On me dit raciste antisémite : non, je suis antiraciste antijuifo…
Fable invalidant le dangereux amalgame dominant
par Shlomo Malcor, 21-22/10/2014

dernier ajout

  Ce serait un procès super-retentissant, ruinant des décennies de pensée unique mensongère, ridiculisant des milliers de prétendus « intellectuels » (et leurs millions de pages publiées en faisant taire les vrais penseurs, honnêtes), non, ce n’est pas possible, je vais être tué discrètement, éliminé sans crucifixion grandiloquente – au cas où je puisse être entendu, ce serait trop dangereux… Donc ce n’est que de la « science-fiction », fantaisie, médiocre ou mauvaise. Ou délire paranoïaque, oui, c'est possible. Même s’il y a là de quoi réfléchir, tout foutre par terre, même.

Procès 2C2/1979K2, jour 1 : l’accusation
– La parole est au Procureur de la République Française !
– J’accuse Monsieur Malcor, ici présent, de crime raciste et antisémite, avéré et confirmé, avec 5 preuves au moins :
1/ Il ne reconnaît pas Israël, il voudrait Israël rayé de la carte ! Bombe atomique ou quoi !!!
2/ Il condamne les synagogues donc le simple fait d’être Juif ! En balayant avec mépris les Droits de l’Homme Universels !
3/ Il ose nier la Shoah, le martyr Juif des années 1940, en se contrefichant que le peuple français interdise cela !
4/ Bien que se prénommant Shlomo, il est un pervers « Juif honteux » haïssant sa propre famille ! A 11 ans, il écrivait un texte intiltulé "je hais mon frère", il a depuis transformé ça en racisme envers toute la communauté juive !
5/ Bien que depuis très longtemps sous traitement antipsychotique, il nie « être fou » mais assume entièrement ses délires racistes, qu’il ose consolider de pensées (en fait plus horribles les unes que les autres), prétendues « arguments » !
– Votre conclusion ?!
– Rien que pour la négation de l’Holocauste, cela vaut statutairement deux ans de prison et quarante-cinq mille Euros d’amende. Mais les faits de racisme supplémentaires, prouvés, avérés, m’obligent à requérir bien davantage, pour l’exemple : douze ans de prison (avec peine de sûreté de onze ans, sans aucune grâce possible), et trois millions d’Euros de dommages et intérêts, à verser aux parties civiles, associations contre le racisme et l’antisémitisme ! Si ça dépasse infiniment ses capacités, ce n’est pas grave : que payent ses supporters monstrueux : islamistes décapiteurs d’enfants, totalitaires staliniens, nationalistes néo-nazis !

Procès 2C2/1979K2, jour 2 : la défense
– La parole est à la défense. L’accusé ayant récusé son avocat commis d’office, il se défend seul, tant pis pour lui !
– …j’accuse la Cour et le Gouvernement Français de crime raciste et antisémite, avéré et confirmé, avec 5 preuves au moins : ...
– Stop ! Vous n’êtes pas là pour ça ! C’est vous l’accusé !
– … si l’accusation est fallacieuse, l’accusé s’avère innocent…
– Non ! Répondez des chefs d’accusation dressés contre vous ! Et c’est tout !
– … euh… ce n’est pas le discours que j’avais préparé, un ajournement est-il possible ?...
– Non ! Improvisez ! Tant pis pour vous ! Il fallait accepter l’avocat maitrisant ce qui se fait et ce qui ne se fait pas !
– … le but ici n’est pas la Justice ?...
– Dans le respect du Droit ! De la Loi ! De la Procédure ! Allez, il vous reste moins de trois minutes : improvisez deux-trois de vos monstruosités ignobles, c’est parti ! Top !
– euh… allons-y. Oui, euh… tout vient d’un amalgame odieux, dans les dictionnaires, français comme étrangers : Juif désigne à la fois « descendant des Hébreux » (une race, involontaire, se diluant dans l’humanité) et « personne de religion Israélite » (une opinion ou un choix politique, volontaire, appelant à l’endogamie et au sang pur). Cet amalgame, de deux sens très différents sous un seul mot, sert à cacher des racistes derrière des victimes innocentes, en hurlant qu'est raciste (en fait : antiraciste) la mise en cause de ces groupuscules (en fait : racistes camouflés). Je fais mieux et clarifie cela, honnêtement : j’appelle juifa les Juifs par ascendance, juifo les Juifs communautaristes (représentatifs ou pas, sionistes ou pas, endogames ou pas). Simple convention, pour éviter l’amalgame, et mieux comprendre.
– Refusé ! Allez, deux-trois bla-blas, pour dire que vous avez eu la parole, et vous retournez en prison ! Avec les violeurs sodomites ! Yes ! Vous l’aurez voulu vous-même !
– euh, non, c’est horrible, injuste… attendez, je réponds aux cinq points et à la conclusion fallacieuse.
– Six minutes ! Pas une de plus !
– euh… 1/ Israël… je suis personnellement mondialiste, je n’aime aucune frontière, aucun privilège national, et je ne reconnais pas Israël car c’est un état raciste, né de l’expulsion de la majorité arabe, avec interdiction de retour depuis (y compris pour ceux ayant fui les exterminations racistes, comme Der Yassin). Cet état est le triomphe du terrorisme sioniste. Il n’a été reconnu en 1948 que parce que le milliard de Musulmans (déclaré « indigène » par les dominants racistes) était privé de véto ONU. Equitablement, si on ne rend pas les USA aux Amérindiens, il ne fallait pas rendre Israël aux Juifos. Il faut laisser revenir les familles palestiniennes. Et les laisser voter, jusqu’à l’éventuelle expulsion des expulseurs. Cela dissoudra pacifiquement l’état raciste d’Israël, comme a été dissoute la raciste Algérie Française, et le mieux était de le faire sans guerre pour en arriver à la Justice, finalement reconnue. Donc pas du tout de bombe atomique dans mon rêve... et je considère le bombardement d’Hiroshima (et Tokyo et Dresde), exterminant des bébés par milliers, comme un crime totalement inexcusable, alors que l’Occident l’a décoré comme acte d’héroïsme… en fourbissant les ogives suivantes, anti-civils, en disant unilatéralement crotte au Traité de Non-Prolifération qui exigeait le désarmement nucléaire, traité que l’on n’emploie que pour interdire formellement aux dominés de nous rejoindre (Israël y étant seul autorisé, "bien sûr" – ô horreur...)… Ecrasement aristocratique, dans la droite ligne de la Bible judaïque, royaliste et voulant la guerre au nom de Dieu « Universel »… Alors, ça continue : pas de véto ONU pour les 2e et 4e populations du monde, mais pour les 21e et 22e, nous, pareil, c’est affreux… au service d’Israël, contre le monde.
– Ah-ah-ah ! N’importe quoi ! Dans tous les sens n’importe comment ! Point numéro 2 !
– euh, crier « mort aux Juifs », c’est se tromper de colère. Les bébés et les renégats de cette origine (Juifa) sont innocents, le dénier est du racisme, seuls sont coupables les racistes dominateurs (principe Juifo). La religion israélite est le fondement du problème, clamant que Dieu Universel a voulu la conquête du Pays de Canaan, avec extermination raciste des enfants cananéens, esclavage des survivants, interdiction de mariage à ces impurs non-Juifs. Ce n’est pas une croyance éthérée dans les nuages, c’est politiquement un racisme, prétendu de droit divin (prétendu incontestable). Et les Chrétiens sont d’accord, en vénérant l’Ancien Testament Israélite, et Jésus-Christ chez Matthieu (15.21-24) a traité les non-Juifs de chiens, pas enfants de Dieu. Je suis peut-être très seul dans le désert, mais je dis non à ce racisme pro-Juif, pro-Juifo. Qui n’a rien à voir avec l’ascendance Juifa, innocente, même si les Juifos n’accordent qu’à des Juifas de les rejoindre (et interdisent racistement aux Palestiniens de se convertir à leur religion pour regagner la théocratie israélienne, tout se rejoint – et les rares rabbins antisionistes veulent attendre le Messie en restant racistement « race pure », supérieure, conformément à leurs textes dits sacrés).
