CoViD-19 : une gigantesque arnaque ?
par Toff, 17/03/2020

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   J’ai vu hier l’allocution du président de la République Française, jouissant de répéter que nous sommes en guerre contre le nouveau virus créant la maladie CoViD-19, qu’il faut fermer les usines, que les écoles sont fermées et les magasins non-alimentaires, pour une durée indéterminée. Je pourrai dire : bravo et merci (à ce très très grand chef de guerre), c’est ce qu’il veut.
   Mais non, depuis le début je suis sceptique dans cette affaire comme d’autres.
1/ Dangerosité inouïe ?
  Rien n’indique que ce virus soit plus grave que la grippe hivernale habituelle, qui fait parait-il en France dix mille morts par an (quelque chose comme deux mille morts par mois, contre moins de mille depuis le début de CoViD-19 il y a 4 mois). Le très grand cirque dressé cette fois semble la première mise en application officielle des concepts (aberrants) que sont le principe de précaution et le droit de retrait, qui auraient pu s’appliquer pareillement à la grippe hivernale les années précédentes, qui pourraient/"devraient" faire interdire l’électricité, la baignade, le chauffage, les animaux domestiques, les déplacements en voiture pour promenade ou vacances, etc. Bla-bla, nullissime en logique, cachant le vrai principe : « les autorités s’arrogent le droit de commander comme elles veulent, au nom du risque, là (et seulement là) où elles décident de le prendre en compte, pour abolir les libertés individuelles à juste titre (prétendu), interdit de contestation ».
2/ Alors quoi ?
  Si ce n’est pas une préoccupation pour la mise en danger exceptionnelle des gens, de quoi s’agit-il ? Pour le gouvernement chinois, ça a permis d’étouffer la révolte à Hong-Kong ; pour le gouvernement étasunien, ça a permis de crier encore que le Mal c’est l’étranger ; pour le gouvernement israélien, ça a permis de fermer un peu plus encore la frontière au goys méprisés ; pour le gouvernement français, ça a clôturé le mouvement de protestation Gilets Jaunes et les manifestations contre la Réforme des Retraites, et bientôt le Président Macron briguera sa réélection avec l’argument-massue « Oui, mon bilan économique est médiocre ou mauvais (aussi, comme mon bilan social), mais c’est pas ma faute, c’est la faute du CoViD-19 immensément exceptionnel, que je suis parvenu à vaincre de main de maître, bravo à moi, hein ? hein ? mille bravos, hein ? s'il y a eu au total trois mille morts contre dix mille pour la grippe habituelle, c'est grâce à mes mesures brillantes fabuleuses, et hop cinq ans de plus, c’est bien mérité ! ». Comme Sarkozy avec la crise financière de 2008, qui n’a pas empêché qu’il se fasse jeter en 2012. Ces calculs électoralistes me semblent davantage plausibles que la dangerosité du CoViD-19, sinon on nous montrerait les chiffres prouvant que cette maladie tue bien davantage que toute grippe antérieure (sauf l’hécatombe 1918), mais ça ne semble pas du tout le sujet.
  Si j’étais complotiste, je pourrais dire qu’il s’agit d’une manœuvre de la secte rassemblant les chefs d’état du monde, voulant oppresser la population à leur seul profit, mais je n’en sais rien. Ma femme pense que c’est peut-être la prise du pouvoir mondial par la Chine, montrant qu’en ayant toutes les usines, elle peut maintenant dicter sa loi au monde, je ne sais pas. Mais j’ai le sentiment qu’on nous cache quelque chose, comme d’habitude (Rainbow Warrior, nuage de Tchernobil, incendie de Lubrizol, etc.). Les journalistes s'insurgent que c'est douter de L'Elite, mais j'ai prouvé qu'il s'agit d'une fausse élite toute pourrie, c'est simplement interdit de publication, d'expression hors d'Internet.
3/ Une propagande scientiste ?
  J’ai vu hier un journaliste économique (un nom comme Perri je crois) clamer que la science n’est pas une opinion, la science c’est la Vérité, ce sont des faits. C’est là un cri de foi scientiste, de croyance intolérante envers les scepticismes, c’est épistémologiquement nul (dénué d’intelligence critique). La science n’émet que des hypothèses en instance de réfutation expérimentale.
  En pratique, je l’ai vu à mon boulot, les grands chefs scientifiques comme les autres pratiquent la course au fric et au pouvoir, via le mensonge assidu, caché, en éliminant les subalternes choqués (comme moi), c’est une honte immense. Que des croyants vénèrent la galerie prétendant (menteusement) à la crédibilité, c’est une possibilité, une foi comme une autre, mais quand ça vire à l’intolérance, c’est une faute morale et intellectuelle. Qui gagne, puisque ces gens crédules (idiots ou menteurs) ont le pouvoir et contrôlent les médias et l’éducation publique.

  Je suis triste que ma sœur clame : « restez chez vous, protégez votre communauté du CoViD-19 », en ayant un chien, de l’électricité, du chauffage, nullement exempts de risques non plu’. Si elle aime avoir peur, comme les gens allant voir les films d’horreur, grand bien lui fasse, mais l’appel à ce que tout le monde ait peur (et n’ait plu’ de salaire, pour mon épouse femme de ménage, à télétravail impossible), ça me semble un abus.

* Ajout 1, 17/03/2020 (13h) : La télévision dit qu'il y a eu 148 morts Coronavirus en France jusqu'à présent et 2158 en Italie considéré comme le pire du pire de l'abomination (contre 8100 en France pour la grippe normale l'an passé selon le décompte antérieur à l'arrivée du Coronavirus), et en faisant le test de contamination au Coronavirus sur les gens morts d'autre chose, ce qui surestime les morts Coronavirus par rapport aux morts de la grippe. Incroyablement, aucun journaliste ne signale cela. Propagande unanime, oui. S'il y a déjà 300.000 morts en France, ça changerait tout effectivement, mais tout ce qui aurait été dit serait mensonger, donc on nous ment quelque part, en décompte de morts (très sous-estimé) ou en gravité (très surestimée).

* Ajout 2, 18/03/2020 (23h) : Discussion
  Un ami me répond « je pense ce coup-ci que tu te trompes et je crains que le Futur bilan final, en dépit des mesures prises, vienne le prouver... ». Je comprends bien cela, mais en l’état actuel des chiffres (sauf mensonge énorme), ce n’est qu’affaire de croyance. Or les médias et l’école claironnent qu’en France on a le droit de croire ou ne pas croire comme l’on veut (seule exception, décidée par les législateurs, sans référendum : la loi Gayssot, hum). Mais comment se sentir autorisé à ne pas croire quand il faut obéir aux injonctions des croyants sous peine de sanction ? C’est comme en dictature soviétique : on était libre de ne pas aimer Staline (en son fort intérieur) mais le premier à cesser de l’applaudir était retrouvé mort le lendemain, appeler ça « Pays de la Liberté d’opinion » est une (mauvaise) farce, un très gros mensonge (non signalé, ça fait partie du plan commandé). De plus :
- Aux informations ce soir, il était dit que le bilan est maintenant de 8.500 morts dans le monde et 175 en France, et que c’est la pire calamité sanitaire depuis un siècle. Euh, en termes de réaction politique et asservissement des populations, c’est peut-être inédit depuis un siècle, mais pas du tout en terme de mortalité – la grippe annuelle « normale » donnant parait-il 10.000 morts par an en France et 300.000 dans le monde : on en serait rendu à moins de 2% de ce chiffre en France (en phase ascendante) et moins de 3% dans le monde (avec Chine initiale/principale en phase descendante maintenant) ; quand bien même ces chiffres seraient en final multipliés par 30, cela ne donnerait qu’un bilan type grippe normale.
- Mais il n’est même pas sûr que le futur éclaire : si cela atteint 400.000 morts dans le monde, il ne faudra pas hurler à l’abomination exceptionnelle avant de vérifier les variations annuelles de la grippe normale (si c’est 100.000 à 500.000 usuellement, 400.000 ne serait pas du tout exceptionnel). A l’inverse, si on n’atteint que 50.000 (ou 20.000), ça ne prouvera pas qu’il y a eu fausse alarme abusive (avec oppression coupable des populations et ruine imbécile de l’économie) car les ultra-dirigistes pourront toujours prétendre que sans leurs mesures sévères cela aurait fait 50 millions de morts. Invérifiable donc imparable, mais c’est du simple bla-bla, à crédibilité non-testable, non chiffrable, non examinable. Comme d’habitude, il sera fait appel à l’aura des quelques scientifiques « leaders d’opinion », nuls en épistémologie mais auréolés de gloire (usurpée).
- Concernant la dangerosité de ce microbe, j’ai entendu dire qu’elle est très forte, tuant jusqu’à 10% des contaminés, mais cela est estimé dans les pays (comme la France) où on ne teste la contamination que des malades graves et des morts. Dans d’autres pays (comme l’Allemagne) où on teste les porteurs sains éventuels, cette mortalité tombe en dessous de 0,2% (comme la grippe ou encore moins ?).
- Pour avoir travaillé dans la mise au point de tests biomédicaux, je suis particulièrement suspicieux sur ces tests de contamination au CoViD-19. Les médias jugent que la réponse au test est la Vérité indéniable, mais… les professionnels savent que sont acceptés des taux pas du tout nuls de faux négatifs et faux positifs. Et puis le test de routine (pas trop chère, assez rapide) a été « validé » par comparaison estimée « acceptable » (même si corrélation imparfaite) avec le test de référence (très long et très cher). Qui plus est, ce test de référence n’est nullement une Vérité Eternelle mais « l’état de l’Art », pouvant ignorer des germes encore inconnus positivant abusivement le test, et des cofacteurs encore inconnus négativant à tort le test. Les scientistes croient que la Science actuelle dit le vrai, mais cette croyance a été scientifiquement invalidée (loi prouvée fausse par l’expérience).
- J’ai travaillé dans les analyses ADN, avec nombreuses formations, et je n’ai jamais entendu de réponse pour savoir comment on peut identifier un ADN complexe dans une soupe en contenant des milliers, coupés en millions de brins par les machines de réplication et analyse. En immunologie, on a des sondes chimiques tridimensionnelles espérées spécifiques, mais ici on nous parle d’ADN or plein de résidus de vivant ou quasi-vivant ont un ADN (fragments humains, bactériens, viraux, fongiques, animaux, protozoaires, etc.). Certes une amorce peut être décrite comme assez spécifique d’une classe mais la suite de ce qui vient après est obtenu par recoupage informatique, qui me parait douteux – on m’a dit que c’est un « miracle informatique » (auquel personne ne comprend rien), et l’adhésion se fait en forme de crédulité, avec bâton et carotte (mauvaises et bonnes notes universitaires, réprimandes et promotions dans le monde du travail). Sans intelligence critique donc sans esprit scientifique, et avec statut d’Elite totalement usurpé.
- J’ai entendu dire que l’analyse en question était une « PCR », et mon problème n’est pas que j’ignore ce qu’est la Polymerase Chain Reaction mais que j’en connais plusieurs types différents, avec des défauts spécifiques. La PCR suivie de migration électrophorétique donne des positions de bande mais cela n’a pas spécificité et reproductibilité absolues : il y a des ex-aequo (faux positifs) et ratés parfois (faux négatifs). La PCR suivie de séquençage donne théoriquement des suites de 4 lettres (ACGT) mais en pratique il y a plein de cas indéterminés (lettres WSMKRYBDHVN, signifiant des estimations comme « A ou C », « A ou T »), qui sont acceptables en accord ou refusables en désaccord selon le point de vue subjectif (« verre à moitié plein » ou « à moitié vide ») ; et s’il y a discordance d’une base sur mille, est-ce négligeable comme petit raté ponctuel de la machine ou indice d’une mutation gravissime signifiant nouveau virus différent ? Cela semble immensément subjectif, très très loin de la réponse Oui/Non ferme, crue par les incompétents crédules. Les prétendus experts expérimentés (comme je l’étais) sont payés pour trancher, mais ceux qui ont une conscience l’ont mauvaise…
- La dramatisation « chaque mort est un mort de trop » marche très bien en rhétorique mais s’avère aussi malhonnête que le principe de précaution, car employé exclusivement là où cela arrange les autorités. Ainsi, ce n’est pas employé pour dire que la pollution tue, que le chômage tue, que les prix libéraux tuent, que l’échangisme abandonneur tue, etc. Ce n’est pas un drame objectif mais une mise en scène de théâtre (je n’aime pas le théâtre, pardon).
  Bref, les mesures « guerre CoViD-19 » d’oppression des populations ne me semblent pas justifiées à ce stade, sauf mensonge total sur le nombre de victimes décédées. Et, contrairement à ce que disent les politiciens, ce n'est pas que j'ai insuffisamment écouté leurs discours explicatifs, c'est que j'ai une foule d'objections dont ils n'ont même pas idée, apparemment.

* Ajout 3, 24/03/2020 (5h) : Confirmation
- J’ai vu hier soir aux informations le premier ministre français (préparant une restriction plus forte des libertés individuelles) répéter que c’est la plus dramatique crise sanitaire se produisant depuis un siècle, mais le décompte des morts en est à 860 en France (et 16 000 dans le monde), alors qu’on m’a envoyé un texte disant « En 2014/2015, la grippe A a fait 18600 morts en France sur 5 mois (de novembre à mars). Soit environ 124 morts par jour. Vous imaginez si la une de tous les journaux cette année-là avait été : ʺEncore 126 morts de la grippe en 24hʺ. Tous les jours pendant 5 mois ! Cela aurait été une panique générale. ». Je n’irai pas chercher si l’erreur de frappe est le 124 par jour ou le 126, vu que c’est chiffré sans précision en mois et pas en jours, et par ailleurs cette modélisation carrée de correspond pas au phénomène épidémique habituellement en cloche. (Même si je dénie ce qu’a dit à la télévision un prétendu expert : « c’est la fameuse courbe de Gauss », non la courbe de Gauss n’est pas asymétrique partant de zéro comme une épidémie mais parfaitement symétrique, remontant à moins l’infini avant l’apparition de la vie sur Terre, ce qui ne correspond pas à la situation décrite – et il y a quantité d’autres modélisations en cloche, bien plus adaptées).
- Autre élément allant dans mon sens, on m’a envoyé un texte disant entre autres choses « Depuis le début de l’émergence du coronavirus, je partage mon analyse qu’il s’agit d’une épidémie plutôt banale. Le terme peut choquer quand il y a des morts, et a fortiori dans la crise sanitaire et la dramaturgie collective hallucinée que nous vivons. Pourtant, les données sont là : les affections respiratoires habituelles que nous vivons chaque année font bon an mal an 2'600'000 morts à travers le monde. Avec le Covid-19, nous en sommes, au quatrième mois, à 12'000 décès, et avec le pays initialement le plus touché qui est parvenu à juguler l'épidémie. Nous sommes très très loin d'avoir un effet statistiquement significatif au regard de la mortalité habituelle et en particulier de la surmortalité saisonnière. Je l’ai dit et je le répète : le même traitement politique ou journalistique appliqué à n’importe quel épisode de grippe saisonnière nous terrifierait tout autant que l’épidémie actuelle. Comme la mise en scène (avec décompte en live des victimes) de n’importe quel problème sanitaire d’envergure, qu’il s’agisse des maladies cardiovasculaires, des cancers ou aux effets de la pollution atmosphérique nous ferait frissonner d’effroi tout autant et même infiniment plus ! Nous savons aujourd’hui que le Covid-19 est bénin en l'absence de pathologie préexistante. ».
- Je pense aussi que ce qu’on appelait autrefois « mourir de vieillesse », en maison de retraite ou chez soi, donne maintenant lieu à hospitalisation en urgence et classement en « mort pour telle raison maladive » (achevante). Ce serait une nouvelle façon de faire et de parler, pas du tout un danger maladif phénoménal jamais vu. Ruiner l’économie pour cela traduirait soit de l’incompétence, soit de la bêtise, soit une volonté politique inavouée d’oppression des peuples (je ne tranche pas entre ces 3 hypothèses et d’autres, j’envisage).
- Et je maintiens ma réserve : si le nombre de morts est minoré pour ne pas affoler les populations, divisé par mille par exemple, ce serait effectivement une crise incroyable et très dramatique, mais on nous aurait totalement menti sur le décompte. Bref, mensonge sur la dangerosité (en fait bénigne) ou sur le nombre de morts (en fait gigantesque), il semble bien que les autorités nous mentent (pour nous tromper, ou en étant trompées elles-mêmes idiotement).

* Ajout 4, 30/03/2020 (18h) : Mise à jour
  J’ai entendu (ce jour sur chaîne LCI) des journalistes dire que le président brésilien avait été censuré par Twitter pour avoir dit « tout va bien » au sujet du Coronavirus, phrase qu’ils disent être une immense bêtise, une immense erreur, criminelle. Par ailleurs, les Chinois sont suspectés d’avoir menti en sous-estimant le nombre de décédés chez eux du Coronavirus. Le décompte actuel en est à 2.606 morts en France et 34.000 morts dans le monde. On verra si ces chiffres sont très sous-estimés, mais en l’état actuel, ils restent immensément inférieurs à la grippe normale faisant environ 10.000 morts en France (18.300 en 2014-15) et 300.000 dans le monde (2 millions en 1956-58), la dramatisation totale cette année-ci paraissant un choix et non une évidence.
  Par ailleurs, en ce qui concerne le nombre « affolant » de contaminés, je ne vois pas le problème. Quand il y a une épidémie virale habituellement, genre gastro-entérite ou rhinite, peut-être que ça touche environ 50% de la population, donc des millions en France et des milliards dans le monde, avec des morts parmi les gens fragiles hélas même si l’on n’en parle pas d’habitude, ce n’était pas considéré en soi comme un motif à tout stopper et risquer banqueroute générale. Si les Etats nationalisent tout ce qui s’écroule, il se pourrait que là ait été le but secret, pour une prise de contrôle volontaire prétendue contrainte par les circonstances dramatiques, ce serait un mensonge énorme. Je dis ça au conditionnel, je n’en sais rien, c’est seulement possible, à ce stade.
  On verra.

* Ajout 5, 01/04/2020 : Virus et religion
  J’ai vu récemment, et ce n’était pas encore le 1er Avril (poisson), diverses interviews de religieux à la télévision à propos du CoviD-19. Un prêtre catholique expliquait la difficulté de communier avec les croyants interdits de réunion, même à l’occasion des enterrements. Un journaliste devant une église protestante évangélique aux USA disait qu’ici les gens savaient comment prier pour que Dieu les délivre du virus redouté. Troisième source, mon épouse catholique façon philippine (considérant Jésus comme prophète) pense que ce virus a volontairement été envoyé par Dieu pour punir les humains de leurs fautes (pollutions, avortements, attentats, etc.). Moi sceptique je ne comprends pas : selon les religieux habitués à tout expliquer invérifiablement au nom de Dieu, est-ce que ce virus est envoyé par Dieu en punition ou par le Diable mauvais avant sauvetage par Dieu ? Personne n’en parle, mais ça me semble plus important que de savoir comment les églises gèrent les enterrements de victimes. Est-ce que les tués sont des coupables aux yeux de Dieu, même le bébé mort aux USA ? Si au contraire c’est l’œuvre du Diable, pourquoi Dieu tout puissant et bon n’a pas éliminé le Diable, depuis le temps qu’il nous martyrise ? etc. Je n’ai pas l’impression que « les croyants ont tous les idées claires, seuls les incroyants n’ayant pas idée de l’explication religieuse à ce sujet ». J’ai accompagné mon épouse à la messe juste avant le début du confinement (les gens hésitant fort cette fois à « se serrer la main comme d’habitude en signe de fraternité chrétienne »), et le prêtre n’a pas dit un mot à ce sujet brûlant, virus et contagion matérielle ou autre, préférant déclamer sur Jésus dans le désert et la grandiose Jérusalem, comme d’habitude. Ce qui n’éclaire en rien de rien les gens, je crois. Mystère.
  Je regarde un peu sur Internet (https://www.cath.ch/newsf/covid-19-le-pape-francois-demande-a-dieu-de-stopper-la-pandemie/ ). Apparemment, comme les protestants, le pape demande à Dieu d’arrêter la pandémie, mais ce n’est pas clair : s’agit-il d’un geste de bon sauveur après agression par le diable ? ou bien est-ce clémence demandée après que Dieu a décidé de massacrer sciemment des humains au hasard matériel des contaminations (et des pénuries locales en masques et gel protecteur) ? Ce n’est pas expliqué. Le mystère demeure.
  Enfin, je comprends le principe chrétien, consistant à Dire que Dieu conduit au Paradis gentiment les gens morts, sans que cette mort soit un drame scandaleux, mais alors… le meurtre ne serait plu’ horrible, mais simple envoi au Paradis, en rien condamnable (sauf pour les fanatiques hurlant, sans argument compréhensible, que seul Dieu à ce droit de fixer la fin). Et est-ce à dire qu’il ne faut plu’ soigner les gens, pour qu’ils accèdent directement au Paradis souhaité pour eux par Dieu ? Ce n’est pas clair du tout. Ce n’est pas convaincant, pas même plaisant. Les religieux semblent se hasarder à dire n’importe quoi n’importe comment, avec citations sacrées bien sûr (puisque les textes sacrés disent tout et son contraire).
  Il me semble manquer une énorme explication à ces religions, après le Moyen-Age qui affirmait qu’absolument tout ce qui se passe est voulu par Dieu (oppression par le roi, catastrophe naturelle, victoire dans les guerres, gelées tardives, etc.). La version des croyants actuels, comme mon oncle converti catholique après une enfance athée, considère je crois que la machine terrestre fonctionne d’elle-même, sans intervention de Dieu en chaque détail, la prière attirant simplement son attention en espérant son intervention, pas automatique mais toujours possible. Mais ça me parait absurde : pourquoi demander à ce que notre volonté à nous fasse effet en lieu et place de la volonté de Dieu ? Ce serait tout le contraire de la soumission à Dieu requise par les textes sacrés. Incompréhensible. Et les gens répètent dans les cérémonies les paroles rituelles, comme les dispensant de réfléchir avec cohérence, c’est affligeant. S’ils y trouvent un équilibre, tant mieux pour eux, mais je ne partage pas ce mode de fonctionnement là.
  Précision (03/04/2020) : Cette question concernant la mystérieuse gestion religieuse moderne des maladies graves me fait penser à une émission télévisée une veille d’Halloween (sur chaine Arte je crois, entre 1995 et 2005 environ). Il était expliqué qu’au Moyen-Age, quand survenaient des gelées tardives ruinant des récoltes et générant des famines, la population cherchait qui Dieu avait voulu punir par-là, et on brûlait donc des « sorcières », qui étaient des femmes osant vendre des herbes médicinales (ancêtre de la pharmacie), au lieu que les malades s’en remettent exclusivement à la prière (et achat de cierges sacrés, évidemment chers, hum). C’était implicitement présenté comme une religion arriérée, très loin des temps modernes même religieux, mais effectivement la question se pose : si Dieu fait tout et peut tout guérir, pourquoi se soigner au lieu de laisser Dieu faire à sa guise, quitte à ce qu’on en crève (et aille au Paradis) ? Je comprends la médecine athée et agnostique, pas la médecine religieuse (ou l’approbation religieuse envers médecins, infirmières, pharmaciens). Sujet énorme, colossal, pas discuté, nulle part, apparemment. Avec cette affaire CoViD-19, dite par l’ONU « plus grande crise mondiale depuis 1945 », ce serait l’occasion de clarifier, mais hélas non.

