire « Monsieur Untel, c’est le boucher-charcutier de mon quartier ».
3/ Effectivement, le principe « anti-fa » avec le mot « fachos » ressemble à l’esprit de gauche, et « islamophobes » ressemble au point de vue islamiste ou musulman, il me semble que la question n’était pas « y a-t-il parfois les deux à la fois ? » mais « est-ce que l’esprit de gauche s’est allié à l’islamisme depuis que la classe ouvrière vote à l’extrême-droite ? ». Que quelques excités soient dans ce cas (pro-gauche pro-Islam) n’implique en rien que c’est un vaste mouvement dominant. Cela donnerait partiellement raison, tant à la ministre posant la question qu’aux refuseurs déniant qu’il y ait gangrène générale à ce sujet. Les journalistes envisagent d’exiger la dissolution de l’UNEF islamo-gauchiste (se clamant de gauche et à représentante venue voilée devant l'Assemblée Nationale) comme vient d’être dissoute de l’autre côté Génération Identitaire, association anti-migrants dite d’extrême-droite (en oubliant que les ambassades « de gauche » sous François Hollande refusaient les visas aux pauvres, Philippins par exemple), et ils disent que la prétendue coordination étudiante n’est pas représentative, ayant été élue par 144 voix sur plus de mille étudiants… en oubliant de dire que c’est le principe de représentativité, républicain et syndical, qui est tout pourri, pas spécifiquement dans cette école-là.
4/ Je crois que c’est en Nouvelle-Zélande à Christchurch qu’un suprémaciste blanc a massacré des dizaines de musulmans, dénier cela en ajoutant le mot « en France » me semble hors-sujet dans la mesure où ce n’était pas spécifié sur l’affichage en question. La mauvaise foi semble des deux côtés en la matière. Et que des fanatiques tuent n’invalide pas forcément une cause, sinon des agents doubles auraient beau jeu d’invalider toutes les causes : un prétendu végétarien assassinerait des bouchers, un prétendu écologiste assassinerait des automobilistes roulant en diesel, un prétendu champion des droits de l’homme assassinerait des enfants iraniens ou nord-coréens, etc. L’amalgame ou le principe de précaution (condamnation au bénéfice du doute) peuvent être horribles contre soi-même, employer cette ficelle pseudo-argumentaire exclusivement contre l’avis d’autrui me parait très suspect.
5/ A mon avis, le harcèlement est un comportement agressif, pas une réflexion de principe osant contester un dogme. Il peut y avoir les deux à la fois dans certains cas, mais ça n’a rien d’automatique. Personnellement, je dénie intégralement la scientificité des sciences humaines et je le fais dans mon coin sans harceler personne. Que des dogmatiques hurlent si quiconque ose exprimer la moindre objection, c’est de la dictature totalitaire, c’est tyrannique affreux, que ça se prétende scientifique est un contresens total (la science expérimentale n’étant qu’un ensemble de théories en instance de réfutation expérimentale – seule le scientisme étant une dérive choisissant non scientifiquement d’’idolâtrer le prétendu « savoir scientifique » actuel).
6/ Je suis immensément étonné d’entendre dire que la « judéophobie » est entièrement permise, le livre « la nouvelle judéophobie » de Pierre-André Taguieff ayant clamé que c’est le nouveau nom de l’antisémitisme (terme désuet car les Palestiniens sont sémites, et il s’agissait pour Taguieff de dénier le pseudo-argument « je ne suis pas antisémite puisque j’adore les Palestiniens, seuls les Israéliens et autres Juifs me font horreur »). De même, le comique Dieudonné est régulièrement condamné au titre de l’antisémitisme raciste quand il plaisante de la religion judaïque. On nous ment clairement, à la télévision (et les deux profs classés héros par les médias semblent alliés à un système pourri malhonnête). La religion judaïque est très spécifiquement protégée, en hurlant à l’antisémitisme (et faisant condamner à ce titre) quiconque oserait une critique judéophobe. Là, ce n’est que dans un bla-bla orienté que c’est prétendu permis pour mieux autoriser l’islamophobie, sans aucunement graver dans la loi civile que la judéophobie est entièrement légale (non, c’est le contraire, mais chut, il suffit de ne pas le dire, et les auditeurs sans esprit critique se laissent berner). Par ailleurs, considérer que par principe « la loi c’est le bien » me parait idiot, même si la loi l’affirme et punit tout désaccord, dictatorialement. Les législateurs ont trahi anti-démocratiquement le référendum de 2005, avant ils avaient trahi le souhait populaire sur la peine de mort (envers les violeurs-tueurs d’enfants) et avec leur auto-amnistie des corruptions politiques. La loi peut être toute pourrie, et si elle est constamment changée, c’est bien qu’il y a de gros problèmes en elle.

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Débattre (15/03/2021)
  Mon ami contradicteur répond à mon ajout du 09/01/2021 (c’est moi qui numérote) : « 1/ Effectivement on peut, selon la blague de Pierre Desproges que j’ai déjà citée, je crois, penser que les Juifs sont allés à Auschwitz parce que c’était gratuit. Mais c’est peu probable. 2/ Je crois qu’on appelle ça le rasoir d’Ockham. Le plus simple est le plus probable. Ça me fait penser à Achille Talon. L’empreinte d’un pied de policier se trouve sur les fesses d’un quidam. Ce quidam est condamné pour coup de fesse à un pied de policier. 3/ (…) Qu’il y ait des escrocs même chez les femmes c’est possible. Mais je persiste à croire que les cambriolés réels sont plus nombreux que les faux cambriolés. 4/ Entre quelques abrutis avinés ou dingues et les masses de témoignages y compris de la part des Allemands sur Oradour, ce n’est pas la même chose. Tu choisis de soutenir l’extrême minorité face à la majorité, c’est ton droit. Mais une fois de plus où sont passés les manquants d’Oradour comme les Juifs de Pologne ? Pour Oradour tu auras du mal à évoquer le typhus. 5/ (…) Je ne vois vraiment pas où ma logique est soviétique ou nazie au point où tu en es dans ta mauvaise foi. Je permets à tout le monde de parler, ce n’était pas le cas sous Hitler ou Staline. Seulement j’aimerais bien qu’on me montre qu’Oradour est faux. D’autant plus qu’il y a eu d’autres Oradours dans le Sud-Ouest. Mussidan étant peut-être le plus connu. 6/ Si je te suis donc il y a des dizaines de milliers de menteurs, des centaines de faux cadavres et une complicité de mensonge s’étalant à des centaines de milliers de personnes depuis 70 ans, moi compris je suppose. 7/ Le moins que l’on puisse dire c’est que c’est intenable. 8/ Toujours la même chose, le rêve comme un serpent, épouse les formes de tes doutes. C’est commode. »
  Je contre-réponds :
1/ Il est totalement faux de penser que je me moque des Juifs d’après leurs vices prétendus par les racistes antisémites (ou les humoristes faisant semblant de l’être, au second degré). Je n’ai jamais dit que cette blague était d’une véracité très probable.
2/ Si le plus simple est le plus probable, alors Auschwitz était un camp d’esclaves, à mortalité grande et à décontamination des cadavres par chambre à gaz et incinération des corps par four crématoire. Aller imaginer qu’on a construit des bâtiments (protégeant du froid mortel) pour mieux tuer, nourri les prisonniers pour mieux les tuer, fait travailler ces gens pour les assassiner, c’est incroyablement compliqué, et sans le dogme légal, je pense que ce serait balayé comme « aucunement crédible », ce n’est en tout cas pas du tout le plus simple, non.
3/ Même s’il y a davantage de vrais témoignages que de faux témoignages, éventuellement, cela n’aide pas à savoir si tel témoignage (isolément) est vrai ou non. Donc il y a risque d’erreur, toujours, si l’on croit (ou ne croit pas) un témoignage. La loi décide arbitrairement à qui profite le doute (en lui donnant raison, valant vérité indéniable avec « l’incontestabilité de la chose jugée »), sans me convaincre, du tout.
4/ Me faire traiter d’ « aviné ou dingue » n’est pas plaisant, même si je suis (injustement) sous traitement antipsychotique. Les témoignages n’intéressent que les réalistes, oubliant de douter, de réfléchir, et imposant dictatorialement leur point de vue. A un soldat ayant enterré les cadavres carbonisés à Oradour, je ne dis pas qu’il est un menteur, mais que si je suis en train de rêver, il est une marionnette racontant n’importe quoi, pas La Vérité, et quelle preuve a-t-il pour me convaincre que je ne rêve pas (ou cauchemarde pas, s’il me met son poing sur le nez) ? Il hurlera en exigeant que ce soit moi qui fournisse la preuve que je rêve, et c’est simplement malhonnête : en cas de doute, la conclusion devrait être le doute, sans que le camp hurlant le plus fort obtienne gain de cause, en écrasement de l’opinion adverse (et aussi écrasement de l’opinion neutre dubitative). Sociétalement, cette oppression malhonnête peut être victorieuse, mais la raison est ailleurs. Quant à la comparaison « immense majorité/infime minorité », elle aurait donné tort à Darwin, Pasteur, Einstein (insultés par les dominants et masses endoctrinées), ce n’est pas un argument mais un choix d’écraser les lucidités rares éventuelles.
5/ La spécificité des régimes hitlériens et staliniens est d’avoir été des dictatures au pouvoir, ne permettant pas la contestation. Ce n’est donc pas au sens propre que je me plaignais d’être victime d’esprit hitlérien ou nazi (puisque je ne suis ni emprisonné ni tué), mais me condamner sans argument logique est un « état d’esprit » qui m’évoque cette tyrannie, même si cela ne commande pas justice et forces secrètes d’exécution. Décréter qu’en cas de doute, le dominant a raison, ce n’est certes pas spécifiquement hitlérien ou stalinien, c’est simplement que la domination outrancière est illustrée par ces deux personnages (qu’ils aient existé ou non).
6/ Il n’est pas possible (à autrui, s’il existe) de me suivre dans la sous-hypothèse où je serais en train de rêver, puisque (sous cette hypothèse) je m’adresserais à une marionnette dénuée de pensée autonome (sans alter ego pouvant suivre mon ego). Par contre, à l’étape de doute en amont des sous-hypothèses Réel et Rêve, un autre être pensant peut parfaitement me suivre, et ce point ne compte nullement des milliers de menteurs, jugement erroné. Simplement, si c’est le Réel, ils peuvent avoir raison (ou mentir, je n’en sais rien), et si c’est un rêve, ce sont des marionnettes disant ce que le moi qui rêve leur fait dire, ce qui n’est pas un mensonge puisque sans vérité différente trahie (le monde vrai étant totalement inaccessible d’ici, totalement inconnu).
7/ Affirmer que ce que je dis est intenable, alors que je le soutiens parfaitement (sur le plan logique, argumentaire), c’est un jugement tyrannique, comme loi du plus fort (celui qui parle le plus fort). Je laisse dire, je me soumets (je ne cherche pas à dominer écraser), simplement je suis (intérieurement) sûr d’avoir raison contre une condamnation illégitime.
8/ Ce « rêve-serpent n’importe comment » est un artifice verbal me condamnant à tort. La base est le doute, toujours partout me semble-t-il. En celui-ci, une des hypothèses est le rêve, et selon les sujets, bien sûr que son contenu serait différent, ce n’est qu’un étiquetage envisagé. Je ne prétends nullement affirmer mordicus que le rêve est ceci et cela, et pas plus, interdisant d’y inclure tel et tel sujet. Si je rêve sans m’en rendre compte présentement, « tout » (ici autour, et raconté ici) est rêve, et c’est peut-être le cas, ce n’est pas sûr du tout puisque ce n’est qu’une hypothèse, un étiquetage dubitatif, éventuel. Ça parait simplement lucide, même si la lucidité semble condamnée quand elle dérange les certitudes (abusives).

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Parallèle possible ou non (21/03/2021)
  L’autre jour aux informations (avec rappel aujourd’hui illustré d’images non floutées), il était dit qu’à la récente cérémonie télévisée des Césars (du Cinéma Français 2021) une (assez vieille) actrice s’était exhibée toute nue, en scène, pour choquer en protestant contre le gouvernement (ayant fermé les salles de cinéma au public à cause de la crise covid19, je crois), et qu’à la suite de cela des célébrités (politiques je crois, religieuses peut-être) avaient écrit au procureur de la république pour demander que soit poursuivie cette dame au titre de l’attentat à la pudeur, passible de 1 an de prison et trente-cinq mille euros d’amende. Les journalistes et invités concluaient qu’il n’y aurait en fait aucune suite judiciaire, car la jurisprudence 2020 a été l’acquittement d’une Femen s’étant dénudée pour porter une revendication politique, l’argument des juges étant que la revendication politique ne doit pas être condamnée (liberté d’expression oblige) donc cela autorise les porteurs de revendication à enfreindre la loi librement.
  J’étais effaré par cet argumentaire, mais pourquoi pas sur le principe. Ainsi, Dieudonné ne serait plu’ jamais condamné par les tribunaux car il viole des lois (contre « l’antisémitisme ») pour porter la revendication politique antisioniste. Et les négationnistes ne seraient nullement condamnés car ils violent la loi Gayssot en revendiquant politiquement la fin de la domination israélite.
  Euh… je pense que non, je suis persuadé qu’on nous ment, que Dieudonné continuera à être condamné, que la loi Gayssot ne sera nullement démentie par la pratique. Que les communistes hostiles à la propriété privée ne seront pas autorisés à devenir cambrioleurs multirécidivistes, que les politiciens ne seront pas autorisés pleinement à la corruption pour enrichir leur parti. Et l’islamisme politique ne sera nullement autorisé à tuer en France pour porter ses revendications politiques. Ce qui est dit par les juges est donc faux, absurde, idiot ou/et menteur (même si c’est appliqué ultra-spécifiquement pour la nudité féminine, sans argument focalisant spécifiquement sur ce sujet de loi).
  Ma conclusion est plutôt que les juges font n’importe quoi n’importe comment en invoquant n’importe quel faux argument…
  D’autres commentateurs une autre fois disaient que la démocratie est en danger si les gens n’’ont plu’ confiance en la justice (57% je crois me souvenir, selon un récent sondage en France). Cette analyse me parait fausse : c’est la république, l’abus de pouvoir, qui sont menacés si une vraie démocratie prend le pouvoir, le peuple renversant faux représentants et juges intouchables, qui se plaçaient anti-démocratiquement comme supérieurs commandeurs.

