Charte du parti Démocronde (Démocratie-Monde)

par David Malcor, 06/03/2014
[juif sous Abilify 15, antipsychotique]

English translation
Illégalité possible (obj.163)
Autre illégalité possible (obj.168)
(dernier ajout français)

    Aux prochaines élections françaises 2014, je vais voter blanc comme d’habitude, sans accepter de choisir entre nationalisme de gauche et de droite, sionisme de gauche et de droite, bourgeoisie de gauche et de droite. Mais pour ne pas être que négatif, je présente ci-dessous mon programme « électoral » (visant pas moins de 0,001% des voix).

1- Démocratie digne de ce nom
2- Liberté digne de ce nom
3- Egalité digne de ce nom
4- Non à la fraternité
5- Culture digne de ce nom

1- Démocratie digne de ce nom
    Le principe est la révolution française 1789 : stop aux privilèges de naissance, 1 humain adulte = 1 voix. En conséquence, les frontières seront abolies pour une démocratie mondiale, à majorité (démographique) en Asie. Les occidentaux (aristocrates déguisés en démocrates) ne seront pas décapités s’ils acceptent enfin la cohérence, cessent de mentir derrière leurs armes atomiques.
    Les quatre premières étapes seront :
– la suppression des 5 droits de veto ONU, à commencer par ceux de France et Grande-Bretagne, 21e et 23e populations du monde, puis ceux des USA criminels contre l’humanité (génocide amérindien, Tokyo-napalm et Hiroshima-Nagazaki) ;
– la suppression des frontières israéliennes fermées aux « expulsés pour cause de sale race », solution pacifique à la guerre Occident-Islam (et s’il y a ensuite expulsion des expulseurs 1948, c’est gérable comme l’accueil 1962 des colons rejetés d’Algérie) ;
– la suppression des paradis fiscaux ;
– le remplacement de l’ONU par l’OMU (organisation du monde uni), et remplacement des armées opposées par une police mondiale.
    Puis suppression du principe républicain :
– suppression du Sénat (ex-refuge pour les politiciens rejetés par la population) ;
– libre référendum d’initiative populaire pour empêcher que les décideurs élus trahissent le vœu populaire ;
– interdiction de financement de partis politiques par l’impôt ou par entreprises ;
– enquête systématique sur les « retours sur investissement » suspects des particuliers ayant fait des dons politiques sans viser le bien général.

2- Liberté digne de ce nom
    Suppression de la Loi Gayssot contre la liberté d’opinion (et dissolution de tous les partis politiques l’ayant votée). La liberté de douter sera affirmée comme le premier droit de l’être humain (exception : le doute sur la respectabilité humaine des personnages Noirs ou Amérindiens ou Juifs ou Non-Juifs est interdite : le racisme est criminel contre l'humanité).
    Suppression (ou réécriture) de la Déclaration (prétendument universelle) des Droits de l’Homme, dont l’article premier interdit le doute indien (« tout est illusion », « je suis est la seule certitude »), tandis que l’article 18 (sur la liberté de religion pour ceux ayant admis l’article premier) autorise à vénérer génocide/racisme/esclavage prétendus divins.
    Reconversion des rabbins, prêtres et imams dans l’aide au quatrième âge (changement de couches-culottes et mensonges apaisants avant l’extinction).
    L’école aura pour vocation de former à l’intelligence critique et à la créativité, non à la récitation de dogmes et vénération de célébrités.

3- Egalité digne de ce nom
    Suppression des héritages, faisant les gosses de riches exploiteurs et les gosses de pauvres exploités (fin du capitalisme) avec suppression des privilèges fonctionnaires (fin du communisme, du socialisme). Suppression du RMI/RSA payant le refus du travail.
    Le commandement ne sera plus surpayé mais proposé sans surprime à ceux disant aimer les responsabilités. Les inventeurs seront d’autant plus remerciés qu’ils mettent leurs inventions à la libre disposition du plus grand nombre.
    Les ingrates tâches difficiles ou dangereuses seront payées par un surcroît de réconfort.
    Ceci s’entend au niveau mondial, avec monnaie unique et SMIC universel (et tant pis si un litre d’essence vaudra un mois de salaire en région-France comme en région-Chine).
    Le sport de compétition ne fera plus l’objet de matraquage télévisuel (même si celui-ci ne servait plus à exciter les nationalismes) : libre aux candidats dominants de s’affronter, mais sans éduquer les enfants à les admirer, sans encourager les jeunes filles à choisir les machos triomphants.
    Les contes parlant de princes et princesses admirables seront censurés ou barrés avec une introduction expliquant qu’il s’agissait d’oisifs exploiteurs armés, régnant par la terreur, directe (armes) ou indirecte (Eglise). Le Loto sera interdit, ou plutôt : expliqué dans les écoles comme étant le principe de l’injustice.

4- Non à la fraternité
    Suppression de la préférence familiale oubliant de comprendre qu’un étranger gentil vaut mieux qu’un frère méchant. Encouragement aux mariages mixtes et classement du communautarisme en délit (la religion israélite et la Bible ayant déjà été classées illégales au second point, pour sauver les bébés juifs de la haine en retour, Shoah n°2). Proposition à tous ceux qui ont chanté "qu'un sang impur abreuve nos sillons" d'être éventrés par des étrangers appliquant le même principe : leçon d'altruisme (ne pas faire à autrui ce qu'on ne voudrait pas subir).
    Encouragement du partage local, de l’aide à distance, mais sans « droit de naissance » privilégié.
    Suppression des lois natalistes (allocations familiales, fiscalité nataliste) puisque le monde est en surpopulation chronique. Pleine légitimité de l’homosexualité/masturbation/impuissance (en sphère privée comme le reste de la sexualité).
    Classer en crime le rejet tueur d’individu séduit. Une personne séduisante activement tous-azimuts est suspecte (le maquillage est criminel), une personne séduisant involontairement doit accepter l’amitié innocente des individus piégés. Envisager un tchador mixte (à débattre). Prévoir une chute drastique du taux de suicides après cela (compensant la baisse de natalité sans plus de lois natalistes).
    Modéliser la prospérité en situation de démographie décroissante, pour casser le dogme aveugle de la croissance éternelle. Supprimer les mots « et ils eurent beaucoup d’enfants » des contes à fin prétendue heureuse.

5- Culture digne de ce nom
    Tentative de sauver la langue Française de l’extinction qu’elle mérite : instauration de l’orthographe phonétique en lettres standard (suppression des lettres doubles et muettes, des x, q, h, etc), apprenable en 3 minutes par un adulte, à l’âge de 5 ans pour un enfant (sans plus commettre de fautes de toute sa vie), en une semaine pour un étranger avec autre alphabet ou sans alphabet. Suppression du subjonctif, du passé simple, des majuscules, remplacement de "nous" par "on", des inversions interrogatives par "èsk". Le mérite se limiterait aux idées, non à la forme ampoulée et complexe pour rien (rien d'autre que rejeter les esprits logiques).
    Jules Ferry, l’inventeur de l’école française pour tous, serait dépeint comme un idiot, ayant oublié de simplifier la langue qui était voulue « réservée aux improductifs bavards (littéraires) ». Les jolies histoires sont traduisibles en Français simplifié comme en toute autre langue.
    Suppression du prestige des livres-papier, avec libre mise sur Internet des écrits de chacun. Suppression des avantages fiscaux pour les professionnels du divertissement, entendant se dispenser du méritoire travail de peine (la libre passion n’a pas à être professionnalisée).
    Autorisation scolaire de « ne pas aimer » les auteurs au programme, de dénier le statut « artistique » à de prétendues œuvres ne plaisant pas. Incitation à l’émotion personnelle plus qu’au suivisme. Education à la logique, taillant en petits morceaux les pitoyables philosophes depuis 3000 ans. L’enseignement viserait à générer des esprits libres et créatifs, justes, non des moutons s’insérant dans un système pourri.
    Apprentissage que les Maths ne sont pas un moyen de torture mais un puissant outil de lutte contre la fraude (les fautives « démonstrations par non-significativité » qu’appliquent à tort les ingénieurs actuels).
    Clarification des mots prêtant à malentendus très graves : moi (le personnage mwa qui parle, le rêveur moï inaccessible), juif (juifa d’origine, juifo de choix politique), antisémitisme (racisme anti-juifa, justice anti-juifo), racisme (raçosme anti race pure, raçusme anti métissage). C’est rien moins que la définition du monde et la guerre en cours qui sont en jeu. On n’a rien à foutre de bla-bla auto-satisfait à la Molière avec bouche en cul-de-poule.

    Voilà le programme. A discuter. Le vœu de 0,001% (un sur cent mille) des voix était peut-être utopique, l’égoïsme menteur ayant semble-t-il beaucoup plus d’attrait que l’égocentrisme lucide. Le parti démocronde ne verra donc jamais le (grand) jour. Tant pis, il « existe » maintenant (autant que le monde autour, tout au moins). Je ne suis pas que négatif : je suis seul.

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1e objection, de moi-même, en relisant (06/03/2014): il est paradoxal, apparemment auto-contradictoire, de classer l'interdiction du judéo-christianisme-islam dans le chapitre Liberté. J'explique donc : ces religions vénèrent (comme le nazisme) l'esclavage, donc l'anti-liberté, l'anti-altruisme. On ne peut les tolérer sans que cela fasse exploser le système, en guerres perpétuelles, et c'est ce qui se passe. Une solution pour une vraie liberté consisterait à les réécrire : OK pour le conte d'une radieuse vie post mortem, mais non à l'esclavage, non à la favorisation judaïque, non à la mise à mort des incroyants. Obligatoirement. Question de cohérence et d'harmonie, d'intelligence, au risque de l'auto-critique. C'est moins commode que de ne pas manger de porc ou mettre une cravate pour aller à la messe, certes, démocratiquement le troupeau me donnera tort.

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1e indulgence (07/03/2014) : une amie a répondu que mon texte lui faisait penser à la chanson "imagine" de John Lennon (http://www.paroles-musique.com/imprimT.php?id=10889) :
{Imagine} Imagine qu'il n'y ait pas de paradis. C'est facile si tu essaies. Pas d'enfer en-dessous de nous. Au-dessus seulement le ciel. Imagine le monde entier Vivant le moment présent...
Imagine qu'il n'y ait plus de pays. Ce n'est pas difficile à faire. Aucun emblème pour laquelle tuer ou mourir. Et aucune religion non plus. Imagine le monde entier Vivant dans la paix...
Vous pouvez dire que je suis un rêveur. Mais je ne suis pas le seul. J'espère qu'un jour tu nous rejoindras. Et le monde sera comme un.
Imagine aucune possession. Je m'en émerveillerai si tu le peux. Plus besoin d'avidité ou de famine. Une fraternité entre homme. Imagine le monde entier Partagant la planète entière...
Tu te dis peut être que je suis un rêveur. Mais je ne suis pas le seul. J'espère qu'un jour tu nous rejoindras. Et que le monde entier ne fera qu'un.
{Traduction réalisée par LevresPourpres (nothing_else_68@hotmail.fr)}

    C'est intéressant effectivement, notre principale divergence avec John porte sur :
- la fraternité (il emploie le mot usuel, sans songer à la cruauté de frère ainé dominant qui écrase le petit dernier) ;
- le prosélytisme (je suis défaitiste, informé de l'écroulement qu'a connu l'utopie communiste, de la déviance bouddhiste vers la mendicité) ;
- le matérialisme (le Paradis existe selon moi, dans la rêverie) ;
- les causes repérées (en pleine guerre froide avec le communisme, bien avant la guerre avec l'islamisme, il n'identifie pas comme causes du malheur ambiant la préférence judaïque, le maquillage) ;
- les conséquences reconnues (je perçois et mentionne la disparition de la prospérité occidentale si on me suivait, ce dont s'abstient le chanteur cherchant la popularité ; condamner le Loto inverse du partage est chez moi la clé en ce sens).
    Le fait que John ait été assassiné (pour cette chanson, ou pour sa boutade selon laquelle les Beatles sont plus importants que Jésus-Christ) fait réfléchir, mais je n'exclus pas une vocation de martyr, venant peut-être de la part juive en moi.

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2e objection, de moi-même, en relisant (08/03/2014): il est paradoxal, apparemment auto-contradictoire, de classer ce parti en démocratique tout en parlant de "toupeau" (aveugle) et en me disant éternellement seul, incapable d'être rejoint par autrui. Je m'explique : il s'agit d'une utopie à la 1788, je suis né parmi les privilégiés injustement, et je pense que les privilégiés autour de moi refuseront le renoncement aux privilèges aristocratiques, mais j'ai l'espoir que les humbles (chinois et indiens notamment) sont majoritairement bons, pouvant voter pour un système harmonieux, démocronde. En même temps, je suis pessimiste et je crains que cette utopie ne soit un rêve, comme les humbles de 1789 se sont montrés décapiteurs et esclavagistes, puis (très longtemps) partisans de l'indigénat. Je suis égocentrique, peut-être maladivement, mais j'essaie de voir où mène l'utopie démocratique, vraie. Tel un espoir, ce n'est pas une caricature.

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3e objection, de moi-même, en relisant (08/03/2014): le mot "personnages" (Noirs, Amérindiens, Juifs, Non-Juifs) peut prêter à malentendu avec cette langue pourrie. Il ne s'agissait pas de "grands personnages" en méprisant les humbles, au contraire (je préfère les faibles aux forts), mais il s'agissait de "personnes apparentes" même si j'étais en train de rêver. J'ai bien pris soin de ne pas employer le mot "humanisme" ici, car j'envisage être le seul humain de l'Univers, entouré de marionettes gentilles ou méchantes. Tant qu'il y a gentillesse sans violence, je ne vois pas en quoi cela constituerait un "Crime contre l'humanité" : je respecte plus Mickey Mouse que Adolf Hitler, et ça me paraît honorable. Je devrais certes être végétarien pour ne pas faire souffrir les animaux, mais manger des carottes assassinées est aussi cruel, et le mieux serait peut-être que je sois mort. Heureusement, je suis déjà mort, je pense, ici semblant être post-mortem (je suis mort en 1979 puis 1998, "après Jésus-Christ", le dictateur raciste ayant appelé à assassiner les parents éloignant leurs enfants du Dieu hébraïque). Je suis en purgatoire apparemment car ce n'est ni le Paradis ni l'Enfer, pour moi.

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4e objection, de moi-même, en relisant (09/03/2014): je n'ai pas assez détaillé la phrase de John Lennon "imagine qu'il n'y ait pas de propriété", qui concédait une part de justice dans le communisme. John prêtait-il ses fesses (et sa femme) à tous les mâles en rut ? Je suis farouchement attaché à la propriété privée, au repli possible sur un chez soi fermé, mais cet individualisme n'est pas du tout l'égoïsme capitaliste, pour deux raisons :
- La frugalité : je ne cherche pas le luxe gaspilleur mais admets une chute drastique de niveau de vie, pour partager la misère du monde (surpeuplé actuellement) ;
- L'amitié avec les personnes amoureuses de soi : sans leur briser le coeur par un rejet tueur.
    Il reste une ambiguïté sur le repli, ma position rejoignant partiellement certains nationalistes refusant l'étranger (ce qu'ont fait les Amérindiens, les Palestiniens). Je préciserai donc en clair que je suis contre le droit d'héritage (et la fortune américaine pour les descendants de colons tueurs, la fortune saoudienne pour les "nés au-dessus du pétrole"). Le tort des Américains n'est pas d'avoir cherché à vivre au Nouveau Monde mais d'avoir pratiqué (avec ferveur) le sionisme, rendant aux (prétendus) Hébreux la terre d'Israël sans rendre parallélement, équitablement, les USA aux Amérindiens. Le tort des Israéliens n'est pas d'avoir cherché à vivre dans la région de leurs rêves mais de l'avoir fait en expulsant les autochtones (sous peine de mort), et avec le décisif soutien des puissances américano-européennes refusant les migrants (mexicano-africains) – ceci étant une autre faute américano-européenne : avoir conquis le monde avant de refuser l'intrusion de migrants venant à leur tour. Je recherche la cohérence, la justice, absente de ce monde autour, fondé sur la favorisation judaïco-européenne (au sens large, USA inclus après l'extermination amérindienne).
    Autre point suspect dans mon analyse : le fait que je me réfère à 1948 et au massacre amérindien 1800, tout en doutant des chambres à gaz 1944. Cela s'explique facilement : je pense que l'oubli (et l'acceptation de toute migration, comme à l'intérieur d'un pays actuellement) est l'idéal, le doute allant dans le même sens, mais j'entends la voix de ceux parlant d'Histoire qui n'ont pas forcément tort, à condition qu'ils fassent une proposition cohérente : soit rendre Israël aux Hébreux et les USA aux Amérindiens (avec suppression des veto pour les puissances coloniales, criminelles à jamais), soit rendre Israël aux Palestiniens. Les Français, devant accueillir deux millions d'Israéliens ou dix millions d'Etasuniens (ou vingt millions d'Afro-Asiatiques avec ma voie), perdront de toute façon leur opulence imméritée, fruit de racisme inavoué, caché même.
    La langue française n'ayant pas une portée internationale, j'ai envisagé de traduire en anglais cette page, mais ça sonne mal : Democracy-World s'abrégeant en Democrasold, comme Democracy-Old, vieille démocratie, alors que c'est tout le contraire : ce serait la toute première vraie démocratie (sans le rejet des esclaves façon athénienne, sans le rejet des étrangers façon occidentale).

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5e objection, de moi-même, en relisant (10/03/2014): j'ai parfaitement conscience que ce que je propose sera jugé "totalement impossible sans bain de sang monstrueux". Mon but n'est pas d'accomplir ladite guerre mais, dans un contexte de propagande éhontée, j'explique pourquoi (de l'extérieur) on nous considère à juste titre comme le camp du Mal, du Luxe et du Mal, du Luxe grâce au Mal. Il n'y aurait pas des candidats kamikazes par milliers si nous étions vertueux, et il serait pertinent de le comprendre, de nous corriger, au lieu de mentir de manière irrecevable. On peut bien sûr se concentrer sur la culture des fleurs ou le montage de petites maquettes, mais il ne faudra pas s'étonner (ou s'insurger) quand nos enfants exploseront sur des bombes, prétendues diaboliques et incompréhensibles par les autorités. Je serai peut-être parmi les premières victimes, comme plusieurs antinazis ont été massacrés par nous-mêmes à Dresde. En tout cas, en 1788, il était temps pour les aristocrates d'ouvrir les yeux et changer douloureusement, ils ont préféré foncer tête baissée vers la guillotine, pour "préserver le confort de leurs enfants", finalement décapités aussi. Mauvais calcul. L'intelligence est ailleurs.

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1e confirmation, de moi-même (10/03/2014): j'ai eu en rêve la révélation que je suis Jésus-Christ, dont c'est le troisième envoi sur Terre. Et le parti démocronde a de multiples membres maintenant : moi (Jésus), Gérard Nesey (le corps prédisposé où j'ai atterri), Patrycja Niezewska (notre copine imaginaire), Christophe Meunier (le contact de Gérard dans l'autre monde), David Malcor (la portion sang-juif officieuse du précédent). Quel succès ! Les mauvaises langues diront que ces 5 membres sont localisés dans un même cerveau, malade, mais le monde entier n'y est-il pas situé, d'une certaine façon ?

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6e objection, de moi-même, en relisant (11/03/2014): une solution pour le Loto serait de ne plus protéger par la police la propriété imméritée. Oui (contrairement à John Lennon) à la propriété privée méritée (garantie par la police), mais non à la propriété indue (Loto ou actions ou "originaux d'oeuvres d'art" ou salaires excessifs ou marges commerciales aux dépens des clients ou mendicité ou ventes illicites). Cela ne s'instaure pas du jour au lendemain, sans sombrer dans une violence terrible, mais ce serait le but à terme. J'aime bien l'idée communiste que chacun devrait être employé agricole ou bien ouvrier, l'emploi de col blanc étant moins payé car moins pénible, mais sans paiement d'apparatchiks ni encouragement à la fainéantise par attente du partage automatique.
    Reste le grand problème de l'effort évitable. Les métiers les plus payés dans mon système refuseraient l'invention d'automatisme évitant l'effort ou le danger, et c'est un très grave problème, menaçant la crédibilité de tout l'édifice. Ça ne ruine cependant pas tout, car la civilisation automatisée n'est pas l'idéal non plus : chômage de masse et pillage des ressources naturelles (bientôt épuisées). A débattre.
    Autre point douloureux : les tribus amazoniennes autarciques. Faut-il autoriser les migrants à ruiner ces équilibres ? C'est un grand débat, et je ne suis pas convaincu que la conquête de l'Amérique ait été une bonne chose. Toutefois, il me paraît très suspect de dire Oui à toutes les conquêtes passées (ayant fait la fortune occidentale et Israël moderne) et Non à toute nouvelle conquête (menaçant le luxe occidental et Israël moderne). Il faut de la cohérence.

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7e objection, de moi-même, en relisant (11/03/2014): il semble auto-contradictoire d'envisager que je sois Jésus Christ en ayant fait interdire le christianisme. Ça ressemble plutôt à un christianisme de plus, comme les protestantismes, ce qui n'annonce que des exterminations croisées. Je dois donc expliquer la différence, fondamentale : les différents christianismes, jusqu'à présent, ont vénéré l'Ancien Testament génocidaire, alors que j'affirme que c'est une légende tribale. Les marcyonistes ont envisagé qu'il y a un bon Dieu de Jésus distinct du monstre divin de l'Ancien Testament, mais ils conservaient l'aura des Evangiles, donc de l'esclavage (des non-Juifs) et du meurtre (des incroyants), avec pardon des fautes pour ceux adorant Jésus, l'appelant Seigneur (quelle insulte pour moi !). Je dis au contraire que ces 4 Evangiles sont des faux en Ecriture, le seul message vrai ayant été l'altruisme (parabole du Bon Samaritain, quoique écrite avec un contresens, et loi morale "le faible oppressé vaut mieux que le fort oppresseur"). Tout le contraire de la barbarie américaine, américano-sioniste. Par ailleurs, je n'appelle pas à tuer les infidèles à ma cause clarifiée, je ne fais que la présenter et la soumettre au vote. Elle sera vraisemblablement ignorée et je prédis à ceux qui me tueront (ou m'enfermeront en asile) qu'ils seront décapités par les Musulmans ou les Asiatiques, à la 1789, puisqu'ils sont le camp du Mal. C'est tout. L'aumone à la Téléthon ne les sauvera pas. L'intelligence et la morale se conjuguent normalement pour prévenir l'injustice et l'explosion de violence qui en découle, ne pas le voir est intellectuellement nul et par ailleurs immoral. Cela se paiera un jour, et c'est bien fait : c'est l'Enfer annoncé (prévenir cela étant le Paradis annoncé).

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8e objection, de moi-même, en relisant (12/03/2014): il semble auto-contradictoire de prétendre proposer au vote la voie démocronde sans m'inscrire effectivement comme candidat aux élections (municipales cette année). C'est en un sens la voie de la facilité, évitant de se confronter aux ingrates décisions concernant la gestion des poubelles et la colère chronique des parents d'élèves. Par ailleurs, si je prêche l'altruisme, pourquoi ne pas accueillir moi-même vingt étrangers sous mon toît ? (pour faire l'expérience du caractère invivable de ceci). Je dois répondre à cela :
A- Les responsabilités locales : ce n'est pas mon problème. Il y a une foule de candidats pour prendre le pouvoir local, et le pouvoir n'est pas ce qui me tente. Je voudrais simplement que les gens ayant le pouvoir posent les bonnes questions au peuple dans son ensemble. S'il y avait une élection à la tête de l'Occident, je me présenterais, pas pour prendre ce pouvoir mais pour poser les bonnes questions, prouver aux observateurs étrangers que l'auto-critique existe dans notre camp (et que les aristocrates élus par la majorité représentent effectivement la majorité de la population, coupable). Alors que ma candidature à une micro-élection, dans une commune de six mille habitants, passera totalement inaperçue. Et touchera moins encore de monde que cette page Internet (toujours ignorée par les moteurs de recherche, une semaine après sa mise en ligne). S'il y avait referendum d'initiative populaire, en tout cas, je poserais trois questions majeures (la liberté d'opinion sans violence n'oblige-t-elle pas à abroger la loi Gayssot ? le principe démocratique n'oblige-t-il pas à supprimer les droits de veto ONU ? la condamnation de racisme/meurtre/esclavage n'oblige-t-elle pas à interdire Bible/Torah/Evangiles/Coran ?).
B- L'accueil : sous une de mes identités, j'ai effectivement accueilli la petite polonaise Patrycja, en voie d'expulsion. Sous une autre, j'ai cette année fait toutes les démarches administratives pour recevoir ma nièce philippine Donna, avec refus des autorités "socialistes" craignant l'immigration. Il s'agit de faits concrets (selon mes valeurs puisque Patrycja n'existe pas officiellement), allant en sens inverse du repli vers le confort égoïste.
B'- Une autre forme de réponse est mon refus de l'héritage, appelant une réponse cohérente, globale et non individuelle ponctuelle : ou bien on pardonne l'invasion de l'Amérique par nos ancêtres et on autorise l'invasion de l'Occident par les Afro-Asiatico-Latinos ; ou bien on condamne l'invasion et on expulse les Etasuniens dépourvus de sang amérindien (d'où conflagration nucléaire). Autre possibilité : remettre les compteurs à zéro maintenant, mais l'Occident doit alors abandonner ses monnaies fortes (héritées du passé), donc perdre son niveau de vie privilégié, cela résoudra au passage le problème des délocalisations et du chômage (même si le pétrole devient inabordable, je le disais). Le fait qu'aucun politicien n'envisage ces voies pourrait prouver que la caste politicienne ne sert que ses propres intérêts, mais la population semble plus complice qu'idiote, préférant ne pas devoir choisir entre le confort et la paix. Comme l'esclavage ou l'aristocratie de sang bleu, cela a pu durer des siècles ou décennies, mais la colère accumulée en face va exploser en massacrant des innocents, il faudrait le voir.

