CoViD-19 : une gigantesque arnaque ?
par Toff, 17/03/2020

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   J’ai vu hier l’allocution du président de la République Française, jouissant de répéter que nous sommes en guerre contre le nouveau virus créant la maladie CoViD-19, qu’il faut fermer les usines, que les écoles sont fermées et les magasins non-alimentaires, pour une durée indéterminée. Je pourrai dire : bravo et merci (à ce très très grand chef de guerre), c’est ce qu’il veut.
   Mais non, depuis le début je suis sceptique dans cette affaire comme d’autres.
1/ Dangerosité inouïe ?
  Rien n’indique que ce virus soit plus grave que la grippe hivernale habituelle, qui fait parait-il en France dix mille morts par an (quelque chose comme deux mille morts par mois, contre moins de mille depuis le début de CoViD-19 il y a 4 mois). Le très grand cirque dressé cette fois semble la première mise en application officielle des concepts (aberrants) que sont le principe de précaution et le droit de retrait, qui auraient pu s’appliquer pareillement à la grippe hivernale les années précédentes, qui pourraient/"devraient" faire interdire l’électricité, la baignade, le chauffage, les animaux domestiques, les déplacements en voiture pour promenade ou vacances, etc. Bla-bla, nullissime en logique, cachant le vrai principe : « les autorités s’arrogent le droit de commander comme elles veulent, au nom du risque, là (et seulement là) où elles décident de le prendre en compte, pour abolir les libertés individuelles à juste titre (prétendu), interdit de contestation ».
2/ Alors quoi ?
  Si ce n’est pas une préoccupation pour la mise en danger exceptionnelle des gens, de quoi s’agit-il ? Pour le gouvernement chinois, ça a permis d’étouffer la révolte à Hong-Kong ; pour le gouvernement étasunien, ça a permis de crier encore que le Mal c’est l’étranger ; pour le gouvernement israélien, ça a permis de fermer un peu plus encore la frontière au goys méprisés ; pour le gouvernement français, ça a clôturé le mouvement de protestation Gilets Jaunes et les manifestations contre la Réforme des Retraites, et bientôt le Président Macron briguera sa réélection avec l’argument-massue « Oui, mon bilan économique est médiocre ou mauvais (aussi, comme mon bilan social), mais c’est pas ma faute, c’est la faute du CoViD-19 immensément exceptionnel, que je suis parvenu à vaincre de main de maître, bravo à moi, hein ? hein ? mille bravos, hein ? s'il y a eu au total trois mille morts contre dix mille pour la grippe habituelle, c'est grâce à mes mesures brillantes fabuleuses, et hop cinq ans de plus, c’est bien mérité ! ». Comme Sarkozy avec la crise financière de 2008, qui n’a pas empêché qu’il se fasse jeter en 2012. Ces calculs électoralistes me semblent davantage plausibles que la dangerosité du CoViD-19, sinon on nous montrerait les chiffres prouvant que cette maladie tue bien davantage que toute grippe antérieure (sauf l’hécatombe 1918), mais ça ne semble pas du tout le sujet.
  Si j’étais complotiste, je pourrais dire qu’il s’agit d’une manœuvre de la secte rassemblant les chefs d’état du monde, voulant oppresser la population à leur seul profit, mais je n’en sais rien. Ma femme pense que c’est peut-être la prise du pouvoir mondial par la Chine, montrant qu’en ayant toutes les usines, elle peut maintenant dicter sa loi au monde, je ne sais pas. Mais j’ai le sentiment qu’on nous cache quelque chose, comme d’habitude (Rainbow Warrior, nuage de Tchernobil, incendie de Lubrizol, etc.). Les journalistes s'insurgent que c'est douter de L'Elite, mais j'ai prouvé qu'il s'agit d'une fausse élite toute pourrie, c'est simplement interdit de publication, d'expression hors d'Internet.
3/ Une propagande scientiste ?
  J’ai vu hier un journaliste économique (un nom comme Perri je crois) clamer que la science n’est pas une opinion, la science c’est la Vérité, ce sont des faits. C’est là un cri de foi scientiste, de croyance intolérante envers les scepticismes, c’est épistémologiquement nul (dénué d’intelligence critique). La science n’émet que des hypothèses en instance de réfutation expérimentale.
  En pratique, je l’ai vu à mon boulot, les grands chefs scientifiques comme les autres pratiquent la course au fric et au pouvoir, via le mensonge assidu, caché, en éliminant les subalternes choqués (comme moi), c’est une honte immense. Que des croyants vénèrent la galerie prétendant (menteusement) à la crédibilité, c’est une possibilité, une foi comme une autre, mais quand ça vire à l’intolérance, c’est une faute morale et intellectuelle. Qui gagne, puisque ces gens crédules (idiots ou menteurs) ont le pouvoir et contrôlent les médias et l’éducation publique.

  Je suis triste que ma sœur clame : « restez chez vous, protégez votre communauté du CoViD-19 », en ayant un chien, de l’électricité, du chauffage, nullement exempts de risques non plu’. Si elle aime avoir peur, comme les gens allant voir les films d’horreur, grand bien lui fasse, mais l’appel à ce que tout le monde ait peur (et n’ait plu’ de salaire, pour mon épouse femme de ménage, à télétravail impossible), ça me semble un abus.

* Ajout 1, 17/03/2020 (13h) : La télévision dit qu'il y a eu 148 morts Coronavirus en France jusqu'à présent et 2158 en Italie considéré comme le pire du pire de l'abomination (contre 8100 en France pour la grippe normale l'an passé selon le décompte antérieur à l'arrivée du Coronavirus), et en faisant le test de contamination au Coronavirus sur les gens morts d'autre chose, ce qui surestime les morts Coronavirus par rapport aux morts de la grippe. Incroyablement, aucun journaliste ne signale cela. Propagande unanime, oui. S'il y a déjà 300.000 morts en France, ça changerait tout effectivement, mais tout ce qui aurait été dit serait mensonger, donc on nous ment quelque part, en décompte de morts (très sous-estimé) ou en gravité (très surestimée).

* Ajout 2, 18/03/2020 (23h) : Discussion
  Un ami me répond « je pense ce coup-ci que tu te trompes et je crains que le Futur bilan final, en dépit des mesures prises, vienne le prouver... ». Je comprends bien cela, mais en l’état actuel des chiffres (sauf mensonge énorme), ce n’est qu’affaire de croyance. Or les médias et l’école claironnent qu’en France on a le droit de croire ou ne pas croire comme l’on veut (seule exception, décidée par les législateurs, sans référendum : la loi Gayssot, hum). Mais comment se sentir autorisé à ne pas croire quand il faut obéir aux injonctions des croyants sous peine de sanction ? C’est comme en dictature soviétique : on était libre de ne pas aimer Staline (en son fort intérieur) mais le premier à cesser de l’applaudir était retrouvé mort le lendemain, appeler ça « Pays de la Liberté d’opinion » est une (mauvaise) farce, un très gros mensonge (non signalé, ça fait partie du plan commandé). De plus :
- Aux informations ce soir, il était dit que le bilan est maintenant de 8.500 morts dans le monde et 175 en France, et que c’est la pire calamité sanitaire depuis un siècle. Euh, en termes de réaction politique et asservissement des populations, c’est peut-être inédit depuis un siècle, mais pas du tout en terme de mortalité – la grippe annuelle « normale » donnant parait-il 10.000 morts par an en France et 300.000 dans le monde : on en serait rendu à moins de 2% de ce chiffre en France (en phase ascendante) et moins de 3% dans le monde (avec Chine initiale/principale en phase descendante maintenant) ; quand bien même ces chiffres seraient en final multipliés par 30, cela ne donnerait qu’un bilan type grippe normale.
- Mais il n’est même pas sûr que le futur éclaire : si cela atteint 400.000 morts dans le monde, il ne faudra pas hurler à l’abomination exceptionnelle avant de vérifier les variations annuelles de la grippe normale (si c’est 100.000 à 500.000 usuellement, 400.000 ne serait pas du tout exceptionnel). A l’inverse, si on n’atteint que 50.000 (ou 20.000), ça ne prouvera pas qu’il y a eu fausse alarme abusive (avec oppression coupable des populations et ruine imbécile de l’économie) car les ultra-dirigistes pourront toujours prétendre que sans leurs mesures sévères cela aurait fait 50 millions de morts. Invérifiable donc imparable, mais c’est du simple bla-bla, à crédibilité non-testable, non chiffrable, non examinable. Comme d’habitude, il sera fait appel à l’aura des quelques scientifiques « leaders d’opinion », nuls en épistémologie mais auréolés de gloire (usurpée).
- Concernant la dangerosité de ce microbe, j’ai entendu dire qu’elle est très forte, tuant jusqu’à 10% des contaminés, mais cela est estimé dans les pays (comme la France) où on ne teste la contamination que des malades graves et des morts. Dans d’autres pays (comme l’Allemagne) où on teste les porteurs sains éventuels, cette mortalité tombe en dessous de 0,2% (comme la grippe ou encore moins ?).
- Pour avoir travaillé dans la mise au point de tests biomédicaux, je suis particulièrement suspicieux sur ces tests de contamination au CoViD-19. Les médias jugent que la réponse au test est la Vérité indéniable, mais… les professionnels savent que sont acceptés des taux pas du tout nuls de faux négatifs et faux positifs. Et puis le test de routine (pas trop chère, assez rapide) a été « validé » par comparaison estimée « acceptable » (même si corrélation imparfaite) avec le test de référence (très long et très cher). Qui plus est, ce test de référence n’est nullement une Vérité Eternelle mais « l’état de l’Art », pouvant ignorer des germes encore inconnus positivant abusivement le test, et des cofacteurs encore inconnus négativant à tort le test. Les scientistes croient que la Science actuelle dit le vrai, mais cette croyance a été scientifiquement invalidée (loi prouvée fausse par l’expérience).
- J’ai travaillé dans les analyses ADN, avec nombreuses formations, et je n’ai jamais entendu de réponse pour savoir comment on peut identifier un ADN complexe dans une soupe en contenant des milliers, coupés en millions de brins par les machines de réplication et analyse. En immunologie, on a des sondes chimiques tridimensionnelles espérées spécifiques, mais ici on nous parle d’ADN or plein de résidus de vivant ou quasi-vivant ont un ADN (fragments humains, bactériens, viraux, fongiques, animaux, protozoaires, etc.). Certes une amorce peut être décrite comme assez spécifique d’une classe mais la suite de ce qui vient après est obtenu par recoupage informatique, qui me parait douteux – on m’a dit que c’est un « miracle informatique » (auquel personne ne comprend rien), et l’adhésion se fait en forme de crédulité, avec bâton et carotte (mauvaises et bonnes notes universitaires, réprimandes et promotions dans le monde du travail). Sans intelligence critique donc sans esprit scientifique, et avec statut d’Elite totalement usurpé.
- J’ai entendu dire que l’analyse en question était une « PCR », et mon problème n’est pas que j’ignore ce qu’est la Polymerase Chain Reaction mais que j’en connais plusieurs types différents, avec des défauts spécifiques. La PCR suivie de migration électrophorétique donne des positions de bande mais cela n’a pas spécificité et reproductibilité absolues : il y a des ex-aequo (faux positifs) et ratés parfois (faux négatifs). La PCR suivie de séquençage donne théoriquement des suites de 4 lettres (ACGT) mais en pratique il y a plein de cas indéterminés (lettres WSMKRYBDHVN, signifiant des estimations comme « A ou C », « A ou T »), qui sont acceptables en accord ou refusables en désaccord selon le point de vue subjectif (« verre à moitié plein » ou « à moitié vide ») ; et s’il y a discordance d’une base sur mille, est-ce négligeable comme petit raté ponctuel de la machine ou indice d’une mutation gravissime signifiant nouveau virus différent ? Cela semble immensément subjectif, très très loin de la réponse Oui/Non ferme, crue par les incompétents crédules. Les prétendus experts expérimentés (comme je l’étais) sont payés pour trancher, mais ceux qui ont une conscience l’ont mauvaise…
- La dramatisation « chaque mort est un mort de trop » marche très bien en rhétorique mais s’avère aussi malhonnête que le principe de précaution, car employé exclusivement là où cela arrange les autorités. Ainsi, ce n’est pas employé pour dire que la pollution tue, que le chômage tue, que les prix libéraux tuent, que l’échangisme abandonneur tue, etc. Ce n’est pas un drame objectif mais une mise en scène de théâtre (je n’aime pas le théâtre, pardon).
  Bref, les mesures « guerre CoViD-19 » d’oppression des populations ne me semblent pas justifiées à ce stade, sauf mensonge total sur le nombre de victimes décédées. Et, contrairement à ce que disent les politiciens, ce n'est pas que j'ai insuffisamment écouté leurs discours explicatifs, c'est que j'ai une foule d'objections dont ils n'ont même pas idée, apparemment.

* Ajout 3, 24/03/2020 (5h) : Confirmation
- J’ai vu hier soir aux informations le premier ministre français (préparant une restriction plus forte des libertés individuelles) répéter que c’est la plus dramatique crise sanitaire se produisant depuis un siècle, mais le décompte des morts en est à 860 en France (et 16 000 dans le monde), alors qu’on m’a envoyé un texte disant « En 2014/2015, la grippe A a fait 18600 morts en France sur 5 mois (de novembre à mars). Soit environ 124 morts par jour. Vous imaginez si la une de tous les journaux cette année-là avait été : ʺEncore 126 morts de la grippe en 24hʺ. Tous les jours pendant 5 mois ! Cela aurait été une panique générale. ». Je n’irai pas chercher si l’erreur de frappe est le 124 par jour ou le 126, vu que c’est chiffré sans précision en mois et pas en jours, et par ailleurs cette modélisation carrée de correspond pas au phénomène épidémique habituellement en cloche. (Même si je dénie ce qu’a dit à la télévision un prétendu expert : « c’est la fameuse courbe de Gauss », non la courbe de Gauss n’est pas asymétrique partant de zéro comme une épidémie mais parfaitement symétrique, remontant à moins l’infini avant l’apparition de la vie sur Terre, ce qui ne correspond pas à la situation décrite – et il y a quantité d’autres modélisations en cloche, bien plus adaptées).
- Autre élément allant dans mon sens, on m’a envoyé un texte disant entre autres choses « Depuis le début de l’émergence du coronavirus, je partage mon analyse qu’il s’agit d’une épidémie plutôt banale. Le terme peut choquer quand il y a des morts, et a fortiori dans la crise sanitaire et la dramaturgie collective hallucinée que nous vivons. Pourtant, les données sont là : les affections respiratoires habituelles que nous vivons chaque année font bon an mal an 2'600'000 morts à travers le monde. Avec le Covid-19, nous en sommes, au quatrième mois, à 12'000 décès, et avec le pays initialement le plus touché qui est parvenu à juguler l'épidémie. Nous sommes très très loin d'avoir un effet statistiquement significatif au regard de la mortalité habituelle et en particulier de la surmortalité saisonnière. Je l’ai dit et je le répète : le même traitement politique ou journalistique appliqué à n’importe quel épisode de grippe saisonnière nous terrifierait tout autant que l’épidémie actuelle. Comme la mise en scène (avec décompte en live des victimes) de n’importe quel problème sanitaire d’envergure, qu’il s’agisse des maladies cardiovasculaires, des cancers ou aux effets de la pollution atmosphérique nous ferait frissonner d’effroi tout autant et même infiniment plus ! Nous savons aujourd’hui que le Covid-19 est bénin en l'absence de pathologie préexistante. ».
- Je pense aussi que ce qu’on appelait autrefois « mourir de vieillesse », en maison de retraite ou chez soi, donne maintenant lieu à hospitalisation en urgence et classement en « mort pour telle raison maladive » (achevante). Ce serait une nouvelle façon de faire et de parler, pas du tout un danger maladif phénoménal jamais vu. Ruiner l’économie pour cela traduirait soit de l’incompétence, soit de la bêtise, soit une volonté politique inavouée d’oppression des peuples (je ne tranche pas entre ces 3 hypothèses et d’autres, j’envisage).
- Et je maintiens ma réserve : si le nombre de morts est minoré pour ne pas affoler les populations, divisé par mille par exemple, ce serait effectivement une crise incroyable et très dramatique, mais on nous aurait totalement menti sur le décompte. Bref, mensonge sur la dangerosité (en fait bénigne) ou sur le nombre de morts (en fait gigantesque), il semble bien que les autorités nous mentent (pour nous tromper, ou en étant trompées elles-mêmes idiotement).

* Ajout 4, 30/03/2020 (18h) : Mise à jour
  J’ai entendu (ce jour sur chaîne LCI) des journalistes dire que le président brésilien avait été censuré par Twitter pour avoir dit « tout va bien » au sujet du Coronavirus, phrase qu’ils disent être une immense bêtise, une immense erreur, criminelle. Par ailleurs, les Chinois sont suspectés d’avoir menti en sous-estimant le nombre de décédés chez eux du Coronavirus. Le décompte actuel en est à 2.606 morts en France et 34.000 morts dans le monde. On verra si ces chiffres sont très sous-estimés, mais en l’état actuel, ils restent immensément inférieurs à la grippe normale faisant environ 10.000 morts en France (18.300 en 2014-15) et 300.000 dans le monde (2 millions en 1956-58), la dramatisation totale cette année-ci paraissant un choix et non une évidence.
  Par ailleurs, en ce qui concerne le nombre « affolant » de contaminés, je ne vois pas le problème. Quand il y a une épidémie virale habituellement, genre gastro-entérite ou rhinite, peut-être que ça touche environ 50% de la population, donc des millions en France et des milliards dans le monde, avec des morts parmi les gens fragiles hélas même si l’on n’en parle pas d’habitude, ce n’était pas considéré en soi comme un motif à tout stopper et risquer banqueroute générale. Si les Etats nationalisent tout ce qui s’écroule, il se pourrait que là ait été le but secret, pour une prise de contrôle volontaire prétendue contrainte par les circonstances dramatiques, ce serait un mensonge énorme. Je dis ça au conditionnel, je n’en sais rien, c’est seulement possible, à ce stade.
  On verra.

* Ajout 5, 01/04/2020 : Virus et religion
  J’ai vu récemment, et ce n’était pas encore le 1er Avril (poisson), diverses interviews de religieux à la télévision à propos du CoviD-19. Un prêtre catholique expliquait la difficulté de communier avec les croyants interdits de réunion, même à l’occasion des enterrements. Un journaliste devant une église protestante évangélique aux USA disait qu’ici les gens savaient comment prier pour que Dieu les délivre du virus redouté. Troisième source, mon épouse catholique façon philippine (considérant Jésus comme prophète) pense que ce virus a volontairement été envoyé par Dieu pour punir les humains de leurs fautes (pollutions, avortements, attentats, etc.). Moi sceptique je ne comprends pas : selon les religieux habitués à tout expliquer invérifiablement au nom de Dieu, est-ce que ce virus est envoyé par Dieu en punition ou par le Diable mauvais avant sauvetage par Dieu ? Personne n’en parle, mais ça me semble plus important que de savoir comment les églises gèrent les enterrements de victimes. Est-ce que les tués sont des coupables aux yeux de Dieu, même le bébé mort aux USA ? Si au contraire c’est l’œuvre du Diable, pourquoi Dieu tout puissant et bon n’a pas éliminé le Diable, depuis le temps qu’il nous martyrise ? etc. Je n’ai pas l’impression que « les croyants ont tous les idées claires, seuls les incroyants n’ayant pas idée de l’explication religieuse à ce sujet ». J’ai accompagné mon épouse à la messe juste avant le début du confinement (les gens hésitant fort cette fois à « se serrer la main comme d’habitude en signe de fraternité chrétienne »), et le prêtre n’a pas dit un mot à ce sujet brûlant, virus et contagion matérielle ou autre, préférant déclamer sur Jésus dans le désert et la grandiose Jérusalem, comme d’habitude. Ce qui n’éclaire en rien de rien les gens, je crois. Mystère.
  Je regarde un peu sur Internet (https://www.cath.ch/newsf/covid-19-le-pape-francois-demande-a-dieu-de-stopper-la-pandemie/ ). Apparemment, comme les protestants, le pape demande à Dieu d’arrêter la pandémie, mais ce n’est pas clair : s’agit-il d’un geste de bon sauveur après agression par le diable ? ou bien est-ce clémence demandée après que Dieu a décidé de massacrer sciemment des humains au hasard matériel des contaminations (et des pénuries locales en masques et gel protecteur) ? Ce n’est pas expliqué. Le mystère demeure.
  Enfin, je comprends le principe chrétien, consistant à Dire que Dieu conduit au Paradis gentiment les gens morts, sans que cette mort soit un drame scandaleux, mais alors… le meurtre ne serait plu’ horrible, mais simple envoi au Paradis, en rien condamnable (sauf pour les fanatiques hurlant, sans argument compréhensible, que seul Dieu à ce droit de fixer la fin). Et est-ce à dire qu’il ne faut plu’ soigner les gens, pour qu’ils accèdent directement au Paradis souhaité pour eux par Dieu ? Ce n’est pas clair du tout. Ce n’est pas convaincant, pas même plaisant. Les religieux semblent se hasarder à dire n’importe quoi n’importe comment, avec citations sacrées bien sûr (puisque les textes sacrés disent tout et son contraire).
  Il me semble manquer une énorme explication à ces religions, après le Moyen-Age qui affirmait qu’absolument tout ce qui se passe est voulu par Dieu (oppression par le roi, catastrophe naturelle, victoire dans les guerres, gelées tardives, etc.). La version des croyants actuels, comme mon oncle converti catholique après une enfance athée, considère je crois que la machine terrestre fonctionne d’elle-même, sans intervention de Dieu en chaque détail, la prière attirant simplement son attention en espérant son intervention, pas automatique mais toujours possible. Mais ça me parait absurde : pourquoi demander à ce que notre volonté à nous fasse effet en lieu et place de la volonté de Dieu ? Ce serait tout le contraire de la soumission à Dieu requise par les textes sacrés. Incompréhensible. Et les gens répètent dans les cérémonies les paroles rituelles, comme les dispensant de réfléchir avec cohérence, c’est affligeant. S’ils y trouvent un équilibre, tant mieux pour eux, mais je ne partage pas ce mode de fonctionnement là.
  Précision (03/04/2020) : Cette question concernant la mystérieuse gestion religieuse moderne des maladies graves me fait penser à une émission télévisée une veille d’Halloween (sur chaine Arte je crois, entre 1995 et 2005 environ). Il était expliqué qu’au Moyen-Age, quand survenaient des gelées tardives ruinant des récoltes et générant des famines, la population cherchait qui Dieu avait voulu punir par-là, et on brûlait donc des « sorcières », qui étaient des femmes osant vendre des herbes médicinales (ancêtre de la pharmacie), au lieu que les malades s’en remettent exclusivement à la prière (et achat de cierges sacrés, évidemment chers, hum). C’était implicitement présenté comme une religion arriérée, très loin des temps modernes même religieux, mais effectivement la question se pose : si Dieu fait tout et peut tout guérir, pourquoi se soigner au lieu de laisser Dieu faire à sa guise, quitte à ce qu’on en crève (et aille au Paradis) ? Je comprends la médecine athée et agnostique, pas la médecine religieuse (ou l’approbation religieuse envers médecins, infirmières, pharmaciens). Sujet énorme, colossal, pas discuté, nulle part, apparemment. Avec cette affaire CoViD-19, dite par l’ONU « plus grande crise mondiale depuis 1945 », ce serait l’occasion de clarifier, mais hélas non.

* Ajout 6, 03/04/2020 (14h) : Poéme et +
  Eléments de mise à jour : les cris catastrophistes annonçaient hier que « le virus CoViD-19 a maintenant tué au total plus de 50.000 personnes dans le monde !!! » (cf. 300.000/an pour une grippe normale, je ne comprends toujours pas le catastrophisme abominé), et par ailleurs il est dit que la plus jeune victime est un bébé de 6 semaines aux USA (quelle culpabilité selon ceux affirmant que le virus est une punition divine ?).
  Par ailleurs, on m’a envoyé à méditer un poème de Kat Morel que je retrouve sur Internet à http://rers.asso-seyssinet-pariset.fr/category/actualite/ . Je le cite en numérotant pour le discuter en méditation active, critique :
« (1) Nous nous sommes endormis dans un monde et nous nous sommes réveillés dans un autre.
(2) Soudain, Disney n’a plus de magie,
(3) Paris n’est plus romantique,
(4) New York ne reste plus debout,
(5) le mur chinois n’est plus une forteresse,
(6) et la Mecque est vidée.
(7) Les câlins et les bisous deviennent soudainement des armes
(8) et le fait de ne pas rendre visite aux parents et aux amis devient un acte d’amour.
(9) Soudain, vous avez réalisé que le pouvoir, la beauté, l’argent ne valaient rien
(10) et ne pouvaient pas vous procurer l’oxygène pour lequel vous vous battiez.
(11) Le Monde continue sa vie et il est magnifique ;
(12) il ne met en cage que les humains.
(13) Je pense qu’il nous envoie un message : ʺChers humains, vous n’êtes pas indispensables.
(14) L’air, la terre, l’eau et le ciel sans vous, vont bien. Et même mieux.
(15) Quand vous reviendrez, rappelez-vous que vous êtes des invités dans ce monde… Pas nos maîtres.ʺ
»
   Mon opinion :
1/ Il est faux que tout a changé du jour au lendemain : l’émergence d’une maladie virale en Chine a été citée des mois avant que notre continent ait un premier cas, puis un premier mort un autre jour, puis un premier cas dans ce pays-ci, puis un mort ici, puis la fermeture des écoles a été envisagée, appliquée un autre jour, puis le travail des adultes a été dissuadé, pas instantanément mais avec des contradictions selon les jours (une ministre disant d’aller au travail quand même si télétravail impossible, avant que sa voix soit contredite et oubliée un autre jour, et des instructions de travail étaient contestées par droit de retrait avant qu’un arbitrage arrive un jour suivant). Et des pays ont décidé de ne pas confiner eux, avant de changer aussi plusieurs jours après (ou pas encore). Ce serait donc à titre très virtuel qu’il est là fait mention d’endormissement avant découverte soudaine de bouleversement total. Certes, à titre imagé, on peut imaginer un endormissement mi-2019 sans problème à ce sujet, réveil mi-2020 avec problème énorme prétendu, et de manière nullement convaincante (puisqu’on en est en 5 mois à 50.000 morts contre 300.000 morts annuels pour la grippe dite habituelle banale). Que les décideurs politiques aient tout chamboulé est effectif, mais leurs vraies motivations sont mystérieuses.
2/ Il est faux que Disney n’a plu’ de magie. Oui, le parc public Disneyland est fermé, interdit temporairement, mais (dans les maisons) les parents confinés continuent à passer les films de Disney qui font rêver les petits enfants, magiquement en un sens.
3/ Paris n’a jamais été romantique à mon avis, mais un lieu de débauche totale pour les jeunes échangistes. Que les agences de voyage étrangères vendent les séjours à Paris comme prétendument romantiques me semble de la publicité mensongère, pour pigeons naïfs. Les puritains étasuniens ou saoudiens adorent les spectacles de nu féminin interdits dans leurs pays (Moulin Rouge, Lido), mais ce n’est pas romantique, plutôt ancêtre vieillot du porno.
4/ New York est toujours debout au sens propre, avec ses immenses gratte-ciels inchangés. Oui, ces bureaux sont peut-être maintenant inoccupés, et Wall Street est fermé, par décision des politiciens. C’est une action politique autoritaire qui était possible, et alors ?
5/ La muraille de Chine date du Moyen-Age, et n’a pas servi de forteresse dans les derniers siècles parait-il : attaque du Japon par la mer, attaque communiste de l’intérieur, attaque du capitalisme par l’appât du gain ou le calcul stratégique des dirigeants chinois eux-mêmes, attaque de la grippe dans les années 1950 ayant fait plusieurs millions de morts, rien de nouveau inouï de ce côté-là.
6/ Oui, La Mecque est peut-être fermée aux pèlerinages comme Lourdes, et alors ? Ceux qui y voient là quelque chose de grandiose me paraissent peu audibles, dans la mesure où ils n’expliquent rien sur l’origine divine ou non du virus, sur la légitimité ou non de l’acte médical contrecarrant le destin apparent.
7/ Le mot « arme » me semble dévoyé, c’est comme dire que l’automobile est une arme (ce que fait certes la Ligue contre la Violence Routière). A mon sens, une arme est un outil destiné par principe à tuer (ou blesser ou menacer de cela) ; au contraire, si quelque chose dont tuer n’est pas du tout le but devient involontairement risqué, ça n’en fait pas une arme (comme chauffage, électricité, sport, animal domestique, baignade, smartphone détournant le regard parental de la surveillance des enfants, etc.)
8/ Ce n’est pas si simple : certaines personnes âgées, privées de visite, n’ont plu’ le goût de vivre et se laissent mourir. Les pousser dans cette voie est très contestable, pas clairement un geste d’amour.
9/ Il est faux que le pouvoir ne vaut rien : les puissants (politiques) ont dans cette affaire CoViD-19 mis en laisse la planète, joui intensément de leur pouvoir, ou abus de pouvoir, total. L’argent sert encore à détourner les convois de masques protecteurs vers le plus offrant. La loi continue à menacer/bloquer les partageurs des tests de diagnostic ne payant pas très cher les Copyright imposés. Etc.
10/ Je n’ai pas connaissance de bataille pour l’oxygène, de quoi parle l’auteure ? S’il s’agit des gens en réanimation pour étouffement, cela concerne moins de 0,01% de la population, pas généralisable ni même significatif.
11/ Le monde humain ne continue pas du tout mais risque une colossale banqueroute, inversement le monde naturel n’est pas totalement libéré, et l’agriculture ne cesse pas, donc ne rend pas à la Nature les zones activement déboisées autrefois. Il y a simplement un relâchement dans la pression consumériste ayant asservi la Nature très fort (je n’aime pas ce vocable personnifiant, mais ce pseudo-asservissement est en pratique une façon de répondre « rien à foutre » aux écologistes appelant à respecter les équilibres naturels). Par ailleurs, le monde naturel n’est pas magnifique mais cruel : les herbivores sont massacrés par les carnivores, les végétaux sont massacrés par les herbivores, les animaux sont brûlés vifs par les feux de forêt par impact de foudre, les microbes massacrent animaux et végétaux et s’entretuent aussi, etc.
12/ Ce ne sont pas tous les humains qui sont mis en cage : pas les personnels de santé, les policiers et certains militaires, les agriculteurs et transporteurs, journalistes, etc. Une portion seulement des humains est appelée à rester chez elle (30% en télétravail + 30% en chômage partiel ?), et ce n’est pas compréhensible : en France, le gouvernement a promis de payer tout le monde, alors qu’il était déjà en déficit et il va vraisemblablement basculer dans le surendettement et une ruine démente, loin du cui-cui paisible en cage tranquille. Aux Philippines, personne ne paiera les dizaines de millions de miséreux qui gagnaient leur nourriture au jour le jour sans épargne en banque, et la famine peut faire des millions de morts, sauf révolution massacreuse, contraire de rester en cage.
13/ L’expression « Le Monde envoie un message » me semble peu claire : si c’est Dieu en personne, Il n’avait pas besoin de faire ça, en tant que Tout Puissant Il pouvait dire à chacun quoi faire (s’Il existait) ; si c’est une façon de dire La Nature, la personnifier n’apporte rien, et les écologistes disaient depuis des décennies tout le mal fait (comme les Amérindiens s’opposant aux migrants envahisseurs saccageurs – Amérindiens massacrés pour cela, avec bénédiction des lois dites du « camp de la liberté et des Droits de l’Homme »… personnellement, je serais d’accord avec la ruine de cette civilisation européo-étasunienne, bien moins plaisante que celles qu’elle a massacré – et sans même l’honnêteté de rendre les USA quand elle a rendu la Palestine à ses possesseurs antiques, civilisation abominable, oui poubelle, tant méritée, est-ce que l’auteure du « poème » va jusqu’à là ?).
14/ Sans station d’épuration et sans collecte des ordures, la terre et l’eau seraient sales, salies par les humains en surnombre (même en inactivité forcée). Et la notion de saleté n’a pas de sens sans humain pour en juger, au sens de « dégoûtant pour nous ». Ceci dit, sans pollution industrielle l’air est plus sain, ce n’est pas une découverte grandiose, mais une évidence énorme, depuis des décennies (j’ai lu le roman « La ville sans soleil », contre la pollution, vers 1975-1980 il y a 40-45 ans).
15/ Je n’aime pas ce roman dominateur : selon la Genèse (pour judaïsme/christianisme/Islam), Dieu est maître de l’humanité et l’humanité est maître de la nature. Je n’aime pas ce principe écraseur (y compris entre humains, via sport et hiérarchie, militaire ou professionnelle), mais je ne vois pas le rapport avec « être les invités de la Nature ». Sinon, il faudrait rendre les zones agricoles obtenues par déboisement, les maisons construites sur terrassements, etc. Je doute que l’auteure veuille cette dégringolade immense, nous interdisant les régions froides et tempérées (froides en hiver), poussant nos peuples riches à migrer en pauvres zones tropicales (sans besoin de chauffage), d’où guerre mondiale nous exterminant (ou nous faisant exterminer les refuseurs de migrants, tellement compréhensibles pourtant, comme on a massacré les Amérindiens, avant de refuser les migrants à notre tour...). Et oui, il faut réfléchir jusqu’au bout. Oser. Sans se limiter à la demi-pensée écologiste ou naturaliste.

* Ajout 7, 04/04/2020 (14h) : Regard positivant possible ?
   Une amie lisant ce que j’ai écrit ci-dessus m’interroge utilement : « il faut inventer le monde ? Je suis curieuse de savoir comment tu l'imagines le monde meilleur ? ». Euh, je ne dis pas qu’il « faut » modifier le monde, ce qui (semble-t-il) s’est toujours fait en exterminant les opposants (1790 en France, 1918 en URSS, 1976 au Cambodge, etc.). Je souhaite seulement que les donneurs de leçons aient davantage de lucidité, même si en final ça ne changera rien à ce qui se passera : je suis défaitiste, pas activiste.
   Là, avec la guerre mondiale contre le virus CoViD-19, j’assiste au flicage mondial de la population, et je n’aime pas ça, c’est tout, que ça ne soit assorti d’aucune justification compréhensible (même menteuse mais d’apparence crédible) me désole, c’est tout. Les écologistes ou anticapitalistes ou naturalistes fanatiques cherchent évidemment à tirer bénéfice de la panique, c’est compréhensible et même bienvenu, mais cela ne les autorise pas à agiter les idées n’importe comment. Je reste vigilant.
   Comment j’imagine un monde meilleur ? C’est simple : ce serait un monde humain frugal sans dominant écraseur (aucun bandit, aucun policier), c’est clairement une utopie, totalement irréalisable car les gens ne seraient pas d’accord, l’égoïsme (consumériste notamment) étant très majoritaire – c’est la raison de l’échec total des utopies chrétienne, communiste, etc. Je ne suis pas partisan de massacrer tous ceux ne se pliant pas à tel rêve d’homme nouveau, non, je suis « politiquement triste », je dénonce les illogismes ambiants, simplement, que tout le monde pourrait comprendre si l’honnêteté et la logique dirigeaient les esprits.
   Merci de m’avoir demandé de préciser cela, clarifiant le contexte de mes critiques.

* Ajout 8, 05/04/2020 (4h) : Chiffres faussés ?
   Aux Nouvelles hier soir, le nombre de morts dus au Covid 19 se montait en France à 7560 (dont 2028 en EHPAD non comptabilisés auparavant, en plus des 5532 à l’hôpital classiquement). On n’a toujours pas atteint le chiffre de la grippe bénigne de l’an passé, et encore moins le chiffre de la grippe un peu sévère de 5 ans en arrière. Mais je crains des chiffres faussés : surestimés cette fois :
- Mes 4 grands parents sont morts en maisons de retraite médicalisées, “de vieillesse”, des décennies avant l’émergence du CoViD-19, s’ils étaient morts cette année de la même chose seraient-ils comptés automatiquement “victimes du CoViD-19” ? Ce serait un faux et usage de faux, et menteur intéressé, pour que les autorités puissent prétendre justifier leur flicage très actif de la population (en république autoritaire, n’ayant plu’ aucun rapport avec la démocratie libérale prétendue).
- A supposer que les morts en EHPAD récemment soient testés en positivité au CoViD-19 (ce qui est bien moins sûr qu’en hôpital avec laboratoire intégré), le comptage en « tués par le CoViD-19 » serait abusif, ceci n’étant qu’une des éventualités parmi diverses sources léthales. Si 80% des infectés CoViD-19 n’ont aucun symptôme, cela pourrait être éventuellement la même chose dans une population mourante d’autre chose. Sous apparence de rigueur « scientifique », on assisterait là à un comptage biaisé, dans le sens voulu par le pouvoir fliqueur.
- Dans le même genre, les dizaines de milliers de morts « anciens tués par la canicule » (en 2003 ?) se sont avérés, après réinterprétation, victimes non de déshydratation mais d’intoxication médicamenteuse (chez les anciens gavés de médicaments pour polypathologie), la déshydratation entrainant indirectement hausse des concentrations sanguines en médicament, pouvant être létales. Le chiffre déclamé partout était faux, au bénéfice de l’industrie pharmaceutique, et des politiciens qu’elle soutient financièrement, hum. De même ou inversement, un retraité prenant 9 médicaments et mort à ce moment-là peut être compté mort 10 fois : tué par chacun des 9 médicaments + tué par la canicule, facile de monter ainsi à des nombres de morts effrayants, « justifiant » (faussement) des mesures ultra-sévères anti-libertés.
- J’ai vu à la télévision des médecins s’étonner qu’en cette période de focalisation CoViD-19, les malades graves d’autres pathologies avaient disparu de l’hôpital, peut-être par saturation du téléphone 15 (urgences médicales), 2 heures d’attente téléphonique conduisant les gens victimes d’infarctus ou AVC à mourir chez eux sans transfert à l’hôpital ? Alors, quand sera effectué le décompte de la « surmortalité » due au CoViD-19, ils seront comptés comme victimes cachées du CoViD-19, mais ce sera faux. Ils n’ont absolument pas été tués par le CoViD-19, hélas non détecté/recherché, mais par d’autres pathologies, à tort négligées à cause du forcing politico-médiatico-médical sur le CoViD-19. Bref, au lieu de donner raison à ce forcing (ce qui sera prétendu), ils montrent que ce forcing a été tueur sans lien avec la dangerosité du virus en question. Avec bla-bla rhétorique, ça sera gobé comme d’habitude, mais ce sera un faux et usage de faux.
- Par ailleurs, personne ne parle de la grippe hivernale habituelle, sauf pour dire que les vaccinés contre la grippe ne sont en rien protégés du CoVid-19. Mais les 8.000 à 16.000 morts annuels de la grippe annuelle en France, où sont-ils cette année ? Assiste-t-on à une grippe incroyable cette année hyper-bénigne avec zéro mort ? Ou bien est-ce que les morts cette année de la grippe sont comptés victimes du CoViD-19 (notamment les malades à fièvre et toux des EHPAD) ? Faux et usage de faux là encore.
  Bref, non seulement, les chiffrages de victimes n’expliquent pas le bouleversement imposé aux sociétés, mais ces chiffrages me paraissent éminemment suspects. Le journaliste Pascal Perri se trompait quand il disait que la Science n’est pas une opinion, la science ce sont des faits, irréfutables. Les comptages, prétendus factuels incontestables, prêtent à toutes les manœuvres mensongères, prétexte à oppression des gens et musèlement des objections argumentées.

