(Ebauche de) Réfutation de la preuve du caractère humain du réchauffement climatique
Sauver la planète par "révolution anti pensée-unique"
10/05/2021, par Si Monyeu

(dernier ajout)

  Une recherche Google/articles universitaires m’a conduit vers l’article « Réchauffement climatique : attribution et recherche des causes » (http://www.annales.org/re/2007/re47/RE%2047%20PDF%20final%20par%20art/012-017%20Planton.pdf), j’en cite les éléments majeurs, choquants :
      Texte lu     Mon commentaire sur ce texte
« (...) Mais ce n’est évidemment pas la corrélation entre ces deux observations, même éclairée par la connaissance d’un potentiel mécanisme sous-jacent, qui a permis d’établir la conviction d’un lien de cause à effet. Ce n’est pas non plus la corrélation établie entre les concentrations de gaz à effet de serre et la température à partir des données de carottages glaciaires sur des échelles de temps de plusieurs millénaires à plusieurs centaines de milliers d’années. C’est au terme d’un processus de démonstration relativement lent que les experts ont élaboré la conclusion du dernier rapport du Giec, laissant maintenant peu de place au doute quant au rôle prépondérant de l’homme dans le changement climatique récent. » --> Ok, la corrélation est reconnue non démonstrative en « cause à effet » (possibilité de tiers facteur, de causalité inverse, de coïncidence, etc.), alors quelle est la démonstration prétendue ? A suivre.
« (...) Le deuxième rapport, publié en 1995, faisait état d’une influence discernable des activités humaines sur le climat. Cette conclusion nouvelle est essentiellement le fruit de la confrontation entre les résultats de simulations de changements de température à grande échelle et les observations correspondantes (…) a ainsi rendu possible le succès de la confrontation modèles/données. » --> Ça y est, l’erreur semble commise : les données correspondent au modèle d’influence anthropique, ce qui veut dire que c’est une explication possible (comme d’autres peut-être). En déduire que c’est la bonne explication, la seule explication, démontrée, est une faute logique totale.
« (...) La méthode employée, dite ʺdes empreintes digitalesʺ, consiste à rechercher un signal de changement anthropique dans les observations, caractérisé par une répartition géographique, et souvent aussi une évolution temporelle, déduites de simulations climatiques. Dans le cas de la détection, ce signal est testé statistiquement par rapport au bruit de la variabilité climatique interne, c’est-à-dire la variabilité qui se manifeste en l’absence de tout forçage externe au système (naturel, comme la variabilité solaire et le volcanisme, ou anthropique avec les émissions de gaz à effet de serre et de sources d’aérosols). Dans le cas de l’attribution, l’objectif est de trouver quelle est la meilleure combinaison de l’ensemble des forçages, naturels et anthropiques, qui explique les observations et leur évolution récente. Cette technique s’apparente à une méthode de régression généralisée dans laquelle on reconstruit les observations à partir d’une combinaison pondérée des différents forçages et du bruit de la variabilité climatique interne. Ici aussi, la qualité de la reconstruction est testée statistiquement. » --> La seule théorie adverse mise en concurrence est une certaine idée des effets naturels (solaire, volcanique), si celle-ci est inexacte (par exemple : mauvaise estimation quantitative des régulations par plancton océanique, fixation en tourbe sibérienne, vapeur d’eau atmosphérique etc. + oubli qualitatif de régulateurs ou amplificateurs pas encore identifiés) la conclusion sera fausse, où est-elle prouvée exacte ? Paf, la démonstration passe à la poubelle, fausse démonstration erronée abusive. C’est du « on croit que » pas du « on sait que ».
« (...) En effet, les simulations qui prennent à la fois en compte les forçages climatiques naturels et anthropiques sont beaucoup plus en accord avec les changements de température continentaux observés que les simulations ne prenant en compte que les forçages naturels. » --> Oui, deux simulations (en principe toutes deux suspectes, nullement démontrées crédibles) sont opposées, pour préférer l’une des deux, sans envisager une troisième. Ce n’est en rien une démonstration objective, cela donnera une probabilité conditionnelle, pas absolue (la condition est « sachant qu’on a bien modélisé et qu’il n’y a pas d’autre hypothèse », ce dont la probabilité intrinsèque est arbitrairement fixée à 100,0% alors que cela pourrait être 0,0001%).