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Discussion serrée (22/03/2021)
  Mon ami contradicteur n’en démord pas : selon lui, et selon toute objectivité (selon lui), la disparition des millions de Juifs en ghettos d’Europe de l’Est avant-guerre prouve totalement qu’ils ont été exterminés. Il répond à des objections de ma part (c’est moi qui numérote pour répondre) : « 1/ Les Etats-Unis n’acceptaient aucun Juif pendant la guerre. Les Allemands contrôlaient l’Atlantique par leurs sous-marins jusque fin 1943. Les Britanniques refusaient les Juifs en Palestine depuis le livre blanc en 1938 ou 1939. 2/ Il était impossible de traverser le Pacifique sans danger jusque vers 1944. Surtout en venant d’Europe. Ben Gourion était en Palestine avant la guerre à ma connaissance. Donc pas de contre argument valable de ta part. »
  Mes réponses :
1// Le fait qu’il n’y ait pas de migration bienvenue pour telle communauté à telle époque ne me semble pas exclure les migrations clandestines ou tolérées à contrecœur. Ainsi, alors que la France faisait venir en masse des migrants africains dans les années 1955-75, la crise avec montée du chômage a fait dire officiellement stop à ce flux, mais il y a quand même 400.000 migrants de plus chaque année officiellement (et le double ou triple officieusement crient les nationalistes). Clamer qu’il y a un Non officiel ne prouve en rien qu’il n’y a pas un relatif Oui en pratique.
2/ Je ne prétends nullement avoir de contre-argument valable à opposer pour que ce soit moi qui écrive l’Histoire en corrigeant celle en laquelle mon ami croit. Ce n’est absolument pas du tout la situation. Je ne suis pas historien, pas même réaliste. Je ne fais qu’émettre des éléments de doute dans mon esprit, sans forcer en rien mon ami à les avaler en se couchant à mes pieds en signe de soumission. Ce n’est absolument pas la situation. C’est lui (et la loi française, sous peine de prison et ruine) qui attaque en la matière en disant que mon doute c’est n’importe quoi totalement intenable. Alors qu’il n’a aucune preuve objective, il se réfère à des recensements pas précisément datés et à la véracité crue sans argument ni discussion ni réserve (réaliste ou philosophique un degré en amont). OK, moi je l’autorise à y croire, mais condamner ceux qui en doutent me parait moche, ne serait-ce qu’au titre de la liberté d’opinion sans violence. Certes, le dogme juifo est que douter du génocide c’est génocider une seconde fois, mais ces menteurs ultrapuissants exemptent le génocide amérindien de pareil commandement, pour bénéficier du soutien étasunien à Israël, comme c’est pratique, comme c’est malhonnête…
  Quoi qu’il en soit, il y a un malentendu total : je ne disais pas du tout « j’ai la preuve qu’il n’y a nul million de juifs d’Europe de l’Est disparu entre avant-guerre et après-guerre », non pas du tout. Je déniais « la différence, totalement indéniable, prouve qu’ils ont été exterminés ». Non, je ne suis en rien convaincu : des migrations non officielles ont pu intervenir, je n’en sais rien je ne le dis pas véridique prouvé ; mais surtout : le fait éventuel qu’il y ait eu plein de morts ne prouve(rait) en rien qu’il y a eu extermination volontaire (bien davantage que pour les Amérindiens morts en masse une fois traînés en esclavage aux USA et au Brésil). Entre Prouvé vrai et Prouvé faux, il y a le Doute « je ne sais pas », qui est ma position, malhonnêtement interdite au nom de la liberté d’opinion, de la tolérance…

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« logique » (22/03/2021 bis)
  Mon ami objecte encore (c’est moi qui numérote pour répondre) : « 1/ Je n’impose aucun dogme. 2/ C’est totalement délirant. 3/ J’essaie de prouver, c’est tout. 4/ Je ne dis pas que tu fais une faute logique, je dis que tu n’es pas juste. 5/ Tu doutes de la shoah pour ne pas dire plus et pas du tout de la nakhba. Une fois de plus dans la réalité sensible les deux ont existé et dans un rêve aucun. »
  Pour la millième fois, je démolis cette fausse argumentation, résistante à la logique évidente apparemment :
1/ Euh, c’est presque un jeu de mots. En l’occurrence il y a un dogme, légal, exception partisane à la liberté d’opinion sans violence. Ensuite, mon ami est d’accord pour me dire totalement erroné condamnable en principe (même s’il n’est pas partisan de la punition légale, carcérale et financière), en ce sens, ce qu’il cherche à me faire admettre correspond au dogme, même si ce n’est pas « parce que c’est un dogme », « au nom du dogme », qu’il l’impose, lui.
2/ Je peux insulter aussi : affirmer avoir raison sans aucune espèce de preuve objective, oui ça peut être qualifié de délirant aussi, en sens inverse, ça ne fait pas avancer le sujet, de psychiatriser l’avis opposé (façon stalinienne, ou de le diaboliser façon moyenâgeuse).
3/ Oui, essayer de prouver est bien, simplement si cette preuve est démolie logiquement, cette tentative est invalidée. « C’est tout ».
4/ Je ne prétends pas dire le vrai indéniable opposé au vrai officiel, je défends la position incertaine dubitative, me classer avec ceux prétendant prouver autre chose que moi est de l’amalgame, base de la malhonnêteté intellectuelle et de l’injustice morale tout à la fois. Bravo, carton plein, côté « raté » argumentaire…
5/ C’est totalement faux, je l’ai répété/expliqué mille fois. Il y a deux étages de contestations miennes, sans que je sache (ou puisse savoir un jour) lequel est le plus approprié : a) peut-être que je suis en train de rêver et alors peut-être que shoah et nakba n’ont pas existé, pareillement oui ; b) peut-être que je ne suis pas en train de rêver et je suis choqué par la sacralisation officielle de la shoah avec négationnisme officiel de la nakba (implicite actuellement, légal prochainement si se concrétise le projet de loi criminalisant l’antisionisme, donc la condamnation du terrorisme sioniste). Je suis totalement logique et me prétendre illogique est l’illogisme en la matière. Me condamnant à tort, c’est moche, faux et injuste.

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Des Strasbourgeois (24/03/2021)
   Aujourd’hui, dans l’émission-débat « Midi News » de Sonia Mabrouk, un des sujets était le refus d’un parlement local strasbourgeois d’accepter la loi européenne comme quoi tout antisémitisme est un antisémitisme. (?) Il était expliqué que ça signifie en fait le refus d’accepter que l’antisionisme soit classé antisémitisme (donc condamné à ce titre). Le grand rabbin était interviewé et disait qu’il ne s’agissait pas de désapprouver telle ou telle mesure du gouvernement actuel d’Israël mais refuser l’existence-même d’Israël ! Et l’antisémitisme tue, répétait-il, dont Mireille Knoll il y a 3 ans et 1 jour, rescapée de l’Holocauste et tuée parce qu’elle était juive ! Aucun des 4 débatteurs n’a objecté, pas plus que l’animatrice franco-tunisienne. (Respect total envers la parole du rabbin et désapprobation des votants strasbourgeois donc unanimement classés racistes antisémites monstrueux).
   Moi j’aurais objecté, très fort :
– L’antisionisme n’a aucun rapport avec l’antisémitisme, au même titre que la lutte contre l’apartheid n’avait aucun rapport avec le racisme antiblanc. L’antisémitisme c’est haïr un bébé (innocent selon moi) parce qu’il est dit juif, ou d’ascendance juive, c’est du racisme ; tout au contraire, désapprouver l’invasion massacreuse de la Palestine (ou de l’Amérique, l’Australie, la Polynésie, etc.) c’est un point de vue politique, humaniste, antiraciste.
– J’imagine l’objection colérique « Eh, entre bébé juif innocent et adulte juif ʺcoupableʺ, où est-ce que tu places la limite ??? 18 ans ? 6 ans ? 2 ans ?!!! » C’est une mauvaise question biaisée, le mot juif étant un amalgame. Être un adulte juif n’est en rien une culpabilité si l’on n’est pas communautariste, pas israélite, pas sioniste, simplement d’ascendance judaïque involontaire (« juifa » pas « juifo », en clair). Et un bébé sud-africain de 2 ans en 1970 qui criait « sales nègres, espèces de singes ! » était-il innocent ? Oui et non : oui, il ne faisait sans doute que répéter bêtement une parole entendue sans vraiment la comprendre et sans possibilité d’avis critique, mais non ce n’était déjà plu’ un ange innocent mais un petit monstre de haine injuste, méritant réprobation en retour (sans assassinat bien sûr).
– Le fait qu’une personne juive soit assassinée avec le cri « sale juive » ne prouve absolument pas que c’est de l’antisémitisme (racisme haïssant les bébés), ça peut être un crime politique contre une adulte sioniste, avec erreur de terme tombant dans le piège de l’amalgame voulu avec le mot juif. Au lieu de hurler au racisme, il faudrait hurler à l’amalgame criminel entraînant sciemment pareille erreur de colère (pour obtenir privilèges en réparation) : à mon avis, les sionistes et israélites (terroristes racistes) peuvent être haïs politiquement (comme les communistes ou bien capitalistes) mais ce n’est en rien du racisme, ce n’est pas de l’antisémitisme. La loi qui a cherché à s’imposer est une horreur malhonnête voulant acquérir force de loi, ce qu’elle parviendra probablement à obtenir prochainement. La lucidité et la justice sont ailleurs.
– On me hurlerait une objection encore ; « Eh, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme » clame l’entière Liberté de Religion, il est odieux d’oser condamner la religion israélite ! Ça ne peut s’expliquer que par un racisme caché ! ». Effectivement, mais pas un racisme mien : en n’étant pas prosélyte et en ne s’éteignant pas par vieillesse des pratiquants, la religion judaïque se réserve racistement aux « bien nés », c’est du racisme. Et c’est compréhensible intrinsèquement puisque son contenu est raciste, décrétant des bébés coupables de leur ascendance, garantissant la dominance aux descendants d'Abraham (groupe devenu race par endogamie avec les millénaires, et Woody Hallen se plaignait que sa mère lui ait reproché d'avoir épousé une non-juive, comme "sale race"), autorisant les Hébreux à massacrer les autres en cas de désaccord d’opinion sans que cela viole « tu ne tueras point » (sous-entendu donc : « de juif »), oui c’est du racisme tueur, atroce, théorique certes mais réactivé en 1948 avec le sionisme terroriste puis vainqueur. Ce n’est pas plus honorable que la religion nazie ou apartheidienne (dont seraient les prophètes tel ou tel leader). La Déclaration des Droits de l’Homme se prétend à tort universelle, elle est stupide autocontradictoire, approuvant des religions esclavagistes terroristes (judaïsme, christianisme, Islam) et aussi raciste (judaïsme). L’endoctrinement (politique, médiatique, scolaire) à la stupidité fait gober ça comme étant le Bien indéniable, mais c’est une honte absolue.
– Au passage, je note que madame Knoll est une rescapée de plus, « incompréhensiblement », du prétendu génocide systématique, qui me parait immensément douteux (plutôt : un esclavage à forte mortalité, les témoignages en attestent, comme celui de Viktor Frankl) mais dont le dogme est employé pour imposer racistement toutes les lois pro-juives pro-Israël.
– Je considère « Israël-état-juif » aussi faussement « légitime » que l’ « Afrique du Sud-état-blanc » des Apartheidiens ou « USA-état-blanc » du Ku-Klux-Klan et autres suprémacistes blancs étasuniens. C’est là qu’est le racisme source, absolument pas dans l’opposition, plutôt antiraciste, quoique détournée (concernant le sionisme) en racisme se trompant de colère, par manœuvres malhonnêtes, dont les dictionnaires et lois occidentales sont complices actifs…
– Les votants strasbourgeois ont illustré que je ne suis pas seul au monde à être lucide à ce sujet, je pense qu’ils capituleront sous les crachats (malhonnêtes) ou par peur de la prison.