– Pf ! Et côté Droits de l’Homme, hein ?!
– euh, il ne s’agit pas d’un texte universel mais d’un texte imposé aux récalcitrants, comme s’en est vanté son fier rédacteur (juifo) Stéphane Hessel. L’article premier commence par interdire le scepticisme et la sagesse indienne, l’hypothèse du rêve, sans aucun argument, qu’un diktat imposé par loi du plus fort. Et cette déclaration est incohérente : elle affirme que les bébés naissent égaux en dignité et en droit (je suis d'accord), mais elle permet aux Israélites de se clamer race supérieure (c'est incohérent). L'intelligence critique est interdite, "heureusement", et la liberté d'opinion est déniée à ceux n'approuvant pas ces Droits de l'Homme dits Universels... Et je répète que mon objection à la religion israélite n'est pas raciste : elle n'est pas racistement anti-juifa, comme l'objection à la religion d'apartheid n'était pas racistement anti-blanc, seul un amalgame insensé fait tout mélanger...
– Non ! Point numéro 3, là imparable totalement ! Allez-allez : point numéro 3 ! On avance !
– euh… c’est toujours le même sujet, pas indépendant : la loi Gayssot interdit le scepticisme et la religion bouddhiste, qui envisagent « que tout soit illusion », en privilégiant le dogme réaliste occidental, écartant l’intelligence critique et son imparable « hypothèse du rêve », fallacieusement évacuée par l’illogique Descartes (fondant l’esprit dit cartésien, en fait illogique, confondant croyance et savoir, prenant ses axiomes partisans pour des démonstrations objectives).
– Bla-bla-bla ! Stop ! Point numé…
– euh, c’est pas fini… le point 3. J’ai lu (chez Shlomo Sand) qu’un historien israélite des années 1930 avait condamné la politique d’assimilation allemande par ces mots « une race inférieure comme la race germanique ne pourra jamais annihiler la race supérieure : juive », ce à quoi Hitler aurait répondu « Chiche, essayons ! », en répondant au racisme par le racisme, donc, ça change presque tout à l’affaire. Même d’un point de vue choisissant le réalisme, cette histoire n’est pas convaincante et pas juste (au sens d’équitable). Pas convaincante : la religion israélite glorifie l’esclavage ethnique, héréditaire, et les nazis retournaient simplement cette valeur contre ses plus ardents promoteurs, en voulant ensuite les tuer s’ils s’avéraient de rendement nul (B-A-BA de l’esclavagisme, ne nourrissant pas les travailleurs improductifs). Moi je dis au contraire Non à l’esclavage, non à la Torah et Bible esclavagistes. Et le typhus a peut-être davantage tué que les mises à mort de vivants, et les chambres à gaz visaient peut-être à décontaminer les cadavres de malades ou mourants, je l’ignore (et à ma connaissance, les Historiens n’ont pas prouvé le contraire, seulement récité Le Dogme). Et, côté équité, la loi qui interdit de nier les camps d’extermination anti-Juifs est raciste, autorisant à nier les exterminations d’Amérindiens, Caraïbes et Mohicans, et au Québec, en Louisiane (où nous avons envahi en tuant, racistement, avant maintenant de refuser racistement l’invasion similaire par les Africains et Européens de l’Est, les travailleurs Asiatiques). Avec « qu’un sang impur abreuve nos sillons » pour hymne national, appelant à égorger les bébés de touristes étrangers, quelle horreur… Nous étions et sommes le Mal raciste, le serons-nous toujours pour l’éternité ?
– C’est pas « nous » qui sommes racistes, mais toi tout seul. Imbécile !
– euh, l’esprit de famille conduit beaucoup de gens au racisme, à l’esprit de clocher et au chauvinisme sportif (activement entretenu par les médias)… mais c’est compensé par l’empathie et l’amour des Européens pour les douces filles parmi les Asiatiques, l’amour des Européennes pour les virils garçons parmi les Africains… Mais le fait que 60% des élus soient membres de l’Amitié France-Israël n’est pas représentatif de la population, plutôt hostile au piston judaïque (sentiment politique d’antijuifoïsme populaire, malhonnêtement dit antisémitisme, c’est-à-dire racisme, antijuifaïsme). Et le détournement du principe républicain a été théorisé par des Israélites, appelant leur communauté à conquérir les postes d’élus, en noyautant tout l’éventail politique, pour servir en fait Israël contre l’intérêt général… D’où notre guerre ouverte (sans référendum !) contre les Islamistes, seule opposition restante au sionisme. Enfin, s'il y avait référendum, peut-être que les sionistes gagneraient puisqu'ils gouvernent les médias sans opposition aucune, et le camp adverse n'arrange pas les choses en coupant des têtes de civils (même si notre camp a fait bien pire, ce qu'efface totalement notre propagande : nous avons brûlé vifs et vitrifié des dizaines de milliers de bébés, allemands et japonais).
– Non, stop ! Point numéro 4 !
– euh, je ne suis pas du tout « Juif honteux », je suis Juifa anti-Juifo, simplement. Les Juifas sont a priori des humains comme les autres, innocents, victimes potentielles de racisme, mais parmi eux les Juifos sont des racistes actifs, attirant retour de bâton raciste. Et c’est voulu tel, encouragé, pour que les Juifas se sentent haïs et se rassemblent, se soutiennent et s’entre-favorisent, en devenant activement Juifos. Ce plan machiavélique est extrêmement dangereux. Il a fait plus de six millions de morts si les Historiens ont raison, dont des milliers de bébés totalement innocents. Je dis au contraire : « les coupables ne sont pas les Juifas de race involontaire mais les Juifos, racistes ». Bref, je ne suis pas raciste, je suis antiraciste, donc anti-juifo, et il se trouve que je suis juifa (et les anti-juifas racistes se trompent de colère : il y a bien sujet à colère mais il ne faut pas se tromper de cible). Les individus juifas ne sont que des humains parmi les autres, ceux qui se revendiquent comme appartenant à la communauté juive sont des juifos, des racistes (il est alors logique, pour eux, qu'ils classent les Juifas non-Juifos comme "pas vraiment Juifs" ou bien "indignes de l'honneur de se prétendre Juifs"). Et je suis réconcilié avec mon frère, qui n'était très méchant (aimant me faire pleurer) que quand nous étions enfants, avec lui dominateur écraseur. Je n'aime pas la pulsion d'ambition, de domination, mais elle paraît majoritaire, simplement "humaine", hélas.
– Hein ?! On s'en fout ! Point numéro 5 !
– euh, je ne me cache pas derrière le parapluie « je suis fou, pas responsable de ce que je dis, je ne fais que répéter des voix mystérieuses, surnaturelles », non. J’analyse et perce les montagnes de mensonge, par la raison pure. Si c’est classé « folie », c’est comme en Union Soviétique stalinien, c’est une étiquette de répression aveugle, disqualifiant des analyses imparables, sensées. Ceci dit, je ne suis pas pour la déresponsabilisation des prétendus-fous : le « dément » qui tue un enfant de cent vingt coups de couteau me paraît punissable de plein droit, pas comme le héros dans « Of mice and men » qui tue sans faire exprès, en voulant gentiment faire taire une fille hystérique qui lui hurle après. Je n’ai tué personne, moi, et certainement moins qu’un héros résistant français de la RAF bombardant les enfants de Dresde, moins qu’un héros de nos alliés israéliens trucidant les enfants Palestiniens à Der Yassin en passant de maison en maison. Je m’avoue dissident anormal, hostile au dogmatisme raciste dominant, qui m’écrabouille douloureusement, c’est tout. (Avec les médicaments, ça fait moins mal, ça endort un peu).