« (...) Il est ainsi possible de détecter un signal anthropique dans la répartition spatiale des précipitations hivernales. Il est aussi possible de mettre en évidence une influence anthropique dans les changements des fréquences d’occurrence des régimes de temps qui conditionnent les précipitations hivernales à l’échelle de la France. Ce sont donc de nouvelles pistes qui ont été ouvertes aux études de détection et d’attribution qui restaient jusqu’ici, pour l’essentiel, cantonnées à l’analyse de signaux de grande échelle. C’est important en termes d’impacts régionaux du changement climatique, mais aussi en termes de validation des outils de modélisation utilisés pour les projections du climat futur. (...) » --> Les modèles pour la prédiction du futur ne sont jamais validés, pouvant être démentis par le futur tel qu’il se produira. Erreur totale de principe. Imbécilité incompétente en épistémologie. Fanatisme scientiste.

  Bilan : cette prétendue démonstration du caractère anthropique du réchauffement climatique a une force de conviction de 0% (logiquement), non les >95% annoncés « statistiquement » (avec mille présupposés non-démontrés mais acceptés par les croyants dominants).
  Enfin, >95% n'était pas cité comme force de conviction mais comme probabilité de vérité. C'est faux aussi : cette probabilité est très exactement "complètement inconnue".
  Ça ne veut pas dire que le réchauffement ne va pas continuer, mais peut-être qu'il peut stopper ou basculer en refroidissement ou osciller en n'importe quoi variable, et les prétendues obligations nécessaires de réduire d'urgence le CO2 émis sont invalidées. Certains peuvent continuer à y croire, comme croire en Zeus ou Manitou, mais moi je n'y crois pas. Chacun son truc. S'ils clament qu'ils "savent", qu'ils ont la preuve de détenir le vrai, j'ai cassé cette prétendue preuve, par la logique et les mathématiques (probabilistes), paf.
  Ce que je dis parait un milliard de fois plus majeur que tout ce que racontent les climatologues du monde entier très cher payés, et annuler les investissements anti-CO2 ferait économiser des milliers de milliards d'euros/dollars, mais il s'agit d'une telle évidence que je ne demande pas une prime financière genre "un petit million d'euros", je fais don de cette évidence à titre gratuit, tant chacun pouvait le comprendre, à condition de posséder deux grammes d'intelligence critique (avec insoumission au dogme éducatif/scientiste) ou simplement logique.
  Les jeunes incompétents peuvent manifester "pour le climat", crédules manipulés, leur crédibilité est simplement nulle et leur violence hurlante gréviste : réprehensible. Enfants gâtés caractériels, bonjour Greta.

  (Ajout 11/05/2021 :) éléments de discussion contradictoire
      Objection à moi-même     Ma contre-réponse
1/ La jeune adolescente suédoise Greta Thunberg est allée en 2019 (en bateau à voile sans CO2) dire à l’ONU au président étasunien Donald Trump : « je ne vous demande pas de me croire mais croyez les scientifiques (snif, snif) ! » --> A mon avis, la « croyance » devrait être libre. Certains croient le pape, certains croient le Coran, certains croient les scientifiques (pas moi, j’ai un diplôme supérieur scientifique pour avoir récité/jonglé comme demandé, mais je n’y croyais pas), certains ne croient rien (c’est peut-être mon cas). La liberté d’opinion est joliment dite « liberté de croire ou ne pas croire » (même si la loi française clame le contraire, sans l’avouer, hum, punissant de 2 ans de prison le doute envers le dogme). Mais ce que sous-entendait vraisemblablement la célébrissime Greta serait différent : « les scientifiques sont l’incarnation de la raison, eux ». Or cela est faux : l’épistémologie dément le principe de « vérité scientifique », les théories sont toutes en instance de réfutation expérimentale, et les scientistes qui y croient (comme vérités indubitables) sont des croyants irrationnels (et même ils sont anti-scientifiques en un sens puisque les changements de théorie dominante dans le passé, avec reconnaissance d’erreur prétendue vérité, ont invalidé expérimentalement/faillibilistement leur démarche).