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Précision fine (06/04/2021)
  Mon ami contradicteur habituel me dit à nouveau (c’est moi qui numérote) : « 1/ Il faudrait que tu cesses de répéter que je suis pour la loi Gayssot alors que j’ai dit des milliers de fois que j’étais contre y compris publiquement. 2/ Ceci dit je ne le répéterais sans doute pas vu les risques que je prendrais dans ce pays ʺdémocratiqueʺ. [Je suis] courageux mais pas téméraire. »
  Mes réponses :
1/ C’est presque un jeu de mot : je ne dis nullement que mon ami est un partisan de la loi Gayssot mot à mot, je sais très bien qu’il est pour la liberté d’expression contre les punitions légales incluses dans cette loi pour délit d’opinion (sans le dire, et avec complicité active des Droits de l’Homme européens, atroces de malhonnêteté intellectuelle). Mais mon ami juge coupables (de sottise ou autre) ceux que la loi Gayssot déclare coupables (cette loi ajoutant contrairement à mon ami que la punition doit être précisément telle). Mon ami méprise et la loi punit, c’est différent, mais en aval d’une condamnation commune sur le même sujet. Je ne confonds nullement les deux, je note leur proximité de point de vue (prétendu certitude totale).
2/ Effectivement, il y a dictature en place, sans le dire, mais cela n’a aucun rapport avec le principe démocratique. Une démocratie, gouvernement par le peuple, peut être dictatoriale si le peuple est intolérant écraseur des groupes minoritaires et « anormaux » isolés (même si politiciens et médias occidentaux commettent l’erreur de confondre totalement démocratie et libéralisme politique). Ici, c’est encore autre chose, c’est une république = démocratie « indirecte » (oligarchie « élitiste » méprisant le bas-peuple) qui en plus est dictatoriale, partiellement, avec la petite concession d’accepter alternance entre variantes tous les 5 ans, le peuple pouvant choisir de se soumettre à d’autres dictateurs après cette durée (un panneau « gilet jaune » lucide clamait « voter c’est choisir qui t’enculera »).
2’/ Concernant la répression des opinions condamnées, je vais peut-être acheter le livre « Liberté d'inexpression : Des formes contemporaines de la censure ». Et il faudra aussi que je me renseigne sur la Cancel Culture étasunienne (venant parait-il en France), c’est je crois le principe d’autocensurer tout ce qui pourrait choquer quelqu’un, une minorité notamment. En France déjà : c’est semble-t-il ce que pratiquent déjà les rédacteurs en chef de revues voulant « pas de vague » et censurant les avis personnels de rédacteurs ne faisant pas consensus. Comme mon pacifisme exclu des projets d’articles pour le magazine aéronautique Trait d’Union. Etouffé, simplement, ce n’est pas écrabouillé physiquement mais mis au silence.

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Scandale ? (07/04/2021)
  Mon ami contradicteur me déclare : « Ton parallèle entre Israël et le nazisme, puisque c’est bien de cela dont il s’agit, m’apparait tout aussi scandaleux que la dernière fois dont on en a parlé. »
  Oui, c’est un avis, je l’entends, mais il me parait affreux :
– Les Palestiniens martyrisés clament parfois à leurs bourreaux « puisque vous avez souffert le martyr avec les Nazis, pourquoi faire souffrir à votre tout le martyr à autrui (nous) au lieu de viser l’absence dorénavant de tout martyr ? Pourquoi vous comporter à votre tour en nazis au lieu de condamner sincèrement le nazisme et mécanismes similaires ? ». Tout comme toi, les Israéliens (et juifos alliés) déclarent totalement scandaleux inadmissible ce propos, mais sans y répondre, tant il est pertinent, lucide, juste…
– De l’extérieur, j’écoute les deux points de vue pour trancher éventuellement, et tu me condamnes d’écouter l’un de deux, c’est totalement inéquitable, injuste.
– Oui, les Palestiniens n’ont pas été génocidés, il ne s’agit pas d’affirmer la totale identité entre sionisme et nazisme, c’est simplement qu’il y a de manière similaire racisme tueur envers de prétendus sous-humains considérés maudits écrabouillables légitimement. La Déclaration « Universelle » des Droits de l’Homme, incroyablement, en est complice, autorisant pleinement à vénérer les Hébreux massacrant les « sales goys » du pays de Canaan, bébés compris, et à vénérer Jésus-Christ affirmant que les non-Juifs sont des chiens. Contrairement à la propagande (dont tu sembles avoir bu avec délice chaque goutte), ce ne sont pas les nazis qui ont inventé le concept de sous-hommes. Jusqu’en 1962 en France, le système à collège de l’Algérie Française minimisait les voix des musulmans très majoritaires en électeurs et minoritaires en représentation décideuse, mais (selon la propagande ici, et toi) la haine humaniste doit officiellement se focaliser sur les Nazis, seuls monstres au monde. Moi c’est cette propagande et toi-même que je trouve scandaleux. On n’a pas le même avis, OK, mais tu ne me convaincs en rien de rien. Que tu me condamnes aggrave ton cas, puisque sans argument aucun pour me convaincre de changer d’avis.

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Autre discussion croisée (12/04/2021)
  Mon ami contradicteur me « casse » abusivement, comme d’habitude : « 1/ Pour une fois, j’ai parfaitement compris ce que tu as dit. Tu uses toujours du même subterfuge. Un doute dans une situation binaire. Soit les juifs ont été exterminés dans les camps ou ils ne l’ont pas été. Il n’y a pas d’alternative. 1’/ Je l’avais déjà dit que pas mal de juifs étaient venus en France avant-guerre, dont ceux que tu cites. Je ne vois pas que ça invalide le génocide. Mais en Pologne, encore une fois, par exemple il y a plusieurs millions de Juifs en 1940. Et en 1945 il n’y en a quasiment plus. Où sont-ils passés, une fois de plus ? C’est ça le problème. 2’/ La théorie de l’extermination des Juifs étant un génocide comme tant d’autres est une théorie défendue notamment par l’avocat Verges. Qui était d’ailleurs, ce qu’on sait peu, un ancien résistant membre des armées gaullistes, pour faire court. Je ne le crois pas. La plupart des génocides étaient fondés sur l’appropriation des terres, alors que le génocide juif et TZIGANE, qu’on oublie toujours, soit autre chose qu’un crime gratuit. C’est toute la différence et ce qui en fait quelque chose de spécifique. »
  Je réponds :
1/ Décréter qu’il n’y a rigoureusement que deux et seulement deux réponses est arbitraire contestable (l’affirmer incontestable est un subterfuge escomptant l’interlocuteur crédule – je ne le suis pas et dénonce la manœuvre). Si on me crie « au carrefour, le feu est vert ou bien rouge ? deux possibilités uniquement ! », c’est inapproprié. Le feu peut être orange transitoire ou fixe, ou jaune, ou éteint, ou multicolore (en points divers ou en évolution globale continue). Pareil pour une question « oui ou non ? pas d’alternative ! », c’est inapproprié, il y a aussi « peut-être », « présentement je ne sais pas », « personne ne saura jamais », etc. Restreindre à seulement deux choix peut certes constituer une convention dictatoriale, type scolaire à la française, mais c’est injuste, irréfléchi. Et puis le mot « exterminés » est litigieux, appelant mille autres réponses que oui et non : une extermination partielle n’est pas une vraie extermination mais n’est pas rien du tout, allant dans le sens indiqué quand même. En préambule, je dirais le contraire de la loi Gayssot : ce qui s’est passé avec les Juifs en Allemagne-France-Pologne-Autriche en 1940-45 ressemble à ce qui s’est passé avec les Amérindiens trainés en esclavage par les Européens vers le 18e siècle, avec énorme mortalité (conduisant au remplacement par esclaves africains) ; est-ce compté extermination ou bien traitement inhumain avec énorme mortalité involontaire ? De cette réponse dépend ma réponse à l’autre cas, 1940-45 : dans le premier cas, ça fait de la loi Gayssot une horreur raciste de négationnisme envers le premier immense crime contre l’humanité, la loi mérite la poubelle immédiatement avec mille excuses, et il convient de trainer ses votants devant les tribunaux puis en prison sévère pour racisme actif (pro-juif anti-amérindien) ou fanatisme religieux politique (pro-judéo-chrétiens anti-Manitou) ; dans le second cas, la multiplicité des survivants et le livre témoignage de Viktor Frankl aboutissent à dire que non, il n’y a pas eu extermination, donc la loi Gayssot est un abus, il faudrait corriger la totalité des manuels scolaires (et universitaires en histoire), rappeler à l’ordre les médias avec lourdes pénalités pour assidue propagande mensongère pendant des décennies, etc. Oui, cela me convient, sans même invoquer (en arrière-plan) le droit au doute général via réfutation de la logique réaliste « oubliant » l’hypothèse du rêve. Certes cette hypothèse du rêve est rejetée (sans argument), psychiatrisée (malhonnêtement), il semble simplement que j’ai affaire partout à de très majoritaires croyants refusant l’intelligence critique, c’est moche, tant pis.
1’/ Les grands-parents de mon ex-copine, avec grand-père rescapé d’Auschwitz, sont peut-être arrivés en France en 1945 (comme plein d’autres ?) plutôt que dans les années 1930, je n’en sais rien, et n’y vois aucune impossibilité. Quelle est la source du chiffrage de « millions de Juifs en Pologne 1940 » ? Si c’est un ouï-dire, ça ne vaut rien. Si c’est officiel, ça reste douteux si l’ethnie (ou religion ?) était donnée sous forme auto-déclarative, prêtant à tous les mensonges, pour des raisons que j’ignore vu d’ici et maintenant (mais plein de sondages déclaratifs d’aujourd’hui sont dénoncés comme faussés par mensonge de masse). Et puis en 1945, ils ont pu aller en Occident et partout, quitter le lieu de leur martyre, je n’en sais rien, mais ce n’est pas une raison pour me faire gober telle prétendue vérité. Par ailleurs, à en croire le livre de Viktor Frankl ce n’était en rien de rien un génocide mais un esclavage sévère à forte mortalité. Mais certes le dogme désapprouve les témoignages de l’intérieur. Alors je me tais, impuissant devant tant de malhonnêteté intellectuelle. Gratuite chez mon ami, intéressée pour les sionistes, ayant obtenu en réparation l’immense crime contre l’humanité qu’a été l’expulsion des Palestiniens sans expulser les Etasuniens. C’est ça le problème selon moi.
2’/ J’ai entendu dix mille fois que les emprisonnements de Juifs par les nazis se servaient du prétexte raciste racialiste pour du grand banditisme, spoliant les bourgeois juifs dont beaucoup étaient riches, ou très riches. Quand le Président Chirac a reconnu la culpabilité française dans la spoliation des Juifs par le régime vichyssois un demi-siècle après, de grandes réparations financières ont été exigées, versées, faisant des jaloux parmi les Juifs d’autres origines nationales (comme en Pologne, justement). Ces spoliations en argent et œuvres d’art monnayables, non ce n’était en rien gratuit. Ce n’était pas des terres car au Moyen-Age l’Eglise Catholique avait je crois interdit aux Juifs (affirmés descendants de « tueurs du Christ ») la possession de terre nourricière (plus ou moins sacrée ici, à ne pas « salir »), mais il y avait d’autres richesses au vingtième siècle, principalement même. Quant à la brimade des tsiganes, elle peut être le résultat d’une haine à l’égard de nomades voleurs échappant à la police locale, c’est une généralisation raciste abusive d’inclure les bébés (et c’est une colère politique abusive d’aller jusqu’à la peine de mort en masse – si génocide il y a eu), mais ce n’est pas une haine issue de nulle part ni une haine gratuite (pensant éviter continuation des vols de poules et autres).
  (Ajout : j’ai lu aussi que la fortune de la Suisse à partir de 1945 est venue du fait que plein de Juifs européens très riches y avaient déposé leurs fortunes loin des impôts, et comme ils sont morts dans les camps – exterminés ou esclaves morts par glissement – cet argent secret n’a pas été récupéré, restant propriété suisse ; ça peut expliquer que les Nazis ayant compté s’enrichir énormément en saisissant les fortunes juives ont un peu raté leur coup génocidaire classique, mais qui serait bien motivé par l’appât du gain davantage que par les convictions racialistes gratuites. Ce n'était pas "mal pensé" en totalité mais le crime voleur a profité à d'autres, légalement qui plus est.)

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Une opinion de Palestine (22/04/2021)
  J’ai entendu sur C-News un débatteur rapporter un discours officiel du leader palestinien actuel disant que le responsable de la Shoah n’est pas l’antisémitisme mais le comportement social des Juifs. Suis-je terriblement choqué (comme tous les Israéliens et toute la diaspora juive selon ce commentateur) ou est-ce que je l’approuve (comme la plupart des Musulmans de France, pensait-il) ?
  Ni l’un ni l’autre : il y a clairement un problème social (de favoritisme et de domination) propre à de nombreux Juifs (ce que disait le Général de Gaulle : « les Juifs, peuple fier et dominateur » ai-je entendu rapporter plusieurs fois), mais il ne faut pas se tromper de colère en retour, ne pas du tout sombrer dans le racisme. Les juifas (dont les bébés et renégats anti-communautaristes) sont innocents, ce sont les juifos (adultes fiers et communautaristes, favorisateurs, dominateurs) qui sont coupables de déloyauté entraînant retour de bâton, que celui-ci soit contenu en hostilité inactive ou explosant à l’occasion en pogrom ou pire.

