(Ebauche de) Réfutation de la preuve du caractère humain du réchauffement climatique
Sauver la planète par "révolution anti pensée-unique"
10/05/2021, par Si Monyeu

(dernier ajout)

  Une recherche Google/articles universitaires m’a conduit vers l’article « Réchauffement climatique : attribution et recherche des causes » (http://www.annales.org/re/2007/re47/RE%2047%20PDF%20final%20par%20art/012-017%20Planton.pdf), j’en cite les éléments majeurs, choquants :
      Texte lu     Mon commentaire sur ce texte
« (...) Mais ce n’est évidemment pas la corrélation entre ces deux observations, même éclairée par la connaissance d’un potentiel mécanisme sous-jacent, qui a permis d’établir la conviction d’un lien de cause à effet. Ce n’est pas non plus la corrélation établie entre les concentrations de gaz à effet de serre et la température à partir des données de carottages glaciaires sur des échelles de temps de plusieurs millénaires à plusieurs centaines de milliers d’années. C’est au terme d’un processus de démonstration relativement lent que les experts ont élaboré la conclusion du dernier rapport du Giec, laissant maintenant peu de place au doute quant au rôle prépondérant de l’homme dans le changement climatique récent. » --> Ok, la corrélation est reconnue non démonstrative en « cause à effet » (possibilité de tiers facteur, de causalité inverse, de coïncidence, etc.), alors quelle est la démonstration prétendue ? A suivre.
« (...) Le deuxième rapport, publié en 1995, faisait état d’une influence discernable des activités humaines sur le climat. Cette conclusion nouvelle est essentiellement le fruit de la confrontation entre les résultats de simulations de changements de température à grande échelle et les observations correspondantes (…) a ainsi rendu possible le succès de la confrontation modèles/données. » --> Ça y est, l’erreur semble commise : les données correspondent au modèle d’influence anthropique, ce qui veut dire que c’est une explication possible (comme d’autres peut-être). En déduire que c’est la bonne explication, la seule explication, démontrée, est une faute logique totale.
« (...) La méthode employée, dite ʺdes empreintes digitalesʺ, consiste à rechercher un signal de changement anthropique dans les observations, caractérisé par une répartition géographique, et souvent aussi une évolution temporelle, déduites de simulations climatiques. Dans le cas de la détection, ce signal est testé statistiquement par rapport au bruit de la variabilité climatique interne, c’est-à-dire la variabilité qui se manifeste en l’absence de tout forçage externe au système (naturel, comme la variabilité solaire et le volcanisme, ou anthropique avec les émissions de gaz à effet de serre et de sources d’aérosols). Dans le cas de l’attribution, l’objectif est de trouver quelle est la meilleure combinaison de l’ensemble des forçages, naturels et anthropiques, qui explique les observations et leur évolution récente. Cette technique s’apparente à une méthode de régression généralisée dans laquelle on reconstruit les observations à partir d’une combinaison pondérée des différents forçages et du bruit de la variabilité climatique interne. Ici aussi, la qualité de la reconstruction est testée statistiquement. » --> La seule théorie adverse mise en concurrence est une certaine idée des effets naturels (solaire, volcanique), si celle-ci est inexacte (par exemple : mauvaise estimation quantitative des régulations par plancton océanique, fixation en tourbe sibérienne, vapeur d’eau atmosphérique etc. + oubli qualitatif de régulateurs ou amplificateurs pas encore identifiés) la conclusion sera fausse, où est-elle prouvée exacte ? Paf, la démonstration passe à la poubelle, fausse démonstration erronée abusive. C’est du « on croit que » pas du « on sait que ».
« (...) En effet, les simulations qui prennent à la fois en compte les forçages climatiques naturels et anthropiques sont beaucoup plus en accord avec les changements de température continentaux observés que les simulations ne prenant en compte que les forçages naturels. » --> Oui, deux simulations (en principe toutes deux suspectes, nullement démontrées crédibles) sont opposées, pour préférer l’une des deux, sans envisager une troisième. Ce n’est en rien une démonstration objective, cela donnera une probabilité conditionnelle, pas absolue (la condition est « sachant qu’on a bien modélisé et qu’il n’y a pas d’autre hypothèse », ce dont la probabilité intrinsèque est arbitrairement fixée à 100,0% alors que cela pourrait être 0,0001%).
« (...) Il est ainsi possible de détecter un signal anthropique dans la répartition spatiale des précipitations hivernales. Il est aussi possible de mettre en évidence une influence anthropique dans les changements des fréquences d’occurrence des régimes de temps qui conditionnent les précipitations hivernales à l’échelle de la France. Ce sont donc de nouvelles pistes qui ont été ouvertes aux études de détection et d’attribution qui restaient jusqu’ici, pour l’essentiel, cantonnées à l’analyse de signaux de grande échelle. C’est important en termes d’impacts régionaux du changement climatique, mais aussi en termes de validation des outils de modélisation utilisés pour les projections du climat futur. (...) » --> Les modèles pour la prédiction du futur ne sont jamais validés, pouvant être démentis par le futur tel qu’il se produira. Erreur totale de principe. Imbécilité incompétente en épistémologie. Fanatisme scientiste.

  Bilan : cette prétendue démonstration du caractère anthropique du réchauffement climatique a une force de conviction de 0% (logiquement), non les >95% annoncés « statistiquement » (avec mille présupposés non-démontrés mais acceptés par les croyants dominants).
  Enfin, >95% n'était pas cité comme force de conviction mais comme probabilité de vérité. C'est faux aussi : cette probabilité est très exactement "complètement inconnue".
  Ça ne veut pas dire que le réchauffement ne va pas continuer, mais peut-être qu'il peut stopper ou basculer en refroidissement ou osciller en n'importe quoi variable, et les prétendues obligations nécessaires de réduire d'urgence le CO2 émis sont invalidées. Certains peuvent continuer à y croire, comme croire en Zeus ou Manitou, mais moi je n'y crois pas. Chacun son truc. S'ils clament qu'ils "savent", qu'ils ont la preuve de détenir le vrai, j'ai cassé cette prétendue preuve, par la logique et les mathématiques (probabilistes), paf.
  Ce que je dis parait un milliard de fois plus majeur que tout ce que racontent les climatologues du monde entier très cher payés, et annuler les investissements anti-CO2 ferait économiser des milliers de milliards d'euros/dollars, mais il s'agit d'une telle évidence que je ne demande pas une prime financière genre "un petit million d'euros", je fais don de cette évidence à titre gratuit, tant chacun pouvait le comprendre, à condition de posséder deux grammes d'intelligence critique (avec insoumission au dogme éducatif/scientiste) ou simplement logique.
  Les jeunes incompétents peuvent manifester "pour le climat", crédules manipulés, leur crédibilité est simplement nulle et leur violence hurlante gréviste : réprehensible. Enfants gâtés caractériels, bonjour Greta.