* Ajout 9, 07/04/2020 : Abus de langage
   Aujourd’hui aux informations, un médecin hospitalier disait que beaucoup de gens souffrant de la maladie CoViD-19 n’ont pas de symptômes. Je trouve ça aberrant : à mon avis ces gens sont des porteurs sains du virus, ils ne sont ni malades ni souffrant.
   Je vérifie dans le dictionnaire.Google : Souffrir = éprouver des douleurs ; Malade = qui souffre de troubles. Cela me donne raison, mais les catastrophistes exagérateurs (même dans l’erreur complète) ont le pouvoir médiatique, en ce moment ou toujours.

* Ajout 10, 08/04/2020 : Abus de langage 2
   Clip gouvernemental multi-quotidien sur chaque chaine : « Alerte Coronavirus : si vous avez de la toux et de la fièvre, vous êtes peut-être malade ». Ce n’est pas vrai : durant les années 1985-95, j’avais une petite toux chronique (avec un peu de fièvre en plus quand j’étais enrhumé) et j’y étais tellement habitué que ce n’était en rien une souffrance, plutôt une habitude, c’est simplement qu’en revoyant mes parents, il m’a été dit que ce n’était pas normal, que je devais essayer le pulvérisateur L~l (à l’époque antibiotiques sans ordonnance, avant changement de formule du fait de la modification légale), et j’ai essayé sans y croire, en étant très surpris que ma toux disparaisse effectivement quelques jours après. Bref, toux (modérée) comme fièvre (modérée) n’implique nullement souffrance, donc ce n’est pas une maladie. Ce n’est que s’il y a basculement en souffrance qu’il y a maladie, et on le sait puisqu’on souffre, le clip ne sert donc à rien. Et ce n’est même pas un critère d’alerte pour portage du coronavirus puisqu’il y a plein de porteurs sains de ce virus, et puis : chaque année plein de cas en pharyngite, rhino-pharyngite, grippe, etc. qui ont les mêmes symptômes initiaux sans aucun rapport avec le CoViD-19. Cela ne fait que contribuer au catastrophisme maximisant l’angoisse populaire relative au CoViD-19, et « justifiant » le blocage/flicage décidé par le gouvernement (ici comme ailleurs).
   Bref, entre avoir le virus et avoir des symptômes, il n’y a presque aucun rapport : plein de cas porteurs sans symptômes, plein de cas avec symptômes sans ce virus-là. Alors, à quoi sert ce clip (payé par nos impôts) ? A mon avis : c’est de la pure propagande du gouvernement pour dramatiser et justifier ses mesures ultra-sévères anti-libertés anti-économie…

* Ajout 11, 12/04/2020 : Catastrophisme +++
  Je lis ce jour une nouvelle MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/le-covid-19-«pourrait-tuer-plus-que-les-deux-guerres-mondiales»/vi-BB12vwu9?ocid=spartandhp ) disant que le CoViD-19 pourrait tuer davantage que les 2 guerres mondiales, soit 58 à 79 millions de personnes. Avec le verbe pouvoir (flou) et puis un conditionnel, c’est imparable, mais je pourrais dire pareillement « mon haleine quand je vais manger de l’ail au gingembre pourrait exterminer l’humanité toute entière (soit 7 à 8 milliards d’humains) en 2 à 20.000 jours », vous saurez si c’est vrai ou bidon dans vingt mille jours… Comme la publicité dit que « attention ! vous pourriez gagner au Loto ! » ou « en buvant notre eau magique, votre poids pourrait diminuer jusqu’à 80% » (entre zéro et 80%, c'est totalement prouvé par tous les cas, trouvés à zéro)… Pour le CoViD-19, cette nouvelle annonce n’est pas super inquiétante affolante, c’est creux inutile, c’est n’importe quoi. A ce jour le nombre de victimes dans le monde est dit 110.000, soit beaucoup beaucoup moins qu’une grippe annuelle normale dite bénigne (300.000 environ)…

* Ajout 12, 15/04/2020 (6h) : Auto-crucifixion…
  Je me pose une question gênante, et j’en ai parlé d’abord (hier) à des ex-collègues (sans recevoir de réponse) en pensant impossible d’en parler ici à cause du « devoir de réserve », même si j’ai été classé en invalidité (psychiatrique) et ne suis plu’ salarié.
  La question est : l’Allemagne ayant 2.000 morts Covid19 (maladie du virus Sars-cov-2) contre 14.000 chez nous avec une population moindre chez nous et eux sans pratiquer un confinement aussi strict que nous, la différence est expliquée sur les médias par le fait que les Allemands (et Sud-Coréens) ont pratiqué beaucoup beaucoup plus de tests de dépistages que les Français. Et je me demandais, donc : est-ce que le problème est que les labos Allemands sont équipés en automates A (étasuniens) et R (suisses) qui ont un test Covid19 alors que les labos Français sont équipés en automates B (français) qui n’ont pas de test Covid19 ? Le fait d’avoir choisi B aurait causé plus de 12.000 morts… Les commerciaux de B, et fabricants et chercheurs de B, visant à gagner un maximum du marché avec récompense financière par primes, seraient des « tueurs pour le fric », ce qui vaut meurtre aggravé, non ? Je ne veux pas accuser, je ne sais pas, mais je me pose la question… coupablement encore (c’est une tare chronique chez moi), même si je ne suis plu’ salarié de B… La télé n’en parle nulle part, mais est-ce tabou (aïe) ou est-ce faux (ouf) ?
  Enfin, si j’en parle ici aujourd’hui, c’est qu’à la réflexion, en un sens, la faute mortelle pourrait être celle de A et R refusant de donner (pour le bien public) la licence de leur test gratuitement pour application immédiate d’urgence sur automate B… Les affaires de gros sous auraient tué, tout en le cachant à la population (jugée stupide par la prétendue Elite – politiciens et journalistes, médecins et scientifiques leaders)... Non ? Espérons que c'est un cauchemar et que la vérité est différente.
--- Ajout (11h) Précision en débat télévisé sur chaîne LCI : le test de dépistage allemand ne serait pas sur automate (A ou R) mais manuel monté « à la maison » par un labo leader national et appliqué ensuite partout, alors que les autorités françaises l’interdisent en exigeant un test certifié protocolairement, ce qui prendra des mois et des mois. Cela innocenterait B, ouf (pour ce côté-là de la question, B et moi, portant la culpabilité éventuelle sur les officiels).

* Ajout 13, 16/04/2020 (5h) : Quelques éléments de plus
   Autres points pas abordés hier :
– J’ai entendu à la télévision que les standards téléphoniques de Police-Secours étaient totalement débordés d’appels, car un nombre immense de gens appellent pour dénoncer leurs voisins (ou des passants) ne respectant pas le confinement, et la police précise que Police-Secours n’est pas fait pour cela, tandis que des journalistes regrettent cette ambiance de délation généralisée. Toutefois, il me semble que c’est organisé ainsi : avec les appels présidentiels à l’esprit de guerre et le relai journalistique clamant que ne pas respecter le confinement c’est tuer, indirectement, les gens qui veulent combattre pour empêcher les tués partent en guerre contre ceux ne respectant pas le confinement, c’est une logique qui était très envisageable. Hélas peut-être.
– Une amie m’a demandé ce que je pensais du Professeur Raoult (infectiologue marseillais qui dit avoir le remède contre le CoViD-19, très peu cher), et j’ai répondu : « Je pense du Pr Raoult que c’est un croyant (en lui-même et en son remède dit miracle), alors que moi je suis sceptique. Je ne suis pas non plu’ dans le camp médical anti-Raoult qui veut imposer d’autres dominants, parisiens, mais je n’aime pas cette auto-promotion victimaire que fait Raoult en se prétendant injustement brimé. La parole officielle est aberrante en ceci qu’elle est catastrophiste absolue cachant que 98% des malades s’en sortent (ce qui n’a rien à voir avec la peste autrefois ou même la grippe espagnole de 1918), alors Raoult peut en profiter pour dire qu’un peut-être-placebo marche, à 98% ce qui est selon lui génial. Tant que je n’ai pas compris le bien-fondé du catastrophisme officiel, je ne peux pas m’enthousiasmer pour la solution (possible) du Dr Raoult. Contrairement aux officiels raillant Raoult en clamant que ce qu’il fait n’est pas scientifique, j’ai moi pour ma part invalidé la science (même si c’était mon métier à titre alimentaire, comme une machine en location). Mais en termes logiques (sans les erreurs logiques de la science expérimentale), Raoult a tort aussi : il ne peut pas démontrer avoir raison sans envisager avoir tort et comparer. Ceci dit, j’ai mathématiquement invalidé les statistiques, et je pourrais casser les futures démonstrations officielles de la validité ou invalidité de ce produit et d’autres, mais les grands chefs dominants (en science comme ailleurs) sont des nuls-en-maths escrocs, visant fric, célébrité, pouvoir (…) J’ai vu ce matin une interview de Pr Raoult, 3 longues minutes, qui dit (avec bien plus d’arguments que moi) ce que je disais sur mon site : ce virus ne semble pas du tout exceptionnel mais dans la lignée de ceux habituels, pas d’une gravité inouïe… ».
– Concernant ce que je disais hier sur ce site, il y a manifestement une contradiction officielle. J’entends le Professeur Raoult dire qu’en médecine de guerre, on n’a pas le temps de s’encombrer de la méthodologie lourde et longue du temps de paix tranquille, mais cela s’applique aussi aux tests de dépistage me semble-t-il. Il n’a pas été pratiqué dans ce domaine une urgence absolue de guerre mais un conformisme procédural qui a pu tuer en masse, alors : accuser la population (de respecter imparfaitement le confinement) serait se tromper de coupables.
– Dans une discussion télévisée sur un autre sujet, il était dit que le tabac fait chaque année 72.000 morts en France, discrètement et c’est accepté et même vendu par l’Etat, alors les cris catastrophistes absolus pour les 15.000 morts (jusqu’à présent) liés parait-il au CoViD-19 semblent pour le moins à relativiser (et avoir cassé l’économie pour cela semble cacher un plan autre, inavoué).
--- (13h) Je vois un article (https://laregledujeu.org/2020/04/13/35946/la-memoire-oubliee-du-coronavirus/?fbclid=IwAR3lxl1nRebGwUpvFKJjrZcDBRyhP3Ywho89APz29cR4DFsLus7oc2TZi_U ) déniant chiffres à l’appui que le CoViD-19 soit la pire crise sanitaire depuis un siècle. En termes de surréaction exagératrice : oui, mais en termes de gravité létale : pas du tout du tout. Ça rejoint l’impression que j’avais.

* Ajout 14, 17/04/2020 (6h) : Tout s'explique !
  Une ex-collègue m’apporte génialement (je crois) la synthèse à mes interrogations passées (des 05/04/2020 et 15/04/2020 notamment) : « Pour ce qui est des histoires de décompte du Covid je pense que tous les pays ne comptent pas de la même façon : apparemment en Allemagne si une personne décède du covid mais qu’elle avait une autre maladie ils ne l’a comptent pas. Et je doute aussi de la bonne foi de chaque pays… ». Effectivement, puisque les chiffres de morts attribués au CoViD-19 sont très subjectifs, les gouvernements voulant justifier leur blocage de l’économie (comme le France, l’Italie, l’Espagne, les états démocrates aux USA ?) peuvent choisir de les maximaliser quand les gouvernements voulant continuer à faire tourner l’économie (comme l’Allemagne, la Chine, la Corée du Sud, le Brésil, les états républicains aux USA ?) peuvent choisir de les minimiser. Ça expliquerait tout, merci encore.
--- Ajout (15h) J’ai entendu ce matin l’immense révélation d’un virologue Prix Nobel français, le professeur Luc Montagnier, disant avoir prouvé l’origine humaine (non naturelle) du CoViD-19, dans un laboratoire virologique de Wuhan en Chine, peut-être par mégarde après avoir voulu créer un virus artificiel de vaccination contre le SIDA. Sa démonstration est dite basée sur la séquence nucléotidique, avec interdiction de publication de l’article indien disant il y a quelques semaines la même découverte. Par contre un chercheur de l’Institut Pasteur crie au complotisme absurde, disant que c’est comme trouver le mot « chat » dans deux romans, ce qui ne prouve en rien qu’il y a copie manipulatrice. Qu’est-ce que j’en pense (comme du médicament du Dr Raoult discuté précédemment) ? Il se trouve que, de 2012 à 2018, mon métier était très exactement cette analyse nucléotidique, quoiqu’en ADN de bactéries pas en ARN de virus. Et j’ai une réponse technique argumentée : si deux romans contiennent le mot « chat », ça ne prouve pas qu’il y a copie, mais s’il y a un passage de huit pages intégralement semblables avec tous les mots et dans le même ordre exact et avec toutes les ponctuations, imputer ça au hasard créatif semble immensément suspect. Et départager les deux hypothèses serait très simple (comme avec la molécule du Pr Raoult) : que chacune envisage avoir tort et que cela soit testé. Si dix mille virus indépendants ont une séquence aussi longue d’ADN VIH (SIDA) en eux (comme le mot « chat » dans un roman), il serait faux d’affirmer que ça prouve une manipulation ultra-spéciale. Si au contraire le CoviD-19 est le seul et unique (de 10 millions de virus indépendants examinés informatiquement) à présenter cette propriété, il y aurait là une spécificité très significative, peu imputable au hasard. Toutefois, dans ce dernier cas, je ne suis pas d’accord que ça prouve une manipulation non-naturelle, humainement intentionnelle. Dans un roman, le fait qu’il y ait 8 pages copiées d’une source célèbre ne prouve pas qu’il s’agit d’un copieur odieux, ça peut être un bug informatique ayant produit une erreur totalement involontaire, après les dernières vérifications sur épreuves. De même, en virologie, peut-être qu’en un humain ou animal, les deux virus (VIH et coronavirus de chauve-souris) se sont combinés naturellement, sans humain en décidant ainsi. Affirmer « ça n’existe pas dans la Nature » (sans biologie moléculaire recombinante par outils « ciseaux nucléotidiques ») est une erreur épistémologique, relevant du scientisme : or non, la science par principe ne connait pas tout, elle n’a pas de savoir éternel, mais des habitudes de pensée faisant consensus en attente de preuve (éventuelle) du contraire. Bref, ne jamais l’avoir vu ne le prouve pas impossible, il ne faut pas refuser la preuve d’erreur passée pour affirmer que la vérité passée invalide ce cas expérimental. Qui plus est, s'il y avait eu création artificielle, cela ne prouve pas que les Chinois sont fautifs, cela pourrait être un acte de guerre biologique des Etasuniens ou autres, tout est envisageable, affirmer prouvé semble abusif. En conclusion, c’est peut-être une création humaine, peut-être une création naturelle, personne ne semble rien en savoir, même si des grands pontes affirment à tort « savoir » (en fait ils ne font que « croire » avec grandiloquence méprisant le doute logique).

* Ajout 15, 19/04/2020 (10h) : Livre majeur
   Hier on m’a prêté le tout nouveau livre du Dr Raoult, publié ce mois (« Epidémies. Vrais dangers et fausses alertes »), et… je l’ai dévoré en une après-midi ! tant le contenu me paraissait majeur, confirmant/appuyant mon analyse ingénue.
   Enfin, je ne suis pas un lecteur crédule, approuvant tout écrivain allant dans mon sens, ce n’est pas ça du tout. Ainsi, j’ai détecté page 63 (sur 168) une erreur logique montrant que le Pr Raoult est comme je le pensais un croyant, très contestable par moi qui suis sceptique. Il dit que pour telle maladie, vacciner les très jeunes enfants diminue la mortalité des personnes âgées, et cela a d’ailleurs été prouvé, après qu’il l’ait dit, au Japon où la vaccination des enfants a été abandonnée avec hausse ensuite des personnes âgées décédées. C’est faux, ce n’est pas du tout une preuve, mais une confirmation possible. Une occurrence unique ne prouve pas une loi générale, et la relation de cause à effet n’est pas établie tant que d’autres causes éventuelles (et aléas éventuellement possibles) n’ont pas été envisagés. Exemple : si je dis « quand je bois du thé alors il pleut dehors, la preuve : aujourd’hui j’ai bu du thé et maintenant il pleut dehors, c’est donc prouvé incontestable ». Non, c’est une fausse preuve, pouvant être infirmée demain, et la cause de pluie pourrait être tout à fait différente si on avait l’honnêteté de l’envisager.
   Ceci dit, le point majeur que je retiens de ce livre est que les fausses alertes catastrophistes en matière d’épidémies ont été très nombreuses dans un passé récent, encouragées par les médias profitant de la panique suscitée pour « intéresser et vendre » très fort (exemplaires, livres, publicité, …). Et cela se fait souvent maintenant au nom de la science, des mathématiques hyper-rigoureuses de modélisation, bien qu’on s’aperçoive ensuite que c’était totalement erroné. Le Pr Raoult dit que les observations de terrain sont beaucoup plus importantes et fiables que les modélisations, par principe incertaines. Euh, je ne suis pas complètement d’accord et le professeur me semble manquer de recul épistémologique. La science ne doit son succès qu’à ses performances excellentes en prédictions ayant risqué l’erreur (qu’il ne convient pas de rejeter, surtout sous mode « avec incertitude chiffrée » sans affirmation d’égalité absolue valant loi du monde), mais une théorie pas encore confirmée, un modèle essayé, ne peut en rien revendiquer le succès prédictif de cette science, il est une hypothèse, en voie très possible de réfutation par les données expérimentales. Ça ne veut pas dire que toute prédiction est par nature impossible (pour la trajectoire d’une fusée ou autre), c’est qu’il y a abus quand on présente un calcul hypothèse comme vérité scientifique.
   Par ailleurs, le Pr Raoult m’a informé sur un point où la télévision m’avait activement désinformé : j’avais entendu dire que la ministre Bachelot avait été injustement condamnée (en 2011 je crois) car elle avait commandé des milliards de masques et dizaines de millions de vaccins pour rien de rien, alors que la crise 2020 prouvait qu’elle avait eu entièrement raison d’appliquer ainsi le principe de précaution ; le Pr Raoult explique lui que c’était une faute d’avoir cru les catastrophistes (de l’OMS et ailleurs) et choisi une version très chère du vaccin (sans fabrication bon marché sur œuf alors qu’il ne s’agissait pas de grippe aviaire) et requérant double injection pour rien (la version « sur œuf » se contentant d’injection unique). Bref, la télé m’a menti en prétendant réhabilitée la ministre ultra-dépensière pour rien. Le fait que le catastrophisme triomphe cette année (politiquement, populairement) ne prouve en rien que le catastrophisme est toujours sage, ni même qu’il est sage cette année-ci.
   Le Pr Raoult explique aussi que les articles scientifiques ne sont pas publiés s’ils ne vont pas dans le sens catastrophiste ambiant, que les vieux médicaments bon marché qui marchent sont refusés pour préférer des investissements énormes en nouveaux médicaments (chers ou à développer), que les anciens vaccins qui marchent sont pareillement refusés pour exiger des budgets de recherche. J’ajouterais un point : le mensonge financièrement intéressé est le principe de l’escroquerie, et hélas c’est peut-être le principe industriel des biotechnologies en régime capitaliste visant l’enrichissement maximum du « winner » même mensonger.
--- Ajout (14h)
  On m’a signalé un article (https://www.lesalonbeige.fr/covid-19-lobstruction-systematique-a-la-solution/ ) allant partiellement dans mon sens et qui serait (sera ?) sans doute classé complotiste par les autorités. J’en retiens plusieurs points :
• Positif (je suis d’accord) :
1+ « Le confinement généralisé sans dépistage est une décision imbécile et mortifère (…) d’après les taux de mortalité enregistrés et ainsi que le souligne le Professeur Raoult, l’ampleur de cette épidémie est moindre que celles des grippes des années précédentes qui n’ont pas entraîné une telle décision. » Effectivement, les mesures d’exception phénoménales décidées pourraient devenir la nouvelle norme puisqu’elles auraient pu s’appliquer n’importe quelle année antérieure (ou presque, peut-être, s’il y a eu quelques années particulièrement peu contaminées).
• Négatif (je ne suis pas d’accord)
2- L’article considère certain que la manœuvre gouvernementale mensongère est une prise de pouvoir des mondialistes voulant éliminer la classe moyenne de nos pays. Ça me semble une affirmation aberrante, je considère Macron et son gouvernement (comme les gouvernements depuis 1981 que je suis électeur) comme des nationalistes fanatiques, armant nucléairement les frontières (ne serait-ce que de la nation européenne) et armant une police des frontières repoussant les migrants économiques : c’est une variante du Front National (rebaptisé Rassemblement National à raison, mais les autres veulent continuer à mentir en diabolisant les seuls nationalistes se revendiquant tels sans mensonge). Par ailleurs, en ce qui concerne l’appauvrissement des classes moyennes avec richesse accrue des super-riches, il est totalement faux d’affirmer que cela est imputable à tous les mondialistes : je suis anti-frontière donc mondialiste et hostile à la richesse indue, je souhaite une échelle de revenus de 1 à 4 maximum sur Terre (en monnaie unique), ce qui est en totale opposition à la version droitière du projet amenant les salariés occidentaux au standard asiatique (avec « fin des privilèges » enfin sincère).
3- L’article clame que l’hydroxychloroquine est incontestablement efficace, et je n’en suis en rien convaincu. Si le virus actuel n’est pas plus grave qu’une grippe normale, alors : que celle-ci se guérisse toute seule est très possible, très fréquent, sans que soit prouvée l’efficacité d’un traitement particulier (surtout sans étude comparative).

* Ajout 16, 21/04/2020 (7h) : Le « fameux » R0 ?
  Je lis ce matin une nouvelle MSN sur le taux de contagiosité R0 (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/coronavirus/on-vous-explique-le-concept-de-r0-et-pourquoi-il-est-central-dans-la-stratégie-de-déconfinement/ar-BB12VmLZ?MSCC=1587441934&ocid=spartandhp ) qui ne me convint en rien, alors que c’est considéré immensément important par les gouvernements, est-il dit.
  En chiffres, il est présenté que ce taux est estimé à 3,4 en France pour le Covid19 avant confinement et 0,6 après confinement (5 à 6 en Chine avant confinement, moins de 1,2 en Allemagne sans confinement – le chiffre 1,3 étant dit catastrophique en Allemagne et 1,0 étant dit incorrect en France). Mais… pour dire que 10 contaminés contaminent 6 personnes saines, il faudrait dénombrer toutes les personnes contaminées et personnes saines ce qui n’est aucunement fait. Les porteurs sains ne sont (en France) pas détectés, donc on ne chiffre pas les personnes vraiment infectantes (possibles) ni les personnes infectées (vraies, indépendamment des symptômes). Même en Allemagne, qui pratique énormément davantage de tests que la France, c’est faux : il est avoué que le test de contamination est faussement négatif assez souvent. [Je m’embrouille un peu et j’ai besoin de mettre ça en A+B, pardon…] Il était dit 10 personnes contaminées avant (V) en contaminent 6 autres après (P), mais V est sous-estimé puisque les porteurs sains ne sont pas comptés en France et sous-estimés en Allemagne ; et P est aussi sous-estimé pour la même raison. Donc le R0=P/V=6/10=0,6 correspond peut-être en vrai à 7/100=0,07 ou 100/11=9,1 ; le chiffrage 0,6 serait « n’importe quoi », estimation crédible en rien de rien .
  Par ailleurs, l’estimation d’environ 30% comme taux de faux négatif ne me parait pas pouvoir être inclus dans la formule, car ça ne me semble pas un chiffrage crédible mais une confusion totale. Ce qui a pu être estimé, c’est que 30% des négatifs apparents se sont avérés positifs plus tard (donc le résultat négatif est contesté) mais ça oublie (par mégarde ou bêtise ou calcul stratégique) les porteurs de virus ayant donné un résultat négatif mais restés porteurs sains sans développer de « symptômes et tests ensuite contredisant ce résultat négatif (initial) ». Il s’agissait de faux négatif pas détectés plus tard : le taux de faux négatifs ainsi estimé à 30% pourrait donc en fait être de 99%. Inversement, peut-être que les testés négatifs s’avérant positifs plus tard ont été contaminés postérieurement à leur test, donc ils auraient été vrais négatifs, sans que leur positivité ultérieure démente le résultat du test au moment où il a été pratiqué. Bref ce « 30% estimé, mais valant peut-être 99% ou 1% » serait un autre n’importe quoi à crédibilité nulle, pas une base de correction chiffrée crédible.
  Certes, le mot « estimé » ne garantit pas que ce soit pile exact, mais l’estimation « n’importe quoi divisé par n’importe quoi » n’est pas valide, elle n’est pas approximativement-juste mais aucunement-convaincante. Comme d'habitude, les scientistes (en faute logique) confondent "croire" et "savoir", en privant de parole les démonstrateurs de leurs fautes de raisonnement.
--- Ajout (13h) Dans ce que j’écrivais ci-dessus sur le R0, il y avait une imperfection : je disais invalide l’estimation des contaminés car en France on ne teste que très très peu les personnes saines (dont les contaminés porteurs sains). En fait le mot « estimé » peut avoir le sens d’estimé sur échantillon, et sur ce petit nombre avant généralisation, les personnes saines auraient bien été testées. Mais ces statistiques inductives sont très douteuses par principe. En matière d’échantillonnage, rien de rien ne garantit qu’un échantillon au hasard soit représentatif. Pour les élections politiques, d’immenses études (et corrections tentées après échecs) ont été effectuées pour consolider telle méthode de sélection (quotas sociologiques je crois) mais ça n’a rigoureusement aucune pertinence pour une étude médicale, avec une maladie dont à ce stade on ignore les possibles déterminants : sexe ? âge ? poids ? autre pathologie (et sa gravité) ? groupe sanguin ? ethnie ? etc. Bref, je confirme mon sentiment argumenté que la crédibilité de cette estimation est environ nulle (ne me convaincant nullement, moi qui suis insensible au prétendu argument d’autorité assené par journalistes et politiciens).

* Ajout 17, 22/04/2020 (5h) : Eléments de confirmation
- J’ai été choqué hier par la mauvaise foi d’une émission « comique » (la mauvaise foi criante est une recette comique usuelle, mais là je crains un détournement). Dans les sketches « C’est Canteloup Confiné », l’imitateur déguisé en président américain idiot inculte (« La Fwance c’est où ?! ») affirme que 1/ il fera abattre ceux qui se confinent (dans les états démocrates) au lieu d’aller travailler (comme dans les états républicains), et 2/ les morts du virus n’ont pas d’importance car les gens se tuent aussi en voiture et on n’interdit pas de rouler (ce à quoi l’animatrice répondait par une grimace valant désapprobation d’idiotie totale, avant de passer à un autre sujet). Ça me semble au contraire mériter discussion attentive. 1/ Effectivement, Donald Trump veut se faire réélire en clamant que son bilan économique est fabuleux (sans être ruiné par un confinement) alors que ses opposants, prétextant l’urgence sanitaire de sauver des vies, me semblent vouloir ruiner son bilan économique pour être élus à sa place. En France, c’est le contraire : il me semble que, au pouvoir, Macron dont l’ « ultra-libéralisme laissant faire » n’apporte pas l’embellie économique promise veut se faire réélire en cassant toute analyse d’échec économique par une urgence sanitaire dite exceptionnelle ayant tout stoppé sans que ce soit aucunement sa faute à lui (et l’opposition ne peut pas le dénoncer sans se voir attribuer tous les morts décomptés, comme « par leur faute » s’ils osaient désapprouver le confinement). Manœuvres politiciennes, de pouvoir et opposition, n’ayant rien à voir avec la gravité ou non du virus. 2/ L’argument « morts sur la route » n’est aucunement une bêtise crasse à balayer par hurlements de rire, il y a simplement que ce contre-argument est totalement absent des discours officiels et d’opposition prétendue (voulant faire pareil à la place de ceux aux pouvoir) : oui, le principe de précaution est un mensonge éhonté, puisque les déplacements routiers pour promenade, vacances, sport, etc. ne sont nullement interdits alors que risqués et tueurs un petit peu (comme le virus Covid-19). Mais comme personne ne le dit, oser l’envisager est présenté comme une totale stupidité à écarter par le rire. C’est ce rire qui est idiot à mon avis, pas l’argument balayé par ce rire.
- Dans un débat sur chaine d’information en continu, il a été dit : le premier ministre britannique Boris Johnson avait commencé par mépriser le virus avant de faire volte-face sagement (mais en retard coupablement) en voyant son pays suivre un modèle à 900.000 morts (ce qui va se produire au Brésil où le président Bolsonaro continue à nier le besoin de confinement strict de la population). Il est donc là avoué que la dangerosité de ce virus n’est pas « constatée » mais tirée des modèles retenus, qui ont produit d’immenses échecs (fausses alertes) dans le passé selon le livre du Pr Raoult. Si maintenant les modèles les plus catastrophistes sont automatiquement retenus en matière microbienne (au nom menteur du « principe de précaution », voir point précédent 2/), alors le confinement va devenir chronique, enclenché par chaque grippe annuelle, chaque gastro-entérite (tuant quelques personnes âgées), etc. Puisque « le risque zéro n’existe pas », tout enclenchera le principe de précaution bloqueur. L’extrême dangerosité, exceptionnelle, du CoViD-19 aurait été un mensonge, pour un stratégique changement de perspectives, à but inavoué.
- Aux dernières nouvelles, la France compterait 20.700 morts CoViD-19 soit plus que la grippe 2014-15 maintenant, et le monde : 166.000 soit bien moins qu’une grippe habituelle. La différence peut s’expliquer par le fait de compter en France tous les morts en maison de retraite et pas seulement ceux tués par ce virus. De ce côté il y a plusieurs chiffres, peut-être choisis différemment selon les pays : A = tous les morts en EHPAD ; B = tous les morts en EHPAD ayant montré des symptômes toux/fièvre ; C = tous les morts en EHPAD trouvés positifs au CoViD-19 ; D = tous les morts en EHPAD tués par le CoViD-19 alors qu’ils ne seraient nullement morts d’autre chose. Choisir A plutôt que D gonfle artificiellement les chiffres, pour prétendre justifier un confinement dur et/ou flicage de la population et/ou « ruine de l’économie » prétendue indépendante des responsabilités politiques, se disant innocentes et méritoires à approuver par union nationale, avant réélection du sauveur ainsi plébiscité.
- Il était dit que les tests de dépistages « sanguins » seront vérifiés attentivement en termes de spécificité (taux de vrais négatifs) et de sensibilité (taux de vrais positifs), ces valeurs devant être supérieures ou égales à 90% et 98%. Cela officialise les réserves que j’émettais dès le départ en disant que ces tests ne sont pas la vérité parfaite (100% crédible). Par ailleurs, ces modes de calcul sont trompeurs : dans le tableau à 4 cases Vrais Positifs, Faux Positifs, Faux Négatifs, Vrais Négatifs, spécificité et sensibilité se rapportent aux totaux par méthode de référence (colonnes), ce qui ne correspond pas à la lecture des résultats d’après la méthode testée éventuellement retenue pour le futur (lignes), là on parlerait de valeur prédictive positive ou négative. Et avec, par exemple, les chiffres 99 ; 90 ; 1 ; 910 on obtiendrait une sensibilité 99% et spécificité 91%, correctes, mais la valeur prédictive positive (probabilité qu’un rendu positif soit juste) serait 52% très mauvaise et immensément loin des 99% annoncés officiellement. C’est très discutable mais les politiciens ne veulent pas en entendre parler puisqu’ils sont incompétents en maths et biologie, s’en remettant à de prétendus experts, chers payés pour rassurer les populations crédules…
- Par ailleurs, des commentaires disent qu’entre la contamination et le développement d’anticorps (et à un taux détectable), il se passe 2 à 5 jours. Or j’objecte : pendant tout ce temps, un contaminé sera déclaré non-contaminé ce qui est faux, mais pas comptabilisé erreur puisque la technique dite de référence se trompe autant que la méthode en test. Cela vaut « faux et usage de faux », à mon avis. Mais les grands pontes bardés de diplômes et signataires en chef d’études publiées se portent garants qu’on ne fait pas n’importe quoi (ce qui est faux), et ça « passe », c’est gobé, toute résistance étant insultée comme complotiste. C’est immensément triste, malhonnête vainqueur.
--- Ajout (19h) : Sur chaine d’informations LCI, le professeur Jean-François Toussaint (interrogé à distance) informe que le CoViD-19 est une maladie virale peu mortelle, avec décès de 0,3% des personnes contaminées, contre 100% au début du SIDA et 50% au début d’Ebola. Aucun journaliste ou invité pour discuter n’a demandé si le confinement et l’arrêt de l’économie ont donc été des erreurs totales, si les frayeurs extrêmes de déconfinement sont erronées (et les menaces de retrait professionnel : infondées). Non, silence, reprise immédiatement des propos catastrophistes…

* Ajout 18, 23/04/2020 (5h) : Presque aveu
   Hier soir, j’ai entendu le représentant du gouvernement pour le sujet Covid-19 (Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé ?) expliquer la rigueur de ses comptages. Il disait que dans les comptes rendus de décès de tant de personnes est listé le covid-19 parmi les causes de décès (ce qui ne choquait nullement les journalistes ou experts). Moi au contraire, je suis choqué et je vois là presque toute la faute, en France par exemple, ou dans les pays/états cherchant à maximiser leur nombre de morts covid-19 pour justifier des mesures anti-liberté et/ou anti-économie. En effet, quand un compte rendu médical dit : « la cause exacte du décès est inconnue, ce pourrait être X ou Y ou le covid-19 ou Z », le gouvernement français choisit de compter ça comme « c’est prouvé être encore une victime tuée par le Covid-19 ». Moi j’appelle ça une escroquerie catastrophiste ciblée, pas du tout un décompte objectif.

* Ajout 19, 26/04/2020 (16h) : Chiffrages discutés
   Je lis ce jour une nouvelle MSN ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/anti-infox-factchecking/port-du-masque-dauphins-filmés…-attention-aux-intox-de-la-semaine/ar-BB13boAu?ocid=spartandhp ) comprenant un message anti-fake-news prétendu : « Le coronavirus beaucoup moins mortel que la grippe saisonnière ? Ce genre de rapprochement, chiffres à l’appui, qui sévit sur les réseaux sociaux, n'est pas pertinent, car les statistiques du Covid-19 sont loin d'être figées. » Fais-je partie des commentateurs ainsi décriés ? Je ne pense pas : je n’affirme en rien qu’il est sûr et certain que le Covid-19 était/est/sera moins mortel que la grippe saisonnière, j’observais simplement au début que les mesures prises étaient totalement démesurées par rapport à la létalité alors constatée, ce qui semble cacher bien des choses, projet politique ou autre. Et c’était entièrement pertinent, quoiqu’affirme ce site-là via MSN (et les officiels derrière) s’arrogeant le monopole de la pertinence. Qui plus est, alors que les chiffres du Covid-19 me semblent très contestables, je n’ai pas idée de la crédibilité des vieux chiffres concernant la grippe, qui ne font donc pas référence absolue, mais seraient peut-être tout aussi douteux si on avait accès à la méthodologie employée, la comparaison n’est donc que très indicative dans mon esprit, sans affirmation péremptoire.
   J’ai entendu un jour passé sur plusieurs chaines de télévision que le confinement 1 mois en France avait sauvé 61.739 personnes. C’est faux. Il s’agit d’une estimation immensément incertaine lue sur un modèle parmi des milliards de modèles possiblement concurrents, en faire une vérité indéniable est une faute épistémologique, un coup médiatique ou politique (usurpé). Un modèle n’est scientifiquement dit crédible que quand il a donné des prédictions vérifiées, confirmées par l’expérience répétée, et un modèle chiffrant quelque chose pour la première fois (confinement de toute la population française) n’est aucunement validé ainsi. Sa crédibilité est nulle, réservée aux crédules, aux croyants, aux intellectuellement déficients (ce qui fait peut-être 99% de la population, 100% des journalistes et politiciens)…
   A ce jour, le nombre de morts « dits Covid19 » est de 202.994 dans le monde, contre 300.000 pour une grippe saisonnière normale (et bien davantage pour les grippes parfois fortes), ce qui n’est plu’ jamais signalé, vraisemblablement parce que ça démobiliserait les foules relativement obéissantes aux ordres de confinement/paralysie/peur-collective.
  Je commence à entendre dire à la télévision que le déconfinement sera l'acceptation du risque, "faire avec", le risque nul n'existant pas. Certes, mais cela invalide totalement l'argumentaire tenu lors du confinement, qui était menteur je le disais à l'époque. Le devoir de précaution (et le droit de retrait associé) ne sont nullement crédibles, servant de paravent abusif aux décisions politiciennes quelles qu'elles soient.

* Ajout 20, 28/04/2020 (10h) : Incitation au relativisme
   Avant-hier, j’ai aperçu sur FaceBook un décompte de victimes faisant réfléchir, même si ce n’est pas sûr du tout (j’ignore où trouver une source officielle à ce sujet) :
  
  Certes, le nombre pour le Coronavirus a grandement augmenté depuis (environ 211.000 ce matin), mais les autres augmentent aussi, et cela reste immensément moins que les morts de l’alcool et du tabac (sponsorisés par l’Etat français). En tout cas, il semble que chaque mort du Coronavirus est compté quelque chose comme 200 fois plus grave/dramatique qu’un mort du cancer ou de l’alcool, dans nos hôpitaux pareillement. Cela semble éminemment suspect, de cacher quelque chose. Avoir bloqué l’économie pour cela ne semble pas « justifié » objectivement, donc vraisemblablement on ne juge pas avec toutes les données du débat qui s’est tenu en haut lieu, un peu partout sur la planète.
   Au passage, je m’étonne que fin Mars, deux semaines après le début du confinement en France, il y ait eu (dans le monde) 3 fois davantage de décès par grippe saisonnière que par coronavirus… alors que, en France, cette grippe saisonnière semblait absente, ou occultée, peut-être parce que tout décès suite à fièvre et toux est ici (abusivement) compté coronavirus…

* Ajout 21, 06/05/2020 (13h) : Intéressante vue de Suisse
   Aujourd’hui j’ai entendu sur chaine C-News l’interview très intéressante de Jean Dominique Michel, anthropologue et expert en santé publique, suisse, auteur du livre « Covid, anatomie d’une crise sanitaire ». Il disait des points très majeurs :
– Le Covid19 est une maladie non exceptionnelle, la panique aurait été la même avec la grippe annuelle si elle avait été traitée sur ce même ton alarmiste unanime.
– Il y a une panne de l’intelligence collective, expliquant la panique cette fois.
– Les modélistes écoutés cette année, et crus totalement, se sont toujours trompés les années précédentes (nombres énormes de morts pronostiqués, non rencontrés en pratique).
– Le confinement a créé des morts en grand nombre, notamment car le confinement des personnes âgées leur provoque une « avalanche de cytokines » qui les fragilise vis-à-vis des infections.
  Je vais peut-être acheter ce livre, lundi quand il n’y aura plu’ de confinement.