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« Uniquement parce que » ? (26/04/2021)
  Je lis ce jour une nouvelle navrante (https://www.msn.com/fr-fr/video/actualite/sarah-halimi-a-%C3%A9t%C3%A9-assassin%C3%A9e-uniquement-parce-qu-elle-%C3%A9tait-juive-d%C3%A9nonce-le-pr%C3%A9sident-du-crif/vi-BB1g1TXG?ocid=msedgntp) : « Sarah Halimi a été ʺassassinée uniquement parce qu’elle était juiveʺ, dénonce le président du Crif ».
   Clairement, cela sous-entend qu’être juif est une totale innocence, or cela me parait discutable, quoiqu’interdit de discussion, suite à l’importance du Crif, dictant aux politiciens ce qu’ils doivent dire et commander (tous venant prêter humblement serment de servir lors du diner annuel du Crif : jurer de lutter contre l’antisémitisme et/donc favoriser l’amitié France-Israël). Il est faux qu’être juif est une garantie d’innocence. Certes, ce n’est absolument pas une garantie de culpabilité non plu’ (sauf aux yeux des racistes antisémites), c’est qu’il y a une majorité de racistes coupables se cachant derrière quelques non-racistes innocents, grâce à un mot amalgame injuste et stupide (« juif »). C’est comme si on avait interdit le mot apartheid en Afrique du Sud pour dire « gouvernement blanc », c’est un mécanisme malhonnête d’amalgame générateur artificiel de racisme antiblanc injuste (il y avait des blancs innocents même en Afrique du Sud : les bébés et quelques renégats). Bref, il ne fallait pas faire crier à un justicier assassin drogué « sale blanche ! » mais « sale apartheidienne », ça n’excuse pas le meurtre mais le dire raciste apparait alors une totale erreur de jugement. Tuer quelqu’un en criant « sale facho » ou « sale coco » ou « sale carnivore » ou « sale pollueur », c’est excessif en tant que meurtre, mais sans en rien caractère aggravant de racisme anti-machin (sauf au sens dérivé mélangeant tout, comme racisme anti-vieux, la langue française est vraiment toute pourrie, empêchant de penser sainement).
   Bref, si le drogué tueur voulait dire « sale sioniste » ou « sale adoratrice du massacre des goys cananéens » ou « sale approbatrice que les goys sont des chiens » ou « sale antiprosélyte jugeant que la parole divine est "tu ne tueras pas de juif, par contre tue les non-juifs, sales races" », c’était un meurtre politique, pas raciste mais antiraciste. Et la loi qui porte circonstance aggravante (au titre de racisme) pour ce seul cas politique est elle raciste, elle est la source du racisme en la matière. Si au contraire, le tueur se trompait de colère en étant effectivement raciste disant « tous les nés juifs sont des monstres », il aurait fallu l’éveiller à la distinction entre les bébés innocents, les renégats juifs palestinophiles ultra-minoritaires, les sionistes majoritaires, alors il aurait guéri sa haine raciste, redirigée en haine politique précisée, mais le dictionnaire et les faux intellectuels et politiciens aux ordres du Crif empêchent cette clarification : ce sont eux les vrais coupables de ce meurtre, ce qui est caché, évidemment, puisque ce sont eux qui ont le pouvoir, et tous les micros pour clamer leur haine, haine de l’intelligence, de l’honnêteté intellectuelle, de la justice au sens propre. Bref, un monstre a tué, oui, les bêtises scientistes psychiatriques font qu’il ne sera pas jugé (on peut le regretter comme pour un meurtre d’enfant en vélo il y a quelques années par 43 coups de couteau), mais les vrais coupables de racisme organisé, volontariste, ne sont pas ce qui est dit, à mon avis (en danger de prison évidemment, puisque le mensonge gouverne. Au profit d’Israël, sans le dire.)

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Suite de débat (03/05/2021)
  Mon ami contradicteur conteste mon ajout du 15/03/2021 : « 1) Le problème est que tu prêtes des caractéristiques plus que contestables aux juifs. 2) Je crois que j’avais cité le rasoir d’Ockham qui ne fonctionne que pour les sciences dures pas pour autre chose. Je ne vois pas le rapport avec les camps. 3) Il n’y a pas que les témoignages il y a aussi la logique. Quand on s’est aperçu de la disparition des officiers polonais, on s’est dit qu’il leur était sans doute arrivé des ennuis. On les a trouvés exterminés à Katyn. Même chose pour les juifs. 4) Je ne pense pas que ce soit toi qui aies tagué les monuments d’Oradour. Donc ça ne s’appliquait pas à toi. Il faut me lire correctement. Mon français est simple. 5) Je t’ai donné un tas d’arguments logiques pour la Shoah mais tu n’en tiens aucun compte. Je n’ai fait aucune pétition de principe. 6) Je ne suis pas Descartes. Je ne dis pas « je pense donc je suis ». Mais je suis obligé de vivre au moins en apparence comme si j’existais vraiment dans un monde donné sensible. Donc ne me fait pas le reproche de donner un absolu à la réalité dite sensible. 7) Mon jugement serait tyrannique si je t’envoyais en prison. Ce n’est pas mon intention donc pas d’exagération pagnolesque. 8) Je ne vois pas de désaccord majeur, entre nous, sur le fait que la réalité n’est peut-être qu’une illusion. Je n’ai jamais affirmé le contraire. »
  Je contre-réponds :
1/ C’est partiellement faux, et doublement. Je n’ai rigoureusement aucune affirmation de « caractéristique comportementale » concernant les juifas (que je considère individus normaux n’ayant rien de particulier, qu’une ascendance dont ils ne sont en rien responsables et qui n’induit en rien leur comportement, jusqu’à preuve du contraire), clamer que j'affirme le contraire est de la diffamation diabolisante, c’est honteux. Concernant les juifos, il y a effectivement un problème comportemental de déloyauté intrinsèque au choix juifo préférentialiste (rejeteur envers les non-favorisés, discriminés). Mais ça n’a rien à voir avec le caractère radin que clame tel comique en référence à une tradition de quolibets racistes. J’ai entendu dire que le caractère radin (économe vu positivement) était un trait paysan pour assurer la pérennité des récoltes, ou trait artisanal pour que survive la petite entreprise fragile, peut-être que certaines familles cossues tendaient à l’enseigner comme tradition, je n’en sais rien de rien, et les enfants pouvaient devenir des adolescents révoltés faisant le contraire des traditions, je n’ai pas d’avis généralisateur à ce sujet (affirmer le contraire est très faux, surtout en me prétendant raciste injuste, double erreur).
2/ « Le plus simple est le plus probable » est entièrement invocable en Histoire, fausse science affirmative sans preuve (et s’appuyant maintenant sur la loi civile pour interdire toute contestation rationnelle, principe dogmatique sacré anti-scientifique). Et ça a un rapport total avec les camps de concentration nazis. Si l’extermination des Amérindiens avait été au programme d’histoire en France 1800-1945, les décès par glissement de millions de trainés en esclavage serait une évidence, la plus probable explication dans un tel cas. Expliquant qu’il y ait beaucoup de survivants tout en comptant des millions de victimes. Mais cela a été négationné par les Occidentaux esclavagistes d’Africains en remplacement, puis riches receleurs des fortunes générées ainsi (jusqu’à « aujourd’hui inclus » d’ailleurs). Alors, en 1945, on a invoqué pour les Juifs morts cette histoire d’extermination systématique par volonté d’anéantissement, qui ne correspond ni aux témoignages (de Viktor Frankl notamment) ni au nombre de survivants après des années en camps, et les dominants clament pourtant que c’est l’explication la plus simple, en faisant interdire de parole (par la loi, puni de prison !) le fait d’envisager l’autre éventualité, à l’Amérindienne, plus simple en un sens. J’ai vu à la télévision le psychanalyste juif Gérard Miller déverser sa haine anti-négationniste envers quiconque oserait proposer une autre explication, et il a loi (pourrie) de son côté, pas la logique (et pas forcément la vérité). Invoquer la célébrité Ockham ne m’impressionne pas, je réfléchis directement, pas scolairement en citant avec érudition (incitation lycéenne débile à laquelle j’ai hélas été astreint aussi, en rédaction).
3/ Je suis effaré par la présente « démonstration » : une comparaison est considérée preuve. « Même chose pour » à propos de choses un peu similaires vaudrait « il est prouvé que c’est pareil », non logiquement ce n’est en rien une preuve, c’est l’élaboration d’une hypothèse (peut-être fausse, peut-être vraie, peut-être indécidable à jamais). On a le droit d’émettre des hypothèses mais affirmer que ce sont des vérités même si elles sont contredites par les témoignages, au nom de la supériorité de la logique, c’est totalement effarant (très très faux, très illogique en s’affirmant logique à tort).
4/ Au sujet d’Oradour, il y a opposition entre deux camps : une immense majorité récitant le dogme actuellement légal, et une infime minorité osant douter et contester le dogme. Que mon ami qualifie ceux-ci d’abrutis avinés ou dingues, alors que moi j’ose dire qu’ils n’ont pas forcément tort, j’estimais que cela me salissait par « contact », pseudo-« alliance ». Certes, il n’était pas écrit « tu es un abruti aviné ou dingue », mais puisque je prenais le parti de tels gens, j’interprétais ces insultes comme me désignant moi-même, d’autant que je suis classé par la sécurité sociale comme psychotique (« dingue » en langage familier), pour crime d’être honnête en régime capitaliste pas fait pour ça. Ce n’est pas que je ne sais pas lire, c’est qu’il y a là une énorme opposition, et insulter un camp que je refuse d’insulter moi, c’est immensément proche de m’insulter moi-même, et mon ressenti était sincèrement tel, sans faute lourde de ma part (à mon avis).
5/ C’est faux d’affirmer que je ne tiens aucun compte d’un tas d’arguments logiques concernant la Shoah. Tous, un par un, j’en ai démenti la prétendue logique, qui est donc douteuse pour le moins, jusqu’à preuve du contraire, et cette preuve n’a pas été donnée. Le mot « pétition de principe » ne fait pas partie de mon langage, désolé, Google me dit que ça signifie « Raisonnement basé sur un mensonge ou dont le but est de tromper et dans lequel on présume vrai le fait que l'on cherche à prouver ». Oui, à la réflexion, c’est exactement ainsi que je vois l’avis péremptoire de mon ami sur la question : il appelle preuve logique ce qui n’en est pas, mais n’est qualifié de « vrai » que sous préambule que ce qu’il veut prouver est effectivement vrai. C’est circulaire, invalide, illogique. Qu’il clame « si, c’est logique », ne me convainc en rien de rien. Je ne lui dirai pas en conclusion « si, tu commets une pétition de principe », je ne maitrise pas assez cette expression pour le dire, mais la logique me parait claire, en faveur du doute restant.
6/ Descartes a dit des milliers de choses, pas seulement « je pense donc je suis », on peut se clamer cartésien même en ignorant cette phrase. Et si mon ami se sent « obligé » de ne pas croire l’hypothèse du rêve, c’est purement son ressenti personnel, personnellement j’ai la spécificité de ne pas oublier cette hypothèse (même si « la science » idiote a décidé de psychiatriser cette position démolissant sa validité logique – je résiste à cette manœuvre intellectuellement malhonnête et accepte le qualificatif abusif de « fou » pour me désigner à tort, dissident en fait, comme en URSS, différemment).
7/ Non, la tyrannie n’est pas que dans l’action enfermante. Condamner un point de vue très possible en le classant inadmissible, c’est une pression d’ordre tyrannique, à titre inter-individuel, certes sans volet social ou politique d’enfermement en prison officielle. Un chef de famille peut se comporter en tyran s’il punit sa compagne et ses enfants au moindre désaccord, même s’il ne les envoie pas en prison. Rien que les engueuler (sans argument valide) est déjà un acte tyrannique, pas au sens politique mais au sens second. Je vérifie a posteriori : Google me dit Tyrannie = « Gouvernement absolu, oppressif et arbitraire. », et il n’y a pas que le gouvernement étatique envoyant en prison, sans prison une famille se gouverne parfois, de même une relation entre amis peut être gouvernée par celui donnant tort total à l’autre (ne faisant lui que douter, sans condamner péremptoirement à titre réciproque).
8/ Mon ami ne comprend visiblement pas le sujet. J’ai entendu des mots comme les siens dans diverses sources, des mots de Platon, des idéalistes, du film Matrix, etc. Mais c’est passer à côté du sujet, totalement. Mon hypothèse n’est pas que l’étiquetage de ce monde soit incorrect, un vrai monde étant ailleurs, non : j’envisage que ce soit « mon » rêve, donc autrui est une marionnette inventée par le moi qui rêve et non un autre moi, cette asymétrie est un bouleversement universel sans rapport avec l’étiquetage dans l’absolu au sujet d’un monde partagé entre plusieurs êtres pensants.

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Avis sur la manifestation propalestiniens de mi-Mai 2021 (15/05/2021)
   Aux actualités, il était signalé ces jours derniers que le ministre de l’Intérieur français avait demandé au préfet de police de Paris d’interdire la manifestation de soutien au peuple palestinien suite aux heurts récents (avec quelque chose comme 100 morts palestiniens et 8 morts israéliens), avec roquettes d’un côté, bombardements de l’autre. Qu’est-ce que j’en pense ? (je me réfère à la nouvelle MSN : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-manifestation-pro-palestine-maintenue-%C3%A0-paris-malgr%C3%A9-l-interdiction/ar-BB1gKcPN?ocid=msedgdhp ).
   Que des propos « mort aux Juifs » aient été proferés en 2014 dans une manifestation semblable ne me semble pas un argument, quand sont acceptés les similaires « mort aux fachos », « mort aux flics », « mort aux gauchistes », « mort aux riches », « mort aux bouchers », « mort aux écolos », « mort aux pollueurs », (« mort aux Arabes » en Israël) etc. L’appel à tuer est une horreur si c’est pour de vrai (quoiqu’incroyablement approuvé par la « laïcité à la Française » autorisant à vénérer Torah, Evangiles, Coran), mais ça ne semble pas ici le sens des cris pour les micros devant les caméras : plutôt une figure de style pour dire « nous haïssons (tels ou tels) ». Certes, le gouvernement clame que rien ne saurait justifier la haine, mais c’est du bla-bla mensonger puisque lui-même hait les négationnistes, les islamistes, etc. (dont peut-être les propalestiniens, une association propalestinienne ayant été récemment dissoute par le gouvernement classant cela : affilié au terrorisme).
   En ce qui me concerne, je ne suis pas d’avis de manifester pour dire « vive les lanceurs de roquettes anti-civils, à bas ceux qui se défendent en face » (je ne me « rebelle » pas contre le diktat des autorités françaises à ce sujet, et je n'aime jamais les manifestations, je n'ai jamais participé à aucune sur quoi que ce soit), mais… sans surfer sur l’actualité immédiate avec des avis péremptoires refusant les avis opposés, un cran plus haut en préoccupations je suis d’avis de classer l’invasion d’Israël/Palestine 1948 (sans rendre les USA/Antilles aux Amérindiens) en crime contre l’humanité, racisme tueur, avec expulsion immédiate des envahisseurs et privation de droit de véto ONU aux pays occidentaux complices (France, USA, GB – droits à transférer à Inde, Indonésie musulmane, Brésil, avant création d’un monde uni sans armée en 2025). Ce serait mille fois plus important, et moins discutable moralement, qu’excuser tels tueurs et pas tels autres. Je me « rebelle » contre le projet de future loi – de 2019 avant crise covid – criminalisant l’antisionisme, prétendu toujours antisémite, à tort* en interdisant de réfléchir. Là est le plus important je crois.
  (* : en toute équité, les [quelques] racistes suprémacistes [parmi les] blancs seront ravis d'apprendre que la condamnation de principe vis à vis de leur raciste apartheidland, pays du peuple blanc, avec quelques domestiques noirs payés au lance-pierre, est désormais interdite illégale car classée raciste antiblanche, avec interdiction de référendum d'initiative populaire pouvant le contester, ça fait partie du plan de domination, "youpi !" diront-ils, non ?)