– CQFD ! Un dingue ! Ou un monstre même pas dingue ! La cour en jugera ! Et c’est fini !
– euh, non : je voulais ajouter qu’il est faux de me dire allié des islamistes, des staliniens, des ultra-nationalistes. Les islamistes vantent l’esclavage et l’intolérance religieuse plus encore que les judéo-chrétiens, ils reconnaissent « divine » la conquête tueuse antique d’Israël. Les communistes n’ont pas compris qu’il n’y a bientôt plu’ travail s’il suffit d’attendre le partage sans effort, façon fonctionnaire. Les ultra-nationalistes sont xénophobes racistes, et à l’élection de Miss Univers, moi je voterais pour la plus jolie, sans doute étrangère, et pas du tout pour la Franco-Française.
– Ah-ah-ah ! Tes quelques supporters résiduels quittent la salle dégoûtés, imbécile. Tu vas moisir en prison et c’est bien fait ! L’audition est close ! Je précise au greffier qu’il ne faut pas faire de copie des minutes de ce procès. Si ce compte-rendu s’égare ou est détruit, ça ne sera pas une perte fâcheuse mais une œuvre de salubrité publique ! Quoique ça puisse faire rire tout le monde, ces idioties insensées ! ces insultes débiles ! Allez, ça suffit maintenant ! Stop !
  (Poum, dit le marteau, et le film affiche « Fin »…).

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Annexe (31/10/2014) : pièce versée au dossier, preuve à charge contre l'accusé (un manuscrit de petit livre absurde, évidemment impubliable, en vertu des lois contre l'antisémitisme) – il ne faut en lire que les 2 deniers mots, l'accusé plaidant coupable, donc.
Je suis antiraciste antijuifoïste
Pas du tout antisémite ni judéophobe…
(par Shlomo Malcor, 2014)
Introduction
  Ceci est un tout petit livre comme le célèbre « Indignez-vous », simplement focalisé sur un tout autre scandale.
  Actuellement en France, et dans tout l’Occident semble-t-il, les dirigeants jurent périodiquement (au nom de toute la population qu’ils représentent) de tout faire pour combattre l’antisémitisme (rappelant les atrocités hitlériennes) et promouvoir l’amitié avec Israël, l’Etat Juif (îlot de démocratie et liberté en Terre Barbare). En face, des tueurs sanguinaires assassinent des enfants n’ayant commis absolument aucun crime, haïs seulement pour le simple fait de « être Juif ». Diplomatiquement, ces monstres (que sont actuellement les Islamistes, dits aussi Islamo-fascistes) prétendent dénoncer le « racisme sioniste » pour rayer Israël de la carte, en un bain de sang abominable, ou son équivalent atomique (courageusement combattu à la source par nos très chers amis Israéliens, évidemment autorisés à avoir la bombe, eux, pour se défendre du Nouvel Holocauste)… Tel est le tableau unanimement présenté par les médias occidentaux, les politiciens occidentaux, les « intellectuels » occidentaux.
  MAIS… il s’agit là de propagande guerrière, simple modalité du lavage de cerveau normalement pratiqué par les « autorités », dite « les Elites » (très majoritairement juives ou juifophiles). Ce petit livre va le démontrer.
  Attention, quoi que prétende ladite propagande, cette dénonciation de la domination étasunio-sioniste n’est pas de la propagande communiste (l’ennemi d’hier) ou islamiste (l’ennemi d’aujourd’hui). C’est simplement acte d’intelligence critique, de l’intérieur en Occident. La preuve en est que ce n’est pas estampillé Vérité incontestable, sous peine de mise à mort, mais Humble suggestion, invitant au débat, rendu honnête sans plu’ de diabolisation aveugle.
  MAIS… c’est hyper-dangereux, comme position, et le contradicteur que je suis risque l’élimination discrète. Tant pis, essayons… pour une certaine idée (utopique) de l’honnêteté intellectuelle, au risque de la dissidence, de la répression, éventuellement fatale.

1– Qu’est-ce qu’être Juif ?
  Pour cerner le débat, il faut comprendre de quoi l’on parle. Le poids des mots est gigantesquement important. Des enfants ou bébés sont tués par simple haine du mot « Juif », alors… s’il y a malentendu à ce sujet, il faut le claironner haut et fort : cela peut sauver des vies innocentes, cela sauvera des vies innocentes (si le message est entendu).
  Tout d’abord, je citerai l’analyse du chercheur CNRS Taguieff, qui propose (en partie judicieusement) de remplacer le vieux mot antisémitisme (les sémites seraient inférieurs, les ariens seraient supérieurs) par judéophobie. En effet, un islamiste tueur d’enfants Juifs peut clamer « Je ne suis pas du tout antisémite : j’adore les Palestiniens, arabes qui font partie des sémites, je ne veux tuer que les sales Juifs, pas du tout les sémites non-Juifs, pleinement innocents ». Et Taguieff donne en gage de sa bonne foi (objective, antiraciste) l’assurance qu’il est classiquement partisan du double état Israël-Palestine (sans du tout vouloir fanatiquement le Grand Israël, l’expulsion ou extermination de tous les Palestiniens). MAIS cela le discrédite à mes yeux, j’y reviendrai dans le chapitre suivant. Quoi qu’il en soit : d’accord, remplaçons l’amalgame « antisémitisme » par « judéophobie » (ou antjuifisme), dans un premier temps, cela ne change rien aux données du problème, que je perçois.
  Pour analyser correctement, il faut en revenir au fond de la question : « qu’est-ce qu’être Juif ? ». Ce qu’assène comme message les médias unanimes, c’est qu’il s’agit d’une modalité comme une autre de la croyance religieuse personnelle, dans la sphère privée : appeler le Seigneur Yahvé plutôt que Dieu/God ou Allah, sanctifier le samedi plutôt que le dimanche ou le vendredi (et autres rites sur la nourriture etc.), avoir tels lieux saints plutôt que tels autres, etc. Au titre de la liberté d’opinion, de croyance, les Droits de l’Homme Universels légitiment entièrement cela, y être opposé relevant de la pure haine intolérante, criminelle (tant légalement qu’éthiquement). Et les athées et agnostiques sont dressés à adhérer à cela, avec droit de sourire s’ils méprisent les « croyances » spirituelles, eux, personnellement (avec implicite religion scientiste, vénérant comme La Vérité ce que prétendent les blouses blanches). [Les sceptiques sont eux interdits, bannis, par obligation de réalisme imposée dictatorialement sans argument, et sans droit de réfléchir – ce n'est pas le sujet ici, toutefois.] MAIS c’est là œuvre de lavage de cerveau, je le dénonce ici, de manière très évidente : un bébé juif n’a aucunement de croyance judaïque, de même qu’un juif athée comme Ben Gourion, qui fut parait-il le leader militaire du sionisme triomphant. « Juif » signifie toute autre chose, et deux éléments clé le prouvent : dictionnaire et textes sacrés.
  Dans le dictionnaire, il est expliqué que le mot Juif a deux sens, distincts quoique proches : 1/ personne de religion israélite ; 2/ descendant des Hébreux antiques. Effectivement, cela change tout, et la propagande ne le cachait d’ailleurs pas complètement : le crime des nazis exterminant les Juifs n’est nullement classé dans les guerres de religion mais en tant que paroxysme de la haine raciste. Donc oui, les Juifs sont une race, pas seulement une communauté religieuse, MAIS… attention à l’amalgame : s’il y a deux sens distincts sous le même mot, il serait plus correct d’employer deux mots distincts, clarifiant honnêtement les argumentaires, sans tout mélanger au risque de tuer des innocents, par « erreur de colère » (principe du racisme tueur). Donc, j’appelle :
Juifa (anciennement « Juif par ascendance ») : descendant des Hébreux antiques,
Juifo (anciennement « Juif plus ou moins orthodoxe ») : pratiquant de la religion israélite.