* Ajout 6, 03/04/2020 (14h) : Poéme et +
  Eléments de mise à jour : les cris catastrophistes annonçaient hier que « le virus CoViD-19 a maintenant tué au total plus de 50.000 personnes dans le monde !!! » (cf. 300.000/an pour une grippe normale, je ne comprends toujours pas le catastrophisme abominé), et par ailleurs il est dit que la plus jeune victime est un bébé de 6 semaines aux USA (quelle culpabilité selon ceux affirmant que le virus est une punition divine ?).
  Par ailleurs, on m’a envoyé à méditer un poème de Kat Morel que je retrouve sur Internet à http://rers.asso-seyssinet-pariset.fr/category/actualite/ . Je le cite en numérotant pour le discuter en méditation active, critique :
« (1) Nous nous sommes endormis dans un monde et nous nous sommes réveillés dans un autre.
(2) Soudain, Disney n’a plus de magie,
(3) Paris n’est plus romantique,
(4) New York ne reste plus debout,
(5) le mur chinois n’est plus une forteresse,
(6) et la Mecque est vidée.
(7) Les câlins et les bisous deviennent soudainement des armes
(8) et le fait de ne pas rendre visite aux parents et aux amis devient un acte d’amour.
(9) Soudain, vous avez réalisé que le pouvoir, la beauté, l’argent ne valaient rien
(10) et ne pouvaient pas vous procurer l’oxygène pour lequel vous vous battiez.
(11) Le Monde continue sa vie et il est magnifique ;
(12) il ne met en cage que les humains.
(13) Je pense qu’il nous envoie un message : ʺChers humains, vous n’êtes pas indispensables.
(14) L’air, la terre, l’eau et le ciel sans vous, vont bien. Et même mieux.
(15) Quand vous reviendrez, rappelez-vous que vous êtes des invités dans ce monde… Pas nos maîtres.ʺ
»
   Mon opinion :
1/ Il est faux que tout a changé du jour au lendemain : l’émergence d’une maladie virale en Chine a été citée des mois avant que notre continent ait un premier cas, puis un premier mort un autre jour, puis un premier cas dans ce pays-ci, puis un mort ici, puis la fermeture des écoles a été envisagée, appliquée un autre jour, puis le travail des adultes a été dissuadé, pas instantanément mais avec des contradictions selon les jours (une ministre disant d’aller au travail quand même si télétravail impossible, avant que sa voix soit contredite et oubliée un autre jour, et des instructions de travail étaient contestées par droit de retrait avant qu’un arbitrage arrive un jour suivant). Et des pays ont décidé de ne pas confiner eux, avant de changer aussi plusieurs jours après (ou pas encore). Ce serait donc à titre très virtuel qu’il est là fait mention d’endormissement avant découverte soudaine de bouleversement total. Certes, à titre imagé, on peut imaginer un endormissement mi-2019 sans problème à ce sujet, réveil mi-2020 avec problème énorme prétendu, et de manière nullement convaincante (puisqu’on en est en 5 mois à 50.000 morts contre 300.000 morts annuels pour la grippe dite habituelle banale). Que les décideurs politiques aient tout chamboulé est effectif, mais leurs vraies motivations sont mystérieuses.
2/ Il est faux que Disney n’a plu’ de magie. Oui, le parc public Disneyland est fermé, interdit temporairement, mais (dans les maisons) les parents confinés continuent à passer les films de Disney qui font rêver les petits enfants, magiquement en un sens.
3/ Paris n’a jamais été romantique à mon avis, mais un lieu de débauche totale pour les jeunes échangistes. Que les agences de voyage étrangères vendent les séjours à Paris comme prétendument romantiques me semble de la publicité mensongère, pour pigeons naïfs. Les puritains étasuniens ou saoudiens adorent les spectacles de nu féminin interdits dans leurs pays (Moulin Rouge, Lido), mais ce n’est pas romantique, plutôt ancêtre vieillot du porno.
4/ New York est toujours debout au sens propre, avec ses immenses gratte-ciels inchangés. Oui, ces bureaux sont peut-être maintenant inoccupés, et Wall Street est fermé, par décision des politiciens. C’est une action politique autoritaire qui était possible, et alors ?
5/ La muraille de Chine date du Moyen-Age, et n’a pas servi de forteresse dans les derniers siècles parait-il : attaque du Japon par la mer, attaque communiste de l’intérieur, attaque du capitalisme par l’appât du gain ou le calcul stratégique des dirigeants chinois eux-mêmes, attaque de la grippe dans les années 1950 ayant fait plusieurs millions de morts, rien de nouveau inouï de ce côté-là.
6/ Oui, La Mecque est peut-être fermée aux pèlerinages comme Lourdes, et alors ? Ceux qui y voient là quelque chose de grandiose me paraissent peu audibles, dans la mesure où ils n’expliquent rien sur l’origine divine ou non du virus, sur la légitimité ou non de l’acte médical contrecarrant le destin apparent.
7/ Le mot « arme » me semble dévoyé, c’est comme dire que l’automobile est une arme (ce que fait certes la Ligue contre la Violence Routière). A mon sens, une arme est un outil destiné par principe à tuer (ou blesser ou menacer de cela) ; au contraire, si quelque chose dont tuer n’est pas du tout le but devient involontairement risqué, ça n’en fait pas une arme (comme chauffage, électricité, sport, animal domestique, baignade, smartphone détournant le regard parental de la surveillance des enfants, etc.)
8/ Ce n’est pas si simple : certaines personnes âgées, privées de visite, n’ont plu’ le goût de vivre et se laissent mourir. Les pousser dans cette voie est très contestable, pas clairement un geste d’amour.
9/ Il est faux que le pouvoir ne vaut rien : les puissants (politiques) ont dans cette affaire CoViD-19 mis en laisse la planète, joui intensément de leur pouvoir, ou abus de pouvoir, total. L’argent sert encore à détourner les convois de masques protecteurs vers le plus offrant. La loi continue à menacer/bloquer les partageurs des tests de diagnostic ne payant pas très cher les Copyright imposés. Etc.
10/ Je n’ai pas connaissance de bataille pour l’oxygène, de quoi parle l’auteure ? S’il s’agit des gens en réanimation pour étouffement, cela concerne moins de 0,01% de la population, pas généralisable ni même significatif.
11/ Le monde humain ne continue pas du tout mais risque une colossale banqueroute, inversement le monde naturel n’est pas totalement libéré, et l’agriculture ne cesse pas, donc ne rend pas à la Nature les zones activement déboisées autrefois. Il y a simplement un relâchement dans la pression consumériste ayant asservi la Nature très fort (je n’aime pas ce vocable personnifiant, mais ce pseudo-asservissement est en pratique une façon de répondre « rien à foutre » aux écologistes appelant à respecter les équilibres naturels). Par ailleurs, le monde naturel n’est pas magnifique mais cruel : les herbivores sont massacrés par les carnivores, les végétaux sont massacrés par les herbivores, les animaux sont brûlés vifs par les feux de forêt par impact de foudre, les microbes massacrent animaux et végétaux et s’entretuent aussi, etc.
12/ Ce ne sont pas tous les humains qui sont mis en cage : pas les personnels de santé, les policiers et certains militaires, les agriculteurs et transporteurs, journalistes, etc. Une portion seulement des humains est appelée à rester chez elle (30% en télétravail + 30% en chômage partiel ?), et ce n’est pas compréhensible : en France, le gouvernement a promis de payer tout le monde, alors qu’il était déjà en déficit et il va vraisemblablement basculer dans le surendettement et une ruine démente, loin du cui-cui paisible en cage tranquille. Aux Philippines, personne ne paiera les dizaines de millions de miséreux qui gagnaient leur nourriture au jour le jour sans épargne en banque, et la famine peut faire des millions de morts, sauf révolution massacreuse, contraire de rester en cage.
13/ L’expression « Le Monde envoie un message » me semble peu claire : si c’est Dieu en personne, Il n’avait pas besoin de faire ça, en tant que Tout Puissant Il pouvait dire à chacun quoi faire (s’Il existait) ; si c’est une façon de dire La Nature, la personnifier n’apporte rien, et les écologistes disaient depuis des décennies tout le mal fait (comme les Amérindiens s’opposant aux migrants envahisseurs saccageurs – Amérindiens massacrés pour cela, avec bénédiction des lois dites du « camp de la liberté et des Droits de l’Homme »… personnellement, je serais d’accord avec la ruine de cette civilisation européo-étasunienne, bien moins plaisante que celles qu’elle a massacré – et sans même l’honnêteté de rendre les USA quand elle a rendu la Palestine à ses possesseurs antiques, civilisation abominable, oui poubelle, tant méritée, est-ce que l’auteure du « poème » va jusqu’à là ?).
14/ Sans station d’épuration et sans collecte des ordures, la terre et l’eau seraient sales, salies par les humains en surnombre (même en inactivité forcée). Et la notion de saleté n’a pas de sens sans humain pour en juger, au sens de « dégoûtant pour nous ». Ceci dit, sans pollution industrielle l’air est plus sain, ce n’est pas une découverte grandiose, mais une évidence énorme, depuis des décennies (j’ai lu le roman « La ville sans soleil », contre la pollution, vers 1975-1980 il y a 40-45 ans).
15/ Je n’aime pas ce roman dominateur : selon la Genèse (pour judaïsme/christianisme/Islam), Dieu est maître de l’humanité et l’humanité est maître de la nature. Je n’aime pas ce principe écraseur (y compris entre humains, via sport et hiérarchie, militaire ou professionnelle), mais je ne vois pas le rapport avec « être les invités de la Nature ». Sinon, il faudrait rendre les zones agricoles obtenues par déboisement, les maisons construites sur terrassements, etc. Je doute que l’auteure veuille cette dégringolade immense, nous interdisant les régions froides et tempérées (froides en hiver), poussant nos peuples riches à migrer en pauvres zones tropicales (sans besoin de chauffage), d’où guerre mondiale nous exterminant (ou nous faisant exterminer les refuseurs de migrants, tellement compréhensibles pourtant, comme on a massacré les Amérindiens, avant de refuser les migrants à notre tour...). Et oui, il faut réfléchir jusqu’au bout. Oser. Sans se limiter à la demi-pensée écologiste ou naturaliste.

* Ajout 7, 04/04/2020 (14h) : Regard positivant possible ?
   Une amie lisant ce que j’ai écrit ci-dessus m’interroge utilement : « il faut inventer le monde ? Je suis curieuse de savoir comment tu l'imagines le monde meilleur ? ». Euh, je ne dis pas qu’il « faut » modifier le monde, ce qui (semble-t-il) s’est toujours fait en exterminant les opposants (1790 en France, 1918 en URSS, 1976 au Cambodge, etc.). Je souhaite seulement que les donneurs de leçons aient davantage de lucidité, même si en final ça ne changera rien à ce qui se passera : je suis défaitiste, pas activiste.
   Là, avec la guerre mondiale contre le virus CoViD-19, j’assiste au flicage mondial de la population, et je n’aime pas ça, c’est tout, que ça ne soit assorti d’aucune justification compréhensible (même menteuse mais d’apparence crédible) me désole, c’est tout. Les écologistes ou anticapitalistes ou naturalistes fanatiques cherchent évidemment à tirer bénéfice de la panique, c’est compréhensible et même bienvenu, mais cela ne les autorise pas à agiter les idées n’importe comment. Je reste vigilant.
   Comment j’imagine un monde meilleur ? C’est simple : ce serait un monde humain frugal sans dominant écraseur (aucun bandit, aucun policier), c’est clairement une utopie, totalement irréalisable car les gens ne seraient pas d’accord, l’égoïsme (consumériste notamment) étant très majoritaire – c’est la raison de l’échec total des utopies chrétienne, communiste, etc. Je ne suis pas partisan de massacrer tous ceux ne se pliant pas à tel rêve d’homme nouveau, non, je suis « politiquement triste », je dénonce les illogismes ambiants, simplement, que tout le monde pourrait comprendre si l’honnêteté et la logique dirigeaient les esprits.
   Merci de m’avoir demandé de préciser cela, clarifiant le contexte de mes critiques.

* Ajout 8, 05/04/2020 (4h) : Chiffres faussés ?
   Aux Nouvelles hier soir, le nombre de morts dus au Covid 19 se montait en France à 7560 (dont 2028 en EHPAD non comptabilisés auparavant, en plus des 5532 à l’hôpital classiquement). On n’a toujours pas atteint le chiffre de la grippe bénigne de l’an passé, et encore moins le chiffre de la grippe un peu sévère de 5 ans en arrière. Mais je crains des chiffres faussés : surestimés cette fois :
- Mes 4 grands parents sont morts en maisons de retraite médicalisées, “de vieillesse”, des décennies avant l’émergence du CoViD-19, s’ils étaient morts cette année de la même chose seraient-ils comptés automatiquement “victimes du CoViD-19” ? Ce serait un faux et usage de faux, et menteur intéressé, pour que les autorités puissent prétendre justifier leur flicage très actif de la population (en république autoritaire, n’ayant plu’ aucun rapport avec la démocratie libérale prétendue).
- A supposer que les morts en EHPAD récemment soient testés en positivité au CoViD-19 (ce qui est bien moins sûr qu’en hôpital avec laboratoire intégré), le comptage en « tués par le CoViD-19 » serait abusif, ceci n’étant qu’une des éventualités parmi diverses sources léthales. Si 80% des infectés CoViD-19 n’ont aucun symptôme, cela pourrait être éventuellement la même chose dans une population mourante d’autre chose. Sous apparence de rigueur « scientifique », on assisterait là à un comptage biaisé, dans le sens voulu par le pouvoir fliqueur.
- Dans le même genre, les dizaines de milliers de morts « anciens tués par la canicule » (en 2003 ?) se sont avérés, après réinterprétation, victimes non de déshydratation mais d’intoxication médicamenteuse (chez les anciens gavés de médicaments pour polypathologie), la déshydratation entrainant indirectement hausse des concentrations sanguines en médicament, pouvant être létales. Le chiffre déclamé partout était faux, au bénéfice de l’industrie pharmaceutique, et des politiciens qu’elle soutient financièrement, hum. De même ou inversement, un retraité prenant 9 médicaments et mort à ce moment-là peut être compté mort 10 fois : tué par chacun des 9 médicaments + tué par la canicule, facile de monter ainsi à des nombres de morts effrayants, « justifiant » (faussement) des mesures ultra-sévères anti-libertés.
- J’ai vu à la télévision des médecins s’étonner qu’en cette période de focalisation CoViD-19, les malades graves d’autres pathologies avaient disparu de l’hôpital, peut-être par saturation du téléphone 15 (urgences médicales), 2 heures d’attente téléphonique conduisant les gens victimes d’infarctus ou AVC à mourir chez eux sans transfert à l’hôpital ? Alors, quand sera effectué le décompte de la « surmortalité » due au CoViD-19, ils seront comptés comme victimes cachées du CoViD-19, mais ce sera faux. Ils n’ont absolument pas été tués par le CoViD-19, hélas non détecté/recherché, mais par d’autres pathologies, à tort négligées à cause du forcing politico-médiatico-médical sur le CoViD-19. Bref, au lieu de donner raison à ce forcing (ce qui sera prétendu), ils montrent que ce forcing a été tueur sans lien avec la dangerosité du virus en question. Avec bla-bla rhétorique, ça sera gobé comme d’habitude, mais ce sera un faux et usage de faux.
- Par ailleurs, personne ne parle de la grippe hivernale habituelle, sauf pour dire que les vaccinés contre la grippe ne sont en rien protégés du CoVid-19. Mais les 8.000 à 16.000 morts annuels de la grippe annuelle en France, où sont-ils cette année ? Assiste-t-on à une grippe incroyable cette année hyper-bénigne avec zéro mort ? Ou bien est-ce que les morts cette année de la grippe sont comptés victimes du CoViD-19 (notamment les malades à fièvre et toux des EHPAD) ? Faux et usage de faux là encore.
  Bref, non seulement, les chiffrages de victimes n’expliquent pas le bouleversement imposé aux sociétés, mais ces chiffrages me paraissent éminemment suspects. Le journaliste Pascal Perri se trompait quand il disait que la Science n’est pas une opinion, la science ce sont des faits, irréfutables. Les comptages, prétendus factuels incontestables, prêtent à toutes les manœuvres mensongères, prétexte à oppression des gens et musèlement des objections argumentées.

* Ajout 9, 07/04/2020 : Abus de langage
   Aujourd’hui aux informations, un médecin hospitalier disait que beaucoup de gens souffrant de la maladie CoViD-19 n’ont pas de symptômes. Je trouve ça aberrant : à mon avis ces gens sont des porteurs sains du virus, ils ne sont ni malades ni souffrant.
   Je vérifie dans le dictionnaire.Google : Souffrir = éprouver des douleurs ; Malade = qui souffre de troubles. Cela me donne raison, mais les catastrophistes exagérateurs (même dans l’erreur complète) ont le pouvoir médiatique, en ce moment ou toujours.