  (Ajout 11/05/2021 :) éléments de discussion contradictoire
      Objection à moi-même     Ma contre-réponse
1/ La jeune adolescente suédoise Greta Thunberg est allée en 2019 (en bateau à voile sans CO2) dire à l’ONU au président étasunien Donald Trump : « je ne vous demande pas de me croire mais croyez les scientifiques (snif, snif) ! » --> A mon avis, la « croyance » devrait être libre. Certains croient le pape, certains croient le Coran, certains croient les scientifiques (pas moi, j’ai un diplôme supérieur scientifique pour avoir récité/jonglé comme demandé, mais je n’y croyais pas), certains ne croient rien (c’est peut-être mon cas). La liberté d’opinion est joliment dite « liberté de croire ou ne pas croire » (même si la loi française clame le contraire, sans l’avouer, hum, punissant de 2 ans de prison le doute envers le dogme). Mais ce que sous-entendait vraisemblablement la célébrissime Greta serait différent : « les scientifiques sont l’incarnation de la raison, eux ». Or cela est faux : l’épistémologie dément le principe de « vérité scientifique », les théories sont toutes en instance de réfutation expérimentale, et les scientistes qui y croient (comme vérités indubitables) sont des croyants irrationnels (et même ils sont anti-scientifiques en un sens puisque les changements de théorie dominante dans le passé, avec reconnaissance d’erreur prétendue vérité, ont invalidé expérimentalement/faillibilistement leur démarche).
2/ Le président français Emmanuel Macron a dit en 2019 à Mulhouse « ceux qui ne croient pas les scientifiques, ce sont des paranoïaques ! » --> La paranoïa est dite rationalité pathologique. Et la dictature soviétique « soignait » ainsi certains de ses dissidents à rationalité ne plaisant pas au pouvoir, c’est très célèbre, très honteux politiquement/médicalement. Quand Macron traitait de malades mentaux ceux qui prouvent que les scientifiques dominants sont en tort, il se comportait simplement en dictateur avec alibi psy, ainsi. Avec la crise sanitaire « covid19 », ce prétendu ultralibéral allait se confirmer dictateur jouissant d’imposer moult lois liberticides. De mon côté, j’avoue être sous traitement psychiatrique depuis l’âge de 15 ans (pour romantisme fidèle suicidaire, même si jugé surdoué par ailleurs) et en invalidité dite psychiatrique depuis l’âge de 55 ans (souffrance mentale anormale face au mensonge industriel usuel dit Qualité, mon honnêteté culpabilisée étant classée maladive), mais j’ai réfuté la psychiatrie par la logique et cette branche de la répression, prétendue médicale, me semble injuste.
3/ Mon cousin expert en carburants de synthèse (neutres en CO2) me signale que le chiffre > 95% du Giec date de 2014, alors que l’article que j’analysais date de 2007. Incohérence. --> Effectivement, il y a un petit décalage entre mon tableau d’analyse initial et le bilan présenté ensuite (prenant en compte d’autres éléments, en partie). Je m’explique : la source a été ma demande à Google « démonstration origine humaine réchauffement climatique », et deux résumés affichaient « probabilité > 95% » sans démonstration du tout. J’ai donc cliqué sur la partie « articles universitaires » proposée, ce qui m’a conduit à l’article démonstratif de 2007. Celui-ci ne donne effectivement pas lui-même le chiffre >95% mais « >66% en 1995 » avant fort accroissement de certitude ensuite (1996-2007), ce qui semblait compatible avec >95% mais effectivement pouvait correspondre plutôt à quelque chose comme >90% en 2007, avant accroissement encore jusqu’en 2014. Certes, si en 2014 a été publié un jugement de type « on annule tout ce qu’on a prétendu, qui était mal pensé, désolés, c’est une toute nouvelle logique démonstrative qui nous amène maintenant à >95% », il faudrait que j’analyse cette nouvelle logique (prétendue). Ce n’est pas impossible, mais j’en doute, n’ayant jamais entendu dire que le Giec s’était ainsi totalement déjugé avant de devenir enfin crédible. Je pense qu’il y a plutôt eu affinage quantitatif améliorant le score prétendu, sur les mêmes bases de principe.
4/ Il dit que les jeunes sont instrumentalisés par les gauchistes. --> Goggle/Wikipedia me dit que le mot gauchiste signifie extrémiste égalitariste (± anticapitaliste). Et dans ma famille j’ai moi-même parfois été traité de gauchiste (d’abord « populiste » car anti-fausses-élites, puis « gauchiste » car je ne crois pas en un personnage leader providentiel). Je pense que l’égalitarisme est mal pensé, ayant abouti à l’auto-effondrement soviétique : si tout le monde gagne la même chose, en refusant le travail/effort comme en l’acceptant (« logique » fonctionnaire), cela tend à ce que plu’ personne ne fait rien et c’est la misère, même avec dictature sévère essayant de bouger les gens. La France à énorme fonction publique évite cela par la réquisition fiscale féroce des richesses générées par le performant secteur privé laissé ici en parallèle (mode socio-machin ou socialiste, pas communiste au sens strict). Je n’aime pas bien les gauchistes (pro-privilèges-fonctionnaires), ni les capitalistes de droite voulant que le riche héritier oisif exploite le pauvre travailleur de peine courageux, je suis simplement sceptique anti-fausses-élites. C’est anti-scientifiques comme position, argumentée rationnellement, pas simple croyance.


  (Ajout 12/05/2021 :) parallèle galactique imaginaire
   Monsieur Savant Mormon dit : « l’origine divine du mouvement des galaxies est prouvée à plus de 95% ! En effet, la vitesse moyenne des galaxies est mesurée à 17,0 unités ; selon le modèle naturel des sciences, elle devrait être de 9,4 unités (± 0,3 unités à risque inférieur à 5%) ; selon notre modèle divin (d’après le nombre de mots dans la Bible en Anglais, langue de notre prophète incontestable), elle devrait être de 17,2 unités (± 0,3 unités) ce qui est en accord avec les mesures vraies. Un calcul statistique de haut vol en déduit que la probabilité d’une origine divine des mouvements galactiques est >95%, et bien sûr en face : la probabilité d’une origine naturelle est <5%. Cela vaut preuve absolue et obtient évidemment consensus mondial des scientifiques ! Incontestables ! Rationnels, eux ! ».
   L’élève Lau Jick (qui me ressemble un peu), en voie d’exclusion de l’université, répond : « euh, j’ai fait des calculs à la maison, en ajoutant au modèle naturel des sciences deux hypothèses : Matière Noire et Énergie Noire. En ajustant leur quantité, j’aboutis à un modèle naturel avec vitesse 17,0 unités (±0,1 unités). C’est une troisième hypothèse et elle est la meilleure, c’est elle qui gagnerait le match contre l’hypothèse divine avec >95% de probabilité, non ? ». Résultat des débats : l’étudiant est viré, avec marquage sur liste noire pour interdiction d’emploi autre que balayeur de crottes de chiens. Et des voix se font entendre, pour dire que le goulag soviétique était finalement une bonne idée, on devrait s'en inspirer pour efficacement faire taire les affreux contestataires délirant comme ça.
   Cet étudiant avait une copine en filière climatologie, et il a essayé de la corrompre : « même si les mesures disent réchauffement climatique +2,0°C, avec modèle d’origine anthropique +2,2°C (± 0,3°C) contre modèle naturel +0,7°C (±0,3°C), je peux ajouter un facteur Élément Noir, inconnu à ce jour, hypothétique, qui hausse le modèle naturel à +2,0°C (±0,1°C). Ça ferait une troisième hypothèse et c’est elle qui gagnerait le calcul de probabilité des causes… ». Evidemment, la jeune fille très choquée par ces inepties l’a quitté avec colère, refusant de le revoir à jamais, et il s’est suicidé. Ouf pour la planète !
   Hum… Est-ce « juste » ? (je ne fais que poser la question, ne m’assassinez pas pour ça)… [Je reconnais être "non crédible" car classé paranoïaque et tout, oui, et prétendre avoir réfuté la psychiatrie (par la logique) fait partie des symptômes, est-il affirmé.]

  (Ajout 19/07/2021 :) Autre énoncé
  J’envisage une présentation immensément simplifiée de ma réfutation (de la preuve de culpabilité CO2-humain dans le réchauffement climatique) : 1/ le modèle « naturel » envisagé ne correspond pas au réchauffement constaté ; 2/ l’hypothèse CO2-humain, paramétrée d’une certaine façon, correspondrait au réchauffement constaté ; 3/ un élément naturel (ou divin pour les croyants) inconnu, paramétré ad hoc, pourrait lui aussi conduire à correspondre au réchauffement constaté. Bilan : il n’a en rien été prouvé que le CO2-humain est la cause du réchauffement constaté, cela pourrait être l’autre élément, inconnu à ce jour. A titre d’hypothèse, l’explication CO2-humain est légitime, mais l’affirmer prouvée incontestable constitue une faute de logique, une bêtise faussement dite scientifique (en fait scientiste, croyant arbitrairement que le modèle bâti par les scientifiques-dominants est indéniablement La Vérité).