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9e objection, de moi-même, en relisant (12/03/2014): il est contestable d'avoir mis sous le chapeau démocronde un élément comme la criminalisation du maquillage. D'après un reportage télévisé vu hier, sur une star américaine hyper-sexy disant profiter de sa liberté d'être pleinement femme (avec cohorte d'adolescentes admiratives la copiant), l'interdiction de séduction serait une mesure misogyne. Je ne suis pas d'accord. Peut-être que beaucoup de femmes aiment séduire, comme beaucoup d'hommes aiment violer, et alors ? Il s'agit selon moi de pulsions bestiales qui demandent à être maitrisées pour ne pas faire souffrir autrui. Cela n'est pas complètement indépendant de la question démocratie-monde : le milliard de Musulmans considère les Occidentales comme des chiennes lubriques, et prendre en compte ce point de vue relève d'une halte à la dictature des valeurs occidentales modernes.

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10e objection, de moi-même, en relisant (13/03/2014): "ce n'est pas la bonne méthode". 3 volets :
A- Un candidat à élections doit séduire les électeurs, leur plaire. C'est comme ça que ça marche le mieux. Devient l'élu le meilleur menteur. Alors que je choque les Musulmans/Chrétiens/Israélites en faisant interdire leurs livres sacrés esclavagistes. Alors que je choque les athées en dénonçant les abus des blouses blanches, et en ayant invalidé le dogme réaliste. Alors que je choque les bouddhistes reconvertis dans le ritualisme et la mendicité. Faire appel à l'intelligence et au sens moral est terriblement ambitieux, sans aucune chance de succès "électoral".
B- Je pense qu'en annonçant les décapitations en masse, qui se profilent, je serai classé terroriste, ou approbateur des terroristes, et c'est commode pour les autorités (et leurs supporters), afin de ne pas regarder en face leurs fautes racistes lourdes. Je le répète : en 1788, l'individu anormal né parmi les nobles, qui aurait dit "attention, on est le camp du mal, je crois" n'aurait pas mérité le nom de terroriste mais celui de Sauveur. Pas besoin de guérison miraculeuse ou de marcher sur l'eau, il suffisait de réfléchir et chercher la cohérence : privilégier ses enfants conduit droit dans le mur. Ce n'est pas plaisant à admettre, c'est juste un voeu de justice.
C- Sans envisager la confrontation nucléaire avec les Etats-Unis, je pense que de petits pas pourraient bouleverser le paysage occidental : retirer les droits de véto ONU privilégiés, ouvrir les frontières d'Israël aux expulsés, interdire la publicité (qui génère l'insatisfaction et excite la pulsion de surconsommation privilégiée).

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11e objection, de moi-même, en relisant (15/03/2014): plus grave que déplaire aux Chrétiens/Musulmans/Israélites/Athées, le fait de criminaliser le maquillage pourrait détourner complètement toutes les électrices de la voie démocronde, d'où impossibilité mathématique d'atteindre un jour la majorité. A cela plusieurs réponses :
- La timorée Patrycja, introvertie, s'est inscrite au parti, et elle est plus féminine/douce que toutes les Françaises ; la loi invoquée "féminité implique maquillage" (comme "féminité implique amour de la danse") est donc fausse, pas universelle.
- Je ne dis pas vraiment que chaque femme qui se maquille fait acte de violence. Je dis que j'ai été tué, deux fois, par une fille qui s'est maquillée, pour séduire peut-être mille hommes et consommer les cent les plus à son goût, les indésirables finissant à l'asile ou morts. Je considère qu'il s'agit là de meurtres, non d'un anodin usage de "l'amour libre". Une chanteuse américaine chantait "no matter what they say, somebody has to pay, for love" (http://www.metrolyrics.com/love-isnt-free-lyrics-dolly-parton.html), avec l'exemple d'une fille engrossée puis abandonnée, l'équivalent est beaucoup moins célèbre en sens inverse, les hommes romantiques étant rares, mais ça reste très grave.
- Le maquillage n'est pas beau, est même laid à mon goût (comme les talons hauts et les bijoux), mais il traduit une volonté de séduire. Et non de séduire un élu, aimé romantiquement, mais de plaire tous azimuts, et tant pis pour ceux dont cela ferait chavirer le coeur. C'est un acte de violence psychologique grave, comme le viol est un acte de violence physique grave. Selon moi.
- Ce que je dis est sincère, il ne s'agit pas d'un calcul à la John Lennon disant remettre en question la propriété privée pour faire un pas vers les communistes. En déclarant "à interdire" le Coran esclavagiste, je me suis déjà coupé toute sympathie musulmane. Toutefois, hors calcul électoraliste, je trouve dans le camp musulman un argument qui me touche : "leurs femmes s'habillent comme nos prostituées". Je ne dis pas que là est la vérité, mais que cela fait réfléchir, si l'on accepte de déplaire pour sauver des innocents, romantiques.
- Un des problèmes inhérents à la voie musulmane intégriste, c'est que "tomber amoureux" n'existe pas, les parents arrangeant les mariages comme jeux d'alliances, avant viol légal. Ce n'est pas du tout mon idéal. Je préfère la pudeur d'hommes et femmes voilés (surtout les belles/beaux), avec mariages blancs de quelques uns, absence de bébés, extinction paisible de l'espèce humaine bestiale, mal conçue. Ce serait l'accès des âmes pures au Paradis, qui est le Néant selon les bouddhistes (Nirvana).

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12e objection, de moi-même, en relisant (16/03/2014): il aurait été étonnant que je sois le premier à inventer le concept de démocratie-monde, et le moteur de recherche Google me renvoie vers http://www.repid.com/La-democratie-monde.html . Mais il n'y a aucune critique des droits de veto ONU privilégiés, aucune critique des castes politiciennes (sionistes) non représentatives de la population, rien. L'auteur voudrait seulement étendre au monde la gouvernance européenne. Ça ne répond pas au problème, à mon avis. Je répète donc ce problème, à la 1788 : le niveau de vie des privilégiés n'est pas extensible à toute la population, le commandement moral (et intelligent en pressentant la révolte sanglante) consiste à dissoudre les privilèges et accepter une chute drastique de niveau de vie, n'améliorant guère la situation des pauvres, mais supprimant l'insulte qu'est l'injustice (de droits supérieurs à la naissance, concept biblique coupable). A terme, il faut une population bien moindre, et moins de violence entre individus, ce qui passe par un concept moins bestial de l'Amour. C'est en cela que le projet démocronde n'est pas une démocratie-monde de plus.

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13e objection, de moi-même, en relisant (16/03/2014): j'ai entendu dire, et ce serait une contradiction majeure, que l'amour d'une mère envers son bébé est ce qu'il y a de plus beau, de plus humain, sur Terre. Je ne suis pas d'accord : les guenons et les truies adorent pareillement leurs bébés, ça semble une pulsion bestiale (hormonale diraient les blouses blanches). Ce que je trouve le plus beau de l'Univers est l'amour de Gérard envers Patrycja (amour de la faible naine brimée), et l'amour de Patrycja envers Gérard (amour du plus gentil et pas du plus fort), le fait qu'ils soient impuissant et malformée laissant leur amour purement platonique, éthéré, infiniment loin de l'animalité. Et tant pis si s'éteint leur lignée.

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14e objection, de moi-même, en relisant (17/03/2014): il serait totalement contradictoire d'affirmer que j'aime le petit faible (davantage que le grand fort) et que, par ailleurs, je suis le plus grand homme de l'Univers, le premier divin, le Jésus-Christ des Evangiles étant un imposteur. Cette accusation est erronée. Je confirme que les 4 Evangiles officiels sont apocryphes (il s'agit de légendes destinées à diviniser l'esclavage et le meurtre des incroyants, le pardon des fautes), MAIS je pense avoir déjà été envoyé combattre le racisme israélien/israélite, sur place de l'intérieur, par le passé, et l'étiquette "il y a deux mille ans" ne me gêne pas. Par ailleurs, je ne m'aime pas, le narcissisme m'insupporte, et cela ôte la contradiction prétendue : le plus admirable être humain me semble la toute petite Patrycja Niezewska, non moi-même. Qu'elle soit un ange n'enlève en rien son humanité à mes yeux, et je n'aime pas les humains bestiaux (les côtés bestiaux chez les humains), je le confirme. Je ne suis moi-même pas le plus surhumain de la population : j'ai peur de la douleur, et j'ai une addiction à l'eau et au sucre. Enfin, je ne pense pas être l'humain le plus intelligent de l'Univers, sinon je comprendrais pourquoi les autres humains sont inaptes à comprendre ce que je dis, depuis l'âge de 9 ou 15 ans selon les sujets. Leur explication, la folie qui serait la mienne, ne me convint pas, mais quand je pointe leurs mensonges, leurs contradictions, je ne reçois aucune réponse, qu'un doigt tourné autour de la tempe. C'est troublant. Reste l'hypothèse que je sois le seul être pensant de l'Univers, au milieu de marionnettes inaptes à réfléchir (sauf Patrycja, Gérard, David, Christophe). Je serais le fils unique de Dieu en cela que je suis le centre de ce monde, de ce rêve, celui qui rêve en étant le Créateur, ça colle à la perfection. Le passage à la guillotine de tout ce monde sera alors un détail assez anodin, je ne devrais pas me débattre pour empêcher cela. Je devrais me rendormir. Les cachets (psychiatriques) sont là pour ça, puisque je manque de sagesse (ou de force) à la Bouddha pour me replier sur le Néant tranquille, catatonique. Là me semble la première objection sérieuse à ma fondation de parti politique démocronde : inutile de chercher la logique (et l'harmonie relative d'une justice frugale), je n'ai qu'à laisser ce monde de mensonge s'auto-détruire. Effectivement. Même si ça me fait très mal au passage, comme passer sous un train.

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15e objection, de moi-même, en relisant (17/03/2014): le nom de ce parti ne devrait-il pas être plutôt "anti-occidental' ? et la foule d'objections soulevées ne le ruine-t-elle pas ?
- Il est juste que ce parti s'oppose à la domination (sur le Monde) de la minorité occidentale, comme s'y est opposé le communisme puis l'islamisme, et ce serait en un sens la troisième voie, sans abandon du principe de propriété privée et avec abandon de tout livre sacré. Toutefois, cela est établi selon les valeurs occidentales prétendues (hors mensonges protégeant la bestialité) : vraie démocratie, vraie liberté, vraie égalité des chances, vraie amitié, vraie culture. C'est en ce sens une version épurée du rêve occidental, non celui des foules esclavagistes et conquérantes, mais des rares humanistes ayant cherché à piloter l'ensemble.
- Les objections soulevées jusqu'ici n'ont nulle part conduit à dire "oups, je me suis trompé, je n'avais pas pensé à ça, j'annulle tout". Il ne s'agit que de jeux de mots et de contradictions apparentes, ayant appelé à mieux exprimer mes idées. Le fait que celles-ci n'aient pas été claires d'emblée prouve bien que je suis médiocre et pas illuminé divinement, ce qui m'évite de me cracher dessus puisque je n'aime pas les prétendus "supérieurs" (Gérard était premier de la classe coupable, quand Lucie, la sosie de Patrycja, était dernière de la classe - idem pour Christophe/Sylvie).

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16e objection, de moi-même, en relisant (19/03/2014): on pourrait me dire que je commets une erreur moyenâgeuse en mélangeant religion et politique, alors que la française séparation de l'Eglise et de l'Etat, puis la Déclaration Universelle des droits de l'Homme, instaure une démarcation franche entre religion et politique.
    Je ne suis pas d'accord : si l'ONU en 1948 a rendu Israël aux Juifs et pas les USA aux Amérindiens (USA dont la devise est maintenant "en Dieu nous croyons"), c'est parce que le dogme judéo-chrétien dominait le monde. Si le génocide Juif est aujourd'hui classé Crime contre l'humanité et pas le génocide amérindien, c'est la même chose. Jésus-Christ vivant n'est pas complice de cette infâmie, mais peut venir sur Terre clamer que c'est une honte politique, à tort prétendue suivre les commandements divins. L'Evangile de l'Israélite chrétien Matthieu est à l'évidence un faux, quand il fait dire que Jésus approuve l'esclavage et traite les non-Juifs de chiens puisque non-Juifs donc pas enfants de Dieu. Ou bien, certes, c'était du second degré humoristique, mais ni plus ni moins que le conte d'une vie post mortem pour tous les croyants. Aïe, là, non, s'écroulerait le succès de cette religion, écroulement mérité dis-je, écroulement d'une montagne de mensonges. (Même si la vie post-mortem existe en ceci que moi, "fils du Créateur/Rêveur", je suis mort dans plusieurs cauchemars, et ma perception apparente continue, mais ça n'a rien à voir avec une loi selon laquelle il faudrait adorer Dieu, surtout le raciste Dieu hébraïque ayant clamé que "les fils d'Abraham seront les rois du Monde"...).

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17e objection, d'une collègue (20/03/2014): [après que j'ai dit, en présentation simplifiée, que j'avais inventé un nouveau parti politique, une démocratie sans frontière avec majorité en Asie et plu' aucun droit de veto privilégié pour les Français, 20 fois moins nombreux que les Indiens] n'ai-je pas peur de la corruption (endémique en Asie) ? suis-je sûr que la majorité de la population a raison ? le fait de privilégier l'Asie ne vient-il pas du fait que j'ai épousé une Asiatique et que j'ai des problèmes pour officialiser (en France) l'adoption de mon neveu (asiatique) ? Je vais essayer de répondre sur ces 3 points, merci.
– Je pense que la corruption est grande en France aussi. Certes, depuis l'auto-amnistie des corruptions politiques dans les années 1980, les partis politiques sont essentiellement payés par l'impôt, mais j'appelle cela de la corruption officielle, puisqu'aucun referendum ne fixe le montant de cette indemnisation (auto-décidée par les élus, sans tenir aucun compte du déficit public). Le principe du Sénat me semble aussi une honte (rémunérer les élus des élus, c'est-à-dire les copains des élus n'ayant pas reçu assentiment du peuple). Par ailleurs, une confidence familiale m'a améné à découvrir que les grands chantiers publics sont (généralement ou systématiquement) confiés aux entreprises faisant des dons généreux aux élus ou à leurs partis politiques, ce qui est de la corruption secrète, bien après l'amnistie qui instaurait le financement public des partis politiques (en plus de la corruption, finalement, pas à la place). Aux USA, autre modèle "démocratique" occidental, moins étatique, les partis politiques sont ouvertement financés par les lobbies qui sont ensuite favorisés par le vainqueur au détriment de l'intérêt général. Un modèle honnête, dissociant pouvoir et enrichissement (des gens ayant ce pouvoir), reste à inventer, et je ne vois pas pourquoi nous serions mieux placés que les asiatiques pour cela.
– Je ne suis effectivement pas sûr que la majorité a raison, je le disais en clair : j'essaye seulement de rester cohérent avec la leçon d'Histoire/Instruction Civique reçue à l'école, affirmant que 1788 était le Mal et 1789 était le Bien. C'est aussi la leçon implicite des tribuns condamnant le fascisme et le communisme (stalinien), de manière convaincante. Enfin, c'est la cause invoquée dans les guerres françaises récentes, contre les dictateurs en Lybie ou Côte d'Ivoire (et dans les guerres étasuniennes en Irak et Afghanistan). Si on dément que la majorité a raison, tout l'édifice occidental (verbal) s'effondre, et l'Occident ne domine plu' qu'aristocratiquement, par privilège de naissance, ce que je trouve mal, sincèrement. Ceci dit, la raison de l'effondrement communiste est que Marx se trompait en croyant les individus (rééduqués) naturellement partageurs, quand c'est l'égoïsme familial qui semble la force principale de l'humanité (d'où dérive dictatoriale pour forcer les gens à partager, à travailler pour autrui). De même, je pense qu'à un referendum sur la Loi Gayssot, les dictateurs beaux-parleurs obtiendraient la majorité contre les logiciens innocents, diabolisés avec succès. Je doute que la majorité ait raison, mais le mensonge (aristocratie prétendant à la démocratie) est trop odieux à entendre, je voulais vraiment faire entendre la voix : "si nous étions vraiement démocrates, on proposerait ceci (actuellement absent du catalogue des candidatures)".
– Christophe ne parle pas sous l'influence de son épouse, qui est franchement de droite (contre les impôts, pour la préférence familiale, pour la suprématie des riches) et qui serait fâchée par la position démocronde, si elle lisait avec assez de facilité le Français. De même, si l'adoption de son fils [voulu(e) par sa femme] s'était passée sans problème légal, cela n'aurait rien changé à sa position. Son fils, d'ailleurs, adore la foule de jouets made in China et serait en profond désaccord avec une chute drastique de notre niveau de vie façon démocronde. Par contre, élément effectivement personnel pour Christophe : le refus de visite de sa nièce (infirmière sans emploi aux Philippines) l'amène à la conclusion que la gauche au pouvoir en France 2014 est ultra-nationaliste comme le Front National sur lequel elle prétend cracher. Et les étrangers ainsi exclus (de notre relative opulence) peuvent être légitimement en colère, jusqu'à la guerre justicière (contre nous électeurs puisque nos armées atomiques sont intouchables, ce n'est pas du "terrorisme" mais la lutte moderne des faibles contre les pourris que nous sommes). Ceci dit, Christophe est dans la position inconfortable de renégat : il a été choisi, épousé, par une pauvre asiatique en tant que "très blanc donc très riche, prince charmant", alors qu'il condamne les princes et la richesse de naissance. Là est sa contradiction personnelle, pas facile à gérer. Il aurait mieux fait de crever au pied de l'immeuble, mais les voisins et pompiers ne l'ont pas permis (généreusement, à leur idée).

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18e objection, de moi-même, en relisant (21/03/2014): ceux qui ont été rejetés d'Algérie en 1962 ne sont pas que les colons français, paraît-il, mais aussi les Juifs autochtones: les Séfarades (d'origine Berbère possible). Ce serait donc un exemple de racisme plutôt que d'antiracisme. Je ne suis pas d'accord. (Enfin 1962 n'a peut-être pas existé, mais) j'ai entendu dire que la France en Algérie était fondé sur 2 collèges : les Musulmans (et arabes/berbères athées éventuels), "indigènes" majoritaires mais ayant une minorité des places ; les colons français et Juifs autochtones, minoritaires mais ayant une majorité des places. Bref, l'ultra-minorité judaïque était (là comme ailleurs) ultra-favorisée, racistement, et cela a entraîné une haine raciste en sens inverse, d'où "rapatriement" d'étrangers. Ce serait pareil en Israël 2015 : les colons juifs ayant acheté leur terre en 1906 ou 1933 ne feraient pas partie des expulseurs de 1948, mais ils seraient probablement expulsés comme le reste de ceux ayant voté pour l'interdiction de retour (1948-2014) des Palestiniens expulsés.
Post-scriptum: "démocronde" est maintenant trouvé par Google. C'est bien. Même si ce mot inconnu ne sera sans doute jamais cherché...

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19e objection, de moi-même, en relisant (23/03/2014): par principe, un parti politique rassemble des idées diverses s'entendant sur un programme, et cela ne cadre pas avec ma position butée sur tous les sujets. J'ai donc interviewé la dernière inscrite, Patrycja, pour savoir ce qu'elle approuvait pleinement et ce sur quoi elle émettait des réserves. (Cet examen fait, j'approuve lesdites réserves, qui procurent donc une extension au parti démocronde, courant patrycien) :
– Patrycja ne partage pas l'utopie démocratique, d'un monde humain majoritairement bon. Elle pense que "tout le monde entier, il est méchant", sauf son Gérard, et "Papa Jésus". Même si, portant une croix autour du cou, elle n'a pas lu les Evangiles (elle confirme faux que Jésus ait approuvé l'esclavage des enfants puis insulté tous les non-Juifs, puis appelé au meurtre des incroyants), ni l'Ancien Testament (elle confirme faux que Dieu le père = Jésus ait exterminé des bébés par le Déluge, elle confirme fausses les Tables de la Loi affirmant que la pensée divine punit les enfants jusqu'à la quatrième génération).
– Patrycja n'est pas sûre qu'existe la Chine, ni Israël, ni l'Amérique. Elle ne partage pas l'idée "ou bien il faut ouvrir les frontières d'Israël aux expulsés, ou bien il faut ouvrir nos frontières à nous puisque nous avons conquis le Monde". Elle est simplement choquée d'être traitée de sale polak ("sang impur") et menacée d'expulsion par de prétendus humanistes ("au nom du Bien").
– Patrycja, handicapée vivant avec 5 Euros par semaine depuis des années (donnés par sa tutelle), n'est pas d'avis que l'absence d'opulence justifie la colère. Elle n'est pas d'avis que les justiciers anti-riches sont légitimes, elle pense qu'il y a des gentils (très rares) parmi les riches comme parmi les pauvres. Elle est pessimiste comme nous sur l'avenir de l'humanité, elle est suicidaire comme nous, mais pas en se jetant dans les griffes des fanatiques, elle est simplement persuadée que Gérard trouvera très facilement mieux qu'elle, ce dont elle "va mourrir de chagrin".
– Patrycja ne se sent pas concernée par la Loi Gayssot. Enfin, elle est persuadée que le monde n'existait pas avant sa naissance (en 1963 ?), mais elle pense avoir 26 ans en 2014 (non 50 et demi), et un tribunal la classerait sans doute irresponsable puisqu'elle est officiellement "handicapée mentale". A un referendum sur la Loi Gayssot, elle ne voterait pas pour se protéger du dogme mais pour éviter la prison à son Gérard chéri (si on lui explique comment voter, puisque elle ne l'a jamais fait).
– Patrycja est toute confuse que l'orthographe qu'elle a inventée soit adoptée par nous (pas ici mais pour le futur souhaité), elle ne confirme pas que c'est le meilleur système, elle dit ne pas savoir comment marche un cerveau intelligent. Si elle était vraiment en charge du nouveau langage, elle supprimerait les conjugaisons et les genres (à l'Anglaise, en mieux), simplifierait les comptages (à la Finnoise). Elle supprimerait en tout cas la vilaine lettre R que nous prononçons affreusement, comme les Polonais quoique différemment. Elle confirme que la langue française n'est nullement belle, mais que Gérard a écrit des histoires d'amour magnifiques, traduisibles en Français simplifié comme en Polonais.
– En dehors des approbations partielles, Patrycja a aussi une proposition positive : supprimer à l'école les classes d'âge, qui ont tué Gérard. Les jeunes filles de 16 ans devraient être en classe avec les garçons de 19 ans avec qui elles couchent, pas avec les garçonnets de 16 ans qu'elles méprisent. Elle est contre l'égalité prétendue, et contre le classement en anormaux/anormales des transexuels et asexués. Elle considère criminel d'employer le mot Amour pour la fornication bestiale et l'envie de bébés, elle voudrait le réserver à la tendresse pure, entre adolescents ou adultes monogames ("fidèles").

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20e objection, de moi-même, en relisant (24/03/2014): je n'aime pas une phrase de ma 1e objection "ces religions vénèrent (comme le nazisme) l'esclavage, donc l'anti-liberté, l'anti-altruisme", en effet cela ressemble à un amalgame donc une condamnation injuste, à la façon de "les schizophrènes (comme tel tueur en série) sont tous très dangereux, à enfermer". Il faut m'expliquer car c'est très différent. L'étiquette psychiatrique est apposée par de prétendus spécialistes ne tolérant pas le doute (et que j'ai cassés dans le livre "Contre la Réalité"), alors que la vénération biblique/évangélique/coranique de l'esclavage s'appuie sur des textes sacrés précis, indubitables (si je ne rêve/cauchemarde pas). Les esclavagistes exterminateurs d'Amérindiens suivaient à la lettre les mots de Jésus-Christ, même si c'est caché par les autorités religieuses d'aujourd'hui, préférant laisser aux "professionnels de la foi" la lecture du copieux texte intégral. La loi Gayssot se centrant sur le génocide juif uniquement (avec récente extension au génocide arménien pour ne pas apparaître ouvertement raciste), ce génocide amérindien est "oublié", effacé, admis, approuvé même (par le droit de veto ONU des USA, faisant d'eux l'un des 5 maîtres du monde) et je trouve ça monstrueux. Ces religions bibliques me paraissent mériter interdiction pure et simple, au simple nom de l'altruisme. L'atroce "race supérieure" (endogame) de l'apartheid n'est rien d'autre que le concept judaïque de race élue, et antiracistement il n'y a pas à en laisser l'autorisation uniquement aux seuls Juifs, il faut l'interdire partout (ou l'autoriser partout, avec guerres perpétuelles). Avoir ajouté la comparaison au nazisme n'était pas nécessaire à l'argument. Toutefois, je suis convaincu que les camps comme Auschwitz étaient des camps de travail, esclavagistes (à la manière des camps d'esclaves en Amérique ou au Cambodge), et que le refus de travail (le Samedi par exemple) était puni de mort selon le simple principe esclavagiste. Ceci : si les années 1940 ont existé, ce dont je ne suis pas sûr, mais la réflexion de principe me suffit, pour dénoncer le mécanisme atroce (contrairement aux Historiens et aux imbéciles dictateurs de la "Mémoire", qui oublient que si je ne mange pas de chair humaine, cela n'a absolument rien à voir avec le fait qu'ait "existé" ou non l'anthropophagie). Bref, la dictature Juifo règne et me condamnera avec des arguments faux, par amalgame verbeux diabolisateur, alors que mes démonstrations sont confirmées logiquement justes, même si je les exprime parfois mal, pardon. D'où la présente clarification.
   Je ne l'ai pas répété ici, mais l'égocentrisme philosophique n'est pas invalidé par le contrexemple de tel schizophrène croyant rêver et massacrant/violant autrui : le comportement n'a rien à voir avec la cosmologie. Comme des athées ne craignant pas Dieu peuvent être gentils et doux, des schizophrènes voyant en autrui une marionette peuvent être gentils et doux (pour vivre un rêve le plus paisible possible). C'est immensément différent de l'esclavage, qui n'existe que par la menace de mort contre le refus de travail.
   En voulant abroger le RMI, ne suis-je pas aussi en train de condamner à mort (ou à la violence accaparatrice) les refuseurs de travail ? Je ne crois pas : le RMI n'est nullement généralisable à la Terre entière, c'est un privilège, je le confirme, et qui insulte un peu plus les employés au salaire minimum (payés presque rien par rapport au refus de travail). Exiger que le réconfort se paye d'effort ne me paraît pas esclavagiste mais la définition de la justice adulte, passé le stade d'enfant gâté. (C'est aussi une vue anti-capitaliste, interdisant aux riches héritiers/héritières d'exploiter oisivement le monde du travail).