* Ajout 10, 08/04/2020 : Abus de langage 2
   Clip gouvernemental multi-quotidien sur chaque chaine : « Alerte Coronavirus : si vous avez de la toux et de la fièvre, vous êtes peut-être malade ». Ce n’est pas vrai : durant les années 1985-95, j’avais une petite toux chronique (avec un peu de fièvre en plus quand j’étais enrhumé) et j’y étais tellement habitué que ce n’était en rien une souffrance, plutôt une habitude, c’est simplement qu’en revoyant mes parents, il m’a été dit que ce n’était pas normal, que je devais essayer le pulvérisateur L~l (à l’époque antibiotiques sans ordonnance, avant changement de formule du fait de la modification légale), et j’ai essayé sans y croire, en étant très surpris que ma toux disparaisse effectivement quelques jours après. Bref, toux (modérée) comme fièvre (modérée) n’implique nullement souffrance, donc ce n’est pas une maladie. Ce n’est que s’il y a basculement en souffrance qu’il y a maladie, et on le sait puisqu’on souffre, le clip ne sert donc à rien. Et ce n’est même pas un critère d’alerte pour portage du coronavirus puisqu’il y a plein de porteurs sains de ce virus, et puis : chaque année plein de cas en pharyngite, rhino-pharyngite, grippe, etc. qui ont les mêmes symptômes initiaux sans aucun rapport avec le CoViD-19. Cela ne fait que contribuer au catastrophisme maximisant l’angoisse populaire relative au CoViD-19, et « justifiant » le blocage/flicage décidé par le gouvernement (ici comme ailleurs).
   Bref, entre avoir le virus et avoir des symptômes, il n’y a presque aucun rapport : plein de cas porteurs sans symptômes, plein de cas avec symptômes sans ce virus-là. Alors, à quoi sert ce clip (payé par nos impôts) ? A mon avis : c’est de la pure propagande du gouvernement pour dramatiser et justifier ses mesures ultra-sévères anti-libertés anti-économie…

* Ajout 11, 12/04/2020 : Catastrophisme +++
  Je lis ce jour une nouvelle MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/le-covid-19-«pourrait-tuer-plus-que-les-deux-guerres-mondiales»/vi-BB12vwu9?ocid=spartandhp ) disant que le CoViD-19 pourrait tuer davantage que les 2 guerres mondiales, soit 58 à 79 millions de personnes. Avec le verbe pouvoir (flou) et puis un conditionnel, c’est imparable, mais je pourrais dire pareillement « mon haleine quand je vais manger de l’ail au gingembre pourrait exterminer l’humanité toute entière (soit 7 à 8 milliards d’humains) en 2 à 20.000 jours », vous saurez si c’est vrai ou bidon dans vingt mille jours… Comme la publicité dit que « attention ! vous pourriez gagner au Loto ! » ou « en buvant notre eau magique, votre poids pourrait diminuer jusqu’à 80% » (entre zéro et 80%, c'est totalement prouvé par tous les cas, trouvés à zéro)… Pour le CoViD-19, cette nouvelle annonce n’est pas super inquiétante affolante, c’est creux inutile, c’est n’importe quoi. A ce jour le nombre de victimes dans le monde est dit 110.000, soit beaucoup beaucoup moins qu’une grippe annuelle normale dite bénigne (300.000 environ)…

* Ajout 12, 15/04/2020 (6h) : Auto-crucifixion…
  Je me pose une question gênante, et j’en ai parlé d’abord (hier) à des ex-collègues (sans recevoir de réponse) en pensant impossible d’en parler ici à cause du « devoir de réserve », même si j’ai été classé en invalidité (psychiatrique) et ne suis plu’ salarié.
  La question est : l’Allemagne ayant 2.000 morts Covid19 (maladie du virus Sars-cov-2) contre 14.000 chez nous avec une population moindre chez nous et eux sans pratiquer un confinement aussi strict que nous, la différence est expliquée sur les médias par le fait que les Allemands (et Sud-Coréens) ont pratiqué beaucoup beaucoup plus de tests de dépistages que les Français. Et je me demandais, donc : est-ce que le problème est que les labos Allemands sont équipés en automates A (étasuniens) et R (suisses) qui ont un test Covid19 alors que les labos Français sont équipés en automates B (français) qui n’ont pas de test Covid19 ? Le fait d’avoir choisi B aurait causé plus de 12.000 morts… Les commerciaux de B, et fabricants et chercheurs de B, visant à gagner un maximum du marché avec récompense financière par primes, seraient des « tueurs pour le fric », ce qui vaut meurtre aggravé, non ? Je ne veux pas accuser, je ne sais pas, mais je me pose la question… coupablement encore (c’est une tare chronique chez moi), même si je ne suis plu’ salarié de B… La télé n’en parle nulle part, mais est-ce tabou (aïe) ou est-ce faux (ouf) ?
  Enfin, si j’en parle ici aujourd’hui, c’est qu’à la réflexion, en un sens, la faute mortelle pourrait être celle de A et R refusant de donner (pour le bien public) la licence de leur test gratuitement pour application immédiate d’urgence sur automate B… Les affaires de gros sous auraient tué, tout en le cachant à la population (jugée stupide par la prétendue Elite – politiciens et journalistes, médecins et scientifiques leaders)... Non ? Espérons que c'est un cauchemar et que la vérité est différente.
--- Ajout (11h) Précision en débat télévisé sur chaîne LCI : le test de dépistage allemand ne serait pas sur automate (A ou R) mais manuel monté « à la maison » par un labo leader national et appliqué ensuite partout, alors que les autorités françaises l’interdisent en exigeant un test certifié protocolairement, ce qui prendra des mois et des mois. Cela innocenterait B, ouf (pour ce côté-là de la question, B et moi, portant la culpabilité éventuelle sur les officiels).

* Ajout 13, 16/04/2020 (5h) : Quelques éléments de plus
   Autres points pas abordés hier :
– J’ai entendu à la télévision que les standards téléphoniques de Police-Secours étaient totalement débordés d’appels, car un nombre immense de gens appellent pour dénoncer leurs voisins (ou des passants) ne respectant pas le confinement, et la police précise que Police-Secours n’est pas fait pour cela, tandis que des journalistes regrettent cette ambiance de délation généralisée. Toutefois, il me semble que c’est organisé ainsi : avec les appels présidentiels à l’esprit de guerre et le relai journalistique clamant que ne pas respecter le confinement c’est tuer, indirectement, les gens qui veulent combattre pour empêcher les tués partent en guerre contre ceux ne respectant pas le confinement, c’est une logique qui était très envisageable. Hélas peut-être.
– Une amie m’a demandé ce que je pensais du Professeur Raoult (infectiologue marseillais qui dit avoir le remède contre le CoViD-19, très peu cher), et j’ai répondu : « Je pense du Pr Raoult que c’est un croyant (en lui-même et en son remède dit miracle), alors que moi je suis sceptique. Je ne suis pas non plu’ dans le camp médical anti-Raoult qui veut imposer d’autres dominants, parisiens, mais je n’aime pas cette auto-promotion victimaire que fait Raoult en se prétendant injustement brimé. La parole officielle est aberrante en ceci qu’elle est catastrophiste absolue cachant que 98% des malades s’en sortent (ce qui n’a rien à voir avec la peste autrefois ou même la grippe espagnole de 1918), alors Raoult peut en profiter pour dire qu’un peut-être-placebo marche, à 98% ce qui est selon lui génial. Tant que je n’ai pas compris le bien-fondé du catastrophisme officiel, je ne peux pas m’enthousiasmer pour la solution (possible) du Dr Raoult. Contrairement aux officiels raillant Raoult en clamant que ce qu’il fait n’est pas scientifique, j’ai moi pour ma part invalidé la science (même si c’était mon métier à titre alimentaire, comme une machine en location). Mais en termes logiques (sans les erreurs logiques de la science expérimentale), Raoult a tort aussi : il ne peut pas démontrer avoir raison sans envisager avoir tort et comparer. Ceci dit, j’ai mathématiquement invalidé les statistiques, et je pourrais casser les futures démonstrations officielles de la validité ou invalidité de ce produit et d’autres, mais les grands chefs dominants (en science comme ailleurs) sont des nuls-en-maths escrocs, visant fric, célébrité, pouvoir (…) J’ai vu ce matin une interview de Pr Raoult, 3 longues minutes, qui dit (avec bien plus d’arguments que moi) ce que je disais sur mon site : ce virus ne semble pas du tout exceptionnel mais dans la lignée de ceux habituels, pas d’une gravité inouïe… ».
– Concernant ce que je disais hier sur ce site, il y a manifestement une contradiction officielle. J’entends le Professeur Raoult dire qu’en médecine de guerre, on n’a pas le temps de s’encombrer de la méthodologie lourde et longue du temps de paix tranquille, mais cela s’applique aussi aux tests de dépistage me semble-t-il. Il n’a pas été pratiqué dans ce domaine une urgence absolue de guerre mais un conformisme procédural qui a pu tuer en masse, alors : accuser la population (de respecter imparfaitement le confinement) serait se tromper de coupables.
– Dans une discussion télévisée sur un autre sujet, il était dit que le tabac fait chaque année 72.000 morts en France, discrètement et c’est accepté et même vendu par l’Etat, alors les cris catastrophistes absolus pour les 15.000 morts (jusqu’à présent) liés parait-il au CoViD-19 semblent pour le moins à relativiser (et avoir cassé l’économie pour cela semble cacher un plan autre, inavoué).
--- (13h) Je vois un article (https://laregledujeu.org/2020/04/13/35946/la-memoire-oubliee-du-coronavirus/?fbclid=IwAR3lxl1nRebGwUpvFKJjrZcDBRyhP3Ywho89APz29cR4DFsLus7oc2TZi_U ) déniant chiffres à l’appui que le CoViD-19 soit la pire crise sanitaire depuis un siècle. En termes de surréaction exagératrice : oui, mais en termes de gravité létale : pas du tout du tout. Ça rejoint l’impression que j’avais.

* Ajout 14, 17/04/2020 (6h) : Tout s'explique !
  Une ex-collègue m’apporte génialement (je crois) la synthèse à mes interrogations passées (des 05/04/2020 et 15/04/2020 notamment) : « Pour ce qui est des histoires de décompte du Covid je pense que tous les pays ne comptent pas de la même façon : apparemment en Allemagne si une personne décède du covid mais qu’elle avait une autre maladie ils ne l’a comptent pas. Et je doute aussi de la bonne foi de chaque pays… ». Effectivement, puisque les chiffres de morts attribués au CoViD-19 sont très subjectifs, les gouvernements voulant justifier leur blocage de l’économie (comme le France, l’Italie, l’Espagne, les états démocrates aux USA ?) peuvent choisir de les maximaliser quand les gouvernements voulant continuer à faire tourner l’économie (comme l’Allemagne, la Chine, la Corée du Sud, le Brésil, les états républicains aux USA ?) peuvent choisir de les minimiser. Ça expliquerait tout, merci encore.
--- Ajout (15h) J’ai entendu ce matin l’immense révélation d’un virologue Prix Nobel français, le professeur Luc Montagnier, disant avoir prouvé l’origine humaine (non naturelle) du CoViD-19, dans un laboratoire virologique de Wuhan en Chine, peut-être par mégarde après avoir voulu créer un virus artificiel de vaccination contre le SIDA. Sa démonstration est dite basée sur la séquence nucléotidique, avec interdiction de publication de l’article indien disant il y a quelques semaines la même découverte. Par contre un chercheur de l’Institut Pasteur crie au complotisme absurde, disant que c’est comme trouver le mot « chat » dans deux romans, ce qui ne prouve en rien qu’il y a copie manipulatrice. Qu’est-ce que j’en pense (comme du médicament du Dr Raoult discuté précédemment) ? Il se trouve que, de 2012 à 2018, mon métier était très exactement cette analyse nucléotidique, quoiqu’en ADN de bactéries pas en ARN de virus. Et j’ai une réponse technique argumentée : si deux romans contiennent le mot « chat », ça ne prouve pas qu’il y a copie, mais s’il y a un passage de huit pages intégralement semblables avec tous les mots et dans le même ordre exact et avec toutes les ponctuations, imputer ça au hasard créatif semble immensément suspect. Et départager les deux hypothèses serait très simple (comme avec la molécule du Pr Raoult) : que chacune envisage avoir tort et que cela soit testé. Si dix mille virus indépendants ont une séquence aussi longue d’ADN VIH (SIDA) en eux (comme le mot « chat » dans un roman), il serait faux d’affirmer que ça prouve une manipulation ultra-spéciale. Si au contraire le CoviD-19 est le seul et unique (de 10 millions de virus indépendants examinés informatiquement) à présenter cette propriété, il y aurait là une spécificité très significative, peu imputable au hasard. Toutefois, dans ce dernier cas, je ne suis pas d’accord que ça prouve une manipulation non-naturelle, humainement intentionnelle. Dans un roman, le fait qu’il y ait 8 pages copiées d’une source célèbre ne prouve pas qu’il s’agit d’un copieur odieux, ça peut être un bug informatique ayant produit une erreur totalement involontaire, après les dernières vérifications sur épreuves. De même, en virologie, peut-être qu’en un humain ou animal, les deux virus (VIH et coronavirus de chauve-souris) se sont combinés naturellement, sans humain en décidant ainsi. Affirmer « ça n’existe pas dans la Nature » (sans biologie moléculaire recombinante par outils « ciseaux nucléotidiques ») est une erreur épistémologique, relevant du scientisme : or non, la science par principe ne connait pas tout, elle n’a pas de savoir éternel, mais des habitudes de pensée faisant consensus en attente de preuve (éventuelle) du contraire. Bref, ne jamais l’avoir vu ne le prouve pas impossible, il ne faut pas refuser la preuve d’erreur passée pour affirmer que la vérité passée invalide ce cas expérimental. Qui plus est, s'il y avait eu création artificielle, cela ne prouve pas que les Chinois sont fautifs, cela pourrait être un acte de guerre biologique des Etasuniens ou autres, tout est envisageable, affirmer prouvé semble abusif. En conclusion, c’est peut-être une création humaine, peut-être une création naturelle, personne ne semble rien en savoir, même si des grands pontes affirment à tort « savoir » (en fait ils ne font que « croire » avec grandiloquence méprisant le doute logique).

* Ajout 15, 19/04/2020 (10h) : Livre majeur
   Hier on m’a prêté le tout nouveau livre du Dr Raoult, publié ce mois (« Epidémies. Vrais dangers et fausses alertes »), et… je l’ai dévoré en une après-midi ! tant le contenu me paraissait majeur, confirmant/appuyant mon analyse ingénue.
   Enfin, je ne suis pas un lecteur crédule, approuvant tout écrivain allant dans mon sens, ce n’est pas ça du tout. Ainsi, j’ai détecté page 63 (sur 168) une erreur logique montrant que le Pr Raoult est comme je le pensais un croyant, très contestable par moi qui suis sceptique. Il dit que pour telle maladie, vacciner les très jeunes enfants diminue la mortalité des personnes âgées, et cela a d’ailleurs été prouvé, après qu’il l’ait dit, au Japon où la vaccination des enfants a été abandonnée avec hausse ensuite des personnes âgées décédées. C’est faux, ce n’est pas du tout une preuve, mais une confirmation possible. Une occurrence unique ne prouve pas une loi générale, et la relation de cause à effet n’est pas établie tant que d’autres causes éventuelles (et aléas éventuellement possibles) n’ont pas été envisagés. Exemple : si je dis « quand je bois du thé alors il pleut dehors, la preuve : aujourd’hui j’ai bu du thé et maintenant il pleut dehors, c’est donc prouvé incontestable ». Non, c’est une fausse preuve, pouvant être infirmée demain, et la cause de pluie pourrait être tout à fait différente si on avait l’honnêteté de l’envisager.
   Ceci dit, le point majeur que je retiens de ce livre est que les fausses alertes catastrophistes en matière d’épidémies ont été très nombreuses dans un passé récent, encouragées par les médias profitant de la panique suscitée pour « intéresser et vendre » très fort (exemplaires, livres, publicité, …). Et cela se fait souvent maintenant au nom de la science, des mathématiques hyper-rigoureuses de modélisation, bien qu’on s’aperçoive ensuite que c’était totalement erroné. Le Pr Raoult dit que les observations de terrain sont beaucoup plus importantes et fiables que les modélisations, par principe incertaines. Euh, je ne suis pas complètement d’accord et le professeur me semble manquer de recul épistémologique. La science ne doit son succès qu’à ses performances excellentes en prédictions ayant risqué l’erreur (qu’il ne convient pas de rejeter, surtout sous mode « avec incertitude chiffrée » sans affirmation d’égalité absolue valant loi du monde), mais une théorie pas encore confirmée, un modèle essayé, ne peut en rien revendiquer le succès prédictif de cette science, il est une hypothèse, en voie très possible de réfutation par les données expérimentales. Ça ne veut pas dire que toute prédiction est par nature impossible (pour la trajectoire d’une fusée ou autre), c’est qu’il y a abus quand on présente un calcul hypothèse comme vérité scientifique.
   Par ailleurs, le Pr Raoult m’a informé sur un point où la télévision m’avait activement désinformé : j’avais entendu dire que la ministre Bachelot avait été injustement condamnée (en 2011 je crois) car elle avait commandé des milliards de masques et dizaines de millions de vaccins pour rien de rien, alors que la crise 2020 prouvait qu’elle avait eu entièrement raison d’appliquer ainsi le principe de précaution ; le Pr Raoult explique lui que c’était une faute d’avoir cru les catastrophistes (de l’OMS et ailleurs) et choisi une version très chère du vaccin (sans fabrication bon marché sur œuf alors qu’il ne s’agissait pas de grippe aviaire) et requérant double injection pour rien (la version « sur œuf » se contentant d’injection unique). Bref, la télé m’a menti en prétendant réhabilitée la ministre ultra-dépensière pour rien. Le fait que le catastrophisme triomphe cette année (politiquement, populairement) ne prouve en rien que le catastrophisme est toujours sage, ni même qu’il est sage cette année-ci.
   Le Pr Raoult explique aussi que les articles scientifiques ne sont pas publiés s’ils ne vont pas dans le sens catastrophiste ambiant, que les vieux médicaments bon marché qui marchent sont refusés pour préférer des investissements énormes en nouveaux médicaments (chers ou à développer), que les anciens vaccins qui marchent sont pareillement refusés pour exiger des budgets de recherche. J’ajouterais un point : le mensonge financièrement intéressé est le principe de l’escroquerie, et hélas c’est peut-être le principe industriel des biotechnologies en régime capitaliste visant l’enrichissement maximum du « winner » même mensonger.
--- Ajout (14h)
  On m’a signalé un article (https://www.lesalonbeige.fr/covid-19-lobstruction-systematique-a-la-solution/ ) allant partiellement dans mon sens et qui serait (sera ?) sans doute classé complotiste par les autorités. J’en retiens plusieurs points :
• Positif (je suis d’accord) :
1+ « Le confinement généralisé sans dépistage est une décision imbécile et mortifère (…) d’après les taux de mortalité enregistrés et ainsi que le souligne le Professeur Raoult, l’ampleur de cette épidémie est moindre que celles des grippes des années précédentes qui n’ont pas entraîné une telle décision. » Effectivement, les mesures d’exception phénoménales décidées pourraient devenir la nouvelle norme puisqu’elles auraient pu s’appliquer n’importe quelle année antérieure (ou presque, peut-être, s’il y a eu quelques années particulièrement peu contaminées).
• Négatif (je ne suis pas d’accord)
2- L’article considère certain que la manœuvre gouvernementale mensongère est une prise de pouvoir des mondialistes voulant éliminer la classe moyenne de nos pays. Ça me semble une affirmation aberrante, je considère Macron et son gouvernement (comme les gouvernements depuis 1981 que je suis électeur) comme des nationalistes fanatiques, armant nucléairement les frontières (ne serait-ce que de la nation européenne) et armant une police des frontières repoussant les migrants économiques : c’est une variante du Front National (rebaptisé Rassemblement National à raison, mais les autres veulent continuer à mentir en diabolisant les seuls nationalistes se revendiquant tels sans mensonge). Par ailleurs, en ce qui concerne l’appauvrissement des classes moyennes avec richesse accrue des super-riches, il est totalement faux d’affirmer que cela est imputable à tous les mondialistes : je suis anti-frontière donc mondialiste et hostile à la richesse indue, je souhaite une échelle de revenus de 1 à 4 maximum sur Terre (en monnaie unique), ce qui est en totale opposition à la version droitière du projet amenant les salariés occidentaux au standard asiatique (avec « fin des privilèges » enfin sincère).
3- L’article clame que l’hydroxychloroquine est incontestablement efficace, et je n’en suis en rien convaincu. Si le virus actuel n’est pas plus grave qu’une grippe normale, alors : que celle-ci se guérisse toute seule est très possible, très fréquent, sans que soit prouvée l’efficacité d’un traitement particulier (surtout sans étude comparative).