  (Ajout 02/08/2021 :) Pas moi…
   J’ai été désagréablement surpris par une publicité, culpabilisante, disant à chacun sur fond d’images catastrophes naturelles : « et vous, que faites-vous pour le climat ? ». Ce que je décode comme « c’est à chacun de réduire sa trace carbone, si vous ne le faites pas en fait (discrètement, salaud caché) vous êtes coupable des catastrophes à venir ! ».
   Je ne sais pas ce qu’en pensent les gens, mais je peux répondre personnellement un truc très spécial : « pour le climat, moi j’ai invalidé la fausse démonstration dite scientifique (à tort) de la responsabilité du CO2 humain, c’est plus important comme contribution que les milliers de climatologues abrutis et les millions de travailleurs des énergies décarbonées, non ma contribution personnelle n’est pas du tout Rien. Je plaide non coupable… ».
   C’est une publicité Amazon (https://www.youtube.com/watch?v=cJnUCGPzoIc ) : « The Climate Pledge "relevons le défi" ». Et oui, s’ils veulent moins gaspiller et jeter, OK, mais culpabiliser tout le monde : je ne suis pas d’accord.

  (Ajout 22/10/2021 :) Expression mathématique
   Ma démonstration, de fausseté de la prétendue preuve « scientifique » de la responsabilité du CO2 humain (consommation des énergies fossiles etc.) dans le réchauffement climatique, était ci-dessus basée sur des mots, presque littéraires, invoquant les probabilités conditionnelles. Il serait scientifiquement davantage probant de l’exprimer de manière mathématique.
   Les bases des probabilités conditionnelles sont, avec / signifiant « sachant que » :
p(A et B) = p(A) * p(B/A) = p(B) * p(A/B)
d’où : p(A) = p(B) * p(A/B)/p(B/A) qui est une des formulations du théorème de Bayes.
   Ici : A = planète se réchauffe actuellement pour cause de CO2 humain croissant
           B = modèle naturel parfaitement juste
           p(A/B) = « > 95% » prétendu
– Selon les scientistes (au sens français, « croyants au scientisme » en Anglais [believers in scientism], qui appelle "scientists" les scientifiques même dubitatifs prudents) : p(B) = 100% donc
p(A et B) = p(A/B) = « > 95% » et :
p(A) = 100% * p(A/B)/100% = p(A/B) = « > 95% »
– Selon moi sceptique, au contraire, p(B) serait estimé à 0,01%, car les hypothèses de facteurs inconnus à l’heure actuelle ont été arbitrairement écartées au lieu d’envisagées. Donc :
p(A et B) = 0,01% * « > 95% » = « > 0,0095% » ce qui n’est nullement facteur de certitude démonstrative. Ce n’est nullement une preuve ("pas impossible" n'est nullement "certain"), c’est un bla-bla sans intérêt.
Pour accéder à p(A) pur, ce n’est pas calculable, car « sachant que A » est illégitime, donc p(B/A) n’est nullement estimable, donc p(A) non plu’.
-- Ajout 22/10/2021 après-midi : J’envisage une objection, en expliquant que l’expression « sachant que » vaudrait « à supposer que », non écartable en disant qu’on ne sait pas (le scepticisme déniant d’ailleurs tous les savoirs). Est-ce que p(B/A) devient calculable et quelle est sa valeur ? Puisqu’on suppose que A est vrai (la Terre se réchauffe à cause du CO2 humain), quelle est la probabilité que B soit vrai (que le modèle naturel soit parfait) ? La réponse est : « entre 0% et 100% », puisqu’on n’en sait rien (les scientistes parachutent 100%, j’envisage 0,01%, 0% est possible aussi si quelqu’un a démontré l’erreur sans être autorisé à le dire [en sécurité, sans devenir cible de tueurs à gage]). Donc p(A) = 0,01% * « > 95% » / « 0 à 100% » = 100% à > 0,0095%, soit environ 0,01% à 100% autrement dit : on n’en sait rien. Appeler ça preuve (de > 95%) est faux, c’est du « faux et usage de faux » mathématiquement. Mais scientistement/sociologiquement/politiquement affirmé vrai, totalement à tort.

  (Ajout 24/11/2021 :) Autres formulations
   Pour toucher les jeunes du monde (comme Greta Thunberg), il fallait une version en Anglais international de ce site en langue française, j'ai ainsi reformulé ça sur le site anglophone www.kristofmeunier.fr/CO2notProven.htm
   Maintenant, ayant retrouvé un ex-collègue et ami, avec qui j'aimais discuter de grands sujets changeant le monde, à table ou la pause-café quand il n'y avait pas d'autre sujet dominant, j'en viens à répondre à sa demande d'expliquer assez simplement ma grande découverte en matière de réchauffement par CO2 prouvé ou non. Je le fais ci-après.
   Mon point de départ a été la publication scientifique expliquant, de manière complexe, comment les statisticiens associés aux climatologues sont parvenus à affirmer : "la probabilité est supérieure à 95% pour le fait que le réchauffement actuel est causé par le CO2 humain". Ce qu'ils ont fait, et dit dans le détail pour calculer ensuite très rigoureusement, c'est quelque chose comme : "le réchauffement actuel ne peut avoir que 2 causes :
1/ CO2 humain
2/ Nature (telle que nous l'avons modélisée),
et aucune autre."
   Si on n'obéit pas à cet arbitraire initial, on n'obtient pas du tout leur résultat mais "on ne sait pas quelle est la probabilité de la cause CO2 humain" (mathématiquement 0% à 100% c’est-à-dire totalement inconnu). Or il y a au moins quatre hypothèses alternatives, qui n'ont en rien été invalidées et prouvées fausses mais refusées a priori, au départ, par refus intolérant se fichant éperdument de la vérité possible envisageable (peut-être juste même si non prouvable humainement peut-être).
3/ (le pape pourrait le dire :) Dieu pourrait réchauffer la planète puisque tout puissant (même si le CO2 humain diminuait), puisqu'il peut tout selon les religieux voire les croyants en général.
4/ (inventeur ou réinventeur du scepticisme égocentrique, je le dis :) si ce monde est un rêve de moi-même (moi = celui qui parle, Christophe ou Fred, etc.), le rêveur pourrait réchauffer l'apparente planète par simple volonté libre de faire n'importe quoi (même si le CO2 humain diminuait).
5/ (en tant que lecteurs de science-fiction, on peut le dire) : si des aliens extra-terrestres, invisibles dans une autre dimension, controlent notre monde avec technologie immensément avancée dont nous n'avons même pas idée (faisant ce qui nous semble totalement impossible matériellement), ils ont pu décider d'augmenter la chaleur de notre planète, et l'accomplir (même si le CO2 humain diminuait).
6/ (en tant que philosophes-des-sciences non-scientistes, plein d'observateurs peuvent le dire :) notre modélisation de la Nature n'est qu'une approximation actuelle, une théorie en instance de réfutation, à compléter peut-être par des lois que nous n'avons pas encore découvertes, par des facteurs que nous n'avons pas encore identifiés. Il y aurait donc potentiellement un autre modèle de Nature, dont nos scientifiques actuels n'ont pas encore idée.
   Evidemment, ces 4 hypothèses additionnelles ne sont pas du "connu, chiffré", ce sont des points d'interrogation ne prêtant pas à calculs. Mais si ce qu'on cherche, c'est la vérité, il est obligatoire de les prendre en compte. Alors que ce qu'a fait le GIEC, c'est refuser a priori de reconnaître qu'on ne sait pas (ce qui est la situation véritable). Alors ils ont élu 2 et seulement 2 candidats, pour clamer que le meilleur des deux est La Vérité incontestable prouvée, ce qui est faux, puisqu'on peut récuser leurs affirmations préliminaires parachutées sans preuve aucune. Ils décident qu'ils ont la réponse, alors quand ils obtiennent une réponse (à leur façon), ils clament que c'est la seule réponse possible, prouvée. C'est faux.
   Mathématiquement, je l'ai démontré avec les probabilités conditionnelles. Si leurs présuppositions ont une probabilité fixée à 100%, alors ils choisissent la cause 1 avec >95% et rejettent la cause 2 avec <5%. Mais un degré en amont, sans parachutage de fausse connaissance, les 6 modèles (et d'autres peut-être) ont une probabilité totalement inconnue, entre 0% et 100%. La preuve clamée était un mensonge, avec approbation d'innombrables experts (prétendus) abrutis, et intolérants, et politiquement engagés, et peut-être financièrement intéressés.