2/ Le président français Emmanuel Macron a dit en 2019 à Mulhouse « ceux qui ne croient pas les scientifiques, ce sont des paranoïaques ! » --> La paranoïa est dite rationalité pathologique. Et la dictature soviétique « soignait » ainsi certains de ses dissidents à rationalité ne plaisant pas au pouvoir, c’est très célèbre, très honteux politiquement/médicalement. Quand Macron traitait de malades mentaux ceux qui prouvent que les scientifiques dominants sont en tort, il se comportait simplement en dictateur avec alibi psy, ainsi. Avec la crise sanitaire « covid19 », ce prétendu ultralibéral allait se confirmer dictateur jouissant d’imposer moult lois liberticides. De mon côté, j’avoue être sous traitement psychiatrique depuis l’âge de 15 ans (pour romantisme fidèle suicidaire, même si jugé surdoué par ailleurs) et en invalidité dite psychiatrique depuis l’âge de 55 ans (souffrance mentale anormale face au mensonge industriel usuel dit Qualité, mon honnêteté culpabilisée étant classée maladive), mais j’ai réfuté la psychiatrie par la logique et cette branche de la répression, prétendue médicale, me semble injuste.
3/ Mon cousin expert en carburants de synthèse (neutres en CO2) me signale que le chiffre > 95% du Giec date de 2014, alors que l’article que j’analysais date de 2007. Incohérence. --> Effectivement, il y a un petit décalage entre mon tableau d’analyse initial et le bilan présenté ensuite (prenant en compte d’autres éléments, en partie). Je m’explique : la source a été ma demande à Google « démonstration origine humaine réchauffement climatique », et deux résumés affichaient « probabilité > 95% » sans démonstration du tout. J’ai donc cliqué sur la partie « articles universitaires » proposée, ce qui m’a conduit à l’article démonstratif de 2007. Celui-ci ne donne effectivement pas lui-même le chiffre >95% mais « >66% en 1995 » avant fort accroissement de certitude ensuite (1996-2007), ce qui semblait compatible avec >95% mais effectivement pouvait correspondre plutôt à quelque chose comme >90% en 2007, avant accroissement encore jusqu’en 2014. Certes, si en 2014 a été publié un jugement de type « on annule tout ce qu’on a prétendu, qui était mal pensé, désolés, c’est une toute nouvelle logique démonstrative qui nous amène maintenant à >95% », il faudrait que j’analyse cette nouvelle logique (prétendue). Ce n’est pas impossible, mais j’en doute, n’ayant jamais entendu dire que le Giec s’était ainsi totalement déjugé avant de devenir enfin crédible. Je pense qu’il y a plutôt eu affinage quantitatif améliorant le score prétendu, sur les mêmes bases de principe.
4/ Il dit que les jeunes sont instrumentalisés par les gauchistes. --> Goggle/Wikipedia me dit que le mot gauchiste signifie extrémiste égalitariste (± anticapitaliste). Et dans ma famille j’ai moi-même parfois été traité de gauchiste (d’abord « populiste » car anti-fausses-élites, puis « gauchiste » car je ne crois pas en un personnage leader providentiel). Je pense que l’égalitarisme est mal pensé, ayant abouti à l’auto-effondrement soviétique : si tout le monde gagne la même chose, en refusant le travail/effort comme en l’acceptant (« logique » fonctionnaire), cela tend à ce que plu’ personne ne fait rien et c’est la misère, même avec dictature sévère essayant de bouger les gens. La France à énorme fonction publique évite cela par la réquisition fiscale féroce des richesses générées par le performant secteur privé laissé ici en parallèle (mode socio-machin ou socialiste, pas communiste au sens strict). Je n’aime pas bien les gauchistes (pro-privilèges-fonctionnaires), ni les capitalistes de droite voulant que le riche héritier oisif exploite le pauvre travailleur de peine courageux, je suis simplement sceptique anti-fausses-élites. C’est anti-scientifiques comme position, argumentée rationnellement, pas simple croyance.


