Casser le militarisme erroné
"Servir, à vous faire tuer, civils !"
(par Pass Yfiste, arrière-petit-fils d'un général français juif, Janvier-Février 2018)

  J’ai entendu à la télévision l’annonce de « la hausse considérable du budget militaire français, à partir de 2018, donnant a posteriori raison au démissionnaire général De Villiers ». Et au supermarché trônait un livre « Général d’armée Pierre de Villiers. "Servir" ». J’ai lu la quatrième page de couverture, et je n’étais absolument pas d’accord, comme avec la décision gouvernementale prise en mon nom à tort (par pourriture du système de démocratie indirecte, fièrement républicaine). J’ai acheté ce livre, et je me propose de le démolir point par point.

Quatrième page de couverture (25/01/2018)
- « Dire la vérité sur les menaces auxquelles nous devons faire face. » Je doute fort qu’il s’agisse de LA vérité, à mon avis il s’agit d’un point de vue orienté, en aval de choix diplomatiques éminemment contestables, voire odieux de malhonnêteté.
- « Ainsi les Français pourront mieux comprendre. » Non, peut-être que des Français comprennent mieux que toi, Général imbécile, avec bien davantage de recul et une intelligence critique interdite aux militaires.
- « Oui, nous pouvons être fiers de notre beau pays et de son armée. » Non, je ne suis pas fier de cette région en tant que pays bouclé, chassant les étrangers pauvres avec lesquels nous refusons de partager nos privilèges (issus de crimes contre l’Humanité, indigénat poursuivi en domination aristocratique à l’ONU, pour la 21e population de monde comptée comme une des 5 majeures, au nom menteur de l’esprit démocratique – chassant des droits l’Indonésie, 4e population du monde mais musulmane donc méprisée, écrasée). L’armée bétonne cette injustice par loi du plus fort (plus précisément : menace nucléaire terroriste anti-civils, illégale compte tenu du Traité de non-prolifération nucléaire Chapitre désarmement), ajoutant une couche d’immoralité à un tableau affreux.
- « Oui, cette nation est fidèle à son histoire quand elle est rassemblée. » L’histoire française me parait très horrible, avec exterminations des opposants, esclavage des indigènes, maintenant emprisonnement des penseurs sceptiques (loi Gayssot). Et on appelle au rassemblement, c’est-à-dire qu’on condamne les divergences d’opinion, ce n’est pas étonnant : c’est juste affreux.
- « Je veux parler de nos forces, de nos fragilités, de notre courage, de notre honneur. Je veux servir. » La force à laquelle il est ici fait référence renvoie à la loi du plus fort écrasant le faible, je trouve cela abject. (Comme le grand frère costaud musclé écrase le petit frère rêveur à lunettes). De même, le courage prétendu par ce militaire derrière ses blindages me semble du pipi de chat comparé au courage immense des adversaires, suicidaires islamikazes, combattant le mal sioniste raciste que « nous » sommes (à supposer que nos leaders nous représentent, ce qui est prétendu officiellement mais totalement faux). Enfin l’honneur me semble revendiqué totalement à tort, pour des égoïstes-groupistes armés, chantant l’hymne appelant à tuer les étrangers et leurs bébés, racistement décrétés « de sang impur » – ce n’est pas un honneur mais une honte absolue. Et puis les militaires ne « servent » en rien ma position, ils servent les leaders dominants, ceux qui ont fait massacrer leur population dans les diverses guerres qu’ils décidaient dans leur tour d’ivoire, en emprisonnant ou tuant les pacifistes. Il s’agit de servir des salauds pourris, c’est très moche.

Prologue (26/01/2018)
- « mes années d’instructeur où j’ai dû enseigner les fondamentaux du métier militaire, les savoir-faire tactiques et techniques, sans oublier le savoir-être éthique. » Cela me parait totalement contradictoire : le principe militaire me parait anti-éthique au contraire, anti-altuiste. Il s’agit de massacrer autrui en détestant être soi-même massacré. Ainsi chaque 8 Mai sont (implicitement) célébrées en France les exterminations de civils et bébés à Dresde et Tokyo en 1945, hauts faits de gloire pour ce militaire tueur sans doute multi-décoré. A mon sens, il s’agit de pseudo-éthique prétendue, criminelle contre l’humanité. Certes, les militaires sont des pions et la responsabilité est politique (le Général anglais « Bomber-Harris »/ « Butcher-Harris », accusé d’atrocités pour Dresde etc. a répondu qu’il ne faisait qu’obéir à Churchill, clamé admirable – par une propagande imbécile et criminelle, à mon avis, argumenté).
- « la vraie loyauté consiste à dire la vérité à son chef. La vraie liberté est d’être capable de le faire ». Je trouve ce jugement criminellement erroné. En vertu de la loi française depuis 1990, ce pays se clamant champion de la liberté punit de prison le délit d’opinion quant à la véracité de la Shoah. Pour le général parlant ici, cette dictature raciste (déclarant explicitement « oubliable » le génocide amérindien) n’entrave en rien « la vraie liberté », imbécile ! Mon frère daltonien croit que le vert et le brun sont la même couleur, et si s’appliquait à ce sujet la même sacralité que pour la Shoah (servant de justificatif à l’envahissement d’Israël 1948), il serait jeté en prison et ruiné, au nom de la « vraie liberté ». Ce général est pire qu’idiot, il est aveugle et sourd, ou plus vraisemblablement : menteur abject.
- « faire le serment de ne déposer les armes que lorsque nos trois couleurs flotteraient au sommet de la cathédrale de Strasbourg. (…) "Pour le service de la France, ne me dites pas que c’est impossible." Cette phrase du général Leclerc, que j’ai faite inscrire en lettres d’or ». Attention, il ne s’agit pas de déposer les armes après les avoir portées en défilé de parade tranquille, cela veut dire ici « cesser de massacrer le sang prétendu impur » (civils et bébés inclus puisque nos aviateurs bombardaient les villes en servant dans la Royal Air Force). Et cet imbécile en est super-fier, ne comprenant en rien que quand autrui fait pareil, c’est absolument intolérable. Le principe de la seconde guerre mondiale, de son connard de général Leclerc, est entièrement là : il était clamé très légitime d’asservir et dominer les indigènes outre-mer, mais très insupportable que nous soyons nous-mêmes asservis et dominés, pareillement en fait. C’est de l’anti-altruisme au dernier degré, de la furie nationaliste xénophobe, et cet imbécile grave ça en lettres d’or. C’est à vomir. (Mais certes 100,00% conforme à la propagande débilitante assénée par nos écoles et médias).
- Post-scriptum : en me relisant, je risque une autocritique « Tu es bien sévère avec cet auteur, que tu insultes alors qu’il ne t’insultait pas, lui ». Je peux répondre en 3 temps. 1/ Ce général appelant à davantage de budget militaire n’est pas un libre penseur (respectable) mais un activiste appelant à me taxer d’impôts accrus pour sa chapelle, il s’agit d’agression caractérisée, il s’agit de vol (« vol légal » en système pourri – les dominants s’arrogeant tous les droits), ce ne sont pas des paroles dans les nuages. D’où colère en légitime-défense. 2/ Quand il prétendait « faire comprendre aux Français » (ne comprenant rien, sans lui), je considère qu’il nous insultait, et je l’insulte simplement en retour, explicitement, sans langue ampoulée cachant les sentiments derrière d’honorables décorations de façade. 3/ Je ne m'adresse pas (virtuellement) à un humble penseur inoffensif (à ma façon), mais à un tueur ! Pire : un riche commandeur de tueurs, pas un petit tueur de bas étage... Ça mérité grande sévérité, à mon sens.