  L’explication de l’ancien amalgame est claire en logique des ensembles : le groupe des Juifos est strictement inclus dans le groupe des Juifas (la religion Israélite n’étant nullement prosélyte, mais se réservant à des Juifas, peuple préféré du Seigneur selon les Textes sacrés). Donc un Juifo est un Juifa, mais un Juifa n’est pas forcément Juifo. Un bébé Juifa (même circoncis) n’est pas encore Juifo, un renégat comme moi est aussi un Juifa non-Juifo.
  Toutefois, cette convention pose deux problèmes principaux, qu’il va falloir traiter, équitablement.
1/ Le livre de Shlomo Sand « L’invention du peuple Juif » révèle (ou envisage, s’il est un jour démontré imparfait historiquement) que les Hébreux n’ont nullement été expulsés d’Israël dans l’Antiquité par les Romains, mais se sont convertis au Christianisme puis à l’Islam avec incitation fiscale du calife dominant (les propagandistes chrétiens inventant certes la légende d’une expulsion d’Israël par Dieu, courroucé d’avoir vu son fils Jésus rejeté). Dans le même temps, le judaïsme était au départ prosélyte, enseignant à tous les humains qu’il fallait craindre Yahvé (l’exterminateur du Déluge) et le vénérer par tels et tels rites. Jusqu’à ce qu’un changement d’interprétation des textes sacrés en revienne à la notion de peuple élu, endogame (les purs ne se mariant pas aux impurs), avec dorénavant interdiction de convertir ses esclaves au judaïsme. Entretemps, deux peuples du Caucase et du Maghreb s’étaient partiellement convertis au judaïsme : les Kazars et les Berbères, devenant Ashkénazes et Sépharades. Le discours religieux ne changeait pas pour autant, mais il faut corriger la définition :
Juifa : descendant des Hébreux antiques (véritablement ou croyant être tel).
2/ Le cas de Ben Gourion, athée sioniste, semble capital : il n’était nullement un simple Juifa par ascendance involontaire, presque malgré lui, mais un fier partisan du communautarisme juif, appelant le peuple juif à se souder, s’entraider et gagner le refuge que serait pour lui Israël. D’où guerre avec les Palestiniens, expulsion des Palestiniens, et tout ce que détestent les Islamistes. Inversement, des rabbins ultra-minoritaires sont antisionistes, voulant que leur peuple Juif chéri reste une diaspora malheureuse et brimée, se mariant entre soi pour conserver le sang pur, mais sans triompher en Israël, du moins tant que le Messie divin n’est pas encore venu sur Terre, générer ce miracle absolu. Il faut donc corriger la définition :
Juifo : pratiquant de la religion israélite et/ou adepte politique du communautarisme judaïque.
  Cela clarifie immensément le tableau. Enfin, ce n’est qu’une convention comme une autre, et les cas complexes 1 et 2 seraient classables différemment, mais je demande à ce qu’on écoute ma logique, qui me paraît lumineuse. Je vais l’expliquer dans le chapitre suivant.

2– Le Juifoïsme serait un racisme
  En résumé, mon avis conduit à remplacer « judéophobie (ou antisémitisme, ou antijuifisme) = pire des racismes » par « antijuifaïsme = racisme par retour de bâton ; juifoïsme = un des racismes ; antijuifoïsme = un des antiracismes ».
  Ce n’est pas complètement une idée incroyable, exceptionnelle (ou géniale sans modestie), c’est simplement basé sur une évidence interdite de parole, en Occident. Un collègue noir de peau, victime de racisme, m’a avoué un jour, entre nous : « il n’y a rien de plus raciste qu’un Juif ! ». Et cela m’a attristé, j’ai objecté : « euh, je suis Juifa et pas raciste », et il a souri, répondant « c’est vrai, tu n’es pas normal ». Certes, je suis classé fou, et soigné comme tel, mais au titre de la « rationalité pathologique », ce que je dis me semble la raison même.   La religion judaïque enseigne qu’il faut aimer autrui comme soi-même, pourtant les Hébreux avaient des esclaves, librement vendables et tuables, où est l’erreur ? Il n’y a pas de contradiction, d’idiotie, non : le prochain, autrui, est seulement l’autre Juif, les non-Juifs (sale race !) étant corvéables ou massacrables librement. Et donc, dans la conquête de la Terre Promise (par Yahvé/Dieu), les Hébreux ont exterminé les Cananéens, même les enfants, des villes refusant de se soumettre à l’esclavage. Etre Israélite de religion, c’est approuver cela, au nom de la volonté divine (prétendue)… je trouve ça monstrueux.
  Cet assassinat en masse, légitimé, est cohérent avec l’adoration de Yahvé auteur du Déluge exterminant les enfants et bébés, au lieu de les corriger/améliorer comme aurait pu facilement le faire le Tout-Puissant que Yahvé est censé être. Non, il s’agit d’une religion terroriste, appelant à vénérer dans la crainte du châtiment suprême. Hum, ce n’est pas qu’une question de nom et de rites, finalement, c’est un acte politique fort, légitimant certains meurtres, y compris le crime raciste contre les Cananéens. [Et la réédition de ce crime raciste est l’expulsion de la majorité palestinienne en 1948, pour recréer Israël, avec interdiction de retour depuis, et interdiction de conversion au judaïsme pour cause de pédigrée… le dogme occidental actuel, double état Israël-Palestine façon début-1967, est un crime en ce sens, bétonnant la victoire militaire 1948, l’expulsion à jamais de la majorité palestinienne].
  Ben Gourion, en reprenant sans alibi religieux la notion de « peuple Juif » et de « Terre Promise » se classe donc bien selon moi avec les Israélites en matière de racisme, simplement débarrassé de la justification « parce que Yahvé le veut ainsi ». De même les quelques rabbins antisionistes (en attendant l’arrivée du Messie) sont des racistes endogames, donc Juifos. Par opposition aux Juifas non-Juifos, totalement innocents en matière de racisme, et victimes de racisme éventuelles, les non-Juifas bousculés par les Juifos se trompant de colère en haïssant les Juifas… (et ça semble calculé sciemment : les Juifas non-Juifos, haïs, se rapprochent des Juifos bienveillants pour eux, et tendent à devenir Juifos, ce qui est une victoire totale du juifoïsme). Alors, tout devient clair : l’amalgame Juifas/Juifos n’était nullement une imperfection malencontreuse mais un calcul monstrueux (ou une aubaine diaboliquement exploitée) : cacher les racistes Juifos derrière les innocents Juifas non-Juifos, en hurlant au racisme si quiconque a la moindre rancœur contre les Juifos (auto-désignés comme Juifas, ce qu’ils sont aussi, certes).
  Et il n’y a pas que les racistes se trompant de colère qui sont concernés : en dissolvant l’amalgame trompeur, je suis insoumis à l’oppression Juifo dite « contre l’antisémitisme », et donc je serai accusé de racisme. Alors que c’est tout le contraire : je suis antiraciste dénonçant les racistes Juifos, pas du tout raciste haïssant les Juifas (dont les très innocents Juifas non-Juifos). Ça vous parait compliqué, confus ? Je le comprends, mais je ne peux que vous plaindre de manquer de lucidité à ce sujet. Personnellement, dès l’âge de huit ans et demi, j’ai été dressé aux Maths modernes, la théorie des ensembles (qui paraissait rébarbative, chiante, même si j’adorais avoir toujours la meilleure note de la classe), je découvre aujourd’hui que la clairvoyance qu’elle m’a apporté ("anormalement" pour les générations précédentes et suivantes) décrypte le monde de manière lumineuse…
  Je précise (pour clarifier) : je ne dis absolument pas « il faut tuer les Juifos, les Juifas non Juifos sont eux pleinement innocents », car la position politique Juifo ne me semble pas mériter la peine de mort. J’ai l’utopie de croire que cette position Juifo, totalement incohérente en terme de lutte contre le racisme, peut s’annihiler en chacun de ses partisans, simplement en réfléchissant honnêtement, et il n’est jamais trop tard pour cela. Enfin, je n’exige pas non plus lavage de cerveau totalitaire pour admettre le dogme anti-Juifo, j’appelle seulement au débat honnête, persuadé que l’évidence anti-juifo est imparable, automatique (sauf refus buté de toute équité, certes condamnable punitivement, avec rééducation par le travail sale ou autre chose, à débattre).