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Fausse insoumission (16/05/2021)
   J’ai vu à la télévision qu’il y a des partis politiques officiels qui s’appellent « la France insoumise » et « Libres ! », et je leur demanderais : « que pensez-vous de la Loi Gayssot ? ». En effet, cette loi cassant la liberté d’opinion sans violence, instaurant le dogme obligatoire sous peine de prison, cela me semble appeler vraie insoumission, refus appelant à la vraie liberté. Mais… non, s’ils étaient officiellement contre cette loi, ils seraient condamnés, non seulement punis mais interdits, illégaux, alors ils baissent leur froc sur le sujet et font semblant de s’agiter sur autre chose. Je crois qu’autrefois (aux temps du communisme populaire ?) on appelait cette position « vendus ! » : faux opposants se couchant sous l’autorité, pour faire semblant de s’opposer, canaliser l’opposition véridique vers une servitude admise. J’ai vu que, le premier Mai dernier, des « Black blocks » (anarchistes ?) avaient fait scandale en taguant « collabos » des véhicules de la CGT, c’est le problème effectivement : il y a une vingtaine ou trentaine d’années, j’avais vu à la télévision (Arte ?) que la première source de financement des syndicats (même les virulents CGT et Sud) était le patronat, discrètement, achetant la paix sociale, avec simples simulacres de résistance colérique, évitant la vraie révolution. Je ne suis pas révolutionnaire, mais je perçois le mensonge, pourri en clamant le contraire.

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Procès des harceleurs ayant menacé Mila (03/06/21, suite de mes ajouts des 25/1/20+1/2/20+10/2/20)
  Aujourd’hui les informations signalaient que commence le procès de 13 individus (sur cent mille ?) ayant menacé (de viol ou/et meurtre) la jeune Mila parce qu’elle avait insulté l’Islam. Les journalistes et commentateurs réaffirment qu’en France est légal (et important) le droit de blasphème, la liberté de conscience. Suis-je d’accord ? (ou bien est-ce que je me rallie aux quelques voix ayant dit au début que l’insulte génère la violence, mieux valant le respect ?).
  Euh, je pense que c’est exactement le contraire : le blasphème est parfois interdit ici, et l’insulte n’y est pas toujours condamnée. J’ai 2 éléments de réponse pas entendus à la télévision :
– J’avais entendu (dans les années 2000 ?) que des officiels iraniens raillaient la France (depuis la loi Gayssot), car notre pays déclare sacrée la Shoah, bien au-dessus de Dieu/Allah (ce qui leur parait totalement aberrant, comme ça l’aurait été à René Descartes au nom de la prétendue raison). On n’a pas en France liberté de conscience : croire ou ne pas croire la Shoah (la seconde voie étant punie de prison et énorme amende). Douter de la Shoah est le vrai blasphème (pris en compte comme tel, sans l’avouer), condamné par la loi française. Horreur de bla-bla menteur, d’affirmer que le blasphème est autorisé, alors que la loi impose le dogme, opprime la liberté de ne pas le croire (ou pire : d’oser le démontrer faux ! hérésie ! « bûcher » médiatique…).
– Oui, l’insulte génère la violence, mieux valant le respect, mais il y a une exception générale à cela : les journalistes, politiciens, « intellectuels », insultent comme antisémites les humanistes antisionistes (injustice calculée qui pousse certains à virer au racisme antisémite, erreur de colère, d’où "réparations" doubles pour les accusateurs malhonnêtes). Mais bref, les discours condamnant l’insulte semblent biaisés, malhonnêtes. (Inversement, l’insulte et la diffamation par les prétendus comiques, les prétendus artistes, les prétendus journalistes, est approuvée par les tribunaux après plainte éventuelle, parait-il avec des jurisprudences Charlie-Hebdo contre Morano et contre LePen).

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Nouveau débat (14/06/2021)
  Un cousin conteste mes objections avec des arguments assez nouveaux : « 1/ Ta défiance envers les historiens français m'étonne toujours : la plupart des sujets dont s'emparent les historiens ne relèvent pas exclusivement de la loi Gayssot ! 2/ Que l'on appelle cela une science ne me choque pas : beaucoup d'entre eux sont très rigoureux ... même s'ils ne contestent pas un tel dogme. 3/ Concernant les Anglais en 1940, en effet, cet élément de la "Bataille d'Angleterre" n'est pas connu. Toutefois, l'importance que tu lui accordes est totalement disproportionnée : qu'il y ait eu de tels épisodes d'hystérie furieuse et de bagarres graves pour accéder aux abris ne remet pas en cause le fait majeur de cette période : entre Juin 1940 et Juin 41, le Royaume-Uni a encaissé toute la puissance de l'aviation de bombardement nazie sans faiblir, sans s'effondrer et sans capituler. L'Occident doit aux seuls Anglais d'avoir tenu tête avant que le conflit ne s'internationalise (Barbarossa en Juin, "La Charte de l'Atlantique" signée en Août avec les USA, Pearl Harbor en Décembre). 4/ A trop vouloir regarder les éléments secondaires de l'histoire dans le but de fonder une histoire alternative, tu oublies (ou mets de côté) l'essentiel. »
  Mes réponses :
1/ Je n’ai jamais prétendu que « tous les historiens sont focalisés sur le sujet correspondant à la loi Gayssot ». Simplement, cette loi officialise la dictature historienne, contre laquelle je m’insurge. Et, parmi les abus, tous les champs de la discipline Histoire me paraissent contestables, même ceux ne bénéficiant pas de la protection dictatoriale Gayssot. C’est chez moi, au-delà des Historiens, une lutte contre l’écrasement par abus d’autorité, à valeur logique nulle.
2/ Libre à mon cousin de se satisfaire que l’Histoire soit dite science, mon avis est simplement différent (sans que je me batte pour l’imposer). La rigueur n’a rigoureusement rien à voir avec la Science. Voir « Contre la méthode », livre de Paul Feyerabend qui montre que tout en Sciences peut être affaire de magouilles et dominances inter-individuelles. J’en ai l’expérience : les démonstrations gênantes sont étouffées, cachées, en éliminant les découvreurs grâce à l’outil dit psychiatrie « médicale » (bras armé de la répression, ici maintenant comme autrefois en Union Soviétique). Par ailleurs, j’ai maintenant documenté le scandale de la fausse rigueur bidon en Histoire : il s’agit d’ « oublier » les témoignages prouvant faux l’histoire officielle pour présenter impeccablement plein d’éléments (faussement dits « tous les éléments ») appuyant cette histoire officielle, c’est de l’escroquerie pure, cachée derrière une apparence de rigueur. En première lecture sans investigation, on se fait tromper, c’est organisé pour cela (avec endoctrinement scolaire à se soumettre à l’autorité, en plus). Par ailleurs, que les prétendues sciences humaines, dont l’histoire, soient dites sciences est très contestable, vu qu’elles échouent à prédire et ne font qu’expliquer a posteriori, comme les religions diverses et contradictoires (et autres bavardages, à rigueur interne à leur système).
3/ Le propos ici tenu consiste à dire que l’Occident c’est le Bien, et le nazisme c’est le Mal. Je ne suis pas d’accord du tout, j’y vois un mal contre un autre mal : les Britanniques, comme les Français, refusaient avec violence totale (faisant massacrer leur population) d’être colonisés, alors qu’ils avaient colonisé d’innombrables pays étrangers, et y maintenaient une très dure oppression anti-libération (comme à Malte par les Britanniques, ai-je lu). La propagande le cache entièrement, la propagande se dénomme elle-même Histoire et juge ce qui doit être dit ou non. Je ne suis pas d’accord, moi.
4/ C’est là une très lourde erreur de jugement, presque une insulte diffamatoire. Il est totalement faux que mon but est de fonder une histoire alternative : je suis sceptique, doutant même que les années 1939-45 aient existé (un peu comme le gourou indien Sri Maharaj, jugeant que « Je suis » est la seule et unique certitude). Je ne suis en rien en train de bâtir un édifice historique qui remplacerait l’actuel en étant à son tour protégé de la critique par loi dictatoriale Gayssot-bis, c’est le contraire : je revendique le droit au doute. Ce qui passe certes par des objections, jugeables « alternatives (interdites) » au roman officiel. Quant à ce qui est essentiel ou ne l’est pas, c’est selon moi affaire de point de vue, ceux qui prétendent à l’objectivité de jugement me semblent des escrocs (les uns disent que l’essentiel de la seconde guerre mondiale, c’est le débarquement de Normandie, d’autres que c’est la bataille de Stalingrad, d’autres que c’est la libération de Paris, d’autres que c’est la Shoah, d’autres que c’est la Résistance philippine, etc.). Je préfère le relativisme assumant la subjectivité des points de vue, même si la dictature en place le dénie, le punit (l’ex-militaire Le Pen a été condamné je crois par les tribunaux, et en tout cas par tous les médias, pour avoir dit que les chambres à gaz étaient un détail de l’histoire 1939-45 – sous-entendu des condamneurs unanimes : « alors que c’est l’essentiel incontestable »).

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Nouveau cauchemar (18/06/21)
– (Procureur) Accusé ! Pensez-vous qu’il y a un « problème juif » ?
– (accusé) euh… oui…
– (Procureur) Bigre ! Vous avouez ? en clair ?
– (accusé) mh ?
– (Procureur) A moins que… Accusé, pensez-vous que ce problème juif qui se pose, c’est l’absolue nécessité de combattre très fortement l’antisémitisme, sous toutes ses formes, partout ?
– (accusé) non, au contraire…
– (Procureur) Il a avoué ! Il est donc demandé 4 ans de prison pour haine antisémite ! extensible à 4 décennies de prison tant c’est grave, odieux, dangereux, génocidaire, rien de moins !!!
– (accusé) euh… non, c’est le contraire.
– (Procureur) Accusé, avez-vous confiance dans la Justice de la République ?
– (accusé) pas du tout, non…
– (Procureur) Hein ?! Oh, tellement choquant ! Je précise la question, tant c’est grave : accusé, aimez-vous les Valeurs de la République !
– (accusé) pas du tout, non, le principe de…
– (Procureur) Taisez-vous ! La requête de 4 ans de prison est annulée, c’est bien 4 décennies de prison qui semble le minimum pour sanctionner cette perversité absolue, totale, ignoble satanique !
– (accusé) mais…
– (Procureur) Taisez-vous !
  Explications de l’accusé, s’il avait été autorisé à parler, argumenter (vis-à-vis d’hypothétiques honnêtes gens, si ça existe) :
1/ Oui, le problème « juif » est énorme, causant les guerres actuelles Occident/Islamisme avec leurs milliers de morts innocents (et dépenses de milliers de milliards d'euros/dollars). C’est une manœuvre stratégique abjecte, remontant à très loin, faisant l’amalgame entre deux sens distincts dans le mot « juif » : une ascendance hébraïque innocente (sauf pour les racistes antisémites), une pratique de communautarisme favorisateur raciste pas innocente du tout (selon les humanistes altruistes). Des coupables se prétendent « innocents victimes de haine contre des innocents », c’est un énorme problème. Le lien avec la guerre Occident/Islamisme est que l’invasion expulseuse massacreuse terroriste raciste d’Israël 1948 est approuvée par tous les dominants d’Occident actuel, et que les martyrisés palestiniens n’ont plu’ le communisme soviétique comme allié potentiel puisque celui-ci s’est écroulé, d’où passage à l’islamisme comme allié majeur. L’islamisme recrute donc les « normalement scandalisés » par le martyre palestinien, et cela s’oppose à l’Occident (du moins : ses chefs) entendant écraser encore, imposer sa volonté. C’est la guerre. Et les chefs occidentaux, s’affirmant simples représentants de toute leur population, font indirectement massacrer leur population, c’est le dit-terrorisme islamiste, particulièrement redoutable avec le principe de paradis « promis » aux héros sacrifiés (islamikazes). Erreur de colère, au lieu de pointer les coupables (sionistes, même en version « modérée » renonçant aux conquêtes 1967 pour valider les conquêtes 1948). Guerre du Mal contre le Mal. Les Juifs n’ont-ils pas droit à un pays ??? non, pas plus que les fans des Beatles ne sont autorisés à expulser les Britanniques (ou que les Arabes cousins de l’Aziza et à religion adoratrice de Bélavoine ne sont autorisés à expulser/massacrer les Français… la morale, c’est ne pas faire à autrui ce qu’on ne voudrait pas subir). On pourrait questionner la légitimité de toute frontière, xénophobe par principe (ne pas vouloir partager la misère du monde c'est préférer le riche égoïsme au juste partage frugal), mais le « droit au pays juif » n’est en rien une évidence, plutôt une faute morale qui est un facteur grave de guerre injuste. Certes, le principe judéo-chrétien de Terre Promise est ce qui a soutenu l’invasion exterminatrice de l’Amérique, et le contester au nom de l’évidence morale recevrait des milliers de bombes atomiques sur la tronche, il est là le terrorisme-source, mais chut, il ne faut même pas le dire. Oui, « le problème juif » est la source essentielle des horreurs de ce monde, je crois.
2/ L’antisémitisme vrai est effectivement odieux, il se caractérise par la haine des bébés juifs jugés de sang mauvais, d’ADN coupable, « sale race » en mots vulgaires. Mais le prétendu antisémitisme qui est combattu est immensément différent : c’est toute résistance (politique ou spontanée) à la domination écraseuse par les communautaristes judaïques. Par manœuvre mensongère, la réprobation envers les juifs-racistes (ceux majoritaires parmi les juifs qui sont racistes anti-goys) est clamée constituer un racisme, le pire de tous (en disant secrètement merci à l’épouvantail Hitler servant tous les amalgames diabolisateurs). C’est une injustice organisée, triomphante abominablement. Cela remonte loin en arrière ; avoir rendu Israël aux Juifs sans rendre les USA aux Amérindiens est un crime contre l’humanité, classant les Juifs : supérieurs en dignité et en droit (aux "sales" goys), conformément à la religion israélite, et la religion chrétienne aussi (Jésus-Christ a dit à la Cananéenne que les goys sont des chiens), bénies par les « Droits de l’Homme » ("liberté de religion") prétendus « Universels » menteusement, racistes actifs en fait. La non-prosélyte religion judaïque se réserve aux bébés bien-nés, n’étant pas proposée aux « sales races », oui c’est du racisme intrinsèque, dénié en hurlant à l’intolérable antisémitisme de toute objection, même posément argumentée.
3/ La justice de la république applique les lois mauvaises de cette république, et puis l’intouchabilité des procureurs et juges leur permet de décider les pires injustices, les procédures d’appel ne corrigeant pas cela puisque confraternellement les juges se soutiennent les uns les autres, sauf exception rare. Les coupables dangereux sont innocentés, les innocents sont condamnés, c’est le quotidien judiciaire, c’est du vécu, personnel.
4/ La république est une fausse démocratie se disant démocratique par pur mensonge. La trahison du référendum français de 2005 l’a prouvé avec éclat : quand les prétendus « représentants » du peuple sont en désaccord avec le peuple, officiellement ce sont ces faux-représentants qui ont le pouvoir de décision. Incontestable par interdiction du référendum d’initiative populaire, et « emploi de la force légitime » (d’oppression) officiellement réservée aux gouvernants, pareillement faux représentants. Ce n’est pas du tout le peuple qui a le pouvoir, le peuple est tenu de choisir quels dictateurs l’opprimeront (ce que dit une expression Gilet Jaune, pas homophobe mais anti-viol-sodomite : « voter c’est choisir qui t’enculera »). Avec propagande plein tube, et complicité journalistique (« informations »), enseignante (« instruction civique »), psychiatrique (cassant ladite "rationalité pathologique"), cette moralement horrible république tient debout, écrase, lave beaucoup de cerveaux et élimine les gêneurs restants.
5/ Cette analyse me parait immensément intéressante, pertinente, mais elle n'est pas forcément La Vérité Vraie : sa motivation n'est pas la Logique pure ni la Morale pure, mais un vomi psychologique à l'idée d'avoir été abusé (abus de faiblesse) par la jolie douce Sylvie (blonde ashkénaze), m'ayant fait gober les mots "Israël c'est mon vrai pays". Horrible, et intellectualisé pour réaction coupable pas physiquement suicidaire.
  Bilan : « 40 ans de prison, avec peine de sûreté de 22 ans. Youpi ! » (pour la malhonnêteté triomphante)