* Ajout 22, 07/05/2020 (10h) : Objection étasunienne
   Un ami contradicteur (français) me répond : « Je ne vois pas l’intérêt des dirigeants d’avoir facilité le coronavirus. Par exemple Trump quasiment sûr d’être réélu pourrait ne plus l’être après le coronavirus. ».
  Est-ce que cela prouve que le Covid19 est immensément dangereux, objectivement ? Je ne crois pas, non. Le problème pour le président républicain en exercice, voulant être réélu sur son bon bilan économique a été de choisir entre deux très très mauvaises solutions pouvant lui faire perdre la réélection : 1/ s’il ne confine pas, avec priorité à l’économie, son adversaire va l’accuser d’avoir tué tant de milliers de gens, odieusement, atrocement, cupidement, ce qui peut faire perdre la réélection ; 2/ s’il confine, cela ruine l’économie, et il ne pourra plu’ présenter son bon bilan économique comme gage de prospérité s’il est réélu. Bref, ce virus semblait gagnant-gagnant pour les démocrates n’étant pas au pouvoir, et le président a hésité très inconfortablement, avec multiples va-et-vient dans tous les sens, clairement piégé. Même si ce virus ne serait (éventuellement) pas pire qu’un virus hivernal habituel. Ça dément en tout cas l’idée « puisqu’il y a eu confinement même aux USA (finalement), ça prouve ce virus indéniablement dangereux ».
  Par ailleurs, dire que ma thèse est que les dirigeants ont « facilité » le coronavirus me parait inexact. Je perçois comme une montagne de mensonges officiels dans cette affaire mais je n’ai pas de conclusion sur ce qui s’est passé « réalistement », et je n’ai jamais formulé l’hypothèse que les dirigeants avaient sciemment contaminé/tué. Ce qu’il me semble plutôt, c’est que ce virus inconnu a été pris comme aubaine (par les gouvernants) pour appliquer tel plan dont j’ignore le principe, les justifications, les conséquences, l’aboutissement. D’où la mise en route de l’arsenal médiatico-politico-scientiste pour le catastrophisme paniqueur, injustifié peut-être objectivement mais obtenant succès dans l’exécution du plan (aux USA, il semblerait que ce serait un plan davantage démocrate d’opposition que républicain au pouvoir, mais je ne suis sûr de rien, vu l’absence de résistance en face, incapable de promouvoir un prétendu expert clamant que ce virus ne serait grave en rien de rien). On verra ce qu’en dira l’histoire dans 10 ans ou l’année prochaine.

* Ajout 23, 25/05/2020 (6h) : Fière leçon que je pare
  Je n’ai rien à dire du déconfinement (partiel) en cours, si ce n’est que les grands cris alarmistes semblent encore une fois démentis. Je pourrais par ailleurs noter (avoir entendu dire) que l’appellation « le covid19 » est corrigée par l’Académie Française en « la (maladie) covid19 », à moins que l’usage prévale, on verra. Mais, dans un autre domaine, à l’heure des comptes qui semble venir, j’ai été choqué en lisant un texte partagé par un ami sur Facebook.
  (13 Mai 2020, par Axel Kahn – célèbre généticien/médecin/auteur français) « LE STATUT DE LA VÉRITÉ. Ce que je vais écrire en m’appuyant sur le phénomène du large soutien populaire au traitement par l’hydroxy-chloroquine de l’infection par Sarc-CoV-2 (…) La vérité, même la plus probablement vraie, garde un pouvoir de conviction modéré. Dans l’affaire de l’HCQ, une masse considérable de personnes est et restera persuadée que ce médicament, associé à un antibiotique, est le traitement qu’il fallait, qu’il faut, de l’infection par Sras-CoV-2. Que de sombres cabales diligentées par les juifs et l’industrie pharmaceutique ont empêché de s’imposer, provoquant la mort d’un nombre considérable de personnes. La vérité la plus probablement vraie indique que ce n’est pas exact. (…) Les études qui apparaissent maintenant dans les meilleures revues médicales du monde confirment que ce traitement est sans effet bénéfique (...). Pas une seule publication soumise à un comité de lecture n’avance le contraire. Et pourtant cela ne changera rien, des dizaines de millions de personnes seront confortées dans leur certitude qu’un gigantesque complot international judéo-capitaliste a cherché à faire taire - ça, il n’y est pas parvenu !) - le Pr Raoult. Mais rien de nouveau, en fait ! Ils sont des dizaines de millions aussi à accepter les « preuves ! » que la terre est plate, que l’homme n’est jamais allé sur la lune, que les attentats du 11-9-2001 sont des manipulations et que les vaccins n’ont que le but d’enrichir leurs fabricants. Dans le domaine du cancer, ces positions sont habituelles. C’est que, en fait, la supériorité d’une affirmation robuste appuyée sur la logique et les faits s’oppose à l’extraordinaire diversité des manifestations de l’esprit humain. Depuis toujours. Le monde de l’imaginaire, de la pensée magique, la certitude de la persécution subie se sont en de nombreuses circonstances, imposés à la raison raisonnante. (…) »
  A la lecture de cela, j’ai répondu : « Ce Monsieur Kahn est un fier imbécile scientiste, comme les autres dominants, faisant interner en hôpital psychiatrique la vraie raison raisonnante. Honte à eux. (Je dis ça sans plaisanter, c'est grave, mais caché). »
  Mais avec le recul, il y a immensément davantage à dire :
1/ Monsieur Kahn, immensément loin de la raison raisonnante, commet un amalgame hyper-stupide. Il y a en effet trois groupes de personnes :
A/ Les autorités et leurs soutiens, qui font la parole officielle ou la gobent comme vraie (Axel Kahn en fait partie intégrante).
B/ Les complotistes (nombreux) partisans de la chloroquine, à doute sélectif contre les autorités seulement.
C/ Les sceptiques (comme moi) doutant des affirmations officielles très souvent (pas humain sur la Lune, caractère sphérique de la Terre, accident non provoqué du Rainbow Warrior, effondrement normal le 11-9-2001 du 3e bâtiment contenant les archives des affaires en cours de corruption politique US, etc.) mais doutant aussi de l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus, voire doutant de la dangerosité énorme de ce virus.
  L’amalgame consiste à décrier “tout ce qui n’est pas A” est "donc" le “stupide (et antisémite) B”. Non, la sagesse me parait C. Et que A s’attribue la raison raisonnante est du vol, du grand banditisme (pseudo-intellectuel).
  Par ailleurs, la référence aux faits (dans la conclusion de A.Kahn), "prétendus faits", est un cri de foi réaliste nullement logique mais antilogique (A+B) interdisant/psychiatrisant l’hypothèse du rêve (C) faussement éliminée par l’escroc René Descartes pour fonder l’esprit dit cartésien (catholique fanatique puis scientiste fanatique).
2/ Le statut des faux (ou mauvais) scientifiques appuyant les autorités me semble celui-ci : croyants dominants, alliés des autorités leur conférant le pouvoir, d’où abus de confiance pratiqué en grande routine, et avec grande rétribution (vol légal). Dans le cas du nuage de l’usine Lubrizol en 2019, j’ai trouvé le scepticisme populaire sage, même s’il était intuitif sans assise argumentaire. Moi, en tant que technicien biochimiste et épistémologue non-professionnel, j’ai invalidé les fausses affirmations officielles effectuées menteusement au nom de la Science : il ne fallait pas dire « La Science prouve qu’il n’y a aucun risque, c’est très rassurant » mais « la science actuelle ne reconnait pas là un risque connu ; quant à savoir s’il y a un risque pour l’instant inconnu, l’avenir le dira, la vraie science est en totale incapacité de le pronostiquer, inapte à rassurer. » Si ce n'est pas une tromperie organisée mais une erreur involontaire, c’est le drame de la science mal comprise, récitant « le nez dans le guidon » ce que les anciens profs enseignent, sans rien comprendre aux réserves de la philosophie des sciences, montrant les abus de pouvoir (en logique avec Karl Popper, en sociologie avec Paul Feyerabend). Le scepticisme populaire, même peu étayé, est plus sage que la morgue de ces dominants injustes, classant maladie mentale la partie de la logique qui les gêne, qu’ils ne choisissent pas.
3/ Si je ne suis pas convaincu que la chloroquine marche et sauve, ce n’est pas seulement parce que le Pr Raoult a omis de faire une étude en double aveugle avec validation statistique, car je n’attends nullement cela (si confirmant) pour me rallier à ce camp. Je l’ai dit : bien difficile de garantir l’efficacité d’un médicament guérissant une prétendue maladie qui guérit le plus souvent toute seule. Par ailleurs :
a/ Il ne suffit pas qu’il y ait une différence significative à risque < 5% sur un indicateur pour affirmer que l’efficacité est prouvée. C’est une démarche inductive considérant que le fait de prendre un échantillon au hasard le garantit représentatif. C’est faux (ou plus exactement : c’est un acte de foi mathématiquement aveugle), la généralisation est abusive, bref c’est invalide comme « preuve », ça ne vaut que « indice autorisant à penser que… ».
b/ Si 3 indices sont comparés (taux de décès, taux de passage en réanimation, taux d’hospitalisation), il ne suffit pas que 1 des 3 franchisse la barrière des 5%. En termes de probabilités, si 3 tests indépendants ont 95% de chances de ne pas échouer chacun, le fait qu’aucun n’échoue n’a qu’une probabilité 95% au cube = 85,7% – donc on clamerait avoir moins de 5% de chances de se tromper pour en fait 14,3%, attention… « Les spécialistes affirment que » ne prouve en rien qu’ils soient suffisamment autocritiques.
c/ Le taux seuil de 5% est arbitraire, simple tradition, contestable, ne valant en rien « preuve indubitable ». En cas d’effet secondaire sérieux ou grave, on préfère souvent 1% ou 0,1% qui sont arbitraires aussi, aucunement logiques.
d/ Si tel taux est passé de 1,82%±0,01% à 1,79%±0,01% (ces ±0,01% étant des intervalles de confiance à 95%), c’est qualifiable de différent significativement mais la différence est médicalement (ou « en pratique ») négligeable, l’ampleur doit être jugée indépendamment des questions de significativité purement statistique.
e/ Si les intervalles de confiance sont calculés par méthode de Gauss, ils ne valent rien, avec une modélisation parlant de taux négatifs insensés ; si les intervalles de confiance sont binomiaux, c’est inadéquat car se referrant à un tirage avec remise qui n’est pas la situation médicale de maladie potentiellement mortelle.
   Bref, la (vraie) raison-raisonnante aurait beaucoup à dire, mais la guerre entre dominants-stupides et sceptiques-sans-argument passe à côté du sujet.

* Ajout 24, 30/05/2020 (9h) : L’alarmisme se renforce sans explication
  Avec le déconfinement (partiel) opéré sans aucune vague de mortalité croissante, les spots télévisés cherchent à restaurer un peu de panique quand même : les mots entendus hier (en spot d’information gouvernemental) sont quelque chose comme « Si (…) ou si vous avez le nez qui coule, vous êtes peut-être malade du coronavirus, consultez votre médecin ! En attendant le résultat des tests, confinez-vous, évitez tout contact avec des personnes fragiles ! » C’est le principe catastrophiste qui triomphe : que tout le monde, même sans souffrance aucune mais avec simple petit désagrément, se sente en danger de mort, fasse appel à l’armada médicale (payée à crédit par le gouvernement) et arrête tout travail (en étant payé par le gouvernement à crédit encore). Cela aurait pu être appliqué chaque année depuis 50 ou 100 ans, la raison de l’avoir fait cette fois demeure mystérieuse, inexpliquée, très très suspecte (d’intentions inavouées, genre nationalisations prétendues « forcées par les circonstances »).
  Par ailleurs, il commence à se dire sur les plateaux télé que le principe de précaution est une ânerie paralysante, car d’application infinie, le risque zéro n’existant pas. En pouvant empêcher toute sortie du cataclysme économique actuel. Il est dit aussi que c’est une spécificité française due à Jacques Chirac qui a fait inscrire ce principe dans la constitution. Je répète donc que ce principe est depuis le début une imbécilité crédible en rien : sont documentés les risques mortels de la voiture inutile (loisir ou tourisme ou déplacement vers résidence secondaire ou événement populaire ou compétition sportive), de la pollution, du chauffage, de l’électricité, des animaux domestiques, de la baignade, etc. sans que s’y applique en rien le principe de précaution, qui est donc un mensonge réservé aux autorités, sans aucune affaire de principe invocable par chacun. Plus que jamais, cette constitution mérite la poubelle, avec tous ses valets (politiciens et journalistes) la considérant sacrée intouchable. L’affaire covid19 ne serait pas une révélation incroyable mais la mise en évidence générale de ce que les esprits lucides disaient depuis des années, en étant à tort écrasés de mépris par la prétendue Elite (à stupidité maintenant éclatante).

* Ajout 25, 06/06/2020 (11h) : Chiffres "affolants"
  La chaine télévisée C-News affichait ce matin un titre affolant : « 29.111 personnes sont décédées en France depuis le début de l’épidémie ». Je ne suis pas d’accord pour paniquer en gobant cela : si quelqu’un est décédé d’accident de la route ou overdose en drogue, cela n’a aucun rapport avec l’épidémie, donc il ne fallait pas dire « décédées » mais « décédées de cette maladie ». Sinon, cela apparait très clairement surestimé, mensonger. Les « morts de vieillesse » semblent ainsi avoir disparu, tous les morts en EHPAD étant ajoutés au nombre des victimes covid-19 (en reprochant aux Allemands de ne pas faire pareil, « faussant » leurs chiffres, est-il affirmé).
  Il semble que le mensonge soit ici la règle de routine en la matière : quand une personne décède, qu’est-ce qui prouve que sa mort est « causée uniquement » par ce virus ? Certes, « on peut penser que » mais on peut aussi penser différemment. Un élément infectieux peut être un simple facteur contributif à une mauvaise santé générale, l’aggravation de n’importe quel aspect ayant pu produire le décès. Le responsable officiel a l’autre jour expliqué au micro le mode de comptage : on appelle « tué par le virus » quiconque dont le certificat de décès « mentionne » covid-19, (et j’ajoute donc :) même à titre d’hypothèse parmi d’autres, même si hypothèse non étayée, « envisagé » est compté « prouvé ». « Les chiffres prouvent que » signifie « La propagande se félicite que les crédules gobent que »… D’où un discours bla-bla à force (de conviction) très exactement nulle (mais à force policière totale)… Les politiciens autoritaires (pléonasme ?) jouissent de la situation, certes, mais la population est victime, ou crédule intoxiquée, peu habituée à l’intelligence critique (hélas condamnée par l’école)…
  Bref, je ne dirais même pas qu’il y a entre 1 et 29.111 victimes tuées par covid19 : le chiffre zéro ne me parait pas impossible non plu’. Avoir ruiné l’économie pour cela pourrait être une idiotie totale, j’envisage simplement que c’est un mensonge organisé pour une prise de contrôle préméditée, ayant trouvé là aubaine d’application effective (keynésianisme secret ? étatisme caché ? hyper-nationalisme inavoué ?). On ne saura peut-être jamais, mais j’envisage, simplement.
  Par ailleurs, ce que j'envisageais au début s'est vérifié : le confinement nous est affirmé justifié car "sans lui il y aurait eu 500.000 morts en France, c'est prouvé par les modèles scientifiques, et le fait que ce chiffre n'a pas du tout été constaté, c'est donc grâce au confinement". Eh bien... c'est faux : un modèle vaut "hypothèse", aucunement "vérité scientifique". Sans confinement, peut-être que le nombre de décès n'aurait été qu'un tout petit peu supérieur, ou égal, voire inférieur, personne n'en sait rien, puisque ce n'est pas répétable expérimentalement pour conclure scientifiquement. Ce qu'il y a c'est que des scientistes (fanatiques n'ayant rien compris à la logique scientifique) ont pris le pouvoir, crus par des politiciens profondément idiots (et nuls en philosophie, dont le Président Macron ayant apparemment volé ses diplômes, ou été diplômé par des ânes pour qui ne compte que la parlotte érudite prétentieuse).

* Ajout 26, 11/06/2020 (12h) : Désaccord encore
  Mon ami qui avait posté sur Facebook un commentaire d’Axel Kahn (cf. Ajout 23), avec lequel j’étais en désaccord profond, en a présenté un second (du 09/06/2020) : « Pas de révisionnisme virologique.... /Je lis de ci de là que le confinement a été une décision inutile, économiquement désastreuse. En ce qui concerne la première affirmation, c'est faux. Et toutes choses prises en compte, discutable pour la seconde. (…) Savoir raison garder, ne pas dire n'importe quoi. Vœu pieux, sans doute. »
   J’ai répondu ce jour : Les prétendus scientifiques ont affirmé tout et n'importe quoi, se contredisant d'une semaine à l'autre, en prétendant à tort détenir la vérité, avant et après. Ces gens ne sont nullement crédibles. Leur manque d'humilité et doute prouve leur bêtise profonde, anti-scientifique mais purement scientiste fanatique dominatrice. (J'ai une formation scientifique, j'avais un métier scientifique, je le dis de l'intérieur : tous ces chefs et faux experts étaient/sont des menteurs, riches évidemment, car c'est récompensé par le système mensonger).

* Ajout 27, 12/06/2020 (18h) : Continuation erronée
   J’entends actuellement à la télévision plein de médecins clamer qu’il ne faut pas abandonner les gestes-barrières car l’épidémie covid-19 n’est nullement finie, seulement réduite, des gens continuant à être contaminés chaque jour ici ou là en France, et on n’est donc pas encore dans le monde d’après (et encore moins : dans le monde d’avant).
   Je pense que c’est faux : la grippe ancienne faisait plus de dix mille morts par an sans aucune mesure spéciale, et si – prétendument – covid19 a été plus intense à un moment donné (tout en étant très peu mortelle, plus de 98% des malades guérissant), cette forte présence a disparu. On en revient donc entièrement à la situation type grippe antérieure (qui contaminait plein de gens sans qu’on s’en préoccupe, qui achevait beaucoup d’anciens, qu’on appelait autrefois « morts de vieillesse »). La poursuite d’un catastrophisme actif me semble donc infondé, et ma position n'est pas parmi les paroles publiques, apparemment censurée.
   Par ailleurs les nouveaux standards, visant à affoler tout le monde (sauf résistants comme moi classés irresponsables ou idiots ou criminels) au nom du principe de précaution, ne permettront pas je crois de sortir de la crise artificiellement générée : plein de métiers ne seront plu’ autorisés, ou seront bien plus chers (trop chers donc perdant les clients donc banqueroute ?) à cause de la complexification. Au nom du droit de retrait, il sera possible aux syndicats communistes de refuser à jamais de reprendre le travail, d'où ruine des entreprises françaises (en espérant société communiste en remplacement), puisque le risque zéro n'existe pas et que tout risque peut-être mortel (même à très faible probabilité) est clamé intolérable. Et ça semble aberrant car cela aurait pu être décidé (au nom du « risque ») des années en arrière, cela n’a aucun rapport de principe avec covid19.

* Ajout 28, 17-18/06/2020 : Livre best-seller
  Aujourd’hui sort le livre « Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance » (Edition Albin Michel, Juin 2020). D’après ce que disait l’auteur Christian Perronne ce matin à l’émission « L’heure des pros » sur chaîne C-News, cet auteur spécialiste (médecin professeur infectiologue) condamne à la fois les catastrophistes ayant pronostiqué un million de morts en France, et les sceptiques comme moi doutant que ce soit immensément plus grave qu’une grippe un peu sévère mais ordinaire. Et parmi les erreurs qu’il signalait, il y avait la gestion des masques, des tests, le confinement total bloquant l’économie (au lieu de confinement ciblé des fragiles seulement), mais il ne mentionnait pas du tout mon propos : croire les scientistes et modélistes n’était en rien obligatoire, et le principe de précaution (appliqué pour ce virus-là uniquement) est aberrant nullement appliqué pour l’automobile ou l’électricité, etc.
  J’ai acheté le livre, pour voir, format Kindle moins cher, mais ne permettant pas les copier/coller pour discussion de morceaux. Dans l’introduction, il me condamne sans argument en affirmant que lui « savait » (c’est moi qui ajoute les guillemets) depuis le début la catastrophe qui couvait. Je n’appelle pas ça savoir mais croyance, et a posteriori mon avis ne change en rien : oui, les chiffres de morts dépassent en France ceux de la grippe ordinaire mais si on a compté les morts de vieillesse ou autre, c’est entièrement biaisé, nullement confirmé objectivement, seulement politiquement pour prétendre (faussement ?) justifier la ruine pratiquée (de l’économie).
  A cause du format Kindle, je ne peux pas citer la page pour le point choquant suivant (erreur de l’auteur, veux-je dire, car il est convaincant sur les erreurs du gouvernement) : emplacement 394/2324 (17%), il se moque du président du conseil scientifique ayant dit et répété qu’il ne savait pas, qu’il n’était pas en mesure de donner une réponse solide aux questions – ce qui me parait du bon sens, scientifique, contraire au scientisme de croyants fanatiques, mais ça choque l’auteur, clairement scientiste, donc erroné, n’ayant rien compris au principe scientifique, la science n’énonçant pas la vérité mais des avis temporaires en attente de réfutation expérimentale possible…
  Plus loin, l’auteur cite les incroyables contradictions des gouvernants, mais à la télévision j’ai entendu leur réponse, dont le livre ne parle pas : « la faute n’est pas celles des politiques mais des scientifiques, qui se sont contredits ». Je ne suis pas d’accord du tout : un manager qui fait confiance à des nuls qu’il croit experts est un très mauvais manager, un nul lui-même. Et le président Macron, diplômé Bac+5 en philosophie est immensément moins clairvoyant en philosophie des Sciences que moi quand j’ai eu le bac (scientifique avec 17/20 en philo, en 1981) : la science ne détient en rien la vérité mais ne fait qu’émettre des hypothèses. Ce « très grand homme, notre président » est un imposteur, voleur de diplôme, et sont pareillement très-mauvais les commentateurs innombrables le clamant super-intelligent. Par ailleurs, l’auteur lui-même s’avère incompétent en science (donc en médecine, réputée scientifique de nos jours), et ça rend pitoyable le sous-titre de son ouvrage, où lui sachant prétend démontrer l’incompétence d’autres chefs, nuls comme lui en fait.
  Je note aussi une citation que je ne connaissais pas du président Macron (le 25 mars à Mulhouse, emplacement 1668, 72%) fustigeant les plaintes contre le gouvernement : « lorsqu’on engage une guerre, on s’y engage tout entier, on se mobilise dans l’union ». C’est archi faux, lamentable, propagande nullissime : en 1940, les pacifistes comme Giono étaient mis en prison, c’est de la dictature pas de l’union volontaire, il y a certes union des soumis craignant les foudres dictatoriales mais c’est horrible pas une évidence honnête et juste.
  Autre citation (emplacement 1767, 76% quoique déjà mentionné plus haut je crois) : « Des leaders du marché du diagnostic existent en France. Leurs unités de production doivent être réquisitionnées pour permettre de produire les tests dont nous avons besoin (Observatoire de la Transparence dans les politiques du médicament, 12 Mars 2020) ». Euh, j’ai travaillé pour le leader en la matière, et (même si je ne connais pas tous les départements) je crois que nous n’étions nullement en mesure de fabriquer des primers pour PCR, ceci n’étant pas notre corps de métier, car bétonné par les brevets étrangers nous bloquant légalement, et nous sous-traitions à l’étranger nos besoin en primers, escomptés pas trop chers, nous n’en produisions pas du tout, et donc n’avions pas les équipements pour ce faire, ni les compétences pour en vérifier la qualité (spécificité, sensibilité, etc.). Je ne suis pas sûr de cela à 100%, seulement 95%, mais l’auteur étant incompétent lui aussi, il ne voit pas le problème. Hum.
  Autre point (emplacement 1798, 77%, quoique déjà mentionné plus haut je crois) : « Les modèles suggèrent que cela peut être suffisant pour endiguer la première vague de l’épidémie. », mots officiels avant l’épidémie, que l’auteur trouve nuls mensongers. L’auteur commet une erreur, là encore : il est honnête que les scientifiques n’affirment rien catégoriquement, leurs modèles n’étant que des hypothèses qui « peuvent » marcher, oui, comme elles peuvent échouer, être totalement contredites. La bêtise honteuse n’est que celle des gouvernants (et l’auteur Perronne) affirmant que la Science et ses prédictions, c’est la vérité indéniable. Idem un peu plus loin « il faut assumer le fait de dire qu’on sait ou qu’on ne sait pas », mots qui paraissent à l’aureur Perronne totalement ridicules pour un conseil scientifique, alors que c’est le contraire : il s’agit de rare sagesse scientifique, assumant le non-savoir juste, ne faisant que révéler la totale incompétence des gouvernants (attendant des certitudes des scientifiques) et de l’auteur Perronne (qui ne voit pas pourquoi des certitudes ne sont pas affirmées).
  Idem à l’emplacement 2099 (90%) : « On se demande si une personne positive au covid-19 sera ensuite protégée contre ce virus. Finalement nous ne savons pas si ces anticorps forment une protection. » attire les foudres de l’auteur exigeant des certitudes, même si elles peuvent s’avérer fausses. Je préfère la personne en question (sur laquelle il crache) à lui-même, sur ce plan. Là, c’est lui qui est incompétent et exige réponse arrogante. Autocontradiction avec son thème prétendu.
  Bilan : il est intéressant de trouver listées les contradictions officielles, dont au moins la moitié valent « mensonges », mais l’auteur Perronne n’est pas plus compétent que ceux qu’il dénonce, puisqu'il commet des bourdes majeures en épistémologie, en théorie de la connaissance. C’est un fier scientiste, opposé à d’autres scientistes, je suis anti-scientiste partisan d’une sagesse qu’il n’imagine même pas.

* Ajout 29, 18/06/2020 (11h) : Autres doutes
  J’entendais aussi hier qu’un anti-inflammatoire stéroïdien est très prometteur pour réduire d’un tiers la mortalité covid-19 dans la dernière phase, en apaisant l’inflammation qui tue. Hum, moi j’en conclus que ce n’est pas le virus qui tue. Et il se pourrait que l’inflammation aigüe soit produite par la surmédicalisation des personnes âgées (détournée par le virus mais celui-ci n'étant pas source de mort à partir de rien), d’où le taux élevé de décès chez les anciens. De même la Chine pourrait n’avoir aucunement menti sur (sous-estimé) son nombre de décès covid-19, contrairement à ce qu’affirment les dirigeants occidentaux, mais pourrait avoir eu moins de victimes car ayant moins de surmédicalisation. Ça serait commettre une nouvelle fois l’erreur de conclusion de la canicule 2003. On verra ce qui en sera dit, si ce n’est pas étouffé (ce qui est envisageable aussi, façon nuage de Lubrizol), mais en tout cas il semble se confirmer que le caractère « incontestable » des dires officiels est infondé. On n’a pas affaire, avec les scientifiques affirmatifs, à des « sachants » (la Vérité) mais à des scientistes « croyants » (savoir la Vérité, en fait ne sachant que réciter les vieilles théories qui dominaient avant qu’on se rende compte de leur fausseté).
  Autre doute que j’ai : le taux plus fort de morts covid19 en France par rapport à l’Allemagne ou la Corée ne viendrait-il pas de la pratique de la mise en coma artificiel (dite « en réanimation ») ? Je me souviens que (en 1984) la grand-mère d’une collègue, s’étant fracturé le col du fémur, n’avait pas survécu à son anesthésie générale pour mise de prothèse, et on m’avait dit que c’était peu surprenant, l’anesthésie générale étant souvent mortelle pour les personnes âgées. Alors, peut-être que les anciens survivent peu à la mise en coma artificiel, qui serait alors une faute médicale tueuse, étant le facteur tueur, en incriminant à tort le virus. Je ne sais pas, j’envisage.

* Ajout 30, lu et noté 09-11/07/2020, tapé et mis en ligne 18/07/2020 : Livre complémentaire, lu en voyage
   J’ai lu avec grand intérêt l’ouvrage « Covid : anatomie d’une crise sanitaire » de l’anthropologue suisse Jean-Dominique Michel, spécialisé en Santé Publique. Dès le début, j’y ai trouvé des idées que j’ai eues et qui sont cachées des médias français :
– Peut-être que la mise en coma artificiel des malades âgés a tué en masse au lieu de sauver.
– Peut-être que Covid19 était une maladie assez ordinaire en gravité mais immensément surestimée par les politiciens et décideurs ayant choisi de croire les alertes exagérées et fausses alertes.
  Autres notes ensuite :
– Les normales « morts de vieillesse » ont été comptabilisées « tués par le virus » et c’est mensonger.
– Par an en France, il y a 80.000 morts de pollution atmosphérique (sans affolement à ce sujet), immensément davantage que les 30.000 morts dits provoqués par le coronavirus (avec appels quotidiens à l’affolement général). [De l’ordre de 50.000/an aussi pour le tabac et pour l’alcool, j’ai vu ça ailleurs].
– La grippe de 1968-69 a fait 33.000 morts en France (voire beaucoup plus en ajoutant les personnes âgées décédées prématurément) sans déclencher la panique ni la ruine volontaire.
– Toutefois, l’auteur Michel croit au bien-fondé de l’hydroxy chloroquine, ne serait-ce que comme placebo rassurant, et moi je ne suis pas convaincu, pas « rassuré » car pas affolé, car pas convaincu par la menace.
– Page 120, une anecdote parle du mari de la ministre française de la santé (dont la télévision racontait qu’elle était fille d’un déporté juif) : elle est mariée à un Monsieur Levy, qui a été nommé à la tête de la Recherche Médicale malgré des suspects conflits d’intérêt, puis au Conseil d’Etat malgré une absence de compétence juridique. Attention ! l’auteur de ce livre est en grand danger d’être (en France tout au moins) accusé d’antisémitisme ! (C’est comme ça que ça marche, pour sélectionner presque darwiniennement les intouchables pourris au pouvoir – phénomène non démontrable « grâce à » l’interdiction des statistiques ethniques et au classement officiel du doute en « haine raciste »).
– Pages 158-160, je ne suis pas d’accord avec l’auteur, qui considère que le Pr Raoult, en ne prouvant pas l’efficacité de ses médicaments, a agi en médecin contre le scientisme dévoyé. A mon avis au contraire, sa prétention à avoir raison sans preuve relève du scientisme, antilogique.
– Pages 160-161, autre erreur de l’auteur Michel : il s’enthousiasme du faible taux de morts chez le Pr Raoult sans voir que le calcul est biaisé – Raoult à Marseille a rapporté à tous les testés même asymptomatiques alors que les officiels à Paris rapportaient uniquement aux cas sérieux, qu’ils testent seuls (il était envisageable de tester bien davantage mais en tout cas la comparaison n’est nullement probante dans ces conditions immensément différentes, l’auteur Michel ne l’a pas compris).
  Démonstration à moi sur un exemple fictif :
- Paris hospitalise 5000 contaminés à symptômes, 250 meurent, létalité 250/5000=5%
- Marseille teste 1000 candidats (affolés par les médias) dont 200 s’avèrent contaminés, dont 20 avec symptômes. Il est donné un verre d’eau sucrée aux 200, dont 1 meurt.
- Marseille clame que sa létalité est 1/200 = 0,5%, immensément mieux que le 5% parisien, ce qui prouve l’efficacité salvatrice de l’eau sucrée !
- Sérieusement, le vrai calcul comparable (sur symptomatiques) est 1/20 = 5%, et l’eau sucrée n’a évidemment servi à rien.
- Je ne dis pas que les chiffres vrais sont ceux-là, mais que le biais dans le mode de calcul invalide la preuve prétendue.
– Page 163, autre erreur de l’auteur : il cite avec approbation Paul Tournier ayant écrit « Le diagnostic médical est quelque chose d’objectif, de scientifique ». C’est faux : ça ne prétend à l’objectivité qu’en interdisant (psychiatriquement) les objections. De même qu’au Moyen-Âge, les Inquisiteurs n’étaient pas objectifs en clamant leurs prétendues vérités et brûlant les contestataires argumentés. Par ailleurs, pour le mot « science » : non, la médecine ne découvre aucune loi de la nature, et un diagnostic ultérieurement démenti sur tel patient n’invalide aucune loi générale de prédiction. C’est en fait du bla-bla de croyant scientiste, sans lucidité ni honnêteté.
– Page 170, nouveau point contestable : l’auteur un peu malade se dit Covid+ en croyant totalement le test pratiqué. C’est du scientisme pur et dur : personne jamais ne l’a convaincu du bien-fondé de ce test, des faibles taux de faux + (par rapport à quoi ? et la référence est-elle crédible en soi sans faux argument d’autorité ?). Il oublie aussi de douter de ce que les généticiens prétendent trace ADN indéniable de l’agent covid19 (avec quelles alternatives prises en considération ? avec quel protocole de purification initiale pour cibler l’agent en question dans le prélèvement biologique parmi tous les ADN présents ?).
– Page 178, magnifique illustration (merci !) de l’auto-référence fallacieuse, avec un dialogue de source indienne :
- Pourquoi tu klaxonnes comme ça ?!
- Pour chasser les monstres !
- Mais il n’y a pas de monstres ici !
- Grâce à moi, c’est donc prouvé que je vous sauve la vie !
  Evidemment dans l’affaire Covid, il ne s’agit pas de chasser les monstres mais de prévenir les 500.000 morts français, le gouvernement confineur s’attribuant tous les mérites en crachant sur les sceptiques, affirmés criminels irresponsables.
– Page 193, l’auteur alerte sur la « manipulation des normes » et c’est très juste. Il dit ça en général (on n’est pas forcé de le croire) tandis que moi j’ai démontré mathématiquement les erreurs/horreurs prises à tort comme preuves exigées de performances.
– Page 199, un élément de lucidité inattendu : l’auteur parle du « très littéral ʺsyndrome du cœur briséʺ pouvant faire suite à une rupture amoureuse ». Effectivement, il me semble juste de disqualifier en la matière les psychiatres qui appliquent à ces cas des diagnostics de dérèglement neurochimique (d’où traitements médico-chimiques associés), erronés.
– Page 203, l’auteur s’enthousiasme du séquençage de génome pour le microbiote intestinal, mais – moi qui ai travaillé à temps plein dans le séquençage de génome bactérien – je n’ai en rien été convaincu par les propos entendus en formation détaillée, appelant à croire au miracle informatique (incompréhensible, invérifiable). Non, je doute, davantage que l’auteur apparemment déficient en intelligence critique.
– Pages 204-205, une phrase peu claire semble dire que la perturbation du microbiote engendre des maladies puisqu’il y a corrélation. C’est là une totale erreur de logique : corrélation ne vaut pas causalité (il peut y avoir une source commune par exemple).
– Pages 205-206, nouvelle erreur de l’auteur : il considère prouvé que la « malbouffe » empoisonne car des populations à habitudes alimentaires différentes (sans nos problèmes de santé) sont devenues malades en adoptant nos habitudes. Là encore, c’est une causalité abusivement prétendue, le changement pouvait suffire à rendre malade (comme mon épouse asiatique quand elle a cessé de manger du riz à la fréquence asiatique – cela ne prouve en rien que moi je serais guéri si je me mettais à ce régime-là).
– Page 220, l’auteur cite des sources indiquant que le confinement empire la contamination des proches avec un effet global négatif, accroissant les contagions. C’est intéressant à entendre, même si ce ouï-dire ne vaut pas preuve.
– Il y avait aussi dans ce livre un passage très étonnant, d’importance vraiment majeure pour moi (à la réflexion), mais dont je n’ai pas noté la page sur le moment. Je l’ai retrouvée par la suite (82), mais je n’en discuterai pas ici car ça n’a rien à voir avec le CoVid directement, mais cela a constitué pour moi le grandiose intérêt numéro 1 de ce livre, pouvant m'innocenter du crime d'opinion puni de prison et ruine par la loi française.

* Ajout 31, 22/07/2020 (19h) : Ebauche d’auto-critique officielle
  Hier sur chaîne télévisée d’informations LCI, aux journaux de 12h30 et 18h30, j’ai entendu pour la première fois un média dire ce que je soutenais dans le désert jusqu’ici : la mortalité imputée à CoVid19 est peut-être en France très surestimée. La source cette fois est l’Agence Santé Publique France, signalant que le décompte porte sur les responsabilités suspectées et pas du tout celles qui sont prouvées. Notamment, dans les EHPAD, si 1 cas Covid19 était décrit, alors tous les morts de cet EHPAD étaient attribués à covid, sans test aucun !
  Les chiffres cités sont de l’ordre d’envisager 25.000 morts au lieu de 30.000, ce qui reste nettement davantage que les 4.000 en Allemagne. Cela est estimé par la surmortalité 2020 par rapport à 2019, quoique cela soit partiellement biaisé :
- Le forcing hospitalier sur le sujet covid a fait qu’il y a eu plus de morts que d’habitude d’infarctus, AVC, etc. [J’ajouterais : il y a eu aussi beaucoup de personnes âgées confinées, sans voir leurs proches, qui sont mortes de chagrin ou lassitude sans plu’ intérêt de vivre]. Donc la part imputable au Covid pourrait être bien inférieure à 25.000 décès supplémentaires.
- Le confinement a interrompu le trafic routier presqu’entièrement (faisant la fortune des assureurs), ce qui fait qu’il y a eu moins de morts que d’habitude d’accidents de la route. Donc la part imputable au Covid pourrait être supérieure aux 25.000 décès supplémentaires. [C’est ce qui était dit à la télévision, mais j’objecterai qu’en sens inverse, le cloitrement chez soi a conduit à augmenter considérablement le bricolage et la cohabitation constante, d’où accroissement possible des victimes d’accidents domestiques ou meurtres conjugaux.]
- Si les morts à domicile apparaissaient dans le décompte Covid, l’estimation pourrait être accrue au-dessus de 30.000 (vers 31.500 disait une source). Quoique cela soit affirmé un phénomène majeur dans les pays à pauvres refusés dans les hôpitaux, mais mineur en France.
  La conclusion entendue est que les chiffres ne sont pas encore consolidés, et on saura fin 2020, pas avant. J’en doute : le chiffre 25.000 pourra être affiné, mais je ne vois pas comment les biais dans les deux sens pourront être éliminés. A mon avis, un gros gros doute (de chiffres exagérés pour justifier les gouvernants confinants) subsistera. Des observateurs mettent en garde vis à vis de cet aveu de chiffre faussé, en affirmant que cela semble donner raison aux mauvaises gens « anti-confinement ». Je lis ça en sens exactement inverse : reconnaître un peu des mensonges dans la propagande officielle pourrait à terme faire s’écrouler toute la propagande, et c’est très positif. Oui, le confinement total de tous en France a pu être une erreur, cachée en affirmant que les hypothèses alarmistes valaient Vérité Incontestable.