  La logique fait mal, le verbe rhétorique permet « heureusement » (pour nos « intellectuels ») de la broyer par amalgame et diabolisation. Il s’agit simplement là d’une tromperie éhontée. La part Juifa en moi m’a certes peut-être conféré la « Bosse des Maths », un sens logique aigu, mais elle ne m’a pas conféré la fibre artistique, l’art du mensonge et de la manipulation discrète. Je suis anormal, d’accord : je suis purement logique. J’appelle cela Honnêteté Intellectuelle, et c’est passible de prison, au titre prétendu, menteur, de l’Antisémitisme (insoumission à la dictature Juifo).

3– Bilan
  J’ai démontré je crois que les Juifos sont des racistes, que les Juifas non-Juifos sont des victimes de racisme. (J’attends encore des objections, honnêtes, je n’en ai jamais entendu une seule jusqu’à présent – je peux reconnaître mes torts, si torts il y a).
  Comme la religion nazie ou la religion d’apartheid (élisant la race arienne ou la race blanche) sont interdits pour crime contre l’humanité (contre l’humanisme en fait), la religion israélite (du moins sa version non-prosélyte moderne) pourrait être interdite pour crime contre l’humanité (élisant la race juive).
  Mais en pratique, c’est totalement impossible, car les Israélites sont alliés aux Protestants étasuniens, vénérant Dieu raciste juifo-préférentiel, certes déçu par le rejet de son fils Jésus (et ouvrant donc dès lors le Paradis à des non-Juifs). Se considérant comme les « nouvelles tribus d’Israël », conquérant leur nouvelle Terre Promise, offerte par Dieu, ils ont exterminé (et parqué « au nom de la Paix ») les Amérindiens, s’enrichissant follement dans ce grand pays, et bâtissant une puissance militaire irrésistible. Jésus-Christ a d’ailleurs explicitement dit (dans le compte-rendu de Saint-Matthieu, « parole d’Evangile » donc) que les non-Juifs sont des « chiens », donc librement tuables, mangeables, etc. il en va de même, donc, pour les nouveaux Juifs du Monde. Le racisme issu de la logique Juifo domine donc totalement la planète. Et le génocide vengeur ne fait pas peur aux Etasuniens : ils ont exterminé racistement les bébés de Tokyo et Hiroshima (les Anglais et nos résistants faisant pareil à Dresde), la propagande occidentale n’y voit aucun mal, le mal étant seulement l’horreur antisémite (des nazis et leurs alliés, pétainistes et japonais, et des islamo-fascistes modernes). Les Droits de l’Homme dits Universels (imposés tels aux récalcitrants) clament effectivement que les religions bibliques sont incontestables, autorisant donc à vénérer les esclavagistes, les génocidaires. La logique s’attaque là à plus lourd qu’une montagne... La prise de conscience générale paraît totalement impossible. La carotte et le bâton religieux (concernant le post mortem invérifiable) ont un poids mille fois supérieur au raisonnement logique, difficile et presque douloureux pour les méninges, pour les valeurs inculquées.
  Il n’y a semble-t-il pas d’alternative simplifiée prête à gober. Les communistes, contestant l’exploitation du travailleur par l’héritier oisif, se sont écroulés (parce que leur partage obligatoire élisait la fainéantise façon-fonctionnaire, d’où misère). Les islamistes, jugeant que Allah a complètement changé d’avis et voulu l’élection de tous les humains se convertissant à l’Islam, sont totalement incohérents en vénérant l’esclavage, donc l’anti-altruisme (qui se retourne contre eux évidemment). Donc il n’y a pratiquement aucun espoir.
  Voilà, le mensonge et l’injustice triomphent, le racisme juifoïste triomphe. Et des bébés, ici ou là, en payent le prix, via les armes d’autres fous de haine, n’ayant rien compris. C’est immensément triste, quand la simple honnêteté intellectuelle suffisait à tout résoudre, sur ce sujet.
  Enfin, ce n’est même pas vrai tout à fait : un miraculeux éveil de tous à l’intelligence et l’honnêteté résoudrait certes tout, mais en pratique, avec éveil de quelques uns seulement, les résistances fanatiques généreraient une guerre monstrueuse, refusant la conciliation pacifique. Les conquérants Israéliens ne toléreraient pas d’être expulsés comme les Pieds-Noirs. Les conquérants Etasuniens non plus. Et les Européens ne toléreraient pas d’être à leur tour conquis par les gens du Sud et de l’Est (de même que les Israéliens ne veulent pas être conquis par le retour des Palestiniens, et les Etasuniens ne veulent pas être conquis par l'immigration méxicaine). Donc, pour le confort matériel, non partagé au mérite individuel, et pour le statut de dominant, issu de l’Histoire, des foudres terribles s’abattraient contre toute remise en cause, même justifiée, même apportant enfin l’équité. L’espèce humaine semble intrinsèquement pourrie. En essayant de réfléchir honnêtement, je suis donc totalement anormal, fou oui. « Mea culpa »…

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Prélude à la discussion ? (vendredi 13 Février 2015)
  Trois mois après sa mise en ligne, le petit texte ci-dessus (double-texte en fait, prenant le sujet par deux angles un peu différents) n’avait reçu que 10 visites. Et on me dit que je ne risque donc pas du tout d’être assassiné pour blasphème intolérable envers l’Occident judéo-chrétien (par le Mossad israélien, la CIA étasunienne, les services secrets fraçais et britanniques), je ne risque que de perdre mon emploi (et les sourires du voisinage) en étant classé raciste antisémite. Je ne crois pas et je m’explique :
– Ce texte est précisément la réponse totalement argumentée à la fausse accusation de racisme antisémite qui m’est adressée : je suis moins raciste que l’hymne national français (appelant à verser le « sang impur » des étrangers, nous attaquant ou nous envahissant avec leurs bébés, tandis qu’est légitimée l’attaque française à l’étranger, cf. récemment Afghanistan, Lybie, Mali, Centrafrique, Irak-Syrie, etc.). Le « prétendu méchant » est moins méchant que les gens ordinaires, chantant leur patriotisme prétendu glorieux. Et il est rappelé je crois dans mon texte (ou sur un autre site que j'ai écrit ?) que les splendides « vainqueurs 1945 contre la barbarie raciste » pratiquaient officiellement l’indigénat raciste, la ségrégation raciale aux Etats-Unis (Martin-Luther King a été assassiné dans les années 1960), l’équivalent anglais ne donnant pas le droit de vote à la majorité indienne de l’Empire britannique. Surtout, je suis moins raciste que les judéo-chrétiens vénérant le génocide par les Israélites du pays Cananéen pour créer l’Israël prétendument voulu par Dieu (le "bon Dieu" ayant massacré des bébés par le Déluge, dans le même genre). En entendant ça, en se donnant la peine de lire la Bible, les Evangiles, les athées (et bouddhistes-Indouistes) du monde entier, Occident compris, peuvent changer de camp, refuser de cautionner la guerre contre l’Islamisme, en basculant dans la neutralité ou la condamnation des deux camps (le Coran étant explicitement esclavagiste et meurtrier pour délit d’opinion, comme la Bible en général mais de manière encore plus détaillée). Mon texte me paraît donc une bombe planétaire terrible, pour l’Occident ne pouvant pas tolérer cela une seule seconde. Le camp adverse risque de prendre certains arguments (en cachant ses propres torts) : pourquoi l’Amérique n a pas été rendue aux Amérindiens quand Israël a été rendu aux prétendus Hébreux (en chassant les vrais Hébreux convertis à l’Islam sous incitation fiscale) ? pourquoi l’invasion de l’Amérique et les assassinats de bébés à Dresde/Hiroshima ne sont-ils pas classés Crimes contre l’humanité (ou classés terrorisme) ? pourquoi l’Occident ne respecte-t-il pas le Traité de Non Prolifération Nucléaire (qui n’a été signé par le monde entier que parce qu’il incluait le désarmement nucléaire des pays déjà nucléarisés) ? etc.