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Des copies non dénonçables car ce serait antisémite ? (19/06/2021)
  On entend souvent en France parler des affreux espions chinois pillant le savoir-faire de nos entreprises, tout étudiant à yeux bridés paraissant suspect. Quand j’étais enfant (pendant la Guerre Froide), l’idée dominante sur ce thème était que tous les communistes sont ainsi suspects de transmettre les plans à Moscou ennemi (Tupolev 4 comme B-29 ? Tupolev 144 comme Concorde ? etc.). Mais, étonnamment, je n’ai jamais entendu pareille accusation pour les avions-copies israéliens (Nesher et Kfir comme Mirage français, Lavi comme Falcon étasunien du moins sa version canard en projet), pourquoi ?
   A mon avis, c’est parce que… sous-entendre que « chaque employé israélite est peut-être un espion transmettant les plans à Israël » serait classé odieusement antisémite, hybride de haine anti-dreyfusarde, d’étoile jaune vichyssoise, de haine nazie génocidaire (d’où hurlements médiatiques et procès officiel, avec condamnation de prison des années, et opprobre à perpétuité). Donc chut, on fait comme si rien ne s’était passé. Est-ce juste ?
   Je ne crois pas :
1/ L’antisémitisme est une haine de race, pas de comportement. Ceux qui accuseraient les ingénieurs israélites, en France ou aux USA, d’être des espions, des employés non fiables, ne désignent nullement les bébés juifs comme de « sale race », ou sous-humains inférieurs, c’est de la confusion mentale de faire l’amalgame. Hélas, cette imbécilité domine totalement (France et USA) où les confusions volontaires sont insensées pour brocarder partout un prétendu antisémitisme, dès qu’il y a résistance quelconque aux agissements d’adultes israélites (ou Juifs athées communautaristes), toute dénégation de pareille accusation étant d’ailleurs prise pour preuve supplémentaire (prétendue).
2/ Evidemment, la propagande et les manœuvres secrètes feraient apparaître un néo-nazi fan d’Hitler parmi les accusateurs de ces ingénieurs israélites (accusateurs ainsi « discrédités totalement »), et là le principe de précaution (condamnation au bénéfice du doute) rendrait « donc criminels » tous les accusateurs de détournement vers Israël. En sens inverse, par contre, discrètement on n’emploierait nullement le principe de précaution pour suspecter les ingénieurs israélites d’être éventuellement des espions, ce serait même interdit, la lutte contre l’antisémitisme (prétendu) étant classée un milliard de fois plus importante que les broutilles industrielles. Incohérence et malhonnêteté continueraient à triompher.
   Je ne garantis en rien que c’est La Vérité expliquant la bienveillance au sujet des avions-copies (sans paiement de copyright) Kfir et Lavi, mais c’est l’interprétation que j’en fais personnellement, vu de loin. La malhonnêteté en question (racisme pro-juif sans le dire) me parait en France évidente dans plein de domaines : loi Gayssot effaçant le génocide amérindien pour sacraliser le génocide juif avec délit de blasphème, loi en projet pour criminaliser l’opinion humaniste antisioniste dite raciste antisémite prouvée indéniable, caractère aggravant officiellement d’un délit s’il est dit antisémite, parfaite légalité de l’Evangile sacré affirmant que les non-juifs sont des chiens, etc. Il ne faut pas généraliser, d’accord, mais il y a comme un faisceau d’indications convergentes, expliquant ma lecture de l’affaire Kfir/Lavi.

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Censure très fière (20/06/2021)
   J’ai vu une censure violente en direct avant-hier, dans l’émission Morandini Live sur chaine d’info/débat C-News. C’est un peu expliqué sur Internet à : https://www.jeanmarcmorandini.com/article-464824-le-general-delawarde-derape-en-direct-dans-morandini-live-et-se-fait-immediatement-sortir-de-l-antenne-le-crif-demande-a-l-armee-des-sanctions-contre-le-general-et-la-licra-va-saisir-la-justice-video.html
  Le slogan de l’émission Morandini Live est « loin de la pensée unique et du politiquement correct », or là c’est de la pensée unique active, obligatoire, que Jean-Marc Morandini a mis à l’œuvre, comme chiant de trouille devant la loi, même si celle-ci est raciste pro-juive (exigeant telle la pensée unique). La loi, bénissant le génocide amérindien comme "à oublier" et sacralisant le génocide juif (avec délit de blasphème en cas de doute), est clairement dictatoriale pro-juive, sans l'avouer et en interdisant de le noter, même (la dictature stalinienne était presque molle, en comparaison).
  Pour ma part, je ne sais pas qui contrôle le Washington Post, le New York Times et BFM-TV, ce général suggérant (sans l’avoir dit en clair) que c’est la communauté juive émet une opinion, qui ne me convint pas spécialement mais ne m’offusque pas non plu’. (J’ai vu qu’en France, plein de médias ou tous sont sionistes actifs, notamment lors du boycott de la conférence ONU Durban 2, mais je ne sais pas si c’est sous commandement juifo direct ou juifophile calculateur). Par contre, attaquer ce général pour intolérable antisémitisme me semble un abus total : il ne fait preuve d’aucun racisme (qui condamnerait des bébés innocents pour prétendue « sale race »), lui, en désignant une communauté d’adultes ayant choisi de se regrouper racistement et éventuellement d’agir en trompant les « sales » goys (les textes sacrés judaïques et même l’Israélite Jésus-Christ sont racistes pro-juifs, explicitement, avec complicité active des « droits de l’homme », de la « laïcité » etc.).
   Bref, la pensée unique règne, via menace de procès, elle règne même là où on prétend ouvrir sur autre chose. Autocontradiction, logique et morale sont ailleurs.

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"Pas besoin d'être historien" (28/06/2021)
  Mon amical contradicteur habituel me répond cette fois : « Il n’y a pas besoin d’être historien pour savoir que la guerre de 1914-18 a eu lieu. Et pas davantage pour savoir si les camps de concentration ont existé. C’est le faux-fuyant classique des négationnistes comme le fut en son temps Le Pen père à la télé. »
  --> Ce n’est pas un argument que de prétendre savoir. Croire savoir c’est croire, ce n’est pas savoir. Condamner (oralement) les gens qui pensent différemment, ce n’est pas un argument. Les amalgamer avec tel prétendu monstre condamné par la justice n’est pas un argument. J’ai écrit un site entier cassant le prétendu « fait », si je ne te l’ai pas encore indiqué, c’est http://www.kristofmeunier.fr/fait0-0.html , mais c’est long pardon (21 écrans, 32 pages papier). Sache qu’en Inde, le gourou Sri Maharaj pense un peu comme moi, lui dit « ʺJe penseʺ est la seule certitude », la seule chose sue. Toi tu balaies ça avec tes certitudes, indues à notre sens (lui et moi, appelant ça croyances, pas savoir). Tu n’as aucun argument objectif pour nous convaincre, ce n’est pas vrai. (Au passage, je note l’embrouille qu’il y a à dire « les camps de concentration ont existé » alors que ce qui est exigé d’admettre est tout autre chose : les camps de la mort, d’extermination raciste systématique… hop amalgamé, pour mieux diaboliser, tromper, c’est moche. Il y a trois étages contestables, ici ramené à 1 commun : les années 1939-45 ont existé, les camps de concentration ont existé, la mortalité de la Shoah n’est pas due principalement au simple glissement de refuseurs d’esclavage.)

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Autre regard (05/07/2021)
  Mon ami contradicteur émet une objection légèrement différente de d’habitude : « Je ne vois toujours pas de racisme anti-palestinien mais deux peuples ou nations, comme tu veux, qui se disputent une terre. »
--> Effectivement, regarder « isolément » le conflit israélo-palestinien ne montre qu’une simple opposition entre deux haines similaires se faisant face, sans que l’une soit immensément plus raciste que l’autre, apparemment. Mais… tout change si on constate que les USA n’ont nullement été rendus aux Amérindiens quand Israël a été rendu aux Juifs, ce n’est donc en rien de rien une demande compréhensible d’équité historique simple, mais une favorisation religieuse ou/et raciste, forcenée (avec menace d’extermination nucléaire envers les populations civiles d’avis différent), unilatérale. Par ailleurs, dans cette opposition entre Palestine et Israël, ce n’est pas l’état arabe contre l’état juif, symétriquement, c’est des quidams méprisés et prétendus chassables contre le « pays juif » prétendu élu de Dieu universel, c’est immensément asymétrique. Et les Palestiniens ne sont nullement invités religieusement à devenir Israélites (un des sens du mot « juif »), le statut d’Israélite est presque réservé aux biens-nés, ce qui est du racisme explicite (alors qu’en face, l’Islam et le Christianisme invitent tous à les rejoindre). Il y a certes quelques cas de conversions au judaïsme, acceptés bien qu’a priori découragés, mais je ne comprends en rien comment on peut être séduit par une religion raciste et ritualiste, sans contenu spirituel particulier (le bien-fondé de rites hyper-particuliers ne peut en rien séduire/convaincre un esprit doué d’intelligence critique même minimale, c’est différent pour les enfants nés là-dedans avant l’âge de raison). Par ailleurs, en Israël, ce n’est pas « tout le peuple juif » qui veut prendre la terre, la plupart des Juifs sionistes restent à l’étranger pour peser sur les décisions occidentales par lobbyisme (avoué aux USA, caché en France) dirigeant les maîtres du Monde, il n’y a absolument aucune symétrie en cela avec les Palestiniens.