* Ajout 32, 25/07/2020 (21h) : Courageuse hérésie
  Sur FaceBook, un ami lointain de ma famille a posté un lien passionnant : un chercheur canadien (Denis Rancourt) explique en détail que cette histoire Covid19 est une fausse pandémie (anodine type grippe normale) avec des mesures de confinement ayant tué les anciens, et « bien » asservi les populations l’acceptant incroyablement, avec étouffement officiel (au Canada) des objections osant le dire.
https://www.youtube.com/watch?v=N7R4yefh0ms&feature=youtu.be&fbclid=IwAR14lo144G2z7ems7fPdYX-9BvYU3zVP9OCSNsDzKKsmiGoOrwFj56oiLbw
  Un peu plus de recherche Internet indique que c’est un professeur de physique, pas un épidémiologiste ou biologiste, et qu’il est sans doute aigri par des procès contre son université, l’ayant renvoyé pour révolte administrative passée (refusant de mal noter les mauvais étudiants). Quoi qu’il en soit, je suis content d’avoir entendu cet autre son de cloche, formant débat contradictoire, inouï en France où la propagande règne à 100,00% (ce site critique ici étant négligeable).

* Ajout 33, 13/08/2020 (9h) : Semi-clarification religieuse
  Je disais bien plus haut (01/04/2020) que n’était pas claire du tout la position religieuse/papale sur la maladie (Covid19, entre autres) : décision de Dieu ou malfaisance diabolique ou autre ? L’autorité religieuse souhaitant que les gens guérissent n’explique rien de rien.
   Toutefois, j’ai trouvé un vieux texte du célèbre penseur catholique Blaise Pascal (1623-1662) affrontant en face la question : « Prière à Dieu pour demander le bon usage des maladies. I/ (…) vous n’êtes pas moins Dieu quand vous affligez que quand vous usez d’indulgence. II/ Vous m’aviez donné la santé pour vous servir, et j’en ai fait un usage tout contraire et profane. Vous m’envoyez maintenant la maladie pour me corriger : ne permettez pas que j’en use pour vous irriter par mon impatience. J’ai mal usé de ma santé, et vous m’en avez justement puni. (…) » (Œuvres complètes, page 183).
   Certes, il n’est pas du tout certain que ce soit encore la position officielle du pape, surtout après Vatican II enterrant beaucoup de choses, mais en tout cas la tradition judéo-chrétienne (ou monothéiste, tradition musulmane incluse), attribuant tout chose naturelle (survenant matériellement) à Dieu universel, conduit à condamner la médecine/pharmacie comme hérésie insultant la volonté de Dieu ! Ça me parait effarant, concernant un Dieu hypothétique ou imaginaire (s’Il était existant et tout puissant, il parlerait/expliquerait à chacun sans devoir s’en remettre à des textes dits sacrés, contradictoires et faisant appel à des professionnels érudits démêlant les contradictions incompréhensibles)…
   Et si un million de personnes meurt dans un tremblement de terre (avec trois millions de blessés, donnant un million de handicapés à vie) faut-il se féliciter et remercier Dieu d’avoir puni tant de coupables ? (dont des nouveau-nés coupables de quoi ???). Cela parait incompréhensible, en rien de rien évident, mais personne ne semble réfléchir de manière critique. Les gens râlent et se plaignent, se lamentent, et semblent escompter que par les rites, hop, ils seront remerciés par Dieu (éventuel) d’un accès au Paradis… Ça parait bête mais le succès populaire est là, incroyablement (surtout aux USA, maîtres du monde).
   Plus grave : les différentes chapelles se font la guerre et s’entre-massacrent, les judéo-chrétiens estimant juste d’avoir martyrisé les Palestiniens « mal nés », et en face les Musulmans estimant juste de massacrer les incroyants. C’est loin de la question Covid19, mais en tout cas, le discours public semble profondément idiot, cachant les questions pertinentes, de simple cohérence.

* Ajout 34, 15/08/2020 (9h) : Anti-masques : hérésie inadmissible ou lucidité interdite ?
  Hier ou avant-hier, sur chaine télévisée d’information (LCI ou C-News je crois), j’ai vu dénoncer quelque chose comme « l’aberration des anti-masques prétendant à la liberté individuelle (de refuser le masque) au lieu d’obéir aux instructions publiques (pour ne pas contaminer autrui, donc ne pas le tuer) ». Il était mentionné des manifestations en ce sens anti-masques aux USA (se clamant « pays de La Liberté ») et en Allemagne récemment (vingt mille personnes) dans un pays pourtant célèbre pour son hyper-discipline – la population française réputée rebelle résistant moins (ou moins ostensiblement). Il était toutefois présenté en France la fausse attestation de contre-indication médicale au port du masque, mise en ligne par une médecin avec un blanc pour que chacun puisse écrire son nom afin d’en faire un pseudo-document officiel. Il était montré l’interview de cette médecin chez elle, le journaliste protestant : « mais ce masque sauve des vies ! » et la médecin répliquant : « ça, c’est ce qu’on vous dit, mais est-ce que c’est vrai ? ». Puis était interviewée une autorité : un sévère représentant de l’Ordre des Médecins, condamnant totalement cela, qu’il classait en faute professionnelle grave (ou « lourde », je ne me souviens plu’) en allant porter plainte pour charlatanisme.
   Qu’est-ce que j’en pense ? Plusieurs éléments de réponse, partiellement contradictoires :
1/ Je suis d’accord que les revendications de liberté individuelle peuvent être abusives. Il est clair que la « liberté de tuer son prochain » amènerait la guerre meurtrière de tous contre tous et cela doit être banni pour la paix qui vaut bien mieux. De même, la liberté de ne pas porter en voiture la ceinture de sécurité a pu être invoquée (dans les années 1970 au moment du vote législatif de l’obligation), mais cette liberté de refus me semble abusive car, en cas d’accident, les non-ceinturés sont très gravement blessés ou handicapés, ce qui est remboursé ou payé par la société des autres gens, ainsi comme « rackettés injustement » si la nouvelle victime a refusé de suivre leurs injonctions à la prudence. La même difficulté survient avec les alpinistes ou skieurs hors-piste, jouissant de (la liberté de) prendre sciemment des risques énormes, avant parfois de recourir à secours très chers, qu’ils ne paient pas mais qui sont à la charge du collectif (pleinement en droit de râler) ; il y a aussi les fumeurs et alcooliques et drogués qui se font payer les soins luttant contre les maladies qu’ils se sont eux-mêmes infligées (et je n’ai pas la conscience tranquille en tant qu’ex-suicidaire n’ayant pas payé de ma poche les années de soins suivant mes gestes auto-tueurs, mais c’est un peu différent dans la mesure où je ne demandais pas ces soins, plutôt un droit à tout arrêter par liberté d’auto-euthanasie barbiturique, endormissement éternel). Mais le quatrième point de réflexion est en sens totalement inverse : au nom de la féminine « liberté à disposer de son corps » a été décrétée en France officiellement l’autorisation incontestable de tuer les futurs bébés (IVG), avec même remboursement « social » de cet assassinat pour convenances personnelles. Vient alors la question du masque anti-covid19 : effectivement, si ceux qui ne portent pas le masque tuent les autres gens, c’est très mal et constitue un abus de liberté, mais c’est beaucoup moins simple, reposant sur des études dites « scientifiques » conduisant à des conclusions contradictoires. Donner pleine publicité aux avis d’experts (prétendus) portant la parole orthodoxe n’est nullement convainquant quand sont privés de parole les avis hétérodoxes, classés dissidents. Sans débat contradictoire, sans liberté de débat, l’interdiction de liberté (de refuser personnellement le masque) parait abusive. Plus en détail, il est avéré qu’est fausse l’affirmation que quiconque ne porte pas le masque contamine autrui : la très grande majorité des gens ne portent pas le virus donc ne contaminent personne (et sans masque on est donc puni abusivement). De même pour un ex-malade ayant détruit le virus en lui. De même si la personne en face de soi est guérie immunisée. L’affirmation simpliste généralisante est donc clairement un abus inductif, une faute logique, et donc morale puisqu’il y a punition d’innocents (bien plus que de coupables). Certes, déclarer officiellement coupables les innocents peut faire dire qu’on ne condamne que des coupables mais ni plus ni moins qu’en régime dictatorial la liberté d’opinion est classée criminelle de droit commun, donc « coupable » avérée… (il n’y a pas que très loin géographiquement ou historiquement, c’est la situation en France actuelle, depuis des décennies, avec la Loi Gayssot et jurisprudence contre le doute, forçant à gober le dogme, sous la menace).
2/ Je suis entièrement d’accord avec la médecin rebelle osant le scepticisme contre le faux argument d’autorité : ce qu’on nous affirme n’est pas pour autant démontré vrai. Toutefois, je suis gêné par deux aspects : a) son certificat d’exemption n’est valide que parce qu’il est signé par elle, médecin faisant autorité, c’est contradictoire ; b) de même, si elle est devenue médecin, c’est qu’elle a été diplômée comme réciteuse servile des prétendues vérités énoncées (sans preuve) par ses professeurs de fac. En effet j’ai fait une première année de médecine (avant de m’enfuir, sans redoubler) et le prof de maths, à qui je démontrais (après l’heure de cours) son erreur, s’est offusqué : « Mais vous vous êtes complètement trompé d’études ! En médecine, vous n’êtes pas là pour réfléchir mais pour réciter ! ». Oui réciter… stupidement, même le « pas vrai » démenti plus tard ou en osant réfléchir logiquement… Bref, la médecin en question fait preuve d’un légitime scepticisme mais, s’il n’était pas tout neuf chez elle, elle n’aurait pas ce titre de médecin, c’est-à-dire mouton réciteur se pliant devant l’autorité prétendue. Et je préfère les « lucides depuis toujours » aux renégats tardifs, ex-crédules tirant leur prestige et argent de cette crédulité passée.
3/ Une médecin devenue (anormalement) sceptique lucide est-elle en position de faute professionnelle et de charlatanisme ? Ça me semble le contraire : elle a cessé de pratiquer les abus propres à son milieu, qui la condamne donc évidemment, même si elle peut avoir raison, partiellement ou entièrement. Je ne connais pas l’histoire des guérisseurs depuis la préhistoire mais j’ai lu récemment un très gros dossier de Science & Vie sur l’effet placebo, et il était marqué/avoué noir sur blanc qu’une grande part de l’efficacité médicale repose sur l’effet placebo : confiance dans le docteur en étant persuadé qu’il dit le vrai, l’efficacité des traitements étant montrée s’effondrer quand il n’y a pas ce sentiment subjectif d’adhésion. Bref, le médecin moderne (avec l’autorité dite scientifique) fonctionne comme le chamane antique ou exotique (avec l’autorité dite sacrée) : ce qu’il dit et préconise « marche » souvent car les gens y croient, pour la plupart. Ça ne signifie nullement que « signaler l’abus de confiance » soit une faute logique, une faute de pensée, mais ça casse la profession qui vivait de cet abus (certes partiellement efficace). La dissidente est donc bannie pour crime d’ « avoir raison de manière inavouable ». La traiter de charlatan est toutefois une insulte illogique : c’est en cessant d’être « charlatan pratiquant l’abus de confiance » qu’elle s’est singularisée.
4/ Ceci dit, est-ce que je refuse de porter le masque, moi ? Non, ça me parait bénin et j’obéis sans faire de vague. Mais sans donner tort aux gens qui contestent l’abus d’autorité, ce qui démarque à 100% du consensus médiatique, dictatorial au nom du « vrai prouvé » (affirmé tel sans preuve aucune)… Certes, je n’ai pas lu les publications scientifiques en question, mais j’ai l’expérience professionnelle d’immenses experts scientifiques hyper-poly-publiés s’avérant des menteurs escrocs cupides… Je ne croirais donc pas ce qui est marqué, ces gens pratiquant usuellement le mensonge financièrement intéressé. Ça, c’est logiquement et techniquement prouvé, sans aucunement employer le (faux) argument d’autorité.
5/ Je vais plus loin : rien ne m’a prouvé que les comptages de morts Covid19 ne sont pas inventés (ou faussés sciemment) pour prétendre justifier les ruineux politiciens confineurs ; rien ne me garantit que le test PCR pratiqué cible correctement l’agent responsable de cette maladie (si elle existe, ce qui ne m’a pas non plu’ été prouvé). Et le principe de précaution invoqué en ce moment, pourquoi n’était-il pas invoqué les années précédentes pour les grippes, gastro et autres virus (dits à milliers de morts aussi) ? et pourquoi ne fait-il pas interdire la voiture, la baignade, le chien domestique, l’électricité, le chauffage, l’alcool, le tabac, etc. ? Non, l’autorité n’argumente pas honnêtement mais écrase en refusant de réfléchir, c’est dictatorial intolérant, stupide. C’est une logique de guerre, effectivement, appelant à ce que la population soit écrabouillée par le général en chef – je ne suis pas d’accord, même si je ne me révolte pas, je désapprouve.
6/ La télévision dit qu’avant la répression (des sans-masques), il y a un temps de pédagogie, mais ça me semble totalement faux. Le principe de la pédagogie (que j’ai connue en Maths C 1978-1981 en tout cas) est que quelqu’un connaissant la vérité en convint les innocents par démonstration parfaite, indubitable. Mais ici, tout au contraire, le pouvoir ne détient qu’une opinion et pas la vérité objective (certes son opinion est légalement indéniable s’il légifère pour condamner l’avis opposé). La situation reste une dictature, même si c’est en version un peu adoucie, mettant en garde avant de frapper les récalcitrants. Dire que la menace du bâton « convint donc est pédagogique » me parait atroce, car ça légitimerait les brutes Hitler, Staline, etc. Je me souviens d’une collègue autrefois me donnant tort de désapprouver les ordres anti-liberté, l’argument invoqué étant quelque chose comme « du moment qu’on sait ce qui est interdit, peu importe le bien-fondé de cet interdit, il suffit d’obéir ». Je reste en total désaccord, après avoir été exclu du monde du travail pour inaptitude (à me laisser acheter par le salaire pour être complice du mensonge ambiant).

* Ajout 35, 18/08/2020 (7h) : Précision sur la médecin sceptique
  J’ai trouvé sur Internet un texte donnant des précisions sur la médecin osant douter et lutter contre l’obligation de masque (en extérieur, par exemple, où il est rendu obligatoire par plein de communes sans documentation scientifique que cela impacte, est-il dit) : https://actu.fr/grand-est/wangenbourg-engenthal_67122/une-medecin-prescrit-de-faux-certificats-contre-le-port-du-masque-l-ars-saisit-la-justice_35463991.html
   J’en retiens trois choses principales :
– Le nom de cette dame est Dr Eve Engerer, je lui rends ici hommage pour avoir enrichi le débat, merci.
– Elle se dit maintenant opposée à Big Pharma et préconise vitamines et homéopathie, lectures de chiffres et hypnose, comme moyens curatifs. Cela explique mieux pourquoi elle est poursuivie pour charlatanisme. A mon avis, comme les médecins en voie chimique, elle peut avoir du succès curatif auprès de ses patients crédules, et insuccès auprès des incrédules, je ne vois pas là une différence fondamentale conduisant à la classer escroc menteuse davantage que les médecins « normaux » (actuels ici).
– Elle dit avoir été amenée à désapprendre ce qu’elle avait appris à l’université, et le mot apprendre me semble incorrect. On apprend la vérité indéniable, on gobe bêtement les affirmations douteuses, c’est différent. Enfin, c’est la faute de notre langue pourrie qui n’est pas claire : un acteur de théâtre « apprend » un texte, un maoïste « apprend » Le Petit Livre Rouge, un Islamiste « apprend » le Coran, un rabbin « apprend » le Talmud, un Témoin de Jéhova « apprend » la Bible, avec diplômes universitaires à la clé (dans tel ou tel pays, à telle ou telle époque), sans pour autant que ces textes soient « donc » supérieurement estimables, voire même crédibles un petit peu.

* Ajout 36, 22/08/2020 (19h) : (Autre) médicament dérangeant ?
  Je lis sur MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/covid-19-cinq-questions-sur-l-anakinra-un-m%C3%A9dicament-aux-effets-%C3%A9vidents/ar-BB18gbWf ) qu’un médicament s’avère efficace pour sauver les gens gravement rendus malades par CoViD19 : l’anakinra (Kineret ), mais il tempère la réaction inflammatoire qui tue, sans cibler le virus lui-même et alors : « Mais comme le rappelle le gouvernement sur son site, ʺil n'existe pas encore de traitement spécifique efficace, validé et approuvé contre le virusʺ. En attendant l'arrivée d'un vaccin, peut-être dès la fin de l'année, comme l'a avancé Emmanuel Macron ce jeudi. » Je trouve ça incroyable : si la limonade alimentaire ou l’aspirine anti-fièvre (ou l’hydroxychloroquine anti-paludisme) sauve les malades CoViD19 sans trop d’effets secondaires, il n’y a AUCUN BESOIN de médicament spécifique (ou vaccin spécifique) tout nouveau très cher… C’est incroyable, ce discours sous-tendant apparemment toute l’affaire CoViD-19, qui serait une affaire de gros sous, en rien de rien une affaire sanitaire grave.

* Ajout 37, 26/08/2020 (7h) : Très douteux chiffres confirmés
   Je lis ce jour (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/coronavirus-pr%C3%A8s-de-1-900-personnes-sont-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9es-%C3%A0-domicile-entre-mars-et-mai/ar-BB18mnsh?ocid=msedgdhp ) que le décompte des morts du CoViD19 en France sera prochainement accru de 1871 personnes décédées à domicile de cette maladie. « Impressionnant donc encore davantage grave indéniable » pourrait-on penser…
  Mais le détail de l’article signale que pour 48% il s’agit de suspicion sans aucune preuve de présence de CoViD19 (ce qui n’aurait clairement pas été compté « mort de CoViD19 » en Allemagne ou en état républicain des USA), bref dans le doute en France super-alarmiste « hop on double le chiffre ! », rien que ça…
   Pire : pour les 52% restants, le fait qu’il y ait présence de virus CoViD19 ne prouve en rien que c’est lui qui a tué, cela pourrait très bien être asymptomatique avec mort de vieillesse (la moyenne d’âge de ces 1871 personnes étant 83 ans).
   Bref, on est pleinement en droit logiquement de ne croire en rien ce chiffre (de 1871 personnes tuées à domicile par CoViD19), ou d’y croire si l’on veut, mais les crédules sont en faute logique quand ils virent à l’intolérance en prétendant à l’incontestabilité, à la criminalité des avis contraires.

* Ajout 38, 28/08/2020 (10h) : Avis hospitalier
   Une amie a mis sur FaceBook un texte très intéressant, dont j’ignore la source précise : « Ne pas faire de ce virus un terroriste ! Olivier de Soyres, médecin réanimateur : (…) on désespère d'entendre la voix de la raison et de la liberté́. (…) on ne meurt pour ainsi dire plus du Covid-19. (…) Certains sont morts avec le Covid, mais pas du Covid. Comme ce patient cancéreux ne pesant plus que 37 kg pour 178 cm qui, en contractant le virus, a vu sa vie raccourcie de quelques jours. Ces patients ne peuvent justifier le chômage des jeunes. Ni les dettes abyssales laissées aux générations suivantes. Ni le renoncement massif à nos modes de vie. (…) Les sauveteurs en mer nous demandent-ils d'arrêter baignade et plaisance au prétexte des risques ? (…) ». J’ai remercié pour ce très intéressant avis hospitalier, même si un avis contraire semble possible avec un autre point de vue, jouissant par exemple de la dictature sanitaire.

* Ajout 39, 30/08/2020 (19h) : Désertion ?
  Aujourd’hui sur chaine télévisée LCI, le Professeur Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’Ethique, a déclaré qu’un individu anti-masque, c’est grave : c’est comme un déserteur, se préoccupant de son confort personnel en dédaignant le bien-commun.
   Je suis en total désaccord avec cette condamnation, à la fois des anti-masques et surtout des déserteurs (moi qui suis pacifiste) : ceux qui ont été envoyés crever à la boucherie de 1914-18 ne servaient en rien de rien le « bien commun », ils obéissaient au groupe dirigeant que je juge immensément criminel, xénophobe tueur antihumaniste et méprisant les gens l’ayant élu, qu’il trahissait jusqu’à les faire tuer. Les anormaux rebelles déserteurs, résistants aux commandements stupides, étaient à mon avis immensément lucides, et constituent un magnifique exemple, en référence.
   Pour les anti-masques, je ne serais pas aussi approbateur, je doute simplement (il y a punition si on marche sans masque, ou attend debout sans masque, mais pas de punition si on est en vélo arrêté à un feu rouge sans masque, ou mange sans masque sur une terrasse publique ou groupés à une cantine, ça semble n’importe quoi très sévère, jeu d’autoritaristes jouisseurs de leur pouvoir de coercition, la police brimant les gens normaux, perdus, en laissant tranquilles les dealers et caïds pendant ce temps). Les gouvernants stupidissimes ordonnent avec autorité et punition, avec contradiction mais ils n’en ont rien à foutre puisqu’en république ils ne sont en rien virables (ce n’est absolument pas une démocratie où le peuple aurait le pouvoir, même si la propagande clame le contraire assidument).

* Ajout 40, 01/09/2020 (6h) : Question de mots et de tests
  Hier soir, sur chaîne de télévision LCI, David Pujadas dirigeait un débat intéressant : « Covid19 : une épidémie sans malades ? », justifié par le fait avéré (selon les chiffres officiels) que les alarmes tonitruantes du gouvernement sur le nombre de victimes CoViD19 qui croit exponentiellement ne sont pas corrélées à des décès (ni même des hospitalisations) accrus.
   La réponse du médecin (alarmiste) présent a été double, pour ce que je m’en souviens :
– Il ne faut pas comparer les positifs actuels à ceux de la vague tueuse en Avril car à l’époque on ne testait (en France) que les malades graves, donc le nombre de cas de contamination à l’époque était peut-être sous-évalué de 90% (= d’un facteur 10) ; ce que je rajouterais c’est qu’on nous a donc immensément menti en disant que ce virus est énormément létal, à dangerosité inouïe, il serait finalement bénin dans l’immense majorité des cas, comme la grippe saisonnière, ce qui fait s’effondrer tout l’argumentaire, et rend imbécile la ruine pratiquée de l’économie (c’est apparemment pour cela, à mon avis, que le gouvernement persiste à affoler les gens assidument, pour ne pas reconnaître sa faute ultra lourde – et les fausses oppositions ne peuvent pas le dire, de peur de se voir imputer tous les morts éventuels, puisqu’elles ont accepté la surestimation pratiquée, faute de compétence médicale et de logique pure, la politique se confirmant n’être que du bla-bla autosatisfait de tribun théâtreux).
– Si l’on prend en compte que l’évolution générale est une sortie d’hospitalisation des malades de la première vague, donc une baisse, le plateau actuel cache une hausse nouvelle correspondante des malades hospitalisés. Je l’entends, mais qu’il y ait quelques hospitalisés était identique pour la grippe habituelle, sans justifier d’alarme phénoménale cette fois-ci. Cela dit, sur le principe : confondre « les contaminés » et « les malades » n’est pas une nouveauté, je le signalais il y a des semaines ou mois quand je disais aberrants les spots télévisés officiels répétant « vous êtes peut-être malade : faites-vous tester ». Cela a toujours été faux : on sait soi-même si on est souffrant ou pas, le test n’a rien à voir avec le fait d’être malade mais avec le fait d’être positif à CoViD19. Avec l’immense proportion d’asymptomatiques (contaminés non malades), cette confusion délibérée (ou super-imbécile) conduit faussement à dire « il y a beaucoup de malades », « le nombre de malades grandit énormément », complètement à tort mais c’est organisé ainsi. Si l’on avait fait pareil pour n’importe quelle maladie virale habituelle (grippe, gastroentérite, rhinite, pharyngite, etc.), on aurait pu aussi alarmer faussement, bloquer l’économie, favoriser les bloqueurs (appliquant le droit de retrait), etc. L’alarmisme spécial-CoViD19 ne semble donc pas justifié. Ni actuellement, ni peut-être même en Mars-Avril 2020.
   Par ailleurs, la pertinence du test me parait douteuse pour déceler les gens à isoler. Il est célèbre que les ex-contaminés guéris, n’ayant que des cadavres de virus, sont comptés positifs alors qu’ils ne sont en rien contaminants (et plus généralement : il semble que les malades ne soient pas contaminants, la phase contaminante étant les deux jours avant l’apparition des symptômes, est-il dit). Inversement, des contaminés à stade précoce n’ont pas en grand nombre de virus dans les fosses nasales donc seront faussement négatifs, conduisant à affirmer à tort « rien à craindre de cette personne ». Le test sanguin (présence d’anticorps) pourrait être davantage approprié mais rien ne garantit que la réponse immunitaire soit immédiatement massive, et puis durable dans le temps (rappelons que la généralisation inductive, du genre « avec les autres maladies donc celle-ci aussi, les anticorps… » est une faute logique, une supposition à tort clamée vérité ou jugement de la raison). Bref, la crédibilité de principe des tests parait douteuse dans tous les cas. (Sans compter que ne m’a pas été démontrée la spécificité de ces tests vis-à-vis des autres virus, la sensibilité vis-à-vis des cas que ne parviendrait éventuellement pas à détecter la technique actuellement dite de référence, la crédibilité de la séquence virale ADN dite responsable au début, etc. Le bla-bla officiel ne s’adresse qu’aux crédules, mais les gouvernants policent sévèrement tout le monde, même les incroyants, insultés qui plus est – pour « crime » d’oser être logiques ?).

* Ajout 41, 03/09/2020 (15h) : Confirmation
  Je lis ce jour une tribune médicale majeure : https://reseauinternational.net/stop-manipulations-masques-mensonges-peur-un-collectif-international-de-professionnels-de-sante-denonce-des-mesures-folles-et-disproportionnees/?fbclid=IwAR2szv33u1LtzFNx8eZ3iYD_WZQmhegBHQZNgnsbJax33i1R4VlPZG186-I
  Cela confirme les mécanismes opérés pour sciemment surestimer la gravité CoVid19, à tort, pour faussement justifier des mesures dictatoriales. Il est notamment conclu que c’est « la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle », confirmant le mot que j'envisageais dès le début (de rédaction de ce site) il y a près de 6 mois.

* Ajout 42, 09/09/2020 (10h) : Autre objection médicale
  Ce jour, j’ai entendu dans le débat « L’heure des pros » (chaîne télé C-News) un pneumologue (Patrick Bellier) interviewé à distance, contestant le bien-fondé du masque obligatoire, avec 3 arguments principaux je crois :
- Le masque empêche la population de s’immuniser par multiplication des porteurs sains.
- Le masque est un nid à microbes buccaux, qui va produire un accroissement des maladies respiratoires.
- L’épidémie est finie et le catastrophisme actuel est contre-productif, le port du masque généralisé empêchant l’immunisation.
  Les réponses ont été :
- Ce pneumologue est un fou, ainsi que les quelques médecins pensant comme lui (à mon avis : ce n’est pas un argument mais une insulte parachutée).
- Il y a encore des morts du Covid19 (à mon avis : nombre négligeable, genre 50 fois moins que du cancer ou du tabac).
- Une décision a été prise et il faut s’y tenir, on jugera après coup s’il y a eu erreur (à mon avis : cela ne devrait en rien condamner les pensées argumentées différentes, pouvant déceler en avance les erreurs graves).

* Ajout 43, 13/09/2020 (8h) : Procès en légitimité
  Je lis ce jour sur Internet une propagande pseudo-scientifique effarante dite information (https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/trucs-et-astuces/les-personnes-qui-ne-portent-pas-de-masque-ont-des-tendances-sociopathes/ar-BB18XsMd?ocid=msedgdhp ), ceux qui ne portent pas le masque imposé seraient des sociopathes narcissiques, c’est scientifiquement démontré ! Sauf que… la même étude (élisant les moutons obéissants) conclurait que les dissidents en Chine ou ex-URSS sont des sociopathes narcissiques, de mauvaises gens, résister à l’embrigadement sous la menace étant classé « mal », « anormal », « malade », « sombre ». L’Union Soviétique « soignait » ainsi en hôpital psychiatrique les anti-communistes, avec preuve « scientifique » du bien fondé de pareille démarche.
   Cela me semble idiot : non, les sciences humaines ne sont pas des sciences mais du bla-bla n’importe comment, avec diverses chapelles non départageables car ces disciplines n’ont aucune valeur prédictive testable. Qu’elles s’allient au pouvoir (ou à tel ou tel pouvoir) est compréhensible pour chercher le fric ou/et la célébrité, mais leur pouvoir de persuasion est nul.
  (Ajout 15h :) Résister à un pouvoir abusif qui prend pour alibi le prétendu bien commun, oui cela peut être qualifié de sociopathe narcissique. Si on cherchait dans les archives allemandes du 3e Reich, on pourrait ainsi trouver, je pense, la « preuve » qu’être antinazi c’est s’avérer sociopathe narcissique. Cela vaut invalidation (dans cette société ici, classant le 3e Reich en Mal absolu).

* Ajout 44, 20/09/2020 (16h) : Profilage de la question Covid19
  Une amie m’a envoyé avec enthousiasme un lien parlant sur un ton critique de la gestion Covid19 (https://www.youtube.com/watch?v=k7NV_Q0ywoE&feature=youtu.be&fbclid=IwAR0EXptLvfqSw6-hW196jr9XTMW0BkRmHvMvBNzW3NsH9I1ncueB5RKEHpE ) : Magazine Nexus, « Itv Nadine Touzeau, profileuse : coronavirus, rapport à l’autorité et réveil des consciences ».
   Il y a des éléments intéressants, notamment le témoignage garanti véridique que des hospitaliers avouaient signer « Covid19 » comme cause de décès quand ce n’était pas vrai, « parce que ça fait bien » (et j’ajouterai : peut-être que ça prévient les suspicions familiales avec plainte pour décès par erreur médicale puisque inexpliqué, la notion « mort de vieillesse » ayant disparu semble-t-il et le fait de tuer beaucoup d’anciens par anesthésie générale semblant avoir été oublié).
   Autre point intéressant, le rapprochement entre « menteur » et « manipulateur », tant pour des politiciens gouvernants (maintenant reconnus se moquer du bien public pour ne viser que leur propre intérêt) que pour des faux experts (s’avérant très mauvais guides après coup).
   Il y a, cependant, des points étonnants affirmés comme vérités certaines sans me convaincre que ce soit davantage qu’une opinion, un ouï-dire ou une fausse information, comme le fait que les amendes de 135€ pour manque d’attestation de sortie ou de port du masque soient illégales sans que personne ne le dise dans les médias, complices dans la volonté générale de faire peur et commander l’obéissance façon moutons. (J’ai vu une nouvelle Internet sur MSN où des juristes répondaient que c’était légal contrairement à ce qu’avait dénoncé tel avocat prétendant faussement documenter son accusation – ces affaires de paperasses, dans un contexte de lois pourries, me laissent dubitatif, sans foncer dans une direction ou l’opposée). Pareil pour le fait que le test PCR rhino-pharyngé soit dangereux pouvant briser la barrière protégeant le cerveau, point acquis indiscutable dans cette vidéo alors qu’aux informations télévisées c’était médicalement dénoncé comme fausse information ridicule – le doute me parait plus sage que de croire assurément un côté ou bien l’autre.
   Mais, surtout, je suis gêné par le scientisme de cette dame, qui a sans cesse le mot « scientifique » à la bouche, parlant de ses recherches à elle, comme si c’était un gage de sérieux et de vérité, alors que – moi qui ai suivi une formation scientifique, eu un métier scientifique, j’ai l’expérience que les scientifiques leaders sont des menteurs et des handicapés en intelligence critique. Et, à mon avis (argumenté), c’est pire encore en sciences humaines, domaine de cette dame, ayant diplômé pendant des décennies les dogmes freudiens avant de les reconnaitre immensément abusifs (simples hypothèses, plutôt peu convaincantes et à valeur prédictive absolument nulle), etc.
   Cette dame clame aussi qu’il faut avoir le cerveau en éveil, ne pas rester endormi suiviste, mais il me semble qu’il lui manque une case à elle-même : le doute, la sagesse sceptique. Même si je note les incohérences des dirigeants, l’évidence qu’ils mentent souvent ou toujours, je n’ai en rien « la preuve » qu’ils mentent totalement. Ils sont peut-être simplement « très mauvais », faisant mal ce qu’ils peuvent, face à un risque non nul, surestimé pour qu’ils se protègent contre les accusations. Si on classait toute cette affaire en mensonge total, on pourrait se diriger dans une voie qui apparaitrait après coup comme une grave erreur, la sagesse sceptique consiste à l’envisager, hésiter, cette dame manque de cette partie là du cerveau, que j’appelle intelligence critique (différent de ce qu’elle nomme « cerveau éveillé » sans trop d’égo mais acceptant de switcher vers une nouvelle conviction). Un risque chiffré de manière très suspecte, clairement surestimé, n’est pas un risque assurément inexistant, l’oublier est manquer de lucidité, ne pas mériter de se poser en donneuse de leçons.
   Cela assorti des mots (de fausse crédibilité) « scientifiquement il est reconnu que », « il y a des éléments scientifiques qui prouvent que », c’est un manque d’intelligence qui se prétend supérieure intelligence, ça ne me plait pas, pas bien davantage que les mensonges officiels (avec leur « comité scientifique » affirmant n’importe quoi de manière contradictoire en prétendant dire le vrai indéniable – indéniable sauf maladie mentale… a ajouté notre idiot président de la république publiquement).

* Ajout 45, 01/10/2020 (5h) : Relativisme nécessaire
   J’ai aperçu sur Internet (FaceBook) un long texte argumenté signalant (certes sans source citée, et à auteur marqué inconnu) que des experts avaient établi que la maladie covid19 était en gravité épidémique la dixième depuis 1945, au lieu de la toute première depuis 1919 dans les discours officiels. Je ne crois pas spécialement ces experts-là davantage que d’autres, mais j’entends bien cet argument, qui mériterait vérification avant de gober l’alarmisme/catastrophisme systématique. Enfin, j’obéis aux dictateurs (au sujet de leurs « précautions sanitaires ») sans me rebeller, mais je désapprouve leurs injonctions pas du tout convaincantes.
   A noter aussi :
– Le ministre français de la Santé a reconnu devant le Sénat que les comptabilisés « morts de Covid19 » sont les « morts avec covid19 » (nombre maximisé) et pas les « morts dus à covid19 » (nombre très inférieur, ce qui officialise ce que je suspectais/dénonçais, face au faux argument « les chiffres sont incontestables »).
– Il est dit que le nombre de morts « liés à » covid19 a dépassé 1 million dans le Monde maintenant (et pourrait selon l'OMS atteindre un jour 2 millions si ne sont pas prises les sévères mesures adéquates), mais le philosophe Comte-Sponville a fait remarquer qu’il meurt chaque année 9 millions de personnes de la faim (le chiffre de 1 million n’étant donc pas spécialement terrifiant ni appelant action immédiate d’envergure colossale – du moins si c’était la rationalité qui gouvernait et pas tel plan secret nous prenant pour des idiots et des moutons).
– J’ai entendu dire que le port de masque obligatoire est un rituel de soumission maçonnique, et peut-être que l’avoir imposé à la population entière fait jouir certains dominants. C’est une éventualité, pas un fait avéré, mais quand on lit que le Président de l'Assemblée Nationale ne porte pas le masque, par exemple, l'idée "pour les inférieurs seulement" devient hélas plausible.

* Ajout 46, 05/10/2020 (5h) : « Meurtre » par incompréhension ?
- Une ex-collègue avait mis sur FaceBook la mention d’une affaire marquante : « Mulhouse : un salarié vient travailler après un test Covid-19, il est licencié pour ʺfaute graveʺ ».
- J’ai répondu (n’ayant vu que le titre, pas qu’il y avait un lien vers https://www.leparisien.fr/economie/mulhouse-un-salarie-vient-travailler-apres-un-test-covid-19-il-est-licencie-pour-faute-grave-03-10-2020-8396400.php#xtor=AD-1481423552 ) : Il semble manquer un mot qui change tout : est-ce "après un test Covid 19 positif" ? (ou bien "après un test Covid19 en attendant le résultat" ?)
- J’ai ensuite trouvé les explications détaillées à : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/coronavirus-un-salari%C3%A9-licenci%C3%A9-pour-faute-grave-pour-%C3%AAtre-all%C3%A9-travailler-apr%C3%A8s-un-test/ar-BB19GmYQ?ocid=msedgdhp avec notamment les mots « On peut être inconscient mais là c'est de l'irresponsabilité. On ne joue pas avec la vie des gens » (autrement dit je crois : l’homme est accusé d’avoir peut-être tué des collègues, à confirmer).
- J’ai ajouté à ma réponse initiale : C'est incroyable selon moi : c'est ma seconde hypothèse qui était la bonne : il est estimé que l'employé n'aurait pas dû retourner travailler alors qu'il ne savait pas s'il était vraiment malade et n'avait aucun arrêt maladie prescrit... La télé explique immensément mal, si ça c'est une faute grave.
- A la réflexion, j’ajoute d’autres points de commentaire :
. Le spot télé d’alerte gouvernementale sanitaire dit quelque chose comme « si vous avez de la fièvre ou de la toux ou le nez qui coule, isolez-vous, demandez à votre médecin traitant qui vous fera éventuellement tester covid19 », mais la politique a ensuite changé en notant que les médecins généralistes étaient totalement débordés par cet afflux de patients ayant des petits riens, qui ne seraient pas venus autrefois (avant l’affaire covid19 et le spot télé). Alors, il n’y a officiellement plu’ besoin d’ordonnance pour se faire tester covid19, et l’embouteillage est maintenant au niveau des labos d’analyse, qui ne rendent la réponse qu’au bout de 1 à 11 jours (7 jours dans mon cas). Il n’est pas précisé ce qu’il faut faire « après un test non passé par médecin » (en attendant le résultat), donc sans arrêt de travail officiel. Se confiner ? Informer la Sécu qu’on est en arrêt-maladie même si on n’a pas de papier médical en attestant ? Et la Sécu versera-t-elle des indemnités maladie même s’il n’y a pas attestation médicale (et que le résultat du test s’avèrera peut-être « non-malade ») ? Pourquoi punir ceux n’y comprenant rien (avec de bonnes raisons de douter dans tous les sens) ?
. Par ailleurs, se pose la question des jours de carence : si on fait un test covid19 (et ne retourne pas au travail en attendant les résultats), perd-on automatiquement 3 jours de salaire ? (1 jour pour les fonctionnaires, privilégiés). Cette question est un peu différente du scandale récent à la SNCF, des contrôleurs testés positifs au Covid19 l’ayant parait-il caché à leur employeur pour ne pas être mis en quatorzaine où ils auraient perdu leurs primes d’activité.
. Quant à estimer que le testé « retourné travailler » a potentiellement tué certains de ses collègues ("l'avenir le dira mais la culpabilité est déjà établie"), je signalerai qu’on estime qu’environ la moitié des résultats positifs sont des faux positifs, ce qui est compatible avec l’affirmation péremptoire selon laquelle la positivité est fiable à 95%, car il y a environ 95% de gens négatifs. En effet, parmi les positifs : il y a environ autant de vrais positifs (rares) bien détectés et de rares faux positifs dans la grande masse de négatifs. Accuser quelqu’un de tuer, ou/et le licencier pour faute grave, sur la base d’un test aussi incertain, parait idiot et injuste (moche intellectuellement et moralement).
. J'ai construit 2 illustrations de principe, chiffrées, pour la remarque précédente :



* Ajout 47, 08/10/2020 (15h) : Spécialiste hérétique méconnu
  Aujourd’hui en débat télévisé (L'heure des Pros) sur chaine C-News, un chercheur-chef de l’Institut Pasteur expliquait que les vaccins en essai accéléré se trompent tous de mode d’administration, ses essais à lui (sur animaux) montrant que la voie intramusculaire marche très mal et la voie en spray nasal : infiniment mieux. L’urgence absolue brûlant les étapes (notamment pour l’élection présidentielle aux USA) serait un ratage total, donc, un immense gaspillage de fortunes pour rien.
  Il disait aussi que le coronavirus n’était pas plus dangereux qu’une grippe sévère (celle de 2017 ayant fait 30.000 morts en France pareillement), peut-être un peu plus contagieuse mais ce n’est pas certain. Entendre cela rend incroyable le catastrophisme forcené des autorités, en France et ailleurs. Que nous cache-t-on derrière tout cela (vaste campagne d’affolement/blocage/culpabilisation des populations non-décideuses) ?