* Ajout 16, 21/04/2020 (7h) : Le « fameux » R0 ?
  Je lis ce matin une nouvelle MSN sur le taux de contagiosité R0 (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/on-vous-explique-le-concept-de-r0-et-pourquoi-il-est-central-dans-la-stratégie-de-déconfinement/ar-BB12VmLZ?MSCC=1587441934&ocid=spartandhp ) qui ne me convint en rien, alors que c’est considéré immensément important par les gouvernements, est-il dit.
  En chiffres, il est présenté que ce taux est estimé à 3,4 en France pour le Covid19 avant confinement et 0,6 après confinement (5 à 6 en Chine avant confinement, moins de 1,2 en Allemagne sans confinement – le chiffre 1,3 étant dit catastrophique en Allemagne et 1,0 étant dit incorrect en France). Mais… pour dire que 10 contaminés contaminent 6 personnes saines, il faudrait dénombrer toutes les personnes contaminées et personnes saines ce qui n’est aucunement fait. Les porteurs sains ne sont (en France) pas détectés, donc on ne chiffre pas les personnes vraiment infectantes (possibles) ni les personnes infectées (vraies, indépendamment des symptômes). Même en Allemagne, qui pratique énormément davantage de tests que la France, c’est faux : il est avoué que le test de contamination est faussement négatif assez souvent. [Je m’embrouille un peu et j’ai besoin de mettre ça en A+B, pardon…] Il était dit 10 personnes contaminées avant (V) en contaminent 6 autres après (P), mais V est sous-estimé puisque les porteurs sains ne sont pas comptés en France et sous-estimés en Allemagne ; et P est aussi sous-estimé pour la même raison. Donc le R0=P/V=6/10=0,6 correspond peut-être en vrai à 7/100=0,07 ou 100/11=9,1 ; le chiffrage 0,6 serait « n’importe quoi », estimation crédible en rien de rien .
  Par ailleurs, l’estimation d’environ 30% comme taux de faux négatif ne me parait pas pouvoir être inclus dans la formule, car ça ne me semble pas un chiffrage crédible mais une confusion totale. Ce qui a pu être estimé, c’est que 30% des négatifs apparents se sont avérés positifs plus tard (donc le résultat négatif est contesté) mais ça oublie (par mégarde ou bêtise ou calcul stratégique) les porteurs de virus ayant donné un résultat négatif mais restés porteurs sains sans développer de « symptômes et tests ensuite contredisant ce résultat négatif (initial) ». Il s’agissait de faux négatif pas détectés plus tard : le taux de faux négatifs ainsi estimé à 30% pourrait donc en fait être de 99%. Inversement, peut-être que les testés négatifs s’avérant positifs plus tard ont été contaminés postérieurement à leur test, donc ils auraient été vrais négatifs, sans que leur positivité ultérieure démente le résultat du test au moment où il a été pratiqué. Bref ce « 30% estimé, mais valant peut-être 99% ou 1% » serait un autre n’importe quoi à crédibilité nulle, pas une base de correction chiffrée crédible.
  Certes, le mot « estimé » ne garantit pas que ce soit pile exact, mais l’estimation « n’importe quoi divisé par n’importe quoi » n’est pas valide, elle n’est pas approximativement-juste mais aucunement-convaincante. Comme d'habitude, les scientistes (en faute logique) confondent "croire" et "savoir", en privant de parole les démonstrateurs de leurs fautes de raisonnement.
--- Ajout (13h) Dans ce que j’écrivais ci-dessus sur le R0, il y avait une imperfection : je disais invalide l’estimation des contaminés car en France on ne teste que très très peu les personnes saines (dont les contaminés porteurs sains). En fait le mot « estimé » peut avoir le sens d’estimé sur échantillon, et sur ce petit nombre avant généralisation, les personnes saines auraient bien été testées. Mais ces statistiques inductives sont très douteuses par principe. En matière d’échantillonnage, rien de rien ne garantit qu’un échantillon au hasard soit représentatif. Pour les élections politiques, d’immenses études (et corrections tentées après échecs) ont été effectuées pour consolider telle méthode de sélection (quotas sociologiques je crois) mais ça n’a rigoureusement aucune pertinence pour une étude médicale, avec une maladie dont à ce stade on ignore les possibles déterminants : sexe ? âge ? poids ? autre pathologie (et sa gravité) ? groupe sanguin ? ethnie ? etc. Bref, je confirme mon sentiment argumenté que la crédibilité de cette estimation est environ nulle (ne me convaincant nullement, moi qui suis insensible au prétendu argument d’autorité assené par journalistes et politiciens).

* Ajout 17, 22/04/2020 (5h) : Eléments de confirmation
- J’ai été choqué hier par la mauvaise foi d’une émission « comique » (la mauvaise foi criante est une recette comique usuelle, mais là je crains un détournement). Dans les sketches « C’est Canteloup Confiné », l’imitateur déguisé en président américain idiot inculte (« La Fwance c’est où ?! ») affirme que 1/ il fera abattre ceux qui se confinent (dans les états démocrates) au lieu d’aller travailler (comme dans les états républicains), et 2/ les morts du virus n’ont pas d’importance car les gens se tuent aussi en voiture et on n’interdit pas de rouler (ce à quoi l’animatrice répondait par une grimace valant désapprobation d’idiotie totale, avant de passer à un autre sujet). Ça me semble au contraire mériter discussion attentive. 1/ Effectivement, Donald Trump veut se faire réélire en clamant que son bilan économique est fabuleux (sans être ruiné par un confinement) alors que ses opposants, prétextant l’urgence sanitaire de sauver des vies, me semblent vouloir ruiner son bilan économique pour être élus à sa place. En France, c’est le contraire : il me semble que, au pouvoir, Macron dont l’ « ultra-libéralisme laissant faire » n’apporte pas l’embellie économique promise veut se faire réélire en cassant toute analyse d’échec économique par une urgence sanitaire dite exceptionnelle ayant tout stoppé sans que ce soit aucunement sa faute à lui (et l’opposition ne peut pas le dénoncer sans se voir attribuer tous les morts décomptés, comme « par leur faute » s’ils osaient désapprouver le confinement). Manœuvres politiciennes, de pouvoir et opposition, n’ayant rien à voir avec la gravité ou non du virus. 2/ L’argument « morts sur la route » n’est aucunement une bêtise crasse à balayer par hurlements de rire, il y a simplement que ce contre-argument est totalement absent des discours officiels et d’opposition prétendue (voulant faire pareil à la place de ceux aux pouvoir) : oui, le principe de précaution est un mensonge éhonté, puisque les déplacements routiers pour promenade, vacances, sport, etc. ne sont nullement interdits alors que risqués et tueurs un petit peu (comme le virus Covid-19). Mais comme personne ne le dit, oser l’envisager est présenté comme une totale stupidité à écarter par le rire. C’est ce rire qui est idiot à mon avis, pas l’argument balayé par ce rire.
- Dans un débat sur chaine d’information en continu, il a été dit : le premier ministre britannique Boris Johnson avait commencé par mépriser le virus avant de faire volte-face sagement (mais en retard coupablement) en voyant son pays suivre un modèle à 900.000 morts (ce qui va se produire au Brésil où le président Bolsonaro continue à nier le besoin de confinement strict de la population). Il est donc là avoué que la dangerosité de ce virus n’est pas « constatée » mais tirée des modèles retenus, qui ont produit d’immenses échecs (fausses alertes) dans le passé selon le livre du Pr Raoult. Si maintenant les modèles les plus catastrophistes sont automatiquement retenus en matière microbienne (au nom menteur du « principe de précaution », voir point précédent 2/), alors le confinement va devenir chronique, enclenché par chaque grippe annuelle, chaque gastro-entérite (tuant quelques personnes âgées), etc. Puisque « le risque zéro n’existe pas », tout enclenchera le principe de précaution bloqueur. L’extrême dangerosité, exceptionnelle, du CoViD-19 aurait été un mensonge, pour un stratégique changement de perspectives, à but inavoué.
- Aux dernières nouvelles, la France compterait 20.700 morts CoViD-19 soit plus que la grippe 2014-15 maintenant, et le monde : 166.000 soit bien moins qu’une grippe habituelle. La différence peut s’expliquer par le fait de compter en France tous les morts en maison de retraite et pas seulement ceux tués par ce virus. De ce côté il y a plusieurs chiffres, peut-être choisis différemment selon les pays : A = tous les morts en EHPAD ; B = tous les morts en EHPAD ayant montré des symptômes toux/fièvre ; C = tous les morts en EHPAD trouvés positifs au CoViD-19 ; D = tous les morts en EHPAD tués par le CoViD-19 alors qu’ils ne seraient nullement morts d’autre chose. Choisir A plutôt que D gonfle artificiellement les chiffres, pour prétendre justifier un confinement dur et/ou flicage de la population et/ou « ruine de l’économie » prétendue indépendante des responsabilités politiques, se disant innocentes et méritoires à approuver par union nationale, avant réélection du sauveur ainsi plébiscité.
- Il était dit que les tests de dépistages « sanguins » seront vérifiés attentivement en termes de spécificité (taux de vrais négatifs) et de sensibilité (taux de vrais positifs), ces valeurs devant être supérieures ou égales à 90% et 98%. Cela officialise les réserves que j’émettais dès le départ en disant que ces tests ne sont pas la vérité parfaite (100% crédible). Par ailleurs, ces modes de calcul sont trompeurs : dans le tableau à 4 cases Vrais Positifs, Faux Positifs, Faux Négatifs, Vrais Négatifs, spécificité et sensibilité se rapportent aux totaux par méthode de référence (colonnes), ce qui ne correspond pas à la lecture des résultats d’après la méthode testée éventuellement retenue pour le futur (lignes), là on parlerait de valeur prédictive positive ou négative. Et avec, par exemple, les chiffres 99 ; 90 ; 1 ; 910 on obtiendrait une sensibilité 99% et spécificité 91%, correctes, mais la valeur prédictive positive (probabilité qu’un rendu positif soit juste) serait 52% très mauvaise et immensément loin des 99% annoncés officiellement. C’est très discutable mais les politiciens ne veulent pas en entendre parler puisqu’ils sont incompétents en maths et biologie, s’en remettant à de prétendus experts, chers payés pour rassurer les populations crédules…
- Par ailleurs, des commentaires disent qu’entre la contamination et le développement d’anticorps (et à un taux détectable), il se passe 2 à 5 jours. Or j’objecte : pendant tout ce temps, un contaminé sera déclaré non-contaminé ce qui est faux, mais pas comptabilisé erreur puisque la technique dite de référence se trompe autant que la méthode en test. Cela vaut « faux et usage de faux », à mon avis. Mais les grands pontes bardés de diplômes et signataires en chef d’études publiées se portent garants qu’on ne fait pas n’importe quoi (ce qui est faux), et ça « passe », c’est gobé, toute résistance étant insultée comme complotiste. C’est immensément triste, malhonnête vainqueur.
--- Ajout (19h) : Sur chaine d’informations LCI, le professeur Jean-François Toussaint (interrogé à distance) informe que le CoViD-19 est une maladie virale peu mortelle, avec décès de 0,3% des personnes contaminées, contre 100% au début du SIDA et 50% au début d’Ebola. Aucun journaliste ou invité pour discuter n’a demandé si le confinement et l’arrêt de l’économie ont donc été des erreurs totales, si les frayeurs extrêmes de déconfinement sont erronées (et les menaces de retrait professionnel : infondées). Non, silence, reprise immédiatement des propos catastrophistes…

* Ajout 18, 23/04/2020 (5h) : Presque aveu
   Hier soir, j’ai entendu le représentant du gouvernement pour le sujet Covid-19 (Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé ?) expliquer la rigueur de ses comptages. Il disait que dans les comptes rendus de décès de tant de personnes est listé le covid-19 parmi les causes de décès (ce qui ne choquait nullement les journalistes ou experts). Moi au contraire, je suis choqué et je vois là presque toute la faute, en France par exemple, ou dans les pays/états cherchant à maximiser leur nombre de morts covid-19 pour justifier des mesures anti-liberté et/ou anti-économie. En effet, quand un compte rendu médical dit : « la cause exacte du décès est inconnue, ce pourrait être X ou Y ou le covid-19 ou Z », le gouvernement français choisit de compter ça comme « c’est prouvé être encore une victime tuée par le Covid-19 ». Moi j’appelle ça une escroquerie catastrophiste ciblée, pas du tout un décompte objectif.

* Ajout 19, 26/04/2020 (16h) : Chiffrages discutés
   Je lis ce jour une nouvelle MSN ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/anti-infox-factchecking/port-du-masque-dauphins-filmés…-attention-aux-intox-de-la-semaine/ar-BB13boAu?ocid=spartandhp ) comprenant un message anti-fake-news prétendu : « Le coronavirus beaucoup moins mortel que la grippe saisonnière ? Ce genre de rapprochement, chiffres à l’appui, qui sévit sur les réseaux sociaux, n'est pas pertinent, car les statistiques du Covid-19 sont loin d'être figées. » Fais-je partie des commentateurs ainsi décriés ? Je ne pense pas : je n’affirme en rien qu’il est sûr et certain que le Covid-19 était/est/sera moins mortel que la grippe saisonnière, j’observais simplement au début que les mesures prises étaient totalement démesurées par rapport à la létalité alors constatée, ce qui semble cacher bien des choses, projet politique ou autre. Et c’était entièrement pertinent, quoiqu’affirme ce site-là via MSN (et les officiels derrière) s’arrogeant le monopole de la pertinence. Qui plus est, alors que les chiffres du Covid-19 me semblent très contestables, je n’ai pas idée de la crédibilité des vieux chiffres concernant la grippe, qui ne font donc pas référence absolue, mais seraient peut-être tout aussi douteux si on avait accès à la méthodologie employée, la comparaison n’est donc que très indicative dans mon esprit, sans affirmation péremptoire.
   J’ai entendu un jour passé sur plusieurs chaines de télévision que le confinement 1 mois en France avait sauvé 61.739 personnes. C’est faux. Il s’agit d’une estimation immensément incertaine lue sur un modèle parmi des milliards de modèles possiblement concurrents, en faire une vérité indéniable est une faute épistémologique, un coup médiatique ou politique (usurpé). Un modèle n’est scientifiquement dit crédible que quand il a donné des prédictions vérifiées, confirmées par l’expérience répétée, et un modèle chiffrant quelque chose pour la première fois (confinement de toute la population française) n’est aucunement validé ainsi. Sa crédibilité est nulle, réservée aux crédules, aux croyants, aux intellectuellement déficients (ce qui fait peut-être 99% de la population, 100% des journalistes et politiciens)…
   A ce jour, le nombre de morts « dits Covid19 » est de 202.994 dans le monde, contre 300.000 pour une grippe saisonnière normale (et bien davantage pour les grippes parfois fortes), ce qui n’est plu’ jamais signalé, vraisemblablement parce que ça démobiliserait les foules relativement obéissantes aux ordres de confinement/paralysie/peur-collective.
  Je commence à entendre dire à la télévision que le déconfinement sera l'acceptation du risque, "faire avec", le risque nul n'existant pas. Certes, mais cela invalide totalement l'argumentaire tenu lors du confinement, qui était menteur je le disais à l'époque. Le devoir de précaution (et le droit de retrait associé) ne sont nullement crédibles, servant de paravent abusif aux décisions politiciennes quelles qu'elles soient.

* Ajout 20, 28/04/2020 (10h) : Incitation au relativisme
   Avant-hier, j’ai aperçu sur FaceBook un décompte de victimes faisant réfléchir, même si ce n’est pas sûr du tout (j’ignore où trouver une source officielle à ce sujet) :
  
  Certes, le nombre pour le Coronavirus a grandement augmenté depuis (environ 211.000 ce matin), mais les autres augmentent aussi, et cela reste immensément moins que les morts de l’alcool et du tabac (sponsorisés par l’Etat français). En tout cas, il semble que chaque mort du Coronavirus est compté quelque chose comme 200 fois plus grave/dramatique qu’un mort du cancer ou de l’alcool, dans nos hôpitaux pareillement. Cela semble éminemment suspect, de cacher quelque chose. Avoir bloqué l’économie pour cela ne semble pas « justifié » objectivement, donc vraisemblablement on ne juge pas avec toutes les données du débat qui s’est tenu en haut lieu, un peu partout sur la planète.
   Au passage, je m’étonne que fin Mars, deux semaines après le début du confinement en France, il y ait eu (dans le monde) 3 fois davantage de décès par grippe saisonnière que par coronavirus… alors que, en France, cette grippe saisonnière semblait absente, ou occultée, peut-être parce que tout décès suite à fièvre et toux est ici (abusivement) compté coronavirus…

* Ajout 21, 06/05/2020 (13h) : Intéressante vue de Suisse
   Aujourd’hui j’ai entendu sur chaine C-News l’interview très intéressante de Jean Dominique Michel, anthropologue et expert en santé publique, suisse, auteur du livre « Covid, anatomie d’une crise sanitaire ». Il disait des points très majeurs :
– Le Covid19 est une maladie non exceptionnelle, la panique aurait été la même avec la grippe annuelle si elle avait été traitée sur ce même ton alarmiste unanime.
– Il y a une panne de l’intelligence collective, expliquant la panique cette fois.
– Les modélistes écoutés cette année, et crus totalement, se sont toujours trompés les années précédentes (nombres énormes de morts pronostiqués, non rencontrés en pratique).
– Le confinement a créé des morts en grand nombre, notamment car le confinement des personnes âgées leur provoque une « avalanche de cytokines » qui les fragilise vis-à-vis des infections.
  Je vais peut-être acheter ce livre, lundi quand il n’y aura plu’ de confinement.

* Ajout 22, 07/05/2020 (10h) : Objection étasunienne
   Un ami contradicteur (français) me répond : « Je ne vois pas l’intérêt des dirigeants d’avoir facilité le coronavirus. Par exemple Trump quasiment sûr d’être réélu pourrait ne plus l’être après le coronavirus. ».
  Est-ce que cela prouve que le Covid19 est immensément dangereux, objectivement ? Je ne crois pas, non. Le problème pour le président républicain en exercice, voulant être réélu sur son bon bilan économique a été de choisir entre deux très très mauvaises solutions pouvant lui faire perdre la réélection : 1/ s’il ne confine pas, avec priorité à l’économie, son adversaire va l’accuser d’avoir tué tant de milliers de gens, odieusement, atrocement, cupidement, ce qui peut faire perdre la réélection ; 2/ s’il confine, cela ruine l’économie, et il ne pourra plu’ présenter son bon bilan économique comme gage de prospérité s’il est réélu. Bref, ce virus semblait gagnant-gagnant pour les démocrates n’étant pas au pouvoir, et le président a hésité très inconfortablement, avec multiples va-et-vient dans tous les sens, clairement piégé. Même si ce virus ne serait (éventuellement) pas pire qu’un virus hivernal habituel. Ça dément en tout cas l’idée « puisqu’il y a eu confinement même aux USA (finalement), ça prouve ce virus indéniablement dangereux ».
  Par ailleurs, dire que ma thèse est que les dirigeants ont « facilité » le coronavirus me parait inexact. Je perçois comme une montagne de mensonges officiels dans cette affaire mais je n’ai pas de conclusion sur ce qui s’est passé « réalistement », et je n’ai jamais formulé l’hypothèse que les dirigeants avaient sciemment contaminé/tué. Ce qu’il me semble plutôt, c’est que ce virus inconnu a été pris comme aubaine (par les gouvernants) pour appliquer tel plan dont j’ignore le principe, les justifications, les conséquences, l’aboutissement. D’où la mise en route de l’arsenal médiatico-politico-scientiste pour le catastrophisme paniqueur, injustifié peut-être objectivement mais obtenant succès dans l’exécution du plan (aux USA, il semblerait que ce serait un plan davantage démocrate d’opposition que républicain au pouvoir, mais je ne suis sûr de rien, vu l’absence de résistance en face, incapable de promouvoir un prétendu expert clamant que ce virus ne serait grave en rien de rien). On verra ce qu’en dira l’histoire dans 10 ans ou l’année prochaine.