  (Ajout 12/05/2021 :) parallèle galactique imaginaire
   Monsieur Savant Mormon dit : « l’origine divine du mouvement des galaxies est prouvée à plus de 95% ! En effet, la vitesse moyenne des galaxies est mesurée à 17,0 unités ; selon le modèle naturel des sciences, elle devrait être de 9,4 unités (± 0,3 unités à risque inférieur à 5%) ; selon notre modèle divin (d’après le nombre de mots dans la Bible en Anglais, langue de notre prophète incontestable), elle devrait être de 17,2 unités (± 0,3 unités) ce qui est en accord avec les mesures vraies. Un calcul statistique de haut vol en déduit que la probabilité d’une origine divine des mouvements galactiques est >95%, et bien sûr en face : la probabilité d’une origine naturelle est <5%. Cela vaut preuve absolue et obtient évidemment consensus mondial des scientifiques ! Incontestables ! Rationnels, eux ! ».
   L’élève Lau Jick (qui me ressemble un peu), en voie d’exclusion de l’université, répond : « euh, j’ai fait des calculs à la maison, en ajoutant au modèle naturel des sciences deux hypothèses : Matière Noire et Énergie Noire. En ajustant leur quantité, j’aboutis à un modèle naturel avec vitesse 17,0 unités (±0,1 unités). C’est une troisième hypothèse et elle est la meilleure, c’est elle qui gagnerait le match contre l’hypothèse divine avec >95% de probabilité, non ? ». Résultat des débats : l’étudiant est viré, avec marquage sur liste noire pour interdiction d’emploi autre que balayeur de crottes de chiens. Et des voix se font entendre, pour dire que le goulag soviétique était finalement une bonne idée, on devrait s'en inspirer pour efficacement faire taire les affreux contestataires délirant comme ça.
   Cet étudiant avait une copine en filière climatologie, et il a essayé de la corrompre : « même si les mesures disent réchauffement climatique +2,0°C, avec modèle d’origine anthropique +2,2°C (± 0,3°C) contre modèle naturel +0,7°C (±0,3°C), je peux ajouter un facteur Élément Noir, inconnu à ce jour, hypothétique, qui hausse le modèle naturel à +2,0°C (±0,1°C). Ça ferait une troisième hypothèse et c’est elle qui gagnerait le calcul de probabilité des causes… ». Evidemment, la jeune fille très choquée par ces inepties l’a quitté avec colère, refusant de le revoir à jamais, et il s’est suicidé. Ouf pour la planète !
   Hum… Est-ce « juste » ? (je ne fais que poser la question, ne m’assassinez pas pour ça)… [Je reconnais être "non crédible" car classé paranoïaque et tout, oui, et prétendre avoir réfuté la psychiatrie (par la logique) fait partie des symptômes, est-il affirmé.]

  (Ajout 19/07/2021 :) Autre énoncé
  J’envisage une présentation immensément simplifiée de ma réfutation (de la preuve de culpabilité CO2-humain dans le réchauffement climatique) : 1/ le modèle « naturel » envisagé ne correspond pas au réchauffement constaté ; 2/ l’hypothèse CO2-humain, paramétrée d’une certaine façon, correspondrait au réchauffement constaté ; 3/ un élément naturel (ou divin pour les croyants) inconnu, paramétré ad hoc, pourrait lui aussi conduire à correspondre au réchauffement constaté. Bilan : il n’a en rien été prouvé que le CO2-humain est la cause du réchauffement constaté, cela pourrait être l’autre élément, inconnu à ce jour. A titre d’hypothèse, l’explication CO2-humain est légitime, mais l’affirmer prouvée incontestable constitue une faute de logique, une bêtise faussement dite scientifique (en fait scientiste, croyant arbitrairement que le modèle bâti par les scientifiques-dominants est indéniablement La Vérité).