– Après la tuerie des humoristes de Charlie-Hebdo pratiquant le blasphème pour rire, et la prétendue unité nationale de Janvier 2015 contre cette barbarie islamiste, le discours dominant (applaudi par toute la classe politique) a été de renforcer les lois « contre le racisme et l’antisémitisme » (lois en fait racistes projuifo), et toute dénégation du droit à l’existence d’Israël passe devant les tribunaux pour racisme antisémite. Le prétendu humoriste antisioniste Dieudonné est mis en examen, menacé de prison, et n’a pas été invitée au débat France2 la jeune beure (à visage caché) ayant demandé « pourquoi s’en prendre à l’Islam est-il classé Liberté d’expression quand s’en prendre au Judaïsme est classé Antisémitisme ? ». Mon texte répond totalement à cette question (rejetée comme haineuse idiote par les gens de la télé), de manière terriblement dérangeante, en donnant tort à tous les politiciens français, tous les journalistes français, tous les intellectuels français publiés en France. C’est une bombe terrible, totalement inadmissible pour l’Etat français (et anglais, et étasunien, et israélien), et le pire est qu’il s’agit simplement d’explications logiques, non de prétendues Vérités sacrées à croire ou pas. Au nom de la liberté, ces idées devraient au moins être entendues, mais la lutte officielle dite « contre l’antisémitisme » doit absolument empêcher qu’elles soient entendues. D’où exclusion d’Internet vraisemblable, et meurtre de l’auteur paraissant plausible, pour élimination définitive sans voie de recours, genre publication en Iran ou en Chine.
– Quelqu’un me répond que ces idées miennes paraissent discutables, critiquables, amendables. Je réponds d’accord tout à fait : où me trompe-je ? Pourquoi a-t-on rendu Israël aux Hébreux et pas l’Amérique aux Amérindiens ? Pourquoi la loi Gayssot interdit-elle de douter de la Shoah tout en autorisant à nier le génocide des Amérindiens (ou l’extermination des Palestiniens à Der Yassin) ? Oui, discutons, je suis tout à fait d’accord, mais justement : cette discussion-là est totalement interdite, car classée « antisémite », enfreinte intolérable au dogme sacré de l’Occident, dogme secret, caché par mensonge et diabolisation. Le vrai débat semble donc banni, et cette ébauche sera sans doute massacrée, par le camp Occidental (ou par le camp adverse, voulant le monopole de la contestation sans poser la question très simplement, en évitant tout besoin de sacré). Alors : chut, il ne faut pas le dire. Les faux humoristes de Charlie-Hebdo faisaient illusion en tapant sélectivement, sans enfreindre les lois « contre l’antisémitisme », mais s’en prendre à la vraie racine de la dictature secrète ne sera pas toléré. Adieu donc (pas « à Dieu » religieux, mais le farewell anglais : je vais vous quitter à jamais, vraisemblablement). En tout cas, je ne serai pas venu sur Terre pour rien, je n’aurai pas été pour rien amoureux d’une jeune fille juive ayant jouissivement laissé son pucelage en Israël, à 16 ans, avant de se donner à mille amants, à la DSK zoophile prenant son pied avec des « non-juifs = chiens »… Non, éh, je dis tout ça pour rire, hein ? Je dis n’importe quoi, ah-ah-ah. (Hum, ça fait réfléchir un peu quand même, non ?).

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Reprise argumentaire (mardi 14 Juin 2016)
  Un ami, récemment, m’a parlé du renouveau d’antisémitisme en France, et je lui ai demandé s’il me jugeait antisémite, et s’il faisait comme moi la distinction lucide juifa/juifo dans le concept amalgame « juif » – ce à quoi il m’a répondu que je confondais sans doute avec la notion de sioniste/antisioniste. Je lui réexplique donc ici mon point de vue argumenté : je distingue juifa involontaire innocent et juifo volontaire coupable de racisme anti-goy (prétendûment anti-raciste anti-« antisémite »).
  Ma base est le dictionnaire (français ou anglais, etc.), qui distingue dans le mot juif 2 sens distincts : 1/ descendant des Hébreux antiques ; 2/ adepte de la religion israélite. Il s’agit de deux sens totalement distincts, et les couvrir par un seul mot constitue un amalgame. Si l’un des sens est coupable (la religion israélite vénère le massacre/esclavage des goys Cananéens pour fonder l’Israël antique), alors l’amalgame conduit à une erreur de colère, et à faire haïr des innocents "derrière qui" sont cachés des coupables, c’est éminemment grave. Cela a pu faire tuer 6 millions d’innocents, ou 6 millions de gens dont 1 million d’innocents, mais ça ne semble pas suffire à susciter la lucidité honnête, clairvoyante (*).
  Ma distinction avec a et o n’est pas totalement liée à cette distinction 1/2 : il y a les cas troublants de a) Ben Gourion leader sioniste anti-arabe qui était athée, b) les quelques rabbins étasuniens qui sont antisionistes, c) mon cas de juifa (?) anti-juifo, d) les cas de berbères juifs et khazars juifs ne descendant pas des Hébeux. Reprenons ces cas ultra-majeurs pour tester le bien-fondé de la distinction juifa/juifo, c’est-à-dire juifa-non-juifo/juifa-juifo.
a) A mon avis, Ben Gourion voulait le rassemblement de la communauté juive ne se mélangeant plus aux sales non-juifs (d'où Israël recréé "nettoyé", "épuré", en laissant certes une minorité arabe pour les sales boulots d'ouvriers agricoles), et il s’agit là de position raciste juifo, même s’il n’y a pas dans son cas l’alibi religieux prétendant que Yahvé dieu universel le veut ainsi. C’est une forme dérivée, restant juifo.
b) Les rabbins antisionistes contestent d’avoir humainement reconquis Israël sans attendre le Messie divin. Ils sont entièrement d’accord pour que le groupe des Juifs (restant de sang pur, supérieurement aimé de Yahvé) chasse/massacre les Palestiniens (comme autrefois les Cananéens peuplant Israël), sous réserve que ce soit à la suite du Messie indubitable. Cela reste un racisme juifo.
c) Je n’ai rien contre les bébés d’origine hébraïque, contre les mariages juifa/goy faisant disparaître le sang 100% pur juif, je suis politiquement hostile au racisme juifo, mon arrière grand-père officieux était israélite (et je suis circoncis pour raison médicale, avec bosse des Maths involontaire), ce qui me classe comme « maudit Juif » (juifa) selon les racistes antisémites, Nazis et autres. Je suis juifa antiraciste, donc antijuifo, pas du tout antisémite.
d) Selon l’historien israélien dissident Shlomo Sand, le judaïsme était initialement prosélyte, partageant le terrorisme craignant Yahvé et pratiquant mille rites, avant qu’il soit interdit de convertir au judaïsme ses esclaves, et qu’il soit décidé que la judaïté officielle se transmet par le sang de la mère. Bref, les Juifs convertis berbères et khazars sont juifas selon moi, pas juifas selon les orthodoxes exigeant un protocole hyper-précis d’accès à la judéité (dite admirable). Les recherches israéliennes sur le gène juif(a) objectif ont échoué à clarifier la question, l’ADN ne démarquant pas les sionistes Israéliens des Palestiniens (Juifas autrefois convertis à chrétienté/islam ?). Donc un juifa est selon moi quelqu’un peut-être d’origine hébraïque supposée, qu’il s’agisse d’un berbère en fait non hébraïque mais fanatiquement israélite, d’un Palestinien islamiste fanatiquement anti-israélite, etc.