  (Ajout 05/12/2021 :) Exprimé autrement
   Ce n’est pas que les scientifiques ont prouvé la responsabilité du CO2 humain, c’est que le parti pris de l’idéologie scientiste, anti-scientifique, se décline en pseudo-démonstration de la responsabilité du CO2 humain :
1/ Il est affirmé que la science actuelle dit le vrai, tout le vrai, rien que le vrai. Cet a priori systématique de principe est démenti par l’expérience (des changements de théories dominantes, reconnaissant faux l’affirmé vrai-prouvé antérieur), donc est contraire à la science expérimentale, mais tant pis pour les logiciens et philosophes, les croyants scientistes (politiciens décideurs et population intoxiquée) y croient dur comme fer.
2/ Pour eux, il y a 2 modèles quantifiables d’explication au réchauffement climatique : nature telle qu’on l’imagine actuellement, CO2 humain.
3/ Toutes les autres explications possibles sont refusées, pas démontrés fausses mais condamnées comme non-quantifiables donc hérétiques, inadmissibles.
4/ Alors entre les 2 modèles seulement retenus, le calcul donne le CO2 humain.
  Bilan : est-ce que le point 4 a été démontré objectivement ? Pas du tout, ça ne vaut qu’exclusivement pour les croyants criminalisant en 3, vénérant en 1. C’est subjectif, invalide objectivement. Mais en mélangeant science et scientisme, de manière incompétente, ce n’est pas compris, et cela entraine des milliards de dépenses, des consensus politiques immensément généraux, diabolisant les quelques lucides, dits irresponsables. Le non-catastrophisme non-fanatique, simplement honnête intellectuellement, est classé irresponsable criminel. Hélas.

  (Ajout 07/01/2022 :) Minuscules précisions au sujet de malentendus
   Recontacté à l'occasion des voeux de nouvel an, un ami se disant sceptique s'affirme très intéressé de lire ma démonstration réfutant ladite cause CO2 et je lui ai signalé ce site, en disant accueillir avec joie d'éventuelles objections, mais j'ai envisagé que deux objections me soient injustement adressées, je les pare donc ici :
1/ Prout des vaches.
  On pourrait me dire que j’affirme à tort invalider la démonstration du GIEC alors que j’en trahis le contenu : elle n’affirme nullement que tout le réchauffement est dû aux CO2 humain mais aux gaz à effet de serre d’origine humaine dont le méthane d’origine : élevage humain des bovins.
--> C’est une erreur : ma réfutation reste entièrement valide en remplaçant CO2 par CO2* (* : et autres gaz humains à effet de serre). Ce n’est en rien le sujet.
2/ Spectre d’absorption du CO2.
  J’ai lu un livre intéressant où un physicien affirmait que le réchauffement climatique ne peut pas être dû au CO2 (et méthane etc.) d’origine humaine car ces gaz ont un spectre d’absorption très réduit en longueur d’onde, ne bloquant par effet de serre pas du tout la totalité des longueurs d’onde mais quelques-unes (et bien moins que la vapeur d’eau). Par ailleurs il était dit que l’effet de serre ne croissait pas avec l’augmentation de CO2 car depuis bien longtemps est atteinte la saturation dans cette absorption (rayonnements bloqués intégralement, rien ne changeant si on accroit encore le CO2 [et autre équivalent]).
--> Est-ce que ma démonstration ignore ou conteste cela (certes contesté) ? Non, elle parle simplement d’autre chose, tout autre chose. Que cette thèse soit fausse ou juste, j’ai trouvé une faille (ou autre faille) dans la pseudo-démonstration du GIEC, tel était l’objet de ce site.

  (Ajout 30/03/2022 :) Confirmation partielle
   Aujourd’hui à la télévision, dans l’émission « L’heure des Pros », était invité entre autres Christian Gerondeau, polytechnicien auteur de « Les 12 mensonges du GIEC : la religion écologiste », tome 2 (https://www.amazon.fr/douze-mensonges-GIEC-religion-%C3%A9cologiste/dp/2810011109 ), rappelant à première vue le sujet de ce site. Mais ce qu’il disait principalement n’avait aucun rapport avec mon propos à moi : il niait le réchauffement climatique catastrophique annoncé par le GIEC, et il expliquait ces mensonges par le fait que les conclusions des rapports du GIEC discordent totalement des rapports eux-mêmes, qui eux seuls sont scientifiques (mais illisibles : plus de 3000 pages bourrées d’équations), pas les rédacteurs de conclusion, venus d’organisations écologistes ultra-militantes, approuvées par les gouvernements, pas du tout par des instances scientifiques.
   C’est intéressant, mais ça ne concernait pas mon sujet, lui statistiquement argumenté, mathématiquement (mais avec une erreur de principe que je dénonce). Toutefois, Mr Gerondeau a dit un mot de la cause CO2 dite prouvée pour le réchauffement climatique : selon lui, il n’y a aucune preuve à cette cause affirmée. Je suis d’accord, mais moi j’ai des arguments probants, chez moi ce n’est pas qu’une opinion affirmée comme ça. Je prouve dans le détail la faute commise, sans affirmer péremptoirement que « il y a faute en appelant à me croire au nom de telle ou telle valeur conventionnelle (ce que le doute élémentaire ferait voler en éclats) ».