* Ajout 48, 16/10/2020 (11h) : Peur judiciaire
  Hier, les nouvelles télévisées ont informé qu’une vaste opération judiciaire effectuait des perquisitions chez les ministres et anciens ministres impliqués dans la gestion de crise covid19, suite à l’enregistrement de 9 plaintes (sur 90) pour non-empêchement de catastrophe (ou des mots dans ce genre).
  Le « philosophe » Bernard Henri Levy a condamné cette démarche des juges en disant que c’est du populisme judiciaire. Et ça me choque : s’attaquer à la fausse élite dominatrice est anti-républicain (à raison), pas anti-démocratique (à tort), injurier ça comme « populiste » signifie que parlent de faux démocrates déguisés, dominateurs, escomptant absence de résistance populaire (ou autre contre-pouvoir)…
  Par ailleurs, une journaliste sur LCI [puis un commentateur sur C-News une heure plus tard] confirmait que cette démarche des juges ne servait à rien, car n’ayant aucune chance de prouver que tel ou tel politicien voulait tuer les gens [ou même : les mettre en danger sciemment]. Et ça me choque : un drogué sans permis de conduire qui renverse et tue un enfant pour la seconde fois est assurément condamné comme criminel récidiviste, à de la prison ferme, même si sa prise de drogue et de volant n’avait clairement aucune volonté de tuer. Donc on nous ment, comme d’habitude.
  Quoi qu’il en soit, une des explications possibles au catastrophisme absolu des gouvernants serait la peur des juges qui les conduirait à prendre le scénario (imaginaire) le pire en catastrophisme, pour agir contre sans être accusables d’avoir méprisé les avertissements graves, tuant ainsi des victimes innocentes. Je l’entends, mais ça s’applique autant à la grippe saisonnière et autres, il n’y avait aucune raison objective de le faire spécifiquement pour la maladie covid19. Donc ça me semble confirmer qu’on nous cache quelque chose.

* Ajout 49, 18/10/2020 (11h) : Rappel à l'ordre ?
• Je lis ce jour une nouvelle MSN/JDD.fr à propos d’une tribune rédigée par des médecins (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/tribune-face-au-coronavirus-nous-devons-tous-aller-dans-la-m%C3%AAme-direction/ar-BB1a8dZb?ocid=msedgdhp ) : (c’est moi qui tronque et numérote). « TRIBUNE. 1/ Face au coronavirus, "nous devons tous aller dans la même direction" (…) 2/ Le système est déjà saturé en réalité. En temps normal, hors épidémie de coronavirus, il manque des lits à l'hôpital et il manque du personnel soignant. Même si nous avons besoin de plus de place, une épidémie ne se gère pas en fonction des capacités de réanimation. Il faut tout faire pour que les malades n'arrivent pas dans ces unités de réanimation et de soins intensifs. (…) 3/ Nous devons tout faire pour éviter un confinement généralisé. (…) 4/ avec un nombre élevé de contaminations qu'il convient de rapidement diminuer. 5/ Il est encore tout à fait possible d'y arriver si nous respectons tout ce qui nous est demandé. 6/ Nous devons tous aller dans la même direction et ne pas jouer au jeu du chat et de la souris avec le virus. (…) 7/ Laisser circuler un virus que nous connaissons mal serait irresponsable et exposerait nos ainés à un risque vital. Tous ensemble nous pouvons y arriver. (…) »
  Je conteste ces points :
1/ Moi qui suis en désaccord avec la parole officielle, ces gens me condamnent ? Alors je les condamne aussi : face à la dictature prétendue sanitaire, nous devons tous cesser d’opprimer autrui !
2/ C’est la faute des dirigeants, si la situation est ainsi, et la faute n’en incombe pas à la population. Depuis des décennies le nombre de lits hospitaliers a été abaissé, pour faire des économies (au lieu de faire des économies autrement, supprimer l’armée etc.) alors il n’y en a plu’ assez, de lits hospitaliers, ça ne justifie pas d’oppresser la population mais de mettre en prison (pour mise à mort sans intention de la donner) les décideurs et ex-décideurs, ou prison préventive en tout cas, en attente de procès dans 2 à 25 ans comme d’habitude. Par ailleurs, des infirmières diplômées et avec expérience, non-Européennes (comme ma nièce Donna), se voient interdites de visa vers la France, par l’ambassade de France (tant sous Hollande que sous Macron), alors qu’il n’y ait pas assez d’infirmières est l’entière faute des gouvernants, ne les autorisant en rien à oppresser la population ici (et continuer à exercer leur injuste xénophobie, cachée avec complicité active des journalistes unanimes). Idem pour les médecins : le numerus clausus que j’ai connu était une décision politique de générer la pénurie de médecins, postes à réserver aux presque seuls étudiants disposant des sujets d’examen à l’avance (mais il ne faut pas le dire, c’est passible de poursuites pour « antisémitisme »), alors ce système se plante, par leur faute à eux, de pourris dominants, accusant maintenant le peuple (n’y pouvant rien, virer les gouvernants en alternance n’ayant élu que d’autres pourris faisant pareil).
3/ Rien ne certifie que le confinement soit une bonne chose (et qu’il faudrait d’urgence l’adopter si les Français étaient laissés libres comme les Suédois qui n’ont pas de problème, eux). Certes, ici « les experts disent… », mais les experts menteurs sont une coutume de grande routine, je l’ai prouvé pour le nuage de Lubrizol (en plus de : à mon boulot dans le secteur privé, s’enrichissant par le mensonge en bande organisée, étouffant les démonstrations d’erreur). Et j’ai lu un livre de physicien démontrant la même chose pour ce que dit le GIEC au sujet du réchauffement climatique dû au CO2 humain. Le catastrophisme autorisant à persécuter les populations, ça a un immense succès auprès des gouvernants (jouissant de cette puissance ?), mais ce n’est pas du tout convaincant objectivement.
4/ Le nombre élevé de contaminations n’est en rien une catastrophe incontestable : un rhume peut contaminer 98% de la population et on s’en fout éperdument. Certes la dangerosité covid19 est toute autre… mais cela a été affirmé avec des chiffres faux, truqués (le ministre de la Santé a dû le reconnaître sous serment devant le Sénat), alors tout l’édifice argumentaire du catastrophisme est là écroulé, nul.
5/ Il est « possible » à peu près n’importe quoi : que mon épouse gagne au Loto, que je marche sur la Lune, que le nombre de cas covid diminue, etc. Ce n’est pas une raison pour instaurer une oppression. Il faudrait un argumentaire immensément plus solide, qui n’est pas fourni et vraisemblablement pas disponible si était autorisée la critique argumentée, cassante.
6/ Il ne s'agit pas de jouer, mais tant que les commandeurs ne sont aucunement crédibles, rien n'incite à les suivre (sauf leur menace dictatoriale, certes, mais ne suscitant en rien mon approbation).
7/ Il me parait invraisemblable que soit ainsi clamé : « on ne sait rien, alors il serait irresponsable de ne pas laisser à nos chefs les pleins pouvoirs pour nous asservir à leur gré ». Moi c’est cette attitude-là, d’oppression dans le brouillard, que je trouve irresponsable. Enfin, plus exactement : ils feront semblant d’être responsables, eux : « responsables mais pas coupables » (comme pour le sang contaminé), donc d’accord pour toucher les salaires énormes de chefs mais aucunement punissables pour fautes commises. Moi c’est ça que j’appelle « irresponsable » (faux responsables).
• Par ailleurs, je lis une autre nouvelle MSN/Ouest-France (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/avancer-le-couvre-feu-%C3%A0-17-h-n-est-pas-d-actualit%C3%A9-selon-jean-castex/ar-BB1a7VEE?ocid=msedgdhp ) disant que le gouvernement se félicite que les mesures prises portent leurs fruits (à Nice et Bordeaux), comme j’avais vu à la télévision affirmer que « l’efficacité du couvre-feu a en Guyane été bien prouvée : quatre jours après instauration du couvre-feu, la courbe des cas a commencé à descendre, ce qui prouve relation de cause à effet ». C’est un illogisme total, profondément idiot : qu’il y ait corrélation temporelle entre deux évènements ne prouve en rien que le second soit la conséquence du premier. Et moi j’ai une preuve : le jour où a été décrété le couvre-feu en Guyane, ce qui n’a aucune importance, j’ai commencé à boire du thé sans sucre au lieu de légèrement sucré et j’ai regardé sur la table une carte postale de Guyane ; résultat : quatre jours après, moins de cas covid19 en Guyane, donc ça prouve que ça marche (d’arrêter le sucre dans le thé pour diminuer les contaminations covid19 là où l’on veut) ! C’est idiot ? Oui, absolument (l'épreuve vraie aurait consisté à ne décréter le couvre-feu que sur une moitié et constater qu'elle seule a courbe descendante, en espérant que ce ne soit pas un hasard artefact). Affirmer n'importe quoi comme prouvé... et ça se prétend expert ou grand homme, quand ça vient des abrutis au pouvoir ou alliés du pouvoir. D’ailleurs, la veille du couvre-feu, des médecins rebelles clamaient « il ne faut pas de couvre-feu ! les courbes commencent à s’infléchir, ça va descendre ! », mais le gouvernement ayant décrété le couvre-feu clamera que « la descente est entièrement due à notre courageuse décision de couvre-feu, admirable et salvateur, bravo et merci à nous, votez pour nous ». Ils nous prennent pour des idiots mais ils se trompent en cela (ou : en cela aussi).

* Ajout 50, 19/10/2020 (19h) : Vidéo incroyable
  On m’a signalé un lien vers une vidéo étonnante (https://www.youtube.com/watch?v=LDj1NO4mjgc&fbclid=IwAR3qU5BpZcYYc7I9U5NzpUgb-H6k41-MH8qVT6cTQK6o6TDzPjJRW4cW5vU&app=desktop ) de ACU2020.org en Anglais, durant 28 minutes. Il s’agissait de médecins de divers pays (je n’ai pas vérifié qu’il s’agissait de vrais médecins et pas d’acteurs, mais j’entends ce qui est dit). Les premiers points majeurs sont que covid19 n’est pas plus grave qu’une grippe habituelle et que les tests PCR covid19 sont plus souvent faux-positifs que vrais-positifs, ça je l’avais déjà entendu, mais la suite est pour moi une révélation. En Suède, des patients très âgés en soins palliatifs, condamnés à mourir, ont été achevés/euthanasiés en attribuant leur mort au covid19 ; des poursuites judiciaires pour meurtre sont en cours. Aux USA et en Allemagne, aux Pays-Bas, Irlande, les chiffres ont été truqués par incitation financière pour que les docteurs écrivent Covid19 comme diagnostic officiel. Si c'est vrai, c'est effectivement un gros scandale, caché.

* Ajout 51, 28/10/2020 (21h) : Re-confinement
  Aujourd’hui avait lieu le discours du président Macron pour le second confinement, pour dite seconde vague.
  Sa base est qu’il affirme que « le confinement de Mars-Avril 2020 a stoppé le virus », mais quelle preuve y en a-t-il ? Qu’il y ait eu relation de cause à effet n’est nullement établi (en termes de logique) par le seul fait que l’un a finalement été suivi de l’autre, cela pourrait être une coïncidence. Pour établir une causalité, il aurait fallu un « blanc » sans confinement, qui n’aurait pas eu la décroissance de l’épidémie (et même : avec réplication de ce test, pour départager hasard d’échantillonnage et différence répétable). Il n’y a pas eu de tel blanc ici, pour raison éthique peut-être (ou par incompétence logique des décideurs). Pire, la Suède n’a pas confiné, et n’a pas eu davantage d’épidémie que nous, avec décroissance de l’épidémie un peu comme nous mais sans confinement pour l’expliquer (cette explication étant donc à tort possiblement). Il est certes clamé qu’il ne faut pas comparer Suède et France mais Suède et Norvège, pour la raison que… ça arrange les décideurs d’ici dans ce qu’ils veulent affirmer, mais tout ça parait artificiel, pas du tout démonstratif objectivement.
  Par ailleurs, le président n’a pas abordé la question des faux positifs très fréquents, conduisant sagement au doute et non à foncer frénétiquement (fanatiquement ?) en prétendant à l’incontestabilité.
  Il dit aussi des mots comme « dans les aéroports seront déployés des tests rapides pour que nous soyons certains que quiconque entre en Europe n’est pas porteur du virus ». C’est là oublier les faux négatifs, et l’imparfaite corrélation entre méthodes, même la technique dite de référence étant imparfaite. Ce dont il parle, ce n’est donc pas une certitude, c’est une croyance, aveugle croyance. Sans l’avouer, incompétence ou mensonge.
  De même n’a pas été pris en compte le fait (avoué par le ministre de la santé, obligé « sous serment » devant le Sénat) qu’être malade positif à Covid19 ne signifie pas être malade à cause du Covid19, donc tous les chiffres (d’hospitalisation Covid19 et décès Covid-19) restent faux, surestimés en fausse gravité, ce n’est pas crédible, mais prétexte à mesures ultra-sévères, assorties de persécution policière des contrevenants aux ordres. Dictature, soi-disant sanitaire mais en fait : politique, avec certes assentiment des (faux) opposants, pareillement blablateurs nuls en logique. Enfin, je m’y plierai, je ne suis pas révolutionnaire, mais sans approbation du tout.

* Ajout 52, 30/10/2020 (13h) : Leçon de Suède
  Ce matin, dans l’émission l’heure des Pros a été cité un élément intéressant (que je ne garantis pas véridique toutefois) : les épidémiologistes experts avaient garanti à la Suède 60.000 morts Covid19 si elle ne confinait pas ; elle n’a pas confiné et n’a compté que 6.000 morts dits Covid19 (et encore moins vraiment dus au Covid19, cf. les procès en cours pour euthanasies pratiquées sur personnes très âgées en marquant Covid19 comme cause de décès pour éviter les poursuites – si ça n’avait pas été ébruité). Bref, ça confirme que les modélisations ne valent rien de rien, étant des hypothèses immensément incertaines, validées en rien.

* Ajout 53, 02/11/2020 (19h) : Nouvelle apellation
   Aujourd’hui j’ai entendu un médecin employer à la télévision un nouveau mot : « Covid+ », dans une expression comme « attention danger de saturation hospitalière : 60% des lits sont occupés par des patients covid+ ». C’est intéressant en ceci que ça déjuge le propos tenu : il n’est en rien garanti que ces malades sont hospitalisés à cause de covid, il y a simplement que leur état de santé conduit à les hospitaliser et, quand on fait le test covid, pour eux ce test est +, même si leurs symptômes sont peut-être dus à toute autre chose (comme chez les gens sans symptômes, une bonne partie est covid+, sans que cela leur cause le moindre problème). Ça signifie que l’impact de covid est très surestimé dans les propos catastrophistes actuels, qui ne me convainquent en rien.

* Ajout 54, 04/11/2020 (10h) : Caricatures Covid
  Des amis ont récemment posté sur FaceBook des caricatures humoristiques, au sujet de la maladie Covid19, et ça fait réfléchir :
• Un homme avec une flèche lui traversant le crâne est sur la table d’examen de son docteur qui lui dit « je crois que votre problème, c’est qu’une flèche vous a traversé le crâne mais pour être sûr, je vais quand même vous faire un test covid ». Cela illustre l’évidence regrettable que, quand des symptômes flous sont constatés en même temps qu’une positivité covid, c’est à tort conclu en « malade (dû à) covid », erreur méthodologique clamée officiellement Vérité indéniable.
• Une image du Titanic sombrant était assortie de paroles de passagers à la mode 2020 avec 8 hypercritiques abusives plus ou moins absurdes mais aussi dont : « 1/ Seulement les vieux et ceux qui ne savent pas nager vont mourir, c’est pas grave. » 2/ « Mon ami a le diabète, c’est ça qui l’a tué, pas la noyade. » 3/ « C’est un complot pour vendre plus de gilets de sauvetage. Réveillez-vous ! » 4/ « Seulement 1500 morts ?! Plus de gens meurent de crise cardiaque chaque année. » 5/ « Il n’y a pas eu de mort, car les médias mentent ! »
  J’ai répondu : « Se moquer des doutes (concernant covid19 ici clairement visé), c’est foncer pour super bien gober la propagande officielle. », mais je peux détailler ici davantage. Ce parallèle Titanic/Covid me parait hors sujet pour discréditer le doute : ce virus n’est pas une énorme évidence tueuse en clair, c’est que certains malades présentent un certain test positif, déclaré signifier telle chose, sans que personne n’en sache rien – médecins compris : qui a la preuve que la séquence ADN déterminée en Chine pointe effectivement le facteur causal de la maladie en question ? et qui garantit en sélectivité que la totalité des brins ADN possibles ont été testés sans donner de résultat faux + ? cette infinité est impossible à tester alors les faux experts mentent – comme on faisait nous en biochimie séparative (les auditeurs incompétents n’y voyant rien), j’en ai l’expérience professionnelle depuis des décennies, depuis que des qualitologues chimiquement incompétents nous ont imposé ce critère de sélectivité, certes idéal mais absolument jamais démontrable.
  Plus en détail :
1/ Dans de l’eau à 0°C ou -1°C (non gelée car salée), tous les tombés à l’eau mourraient en quelques minutes. Le parallèle avec covid est faux. Si ç’avait été de l’eau à 17 degrés, peut-être que l’argument aurait été entièrement pertinent, mais prétendre que le Titanic a tué en masse ne serait pas invocable car ça n’aurait pas été le cas.
2/ La mort par noyade était démontrable par autopsie (alvéoles pulmonaires toutes éclatées etc. ce n’est pas du diabète), au contraire pour les morts dits covid19, la mort est en général liée à la « tempête cytokinique » parait-il (ce qui n'est nullement spécifique à covid19), et un vague discours interprétatif affirme que ce n’est pas dû à la mise en coma artificiel ni aux médicaments associés mais à tel autre facteur envisageable, qui serait la positivité covid19 (bien que celle-ci généralement ne donne absolument aucun symptôme). On est immensément loin de la noyade très évidente pour le Titanic, donc le doute me parait juste pour les décès covid19, très majoritairement de gens âgés en instance de mourir de vieillesse, ou de malades d’autre chose à espérance de vie très limitée.
3/ Quand on entend les officiels dire que « tel médicament marche, oui, mais il n’est pas spécifique de covid19 alors il faut continuer à chercher », il est clair que le but n’est en rien la guérison mais le fric pour un nouveau médicament (ou nouveau vaccin). Pour le Titanic, les gilets de sauvetage ne sauvaient personne, l’eau étant si froide que les gens tombés à l’eau mourraient d’hypothermie, sans que ce soit secondaire au fait de couler.
4/ 1500 morts en une heure dans 1 km² où il y avait zéro mort depuis des décennies, c’est un pic terrible, impressionnant, ça n’a rien à voir avec les morts dits covid (voire « covid ou autre chose ») additionnés sur un pays entier, dans des services hospitaliers en cachant le nombre de morts habituels qu’on y comptait chaque hiver.
5/ Oui, les médias mentent ou répètent des idioties sans comprendre (je l’ai biochimiquement démontré dans l’affaire Lubrizol), ça suscite le doute, mais affirmer catégoriquement qu’il y a eu zéro mort (Titanic ou Covid19) est aussi douteux. Amalgamer tous ceux qui doutent du dire officiel (sceptiques et affirmatifs délirants) n’est pas honnête, c’est absurde donc comique, OK.

* Ajout 55, 05/11/2020 (5h) : Précision professionnelle
   Quand je mettais en parallèle, dans l’ajout précédent, mon expérience séparative en chromatographie liquide en phase inverse et la PCR du covid (vraisemblablement suivie d’une séparation électrophorétique, voie électrique concurrente de la chromatographie chimique), j’oubliais que le détail comparatif est encore plus riche que je ne l’avais pensé.
   Quand le professeur Raoult annonce que covid19 a muté, à quoi fait-il référence ? A un brin ADN différent de la source initiale (chinoise, décembre 2019) mais ayant quand même positivé son test (sensé détecter ce qui n’est pas différent). Cela prouve que ce test PCR n’est absolument pas spécifique de la source ADN initiale, puisqu’il inclut au moins ces variants, et peut-être des cousins (non pathogènes ?) sans rapport avec le virus en question. « Croire les experts », dans ces conditions, est une attitude crédule, certes on n’a pas le choix si on est incompétent, mais on peut se faire tromper, que le prétendu expert soit lui-même incompétent ou sciemment trompeur.
   Par ailleurs, j’ai travaillé dans le séquençage ADN (de bactéries, pas de virus) et, quand un variant légèrement différent est rencontré, dire son identité est une sorte de pari temporaire, vues les autres bestioles connues, en concurrence, ce n’est en rien une certitude, l’avenir pouvant révéler des ex-aequo d’espèces par encore connues et pouvant au contraire amener à scinder une apparente espèce unique en plusieurs. Seuls les scientistes (croyant que la science actuelle exprime le vrai) font l’erreur de prendre pour certitude l’identification rendue. Enfin, on voit à la télévision comment ça se passe : le journaliste dit « je ne suis pas médecin, moi, mais vous, docteur, dites-nous si ce mutant est grave ». Et c’est une erreur totale, de principe : à mon travail, les chefs médecins qu’on informait des séquençages ADN obtenus n’étaient en rien compétents pour dire l’impact des mutations ADN en pouvoir pathogène*. Peut-être qu’effectivement, quand telle mutation (si elle est répétable et non artefact, ce qui se juge par compétence labo et à condition qu’il y ait gros budget, ce que je n’ai jamais connu) est corrélée à telle gravité médicale (compétence médecin, qui évalue au jugé ce qui est imputable aux comorbidités ou non), il peut y avoir suspicion, mais ce sont les biomathématiciens qui diront si cette corrélation est significative ou non (et à quel risque de se tromper en l’affirmant). Le docteur, diplômé pour sa capacité à réciter et normalement nul en maths, n’est en rien compétent spécialement pour clamer qu’il y a significativité, et encore moins : relation de cause à effet.
   Certes, la science et la médecine, dans les médias, fonctionnent sur le principe du star-system, les prétendus « sachants » devant éclairer tout le monde, sous les applaudissements admiratifs. C’est un malentendu : généralement il s’agit de professionnels d’une petite portion du sujet et ne donnant sur l’ensemble qu’un avis tenant de l’opinion personnelle, peu ou pas consolidée, en tout cas ne résistant pas au doute sceptique compétent (si les subalternes compétents n’ont pas tous été comme moi virés en tant que prétendus « fous »).
* : certes, si la mutation est un T devenu A dans le codon CGT (devenu CGA), des tables peuvent dire si c’est une « mutation silencieuse » (par exemple si CGT comme CGA désignent pareillement l’acide aminé Tryptophane) ou non, mais je ne pense pas que sur ce virus nouveau on connaisse les zones actives et les zones inactives, l’impact non-nul requérant à la fois mutation-non-silencieuse et zone-non-inactive ; de plus le caractère physiologiquement différent de la protéine complète (avec 2e tryptophane remplacé par une alanine, par exemple) est totalement inconnu avant des années d’études (éventuelles, rarement budgétées). Enfin, je signalerai (contrairement aux cours que j’ai reçus) que la table liant codons et acides aminés (comme CGT=CGA=tryptophane) est une généralisation inductive, logiquement invalide, ayant statut de théorie acceptée temporairement en attente de preuve du contraire. D’ailleurs, le même doute peut s’appliquer un cran en amont : entre la séquence brute TTACAGCGT… et le découpage en codons (de 3 lettres/nucléotides pour 1 acide aminé), l’interprétation emploie comme loi que tel codon est le codon stop, ce qui n’est pas une vérité universelle indubitable mais une croyance admise en attendant réfutation éventuelle.
   Bref, tout semble beaucoup plus douteux qu’annoncé doctement au nom de l’autorité (et de la compétence prétendue des médecins, idolâtrés).

* Ajout 56, 07/11/2020 (6h) : Faux et usage de faux
  Une amie a relayé sur Facebook un témoignage : « COLÈRE DE (…) "Une amie m'annonce le décès de sa maman, dame de 80 ans, décédée d'un cancer en phase terminale. Elle reçoit un certificat de décès par l'infirmier : CAUSE DÉCÈS COVID 19. Mon amie s'insurge : Ma maman est décédée des suites de son cancer. Réponse de l'infirmier embêté : On nous oblige à déclarer des cas "Covid 19". Pour les statistiques de l'état et pour obtenir des subventions. »
   Je ne garantis pas que c’est vrai plutôt qu’inventé, mais ça parait plausible, confirmant de multiples autres sources (pareillement un peu incertaines de mon point de vue). Tout ça commence à faire beaucoup de doutes, sur les chiffres prétendus « incontestables » pour fliquer la population et ruiner l’économie.

* Ajout 57, 09/11/2020 (4h) : Réinterprétation
   A la réflexion, je me disais que, puisque les autorités appellent « morts covid19 » (ou « morts liés à covid19 ») les morts qui se trouvent avoir une positivité au test covid19 (même sans pathologie/symptôme spécifique à covid19), cela signifie qu’il faut corriger le nombre de morts actuel (40.439 en France) par le taux de fausse positivité du test : environ 50%. Cela fait un nombre de décès de l’ordre de 20.000, bien moindre que certaines grippes annuelles récentes (35.000 morts en 1969, dit Wikipédia).
   Par ailleurs, dans le décompte catastrophiste actuellement pratiqué, le gouvernement fait la somme de ce qui est nommé première vague (hiver 2019-2020) et seconde vague (hiver 2020-2021). Si on avait fait pareil pour la grippe, on aurait immensément dépassé le nombre de morts actuel imputé à covid19 (en fait covid19 + covid20).
   Tout cela semble de la manipulation catastrophiste, exagérée et nullement objective (faux étant l’adage « les chiffres ne mentent pas ! » puisqu’il suffit de truquer le décompte au départ et les additions ensuite). Le but inavoué semble de « justifier » les mesures très sévères prises, liberticides et ruineuses, même infondées.

* Ajout 58, 09/11/2020 (5h) : Au cas où j’aie eu la maladie
   Le ministre de la santé français peste régulièrement contre la population qui ne respecte manifestement pas assez (selon lui) les commandements sanitaires « puisque » l’ampleur de la contamination covid19 va croissant. (Il ne lui vient pas à l’idée que pour affirmer cette relation de cause à effet, il faudrait logiquement un groupe témoin respectant bien les commandements et sans croissance de la contamination). Mais ces commandements me semblent mal conçus. Je m’explique.
   Ce ministre s’est rendu célèbre avec sa phrase tordue « les cas contacts de cas contacts ne sont pas des cas contacts », qui me semble sous-entendre plus grave : « les cas contacts de suspects covid19 ne sont pas suspects covid19 ». C’est prudent pour ne pas engendrer d’avalanche de suspicion, mais j’ai un doute.
   Au mois de Septembre 2020, j’ai ainsi été « cas suspect symptomatique » : un mercredi, j’ai eu le nez qui coule de plus en plus fréquemment (jusqu’à 30 mouchoirs par heure !) avec 39°C de fièvre puis immense fatigue grelottante. Autrefois, j’aurais attendu la suite sans affolement, mais là j’ai suivi les spots d’alerte télévisés et j’ai appelé mon médecin traitant, sa secrétaire me fixant rendez-vous au lendemain soir en consultation téléphonique (pour ne pas contaminer les patients en salle d’attente). Mais, en avance, il a appelé le lendemain matin et a posé le diagnostic confirmant « cas suspect covid19 », en me disant de prendre rendez-vous au laboratoire pour test. Et il m’a confirmé qu’il fallait attendre le résultat du test pour, uniquement en cas de positivité, déclarer « cas contact » ma femme et mon fils, en leur disant alors de ne plu’ aller travailler, pas avant résultat du test. Le laboratoire m’a donné ce rendez-vous le lendemain vendredi matin. Quand j’y suis allé vendredi, j’allais beaucoup mieux, sans nez qui coule ni fièvre ni fatigue, et il a fallu attendre le vendredi d’après (7 jours) pour obtenir le résultat : négatif. Mais… s’il avait été positif (9 jours après premiers symptômes, donc), j’aurais contaminé mes proches qui, asymptomatiques, auraient contaminé largement leur entourage de travail. C’est mal pensé, clairement. Et c’est la faute des organisateurs, pas de la population faisant docilement ce qu’on lui dit de faire.
   Si j’ai eu la maladie (hypothèse de faux négatif labo, ou prélèvement trop tard après phase contaminante), suis-je personnellement en faute de ne pas avoir suivi les commandements officiels ? Non : étant en invalidité, je ne sors pas de chez moi (sans masque) et il se trouve que je n’ai pas de contacts amicaux ni sortie sport/chien/cigarette ; simplement, mon épouse (femme de ménage chez de multiples particuliers) m’a raconté que chez un de ses employeurs du lundi, les petits enfants étaient malades cette semaine-là, elle portant le masque au travail mais pas les très jeunes enfants. Si elle a ainsi été contaminée (sans symptômes), elle m’aurait contaminé (avec symptômes, peu après) ainsi que notre fils (sans symptômes). Et même si mon test avait été positif, elle et notre fils auraient largement contaminé, à leur travail, leur entourage, pendant ces 11 jours. Sans que soit intervenue une alerte type « cas contact de suspect » = à isoler, avec arrêt de travail automatique – ce qui aurait réduit à 2 ou 3 jours initiaux le problème (jusqu’au contact du médecin).
   Le gouvernement pouvait-il prendre une telle mesure, accroissant très grandement le nombre de cas contacts ? Cela parait difficile après qu’ait été défini « cas suspect » tout et n’importe quoi, même anodin habituel (petite toux, petite fièvre, nez qui coule, petite fatigue, etc.). Le pays aurait été intégralement arrêté, y compris les soignants, les employés de commerce alimentaire, les éboueurs, etc. Pire encore que durant la crise de Mars à Mai. Cataclysme économique et sanitaire. [Ce n’est pas du tout la direction qui a été prise, au contraire, le re-confinement de Novembre imposant aux employés et écoliers/étudiants d’aller cette fois au travail].
   Tout cela pour quoi ? Pour une épidémie pas plus grave qu’une grippe saisonnière ? A mortalité très inférieure à 1% même avec l’aubaine de compter à tort « mort de cette maladie » quiconque décède, même d’autre chose, en étant positif au test – d’où invocation de fatalité grave évitant toute poursuite familiale des soignants. Cela me semble absurde, intégralement raté. Si arrive un jour une vraie pandémie très tueuse, il faudrait s’y prendre bien mieux pour éviter l’hécatombe, mais je n’entends nulle part (que chez moi) que les leçons ont bien été tirées, les erreurs reconnues et corrigées.

* Ajout 59, 11/11/2020 (7h) : Très bon vaccin en vue ?
  J’ai entendu hier aux informations qu’une des firmes candidates à la mise sur le marché d’un vaccin anti-covid19 vient de publier avoir 90% d’efficacité (sur un groupe de 38.000 patients dont moitié vaccinés, il y a eu 86 contaminés dans le groupe non vacciné et 8 dans le groupe vacciné), et à la question « vous ferez-vous vacciner tout de suite dès la sortie du vaccin ? », 61% des Français répondent Non, ce qui choque bien des commentateurs. Une nouvelle MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/faut-il-rendre-le-futur-vaccin-anti-covid-obligatoire-le-d%C3%A9bat-relanc%C3%A9/ar-BB1aSzi6?ocid=msedgdhp ) envisage ainsi une vaccination décrétée obligatoire. Qu’est-ce que j’en pense ?
– Je doute du chiffre 90% annoncé. Avec les intervalles de confiance binomiaux, le chiffre central 90% est simplement entre 77% et 96% (avec risque 5%) ou entre 70% et 97% (avec risque 1%). Le pointage ponctuel 90% n’est pas solide et encore moins « prouvé scientifiquement donc incontestable ». (Et cela : à supposer que l’échantillon examiné soit représentatif de la population, ce qui n’est pas argumenté dans l’annonce grand-public.)
– Je doute de l’efficacité annoncée : à ce stade, le succès du vaccin vis-à-vis de versions mutées du virus semble inconnu, donc ses succès passés n’impliquent en rien un succès futur.
– Je doute de l’innocuité présupposée. Si ce vaccin s’avère toxique, comme celui de la dengue, le projet tombera à l’eau intégralement. De plus, habituellement, un vaccin est développé en 5 à 10 ans parait-il, et cette fois en 10 mois seulement, il semble impossible d’avoir instantanément mesuré les effets secondaires à long terme (genre sclérose en plaque à incubation de 3 ans, malformations congénitales avec enfant à retard mental dès 3 ans, etc.).
– Sur le principe, la « preuve d’innocuité » escomptée dans un avenir proche est une erreur logico-mathématique : ne pas voir de toxicité sur un échantillon ne garantit en rien une absence de toxicité sur la population, cet échantillon étant peut-être trop petit, ou avec trop peu de certaines catégories et sans les examiner séparément. « On n’a pas prouvé que c’est dangereux » vaut « absence de conclusion », et pas du tout « conclusion très positive » : « on a prouvé que ce n’est pas dangereux ». Certes, en étant logique on ne ferait plu’ rien, mais en principe, c’est une erreur, un abus de confiance, et la logique est du côté du doute sceptique. Il faudrait avoir l’honnêteté de répondre aux blablateux littéraires demandant « c’est prouvé bon ou c’est prouvé mauvais ?? » : « au vu d’un échantillon préalable, on pourra dire si c’est prouvé mauvais, on ne pourra jamais dire que c’est prouvé bon ».

* Ajout 60, 13/11/2020 (5h) : Article documenté concernant le vaccin
  Une nouvelle MSN/JDD détaille ce que je disais plus haut au sujet du vaccin Pfizer contre covid19 ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/covid-19-pourquoi-les-fran%C3%A7ais-sont-si-r%C3%A9ticents-au-vaccin/ar-BB1aWZDC?ocid=msedgdhp ). Je le discute sur plusieurs points :
• « (…) les Français restent réticents à l'idée même de la vaccination. Selon un sondage ( …) ils ne sont que 54% à vouloir se faire vacciner si un vaccin était disponible (contre une moyenne de 73% tous pays confondus). (…) Par exemple, 35% d'entre eux disent craindre que les essais cliniques n'aient été faits trop rapidement, 32% s'interrogent sur d'éventuels effets secondaires, 13% mettent en avant une réticence aux vaccins de manière générale, 12% ont des doutes sur la réelle efficacité d'un tel vaccin… (…) »
--> Le public me parait sage, de douter, en proportion non négligeable. C’est un mouvement intellectuellement sain de résistance au faux savoir, à l’autorité abusive.
• « Ils ne seraient même qu'un sur deux à accepter de se faire vacciner et 60% s'opposent à ce que le vaccin soit rendu obligatoire, selon un sondage (…) C'est une réalité. »
--> Comme souvent, il est abusif d’affirmer que c’est une réalité sans avoir en rien évacué l’hypothèse du rêve (mien, présent).
• « Les études montrent que la France est l'un des pays les plus hostiles à la vaccination. (…) "En France, une personne sur trois n'est pas d'accord pour dire que les vaccins sont sûrs, le pourcentage le plus élevé de tous les pays du monde." (…) "Un certain nombre de scandales sanitaires ont affaibli la confiance des citoyens" (…) notamment ceux du Mediator, du sang contaminé, des soupçons de lien entre sclérose en plaques et vaccin contre l'hépatite B (un non-lieu a été rendu en mars 2016 après plus de 17 ans d'enquête) ou encore la campagne de vaccination massive contre la grippe A/H1N1 fin 2009. »
--> Effectivement, l’expérience de la tromperie tend à générer la méfiance, même sans philosophie sceptique élaborée.
• « "Il faudra des efforts de pédagogie à long terme pour contrecarrer cette défiance alimentée par des flots de fausses nouvelles" sur Internet (…) »
--> Je ne suis pas d’accord que cela relève de la pédagogie dans la mesure où il s’agit d’imposer avec autorité, en totale absence de preuves convaincantes indéniables (type raisonnement mathématique). Je considère l’endoctrinement comme intoxication pas comme enseignement.
• « En effet, la santé, et les vaccins donc, ne sont pas épargnés par les théories du complot. (…) »
--> Le label « théorie du complot » est une insulte cachant que le public a souvent raison de douter de la parole officielle, s’avérant souvent mensongère après coup. Certes, des délires peuvent être erronés, ce n’est pas l’hypothèse dite complotiste qui a automatiquement raison, mais le doute entre les deux parait sage (pour les intelligences critiques, même si les croyants gobent et suivent).
• « 33% des Français (…) Total D’accord/Ne sais pas : 11%/33% "Les vaccins envoyés en Afrique contiennent des substances qui rendent les femmes infertiles afin de lutter contre l’augmentation de la population" ; 33%/19% "Le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins" ; 25%/33% "Il existe un lien entre certaines maladies comme l’autisme ou la sclérose en plaques et la vaccination" ; 51%/23% "Il est prouvé que certains adjuvants trouvés dans les vaccins, comme l’aluminium, peuvent être très dangereux" (…) »
--> Effectivement, j’aurais choisi « Ne sais pas » sur tous ces sujets, ignorant tout des manigances éventuelles au niveau des décideurs clamant parfois des mensonges avec la main sur le cœur, tels que révélés par le scandale du Rainbow Warrior, de l’arme de destruction massive de Saddam Hussein, etc.
• « depuis le début de la pandémie de coronavirus, nous vivons une flambée de complotisme. (...) Cela s'ajoutant, à ses yeux, à une décrédibilisation de la parole publique, due entre autres à l'épisode des masques. (…) »
--> Effectivement, il est documenté que les autorités françaises ont menti (cette année dans l’affaire covid19), pour cacher qu’ils avaient jeté les stocks de masques, en affirmant que les masques ne servaient à rien… avant de les rendre obligatoires une fois réapprovisionnés.
• « La mémoire populaire a oublié les effets terribles des grandes pandémies" (…) Et les autorités concluaient : "Les efforts doivent être particulièrement soutenus pour atteindre l'objectif de couverture vaccinale de 95% fixé par l'OMS." (…) ».
--> Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un oubli mais d’une valeur devenue différente du ratio bénéfices/risques. Quand le risque est colossal, effectivement on peut (dans le doute) faire confiance au prétendu sauveur (médecin, chamane, Etat, OMS, etc.) et quand ce risque est moindre, l’intelligence critique prend le dessus. Je note au passage que l’OMS n’est pas spécialement compétent ni impartial, concernant les masques pour covid19 il a aussi affirmé tout puis son contraire, et des observateurs notent qu’avec l’ère Donald Trump aux USA (imposant retrait des organisations internationales), la domination étasunienne sur l’OMS a été remplacée par une domination chinoise, et dans les deux cas, il n’est pas du tout certain que le but soit l’intérêt général du monde entier.