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Symbole (19/07/2021)
   Quand des manifestants de rue (contre l’islamophobie, contre le pass vaccinal) arborent une étoile jaune à 6 branches, pour se dire injustement discriminés, des hurlements se font entendre sur tous les médias, pour déclarer odieuse cette comparaison, osant minimiser l’horreur de la Shoah. J’ai vu hier un survivant de la Shoah clamer que tout au contraire, cette étoile signifiait la mort, ce qui n’a aucun rapport avec les broutilles actuelles de gens un petit peu mécontents.
  Cela me parait faux, mal pensé, au mieux ce serait excusable comme émotion brouillonne mal digérée. En tout cas c’est abusif condamnant des innocents (actuels) et innocentant des semi-coupables (autrefois). Marquer des racistes favorisateurs qui étaient dissimulés dans la population avait un sens, raciste en retour simplement. Et à l’époque les nazis ont décidé que cela devait être puni d’esclavage dur (je ne suis pas d’accord : je suis contre l’esclavage, mais l’esclavage est une valeur essentielle de la religion judaïque, contre les non-juifs, racistement). Et l’esclavage dur tend à tuer en masse les peuples brimés qui se laissent mourir, pas du tout intéressés par cette vie affreuse. Amérindiens colonisés, Juifs d’Europe peut-être, bourgeois en pays Khmer, etc. La seule exception semble avoir été la résistance phénoménale des Noirs Africains, cela ne signifie en rien que la tendance (pour les autres) soit impossible. L’ouvrage de Viktor Frankl écrit en 1946, expliquant ses années d’esclavage subi en camp nazi, m’en semble la preuve documentée : ce n’était en rien une extermination volontaire mais un esclavage hélas faisant beaucoup de morts et peu de production (pour les bourreaux). Ce n’est que plus tard que me semble avoir été écrite la légende d’une extermination systématique, pour « justifier » de rendre Israël aux Juifs sans rendre les USA aux Amérindiens (ce qui aurait été équité, antiraciste, au lieu de ce qui s’est fait : inéquité raciste, conforme aux dogmes favorisateurs de la relation judaïque, raciste).
   Mensonge historique, racisme actif au nom de l’antiracisme, non ça ne m’inspire pas le respect culpabilisé vis-à-vis de donneurs de leçons es-Shoah sacralisée unique.
   Qui plus est, ce jour en débat télévisé, des commentateurs (démentis par personne en plateau) affirment que ce port d’étoile jaune par des non-Juifs constitue un odieux acte antisémite, raciste, un révisionnisme condamnable par la loi (Gayssot ?), car c’est une recontextualisation fautive coupable. Au contraire, j’ai l’impression que c’est un geste projuif disant « nous victimes de discrimination sommes presque traités comme les pauvres Juifs martyrisés par les affreux Nazis et Vichistes », mais puisque ça n’obéit pas à la spécificité juive du statut de victime immensément grave, c’est racistement condamné comme atroce, « raciste » (osant résister au seul racisme autorisé).

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Antiracisme raciste encore (22/07/2021)
  J’ai lu ce jour une nouvelle MSN/ : « JO. Le responsable de la cérémonie d’ouverture limogé à cause d’une blague sur l’Holocauste » (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/jo-le-responsable-de-la-c%C3%A9r%C3%A9monie-d-ouverture-limog%C3%A9-%C3%A0-cause-d-une-blague-sur-l-holocauste/ar-AAMpWKN?ocid=msedgdhp&pc=U531 ). Je lis et commente :
• « Le comité organisateur des jeux olympiques de Tokyo a décidé de démettre Kentaro Kobayashi de ses fonctions, ce jeudi, en raison d’une blague sur l’Holocauste prononcée lors d’un sketch télévisé, vingt ans auparavant. (…) ʺavait usé d’un langage moqueur au sujet d’un fait historique tragiqueʺ (…) Dans un sketch humoristique diffusé en vidéo en 1998, M. Kobayashi et un autre comédien imitaient un célèbre duo d’animateurs d’une émission télévisée japonaise pour enfants. En faisant semblant d’imaginer une activité de bricolage où il serait question de créer et d’installer de petites poupées en papier, M. Kobayashi avait lancé à son partenaire : ʺCelles de la dernière fois où tu avais dit : Jouons à l’Holocausteʺ, déclenchant des rires du public. (…) Le duo avait ensuite plaisanté en imaginant la colère du producteur de l’émission à cause de cette référence à la Shoah. »
--> Je ne comprends pas le bien-fondé de cette condamnation outrée, pour fait gravissime prétendu (puni 23 ans après, sans prescription ni le moindre droit à l’oubli). Quand j’étais enfant, mes camarades et moi (spectateurs de westerns à la télé, John Wayne héros), on jouait aux « cow-boys et indiens », traités comme petits pions combattant, sans battre notre coulpe car les Amérindiens ont été génocidés, en nombre bien plus grand que les Juifs d’Europe plus tard. Si ce jeu-là (qui continue peut-être actuellement) n’est nullement condamné, c’est de la préférence raciste, inéquitable, pro-juive encore une fois, conformément à la religion judaïque raciste : peuple juif endogame et non prosélyte = seul élu de Dieu universel, supérieur en légitimité et en droits aux sales goys méprisés de Dieu. Loin d’être une juste leçon de morale (avec condamnation sans procès ni débat contradictoire ?), cela me semble une nouvelle preuve d’immoralité dominante, et s’avérant régner sur le monde entier, même au Japon où la communauté juive doit être minuscule et peu influente.

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Sondage (25/07/2021)
  Sur chaine C-News était présenté aujourd’hui le résultat d’un sondage (du journal JDD je crois). Après diverses questions et réponses, « Est-ce que le port de l’étoile jaune lors des manifestations vous choque ? » : ne vous choque pas 26%, vous choque 74%.
  La journaliste présentant ces chiffres disait que 26% était un chiffre incroyable, incroyablement haut (escomptait-elle zéro % ou moins de 5% ?), et le journaliste animateur a dit qu’il ne voulait même pas parler de ces 26% (comme absurdes imbéciles et/ou criminels atroces).
   Je ne suis absolument pas d’accord avec ce jugement sans procès ni débat contradictoire.
   Porter un symbole n’est pas affirmer une égalité totale indéniable de situation et événements, cela peut être une évocation frappante signalant qu’il y a un petit point commun avec tel usage célèbre de ce symbole (ce qui n’a rien de choquant selon moi, c’est une expression d’opinion comme une autre).
   Et tous les donneurs de leçons criminalisant ceux qui ont pareille opinion, sont selon moi des racistes pro-juifs entérinant le délit de blasphème pour tout ce qui touche la Shoah en approuvant (comme la loi Gayssot) le génocide d’Amérindiens 10 ou 100 fois plus nombreux. C’est du racisme actif, de la haine raciste, certes conforme à la Torah judaïque, l’Ancien Testament chrétien, c’est du fanatisme religieux si ce n’est pas du racisme brut. Honte à ces gens, majoritaires hélas ici (dont beaucoup d’intoxiqués par la propagande, les pauvres trompés, n’ayant même pas entendu parler des arguments contre).
   Il y a plusieurs jours, j’avais entendu un (faux) argument élaboré pour condamner le port de l’étoile jaune (non par les anti-islamophobie mais) par les manifestants refusant la vaccination anti-covid19 : « on ne peut en rien de rien comparer refus de vaccination (qui sauverait) et classement raciste antisémite (qui tue, c’est le contraire !) ». C’est simplement mal pensé : oui, il est question de génocide possible à propos de ce vaccin dont on ignore totalement la létalité à 5 ans (puisque imposé dès 1 an après découverte), mais ce ne sont pas les refuseurs de vaccins qui vont être génocidés, ce sont les vaccinés qui risquent de l’être ; bref, cette étoile jaune chez les non-vaccinés ne veut pas du tout dire « on me génocide », mais « c’est une très grave affaire de génocide possible, et la force publique sur ce sujet me discrimine brutalement ». C’est cohérent et pas du tout auto-contradictoire, les faux réfuteurs sont simplement des idiots ou malhonnêtes refusant de comprendre.

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Mise en examen d’un type que je ne connais pas (22/08/2021)
   Je lis ce jour une nouvelle MSN/LeParisien étonnante : « Antisémitisme : Samuel Goujon, le créateur du site ʺIls sont partoutʺ, mis en examen » (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/antis%C3%A9mitisme-samuel-goujon-le-cr%C3%A9ateur-du-site-ils-sont-partout-mis-en-examen/ar-AANAUrY?ocid=msedgdhp&pc=U531 ). Je cite et commente :
• « Il recensait sur le site antisémite ʺIls sont partoutʺ , et sous couvert d’anonymat, des personnes juives, ou présentées comme telles, du monde médiatique, culturel, politique. (…) a été placé en garde à vue, et déféré ce samedi (…) Il a été mis en examen notamment pour injure publique à raison de l’origine, de l’appartenance à une ethnie, une race ou une religion, provocation publique à la discrimination, à la haine, à la violence et provocation publique à commettre des atteintes volontaires à la vie. (…) »
--> Je suis effaré par la mauvaise foi publique, valant clairement accusation mensongère (certes pas officiellement mais objectivement). Dire que untel et untel sont juifs, ou bretons, ou gauchers, n’est en rien de rien un appel à la haine attentant à la vie ! Ce qu’il y a, c’est que – de la façon pourrie dont fonctionnent la loi et la justice françaises – tout ce qui est désagréable à des juifos (non laissés dominer comme avant, impunément) amène des hurlements contre l’antisémitisme (racisme antijuifa, ce qui n’a aucun rapport), prétendu (à tort). Et ça conduit en prison.
  Par ailleurs, dire que quelqu’un est juif n’est en rien de rien une insulte ! Il est incroyablement raciste d’affirmer qu’il y a là insulte raciste !
   Enfin, l’expression « ils sont partout » ne serait en rien négative si elle désignait les hypertendus ou myopes. Ce qui serait suspect serait « ils noyautent tout à leur profit communautariste contre l’intérêt général, et sont très suspectement majoritaires dans les cercles de pouvoir alors qu’ils sont démographiquement une minorité, suggérant un piston raciste systématique ou au moins très fréquent ». Et, même cela, n’ayant apparemment rien à voir avec ce site, ce n’est pas de l’injure raciste mais une suspicion antiraciste envers des racistes probables. Que la justice couvre ces peut-être coupables racistes en pourchassant ces peut-être justiciers antiracistes, en les accusant de racisme, est invraisemblable de mauvaise foi. Mais ça vaut loi, et c’est « logique » puisque les législateurs sont noyautés ainsi, et pour les autres : terrorisés par l’accusation éventuelle d’antisémitisme s’ils rechignent à (continuer à) favoriser les juifos. Quelle honte (selon moi).

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« Argument » nouveau (12/09/2021)
   Hier soir sur chaine télé C-News était interviewé la célébrité (que je ne connaissais pas) Philippe Val, ancien directeur de Charlie-Hebdo et France-Inter, réputé de gauche (me dit aujourd’hui Wikipédia). Parmi ses réponses, il s’est dit très favorable à la loi Gayssot « car » en même temps Hitler a organisé l’extermination des Juifs et sa négation officielle donc les deux sont indissociables, et la négation de la Shoah doit donc très logiquement être punie comme un crime indiscutable. Qu’est-ce que j’en pense ?
  Je trouve ça effarant de mauvaise foi. Si le bourreau Z anthropophage a nié avoir mangé de l’humain, quiconque pense que l’anthropophagie n’a pas existé sera envoyé en prison pour fait d’anthropophagie car les deux sont indissociables (compte tenu du propos de Z) ? C’est invraisemblable d’absurdité. Qu’il y ait deux choses en même temps, une fois, cela n’implique logiquement en rien de rien que les deux sont toujours concomitants. Un exemple mathématique simpliste en pays imaginaire : monsieur 10 a dit qu’il était à la fois pair et multiple de 5 (être multiple de 5 étant puni par la loi en ce pays), donc le chiffre 4 sera envoyé en prison car il est pair donc multiple de 5 puisque les deux sont indissociables depuis la phrase célèbre de monsieur 10. Non ? Eh bien non, c’est incroyable de bêtise, profonde. Que ces gens (littéraires n’aimant pas la logique ?) se prétendent « intellectuels », « Elite », et gouvernent la loi, c’est une honte absolue. La prétendue justice est aux mains de débiles très profonds (ou menteurs éhontés). Et les pauvres gens lucides sont donc menacés des foudres de la loi, imbécile… Ouille. Ça fait très mal à l’intelligence, à l’honnêteté.