  (Ajout 02/05/2022 :) « Condamnation » prétendue
   Mon ami contradicteur répond à un mail que je lui envoyais autrefois. Le 14/11/2021, il m’avait dit « Je ne me sens guère les moyens intellectuels de m’attaquer au GIEC. Ce que je constate c’est que le climat change et ce n’est pas sur une seule saison. Le vin sec (c’est à dire en gros sans sucre naturel) a littéralement disparu. Ce n’est pas un hasard. ». Le 17/11/2021 je lui avais répondu « Je ne connais pas le GIEC, je me contente de lire les arguments et principes logiques marqués noir sur blanc, et s’ils sont faux, biaisés, mal pensés, je le dis, je le prouve mathématiquement. C’est lisible par tout un chacun (niveau bac C de l’époque 1981), il suffit de lire et comprendre ce que je dis ou y trouver une faute, c’est simple. L’argument d’autorité est totalement hors sujet. Et tu commets la même erreur que mon cousin : je ne prouve en rien de rien qu’il n’y a pas réchauffement, je n’en sais rien, ce que j’ai prouvé faux c’est qu’a été prouvée objectivement la cause CO2 humain de ce réchauffement (éventuel ou avéré). » Maintenant, le 01/05/2022, il me re-répond en grand retard ce n’est pas grave (je numérote pour contre-répondre après) « 1/ J’ai déjà répondu absolument à tout mais tu n’en tiens aucun compte. 2/ Sauf pour le GIEC où tu trouves le moyen de me condamner alors que je n’avance aucun argument et où je clame hautement mon ignorance. 3/ Je constate simplement un réchauffement climatique que personne à ma connaissance ne nie même pas Trump. 4/ Le problème est de savoir si ce réchauffement est naturel ou dû à l’homme (et à la femme aussi). Moi non plus je n’en sais rien sauf que je constate qu’il existe et il s’accélère. Quelle est la cause, je ne sais pas. ».
   Ce 02/05/2022, je contre-réponds donc :
1/ Effectivement, je ne tiens pas compte des réponses non-probantes, me donnant tort injustement, de mon point de vue. Si « tenir compte » c’est me coucher en me frappant la tête et criant « mea culpa », il faut pour cela que soit démontrée ma faute ; si ce n’est pas le cas, je contre-attaque, et cette contre-attaque précisément tient compte de la réponse reçue, jugée incorrecte à débattre encore.
2/ Ce que je condamne n’est pas l’ignorance à priori, c’est de refuser de me lire montrant en quoi le GIEC a tort, ce que chacun peut comprendre (avec un niveau intellectuel d’environ 17 ans, certes pas 8 ans). Quant à la véracité du réchauffement, j’ai expliqué mille fois que ce n’est pas mon sujet, alors me l’adresser comme réponse, je le « condamne » (gentiment, « refuse » plutôt) comme hors-sujet, amicalement, pas du tout pour envoyer en prison. Là, ça recommence (3/ et fin de 4/), une couche supplémentaire, et ma réponse reste donc la même, pas comprise la dernière fois, elle a peu de chances d’être comprise cette fois. C’est dommage, c’est si simple. Et se coucher devant l’autorité du GIEC (en refusant de lire ma critique pour cela), oui je le « condamne » aussi (« je déments que ce soit le Bien », plus précisément), c’est tellement un sujet simple, que le GIEC cherche à cacher avec des tonnes d’équations et des conclusions lisibles mais prétendues indéniables, à tort. En décortiquant les bases de leur calcul, je l’ai prouvé, et je l’ai expliqué de manière compréhensible par tout adulte (de formation scientifique, certes, réciter du Molière et blablater à ce sujet admiratif, façon littéraire, n’aidant guère à comprendre les fautes de logique argumentaire).
3/ vu ci-dessus, finalement.
4/ Le GIEC dément totalement qu'on ne sait pas : il certifie avoir prouvé que ça vient de l'homme, il est là, le problème, que je signale en contestant le point de vue officiel scientiste allié au GIEC. A mon avis, oui, on peut dire « je n’en sais rien, je ne veux pas le savoir », d’accord c’est un refus possible, et en payant servilement les impôts exigés pour financer les centaines de milliards de la décarbonation décidée à ce sujet. Simplement, je pensais intéressant de se pencher sur le sujet et comprendre (c’est très simple) que la prétendue démonstration est un faux, avec usage de faux en aval. On peut répondre « je ne veux pas le savoir », d’accord, mais me donner tort d’affirmer que c’était très simple à comprendre, infiniment mieux que se soumettre à l’argument d’autorité (des prétendus experts, que j’ai prouvés en faute lourde), ce n’est pas très correct, quoique très possible psychologiquement, entendu. Des gens yeux-fermés peuvent insulter un anormal yeux-ouverts, en lui disant quelque chose comme « tu nous condamnes injustement (, salaud) ! », je trouve que ça ne donne pas tort à yeux-ouverts, désolé (d’irriter les « yeux-fermés »).