  Bref, je suis peut-être juifa, et ce n’est en rien coupable, quoi que jugent les racistes antisémites, et je suis politiquement hostile aux racistes juifos, qui se clament menteusement victime du racisme antisémite.
(*) : Pourquoi cet amalgame mortel ? A mon avis, il s’agit d’une conjonction de deux culpabilités : A/ la tendance raciste antisémite regroupe les juifas juifos et juifas non juifos en un même groupe "plus que suspect" ; B/ les juifos se cachent derrière les innocents juifas non-juifos pour se prétendre victimes de racisme, plutôt que ce qu’ils sont : simples « politiquement contestés » par les antiracistes. Avec l’amalgame A, il y a effectivement erreur de colère, et c’est excellent pour que les juifas non juifos, pourchassés injustement, rejoignent le camp juifo, excluent les mariages inter-éthniques, pratiquent le communautarisme. Et plus les juifos sont outrancièrement racistes, plus ils sont haïs, donc plus ils crient à l’antisémitisme, qui gagne effectivement les masses aveugles, c’est tout bénéfice pour souder la communauté juifo et garder le sang pur, racistement en prétendant le contraire. La lucidité casserait cela, elle est donc farouchement combattue en étant prétendue elle aussi antisémite… C’est hélas logique, dans la malhonnêteté intellectuelle.
  Quelle solution alors ? Hélas, tout paraît bétonné par la malhonnête déclaration des Droits de l'Homme prétendus universels dont s'est vanté l'auteur juifo Stéphane Hessel, rédacteur, se trompant de colère avec son manifeste "indignez-vous !"), officialisant la "liberté de religion" (pour les religions millénaires, dont le judaïsme, racisme pro-juif, même si sont exclus les équivalents racistes pro-aryens ou pro-blancs). La lucidité passe donc par une courageuse et suicidaire révocation de ces faux Droits de l'Homme, ce qui conduit à être écrabouillé/torturé/massacré faute de protection des autres articles. L'amalgame malhonnête aura encore une fois triomphé.

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Re-explication (30/06-03/07/2016)
  Mon ami précédemment cité, que je considère intelligent, m’a dit ne pas comprendre ma distinction juifa/juifo, alors je réessaye une dernière fois (et je mentionne l'idée ici), avec un parallèle juifs/blancs. Je dirai qu'on peut être blancha involontairement (comme moi), ou être communautariste blancho apartheidien (ce que je ne suis pas du tout, au contraire), dire que l'hostilité politique anti-apartheid, anti-blancho, est une odieuse haine raciste antiblanche (anti-blancha)... constitue une absurdité totale, une injustice extrême, protégeant des coupables (blanchos) derrière des innocents (blanchas non-blanchos, bébés et renégats anti-communautaristes). Est-ce encore obscur là ?
  Il me disait aussi qu'on est juif quand on naît de parents juifs, et il se trouve simplement que la religion israélite n'est pas prosélyte, sans qu'il y ait de racisme en cela. Ça ne me parait pas cohérent, en l'état. S'il n'y a pas prosélytisme de la religion israélite, d'accord, mais pourquoi alors embrigader des enfants ?? Non, ça ne tient pas debout. Par contre tout change si on en revient au texte sacré, qui encense la "descendance d'Abraham, appelée à dominer les nations" etc. : les israélites veulent que leur "race" perdure et domine, d'où l'embrigadement automatique des enfants et l'immense réticence aux conversions de non-juifs. Simplement, cette cohérence est du racisme pur et dur, ce qu'il est interdit de dire, en France et dans tout l'Occident, sous domination judaïque... au nom bien sûr de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (pire des racisme). Mensonge.

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Dernier essai ? (14/08/2016)
  Si je ne parviens pas à convaincre un ami de ma bonne foi, il semble exclu totalement de convaincre des juges hostiles. Alors j'essaie encore. Là, je viens d'écrire dans un courrier :
« - méfie-toi quand tu dis que certains politiciens français sont antisémites : je sais que tu fais un blocage là-dessus mais j'insiste une nouvelle fois – il faut dissocier "juif d'origine" (juifa, le rejet anti-juifa étant le racisme antisémite) et "juif militant" (juifo, le rejet anti-juifo étant un désaccord politique tenant de la libération contre l'oppression).
- le fait que tu conclues qu'on ne peut pas revenir à 1947 (avant l'état-juif) comme à l'Amérindie avant Chistophe-Colomb (avant USA) est peut-être réaliste (voire pacifiste en un sens, écraseur), mais à mon avis c'est le coeur de la guerre actuelle : les Occidentaux se sont accordés le droit de coloniser, et se battront à mort pour conserver ces conquêtes, tandis qu'ils refusent violemment d'être colonisés (par Africains en Europe, par Latinos aux USA, par Asiatiques partout, par Arabes en Israël). En ce sens, nous sommes un camp du Mal, anti-équité, nous accordant ce qu'on refuse à autrui. Oui peut-être mais c'est vertigineux, tu confirmes là que le bla-bla de l'intelligentsia occidentale (et française en particulier) est du pipi de chat, écran de fumée, cachant le colossal problème de fond. je ne dis pas que daech/al-qaida est mieux mais que c'est une guerre du mal contre le mal.
»
---- Discussion (16/08/2016) ;
« - Juifo et juifa, c'est comme apartheidien et blanc. Un bébé ou renégat peut être blanc (ou juifa) involontairement, et le haïr pour cela est du racisme injuste, quand vouloir le groupage supérieur apartheidien (ou juifo) est un choix politique éminemment contestable, éminemment raciste.
- Pour "1948 et le racisme israélite", je réessaye encore de t'expliquer (ou me justifier, si tu es définitivement imperméable à ce sujet):
1/ Je me souviens d'un film où des post-révolutionnaires parlaient du dauphin à la couronne, fils du roi guillotiné, qu'il avait été envisagé de guillotiner aussi, enfant. Au lieu de cela, il avait été élevé sévèrement par un révolutionnaire ardent, lui faisant chanter qu'on allait guillotiner tous les aristocrates, et je crois que le personnage observateur ressentait ça comme un semi-excès un peu absurde. Ce n'est pas hors sujet en ceci qu'en 1948, les conquérants israéliens pouvaient parfaitement chasser les adultes palestiniens en élevant leurs enfants ex-palestiniens sévèrement dans la pure religion judaïque, pour en faire de super-bons juifs. Pourquoi cela n'a-t-il même pas été envisagé ? Pour ne pas séparer douloureusement les familles "gentiment expulsées sous peine de mort" ? Non, lis l'ancien testament et tu comprendras : ce ne sont pas les croyants en yahvé qui sont encensés (façon judaïsme antique prosélyte raconté ou imaginé par shlomo sand), ce sont les descendants d'abraham, qui constituent la race élue de dieu universel (jaloux des autres divinités, affirmées inexistantes). Bref, 1948 est une guerre foncièrement raciste, chassant affreusement les bébés comme les adultes, je le maintiens.
2/ Tu disais dans un courrier précédent qu'il n'y a pas de solution simple car il y a 1 terre que veulent 2 peuples, on est donc forcé de partager en deux. C'est faux, c'est le point de vue raciste de la télé de propagande. Pense en effet à new york, terre ancestrale des mohicans et pawnees, et terre moderne des descendants européens (et de leurs esclaves africains et serviteurs chinois) : pas une seconde il n'est envisagé d'en rendre la moitié aux amérindiens... Enfin, il reste zéro mohicans, puisqu'effectivement génocidés (mais c'est niable conformément à la raciste loi gayssot spéciale shoah), mais il reste quelques pawnees parqués dépossédés saoulés entretenus. Non, il n'y a aucune espèce d'équité historique ou humaniste de principe, il n'y a qu'un favoritisme raciste pro-juif qui s'exerce à 100%. Si les palestiniens n'avaient pas hyper-violemment réagi (avec les massacres d'athlètes olympiens 1972 ? et tout), ils auraient été écrabouillés victorieusement, sans le moindre remords en france, ayant à grand regret dû abolir l'indigénat anti-humaniste, 15 ans après la prétendue victoire contre le racisme (contre l'antisémitisme en fait, mais rien d'autre ne compte aux yeux de nos dominants, israélites ou israélophiles).