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Débat en retard (13/09/2021)
• Répondant à mon texte du 03/05/2021, mon ami contradicteur me dit : « 1) Je ne comprends toujours rien à ton affaire juifo/juifa. Moi je ne connais que les juifs. Mais que ce soit pour les uns ou les autres tu as écrit qu’il existait une domination juive en France. Tu l’as écrit. Si ce n’est pas une vision comportementale, qu’est-ce que c’est ? »
--> Je ne comprends pas bien l’histoire de « comportementale », qui ne faisait pas je crois partie des mots que j’employais et n’est pas explicitée.
- Evidemment, mon ami formé aux mots du dictionnaire ne « connait » pas mes néologismes, mais quand il refuse de les envisager, ou de les formuler autrement (juif sens A, juif sens O – ou 1 et 2) en revenant aux idées indépendamment de la forme, ce n’est pas de l’incompréhensibilité mais du refus forcené, d’aborder les sujets clarifiant, détruisant l’amalgame grave qui est opéré, qui tue des innocents un peu partout (juifas non juifos, Palestiniens victimes des Juifos, Occidentaux crus soutiens des Juifos parce que protecteurs des Juifas non juifos, etc).
- Oui, il y a une domination juifo en France, la loi Gaysssot explicitement est raciste pro-juifo, bénissant le génocide des Amérindiens et persécutant quiconque ose le moindre doute envers le génocide juif, lourdement instrumentalisé par et pour les juifos (pour Israël, pour faire condamner l’antisionisme, le Hamas et donc l’Islamisme, l’ennemi de la guerre décidée par nos dominants). C’est très énorme comme sujet, mais mon ami préfère se boucher les yeux et les oreilles, d’accord. En France, quel pourcentage de ministres des affaires étrangères depuis 40 ans étaient juifs ? pour quel pourcentage de Juifos dans la population française ? Anomalie par coïncidence ou indice confirmé de vaste manœuvre dominatrice, pour donner les petits électeurs à tuer dans la guerre contre les antisionistes ? De même, à voir à la télévision ou dans les vitrines de libraires la pléthore de Cohen, Levy, -Stein, -Berg, -Mann, quand sont rejetés les gens ordinaires, je vois une vaste manœuvre de piston (pas un triomphe au mérite tant ces « élus » sont nuls). De même, la Déclaration « Universelle » des Droits de l’Homme, posée comme morale devant dominer le monde, s’allie aux religions du Livre dont le judaïsme, alors que celui-ci contredit totalement l’article premier affirmant l’égalité de tous : non, pour les Juifos, les Juifas sont supérieurs en dignité et en droit aux méprisables goys, et c’est légal, comme la parole de Jésus-Christ disant que les non-Juifs sont des chiens. Pas de domination vraiment ? mais un magnifique universalisme respectant également chacun… ? (hormis « détail » palestinien ?) je n’ai pas du tout l’impression, non, pas du tout.
- Pour ce qui est du mot « comportemental », je ne comprends pas bien son emploi, quoique oui en un sens : juifo = juif volontaire est une forme de comportement, alors que juifa = juif involontaire par ascendance subie est intrinsèque pas comportemental. Mais si ç’avait été le sens de ce que voulait dire mon ami, il aurait compris ce que je disais, au lieu de répéter avec acharnement que c’est incompréhensible.
• Il dit aussi : « 2) a) Sauf en sixième où on avait l’histoire du bassin méditerranéen antique au programme, les cours d’Histoire étaient centrés totalement sur la France donc pas d’Amérindiens au programme. b) Je n’ai pas non plus souvenir que l’on ait spécialement insisté sur les camps. c) Après continue à nier l’évidence. Moi, je considère que c’est ton droit. »
--> Mes réponses :
a) La question des Amérindiens n’est pas logique, non : la France a inclus le Québec et la Louisiane, Saint-Louis au Missouri, les colons acadiens, les Antilles, etc. Parmi les conquêtes massacreuses de la France, il y a eu beaucoup d’exterminations d’Amérindiens, mais l’avoir caché aux enfants semble avoir fonctionné (pour mon ami, pas du tout choqué a posteriori, lui).
b) En cours d’Histoire, sciemment, il n’était pas abordé l’Histoire récente, trop teintée d’actualité sans « recul historique », un prof (« Pilou » ?) nous l’avait expliqué, acceptant qu’un élève pied-noir (Dominique F. ?) fasse un exposé personnel hors-programme sur la guerre d’Algérie. Peut-être que la convention officielle était une limite à 40 ans, donc stop à 1941 lors de notre bac 1981 même si on a vu en détail la crise de 1929 et le Front Populaire de 1936, mais par exemple pas du tout la recréation d’Israël en 1948, interdit comme sujet, pour raison de date je crois. Que les camps 1940-45 n’aient qu’à peine été mentionnés serait cohérents pour cette raison, leur révélation-libération datant de 1945 ou 1944 je crois. Et s’il est tant discuté en ce moment la difficulté d’enseigner la Shoah dans les lycées à majorité maghrébine, c’est que c’est devenu pleinement au programme d’Histoire (1945 < 1981 = 2021 – 40).
c) Il est faux diabolisateur à tort d’affirmer que je nie l’existence des camps nazis : je doute, c’est immensément différent. Comme les agnostiques ne sont pas des athées fanatiques, pas du tout, les insulter comme idiots-athées est injuste, fautif. Si les années 1933-45 n’ont pas existé (je n’en sais rien), les camps en question non plu’. S’il s’agissait de camps d’esclaves (comme documenté par le livre de témoignage de Viktor Frankl, de 1946, rescapé juif), le roman obligatoire imposé par la loi française moderne relève du faux et usage de faux (pas mystérieusement incompréhensiblement mais apparemment pour que les prétendus descendants de victimes soient favorisés, soutenus dans leur expulsion des Palestiniens et la guerre larvée qui couve depuis, devenue explosive depuis 2001). C’est immensément important, gravement malhonnête peut-être, mais oui, il y a plein de si… il n’y a pas d’évidence. Sauf que mon ami, foncièrement intolérant semble-t-il, décide que c’est lui et les autorités qui sont seuls habilités à juger ce qui est évident, avec désapprobation (ou pire officiellement : condamnation à la prison) en cas d’opinion en désaccord, même argumentée imparablement. Dictature… (soft de mon ami, hard des tyrans gouvernants faux démocrates-libéraux).
• Et encore : « 4/d) Je suis fatigué que pour une théorie, tu parles de dogme. C’est d’une mauvaise foi punique. Et cela simplement discrédite ton propos. e) Si Oradour n’a pas existé, pourquoi l’inventer f) avec bien sûr, fausses tombes, fausses destructions, faux procès avec vraies condamnations etc… g) et où cacher les survivants qui sont censés être morts ? Est-ce pour augmenter le tourisme d’une petite ville sur le déclin ? h) Rien de ce que tu dis ne tient. ».
--> Je réponds :
d) Euh, non, pas du tout : la barbarie monstrueuse des Nazis n’est pas une théorie mais bel et bien un dogme (en France 1990-2021+), avec deux ans de prison pour quiconque oserait en douter, c’est de la dictature (type inquisitoriale ou autre), avec Vérité obligatoire à reconnaître sous peine de punition légale. Que je sois lucide fatigue mon ami, c’est possible, désolé. Mais en matière de mauvaise foi, c’est entièrement de son coté, à mon avis, argumenté (sans argumentation entendue de son côté, sauf si c’est la suite immédiate).
e) « Cette nuit dans mon rêve, j’avais un pantalon vert à points jaunes, s’il n’a pas existé (dans ma garde-robe) pourquoi l’inventer ?? » La question est absurde : je n’ai aucun accès au mode d’invention du moi rêveur, il est inapproprié d’exiger que je (moi-vécu-rêvé) réponde à de tels pourquoi.
f) Si tout est rêvé dans cet épisode, les condamnations ne sont pas vraies quand le reste est faux, c’est n’avoir rien compris que de l’affirmer. Enfin, mon ami exige un point de vue réaliste fanatique : un faux est forcément une invention mensongère dans un monde vrai ! Eh bien non, ça peut être l’intégralité du monde en question qui est un rêve. Normalement, la philosophie devrait avoir ceci pour base, et c’est le génial doute cartésien, avant que Descartes merdoie totalement pour reconstruire idiotement, avec plein de fautes logiques. Certes, le point de vue de mon ami est archi-dominant, mais logiquement cette domination est abusive. Non qu’il soit prouvé que je suis en train de rêver mais ça semble totalement impossible à établir ou à dénier preuve à l’appui (sauf fausses preuves, relevant de la circularité « j’ai raison puisque j’ai raison »).
g) Si le massacre d’Oradour est un rêve, et peut-être la ville d’Oradour aussi, il n’y a pas de survivants à cacher, ni de morts locaux en fait vivants, c’est un simple délire virtuel comme un film ou dessin animé. Les questions de mon ami sont insensées si je récuse son exigence de réalisme, parachutée en refusant la très logique hypothèse du rêve, alternative très possible.
h) Ce que je dis là tient entièrement debout, sauf que ce n’est pas inclus dans le sous-groupe de pensées exigées par mon ami, semblant refuser la liberté de penser, de douter. Ce n’est pas joli de sa part, ce n’est pas fautif de ma part, je crois.
• Et encore : « 5/i) Malheureusement toutes les preuves de la Shoah sont là. j) Il n’y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. ».
--> Je commente :
i) Là où ? Dans mon rêve (possible) cette nuit, toutes les preuves étaient là que j’avais gagné mille milliards d’Euros au Loto ! Ticket gagnant, enregistrement vidéo certifié par trois huissiers de justice indépendants et assermentés, relevé bancaire avec triple-signature jusqu’au directeur régional, accusé fiscal officialisant que cette somme acquise ne serait pas imposée, etc. Oui, tout, absolument tout, était « là »… là dans ce rêve, et un degré en amont, ce n’étaient en rien des preuves mais des illusions délirantes, plus ou moins ordonnées mais douteuses.
j) A mon avis c’est le contraire : celui qui ose douter est lucide, pas du tout aveugle. C’est celui qui ne veut pas douter qui est aveugle, obtus, fanatisé dans le déni et l’auto-persuasion crédule. Libre à lui d’être auto-satisfait mais quand il me donne entièrement tort, je pense que c’est lui qui a tort, au plan logique (et/ou philosophique).

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Miss innocente ? (22/09/2021)
   J’ai entendu ce jour un débat sur chaine C-News, émission Midi News, avec une nouvelle qui est reprise par écrit Internet MSN/L’Obs : « Huit personnes jugées après des tweets antisémites contre Miss Provence, April Benayoum » (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/huit-personnes-jug%C3%A9es-apr%C3%A8s-des-tweets-antis%C3%A9mites-contre-miss-provence-april-benayoum/ar-AAOGgcy ). Je cite et commente :
• « C’est un torrent de haine qui avait déferlé sur les réseaux sociaux. Quatre hommes et quatre femmes sont jugés au tribunal judiciaire des Batignolles ce mercredi 22 septembre pour avoir proféré des injures antisémites en décembre contre April Benayoum, une candidate au concours de Miss France 2021. »
--> Attention, le mot de « haine » en langage moderne est réservé à la « haine condamnée comme inadmissible », le sentiment équivalent vis-à-vis d‘une cause affirmée atroce ne relevant pas du vocable de « haine » mais de « très juste colère ». L’article part donc très mal, présupposant le parti pris que la colère ici décrite est atroce, intolérable, avant d’en discuter et même de la formuler. Personnellement, j’ai été témoin à la télévision de ce qu’on pourrait appeler « haine antinazie », « haine anti-esclavage », « haine anti-négationnistes », « haine antiraciste », « haine anti-apartheid », « haine anti-exploiteurs », etc. ceci n’étant jamais appelé haine puisque le dogme affirme que « rien ne saurait justifier la haine », donc toute hostilité argumentable n’est pas de la haine. Or le drame dans la prétendue « haine antisémite » est qu’elle amalgame « haine raciste anti-juifa » et « juste colère antiraciste anti-juifo ». Donc une injustice va prétendre hurler contre l’injustice. Zéro des débatteurs télé n’en a parlé, tous pratiquant l’amalgame avec zèle hyperactif…
• « (…) Des insultes survenues après qu’elle a mentionné les origines israélo-italiennes de son père. »
--> Avoir qualifié de « haine » la colère vis-à-vis d’une nationalité (ou demi-nationalité) israélienne n’a rien à voir avec un statut juifa (juif involontaire) mais bien un statut juifo, expulseur de prétendus « sales goys », massacrant les récalcitrants, spoliant puis colonisant encore les survivants, non ce n’est en rien de l’innocence. C’est comme si cette candidate avait dit « je viens du pays nazi et j’en suis très fière » (ou du pays de l’apartheid), oui il est légitime que cela génère de la réprobation pouvant aller jusqu’à la colère. Le drame est qu’avec l’amalgame organisé, cela conduit à dire qu’il s’agit là de haine à l’égard d’innocents. Et c’est peut-être effectivement vécu ainsi, l’amalgame étant tellement usité qu’il génère sciemment de l’erreur de colère, du racisme injuste au lieu de pointer les seuls coupables.
• « (…) Le gouvernement avait alors sommé le réseau social Twitter de prendre "ses responsabilités" et de supprimer ces messages. (…) Une enquête avait par ailleurs immédiatement été ouverte par le pôle national de lutte contre la haine en ligne du parquet de Paris. Six mois après les faits, elle avait permis d’établir neuf interpellations : quatre hommes et quatre femmes âgées de 20 à 58 ans et un mineur au moment des faits. (…) sont jugés pour "injures publiques commises en raison de l’origine, de l’ethnie, de la race ou de la religion". Ils encourent un an de prison et 45 000 euros d’amende. (…) »
--> Je trouve la loi criminelle de haine, puisqu’elle approuve le racisme de la relation judaïque (comme les droits de l’homme se prétendant à tort universels). Yahvé dieu universel est affirmé avoir élu l’endogame race juifo (à bébés juifas) en méprisant les sales races goys, et la loi l’approuve comme très légitime croyance pour guider la vie et les actes, d’où le sionisme rendant Israël aux Juifos et pas les USA aux Amérindiens, pire crime contre l’Humanité que je connaisse, puisque nullement condamné ni puni (ne rencontrant que la colère légitime de nombreux musulmans solidaires des Palestiniens, colère justifiée classée haine injustifiable par les autorités racistes pro-juifo, et les journalistes aveugles abrutis). Je rappelle que les chrétiens sont complices actifs du sionisme, notamment après que l’Israélite Jésus-Christ ait dit à la Cananéenne que les non-Juifs sont des chiens… (adorer cela est entièrement légal, nullement classé haine…).
• « Seules des sanctions financières significatives pourront contraindre les plateformes numériques à mettre en place des algorithmes efficaces pour empêcher la publication de tel propos. »
--> Oui, les propos se trompant de colère en devenant racistes anti-juifa sont condamnables à effacer mais l’amalgame terrible avait conduit en 2019 le parti majoritaire de France à exiger une loi criminalisant l’opinion antisioniste, déclarée haine antisémite, alors qu’il s’agit souvent d’antiracisme argumenté, condamné par des racistes hyperactifs. La crise covid a repoussé cette loi à plus tard, mais les mécanismes de l’horreur sont en place, pas vus du tout par les débatteurs, qui par leur bêtise aveugle et fière peuvent pousser des jeunes fragiles au djihad justicier. C’est très dramatique car il suffisait de réfléchir honnêtement, logiquement, pour éviter cela. Je suis curieux de voir si mon ami refusant la disjonction juifo/juifa a des éléments pour répondre à cela, on verra.