Introduction (27/01/2018)
- « Les Français veulent être protégés, car ils perçoivent l’accroissement des risques. Le bon sens les y encourage, quand ils voient le nombre d’attaques terroristes se multiplier sous nos yeux, y compris sur notre territoire. (…) je souhaite montrer que notre modèle d’armée est le bon et pourquoi il faut le régénérer de manière urgente et substantielle, avant qu’il ne soit trop tard. » Je ne suis absolument pas d’accord avec ce niveau zéro de l’analyse, toute baignée de propagande mensongère. Les présidents français successifs, sans aucunement demander approbation par référendum, ont déclaré la guerre à l’islamisme, or la guerre c’est entre-massacrer les civils des deux camps (et en 1941-45, célébré chaque 8 Mai, nous avons ainsi massacré les civils allemands, y compris parmi eux les opposants antinazis), donc les présidents français ont militairement donné leur population à tuer, à l’exact contraire de la protéger. La réponse à cela, je crois, est un désengagement militaire total avec millions d’excuses et absolument pas un renforcement militaire (et ça pourrait se faire en donnant, en gage d’honnêteté nouvelle, notre droit de véto ONU à l’Indonésie musulmane bien davantage peuplée que nous et en invitant le Royaume-Uni à faire pareil avec l’Inde). A mon sens, les frontières sont illégitimes, et les armées nationales sont une honte xénophobe, bien mieux valant une police mondiale onusienne (ou en remplaçant les nationalistes Nations Unies par un Monde Uni démocratique à majorité asiatique). Ce général idiot, tout engoncé dans ses convenances traditionnalistes, n’y voit absolument rien, et ce qu’il dit est idiot ou mensonger, mais commande la réquisition fiscale (me dévalisant sous menace armée policière) et la guerre (nous faisant massacrer en retour logique, évident). C’est atroce de bêtise, fière à tort. Précision : je ne suis ni islamiste ni musulman, mais je constate que les Islamistes sont les seuls antisionistes restant actifs, seuls opposants au racisme israélite triomphant (méprisant les « sales » goys palestiniens pour « faute de naissance », avec expulsion et interdiction de retour). Le premier ministre Manuel Valls, qu’a servi Pierre de Villiers son Chef d’Etat Major des Armées (2014-2016+), clamait que « l’antisionisme, c’est le nouvel antisémitisme », idiotement, comme si « l’anti-apartheid c’est le racisme antiblanc ». Tuer et donner à tuer sa population pour cette pensée débile (ou menteuse criminelle) est affligeant, mais le général n’a pas deux sous de jugeote pour le percevoir, il veut servir les dominants, quitte à ce que soit massacrée la population ici en représailles, et c’est tout bénéfice pour son armée chérie, qui en tire un budget super-accru. Honte à ces politiciens véreux racistes (pro-juifs) et ces généraux idiots qui les servent, à nos dépens. Le bon sens n’est absolument pas dans leur camp, quoique raconte leur propagande médiatique pourrie. A la conférence internationale Durban-2, le monde a voulu dire que le racisme sioniste était à abolir, mais la France (journalistes, politiciens, donc généraux à la suite) a boycotté, pour que ne soit surtout pas trouvé une solution pacifiste à cette honte absolue. Ils préfèrent la guerre, pour broyer l’adversaire et faire dominer les puissants. Non, ce n’est absolument pas le bon sens, c’est un projet stratégique super horrible, continuation de l’atroce conquête des Amériques.
- « grande muette (…) rime avec défaite ». Discourir pour ne rien objecter aux horreurs des politiciens n’est pas de l’analyse utile mais du bla-bla nullissime. Et quand une armée sert un objectif pourri (comme la domination étasunio-sioniste), la défaite me paraitrait salutaire, et pas calamiteuse. Pourtant je n’ai aucune sympathie pour l’islamisme intolérant et misogyne, esclavagiste, mais ça me semble une guerre du mal contre le mal, et j’exerce en premier lieu mon devoir d’auto-critique de notre point de vue (celui qui nous est asséné par les médias ici).
- « Nous, les militaires (…) pensons que la vérité et la liberté suffisent à une bonne communication, celle qui repose d’abord sur la sincérité et la dignité. » De quoi ? Quelle est la liberté et la dignité du bébé allemand ou syrien explosé par nos bombes ? Je rappelle qu’en 1945 (célébré militairement chaque 8 Mai), le meurtre de civils et enfants n’était pas une malencontreuse conséquence collatérale mais un objectif stratégique, celui du terroriste « terror bombing » (pour faire « baisser le moral dans le camp ennemi »), assumé tel, pour la victoire à tout prix (voir l’ouvrage anglais « Sous les bombes », corrigeant la propagande mensongère au vu des archives militaires déclassifiées).
- « la suspension de la conscription en 1996 a éloigné structurellement les Français de leurs armées. » Merci pour la datation, que j’avais oubliée. Convoqué en 1984 pour les trois jours avant Service Militaire obligatoire, j’ai pour ma part été réformé, pour prétendus « troubles psychiatriques ». Si on m’avait mis une mitraillette dans les mains, j’aurais simplement massacré les gradés me commandant d’aller me faire tuer, et il ne valait mieux pas, certes. Mais en déduire que j’étais « donc proche » de nos armées (à l’époque, avant 1996) est un contresens puissance mille, l’auteur semble un handicapé mental, immensément fier, riche, puant.
- « Elles sont l’armée de la nation et doivent le demeurer (…) traduction budgétaire ». Non, ce nationalisme « à la Le Pen » est immensément contestable. On peut légitimement préférer une armée européenne ou mieux : une armée/police mondiale bridant les monstres d’égoïsme dominateur, ici ou là (islamistes, sionistes, impérialistes, nationalistes, etc.). Général couillon, tu n’aurais plu’ tes milliards de budget en missiles atomiques anti-civils et ces horreurs doivent cesser, je le pense, arguments solides à l’appui (à la différence de toi, roucoulant les lieux communs avec zéro intelligence critique).
- « exposer quels sont les moyens nécessaires pour maintenir son niveau d’efficacité, de puissance et de rayonnement international. » L’efficacité à tuer me parait une horreur et non un besoin. Quant à la puissance et la dominance internationale, ça me semble une honte de minorité se voulant écraseuse. Malgré le rabâchage médiatique, je résiste, et déclare honteuse cette visée aristocratique méprisant les étrangers bien plus nombreux que nous (donc plus importants au sens démocratique – sincère, certes plu’ menteur).
- « Conseil restreint de sécurité et de défense qui se réunit à l’Elysée (…) du ressort des opérations conduites par la France ». Le hold-up continue. Ce n’est en rien la France qui a décidé les guerres, passées et présentes, ce sont les puissants, les dominants (écrasant la France), prétendant le faire au nom de tous, ce qui est totalement faux. Certes, ils sont élus, à la majorité, mais ils ne représentent qu’une infime minorité. Le principe du vote français conduisant à l’Elysée est qu’un candidat ayant 20% ou 30% des voix est élu (au second tour, il faut choisir entre le Mal et le Pire, même si on n’est pas d’accord). Depuis que je suis en âge de comprendre la politique (vers 1980), je n’ai vu que des désapprobations de la population, en colère contre ses prétendus représentants, volant leur place. Tel président engendrait la colère donc perdait les législatives, d’où cohabitation avec un nouveau premier ministre opposant, puis celui-ci choquait et perdait les présidentielles, d’où élection en face, et ça recommence (les deux camps de dominants faussement ennemis étant très heureux de cette alternance indolore pour eux, et plaçant leurs copains refusés par le peuple comme super riches sénateurs). Jamais les électeurs n’étaient représentés, satisfaits de leur prétendue représentation. Quand ces décideurs décident, officiellement c’est au nom de tous, mais il s’agit de mensonge officiel. Pire : quand l’humoriste Dieudonné a présenté politiquement une liste antisioniste (puisque gauche et droite étaient sionistes) il a été traité d’abominable raciste, ne méritant pas d’être toléré en démocratie, même libérale. C’est un vaste système d’endoctrinement pour le triomphe des puissants ambitieux, dominateurs, le peuple est cocu, et il le sait, même s’il n’a pas le choix. Mais pour ce général décérébré : « la France » fait la guerre, il n’a simplement rien compris à la situation vécue à la base, loin de ses hautes sphères pourries.
- « un héros de la Guerre d’Indochine, mort en Algérie en 1958. (…) des milliers de saint-cyriens morts pour la France ». Ça m’énerve, comme à chaque commémoration 11 Novembre et 8 Mai : les prétendus « morts pour la France » ne sont morts que pour obéir aux puissants aux commandes, décidant des guerres. Ça n’a rigoureusement aucun rapport avec la population qu’ils sont censés représenter. Enfin, les guerres anti-décolonisation étaient peut-être approuvées par la population métropolitaine à l’époque, mais je les désapprouve totalement aujourd’hui (et hier, je suis né après 1962). L’indigénat opprimant les prétendus sous-humains était une honte absolue. Si mourir pour sa perpétuation, c’est être mort pour la France, cette France est une entité super-horrible, abominable, et vivement sa dissolution, au total opposé de tes discours débiles, général au « garde à vous » ! Ton costume de parade est peut-être doré brillant mais ton esprit est lamentable, comme vide et s’auto-admirant à tort.
- « C’était alors la guerre froide, entre 1978 et 1982 (…) Oui, nous l’avons gagné, cette guerre, avec nos alliés, sans combattre, en nous appuyant sur la dissuasion nucléaire (…) "Si tu veux la paix, prépare la guerre." » Il serait juste d’avouer que la prétendue dissuasion nucléaire était un terrorisme, menaçant d’extermination les civils et bébés. Des fortunes immenses ont été dépensées dans cette imbécile guerre froide, alors que le communisme allait capoter de lui-même, puisque mal pensé, idiot. La population soviétique avait pour proverbe « ils font semblant de nous payer alors on fait semblant de travailler ». Les récoltes pourrissaient sur place car, avec le salaire partageur automatique, pépère, rien ne justifiait l’effort du travail dur – la même anomalie touchant nos fonctionnaires à nous ici. Mais au lieu de réfléchir ensemble et peser les avantages et inconvénients évidents, de part et d’autre, ces militaires (et décideurs) idiots préparaient la guerre pour nous massacrer tous. Le triomphalisme en la matière me parait indécent. Enfin, je suis en désaccord absolu avec la dernière phrase en forme de citation profonde. La paix armée est une paix d’écrasement menaçant, triomphant par la peur, je préfère la paix consensuelle, tous s’accordant à faire le bien commun (et pratiquant avec courage l’autocritique). Je suis certes utopiste, mais ça vaut mieux à mon avis que le prétendu réalisme en fait tueur, au service des puissances d’argent, des dominants.
- « "Toute autorité est un service." (…) L’important n’est pas l’exercice du pouvoir, mais celui de la responsabilité, tournée vers ses subordonnés pour le bien commun. » C’est faux : l’autorité de Hitler, Staline, Mao (et d’autres moins célèbres, chez nous) n’était pas un service rendu mais une atrocité commise. Il manque au minimum un conditionnel, non « est » mais « peut être » ou « pourrait être » voire « devrait être » ou « devra être ». Enfin, je n’y crois nullement : le service optimal est rendu avec le coût minimal, or les responsables se font cher payer, ce qui ruine leur prétendue générosité à rendre service à autrui plus qu’à eux-mêmes. L’ambition est bien plutôt une activité rapace, cupide, qu’il y ait ou non jouissance dans le commandement écraseur. Ce général hyper grand chef n’a nullement rendu service à l’honnêteté intellectuelle (et à la population française), à mon avis, il s’est super-enrichi personnellement en étant planqué envoyant mourir les petits soldats, qu’il se juge admirable est simplement cohérent avec la pourriture de ce bonhomme.
- « Entre 1998 et 2000 (…) Kosovo (…) Car la force fait reculer la violence. » Il y a une part d’évidence là-dedans (la police surarmée est utile pour échapper au règne affreux de la pègre armée, broyant les innocents) mais attention : encore faut-il que la force soit au service du bien, ce qui n’est souvent pas le cas. En France, l’armée combat les Islamistes alliés du Hamas, en soutien aux terroristes Israéliens, empêchant par les armes le retour des Palestiniens expulsés (ou ayant fui les exterminations racistes). En France, la police pourchasse les « sans papier » (et les chasse, dans les aéroports) pour enfreindre super-activement le droit de l’homme « tous les enfants naissent égaux en dignité et en droit ». Oui la force juste peut être belle, mais en pratique, et en particulier ici, elle est affreuse aussi, comme ce qu’elle prétend combattre (ou pire, dans le cas de la migration de pauvres voulant comme nos ancêtres tenter leur chance ailleurs). Là, la force est la violence source, le bras armé de l’égoïsme dominateur.
- « Je souhaite que ces pages contribuent à redonner de la fierté à nos concitoyens. La France est grande quand elle est unie. (…) que ce livre soit un signe d’espérance pour la France. » Le mot « fierté » m’est intrinsèquement antipathique, je le vois automatiquement assorti du qualificatif « usurpée ». J’ai entendu parler de nationalistes « fiers d’être Français » et je trouve ce jugement horrible, xénophobe, puisque sous-entendant « les étrangers sont inférieurs ». Tout au contraire, je me juge « humain quelconque », hélas situé dans un monde affreux cadenassé par des frontières protégeant les égoïsmes groupistes, ceux des refuseurs de partage, refuseurs de concurrence loyale. Parle donc à tes semblables, général, mais je n’en fais nullement partie.