* Ajout 61, 15/11/2020 (10h) : Persécution policière
  Hier ou avant-hier (ou dans mes rêves) j’ai entendu un journaliste rapportant (dans un débat) quelque chose l’ayant choqué : il disait avoir vu des policiers investir un supermarché alimentaire, pour contrôler que chaque client avait bien son attestation, et bien remplie. Clairement, ces gens n’étaient pas en faute, puisque venus à un magasin alimentaire, pas embrasser des amis ou faire la fête (risquant la vie d’autrui, selon les dires officiels), mais c’était une vérification de parfaite soumission aux injonctions administratives imposées. J’y vois du harcèlement autoritariste, en rien une mesure de santé raisonnable. Ça me conforte dans une mes analyses précédentes, sur l’oubli éventuel d’attestation.
  Une autre lecture serait qu’il s’agit de prétexte pour faire du fric via les amendes en masse (comme c’était dit l’an passé pour les radars de verbalisation routière multipliés, par pure coïncidence ?, juste au moment de la baisse commandée de vitesse automobile de 90 max à 80 max), mais je n’y crois pas trop dans le cas de cette attestation obligatoire, la crise covid19 ayant cette année conduit ce gouvernement à distribuer à la louche les milliards et dizaines de milliards supplémentaires de dépenses. Qui plus est, ces milliards dilapidés, comme « n’importe comment », sont entièrement à crédit, sans aucun planning de remboursement mentionné. Clairement, ce gouvernement ultra-dépensier ne fera pas des choses terribles envers les gens (au risque de sanction électorale en retour) pour quelques millions de moins dans le déficit public. Cela ruine tous les discours antérieurs sur les besoins d’équilibre financier dans les retraites, l’allocation chômage, la sécurité sociale, la SNCF, on verra après la crise sanitaire si une ébauche de cohérence émerge…
   Les informations citaient le nombre de contraventions en France pour manque d’attestation (quelque chose comme 100.000 par jour), sous un autre aspect que le volet de rentrées financières : affirmant que cela prouvait que les Français ne respectaient pas du tout assez les commandements de prudence sanitaire. C’est faux : oublier une attestation chez soi, voire oublier de la remplir, n’implique en rien de rien que c’est pour faire quelque chose de « mal » (plutôt qu’un geste autorisé, comme acheter des aliments ou emmener le chien crotter). C’est le terrorisme administratif et policier qui est très incomplet d’après ces chiffres-là, pas le respect des mesures de distanciation (peut-être parfait ou non, c’est un tout autre sujet). Mais la propagande règne, presque partout puisque l’anecdote des policiers « attaquant » le supermarché n’aurait pas dû être rapportée, si la censure était totale. Si le journaliste en question n’apparait plu’ jamais à l’écran, ce sera peut-être qu’il a été éliminé pour faute (prétendue)…

* Ajout 62, 17/11/2020 (12h) : Avis hétérodoxe contre le second confinement
   L’autre jour, j’ai entendu un extrait d’interview d’un médecin hospitalier disant qu’avec ce confinement autoritairement imposé, « on massacre un pays pour sauver 10.000 ou 30.000 vies ». Il était interviewé dans un débat aujourd’hui dans l’émission Morandini Live, il s’appelle Michaël Peyromaure, expliquant que les suicides et chagrins d’anciens et autres maladies moins traitées allaient causer plein de morts aussi, le ratio bénéfice/risque n’étant pas clairement favorable à cette mesure de confinement. Il s’est fait injurier/condamner par une politicienne LaREM et par un médecin catastrophiste, qui clamaient que le confinement sauve assurément donc le non-confinement tue assurément. Mais lui, me convainquant pleinement, disait ne pas savoir si le confinement sauve. L’autre débatteur (de RN ou LP ou LFD, j’ai oublié mais classé extrême-droite « donc » méchant populiste) allait en ce sens, signalant qu’en Suède les modélisations avaient garanti 100.000 morts en l’absence de confinement, et il n’y avait pas eu confinement, et seulement 5.000 morts (j’ajouterais : et avec baisse de l’épidémie vers le mois de Mai, comme en France où c’est prétendu « grâce au 1er confinement », « cause prouvée »). Non, ce n’est pas du tout convaincant. Le doute me parait plu’ sage, même s’il est insulté par les fanatiques aux commandes. L’opposant a dit un autre élément me semblant judicieux : s’il y a tant de morts c’est parce que ce gouvernement comme les précédents ont fait chuter très fort le nombre de lits en hôpitaux, ce n’est même pas la faute du virus… Le médecin orthodoxe ou la macronienne a aussi dit qu’il est très évident que si plu’ personne ne sort de chez soi, l’épidémie s’arrête, automatiquement, incontestablement, logiquement – l’émission était terminée mais moi j’aurais répondu : non, pas du tout, puisque les gens sortent pour acheter la baguette de pain quotidienne et faire les 2 pipis du chien ou le jogging, donc il est faux qu’en confinement même strict comme la 1e fois, plu’ personne ne sort (sauf en Chine dictatoriale peut-être, avec livraison des repas à domicile, imposés pas bons).
   Intéressant, ce débat, oui.

* Ajout 63, 18/11/2020 (4h) : « Faux + = arnaque du siècle » ?
  J’ai vu hier une nouvelle MSN disant (comme je le faisais au conditionnel) que cette histoire de covid19 est l’arnaque du siècle (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/peut-on-avoir-un-test-pcr-n%C3%A9gatif-le-lendemain-d-un-r%C3%A9sultat-positif/ar-BB1b5Bb9?ocid=msedgdhp ), mais l’argumentaire est totalement différent (du mien) : il émane d’une dame qui a été testé 2 fois à 1 jour d’intervalle, avec le premier test finalement sorti + et le second : négatif, elle en déduit que c’est « n’importe quoi, pas fiable du tout ».
   Je ne suis pas d’accord avec ce cri-là : seul le scientisme fanatique affirmant que « le résultat de test dit la vérité de la contamination » est là démenti ou mis en question. Mais ce n’est pas la totalité du sujet.
– Certes, il était (depuis le début) ridicule d’entendre des politiciens programmer un « passeport covid », papier obtenu après test négatif, « certifiant » qu’on n’a pas le virus. J’avais entendu dire que 50% des résultats + sont des faux + et 30% des résultats nég dont des faux nég, donc avoir un résultat + ne prouvait en rien qu’on était vraiment +, avoir un résultat nég ne prouvait en rien qu’on était vraiment nég, et deux tests pratiqués sur deux prélèvements à 30 secondes d’intervalle pouvaient donner + pour l’un et nég pour l’autre, c’était déjà connu, il ne fallait simplement pas l’oublier.
– Autre aspect, le projet de punir terriblement (10.000€ d’amende, = un an de travail au SMIC) quiconque sortirait de chez lui après avoir testé +, c’était une horrible injustice sachant que dans un cas sur 2, ce test + est un faux +.
– Autre volet encore : il ne sert à rien de clamer les gens criminels (de ne pas respecter les mesures d’isolement des contaminés) si 30% des tests nég sont faux neg donc vrais +, porteurs de virus : on laisse courir ces 30% qui vont contaminer, sans que rien d’interdit n’ait été commis, il ne faut pas s’étonner après que le nombre de cas flambe, et ça n’a rien à voir avec une indiscipline coupable des petites gens (injuriés/condamnés par les gouvernants, à tort).
  Donc oui, le sujet est grave, plein d’erreur et d’injustice (avec faute de raisonnement des scientistes croyant solidement aux résultats de tests), mais ce n’est pas nouveau, pas scandaleux en soi si l’incertitude dubitative était sagement admise depuis le début (au lieu de l’autoritarisme affirmatif des gouvernants). Cela dit, le scandale covid19 que je vois, moi, c’est qu’il est fait un million de fois davantage contre ce virus que les autres, anciens type grippe saisonnière, sans raison probante (ne serait-ce qu’au début quand les chiffres de morts étaient très inférieurs à la grippe, ou plus tard compte tenu des comptages faux par aubaine de décès non poursuivables car imputés à covid19).

* Ajout 64, 20/11/2020 (4h) : Maladie secondaire psychique ?
   La télévision, ces jours-ci, se félicite que les dirigeants aient enfin reconnu que le re-confinement (ou/et confinement initial) cause(nt) [hélas, attention] de la dépression, maladie psychique.
   Je ne suis pas d’accord (ni avec les gouvernants ni avec les journalistes et psychiatres qui les avaient précédés) : le confinement est désagréable spécifiquement pour les joyeux extravertis grégaires, alors ceux-ci ne sont pas contents mais plutôt abattus. J’appelle ça tristesse, qui est un état comme un autre, comme la joie ou la fatigue. Aucun rapport avec un microbe ou dérèglement neurochimique. La pauvreté est-elle une maladie ? S’agit-il de dire n’importe quoi au nom de l’empathie prétendument médicale ?
   Ça me confirme que les médecins et les gouvernants sont des nuls abusant de leur pouvoir pour dire des âneries.

* Ajout 65, 22/11/2020 (6h) : Parallèle semi-absurde
  Il commence à se répandre (dans les débats sur les chaînes de télévision) l’idée que je signalais depuis longtemps : les médecins français (filtrés par les officiels) déclarent à tort « tués par covid19 » les « personnes mortes d’autre chose tout en étant positives à covid19 », et ça continue...
  Pour montrer combien c’est absurde, je prendrai un équivalent caricatural : sur les 1600 personnes qui meurent chaque jour en France, plus de 700 sont tuées par la calvitie ! Bien plus grave que covid19 ! La preuve : plus de 700 personnes décédées (en hôpitaux, en Ehpad, chez elles) sont positives au test Calvitie. C’est la preuve !
  Quoi ? La calvitie n’est pas une maladie ? Plein de gens se portent très bien avec une calvitie ? Ben oui, c’est comme pour covid19 : on les appelle asymptomatiques, mais ça peut être très grave, surcharger les hôpitaux, alerte calvitie ! Générale ! Arrêtez tout ! Et versons des milliards à la recherche scientifique pour un vaccin (qui sera obligatoire) contre la calvitie ! (Et si nos experts reçoivent des généreux cadeaux de ces laboratoires, c’est une complète coïncidence, ça n’a rien à voir, maudits soient les complotistes-délirants, pléonasme !) Et tout chauve qui osera sortir de chez lui recevra une amende de 10.000€, 25 ans de prison en cas de récidive ! Nous sommes en guerre ! La calvitie est l’ennemi, tueur sournois, abominable !

  Non ? C’est idiot ? Ben oui, mais covid19 peut-être aussi.
  (Comment les chercheurs Chinois ont-ils prouvé que telle séquence ADN était la cause de mort chez leurs malades de Wuhan, parmi les milliers d’ADN non-humains trouvés chez les décédés ? Je n’y crois pas, jusqu’à solide preuve du contraire, le bla-bla de prétendus experts n’est pas crédible – cf. leurs va-et-vient n’importe comment sur l’utilité du masque, ça vaut invalidation de compétence prétendue et/ou d’honnêteté affirmée.)

* Ajout 66, 23/11/2020 (16h) : Lucides donc « complotistes » ?
  J’ai vu à la télévision un médecin expert se lamenter de la résistance populaire au vaccin covid19 (sauf obligation), il disait quelque chose comme : « actuellement le vaccin n’est pas encore prêt, mais dans 3 mois (1 an après découverte du virus) quand les autorités auront validé l’innocuité, prouvée par la Science, le refuser tiendra très clairement du complotisme absurde, délirant en imaginant que ce vaccin vous inocule des puces d’esclavage extraterrestre ou n’importe quoi ! Non, soyons raisonnables : avec pédagogie, il faut expliquer aux gens [stupides, mais il ne faut pas le dire à l’antenne] la vérité incontestable, scientifique ! ».
  Or ce raisonnement est faux, incompétent ou mensonger, et je vais le prouver, par 3 exemples imaginaires mais très possibles, et valant contrexemples invalidant la preuve prétendue :
A/ Ce vaccin tue en 3 mois 100% des hypertendus diabétiques en surpoids (et il y en avait 1/1 effectivement décédé dans le test de 10.000 personnes).
B/ Ce vaccin tue instantanément 100% des femmes chauves avec eczéma facial (et 37 autres sous-catégories pas encore identifiées dans la population).
C/ Ce vaccin tue 100% des vaccinés après 5 à 6 ans d’incubation.
  Explication de A : dans la population générale, le taux de décès spontané (ou pour raisons diverses) en 3 mois est de 0% à 0,05% (avec confiance > 99%) ; ce mort-ci était donc explicable comme mort spontané (sa mort était compatible avec l’hypothèse que ce soit une mort spontanée, même si ça ne prouve en rien que ce soit ce qui s’est passé). Après étude dite pharmacovigilance les prochaines années, la multiplication de cas semblables fera tester spécifiquement cette sous-population et montrera que 100% meurent de la vaccination, laquelle devra se voir complétée d’une contre-indication totale dans pareil cas. Mais… puisque ce cas avait été observé dans le test initial, pourquoi avoir dit prouvée l’innocuité du vaccin ? Par erreur méthodologique, confondant « possible » et « prouvé », c’est une faute lourde, d’illogisme scientifique/statistique usuel. Oui, les prétendus « sachants » affirment à tort, en routine, c’est leur métier (ce pour quoi ils sont payés, célébrés, diplômés, médiatisés, etc.).
  Explication de B : il y avait zéro cas de cette situation très spéciale, dans le test initial, donc cela n’a pas été observé. L’erreur a ici consisté à confondre « on n’a pas vu de problème » avec « il est prouvé qu’il n’y a pas de problème », principe des fausses validations industrielles par non-significativité, erreur logique mais avec statut officiel de vérité dominante, au plus grand bénéfice financier des industriels. Quand je le signalais à mon usine, encore et encore, on m’envoyait à l’infirmerie, pour « souffrance psychiatrique » (jusqu’à ce que je sois mis en invalidité psychiatrique)… En tout cas, la population suspectant ce genre de cas, chacun pouvant être concerné, a raison de se méfier, même si elle ne sait pas l’expliquer imparablement, ce que je fais ici. Après future étude de pharmacovigilance, pareillement, les experts dominants d’aujourd’hui pourront être prouvés en faute grave quand la population résistante avait raison sans savoir l’expliquer.
  Explication de C : le fait d’avoir réduit le développement de vaccin de 10 ans habituels à 1 an, c’est une prise de risque énorme, ne pas le reconnaître c’est cacher que la vaccination obligatoire sera(it) décrétée avant de mesurer la toxicité à moyen terme. Là encore, le choix au jugé de prétendus experts est une possibilité, qui peut avoir raison si personne n’en souffre, qui peut avoir tort si tout le monde est tué, ne pas l’avouer est se tromper (bêtement ou menteusement).

* Ajout 67, 29/11/2020 (5h) : Chiffres et vieille molécule
  La télévision signalait hier qu’en France le nombre de personnes tuées par la maladie covid19 vient de franchir le cap des 50.000, après avoir été longtemps en plateau vers 30.000. Cela justifie (semblait-il sous-entendu) toutes les mesures (liberticides ?) sévèrement imposées par le gouvernement pour limiter « cette très injuste hécatombe, fauchant autant d’innocentes victimes ».
- Réserve 1 : une amie a posté sur FaceBook le lien vers un article disant qu’une famille criait au scandale après le décès de leur grand-père attribué à covid19. Je n’ai pas pu lire l’article entier (n’étant pas abonné au journal quotidien en question) mais j’ai aperçu le texte résumé d’introduction. La famille se plaignait que ce décès (et combien d’autres ainsi ??) ait été attribué à covid19 sans que leur aïeul ait été testé (ni ait eu le moindre signe de maladie respiratoire). Et, effectivement, comme je le signalais depuis longtemps, les chiffres de décès covid19 semblent sciemment surestimés en interprétant la cause de décès marquée « X ou Y ou Z, voire covid19 » comme « prouvée due à covid19 ». Mensonge en bande organisée. Pourquoi ? A mon avis, c’est une manœuvre gouvernementale pour accuser terriblement quiconque s’opposerait aux sévères mesures prises : « Ces mesures sont prouvées sauver en grande partie, donc si vous vous y opposez vous êtes un tueur voulant décupler l’hécatombe, monstre ! ». C’est faux, rien n’est prouvé en relation de cause à effet, mais en tout cas une part de la (fausse) argumentation repose sur la dramatisation maximale avec énorme nombre de morts. Même si ce nombre est faussement diagnostiqué, c’est le pouvoir qui se réserve le monopole de son chiffrage.
- Réserve 2 : à supposer que 50.000 personnes en France aient effectivement été tuées par covid19, cela pourrait faire 50.000 familles qui l’an prochain portent plainte contre le ministre de la Santé (et le premier ministre, le Président de la république) pour assassinat. En effet, le professeur Raoult prétend depuis le début qu’il a la solution pour guérir cette maladie et pour très peu cher (hydroxy-chloroquine + azithromycine, administrées précocement avant aggravation), et cette solution a été interdite par le gouvernement, allant même jusqu’à enfreindre l’habituelle liberté médicale de prescrire. C’était suite à l’article dans la célèbre revue « The Lancet » démontrant que l’hydroxy-chloroquine est non seulement inefficace mais dangereuse pour les patients… et quand la crédibilité de cet article s’est effondrée, avec démonstration qu’il s’agissait d’un faux (d’où honteuses excuses publiques de la revue, discréditée), le ministère de la Santé français n’a nullement pris cela en compte pour restaurer le droit à la chloroquine, non. Les familles peuvent donc juger que cette décision injuste, confirmée sciemment, a tué, comme volontairement. Pourquoi les dirigeants ont-ils persisté dans cette voie (hors hypothèse dite « complotiste » qu’ils soient vendus à l’industrie pharmaceutique gagnant des milliards à vendre des molécules inefficaces très chères) ? A mon avis (humble, sans prétention scientifique au savoir psychologue expert), c’est une crise aiguë d’autoritarisme, une jouissance à écraser un contradicteur, célèbre mais méprisé par ceux ayant davantage de pouvoir que lui. En effet, le gouvernement Macron, prétendu ultralibéral, a clairement basculé dans le dirigisme féroce, ultra-dépensier et autoritaire. En termes d’autoritarisme, la « start-up nation » façon Silicon Valley étasunienne s’est muée en une sorte de rigide Union Soviétique (ou RDA), basé sur l’oppression policière de la population, à fonds illimités. Et donc, pour soigner une maladie, la décision incombe totalement aux politiciens dirigeants, nullement aux petits médecins en bas de l’échelle, experts ou pas peu importe…
  Quand l’histoire jugera, dans quelques années, peut-être que les « 50.000 morts malgré les excellentes mesures sanitaires prises avec grand courage politique » deviendront « zéro mort causé par ce virus, simple prétexte à défoulement de pulsions dictatoriales chez les dirigeants, ivresse du pouvoir » (« incroyablement non perçue à l’époque puisque réélection » ou bien « sévèrement sanctionnée à l’époque par score électoral ensuite minable sans réélection »).

* Ajout 68, 03/12/2020 (7h) : En forme d'aveu
  J’ai entendu hier à la télévision (dans un débat sur chaine C-News) un membre (brun barbu peu âgé) du parti au pouvoir récuser que la France était très mauvaise élève dans la gestion de la crise Covid19 avec 4 fois plus de morts que l’Allemagne, il répondait quelque chose comme « Non, on sait tous qu’ils ne comptent pas comme nous, les Allemands : là-bas les comorbidités ne sont pas comptées alors qu’elles le sont en France ! ». Bref, (je crois comprendre que) quand une personne très âgée diabétique hypertendue et positive au test Covid19 décède, la raison de décès est « vieillesse ou diabète ou autre » en Allemagne, « 100% Covid19 certain » en France… Oui, nos chiffres sont faux, biaisés, en vue de paniquer et faire gober les mesures les plus restrictives, les plus liberticides, c’est très moche, et aucunement crédible, mensonge d’Etat selon moi.

* Ajout 69, 04/12/2020 (12h) : Fausse étude « vaccins »
   Aujourd’hui à la télévision (émission Morandini Live), il a été discuté des propos pas rassurants de « Monsieur Vaccin » du gouvernement hier (disant qu’on n’avait pas les données au-delà du courrier publicitaire des fabricants, en efficacité, et rien du tout en toxicité, en interruption de transmission). Ce qui a été discuté notamment est le fait qu’en premier seront en France vaccinés les anciens (choix arrêté du gouvernement, programmé) alors que les anciens ne sont pas inclus dans les tests de validation, pour raison inconnue de tous les débatteurs (si ce n’est que l’on pense que cela marche moins bien chez les anciens, donc ne pas les inclure allait maximiser les chiffres d’efficacité, avant d’en extrapoler une vraisemblable efficacité chez les anciens aussi).
   Je vois un autre biais possible, expliquant cette stratégie : puisque les anciens continueront à mourir en masse de vieillesse, prétendue mort covid19, même après vaccination, cela ruinerait non seulement le projet de vaccination mais aussi la gestion entière (alarmiste au « bénéfice » du doute) de la pseudo-crise covid19. Alors chut, on truque le protocole pour cacher le problème, c’est simplement une honte.

* Ajout 70, 04/12/2020 (14h) : Une dame passionnante à qui je dis merci
   J’avais aperçu l’autre jour à la télévision (émission Morandini Live ?) une débatteuse très intéressante, disant des éléments scientifiques dérangeants pour le pouvoir, au sujet des vaccins. Mais je n’avais pas noté son nom, ni les détails. Elle était réinvitée aujourd’hui (émission Midi News ?) et s’appelle Alexandra Henrion-Caude, généticienne. Ce qu’elle dit est passionnant (hélas car ce n’est pas joli enthousiasmant) :
1/ Les tests de phase III des vaccins (finale pour validation) ne s’intéressent ni à létalité de la maladie, ni au taux d’hospitalisation ou de réanimation, ni à la transmission ou non du virus, mais exclusivement à la production d’anticorps [qu’ils soient efficaces ou pas, à court ou long terme].
2/ Il est estimé entre 2,8% (vaccin Pfizer) et 10% (vaccin Moderna), le taux d’effet secondaire maux de tête grade 3, ce qui signifie « si fort qu’il faut arrêt de travail ». [Si 15 millions de personnes sont vaccinées, cela pourrait rendre handicapées plus d’un million de personnes.]
3/ Les tests n’incluent pas de groupe « avec comorbidité », ce qui est pourtant le public cible du gouvernement français vaccineur étape 2 (après les anciens). [L’explication me semble comme pour les anciens : puisque leurs décès sont faussement imputés à covid19, la vaccination n’aura sur eux absolument aucun effet évitant le décès, et le fabricant veut cacher que covid19 est une fausse maladie, donc il n’inclut pas ce groupe. Enfin, le point 1 ayant dit que ce n’est pas la létalité qui est mesurée, cela met en question mon interprétation, comme pour les anciens dans mon ajout 69. Toutefois, je pense que la logique pourrait être celle-ci : le fabricant pourrait inclure ce sous-groupe sans problème, et il observerait bien les anticorps escomptés, d’où acceptation officielle prétendue validante, mais après vaccination… la mortalité inchangée des personnes à comorbidité aboutirait à une accusation de scandale, et les fabricants ont tout intérêt à pouvoir répondre : « on n’avait pas testé sur les gens à comorbidité, on ne garantissait aucunement que ça les sauverait, prenez-vous en aux valideurs ! ».]
   Comment gagner des milliards € par le mensonge en bande organisée ? Réponse actuelle : le vaccin covid19, oui, ça devient de plus en plus clair.

* Ajout 71, 05/12/2020 (6h) : Mépris croisés
   Hier ou avant-hier, j’ai été frappé désagréablement par un mot du journaliste (socialiste ?) Laurent Joffrin, à la télévision (C-News ?), disant qu’avec plus de 50% de français hostiles à se faire vacciner, il était très choqué, par cette absence de rationalité, requérant encore des tonnes de pédagogie. Auncun débatteur ne l'a contredit à ce sujet-là.
   Je suis en total désaccord, et je répondrais « ce qui me choque, moi, c’est l’absence de rationalité chez ceux prétendant à la rationalité pour faire gober l’arbitraire pro-vaccin sans réfléchir, en prétendant à la pédagogie pour imposer par autorité parachutée. »
   Là où ce mauvais journaliste (et presque tous les professeurs et politiciens etc.) se trompe, c’est que la rationalité ne dirige pas vers la Science (l’esprit cartésien est une escroquerie, j’ai démonté René Descartes par la logique) mais relativise la science comme une modalité facultative du N’importe-quoi général. Le bon sens populaire a raison de résister à cet abus de pouvoir, même s’il ne sait pas casser avec arguments le bla-bla écraseur trompeur (simplement vu comme « très suspect », à raison).

* Ajout 72, 13/12/2020 (18h) : Mise en danger de la vie ?
   J’ai entendu cette après-midi sur chaine télévisée LCI un point étonnant : malgré le confinement imposé par les autorités, des gens ont organisé 3 fêtes rassemblant une centaine de personnes sans masque, et ils ont aussitôt été interpellés pour « mise en danger de la vie d’autrui »…
   Effectivement, la probabilité que sur les 100 personnes au moins 1 soit positive asymptomatique n’est pas nulle, peut-être 3%. En comptant la proportion de faux positif ça tombe à 1,5% et en comptant la période contaminante : 0,15%. Que cette personne ait été plus de 15 minutes au contact d’autre n’est pas impossible (mais pas certain), ce qui fait tomber la probabilité à quelque chose comme 0,05%, et que cette personne contaminée ne soit pas asymptomatique : 0,02%, qu’elle soit hospitalisée 0,002%, qu’elle passe en réanimation 0,0005%, qu’elle décède 0,0002%, quelque chose comme ça. Effectivement ce n’est pas zéro mais… on nous clame que le risque zéro n’existe pas, alors en quoi est-ce criminel tueur à pourchasser ?
   Quand, revenant de vacances, j’allume mon boîtier électrique, le risque n’est pas nul que quelqu’un s’électrocute chez moi dans l’année à venir, est-ce donc pourchassable pour mise en danger de la vie d’autrui ? Quelqu’un conduisant une voiture dans laquelle il a fait monter sa famille risque d’en tuer une partie en cas d’accident, avec risque non nul, faut-il donc le mettre en prison pour « mise en danger de la vie d’autrui » ?? Comme d’habitude, le « principe de précaution » s’avère une supercherie, signifiant qu’au nom du risque, les gouvernants s’autorisent à décider n’importe quoi n’importe comment, sans logique aucune, hop il suffit d’invoquer un « risque » et ça les autorise à tout, toutes les incohérences, oui.
   Dans le même journal de nouvelles, un médecin était interviewé en lui montrant des images de quais RER bondés en sous-sol clos et de wagons RER bondés aussi (bien plus bondés que les cinémas, musées, etc. interdits d’ouverture malgré leurs hurlements de protestation). Et il reconnaissait qu’il y a là un risque majeur de contamination. Alors, les gouvernants qui ont décidé, dans le second confinement covid19, d’imposer la continuation du travail, avec déplacement pour ceux ne pouvant télétravailler du fait de l’activité exercée (éboueurs, femmes de ménage, caissières, etc.), ces gouvernants ont sciemment mis en danger la vie d’autrui : hop en prison ! Mais non, pas du tout : les gouvernants ont tous les droits, ce sont eux qui décident de persécuter la population comme bon leur semble (sans aucun besoin de cohérence rationnelle), interdit d’envisager la réciproque. « L’autorité doit primer » nous dit-on (comme sous Franco Hitler Staline Mao etc ?). Et les enfants doivent absolument aller à l’école de la république, pour bien ingurgiter que la populace n’a aucun droit et les élus ont tous les droits (entre deux élections, avant d’être virés comme d’habitude). Ce n’est pas une démocratie mais une république, ce n’est jamais dit ainsi, il est menteusement clamé par tous les politiciens et journalistes que la république est une démocratie, ce qui est faux, puisqu’entre les mains de faux représentants du peuple (ayant ainsi trahi sciemment le référendum contre l’Europe). Et ce n’est pas une Elite du tout, mais domination de très stupides et/ou très menteurs, nuls à résoudre les problèmes.

* Ajout 73, 14/12/2020 (5h) : Inefficacité sur anciens
   Hier ou avant-hier, la télévision annonçait avec grand regret que le vaccin français anticovid19, de l’entreprise Sanofi (ex-Sanofi-Pasteur, ex Pasteur-Mérieux ?), était repoussé d’un an, pour « manque d’efficacité sur les personnes âgées ».
   Au contraire, je trouve que c’est là un louable élément d’honnêteté, très inhabituelle, prenant en compte les problèmes au lieu de foncer dans la course au fric. Si cette entreprise avait fait comme les Etasuniens Pfizer et Moderna, elle aurait exclu les anciens des tests, et que ceux-ci continuent à mourir de vieillesse ne serait pas pris en compte comme preuve que le vaccin ne sert à rien (ou/et que la maladie covid19 est un mensonge, une escroquerie en bande organisée).
   Comme d’habitude hélas, ceux qui obtiendront le succès hyper-friqué seront vraisemblablement les menteurs manœuvriers, avec complicités très multiples parmi ceux disant (à tort) incarner l’autorité objective.

* Ajout 74, 16/12/2020 (18h) : Fausse prédiction auto-réalisante
  Je lis ce jour une nouvelle MSN navrante (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/nous-sommes-en-guerre-macron-dit-avoir-voulu-cr%C3%A9er-un-%C3%A9lectrochoc-avec-cette-expression/ar-BB1bYQt8?ocid=msedgdhp) avec notamment cette phrase, du président Macron justifiant avoir dit que nous étions en guerre contre ce virus : « on se rendra compte que les conséquences économiques, sociales, psychologiques seront équivalentes à celles d'une guerre. Déjà, la récession de 2020 est la plus forte depuis la Seconde Guerre mondiale ».
  Or, ce n’est absolument pas ce virus qui a fait de tels dégâts mais les mesures gouvernementales (ici et ailleurs) en prétendant le combattre, en bloquant tout, avec immenses dégâts, prétendus justifiés mais ce n’est pas du tout prouvé. Il n’y a rien de grandiose admirable à avoir ainsi tout cassé, et qu’il l’ait annoncé comme projet me parait davantage coupable que bien-fondé avec jugement a posteriori. Les gouvernants avaient le pouvoir de tout casser, et ils l’ont utilisé, cela ne prouve en rien qu’ils ont eu raison de ce faire.

* Ajout 75, 18/12/2020 (9h) : Mensonge demi-avoué
  J’ai entendu aujourd’hui sur chaine LCI (émission « La Matinale ») un élément intéressant, un médecin disant qu’il y avait eu durant l’hiver 2018-2019 une grippe qui avait déjà fait 8.000 morts en Mars 2019, quand on a commencé à parler de covid19, et on a compté zéro mort de grippe dès lors.
  Hum, il parait très clair que, plutôt, les morts de la grippe continuante ont été à tort attribués à covid19. Du moins selon la logique française officielle : « décès peut-être dû à covid19, donc compté ʺ(indéniablement) lié à covid19ʺ ». C’est simplement du faux et usage de faux, prétendu scientifique à tort, en plus d’être immoral en soi, mensonger, affolant pour des raisons cachées.

* Ajout 76, 20/12/2020 (13h) : Injustice criante
   Le président Macron ayant été trouvé positif à Covid19, avec petite fièvre et petite fatigue (moins sérieux qu’une grippe normale), un avocat (interviewé sur chaine LCI) a hier porté plainte contre lui (à la demande de restaurateurs et autres victimes du pouvoir), car le président n’a pas respecté les gestes barrière, le couvre-feu, et le maximum de 6 convives à table, imposés à tous (et théoriquement pas seulement aux petites gens, « roi » exempté). La plainte porte « classiquement » (abusivement selon moi) sur « mise en danger de la vie d’autrui » (cf ajout 72), comme cela est adressé aux « gens d’en bas », mais là la réponse des supporters du président a été : « pas du tout : manger à 12 à table, à des heures hors couvre-feu, n’est en rien une volonté délibérée de menacer la vie des gens ». Oui, mais c’est pareil pour l’organisateur de soirée dansante avec 100 personnes, ça ne visait nullement à les tuer.
   « Deux poids deux mesures », « faites ce que je dis et pas ce que je fais », « la justice sera différente selon que tu es puissant ou misérable », ce gouvernement et ses supporters me semblent bien incarner l’immoralité la plus absolue.

* Ajout 77, 21/12/2020 (10h) : Question de mesure ultérieure
   J’ai entendu dans un débat télévisé que des interviewés espèrent que le vaccin anticovid19 sera un succès en efficacité (confirmant le slogan commercial de 90% de protection ?).
   Mais je me demandais : si le vaccin anti-covid19 prévient simplement la positivité au test covid19, est-ce qu’on ne clamera pas (dans 6 mois ou 1 an) que le vaccin a vaincu covid19, car zéro mort covid19 parmi les vaccinés (youpi ! bravo !), même s’il y a exactement la même mortalité parmi les vaccinés que parmi les non-vaccinés ? Bref, cela ne serait en rien efficace à diminuer la mortalité, cela ne supprimerait que le classement en « dû à covid19 » de très nombreuses morts naturelles (vieillesse, diverses morbidités).

* Ajout 78, 25/12/2020 (9h) : Mensonge de Noël
   J’entends ce jour, aux informations LCI, un gros mensonge, habituel et conforme à la parole publique mais je veille. Il est dit « des milliers de patients continuent à être hospitalisés à cause du covid19 ». C’est totalement faux : ces gens sont hospitalisés pour divers symptômes, pas du tout spécifiques à covid19, et comme leur test dit covid19 est positif, ils sont appelés « malades covid19 », même si ce virus ne produit peut-être chez eux aucun symptôme (comme chez la majorité des dits « asymptomatiques ») et que leurs symptômes viennent dans ce cas d’autre chose (vieillesse, grippe, diabète, fragilité hivernale, etc.). C’est un énorme mensonge, que commettent les autorités super-stupides ou super-menteuses, et que relaient benoitement les journalistes.
   Normalement, cela devrait éclater au grand jour quand la vaccination échouera à faire baisser la mortalité, mais je pense que ce sera stratégiquement caché : du moment que la vaccination « protège » du résultat positif covid19, le nombre de morts covid19 va s’effondrer (succès éclatant !) même si le nombre de morts totaux est totalement inchangé (totale absence de succès). L’escroquerie sera parachevée, prétendant à tort à la crédibilité prouvée. La logique casse tout à leur arnaque organisée, mais puisque les menteurs clament incarner la rationalité, hop, ça passe inaperçu (hors d’Internet).

* Ajout 79, 27/12/2020 (14h) : Asymétries + que suspectes
   Aujourd’hui, sur chaine télévisée C-News, une docteure (Dr Milhau) répondait à toutes les inquiétudes concernant le vaccin, pour rassurer. Parmi 15 à 50 points pas convaincants du tout (si on refuse l’argument d’autorité), j’en note 2 :
1/ Si des vaccinés sont très malades ou décèdent, il ne sera bien sûr pas conclu que le vaccin est dangereux à stopper et interdire immédiatement. En effet, tout le monde sait bien qu’il y a quantité de maladies et décès spontanés, et il sera très méticuleusement vérifié si est prouvée la relation de cause à effet entre vaccination et décès. Si ce n’est pas ainsi prouvé catégoriquement, la vaccination continuera évidemment, confirmée sûre.
2/ Il est prouvé que les vaccins Pfizer et Moderna étant de l’ARN (n’allant jamais dans le noyau des cellules), cela n’a absolument rien à voir avec l’ADN de nos gênes (dans le noyau, strictement), donc il n’y a absolument aucun risque qu’un morceau de cet ARN aille se mélanger à notre ADN pour faire de nous des OGM (organismes génétiquement modifiés) avec conséquences graves possibles, non pas du tout, c’est prouvé ! L’ARN messager est connu depuis 20 ans et on sait très bien ce qui se passe.
   C’est simplement faux, mal pensé. Je réponds :
1/ Il est légitime d’exiger cette relation de cause à effet prouvée, entièrement d’accord, mais alors j’exige strictement la même relation prouvée avant de décréter un « mort dû à covid19 ». Mais… oh là là, non, catastrophe absolue, le nombre de « tués par la covid19 » serait divisé par 3 comme en Allemagne en éliminant les comorbidités d’abord, voire réduit encore de 90% ou 100%, la positivité du test covid19 ne prouvant absolument en rien que c’est ce qui a tué ou même rendu malade. Les autres années, il y avait des morts en réanimation, des morts par insuffisances respiratoires, sans covid19, cette année une coïncidence a parfaitement pu être lue (à tort) comme relation de cause à effet. Si on exige la preuve (symétriquement comme pour le vaccin), tout peut s’effondrer ! Avec condamnation des politiciens ayant ruiné l’économie, surendetté les générations futures et policé avec frénésie les citoyens gendarmés pour rien, gouvernants et opposants ayant été complices sur ce sujet. La république peut (à raison) s’effondrer, ici et dans tout l'Occident, fin de civilisation républicaine, révolution plus sérieuse encore que 1789. Ce n’est même pas du complotisme de l’envisager, mais une immense bêtise des scientistes majoritaires parmi les incompétents en logique et philosophie des sciences, que sont tous les politiciens, apparemment, « beaux-parleurs » à tête vide, crasse.
2/ Dès 1981 à l’université, immensément avant l’an 2000 de 20 ans en arrière, on m’a enseigné l’ARN messager, et pas comme une nouveauté mais comme quelque chose de naturel depuis que la vie est apparue, et connu depuis de nombreuses décennies. Et, normalement, dans le noyau l’ADN génère de l’ARN messager (par enzyme transcriptase) qui est transféré hors noyau, pour générer des protéines avec ARN ribosomal et ARN de transfert crois-je me souvenir, mais le contraire est possible : une enzyme appelée transcriptase reverse transforme l’ARN en ADN, qui peut migrer dans le noyau. Et on apprend pareillement qu’une partie de l’ADN humain normal est d’origine virale, et pas seulement je crois de virus à ADN, puisque la transcriptase reverse assure l’échange en sens inverse depuis ARN. Ce n’est pas du tout que c’est prouvé impossible par la Science, c’est le contraire, c’est dit prouvé comme survenu de manière multiple, certes pas forcément systématique mais absolument pas impossible.
   Bref, cette docteure très forte en récitation (diplômée pour cela) est nulle en logique, sa parole prétendue énoncer le vrai est un mensonge, une part du grand mensonge ambiant.