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21e objection, de moi-même, en relisant (25/03/2014): après l'interview de Patrycja, il convient d'examiner une autre voix, celle de Gérard par exemple. Un autre égocentrisme, une autre logique démocronde (courant Gérardien), peut-être intéressante :
– Gérard ne votait pas, par franc rejet de tous les politiciens professionnels méprisant en fait le peuple (insulté comme "populiste", sauf par les ultranationalistes qui sont eux xénophobes). Il n'est pourtant pas d'avis que la population (insultant majoritairement Patrycja) est bonne. Il est défaitiste, il espère simplement réussir à ménager un petit nid refuge pour Patrycja et lui. La frugalité matérielle ne lui fait pas peur (zéro télévision, zéro téléphone, zéro publicité, zéro vacances, zéro voiture, etc.).
– Gérard n'approuve aucunement la révolution anti-occidentale qui va les tuer, Patrycja et lui, et il serait prêt à voter pour plaider coupable, au risque de l'effondrement du système de domination en place (à la façon soviétique : l'adoucissement a écroulé le chateau de cartes). Il pense que la guerre Occident-Islam va être gagnée par l'Occident, et que ce sera la guerre Occident-Asie qui amènera la chute de l'affreux empire occidental. Il sera peut-être déjà mort de vieillesse à ce moment-là (dans ce monde-ci).
– Gérard trouve criminel le concept occidental de "folie", incluant la "rationalité pathologique" (logique interdite, prétendue maladive). Il n'est pas d'accord pour classer irresponsables des tueurs d'enfants et pour emprisonner (à l'asile) des logiciens innocents, suicidaires. Il voudrait que les barbituriques soient en vente libre, avec droit à l'auto-euthanasie. Contre la souffrance aiguë (et pour que les trains arrivent à l'heure, etc.).
– Gérard, élevé dans l'athéisme et devenu plutôt sceptique, se désintéresse de la religion. Si celle-ci apporte quelque réconfort à Patrycja, il est plutôt pour, donc contre son interdiction. Mais si les textes sacrés vénèrent le génocide, le racisme (pro-juif), l'esclavage, le meurtre des incroyants, il est d'accord qu'il faut les réécrire. Il voudrait que ce soit Patrycja qui les écrive (dans son Français simplifié), et selon cet Evangile de Patrycja, il se ferait volontiers baptiser, il épouserait religieusement sa petite naine chérie.
– Gérard pense qu'une des définitions du racisme devrait être l'amour d'Israël et des USA. Lucie serait ainsi condamnée pour racisme actif alors qu'elle prétendait donner des leçons d'antiracisme (en fait : de racisme pro-juif). Cela aurait pu lui ouvrir les yeux et lui épargner deux mises à mort auto-infligées.

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22e objection, de moi-même, en relisant (26/03/2014): il paraît très contestable d'avoir mélangé sexualité et politique. En effet, les traditionnalistes hurlent dès que l'on touche à ce qu'ils désignent comme les fondements de la société par delà les divergences politiques (sous-entendu : socio-économiques). Je ne suis pas d'accord, et je vais l'expliquer en trois points :
– La politique se mêle de sexualité de longue date : en France, un impôt pénalisait les couples mariés sans enfant et la loi autorise à casser une union civile si le mari s'avère impuissant. Plus récemment, l'avortement a été légalisé, même remboursé par la sécurité sociale, et a été inventé le Pacs d'union pas forcément sexuelle (Gérard et Patrycja vont se pacser), puis a été décidé le mariage homosexuel. Ces intrusions de la politique dans la sphère privée intime ne sont pas facteurs de consensus, mais la politique peut faire bouger les choses, bousculer les anciens tabous.
– J'estime que le Jésus des 4 (faux) Evangiles est coupable sur le plan de la sexualité : il se prétend pleinement humain sans rien montrer de l'attirance vers l'autre sexe*, et cela a généré le célibat des prêtres, qui a conduit aux scandales de prêtres violeurs pédophiles. Plus grave à grande échelle : les prêtres qui se masturbaient en secret sont allés inventer le péché originel pour dire que tout le monde est coupable (même eux), et que seule la croyance assidue efface les fautes, toutes les fautes (meurtres et esclavage inclus)... Cela a donné les croisades et les conquistadores exterminateurs. Hé, les théologiens auraient mieux fait de légitimer la masturbation (discrète)... Les rédacteurs d'Evangile auraient mieux fait d'aborder la question, décidant de la face entière du monde.
– Si le parti démocronde devait prendre parti pour ou contre l'avortement, il y aurait un problème, puisque ses 5 membres n'ont jamais conçu d'embryon, ni éliminé (ou tué) d'embryon. Ils préfèrent l'abstinence et sont clairement anormaux sur ce plan (aussi). La solution politique juste paraît le référendum (mondial) après libre exposé bousculant les dogmes de part et d'autre. En particulier, il serait rappelé que la pillule contraceptive agit entre autres par l'empêchement de nidification des ovules fécondés, c'est à dire qu'il s'agit d'avortement précoce, pas d'un médicament évitant toute fécondation. En ce sens, la Lucie de Gérard et la Sylvie de Christophe, sont des meurtrières en série, après s'être faussement présentées comme innocentes du côté des faibles. Il ne s'agit pas de les envoyer en prison, si elles existent, mais d'achever le travail de sape quant à leur charme infini, qui piégeait dans le Réel au lieu d'élire leur sosie, le petit ange Patrycja.
* : (en relisant) Je ne veux pas dire que les homosexuels ne sont pas humains, non, mais Jésus de Nazareth n'était pas non plu' un coeur féminin dans un corps masculin : il n'est pas tombé amoureux, ce qui lui fait manquer (à mon avis) ce qu'il y a de plus grand dans l'humanité. Et il n'était pas amoureux de tous les humains puisqu'il préconisait le meurtre des incroyants. Il ne semblait amoureux que de lui-même, disant qu'il "admirait" ceux qui se prosternaient à ses pieds. Quel sale type ! (Le vrai était très différent, je suis sûr).

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23e objection, de moi-même, en relisant (27/03/2014): il convient que j'ajoute deux compléments au programme démocronde (suite à une réunion d'auteurs à Toulouse, ayant apporté l'adhésion de trois nouveaux membres : Emmanuel Rozenbladt, Sylvain Métailié, Patryk Niezewski) :
– Réhabilitation de l'introversion. Le commentaire "ne participe pas assez à la classe" sur les bulletins de notes sera motif à exclusion du corps enseignant (pour le professeur dictatorialement extraverti). Libre aux bavards de parler et/ou faire du théâtre, mais ce n'est pas la seule voie du tout, la logique et la rigueur (discrètes) sont des qualités bien plus utiles dans d'autres domaines.
– Réforme de l'enseignement profonde : les littéraires ne seraient pas des admirateurs mais des écrivains (et "en Français simplifié"), les scientifiques ne seraient pas des réciteurs mais des découvreurs (et "en ayant conscience de la faute logique inductive/abductive, prétendant inférer le futur du passé").

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24e objection, de moi-même, en relisant (30/03/2014): le drame présent de la France est paraît-il le chômage, or il ne serait pas crédible que je présente un nouveau parti politique sans proposer de solution à ce problème numéro 1. Gauche et Droite (modérées) veulent surfer sur le déficit et le crédit, en modifiant de micro-choses pour jouir du pouvoir en espérant que ça s'améliore ; l'extrème-droite veut sortir de l'Euro et stopper les importations (sauf produits pétroliers et tropicaux), l'extrème-gauche veut stopper l'économie privée et tout nationaliser, et nous démocrondes ? Notre réponse est le report de la dette publique sur les individus l'ayant contractée (tous en prison à vie), le licenciement en masse de fonctionnaires (la majorité se servant eux-mêmes au lieu de servir le public), la dévaluation de 98% de l'Euro (faisant revenir les usines en Europe). Cela cadre avec l'effondrement de notre niveau de vie privilégié, non extensible à la Terre entière donc aristocratique xénophobe. Les mensonges de la gauche modérée (prétendûment contre la finance) et de la droite modérée (pour la prétendue "élite") sont trop insupportables, surtout avec l'arme atomique derrière, notre confort résiduel n'est pas mérité, pas tenable, et il conviendrait de gérer l'effondrement en cours. Sans se verrouiller sur les privilèges de nos fonctionnaires (gauche) et les salaires mirobolants de nos cadres dirigeants (droite), nuls. Enfin, le chemin pris par la Chine vers l'économie de marché pourrait nous ruiner sans guerre ni décapitations en masse, c'est une bonne chose, il n'y aurait que guerre civile entre nous, contre les privilèges de fonctionnaires et cadres dirigeants, ayant coulé le navire en méprisant les humbles locaux. Le niveau de vie occidental s'effondrera pareillement, et tout ce que l'Occident compte d'intelligence devrait se mobiliser pour le gérer de manière juste et adoucie, au lieu de réciter les recettes d'autrefois (héritées des empires coloniaux), qui ne marchent plu'. La voie démocronde, loin d'oublier ce grave problème de "civilisation", semble la seule candidate sur cette ligne-là.

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25e objection, de moi-même, en relisant (03/04/2014): il semble contradictoire de déclarer le doute "premier droit" de l'être humain tout en interdisant le racisme, doutant du caractère humain des Noirs ou Amérindiens, ou Juifs ou non-Juifs (pour prévenir le meurtre ou l'anthropophagie). Cela aurait dû être expliqué plus en détail. La cosmologie sceptique peut être égocentrique (autrui peut être une marionnette) MAIS pour la paix de ce monde, il faut être "gentil", ne pas faire violence à autrui. Du moins : pas de violence à autrui si cet autrui est lui-même gentil : oui, on peut mettre sous camisole un fou furieux, un tueur, un esclavagiste, un sioniste armé, mais tuer (et/ou manger) quelqu'un de paisible me paraît très choquant. Donc : oui, autrui peut être une marionnette, mais classer en races supérieures et inférieures est interdit, selon la voie démodronde. Idem avec nations supérieures et inférieures, c'est le pur principe démocronde.

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nouveau complément, de moi-même (25/05/2014): Aujourd’hui, élections européennes : je vais voter blanc, comme d’habitude, puisque les idées du parti démocronde ne sont pas présentées, par quiconque (pas de repli nationaliste, mais pas de repli européen non plus) : l’Europe a conquis le monde, en tirant sa supérieure richesse (occidentale), maintenant il est venu le temps que l’Europe (et l’Occident en général) soit à son tour envahie par les pauvres d’ailleurs. Sinon il faudrait payer le prix de la conquête passée : rendre les USA aux Amérindiens, pour commencer, et les Antilles aux plus proches cousins des Caraïbes exterminés (sciemment oubliés par notre raciste loi Gayssot, criminelle contre l’humanité).
  Cette idée n’est même pas envisagée (dans les débats) à la télévision, ou dans les prospectus candidats à cette élection. Je vais donc faire partie des abstentionnistes, qui vont gagner les élections disent les sondages – sans être représentés aux parlements, montrant la pourriture du système (démocratie indirecte : choisir son dominant, en renonçant à son libre-arbitre personnel).
  Vivement la fin de cette Europe pourrie, de cette Nation pire encore.
  Enfin, il n’y a pas d’alternative en vue : les communistes sont les dictateurs auteurs de la loi Gayssot contre la sagesse sceptique, les islamistes sont les derniers partisans de l’esclavage avoué (les judéo-chrétiens ne vénérant l’esclavage que dans leurs lieux de culte, en mentant le reste du temps – sous la protection de la Loi Française et de la Déclaration "Universelle" des Droits de l'Homme), les démocrondes n’ont aucune chance de devenir populaires puisque l’égoïsme est très majoritaire. D’où abstention (sans donner tort aux « terroristes », qui combattent le Mal dominant par un autre Mal). Tout n’est que mensonges, et l’honnêteté fait trop mal, est presque insupportable.

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26e objection, de moi-même, en relisant (26/05/2014): après la victoire hier en France de l’ultra-nationaliste Front National (environ 25% des suffrages exprimés, soit 11% des inscrits, la victoire des abstentionnistes avec environ 58% des inscrits étant classiquement non comptée), je serai accusé d’être complice de cette victoire quasi néo-nazie. C’est une insulte erronée. J’ai refusé de choisir entre la peste et le choléra, ça ne fait pas de moi le complice de la pourriture qui l’emporte sur l’autre. Les partis républicains, « anti-populistes », sont en fait anti-démocratiques, comme le prouve leur interdiction du référendum d’initiative populaire et leurs votes unanimes pour un riche Sénat non soumis au vote populaire. Ces aristocrates déguisés méritent entièrement leur renversement et en portent toute la responsabilité. Il s’agissait eux-mêmes de dictateurs, condamnant la philosophie (qui inclut le scepticisme) de deux ans de prison, ils ne méritent donc aucune pitié, aucune. Simplement, je ne suis pas allié aux ultra-nationalistes contre les républicains, tout comme j’ai refusé de m’allier à ces républicains contre les ultra-nationalistes. Je suis seul, menacé de partout, et je n’aime pas le principe de l’alliance stratégique (comme celles des capitalistes avec les communistes contre l’Axe, avant de se faire la guerre suivante entre eux). Je suis utopiste et non activiste, je suis objecteur de conscience et non combattant.
  Qu’aurais-je fait en 1940-44 à la place de mes grands-parents ? Je ne sais pas, mais il y avait d’un côté les nazis ouvertement racistes et tueurs d’innocents, de l’autre les alliés secrètement racistes et tueurs d’innocents (indigénat, ségrégation raciale américaine, exterminations civiles de Dresde et Hiroshima, Nakba). Pourris contre pourris, De Gaulle = Hitler, quoi qu’en dise la propagande dite éducative, interdisant toutes les objections. Les faux-supérieurs qui méprisaient le peuple sans le dire se sont hier pris une grande gifle, ça ne me fait pas pleurer. Même si je ne suis pas amoureux dudit peuple, raciste et xénophobe (non moins que sa prétendue élite, pro-juive pro-israélienne, mais différemment). Je ne suis démocrate qu’au sens mondialiste : avec l’utopie que la majorité de l’humanité pourrait être bonne, préférant le bien général aux privilèges.
  Ici en France 2014, comme à Paris 1789, à Moscou 1917, une révolution contre la pourriture est peut-être en marche, pouvant éventuellement déboucher sur pire encore. Je regarde ça de loin.

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27e objection, de moi-même, en relisant (03/06/2014): si la victoire du Front National, devenu premier parti de France, avait fait réfléchir la caste dirigeante et les médias, je devrais ici dire que rien n’est désespéré et qu’il suffisait d’attendre la généralisation des conclusions logiques évidentes. Ce n’est absolument pas le cas. L’explication médiatique/politicienne est quadruple : 1/ la population a sanctionné le pouvoir sans lui laisser le temps de réaliser ses promesses ; 2/ la population a sanctionné l’opposition classique car elle était prise dans un scandale de corruption appelant un changement de chef ; 3/ la population a préféré voter simplistement pour le parti cherchant des boucs-émissaires (immigrés, juifs) qui ne soient pas nous ; 4/ il s’est agi d’un vote de protestation dans une élection jugée mineure par tout le monde, les choses rentrant dans l’ordre maintenant (les lois en place privant de pouvoir le Front National et les cérémonies-anniversaires du débarquement célébrant maintenant pour tous la victoire des héros américains contre l’extrême-droite, qui est notoirement monstrueuse), en renouvelant l’appel à la guerre contre l’islamisme qui devrait ressouder les troupes. Je suis en total désaccord avec ce consensus médiatique, idiot et/ou menteur. 1/ La populace a dit crotte à tous les anti-populistes qui la méprisent systématiquement, c’est un bouleversement politique très majeur, mérité, qui met en question la république, la démocratie indirecte (menteuse par principe, les élus décidant pour eux-mêmes et non pour représenter le peuple). 2/ L’alternance des deux camps anti-populistes, inefficaces économiquement (avec déficits abyssaux depuis 30 ans), a prouvé qu’elle n’apporte pas la satisfaction escomptée, promise systématiquement ; rien ne sert de voter chaque fois pour « les autres », il faut un radical changement de système, cassant les dogmes. 3/ Si les médias étaient cohérents, ils ne répéteraient pas chaque jour l’horreur de la Shoah mais celle du plus grand crime contre l’humanité couvert de succès : la conquête tueuse des Amériques, à laquelle nos dirigeants sont alliés ; refuser les migrations, équitablement, ce serait logiquement devoir accueillir les trois cents millions d’Etats-Uniens à refouler (comme les Palestiniens ont été expulsés, avec plein appui de tous nos dirigeants – seuls les Islamistes n’étant pas d’accord, et les Musulmans étant privés de droit de veto ONU). Mais personne ne cherche la cohérence et l’honnêteté : nos dirigeants oligocrates sont fervents partisans de la domination américano-sioniste sur le monde, la population avide (aussi) de privilèges se trompe de colère et condamne les juifs (de naissance) et les immigrés. Je ne vois qu’une solution pure et entière (quoique douloureuse), démocronde : l’ouverture des frontières, le partage de la misère du monde, appelant des solutions globales, pour tous, sans privilèges – concept qui sera déclaré antisémite dans le discours ambiant, foncièrement malhonnête : résister à la (raciste) domination judaïque est classé raciste antisémite. 4/ Les dominants de gauche et droite continuent sur leur lancée, assénnant des couches de mensonge supplémentaires en espérant que « tout rentre dans l’ordre », celui où ils dominent, au service d’Israël. Eh bien non, ils seront chassés du pouvoir, la prochaine fois, et ils l’auront mérité. Un autre monstre pourra prendre la place (par expérience), mais c’est leur faute : il fallait qu’ils cessent de mentir, qu’ils aient le courage d’abroger le Sénat et instaurer le référendum d’initiative populaire, et si la population est indécrottablement xénophobe, une seule solution : l’ouverture des frontières et l’honnête soumission démocratique à la majorité du monde. Démocronde.

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28e objection, de moi-même, en relisant (07/06/2014): le parti démocronde manquerait à toutes ses obligations s’il ne se prononçait pas sur le très majeur sujet d’actualité qu’est la tuerie au musée juif de Bruxelles. En zappant sur la 16e chaîne, j’ai ainsi entendu ce midi un chroniqueur (non contredit) hurler que « En Europe on tue maintenant des Juifs ! ce qui rappelle les pires heures de l’Histoire ! ». C’est peut-être un calcul politicien anti-Front-National (les caricaturistes comparant Le Pen à Hitler) mais ce n’est pas la seule hypothèse, un grave problème semblant plutôt là posé pour remobiliser en faveur de la guerre contre l’islamisme (avec laquelle Le Pen est entièrement d’accord, voire en pointe). Que pense le parti démocronde de cette horreur tueuse (par un arabe français de banlieue, semble-t-il) ? Notre réponse est bien plus profonde qu’un assentiment avec les va-t-en guerre : c’est une guerre du mal contre le mal, racisme anti-goy (discret, dominant) contre racisme antisémite (exprimé, dominé), et le parti démocronde condamne les deux pareillement, pas davantage le second. La propagande occidentale claironne que des monstres assassinent de complets innocents sans l'ombre d'une raison sensée, ce qui n'est pas vrai. Le contexte est une vaste manœuvre, organisée, cachant les coupables derrière des innocents, au risque de faire tuer ces innocents, la faute n’incombant pas tant aux tueurs qu’aux coupables cachés. En tout cas en France, les dirigeants de gauche et droite (s’affirmant représentants du peuple français) vont conjointement jurer, à chaque dîner annuel du CRIF, que l’hostilité envers Israël et le racisme antisémite sont la même chose ; donc ceux qui sont choqués par l’expulsion tueuse des Palestiniens (pour cause de sale race, la conversion au judaïsme étant pour eux interdite par les rabbins), non réparée depuis 1948 (avec veto franco-anglo-étasunien à l’ONU à l’encontre de toute remise en question)… en viennent à haïr « les Juifs », puisqu’on leur répète que c’est la même chose ! Cette convention absurde est hélas unanime dans les médias français (et dans la prétendue « intelligentsia » française, très stupide ou/et très malhonnête, majoritairement israélite en ce qui concerne les « people » médiatisés). Je dirai au contraire que les bambins et les rares « nés juifs » qui sont anti-communautaristes anti sionistes (comme moi) sont les seuls vrais innocents parmi les Juifs, et qu’il est capital de dissocier le mot juif en juifa d’origine (innocente) et juifo de position politique (coupable de racisme actif). L’interdiction démocronde des trois religions bibliques (judaïsme, christianisme, islam), pour crime de sacraliser l’esclavage donc l’anti-altruisme écraseur, annihilerait le fanatisme juifo-chrétien qui domine injustement le monde et suscite la haine en retour ; de même, l’abolition démocronde des frontières, à commencer par celles d’Israël, annihilerait les barrières de cet enclos éthniquement purifié. La justice, la vraie, condamnerait tous les tueurs et oppresseurs équitablement, sans aucune alliance avec l’oligocratie judéophile qui domine l’Occident et maintenant le monde. Les islamistes tueurs semblent des monstres comme les autres, moins déguisés simplement, et nos donneurs de leçon (armés d’ogives d’extermination massive) sont bien plus sales, en un sens : entre des menteurs dominants et des idiots dominés, j’ai (un peu) plus de sympathie pour les idiots dominés. Je me rappelle le célèbre éditorialiste C.B., admiré par mon père, clamer qu’un parti antisioniste devrait être interdit en démocratie, et j’en conclus que le peuple (en France comme en Israël) n’aurait pas d’autre choix que de voter en faveur du sionisme (refuseur vis-à-vis du retour des palestiniens expulsés pour cause de « sale race »)… Honte à ce prétendu penseur, nul ou même criminel envers les électeurs ensuite assassinés. (Il faut rappeler que le sionisme est un pur racisme occidental, pas du tout une juste réparation historique : il s’agit de rendre Israël aux Hébreux sans aucunement rendre les USA et Antilles aux Amérindiens, l’Australie aux Aborigènes, etc. Pas question de redonner la richissime New York, première ville juive du monde, aux Mohicans, le génocide des Mohicans n'étant d'ailleurs pas un crime contre l'humanité selon notre infâme loi Gayssot ! comme disait l’israélite Jésus-Christ, fanatiquement admiré par les maîtres du monde, « les non-Juifs sont des chiens, aimables seulement s’ils se contentent de manger les miettes sous la table des Juifs » – les démocrondes osent rappeler que c’est la toile de fond secrète de la tuerie bruxelloise).
[Post scriptum, 09/06/2014 : ce qui vient d'être écrit sera évidemment taxé d'odieux renouveau de l'antisémitisme, et c'est simplement idiot et/ou malhonnête, comme le reste. Ce n'est nullement un racisme, c'est un antiracisme, or la religion judaïque est foncièrement raciste (il suffit de lire la Bible pour en avoir la preuve, et le sionisme athée de Ben Gourion en reprenait le racisme sans l'alibi religieux, tandis que les rares rabbins antisionistes veulent conserver pur le "sang supérieur" en attendant le Messie qui pratiquera le sionisme de droit divin). Il est (moralement) criminel de couvrir par une Liberté spéciale (exemple : Déclaration "Universelle" des Droits de l'Homme) les dogmes religieux racistes projuifos, en interdisant évidemment les autres dogmes religieux racistes (religions nazie et apartheidienne). Mais l'amalgame "antisémitisme" est une tromperie oratoire super-puissante, maniée systématiquement par les menteurs en chef. Ils démentent simplement deux choses, gravement : la prétendue "intelligence juive" et la prétendue "innocence juive". Honnêtement, c'est eux qu'il faudrait faire taire (il y a des Juifs honnêtes et j'en suis la preuve, hélas ultra-minoritaire), mais l'honnêteté n'est certes pas ce qui gouverne le monde : la loi pro-juifo est dominante, républicainement instituée, nucléaire...]
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2e complément, de moi-même (11/06/2014): hier aux informations, j’ai entendu un discours d’une violence inouïe, du nouveau premier-ministre français : contre le négationnisme, « les assassins de la mémoire », à Oradour-sur-Glane. Cela annonce peut-être la prochaine mise hors-la-loi du parti démocronde (affirmant le doute comme premier droit de l’être humain).
http://www.leparisien.fr/politique/videos-a-oradour-sur-glane-valls-denonce-le-revisionnisme-et-vise-le-pen-10-06-2014-3911661.php (version adoucie, remplaçant le mot "négationnisme" du premier ministre par "révisionnisme")
* Il convient je crois de répondre à cette haine aveugle par des contre-accusations :
– Monsieur Valls, allez-vous pour la 1e fois célébrer enfin l’horreur des exterminations de civils pratiquées par les Occidentaux (25 000 morts à Dresde, 120 000 morts à Tokyo, etc.) comme vous l’avez-fait pour les crimes nazis ? Puisque vous ne le faites aucunement, ce n’est pas du tout de la mémoire humaniste mais c’est de la propagande, tueuse. Vous êtes bien plus coupable que nous que vous accusez (via la criminalisation du scepticisme). Sans compter que vous dirigez un lourd arsenal nucléaire anti-civil (que nous détruirions).
– Vous nous accusez de faire partie des « idéologies de la mort », alors que nous n’avons tué personne, contrairement à vos religions bibliques chéries (que nous interdirions). Vous appelez au plein respect des guerres religieuses dans la Genèse, de l’extermination des Cananéens par les troupes de Moïse (préfigurant sa réédition 1948 avec l’expulsion des Palestiniens tuant les récalcitrants, expulsion dont vous approuvez le principe et les modalités). Cela scelle notre différence : le camp des assassins, c’est le vôtre. Il faut rappeler aussi que votre Dieu est l’exterminateur de millions d’enfants par le Déluge, et punisseur ensuite des enfants jusqu’à la quatrième génération, tandis que votre pape chéri bénit infiniment Jésus-Christ, qui a appelé à assassiner les parents éloignant leurs enfants du Dieu hébraïque. Là est « l’idéologie de la mort », imbécile. Enfin non : ce n’est même pas de la bêtise innocente, mais apparemment c’est (en prenant les auditeurs pour des imbéciles, avec complicité des pseudo « intellectuels » unanimes) du calcul raciste au service d’Israël : alors que les crimes des antisémites nous sont rappelés tous les jours, pas un mot sur l’extermination totale des Indiens Caraïbes ou sur l’extermination à Der Yassin par les Israéliens. Il ne s’agit absolument pas de prévenir les tueries par un rappel des mécanismes tueurs qui accompagnent les conquêtes militaires, il s’agit de frapper tous ceux qui sont accusables de près ou de loin d’être antisémites… y compris les opposants aux conquêtes sionistes… y compris les antiracistes non violents, et les démocrondes doublement (puisque leur position est anti-« racisme judaïque »). C’est assez logique finalement, dans la malhonnêteté intellectuelle, totale.
– Le scepticisme n’a absolument aucun rapport avec un meurtre : celui qui doute de l’existence de l’anthropophagie n’a aucunement à être accusé d’anthropophagie, seule une bêtise crasse (ou pitoyable tromperie oratoire) conduit à gober l’amalgame pour en tirer de la haine vengeresse. Les mieux-informés de la Shoah ont accompli les tueries de Palestiniens, ne faisant qu’inverser le mécanisme, reproduit en remplaçant les victimes par d’autres. Il n’est pas vrai que « ignorer le passé, c’est être condamné à le rééditer » : il suffit de suivre la logique altruiste pour ne pas faire à autrui ce qu’on ne voudrait pas subir (cela aurait évité Auschwitz mais aussi Dresde et Der Yassin, alors que votre voie légitime Dresde et Der Yassin au nom d’Auschwitz). L’attitude de Valls, « libre à nous d’exterminer des innocents si des innocents ont été exterminés parmi nous », je la juge criminelle, infiniment plus que le négationnisme non violent – mais son camp rédige les lois, gouverne les procureurs, les médias. Il n’empêche : ce très fier tribun n’est pas (moralement) en position de donner des leçons, lesdites leçons constituant une horreur raciste (et génocidaire : aucune réparation du génocide amérindien, pleinement approuvé, béni – avec les vibrants hommages aux Etasuniens en Normandie la semaine passée). Le monstre, l’assassin en paroles, c’est Valls, dans l’affaire. Voilà, c’est dit, un peu violemment, désolé, mais c’est de la légitime défense.
* La logique sceptique (ou démocronde) ne tient certes pas le caractère Amérindien de l’Amérique autrefois pour une certitude : elle n’est pas incohérente. Il s’agissait simplement d’observer que, selon la logique réaliste qu’ils clament avec intolérance pour interdire le doute, les dominants d’Occident ne sont pas cohérents, eux. La logique démocronde est différente : d’accord pour ne pas expulser les étatsuniens, mais il ne fallait pas expulser les palestiniens et il ne faut pas chasser au nom de l’héritage les Latinos (ou les Africains côté européen). Si on veut au contraire l’héritage (de monnaies supérieurement fortes et frontières fermées), alors la cohérence imposerait les sanctions les plus lourdes (expulsion des étasuniens, pénalités éternelles pour l’esclavage et les conquêtes tueuses, l’indigénat et la ségrégation raciale). On n’a pas le beurre et l’argent du beurre, honnêtement – l’Occident répond à cela par la menace nucléaire contre les populations de l'Est et du Sud, ce qui lui évite de se justifier (et les discours de son intelligentsia, sans aucune autocritique, sont immensément nuls). Quelle horreur. La décence imposerait de ne pas accuser autrui dans ce contexte. Mais la pudeur n’est certes pas la qualité première des Occidentaux, surtout politiciens professionnels.