1/ « Ce monde est dangereux » (28/01/2017)
    Le titre du premier chapitre est absurde : ce n’est pas « ce » monde (présent) en particulier qui est dangereux mais le monde en général, avec le heurt aux égoïsmes des autres gens. Ce qui m’importe n’est nullement le danger ressenti par les puissants refusant le partage équitable au mérite, c’est le danger pesant sur les « gentils ». Je me contrefiche qu’en 1785, le roi et les aristocrates aient pensé « ce monde est dangereux, il faut massacrer l’ennemi révolutionnaire, alors dites, général : comment faire ? », non, ce qui importe c’est, après autocritique s’assurant qu’on est respectable, d’envisager contrer les accusations injustes, réquisitions infondées. Or la France est alliée puissamment aux USA, riches receleurs de crime contre l’humanité (avec génocide amérindien officiellement niable, approuvable, dixit notre loi Gayssot sacralisant très spécifiquement la Shoah), et alliée pareillement à Israël, qui est né (au nom de cette Shoah) en pratiquant la ségrégation raciale tueuse (voir le livre israélien « L’épuration ethnique de la Palestine ») ; il s’agit de deux monstruosités et notre camp est donc un camp du mal. Avant de partir en guerre, il conviendrait de réparer nos fautes lourdes. Je doute que ce général benêt en soit capable, qu’il envisage même pareille idée, évidente (passé 6 ans d’âge mental) mais vraisemblablement inaccessible à son entendement, borné, militaire.
- « la menace qui résulte des Etats-puissances. (…) mettent en œuvre des stratégies qui reposent sur le rapport de force, voire le fait accompli. (…) met en cause ce que nous tenions pour acquis, c’est-à-dire la liberté de circulation et la liberté d’action, dans le respect du droit international. » Eh, imbécile, tu ne décris nullement là le second ennemi évident après l’islamisme, tu décris la France elle-même, en oubliant de la mettre en accusation : les étrangers pauvres sont interdits de venue en France, visa refusé, tandis que toi touriste (ou interventionniste militaire armé) tu exiges d’aller où bon te semble, sale type. Et en matière de force abusive : la loi Gayssot punit de prison et ruine la simple liberté d’opinion, écrabouillée sous menace armée policière, rapport de force et fait accompli tout à la fois. (Au nom menteur de la population, quand le pourcentage de parlementaires membres de l’amitié France-Israël est très considérablement supérieur à celui dans la population, nullement représentée, en fait, mais doublée par fait accompli). Le mot « tous pourris » me semble s’appliquer, mais sans que j’exempte de ce jugement les nationalistes xénophobes, au contraire. Peut-être que la population est innocente, ou pourrait l’être si elle était libérée du lavage de cerveau médiatique (nationaliste sportif notamment), mais ne sont pas innocents du tout les faux représentants, qui sont hélas les décideurs, les principaux voleurs (avec leur fiscalité), les plus grands tueurs (avec leurs armées).
- « Jusqu’à présent, en France, il y avait eu des attaques au couteau, mais on n’égorgeait pas. La sauvagerie est systématiquement utilisée pour frapper les esprits. » Erreur lourde, c’est comme de l’inculture militaire, paradoxalement : les militaires français sont alliés aux bombardements incendiaires des Britanniques en 1944-45, aux bombardements au napalm dans le Vietnam des années 1970, le but étant explicitement de terroriser les populations civiles, pour les diriger dans la « bonne » direction politique, était-il escompté. Qu’en face soit appliquée la même logique n’est nullement l’invention de l’horreur.
- « Cette propagande, cette idéologie incarnée par une théâtralisation de l’horreur (…) menace nos démocraties et fait surgir la violence en leur sein. » Non, il y a au moins autant de propagande en sens inverse, cachant les arguments pacifistes ou autocritiques super-évidents. Et nos pays ne sont nullement des démocraties (où le peuple gouvernerait) mais des républiques à référendum d’inititive populaire interdit, où la population subit la dictature de leaders temporaires, choisis parmi les menteurs candidats. Et la violence est dans chaque aéroport, avec le refoulement des gens rejetés, venus pacifiquement travailler (alors que quand « nous » avons conquis l’Amérique, qui nous refusait aussi, nous massacrions les autochtones, nous méritons encore moins la prospérité que ces nouveaux candidats, plus gentils que nous, héritiers d’atrocité).
- « Les exactions d’uine cruauté sans nom commises ». Non, les djihadistes ne font pas pire que nos bombardiers massacreurs d’enfants, explosés ou brûlés vifs. La sensiblerie de meurtriers de masse n’est pas crédible une seule seconde.
- « nous devons inscrire nos actions dans le temps long. Vaincre demandera des années d’endurance, de constance et de persévérance. » Evidemment qu’il dit cela, pour obtenir plein de budgets militaires énormes et renouvelés, mais il oublie une chose : au lieu de vouloir écraser, une autre possibilité est de renoncer. Les militaires étasuniens se satisfaisaient très bien du bourbier vietnamien leur assurant des milliards de dollars, et encore, encore. Mais la sagesse était totalement différente : cessons de massacrer ces gens, laissons les essayer la voie qu’ils veulent (et ils verront bien que c’est idiot – une connaissance ayant habité au Vietnam moderne nous expliquait qu’en pratique, officiellement communiste, la population se réinvente un capitalisme : les infirmières, sous-payées, ne donnent les médicaments, théoriquement gratuits, que contre de l’argent).
- « le dossier nord-coréen illustre ces tensions interétatiques entre les différentes puissances, sur fond de prolifération nucléaire. » Là, le général est presque pris en flagrant délit de mensonge. En effet, la télé nous répète systématiquement que les nouvelles puissances nucléaires sont gravement illégales en enfreignant le traité de non-prolifération nucléaire. C’est juste oublier/cacher qu’au-delà du titre, le contenu est immensément différent : non seulement il ne doit pas y avoir de nouveaux pays nucléairement armés, mais les pays déjà nucléaires doivent désarmer, ce que nous ne faisons pas du tout, sans le dire aucunement, sans signaler que nous sommes aussi illégaux. Bien sûr que les signataires mondiaux n’allaient pas signer une promesse de soumission à quelques privilégiés autorisés à menacer d’extermination, ils ont signé la suppression totale de cette horreur. Mais en ne parlant que du titre « non-prolifération », ça donne une fausse image, biaisée, malhonnête, au profit de nos armées, de nos politiciens véreux. Et, comme d’habitude, cela se fait au nom de la population (en fait innocente) que les mécontents sont conduits à massacrer en retour. Ce général participe à ce vaste crime organisé.
- « L’heure de la fin de l’insouciance a sonné ». Qui était insouciant ? Quand j’étais ado, nous étions préparés à être massacrés par l’imminente guerre atomique entre Occidentaux et Communistes. Puis les communistes se sont écroulés et repasse immédiatement sur le devant de la scène le crime fait aux Palestiniens 1948, leurs alliés haïssant à juste titre l’Occident allié fervent des bourreaux racistes (racistes accusant de racisme toute objection, avec une impudeur totale, une malhonnêteté absolue).
- « la France a bénéficié de ce phénomène mondial de réarmement en 2016 ». Toujours la même erreur : non, ce n’est pas la France, ce sont les marchands de canons, dont certains sont Français. Riches tueurs par procuration et employés complices. Selon moi, ce n’est pas tout bénéfice, c’est tout honteux.
- « la faiblesse d’un certain nombre d’Etats (…) ne respectant pas leurs engagements internationaux, est une source supplémentaire de risques. » Des Etats forts comme la France ne respectent pas davantage leurs engagements internationaux, comme le désarmement nucléaire signé avec le traité de non-prolifération nucléaire. Avant de donner des leçons, il faut être soi-même crédible. Et Israël, notre grand allié, dit depuis des décennies crotte aux résolutions de l’ONU, quand le veto étasunien ne les a pas bloquées (c’est là l’adversaire d’Al-Qaïda, comme nous qui sommes dans ce camp sioniste farouche – jamais cela n’est expliqué à la télévision, car il faut voter sioniste, un choix a ce sujet n’est même pas toléré, prétendu antisémite !).
- « A la lumière du terrorisme, la violence est un déni de l’autre, alors que la force implique une retenue de la puissance. » J’en conclus que la France n’est pas forte retenue mais violente terroriste : la loi Gayssot dénie le droit à penser autrement, fait peur, frappant sans retenue aucune (bannissement du scepticisme philosophique, racisme obligatoire privilégiant les Juifs et méprisant les Amérindiens, etc. – ce texte invraisemblable a force de loi, armée).

2/ « Le nouveau visage de la guerre »
  Je suis réservé quant à l’idée que la guerre a totalement changé après des millénaires de constance. Les armes à feu, les tranchées, les blindés, les avions de guerre, les missiles, les armes chimiques et biologiques, tout cela a constitué plein de révolutions et qu’il y en ait une nouvelle n’est guère étonnant. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la guerre officielle se double d’une guerre secrète (espionnage, trahisons, infiltration du camp ennemi, etc.), et l’affaire du Rainbow Warrior, comme les films de James Bond, rappellent que plein de choses se faisaient et se font loin des caméras officielles et uniformes militaires.
- « à quinze mètres de nos agresseurs, parfois quasiment au corps à corps (…) d’une sauvagerie inouïe (…) à la machette (…) décapitaient à l’arme blanche ». Ce militaire est terriblement choqué : il trouve beau et propre de brûler vifs des bébés, avec du napalm largué en altitude ou des obus envoyés à distance, mais tuer à l’arme blanche, quelle horreur insoutenable ! Si ce n’était pas si grave, ce serait risible, de bêtise absolue. La guerre est une affreuse chose, ton métier est horrible, connard de massacreur légal, ce n’est pas splendide de ta part et abominable en sens inverse (avec des modalités modifiées).
- « Les opérations extérieures sont menées dans des zones géographiquement éloignées de la métropole et les unes des autres. » Le principe de défense contre agression tueuse externe peut avoir une certaine justification, mais sous le nom de Défense, l’armée française attaque ! C’est affreux de malhonnêteté. Pour rire, mon frère (citant peut-être un comique célèbre) disait « la meilleure défense c’est l’attaque, surtout par derrière ! » Et, évidemment, les gens combattus là-bas viennent frapper ici les électeurs au nom de qui sont pratiquées les attaques françaises – à la télévision, jamais un observateur ou analyste n’interprète ainsi le prétendu « terrorisme ». La propagande débilitante règne. Ce général veut encore plus de budget pour attaquer encore plus fort, alors qu’il faudrait totalement arrêter ces agressions armées, pour prévenir la vengeance en sens inverse.
- « le fossé qui existe entre les Etats respectant le droit "de" et "dans" la guerre et les ennemis qui le bafouent, parce qu’ils estiment qu’il n’est que celui du monde occidental. Pour l’ennemi, le respect du droit et la référence aux valeurs humanistes sont une vulnérabilité ». Je ne suis pas d’accord de déclarer affreux spécifiquement ceux qui ne respectent pas les traditions occidentales en la matière, se félicitant chaudement des massacres par le feu de bébés à Dresde ou Tokyo, Hiroshima, mais trouvant inhumaines les variantes exotiques de cette mise à mort. Quant à l’humanisme, son mépris par notre propre camp est un scandale caché et une faute lourde : en décrétant l’entière liberté de religion, la Déclaration prétendument Universelle des Droits de l’Homme a légitimé le judaïsme, et son anti-humanisme non dénonçable sans être traité d’antisémite (« Yahvé, Dieu universel, aime les enfants de Juives et méprise les autres enfants, sales goys antisémites » et pour les USA : « God, Dieu universel, aime les enfants de judéo-chrétiens, nouvelles tribus d’Israël, et déteste les enfants d’Amérindiens » !). Donner des leçons d’humanisme, ainsi, est un mensonge éhonté, de la part de ces Occidentaux. En face sont d’autres gens horribles, d’accord, mais les torts sont partagés, l’honnêteté est ailleurs, écrasée, tuée (par les uns militaires ou par les autres dits terroristes).
- « Ainsi en Afghanistan (…) contrecarrer les plans de l’ennemi sur nous et de lui imposer, in fine, notre volonté et nos desseins. » Ce n’est à mon avis pas une bourde d’auteur ayant oublié de se relire, c’est la conviction entière de ce général et de nos militaires, et nos politiciens qui les commandent : le but de cette guerre moderne est d’aller à l’étranger pour y imposer notre volonté. Et on s’étonne que l’étranger soit choqué et vienne massacrer ici les électeurs au nom de qui cela est fait. C’est profondément idiot, criminel s’oubliant de réfléchir, de pratiquer l’autocritique, et l’altruisme (on combattrait des armées étrangères venant tuer pour nous imposer les désidérata d’une puissance lointaine, on irait là-bas leur rendre la monnaie de leur pièce).
- « avec nos drones, nos hélicoptères et nos avions. (…) qui lui donne à la fois son sens et sa saveur… » Ce général jouit, de faire la guerre, de tuer, ça me semble mériter internement psychiatrique sous camisole, mais pas du tout : les politiciens le félicitent et le couvrent de milliards d’euros (réquisitionnés de force aux gens) pour concrétiser ses fantasmes pervers. Inouï.
- « aucune fraction des forces ne doit rester sans mission assignée — ce qui inclut évidemment les phases de formation, s’entrainement et de repos. Principe de bon sens (…) C’est la débrouillardise française bien connue. » Je suis effaré : ce général ne voit pas le décalage faramineux qu’il y a entre un ennemi sacrifiant tout jusqu’à en mourir, pour défendre sa terre ou quoi, et les armées attaquantes, pratiquant le repos pépère entre deux missions, et bidouillant fièrement des trucs en s’autofélicitant. A première vue le petit ennemi me semble le vrai héros, dans cette histoire. Mais le général ne comprend rien à rien, il ne vit pas l’histoire comme un film au cinéma, où le spectateur choisira son camp par affinité, non, il est 100,000% convaincu d’être le bien affrontant le mal, indiscutable. En oubliant simplement tous les éléments (colossaux !) d’autocritique. Oui, cela relève du handicap mental, c’est le top du top en matière militaire, CQFD.
- « un groupe de terroristes camouflé (…) action d’appui au sol des avions de chasse. » Là, ça remue mes propres contradictions, ce texte, incompétent, qu’en tant qu’aérophile instruit, je peux casser. Avant de devenir antimilitariste, j’ai été un enfant fan des pilotes de chasse Tanguy et Laverdure (bande dessinée) puis Pappy Boyington (série télé). Je sais que la chasse aérienne a un immense prestige, depuis Londres 1940 : il s’agit d’intercepter les bombardiers adverses venant massacrer nos villes innocentes. (Ou abattre les escorteurs adverses tuant les intercepteurs). Mais ici, pas du tout : sous le label glorieux « avion de chasse » (donc défensif) il s’agit de bombarder (donc agressif). C’est de la rhétorique de guignol, ou du mensonge outrancier. Je me débats avec ça : un des plus jolis avions au monde, l’OV-10 Bronco, élégant bipoutre à petit nez mignon, est un massacreur pur, antirévolution (même pacifique), anti-libération...
- « étonnement permanent. Emerveillement, aussi ». C’est confirmé : ce général aime la guerre, qui est son métier, il jouit des situations de massacre, tellement plus délicieuses selon lui que la paix morne et triste. Je dirais que c’est un pauvre type, un malade méritant compassion et médicaments à haute dose, mais pas du tout : on lui confie le droit de tuer au nom de notre population ! Je suis abasourdi.
- « Ce modèle d’armée, cohérent et complet, doit nous permettre de décider de manière souveraine ». Je ne suis nullement convaincu : il me semble abominable que nos dirigeants escomptent se poser en souverains des pays étrangers, et y décider ce que bon leur semble (et si les étrangers ne sont pas contents, qu’ils massacrent ici notre population). Ça me semble un attentat au bon sens et à la réserve mesurée, un attentat tueur, par « notre » camp (commis grâce au vol de fausse représentation, en république système intégralement pourri).