* Ajout 80, 28/12/2020 (6h) : Autre version de l’erreur habituelle
   Je lis ce matin une nouvelle MSN/JDD frappante : « Vaccin contre le Covid-19 : ce qui est sûr, ce qui fait encore débat » (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/vaccin-contre-le-covid-19-ce-qui-est-s%C3%BBr-ce-qui-fait-encore-d%C3%A9bat/ar-BB1cgm7f?ocid=msedgdhp) dont je pressentais que ce qui est affirmé sûr est simplement cru par des autorités prétendues scientifiques, et nullement prouvé (donc le débat est là dit à tort « clos » sur cela). J’examine le texte :
• « Alors que les injections du vaccin à ARN messager (ARNm) de Pfizer-BioNTech commencent dimanche, de nombreuses interrogations se font jour dans la population. Chez les scientifiques, par contre, l'optimisme est de rigueur, car le produit affiche une efficacité XXL, à 95%. »
--> C’est faux : il s’agit des scientifiques ayant la parole publique, exclusivement : les scientifiques qui doutent, comme moi et d’autres, ne sont absolument pas comptés. Mensonge, stratégie de désinformation active (propagande), horrible (ou prétendument « pour la bonne cause », « la fin justifie les moyens, mensonge compris »). Par ailleurs l’affichage de 95% en efficacité est du boniment commercial, en rien une donnée solide en débat contradictoire (sur quelle population testée ? à quel moment ? avec quel intervalle de confiance avec quelles présuppositions ? etc.). La crédulité vis-à-vis des marchands n’est en rien de rien une attitude scientifique, même si elle peut toucher certains scientifiques comme certains non-scientifiques.
• « c'est une victoire contre le coronavirus et un progrès scientifique »
--> C’est faux : la victoire (même de simple bataille) n’est nullement acquise à ce jour, et il s’agirait de progrès technique non scientifique (ici découverte de zéro loi de la nature). Le mot de « victoire » renvoie par ailleurs au mot présidentiel « nous sommes en guerre », qui est peut-être une farce vis-à-vis d’une fausse maladie (tuant les gens à l’âge normal par mort de vieillesse, servant d’excuse pour que ne soient pas poursuivis comme autrefois au titre de la « mort suspecte » les équipes médicales possiblement fautives, etc.).
• « Sera-t-il efficace chez les personnes âgées ? Le système immunitaire vieillit et les essais cliniques n'ont pas inclus de volontaires très âgés, mais il est fort probable que le sérum soit protecteur même chez des octo- ou nonagénaires. »
--> Où est le calcul de probabilité établissant cela ? Non, il est ici parlé de « fort probable » au doigt mouillé, comme un « n’importe quoi » cru « n’importe comment », et de la part de quelqu’un ayant autorité c’est prétendu avoir du poids, c’est faux. Qui plus est, ne pas avoir inclus dans l’essai le principal public cible indique tout au contraire que la stratégie de test a été aberrante, pour quelle raison ? Le vieillissement du système immunitaire l’explique : si le test avait été fait correctement, il aurait pu échouer, alors menteusement le public choisi a été biaisé. Cela relève de la fraude scientifique pas de la confiance scientifique (au contraire, ça déjuge la prétendue science, ruine sa crédibilité).
• « son efficacité dépasse 90% dans tous les groupes d'âge »
--> C’est faux : ce n’est en rien une mesure moyenne consolidée mais une estimation unique, à un moment donné, peut-être périmée avec les formes du virus actuel, partiellement muté. Le pouvoir prédictif de ce chiffrage est nul. On apprend ça comme base élémentaire en fac de sciences (première année, premier trimestre, pour débutants un peu nuls) : « pour escompter chiffrer une population (type passé-présent-futur), il faut de multiples mesures, dont on tire un écart-type, des modélisations (incertaines, arbitraires, douteuses) en estimant alors l’intervalle de confiance dans la population ; au contraire : avec une mesure unique, on n’a pas d’écart-type, pas de prévision, aucune, zéro, on n’a qu’une vague estimation à crédibilité inconnue, à confiance absolument pas chiffrable. »
• « L'efficacité sera peut-être un peu moins bonne chez des personnes très âgées qui ont une altération de la réponse immunitaire »
--> C’est un avis de croyant. Ce qu’il aurait convenu de dire, c’est « puisque ce n’a pas été testé sur cette classe-là, l’efficacité pourrait aussi être beaucoup moins bonne, voire nulle, voire négative (avec caractère dangereux, même). » Mais non, quelqu’un en blouse blanche croit, alors ça vaut « certitude de la science », c’est simplement très idiot, crédule, anti-scientifique.
• « Comment seront repérés d'éventuels nouveaux effets secondaires ? L'essai clinique mené par Pfizer-BioNTech a écarté tout risque sérieux. "Il y a quelques petits effets secondaires très limités [rougeurs, maux de tête], mais la tolérance est bonne" (…) Lorsqu'on administre un vaccin à des millions de personnes, des effets secondaires plus rares peuvent cependant apparaître. Pour les traquer, le dispositif de pharmacovigilance habituel a été renforcé. »
--> Non, tout risque sérieux n’a aucunement été écarté car les chapitres effet cancérigène, effet sur la descendance etc. n’ont nullement été examinés, même le simple effet létal a moyen et long terme n’a nullement été abordé puisque la conclusion est précipitée, pour prendre le marché, faire du fric, au nom de l’urgence sanitaire (prétendue). Et ça n’a absolument aucun rapport avec l’effectif de l’échantillon en question : 100% des 40,000 testés au départ peuvent décéder 3 ans après l’injection, aucun besoin de passer à des millions de personnes pour qu’apparaissent des problèmes graves. Affirmer n’importe quoi sans avoir réfléchi n’est pas « scientifique parce qu’on porte une blouse blanche (et qu’on est diplômé docteur, en récitation) ». La journaliste est clairement incompétente, peut-être littéraire (blablateuse autosatisfaite), mais les autorités poussant en ce sens sont clairement criminelles contre l’intelligence critique.
• « Le variant anglais du Sars-CoV-2 rendra-t-il les injections moins efficaces ? (…) D'après des études britanniques, le nouveau variant est plus contagieux. Mais cela fait encore débat au sein de la communauté scientifique internationale. »
--> Ça ne répond pas à la question : qu’il soit ou non davantage contagieux, c’est une question indépendante (« oubliée » ?) du fait qu’il soit ou non résistant aux anticorps générés (parait-il) par le vaccin.
• « À ce stade, rien ne démontre que le VOC 202012/01 ou qu'un autre variant circulant actuellement en Afrique du Sud, le 501.V2, entraînent des formes plus graves de la maladie. Et une résistance de ces souches au vaccin n'est pas, pour l'instant, l'hypothèse la plus probable. "La recherche vaccinale a certes été faite avant l'émergence des mutants, explique-t-on à la Direction générale de la santé, mais les experts estiment que [le vaccin reste] efficace. On aura [bientôt] des éléments très concrets d'efficacité en Angleterre [où la vaccination est déjà massive]." »
--> « Rien ne démontre » est un très grave indice de malhonnêteté industrielle courante, que j’ai connue à mon travail, qui m’a choqué et qui m’a fait mettre en invalidité psychiatrique pour « inconfort », hum, oui : inconfort à me taire en étant acheté par mon salaire pour ne pas révéler les escroqueries pratiquées. En détail : "Rien ne démontre que c’est mauvais, point final, victoire !" mais rien ne démontre non plu’ que c’est bon, donc la vraie conclusion n’est nullement victorieuse (bien que validée par les autorités, incompétentes ou achetées par corruption) mais « on ne sait rien ». Ah oui, mais ça embarrasserait les laboratoires et les autorités, alors chut, ou plutôt le grand cri « victoire » ! simplement malhonnête. Quant au mot « les experts estiment », cela relève du star-system, le public étant invité à suivre la croyance des stars, quand bien même ce serait une croyance totalement infondée, non confrontée à la critique.
• « Le vaccin protège-t-il aussi contre la transmission du Sars-CoV-2 ? C'est la question qui anime tous les spécialistes, car un vaccin efficace contre la transmission du virus Sars-CoV-2 permettrait d'enrayer l'épidémie et pas seulement de protéger les personnes fragiles de la maladie Covid-19. Comme les essais cliniques n'ont pas été conçus pour déterminer si le sérum empêche la transmission du virus, il faudra attendre d'avoir glané des données épidémiologiques chez les gens vaccinés. »
--> S’il manque aux essais l’essentiel (le slogan public étant « faites vous vacciner, pas tant pour vous-mêmes mais surtout pour les autres ! »), c’est que ces essais ont été mal conçus, leur projet aurait donc dû être refusé en l’état, pourquoi cela n’a-t-il pas été le cas ? Faire vite n’empêche en rien de faire bien. Mais certes, ça risquait d’échouer, alors un biais a été choisi, ça signe simplement un projet d’escroquerie en bande organisée. Ce n’est pas de la science mais du commerce, un peu menteur c’est comme ça que fonctionne le commerce (à la question « pourquoi est-ce si cher ? » on ne répond évidemment jamais la vérité : « pour me mettre plein de bénéfice dans la poche à vos dépens, pigeon ! »).
• « L'impact de la vaccination sur le risque de transmission est ce qui nous manque le plus dans les données actuelles, (…) Du coup, il [est] important de maintenir l'ensemble des gestes barrière et la distanciation sociale chez les personnes vaccinées. »
--> Cela dément simplement le propos officiel « grâce à la vaccination (si la population coopère avec raison), on pourra très bientôt revenir au monde d’avant ». Puisque tel était le but officiel, pourquoi ne pas l’avoir mis en requête numéro 1 des essais ? Ça me parait clair : ça aurait risqué d’échouer, donc non, ne pas l’examiner. Le but n’est en rien de servir la santé publique (ou même la réélection des politiciens aux commandes) mais de faire du fric sans se poser de questions gênantes pouvant faire capoter ce projet très intéressé, milliards de dollars, euros, etc.
• « parce qu'on entend tellement de contre-vérités à la télévision et qu'on en lit tellement sur Facebook »
--> Peut-être qu’il y a des affirmations aberrantes (vaccin pour esclavage au service des extraterrestres pédophiles sataniques, etc.) mais j’entends des autorités aussi tellement de contre-vérités que ça ruine cet avis orienté.
• « Mais surtout pour montrer l'exemple à mes patients âgés, pour leur dire qu'ils ne doivent pas avoir peur d'un produit qui donne des résultats aussi remarquables. »
--> C’est le même biais que précédemment : dénier « il faut avoir peur » n’est en rien prouver « il faut ne pas avoir peur ». La situation est « on n’en sait rien, quant à la non-toxicité du vaccin à moyen et long terme, donc on peut légitimement hésiter entre peur, non-peur, doute (ne pas savoir conduisant normalement au doute mais une croyance dans un sens ou l’autre est possible) ». Affirmer qu’il faut l’un des 3 est simplement un mensonge, illogique (et anti-scientifique, même s’il émane de mauvais scientifiques, certes hautement diplômés et très médiatisés, très riches, décorés). Par ailleurs, il est faux d'affirmer que les résultats sont remarquables car il ne s'agit absolument pas de résultats finaux après vérification de non-toxicité à long terme, il aurait fallu dire "les résultats préliminaires (jusqu'ici), sans rien garantir des résultats à terme".
• « La vaccination massive de 500.000 Britanniques et de 1 million d'Américains confirme que "c'est sans danger", souligne-t-il, rappelant que "le vaccin est notre seul outil pour venir à bout de ce virus qui a tué de nombreux patients – dont près de 15% des résidents des Ehpad". Dans son hôpital, "la situation reste tendue, le nombre de malades pris en charge ne baisse plus". Sans le vaccin, conclut-il, "on court à la catastrophe". »
--> C’est faux. La vaccination très récente de masses anglo-saxonnes ne confirme rien de rien quant à l’absence de danger à moyen ou long terme, seul le danger à très court terme étant actuellement examinable. Quant à affirmer que ce virus a tué, je n’en ai jamais vu la preuve nulle part, qu’une affirmation parachutée au nom de l’autorité. Que des gens meurent, cela arrivait avant ce virus, et rien à ma connaissance ne prouve que les nouvelles morts soient causées par ce virus (si en Ehpad, il y a 15% de morts de vieillesse, ça peut s’avérer très habituel). Sans le vaccin, on pourrait aussi éviter la catastrophe en ouvrant les yeux, en cessant de compter « tués par le virus » les morts de vieillesse ou de grippe, etc. L’affirmation certaine ici fournie est fausse en tant que telle, ce n’est qu’un avis d’oracle jugeant selon ses propres délires, ses croyances. La science est totalement ailleurs (si la science n’est pas merdeuse).

* Ajout 81, 29/12/2020 (10h) : Dialogue médical imaginaire
   Une prochaine semaine, je vais aller voir mon médecin traitant pour le rappel de vaccination tétanos décennal. Et j’imagine qu’il pourrait me demander si je veux me vacciner contre covid19, quand viendra mon tour (pas personne âgée mais cancéreux en surpoids). J’imagine le dialogue en question :
– (Docteur) Voulez-vous que je vous fasse une ordonnance pour le vaccin covid19 ?
– (moi) euh, je crois pas, non…
– (D) Pourquoi ?!
– (m) j’ai pas confiance, dans ce vaccin bâclé, je suis même pas sûr que cette maladie existe…
– (D) Je vous garantis que si !
– (m) j’avais commencé des études de médecine, et on m’a rabroué : « vous n’êtes pas ici pour réfléchir mais pour réciter », et je ne crois pas tellement les réciteurs, de la Bible ou du Coran ou du dictionnaire médicamenteux.
– (D) Les autorités de santé ont validé ce vaccin, comme sûr et salvateur !
– (m) sauf que, professionnellement, j’ai vu comment validaient ces autorités, incompétentes ou vendues, approuvant des fautes grossières.
– (D) C’est très grave ce que vous dites là !
– (m) c’est pour ça que j’ai été mis en invalidité « psychiatrique », pour que je me taise, je m’éloigne du truc.
– (D) Non ! Je voulais dire : c’est faux et c’est grave ! Vous risquez un procès !
– (m) c’est vrai, et j’ai prouvé mathématiquement ce que je dis, mais un prétendu « expert » peut dire que c’est pas vrai, et au nom de l’autorité et du statut, hop c’est sa parole qui fait foi… en cachant ma démonstration, imparable.
– (D) Bien sûr qu’il faut croire l’ « Expert », éh ! Faisant autorité ! Légitime !
– (m) il y a des prétendus experts nuls, ou achetés, tous peut-être.
– (D) Psychiatriquement, votre problème est une paranoïa ?
– (m) c’est ce qu’ils disaient en URSS pour les dissidents, oui, ça invalide le truc, désolé.
– (D) Vous risquez de mourir, du covid19, ça vous est égal ?!
– (m) on risque de mourir de tout un tas de choses, il parait, oui.
– (D) Et ce vaccin éviterait ce risque-ci !
– (m) prouvez-le…
– (D) Ça a été prouvé ! Scientifiquement ! Publié !
– (m) j’ai vu des publications scientifiques totalement aberrantes, publiées parce que les relecteurs étaient aussi nuls que les auteurs.
– (D) Mais peu importe, au pire, puisque vous ne risquez rien, à vous faire vacciner !
– (m) faux : si tout le monde meurt automatiquement deux ans après l’injection, on le saura dans un an et demi, on n’en sait rien actuellement, il est faux d’affirmer le contraire.
– (D) Mais le risque est ultra-minuscule, seulement théorique imaginaire, fondé sur rien !
– (m) le vaccin contre la dengue avait été approuvé, validé, et puis cela a été arrêté en catastophe aux Philippines, car tuant les gens… Ça fonde la méfiance, argumentée.
– (D) Mais non, pas ici ! Pas avec covid19, mobilisant l’attention du monde entier !
– (m) en début d’année, pour cette crise covid19, on nous a tout interdit au nom du principe de précaution, obligatoire non négociable, pourquoi il ne s’applique pas ici ? pour attendre les études complètes avant de se lancer dans la vaccination.
– (D) Inutile ! La science garantit que ça ne craint rien !
– (m) vous êtes peu informé de l’épistémologie, c’est habituel. Sachez que la science, ce sont des théories en instance de réfutation, de simples hypothèses plus ou moins acceptées jusqu’à preuve du contraire…
– (D) Oui, il n’y a aucune preuve du contraire !
– (m) jusqu’ici, mais si tout le monde meurt dans deux ans, ce sera simplement la preuve que vous avez affirmé à tort, et cette preuve ne sera pas incroyable inouïe, mais c’est très possible, il convenait de douter…
– (D) Douter de tout ne conduit à rien !
– (m) oui, vous êtes croyant, vous êtes riche, si vous êtes content et fier, la conscience tranquille, continuez comme ça, si vous voulez. Chacun son truc.
– (D) Pauvre malade mental !
– (m) simplement logique…
  Enfin, en vrai, je pense que ce dialogue n’interviendra pas comme ça, parce que mon fils doit se faire vacciner en même temps (contre l’hépatite, vaccin obligatoire scolairement), et je ne me sens pas le droit en sa présence de dire des trucs aussi personnels, dénigrant les autorités et moi-même officiellement. Donc ça restera fictif.

* Ajout 82, 31/12/2020 (8h) : Contrôle qualité crédible ?
   Quand j’étais jeune, j’ai travaillé 10 ans dans un service Contrôle Qualité de « tests » (antérieurs à ceux covid19 mais le principe est le même), et il y avait parfois des refus de lots, avec rupture de stock pour les clients (à cause de la gestion de stocks en flux tendus), ce qui ressemble à ce que dit actuellement Pfizer (selon les informations télévisées), ayant produit 500,000 doses de vaccins au lieu du million demandé et garanti à la date indiquée. Et je me demande : qu’est-ce qu’un lot bon ? un lot mauvais ? comment est-ce établi et est-on sûr qu’un lot prétendu bon est efficace et sans risque ? (Et comment a été validée la requête en température, très inhabituelle très stricte : -70°C pas -20°C ni +4°C ?).
   D’après mon expérience professionnelle du monde des tests :
– Un lot est dit conforme s’il passe les tests visant à voir une anomalie de composition. Conforme ne veut en rien dire « certifié bon, identique au(x) lot(s) ayant validé le produit » mais « aucune anomalie grossière n’a été vue ». Ça ne garantit pas que les performances globales (en efficacité, en non-toxicité, etc.) soient inchangées par rapport à la référence, mais un test exhaustif serait mille fois trop cher, consommerait une part trop importante de la production, en prenant un temps énorme diminuant grandement la période d'emploi possible par le client, donc industriellement il est procédé de manière raccourcie, faisable pour pas trop cher et rapidement. Cela n’applique en rien le principe de précaution, sciemment violé (non défini à l’époque, et depuis : réservé aux autorités là où elles le décident, en acceptant pleinement que ce soit violé ailleurs – cf. automobile dangereuse, électricité dangereuse, chauffage dangereux, baignade dangereuse, chiens dangereux, etc.). Oui, c’est une escroquerie, c’est la domination des dominants, s’habilitant à dire n’importe quoi, à l’imposer par la force (dite « publique », « pour le bien général »).
– Les tests de température se font par zone sans examen de détail. Exemple : tel produit a donné résultat incorrect en étant stocké (quelque part) entre -10°C et -30°C, résultat correct en étant stocké (quelque part) entre -60°C et -80°C, alors la première plage est décommandée et la seconde plage est dite validée. Même si l’on se situait pour la seconde à -79°C (qui marche) sans jamais avoir examiné -60°C (qui ne marche pas, on le saura un jour après scandale éventuel en testant le détail). C’est officiellement conçu ainsi, ça s’appelle « démarche qualité ». Ce n’est pas du "principe de précaution" mais du "faux et usage de faux", je le disais à mon travail depuis des années, faisant ricaner les experts Qualité, se tournant l’index sur la tempe. Puis on m’a mis en invalidité « psychiatrique ». Le faux et usage de faux triomphe. Alors non, je n’ai pas confiance du tout (dans le nouveau vaccin et plein d’autres choses), arguments à l’appui, documentés par l’expérience, et « scientifique » oui. Anti-règne de la paperasse qui appliquait à la lettre les idioties écrites, faisant loi (au sens judiciaire, législatif, pas « loi de la nature » ou « loi de la raison », au contraire). Les « experts en droit », réciteurs très brillants façon théâtre, semblent complices actifs de cette fraude en bande organisée, des littéraires (blablateux, tout dans l’apparence superficielle) prenant leur revanche sur les matheux (logiques, tout dans la démonstration rigoureuse). Grâce à l’escroc René Descartes et la complicité des enseignants, les premiers disent incarner la Raison, c’est menteur en logique mais ça gagne sociologiquement. Ils crient Youpi et moi je soupire.

* Ajout 83, 01/01/2021 (18h) : Inversion de confirmation
   Je suis étonné par la façon dont les médias (et politiciens) désignent les « malades » covid19 : les positifs au test covid19. Il me semble que ça devrait être en sens contraire, enfin ce n’est pas clair. Je m’explique.
   Classiquement, un « malade » (souffrant) ayant tels symptômes est classé « suspect de maladie X » et éventuellement il est envoyé au laboratoire pour analyse (confirmant l’avis du médecin traitant ou suggérant un changement de diagnostic), la réponse étant alors « non, ce n’est pas X le problème » ou bien « oui, il est confirmé que c’est X positif, donc X est possiblement ou vraisemblablement la source des symptômes ». Mais avec covid19, c’est totalement différent : on envoie en test même des gens sans symptômes, pas malades, et si leur test covid19 est positif, on les déclare malades covid19, même s’ils n’ont pas de symptômes, ne sont pas malades ! (C’était déjà signalé à propos du terme « cas », pour covid19 cela désignant les positivités au test alors que la définition médicale réserve ce terme aux malades donc avec symptômes.) Mais cela change tout pour les cas de faux positifs : autrefois ou sur les autres maladies, on ne testait pas de non-malades, donc le taux de faux positifs était faible : limité à ceux souffrant d’une autre maladie et à tort crus souffrir de celle-ci, mais la confusion est totale si on teste des masses gigantesques de non-malades, en déclarant (par faux +) « malades » des non-malades (malades de rien).
   Bref, le test servait autrefois de confirmation pour le jugement médical, maintenant le test prévaut pour affirmer la maladie même sans aucun signe médical. C’est excellent pour le catastrophisme, l’abus de pouvoir pour dramatiser ou pseudo-justifier des mesures sévères ou ruineuses, mais sur le plan de la logique, c’est une faute lourde, me semble-t-il.

* Ajout 84, 02/01/2021 (7h) : Divers éléments critiques
   Il y a un certain nombre de points auxquels je repense, pour lesquels je me sens systématiquement en désaccord avec les politiciens et les médias (et les médecins interviewés par ces médias) :
– Il est dit partout et répété que l’épidémie s’arrêtera quand 70% de la population aura rencontré le virus ou le vaccin, cela valant immunité collective empêchant les contaminations de survenir. Je ne comprends pas pourquoi, où est la preuve ? S’il reste 30% de « pas encore infectés », ces 30% peuvent s’infecter, ce n’est pas du tout 0%. Je ne vois pas quel modèle pourrait prouver le contraire, surtout avec un effet-seuil à tant de %. J’envisage qu’un modèle dit simplement la courbe estimée entre X% d’ex-contaminés et Y% de néo-contaminés, et alors une décision arbitraire consiste à tracer l’horizontale T% (par exemple le 5% adoré des biostatisticiens, sans raison) en notant à quel X% cela rencontre la courbe, et ce serait le fameux 70%. Bref, une décision arbitraire de seuil (comme <=5% de néo-contaminés) donnerait une réponse tout aussi arbitraire (comme >=70% d’ex-contaminés), répondant ultra-ponctuellement à la question arbitraire posée mais ne dépeignant pas du tout l’ensemble des phénomènes en termes qualitatifs (poursuite ou arrêt des contaminations). Bref, ce serait une erreur d’interprétation via vulgarisateurs passant sur les détails pour ne donner qu’une apparence de savoir, simple… mais faux. Je n’appelle pas cela du « savoir scientifique » mais de la « très mauvaise pseudo-science ». A confirmer en sachant précisément ce qui se fait.
– De même pour le chiffre R (ou R0 ?) du taux de contamination (combien de personnes saines contamine 1 personne infectée). On nous dit qu’avec R<1 l’épidémie disparait. Ça me semble très faux : même si 10 personnes en contaminent 5, ce n’est pas du tout zéro. Certes, cela va en décroissant, pas en croissant (« exponentiellement » comme ils disent), mais le nombre de contaminés peut croître indéfiniment, sans pour autant arrêter de croître. La fonction log (inverse d'exponentielle) est ainsi croissante jusqu’à l’infini, bien que de moins en moins croissante au fur et à mesure, il n’y a absolument pas un plateau valant stop. Mensonge.
– Par ailleurs, je me demande comment est calculé ce R, puisque le nombre d’ex contaminés est inconnu de même que le nombre de néo-contaminés, dans la population (non-testée en grande majorité). Si c’était une estimation sur un échantillon, cela serait quand même biaisé par les faux positifs et faux négatifs, et rien ne garantirait la représentativité de l’échantillon considéré (les statisticiens, depuis des décennies, ont à peu près établi comment construire un échantillon représentatif pour les votes électoraux, mais ça n’a rigoureusement rien à voir avec le pouvoir contaminateur covid19 ou susceptibilité à cette contamination-là). R pourrait sinon être un facteur de simple « pente » : sur une ville de 100.000 habitants à 10% de testés (10.000 testés), « on est passé d’avant-hier 1.000+ cumulés à 3.000+ » ferait R=2, quand cela ferait 0,5si le nouveau chiffre n’est pas 3.000 mais 1.500. Vraisemblablement ce n’est pas ainsi, car R=0,5 excellent peut difficilement être un +50% par jour dit anodin (avec seuil d’alerte à R=1 donc +100%= doublement chaque jour), mais mensuellement ou annuellement estimé peut-être. En tout cas, ça examine la partie visible (minuscule) de l’iceberg, ignorant l’essentiel. Dire que « la science sait » parait faux, le vrai chiffre étant R=?/?= ??...
– Il est dit aussi que ces millions de malades font que c’est la plus grave pandémie depuis 1919. Je crois solidement que c’est faux, il ne s’agit que d’apparence pour un phénomène peut-être très courant mais pas vu habituellement, pas vu car pas cherché. Sur chaque épidémie de grippe hivernale, annuelle, on aurait pu ainsi mesurer des taux énormes de personnes ayant rencontré le virus sans tomber malades, ne pas l’avoir cherché fait qu’on ne l’a pas vu, simplement. La nouveauté ne serait pas, objectivement, la contamination propre à covid19, mais subjectivement le fait qu’on se soit pour la première fois attelé à une telle recherche. Artefact. Fausse alarme catastrophiste, et puisque ce n’est pas désintéressé du tout (politiquement et financièrement), ça ressemble très fort à de l’escroquerie, en bande organisée. En prétendant à la « rationalité », imbécilement (ou menteusement, avec complicité des gens lucides s’il y en a).
– Je me repose aussi la question de la « spécificité » du test covid19, notamment pour les variants mutés. Actuellement, il semble qu’on appelle covid19 (à maladie dite inchangée) tout ce qui a positivé le test, sans avoir en rien prouvé que sont pathogènes toutes les formes positivantes (voire même une seule), ni que sont non-pathogènes les formes très changées ne positivant pas le test. C’est une erreur lourde de méthodologie, une faute s’il y a création de panique sciemment sur une aussi faible base. J’ai 32 ans d’expérience professionnelle dans le domaine de tests biomédicaux, dont 22 en service Recherche, je ne dis pas n’importe quoi tombé du ciel (« délire complotiste »). Normalement, un agent infectieux Z donnant indéniablement des symptômes (ce qui n’est pas assuré pour covid19, à ma connaissance*) est recherché par un test (génétique ADN par exemple) créé pour cela : il faut qu’il détecte Z même un peu changé si ce Z-là est toujours pathogène, il faut qu’il ne détecte pas Z si celui-ci a changé au point de ne plu’ être pathogène. Mais avec covid19, une inversion absurde a eu lieu : c’est le résultat du test qui fait conclure si la forme rencontrée est pathogène ou non, sans aucune preuve de pathogénicité ou innocuité, seulement par l’aléa de positivation biochimique au test. C’est une faute méthodologique, à mon avis argumenté, cela relève de la confusion mentale, chez les « médecins (réciteurs) » et les « politiciens (blablateurs) ». Le scientisme est de l’incompétence, pas de la pertinence scientifique.
* : le fait qu’il y ait des positifs sans symptômes, et que les symptômes ne soient pas spécifiques du tout (fièvres, fatigue, toux), rend très douteux l’établissement d’un lien de cause à effet ou correspondance stricte entre maladie et positivité du test covid19. Cela semble plus que douteux. Cela ne semble en rien prouvé, et c’est un scandale d’appeler « pédagogie » le fait que les autorités affirment, sans répondre en rien aux objections sceptiques, bases théoriques de la science. Le mot « propagande officielle, abrutissante, interdisant les objections logiques » parait davantage approprié. Certes, la technocratie est armée de psychiatrie pour cela : toute objection dérangeante sera disqualifiée comme « délire rationnel = paranoïa », c’est conçu tel. Vaste supercherie. Arnaque.

* Ajout 85, 04/01/2021 (7h) : C’est louche…
   J’ai été faire une recherche Internet sur deux sujets me paraissant intéressants :
1/ A la télévision, il a été signalé qu’en Grande-Bretagne actuellement, la valeur de R était comprise « entre 1,2 et 1,4 soit 4% à 8% de plus de contaminés par jour », est-ce que cela m’explique comment ce R (ou R0) est calculé ?
2/ Il a été mentionné que le séquençage de coronavirus est pratiqué en grande routine en Grande-Bretagne, et en Allemagne, mais très rarement en France (sauf peut-être à Marseille dans l’IHU du Pr Raoult). Cela suit-il un procédé décrit en clair ? (je connais le séquençage de bactéries, qui exige une culture absolument pure sinon la réponse est « double signal » valant « non réponse », or un virus ne cultive pas, que sur cellules ayant leur propre ADN qui formerait un tel double-signal illisible).
   Après recherche avec Google, je ne suis guère avancé :
1/ Un site ( https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/covid-19-pourquoi-le-calcul-du-fameux-r0-fait-toujours-debat_2138548.html ) me dit que le R présenté est habituellement le R de dépistage, brouillé, portant sur la population testée (chiffre connu) et non la population générale (chiffre inconnu, non estimé car la mesure est biaisée si portant sur les malades à symptômes et cas contacts de ceux-ci). Cela dit par ailleurs que le calcul est effectué sur une période de 7 jours. Vérification faite, ça ne colle pas, mon calcul indiquant plutôt 4 jours, et de toute façon c’est arbitraire, de signification objective : nulle.

2/ Le site de l’institut Pasteur parle longuement du séquençage de ce virus mais sans aucunement expliquer comment on fait pour se focaliser sur l’ADN viral ( https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/institut-pasteur-sequence-genome-complet-du-coronavirus-sars-cov-2 ). Un lien semblait intéressant, parlant de la découverte de ce virus qui aurait pu expliquer comment a été établie la relation de cause à effet entre symptômes et ce microbe ( https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/maladie-covid-19-nouveau-coronavirus ) mais non, ça parle très longuement sans aucunement expliquer ça à l’objection d’une intelligence critique, ne formant apparemment pas le public cible de cet écrit. Cherchant ailleurs, je tombe sur un article plus général non lié au coronavirus mais aux virus en général ( http://www.microbes-edu.org/etudiant/diagnostique.html ), avec cette phrase : « Il faut se souvenir que la présence d’un virus est la traduction de la réplication virale dans les tissus pouvant aboutir à une cytolyse [mon interprétation : mélange d’ADN humain et ADN viral] dont découlent en partie les signes cliniques. Dans certains cas le virus n’est pas directement responsable, il peut être la conséquence plus que la cause. » Bref, non seulement je n’ai pas la preuve de relation de cause à effet mais les experts savent qu’une corrélation est (en virologie aussi, pas seulement en statistiques de manière générale) souvent prise à tort pour une causalité.
   De cette recherche d’information, je ressors encore plus sceptique qu’avant. Les gens (et les médecins, les épidémiologistes) « croient » ce que disent des scientifiques, mais qui a vérifié ce qu’ont dit les premiers scientifiques affirmatifs ? D’autres scientifiques probablement, est-il dit, sans garantie aucune que cette vérification ait été pertinente, probante, et non mal-faite. J’ai l’expérience (à mon travail, scientifique) d’une telle erreur : concernant tel chiffrage d’incertitude, mes collègues ne se posaient pas les questions, et quand j’ai demandé avec insistance, on m’a renvoyé à ce qu’avait écrit un spécialiste de notre entreprise. J’ai retrouvé ses tableaux de calculs et résultats, et j’y ai trouvé des erreurs. Je lui ai demandé pourquoi c’était marqué ainsi donc, et il m’a répondu « personne avant toi (anormal) n’a vérifié, tout le monde me faisait confiance ». Ce n’est pas de la science mais de la crédulité, simplement, se couchant sous l’argument d’autorité, bêtement, à tort. (Pour information, le tableau faux n'a nullement été corrigé, les "scientifiques" cadres se désintéressant totalement du sujet, et l'auteur du tableau erroné ne jugeant pas utile de se déjuger sans rien gagner à cela, au contraire ça aurait "nui" à sa réputation de crédibilité.)

* Ajout 86, 04/01/2021 bis (12h) : « Retard » vaccinal
   Aujourd’hui à la télévision, le grand sujet polémique est l’immense retard de la France dans la vaccination covid19 (environ 300 vaccinés en France pour 1 million en Israël, 80.000 en Allemagne, 1,5 millions aux USA, 30.000 au Portugal etc.). Des opposants politiques crient au fiasco scandaleux pour cette lenteur, et les partisans du gouvernement crient qu’on n’est jamais content : si on vaccinait trop vite, on crierait aussi au scandale de cette vaccination accélérée à tort, et qu’il a donc été demandé visite au médecin traitant puis cinq jours de réflexion avant assentiment à la vaccination, pour chacun.
   Mon avis est différent de ce que j’entends là. Je ne me plains nullement de ce retard de vaccination puisque je l’envisage peut-être inutile (maladie covid19 non prouvée) et peut-être dangereux (toxicité à long terme sciemment ignorée, avec affirmation scientiste/inductive fautive comme quoi il n’y a aucun risque). Par ailleurs, comme je le signalais ci-dessus (ajout 81), je doute totalement que le médecin traitant donne les éléments justes pour que le patient se fasse une opinion raisonnable, il s’agit plutôt de se faire baratiner par un croyant réciteur, artiste ("la médecine est une art !") genre acteur de théâtre (je n'aime pas le théâtre...) ce qui n’éclaire en rien de rien.

* Ajout 87, 05/01/2021 (4h) : Discussion utile
  Un ami retraité, ex-pharmacien industriel cadre chef de service (bien davantage « sachant » que moi ex-technicien subalterne, quoique matheux ayant choisi enterrement social), me répond de manière très intéressante. Je numérote (mon résumé) pour répondre point par point :
1/ Il juge que je ne fais pas confiance aux vaccins et sûrement aux médicaments,
2/ alors que lui leur fait confiance.
3/ Il cite nombre de cas dans sa famille sauvés (de morts horribles) par les médicaments.
4/ Il cite le cas d’un proche n’ayant pas pu recevoir une vaccination autrefois et qui a subi la maladie correspondante peu après. « On voit bien l’intérêt du vaccin et du médicament » dit-il.
5/ Concernant la maladie covid19, il dit qu’il n’y a pas de médicament pour l’instant
6/ et que je risque d’être confiné pour longtemps chez moi si je refuse le vaccin,
7/ il me suggère de « bien réfléchir ».
  Merci, ça enrichit grandement le débat, mais celui-ci n’est pas clos en forme de rappel à l’ordre, non je contre-réponds :
1/ C’est une erreur de jugement que de me classer parmi les « anti-vacc » (comme une stagiaire qu’on avait eu à mon travail vers l’an 2005, ayant eu de grandes difficultés à rester car la médecine du travail insistait que certains vaccins étaient absolument obligatoires, elle comme sa famille le refusant catégoriquement, je voyais ça de loin, moi, me laissant piquer sans révolte aucune). C’est tout spécialement avec ce vaccin-là que j’ai des sérieux doutes, ce groupe de vaccins anti-covid19 (tant à ARN-messager que classiques), trouvé et développé en moins de 10 mois au lieu de 10 ans d’habitude (et contre une maladie dont je n’étais pas convaincu depuis le début il y a 10 mois, arguments à l’appui). Le PDG français de la firme américaine n°2 dans la course au vaccin a été mon grand-patron autrefois, et il me choquait à l’époque comme « grand menteur en chef », ridicule quoique très applaudi par les ambitieux, ça n’incite pas à la confiance du tout. Et puis… une scientifique à la télévision, classée « complotiste » (malgré ses cris outrés contre cela) puisque dérangeante, expliquait que les chapitres « effets cancérogènes » et « effets tératogènes » ont sciemment été rayés d’un trait pour gagner du temps ; par ailleurs, les tests de toxicité sur animal avant de passer à l’humain ont été supprimés (ils n’auraient pu que faire interdire le produit, donc « pas besoin, hop, poubelle, ça gagne du temps et du fric »), et la toxicité à long terme est totalement inconnue c’est caché en affirmant qu’il n’y a pas d’effet indésirable à court terme ce qui « prouve » qu’il n’y a aucun risque (c’est faux, mensonger, la toxicité n’est pas à l’inverse prouvée mais il y a un risque, ignoré sciemment en mentant), oh non ce n’est pas du tout un vaccin comme les autres… Ceci dit, quand dans un rêve je suis malade en tribu africaine ou amazonienne, je vais voir le gourou/sorcier local, ce n’est pas que j’y crois, mais pour essayer de soulager « comme tout le monde fait » (ici maintenant), je ne refuse pas cette aide, même si je ne suis pas totalement convaincu que son efficacité/pouvoir objectif (je précise que je vis « l’hypothèse du rêve mien présent en routine, ayant réfuté sa fausse réfutation par l’escroc croyant René Descartes pour fonder le soi-disant « esprit cartésien »).
2/ Si mon ami fait confiance au vaccin covid19, libre à lui. Je ne suis pas du tout activiste appelant (en hurlant) chacun à refuser ce vaccin. Contrairement à certains « complotistes », je n’affirme nullement qu’il s’agit d’injecter des puces extraterrestres de contrôle comportemental. Je n’en sais rien, je me contente de douter (ce qui devrait être la logique scientifique, si elle n’avait pas été trahie par dominance absolue des scientistes, prenant l’état actuel de la science pour idole). Par ailleurs, si mon ami est adepte de l’homéopathie, croit en l’homéopathie (croit ce que disent les médecins homéopathes), je n’y vois pas d’inconvénient et ce serait sa cohérence à lui, crédule d’accord. Si, par contre, il est vent debout contre la fausse science qu’est l’homéopathie, qu’il combattrait par le doute et l’exigence pointilleuse de vraies preuves, je suis étonné qu’il refuse pareille attitude envers ce vaccin. Mais, là encore, libre à chacun de choisir ses cohérences, ses incohérences, du moins s’il ne s’agit pas d’un prélude à gendarmer la vie d’autrui au nom de l’autorité (se disant légitime).
3/ Dans ma belle-famille philippine, bon nombre de personnes ont été sauvées par les « herbal doctors » (herboristes) réputés là-bas mille fois plus efficaces que les médecins « chimiques ». Je l’entends, simplement. L’entendre ne me semble pas une preuve que c’est vrai, que c’est une efficacité prouvée et absolument pas une rémission spontanée (par persuasion ou effet placebo ou autre). Divers concurrents s’affirment les seuls efficaces, sauvant des vies, je l’entends c’est tout. Et si je suis malade en grand inconfort, il est possible que j’aille les voir, les uns ou les autres, sans conviction mais pourquoi pas ?
4/ J’ai entendu nombre de témoignages de gens vaccinés et ayant contracté la maladie en question ensuite, se disant scandalisés et recevant la réponse que ça ne protège pas à 100% mais peut-être à 80% (ou 50% pour certains vaccins). Ce n’est pas une relation de cause à effet « vacciné donc invulnérable » (à la maladie en question), c’est un vague truc statistique, estimant qu’il y a moins de malades parmi les vaccinés que parmi les non-vaccinés. L’intérêt n’est pas criant, non, et j’ai personnellement invalidé la plupart des éléments mathématiques des statistiques (variance estimée : prouvée fausse, biaisée en tirage avec remise comme sans remise ; démonstration de normalité : prouvée mal pensée, erronée ; validations industrielles par non-significativité : prouvées aberrantes fautes lourdes ; linéarité chromatographique et calcul NPP de dénombrement alimentaire : prouvés mal calculés quoique ce soit très particulier ; etc.).
5/ Je n’ai pas d’opinion sur l’hydroxy chloroquine du Pr Raoult (que certains dits « complotistes » ou « rassuristes aberrants » affirment guérir assurément la maladie covid19, moi je n’en sais rien). Mais j’ai vu passer plusieurs articles indiquant des médicaments efficaces refusés par les autorités car « pas spécifiques à covid19 ». Je ne garantis pas que c’est confirmé, prouvé efficace, j’ai seulement l’impression de manœuvres suspectes pour refuser un traitement anodin pas cher en exigeant un truc tout neuf développé spécialement pour très cher. Je suspecte des affaires de gros sous, pour aboutir à ce jugement (douteux selon moi) « il n’y a jusqu’ici pas de traitement efficace ». Je rappelle que je ne suis pas convaincu que covid19 soit une maladie, c’est un résultat de test très vaguement corrélé à des symptômes, de manière non systématique et souvent démentie, en le cachant (comme les morts de la grippe hivernale tombés de 1500/mois à zéro à l’apparition du mot covid19 chez les officiels).
6/ Oui, j’ai bien entendu que les gouvernements échafaudent des arsenaux de sanctions pour « inciter » les gens à se faire vacciner covid19, sans officiellement dire que c’est une obligation. Peut-être même que je cèderai à cette pression et me ferai vacciner, sous la menace de sanctions. Comme des innocents avouent des crimes sous la torture psychologique, ça ne prouve rien mais c’est possible.
7/ Céder sous la menace, ce n’est pas ça, « réfléchir » (selon moi), être vaincu par la peur et ravaler son doute légitime. Sous dictature stalinienne, il fallait ainsi « bien réfléchir » donc applaudir Le Héros Joseph, sinon on tombait mort, « ça faisait réfléchir », euh : oui et non. Et d’ailleurs la propagande officielle clame l’exact contraire en matière de terrorisme islamiste : nous sommes appelés à grands cris à ne pas céder à la peur, ne rien concéder, et (en sens inverse quoique similairement) il est interdit de réfléchir, comprendre ce que les adversaires nous reprochent étant classé « apologie du terrorisme », punie de prison. Ce n’est pas du tout nouveau, le président Sarkozy il y a plus de 10 ans le disait déjà : « l’intelligence est dans le camp du mal ». Je ne suis pas d’accord, mais je ne pars pas en guerre contre ces abus d’autorité, OK. (Je suis pessimiste soumis, libre penseur mais pas révolutionnaire activiste).