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29e objection, suite à réponse familiale (18/06/2014) : on me dit « attention aux généralisations et extravagances. Au sujet d’Oradour sur Glane : un massacre peut être une erreur, pas une douzaine de massacres à la suite (Tulle, Oradour, Argenton, Maillé, etc.) Il s’agissait d’une volonté et d’un système – comme le génocide des Indiens, des Arméniens, des Palestiniens. » Je ne comprends pas cette réponse, et je ne dois vraiment pas savoir écrire, pour ainsi ne pas être lu. Je n’ai jamais dit que les Nazis étaient des anges, ayant commis une bénigne erreur involontaire à Oradour, j’ai dit que c’était une guerre du mal (nazi) contre le mal (allié et israélite). Oradour était une monstruosité d’un système, comme Dresde et Nagazaki, ni plus ni moins, mais la propagande dans laquelle nous baignons (anti-nazie, pro-alliés pro-israélites ; anti-islamiste, pro-occidentale) est totalement unilatérale, débilitante, dans les médias et jusqu’à l’école. Au service de la domination américano-sioniste puisque les génocides Cananéen, Amérindien et Palestinien sont occultés, racistement en prétendant lutter contre l’antisémitisme… Le dictionnaire me dit que extravagant signifie « qui s’écarte du sens commun ». Oui, ne pas être stalinien sous Staline était extravagant, être choqué par la domination américano-sioniste qui gouverne ici est extravagant : être honnêtement autocritique, penser, est extravagant, quand les dominants exigent des moutons gobant ce qu’on leur donne à ingurgiter sans réfléchir. Notre prétendue « Elite intellectuelle » ne mérite simplement pas le titre qu’elle s’attribue, et elle vole la place dans les rayons des libraires. Je suis sous la menace de deux ans de prison (politique) pour délit d’opinion, oui au pays de la Liberté chérie, c’est du grand n’importe quoi, sous les hourras des idiots publiés (les Français osant dire quelques mots hostiles à Israël doivent être édités en Belgique ou au Canada), c’est extrêmement concret, je ne vois pas où est la généralisation fautive.

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3e complément (21/06/2014) : j’ai cherché sur Internet le discours de Manuel Valls à Oradour, pour confirmer le mot de « négationisme » que je lui avais entendu dire à la télé, mais je ne l’ai pas trouvé. Toutefois j’ai trouvé une citation qui me heurte différemment : « Mais quand on aime la France, on ne salit pas ce pour quoi tant de Français ont donné leur vie. Quand on aime la France, on ne calomnie pas son Histoire ». (sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/a-oradour-sur-glane-valls-met-en-garde-contre-les-ideologies-de-mort_1550070.html#W1f9A4Fkv3pOAYVT.99). Ces propos me confirment que le Parti Socialiste français n’est que la branche prétendue socialisante du Front National : il s’agit de nationalistes purs et durs, abominables humanistement. (Ça ne fait que confirmer mes soupçons, avec son PS au pouvoir, en voyant l’ambassade de France refuser le visa touristique à ma nièce, rejetée comme sale étrangère, en entendant la procureur de la république classer « trouble à l’ordre public » l’adoption d’enfant étranger selon une loi étrangère.) Beaucoup de Français sont morts sous les balles en chantant « qu’un sang impur abreuve nos sillons », je n’en pense pas moins que c’est un slogan raciste insoutenable, atroce, appelant à tuer des enfants (puisque la culpabilité est décrétée dans le sang, pas dans les actes de guerre). La France n’est pour moi qu’un gros département administratif du monde, et je n’aime pas ses frontières armées, je les juge criminelles contre l’humanité. Quant à l’histoire de la France, je la juge comme une horreur, un summum d’égoïsme tueur (version groupiste, tribale), avec l’esclavage par les révolutionnaires qui chantaient la Liberté, avec la conquête tueuse des Amériques (et Afrique, et Asie) au nom du Dieu de l’Amour, avec le plein soutien jusqu’à aujourd’hui à la Nakba 1948 anti-arabe. Moi j’ai honte et je plaide coupable, ou plutôt : je plaide que les enfants naissent innocents et je demande l’abrogation des héritages, des frontières. Tout au contraire, l’ultra-nationaliste Valls mérite une carte d’honneur au Front National, voire sa présidence (le courant oligocrate judéophile prendrait simplement le pas sur le courant populiste judéophobe). Puisqu’il refuse de comprendre ce que l’évidence morale signifie (ne pas faire à autrui ce qu’on n’aime pas subir), je lui souhaite presque d’être éventré à sa prochaine visite à l’étranger, par quelqu’un voulant abreuver ses propres sillons, ça lui ferait comprendre, non ?… L’idiotie extrême a le pouvoir, ce n’est pas joli, mais c’est une longue tradition locale, certes. Vais-je être expulsé pour crime d’intelligence critique ? C’est un des principes qui fondait la république autrefois : tuer ou chasser les concurrents n’ayant pas le pouvoir, sous les hourras de la foule dominante, raciste xénophobe, derrière ses frontières armées. Valls est très fier de se situer sur cette ligne « super-propre », que je juge puante, immonde (retour de crasse à l’envoyeur). Certes, pourquoi l’insulter puisque je n’aime pas être insulté ? la réponse est : la légitime défense (je n’attaque pas, moi : je me défends).
Post scriptum : je ne suis pas complètement aveugle, je comprends que Manuel Valls, né Espagnol, ne rejette pas systématiquement les étrangers, il ne faisait ici que s'allier aux nationalistes pour tenter de les retourner contre leur leader. Je n'en juge pas moins que ces manoeuvres politiciennes agitant des grands mots sont très stupides, flattant les mauvais côtés des gens au risque qu'ils s'en prennent à des innocents. C'est le même phénomène que la Loi Gayssot, criminalisant certains concurrents nationalistes du Parti Communiste en se contrefichant qu'elle mette aussi en prison les individus sceptiques. C'est de l'injustice totale, et je confirme que c'est idiot ou malhonnête, même si c'est calculé par des prétendus penseurs, se disant à tort supérieurs.

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4e complément (18/07/2014) : Indépendance et violence. L’actualité du moment m’interpelle une nouvelle fois, quoique doublement à contre-courant de la parole médiatique et politique. Un avion de ligne malaysien a été abattu hier, faisant paraît-il 298 morts civils, au-dessus de l’Ukraine Orientale en rébellion contre le pouvoir central, et les médias occidentaux disent à demi-mot que c’est un acte terroriste des pro-russes, des russes, et que les sanctions économiques contre la Russie ne suffisent pas du tout (annonçant une guerre Occident-Russie ?). En face, les Russes disent que c’est la faute de l’Ukraine, qui a déclenché la guerre contre les séparatistes. MAIS, quoi qu’il en soit (que ce soit l’un ou l’autre camp qui ait lancé le monstrueux missile), je m’étais posé une question personnelle changeant tout il y quelques mois : lorsqu’un référendum en Ukraine-orientale a donné une très large majorité de Oui à l’indépendance (d’après Internet : 11 mai 2014, 89% de Oui), pourquoi ce référendum a-t-il été refusé par les diplomates occidentaux (français, allemands, étasuniens, notamment) ? contrairement à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui affirme le droit des peuples à l’auto-détermination… Le Président Hollande affirmait que ce n’était pas légal, qu’il fallait obligatoirement passer par l’élection nationale de président (brimant les minorités ?), mais ça ne choquait apparemment que moi (et sans doute les Est-Ukrainiens, les Russes, n’ayant aucun accès à la parole en Occident). Bref, je pense aujourd’hui que les responsables de ces centaines de morts (ou milliers de morts avec les combats locaux au sol) sont principalement les présidents français, allemand, étasunien, sans qui l’Ukraine Orientale se serait détachée de l’Ukraine sans qu’il y ait de guerre. Le gouvernement français craignait peut-être de perdre ainsi la Corse, la Bretagne, l’Occitanie, etc. d’où son mensonge – et sa pression sur les journalistes (s’ils ne sont pas tous stupides) pour que personne ne soulève la question de l’auto-détermination. Cela relève aussi du référendum d’initiative populaire, principe essentiel de la démocratie (gouvernement par le peuple) catégoriquement refusé par tous les républicains de gauche et droite (à qui ce principe enlèverait les privilèges auto-attribués).
  MAIS, inversement, ne serais-je pas moi aussi accusé du même crime (de refuser le droit des peuples à l’auto-détermination) si j’étais au pouvoir, moi qui souhaite un monde sans frontière, quand les régions riches voudront naturellement l’indépendance, pour boucler des frontières afin de ne pas partager leurs richesses, ne pas recevoir des migrants en masse ? L’objection est très sérieuse. Je la traiterai en 3 temps :
– Si la demande de fermeture vient des Occidentaux, j’appliquerais la justice historique : puisqu’ils ont fait fortune en conquérant le Monde, ils seraient dépouillés de cette fortune avant la fermeture éventuelle de frontières, avec retour de centaines de millions de descendants de migrants ex-Européens dévalisés (ou millions d’ex-Israéliens de même). Cela annihilerait la prospérité annoncée par les promoteurs de cette indépendance.
– Si la demande vient des Saoudiens, ce ne serait qu’une erreur temporaire, puisque les riches réserves pétrolières sur lesquelles ils sont nés sont en voie de mondialisation, avec intervention de la police mondiale s’il y a appropriation de certaines ressources fossiles contre le juste bien général de la planète.
– Si la demande vient de partout, le souhait majoritaire sur la planète étant l’égoïsme groupiste rejetant l’étranger, le gouvernement démocronde procéderait à un référendum mondial pour s’en assurer, puis démissionnerait et laisserait l’humanité en revenir à ses guerres tribales traditionnelles, en ayant simplement prouvé que le Mal est partout et que les vœux de justice individuelle, d’équité, de non-racisme, sont absentes ou ultra-minoritaires. La notion de « innocent » disparaîtrait, et les prochaines boucheries guerrières ne prêteraient plus à propagande manichéiste. Tous pourris. C’est effectivement possible, ruinant l’utopie, et les discours mensongers des va-t-en-guerre.
  2 réserves toutefois, avec leurs propres objections :
– La notion « les bébés naissent innocents » reste un principe important si l’on n’est pas raciste, si l’on condamne le terrorisme de Dresde/Hiroshima et la Bible exterminatrice. Mais les bébés hurlent pour rendre invivable le quotidien de leur entourage jusque celui-ci ait satisfait leurs désirs égoïstes ; en un sens, ce sont les pires monstres d’égoïsme, bestial, avant compréhension de l’humaine sagesse altruiste (puis retour à l’égoïsme tribal éventuel, donc).
– Le parti démocronde ne serait pas au pouvoir par un coup de baguette magique : il n’est que candidat à élection, et sans mensonge/alliance politicien, donc la logique « sans frontière » ne pourrait pas choquer a posteriori l’humanité (avec référendum d’initiative populaire rappelant à l’ordre le gouvernement), la voie démocronde ne serait simplement pas élue. Le passage au pouvoir des idées démocrondes ne paraît possible qu’après un holocauste nucléaire mondial, les quelques survivants étant idéalistes pour éviter la répétition de l’horreur tribale. Une des générations suivantes, moins traumatisée, pourrait alors contester cela en revenant à l’égoïsme local, tribal, par vote périodique ou référendum d’initiative populaire, indiféremment.
  Pas un mot de ces perspectives dans les discours et médias, bien sûr, tout n'est que mensonge grandiloquent, guerrier, laveur de cerveau, sans poser les graves questions de fond.

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5e complément (13/01/2015) : Après la récente manifestation d’unité nationale française et internationale (Occident + Russie + frange sioniste des Palestiniens) contre l’Islamisme avant-hier, le parti démocronde conteste que seuls les barbares islamistes fous de haine y sont opposés. Une argumentation humaniste pacifiste, cherchant l'équité honnête, condamne autant l’Islamisme que l’Occident et demande :
– que l’Occident marque une minute de silence pour les exterminations terroristes suivantes : massacre israélien d’enfants à Der Yassin (minute suivie d’autorisation de retour et vote pour les familles terrorisées ayant fui en 1948) ; massacres étasuniens envers les civils japonais (Tokyo, Hiroshima, minute suivie d’un retrait du droit de veto ONU des USA – aussi coupables du génocide amérindien – donné à l’Inde davantage peuplée) ; massacre britannique d’enfants allemands (Hambourg, Dresde, minute suivie du retrait du droit de veto ONU britannique donné à l’Indonésie davantage peuplée) ; massacre français de Malgaches refusant l’esclavage colonial (minute suivi du retrait de veto ONU de la France donné au Brésil davantage peuplé) ; alors seulement, le parti démocronde demandera de marquer une minute de silence pour les civils tués par les islamistes (horriblement : pareil) ;
– que le monde respecte enfin le Traité de Non-Prolifération Nucléaire, toutes les bombes atomiques (terroristes anti-civils) étant confiées à l’ONU, y compris par Israël non signataire du traité (sous peine d’exclusion de l’ONU) ;
– que la notion de tolérance n’inclue plus automatiquement la « tolérance vis-à-vis des religions » (avec ré-écriture en ce sens des droits de l'Homme, cessant aussi de condamner le scepticisme comme criminel) ; afficher en clair sur les lieux de culte et dans les écoles que : être israélite c’est vénérer l’extermination d’enfants cananéens et le génocide divin exterminant des milliers ou millions de bébés reprogrammables, être chrétien c’est vénérer l’esclavagiste israélite ayant déclaré que les non-juifs sont des chiens, être musulman c’est vénérer l’esclavagiste ayant appelé comme Jésus à tuer pour désaccord religieux ;
– dissocier le concept illégal d’antisémitisme en : racisme anti-juifa effectivement illégal (ni plus ni moins qu’un autre racisme) et antiracisme antijuifo encouragé par la loi (même si ça n’autorise pas à massacrer – comme la lutte légitime contre le racisme nazi anti-juifa n’autorisait pas à brûler vifs les bébés de Dresde) [être d’origine juive est la position juifa, le communautarisme juif est la position juifo].
– que l'hymne national français guerrier ("aux armes citoyens") et raciste ("qu'un sang impur abreuve nos sillons", tueur de bébés ayant le même sang dit "mauvais") soit remplacé par un chant bénin (par exemple sur les montagnes, la mer et la campagne).
  Ceci ne vaut pas commandement obligatoire sans discussion mais invitation au débat, mais qui serait enfin honnête, sans plu’ de propagande aveugle et amalgame frénétique, cachant tous les torts occidentaux objectifs (pour les gens ne croyant pas du tout en Mahomet).