3/ « Opérationnels, ensemble »
- « La défense s’est déterritorialisée, sans pour autant abandonner son objectif premier : la protection des Français et du territoire national. » Lourde erreur stratégique : attaquer l’étranger (tuer là-bas) au nom des gens ici attire en retour une haine tueuse contre les gens ici, c’est tout le contraire de protéger ceux-ci ! Pas un mot de cette immense évidence sur les diverses chaines télé : la propagande gouverne, cache le bon sens élémentaire. Et ça marche, certes, suivant les leçons hitlériennes (et machiavéliques) pour diriger les foules, par mensonges à succès (sauf pour des anormaux lucides comme moi, sous traitement antipsychotique).
- « Nous combinons une présence planétaire, héritée de notre histoire, et de multiples interventions liées aux désordres du monde contemporain. » Hé, ça demande débat contradictoire ! La présence planétaire de la France historique, c’était la colonisation, broyant les indigènes classés sous-humains sans vote entier ni droit à la libération, en mentant sur la devise « liberté, égalité, fraternité ». C’est une atrocité, en rien un honorable passé à honorer. Quant aux prétendus désordres, il ne convient pas de les massacrer avant de juger de leur bien-fondé éventuel : la révolution anti-aristocrates visait le bien du plus grand nombre, écrasé, la libération anti-vichissoise visait la libération de l’occupant, les libérations malgache, indochinoise, algérienne : pareil, ça n’appelle pas massacre restaurant les dominances passées (par minorités écraseuses). Ce que je dis sera qualifié d’antisémite, je le sais, mais c’est malhonnête : je n’ai pas la moindre hostilité au sang juif, aux bébés juifs, aux renégats juifs (dont je fais partie), l’horreur est simplement dans la tradition judaïque adulte, d’ambition dominatrice vis-à-vis des majoritaires « sales goys détestés de Dieu universel » (avec approbation onusienne des religions vénérant le massacre des goys cananéens, et classement en chiens des survivants, judaïsme et christianisme – ces religions étant par ailleurs esclavagistes). Les aristocrates, adorateurs de l’Ancien Testament (= Torah judaïque) en remplaçant « sang juif » par « sang bleu », ont été renversés, mais le problème de fond demeure, étouffé jusqu'à ce que ça pète, ce qui est en train de se produire avec la révolution islamiste contre les sionistes occidentaux (Occidentaux commandés par les Sionistes), conflit sanglant où « nous » ne sommes absolument pas le Bien.
- « Cela nous confère une responsabilité particulière : celle de se maintenir dans le cercle des puissances crédibles, capables de se protéger, d’interagir, de peser, de rayonner par leurs initiatives et au-delà de leurs frontières. » Erreur stratégique puissance mille ! Au contraire, ce qu’il appelle « initiatives » sont des attaques de gens ne nous ayant rien demandé, et qui nous haïront, nous massacreront (nous électeurs, théoriquement représentés/responsables/approbateurs, même si c’est faux en vrai). Ce n’est absolument pas servir la population ici mais la donner à tuer ! Certes, c’est une longue tradition : les gouvernants ayant enclenché les guerres mondiales ont sciemment donné leurs populations à massacrer, en prétendant que c’était pour leur bien, menteusement. L’honnêteté consiste à le contester, même si la propagande vomit son jus pourri en sens inverse. Cet ouvrage est pareille propagande, pur jus, immonde. Et certes, cela peut plaire aux quelques fiers nationalistes xénophobes (20% de la population ici ?), méprisant les étrangers majoritaires sur la planète, comme ils hurlent de joie quand la petite France devient championne du monde de football ou autre prout sportif.
- « pour lutter contre les trafics ou l’immigration illégale ». Voilà expliquée la vraie mission de l’armée française : il ne s’agit nullement de nous protéger d’agresseurs tueurs étrangers, il s’agit de combattre les petits marchands ne payant pas les taxes réquisitionnées par nos gouvernants (comme Mandrin au temps des rois de France, classé héros aujourd’hui puisque les dictateurs d’autrefois ont été renversés), et pourchasser les travailleurs souhaitant tenter leur chance ici pacifiquement (quand nous sommes allés massacrer les Amérindiens nous empêchant de faire pareil). Je n’appelle pas ça œuvre de Bien, mais Mal armé. (Sans rapport bien sûr avec le prétendu poète de ce nom).
- « La priorité d’une armée est de protéger la population du pays, là où elle se trouve. Les Français paient beaucoup d’impôts. En échange, ils veulent vivre en paix et en sécurité. C’est la première raison d’être d’un Etat que d’organiser la vie de la cité en ce sens. » Ça me semble totalement contradictoire avec le propos qui précédait. Puisque nous aspirons à la paix, il ne faudrait surtout pas attaquer l’étranger ! Qui va évidemment nous massacrer en retour (ou essayer, un peu), ce militaire est puissamment idiot, et inculte, n’ayant rien compris apparemment au drame allemand 1939-45 (ou japonais 1941-45), l’agression externe s’étant retournée en abomination locale, exterminant la population que les généraux prétendaient servir. La paix, c’est l’exact contraire, mais certes un général est un professionnel de la guerre, il serait au chômage ruiné sans ses guerres chéries. Sale type ! Voleur de salaire (énorme en plus) !
- « Dans la bande sahélo-saharienne (BSS), la France est reconnue comme pilote en termes de défense par la communauté internationale ». Bof, ça veut dire que les anglo-saxons, minoritaires maîtres du monde, délèguent à la France leur police politique dans ce secteur. Dans le même temps, il est exclu que les Musulmans ou Indiens (2 quarts de la planète) aient un droit de véto comparable à nous, que les Palestiniens/Kurdes/Tibétains/Basques/Catalans/Corses/Amérindiens/Aborigènes soient représentés, ça dénie toute légitimité humaniste à cette prétendue « communauté internationale », en fait « cercle des minorités dominantes », affreuses, dont nous-mêmes, haïssables en ce sens. J’ose dire que c’est un malentendu, un vol commis par les puissants, pas une volonté de la population entière ici (qui serait « à massacrer », punir, selon les adversaires, attention : malentendu).
- « La France doit aussi veiller à la non-utilisation d’armes chimiques par le régime ». J’ai déjà entendu ça à la télé et je ne suis pas d’accord. En quoi est-il magnifique de brûler vif un enfant au lance-flammes et odieux, intolérable, de tuer un soldat avec un spray chimique ? La propagande le clame, certes, le hurle, mais je ne comprends pas. Et pas parce que l’on ne m’a pas assez expliqué mais parce que je ne suis pas d’accord : c’est l’ensemble des armes qui est affreux, pas spécifiquement les armes chimiques. Soit dit en passant, je rappellerai ce que j’ai lu dans « sous les bombes » : les morts par armes chimiques, durant la seconde guerre mondiale, n’ont nullement été des victimes de l’affreux Axe mais des civils innocents tués par les armes chimiques américaines (quand leur dépôt en Italie a explosé, sous assaut d’en face). Et Hitler, réputé abominable sans aucune retenue d’aucune sorte, s’est tué sans nous massacrer par ses armes chimiques, en geste de désespoir en se donnant la mort, non – je ne dis pas que c’était finalement un brave type mais que la propagande règne de manière super évidente.
- « opération Daman au Liban (…) Ce pays, en plus des camps palestiniens ». Pas un mot n’est dit sur ce que sont ces camps palestiniens : des camps d’expulsés par les Israéliens nos très chers alliés, nullement poursuivis par « la communauté internationale » complice active. Ce n’est pas la population française qui veut cette horreur, c’est sa caste politicienne (gouvernant au nom de tous grâce au hold-up légal que constitue la république), qui est israélophile et va chaque année le jurer au dîner du Crif, prétendument représentatif des Juifs de France. Les seuls choqués par cela (à part moi) sont les islamistes, et les beurs musulmans des quartiers, que le général traite en ennemi de l’intérieur… Oui, l’armée française est dans le camp du mal.
- « au large de la Lybie (…) mal endémique des passeurs, qui organisent les migrations, avec les résultats désastreux en termes humanitaires que l’on connait. » Je ne suis pas d’accord pour dire que ce drame humanitaire est entièrement la faute des passeurs ou de la Lybie et nullement la nôtre. La France refuse les migrants, quitte à ce qu’ils meurent en essayant de passer, tandis que nos migrants à nous ont conquis l’Amérique et fait fortune là-bas (et en massacrant les autochtones, ce que ne cherchent pas du tout à faire les migrants de Méditerranée). Bref, si on interdit les migrations, il nous faut équitablement accueillir le retour de centaines de millions d’Américains chez nous, et si on les autorise les migrations, il faut cesser de repousser/tuer les migrants de Méditerranée. La situation actuelle est du pur égoïsme : « autorisé à nous, super, mais interdit aux autres, puisqu’ils ne sont pas nous ! » Armes à la main, c’est la position de ce général, de cette armée, très horrible. Evidemment, pas le moindre mot à la télé de ces évidences, chut : secret, propagande seulement ! dites « informations » comme en Union Soviétique le journal Pravda voulait dire La Vérité. Affligeant, de malhonnêteté intellectuelle, d’immoralité. Mais bien sûr, « les méchants », c’est les autres, pour ce général, pas nous du tout ! Et lui publie avec 100% de soutien commercial, moi je suis menacé de prison pour parole interdite. C’est à pleurer.
- « Quant aux tensions en mer de Chine, elles incitent à ne pas déserter complètement cette région, sauf à être dépendants des alliés, notamment en termes de renseignement, alors qu’une partie du sort du monde se joue là-bas. » Je crois rêver, en lisant ces stupidités grandiloquentes. Pourquoi la France aurait-elle des éléments armés partout où il se passe quelque chose dans le monde ? Et pourquoi la France et pas l’Europe, ou pourquoi pas une armée de Bretagne, une autre de Rhône-Alpes et une de Provence-Alpes-Côte-d’Azur ? La guéguerre des services de renseignements pour dominer le monde entier n’a aucunement pour but de protéger la population ici, c’est une folie des grandeurs, de la part de nos gouvernants se voulant maîtres du monde. Si j’avais le choix, je ne donnerais pas un centime pour cette farce, mais certes, le système est organisé pour que des milliards y soient dévolus, le seul choix qui m’est donné étant l’individu/parti qui les réquisitionnera pour ce faire.
- « La présence militaire dans les Antilles et la Réunion est également indispensable, ne serait-ce que pour les résultats obtenus en termes de lutte contre les trafics de drogue ». Il ne s’agit pas ici de protéger les Français mais les décisions gouvernementales, comme au temps de la Prohibition (de l’alcool) aux USA. Personnellement, je ne m’intéresse nullement aux drogues ni à l’alcool mais il parait que plus de la moitié des jeunes français sont intéressés, essayeurs ou consommateurs de ces trucs, en quoi l’armée les sert-elle en pourchassant leurs fournisseurs ?
- « Pour la protection de la France et des Français. (…) L’armée française assume donc une présence internationale de grande ampleur, une présence héritée de l’histoire qui participe de son identité même. (…) tous ces déploiements participent (…) à la protection des Français et au rôle de la France dans le monde. » Pas du tout, cette folie des grandeurs, chez nos gouvernants se croyant maîtres du monde, expose notre population à d’énormes dangers, du fait de la colère des étrangers bousculés, policés à « notre » idée. Erreur stratégique. Pourquoi ne pas chercher à être prospères en laissant tranquilles les autres gens ? Là serait le vrai bien. Des pays neutres et isolationnistes comme la Suède et la Suisse pourraient en donner l'exemple, peut-être, notre modèle militairement agressif n'est pas "évidemment mieux" du tout, du point de vue de la population.
- « Lors de chaque défilé du 14-Juillet, en descendant les Champs-Elysées, cette fierté française est patente et croissante. Les acclamations, les applaudissements, les sourires, les encouragements sont autant de signes objectifs ». Erreur. Moi, hostile à l’armée, je ne vais évidemment pas aux défilés pour manifester ma désapprobation, ces rassemblements sont spécifiques aux quelques enthousiastes supporters, ce qui est subjectif et pas objectif, particulier et pas général. En République Islamique d’Iran, l’ayatollah Khomeini avait aussi plein de soutiens, les gens en désaccord étant simplement tués ou en prison, ou silencieux prudents, immense succès objectif ? Ben non, pas du tout. Je ne demande pas « Général, tu es stupide ou quoi ? », je connais hélas la réponse, triste.
- « Cette symbiose avec le peuple de France fait chaud au cœur. » Oui, Staline aussi trouvait que la ferveur populaire envers lui faisait chaud au cœur : simplement, le premier à cesser de l’applaudir était retrouvé mort le lendemain, quelle symbiose fabuleuse vivait-il avec le peuple ! En France, heureusement, on a le droit de ne pas aimer l’armée (du moment qu’on n’affiche pas son incrédulité envers la Shoah super-sacrée), mais la symbiose avec les adorateurs n’implique nullement adoration générale. Des millions de gens ont pleuré à chaudes larmes le décès de Johny Hallyday, moi je n’aimais pas ses chansons, criées laidement. Que la télé clame « Toute la France pleure le chanteur » est simplement faux.
- « Nos armées (…) protègent nos concitoyens qui ont confiance en elles. (…) cette appréhension positive des Français sur leurs armées ». Vais-je être destitué de la nationalité française puisque ne partageant pas les sentiments exigés ? Certes, les télés roucoulent que nos soldats sont admirables, nos alliés aussi, et les adversaires sont très horribles, mais avec esprit critique, il est aisé de démonter ce lavage de cerveau, de pointer les erreurs et horreurs commises par notre camp (celui des gouvernants et militaires, n’impliquant pas forcément culpabilité de la population). Certes, le lavage de cerveau, ça marche peut-être avec 60% ou 80% des gens, ça lui suffit, il en est très fier, ce général pourri.
- « L’effondrement du mur de Berlin (…) avaient fait naître l’illusion d’un monde apaisé. La guerre n’avait en quelque sorte plus de raison d’être. Les gouvernements ne furent que trop heureux de "toucher les dividendes de la paix" en réduisant massivement les crédits militaires. Nous vivons la fin de ces illusions. (…) d’autre part légitimement nos ambitions ne sauraient diminuer ». Erreur stratégique là encore, mensonge (et mensonge financièrement intéressé : ça s'appelle de l'escroquerie). Eh bien si, ces ambitions à ce qu’une petite minorité dirige le monde étaient illégitimes, totalement, et méritent d’être sabordées. Réduisant à zéro le budget militaire ! (loin de le baisser de 20% ou quoi). Oui, on ne chasserait plu’ les migrants, mais les chasser était une honte xénophobe antihumaniste, immorale. Antialtruiste aussi : plein de jeunes Français partent s'installer à l'étranger (comme mon neveu) et seraient choqués d'être expulsés pour cause de n'être pas de la "bonne" nationalité, selon les autochtones, xénophobes oui c'est le mot qui convient, pleinement.