* Ajout 23, 25/05/2020 (6h) : Fière leçon que je pare
  Je n’ai rien à dire du déconfinement (partiel) en cours, si ce n’est que les grands cris alarmistes semblent encore une fois démentis. Je pourrais par ailleurs noter (avoir entendu dire) que l’appellation « le covid19 » est corrigée par l’Académie Française en « la (maladie) covid19 », à moins que l’usage prévale, on verra. Mais, dans un autre domaine, à l’heure des comptes qui semble venir, j’ai été choqué en lisant un texte partagé par un ami sur Facebook.
  (13 Mai 2020, par Axel Kahn – célèbre généticien/médecin/auteur français) « LE STATUT DE LA VÉRITÉ. Ce que je vais écrire en m’appuyant sur le phénomène du large soutien populaire au traitement par l’hydroxy-chloroquine de l’infection par Sarc-CoV-2 (…) La vérité, même la plus probablement vraie, garde un pouvoir de conviction modéré. Dans l’affaire de l’HCQ, une masse considérable de personnes est et restera persuadée que ce médicament, associé à un antibiotique, est le traitement qu’il fallait, qu’il faut, de l’infection par Sras-CoV-2. Que de sombres cabales diligentées par les juifs et l’industrie pharmaceutique ont empêché de s’imposer, provoquant la mort d’un nombre considérable de personnes. La vérité la plus probablement vraie indique que ce n’est pas exact. (…) Les études qui apparaissent maintenant dans les meilleures revues médicales du monde confirment que ce traitement est sans effet bénéfique (...). Pas une seule publication soumise à un comité de lecture n’avance le contraire. Et pourtant cela ne changera rien, des dizaines de millions de personnes seront confortées dans leur certitude qu’un gigantesque complot international judéo-capitaliste a cherché à faire taire - ça, il n’y est pas parvenu !) - le Pr Raoult. Mais rien de nouveau, en fait ! Ils sont des dizaines de millions aussi à accepter les « preuves ! » que la terre est plate, que l’homme n’est jamais allé sur la lune, que les attentats du 11-9-2001 sont des manipulations et que les vaccins n’ont que le but d’enrichir leurs fabricants. Dans le domaine du cancer, ces positions sont habituelles. C’est que, en fait, la supériorité d’une affirmation robuste appuyée sur la logique et les faits s’oppose à l’extraordinaire diversité des manifestations de l’esprit humain. Depuis toujours. Le monde de l’imaginaire, de la pensée magique, la certitude de la persécution subie se sont en de nombreuses circonstances, imposés à la raison raisonnante. (…) »
  A la lecture de cela, j’ai répondu : « Ce Monsieur Kahn est un fier imbécile scientiste, comme les autres dominants, faisant interner en hôpital psychiatrique la vraie raison raisonnante. Honte à eux. (Je dis ça sans plaisanter, c'est grave, mais caché). »
  Mais avec le recul, il y a immensément davantage à dire :
1/ Monsieur Kahn, immensément loin de la raison raisonnante, commet un amalgame hyper-stupide. Il y a en effet trois groupes de personnes :
A/ Les autorités et leurs soutiens, qui font la parole officielle ou la gobent comme vraie (Axel Kahn en fait partie intégrante).
B/ Les complotistes (nombreux) partisans de la chloroquine, à doute sélectif contre les autorités seulement.
C/ Les sceptiques (comme moi) doutant des affirmations officielles très souvent (pas humain sur la Lune, caractère sphérique de la Terre, accident non provoqué du Rainbow Warrior, effondrement normal le 11-9-2001 du 3e bâtiment contenant les archives des affaires en cours de corruption politique US, etc.) mais doutant aussi de l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus, voire doutant de la dangerosité énorme de ce virus.
  L’amalgame consiste à décrier “tout ce qui n’est pas A” est "donc" le “stupide (et antisémite) B”. Non, la sagesse me parait C. Et que A s’attribue la raison raisonnante est du vol, du grand banditisme (pseudo-intellectuel).
  Par ailleurs, la référence aux faits (dans la conclusion de A.Kahn), "prétendus faits", est un cri de foi réaliste nullement logique mais antilogique (A+B) interdisant/psychiatrisant l’hypothèse du rêve (C) faussement éliminée par l’escroc René Descartes pour fonder l’esprit dit cartésien (catholique fanatique puis scientiste fanatique).
2/ Le statut des faux (ou mauvais) scientifiques appuyant les autorités me semble celui-ci : croyants dominants, alliés des autorités leur conférant le pouvoir, d’où abus de confiance pratiqué en grande routine, et avec grande rétribution (vol légal). Dans le cas du nuage de l’usine Lubrizol en 2019, j’ai trouvé le scepticisme populaire sage, même s’il était intuitif sans assise argumentaire. Moi, en tant que technicien biochimiste et épistémologue non-professionnel, j’ai invalidé les fausses affirmations officielles effectuées menteusement au nom de la Science : il ne fallait pas dire « La Science prouve qu’il n’y a aucun risque, c’est très rassurant » mais « la science actuelle ne reconnait pas là un risque connu ; quant à savoir s’il y a un risque pour l’instant inconnu, l’avenir le dira, la vraie science est en totale incapacité de le pronostiquer, inapte à rassurer. » Si ce n'est pas une tromperie organisée mais une erreur involontaire, c’est le drame de la science mal comprise, récitant « le nez dans le guidon » ce que les anciens profs enseignent, sans rien comprendre aux réserves de la philosophie des sciences, montrant les abus de pouvoir (en logique avec Karl Popper, en sociologie avec Paul Feyerabend). Le scepticisme populaire, même peu étayé, est plus sage que la morgue de ces dominants injustes, classant maladie mentale la partie de la logique qui les gêne, qu’ils ne choisissent pas.
3/ Si je ne suis pas convaincu que la chloroquine marche et sauve, ce n’est pas seulement parce que le Pr Raoult a omis de faire une étude en double aveugle avec validation statistique, car je n’attends nullement cela (si confirmant) pour me rallier à ce camp. Je l’ai dit : bien difficile de garantir l’efficacité d’un médicament guérissant une prétendue maladie qui guérit le plus souvent toute seule. Par ailleurs :
a/ Il ne suffit pas qu’il y ait une différence significative à risque < 5% sur un indicateur pour affirmer que l’efficacité est prouvée. C’est une démarche inductive considérant que le fait de prendre un échantillon au hasard le garantit représentatif. C’est faux (ou plus exactement : c’est un acte de foi mathématiquement aveugle), la généralisation est abusive, bref c’est invalide comme « preuve », ça ne vaut que « indice autorisant à penser que… ».
b/ Si 3 indices sont comparés (taux de décès, taux de passage en réanimation, taux d’hospitalisation), il ne suffit pas que 1 des 3 franchisse la barrière des 5%. En termes de probabilités, si 3 tests indépendants ont 95% de chances de ne pas échouer chacun, le fait qu’aucun n’échoue n’a qu’une probabilité 95% au cube = 85,7% – donc on clamerait avoir moins de 5% de chances de se tromper pour en fait 14,3%, attention… « Les spécialistes affirment que » ne prouve en rien qu’ils soient suffisamment autocritiques.
c/ Le taux seuil de 5% est arbitraire, simple tradition, contestable, ne valant en rien « preuve indubitable ». En cas d’effet secondaire sérieux ou grave, on préfère souvent 1% ou 0,1% qui sont arbitraires aussi, aucunement logiques.
d/ Si tel taux est passé de 1,82%±0,01% à 1,79%±0,01% (ces ±0,01% étant des intervalles de confiance à 95%), c’est qualifiable de différent significativement mais la différence est médicalement (ou « en pratique ») négligeable, l’ampleur doit être jugée indépendamment des questions de significativité purement statistique.
e/ Si les intervalles de confiance sont calculés par méthode de Gauss, ils ne valent rien, avec une modélisation parlant de taux négatifs insensés ; si les intervalles de confiance sont binomiaux, c’est inadéquat car se referrant à un tirage avec remise qui n’est pas la situation médicale de maladie potentiellement mortelle.
   Bref, la (vraie) raison-raisonnante aurait beaucoup à dire, mais la guerre entre dominants-stupides et sceptiques-sans-argument passe à côté du sujet.

* Ajout 24, 30/05/2020 (9h) : L’alarmisme se renforce sans explication
  Avec le déconfinement (partiel) opéré sans aucune vague de mortalité croissante, les spots télévisés cherchent à restaurer un peu de panique quand même : les mots entendus hier (en spot d’information gouvernemental) sont quelque chose comme « Si (…) ou si vous avez le nez qui coule, vous êtes peut-être malade du coronavirus, consultez votre médecin ! En attendant le résultat des tests, confinez-vous, évitez tout contact avec des personnes fragiles ! » C’est le principe catastrophiste qui triomphe : que tout le monde, même sans souffrance aucune mais avec simple petit désagrément, se sente en danger de mort, fasse appel à l’armada médicale (payée à crédit par le gouvernement) et arrête tout travail (en étant payé par le gouvernement à crédit encore). Cela aurait pu être appliqué chaque année depuis 50 ou 100 ans, la raison de l’avoir fait cette fois demeure mystérieuse, inexpliquée, très très suspecte (d’intentions inavouées, genre nationalisations prétendues « forcées par les circonstances »).
  Par ailleurs, il commence à se dire sur les plateaux télé que le principe de précaution est une ânerie paralysante, car d’application infinie, le risque zéro n’existant pas. En pouvant empêcher toute sortie du cataclysme économique actuel. Il est dit aussi que c’est une spécificité française due à Jacques Chirac qui a fait inscrire ce principe dans la constitution. Je répète donc que ce principe est depuis le début une imbécilité crédible en rien : sont documentés les risques mortels de la voiture inutile (loisir ou tourisme ou déplacement vers résidence secondaire ou événement populaire ou compétition sportive), de la pollution, du chauffage, de l’électricité, des animaux domestiques, de la baignade, etc. sans que s’y applique en rien le principe de précaution, qui est donc un mensonge réservé aux autorités, sans aucune affaire de principe invocable par chacun. Plus que jamais, cette constitution mérite la poubelle, avec tous ses valets (politiciens et journalistes) la considérant sacrée intouchable. L’affaire covid19 ne serait pas une révélation incroyable mais la mise en évidence générale de ce que les esprits lucides disaient depuis des années, en étant à tort écrasés de mépris par la prétendue Elite (à stupidité maintenant éclatante).

* Ajout 25, 06/06/2020 (11h) : Chiffres "affolants"
  La chaine télévisée C-News affichait ce matin un titre affolant : « 29.111 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie ». Je ne suis pas d’accord pour paniquer en gobant cela : si quelqu’un est décédé d’accident de la route ou overdose en drogue, cela n’a aucun rapport avec l’épidémie, donc il ne fallait pas dire « décédées » mais « décédées de cette maladie ». Sinon, cela apparait très clairement surestimé, mensonger. Les « morts de vieillesse » semblent ainsi avoir disparu, tous les morts en EHPAD étant ajoutés au nombre des victimes covid-19 (en reprochant aux Allemands de ne pas faire pareil, « faussant » leurs chiffres, est-il affirmé).
  Il semble que le mensonge soit ici la règle de routine en la matière : quand une personne décède, qu’est-ce qui prouve que sa mort est « causée uniquement » par ce virus ? Certes, « on peut penser que » mais on peut aussi penser différemment. Un élément infectieux peut être un simple facteur contributif à une mauvaise santé générale, l’aggravation de n’importe quel aspect ayant pu produire le décès. Le responsable officiel a l’autre jour expliqué au micro le mode de comptage : on appelle « tué par le virus » quiconque dont le certificat de décès « mentionne » covid-19, (et j’ajoute donc :) même à titre d’hypothèse parmi d’autres, même si hypothèse non étayée, « envisagé » est compté « prouvé ». « Les chiffres prouvent que » signifie « La propagande se félicite que les crédules gobent que »… D’où un discours bla-bla à force (de conviction) très exactement nulle (mais à force policière totale)… Les politiciens autoritaires (pléonasme ?) jouissent de la situation, certes, mais la population est victime, ou crédule intoxiquée, peu habituée à l’intelligence critique (hélas condamnée par l’école)…
  Bref, je ne dirais même pas qu’il y a entre 1 et 29.111 victimes tuées par covid19 : le chiffre zéro ne me parait pas impossible non plu’. Avoir ruiné l’économie pour cela pourrait être une idiotie totale, j’envisage simplement que c’est un mensonge organisé pour une prise de contrôle préméditée, ayant trouvé là aubaine d’application effective (keynésianisme secret ? étatisme caché ? hyper-nationalisme inavoué ?). On ne saura peut-être jamais, mais j’envisage, simplement.
  Par ailleurs, ce que j'envisageais au début s'est vérifié : le confinement nous est affirmé justifié car "sans lui il y aurait eu 500.000 morts en France, c'est prouvé par les modèles scientifiques, et le fait que ce chiffre n'a pas du tout été constaté, c'est donc grâce au confinement". Eh bien... c'est faux : un modèle vaut "hypothèse", aucunement "vérité scientifique". Sans confinement, peut-être que le nombre de décès n'aurait été qu'un tout petit peu supérieur, ou égal, voire inférieur, personne n'en sait rien, puisque ce n'est pas répétable expérimentalement pour conclure scientifiquement. Ce qu'il y a c'est que des scientistes (fanatiques n'ayant rien compris à la logique scientifique) ont pris le pouvoir, crus par des politiciens profondément idiots (et nuls en philosophie, dont le Président Macron ayant apparemment volé ses diplômes, ou été diplômé par des ânes pour qui ne compte que la parlotte érudite prétentieuse).

* Ajout 26, 11/06/2020 (12h) : Désaccord encore
  Mon ami qui avait posté sur Facebook un commentaire d’Axel Kahn (cf. Ajout 23), avec lequel j’étais en désaccord profond, en a présenté un second (du 09/06/2020) : « Pas de révisionnisme virologique.... /Je lis de ci de là que le confinement a été une décision inutile, économiquement désastreuse. En ce qui concerne la première affirmation, c'est faux. Et toutes choses prises en compte, discutable pour la seconde. (…) Savoir raison garder, ne pas dire n'importe quoi. Vœu pieux, sans doute. »
   J’ai répondu ce jour : Les prétendus scientifiques ont affirmé tout et n'importe quoi, se contredisant d'une semaine à l'autre, en prétendant à tort détenir la vérité, avant et après. Ces gens ne sont nullement crédibles. Leur manque d'humilité et doute prouve leur bêtise profonde, anti-scientifique mais purement scientiste fanatique dominatrice. (J'ai une formation scientifique, j'avais un métier scientifique, je le dis de l'intérieur : tous ces chefs et faux experts étaient/sont des menteurs, riches évidemment, car c'est récompensé par le système mensonger).

* Ajout 27, 12/06/2020 (18h) : Continuation erronée
   J’entends actuellement à la télévision plein de médecins clamer qu’il ne faut pas abandonner les gestes-barrières car l’épidémie covid-19 n’est nullement finie, seulement réduite, des gens continuant à être contaminés chaque jour ici ou là en France, et on n’est donc pas encore dans le monde d’après (et encore moins : dans le monde d’avant).
   Je pense que c’est faux : la grippe ancienne faisait plus de dix mille morts par an sans aucune mesure spéciale, et si – prétendument – covid19 a été plus intense à un moment donné (tout en étant très peu mortelle, plus de 98% des malades guérissant), cette forte présence a disparu. On en revient donc entièrement à la situation type grippe antérieure (qui contaminait plein de gens sans qu’on s’en préoccupe, qui achevait beaucoup d’anciens, qu’on appelait autrefois « morts de vieillesse »). La poursuite d’un catastrophisme actif me semble donc infondé, et ma position n'est pas parmi les paroles publiques, apparemment censurée.
   Par ailleurs les nouveaux standards, visant à affoler tout le monde (sauf résistants comme moi classés irresponsables ou idiots ou criminels) au nom du principe de précaution, ne permettront pas je crois de sortir de la crise artificiellement générée : plein de métiers ne seront plu’ autorisés, ou seront bien plus chers (trop chers donc perdant les clients donc banqueroute ?) à cause de la complexification. Au nom du droit de retrait, il sera possible aux syndicats communistes de refuser à jamais de reprendre le travail, d'où ruine des entreprises françaises (en espérant société communiste en remplacement), puisque le risque zéro n'existe pas et que tout risque peut-être mortel (même à très faible probabilité) est clamé intolérable. Et ça semble aberrant car cela aurait pu être décidé (au nom du « risque ») des années en arrière, cela n’a aucun rapport de principe avec covid19.

* Ajout 28, 17-18/06/2020 : Livre best-seller
  Aujourd’hui sort le livre « Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance » (Edition Albin Michel, Juin 2020). D’après ce que disait l’auteur Christian Perronne ce matin à l’émission « L’heure des pros » sur chaîne C-News, cet auteur spécialiste (médecin professeur infectiologue) condamne à la fois les catastrophistes ayant pronostiqué un million de morts en France, et les sceptiques comme moi doutant que ce soit immensément plus grave qu’une grippe un peu sévère mais ordinaire. Et parmi les erreurs qu’il signalait, il y avait la gestion des masques, des tests, le confinement total bloquant l’économie (au lieu de confinement ciblé des fragiles seulement), mais il ne mentionnait pas du tout mon propos : croire les scientistes et modélistes n’était en rien obligatoire, et le principe de précaution (appliqué pour ce virus-là uniquement) est aberrant nullement appliqué pour l’automobile ou l’électricité, etc.
  J’ai acheté le livre, pour voir, format Kindle moins cher, mais ne permettant pas les copier/coller pour discussion de morceaux. Dans l’introduction, il me condamne sans argument en affirmant que lui « savait » (c’est moi qui ajoute les guillemets) depuis le début la catastrophe qui couvait. Je n’appelle pas ça savoir mais croyance, et a posteriori mon avis ne change en rien : oui, les chiffres de morts dépassent en France ceux de la grippe ordinaire mais si on a compté les morts de vieillesse ou autre, c’est entièrement biaisé, nullement confirmé objectivement, seulement politiquement pour prétendre (faussement ?) justifier la ruine pratiquée (de l’économie).
  A cause du format Kindle, je ne peux pas citer la page pour le point choquant suivant (erreur de l’auteur, veux-je dire, car il est convaincant sur les erreurs du gouvernement) : emplacement 394/2324 (17%), il se moque du président du conseil scientifique ayant dit et répété qu’il ne savait pas, qu’il n’était pas en mesure de donner une réponse solide aux questions – ce qui me parait du bon sens, scientifique, contraire au scientisme de croyants fanatiques, mais ça choque l’auteur, clairement scientiste, donc erroné, n’ayant rien compris au principe scientifique, la science n’énonçant pas la vérité mais des avis temporaires en attente de réfutation expérimentale possible…
  Plus loin, l’auteur cite les incroyables contradictions des gouvernants, mais à la télévision j’ai entendu leur réponse, dont le livre ne parle pas : « la faute n’est pas celles des politiques mais des scientifiques, qui se sont contredits ». Je ne suis pas d’accord du tout : un manager qui fait confiance à des nuls qu’il croit experts est un très mauvais manager, un nul lui-même. Et le président Macron, diplômé Bac+5 en philosophie est immensément moins clairvoyant en philosophie des Sciences que moi quand j’ai eu le bac (scientifique avec 17/20 en philo, en 1981) : la science ne détient en rien la vérité mais ne fait qu’émettre des hypothèses. Ce « très grand homme, notre président » est un imposteur, voleur de diplôme, et sont pareillement très-mauvais les commentateurs innombrables le clamant super-intelligent. Par ailleurs, l’auteur lui-même s’avère incompétent en science (donc en médecine, réputée scientifique de nos jours), et ça rend pitoyable le sous-titre de son ouvrage, où lui sachant prétend démontrer l’incompétence d’autres chefs, nuls comme lui en fait.
  Je note aussi une citation que je ne connaissais pas du président Macron (le 25 mars à Mulhouse, emplacement 1668, 72%) fustigeant les plaintes contre le gouvernement : « lorsqu’on engage une guerre, on s’y engage tout entier, on se mobilise dans l’union ». C’est archi faux, lamentable, propagande nullissime : en 1940, les pacifistes comme Giono étaient mis en prison, c’est de la dictature pas de l’union volontaire, il y a certes union des soumis craignant les foudres dictatoriales mais c’est horrible pas une évidence honnête et juste.
  Autre citation (emplacement 1767, 76% quoique déjà mentionné plus haut je crois) : « Des leaders du marché du diagnostic existent en France. Leurs unités de production doivent être réquisitionnées pour permettre de produire les tests dont nous avons besoin (Observatoire de la Transparence dans les politiques du médicament, 12 Mars 2020) ». Euh, j’ai travaillé pour le leader en la matière, et (même si je ne connais pas tous les départements) je crois que nous n’étions nullement en mesure de fabriquer des primers pour PCR, ceci n’étant pas notre corps de métier, car bétonné par les brevets étrangers nous bloquant légalement, et nous sous-traitions à l’étranger nos besoin en primers, escomptés pas trop chers, nous n’en produisions pas du tout, et donc n’avions pas les équipements pour ce faire, ni les compétences pour en vérifier la qualité (spécificité, sensibilité, etc.). Je ne suis pas sûr de cela à 100%, seulement 95%, mais l’auteur étant incompétent lui aussi, il ne voit pas le problème. Hum.
  Autre point (emplacement 1798, 77%, quoique déjà mentionné plus haut je crois) : « Les modèles suggèrent que cela peut être suffisant pour endiguer la première vague de l’épidémie. », mots officiels avant l’épidémie, que l’auteur trouve nuls mensongers. L’auteur commet une erreur, là encore : il est honnête que les scientifiques n’affirment rien catégoriquement, leurs modèles n’étant que des hypothèses qui « peuvent » marcher, oui, comme elles peuvent échouer, être totalement contredites. La bêtise honteuse n’est que celle des gouvernants (et l’auteur Perronne) affirmant que la Science et ses prédictions, c’est la vérité indéniable. Idem un peu plus loin « il faut assumer le fait de dire qu’on sait ou qu’on ne sait pas », mots qui paraissent à l’aureur Perronne totalement ridicules pour un conseil scientifique, alors que c’est le contraire : il s’agit de rare sagesse scientifique, assumant le non-savoir juste, ne faisant que révéler la totale incompétence des gouvernants (attendant des certitudes des scientifiques) et de l’auteur Perronne (qui ne voit pas pourquoi des certitudes ne sont pas affirmées).
  Idem à l’emplacement 2099 (90%) : « On se demande si une personne positive au covid-19 sera ensuite protégée contre ce virus. Finalement nous ne savons pas si ces anticorps forment une protection. » attire les foudres de l’auteur exigeant des certitudes, même si elles peuvent s’avérer fausses. Je préfère la personne en question (sur laquelle il crache) à lui-même, sur ce plan. Là, c’est lui qui est incompétent et exige réponse arrogante. Autocontradiction avec son thème prétendu.
  Bilan : il est intéressant de trouver listées les contradictions officielles, dont au moins la moitié valent « mensonges », mais l’auteur Perronne n’est pas plus compétent que ceux qu’il dénonce, puisqu'il commet des bourdes majeures en épistémologie, en théorie de la connaissance. C’est un fier scientiste, opposé à d’autres scientistes, je suis anti-scientiste partisan d’une sagesse qu’il n’imagine même pas.