3/ S'il y a des conversions au judaïsme, en tout petit nombre, c'est à mon avis que c'est un alibi forcé, et ça nous ramène au texte évangélique de la cananéenne que je surinterprète selon toi. Jésus dit "les non-juifs sont des chiens, et ne doivent pas manger ce qui est sur la table des enfants de Dieu : Juifs seuls", mais cette non-juive là, dans l'épisode, au lieu d'exploser en le traitant d'odieux raciste, approuve et dit "oui, je suis une sale chienne non-juive, je suis heureuse de manger les miettes tombant des tables juives", alors Jésus ne peut guère la rejeter, puisqu'elle l'approuve dans ses excès racistes, et il l'inclut dans les bénéficiaires juifs des miracles. C'est hyper-exceptionnel, pas normal du tout, mais ça fait "devenir juif", en un sens. (Jésus se croyait le messie judaïque, s'il n'avait pas été rejeté il se serait présenté comme 100% israélite et pas comme créateur d'une nouvelle religion). Donc oui, une conversion au judaïsme est possible, pour qui se reconnaîtrait de "sale race", mais c'est très très exceptionnel, impossible à grande échelle (avec quelque part intelligence critique, au delà de la répétition saoule de textes sacrés).
»

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Contradictions (02/10/2016)
   On m’a signalé trois sites Internet faisant réfléchir : 1/ De source rabbinique, il y a environ 4000 conversions au judaïsme chaque année, ouvrant droit de migration vers Israël, et les enfants de juives converties sont considérés pleinement juifs. 2/ L’humoriste français Dany Boone, de père kabyle musulman et de mère catholique, s’est converti au judaïsme vers 2002, et déplore les insultes racistes antisémites qu’il a alors reçues. Boone a notamment été accusé de s’être converti pour devenir riche, et il le dément en disant qu’il y a des juifs pauvres. 3/ Aux USA où les statistiques ethniques ne sont pas interdites, il est documenté que les israélites sont plus riches que les goys, cela est attribué à leur assiduité scolaire et à leur « aide mutuelle ».
  Cela me parait très important :
1/ Puisque les conversions au judaïsme sont acceptées en masse, il est faux que la judéophobie est un racisme, c’est une hostilité à une religion comme l’islamophobie ne vaut pas racisme arabophobe. De même, l’expulsion des Palestiniens et leur interdiction de retour (comme le massacre des Cananéens autrefois) ne seraient pas du racisme mais du fanatisme religieux. Il reste que Ben Gourion, le leader sioniste, était athée, mais il était jugé avec bienveillance « descendant de croyants » par les religieux prenant ensuite le pouvoir. Ce qui est très étonnant est que ce très violent fanatisme religieux n’est jamais dénoncé comme tel, prétendant incarner la liberté contre l’obscurantisme islamiste. On nous ment, visiblement.
2/ Puisque Dany Boone ne fait pas partie de la race juive (juifa), les insultes « sale juif » qu’il a pu recevoir ne sont en rien du racisme mais de l’hostilité politique, comme « sale rouge » ou « sale facho ». Pour raison historique, cela est amalgamé avec un racisme (les nazis ayant pourchassés la race juive) mais c’est une erreur de jugement, stupide et grave, même pas drôle. Quant au lien richesse-judéité, il est possible quoique camouflé par l’interdiction française de statistiques « ethniques » (ce qui est inapproprié puisque le judaïsme serait une religion pas une ethnie – et quel mal y a-t-il à avoir connaissance du fait qu’une communauté domine fièrement le haut de l’échelle sociale ?). En tout cas le contrexemple ne prouve rien – je ne nage pas aussi vite que Laure Manodou, mais ça ne veut pas dire qu’il est faux de dire que les hommes vont plus vite que les femmes (sinon les courses ne seraient plu’ séparées hommes/femmes et il n’y aurait plu’ de championnes). Le fait que Boone ne donne rigoureusement aucun élément d’intérêt ou de conviction dans la religion judaïque semble au contraire confirmer qu’il a cherché dans cette conversion : uniquement notoriété médiatique et soutien financier, c’est-à-dire exactement ce qui lui était reproché.
3/ L’aide mutuelle, je l’appelle « piston déloyal », cela a effectivement un succès énorme, mais suscitant la colère des autres, exclus. Et, côté scolaire, l’aide mutuelle est suspecte d’inclure la fourniture secrète des questions d’examens, d’où grands succès immérités, fortunes volées sans apparence illégale.
  Au final, l’hostilité anti-juifo me parait légitime et triple : anti-fanatisme, anti-mensonge, anti-piston. Claironner que c’est en fait du racisme anti-juifa est erroné, mais ça marche incroyablement, puisque c’est la loi des puissants et c’est la propagande unanime (hors fanatiques islamistes en face). Plutôt que faire la guerre, il serait tellement mieux de condamner les menteurs.
---- Toutefois… (04/10/2016)
  (J'oubliais un point ci-dessus : sur 4000 conversions par an au judaïsme, une partie peut se faire par aveuglément amoureux/pression familiale, une femme voulant épouser un juif étant refusable par la belle-famille si elle ne se convertit pas au judaïsme, ce qu'elle peut accepter de faire, quitte à devoir apprendre à psalmodier que les goys – comme elle est encore – sont des chiens antisémites... Bref, même sans aucun attrait théologique, il peut y avoir des conversions autrement que par appât du gain financier ou médiatique.)
  A la réflexion, la question israélienne n’est pas qu’une querelle religieuse déconnectée de tout racisme : quand Sylvie juive athée veut se rendre en vacances en Israël, elle est bienvenue, accueillie chaleureusement (même si elle n’avait pas les cuisses grandes ouvertes, j’imagine), alors qu’est interdit avec menace armée le retour de Palestiniens nés là depuis soixante générations. La scission ami/ennemi se fait donc sur la race. Les deux se rejoignent en ceci que le judaïsme est une religion raciste. Massacrer les bébés ne s’explique pas autrement, puisque les bébés sont éducables dans toute direction religieuse… mais Yahvé a exterminé des bébés (« mauvais », « sang impur ») par le Déluge, le bombardement de Gomorrhe, la prise sanglante du Pays de Canaan (conduisant les judéo-chrétiens à massacrer avec ce même terrorisme les bébés de Hambourg dans l’opération Gomorrhe 1943, les « nouvelles tribus d’Israël » ont pareillement exterminé les bébés d’Hiroshima 1945 en clamant « in God we trust ! »). Donc pour Israël des racistes écrasent, et si on n’est pas content de cela, ils hurlent être victime de racisme ! C’est suprêmement idiot, mais incroyablement : ça marche, car certains des accusés à grands cris, poussés à bout, en viennent effectivement à se tromper de colère, en hurlant « oui, c’est vrai : je hais les juifs », et le dictionnaire aidant à faire l’amalgame juifo-coupable/juifa-innocent, c’est devenu un racisme, alors combattu en tant que tel, victoire !... victoire du mensonge et de la totale malhonnêteté intellectuelle. Oh non, le judaïsme n’éveille pas l’intelligence, il n’excite que la propension à la manœuvre mensongère outrancière, raciste hurlant le contraire jusqu’à se donner raison... Moi qui le dis en tant que Juifa, je suis en ce sens un "mauvais Juif".