4/ « Une transformation silencieuse »
- « le nombre de militaires est passé de 241 000 à 203 000 (…) Nous n’avons en tout cas aucune leçon à recevoir en matière de réforme de la gouvernance ». C’est faux et c’est odieux, que le principal intéressé s’affirme irréprochable sans autoriser autrui à en juger. Comme je l’ai expliqué plus haut, je peux instantanément passer de 203 000 à zéro, facile, oui j’ai des leçons à donner à ce fou de guerre agressif, danger pour notre population, frappée en retour.
- « on ne pourra pas aller plus loin dans les économies ». Si, on le pourrait, en dépossédant les monstres (guerriers) du pouvoir. Peut-être (ou sans doute) que ça ne se fera pas, tant la pourriture est solidement ancrée, blindée, mais en théorie ce serait très possible.
- « pendant ce temps-là, les opérations de guerre ne diminueront pas. » Le drame est là : les agresseurs guerriers ont le pouvoir, le garderont vraisemblablement. Mais ce n’est pas juste. Qu’ils triomphent en usant et abusant de la propagande est une honte absolue, pas une évidence inévitable forcément éternelle.
- « Sans cultiver l’autosatisfaction (…) nous pouvons être fiers et satisfaits (…) une transformation nécessaire qui a atteint ses objectifs et ses limites. » C’est odieux de fierté usurpée, une nouvelle fois. Les limites sont immensément plus basses, il suffit de stopper l’ardeur guerrière en amont (qui est celle des politiciens, pas du peuple, celui-ci étant au contraire victime par contre-coup).

5/ « Le prix de la paix, c’est l’effort de guerre »
  Le titre de chapitre me parait faux, même s’il fait la fortune des militaires. Sont laissés en paix les pays s’occupant de leurs affaires et laissant les autres tranquilles, au contraire les interventionniste prétendant régenter le monde s’attirent des haines et c’est la guerre larvée, ou guerre ouverte. La Suisse, neutre, n’a pas été envahie par les différents camps en guerre de la seconde guerre mondiale. Il y a d’autres voies qu’effrayer autrui par la menace armée. Certes, un pessimisme absolu conduirait à dire que « des méchants » chercheront toujours à conquérir un pays pacifique désarmé, mais il suffit d’une police mondiale pour protéger de ces exactions, nul besoin de fières nations faisant la course aux armements, et vendant des armes ensuite retournées contre elles-mêmes.
- « il est impossible de descendre plus bas notre volume de têtes nucléaires, situé à hauteur de trois cents. Il y va de la crédibilité de notre dispositif pour préserver nos intérêts vitaux. » C’est faux : la Suisse et la Suède ont zéro tête nucléaire, sont-elles mortes pour autant ? Non, absolument pas, donc il est mensonger de prétendre que c’est un besoin vital. Zéro pointé au super-grand-spécialiste qu’est le commandant des armées françaises, menteur, pour obtenir budget immense et faculté de massacrer en masse.
- « services en charge de la vie quotidienne (…) Naturellement, cela coûtera de l’argent. Mais comment faire autrement ? » Super-facile de faire autrement : supprimer l’armée, ces gens n’auront alors plus besoin de logements/transports/aliments/chauffages particuliers. Et facile de sortir du rouge négatif les finances publiques calamiteuses, mais non : les politiciens font n’importe quoi, avec zéro imagination, et en donnant des leçons en plus, prétendues indéniables, c’est entièrement faux.
- « ces deux axes pour revivifier le modèle (…) ne pourront être menés à bien que s’ils sont soutenus par un effort budgétaire, sensible et rapide. » Le général croit avoir là clos sa démonstration imparable : « A implique B, donc plein de sous, plein de déficit public ». Eh bien non, pas du tout : la parade est « non-A implique non-B, pas de sous gaspillés ainsi, pas de déficit public ». Normalement, il devrait y avoir débat entre ces deux voies, mais pas du tout : 100% des politiciens et médias sont militaristes, le débat est étouffé, caché (camouflé). Aux USA, Donald Trump a été élu en osant dire « America first », prônant un retour à l’isolationnisme, mais une fois au pouvoir, la puissance l’a rendu dingue, et il veut faire la guerre à la Terre entière, agitant sa menace nucléaire (anti-civils étrangers) explicitement. En tout cas, il y avait bien des voies diverses qui étaient ouvertes, en théorie.