* Ajout 29, 18/06/2020 (11h) : Autres doutes
  J’entendais aussi hier qu’un anti-inflammatoire stéroïdien est très prometteur pour réduire d’un tiers la mortalité covid-19 dans la dernière phase, en apaisant l’inflammation qui tue. Hum, moi j’en conclus que ce n’est pas le virus qui tue. Et il se pourrait que l’inflammation aigüe soit produite par la surmédicalisation des personnes âgées (détournée par le virus mais celui-ci n'étant pas source de mort à partir de rien), d’où le taux élevé de décès chez les anciens. De même la Chine pourrait n’avoir aucunement menti sur (sous-estimé) son nombre de décès covid-19, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants occidentaux, mais pourrait avoir eu moins de victimes car ayant moins de surmédicalisation. Ça serait commettre une nouvelle fois l’erreur de conclusion de la canicule 2003. On verra ce qui en sera dit, si ce n’est pas étouffé (ce qui est envisageable aussi, façon nuage de Lubrizol), mais en tout cas il semble se confirmer que le caractère « incontestable » des dires officiels est infondé. On n’a pas affaire, avec les scientifiques affirmatifs, à des « sachants » (la Vérité) mais à des scientistes « croyants » (savoir la Vérité, en fait ne sachant que réciter les vieilles théories qui dominaient avant qu’on se rende compte de leur fausseté).
  Autre doute que j’ai : le taux plus fort de morts covid19 en France par rapport à l’Allemagne ou la Corée ne viendrait-il pas de la pratique de la mise en coma artificiel (dite « en réanimation ») ? Je me souviens que (en 1984) la grand-mère d’une collègue, s’étant fracturé le col du fémur, n’avait pas survécu à son anesthésie générale pour mise de prothèse, et on m’avait dit que c’était peu surprenant, l’anesthésie générale étant souvent mortelle pour les personnes âgées. Alors, peut-être que les anciens survivent peu à la mise en coma artificiel, qui serait alors une faute médicale tueuse, étant le facteur tueur, en incriminant à tort le virus. Je ne sais pas, j’envisage.

* Ajout 30, lu et noté 09-11/07/2020, tapé et mis en ligne 18/07/2020 : Livre complémentaire, lu en voyage
   J’ai lu avec grand intérêt l’ouvrage « Covid : anatomie d’une crise sanitaire » de l’anthropologue suisse Jean-Dominique Michel, spécialisé en Santé Publique. Dès le début, j’y ai trouvé des idées que j’ai eues et qui sont cachées des médias français :
– Peut-être que la mise en coma artificiel des malades âgés a tué en masse au lieu de sauver.
– Peut-être que Covid19 était une maladie assez ordinaire en gravité mais immensément surestimée par les politiciens et décideurs ayant choisi de croire les alertes exagérées et fausses alertes.
  Autres notes ensuite :
– Les normales « morts de vieillesse » ont été comptabilisées « tués par le virus » et c’est mensonger.
– Par an en France, il y a 80.000 morts de pollution atmosphérique (sans affolement à ce sujet), immensément davantage que les 30.000 morts dits provoqués par le coronavirus (avec appels quotidiens à l’affolement général). [De l’ordre de 50.000/an aussi pour le tabac et pour l’alcool, j’ai vu ça ailleurs].
– La grippe de 1968-69 a fait 33.000 morts en France (voire beaucoup plus en ajoutant les personnes âgées décédées prématurément) sans déclencher la panique ni la ruine volontaire.
– Toutefois, l’auteur Michel croit au bien-fondé de l’hydroxy chloroquine, ne serait-ce que comme placebo rassurant, et moi je ne suis pas convaincu, pas « rassuré » car pas affolé, car pas convaincu par la menace.
– Page 120, une anecdote parle du mari de la ministre française de la santé (dont la télévision racontait qu’elle était fille d’un déporté juif) : elle est mariée à un Monsieur Levy, qui a été nommé à la tête de la Recherche Médicale malgré des suspects conflits d’intérêt, puis au Conseil d’Etat malgré une absence de compétence juridique. Attention ! l’auteur de ce livre est en grand danger d’être (en France tout au moins) accusé d’antisémitisme ! (C’est comme ça que ça marche, pour sélectionner presque darwiniennement les intouchables pourris au pouvoir – phénomène non démontrable « grâce à » l’interdiction des statistiques ethniques et au classement officiel du doute en « haine raciste »).
– Pages 158-160, je ne suis pas d’accord avec l’auteur, qui considère que le Pr Raoult, en ne prouvant pas l’efficacité de ses médicaments, a agi en médecin contre le scientisme dévoyé. A mon avis au contraire, sa prétention à avoir raison sans preuve relève du scientisme, antilogique.
– Pages 160-161, autre erreur de l’auteur Michel : il s’enthousiasme du faible taux de morts chez le Pr Raoult sans voir que le calcul est biaisé – Raoult à Marseille a rapporté à tous les testés même asymptomatiques alors que les officiels à Paris rapportaient uniquement aux cas sérieux, qu’ils testent seuls (il était envisageable de tester bien davantage mais en tout cas la comparaison n’est nullement probante dans ces conditions immensément différentes, l’auteur Michel ne l’a pas compris).
  Démonstration à moi sur un exemple fictif :
- Paris hospitalise 5000 contaminés à symptômes, 250 meurent, létalité 250/5000=5%
- Marseille teste 1000 candidats (affolés par les médias) dont 200 s’avèrent contaminés, dont 20 avec symptômes. Il est donné un verre d’eau sucrée aux 200, dont 1 meurt.
- Marseille clame que sa létalité est 1/200 = 0,5%, immensément mieux que le 5% parisien, ce qui prouve l’efficacité salvatrice de l’eau sucrée !
- Sérieusement, le vrai calcul comparable (sur symptomatiques) est 1/20 = 5%, et l’eau sucrée n’a évidemment servi à rien.
- Je ne dis pas que les chiffres vrais sont ceux-là, mais que le biais dans le mode de calcul invalide la preuve prétendue.
– Page 163, autre erreur de l’auteur : il cite avec approbation Paul Tournier ayant écrit « Le diagnostic médical est quelque chose d’objectif, de scientifique ». C’est faux : ça ne prétend à l’objectivité qu’en interdisant (psychiatriquement) les objections. De même qu’au Moyen-Âge, les Inquisiteurs n’étaient pas objectifs en clamant leurs prétendues vérités et brûlant les contestataires argumentés. Par ailleurs, pour le mot « science » : non, la médecine ne découvre aucune loi de la nature, et un diagnostic ultérieurement démenti sur tel patient n’invalide aucune loi générale de prédiction. C’est en fait du bla-bla de croyant scientiste, sans lucidité ni honnêteté.
– Page 170, nouveau point contestable : l’auteur un peu malade se dit Covid+ en croyant totalement le test pratiqué. C’est du scientisme pur et dur : personne jamais ne l’a convaincu du bien-fondé de ce test, des faibles taux de faux + (par rapport à quoi ? et la référence est-elle crédible en soi sans faux argument d’autorité ?). Il oublie aussi de douter de ce que les généticiens prétendent trace ADN indéniable de l’agent covid19 (avec quelles alternatives prises en considération ? avec quel protocole de purification initiale pour cibler l’agent en question dans le prélèvement biologique parmi tous les ADN présents ?).
– Page 178, magnifique illustration (merci !) de l’auto-référence fallacieuse, avec un dialogue de source indienne :
- Pourquoi tu klaxonnes comme ça ?!
- Pour chasser les monstres !
- Mais il n’y a pas de monstres ici !
- Grâce à moi, c’est donc prouvé que je vous sauve la vie !
  Evidemment dans l’affaire Covid, il ne s’agit pas de chasser les monstres mais de prévenir les 500.000 morts français, le gouvernement confineur s’attribuant tous les mérites en crachant sur les sceptiques, affirmés criminels irresponsables.
– Page 193, l’auteur alerte sur la « manipulation des normes » et c’est très juste. Il dit ça en général (on n’est pas forcé de le croire) tandis que moi j’ai démontré mathématiquement les erreurs/horreurs prises à tort comme preuves exigées de performances.
– Page 199, un élément de lucidité inattendu : l’auteur parle du « très littéral ʺsyndrome du cœur briséʺ pouvant faire suite à une rupture amoureuse ». Effectivement, il me semble juste de disqualifier en la matière les psychiatres qui appliquent à ces cas des diagnostics de dérèglement neurochimique (d’où traitements médico-chimiques associés), erronés.
– Page 203, l’auteur s’enthousiasme du séquençage de génome pour le microbiote intestinal, mais – moi qui ai travaillé à temps plein dans le séquençage de génome bactérien – je n’ai en rien été convaincu par les propos entendus en formation détaillée, appelant à croire au miracle informatique (incompréhensible, invérifiable). Non, je doute, davantage que l’auteur apparemment déficient en intelligence critique.
– Pages 204-205, une phrase peu claire semble dire que la perturbation du microbiote engendre des maladies puisqu’il y a corrélation. C’est là une totale erreur de logique : corrélation ne vaut pas causalité (il peut y avoir une source commune par exemple).
– Pages 205-206, nouvelle erreur de l’auteur : il considère prouvé que la « malbouffe » empoisonne car des populations à habitudes alimentaires différentes (sans nos problèmes de santé) sont devenues malades en adoptant nos habitudes. Là encore, c’est une causalité abusivement prétendue, le changement pouvait suffire à rendre malade (comme mon épouse asiatique quand elle a cessé de manger du riz à la fréquence asiatique – cela ne prouve en rien que moi je serais guéri si je me mettais à ce régime-là).
– Page 220, l’auteur cite des sources indiquant que le confinement empire la contamination des proches avec un effet global négatif, accroissant les contagions. C’est intéressant à entendre, même si ce ouï-dire ne vaut pas preuve.
– Il y avait aussi dans ce livre un passage très étonnant, d’importance vraiment majeure pour moi (à la réflexion), mais dont je n’ai pas noté la page sur le moment. Je l’ai retrouvée par la suite (82), mais je n’en discuterai pas ici car ça n’a rien à voir avec le CoVid directement, mais cela a constitué pour moi le grandiose intérêt numéro 1 de ce livre, pouvant m'innocenter du crime d'opinion puni de prison et ruine par la loi française.

* Ajout 31, 22/07/2020 (19h) : Ebauche d’auto-critique officielle
  Hier sur chaîne télévisée d’informations LCI, aux journaux de 12h30 et 18h30, j’ai entendu pour la première fois un média dire ce que je soutenais dans le désert jusqu’ici : la mortalité imputée à CoVid19 est peut-être en France très surestimée. La source cette fois est l’Agence Santé Publique France, signalant que le décompte porte sur les responsabilités suspectées et pas du tout celles qui sont prouvées. Notamment, dans les EHPAD, si 1 cas Covid19 était décrit, alors tous les morts de cet EHPAD étaient attribués à covid, sans test aucun !
  Les chiffres cités sont de l’ordre d’envisager 25.000 morts au lieu de 30.000, ce qui reste nettement davantage que les 4.000 en Allemagne. Cela est estimé par la surmortalité 2020 par rapport à 2019, quoique cela soit partiellement biaisé :
- Le forcing hospitalier sur le sujet covid a fait qu’il y a eu plus de morts que d’habitude d’infarctus, AVC, etc. [J’ajouterais : il y a eu aussi beaucoup de personnes âgées confinées, sans voir leurs proches, qui sont mortes de chagrin ou lassitude sans plu’ intérêt de vivre]. Donc la part imputable au Covid pourrait être bien inférieure à 25.000 décès supplémentaires.
- Le confinement a interrompu le trafic routier presqu’entièrement (faisant la fortune des assureurs), ce qui fait qu’il y a eu moins de morts que d’habitude d’accidents de la route. Donc la part imputable au Covid pourrait être supérieure aux 25.000 décès supplémentaires. [C’est ce qui était dit à la télévision, mais j’objecterai qu’en sens inverse, le cloitrement chez soi a conduit à augmenter considérablement le bricolage et la cohabitation constante, d’où accroissement possible des victimes d’accidents domestiques ou meurtres conjugaux.]
- Si les morts à domicile apparaissaient dans le décompte Covid, l’estimation pourrait être accrue au-dessus de 30.000 (vers 31.500 disait une source). Quoique cela soit affirmé un phénomène majeur dans les pays à pauvres refusés dans les hôpitaux, mais mineur en France.
  La conclusion entendue est que les chiffres ne sont pas encore consolidés, et on saura fin 2020, pas avant. J’en doute : le chiffre 25.000 pourra être affiné, mais je ne vois pas comment les biais dans les deux sens pourront être éliminés. A mon avis, un gros gros doute (de chiffres exagérés pour justifier les gouvernants confinants) subsistera. Des observateurs mettent en garde vis à vis de cet aveu de chiffre faussé, en affirmant que cela semble donner raison aux mauvaises gens « anti-confinement ». Je lis ça en sens exactement inverse : reconnaître un peu des mensonges dans la propagande officielle pourrait à terme faire s’écrouler toute la propagande, et c’est très positif. Oui, le confinement total de tous en France a pu être une erreur, cachée en affirmant que les hypothèses alarmistes valaient Vérité Incontestable.

* Ajout 32, 25/07/2020 (21h) : Courageuse hérésie
  Sur FaceBook, un ami lointain de ma famille a posté un lien passionnant : un chercheur canadien (Denis Rancourt) explique en détail que cette histoire Covid19 est une fausse pandémie (anodine type grippe normale) avec des mesures de confinement ayant tué les anciens, et « bien » asservi les populations l’acceptant incroyablement, avec étouffement officiel (au Canada) des objections osant le dire.
https://www.youtube.com/watch?v=N7R4yefh0ms&feature=youtu.be&fbclid=IwAR14lo144G2z7ems7fPdYX-9BvYU3zVP9OCSNsDzKKsmiGoOrwFj56oiLbw
  Un peu plus de recherche Internet indique que c’est un professeur de physique, pas un épidémiologiste ou biologiste, et qu’il est sans doute aigri par des procès contre son université, l’ayant renvoyé pour révolte administrative passée (refusant de mal noter les mauvais étudiants). Quoi qu’il en soit, je suis content d’avoir entendu cet autre son de cloche, formant débat contradictoire, inouï en France où la propagande règne à 100,00% (ce site critique ici étant négligeable).

* Ajout 33, 13/08/2020 (9h) : Semi-clarification religieuse
  Je disais bien plus haut (01/04/2020) que n’était pas claire du tout la position religieuse/papale sur la maladie (Covid19, entre autres) : décision de Dieu ou malfaisance diabolique ou autre ? L’autorité religieuse souhaitant que les gens guérissent n’explique rien de rien.
   Toutefois, j’ai trouvé un vieux texte du célèbre penseur catholique Blaise Pascal (1623-1662) affrontant en face la question : « Prière à Dieu pour demander le bon usage des maladies. I/ (…) vous n’êtes pas moins Dieu quand vous affligez que quand vous usez d’indulgence. II/ Vous m’aviez donné la santé pour vous servir, et j’en ai fait un usage tout contraire et profane. Vous m’envoyez maintenant la maladie pour me corriger : ne permettez pas que j’en use pour vous irriter par mon impatience. J’ai mal usé de ma santé, et vous m’en avez justement puni. (…) » (Œuvres complètes, page 183).
   Certes, il n’est pas du tout certain que ce soit encore la position officielle du pape, surtout après Vatican II enterrant beaucoup de choses, mais en tout cas la tradition judéo-chrétienne (ou monothéiste, tradition musulmane incluse), attribuant tout chose naturelle (survenant matériellement) à Dieu universel, conduit à condamner la médecine/pharmacie comme hérésie insultant la volonté de Dieu ! Ça me parait effarant, concernant un Dieu hypothétique ou imaginaire (s’Il était existant et tout puissant, il parlerait/expliquerait à chacun sans devoir s’en remettre à des textes dits sacrés, contradictoires et faisant appel à des professionnels érudits démêlant les contradictions incompréhensibles)…
   Et si un million de personnes meurt dans un tremblement de terre (avec trois millions de blessés, donnant un million de handicapés à vie) faut-il se féliciter et remercier Dieu d’avoir puni tant de coupables ? (dont des nouveau-nés coupables de quoi ???). Cela parait incompréhensible, en rien de rien évident, mais personne ne semble réfléchir de manière critique. Les gens râlent et se plaignent, se lamentent, et semblent escompter que par les rites, hop, ils seront remerciés par Dieu (éventuel) d’un accès au Paradis… Ça parait bête mais le succès populaire est là, incroyablement (surtout aux USA, maîtres du monde).
   Plus grave : les différentes chapelles se font la guerre et s’entre-massacrent, les judéo-chrétiens estimant juste d’avoir martyrisé les Palestiniens « mal nés », et en face les Musulmans estimant juste de massacrer les incroyants. C’est loin de la question Covid19, mais en tout cas, le discours public semble profondément idiot, cachant les questions pertinentes, de simple cohérence.