  (Ajout 06/06/2022 matin:) Dicussion serrée
  Un de mes deux anciens professeurs de mathématiques à l’université, Monsieur Alain Cerf, chercheur physicien, m’a adressé une réponse extrêmement intéressante (à mon site simplifié http://www.kristofmeunier.fr/CO2pasSur.htm ). Je le cite en partie, pour ce qui m’a marqué le plus (C’est moi qui ajoute des lettres, pour répondre ensuite) :
« A/ Dans les 4 causes que vous citez :
1/ Dieu ? je n'y crois pas
2/ Extraterrestres : j'ai toujours été intéressé par les "OVNI" et avait dans mon jury un membre du GEIPAN... mais pourquoi feraient-ils ça ?
3/ Une évolution climatique naturelle comme l'ont été les glaciations par exemple mais en général ce n'est pas aussi rapide et ça prend des centaines voire des milliers d'années...
4/ L'activité humaine ce que je crois être la cause la plus probable, la courbe de croissance du gaz étant absolument corrélée à l'activité humaine en particulier l'énergie consommée quelle que soit sa forme.
B/ (…) courbes (…) livre de C. Gérondeau qui prétend que le GIEC ment...
C/ Très intéressant car il dit l'intérêt du CO2 qui est un marqueur du développement des pays et pour l'agriculture
D/ mais il zappe quand même son rôle absorbant de l'énergie solaire contribuant à l'"effet de serre" indéniable quand on compare l'état actuel de nos glaciers et banquises que j'ai connus, de visu, bien plus étendus il y a un demi-siècle !!
E/ je vous invite à acheter ce livre (…) sur la voiture électrique que j'approuve totalement ! Une aberration qui détruit une industrie où la France, en particulier le diesel, était en pointe...et si l'on fait le bilan énergétique global de la fabrication à l'élimination des éoliennes, panneaux solaires et véhicules électriques on a de sacrées surprises !!
F/ Alors VIVE LE NUCLEAIRE pour lequel je fais confiance à mes collègues scientifiques, en particulier français, dont il serait criminel d'oublier les compétences...
»
   Je réponds, pas à pas, car je ne suis personnellement pas tout à fait d’accord, même si d’autres lecteurs peuvent être totalement convaincus.
A/ Euh, je ne cite pas des « causes » exactement, mais des « idées pouvant éventuellement être candidates au statut de cause », que l’on ne peut éliminer arbitrairement sans perdre le statut de démonstration imparable. Donc oui comme « causes possibles, causes envisageables, causes hypothétiques, causes imaginables, causes potentielles à examiner » mais non comme « causes avérées, causes établies, causes secrètes, causes cachées, causes vraies, véritables causes, causes prouvées » (pour les 3/ à 6/ que je listais, ici devenues 1/ à 3/ semble-t-il : 3/4/5/6 devenant 1/-/2/3).
1/ D’accord, il y a des gens qui croient et des gens qui ne croient pas, pas de problème, mais quand ceux qui ne croient pas en Dieu clament avoir prouvé (en cachant que c’est en aval de leur croyance personnelle, requise), ils perdent l’objectivité, s’avèrent incompétents en logique pure. Je répète que le GIEC ne dit pas « nous croyons que » mais « nous avons indéniablement prouvé que », et si cela met à la poubelle les esprits religieux, par décret arbitraire, c’est une faute totale, une erreur absolue, une atrocité pseudo-intellectuelle grave.
2/ Même si l’on ignore le pourquoi d’extraterrestres éventuels, cela n’empêche en rien d’envisager que ce soit eux qui font cela. Il serait encore plus satisfaisant d’avoir la réponse au pourquoi, mais elle n’est pas du tout obligatoire pour envisager cette hypothèse. Plus justement, les réponses aux pourquoi sont multiples et constituent autant de sous-variantes à l’hypothèse extra-terrestre. On retrouve d’ailleurs cette idée dans le polythéisme façon grecque antique : « les dieux » décident ce qui se passe, même si on ne comprend pas leurs raisons, plus ou moins psychologiques peut-être mais dans des aventures relationnelles dont on ignore tout, nous humains. Tempêtes et sécheresses seraient causées par les fantaisies de ces acteurs pour nous inaccessibles. Cela peut-être pour un Bien à leur idée, selon leurs critères, ou pour un Mal pour enquiquiner tel confrère, comme nos corps sociaux font la grève embêtant plein de gens « ne comprenant pas ». Avoir une explication pourrait compléter l’hypothèse causale (comme cause de la cause), mais l’hypothèse demeure même en l’absence d’explication solide (parmi mille explications trouvables aisément avec imagination de type romancière ou fantastique ou science-fiction). Ainsi, je pense que stériliser progressivement la Terre pourrait être un sabotage d’employés extra-terrestres en colère semi-gréviste contre leur patron exploiteur (ou collègue méchant, ou concurrent blâmable) voulant une richesse terrestre, et cela pour faire pression quant à leur augmentation de salaire ou autre (bonbons à l’uranium, gâteaux à farine quantique, esclaves autorisés, etc.). Invérifiable, oui, totalement, mais dire qu’il n’y a pas la moindre explication envisageable ne semble pas pertinent.
3/ « en général » n’est pas un argument logique valide pour dénier un phénomène particulier. Dire qu’en général il se passe ceci n’est en rien une « preuve » d’impossibilité qu’il se passe cela, différent. La surprise est une des modalités courantes de l’expérience en général, même s’il n’y a pas constamment surprise sur tout.
4/ Le GIEC ne parle en rien de cause humaine probable mais de cause humaine prouvée indéniablement, scientifiquement, cela change absolument tout ! Et c’est cette prétendue preuve que j’ai prouvée fausse, la probabilité relative n’est absolument pas mon sujet. Par ailleurs, il est notoire (et logiquement évident) qu’une corrélation ne vaut absolument pas preuve de relation cause-effet. Il y a les tiers facteurs, les causalités inverses, les coïncidences quand des milliards de causes possibles sont envisagées pour des millions de phénomènes etc. Un contrexemple célèbre est, en station balnéaire étasunienne, la corrélation entre les chiffres d’affaires en crèmes glacées et le nombre d’attaques-de-requins sur les plages ; non, ce ne sont pas les requins qui apportent des dollars ou font manger des glaces, mais quand il fait chaud, cela produit à la fois des baignades (avec quelques attaques par requins) et des consommation de crèmes glacées, entre deux phénomènes examinés : « il y a un lien étroit quelque part » n’implique en rien que l’un est la cause de l’autre.
« 4’/ » Le choix de cause probable selon mon interlocuteur en 4/ a remplacé une de mes causes possibles dérangeantes : l’hypothèse du rêve (ou de Dieu de ce monde = moi en train de rêver). C’est aussi majeur, il est dommage de l’avoir oublié. Car c’est imparable philosophiquement, en dépit des mensonges illogiques de René Descartes, prétendu fondateur de l’esprit cartésien, illogique en affirmant le contraire.
B/ D’après ce que j’ai entendu dire, le mensonge (du GIEC) que je signale ne fait pas partie de ceux recensés par ce livre, mais il faudra que je le lise (que je l’achète, peut-être oui en ce début de mois). Les extraits que j’ai aperçus, en prélecture gratuite, indiquent hélas que cet auteur est totalement illogique, clamant que corrélation (sur « courbes ») vaut preuve de relation cause-effet, ce qui constitue une erreur. Mais c’est à voir, pour le reste.
C/ Je fronce les sourcils quant au mot « marqueur », qui semble signifier « conséquence automatique indéniable », alors que ce type de lien ne me parait pas prouvé, une fois encore. On peut voir des corrélations, et pour ceux qui croient en la relation cause-effet à ce sujet, telle nouvelle valeur va avoir forcément telle conséquence, mais si on n’y croit pas, ça n’a pas cette valeur. Et rien n’établit la causalité, jusqu’à preuve du contraire, la corrélation ou habitude de parallélisme ne valant pas automatisme éternel (la conclusion généralisante relève de l’induction, qui est une faute en logique pure : la généralisation abusive).
D/ Mon ex-professeur commet lui aussi la même erreur ! Qu’il y ait réchauffement (d’après la fonte des glaciers) ne « prouve » en rien que c’est dû à l’effet de serre (prétendu facteur « indéniable »). Si, c’est niable, peut-être pas par un « c’est prouvé faux » mais par le doute « je ne sais pas, je ne suis pas convaincu », sceptique, sage. Tant que n’a pas été apportée de preuve de relation cause-effet. Par ailleurs, j’ai lu un livre d’un physicien affirmant démontrer que le surplus de CO2 ne peut pas influer sur le climat car il ne garde pas toutes les longueurs d’onde de rayonnement mais seulement certaines et pour celles-ci il y a déjà saturation (rétention totale), un accroissement de taux étant sans effet, la courbe étant en butée/plateau, je n’affirme pas que c’est la vérité mais l’entendre m’a paru intéressant, apportant une objection effectivement envisageable, sans évidence abrupte, abusive.
E/ Oui, ce faisant, je viens d’acheter le livre de C. Gérondeau, en version électronique (presque deux fois moins chère), et j’ai lu les 9 premières pages, effectivement intéressantes, à suivre. Le sujet de la voiture électrique concerne autre chose que le mensonge que je signalais moi, mais une des modalités possibles pour les croyants au GIEC dont je ne fais pas partie – que cela ait tel ou tel inconvénient plus ou moins caché est possible mais ce n’est pas du tout mon sujet (qui n’est en rien « tout ce qu’affirme le GIEC » mais un point particulier, conditionnant certes tout le reste, indirectement, comme point en amont).
F/ Je respecte la croyance de mon ex-professeur dans les bienfaits de l’électronucléaire, cela me semble relever de la liberté d’opinion. Toutefois, les décisions pratiques à ce sujet ne sont pas anodines, produisant des déchets dangereux pendant des millions d’années parait-il. Et en cours de toxicologie, il m’a été dit que la courbe effet-dose générale n’était pas valable pour le plutonium déchet nucléaire, le moindre atome minimal étant cancérigène sans devoir atteindre un seuil de toxicité à un niveau conséquent de quantité. Quand croire, via activisme, devient « empoisonner », cela mérite suspicion, je pense, examen contradictoire précis. Quant à la « confiance dans les scientifiques », désolé je l’ai totalement perdue, et dire qu’il serait criminel d’oublier les compétences des scientifiques me parait au contraire criminel, vu que lesdites compétences tiennent de la récitation abrutie de prétendues connaissances passées, dont plein sont périmées, démenties. Dans mon domaine, la biologie-biochimie, les scientifiques que je connais, archi-publiés, sont même des escrocs avérés, plaçant le fric immensément au-dessus de l’éthique et de la simple logique. Ils m’ont éliminé sous prétexte faussement psychiatrique/« médical » (l’honnêteté étant classée maladie mentale dans cet univers tout pourri, comme en URSS, différemment), là me semble la vraie attitude criminelle, quoique légale, compte tenu des lois pourries décidées par d’autres pourris.
   Bilan : je vais lire le livre de Christian Gérondeau, sur lequel j’aurais vraisemblablement des choses à dire. En tout cas il se confirme que bien des gens, même officiellement « supérieurs », sont en désaccord avec moi, et je maintiens mon désaccord, comme davantage logique que leur position, pour ce que j’en connais jusqu’ici. A suivre.