6/ « Le nerf de la guerre » (29/01/2018)
- « 50 milliards d’Euros courants (hors opérations extérieures et hors pensions) en 2025 (…) nos armées assurent la sécurité des Français au quotidien. » Erreur d’analyse encore une fois : la protection militaire anti-terroriste est entièrement focalisée contre les individus solidaires des pays attaqués par nos armées – qui sont donc la cause de la menace vécue avant d’être la protection éventuelle. On économise 50 milliards d’Euros instantanément (+ 100 milliards d’opérations extérieures ?) si on supprime l’armée, ce qui supprime la menace (de contre-attaque à « nos » attaques). Enfin, pour ne pas être haïs à juste titre, il faudrait aussi renoncer au droit de véto ONU immérité démocratiquement, abolir l’alliance à Israël terroriste et aux USA receleurs de vaste crime contre l’humanité. Révolution, envisagée hélas par zéro politicien (candidat à la présidence, tout au moins, ou montré à la télé). Alors les centaines de milliards de déficit public cumulé, c’est bien fait pour leur gueule, à ces imbéciles, les solutions honorables sont disponibles, mais refusées, cachées même.
- « Je demande donc que les choses soient clairement expliquées ». Faux, ce général n’a pas un soupçon d’esprit critique, pour envisager l’option pacifiste isolationniste, respectant les étrangers. Il tient un langage de politicien : « si la population n’est pas d’accord, c’est parce que nous n’avons pas assez expliqué, il faut expliquer encore et encore », ce qui est faux : on n’est pas d’accord avec de très solides arguments opposés, auquel il n’est aucunement répondu.
- « Et cette vérité, je la dois en premier lieu aux parlementaires, qui incarnent la vitalité et la légitimité de notre République. » Effectivement, la République pourrie se fonde sur les faux représentants que sont les parlementaires, donc c’est légalement/officiellement légitime… mais moralement abject. C’est comme en URSS : la « légitimité » était de parler aux membres du parti unique, « représentant » le peuple officiellement, sauf que c’était faux, que c’était un élément de dictature. Le caractère officiel ne devrait pas dispenser de l’intelligence critique. Mais… c’est visiblement trop demander à un militaire, verrouillé dans ses fausses évidences de guerre agressive d’un côté, de servilité aux politiciens de l’autre côté… aux dépens du service aux gens, menacés par les contre-attaques (« terrorisme ») et pillés par l’impôt.
- « Tous les experts le savent. » Entre imbéciles formatés à la même école, ces prétendus experts s’entendent effectivement. En oubliant simplement d’envisager un changement de paradigme, ouvrant des horizons fabuleux. (Enfin, j’ai conscience qu’équitablement, nous partagerions la misère du monde, ce ne serait pas le paradis, seulement un mieux être moral, stop à l’égoïsme groupiste armé).
- « Les armes (…) Lorsqu’elles viennent à manquer, lorsque la mise à disposition est retardée, alors ils sont hors d’état d’accomplir leurs missions. » Justement, c’est l’erreur totale qui est commise : il faut annuler ces missions et alors les besoins financiers militaires disparaissent ! Il est idiot de vouloir attaquer partout en pinaillant sur les finances, il faut tout repenser.
- « On dit que le temps perdu ne se rattrape jamais. C’est particulièrement vrai pour le temps de guerre. » On dit bien des conneries, oui. Les Asiatiques sont les leaders mondiaux en électronique/informatique, pourtant ils n’étaient pas les pionniers de ce domaine : on peut faire bien mieux que les débutants enlisés dans les premières difficultés. Et puis ce général m’énerve, à répéter que nous sommes en guerre, ce qu’il veut lui et pas moi, pas du tout non. La guerre fait massacrer les civils français et c’est une honte de l’avoir déclarée au nom de leur prétendue sécurité, et sans leur aval qui plus est.
- « L’équation est simple. Ce qui m’apparait comme le minimum de ressources budgétaires pour 2018 est un montant de 34,8 milliards d’euros, qui se décompose comme suit : ». C’est faux : cette équation se situe en aval d’axiomes guerriers que j’ai démontré moralement invalides, poubelle, donc cette équation est fausse.
- « Je rappelle que le flux financier lié à la rénovation de la composante nucléaire océanique augmentera sensiblement dès 2020. Tous les efforts que nous n’aurons pas faits à cet horizon viendront télescoper cet objectif. On ne pourra pas dire alors qu’on ne savait pas. » Et moi je te rappelle, grand criminel, que le traité de non-prolifération nucléaire exige le désarmement nucléaire des puissances nucléaires, donc tu exiges l’illégalité, tu es un chef-bandit, un monstre ! Tu veux des milliards d’argent, toujours davantage, oui évidemment, c’est cohérent, dans la monstruosité.
- « 2019-2025 (…) l’ordre de grandeur de l’effort à consentir est connu. Il est, globalement, de 2 milliards d’euros supplémentaires tous les ans. (…) la vérité l’exige. » Pas du tout. La vérité est qu’on peut ou doit supprimer l’armée et la honte qu’elle représente. Ce n’est pas ta vérité ? Oui mais c’est la mienne, avec ni plus ni moins de valeur intrinsèque. Vérité relative, ça s’appelle, ou plutôt : opinion, pour parler honnêtement et non plus de manière grandiloquente mensongère.
- « Des personnalités aussi respectables que professionnelles comme les sénateurs ». Voilà, le général roucoule sa rengaine républicaine, qu’il imagine incontestable. C’est faux : les sénateurs ne sont en rien respectables, ce sont des très riches voleurs (légaux puisque ce sont eux qui font les lois, à leur profit) ne représentant en rien le peuple. Seulement issus des castes politiciennes mettant le pays en coupe réglée. Avec approbation militaire, effectivement. Tous pourris !
- « Le coût du renoncement (…) décider quel théâtre quitter, alors que les opérations qui y sont conduites contribuent à notre sécurité ; c’est accepter de relâcher notre attention à la protection des Français ; c’est laisser à d’autres le soin d’influer sur les grands équilibres internationaux. ». Il y a là une erreur complète et un rejet à tort : les agressions externes mettent en danger (de représailles) les Français au lieu de les protéger, c’est l’exact contraire ! Et puis, sont puants ces diplomates et militaires d’ici, exigeant que le petit pays France (moins de 1% de la planète) dirige le monde. Pour ces deux raisons, il convient de supprimer l’armée française. Evidemment, au plan économique, ce serait un cataclysme, mais ces gens (et industriels fournisseurs) pourraient être utilisés à immensément plus utile que tuer les étrangers (et humanistes antisionistes parmi nous). Par exemple, ils pourraient devenir ouvriers agricoles ou conducteurs de pousse-pousse à pédales, dans une France qui n’aurait plu’ besoin du pétrole qu’elle n’a pas. Oh oui, général, tu préfères tuer, faire tuer, que ramasser les carottes, « la terre est basse », mais le salaire récompense un mérite, théoriquement, pas une mise en danger de la vie d’autrui (ou assassinat, a fortiori). Prends du recul, bordel, au lieu de rester immergé dans tes convenances habituelles. Les finances disent « stop », il faut tout repenser, pas continuer à exiger « toujours plus ». Il faut réfléchir, oser réfléchir. Mais ça se fera sans toi, tant tu sembles inapte, handicapé sur ce plan, handicapé mental oui-chef !
- « nous sommes entrés dans le temps de la décision et du courage où se jouent ensemble la sécurité et l’avenir du pays. ». Justement : il faut avoir le courage de mettre en question ces vieilles bases pourries, oser tout casser aux crimes usuels, tueurs d’étrangers ne nous obéissant pas complètement, chez eux. Et j’ose mettre en question ce statut même de « pays » : je préfère un monde uni, où nous partageons la misère générale enfin honnêtement, en cherchant à trouver des solutions pour tous, sans nous claquemurer égoïstement en chassant les travailleurs pacifiques souhaitant partager (après que nos travailleurs à nous soient allés massacrer l’Amérique, ce dont le prix n’a aucunement été payé, et qui fait notre fortune, indue, immorale).
- « il ne faudra jamais opposer dans les années à venir la règle du 3% du PIB pour le déficit public (…) et l’objectif des 2% du PIB pour le budget de défense (…) Les deux sont importants. » Faux. A mon avis, il ne faut pas du tout ce déficit systématique à rembourser par les générations futures, c’est criminel, il faut que l’Etat soit positif pour éponger sa dette. Qu’il vire la moitié des fonctionnaires et ce sera fait. D’accord pour les hôpitaux mais le reste ne sert à rien qu’à emmerder les gens (volontairement en cas de grève). L’école serait supprimable avec une langue française simplifiée à la finnoise (plu’ d’orthographe et plu’ de grammaire, c’est très possible, l’Académie Française hostile serait mise à la poubelle, les enfants sauraient lire et écrire à 4 ans sans plu’ commettre de faute de toute leur vie, oui c’est possible, pour le bien des enfants, et des finances tout à la fois). Et l’armée est supprimable, ou bien – au lieu de ces 34 milliards pour l’armée (+ je ne sais combien pour opérations extérieures), on verserait 3 milliards pour la police ONU assurant l’absence d’agression caractérisée, partout, sans surenchère de chaque micro-groupe. Les USA, avec leur esprit cow-boy, ont des armes (coûteuses) dans chaque foyer, avec des super-armes chez les bandits au-dessus, et des hyper-armes chez les policiers encore au-dessus ; stop, il suffit d’interdire les armes à tous sauf un petit peu à la police, pour une désescalade, tant de la violence que des sommes dilapidées. Eh oui, « oser réfléchir », ça s’appelle, ce général super-chef en est incapable. Il ne déverse que sa propagande militariste (à l’américaine, cow-boy) sans concevoir qu’une alternative est possible.
- « (hors gendarmerie et hors pensions) le budget de la défense représentait 5,4% du PIB en 1962, 2,9% en 1982, 1,6% en 2002 et 1,4% aujourd’hui. » Chiffres intéressants, merci. Mais je serais d’avis de passer à 0,0% demain, et les pensions seraient supprimées pour les personnels n’ayant pas l’âge de la retraite des employés du secteur privé. La retraite après 15 ans de service, au lieu de 40 ans (ou 42) de cotisations, était un privilège (incitant à l’engagement quand même, pour aller se faire tuer peut-être), il mérite d’être révoqué. Oui, cela gonflera les chiffres du chômage, mais l’état peut employer ces gens, à construire des barrages par exemple (comme Roosevelt résolvant la crise de 1929), non ? ils refusent le travail ? alors ils ne méritent aucune allocation-chômage, c’est cohérent, juste. Oh oui, général, ça perturberait ton petit confort privilégié, mais c’est normal, l’abolition des privilèges.
- « On peut regretter la situation sécuritaire actuelle, on ne peut pas la contester. » Faux ! On peut l’abolir en devenant honnête, tout à coup : cesser d’agresser les pays lointains, donner notre droit de véto ONU à l’Indonésie musulmane, etc. Oui, tu vas en chier dans ton froc, tant ça heurte tes bases xénophobes dominatrices, général, mais là est la moralité, indispensable. Je te conteste de A à Z, si-si !
- « comme l’a bien exposé Pierre Servent dans le complexe de l’autruche (…) myopie politique qui minimise le danger (…) en 1940 ». C’est le classique couplet « les pacifistes de 1939 avaient totalement tort, il fallait surarmer pour gagner en 1940 contre l’atroce Hitler. Je ne suis pas d’accord : la France de 1940 était une horreur tirant sa prospérité de l’indigénat, traitant en sous-humains les peuples conquis militairement. Moi pacifiste je n’aurais pas dit « tout va bien, ça va continuer des siècles comme ça, rien à craindre de l’Allemagne. » J’aurais dit tout au contraire : « les Allemands et Italiens jalousent notre prospérité coloniale et envisagent de nous conquérir à leur tour, stop c’est très mal de notre propre côté, entamons des discussions diplomatiques pour l’abolition des conquêtes, à commencer par les nôtres : Indochine, Algérie, Polynésie, etc. ». Non, surarmer en 1939 n’était pas l’indéniable nécessité, cela aurait appuyé une horreur morale, qu’il valait bien mieux abolir.
- « On ne gagne pas une guerre sans effort de guerre. (…) C’est du bon sens. » Erreur, ultra-lourde. Le mieux n’est pas de gagner la guerre mais d’éviter la guerre en cessant d’être haïssable, cessant d’agresser autrui, etc.

7/ « Le partage du fardeau » (30/01/2018)
  Au lieu de partager l’effort de guerre pour repousser les migrants, il serait moralement plus propre de partager la misère, les solutions pour mieux être. S’arc-bouter sur les frontières artificielles est uniquement protéger un égoïsme groupiste (« soyons riches, ne partageons pas »). En 1789-93, cette attitude a été sanctionnée par des coupages de têtes en masse, et l’école (publique française) nous enseigne que c’était bien fait pour les dominants pourris ; nous méritons hélas le même sort, et moi seul apparemment semble chercher à le prévenir en disant : « stop, abolissons les frontières, et démantelons les armées menaçant de massacrer pour imposer ces frontières. Partageons le "fardeau de la misère" entre humains altruistes, ne partageons pas le "fardeau de la guerre" entre privilégiés égoïstes. »
- « La France (…) Fort de son déploiement international (…) de sa vocation mondiale, elle bénéficie d’un rayonnement sur la scène internationale qui l’oblige et la conduit à prendre l’initiative ». Non, le fait que nos dominants mégalomanes aient la folie des grandeurs ne représente en rien la population ici. Il faut abroger ces prétentions inouïes, rapatrier les soldats partis tuer des étrangers, et c’est très possible, la perpétuation des agressions prétentieuses n’est nullement « obligée ». Il y a des centaines de milliards d’euros à y gagner, en plus d’annihiler la colère terroriste, ce qui protégera enfin notre population (d’où autres dizaines de milliards d’euros économisés, et centaines de vies sauvées).
- « L’Europe a depuis trop longtemps trop désarmé. Elle doit en finir avec l’illusion heureuse de n’avoir à assurer que sa prospérité économique dans un monde de violence et de misère. » Je ne suis pas d’accord. 1/ A mon avis, l’Europe a mille fois trop peu désarmé, pour garder blindé son égoïsme non partageur, repoussant les migrants, après avoir conquis le monde en sens inverse (« faites ce que je dis, pas ce que je fais » est une des définitions de l’immoralité). Bétonner son immoralité par la force massacreuse, c’est immensément horrible. Que cela soit haï et massacré est presque normal, nous ne serions nullement des innocents (victimes d’abominables terroristes) mais des monstres, nouveaux aristocrates (justement punis par des justiciers héroïques) – j’explique là le possible point de vue opposé, qui n’est pas le mien puisque je n’aime pas du tout le Coran esclavagiste tueur. Le drame est que la population ici n’a nullement été consultée pour exprimer si elle choisissait l’égoïsme groupiste (causant la haine, la guerre, les massacres) ou bien le partage (effort courageux de pacification, justice à nos dépens). Environ 20% des gens ici votent Front National pour exprimer leur rejet des étrangers, mais l’Etat qui prétend lutter contre ce Front National pratique le même principe, interdisant les visas aux étrangers pauvres (tout en mentant systématiquement pour dire que le tourisme étranger est encouragé – en fait le tourisme des riches exclusivement, même sous gouvernement de prétendue gauche… en fait aristocrate d’extrême-droite). 2/ En dehors de la misère, il y a la violence, et l’Europe en est entièrement responsable : elle est solidaire du terrorisme israélien ayant expulsé et fait fuir la majorité palestinienne, ce qui est l’acte d’agression initial, amenant la révolte du monde musulman contre les conquérants méprisants, racistes (puisque les populations haïes n’ont nullement été invitées à devenir juives, mais rejetées en tant que « mal nées », « impures » de naissance – en offense absolue aux Droits de l’Homme prétendus incarner notre camp). Stop à la violence signifie : commençons par évacuer Israël et accueillir ses millions de migrants de retour. Et puis pareil pour l’Amérique, en toute honnêteté : la violence massacreuse, c’est l’Europe qui en est la source, qui en a hérité fortune. Je rappelle qu’en sens inverse, l’accusation d’antisémitisme est une supercherie : l’humanisme serait antisémite puisqu’il dénie que Dieu préfère les Juifs (de naissance) et méprise les sales goys… cette accusation d’antisémitisme est erronée, respect de chacun n’est pas haine injuste (seulement désaccord avec les fiers haineux). Et c’est un amalgame car le mot juif est double : origine (innocente) et fierté (raciste), des racistes se cachent derrière des victimes de racisme en encourageant cette erreur de colère. Non, une colère est entièrement légitime mais doit discerner entre les affreux juifos fiers racistes et les innocents juifas involontaires.
- « Cela peut surprendre à première vue, mais c’est l’Europe qu’on protège quand on envoie une mission de formation des armées maliennes et centrafricaines ». Erreur, les opposants aux forces régulières maliennes armées par les Européens auront la haine de l’Europe et viendront y massacrer les électeurs, c’est extrêmement grave. Même via combattants locaux téléguidés, ça reste de l’agression d’étrangers, menaçant en représailles l’Europe au lieu de la protéger. Le point de vue de ce général ne m’intéresse absolument pas, la question est à poser aux opposants sachant ce qu’ils font, loin des discours menteurs du général disant des mensonges pour obtenir le budget maximal. Il faudrait renoncer à gendarmer le monde entier (pauvre et faible – on ne va pas gendarmer les USA, l’Arabie Saoudite, la Suisse, la Russie).
- « Cette dimension mondiale de l’armée française est encore illustrée par la qualité des liens transatlantiques dans le domaine militaire. » Bla-bla de propagande. Je dirais l’inverse : en s’alliant aux criminels USA, bâtis richement par génocide amérindien totalement impuni, les dirigeants français veulent comme eux imposer leur volonté au monde entier. Les Etasuniens ne toléraient pas que les Chiliens se choisissent un président socialiste, paf renversé militairement, ils ne toléraient pas que les Vietnamiens choisissent la voie communiste, paf, milliers de tonnes de napalm sur les villages et villes, voilà l’exemple à suivre pour nos dirigeants et généraux, que je trouve criminels. Et cela explique aussi que la Russie continue à être classée ennemie alors que les USA, hyperpuissance similaire, est chérie. La France (officielle et journalistique) a ainsi condamné le référendum d’indépendance en Est-Ukraine, qui appliquait le droit des peuples à l’auto-détermination pacifique, en préférant bien plutôt la guerre, pour ne pas que la Russie sorte renforcée de cette paix à son avantage. Pas un seul journaliste n’a osé le dire, même s’il s’agit d’odieux mensonge par omission, servant la propagande pure, politico-militaire, de nos dominants, contre la raison honnête, équitable, pacifique.
- « Se limiter aux succès proprement militaires (…) ce serait oublier les racines d’une violence que nourrit le manque (…) d’espoir tout simplement. » C’est juste mais totalement mensonger : la France est alliée d’Israël qui s’est bâti par succès militaire en broyant les Palestiniens, repoussés hors des nouvelles frontières pour l’éternité, avec l’assentiment total de la France officielle et médiatique (boycottant la conférence mondiale Durban-2). Cette horreur suscite la haine, très argumentée, des islamistes – notre propagande cache simplement les arguments en question, présentant l’ennemi comme des barbares fous de haine totalement injustifiée. Lavage de cerveau. Ce livre, résolument anti-islamisme, participe de cette mascarade malhonnête.
- « Bill Gates (…) soutient (…) budget annuel de 4 milliards de dollars ». Evidemment, ce général avide de fric se félicite de cette fortune en son camp capitaliste, qui était nucléairement armé contre le partage communiste, mais il faudrait expliquer : les ordinateurs sont très chers, pourquoi ? Parce que c’est coûteux à fabriquer ? Non, pour faire l’immense fortune de ce Bill Gates, qui – à titre d’aumône – en reverse une petite part en actions humanitaires. A mon avis, ça ne légitime pas le vol (légal) commis, le mensonge pratiqué (« c’est cher car coûteux à fabriquer »). Ce général encourage la pourriture servant sa stratégie, c’est très moche, et caché puisque lui seul parle, sans examiner le moins du monde un avis tiers.
- « Le partage international du fardeau (…) n’est nullement incompatible avec une France souveraine, rayonnante et forte. » Je conteste totalement cet objectif, qui est celui des nationalistes d’extrême-droite (et droite, et centre, et gauche) mais nullement le mien. La région France me semble une part quelconque du monde humain, et qu’elle soit peuplée de fiers coqs arrogants la rend plutôt antipathique. Mais là encore, la propagande est telle qu’il n’est pas du tout certain que ce soit la faute intrinsèque de la population (avec moi comme anormal au milieu) : elle ne fait que suivre le lavage de cerveau médiatique et l’unanimité des politiciens (véreux).