  (Ajout 02/08/2021 :) Pas moi…
   J’ai été désagréablement surpris par une publicité, culpabilisante, disant à chacun sur fond d’images catastrophes naturelles : « et vous, que faites-vous pour le climat ? ». Ce que je décode comme « c’est à chacun de réduire sa trace carbone, si vous ne le faites pas en fait (discrètement, salaud caché) vous êtes coupable des catastrophes à venir ! ».
   Je ne sais pas ce qu’en pensent les gens, mais je peux répondre personnellement un truc très spécial : « pour le climat, moi j’ai invalidé la fausse démonstration dite scientifique (à tort) de la responsabilité du CO2 humain, c’est plus important comme contribution que les milliers de climatologues abrutis et les millions de travailleurs des énergies décarbonées, non ma contribution personnelle n’est pas du tout Rien. Je plaide non coupable… ».
   C’est une publicité Amazon (https://www.youtube.com/watch?v=cJnUCGPzoIc ) : « The Climate Pledge "relevons le défi" ». Et oui, s’ils veulent moins gaspiller et jeter, OK, mais culpabiliser tout le monde : je ne suis pas d’accord.

  (Ajout 22/10/2021 :) Expression mathématique
   Ma démonstration, de fausseté de la prétendue preuve « scientifique » de la responsabilité du CO2 humain (consommation des énergies fossiles etc.) dans le réchauffement climatique, était ci-dessus basée sur des mots, presque littéraires, invoquant les probabilités conditionnelles. Il serait scientifiquement davantage probant de l’exprimer de manière mathématique.
   Les bases des probabilités conditionnelles sont, avec / signifiant « sachant que » :
p(A et B) = p(A) * p(B/A) = p(B) * p(A/B)
d’où : p(A) = p(B) * p(A/B)/p(B/A) qui est une des formulations du théorème de Bayes.
   Ici : A = planète se réchauffe actuellement pour cause de CO2 humain croissant
           B = modèle naturel parfaitement juste
           p(A/B) = « > 95% » prétendu
– Selon les scientistes (au sens français, « croyants au scientisme » en Anglais [believers in scientism], qui appelle "scientists" les scientifiques même dubitatifs prudents) : p(B) = 100% donc
p(A et B) = p(A/B) = « > 95% » et :
p(A) = 100% * p(A/B)/100% = p(A/B) = « > 95% »
– Selon moi sceptique, au contraire, p(B) serait estimé à 0,01%, car les hypothèses de facteurs inconnus à l’heure actuelle ont été arbitrairement écartées au lieu d’envisagées. Donc :
p(A et B) = 0,01% * « > 95% » = « > 0,0095% » ce qui n’est nullement facteur de certitude démonstrative. Ce n’est nullement une preuve ("pas impossible" n'est nullement "certain"), c’est un bla-bla sans intérêt.
Pour accéder à p(A) pur, ce n’est pas calculable, car « sachant que A » est illégitime, donc p(B/A) n’est nullement estimable, donc p(A) non plu’.
-- Ajout 22/10/2021 après-midi : J’envisage une objection, en expliquant que l’expression « sachant que » vaudrait « à supposer que », non écartable en disant qu’on ne sait pas (le scepticisme déniant d’ailleurs tous les savoirs). Est-ce que p(B/A) devient calculable et quelle est sa valeur ? Puisqu’on suppose que A est vrai (la Terre se réchauffe à cause du CO2 humain), quelle est la probabilité que B soit vrai (que le modèle naturel soit parfait) ? La réponse est : « entre 0% et 100% », puisqu’on n’en sait rien (les scientistes parachutent 100%, j’envisage 0,01%, 0% est possible aussi si quelqu’un a démontré l’erreur sans être autorisé à le dire [en sécurité, sans devenir cible de tueurs à gage]). Donc p(A) = 0,01% * « > 95% » / « 0 à 100% » = 100% à > 0,0095%, soit environ 0,01% à 100% autrement dit : on n’en sait rien. Appeler ça preuve (de > 95%) est faux, c’est du « faux et usage de faux » mathématiquement. Mais scientistement/sociologiquement/politiquement affirmé vrai, totalement à tort.