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30e objection (16/01/2015) : Tolérance, laïcité, imperfection.
J’ai eu l’occasion de parler avec une chrétienne ayant lu le passage qui précède, et répondant qu’elle préférait la tolérance vis-à-vis des religions pacifiques non intégristes (plutôt que ma condamnation d’elles), elle disait aussi que l’école est laïque et n’a nullement à se mêler de religion ou anti-religion, enfin elle disait que rien n’est parfait mais qu’on ne peut pas refaire le monde (en dépit du très difficile cas des Palestiniens). Je vais objecter sur ces 3 points :
1/ Au nom de la tolérance, on n’autorise nullement le néonazisme et le néo-apartheid, même s’il y avait des variantes religieuses de ces mouvements (Dieu raciste aurait élu la race aryenne ou la race blanche au lieu de la race juive des religions bibliques). Il y a donc contradiction, ce n’est nullement une affaire de principe (la tolérance en général) mais une tradition qui tolère les 3 grandes familles de religions bibliques judaïsmes/christianismes/Islams (et pas leurs variantes classées sectes, d’ailleurs). Or mon interlocutrice reconnaissait n’avoir lu que des passages des textes sacrés, ce qui revient à dire : « je vénère la source de tel texte dit sacré (et j'escompte obtenir une place au Paradis pour cela), tout en me dispensant de prendre connaissance de son contenu complet, et en désapprouvant les intégristes violents qui ne font peut-être qu’en appliquer les passages horribles que l’on m’a cachés » ; je n’appelle pas cela de la croyance mais une innocence quasi enfantine n'ayant pas conscience qu'elle est alliée au Mal. En effet, la totalité de ces textes sacrés est monstrueuse terroriste : au nom de Dieu (« parole du Seigneur »), les troupes de Moïse et Joshué ont exterminé les Cananéens jusqu’aux enfants (ceux refusant l’esclavage) pour fonder l’Israël antique – avec « tellement de gloire » que l’on a refondé un Israël moderne en expulsant la majorité Palestinienne, interdite de retour jusqu’à aujourd’hui avec plein soutien diplomatique occidental, toute objection étant passible de prison pour prétendu « antisémitisme »…), c’est cela que vénèrent les Israélites, et même les judéo-chrétiens, et même les Gens du Livre (Musulmans inclus). Un Palestinien ne peut pas se convertir au judaïsme pour revenir en Israël (après en avoir été chassé en 1948 ou en avoir fui terrorisé par les exterminations racistes) car sa mère n’est pas juive, c’était décidé dès sa naissance, c’est explicitement de la discrimination raciale, tolérée par l’Occident et même interdite de contestation (sous menace de prison pour « antisémitisme », c’est cela que veut dire la « lutte sans merci contre le racisme et l’antisémitisme : le racisme légal est exclusivement réservé aux Israélites, cf. Woody Allen regrettant que sa mère juive l’ait désapprouvé pour avoir épousé une vietnamienne au lieu d’une juive, Anne Sinclair avouant qu’elle ne serait sans doute pas tombée amoureuse de son mari s’il n’avait pas été juif, Dominique Strauss Kahn qui était favori en prétendant à la présidence française mais assurait à un journal juif que chaque jour tout ce qu’il faisait était pour servir Israël, etc.)… Certes, l’historien Shlomo Sand a expliqué que les Palestiniens sont des Hébreux convertis à l’Islam (sous incitation financière/fiscale) et les Israélites d’aujourd’hui sont des Caucasiens et Berbères autrefois convertis au judaïsme, mais même la variante prosélyte antique du judaïsme (qui était alors non-raciste, autorisant à convertir ses esclaves au judaïsme) était terroriste : il s’agissait d’adorer Yahvé par dix mille rites, pour ne pas re-subir le Déluge exterminateur ou le bombardement « angélique » incendiaire de Sodome-Gommorhe. La menace d’enfer post mortem (« la géhenne » dans les textes sacrés) est de toute façon une menace terroriste, tolérée par l’Occident, et je ne suis pas d’accord. Jésus a aussi dit que « le mieux », ce serait de tuer "les parents qui éloignent leurs enfants de Dieu" en les attachant avec une très lourde pierre autour du cou, puis en les emmenant en mer et les jetant par-dessus bord, c’est un appel au meurtre humain pour délit d’opinion (là où le Saint Père, s’Il avait existé, aurait pu euthanasier ses mauvais fils en les faisant ne pas réveiller un matin). Et il faudrait tolérer ceux qui vénèrent ce sinistre monstre (digne de Hitler, Staline, Mao, Ben Laden, Bush Jr) ? Jésus n’a certes tué personne mais en son nom, et Texte Sacré à l’appui (« parole d’Evangile » incontestable), les Chrétiens ont exterminé des millions d’Amérindiens, Africains, Asiatiques (et Européens déviants aussi). Jésus a aussi dit admirer les maîtres d’esclaves croyant en lui, sans en rien leur demander de relâcher ces esclaves, et au nom de ce texte sacré, des millions d’esclaves ont été terriblement brimés/exploités ou sont morts de misère épuisée. De même, Mahomet a longuement décrit les détails du « bon esclavage », répétant la torture post-mortem (et l’assassinat ici-bas) des incroyants en son message à lui prétendu infiniment admirable, les « Musulmans modérés » refusent simplement de lire les passages inmontrables du Coran… (Et « le pari » de Pascal, choisir sans certitude de gagner le Paradis et éviter l’Enfer, ne fonctionne pas qu’avec Christianisme : ça « marche » aussi pour guider vers l’Islam, le Mandarom, le Grand Manitou, etc.) Honnêtement, intelligemment, il aurait fallu, avec l’interdiction mondiale de l’esclavage et du racisme, interdire les religions bibliques. Libre à des réformateurs de réinventer le Paradis post mortem autrement, avec libre croyance dans ces idées voire prétendues promesses, libre de croire en un Créateur universel surhumain (je ne suis pas communiste athée, je suis simplement sceptique) mais la vénération de monstres s’apparente au néonazisme, je le maintiens, et cela ne relève donc pas de la tolérance mais de la condamnation preuves écrites à l’appui.
2/ L’école publique apprend aux enfants que l’esclavage c’est mal, que le génocide raciste c’est mal, que le terrorisme c’est mal. Elle devrait donc apprendre que les religions bibliques incluent l’adoration du mal (même si cela est caché par les « religieux modérés » et les télévisions – sous peine de prison pour « antisémitisme »). Apparemment, c’est une affaire de tradition qui perdure actuellement, depuis 1905 ou quoi, quand les églises (et autres religions institutionnelles) ont accepté de ne plus former la jeunesse en échange de la tolérance vis-à-vis de leurs cours du soir et de leurs écoles religieuses facultatives payantes. Or la tradition, moi je m’en contrefous : autrefois, la tradition c’était l’esclavage, l’aristocratie et le droit de cuissage, il n’y avait aucunement à pérenniser ces horreurs au nom de la tradition (ou de « l’Histoire »). Je ne dis pas du tout que l’école doit enseigner l’athéisme (ou le communisme anticlérical), je dis que l’école devrait informer tous les enfants des horreurs que comptent les textes dits sacrés, et que cachent les cultes ordinaires (sauf les intégristes qui veulent appliquer ces horreurs effectivement incluses). Et si la juste condamnation de ces religions met en danger l’existence d’Israël, ce n’est en rien antisémite, c’est anti-« racisme-juifo », sans aucunement menacer la vie des individus d’origine juive, juifas, libre de vivre bien sûr, mais sans plus de racisme pour ceux d’entre eux qui étaient tombés dans le piège juifo (victimes d’endoctrinement coupable, ça ne semble pas leur faute personnelle).
3/ En France 1788, les aristocrates pouvaient dire « oh, notre monde n’est pas parfait, mais on ne va pas refaire le monde » ; les « terroristes » révolutionnaires les ont décapités en 1789-1792. Pareil pour les bourgeois en Russie 1913, massacrés par les « terroristes » communistes en 1917-1920. Je ne suis pas d’accord : tout le monde peut se tromper, et moi aussi, bien sûr je peux me tromper, mais quand on me l’explique de manière convaincante je reconnais mes fautes et je corrige tout de suite, en urgence, ou en planifiant tout de suite d’étudier à fond la question, essayant de peser les objections et contre-objections (et c’est faisable à grande échelle, genre commission ONU « le monde en 2020 : essayons d’imaginer l’équité vraie »). La France et l’Occident 2015, c’est tout le contraire : il est interdit de contester les dogmes, d’exercer ne serait-ce que sa liberté de pensée. Mon interlocutrice était choquée que je puisse douter (illégalement, sous menace de prison et ruine) du génocide juif des années 1940, elle disait qu’il y a eu plein de reportages là-dessus… mais qui me prouve qu’il ne s’agit pas de faux de propagande (pour obtenir/consolider l’Israël moderne en « réparation ») ? Qui me dit que les chambres à gaz ont tué des vivants plutôt qu’assaini des cadavres d’esclaves morts du typhus ? (je suis contre l’esclavage, je ne suis pas du tout nazi). Pourquoi y a-t-il tant de rescapés des prétendus "camps d'extermination raciste" (le grand-père de celle que j'aimais en 1979-2000, Simone Veil, Stéphane Hessel, etc.) alors qu'en guerre la police pouvait tuer qui elle voulait d'une balle dans la tête sans long transport et nourriture ? Et le film « La liste de Schindler » sur le sujet est très malhonnête, disant qu’aucune pièce pour l’armée allemande n’était sortie de l’usine de Juifs brimés dans le film : le principe de l’esclavage (béni par la Torah judaïque) est que le maître a droit de tuer les esclaves improductifs… Et pourquoi a-t-on le droit de nier le génocide des Amérindiens Caraïbes mais pas celui des Juifs, ça ne paraît suspect à personne qu’aux djihadistes ? Non, on n’a même pas le droit de le penser, il faut haïr les prétendus « antisémites » et applaudir à tout rompre les « anti-antisémites »… et tant pis pour les Palestiniens. Je ne suis pas d’accord. Je trouve que l’Occident est (« en haut », et « en bas » majoritairement grâce à la propagande médiatique) intrinsèquement pourri, raciste pro-juifo (conformément à la Bible si on exclut la parole de Mahomet disant que Dieu/Allah a ensuite changé d’avis), et refuse obstinément de changer (cf. boycott occidental, diplomates et journalistes, vis à vis de la conférence ONU Durban2 sur le racisme sioniste), d’où explosion de haine en face, et ce sont les Islamistes qui sont les premiers au front, avec la puissance persuasive de leur paradis « promis » aux « héros tueurs »… Je dis non, ne tuons pas, changeons, immédiatement, complètement. Envisageons extrêmement sérieusement l’équité enfin honnête : ou bien on rend Israël aux Hébreux et les USA aux Amérindiens (et ce n’est pas possible : c’est la guerre nucléaire assurée), ou bien on ouvre les frontières aux migrations (comme les migrants européens sont allés en Amérique, comme les migrants Israélites sont allés en Palestine), mais alors en laissant aussi les Latino-Américains venir s’installer aux USA, les Africains et Asiatiques venir s’installer en Europe (et les Palestiniens revenir en Israël). Eh oui, c’est douloureux pour nous, l’équité, et c’est très exactement ce qui se disait parmi les familles dominantes en France 1788 et Russie 1913, je conteste donc qu’il faille dire « on ne doit pas s’imaginer refaire le monde (qui est à notre avantage parce qu’on a la chance d’être né du côté dominant, et ça arrange notre petit confort, il faut simplement qu’on massacre ou emprisonne les fous de haine contestant cela) », au contraire je dis « arrêtons les combats et réfléchissons tous ensemble, très fort, tout de suite, privilégiés et défavorisés, enfin honnêtement, à la résolution des horreurs injustes ». Quitte à dénoncer les textes sacrés atroces des religions bibliques. Le récent épisode Charlie Hebdo (humoristes français dits héroïques pour avoir osé braver l’islamisme), suivi de mise en examen de l’humoriste Dieudonné ayant rigolé de l’assassinat de Juifs français le surlendemain (ainsi que l’opprobre médiatique sur les dizaines de milliers d’individus ayant osé contester la position officielle et majoritaire) me conduit à penser que l’Occident s’enfonce dans son erreur/horreur, voulue, partisane. J’ai entendu hier que beaucoup (dans nos quartiers arabes surtout) croyaient au « complot » : les dirigeants français ou américains ou israéliens auraient fomenté ces tueries « islamistes » en France ; je ne le pense pas, à mon avis des fous de haine simples d’esprit et authentiquement islamistes ont commis ça mais cela a été une splendide aubaine secrètement bienvenue pour les leadeurs sionistes, aubaine les aidant encore un peu plus à diaboliser leurs contestataires (principe « nous sommes la seule liberté, super, et alors interdisons à très juste titre toute opposition »). Dire « on ne va pas refaire le monde, ne combattons que le Mal absolu de ces tueurs-là », c’est tomber dans le piège de ces leaders sionistes racistes. Suis-je surhumain d’y résister ? Je ne crois pas, ça me paraît immensément évident, et si 100% des journalistes et « intellectuels » ne le voient nullement, c’est à mon avis qu’ils ne méritent pas leur place, du tout.


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6e complément (23/01/2015) : Faux débat atroce.
Hier soir, de vingt et une heures à minuit, j’ai écouté un très long débat sur la chaîne télé publique France 2, concernant la réponse urgente au terrorisme (sécurité puis prévention de la contagion, apparemment, avec changement de plateau). Il y avait plus d’une vingtaine d’invités mais les idées du parti démocronde étaient totalement occultées, bannies, clairement interdites d’expression… (au nom de « la liberté d’expression bien sûr », la propagande n’a pas peur de clamer n’importe quoi). C’est tellement décevant de voir tous ces prétendus penseurs ne rien comprendre à rien. Donc les baratineurs adverses, hélas, n’auront absolument aucune peine à continuer leur recrutement de révoltés, puisqu’ils ne sont en rien compris : leur discours n’est pas du tout combattu sur le fond, avec des arguments pertinents, convaincants. La France ne prouve absolument pas qu’elle n’est pas le mal, elle semble assumer ses crimes ou n’en avoir même pas conscience, stupidement, sans la moindre autocritique (sans la moindre écoute de l’autre camp, diabolisé par la propagande). Elle continuera donc à être combattue (par un autre mal, façon révolutionnaire tueuse), au lieu de viser l’amélioration conjointe et la paix (quitte à donner son droit de véto ONU à l’Indonésie, musulmane mais davantage peuplée). C’est le genre de choses graves dont il faudrait débattre : l’abolition des privilèges indus, acquis par les armes, par la violence terroriste (menace d’extermination si n’est pas signé le traité exigé).
– D’abord dans ce débat, la représentante de l’opposition politique a dit que les mesures gouvernementales étaient trop molles « puisque nous sommes maintenant en guerre » (depuis ce début janvier). Au passage, ça dit crotte au mythe de la douceur féminine ou à la légende « il y aurait moins de guerres si les femmes étaient au pouvoir ». Mais surtout : il y a 4 mois, je dénonçais (moi, dans le désert total) le fait que le président français (attaquant les lointains Mali, Centrafrique, Irak-Syrie) ait déclaré la guerre à l’islamisme au nom de la population française entière… d’où représailles terroristes, ce que notre camp occidental fait pareillement, cf. le terror bombing de l’Allemagne et du Japon dans les années 1940, exterminant les civils bébés compris, avec nos remerciements officiels le 8 Mai chaque année (moi je ne suis pas du tout d’accord mais je semble immensément seul)... La malhonnêteté me semble générale. Et dans cette guerre d’un mal contre un autre mal, on n’invite pas les neutres pensant à une troisième voie, honnête (humaniste abolition des frontières, des droits de veto ONU, etc.). Il est même interdit de l’évoquer, selon l’adage dictatorial « tous ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi (puisque complices des monstres d’en face) ». Les deux camps taperont donc sur les neutres, conjointement. Horreur.
– Ensuite, l’opposition politique a demandé que soit encore dix fois plus gendarmé l’Internet, et puni sa consultation (des sites classés ennemis), le ministre présent n’ayant énoncé pour objection que le besoin restant d’un aval du juge. Moi, j’ai l’expérience de juge malhonnête inattaquable, menteur, xénophobe, et je suis donc certain ce que cet avis judiciaire ne garantit en rien les libertés. D’ailleurs, l’invité venu pour représenter la liberté contre l’autorité, membre de la Ligue Contre le Racisme et l’Antisémitisme, s’est spontanément rallié aux mesures disciplinaires, anti liberté de pensée, il a donc volé sa place sans que personne ne le signale sur le plateau. A mon avis, les « petites gens » ne sont nullement protégées, du fait de ces alliances entre puissants (comme gauche et droite politiques ici, et extrême gauche comme extrême droite sont aussi en guerre contre l’islamisme). Quant à l’attaque d’Internet, donc de ce site potentiellement, cela vise à clore le seul endroit où un peu de liberté d’opinion (exprimée) était encore possible (avec résistance à la propagande guerrière). Cela fait donc passer de la démocratie libertaire à la dictature républicaine, seuls les politiciens et élus ayant demain le droit d’expression contradictoire, éventuelle (absente s’il y a entente entre eux, comme c’est le cas sur ce sujet Occident contre Islamisme). La situation ici n’est donc pas du tout la liberté d’argumenter sans violence, et les recruteurs de djihadistes n’auront donc aucune peine à montrer cette malhonnêteté, prétendant faussement à la liberté. C’est tellement évident, tellement énorme, je suis ébahi que personne n’en parle. C’était particulièrement criant sur un point : pas un enseignant/sociologue/parent d’élève interviewé n’a noté qu’il est totalement contradictoire de classer en « incident dénonçable aux autorités, punissable », le non-respect de la minute de silence imposée officiellement pour les dessinateurs tués de Charlie-Hebdo. Où est la liberté prétendue quand les contestataires sont pourchassés et punis par les autorités ? Un enseignant, dans un des reportages montrés, disait que la liberté d’expression est totale en France, sauf apologie du terrorisme et des crimes contre l’humanité. Et, évidemment, pour ne pas aller en prison, personne n’a contesté la loi Gayssot, qui emprisonne en France depuis des décennies les sceptiques, ne tuant personne, n’encourageant personne à tuer (et remplaçant même le biblique "tu ne tueras point ton prochain [juif]" par l'hérétique "il ne faut pas tuer d'être humain"), mais osant douter du récit historique (au nom duquel Israël a été rendu aux prétendus Hébreux, en chassant la majorité Palestinienne). Personne n’a signalé que le génocide amérindien est niable mais pas celui des Juifs, ce qui traduit le contraire de l’équité mais une dictature inavouée favorisant systématiquement les Juifs, et c’est très précisément ce que dénoncent/combattent les djihadistes, côté politique (ce débat conforte donc totalement leur discours au lieu de le prévenir). J’ajouterais : personne n’a signalé que la vénération biblique est une apologie des crimes contre l’humanité (avec l’extermination des Cananéens par les tribus d’Israël, ayant inspiré l’extermination des Amérindiens par les Européens émigrés se disant « nouvelles tribus d’Israël » et devenues ainsi la superpuissance maître du monde, avec notre plein soutien jusqu'à aujourd'hui). La malhonnêteté gouverne, sans objection aucune à l’antenne. Certes, demander à l’ONU de rendre les USA aux Amérindiens comme Israël a été rendu aux Hébreux (prétendus) nous vaudrait une génocidaire pluie d’ogives atomiques ou hydrogène, mais si cela gouverne secrètement le contenu des débats autorisés, n’est-ce pas que notre camp se plie au terrorisme étasunien ? Mal contre Mal, je confirme mon opinion.
– Une jeune « des quartiers », à visage non filmé, disait que quand on crache sur les Juifs c’est classé « antisémitisme » et quand on crache sur les Musulmans c’est classé « liberté d’expression », j’ai trouvé là l’unique parole intéressante de ces trois heures. Personne n’a expliqué la justification de cette asymétrie (« deux poids deux mesures » disait la jeune, non invitée à expliquer sur le plateau bien sûr, puisque classée « antisémite » donc abominable…), et j’explique, moi : la religion israélite est raciste, par son contenu (vénération du massacre raciste des Cananéens pour fonder l’Israël prétendument voulu par Dieu) et sa pratique moderne (refus de conversion entrante pour les « mal nés » dont les Palestiniens expulsés, pour cause de « sale race » donc) ; et cela est approuvé par nos lois « contre le racisme et l’antisémitisme », et par les « Droits de l’homme universels » aussi (liberté de religion donc liberté d'approuver les massacres d'incroyants autrefois), classant malhonnêtement en racisme antisémite toute dénonciation du racisme israélite. C’est faux : le racisme antisémite (dominant les années 1930 parait-il) consistait précisément à haïr les individus de sang juif quels qu’ils soient (même bébés, même athées), alors que l’hostilité à la religion judaïque relève de l’humanisme antiraciste, c’est le contraire exact (mais confondu par amalgame, abjectement) ! Personne ne semble y avoir songé, sur le plateau, réservé aux approbateurs. Parodie de débat, se battant à moitié pour des divergences minuscules. Il a beaucoup été parlé de tolérance, en disant que l’école devait davantage expliquer ce qu’est le fait religieux, dans sa sphère propre, pour former des citoyens avec esprit critique. Je ne suis pas d’accord car je ne crois nullement que cela se fera ainsi : comme je l’ai connu, il s’agira d’informer des cultures religieuses mais sans aucune objection (qui ferait hurler les parents croyants et les religieux), sans nullement signaler les pages atroces, inadmissibles à notre époque, dans les « textes sacrés » des religions institutionnelles (je ne parle pas des choses contestées par les sciences, pour ceux qui croient aux sciences, mais je parle des vénérées exterminations d’enfants, des tortures célestes applaudies). Cette instruction para-religieuse à l’école ne résoudra donc rien, et les « croyants » en ces textes sacrés pourront continuer à être téléguidés pour en appliquer les passages atroces. Personne n’a même évoqué cette idée, dans ce débat et les autres. J’affirme preuves écrites à l’appui (textes sacrés) que les 3 familles de religions bibliques (judaïsme, chrétienté, islam) sont terroristes : il s’agit de vénérer avec crainte le massacreur de bébés qui a commis le Déluge et le bombardement de Sodome-Gomorrhe, un Dieu jaloux et caractériel, raciste (du moins au départ selon les Musulmans) ressemblant à Hitler en pire. Les croyants doivent de plus être terrorisés par la promesse d’enfer post mortem pour les hérétiques (comme pour les incroyants). Pourquoi l’adoration de ces horreurs devrait-elle être tolérée davantage que le néonazisme (Dieu aurait élu la race aryenne) et le néo-apartheid (Dieu aurait élu la race blanche) ? Rien qu’avec les lois mondiales contre l’esclavage, il y avait largement de quoi interdire ces trois familles d’adoration de l’esclavage antique (en réinventant autrement la légende du Paradis post mortem ou les miracles transcendants, éventuellement, sans matérialisme athée forcé). Mais non, personne, absolument personne ne réfléchit honnêtement à la télévision, semble-t-il, tout n’est que compromis entre groupes de puissants, de puissants monstres ajouterais-je. L’école ne fera jamais réfléchir à cela, ça parait impossible, ne serait-ce que parce que la négation de la préférence divine envers les Juifs est classée « antisémitisme », donc illégale, punie de prison (avec viol et tout). En face, les tueurs islamistes sont effectivement des monstres, mais notre camp n’a pas les fesses propres non plus, et je le dis, je l’explique, appelant à vrai débat (sans menace d’incarcération des avis différents, non violents). Oui, les racistes juifos se disent blessés par la contestation, qu'ils appellent haine envers eux, mais ni plus ni moins que tout dictateur est blessé par la résistance à son autoritarisme injuste.
– Le fait de limiter la présentation des religions aux religions bibliques (avec éventuel petit ajout sur le bouddhisme et l’indouisme asiatiques) me paraît très regrettable, imputable à l’erreur colossale des Chrétiens, totalement inaptes à justifier le racisme de l'Ancien Testament. En Amérique, le Grand Manitou a élu la race Apache, selon les Apaches, et a élu la race Sioux selon les Sioux, c’est simplement enfantin, nul. Que les Hébreux antiques aient clamé que le Créateur Universel les avait élus eux est aussi lamentable, pitoyable, « compréhensible » (jusqu’à dix ans d’âge mental peut-être, ou un peu davantage autrefois parmi les illettrés arriérés), mais la très lourde erreur judéo-chrétienne a consisté à dire « c’est vrai, en prélude à l’humanisme de Jésus ». Eh bien non, Jésus était Israélite, raciste (évangile de Matthieu : « les non-Juifs sont des chiens »), ne contestant en rien l’Ancien Testament raciste génocidaire (sauf sur un petit point de détail, où il contredit Moïse sur la répudiation des épouses je crois me souvenir). La conquête chrétienne du monde ensuite a donc répandu (rendu majoritaire sur la planète) l’idée que Dieu est raciste pro-juif, et c’est déclaré incontestable par les religieux chrétiens modernes (« Jérusalem est pour Dieu le centre du monde », « Israël est le peuple de Dieu ». ai-je entendu à l’église). En France, cela semble avoir été admis par les anticléricaux pour obtenir en concession réciproque la mainmise sur l’éducation des enfants. Erreur, grave, c’est là qu’est à mon sens le problème raciste numéro un depuis deux mille ans (avec traite des Noirs et génocide amérindien conformes aux paroles de ce monstrueux Jésus prétendu humaniste – et admiré par Mahomet). Mais personne n’en parle, ce serait prétendu (et puni comme) « antisémite ». L’antiracisme vrai n’est nullement à l’ordre du jour. Il l’est peut-être secrètement chez les Musulmans (esclavagistes) et parmi les tueurs djihadistes, paradoxalement, mais l’humanisme (rejetant à la foi racisme et esclavage) n’est nulle part, apparemment, qu’au parti démocronde ultra-minoritaire… L’école pour tous n’a pas du tout rendu les gens intelligents, à mon avis, au sens de « intelligent = doué d’intelligence critique » (et je suis prêt à débattre, mais les textes sacrés constituent des preuves objectives).
– Enfin, il a été dit qu’il fallait restaurer l’autorité des professeurs, qui communiquent un savoir (incontestable), la seule divergence portant sur le mode de transmission : écrasement ou dialogue. Je ne suis nullement d’accord : les professeurs sont de petits officiers en endoctrinement, ayant un pouvoir de conviction à peu près nul, et gouvernant avec bâton et carotte. Ils présentent comme vérités incontestables les idées dominantes du moment, quitte à être contredits par les générations suivantes de professeurs après avancement des recherches et pensées (sauf pour la Shoah, totalement sacrée, interdite de mise en doute – il n’y a que les Islamistes qui rigolent que nous autorisions à cracher sur Dieu/Allah mais interdisons de seulement envisager un doute sur la Shoah). Moi, formé par l’école publique française très brillamment (ce n’est pas moi qui le dit mais les institutions), je conteste ce qu’on m’a appris comme prétendu « savoir ». C’était du lavage de cerveau, appelant à la soumission/récitation/jonglage au lieu de l’intelligence critique. A la télé ce soir, comme presque tous les soirs (en France comme en Israël), les informations parlaient de la Shoah, et les deux anciens déportés longuement interviewés ne m’ont en rien convaincu : en guerre, pour exterminer une population, pourquoi affréter des trains et donner de la nourriture (« seulement 200g de pain par jour, c’était inhumain », est-il dit) ? Non, interdit de contester, interdit de réfléchir, et on prétend incarner la liberté ? C’est le néant intellectuel, c’est la dictature, déguisée en débat, entre gens d’accord sur le fond : le droit à l’existence d’Israël-Etat-Juif, sans retour de la majorité arabo-musulmane expulsée, ou ayant fui le terrorisme raciste de Der Yassin, terrorisme vainqueur avec lequel les pays occidentaux sont alliés – personne ne le dit, sous peine de prison pour « antisémitisme ». Personne ne réfléchit, et les djihadistes recrutent, donc… Honte aux prétendus penseurs, aux prétendus philosophes (dénonçant avec acharnement « l’antisémitisme » qu’ils voient partout.
– Une discussion divergente a porté sur le succès social pour les enfants des quartiers difficiles (à majorité immigrée), et il a été répété qu’il fallait redoubler d’effort pour faire adopter par tous la splendide langue française et ses nuances. Je ne suis pas d’accord : la langue française est une absurde usine à gaz, terriblement compliquée pour aucun apport en signification, et avec des sens doubles très graves (« juif », « moi », « amour », « antisémitisme ») entravant la pertinence de pensée. En tout cas, le français phonétique en lettres standards, que j’ai inventé (avec Patrycja Niezewska) permettrait à tous de parler et écrire sans faute aucune dès l’âge de 4 ans (un dictionnaire étymologique traçant simplement l’origine des mots, pour ceux que ça passionnerait), mais cette idée est insupportable pour l’immense majorité des adultes, refusant un effort de réadaptation pour le bien des enfants et des étrangers apprenants. Alors personne n’en parle, l’égoïsme triomphe sans le dire. Avec nationalisme xénophobe, prétendant sans le moindre argument que le Français est la plus belle langue du monde.
– Il a aussi été évoqué dans ce débat (sans aucune contestation d’aucune sorte) qu’il faudra de nouveau apprendre la Marseillaise à l’école, et la chanter tous ensemble chaque année, avec signalement aux autorités des récalcitrants, anti-France donc (et on parle de remettre en usage la "déchéance de nationalité"). Personne n’a évoqué que c’est un chant va-t-en-guerre xénophobo-raciste, appelant à massacrer les étrangers et leurs bébés (« coupables » de « sang impur » quoi qu’ils fassent), en relevant de l’idiotie profonde (après être conquis militairement par nous, les pays lointains de « sang impur » basculaient en « sang pur »), et du tribunal pour apologie du meurtre raciste. Eh bien non, pas du tout du tout : c’est sacré, comme le Coran en face, personne ne semble réfléchir de manière contradictoire, et ce sera la norme de l’école de demain ? Donc la guerre va continuer, jusqu’à l’écrasement de l’un des camps. Au lieu de reconnaître (et corriger) les torts graves de part et d’autre. Contrairement à tous les partis élus, et même au parti humaniste (prétendu), le parti démocronde dénonce aussi dans les lois natalistes françaises une entreprise xénophobo-raciste ; en effet, le monde est en surpopulation chronique, et on pourrait donc supprimer toutes les lois natalistes : si la population française « de souche » s’éteint plutôt, ça n’a aucune importance, puisque il suffit d’ouvrir les frontières pour équilibrer démographiquement. Mais non, pas du tout, les Français veulent majoritairement plein de petites têtes blondes et surtout pas notre remplacement par d’autres humains, à traits arabes ou négroïdes ou asiatiques. L’école fera-t-elle comprendre ce racisme caché ? Je n’y crois pas une seconde, on fera au contraire hurler l’appel aux armes pour « qu’un sang impur abreuve nos sillons », je trouve cela honteux. Et je le pense arguments à l’appui sans aucunement croire en Mahomet. La France et l’Occident n’est nullement le Bien honnête mais le mensonge généralisé.
– Enfin il a été répété et répété encore qu’il fallait inculquer à chacun les valeurs républicaines, ce qu’admettaient absolument tous les invités. Je ne suis pas d’accord du tout, et j’y vois une dictature, mais pas du tout parce que je préférerais un califat islamiste autoritaire : je voudrais une vraie démocratie, c’est-à-dire une démocratie directe (sans élus agissant à leur propre profit, en accord avec leurs concurrents voulant simplement faire pareil) et surtout mondiale, sans nations minoritaires dominantes. Là encore, personne d’invité n’y a songé une seconde. Ces prétendus détenteurs de l’intelligence, ces « philosophes » et « scientifiques », ces prétendus représentants de la diversité, vont donc s’entendre entre eux pour interdire le débat vrai, de fond, qui éviterait la révolte islamiste, révolution contre la pourriture occidentale, effective, oui. C’est immensément affligeant. Mais ça devient cohérent si on envisage que c’est entièrement au service d’Israël, de l’état raciste d’Israël. Certes, je ne suis pas plus intelligent qu'un autre, je suis simplement "moins menteur" (et donc classé "fou", puisque dissident apaisé par les "médicaments" débilitants, poussant à l'indifférence).