8/ « La France est grande » (31/01/2018)
- « Nous sommes héritiers de cette grandeur qui exalte les uns, irrite les autres et que, pour sa part, l’armée française doit assumer. » Il est faux d’affirmer que la France est grande même si ça ne me plait pas, comme il était faux d’affirmer que la noblesse était grande même si ça ne plaisait pas au bas-peuple. Il s’agit de grandeur imméritée, de fausse-grandeur mégalomane de gens « pétant plus haut que leur petit cul ». La riche armée interventionniste est le bras armé de cette gloriole, elle mérite de s’éteindre avec elle.
- « La France peut devenir son propre ennemi lorsqu’elle se laisse envahir par le doute qui, souvent, annonce la défaite. » Horreur. Cet imbécile heureux est donc favorable a une interdiction de l’intelligence critique, de l’intelligence quoi ! C’est une caricature de militaire borné stupidissime ! Quand l’Europe a envahi l’Amérique, certes le doute n’était pas présent et cela a été une grande « victoire », mais je dirais : un très grave crime contre l’humanité. Quand les Européens pratiquaient l’esclavage des Africains, il n’y avait pas le moindre doute, et c’était une grande « victoire », mais l’émergence du doute (humaniste) a traduit l’apparition de l’intelligence morale, de l’équité à la place de l’écrasement par loi du plus fort. Cet atroce militaire veut la victoire de la force avec interdiction de l’intelligence morale, quel affreux bonhomme !
- « La vocation stratégique de la France (…) notre dissuasion nucléaire (…) et notre place de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Cela nous donne de facto une responsabilité dans la gestion des affaires du monde ». Totale erreur d’analyse. 1/ La force atomique est illégale après signature du Traité de non-prolifération nucléaire (il faut lire le contenu, pas seulement le titre !). 2/ Le fait que l’Inde et l’Indonésie (2e et 4e populations du monde) n’aient pas une telle place ONU mais la France et le Royaume-Uni (21e et 23e) traduit l’horreur anti-démocratique d’une survivance de l’indigénat. A mon sens, ce n’est pas du tout un magnifique honneur mais un très horrible crime contre l’humanité (contre l’humanisme, contre l’équité, contre l’altruisme). Ta fierté est puante, aristocratique général.
- « Face aux détenteurs de l’arme nucléaire, présents et, plus encore, à venir, la dissuasion nucléaire reste l’assurance-vie de la nation. » Erreur d’analyse, encore une fois. Le Traité de Non-Prolifération Nucléaire visait l’abrogation planétaire de ces armes, et s’il était honnêtement appliqué (à l’exact contraire de ce que veut ce général), il n’y aurait aucune menace nucléaire pesant sur nous. Sinon, la même logique s’appliquerait pour les interdites armes chimiques et biologiques : la France devrait se lancer dans cette menace terroriste elle aussi, puisqu’elle pourrait en être victime – et bien non : la juste solution est de l’interdire mondialement. Au lieu de réclamer tes milliards d’euros encore et encore, il convient de tout saborder (avec police mondiale interdisant à de nouveaux candidats d’y accéder), mais le jugement « oui pour nous mais non pour eux » est immoral, facteur objectif pour être haïs, massacrés ici ou là. Ce top-général n’a rien compris. Et les politiciens aux commandes : non plu’.
- « La France rayonne par sa culture, disons-le pour son génie, et, en tout premier lieu, par sa langue. » Faux. Bien que j’ai été formaté, par l’école (publique) de ce pays, à parler cette langue, j’en ai contesté la logique dès l’âge de 9 ans (à très juste tire), et je juge aujourd’hui que c’est une très vile usine à gaz stupide et laide, idiote antilogique, à réciter comme des ânes. Super-fiers à tort, en imposant la torture aux enfants et aux étrangers. C’est très horrible. Quant à l’histoire du génie français, stop : tu n’es pas crédible, général, quand tu flattes les gens par un discours « vous êtes tous fabuleux, géniaux, mais pour que ça dure, éh, il faut me verser 50 milliards d’euros par an ». C’est de la très basse flatterie pécuniairement intéressée, c’est sale, immonde.
- « faire intervenir les forces armées (…) la plus grande réactivité en ne soumettant pas la décision initiale à une longue discussion parlementaire. » Ce général se félicite que le président François Hollande ait déclaré tout seul la guerre à l’Islamisme, sans demander aval au Parlement, moi je juge que c’est l’exact contraire : c’est un acte dictatorial d’avoir déclaré la guerre « au nom de tous les Français » sans requérir l’assentiment de la population (certes mal représentée par les parlementaires). En représailles, nous nous faisons massacrer alors que la faute incombe à ce président belliciste uniquement, qui devrait être accusé pour chaque attentat commis, et écroué, avec excuses publiques aux prétendus ennemis, induits en erreur horriblement. Mais non, les militaires veulent cette guerre, tout au contraire de protéger les gens ici. Certes, avec la propagande télé plein tube, la xénophobie et l’anti-islamisme montent en puissance de vote (éventuel). Encore une fois, je ne dis pas du tout que l’islamisme c’est bien, mais que le sujet est traité malhonnêtement : ce n’est pas l’islamisme ou l’islam en particulier qui est horrible, ce sont les « religions du Livre » (judaïsme, christianisme, islam), qui sont esclavagistes et tueuses, méritant condamnation commune, équitable, argumentée, exemples de textes horribles à l’appui (dans les écoles futures).
- « Le génie français (…) l’esprit français, mélange d’imagination et de créativité ». Eh, général, tu en donnes l’exact contrexemple, étant inapte à imaginer un monde sans armée ni dominance, incapable d’avoir la créativité nécessaire pour échafauder ce monde meilleur.
- « Une armée se doit d’être à l’image de la nation, d’en épouser l’esprit, d’en pratiquer les valeurs. C’est à cette condition seulement que la population se reconnait en elle. » Eh, le principe même de la discipline militaire est contraire à l’esprit français, rebelle et contestataire ! La discipline est plutôt germaine ou quoi. Personnellement, je ne me reconnais en rien dans cette armée, dans ce livre de général en chef.
- « la France (…) la soif de liberté ou l’ouverture aux autres pays (…) se retrouvent à toutes les étapes de sa construction ». Faux : la Loi Gayssot a tué l’esprit de liberté (en instaurant le délit d’opinion puni de ruine et prison), et le refus de visa aux étrangers pauvres (sous gouvernement de gauche comme de droite et centre) traduit la xénophobie active qui gouverne, en prétendant le contraire menteusement.
- « Unis par la grandeur de la France ». Oui, comme les aristocrates se disaient unis par la grandeur de la Noblesse, ça n'exclut en rien qu'il s'agisse de pourris atroces, simplement auto-satisfaits.