  (Ajout 24/11/2021 :) Autres formulations
   Pour toucher les jeunes du monde (comme Greta Thunberg), il fallait une version en Anglais international de ce site en langue française, j'ai ainsi reformulé ça sur le site anglophone www.kristofmeunier.fr/CO2notProven.htm
   Maintenant, ayant retrouvé un ex-collègue et ami, avec qui j'aimais discuter de grands sujets changeant le monde, à table ou la pause-café quand il n'y avait pas d'autre sujet dominant, j'en viens à répondre à sa demande d'expliquer assez simplement ma grande découverte en matière de réchauffement par CO2 prouvé ou non. Je le fais ci-après.
   Mon point de départ a été la publication scientifique expliquant, de manière complexe, comment les statisticiens associés aux climatologues sont parvenus à affirmer : "la probabilité est supérieure à 95% pour le fait que le réchauffement actuel est causé par le CO2 humain". Ce qu'ils ont fait, et dit dans le détail pour calculer ensuite très rigoureusement, c'est quelque chose comme : "le réchauffement actuel ne peut avoir que 2 causes :
1/ CO2 humain
2/ Nature (telle que nous l'avons modélisée),
et aucune autre."
   Si on n'obéit pas à cet arbitraire initial, on n'obtient pas du tout leur résultat mais "on ne sait pas quelle est la probabilité de la cause CO2 humain" (mathématiquement 0% à 100% c’est-à-dire totalement inconnu). Or il y a au moins quatre hypothèses alternatives, qui n'ont en rien été invalidées et prouvées fausses mais refusées a priori, au départ, par refus intolérant se fichant éperdument de la vérité possible envisageable (peut-être juste même si non prouvable humainement peut-être).
3/ (le pape pourrait le dire :) Dieu pourrait réchauffer la planète puisque tout puissant (même si le CO2 humain diminuait), puisqu'il peut tout selon les religieux voire les croyants en général.
4/ (inventeur ou réinventeur du scepticisme égocentrique, je le dis :) si ce monde est un rêve de moi-même (moi = celui qui parle, Christophe ou Fred, etc.), le rêveur pourrait réchauffer l'apparente planète par simple volonté libre de faire n'importe quoi (même si le CO2 humain diminuait).
5/ (en tant que lecteurs de science-fiction, on peut le dire) : si des aliens extra-terrestres, invisibles dans une autre dimension, controlent notre monde avec technologie immensément avancée dont nous n'avons même pas idée (faisant ce qui nous semble totalement impossible matériellement), ils ont pu décider d'augmenter la chaleur de notre planète, et l'accomplir (même si le CO2 humain diminuait).
6/ (en tant que philosophes-des-sciences non-scientistes, plein d'observateurs peuvent le dire :) notre modélisation de la Nature n'est qu'une approximation actuelle, une théorie en instance de réfutation, à compléter peut-être par des lois que nous n'avons pas encore découvertes, par des facteurs que nous n'avons pas encore identifiés. Il y aurait donc potentiellement un autre modèle de Nature, dont nos scientifiques actuels n'ont pas encore idée.
   Evidemment, ces 4 hypothèses additionnelles ne sont pas du "connu, chiffré", ce sont des points d'interrogation ne prêtant pas à calculs. Mais si ce qu'on cherche, c'est la vérité, il est obligatoire de les prendre en compte. Alors que ce qu'a fait le GIEC, c'est refuser a priori de reconnaître qu'on ne sait pas (ce qui est la situation véritable). Alors ils ont élu 2 et seulement 2 candidats, pour clamer que le meilleur des deux est La Vérité incontestable prouvée, ce qui est faux, puisqu'on peut récuser leurs affirmations préliminaires parachutées sans preuve aucune. Ils décident qu'ils ont la réponse, alors quand ils obtiennent une réponse (à leur façon), ils clament que c'est la seule réponse possible, prouvée. C'est faux.