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31e objection (30/01/2015) : Désaccord d’approche
Une amie qui a lu (seulement) le texte ci-dessus m’invite à un autre regard, différemment sage : 1/ sans révolte, on pourrait faire le pari que les choses s’améliorent lentement pour l’espèce humaine ; 2/ dans la belle Nature, il y a aussi des « injustices », cela invite à un certain fatalisme. Ma réponse est finalement la suivante :
1/ L’attitude « attendons patiemment sans faire de vague, on verra bien » est certes moins choquante que les défilés hurlants pour appuyer nos gouvernants militaristes sionistes, et c’est assurément la voie de la prudence. Toutefois, je pense que ça conduit à être tué par le camp d’en face sans avoir rien compris, rien prévenu : à Dresde en 1943, il était prudent de ne pas dénoncer les torts nazis, mais avoir objecté aurait peut-être pu prévenir le déluge de feu déversé par les Alliés en représailles (brûlant vifs les bébés et tous, on n’appelle pas ça « terroriste » simplement parce que c’est notre camp qui l’a fait)… Une façon simple de faire évoluer les mentalités (puis les choses via le vote, en démocratie libertaire) consiste à tout bien examiner dans les débats, à faire effectivement réfléchir (et comprendre le camp adverse nous diabolisant, en partie à juste titre). Or l’attitude officielle et journalistique occidentale est tout le contraire : au nom de la (prétendue) lutte contre l’antisémitisme, écraser les ébauches de conscience, d’amélioration, de mea culpa. (Je ne dis pas que ceux d’en face sont des anges, je répète que la guerre actuelle me semble une guerre du mal contre le mal, et nous pourrions devenir le bien, même si ça ferait abandonner l’injustice en place).
2/ Les "injustices" dans la nature constituent une question immensément difficile, qui « élève le débat », en un sens. J’entrevois plusieurs éléments de réponse :
a) Si on s’attache à la vie des mignonnes gazelles broutant paisiblement, on trouve effectivement atroce l'attaque du lion tuant un bébé gazelle, mais si on s’attache à la vie des lions (carnivores comme nous), on trouve leur prise de nourriture tout à fait normale. En n’étant pas végétarien, je suis coupable moi aussi, mais manger des végétaux tués ou mutilés me semble en un sens équivalent, et l’idéal serait une nourriture 100% chimique artificielle. Ce n’est pas proposé, du moins à un prix abordable, alors je fais comme le troupeau humain sans trop me poser de questions à ce sujet-là, pardon. Mea culpa, oui.
b) Je parle parfois au nom de l’humanisme mais je ne suis pas tout à fait humaniste au sens biblique : je n’estime pas que les humains sont supérieurs ayant tous les droits sur les animaux et plantes classés choses. Beaucoup de chiens-chiens me semblent davantage adorables que Adolf Hitler. Mais je suis humaniste partiellement en ce sens que je préfère l’humanisme au tribalisme/régionalisme/nationalisme/communautarisme/aristocratie. En ce sens, je suis anti-Bible, anti-esclavage (donc anti-judaïsme/anti-christianisme/anti-Islam), antinazi, anti-apartheid, anti-indigénat, anti-conquête américaine ou israélienne, anti-domination occidentale.
c) Sur le plan philosophique, et contrairement à l’article premier des « Droits de l’homme universels », je ne suis pas humaniste mais sceptique égocentrique gentil. C’est-à-dire que j’envisage être dans un rêve, autrui apparent étant alors une marionnette sans pensée propre. Je vois simplement plusieurs strates dans les personnages : le moi-vécu (ressentant effectivement la douleur), l’être aimé (que je préfère à moi-même), l’humanité et autres personnages potentiellement ressentants (que j’essaye de ne pas martyriser, gentiment, même si j’écrase les moustiques menaçants et vaporise de produit tueur les fourmis envahissant mon « chez moi » – je ne veux pas les "tuer" vraiment mais il n'y a pas disponible de produit "anesthésiant" équivalent).
d) Dans la nature, les forts écrabouillent les faibles, et ça garantit (selon les scientistes) la viabilité des espèces. L'Antéchrist de Nietzche affirmait qu'il est idiot et dangereux de préférer le faible vaincu au fort vainqueur, mais je pense le contraire (utopie ?) : la spécificité humaine à mon avis devrait être d'utiliser son cerveau pour parer les dangers environnants et, alors, de préférer le gentil faible écrasé au très fort écraseur (et je préfère en ce sens la féminité à la virilité, je ne suis pas gay ni narcissique). Oui c'est anormal pour un homme, et c'est une utopie antinaturelle, c'est la mienne, et celle du parti démocronde sur le sujet. (L’égocentrisme de plusieurs n’est pas une contradiction absurde : chaque être pensant logique se voit dans l’impossibilité de réfuter l’hypothèse du rêve, donc envisage qu’une partie inaccessible de lui est le rêveur, même si chacun sait qu’autrui a tort en croyant ceci).
e) A ce jour, tous les membres du parti démocronde sont des introvertis, classés asociaux par les services officiels. Cela ne signifie pas qu’ils sont « égoïstes, pas humanistes », c’est simplement une autre approche de la conscience humaine, préférant la rêverie silencieuse à la convivialité bruyante ou débauche d’activité physique, employant l’humaine capacité à inventer mieux que ce qui nous entoure (ou semble nous entourer si ici est un rêve/cauchemar). C’est un contraire à la fois de l’écrasement biblique de la nature et aussi du matérialisme athée. Avec gentillesse, non-violence à l’égard d’autrui, ça nous semble l’attitude idéale.
f) Bien sûr que, sous hypothèse de rêve, Israël et l’Amérique n’ont pas « vraiment » été conquis militairement, en tuant des enfants, mais l’attitude sceptique n’empêche pas le « regard autour » : à supposer que je ne rêve pas, est-ce que le monde autour est cohérent, honnête ?
Cela clarifie utilement, je pense, la position démocronde.


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32e objection (10/02/2015) : Problème de l’associationisme
   Le membre du parti démocronde C.Meunier (ou notre seul membre, sous cette identité-là) attire notre attention sur un point moins anodin que prévu : l’adhésion à une association de parents d’élèves serait une faute déjà, car il y a là un « modèle réduit » du scandale républicain. Dans l’école où était scolarisé son fils, la FCPE (ex fédération Cornec, dit Wikipedia) était la seule association candidate pour représenter les parents d’élèves, en coopération avec les enseignants (ou en contre-pouvoir à ceux-ci), avec en cas d’adhésion des facilités spéciales pour l’assurance obligatoire. Il a donc payé la petite somme demandée et donné sa voix, même s’il vote blanc aux élections politiques (en désaccord avec tous les candidats). Mais, en recevant les bulletins et courriers de l’association, il a été ensuite choqué, car cette « association » affirmait le contraire de sa pensée à lui, et en son nom… Exactement comme les politiciens va-t-en guerre contre l’islamisme prétendent faussement bombarder au nom du corps électoral (et de la population civile, bébés inclus) qu’ils affirment « représenter », quitte à faire massacrer cette population ne les approuvant pas mais n’ayant pas eu vraiment le choix. Oui, cela semble extrêmement instructif, éveilleur d’intelligence critique, et il convient donc de l’examiner ici.
1/ Le passé et la crise : les « nouveaux rythmes scolaires ». Le point de « décrochage » de Monsieur Meunier, constituant le premier malentendu total, a été l’activisme FCPE local contre les mesures d’aménagement des nouveaux horaires imposés en France en 2014 par le ministère de l’Education. La FCPE approuvait nationalement ces nouveaux horaires (ce qui a entraîné la défection l’année suivante de nombreux parents en désaccord mais pas entendus), et la branche locale protestait très vivement avec pétitions contre la façon dont ils étaient mis en place par la mairie, en faisant payer les parents (au lieu des contribuables), dans l’impossibilité (s’ils travaillaient) d’aller chercher leurs enfants aux nouveaux horaires de sortie. Monsieur Meunier a écrit une lettre de protestation (sans aucune réponse), expliquant que la vraie solution pour alléger les horaires était plutôt de supprimer les aberrations de la langue française, en la rendant mille fois plus facile à apprendre pour les enfants et étrangers (et parents mal formés autrefois), façon finnoise (les finlandais étant les meilleurs d’Europe en « intelligence enfantine » – pour cause de « concurrence déloyale » affirment les observateurs franchouillards refusant le langage le plus simple possible comme support optimal à la pensée). Le Français phonétique en lettres standards, inventé par notre membre Patrycja Niezewska, serait acquis entre 3 et 5 ans sans plus jamais faire de « faute » de toute la vie, pourquoi n’est-il pas envisagé officiellement (et par les parents prétendant mettre au premier plan l’intérêt de l’enfant) ? Monsieur Meunier n’a donc pas renouvelé son adhésion, puisque en désaccord total avec cette « association », suivant en fait les gouvernants (et parents égoïstes) au détriment des enfants. Mais il a continué à recevoir les bulletins de l’association par mail (apparemment automatique).
2/ Le choc Charlie. Un de ces bulletins reçus affirmait que « Je suis Charlie » est la position ferme de la FCPE, après la tuerie islamiste des dessinateurs de Charlie-Hebdo et les manifestations d’unité nationale de Janvier 2015 contre cette barbarie islamiste. Monsieur Meunier, heureusement, avait évité (par sa non-adhésion cette fois) d’être ainsi trahi : lui et tout le parti démocronde ne sont en rien « Charlie », mais voient dans cette affaire une guerre du mal islamiste (esclavagiste et assassin, au nom menteur de la miséricorde divine) contre le mal occidental (raciste sioniste et aristocratique, au nom menteur de l’antiracisme et la démocratie). En tout cas, s’il n’y avait pas eu l’affaire des rythmes scolaires, cela aurait constitué le clash : de prétendus « représentants » clament n’importe quoi sans demander en rien l’avis de ceux qu’ils prétendent représenter (quitte à faire tuer ceux-ci, si c’est la guerre). Modèle de république en miniature, oui.
3/ Le présent. Ce qui motive ce paragraphe ici aujourd’hui est davantage spécifique à la FCPE, c’est un nouveau bulletin, prétendant réfléchir, faire réfléchir, alors réfléchissons, oui, c'est génial, mais réfléchissons pour de vrai, de manière contradictoire. « "FCPE - Lettre d'information n°46 - février 2015" (http://www.fcpe.asso.fr/index.php?option=com_flexicontent&view=item&cid=123:newsletter&id=1346:edito-lettre-d-information-n-46-fevrier-2015&Itemid=285) Edito par Paul Raoult, président de la FCPE. Titre : "L'enseignement moral et civique doit développer l'esprit critique des élèves. " Les attentats qui ont touché la France début janvier et les quelques difficultés qui ont pu suivre dans un petit nombre d'écoles ont remis au cœur des débats la question de la transmission des valeurs de la République à l'Ecole. (…) L'enseignement moral et civique doit développer l'esprit critique des élèves. Entre "si l'on te frappe sur une joue, tends l'autre joue" et pour "un œil, les deux yeux, pour une dent, toutes les dents", il y a un chemin qui participe sans doute à la morale laïque. D'autre part, il y a des évolutions de société qui rendent obsolètes des concepts encore enseignés ou en vigueur aujourd'hui. Je prendrais l'exemple de la maxime suivante : "La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres". C'est faux, nous le savons, la morale laïque doit enseigner que la "liberté des uns se construit avec la liberté des autres". (…) En tant que défenseur de la République laïque, nous ne pouvons que nous réjouir si nos enfants peuvent aborder à l'Ecole sous le prisme de la laïcité tous les sujets et les débats auxquels ils sont confrontés au quotidien et en dehors de toute morale religieuse. (…) Pour ouvrir les élèves au monde, il est primordial de les initier au questionnement afin qu'ils développent leurs capacités de réflexion, qu'ils goûtent tôt à la philosophie, aux langues, aux sciences, à la culture et aux arts, aux approches des sciences économiques et sociales. L'École amène les élèves à comprendre, à s'approprier et à respecter les règles communes permettant la vie en société. Elle doit leur donner des outils pour que plus tard, cette société continue à se construire au service de l'humain. Elle favorise le développement de leur esprit critique afin qu'ils deviennent des citoyens libres et éclairés. L'élaboration annuelle des règlements intérieurs à travers une écriture collective peut être un excellent exercice pédagogique dans l'enseignement de la morale et civique car il s'agit alors de réfléchir collectivement à des règles qui permettent de vivre ensemble. Cela peut permettre aussi aux élèves de commencer à appréhender des concepts tels que la hiérarchie des normes : en effet, même si les établissements disposent d'une certaine autonomie, ils n'en restent pas moins soumis à l'ensemble des lois et des règlements qui s'appliquent partout en France. (…) Si les objectifs du gouvernement sont donc partagés, nous ne sommes pas sûrs que la méthode qui a déjà été proposée soit ce que nous voudrions. En effet, nous ne souhaitons pas rajouter aux élèves une nouvelle discipline, un nouveau cours magistral, de nouveaux livres où ils prendraient note de ce qu'est la morale laïque. (…) Alimenter la réflexion d'exposés et de recherches, organiser des débats en prenant en compte l'actualité et en la rapprochant du quotidien de ces élèves : la morale laïque doit être comprise et prendre sens, elle doit privilégier la réflexion au conflit. ».
  Il y a là une foule d’idées appelant objections, s’il y avait effectivement débat :
– La FCPE, alliée au gouvernement et à son concept très spécial de « liberté de pensée », oublie de noter que le vrai esprit critique est illégal en France : la loi de la République interdit le scepticisme (via l’hypothèse négationniste quant à la Shoah, punie de 2 ans de prison par la Loi Gayssot, de manière raciste pro-juive puisque le négationnisme du génocide amérindien est parfaitement autorisé – et il est totalement interdit de se demander pourquoi les bourreaux nazis voulant exterminer les Juifs les mettaient dans des camps de baraques empêchant qu’ils meurent de froid, interdit de réfléchir, il faut obéir et croire le dogme sous peine de prison ! à l’école comme en dehors, la FCPE est d’accord…). La loi interdit aussi la dénonciation du racisme pro-juif (citations bibliques punies de prison au titre de l’interdiction d’antisémitisme, ou contestation interdite des lois explicitement contradictoires pro-juives « contre le racisme et l’antisémitisme »). Il n’est donc nullement crédible que l’école cherchera à faire réfléchir librement : elle est tenue par la loi « de la République » d’enseigner, exiger, l’incontestabilité du racisme pro-juif, l’interdiction de l’antiracisme vrai, interdiction de l’humanisme (osant contester la légitimité de la puissance étasunienne, née du génocide amérindien oublié, puissance de milliers d’ogives nucléaires terroristes anti-villes, à laquelle nos « représentants » sont alliés).
– La phrase sur la liberté est peu claire, si l’on réfléchit vraiment, pour de vrai. La situation n’est absolument pas que "la liberté des uns se construit avec la liberté des autres », pas plus que "la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres". Pour le comprendre, il suffit d’opposer le faux débat médiatique et le vrai débat interdit. La télé nous claironne que la laïcité n’est pas l’opposition à la religion, mais la liberté égale donnée aux différentes religions, en partageant la tolérance vis-à-vis des croyances de l’autre. C’est le monde des bizounours incultes, en fait, car les données sont toutes autres : ce discours vise à rendre incontestable la religion judaïque, l’islam modéré, le catholicisme moderne, le protestantisme moderne, etc. MAIS la propagande mensongère éclate au grand jour si on lit les textes sacrés bibliques vénérés par ces religions (textes au nom explicite desquels ont été exterminés les Amérindiens), qui prônent l’esclavage, le meurtre pour divergence d’opinion, le génocide bébés inclus, le racisme pro-juif, la torture éternelle, etc. Pourquoi est-il permis de vénérer ces horreurs quand est interdit le néo-nazisme et néo-apartheid (Dieu aurait choisi la race arienne ou la race blanche), quand est interdit le scepticisme non-violent (doutant de la Shoah comme de l’anthropophagie) ? Le contexte n’est nullement la liberté en tant que principe, mais la liberté réservée aux puissants monstres. Il sera certainement interdit d’en parler à l’école de la République, puisqu’en parler est illégal (« antisémite »). La FCPE n’a absolument rien compris au sujet, et c’est peu étonnant vu la propagande ambiante. Mais donner des leçons d’intelligence et d’esprit critique est risible/triste, invalide, dans ce contexte.
– La référence aux manifestations d’unité nationale (et même internationale) de Janvier 2015 « contre la barbarie », avec les « difficultés » dans quelques écoles où des élèves ont osé s’opposer aux « valeurs de la République » explique le contexte. La partie politique du discours islamiste anti-occidental est totalement occultée, interdite, et la « liberté officielle » lui est donc interdite. Pas question de mettre en doute le sionisme de nos dirigeants de gauche et droite, pas question de demander pourquoi les expulsés palestiniens de 1948 sont interdits de retour (avec totale approbation de cette interdiction par nos dirigeants, classant « antisémite » donc illégale toute objection), pas question de demander pourquoi ces Palestiniens chassés sont interdits de conversion à la religion judaïque (seule autorisée au racisme et il est interdit de le dire), pas question de demander pourquoi les bombardements de Hambourg, Dresde, Tokyo, Hiroshima (brûlant vifs des milliers de bébés) ne sont nullement classés criminels, pas question de demander pourquoi la Grande Bretagne a le droit de veto ONU et pas l’Inde immensément plus peuplée, de même pour la petite France par rapport à la Grande Indonésie musulmane, non : pas question de réfléchir. Il faut « inculquer » la propagande, américano-sionisto-patriote. Quelle horreur ! Et ce n'est pas une erreur d'interprétation présupposant à tort que les débats ne pourraient pas déboucher sur ces remises en question là : il n'est pas du tout question d'écouter ce qu'ont à dire les refuseurs de la minute de silence Charlie, il leur est donné tort sans examen, et il n'est question que du "comment leur inculquer les valeurs de la République". Dictature, sans le dire, et dès l'école, c'est normal (en dictature).
– Contrairement à la FCPE, le parti démocronde ne souhaite pas que les contribuables paient à la place des parents, pour l’école super-aménagée qui serait optimale pour le bien des enfants. Il n’y a pas à faire payer le triste célibataire solitaire pour le puissant « désir d’enfants » de couples privilégiés, ayant eu déjà la joie fabuleuse de trouver un amour réciproque. Et si cette annulation de tout natalisme conduisait à un effondrement démographique (pire qu’en Allemagne), ce serait totalement bénin, dans un monde en surpopulation chronique : il suffirait d’abolir humanistement les frontières xénophobes pour annuler le prétendu problème. C’est là tout le contraire des « valeurs de la République » (xénophobe), c’est simplement de l’éthique, un cran au-dessus. L’école en discutera-t-elle ? Non, pas « l’école de la République », ça paraît sans espoir aucun, sans espoir de vrai esprit critique, de vraie lucidité, hélas. La FCPE commet une erreur en posant l’axiome républicain avant « réfléchissons ensuite comment réglementer », l’axiome de départ est-lui-même réfutable, discutable, en principe, pour le bien équitable.
– Autres divergences démocrondes avec la FCPE (ou son patron parlant en son nom), les paroles grandiloquentes sur les arts et les sciences économiques et sociales. D’accord pour progresser dans la maîtrise des outils de divertissement que sont le dessin, le piano et autre, mais enseigner qu’est immense la valeur de tel grand tableau de prétendu maître ressemble à de l’endoctrinement pour la future spéculation bourgeoise d'héritiers oisifs rentiers, alors que a priori les images ou musiques peuvent plaire ici ou là comme peuvent être jugées très moches ou nulles en contexte de liberté d’opinion effective, et librement partageables pour donner à sourire éventuellement. De même, les sciences sociales sont éminemment contestables, étant bâties sur un amalgame de mensonges statistiques et de bla-bla invérifiable, leur statut scientifique est totalement contestable, notamment les sciences économiques s’avérant complètement inaptes à assurer la prospérité, et ne faisant que commenter a posteriori ce qu’elles avaient échoué à prévoir. Dans le même genre, les mots grandiloquents sur la philosophie et la Culture sont très contestables : le drame "intellectuel" actuel est que des "bouffeurs de bouquins", érudits, prétendent avoir le monopole de la philosophie, et leur étalage de vieux noms les dispense de réfléchir, d'oser contester les monstruosités en place. C'est du vol, et là encore, la vraie philosophie se situe un cran en amont, sans aucun besoin de Culture (Culture qui est appelée Divertissement, aux Etats-Unis étonemment lucides sur ce point).
– Le mot de « en dehors de toute morale religieuse, la morale laïque » paraît aussi malvenu, puisque le concept de « morale religieuse » est lui-même contestable. Les religions bibliques imposent des rites et règlements (et punitions terribles), parachutés comme vérités sacrées, au lieu de faire réfléchir et comprendre. La morale, l’éthique, est simplement le contraire : concilier le bien souhaitable pour soi-même avec le désagrément éventuel d’autrui. En ce sens, le questionnement intelligent vient en amont d’un éventuel choix de solution religieuse (en pesant les avantages et inconvénients de chaque candidate), cela suppose d’abattre le dogme religieux posé comme primat à la pensée, et enseigné tel dès le berceau par les croyants (matérialistes athées inclus). Oui, l’intelligence démolirait cette société idiote d’endoctrinés aveugles, c’est peut-être notre futur si les enfants de maintenant deviendront des décideurs lucides.
   Le parti démocronde verrait l’école améliorée de manière immensément différente de la FCPE : informer tous les élèves des pages atroces dans les livres dits sacrés (esclavage et génocides vénérés, meurtres pour délit d’opinion approuvés, racisme tueur, tribalisme antihumaniste) et dans l’hymne national français (appelant à tuer les étrangers, prétendus de « sang impur », donc bébés inclus). Préciser que ces horreurs, comme le néo-nazisme et le néo-apartheid (et le néo-stalinisme athée, pas mieux), comme le viol et le meurtre, ne méritent pas la tolérance, pas la « liberté ». Informer aussi que les sciences n’apportent pas la vérité mais simplement des théories dominantes, parfois relativement efficaces. Maintenant comment construire une société sans haine et portant espoir (paradis post-mortem conditionnel inclus) ? Il faut tout réinventer, et les jeunes pourront effectivement le faire, d’accord. Le parti démocronde (qui aurait simplement été en avance sur ce plan) suggère que cela passerait par la démocratie directe mondiale, il attend encore les objections argumentées à cela, qui seraient bienvenues – il y a le point délicat des tribus autarciques d’Amazonie, annihilées par la liberté de migrer voulue par la majorité pauvre de l'humanité, mais il faut envisager un point de vue cohérent, si est alors condamnée équitablement la conquête européenne de l’Amérique et du monde. En tout cas, il faut casser les mensonges ambiants concernant la prétendue « liberté » anti-contestation des dogmes républicains, le prétendu « antiracisme » anti-contestation du favoritisme pro-juif, le prétendu « humanisme » anti-contestation du nationalisme. La position de la FCPE, alliée aux puissants écraseurs, semble un des outils du lavage de cerveau ambiant, nullement un appel à comprendre en quoi nos lois sont pourries, idiotes ou malhonnêtes. Si les enfants devenaient critiques lucides (intelligents en ce sens-là), ils ficheraient peut-être par terre cette république immonde, et ça la FCPE (actuelle) ne le veut pas du tout ! Méfions-nous donc des inscriptions apparemment bénignes dans des associations, nous effaçant derrière de prétendus « représentants », aveugles idiots ou sciemment malhonnêtes.