  (Ajout 06/06/2022 soir:) Livre de Gerondeau
   J’ai lu le livre de Christian Gerondeau, polytechnicien, « Les 12 mensonges du GIEC. La religion écologiste 2. L’écologie contre le développement » pour voir si était déjà bien connu le mensonge du GIEC que j’ai moi-même détecté et prouvé. La réponse est non, mais la lecture de ce livre m’a amené à plein de remarques de lecteur, en grande partie insatisfait (bien que partiellement allié dans l’opposition au GIEC menteur) :
– P27/167 « il n’y a pas de prospérité possible sans énergie ». C’est démontré comment ? Et entre zéro énergie et gabegie énergétique, il y a plein de degrés dont certains sont compatibles avec une prospérité satisfaisante. Et le matérialisme consumériste n’est pas obligatoire au bonheur des gens, même s’il s’avère avoir grand succès populaire en pratique et si son absence a induit l’effondrement du communisme soviétique.
– « Ouvrir des mines de charbon ou forer des puits de pétrole, c’est sauver des enfants. (…) ce constat d’évidence ». Non, progresser en richesse peut à la fois augmenter les consommations de charbon/pétrole et sauver des enfants, sans que le premier terme soit la cause (ou condition obligatoire) du second. Erreur de logique, totale, sans argument aucun. Nul.
– P29 « Les douze contrevérités » (du GIEC). N’est pas listé « le réchauffement climatique est causé par les gaz humains à effet de serre (CO2 etc.) ». Donc ce livre ne fait pas double emploi avec mon site, plus majeur me semble-t-il.
– P32 Les pays développés comptent 1,2 milliard d’habitants sur 7,8. Intéressant, ça fait 15% = 1/6,5 (< 1/6).
– P33 « Chaque année plus de 4 millions de personnes (…) meurent (…) du fait des émanations des foyers intérieurs délétères (…) dirty cooking ». Je n’y crois pas : on a vu avec la crise covid19 que les causes de décès sont du grand n’importe quoi décidé par des médecins sans preuve aucune, au jugé, selon leurs sentiments ou intérêts.
– « Pour éviter ces drames, il n’y a pas d’autre voie que (…) qui ne peuvent être (…) que (…) ». Il s’agit d’affirmations gratuites, démontrées en rien, sans imagination, sans envisager de voie alternative. Valeur de conviction nulle.
– P34 « Il les condamne aussi bien souvent à la mort. Il existe en effet une corrélation manifeste (…) et l’espérance de vie. » Erreur logique encore une fois : il n’a pas été démontré de causalité, et même si cela avait été le cas ce serait dans les conditions actuelles, inventer de nouvelles conditions pouvant résoudre le problème, autrement, démentant les mécanismes d’autrefois. Nul en logique.
– « par habitant en pouvoir d’achat s’établit à 50 000 dollars pour les premiers contre 3 000 pour les seconds ». Euh, je calcule : 50/3 = 16,7, et j’en conclus que c’est mal pensé : si les prix sont 20 fois inférieurs pour les seconds, ils sont plus riches que les premiers. Il n’y a que pour les produits importés par tous que compte la valeur absolue en dollars communs, et justement c’est pétrole gaz charbon pour la majeure partie de l’humanité. Bref, on peut être très riche sans accès au pétrole, ça ruine tout son raisonnement. Des biocarburants peuvent remplacer l’essence fossile, il faudrait réfléchir, oser inventer ou créer des voies, au lieu d’affirmer n’importe quoi.
– « conséquence des millions de morts prématurées. Il faut voir la réalité en face. Moins un pays émet de CO2 plus il compte de morts. » Non, la corrélation ne prouve en rien de rien une relation de cause à conséquence. Et la Réalité n’a rien à voir là-dedans, à supposer qu’elle existe, ce qui n’est même pas établi par ce sous-doué prétendu polytechnicien.
– P39 « le GIEC tue. Il tue aussi sûrement qu’avec des armes et des munitions » Non, ce n’est en rien prouvé, une corrélation n’est pas une action causale ou une fatalité incontournable. Ainsi, s’il y a 1% de suicides en prison contre 0,1% dans la population non-emprisonnée, la différence est peut-être significative, mais ça ne veut en rien dire que la prison tue, que la mise en prison vaut condamnation à mort. C’est faux, c’est n’avoir rien compris aux statistiques inductives (l’induction étant une faute en logique : la généralisation abusive).
– P40 « carbon imperialists ». Idée intéressante, là, de dictature imposée aux étrangers en situation différente.
– P40-41 « ce pays, l’un des plus pauvres de la planète où 30% de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté, pourcentage qui ne pourra que s’accroître s’il persiste dans la voie sans issue qu’il annonce avoir choisie, qui se traduira par des millions de morts ». Faux : le seuil de pauvreté est défini de manière relative, et un pays mille fois plus riche aurait pareillement 30% de sa population sous le seuil de pauvreté si les inégalités relatives sont semblables, le seuil de pauvreté étant défini comme 70% de la médiane des revenus donc bougeant avec la richesse des pays. Très mauvais indicateur, mauvais argument, mal pensé. Aucun rapport avec la somme nécessaire pour vivre, et la nécessité de conclusion logique annoncée est fausse.
   Petit exercice que je me donne : imaginer une répartition triangle de 0% des gens à 0% SMIC vers 100% des gens cumulés à 200% SMIC (rien au-dessus), ça donne : médiane 50% des gens = SMIC, et 35% des gens à 70% du SMIC, 34% des gens au-dessous du seuil de pauvreté, ce n’est pas du tout une horreur inégalitaire mais un schéma très régulier peut-être normal. Pas au sens gaussien mais linéaire sans excès choquant.
– P43 « Tout porte à croire que les corrélations que traduisent ces graphiques (…) sont des causalités » Quoi tout ? Sans l’expliquer ça a une valeur exactement nulle, convaincante en rien de rien. L’affirmer ne suffit absolument pas.
– P44 « Le cas de la Chine illustre parfaitement (on pourrait dire : prouve) (…) la consommation d’énergie par habitant (…) a causé (…) a aussi engendré un développement extraordinaire (…) a permis (…) ». On est encore dans l’affirmation causale totalement sans preuve, refusant de prendre en considération les autres changements, dont l’abandon de l’économie communiste à 100% fonctionnaires protégés donc ne travaillant pas, attendant tout du partage automatique même avec refus d’effort.
– P52 « pour atteindre la neutralité carbone en 2050 (…) 173 000 milliards de dollars. » Outch, étonnant, mais à noter.
– P55 « On aurait pu espérer que (…) le pays de Descartes ait fait entendre la voix de la raison ». Affirmation incompétente : René Descartes était un escroc illogique prétendant à tort à la raison.
– P101-102 « notre devoir est de lutter contre la mort prématurée de milliards d’hommes, de femmes et d’enfants, ce qui implique obligatoirement d’accroître ces émissions sur la majeure part du globe ». C’est faux que cette implication ait été établie, une corrélation passée ne prouve en rien une causalité automatique et éternelle. Ainsi, dans la Russie 1913 [ou le Cambodge 1970], le statut de bourgeois était associé (« corrélé ») à une grande richesse, mais il aurait été faux en 1919 [1977 au Cambodge] d’affirmer que devenir bourgeois garantissait une grande richesse, les conditions ayant changé et le communisme révolutionnaire s’acharnant à ruiner les bourgeois, les persécuter, les rééduquer en quasi-esclaves, pire que pauvres punitivement. Attention, l’esprit scientifique est de croire en des lois de la Nature, mais ça ne marche pas en « sciences humaines » (prétendues sciences, sans me convaincre – dont l’économie et les sciences politiques), à peu près toute « loi » pouvant là être contredite par une volonté contraire, active, changeant les choses en place, les mécanismes à l’œuvre. La lucidité serait d’en avoir conscience.
– P106 « Le CO2 joue-t-il un rôle dans la phase actuelle de réchauffement de la planète ». Bien, on arrive à mon sujet semble-t-il, dans cette 3e partie étonnamment distincte des 12 mensonges du GIEC.
– P107 « permettent d’en douter fortement ». Non, la réponse n’est absolument pas ma démolition de la prétendue preuve du GIEC mais des supputations sur la plausibilité relative à l’histoire terrestre et la proportion de l’accroissement.
– P111 « meurent (…) maladies imputables à la pollution (…) la pollution est responsable (…) Près de la moitié des décès (…) sont dus à (…) ». Je n’y crois pas. Immensément rares sont les preuves de causes pour les décès, en général le médecin écrit ce qu’il croit sans aucunement devoir en faire la preuve. Il n’y a pas la moindre raison de le croire. Et si l’on appelle compétence le fait d’avoir longtemps pratiqué un abus de pouvoir (autorité de prétendu « sachant »), c’est une erreur supplémentaire. Au fait, le mot « imputables » signifie « que l’on peut imputer », et c’est vrai qu’on peut l’imputer car « on peut se tromper », c’est simplement nul en force de persuasion.
– « pneumonie consécutive à l’inhalation de matières particulaires ». D’autres analyses affirment que ces pneumonies sont dues à des microbes dangereux, et affirmer qu’un cofacteur constitue la cause unique semble de la manipulation trompeuse. Ce qu’il affirme ici, cet auteur, je n’y crois en rien. Lui, il croit ce qu’il a envie de croire, mais il ne donne rigoureusement aucune raison de le suivre. (Je ne dis pas du tout que le GIEC a raison, ou les médecins ayant relayé les conclusions du GIEC en termes médicaux, mais j’ai l’impression que ce monde médical n’est pas crédible dans son ensemble, simplement auréolé de gloire parce que les gens apeurés face aux maladies placent en eux leur espoir.)
– P112 « la jeunesse de l’Occident (…) éco-anxiété (…) honteusement trompés ». Le drame est que l’éducation scolaire apprend à croire et non à douter, non à casser les fausses démonstrations, comme celles du GIEC et de ce contraire ici. Alors oui, les imbéciles diplômés ont peur si on leur dit d’avoir peur. Le système est organisé ainsi, pour l’imbécilité suiviste, et on saque les rebelles, plus tard dirigés vers le suivi psychiatrique comme moi (mis à pied pour raisons dites psychiatriques, l’honnêteté étant classée maladie mentale). C’est un scandale à très vaste échelle, la question du GIEC n’en est qu’un révélateur, très évident, certes.
– P115 « L’éducation des enfants a fait des progrès sans précédents ». Cela me parait très contestable. Certes, il y a bien davantage de bacheliers en 2020 qu’en 1900, même en pourcentage, mais le niveau s’est effondré, et il est exigé maintenant de presque-adulte à 18 ans ce qui était autrefois requis de gamin de 12 ans (niveau de bac 2022 voisin du certificat d’études de 1900). Personnellement-même, j’ai vu des modernes étudiants Bac+5 (22-23 ans), se présentant comme très supérieurs, avoir un niveau inférieur à celui requis vers 1975 à l’entrée en quatrième (12-13 ans), ça m’a frappé, choqué. Oui, atteindre Bac+5 est un progrès par rapport à une exclusion à Bac moins 5, mais le niveau maintenant validé est nullissime, ce qui est un faux progrès artificiel. C’est comme les progrès politiciens en baisse du chômage embauchant plein d’improductifs fonctionnaires à crédit, via la dette publique : faux progrès artificiel, bancal, contestable.
– P117 « nous avons aussi besoin de nous industrialiser ». Ce n’est pas une évidence. Quand ont eu lieu les masses de délocalisation d’usines françaises vers l’Asie et l’Europe de l’Est à monnaies faibles, des prétendus experts économiques comme Alain Minc affirmaient qu’il n’y avait ici aucun besoin d’industrie, se centrer « sur la valeur ajoutée » étant bien davantage profitable. Peuple de marchands riches sans travailler ? J’étais choqué mais cela s’est dit, doctement.
– P127 « l’électricité. Or celle-ci ne correspond qu’à moins d’un quart de l’énergie finale utilisée et cette proportion ne peut varier beaucoup. » Ce n’est pas un argument mais une affirmation gratuite supputant que le futur prolongera le passé sans changement. Or justement les écologistes veulent une révolution pour changer les modes d’utilisation de l’énergie, cela pourrait faire grandement changer la demande, affirmer que ce n’est pas vrai est une opinion, mais balancée comme ça sans argument, elle ne convainc en rien de rien.
– P138 « développer des véhicules électriques dans l’illusion que ceux-ci pourraient lutter contre une pollution locale qui a disparu ». Cet auteur affirme que la pollution des grandes villes a disparu, d’autres affirment le contraire, clament que la pollution tue 400.000 personnes par an en France, sans preuve comme d’habitude. Pourquoi croire les uns ou les autres ? dans un sens ou son contraire. En tout cas je sais que la ville de Grenoble, géographiquement située dans une cuvette, est couverte presque en permanence d’un nuage de trucs pas bien propres, je n’irai pas dire que cela tue, je n’en sais rien, mais non, ce n’est pas de l’air pur comme dans les montagnes avoisinantes (Vercors, Chartreuse, Belledonne) contemplant la ville et son gros nuage souvent semi-opaque, selon la météo et les gradients de températures, les vents.
– P141 « Le facteur de correspondance entre les deux unités de mesure couramment admis étant de 7,8 ». Eh, à raisonner comme ça, par ouï-dire et habitude, on dirait que le CO2 accru menace la planète, etc. tout le contraire du contenu de ce livre. La science n’est pas de la croyance, théoriquement, même si les scolarités scientifiques sont très mal faites, en récitation et jonglage et non exercice d’esprit critique. Bref, cet auteur est un croyant, différent d’autres croyants, bof c’est nul. Alors que moi j’ai prouvé que le GIEC se trompait, non sur 12 points mais sur 1, conditionnant tout.
– Page non notée (151 ? annexe III pages 141-147 ? page 107 ?) : l’auteur dit qu’un minuscule accroissement du stock de CO2 dans l’atmosphère ne peut pas avoir d’effet significatif. C’est faux. Enfin, il se trompe en raisonnant linéairement, comme si chaque % avait la même importance, alors qu’on peut de trouver à un état limite extrême, où la moindre goutte fait déborder le vase et tout renverser en bascule, peu important qu’une goutte fasse un vingtième de millilitre quand le récipient contient 1 litre ou 100.000 litres, il y a des phénomènes de catastrophe en chaine quand on atteint un seuil critique, affirmer que j’ajout est très petit n’est en rien un argument, présupposant une proportionnalité ou linéarité des effets pouvant s’avérer fausse. Certes le GIEC affirme doctement sans aucunement prouver qu’on est dans un tel cas, mais la réponse est aussi mauvaise. Les deux camps semblent en la matière incompétents en science pures, en logique.
   Bilan (pour opinion de lecteur Amazon ?) : il y a dans ce livre (que j’ai dévoré en 1 journée) des idées très intéressantes, contraires à la pensée dominante, et je suis content de les avoir lues. Mais l’auteur est totalement illogique, affirmatif sans raison, se croyant à tort démonstratif, balançant ses vérités avec force de conviction nullissime. S’il est ingénieur polytechnicien spécialiste, c’est très décevant quant au niveau de cette prétendue excellence, apparaissant super-nulle. Je ne peux pas détailler ici les erreurs logiques commises, je les expliquerai sur un site à moi, mais c’est triste : la lucidité prétendue est ailleurs, ni au GIEC ni chez ce critique-là.