* Ajout 88, 06/01/2021 (5h) : Précisions
   On pourrait me demander comment le nombre de tués par la grippe a pu passer de 1500/mois à zéro, instantanément, ceci ne paraissant pas du tout crédible. Effectivement, ce n’est pas crédible, mais pas absurde, pas illogique : il suffit qu’à un moment donné soit apparue l’hypothèse covid19 officielle, alors la cause de décès mystérieux se met à contenir les mots « cause du décès (…) ou peut-être covid19 », or ceci a (à tort) été officiellement compté comme « mort tué par covid19 », alors oui, instantanément, un immense nombre de (faux) « tués par covid19 » émerge, les autres causes de décès (grippe, vieillesse, etc.) disparaissant, sans augmentation du tout de la mortalité générale, ce qui est je crois ce qui a été comptabilisé. C’est un artefact, un biais, stupide ou mensonger, en rien l’apparition d’un nouveau danger très grave.
   Par ailleurs, cela relativise ce que je disais, « les morts prétendument ʺdus àʺ covid19 ne sont que des morts ʺavecʺ covid19, la vraie cause de la mort étant inconnue mais arbitrairement imputée à la positivité à covid19 » (ou à la calvitie, disais-je dans ma parodie absurde). Ça ne semble pas seulement cela : puisqu’il a été avoué que dans les EHPAD « touchés par covid19 » tous les morts étaient comptés « tués par covid19 », sans besoin qu’ait été pratiqué un test covid19 personnel, il n’y a même pas besoin de propriété covid19+ pour être compté « tué par covid19 », la généralisation inductive (faute logique) « suffit ». De même, il est très possible que soit pris en compte le taux dit « environ 30% » de faux négatifs covid19, pour qu’un certificat de décès dise « bien que trouvé négatif au test covid19, ce patient était peut-être un faux négatif, et alors il est possible que sa mort soit liée au covid19 quand même », cela étant officiellement compté comme « personne (indéniablement) tuée par covid19 ». Exagération ou mensonge, en tout cas immensément contestable sans aucune preuve de cause covid19 au décès.
   Alors quand un ami écrit sur Facebook « ce virus tue ! », quand une tante me dit au téléphone « ce covid19, c’est pas une fake news ! », je ne suis pas convaincu. Les chiffres sont alarmistes parce qu’il a été décidé d’alarmer, mais il est très possible que ce soit entièrement du bluff, organisé (machiavéliquement ou par peur politicienne d’être condamné en cas de risque sous-estimé). Cela peut durer éternellement si les autorités le décident (puisque la « mort de vieillesse » continuera sauf invention de potion d’immortalité, immensément hypothétique), ou bien elles prendront pour prétexte la vaccination anti-covid19 pour se mettre à compter différemment. « Test covid19 négatif vaut maintenant décès non imputable à covid19 » et leur décision associée à vaccination de masse ferait chuter le nombre de morts « dits covid19 », immense victoire prétendue, toujours sans que ne change en rien la mortalité, redevenant seulement imputée à grippe, vieillesse, etc. Ruiner des pays pour cela est une absurdité, soit volontaire dans un but indéterminé (domination du parti communiste chinois sur le monde ? de la franc-maçonnerie ? fantaisie de groupe s’amusant à écraser les peuples prétendus « en démocratie » ? etc.) soit par stupidité profonde à la tête des états (domination des littéraires illogiques, des beaux-parleurs incompétents), c’est hélas envisageable. Donc « prouvé » si je raisonnais comme eux ! (Mais je ne le fais pas, préférant rester logique).
   J’envisage une objection, évidente : « éh, puisque selon toi, la maladie covid19 n’existe pas, comment expliques-tu que les hôpitaux aient été débordés par l’afflux de patients (quand est apparue cette maladie) ?! » Je vois deux éléments de réponse, solides :
– (Marronnier journalistique) J’ai entendu l’autre jour un journaliste de télévision dire que chaque année (2019-2018-2017 etc.), durant l’hiver, passait un reportage présentant les soignants hospitaliers se disant submergés par les entrées en hospitalisation. C’est un très grand classique, récurrent, saisonnier, ça n’a strictement rien à voir avec l’émergence en Mars 2020 d’un phénomène incroyable jamais vu. Par ailleurs, depuis des années, les personnels hospitaliers français étaient « en grève » contre les fermetures de lits décidées administrativement, tendant à ce qu’ils soient débordés pour les places restantes, bien avant qu’apparaisse covid19.
– (Bébé de 18 jours) J’ai lu une nouvelle MSN expliquant que des parents positifs covid19 (testés car avec symptôme fièvre) ont fait tester leur petit bébé âgé de 18 jours et, horreur ! il s’est avéré positif aussi. Ils l’ont donc immédiatement fait hospitaliser, mais heureusement tout s’est bien fini, il n’a eu que de la fièvre. Bref, si on fait « hospitaliser » (au titre du principe de précaution) plein de gens n’ayant pas de symptôme grave du tout, automatiquement cela crée engorgement des services hospitaliers, mais pas parce qu’il y a besoin impérieux d’hospitalisation, ce n’est qu’une conséquence de la peur. Artefact auto-entretenu.

* Ajout 89, 06/01/2021 bis (9h) : Relativité oubliée
   Aujourd’hui sur chaîne C-News, j’entends la Docteur Milhau dire que le vaccin actuel ne protège peut-être pas des nouveaux mutants covid19 et il faudra peut-être deux vaccins covid19 (2+2 injections), donc, pour couvrir anciens variants et nouveaux variants.
   Mais… pourquoi nous a-t-on dit « l’efficacité du (premier) vaccin est scientifiquement prouvée, donc totalement indéniable (à expliquer aux gens [stupides] avec pédagogie) ! » ? ce que je déniais, moi, lucidement, précocement. En fait, c’était un malentendu, la logique scientifique disant « il a été observé telle efficacité sur tel échantillon à tel moment », et les scientistes généralisant fanatiquement (faussement) cela à « il est une loi éternelle de la Nature que telle efficacité est prouvée ». C’était simplement faux, idiot philosophiquement (épistémologiquement), mais dominant dans les cercles politiciens et journalistiques.
   (Par ailleurs, la Dr Milhau signalait ensuite un essai clinique très prometteur, réduit mais en double-aveugle, faisant passer de 42% à 91% le taux de « malades covid19 hospitalisés » qui ont été guéris, quand on leur a injecté des cellules souches embryonnaires plutôt qu’un placébo. Euh, il manque un paramètre à mon avis, l’âge (ou/et le parallèle avec des malades covid19-négatifs), car j’avais entendu dire il y a plusieurs années que ces cellules souches étaient envisagées comme « cure de jouvence », voire piste pour l’immortalité contrecarrant le vieillissement, et il conviendrait de montrer que le taux n’est pas le même en recul de la mort de vieillesse, car ça pourrait suffire à expliquer ces chiffres sans avoir aucune relation avec le fait que covid19 soit tueur voire simplement pathogène).

* Ajout 90, 06/01/2021 ter (12h) : Plainte judicieuse
  Sur chaine C-News, émission Morandini Live, était interviewé (avec reproches sévères) l’avocat Fabrice Di Vizio qui a porté deux plaintes aux pénales contre le gouvernement car la vaccination anti-covid19 est pratiquée en masse sur les « plus de 75 ans » alors que ce groupe n’a pas été testé, donc l’efficacité (et absence de toxicité) n’est en rien démontrée sur cette classe d’âge, et donc l’Autorisation de Mise sur le Marché n’aurait pas dû être délivrée pour eux. (J’ai vu aux informations que, comme ça, le vaccin était décommandé chez les femmes enceintes simplement car il n’avait pas été testé chez elles). Mais le journaliste Jean-Marc Morandini tempêtait, clamant que cet avocat voulait interdire de sauver les personnes âgées, donc voulait les tuer via le virus, « car le virus tue, pas le vaccin » ! L’avocat battait en retraite, acceptant qu’on pratique cette vaccination mais que cela soit déclaré « essai clinique », non « mise en pratique d’un vaccin légitimement approuvé », et il ajoutait qu’il doutait fort (à raison selon moi) que le consentement ait été obtenu en donnant tous les éléments. Les médecins traitants sollicitant ce consentement ont-ils dit (et tous) : « vous pouvez essayer cette vaccination, mais on ne sait pas du tout si elle est efficace (et non toxique) chez les gens comme vous, qui ont été exclus des essais de validation » ? Non je ne pense pas : le discours officiel est « l’efficacité est prouvée, et l’absence de risque aussi », ce qui est faux pour cette classe d’âge, mensonge total. De plus, l’avocat précisait que les médecins ont négocié, et obtenu, leur irresponsabilité totale en cas d’effets délétères de cette vaccination, tout cela parait plus que suspect… J’aurais par ailleurs, moi, répondu au journaliste : « vous dites que ce vaccin tue, quelles sont vos preuves ? Tout le monde le dit ? non pas les sceptiques… Les grands professeurs le disent ? mais en Iran les grands ayatollahs disent que le Coran est la parole de Dieu, l’argument d’autorité n’est en rien une preuve. »

* Ajout 91, 09/01/2021 (14h) : Scandale révélé de manière imminente ?
   L’autre jour, sur chaine télévisée C-News, dans l’émission de débat matinal de Pascal Praud, le sujet n’était pas très intéressant, puis des mots incroyables ont été prononcés, quelque chose comme « Et il s’avère, maintenant qu’on est en 2021, que la mortalité 2020 en France est inférieure à la mortalité 2019, et ils sont où les morts covid ? On en parlera après la pub ! ». Et puis je n’en ai plu’ du tout entendu parler, est-ce qu’un appel du directeur de chaîne ou du gouvernement a interdit d’en parler ?
   En tout cas, s’il se confirme que la mortalité 2020 est inférieure à 2019 (ou même : à peine supérieure, sans différentiel égal approximativement aux prétendus tués par covid19), il s’avérera que ces « tués par covid19 » sont un mensonge : il s’agirait de gens morts de diverses causes, arbitrairement (à tort) imputés à (leur positivité au test) covid19.
   On verra, cette clarification n’est pas hyper-urgente pour moi, retarder d’un mois ou deux son annonce ne changera pas ma satisfaction d’avoir eu dès le début raison contre presque tout le monde.
   Enfin, ce délai permettra éventuellement de formuler (voire documenter) des « explications ». J’en entrevois une : par exemple, s’il y a 20.000 morts de moins en 2020, il pourra être dit quelque chose comme « le confinement long a fait 80.000 morts de moins par accidents de la route, et covid19 a bien tué 60.000 personnes en plus, bilan : -20.000 morts en 2020, mais ce virus est bien un tueur de masse, grave ! ». Et non, ça ne tient pas : je dirais en effet « s’il y a 80.000 morts causés par la voiture, alors votre principe de précaution (ayant motivé le confinement contre le virus) implique d’interdire la voiture, je le disais depuis longtemps, que ce principe de précaution est faux, non appliqué sur presque tous les sujets (voiture, électricité, chauffage, baignade, animaux domestiques, etc.). Donc vous mentez (au sujet de la voiture et/ou de ce virus). »

* Ajout 92, 09/01/2021 bis (19h) : Adieu Facebook ?
  J’ai participé à une discussion concernant le vaccin anti-covid19 et c’est horripilant : on s’y fait insulter à tort par des gens vous classifiant de manière erronée par simplisme diabolisateur. Je pense donc ne plu’ m’exprimer qu’ici, moi-même et plu’ au contact d’abrutis méchants (ou abruties méchantes) dont on reçoit la haine explicitement abusive. (Et avec un système d’historique pas clair, ni explicite, obligeant à parcourir des dizaines d’écrans pour espérer lire, ou non, la réponse à ce qu’on a dit.)
  Je résume simplement ce mauvais moment :
1/ Une sorte de bande dessinée prétendait vulgariser le vaccin (pourquoi ce vaccin est super bien). L’argument de sécurité était « il y a trop d’argent en jeu pour que les labos ne prennent le risque de sortir un vaccin dangereux et risquent la faillite. »
2/ J’ai répondu : « En BD ou pas, c’est faux : la toxicité à long terme est inconnue, totalement, nullement prouvée "sans risque". Si tout le monde meurt d’effet secondaire 5 ans après injection, on le saura dans 4 ans, trompé par les fiers menteurs. »
3/ On m’a d’abord répondu : « on ne peut pas parler de toxicité dans ce cas (…) on ne peut pas dire que c’est faux bien au contraire (…) Sans vaccin on aurait encore le choléra et la variole et j’en passe. »
4/ Puis on m’a répondu : « (…) C’est une donnée avérée. Je peux vous trouver nombre de publications scientifiques sur le sujet qui ne relèvent pas d’arguments infondés véhiculés par une pseudo thèse complotiste non étayée ou les arguments fallacieux d’un expert en virologie Facebook. Je suppose puisque vous êtes sur les réseaux sociaux que vous n’êtes donc pas réfractaires à la technologie. Pourquoi alors être sceptique sur les vaccins ? »
5/ J’ai répondu aux deux à la fois, trois jours après : « Faux : je ne suis pas sceptique sur les vaccins (en général), je prouve faux d’affirmer prouvée en moins d’un an une non-toxicité à long terme comme 5 ans. Ce n’est pas un truc d’expert, c’est de la logique pure. Désolé si c’est trop fort pour vous, crédules/croyants. ☹
   Elles pourront m’injurier encore, à tort pareil ou de plus en plus, je crois que je ne retournerai plu’ jamais là-bas.

* Ajout 93, 10/01/2021 (5h) : Péremption et autres vérifications
   Concernant l’ajout précédent, je pourrais émettre trois autres remarques, avant d’aborder le sujet du jour :
1/ Concernant l’argument initial (non dangereux car il faut éviter le risque de faillite), il s’avère faux car le risque des entreprises est ici couvert, en Europe (et peut-être partout) les dirigeants étatiques ont signé un contrat désengageant les fournisseurs de toute poursuite en cas de problème grave avec ces vaccins (afin de ne pas retarder leur mise à la vente). L’opposition politicienne crie d’ailleurs que c’est scandaleusement un semi-secret, avec contrat consultable seulement sans stylo ni appareil-photo ni traducteur, un parlementaire européen à la fois seulement, pour ne pas révéler publiquement le contenu, inavouable ?
2/ De même il serait effarant d’apporter comme preuve de l’innocuité du glyphosate agricole que les sommes en jeu sont tellement énormes que le fabricant Monsanto ne se risquerait pas à vendre un produit dangereux. Au contraire : il escompte faire fortune avant confirmation éventuelle du scandale, les colossales sommes acquises restant acquises même si la marque Monsanto disparaitra (peut-être). Idem pour le laboratoire Servier et le médicament Mediator : l’auteur de la BD aurait annulé toute poursuite et procès en clamant que le labo n’aurait pas pris un tel risque de faillite donc ce médicament est forcément non-dangereux. Eh bien non, pas du tout, la prise de risque pour faire fortune est un principe du monde capitaliste devenu dominant. Certains journalistes comme Pascal Praud clament d’ailleurs que la France est paralysée par les technocrates formés à la logique « zéro risque » et qu’il faudrait les remplacer par des chefs d’entreprise, habitués par principe à risquer pour avancer vite et fort. L’auteur de BD ayant écrit que ça n’existait pas (pour le vaccin anti-covid19) semble un incompétent vivant au monde des bizounours.
3/ Côté Autorités françaises, prétendant appliquer en tout le principe de précaution (inscrit par Jacques Chirac dans la Constitution), il y a un mensonge évident : le fait de disculper officiellement les fournisseurs (et les médecins prescripteurs) de toute poursuite (a posteriori concernant les vaccins covid19) ôte les réserves de précaution usuelles, et décréter avec immense avance (sans données) l’absence de toxicité à long terme est un pari très périlleux, risquant catastrophe. Il n’aurait pas fallu clamer « il y a zéro risque » (trompant la population et les médecins traitants demandant consentement aux patients), mais « il y a un risque évident, indéniable, mais on s’en fout, on le prend pour aller vite cette fois, exceptionnellement » (contraire total du principe de précaution, il faudrait honnêtement l’avouer, non intoxiquer les foules pour faire injurier les rares esprits lucides l’ayant détecté, prouvé).
   Cela dit, le sujet du jour est une sorte de second apport « QC » après mon ajout 82, venant de mon expérience professionnelle : plus de 30 ans en service Contrôle Qualité puis Recherche et Développement d’industrie biotechnologique.
A/ Péremption.
   Ce qui est vérifié pour établir la péremption du produit (test ou vaccin) n’est nullement les performances intégrales en efficacité et non-toxicité (ou faux résultats avec risque-patient pour un test) mais la conformité restant acceptable au micro-examen de contrôle simplifié. D’ailleurs, il est même parfois pratiqué des tolérances différentes pour le produit en suivi de vieillissement par rapport au contrôle initial : par exemple, on exige 98-102% de la dose pour libération de lot afin de garantir après vieillissement 90%-110%. Si la validation a été pratiquée avec 3 lots de doses 99,7% 99,3% 100,2% les tolérances 98-102% et 90%-110% n’ont rien à voir (en routine sur lots acceptés et conservés) avec les performances dites validées (sur lots d’essai). Euh, on pourrait objecter/hurler que pour que ces normes aient été définies, elles ont forcément été « validées », mais ça ne veut absolument pas dire que c’est en performances (« 90% et 110% font aussi bien que 99,3% à 100,2% »), je sais par expérience que ça peut venir d’un service biostatistique (faisant très peur aux auditeurs, jamais matheux semble-t-il) ayant modélisé que « > 95% de la production passera ce critère ». En tout cas, si la péremption est définie comme « date de fabrication + 6 mois », ça ne garantit en rien du tout que les performances revendiquées sont encore valables intégralement après 5 mois et 29 jours de conservation. Le principe est que, une fois que les autorités ont gobé que le contrôle réduit détermine l’acceptabilité, cela est exploité à fond pour repousser autant que possible la date de péremption (maximiser le profit sans jeter les invendus, périmés ou trop proches de leur date de péremption ce qui ferait hurler les clients). Les croyants et les crédules (dont les littéraires, allergiques à la logique) sont contents, sûrs d’eux, bernés par les discours menteurs des prétendus experts (ou discours aveugles de faux experts incompétents).
B/ Vérification de composition génétique
   Il nous est dit partout que les deux premiers vaccins anti-covid19 sont à ARN messager, et par ailleurs j’ai vu sur internet un article expliquant que cet ARN est composé d’environ mille bases nucléotidiques (environ 1000 fois 1 des 4 bases, enchainées dans un ordre précis), mais… dans chaque dose de vaccin, y a-t-il 1 ou 50 ou mille tels brins ? Si plus de 1 : sont-ils tous garantis identiques et tous conformes à la séquence prévue ? sur tous les flacons d’un lot ? (après contrôle sur un échantillon réduit avec quel risque de généralisation à tort ?) sur tous les lots ? La fabrication de ces brins (avec enzyme polymérase) ne peut-elle pas produire (comme dans la Nature) des brins de longueur diverse ? avec parfois mutation par erreur de base ou ajout d’une base excédentaire ou manque d’une base ? avec parfois déplacement d’un fragment ? Comment est-ce vérifié, et même : est-ce intégralement vérifié ou par simple coup d’œil « à peu près comme d’habitude, OK accepté » ? Certes, des technologies séparatives comme chromatographie/électrophorèse/spectrométrie peuvent séparer certaines compositions, mais il y a plein d’ex aequo (« co-élués » en chromatographie, « isomères » en spectrométrie) ne garantissant pas une spécificité à 100,00%, l’erreur de conclusion est possible (quoique théoriquement interdite par le prétendu « devoir de précaution »…). Le séquençage est un autre outil d’analyse, mais il procède par des étapes de fragmentation et analyses partielles avant interprétation informatique (boîte noire mystérieuse, non vérifiée en routine) « imaginant » une séquence « consensus » relativement probable, mais pas non plu’ certaine à 100,00%. C’est une façon de faire, mais ça ne tient debout qu’avec autorité (prétendue experte) interdisant le doute, bannissant le principe de précaution (qui interdirait tout risque non nul).
C/ Vérification de composition chimique
   Je me souviens que quand on préconisait la fabrication d’un produit à 10 composants, on faisait en sorte que le contrôle qualité détecte l’oubli d’un des 10 composants, mais on ne pouvait nullement garantir l’absence d’incorporation par erreur (ou salissure ou impureté en trace) d’un 11e composant (et 12e etc.). Les détecteurs ne sont pas universels, pas de sensibilité infinie, et la validation ne peut pas tester les milliards de molécules (ou éléments) envisageables. Décréter une acceptabilité est dans ces conditions un appel à la croyance, à l’induction logiquement fautive (« il n’y a pas de raison qu’il y ait davantage de problème que d’habitude »), en l’absence de preuve sur chaque lot de performances intégralement respectées et de non-toxicité. C’est encore une fois un inverse du principe de précaution, c’est une acceptation du risque, et pas parce que c’est un risque techniquement inévitable mais parce que c’est un choix de ne pas multiplier à l’infini les analyses ce qui coûterait trop cher, en argent et en temps (en d’autres termes, on ne vérifie pas tellement car c’est « pour faire vite et faire du fric »)…
   Et, dans la soupe ayant servi à fabriquer l’ARN messager annoncé, reste-t-il des bases inutilisées et de l’enzyme libérée (injectées pour rien au patient, en espérant absence d’effet nocif), en plus des brins formés ou ceux-ci sont-ils extraits (par chromatographie d’exclusion, préparative, par exemple) ? avec quel rendement, quelle pureté, quels adjuvants chimiques éventuels (pour séparation ou relargage du dispositif de séparation genre greffons lysés) ?
D/ Variations
   Si une légère imperfection est tolérée, quelles différences (intra-lot et inter-lots) de cette imperfection est acceptée ? Le refus à tort de lot n’est qu’un problème industriel de rentabilité (devenant un problème-client s’il y a hausse de prix pour récupérer de la marge bénéficiaire) mais l’acceptation à tort de lot est un problème « qualité », un problème de santé publique. Toutes les imperfections admises, à tous les taux imaginables et avec toutes les combinaisons possibles, ont-elles été prouvées sans conséquence sur efficacité et non-toxicité ? Je ne le crois pas du tout, jusqu’à preuve du contraire.
  Bref, quand des prétendus experts me disent « ayez confiance », je réponds : « non, pas du tout : ma grande expérience de biochimiste dans l’industrie me suggère que vous mentez, comme de coutume, c’est comme ça que ça fonctionne classiquement, avec incompétence (ou/et corruption) des autorités certificatrices » (même étasuniennes, dites sévères).

* Ajout 94, 11/01/2021 (5h) : Stratégie de tromperie
  Actuellement, il semble que de nouveaux couvre-feux sévères soient décidés dans de nombreux départements, tout en criant que le variant anglais (de covid19) est abominable car 70% plus contagieux que l’ancien, le but claironné partout étant de stopper la diffusion du virus, l’épidémie, affirmer causer plein de morts, appelant chacun au civisme obéissant, soumis.
  Personnellement, je n’ai pas besoin de sortir le soir (je suis classé « asocial » par les psychologues), je ne désobéis donc pas, mais je ne crois pas un mot du discours officiel, apparemment pas contesté par l’opposition politicienne. Que la population entre progressivement en contact avec ce virus (comme elle le faisait chaque année avec les virus de gastro-entérite, rhume, etc.) n’est pas une calamité incroyable inouïe (« la pire depuis 1945 » répétait le ministre de la Santé aijourd’hui à la télévision), la question est : est-ce que cette positivité rend les gens gravement malades (ou morts) ? Or cela, je n’ai aucun élément pour m’en convaincre, que tels malades graves ou morts soient positifs au test covid19 ne prouve en rien que c’est la cause de leurs symptômes.
  Je me rappelle d’une phrase célèbre « les mêmes causes produisent les mêmes effets », or avec la positivité covid19, ce n’est pas ça du tout : plein de positifs sont asymptomatiques, même pas du tout malades, ne méritant même pas le terme de « cas » médicalement réservé aux malades (= symptomatiques). De même, les symptômes sont à peu près n’importe quoi, tout désagrément étant imputé à covid19, sans aucune spécificité (donc c’est la réciproque : plein de symptomatiques ne sont pas dus à covid19). Non, ce n’est pas une démonstration de causalité, ça ressemble à une confusion, une erreur de conclusion, d’explication. Personne n’ose l’envisager sur les télévisions, hélas.
  J’imagine un schéma simple :
– Monsieur X diabète + et covid + : décède (c’est dit « tué par covid »)
– Monsieur Y diabète négatif et covid + : survit (c’est dit « asymptomatique, à enfermer en quarantaine stricte en cherchant de toute urgence les cas contacts à enfermer aussi »)
– Monsieur Z diabète + et covid négatif : survit (c’est dit bénin)
  A mon avis, c’est une erreur de diagnostic pour Monsieur X, il est autant possible de dire « comme Monsieur Z touché par le diabète, il allait survivre mais covid l’a tué » que l’inverse : « comme Monsieur Y touché par covid, il allait survivre mais le diabète l’a tué ». Choisir systématiquement la première interprétation est arbitraire, clamer le faire au nom de la raison indéniable est de la tromperie mensongère. En prendre conscience comme je le fais ruine l’intégralité du discours politique et médiatique (et indirectement : populaire façon Facebook-dominant, manipulé et crédule vis-à-vis des autorités prétendues « scientifiques », en fait « anti-logiques »).

* Ajout 95, 15/01/2021 (12h) : « Culture en danger extrême »
   La télévision répète souvent qu’un des scandales super-majeurs de la crise covid19 est que le gouvernement français ait décrété La Culture : Non Essentielle (avec fermeture des cinémas, des théâtres, des musées, des festivals, etc.) et on risque de voir disparaître les métiers d’artistes, acteurs, opérateurs du monde artistique comme maquilleuses ou éclairagistes.
   Je ne suis nullement convaincu que cela soit un scandale : personnellement, je n’aime pas le théâtre, ni les musées, ni les festivals, et j’acceptais de conduire mon fils au cinéma quand il voulait voir tel film mais s’il passe à la télévision à la place, je trouve ça plutôt mieux. Le mot Culture me parait prétentieux et je préfère l’appellation étasunienne : industrie du divertissement. Que plein de gens ici fassent du fric en baptisant glorieusement leur activité « art » (signifiant « beau » objectif, supérieur), sans me plaire, me semble un abus. Si c’est l’argent de gens de goût différent de moi, aimant ça (spontanément ou par endoctrinement scolaire ou médiatique), ça me parait anodin acceptable, et si c’est interrompu dans certaines circonstances, ça m’est égal comme pour la fabrication de fromages et vins, que je n’aime pas… sauf si on exige que je paie les compensations au manque à gagner, là c’est abusif.
   La seule chose qui me marque vraiment est que cette destruction de secteur économique (dont je ne suis pas client), c’est apparemment aberrant pour ce qui me semble une fausse maladie, à caractère pathogène mortel qu’on ne m’a nulle part prouvé, seulement clamé au nom de l’autorité (de dominants affirmant par statut détenir le vrai incontestable, dispensé de preuve). Bref, il y a abus à mon avis, mais cet abus côté « Culture » m’émeut peu.

* Ajout 96, 18/01/2021 (5h) : Semi-souvenir
  Je venais de recevoir un mail de mon ami contradicteur et j’étais en train de lui répondre une contre-argumentation me justifiant quand… je me suis réveillé, hum : apparemment, ce mail était un rêve, et serait un rêve aussi la source à laquelle il répondait (si ce n’est pas en ce moment que je suis en train de rêver). Néanmoins, ma contre-objection me semble intéressante à développer, expliquer, comme rempart potentiel à une critique possible.
  Tel article ou reportage télévisé (« la source ») avait clamé un élément salvateur dans la lutte anti-covid19 (efficacité vaccinale ou autre, je ne me souviens plu’), et moi j’avais contesté que ce soit la vérité certaine, mon ami me répondant alors quelque chose comme « même si c’est un peu mal dit, ils ne font qu’enregistrer une découverte scientifique, il n’y a rien à objecter à cela ».
  Ma contre-objection était alors la suivante : Le simple emploi du terme « découverte scientifique » est contestable, orientant de manière partisane (anti-sceptique) les débats. Je regarderai peut-être la définition précise du mot « découverte », mais elle me fait penser à deux emplois classiques : « découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb », « découverte des mammifères marsupiaux quand a été connue la faune australienne », bref il s’agit je crois de dire : « il y avait une vérité qui nous était inconnue (comme couverte par notre ignorance) et puis, miracle du progrès de la connaissance (ôtant le couvercle de l’ignorance passée), on accède soudain, et pour toujours, à cette vérité ». Et je dénie que ce soit ce que fait la Science. Mon point de vue argumenté est peut-être entièrement basé sur le livre « La logique de la découverte scientifique » de Karl Popper, que j’ai lu en 1981 pendant mon année de classe terminale (et qui m’a conduit à la note de 17/20 en Philo au Bac C, note à l’époque ultra-exceptionnelle dans cette discipline, où 13/20 valait « très bien », 14/20 : « excellent », au-dessus étant à l’époque réservé aux textes géniaux méritant publication et/ou Prix Nobel…). Les prétendues « lois de la Nature » que « découvrent » les Scientifiques ne sont en rien La Vérité désormais connue et pour l’éternité (les scientistes ont tort de le croire, l’affirmer), il s’agit de théories/hypothèses simplement corroborées, faisant l’objet d’un relatif consensus entre leaders d’opinion, et en instance de réfutation expérimentale dans le futur. Bref, en Sciences le mot « découverte » (de vérité) est abusif, il vaudrait mieux dire « acceptation actuelle de nouveau modèle » (par ceux qui se donnent le pouvoir d’en décider). Et Paul Feyerabend a enfoncé le clou en montrant que ces acceptations de théories dominantes proviennent (l’histoire des sciences le prouve) d’aléas psycho-sociologiques de domination effective entre individus de tempérament dominant, sans aucun rapport avec l’épreuve expérimentale objective.
  Bref, qu’il y ait telle « découverte scientifique » (prétendue) n’impose en rien « donc telle est la vérité, les avis différents sont enterrés comme prouvés faux ». Non, tout au contraire, c’est cette affirmation qui est prouvée fausse par l’épistémologie, philosophie des sciences, incitant à l’humilité doutant de tout.

* Ajout 97, 18/01/2021 bis (10h) : Evidemment…
  Aujourd’hui à l’émission débat « L’heure des Pros », il est crié à la malhonnêteté intellectuelle en dénonçant ce que je disais depuis le début : face à la multiplication des décès de personnes âgées vaccinées contre le covid19, le Monsieur Vaccin du gouvernement a en effet déclaré que ce n’est pas le vaccin qui a tué, là, c’est la vieillesse, les comorbidités. Le journaliste demande alors évidemment « pourquoi on disait alors que c’est le virus qui a tué et pas la vieillesse, d’habitude ? Ils ne répondent jamais à cette question ! ». Oui, sans surprise, je l’avais dit, moi, dans le désert et sous les insultes, même (« complotiste », « fallacieux », etc.).

* Ajout 98, 20/01/2021 (3h) : Chiffre de mortalité globale « mis à jour »
  Dans mon ajout 91 il y a 11 jours, je signalais la bombe (avortée) d’une annonce de mortalité globale 2020 inférieure à 2019. Honnêtement, je dois signaler que non seulement ceci ne s’est pas confirmé mais cela a été infirmé hier, démenti catégoriquement (sans expliquer la discordance avec l’annonce précédente). [Enfin, je n’ai pas pu vraiment « écouter » ce qui était dit car, du fait de grève encore au collège (à grévite chronique sans risque, privilège caché par les médias), j’avais la charge de mon jeune fils sans être disponible pour pleinement écouter la télévision.] Quoi qu’il en soit, ce que j’ai cru entendre est qu’il y avait 45.000 morts de plus en 2020 (+9%) par rapport à 2019, ce que les journalistes analysaient comme « c’est la preuve que le virus tue », le seul contre-argument développé semblant « cela peut être une mort légèrement avancée pour des mourants, comme la canicule de 2003, compensée par légère baisse les années suivantes ».
  Cela me parait peu probant :
1/ Si les variations habituelles d’une année sur l’autre sont de ±10%, ce +9% ne serait pas significativement différent d’un aléa probabiliste (faussement dit « statistique »), il ne prouverait rien.
2/ Ce chiffre nous est jeté à la face, mais est-il vrai ou constitue-t-il une décision stratégique des gouvernants ayant le pouvoir de clamer ce qu’ils veulent ? Il est notoire que les chiffres de production de la sidérurgie est-allemande étaient ainsi de la pure propagande. Le fait que deux chiffrages totalement différents aient été annoncés à quelques jours d’intervalle incite à la suspicion davantage qu’à la très grande confiance.
3/ Le dicton « les chiffres ne mentent pas » est faux : quand on biaise les enregistrements, on obtient des chiffres erronés. Ainsi, avoir déclaré « tués par covid19 » tous ceux qui sont décédés de diverses causes tout en étant positifs au covid19 (positifs comme des millions d’asymptomatiques), cela a surestimé systématiquement les chiffres (voire créé ce chiffre artificiellement, la vérité pouvant être zéro cas de lien de cause à effet prouvé).
4/ Comme explications à la surmortalité 2020, si elle était vraie, il y a entre autres choses la focalisation des hôpitaux sur covid19, laissant mourir les gens atteints d’autres maladies, phénomène clamé par des médecins au moment de la première vague (quoique ce soit surtout en « retard de diagnostic cancéreux » causant des morts futures davantage que présentes). Autre point, le confinement (avec solitude/ruine/déclassement pour certains, promiscuité pour d’autres) a été décrié comme accroissant les suicides et féminicides, il ne s’agit pas de « tués par le virus » mais « (indirectement) tués par la surréaction sociopolitique au (prétendu) virus ».
5/ Inversement, le fait que les +45.000 morts discordent des +60.000 « tués covid » (en France 2020) n’est pas à surinterpréter comme mensonge partiel : le confinement strict de la première vague a pu produire moins de morts sur les routes que d’habitude, moins de consommation de drogue (et morts par overdose, par règlements de compte entre dealers), etc. Il y a un tel flou dans les relations causales que le chiffre global n’est pas un signe clair et net d’un phénomène unique.

* Ajout 99, 20/01/2021 bis (10h) : Confirmation inverse
   Aujourd’hui dans l’émission « l’heure des pros », un professeur dit expert confirmait ce que je disais (dans l’ajout 79), en le précisant : il était inquiet de l’emploi de vaccins à ARN messager car il disait que dans toutes nos cellules humaines, nous avons le gêne de la transcriptase réverse, qui transforme l’ARN en ADN, et on ne sait pas ce que va devenir cet ADN éventuel (la toxicité des vaccins en question à 3 ans ou 5 ans n'est bien sûr pas connue). Il précisait que normalement, ce gène est silencieux, sauf dans deux types de cellules : les cellules embryonnaires (je ne sais pas s’il nous en reste après la naissance ou très jeune enfance) et les lymphocytes (que j’ai appris être des globules blancs présents chez tous les adultes, pouvant donner leucémies en cas de mutation d’ADN).
  Bref, je ne disais pas n’importe quoi, et ma position était biologiquement fondée, anormalement lucide/informée/compétente, pas du tout fallacieuse, complotiste, anti-progrès, obscurantiste.