9/ « Servir » (01/02/2018)
- « Il y a dans notre société (…) le mensonge, la trahison, la cupidité. A chacun de faire son choix. Dans l’armée, une volonté de maîtrise des comportements ». Pas du tout d’accord, général. A mon avis, en déclarant inévitable « bien » tes missiles nucléaires, tu pratiques le mensonge, tu trahis l’intérêt de la population, et tout ça pour avoir des dizaines de milliards pour toi et tes copains (pour vos jouets massacreurs de civils) : tu es dans la frange mauvaise que tu dénonces au lieu du contraire prétendu.
- « la présentation au drapeau (…) l’emblème de la patrie et des valeurs militaires (…) servent "sous les drapeaux". L’image est belle et elle est juste. » Absolument pas, il s’agit d’horreur xénophobe artificielle. Je n’irai pas rappeler le culte vichyssois de la patrie, les opposants de l’époque étant xénophobes un peu différemment, simplement, en pratiquant l’indigénat sous la devise « égalité » mensongère. Cette vénération de symbole cachant l’égoïsme rappelle surtout l’attitude religieuse, éblouie de croire mériter le Paradis éternel en accomplissant tel ou tel rite codé (par de malhonnêtes gens, profitant de la naïve crédulité suiviste du public).
- « le drapeau (…) Il incarne la France dans son ensemble : honneur et patrie. (…) dans les grandes compétitions sportives, lorsqu’on joue l’hymne national avant le match, lorsque le drapeau tricolore salue une victoire. Il se crée alors une communion, trop rare à mon avis et, pour moi, toujours exaltante. » Je ne participe aucunement à cette prétendue communion, donc faussement affirmée, et je suis terriblement choqué par cet hymne « qu’un sang impur abreuve nos sillons » (= devenons riches en tuant les étrangers et leurs bébés, sale race)… Le général est lui exalté, comme plein de supporters benêts, je trouve ça atroce. Je souhaite à ce général d’être décapité dans ses « opérations extérieures », par des gens appliquant le même « qu’un sang impur abreuve nos sillons », il comprendra alors ce qu’altruisme veut dire – non, qu’il ne soit pas tué, mais qu’il réfléchisse, enfin… Ça semble hélas beaucoup trop lui demander. Claquemuré dans ses conventions traditionnelles, il semble inapte à penser un cran en amont. Ça ne mérite nullement des centaines de milliards d’Euros, ça mérite la mise à pied et le remboursement des salaires/soldes volés. Sauf que les politiciens au pouvoir (en alternance) sont tout aussi idiots, sur la même ligne.
- « Notre aumônerie militaire, catholique, protestante, juive ou musulmane, que je tiens à mentionner, donne un exemple permanent de ce "vivre ensemble" si difficile à trouver dans la France d’aujourd’hui ». J’ignorais que survivait cet archaïsme des prêtres militaires, je savais seulement que pendant la guerre 1914-18, dans les deux camps s’entre-massacrant, les prêtres juraient « Dieu est dans notre camp, avec nous ! Donc tuez tranquilles, c’est le Bien et ça vous promet le Paradis ! ». Mensonge et stupidité au paroxysme absolu grandiose (au chapitre « bêtise humaine »). Au passage, le mot « juive » m’a choqué : le terme proprement religieux est « israélite », le mot juif désignant aussi les individus d’origine hébraïque comme moi qui sont hostiles à ladite religion. C’est comme s’il avait dit « arabe » au lieu de « musulmane », c’est de l’amalgame idiot, raciste aveugle. Enfin, en l’occurrence, c’est la religion Israélite qui est raciste, puisqu’elle se réserve aux « bien nés » en méprisant les « mal nés ». Mais le général inculte n’y connait rien, pour lui le massacre des goys cananéens est une glorieuse victoire militaire, c’est tout, apparemment.
- « l’on devient un soldat au service de la France ». Faux, ça ne sert en rien la France entière, sa population, ça sert les dominants, qui jusqu’à présent voulaient agresser le monde pour imposer leur volonté personnelle (ou celle de leur caste politicienne). A chaque commémoration 8 Mai ou 11 Novembre, les politiciens malhonnêtes (pléonasme !) nous gavent avec les « morts pour la France » qui n’ont fait qu’obéir à aller se faire tuer pour suivre les choix d’alliances stratégiques des politiciens, nullement reconnus coupables du massacre (jusqu’à aujourd’hui, un siècle après). Ce n’est pas juste. La propagande gouverne, l’intelligence critique est elle interdite de publication (et bannie des forums Internet, les « modérateurs » veillant bien à ce que soit dominant le respect de la propagande valant loi).
- « sous la Révolution lorsque naît la notion moderne de nation. (…) rappellent aux Français qu’ils doivent défendre la France et, au besoin, mourir pour elle. (…) les instituteurs (…) inculquent aux écoliers (…) le service de la République. » Je suis effaré en lisant cette pensée, que je croyais enterrée depuis des décennies. A mon sens, la Révolution a fait preuve de terrorisme pour faire tuer les gens, et tuer les Chouans refuseurs de ceci, c’est un immense crime et non un sujet de gloire. Quant à la République anti-démocratie-directe (interdiction de référendum d’initiative populaire, qui casserait les élus trahissant le peuple), seule une propagande éhontée a pu faire tuer pour elle.
- « nos services publics dont l’étranger s’accorde à reconnaître la qualité. » Pas du tout : les Etasuniens sont effarés par notre système semi-communiste interdisant la concurrence et à fonctionnaires toujours en grève (spécialistes de la grève mondialement reconnus, et la grève publique constitue l’anti-service caractérisé : le vœu explicite d’emmerder les usagers, méprisés puisque pas clients, le salaire étant automatique quelque soit la satisfaction des consommateurs).
- « il peut encore exister des mercenaires (…) C’est la chance et l’honneur de la France d’avoir une armée qui (…) peut apporter au pays (…) une référence civique. » Pas d’accord : certes les dominants exultent de voir cette armée fondée sur l’obéissance absolue à leurs désiderata, jusqu’à se faire tuer pour accomplir les rêves mégalomanes du leader. Mais l’intelligence critique y voit tout le contraire : une horreur d’abrutissement meurtrier (et se faisant tuer, façon kamikaze/islamikaze). Ce n’est pas une référence positive à mon sens, mais l’exemple-même de ce qu’il ne faut pas faire.
- « tant de Français regrettent le temps du service militaire obligatoire ». Pas moi ! « De mon temps », il était encore obligatoire et je suis bien content d’y avoir échappé, saleté ! Je rappellerai au passage qu’il était sexiste misogyne comme notre hymne national, seuls les garçons étant appelés à combattre/se faire tuer, pour la prétendue défense des femmes-objets, jugées inaptes à se défendre par elles-mêmes. Mon frère a lui fait son service national, et – à la fin, devenu sous-officier – il a expliqué à son supérieur ce qui n’allait pas et qu’il convenait d’améliorer ; haussements d’épaules du gradé : par principe militaire, ce n’est pas aux humbles de trouver les améliorations, tout n’est que discipline cascadant les ordres du haut vers le bas ; grande école de servage stupide. Non, je ne vois rien à regretter.
- « notre sportif de la défense (…) fier de porter le drapeau français aux prochains JO ». Oui, c’est très exactement la même stupidité qui guide les nationalismes militaire et sportif, entendu. Fierté illégitime, puante.
- « Nos blessés peuvent compter sur le soutien de l’institution militaire, mais aussi de la nation tout entière. » Là, je suis gêné pour critiquer, évidemment. Le soutien aux blessés est une évidence, selon ma conception de la morale, mais j’émets des réserves quand même. Quand un agresseur de petites vieilles est blessé par un coup de parapluie inattendu, euh… oui, je soutiens le fait qu’il soit soigné, comme tout un chacun, mais je désapprouve l’agression qu’il a commise, où il a pris ce coup. Pareil pour le militaire parti agresser les étrangers, parce que nos dirigeants ne tolèrent pas que les étrangers décident par eux-mêmes, s’il a été blessé par un coup en retour de son intervention armée… je ne donne pas tort à la personne frappante, mais au camp du blessé, même s’il mérite d’être soigné d’accord.
- « résultats remarquables de l’équipe française des blessés de la défense (…) au Canada ». Bien sûr, tout ça est payé par l’impôt, réquisitionné sous menace armée. Je suis choqué. Le sport, comme le principe militaire, consiste mochement à ce que le fort écrase le faible, et ça me semble le contraire du bien moral (non que je veuille que le faible écrase le fort, mais je préfère dire stop à l’écrasement). Ce sport devrait être financé exclusivement par les individus écraseurs, nullement en ponctionnant autoritairement toute la population. Enfin, il est logique que les dominants dominent, mais c’est extrêmement moche.
- « L’objectif n’est pas la guerre, mais la paix. (…) Elle implique la restauration de la justice, la fin de l’oppression ». Je suis évidemment d’accord, mais ça me conduit dans une direction diamétralement opposée à celle de ce général. En effet, la loi Gayssot est une oppression contraire de la justice, il ne convient donc nullement de servir ce camp horrible. De même, l’alliance aux Israéliens expulseurs de « sale race » est tout le contraire de la justice et la fin de l’oppression. Il s’agit donc de bla-bla alibi pour en fait faire tout le contraire de ce qui est prétendu. Mais le militaire obéit servilement sans réfléchir, certes, c’est son principe. Ce livre mérite simplement la poubelle, direct.
- « longues discussions avec le rabbin (…) grand rabbin de France (…) culte israélite des armées (…) intellectuel éminent ». Je doute fort qu’on puisse qualifier d’intellectuel éminent quelqu’un vénérant l’extermination des sales goys cananéens, parce qu’un prétendu Dieu l’aurait voulu ainsi, la « preuve » en étant que tel quidam l’a vu en rêve. Oh non, ce n’est pas brillant, c’est monstrueux de malhonnêteté intellectuelle, super-fière complètement à tort. Et c’est très grave : avoir recommencé pareil avec les Palestiniens, deux mille ans plus tard, constitue l’horreur principale qui cause la guerre Occident-Islamisme actuelle, faisant de nous un camp du Mal avec immense facilité en face pour recruter des justiciers tueurs. Mais que le général se rassure : en vénérant les sommités judaïques, il s’ouvre le chemin vers la publication, et la promotion médiatique de son livre, c’est comme ça que ça marche (en système pourri, israélophile).
- « L’antimilitarisme a complètement disparu ou presque ». Evidemment, en te publiant toi et en refusant de publier les avis opposés, il n’y a pas une trace de désaccord. Tu triomphes en toute malhonnêteté, bravo, ça incarne la pourriture que je dénonce.

10/ « Aimons notre jeunesse, elle nous le rendra » (02/02/2018)
  J’oubliais un point, quant au caractère « génial » de l’armée française, selon ce général : ses dernières guerres, elle les a perdues (Algérie, Indochine), les 2 précédentes aussi (1940, 1914, sauvés par les Etasuniens en 1944 et 1917) [et avant la république, pareil : défaites de 1871, 1815]. Grandiose ?
- « L’armée cherche à repérer leur talent (…) au nom d’un idéal commun qui les dépasse. » Je trouve ce prétendu idéal malhonnête, en effet il est sensé dépasser pareillement la population, n’émanant que du chef de l’état (et peut-être de ses généraux en chef). Le contexte me semble une dictature, pratiquée faussement au nom du peuple, doublé par le principe républicain (déléguant le pouvoir aux dominants, sans contrôle immédiat, et avec seule sanction possible de choisir les autres la fois d’après, qui feront pareillement à leur idée à eux, en disant crotte au peuple). Je ne trouve pas ça grand en valeur mais grand en pourriture.
- « combattre pour sa patrie ». Désolé, je ne comprends pas le concept. Le culte de la patrie me parait xénophobe, rejetant ou écrasant des êtres humains dont le seul « tort » est d’être né ailleurs, ou de parents classés « impurs ». Je trouve ça horrible, et servir un horrible est affreux (ce que ce général confirme, mais exclusivement pour les serviteurs de l’Etat Islamique, en oubliant de se regarder dans le miroir, d’envisager le regard de l’autre, tellement méprisé qu’il compte zéro, certes – et le pacifiste compatriote comme moi : pareil, caca, négligeable, à ne pas écouter une seule seconde).
- « L’autorité (…) Elle est incarnée par un chef. (…) Celui qui, malgré ses imperfections et ses erreurs, saura conserver son autorité, parce qu’il aura eu l’humilité de se remettre en question. » Je n’ai pas vu une seule trace de remise en question chez ce top-général hyper-chef, non, qu’un catalogue de ses présupposés en fait immensément contestables, ce dont il ne semble même pas avoir idée… Autorité abusive. Abus de pouvoir, oui.

« Conclusion. "En avant, calme et droit ! " »
- « "Lorsque l’on se trouve devant deux chemins et que l’un deux semble plus difficile, c’est celui-là qu’il faut prendre ; la crainte est le signe du devoir." C’est ce que font nos soldats français. » On nage là dans la propagande. Au contraire de ce général s’adonnant à la facilité de conserver son égoïsme inchangé, j’inventais la difficile voie d’une abolition de l’armée avec ouverture des frontières, partageant équitablement la misère du monde. Pas facile, certes, mais nos militaires tuent pour refuser cette difficulté, tout au contraire de ce que prétend le général blablateur, quasi-menteur-politicien.

Mon bilan
  Ce livre est un étalage de propagande militariste, pour racketter un maximum de fric, extorqué de la population (en partie illégalement, cf. TNPN, soutien à l'israélien non-respect des résolutions ONU), tout en cachant que les guerres externes (de nos politiciens mégalomanes, entendant régenter le monde) exposent les civils ici à représailles sanglantes, au lieu de les protéger. 254 pages de fierté usurpée, au lieu de réfléchir, c’est très moche. Ici en 24 pages, j'apporte infiniment davantage d'idées protectrices, mais la publication est pour lui seul, pour son camp de tueurs et menteurs pourris.