* Ajout 34, 15/08/2020 (9h) : Anti-masques : hérésie inadmissible ou lucidité interdite ?
  Hier ou avant-hier, sur chaine télévisée d’information (LCI ou C-News je crois), j’ai vu dénoncer quelque chose comme « l’aberration des anti-masques prétendant à la liberté individuelle (de refuser le masque) au lieu d’obéir aux instructions publiques (pour ne pas contaminer autrui, donc ne pas le tuer) ». Il était mentionné des manifestations en ce sens anti-masques aux USA (se clamant « pays de La Liberté ») et en Allemagne récemment (vingt mille personnes) dans un pays pourtant célèbre pour son hyper-discipline – la population française réputée rebelle résistant moins (ou moins ostensiblement). Il était toutefois présenté en France la fausse attestation de contre-indication médicale au port du masque, mise en ligne par une médecin avec un blanc pour que chacun puisse écrire son nom afin d’en faire un pseudo-document officiel. Il était montré l’interview de cette médecin chez elle, le journaliste protestant : « mais ce masque sauve des vies ! » et la médecin répliquant : « ça, c’est ce qu’on vous dit, mais est-ce que c’est vrai ? ». Puis était interviewée une autorité : un sévère représentant de l’Ordre des Médecins, condamnant totalement cela, qu’il classait en faute professionnelle grave (ou « lourde », je ne me souviens plu’) en allant porter plainte pour charlatanisme.
   Qu’est-ce que j’en pense ? Plusieurs éléments de réponse, partiellement contradictoires :
1/ Je suis d’accord que les revendications de liberté individuelle peuvent être abusives. Il est clair que la « liberté de tuer son prochain » amènerait la guerre meurtrière de tous contre tous et cela doit être banni pour la paix qui vaut bien mieux. De même, la liberté de ne pas porter en voiture la ceinture de sécurité a pu être invoquée (dans les années 1970 au moment du vote législatif de l’obligation), mais cette liberté de refus me semble abusive car, en cas d’accident, les non-ceinturés sont très gravement blessés ou handicapés, ce qui est remboursé ou payé par la société des autres gens, ainsi comme « rackettés injustement » si la nouvelle victime a refusé de suivre leurs injonctions à la prudence. La même difficulté survient avec les alpinistes ou skieurs hors-piste, jouissant de (la liberté de) prendre sciemment des risques énormes, avant parfois de recourir à secours très chers, qu’ils ne paient pas mais qui sont à la charge du collectif (pleinement en droit de râler) ; il y a aussi les fumeurs et alcooliques et drogués qui se font payer les soins luttant contre les maladies qu’ils se sont eux-mêmes infligées (et je n’ai pas la conscience tranquille en tant qu’ex-suicidaire n’ayant pas payé de ma poche les années de soins suivant mes gestes auto-tueurs, mais c’est un peu différent dans la mesure où je ne demandais pas ces soins, plutôt un droit à tout arrêter par liberté d’auto-euthanasie barbiturique, endormissement éternel). Mais le quatrième point de réflexion est en sens totalement inverse : au nom de la féminine « liberté à disposer de son corps » a été décrétée en France officiellement l’autorisation incontestable de tuer les futurs bébés (IVG), avec même remboursement « social » de cet assassinat pour convenances personnelles. Vient alors la question du masque anti-covid19 : effectivement, si ceux qui ne portent pas le masque tuent les autres gens, c’est très mal et constitue un abus de liberté, mais c’est beaucoup moins simple, reposant sur des études dites « scientifiques » conduisant à des conclusions contradictoires. Donner pleine publicité aux avis d’experts (prétendus) portant la parole orthodoxe n’est nullement convainquant quand sont privés de parole les avis hétérodoxes, classés dissidents. Sans débat contradictoire, sans liberté de débat, l’interdiction de liberté (de refuser personnellement le masque) parait abusive. Plus en détail, il est avéré qu’est fausse l’affirmation que quiconque ne porte pas le masque contamine autrui : la très grande majorité des gens ne portent pas le virus donc ne contaminent personne (et sans masque on est donc puni abusivement). De même pour un ex-malade ayant détruit le virus en lui. De même si la personne en face de soi est guérie immunisée. L’affirmation simpliste généralisante est donc clairement un abus inductif, une faute logique, et donc morale puisqu’il y a punition d’innocents (bien plus que de coupables). Certes, déclarer officiellement coupables les innocents peut faire dire qu’on ne condamne que des coupables mais ni plus ni moins qu’en régime dictatorial la liberté d’opinion est classée criminelle de droit commun, donc « coupable » avérée… (il n’y a pas que très loin géographiquement ou historiquement, c’est la situation en France actuelle, depuis des décennies, avec la Loi Gayssot et jurisprudence contre le doute, forçant à gober le dogme, sous la menace).
2/ Je suis entièrement d’accord avec la médecin rebelle osant le scepticisme contre le faux argument d’autorité : ce qu’on nous affirme n’est pas pour autant démontré vrai. Toutefois, je suis gêné par deux aspects : a) son certificat d’exemption n’est valide que parce qu’il est signé par elle, médecin faisant autorité, c’est contradictoire ; b) de même, si elle est devenue médecin, c’est qu’elle a été diplômée comme réciteuse servile des prétendues vérités énoncées (sans preuve) par ses professeurs de fac. En effet j’ai fait une première année de médecine (avant de m’enfuir, sans redoubler) et le prof de maths, à qui je démontrais (après l’heure de cours) son erreur, s’est offusqué : « Mais vous vous êtes complètement trompé d’études ! En médecine, vous n’êtes pas là pour réfléchir mais pour réciter ! ». Oui réciter… stupidement, même le « pas vrai » démenti plus tard ou en osant réfléchir logiquement… Bref, la médecin en question fait preuve d’un légitime scepticisme mais, s’il n’était pas tout neuf chez elle, elle n’aurait pas ce titre de médecin, c’est-à-dire mouton réciteur se pliant devant l’autorité prétendue. Et je préfère les « lucides depuis toujours » aux renégats tardifs, ex-crédules tirant leur prestige et argent de cette crédulité passée.
3/ Une médecin devenue (anormalement) sceptique lucide est-elle en position de faute professionnelle et de charlatanisme ? Ça me semble le contraire : elle a cessé de pratiquer les abus propres à son milieu, qui la condamne donc évidemment, même si elle peut avoir raison, partiellement ou entièrement. Je ne connais pas l’histoire des guérisseurs depuis la préhistoire mais j’ai lu récemment un très gros dossier de Science & Vie sur l’effet placebo, et il était marqué/avoué noir sur blanc qu’une grande part de l’efficacité médicale repose sur l’effet placebo : confiance dans le docteur en étant persuadé qu’il dit le vrai, l’efficacité des traitements étant montrée s’effondrer quand il n’y a pas ce sentiment subjectif d’adhésion. Bref, le médecin moderne (avec l’autorité dite scientifique) fonctionne comme le chamane antique ou exotique (avec l’autorité dite sacrée) : ce qu’il dit et préconise « marche » souvent car les gens y croient, pour la plupart. Ça ne signifie nullement que « signaler l’abus de confiance » soit une faute logique, une faute de pensée, mais ça casse la profession qui vivait de cet abus (certes partiellement efficace). La dissidente est donc bannie pour crime d’ « avoir raison de manière inavouable ». La traiter de charlatan est toutefois une insulte illogique : c’est en cessant d’être « charlatan pratiquant l’abus de confiance » qu’elle s’est singularisée.
4/ Ceci dit, est-ce que je refuse de porter le masque, moi ? Non, ça me parait bénin et j’obéis sans faire de vague. Mais sans donner tort aux gens qui contestent l’abus d’autorité, ce qui démarque à 100% du consensus médiatique, dictatorial au nom du « vrai prouvé » (affirmé tel sans preuve aucune)… Certes, je n’ai pas lu les publications scientifiques en question, mais j’ai l’expérience professionnelle d’immenses experts scientifiques hyper-poly-publiés s’avérant des menteurs escrocs cupides… Je ne croirais donc pas ce qui est marqué, ces gens pratiquant usuellement le mensonge financièrement intéressé. Ça, c’est logiquement et techniquement prouvé, sans aucunement employer le (faux) argument d’autorité.
5/ Je vais plus loin : rien ne m’a prouvé que les comptages de morts Covid19 ne sont pas inventés (ou faussés sciemment) pour prétendre justifier les ruineux politiciens confineurs ; rien ne me garantit que le test PCR pratiqué cible correctement l’agent responsable de cette maladie (si elle existe, ce qui ne m’a pas non plu’ été prouvé). Et le principe de précaution invoqué en ce moment, pourquoi n’était-il pas invoqué les années précédentes pour les grippes, gastro et autres virus (dits à milliers de morts aussi) ? et pourquoi ne fait-il pas interdire la voiture, la baignade, le chien domestique, l’électricité, le chauffage, l’alcool, le tabac, etc. ? Non, l’autorité n’argumente pas honnêtement mais écrase en refusant de réfléchir, c’est dictatorial intolérant, stupide. C’est une logique de guerre, effectivement, appelant à ce que la population soit écrabouillée par le général en chef – je ne suis pas d’accord, même si je ne me révolte pas, je désapprouve.
6/ La télévision dit qu’avant la répression (des sans-masques), il y a un temps de pédagogie, mais ça me semble totalement faux. Le principe de la pédagogie (que j’ai connue en Maths C 1978-1981 en tout cas) est que quelqu’un connaissant la vérité en convint les innocents par démonstration parfaite, indubitable. Mais ici, tout au contraire, le pouvoir ne détient qu’une opinion et pas la vérité objective (certes son opinion est légalement indéniable s’il légifère pour condamner l’avis opposé). La situation reste une dictature, même si c’est en version un peu adoucie, mettant en garde avant de frapper les récalcitrants. Dire que la menace du bâton « convint donc est pédagogique » me parait atroce, car ça légitimerait les brutes Hitler, Staline, etc. Je me souviens d’une collègue autrefois me donnant tort de désapprouver les ordres anti-liberté, l’argument invoqué étant quelque chose comme « du moment qu’on sait ce qui est interdit, peu importe le bien-fondé de cet interdit, il suffit d’obéir ». Je reste en total désaccord, après avoir été exclu du monde du travail pour inaptitude (à me laisser acheter par le salaire pour être complice du mensonge ambiant).

* Ajout 35, 18/08/2020 (7h) : Précision sur la médecin sceptique
  J’ai trouvé sur Internet un texte donnant des précisions sur la médecin osant douter et lutter contre l’obligation de masque (en extérieur, par exemple, où il est rendu obligatoire par plein de communes sans documentation scientifique que cela impacte, est-il dit) : https://actu.fr/grand-est/wangenbourg-engenthal_67122/une-medecin-prescrit-de-faux-certificats-contre-le-port-du-masque-l-ars-saisit-la-justice_35463991.html
   J’en retiens trois choses principales :
– Le nom de cette dame est Dr Eve Engerer, je lui rends ici hommage pour avoir enrichi le débat, merci.
– Elle se dit maintenant opposée à Big Pharma et préconise vitamines et homéopathie, lectures de chiffres et hypnose, comme moyens curatifs. Cela explique mieux pourquoi elle est poursuivie pour charlatanisme. A mon avis, comme les médecins en voie chimique, elle peut avoir du succès curatif auprès de ses patients crédules, et insuccès auprès des incrédules, je ne vois pas là une différence fondamentale conduisant à la classer escroc menteuse davantage que les médecins « normaux » (actuels ici).
– Elle dit avoir été amenée à désapprendre ce qu’elle avait appris à l’université, et le mot apprendre me semble incorrect. On apprend la vérité indéniable, on gobe bêtement les affirmations douteuses, c’est différent. Enfin, c’est la faute de notre langue pourrie qui n’est pas claire : un acteur de théâtre « apprend » un texte, un maoïste « apprend » Le Petit Livre Rouge, un Islamiste « apprend » le Coran, un rabbin « apprend » le Talmud, un Témoin de Jéhova « apprend » la Bible, avec diplômes universitaires à la clé (dans tel ou tel pays, à telle ou telle époque), sans pour autant que ces textes soient « donc » supérieurement estimables, voire même crédibles un petit peu.

* Ajout 36, 22/08/2020 (19h) : (Autre) médicament dérangeant ?
  Je lis sur MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/covid-19-cinq-questions-sur-l-anakinra-un-m%C3%A9dicament-aux-effets-%C3%A9vidents/ar-BB18gbWf ) qu’un médicament s’avère efficace pour sauver les gens gravement rendus malades par CoViD19 : l’anakinra (Kineret ), mais il tempère la réaction inflammatoire qui tue, sans cibler le virus lui-même et alors : « Mais comme le rappelle le gouvernement sur son site, ʺil n'existe pas encore de traitement spécifique efficace, validé et approuvé contre le virusʺ. En attendant l'arrivée d'un vaccin, peut-être dès la fin de l'année, comme l'a avancé Emmanuel Macron ce jeudi. » Je trouve ça incroyable : si la limonade alimentaire ou l’aspirine anti-fièvre (ou l’hydroxychloroquine anti-paludisme) sauve les malades CoViD19 sans trop d’effets secondaires, il n’y a AUCUN BESOIN de médicament spécifique (ou vaccin spécifique) tout nouveau très cher… C’est incroyable, ce discours sous-tendant apparemment toute l’affaire CoViD-19, qui serait une affaire de gros sous, en rien de rien une affaire sanitaire grave.

* Ajout 37, 26/08/2020 (7h) : Très douteux chiffres confirmés
   Je lis ce jour (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/coronavirus-pr%C3%A8s-de-1-900-personnes-sont-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9es-%C3%A0-domicile-entre-mars-et-mai/ar-BB18mnsh?ocid=msedgdhp ) que le décompte des morts du CoViD19 en France sera prochainement accru de 1871 personnes décédées à domicile de cette maladie. « Impressionnant donc encore davantage grave indéniable » pourrait-on penser…
  Mais le détail de l’article signale que pour 48% il s’agit de suspicion sans aucune preuve de présence de CoViD19 (ce qui n’aurait clairement pas été compté « mort de CoViD19 » en Allemagne ou en état républicain des USA), bref dans le doute en France super-alarmiste « hop on double le chiffre ! », rien que ça…
   Pire : pour les 52% restants, le fait qu’il y ait présence de virus CoViD19 ne prouve en rien que c’est lui qui a tué, cela pourrait très bien être asymptomatique avec mort de vieillesse (la moyenne d’âge de ces 1871 personnes étant 83 ans).
   Bref, on est pleinement en droit logiquement de ne croire en rien ce chiffre (de 1871 personnes tuées à domicile par CoViD19), ou d’y croire si l’on veut, mais les crédules sont en faute logique quand ils virent à l’intolérance en prétendant à l’incontestabilité, à la criminalité des avis contraires.

* Ajout 38, 28/08/2020 (10h) : Avis hospitalier
   Une amie a mis sur FaceBook un texte très intéressant, dont j’ignore la source précise : « Ne pas faire de ce virus un terroriste ! Olivier de Soyres, médecin réanimateur : (…) on désespère d'entendre la voix de la raison et de la liberté́. (…) on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. (…) Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie. (…) Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d'arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? (…) ». J’ai remercié pour ce très intéressant avis hospitalier, même si un avis contraire semble possible avec un autre point de vue, jouissant par exemple de la dictature sanitaire.

* Ajout 39, 30/08/2020 (19h) : Désertion ?
  Aujourd’hui sur chaine télévisée LCI, le Professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’Ethique, a déclaré qu’un individu anti-masque, c’est grave : c’est comme un déserteur, se préoccupant de son confort personnel en dédaignant le bien-commun.
   Je suis en total désaccord avec cette condamnation, à la fois des anti-masques et surtout des déserteurs (moi qui suis pacifiste) : ceux qui ont été envoyés crever à la boucherie de 1914-18 ne servaient en rien de rien le « bien commun », ils obéissaient au groupe dirigeant que je juge immensément criminel, xénophobe tueur antihumaniste et méprisant les gens l’ayant élu, qu’il trahissait jusqu’à les faire tuer. Les anormaux rebelles déserteurs, résistants aux commandements stupides, étaient à mon avis immensément lucides, et constituent un magnifique exemple, en référence.
   Pour les anti-masques, je ne serais pas aussi approbateur, je doute simplement (il y a punition si on marche sans masque, ou attend debout sans masque, mais pas de punition si on est en vélo arrêté à un feu rouge sans masque, ou mange sans masque sur une terrasse publique ou groupés à une cantine, ça semble n’importe quoi très sévère, jeu d’autoritaristes jouisseurs de leur pouvoir de coercition, la police brimant les gens normaux, perdus, en laissant tranquilles les dealers et caïds pendant ce temps). Les gouvernants stupidissimes ordonnent avec autorité et punition, avec contradiction mais ils n’en ont rien à foutre puisqu’en république ils ne sont en rien virables (ce n’est absolument pas une démocratie où le peuple aurait le pouvoir, même si la propagande clame le contraire assidument).

* Ajout 40, 01/09/2020 (6h) : Question de mots et de tests
  Hier soir, sur chaîne de télévision LCI, David Pujadas dirigeait un débat intéressant : « Covid19 : une épidémie sans malades ? », justifié par le fait avéré (selon les chiffres officiels) que les alarmes tonitruantes du gouvernement sur le nombre de victimes CoViD19 qui croit exponentiellement ne sont pas corrélées à des décès (ni même des hospitalisations) accrus.
   La réponse du médecin (alarmiste) présent a été double, pour ce que je m’en souviens :
– Il ne faut pas comparer les positifs actuels à ceux de la vague tueuse en Avril car à l’époque on ne testait (en France) que les malades graves, donc le nombre de cas de contamination à l’époque était peut-être sous-évalué de 90% (= d’un facteur 10) ; ce que je rajouterais c’est qu’on nous a donc immensément menti en disant que ce virus est énormément létal, à dangerosité inouïe, il serait finalement bénin dans l’immense majorité des cas, comme la grippe saisonnière, ce qui fait s’effondrer tout l’argumentaire, et rend imbécile la ruine pratiquée de l’économie (c’est apparemment pour cela, à mon avis, que le gouvernement persiste à affoler les gens assidument, pour ne pas reconnaître sa faute ultra lourde – et les fausses oppositions ne peuvent pas le dire, de peur de se voir imputer tous les morts éventuels, puisqu’elles ont accepté la surestimation pratiquée, faute de compétence médicale et de logique pure, la politique se confirmant n’être que du bla-bla autosatisfait de tribun théâtreux).
– Si l’on prend en compte que l’évolution générale est une sortie d’hospitalisation des malades de la première vague, donc une baisse, le plateau actuel cache une hausse nouvelle correspondante des malades hospitalisés. Je l’entends, mais qu’il y ait quelques hospitalisés était identique pour la grippe habituelle, sans justifier d’alarme phénoménale cette fois-ci. Cela dit, sur le principe : confondre « les contaminés » et « les malades » n’est pas une nouveauté, je le signalais il y a des semaines ou mois quand je disais aberrants les spots télévisés officiels répétant « vous êtes peut-être malade : faites-vous tester ». Cela a toujours été faux : on sait soi-même si on est souffrant ou pas, le test n’a rien à voir avec le fait d’être malade mais avec le fait d’être positif à CoViD19. Avec l’immense proportion d’asymptomatiques (contaminés non malades), cette confusion délibérée (ou super-imbécile) conduit faussement à dire « il y a beaucoup de malades », « le nombre de malades grandit énormément », complètement à tort mais c’est organisé ainsi. Si l’on avait fait pareil pour n’importe quelle maladie virale habituelle (grippe, gastroentérite, rhinite, pharyngite, etc.), on aurait pu aussi alarmer faussement, bloquer l’économie, favoriser les bloqueurs (appliquant le droit de retrait), etc. L’alarmisme spécial-CoViD19 ne semble donc pas justifié. Ni actuellement, ni peut-être même en Mars-Avril 2020.
   Par ailleurs, la pertinence du test me parait douteuse pour déceler les gens à isoler. Il est célèbre que les ex-contaminés guéris, n’ayant que des cadavres de virus, sont comptés positifs alors qu’ils ne sont en rien contaminants (et plus généralement : il semble que les malades ne soient pas contaminants, la phase contaminante étant les deux jours avant l’apparition des symptômes, est-il dit). Inversement, des contaminés à stade précoce n’ont pas en grand nombre de virus dans les fosses nasales donc seront faussement négatifs, conduisant à affirmer à tort « rien à craindre de cette personne ». Le test sanguin (présence d’anticorps) pourrait être davantage approprié mais rien ne garantit que la réponse immunitaire soit immédiatement massive, et puis durable dans le temps (rappelons que la généralisation inductive, du genre « avec les autres maladies donc celle-ci aussi, les anticorps… » est une faute logique, une supposition à tort clamée vérité ou jugement de la raison). Bref, la crédibilité de principe des tests parait douteuse dans tous les cas. (Sans compter que ne m’a pas été démontrée la spécificité de ces tests vis-à-vis des autres virus, la sensibilité vis-à-vis des cas que ne parviendrait éventuellement pas à détecter la technique actuellement dite de référence, la crédibilité de la séquence virale ADN dite responsable au début, etc. Le bla-bla officiel ne s’adresse qu’aux crédules, mais les gouvernants policent sévèrement tout le monde, même les incroyants, insultés qui plus est – pour « crime » d’oser être logiques ?).

* Ajout 41, 03/09/2020 (15h) : Confirmation
  Je lis ce jour une tribune médicale majeure : https://reseauinternational.net/stop-manipulations-masques-mensonges-peur-un-collectif-international-de-professionnels-de-sante-denonce-des-mesures-folles-et-disproportionnees/?fbclid=IwAR2szv33u1LtzFNx8eZ3iYD_WZQmhegBHQZNgnsbJax33i1R4VlPZG186-I
  Cela confirme les mécanismes opérés pour sciemment surestimer la gravité CoVid19, à tort, pour faussement justifier des mesures dictatoriales. Il est notamment conclu que c’est « la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle », confirmant le mot que j'envisageais dès le début (de rédaction de ce site) il y a près de 6 mois.

* Ajout 42, 09/09/2020 (10h) : Autre objection médicale
  Ce jour, j’ai entendu dans le débat « L’heure des pros » (chaîne télé C-News) un pneumologue (Patrick Bellier) interviewé à distance, contestant le bien-fondé du masque obligatoire, avec 3 arguments principaux je crois :
- Le masque empêche la population de s’immuniser par multiplication des porteurs sains.
- Le masque est un nid à microbes buccaux, qui va produire un accroissement des maladies respiratoires.
- L’épidémie est finie et le catastrophisme actuel est contre-productif, le port du masque généralisé empêchant l’immunisation.
  Les réponses ont été :
- Ce pneumologue est un fou, ainsi que les quelques médecins pensant comme lui (à mon avis : ce n’est pas un argument mais une insulte parachutée).
- Il y a encore des morts du Covid19 (à mon avis : nombre négligeable, genre 50 fois moins que du cancer ou du tabac).
- Une décision a été prise et il faut s’y tenir, on jugera après coup s’il y a eu erreur (à mon avis : cela ne devrait en rien condamner les pensées argumentées différentes, pouvant déceler en avance les erreurs graves).

* Ajout 43, 13/09/2020 (8h) : Procès en légitimité
  Je lis ce jour sur Internet une propagande pseudo-scientifique effarante dite information (https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/les-personnes-qui-ne-portent-pas-de-masque-ont-des-tendances-sociopathes/ar-BB18XsMd?ocid=msedgdhp ), ceux qui ne portent pas le masque imposé seraient des sociopathes narcissiques, c’est scientifiquement démontré ! Sauf que… la même étude (élisant les moutons obéissants) conclurait que les dissidents en Chine ou ex-URSS sont des sociopathes narcissiques, de mauvaises gens, résister à l’embrigadement sous la menace étant classé « mal », « anormal », « malade », « sombre ». L’Union Soviétique « soignait » ainsi en hôpital psychiatrique les anti-communistes, avec preuve « scientifique » du bien fondé de pareille démarche.
   Cela me semble idiot : non, les sciences humaines ne sont pas des sciences mais du bla-bla n’importe comment, avec diverses chapelles non départageables car ces disciplines n’ont aucune valeur prédictive testable. Qu’elles s’allient au pouvoir (ou à tel ou tel pouvoir) est compréhensible pour chercher le fric ou/et la célébrité, mais leur pouvoir de persuasion est nul.
  (Ajout 15h :) Résister à un pouvoir abusif qui prend pour alibi le prétendu bien commun, oui cela peut être qualifié de sociopathe narcissique. Si on cherchait dans les archives allemandes du 3e Reich, on pourrait ainsi trouver, je pense, la « preuve » qu’être antinazi c’est s’avérer sociopathe narcissique. Cela vaut invalidation (dans cette société ici, classant le 3e Reich en Mal absolu).