   Mathématiquement, je l'ai démontré avec les probabilités conditionnelles. Si leurs présuppositions ont une probabilité fixée à 100%, alors ils choisissent la cause 1 avec >95% et rejettent la cause 2 avec <5%. Mais un degré en amont, sans parachutage de fausse connaissance, les 6 modèles (et d'autres peut-être) ont une probabilité totalement inconnue, entre 0% et 100%. La preuve clamée était un mensonge, avec approbation d'innombrables experts (prétendus) abrutis, et intolérants, et politiquement engagés, et peut-être financièrement intéressés.

  (Ajout 05/12/2021 :) Exprimé autrement
   Ce n’est pas que les scientifiques ont prouvé la responsabilité du CO2 humain, c’est que le parti pris de l’idéologie scientiste, anti-scientifique, se décline en pseudo-démonstration de la responsabilité du CO2 humain :
1/ Il est affirmé que la science actuelle dit le vrai, tout le vrai, rien que le vrai. Cet a priori systématique de principe est démenti par l’expérience (des changements de théories dominantes, reconnaissant faux l’affirmé vrai-prouvé antérieur), donc est contraire à la science expérimentale, mais tant pis pour les logiciens et philosophes, les croyants scientistes (politiciens décideurs et population intoxiquée) y croient dur comme fer.
2/ Pour eux, il y a 2 modèles quantifiables d’explication au réchauffement climatique : nature telle qu’on l’imagine actuellement, CO2 humain.
3/ Toutes les autres explications possibles sont refusées, pas démontrés fausses mais condamnées comme non-quantifiables donc hérétiques, inadmissibles.
4/ Alors entre les 2 modèles seulement retenus, le calcul donne le CO2 humain.
  Bilan : est-ce que le point 4 a été démontré objectivement ? Pas du tout, ça ne vaut qu’exclusivement pour les croyants criminalisant en 3, vénérant en 1. C’est subjectif, invalide objectivement. Mais en mélangeant science et scientisme, de manière incompétente, ce n’est pas compris, et cela entraine des milliards de dépenses, des consensus politiques immensément généraux, diabolisant les quelques lucides, dits irresponsables. Le non-catastrophisme non-fanatique, simplement honnête intellectuellement, est classé irresponsable criminel. Hélas.

  (Ajout 07/01/2022 :) Minuscules précisions au sujet de malentendus
   Recontacté à l'occasion des voeux de nouvel an, un ami se disant sceptique s'affirme très intéressé de lire ma démonstration réfutant ladite cause CO2 et je lui ai signalé ce site, en disant accueillir avec joie d'éventuelles objections, mais j'ai envisagé que deux objections me soient injustement adressées, je les pare donc ici :
1/ Prout des vaches.
  On pourrait me dire que j’affirme à tort invalider la démonstration du GIEC alors que j’en trahis le contenu : elle n’affirme nullement que tout le réchauffement est dû aux CO2 humain mais aux gaz à effet de serre d’origine humaine dont le méthane d’origine : élevage humain des bovins.
--> C’est une erreur : ma réfutation reste entièrement valide en remplaçant CO2 par CO2* (* : et autres gaz humains à effet de serre). Ce n’est en rien le sujet.
2/ Spectre d’absorption du CO2.
  J’ai lu un livre intéressant où un physicien affirmait que le réchauffement climatique ne peut pas être dû au CO2 (et méthane etc.) d’origine humaine car ces gaz ont un spectre d’absorption très réduit en longueur d’onde, ne bloquant par effet de serre pas du tout la totalité des longueurs d’onde mais quelques-unes (et bien moins que la vapeur d’eau). Par ailleurs il était dit que l’effet de serre ne croissait pas avec l’augmentation de CO2 car depuis bien longtemps est atteinte la saturation dans cette absorption (rayonnements bloqués intégralement, rien ne changeant si on accroit encore le CO2 [et autre équivalent]).
--> Est-ce que ma démonstration ignore ou conteste cela (certes contesté) ? Non, elle parle simplement d’autre chose, tout autre chose. Que cette thèse soit fausse ou juste, j’ai trouvé une faille (ou autre faille) dans la pseudo-démonstration du GIEC, tel était l’objet de ce site.