  (Ajout 26/06/2022 soir:) Avis ministériel quasi-religieux
   J’entends aujourd’hui à la télévision que le nouveau ministre de l’Éducation nationale, Pape Ndiaye, a déclaré que le réchauffement climatique serait prochainement enseigné dans toutes les matières à l’école.
   Je ne comprends pas, et je soupçonne une immense bêtise là-dedans. S’il s’agit de dire que les températures augmentent, c’est dit en 1 minute dans 1 matière 1 seule année, il n’y a rien à « enseigner », ce n’est qu’une information. En revanche s’il s’agit d’affirmer que cela vient de la combustion des énergies fossiles, à remplacer par énergies renouvelables, c’est effectivement complexe à détailler longuement, mais ça repose sur un argumentaire totalement erroné. La prétendue preuve GIEC que le réchauffement vient des gaz à effet de serre (produits par la civilisation industrielle humaine) est un faux, débile, en faire un objet d’enseignement public est une atrocité, idiote et abusive, et chère en conséquences (fiscales). Endoctriner à le croire (comme vérité incontestable, base de la pensée, en punissant de mauvaises notes répétées l'incroyance en la matière) est criminel. Le ministre, qui prétend qu’il est toujours « un intellectuel » me parait effectivement aussi idiot que les autres prétendus « intellectuels », totalement déficients en logique et intelligence critique. (Qu’il soit noir ou bleu ou blanc n’ayant pas la moindre importance, même s’il clamera stupidement/malhonnêtement que ce propos l’attaque parce qu’il est « noir » – mon épouse est asiatique « jaune », tout le contraire de franchouillarde blanche).
   Certes, enseigner que le réchauffement climatique est causé par les gaz à effet se serre humains n'est pas exactement "enseigner une erreur", c'est simplement claironner comme vrai ce qui est douteux. En ce sens, c'est comme un enseignement religieux, non prouvé-erroné selon les agnostiques, mais abusivement déclaré vérité indéniable devant constituer la base pour toute pensée. C'est cela qui est fautif, même si le contenu n'est pas non plu' prouvé-erroné. Cela rejoint l'avis de l'auteur analysé plus haut (Christian Gérondeau), selon lequel l'écologie est la nouvelle religion, aussi endoctrineuse, contestable, dangereuse, abusive, oui.