* Ajout 44, 20/09/2020 (16h) : Profilage de la question Covid19
  Une amie m’a envoyé avec enthousiasme un lien parlant sur un ton critique de la gestion Covid19 (https://www.youtube.com/watch?v=k7NV_Q0ywoE&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0EXptLvfqSw6-hW196jr9XTMW0BkRmHvMvBNzW3NsH9I1ncueB5RKEHpE ) : Magazine Nexus, « Itv Nadine Touzeau, profileuse : coronavirus, rapport à l’autorité et réveil des consciences ».
   Il y a des éléments intéressants, notamment le témoignage garanti véridique que des hospitaliers avouaient signer « Covid19 » comme cause de décès quand ce n’était pas vrai, « parce que ça fait bien » (et j’ajouterai : peut-être que ça prévient les suspicions familiales avec plainte pour décès par erreur médicale puisque inexpliqué, la notion « mort de vieillesse » ayant disparu semble-t-il et le fait de tuer beaucoup d’anciens par anesthésie générale semblant avoir été oublié).
   Autre point intéressant, le rapprochement entre « menteur » et « manipulateur », tant pour des politiciens gouvernants (maintenant reconnus se moquer du bien public pour ne viser que leur propre intérêt) que pour des faux experts (s’avérant très mauvais guides après coup).
   Il y a, cependant, des points étonnants affirmés comme vérités certaines sans me convaincre que ce soit davantage qu’une opinion, un ouï-dire ou une fausse information, comme le fait que les amendes de 135€ pour manque d’attestation de sortie ou de port du masque soient illégales sans que personne ne le dise dans les médias, complices dans la volonté générale de faire peur et commander l’obéissance façon moutons. (J’ai vu une nouvelle Internet sur MSN où des juristes répondaient que c’était légal contrairement à ce qu’avait dénoncé tel avocat prétendant faussement documenter son accusation – ces affaires de paperasses, dans un contexte de lois pourries, me laissent dubitatif, sans foncer dans une direction ou l’opposée). Pareil pour le fait que le test PCR rhino-pharyngé soit dangereux pouvant briser la barrière protégeant le cerveau, point acquis indiscutable dans cette vidéo alors qu’aux informations télévisées c’était médicalement dénoncé comme fausse information ridicule – le doute me parait plus sage que de croire assurément un côté ou bien l’autre.
   Mais, surtout, je suis gêné par le scientisme de cette dame, qui a sans cesse le mot « scientifique » à la bouche, parlant de ses recherches à elle, comme si c’était un gage de sérieux et de vérité, alors que – moi qui ai suivi une formation scientifique, eu un métier scientifique, j’ai l’expérience que les scientifiques leaders sont des menteurs et des handicapés en intelligence critique. Et, à mon avis (argumenté), c’est pire encore en sciences humaines, domaine de cette dame, ayant diplômé pendant des décennies les dogmes freudiens avant de les reconnaitre immensément abusifs (simples hypothèses, plutôt peu convaincantes et à valeur prédictive absolument nulle), etc.
   Cette dame clame aussi qu’il faut avoir le cerveau en éveil, ne pas rester endormi suiviste, mais il me semble qu’il lui manque une case à elle-même : le doute, la sagesse sceptique. Même si je note les incohérences des dirigeants, l’évidence qu’ils mentent souvent ou toujours, je n’ai en rien « la preuve » qu’ils mentent totalement. Ils sont peut-être simplement « très mauvais », faisant mal ce qu’ils peuvent, face à un risque non nul, surestimé pour qu’ils se protègent contre les accusations. Si on classait toute cette affaire en mensonge total, on pourrait se diriger dans une voie qui apparaitrait après coup comme une grave erreur, la sagesse sceptique consiste à l’envisager, hésiter, cette dame manque de cette partie là du cerveau, que j’appelle intelligence critique (différent de ce qu’elle nomme « cerveau éveillé » sans trop d’égo mais acceptant de switcher vers une nouvelle conviction). Un risque chiffré de manière très suspecte, clairement surestimé, n’est pas un risque assurément inexistant, l’oublier est manquer de lucidité, ne pas mériter de se poser en donneuse de leçons.
   Cela assorti des mots (de fausse crédibilité) « scientifiquement il est reconnu que », « il y a des éléments scientifiques qui prouvent que », c’est un manque d’intelligence qui se prétend supérieure intelligence, ça ne me plait pas, pas bien davantage que les mensonges officiels (avec leur « comité scientifique » affirmant n’importe quoi de manière contradictoire en prétendant dire le vrai indéniable – indéniable sauf maladie mentale… a ajouté notre idiot président de la république publiquement).

* Ajout 45, 01/10/2020 (5h) : Relativisme nécessaire
   J’ai aperçu sur Internet (FaceBook) un long texte argumenté signalant (certes sans source citée, et à auteur marqué inconnu) que des experts avaient établi que la maladie covid19 était en gravité épidémique la dixième depuis 1945, au lieu de la toute première depuis 1919 dans les discours officiels. Je ne crois pas spécialement ces experts-là davantage que d’autres, mais j’entends bien cet argument, qui mériterait vérification avant de gober l’alarmisme/catastrophisme systématique. Enfin, j’obéis aux dictateurs (au sujet de leurs « précautions sanitaires ») sans me rebeller, mais je désapprouve leurs injonctions pas du tout convaincantes.
   A noter aussi :
– Le ministre français de la Santé a reconnu devant le Sénat que les comptabilisés « morts de Covid19 » sont les « morts avec covid19 » (nombre maximisé) et pas les « morts dus à covid19 » (nombre très inférieur, ce qui officialise ce que je suspectais/dénonçais, face au faux argument « les chiffres sont incontestables »).
– Il est dit que le nombre de morts « liés à » covid19 a dépassé 1 million dans le Monde maintenant (et pourrait selon l'OMS atteindre un jour 2 millions si ne sont pas prises les sévères mesures adéquates), mais le philosophe Comte-Sponville a fait remarquer qu’il meurt chaque année 9 millions de personnes de la faim (le chiffre de 1 million n’étant donc pas spécialement terrifiant ni appelant action immédiate d’envergure colossale – du moins si c’était la rationalité qui gouvernait et pas tel plan secret nous prenant pour des idiots et des moutons).
– J’ai entendu dire que le port de masque obligatoire est un rituel de soumission maçonnique, et peut-être que l’avoir imposé à la population entière fait jouir certains dominants. C’est une éventualité, pas un fait avéré, mais quand on lit que le Président de l'Assemblée Nationale ne porte pas le masque, par exemple, l'idée "pour les inférieurs seulement" devient hélas plausible.

* Ajout 46, 05/10/2020 (5h) : « Meurtre » par incompréhension ?
- Une ex-collègue avait mis sur FaceBook la mention d’une affaire marquante : « Mulhouse : un salarié vient travailler après un test Covid-19, il est licencié pour ʺfaute graveʺ ».
- J’ai répondu (n’ayant vu que le titre, pas qu’il y avait un lien vers https://www.leparisien.fr/economie/mulhouse-un-salarie-vient-travailler-apres-un-test-covid-19-il-est-licencie-pour-faute-grave-03-10-2020-8396400.php#xtor=AD-1481423552 ) : Il semble manquer un mot qui change tout : est-ce "après un test Covid 19 positif" ? (ou bien "après un test Covid19 en attendant le résultat" ?)
- J’ai ensuite trouvé les explications détaillées à : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/coronavirus-un-salari%C3%A9-licenci%C3%A9-pour-faute-grave-pour-%C3%AAtre-all%C3%A9-travailler-apr%C3%A8s-un-test/ar-BB19GmYQ?ocid=msedgdhp avec notamment les mots « On peut être inconscient mais là c'est de l'irresponsabilité. On ne joue pas avec la vie des gens » (autrement dit je crois : l’homme est accusé d’avoir peut-être tué des collègues, à confirmer).
- J’ai ajouté à ma réponse initiale : C'est incroyable selon moi : c'est ma seconde hypothèse qui était la bonne : il est estimé que l'employé n'aurait pas dû retourner travailler alors qu'il ne savait pas s'il était vraiment malade et n'avait aucun arrêt maladie prescrit... La télé explique immensément mal, si ça c'est une faute grave.
- A la réflexion, j’ajoute d’autres points de commentaire :
. Le spot télé d’alerte gouvernementale sanitaire dit quelque chose comme « si vous avez de la fièvre ou de la toux ou le nez qui coule, isolez-vous, demandez à votre médecin traitant qui vous fera éventuellement tester covid19 », mais la politique a ensuite changé en notant que les médecins généralistes étaient totalement débordés par cet afflux de patients ayant des petits riens, qui ne seraient pas venus autrefois (avant l’affaire covid19 et le spot télé). Alors, il n’y a officiellement plu’ besoin d’ordonnance pour se faire tester covid19, et l’embouteillage est maintenant au niveau des labos d’analyse, qui ne rendent la réponse qu’au bout de 1 à 11 jours (7 jours dans mon cas). Il n’est pas précisé ce qu’il faut faire « après un test non passé par médecin » (en attendant le résultat), donc sans arrêt de travail officiel. Se confiner ? Informer la Sécu qu’on est en arrêt-maladie même si on n’a pas de papier médical en attestant ? Et la Sécu versera-t-elle des indemnités maladie même s’il n’y a pas attestation médicale (et que le résultat du test s’avèrera peut-être « non-malade ») ? Pourquoi punir ceux n’y comprenant rien (avec de bonnes raisons de douter dans tous les sens) ?
. Par ailleurs, se pose la question des jours de carence : si on fait un test covid19 (et ne retourne pas au travail en attendant les résultats), perd-on automatiquement 3 jours de salaire ? (1 jour pour les fonctionnaires, privilégiés). Cette question est un peu différente du scandale récent à la SNCF, des contrôleurs testés positifs au Covid19 l’ayant parait-il caché à leur employeur pour ne pas être mis en quatorzaine où ils auraient perdu leurs primes d’activité.
. Quant à estimer que le testé « retourné travailler » a potentiellement tué certains de ses collègues ("l'avenir le dira mais la culpabilité est déjà établie"), je signalerai qu’on estime qu’environ la moitié des résultats positifs sont des faux positifs, ce qui est compatible avec l’affirmation péremptoire selon laquelle la positivité est fiable à 95%, car il y a environ 95% de gens négatifs. En effet, parmi les positifs : il y a environ autant de vrais positifs (rares) bien détectés et de rares faux positifs dans la grande masse de négatifs. Accuser quelqu’un de tuer, ou/et le licencier pour faute grave, sur la base d’un test aussi incertain, parait idiot et injuste (moche intellectuellement et moralement).
. J'ai construit 2 illustrations de principe, chiffrées, pour la remarque précédente :



* Ajout 47, 08/10/2020 (15h) : Spécialiste hérétique méconnu
  Aujourd’hui en débat télévisé (L'heure des Pros) sur chaine C-News, un chercheur-chef de l’Institut Pasteur expliquait que les vaccins en essai accéléré se trompent tous de mode d’administration, ses essais à lui (sur animaux) montrant que la voie intramusculaire marche très mal et la voie en spray nasal : infiniment mieux. L’urgence absolue brûlant les étapes (notamment pour l’élection présidentielle aux USA) serait un ratage total, donc, un immense gaspillage de fortunes pour rien.
  Il disait aussi que le coronavirus n’était pas plus dangereux qu’une grippe sévère (celle de 2017 ayant fait 30.000 morts en France pareillement), peut-être un peu plus contagieuse mais ce n’est pas certain. Entendre cela rend incroyable le catastrophisme forcené des autorités, en France et ailleurs. Que nous cache-t-on derrière tout cela (vaste campagne d’affolement/blocage/culpabilisation des populations non-décideuses) ?

* Ajout 48, 16/10/2020 (11h) : Peur judiciaire
  Hier, les nouvelles télévisées ont informé qu’une vaste opération judiciaire effectuait des perquisitions chez les ministres et anciens ministres impliqués dans la gestion de crise covid19, suite à l’enregistrement de 9 plaintes (sur 90) pour non-empêchement de catastrophe (ou des mots dans ce genre).
  Le « philosophe » Bernard Henri Levy a condamné cette démarche des juges en disant que c’est du populisme judiciaire. Et ça me choque : s’attaquer à la fausse élite dominatrice est anti-républicain (à raison), pas anti-démocratique (à tort), injurier ça comme « populiste » signifie que parlent de faux démocrates déguisés, dominateurs, escomptant absence de résistance populaire (ou autre contre-pouvoir)…
  Par ailleurs, une journaliste sur LCI [puis un commentateur sur C-News une heure plus tard] confirmait que cette démarche des juges ne servait à rien, car n’ayant aucune chance de prouver que tel ou tel politicien voulait tuer les gens [ou même : les mettre en danger sciemment]. Et ça me choque : un drogué sans permis de conduire qui renverse et tue un enfant pour la seconde fois est assurément condamné comme criminel récidiviste, à de la prison ferme, même si sa prise de drogue et de volant n’avait clairement aucune volonté de tuer. Donc on nous ment, comme d’habitude.
  Quoi qu’il en soit, une des explications possibles au catastrophisme absolu des gouvernants serait la peur des juges qui les conduirait à prendre le scénario (imaginaire) le pire en catastrophisme, pour agir contre sans être accusables d’avoir méprisé les avertissements graves, tuant ainsi des victimes innocentes. Je l’entends, mais ça s’applique autant à la grippe saisonnière et autres, il n’y avait aucune raison objective de le faire spécifiquement pour la maladie covid19. Donc ça me semble confirmer qu’on nous cache quelque chose.

* Ajout 49, 18/10/2020 (11h) : Rappel à l'ordre ?
• Je lis ce jour une nouvelle MSN/JDD.fr à propos d’une tribune rédigée par des médecins (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/tribune-face-au-coronavirus-nous-devons-tous-aller-dans-la-m%C3%AAme-direction/ar-BB1a8dZb?ocid=msedgdhp ) : (c’est moi qui tronque et numérote). « TRIBUNE. 1/ Face au coronavirus, "nous devons tous aller dans la même direction" (…) 2/ Le système est déjà saturé en réalité. En temps normal, hors épidémie de coronavirus, il manque des lits à l'hôpital et il manque du personnel soignant. Même si nous avons besoin de plus de place, une épidémie ne se gère pas en fonction des capacités de réanimation. Il faut tout faire pour que les malades n'arrivent pas dans ces unités de réanimation et de soins intensifs. (…) 3/ Nous devons tout faire pour éviter un confinement généralisé. (…) 4/ avec un nombre élevé de contaminations qu'il convient de rapidement diminuer. 5/ Il est encore tout à fait possible d'y arriver si nous respectons tout ce qui nous est demandé. 6/ Nous devons tous aller dans la même direction et ne pas jouer au jeu du chat et de la souris avec le virus. (…) 7/ Laisser circuler un virus que nous connaissons mal serait irresponsable et exposerait nos ainés à un risque vital. Tous ensemble nous pouvons y arriver. (…) »
  Je conteste ces points :
1/ Moi qui suis en désaccord avec la parole officielle, ces gens me condamnent ? Alors je les condamne aussi : face à la dictature prétendue sanitaire, nous devons tous cesser d’opprimer autrui !
2/ C’est la faute des dirigeants, si la situation est ainsi, et la faute n’en incombe pas à la population. Depuis des décennies le nombre de lits hospitaliers a été abaissé, pour faire des économies (au lieu de faire des économies autrement, supprimer l’armée etc.) alors il n’y en a plu’ assez, de lits hospitaliers, ça ne justifie pas d’oppresser la population mais de mettre en prison (pour mise à mort sans intention de la donner) les décideurs et ex-décideurs, ou prison préventive en tout cas, en attente de procès dans 2 à 25 ans comme d’habitude. Par ailleurs, des infirmières diplômées et avec expérience, non-Européennes (comme ma nièce Donna), se voient interdites de visa vers la France, par l’ambassade de France (tant sous Hollande que sous Macron), alors qu’il n’y ait pas assez d’infirmières est l’entière faute des gouvernants, ne les autorisant en rien à oppresser la population ici (et continuer à exercer leur injuste xénophobie, cachée avec complicité active des journalistes unanimes). Idem pour les médecins : le numerus clausus que j’ai connu était une décision politique de générer la pénurie de médecins, postes à réserver aux presque seuls étudiants disposant des sujets d’examen à l’avance (mais il ne faut pas le dire, c’est passible de poursuites pour « antisémitisme »), alors ce système se plante, par leur faute à eux, de pourris dominants, accusant maintenant le peuple (n’y pouvant rien, virer les gouvernants en alternance n’ayant élu que d’autres pourris faisant pareil).
3/ Rien ne certifie que le confinement soit une bonne chose (et qu’il faudrait d’urgence l’adopter si les Français étaient laissés libres comme les Suédois qui n’ont pas de problème, eux). Certes, ici « les experts disent… », mais les experts menteurs sont une coutume de grande routine, je l’ai prouvé pour le nuage de Lubrizol (en plus de : à mon boulot dans le secteur privé, s’enrichissant par le mensonge en bande organisée, étouffant les démonstrations d’erreur). Et j’ai lu un livre de physicien démontrant la même chose pour ce que dit le GIEC au sujet du réchauffement climatique dû au CO2 humain. Le catastrophisme autorisant à persécuter les populations, ça a un immense succès auprès des gouvernants (jouissant de cette puissance ?), mais ce n’est pas du tout convaincant objectivement.
4/ Le nombre élevé de contaminations n’est en rien une catastrophe incontestable : un rhume peut contaminer 98% de la population et on s’en fout éperdument. Certes la dangerosité covid19 est toute autre… mais cela a été affirmé avec des chiffres faux, truqués (le ministre de la Santé a dû le reconnaître sous serment devant le Sénat), alors tout l’édifice argumentaire du catastrophisme est là écroulé, nul.
5/ Il est « possible » à peu près n’importe quoi : que mon épouse gagne au Loto, que je marche sur la Lune, que le nombre de cas covid diminue, etc. Ce n’est pas une raison pour instaurer une oppression. Il faudrait un argumentaire immensément plus solide, qui n’est pas fourni et vraisemblablement pas disponible si était autorisée la critique argumentée, cassante.
6/ Il ne s'agit pas de jouer, mais tant que les commandeurs ne sont aucunement crédibles, rien n'incite à les suivre (sauf leur menace dictatoriale, certes, mais ne suscitant en rien mon approbation).
7/ Il me parait invraisemblable que soit ainsi clamé : « on ne sait rien, alors il serait irresponsable de ne pas laisser à nos chefs les pleins pouvoirs pour nous asservir à leur gré ». Moi c’est cette attitude-là, d’oppression dans le brouillard, que je trouve irresponsable. Enfin, plus exactement : ils feront semblant d’être responsables, eux : « responsables mais pas coupables » (comme pour le sang contaminé), donc d’accord pour toucher les salaires énormes de chefs mais aucunement punissables pour fautes commises. Moi c’est ça que j’appelle « irresponsable » (faux responsables).
• Par ailleurs, je lis une autre nouvelle MSN/Ouest-France (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/avancer-le-couvre-feu-%C3%A0-17-h-n-est-pas-d-actualit%C3%A9-selon-jean-castex/ar-BB1a7VEE?ocid=msedgdhp ) disant que le gouvernement se félicite que les mesures prises portent leurs fruits (à Nice et Bordeaux), comme j’avais vu à la télévision affirmer que « l’efficacité du couvre-feu a en Guyane été bien prouvée : quatre jours après instauration du couvre-feu, la courbe des cas a commencé à descendre, ce qui prouve relation de cause à effet ». C’est un illogisme total, profondément idiot : qu’il y ait corrélation temporelle entre deux évènements ne prouve en rien que le second soit la conséquence du premier. Et moi j’ai une preuve : le jour où a été décrété le couvre-feu en Guyane, ce qui n’a aucune importance, j’ai commencé à boire du thé sans sucre au lieu de légèrement sucré et j’ai regardé sur la table une carte postale de Guyane ; résultat : quatre jours après, moins de cas covid19 en Guyane, donc ça prouve que ça marche (d’arrêter le sucre dans le thé pour diminuer les contaminations covid19 là où l’on veut) ! C’est idiot ? Oui, absolument (l'épreuve vraie aurait consisté à ne décréter le couvre-feu que sur une moitié et constater qu'elle seule a courbe descendante, en espérant que ce ne soit pas un hasard artefact). Affirmer n'importe quoi comme prouvé... et ça se prétend expert ou grand homme, quand ça vient des abrutis au pouvoir ou alliés du pouvoir. D’ailleurs, la veille du couvre-feu, des médecins rebelles clamaient « il ne faut pas de couvre-feu ! les courbes commencent à s’infléchir, ça va descendre ! », mais le gouvernement ayant décrété le couvre-feu clamera que « la descente est entièrement due à notre courageuse décision de couvre-feu, admirable et salvateur, bravo et merci à nous, votez pour nous ». Ils nous prennent pour des idiots mais ils se trompent en cela (ou : en cela aussi).

* Ajout 50, 19/10/2020 (19h) : Vidéo incroyable
  On m’a signalé un lien vers une vidéo étonnante (https://www.youtube.com/watch?v=LDj1NO4mjgc&fbclid=IwAR3qU5BpZcYYc7I9U5NzpUgb-H6k41-MH8qVT6cTQK6o6TDzPjJRW4cW5vU&app=desktop ) de ACU2020.org en Anglais, durant 28 minutes. Il s’agissait de médecins de divers pays (je n’ai pas vérifié qu’il s’agissait de vrais médecins et pas d’acteurs, mais j’entends ce qui est dit). Les premiers points majeurs sont que covid19 n’est pas plus grave qu’une grippe habituelle et que les tests PCR covid19 sont plus souvent faux-positifs que vrais-positifs, ça je l’avais déjà entendu, mais la suite est pour moi une révélation. En Suède, des patients très âgés en soins palliatifs, condamnés à mourir, ont été achevés/euthanasiés en attribuant leur mort au covid19 ; des poursuites judiciaires pour meurtre sont en cours. Aux USA et en Allemagne, aux Pays-Bas, Irlande, les chiffres ont été truqués par incitation financière pour que les docteurs écrivent Covid19 comme diagnostic officiel. Si c'est vrai, c'est effectivement un gros scandale, caché.