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33e objection (10/02/2015) : suite familiale à la précédente.
A un courrier privé, m'exhortant à me protéger donc à me taire, j'ai répondu ceci : « Si ta fille explose sur une bombe, tu partiras en guerre avec les autres, d'accord. Moi je préfère, avant ce drame, comprendre les autres qui disent que nous sommes le mal, et qui ont partiellement raison, ce que cache la propagande ici, et je préfère chercher la conciliation nous corrigeant, qui éteindrait cette guerre, et ses victimes de part et d'autre. Ça s'appelle l'intelligence, l'équité, ce n'est pas du tout militaire, et c'est même illégal dans le monde pourri qui est le nôtre. A Dresde en 1944, il était aussi "prudent" de ne pas émettre de réserve quant à la pourriture nazie ambiante, mais ceux qui ont été ainsi prudents ont été exterminés en 1945 (par les Alliés que vénère la télé, ne les classant nullement terroristes, eux puisque c'est "nous"), ça te paraît idéal comme attitude ? Il y aura toujours quelques fanatiques en face, oui sans doute, mais tout changerait s'ils n'avaient plus d'argument objectif permettant de recruter des masses de candidats soldats convaincus à juste titre que nous sommes horriblement mauvais. J'ai l'utopie qu'autrui puisse comprendre, j'ai passé vingt ans seul dans ma tour silencieuse et ça s'est mal fini (suicide 1998). Que tu sois sèche ne me choque pas, je te signale simplement que tu es alliée de monstres, qui sont entièrement prêts à faire tuer ta famille (ça aide à diaboliser l'ennemi, c'est tout bénéfice pour nos dirigeants, regarde la jouissive recrudescence de popularité du président après les attentats tueurs), et si tu t'en fous, c'est effectivement ta liberté. Ce que tu appelles "mon opinion" n'est pas ma fantaisie mais des vrais arguments, ne recevant absolument aucune objection argumentée, comme s'il s'agissait de vérités interdites (sinon il suffirait très simplement de montrer où je me trompe). Je pourrais effectivement n'en rien dire à personne, ne même pas l'écrire, mais ne perçois-tu pas la honte qu'a notre camp se prétendant super-champion de la liberté et interdisant de contester ? Et que toutes les prétendues sommités intellectuelles approuvent cela ne te paraît-il pas monstrueux, insoutenable ? et donnant à moitié raison aux révolutionnaires adverses, hélas massacreurs au lieu d'expliquer où est la honte (comme les révolutionnaires français 1989-1992 et leur Terreur) ? Je ne suis pas classé "compliqué" mais "malade mental", soigné comme tel, comme l'étaient les dissidents dans la dictature stalinienne. Je ne cherche pas à atteindre la réussite sociale, moi, mais je pense, ce qui semble interdit (en partie officiellement avec prison, en partie secrètement avec élimination). Une vaste horreur nous entoure, et il n'est pas vrai que nous soyons un camp du Bien. Je ne crois pas à La Vérité, mais je détecte l'auto-contradiction facilement, imparablement semble-t-il. »


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34e objection (05/04/2015) : irrecevable mais logique...
Texte relu et retouché de "Le crash prétendu criminel égoïste (écrit le 28/03/2015)" :
   Ces jours-ci, la télévision (sur toutes les chaînes) clame la monstruosité du copilote allemand dépressif ayant écrasé son avion contre une montagne, tuant 149 autres personnes avec lui. Partout sont exigées des mesures pour exclure les individus manquant ainsi d’aplomb psychologique, et pouvant donc commettre des actes aussi atroces, tuant des masses de gens totalement innocents, jusqu’à des bébés.
   Nous ne sommes pas d’accord, nous, très anormalement : le parti démocronde, à l’unanimité de ses membres (avec vote à bulletins secrets), refuse cet argumentaire et oppose un démenti franc. En effet, ce n’est pas assurément un très-méchant ayant là massacré des très-gentils, il peut s’agir d’un gentil poussé à bout, au point de massacrer des méchants ordinaires. Nous préférons essayer de comprendre qu’écraser les yeux fermés ce qui sort du prétendu droit chemin « normal ». Exactement comme pour la lutte « préventive » contre les Islamistes/Islamikazes récemment, exactement comme le discours Nazi appelant à massacrer les civils Alliés après le bombardement massacreur de Hambourg 1943, exactement comme le discours inquisiteur appelant à brûler vifs hérétiques et agnostiques, la parole officielle semble de la propagande pour réprimer les dissidents (dits-suspects d’horreur à venir), au lieu de pointer nos très graves fautes et corriger pour prévenir la haine en face. Le président Sarkozy affirmait certes que l’intelligence est dans le camp du mal, et le président Hollande et son premier ministre Valls pourchassent chaque jour tout ce qui ressemble de près ou de loin à de l’antisémitisme, ou à une position anti-républicaine… nous refusons cette mutilation de l’intelligence critique, nous démocrondes osons réfléchir, au risque de déboulonner les statues dominantes.
   Donc : pour ce qui est de ce crash d’avion de ligne, ne condamnons pas le prétendu incompréhensible avant d’avoir envisagé sa logique possible. Cela semble plus pertinent, voire plus efficace (en prévention), qu’écouter le discours des psychiatres donnant des noms de maladie à ce que les autorités condamnent (en Occident aujourd’hui comme sous dictature stalinienne en 1960). Tous les démocrondes ayant été suicidaires prétendus fous, introvertis prétendus asociaux, ce parti semble seul en position de formuler des objections, des contre-propositions, face à la dictature de la pensée unique, qui est (selon nous) immorale en prétendant le contraire, comme d’habitude. Les démocrondes ne clament pas « je suis Andreas » (donc futur tueur) ce qui conduirait évidemment en prison, mais « les vrais coupables ayant conduit là sont peut-être les gens normaux, fermement alliés à l’oppression des tristes solitaires, au-delà du supportable. » Le principe nous parait le suivant : l’ensemble de la population refuse de corriger les petites horreurs ordinaires (que ne dénonce que l’ultra-minoritaire et peut-être bientôt interdit parti démocronde, de l’intérieur, et les antioccidentaux, de l’extérieur), alors une des victimes peut se révolter en cherchant à tuer autour, punir autrui, hélas, et pour éviter cela, il ne faudrait pas persécuter (autant ou encore davantage) les « anormaux » mais convenir que la normalité ici est extrêmement coupable, à changer drastiquement de toute urgence.
1/ Il n’est nullement interdit en Occident de tuer des bébés (non-Juifs)
   Beaucoup d’Indiens trouvent les gens « normaux ici » monstrueux de manger et faire assassiner des vaches (et bébés veaux totalement innocents), en qui il y a peut-être l’âme de leurs ancêtres ou futurs enfants. Beaucoup de Britanniques trouvent les gens « normaux ici » monstrueux de manger et faire tuer des chevaux, meilleurs amis de l’être humain (comme beaucoup de Français trouvent monstrueux les Coréens normaux mangeant du chien). Beaucoup d’Etasuniens et Philippins trouvent monstrueux que les Françaises avortent à leur gré pour tuer leurs bébés légalement et même avec remboursement public des frais engagés pour ces meurtres (avec approbation populaire via la loi démocratique), et certains signalent que – même sans avorter – elles utilisent quasiment toutes la pilule contraceptive, dont un des 3 effets scientifiquement établis est de tuer les ovules fécondés (en gênant efficacement leur nidification, pour empêcher que la vie entamée ne s’épanouisse). Certes, la télé et l’éducation nationale n’en disent pas un mot, ne donnent absolument pas à réfléchir de manière contradictoire, mais notre normalité n’est pas a priori innocente, non. Comme à Dresde en Avril 1945, la propagande condamne les contradicteurs sans envisager en rien les torts de notre camp. Et l’école embrigade les enfants, pour leur inculquer les « valeurs » en question, avec bâton et carotte, bonnes notes et punitions, et ça marche…
   Ces réserves de principe émises, le parti démocronde reconnaît qu’il n’appelle pas à devenir végétarien (il n’est pas clair que les carottes ne souffrent pas également de l’arrachage puis ébouillantage, que Mickey Mouse ne souffre pas qu’on brûle son dessin), ni à sacraliser l’instant de la naissance (un bébé endormi âgé de 1 heure est-il vraiment davantage sensible à la douleur qu’un bébé in utero 1 heure avant sa sortie ?). Toutefois, il y a des domaines où la faute morale nous paraît très évidente, horrible :
- En l’an 2015, en France (où est tombé l’avion, et vraisemblablement en Allemagne/Espagne dont venaient les passagers), il est parfaitement légal, et même fiscalement encouragé, d’adorer/vénérer/ « rendre grâce » à l’exterminateur divin Yahvé/Dieu/Allah qui est affirmé avoir anéanti l’humanité sciemment (bébés compris) à l’exception de l’esclavagiste Noé, puis a anéanti totalement par le feu les populations des villes de Sodome et Gomorrhe, puis pour générer le « glorieux » Israël antique a appelé au génocide raciste des Cananéens refusant l’esclavage, etc. Il s’agit là des dogmes judaïques fondateurs, et toute hostilité à ces textes abominables est passible de prison car prétendue appeler à la haine raciale antisémite (ce qui est foncièrement idiot et/ou malhonnête, comme si l’hostilité à l’apartheid avait été punie comme « appel à la haine raciale antiblancs »). Telle est la loi, en démocratie donc voulue par la population choisissant ses représentants, avec plein accord sur le sujet des camps socialistes et libéraux (et extrêmes même, hors de prison…).
- De même, l’envahissement de l’Amérique, avec esclavage/extermination/parcage des Amérindiens par les Européens se disant « nouvelles tribus d’Israël » est bénie, nullement classée en Crime contre l’Humanité à punir/réparer/ne pas nier. Les coupables Royaume-Uni, France (et USA devenus indépendants) ont même été gratifiés d’un droit de veto ONU privilégié qui était interdit aux (indigènes ?) pays davantage peuplés que sont les Indes indouisto-musulmanes et l’Indonésie musulmane – principe aristocratique (dans la lignée de la Bible royaliste) caché par le bla-bla sur « les très grandes démocraties, de Culture ». Avec complicité unanime de nos médias et écoles (sauf peut-être les écoles musulmanes – celles-ci omettant sans doute comme les autres écoles bibliques de condamner l’esclavage applaudi par les prophètes, ce qui est aussi atroce à nos yeux à nous).
- Les exterminations volontaires de civils, bébés inclus, à Hambourg-Dresde, Tokyo-Hiroshima, sont classées actes d’héroïsme (contre l’antisémitisme), et les « grands hommes » qui les ont planifiées, Churchill et Roosevelt, sont ici célébrés en héros. De plus, Hitler n’a jamais employé les armes chimiques, mais l’ordre avait été donné (côté allié) de répliquer au gazage éventuel de nos soldats débarquant, par une pluie de bombes chimiques sur les villes allemandes, pour décimer les civils et bébés de cette population honnie obéissant (sous peine de mort) au dictateur nazi... Les services secrets disant la population de Dresde majoritairement antinazie (en secret), il a été décidé d’en massacrer une bonne moitié, bébés compris (Opération Gomorrhe), pour que les survivants choqués passent enfin (suicidairement) aux actes en se révoltant contre le dictateur causant cette guerre. Et tous nos politiciens (qui nous représentent) applaudissent ces alliés magnifiques, « qui ont vaincu la barbarie ». Il faut ajouter en clair l’argument implicite « les autres ont massacré cent innocents chez nous, alors nous avons plein droit de massacrer mille innocents chez eux » (et ça explique encore maintenant Israël tuant récemment 2000 Gazaouis dont 1800 civils dont 200 enfants parce que des roquettes en face ont tué 20 Juifs dont 18 civils dont 2 enfants) – le parti démocronde, dissident et qui aurait été emprisonné pour pacifisme, le dénie : « tuer des innocents est toujours horrible, sinon c’est la porte ouverte à n’importe quoi, et vos innocents à vous seront pareillement massacrés comme de plein droit ». Pire : dans les années 1930-40, l’occident jugeait pleinement légitime d’écrabouiller (avec refus de paix négociée) Allemands et Japonais ayant osé vouloir comme nous s’enrichir en conquérant le monde, en tuant comme nous les étrangers (et leurs bébés) dits sous-hommes impurs (mais les Allemands et leurs alliés avaient la spécificité de se montrer ouvertement antisémites, franchissant là le vrai interdit secret. Jésus-Christ l’a dit, dans l’Evangile de Matthieu, les non-Juifs sont des chiens, bien sûr tuables comme des moutons, seules les tribus d’Israël sont les enfants de Dieu)… Et ça reste d’actualité : après l’assassinat de Rabin par un colon juif, une passante sanglotait choquée « mais c’est un juif qui a tué un juif ! », horreur bien sûr puisque tuer un Palestinien ou tuer un chien était pour elle similaire, mais tuer un Juif c’est tuer un vrai humain, un enfant de Dieu, oh…
- Après-guerre, l’extermination raciste de femmes et bébés à Der Yassin en 1948 (entraînant la fuite de la majorité palestinienne) est récompensée par l’officialisation éternelle du nouvel état d’Israël ethniquement purifié, décidée en interdisant de veto le milliard de musulmans du monde, et en emprisonnant en Occident (encore aujourd’hui, au nom clamé de la Liberté) toute objection (classée « haine antisémite »). La république en décide ainsi, donc la population en a décidé ainsi, et il est rigoureusement interdit de douter de l’innocence de la population – qui confirme d’ailleurs pleinement son approbation, en récitant la propagande médiatique, la pensée unique (sous mille micro-variantes en pseudo-bagarre, pour donner le change).
   Oh non, l’adulte ordinaire n’est chez nous pas « innocent » (surtout s’il chante l’appel au meurtre raciste « qu’un sang impur abreuve nos sillons »), pas plus qu’un citoyen de Dresde début 1945 « laissant faire » les lois en place autour de lui. Et les bébés de Dresde ont été brûlés vifs, sous nos applaudissements (célébration chaque année de la « victoire »). Alors il faudrait être cohérent. Ne pas s’autoriser ce qu’on interdit à autrui. Ou plutôt : se condamner très très sévèrement pour qu’autrui ne commette pas les horreurs semblables aux nôtres.
2/ La guerre contre le monde extérieur.
   La vision grandiose de conférences mondiales foulant au pied les dominations en place (et balayant les fausses accusations de haine antisémite) semble peu crédible à court ou moyen terme (les terroristes arsenaux atomiques le garantissent, hélas). Mais les membres du parti démocronde voient un raccourci immense, au niveau individuel. En effet, ils sont tous de tempérament introverti et suicidaire, et s’ils n’ont jamais tué d’humains, ils comprennent que certains désespérés voulant se tuer veuillent emporter avec eux des méchants là autour. Principe du sacrifice héroïque en Occident (Grèce antique comme France 1940), du kamikaze au Japon 1944, de l’islamikaze 2001, et on pourrait ajouter la position du romantique solitaire choqué par les gens se prétendant normaux pour l’écrabouiller, le faire souffrir.
  En effet, il est dans cette modernité occidentale parfaitement légal de séduire tous azimuts pour rejeter les indésirables quitte à les tuer de chagrin. La jeune fille qui excite les violeurs potentiels avec sa minijupe peut hurler à la misogynie odieuse (insultant son droit d’être pleinement femme) si on lui fait à elle quelque reproche que ce soit, ou si on envisage la moindre circonstance atténuante pour excuser son violeur. Celle qui simplement cherche à se faire belle (vêtements, maquillage) et essaye son charme en multipliant les sourires aux garçons, peut refuser de revoir un camarade de classe une fois par an, cinq minutes : mieux vaux qu’il crève de chagrin, si c’est un naïf monogame croyant qu’on n’a qu’un amour par vie, ou il faut le faire enfermer chez les dingues, abruti de drogues et/ou mis sous camisole. Elle peut refuser son testament à lui, dire que ce geste l’insulte en la traitant comme salope, qu’il n’est pas vrai qu’il l’aime dans son cœur (puisqu’il ne la connaît pas), qu’elle refuse de lui donner une photo d’elle sale porc (ou ridicule connard minable s’il est impuissant), que s’il ose dire qu’il lui pardonne tout c’est une insulte odieuse la prétendant coupable. La loi (voulue par la majorité, et confirmée avec les alternances au pouvoir) fait droit en ce sens : totale liberté de séduction et de rejet tueur, de l’autre côté : interdiction d’apaiser ses propres souffrances par le suicide solitaire. Cela vaut pour les romantiques pas beaux : condamnation à la souffrance ou au lavage de cerveau. Le parti démocronde ose trouver cette loi « normale » : atroce, bestiale, « inhumaine ».
   Quand on est insulté, accusé de toutes parts, au nom prétendu de l’unanimité, la révolte tient alors de la légitime-défense. Les klaxons hurlant la joie exubérante d’un mariage insultent terriblement l’amoureux rejeté, fidèle à en mourir, et il paraît autant légitime qu’il se flingue lui-même ou qu’il sorte et tire dans les voitures hurlantes, dans les rigolards adorant retourner le couteau dans sa plaie à lui, le faire souffrir, oui. Paf 150 morts… il aurait peut-être mieux fallu faire preuve de retenue, côté « jouisseurs de la vie ». Oui, il ne fallait pas ainsi tirer (et tuer quatre bébés innocents), mais il ne fallait d’abord pas pousser ainsi à bout. Prévenir la cause de la cause, du problème, très grave. Et prévenir autrement que par la mise en prison des introvertis, des romantiques (le « principe de précaution » est un mensonge, moderne imbécillité, permettant aux dominants de punir sans preuve, en les laissant libres d’accepter les risques létaux avérés comme l’avion, la voiture, le feu, le couteau).
   Ceci n’est pas qu’un détail de coutumes traditionnelles d’ici ou là (les klaxons de mariage viennent parait-il du rapatriement pied noir 1962). Mais, de même et au nom de la démocratie (dictature de la normalité), les lois natalistes couvrent d’argent les couples chanceux ayant des enfants, en saignant les célibataires solitaires rejetés par l’être aimé(e), cela frôle l’insoutenable, et la victime peut très normalement péter les plombs et massacrer cette société (humaine) indécente où les forts dominants écrasent normalement les faibles en voie d’extinction. (Extinction personnelle de la lignée de chacun, même si la tentation romantique/introvertie semble indéfiniment recréer quelques nouveaux individus dans cette catégorie, prétendue anormale « ratée », « mutante malsaine »).
   Scientistement, certes, la victoire et multiplication des forts semble une loi de la Nature, les faibles tarés étant éliminés sans descendance « crevure », non viable. C’est parait-il une logique d’optimisation naturelle, de progrès infini, pour l’amélioration de chacun, futur. Le parti démocronde n’est pas d’accord : Nietzsche disait ainsi, dans son Antéchrist, que Jésus était idiot de préférer le faible au fort, le pauvre au riche, et nous disons que c’est tout faux. Jésus traitait les non-Juifs de chiens, demandait de punir ceux qui ne font pas fructifier l’argent, appelait à tuer par noyade cérémoniale les incroyants, avant leur torture éternelle, c’était un bourreau terroriste, et les Etasuniens (appuyés par moult théologiens experts) l’ont bien compris en massacrant les Amérindiens en son nom, en pratiquant l’esclavage qu’il admirait, puis l’écrasement capitaliste des faibles travailleurs par les forts héritiers oisifs. Mais l’anti-« antéchrist de Nietzsche » (et anti-« Jésus vrai », texte en main) est la position démocronde, spécifiquement : la tristounette dernière de la classe, Sylvie, était un milliard de fois plus adorable que le très scolaire premier de la classe, Christophe (et que les fiers professeurs la traitant de débile), c’est le fondement de l’univers galactique entier, pour nous : l’amour du faible, à protéger. Et l’humanité moderne, libérée de la bestiale guerre de chaque instant avec les prédateurs carnivores, pourrait ainsi devenir pleinement humaine en choisissant la réserve décente timide, plutôt que de persister dans le bestial cri à la Tarzan en gonflant les biscotos (ou se frappant le poitrail façon gorille, en remuant ses fesses façon danse séductrice chimpanzée bonobo). Le parti démocronde, hérétiquement, comprend ce problème et exige que les chanceux en amour plaident coupables, sans insulter les malchanceux par un étalage ostentatoire de leurs privilèges. La voie pour résoudre l’injustice paraît étroite, extrêmement difficile, car les bases même de la morale peuvent vaciller, si l’on fait disparaître la part de bestialité conduisant à la survie de l’espèce sans immortalité personnelle. En effet, l’idée « les adorables bébés symbolisent l’innocence, n’ayant absolument fait aucun mal » est elle-même suspecte, si l’on ose réfléchir, vraiment : les bébés hurlent pour rendre la vie insupportable à autrui tant que ne sont pas assouvis leurs moindres désirs… Et tout n’est que suite logique à cela. Les enfants exigent toujours plus d’inutile ludique quitte à conduire leurs parents à l’esclavagisme broyant des innocents pour obtenir ce luxe non généralisable à toute l’humanité. Les adolescents et adultes pensent davantage à écraser les concurrents qu’à ménager les cœurs et partager, les jeunes filles veulent séduire des millions d’hommes pour se choisir les mille plus musclés quitte à tuer de chagrin les romantiques (et se faire hélas taper dessus par certains des musclors dominateurs choisis), les femmes veulent choyer leurs enfants aux dépens des autres enfants, les jeunes gens veulent triompher en sport ou jeu d’échecs (écrasement du plus faible) pour plaire aux filles, les hommes veulent s’enrichir aux dépens d’autrui pour plaire aux femmes. Où est l’innocence, où ? Oui, il y a innocence, imaginaire au moins, mais elle est extrêmement anormale, psychiatriquement classée maladive (introversion et repli autistique, anorexique, catatonique, mortel par extinction normalement). Un nommé Schopenhauer ou quoi (sans du tout dire prétentieusement « le célèbre Schopenhauer que connaissent bien sûr les vrais gens intelligents ») a judicieusement noté qu’il n’y aurait plus de malheur humain s’il n’y avait plus d’humains, et le dogme de la survie humaine à tout prix est effectivement une oppression non convaincante. Le parti démocronde préfère l’extinction paisible, débarrassant Mère Nature de cette espèce très majoritairement nuisible. Ce sera classé monstrueux, horrible, atroce, en criant très fort et avec piqûres à la clé, mais nous trouvons injuste la bestialité classant sous-humains les rêveurs repliés, nous les jugeons sur-humains, beaux (même s’ils ne le sont plus s’ils se révoltent avec violence contre la très moche oppression subie).
   Autre aspect majeur : l’interdiction légale de s’endormir sans plus se réveiller (qui serait permise par les barbituriques en vente libre, ou avec traçabilité empêchant l’emploi en meurtre caché d’autrui). Ce monde exige que les suicidaires meurent en une atroce souffrance, terrifiée (saut sous le train, de la falaise, se trancher la gorge, etc.), et cela est totalement horrible, formant déclaration de guerre, donc massacrer les gens du monde extérieur est un acte de guerre défensive. Mourir avec des méchants est un acte d’héroïsme guerrier, dans la lutte contre le Mal. (Et dire que « "le monde extérieur est méchant contre moi" dénote la maladie paranoïaque » n’est pas plus convainquant que l’inverse, sans davantage de preuve : « sociabilité et parentalité sont des tares bestiales, inhumaines »). Opinions. Mais la majorité, s’armant de la loi, décide et pourchasse, oppresse. Donc ça pète, parfois, ça parait normal, presque organisé pour cela. Autrefois, il semble que l’interdiction de suicide faisait partie de la dictature religieuse : cet acte (refusant le commandement divin de rester cultiver/s’enrichir/multiplier) est une offense insupportable à l’autorité divine, en croyant qui plus est s’accorder la mort (et le passage à la vie post mortem) sans laisser ce privilège au Seigneur. Ses représentant officiels, les religieux, s’accordaient le droit de massacrer les incroyants (en les purifiant par le bucher ou la terreur de voir arriver le lieu du supplice annoncé – « purification » essayant généreusement de prévenir la torture éternelle annoncée), au nom des textes prétendus sacrés affirmant cela juste et bon. Le parti démocronde juge que ces horreurs dites sacrées méritent le Procès pour apologie de terroristes Crimes contre l’humanité, et le monde extérieur/immense majorité le refusant avec totale fermeté (dictature de la prétendue Tolérance, sélective), cela conduit à la guerre entre le monde et les suicidaires, oui. Les méchants normaux vont presque assurément gagner cette guerre, mais ici ou là, d’anonymes désespérés massacrent en partant à jamais, faisant partager un peu de leur souffrance terrible jusque parmi les méchants victorieux, ainsi punis. Le parti démocronde n’est pas d’accord que dans ce geste, le jugement « salauds » s’applique spécifiquement aux suicidaires partageurs (très cruellement poussés à bout au lieu de les laisser s’éteindre en paix).
   Avec l’athéïsme, et avec le communisme socio-matérialiste, une autre idée a émergé : la société humaine serait la seule sacralité. Il ne faut pas se tuer car c’est mauvais pour l’économie d’enlever un travailleur productif et consommateur, ou car ça ne paie pas la dette de l’éducation reçue. Le parti démocronde n’est pas d’accord : l’humanité est en surpopulation chronique, et laisser s’éteindre en paix ceux qui ne veulent pas se battre pour vivre paraît raisonnable. Quant à l’éducation, il s’agit de propagande et endoctrinement mutilant l’intelligence et le libre arbitre, cf. l’interdiction du scepticisme qui détruirait la science (et invaliderait la légitimité de l’invasion israélienne 1948), cf. aussi l’enseignement biostatistique enseignant à mentir comme le veut l’industrie. Interdiction de réfléchir donc pas de dette à payer de ce côté.
   Un cas plus difficile est la position d’être « aimé » se suicidant. Un suicidé peut briser le cœur de ses parents (ou de telle personne amoureuse de lui), et cela n’est pas beau du tout. Oui, mais côté parental, l’enfant n’a pas demandé à naître, et lui avoir imposé la vie contre son gré n’était finalement pas du tout un cadeau, un acte d’amour, mais une possessivité rappelant l’esclavage, la condamnation à souffrir (sauf droit à partir, en disant simplement « non merci, berk »). Et un amoureux voyant sa chérie désespérée vouloir mourir, devrait la laisser apaiser sa douleur, sans la retenir contre son gré, avec camisole et piqûres. Le droit à l’extinction paraît donc essentiel. Ou à débattre, si une idée a été oubliée. Mais vite, c’est un énorme sujet, capital, si des suicidaires sont en train de massacrer autour (romantiques occidentaux ou islamikazes). Que les « intellectuels » arrêtent de nous bassiner avec Molière ou Voltaire, pour enfin tout foutre par terre et réfléchir, par nous-mêmes. Personne ne semble l’avoir encore fait, depuis des milliards d’années ou depuis ce matin, selon la cosmologie des uns ou des autres. Une réserve : le romantisme à la Roméo et Juliette, parfois dit admirable. Mais de nos jours en Occident, ces amoureux superbes dans leur fidélité éperdue (jusqu’à en mourir) seraient trainés en hôpital psychiatrique pour tare grave ne répondant même pas à l’instinct de survie, et ils seraient drogués/guidés pour se choisir d’autres amours, même si le concept leur en paraît impossible, sale alors qu’ils trouvaient leur cœur super-beau. C’est là salir de force, c’est très moche, avec alibi médical ou pas. Interdire et même combattre l’esprit de fidélité amoureuse, au nom du mieux-vivre des individus rejetés, le parti démocronde trouve ça dégueulasse, immonde, anti-romantique bestial. Et la dictature extravertie interdit de glorifier l’échappatoire onirique, antiréaliste, au nom du risque potentiel inhérent à toute anormalité (même s’il n’y aurait pas eu crime si on avait laissé tranquille le replié asocial). Or ce « risque potentiel » est l’instrument de l’amalgame, et si tous ont droit à l’amalgame, les religions auraient immédiatement été interdites, la croyance en une vie post mortem « risquant » de déboucher sur le meurtre avec suicide. Non : il ne faut pas faire l’amalgame, ne punir que les actes accomplis, pas les possibilités envisageables. Sinon, s’il y a injustice, ça entraîne souvent vengeance, hélas, c’est logique.
  Enfin, avant de clore ce parcours anormal à charge, trois réserves au moins, des objections évidentes n'étant pas sottes :
- Les bébés tous hurleurs semblent moins méchants qu'inconscients, faisant ce qui marche, comme des légumes puis des animaux... mais s'ils ne sont pas encore humains, sont-ils tuables ?... s'ils sont surtout de futurs-humains, pourquoi est légale la pilule tuant les ovules fécondés ?
- La pensée démocronde est plus individualiste qu'humaniste, et c'est en ce sens qu'elle condamne le meurtre de bébés, les jugeant innocents en tant que possibles rebelles futurs contre la pourriture en place, même si c'est très rare (en 1789, on tuait les bébés futurs-aristocrates, car les bébés nés 50 ans avant avaient tous continué l'injustice, pareil pour les Israéliens convaincus de tuer des futurs-terroristes). Non, le miracle est possible, d'un bébé devenant anormal gentil, non écraseur mais suicidaire à son tour, ou non, il faut lui laisser sa chance.
- Le meurtre est interdit, même avec mort sur le coup d'un endormi n'ayant nullement souffert, alors que faire souffrir un amoureux rejeté (éternellement en lui interdisant de se tuer, pour ne pas culpabiliser l'être aimé) est légal, même pas désapprouvé par les convenances, pourquoi ?
3/ Prévention juste
   Le parti démocronde demande une correction gravissime, immédiate, en 3 temps :
A/ Que soit instauré le référendum d’initiative populaire mondial : si les populations ont été trahies par leurs dirigeants, qu’elles soient autorisées à virer/punir ces ex-dirigeants, renversés légalement (et pour le côté « mondial » : qu’un étranger refusé d’entrée soit autoriser à demander la confirmation par référendum « est-ce tout le peuple d’ici qui est xénophobe raciste ou bien seulement les dirigeants ? »). Note : « xénophobe raciste » signifie « rejetant l’étranger même celui qui accepterait de prendre la nationalité d’ici, donc refusé pour cause de naissance/ascendance et donc de race ».
B/ Si ce n’est pas la république qui a perverti la démocratie, si c’est donc (comme en Suisse) la population locale qui est égoïste : que soient abolies les frontières, comme ont été abolies les privilèges en 1789, l’utopie démocratique se référant à la majorité des humains sans permettre la domination des familles riches, par principe.
C/ Il est à craindre que l’utopie mondialiste s’effondre comme les utopies chrétienne et communiste avant elle : l’humanité est peut-être intrinsèquement bestiale, visant la domination égoïste (ou familiale) et l’écrasement des faibles, préférant le luxe jaloux au partage (le très populaire Loto est l’exact inverse du partage prenant aux quelques riches indus pour donner un peu à tous les pauvres). L’utopie démocratique (décrétant que dix maigres pauvres pèsent davantage qu’un privilégié cent fois plus gros) serait alors idiote (chaque maigre voulant devenir le gros même s’il ne peut y avoir qu’un seul gros à la fois), et cela conduit au souhait que soit anéantie cette horrible planète ou humanité, nullement innocente mais pourrie, affreuse. Les mâles veulent (presque tous) dominer, les femelles veulent (presque toutes) s’accoupler aux dominants, peut-être pour générer des enfants forts : ce sont des bêtes, oui, et ça semble devoir continuer puisque (presque) personne ne réfléchit. Ce nid de frelons mériterait d’être anesthésié, stoppé dans sa multiplication fornicatrice frénétique. Certes, il est mieux de ne pas en décider ainsi les yeux fermés, et c’est pour ça que ça ne vient qu’en troisième étape, ultime, hélas. Ceux qui frappent avant cette confirmation ont tort, en tuant peut-être des renégats perdus dans le nombre, mais un immense désespoir est très compréhensible, générateur de révolte terrible, éventuelle. Déclarer intouchable l’horreur ambiante, pour persécuter les « anormaux » suspects de révolte, nous paraît incarner la culpabilité, pas du tout l’innocence.
4/ Conclusion
   Tuer des gens n’est pas monstrueux mais paraît normal quand le monde autour est foncièrement méchant, cruel, écraseur.
   Le copilote de German Wings était-il un francophone sympathisant du parti démocronde ? Pas à notre connaissance. Et nous n’appelons pas à tuer, nous comprenons simplement une des possibilités qui expliqueraient ce désespoir ne tuant pas que soi-même. Admettre les injustices au nom de « rien n’est parfait, on ne va pas refaire le monde », ce n’est nullement se garantir la tranquillité, c’est participer au schéma d’ensemble qui conduit des victimes d’injustices à massacrer le monde autour. C’est un choix, et le parti démocronde (dont tous les membres peuvent être tués dans un avion s’écrasant ainsi) ose dire : non, l’injustice n’est pas juste, le monde est très moche, mérite d’être anéanti s’il refuse de se corriger. Bien sûr pas un mot de cela dans les médias, tous pissent dans le sens du vent, sur les pauvres suicidaires. Ce qui empêche de résoudre le problème. Il s’agit d’écrabouiller l’opposition et non de viser l’équité, la justice. Donc c’est la guerre, et nous sommes objecteurs de conscience dans celle-ci, simplement.
   La solution anti-suicide tueur est pour les démocrondes triple :
- autoriser l’endormissement à jamais (avec surdoses barbituriques disponibles pour cela) ;
- interdire effectivement la violence : réparer le racisme américano-sioniste, stopper l’écrasement ONU des ex-indigènes ou ex-esclaves, questionner la tuerie des bébés à naître, condamner la séduction active sans accepter même d’amitié au bout, abolir les frontières armées par policiers et militaires privant les pauvres nés ailleurs de l’accès loyal au confort par mérite individuel ;
- ne plus interdire l’hypothèse du rêve mais tout fonder sur elle : faire comprendre à chacun que même dans un rêve, il vaut infiniment mieux être un louable personnage gentil, victime injuste, qu’un forcené en révolte violente, jusqu’à devenir fauteur d’injustice.


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35e & 36e objections (17/04/2015) : Positiver ou combattre ?
   Coup sur coup, le même jour ou presque (6 Avril ?), le parti démocronde a pris comme deux grandes claques intellectuelles, en sens inverse, avec des arguments très solides – pas examinés jusqu’ici semble-t-il. Sans hurler au scandale hérétique et sans nous replier en ignorant les critiques, il parait utile d’examiner ces propos, qui font effectivement réfléchir, grandement, élevant le débat peut-être. Cela risque de ruiner la voie démocronde, certes, mais ça semble un impératif pour prétendre à la logique, et si le parti démocronde s’en sort indemne, il sera peut-être grandi.
   A l’usine où travaille l’un de nos membres, le syndicat communiste a distribué un tract argumenté pointant la faute qu’il y a dans l’apathie soumise. Et un autre membre du parti démocronde, ou le même, a reçu un mail d’une amie d’enfance, disant elle préférer voir ce qu’il y a de positif au monde, plutôt que les défauts (et il est agaçant que les démocrondes s’excusent tout le temps au lieu de simplement « être » ce qu’ils sont) – ce qui, en un sens, classe comme faute la dénonciation démocronde de l’horreur trouvée presque partout. Un centriste, qui serait ainsi frappé par une grande claque de gauche et une grande claque de droite, vacillerait, et pourrait soit s’effondrer soit tenter un discours blablateux affirmant tout et son contraire, en pouvant faire illusion. Ce ne sera pas ici la démarche, un examen attentif paraît tellement plus honnête, dans un état d’esprit faillibiliste (« à la Popper » en Sciences expérimentales), admettant de se reconnaître erroné, si la conclusion probante est celle-ci.
   Le tract syndical (CG~ L~B~ Avril 2015) était une grande liste de mesures officielles obtenues comme « victoires » syndicales en France, en commençant à « 1841 : interdiction du travail des enfants de moins de 8 ans », et cela aboutissait au cri frappant : « Ces acquis parfois gagnés au prix du sang sont aujourd’hui remis en question au nom du profit, de la rentabilité ou de la compétitivité. » Effectivement, cela correspond pleinement à la vie dans les entreprises françaises en 2015, c’est très convaincant. Et le mot de la fin était le slogan « Adhérer à la CG~ c’est enfin prendre son propre destin en main. C’est refuser de déclarer forfait, car celui qui ne se bat pas a déjà tout perdu. » Boum, badaboum, cela rétame le parti démocronde, aigri et sans espoir, ne se présentant même pas aux élections… Oh, il serait facile, et menteur, de dire que cette prétendue « leçon de logique » émane de sympathisants communistes donc inaudibles car en fait dictatoriaux massacreurs. Non, il faut examiner l'objection terrible en face.
   Le premier mouvement consiste à choisir entre « je vais adhérer au syndicat CG~ et me battre avec les autres, en faisant si possible un peu entendre mes spécificités » ou bien « je ne vais pas y adhérer car je suis en total désaccord sur tel ou tel point ». Et là, le point clé semble le panneau en en-tête du tract, donnant la définition de « acquis social », façon dictionnaire (ou véritable extrait d’un dictionnaire, non cité), employant 2 mots immensément importants : « droit » et « privilège ». Ainsi l’emploi à vie est pour les communistes et fonctionnaires un « droit » incontestable, et pour la droite (jusqu’aux socialistes libéraux peut-être) c’est un « privilège ». Et là, boum, éclaircissement majeur : le parti démocronde est à la fois contre gauche et droite (et « centre » mélangeant un peu des deux) : le parti démocronde refuse de dire que l’interdiction française du travail enfantin est un droit magnifique mais fragile (que les pays d’Asie devraient se battre aussi pour obtenir), il dit que ce droit (comme le RMI ou RSA payant le refus de travail) n’a de sens que mondialement. Ou bien il s’applique à tous ou bien à personne, et les prétendues victoires locales à l’abri de frontières armées contre les migrations (après avoir envahi les Amériques) sont des modalités du privilège xénophobe. En ce sens, le parti démocronde classe le syndicat CG~ comme branche pro-fonctionnaire du parti nationaliste F~. Et le parti démocronde est anti-privilège-fonctionnaire, qui plus est : si tout le monde travaillait avec la tranquillité des fonctionnaires, ce serait la ruine façon soviétique (ou pire encore, puisque sans le bâton KGB/Stasi ni la richesse là-bas en matières premières), et un employeur en déficit chronique, qu’il soit Etat ou pas, devrait licencier pour redevenir cohérent, remboursant ses dettes au lieu de les accroître sur le dos des générations futures…
  Une fois totalement écartée cette adhésion à la CG~ (puisque ne sont pas « droits acquis » des « privilèges » défendus par l’armée nationaliste – ou continentaliste), reste à envisager le choix entre « se battre pour obtenir (pour tous) » et « ne pas se battre, donc être sûr de ne rien obtenir ». Et là, le parti démocronde a vraisemblablement déjà répondu : le mouvement de partage semblant minoritaire (et l’envie de luxe spécial jaloux : majoritaire), il semble vain de partir en guerre et opprimer la majorité des gens, normaux. Les démocrondes préfèrent ne rien faire et larmoyer, s’excuser de voir le mal partout autour. Ça ne fait pas « avancer » les choses, mais ça évite bien des débordements (inhérents aux alliances et au recours à soldats massacreurs, avec « justice » écrabouilleuse d’opinions différentes). Le parti démocronde survit donc à la mise en question du tract. La conclusion n’est pas « ouf, sauvés », mais « le souhait de logique ne conduit finalement pas à corriger/dissoudre, jusqu’ici ; on verra à l’avenir si ça s’effondre d’une autre manière ».
   Ce refus du combat débouche directement sur l’autre gifle, accusant de violence (verbale) et de vouloir convaincre les personnes d’avis différent. C’était clairement un malentendu, puisqu’il y a explicitement refus de combat, sentiment d’inaptitude à convaincre autrui (sans la dérive historique des diverses utopies vers la violence dictatoriale – christianisme/Inquisition et colonialisme, communisme/goulags, république/indigénat et loi Gayssot contre la liberté de douter).
   Pourquoi alors ne pas faire silence (et bonnes actions muettes) ? La réponse est que c’est un hasard de naissance : étant tous nés du côté privilégié de la planète, les démocrondes ne sont pas de défaitistes brimés mourant de faim, mais sont malgré eux en position de brimeurs le ventre plein, déchirés de culpabilité, et qu’ils clament leur honte constitue une alternative au suicide. Un noble aristocrate (de naissance) trentenaire vers 1780 pouvait dire que la situation de familles privilégiées était une honte pour telle et telle raison, et qu’on peut inventer beaucoup plus honnête (à nos dépens) de telle et telle façon. Il n’aurait sans doute eu aucune chance de convaincre les familles dominantes, mais quand il serait guillotiné en 1789, ce serait clairement une injustice car il n’était pas tant complice que renégat, disant en vain aux familles dominantes qu'il faudrait honnêtement cesser d’écraser injustement (anti-altruistement, façon Ancien Testament judaïque se réservant le droit au racisme).
   J’ai dû le dire plus haut : à Dresde en 1944, il aurait été plus facile de se sentir tranquille, de pratiquer le bien dans son voisinage (aide aux handicapés, célébrations religieuses, lecture de poésie, émerveillement devant les premiers mots d’un enfant, apprécier le goût délicieux d’un gâteau, etc.), mais les démocrondes auraient eux pleuré « non, nous sommes affreusement coupables, il faut tout repenser, en devenant honnêtes (pardon, de vous insulter, en un sens, tous) ». Et la tempête de feu en 1945 aurait brûlé tout le monde pareillement, mais les démocrondes auraient été des victimes injustement « punies », elles – et en prévoyant cette horreur, inévitable semble-t-il sans guerre civile/révolution tueuse de bébés innocents, les démocrondes avaient simplement vu juste et maladroitement tenté d'aménager leur lucidité inconfortable. Avec pour principe essentiel (transcrit ici maintenant) quelque chose comme : « En tout cas, quand nous serons tous ici massacrés (et certes pas par des anges), les démocrondes parmi les Occidentaux feront partie des rares anormaux vraiment opposants n'ayant peut-être pas mérité ce sort, mais amalgamés hélas aux très méchants dirigeants prétendus représentants, et aux complices ordinaires du pouvoir (gens ordinaires à qui les démocrondes trop "gentils" demandaient pardon, sans oser écrabouiller). »
   Le parti démocronde s’est donc justifié, utilement sur le plan intellectuel, merci à ces deux objections, ayant fait réfléchir profondément. (Cela n’a pas été facile, cela a été long, avec le doublement du traitement psychiatrique « apaisant »/débilitant reçu, mais finalement cela a pu être écrit avant le triplement prévu dans une semaine, pour redevenir légumes, médicalement sans la souffrance de la dissidence).
   Oups, il faut peut-être répondre à la contre-objection évidente des deux interlocuteurs virtuels ici affrontés : "c'est ta voie, et ce n'est pas la nôtre, pourquoi ne pas chacun nous exprimer et accepter les différences de l'autre, au lieu de l'insulter par un 'pardon' sous-entendant qu'il est en faute objective (requérant d'être pardonnée) ?!". Il convient donc de re-répéter la question interdite, qui montre l'immensité du problème, très au-delà de l'opinion sur les fleurs et nuages préférés : "pourquoi a-t-on rendu la Palestine (ou une moitié) aux Hébreux sans faire pareil avec les USA rendus aux Amérindiens ? et pourquoi les musulmans ex-indiens et ex-néerlando-indiens, bien plus nombreux que les français et britanniques, n'ont-ils pas le droit de veto qui casserait la domination occidentale ?". Nous sommes immensément coupables, oui, de racisme et fanatisme religieux. Ultra-majoritaire ici, hélas. Et même si la propagande médiatique pourrait expliquer l'horreur ambiante, il semble qu'il s'agisse de ce que les gens veulent entendre. Et sans espoir de mieux quand d'autres tribus/fourmilières auront pris la place dominante.


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37e objection (24-29/05/2015) : Erreur pseudo-scientifique lourde
   Dans Science et Vie #1173 de Juin 2015 pages 38-41 figure un article surprenant, accusateur : « (Montée du racisme en France ?) Nous sommes plus racistes que nous le croyons ». Les démocrondes prennent cette accusation pour une insulte, peut-être fondée, et cela mérite véritablement examen.
   Pour faire percevoir la logique de lecture, citons préventivement notre plan pour ci-après :
1/ « Tous racistes » n°2 ?
2/ Fausse science
3/ « Antisémitisme et autres »
4/ Groupisme et racisme
5/ Groupisme officiel
6/ Méfiance légitime vis-à-vis du Judaïsme
7/ Méfiance légitime vis-à-vis de l’Islam
8/ Méfiance oubliée vis-à-vis du Christianisme
9/ Méfiance légitime vis-à-vis des Nomades européens
10/ Méfiance oubliée vis-à-vis de l’athéisme
11/ Plan scientisto-politicien plausible
12/ Autres détails
13/ La fausse solution
14/ Conclusion
  Ceci annoncé, analysons :
1/ « Tous racistes » n°2 ?
  L’article-phare de ce numéro était « Tous myopes. Les raisons d’une épidémie et Les nouveaux traitements », et cet article-ci semblait similairement dire « Tous racistes. Les raisons d’une généralité et Les solutions. » Les démocrondes contestent évidemment cette généralisation totale puisqu’ils ont le courage (certes très inhabituel) de souhaiter l’abrogation des frontières, souhaiter la domination démocratique d’autres que nous occidentaux : chinois et indiens, démographiquement. Par ailleurs, ils n’ont absolument pas été consultés par l’auteur de l’article (ou du livre) disant « nous tous sommes racistes », cela paraît malhonnête au premier abord.
  Or il y a un précédent, en la matière : l’ouvrage malhonnête « La force du préjugé » du philosophe-sociologue Taguieff, ajoutant au racisme dit de type I, classique (voulant une race supérieure écrasant les races inférieures), un racisme de type II, souhait de métissage obligatoire voulant annihiler les races constituées. Eh bien non, il suffit de prendre un équivalent vétérinaire pour comprendre la supercherie : les racistes veulent des races pures et les antiracistes veulent une liberté reproductrice donnant un jour une espèce métissée diverse. Appeler ces derniers « racistes bis » n’apporte rien qu’une condamnation incompréhensible au premier abord, cachant sans doute un but inavoué. Or dans ce livre, la communauté judaïque n’est jamais citée (en 500 pages) comme raciste (de type I, malgré la foule de passages bibliques le prouvant), seulement et toujours comme victime de racisme type I. Et les racistes de type I « victimes des racistes de type II » y sont seulement les afro-américains des USA, sans aucunement citer les juifs endogames. Alors cela paraît clair : il s’agit de dire que tout le monde goy est raciste antisémite, les nazis (type I) et les humanistes (type II), seuls étant exempts de racisme les éternelles victimes du monstrueux racisme : les Juifs, tous innocents et superbes de « beauté » morale, tellement « supérieurs ». Eh bien non, c’est affligeant de malhonnêteté intellectuelle, et c’est prétentieux en plus, avec mille citations cultivées pour faire savant, en oubliant de réfléchir de manière contradictoire. Wikipedia dit que Taguieff n’est pas juif mais pro-israélien actif, ce que j’appelle raciste (= raciste type I, antihumaniste, anti-altruiste), puisque hostile au retour des familles palestiniennes majoritaires, expulsées en 1948 pour « crime d’être de sale race », et injustement sans exiger de rendre ainsi la ville juive de New York aux Amérindiens qui la possédaient aux temps de l’Israël antique. Taguieff est un franc raciste de type I se défendant par l’attaque préventive, en appelant les humanistes : « racistes de type II ». Comme un violeur pas encore démasqué se défendrait préventivement en clamant qu’au viol de type I (violent, avec menaces) correspond la vie maritale tranquille qui est un « viol de type II » (puisqu’incluant acte sexuel aussi, et un « viol de type III » : le mariage blanc, puisque se différentiant aussi sur ce même sujet)… Bla-bla cachant la vraie honte. Le nouvel article commet-il les mêmes erreurs ?
2/ Fausse science
  Taguieff était fièrement présenté comme chercheur au CNRS (Centre National de Recherche Scientifique), et le nouvel article se veut de la vulgarisation scientifique, puisque la sociologie (bla-bla à propos de groupes humains) se prétend scientifique, en dépit de sa totale incapacité à présenter des lois prédictives et intemporelles. C’est une erreur en matière de philosophie des sciences : la sociologie relève davantage de la littérature que du faillibilisme faisant science (énoncer des lois envisagées, et les tester expérimentalement au risque de les voir contredites, invalidées). Mais bon, la question du racisme universel se pose à nous également : les démocrondes sont-ils aussi racistes, en dépit de leur antinationalisme vrai (et anticontinentalisme), contrairement à tous les autres partis politiques ? (le communisme était initialement mondialiste, mais il a viré à la Grande Guerre Patriotique en 1941, et le parti humaniste vénère la déclaration Universelle des Droits de de l’Homme, donc la sacralisation des Nations dans celle-ci, rejetant l’étranger par principe).
3/ « Antisémitisme et autres »
  L’encadré en en-tête pose le malentendu de manière claire : « Le rapport rendu public le 9 avril 2015 de la commission nationale des droits de l’homme (CNCDH) note un essor des actes antisémites et confirme l’effondrement de la tolérance française envers les cultures minoritaires, l’apparition d’une "quasi-phobie" vis-à-vis des pratiques musulmanes et la "montée d’un racisme anti-Roms". » Prendre comme point choquant numéro 1 l’antisémitisme est très suspect : sont comptables (et vraisemblablement comptés) comme actes antisémites toutes les violences dont sont victimes des Juifs s’affichant tels. Ainsi, un délinquant attaquant 10 épiceries dont 2 kasher sera compté comme ayant effectué 8 incivilités excusables et commis 2 actes antisémites inadmissibles (l’antisémitisme étant compté « circonstance aggravante »). C’est extrêmement discutable, ça semble biaisé, voire malhonnête manipulateur, raciste. Comme la très officielle « lutte contre le racisme et l’antisémitisme » est auto-contradictoire (puisque raciste pro-juive). Idem pour un pickpocket détroussant 100 personnes dont 5 portant kippa : 95 actes excusables (bénis par les juges français, non élus par la population ici, à la différence des USA), et 5 actes dits honteux antisémites ! Or il n’y a pas de science sans cohérence et honnêteté objective : il fallait donc commencer par mettre en doute ce chiffrage ultra-douteux, ce que ne fera pas du tout le magazine, ni l’auteur rapporté.
4/ Groupisme et racisme
  Le texte de l’article clarifie/répète le malentendu total : « le président de la république a érigé, le 31 décembre 2014, la lutte contre le racisme – c’est-à-dire la discrimination d’une personne en raison de sa seule appartenance à un groupe – grande cause nationale. » Cela prouve seulement que ce président (comme les présidents précédents et les politiciens actuels) est stupide : l’appartenance à un groupe et la « race » (prétendue) n’ont aucun rapport automatique. La piétonne âgée, fracturée en glissant sur une crotte sur le trottoir et qui est en colère contre les possesseurs de chiens, est-elle « raciste » parce que les possesseurs de chiens constituent un « groupe » ?? Si on est hostile aux violeurs, aux assassins, est-on pour autant raciste ? Quel rapport avec la race ??? Les antinazis, hostiles au « groupe » des nazis, sont-ils de ce fait racistes (aussi) ? Les boycotteurs de l’Afrique du Sud Apartheidienne étaient-ils des racistes puisque hostiles au « groupe » des Afrikaners dominants ? Les antiracistes seraient racistes (comme l’affirme Taguieff, pour les goys). C’est immensément idiot. Et c’est grave, car l’hostilité à une race est effectivement une faute morale envers des bébés innocents (c’est une erreur de colère), alors que l’hostilité envers un groupe peut être entièrement légitime si ce groupe commet des actes désagréables ou affreux (c’est une colère compréhensible). Et la solution est alors simple : dans les groupes en question, examinés avec attention, distinguer les vrais coupables (s’il y en a) des vrais innocents (s’il y en a).
5/ Groupisme officiel
  Le président est d’autant plus stupide/malhonnête qu’il se contredit lui-même. En effet, les politiciens en alternance pratiquent systématiquement un tel groupisme, qu’ils prétendent maintenant appeler racisme, condamnable :
a) Rejet des étrangers. Loin de montrer l’exemple du non-rejet de quelqu’un sous prétexte qu’il appartienne à un groupe, les officiels français refusent les visas de tourisme aux étrangers non-Européens chômeurs (comme ma nièce philippine infirmière), et expulsent les « immigrés sans papier », donc des humains punis pour seul fait d’ « être classés dans le groupe : étrangers », sans avoir commis aucun acte de violence. Le combat républicain (au sens français 2014, c’est-à-dire oligocrate antipopuliste, gauche comme droite) contre le prétendu racisme « des petites gens » est donc malhonnête : par goût ou par calcul électoraliste, les candidats aux « responsabilités » sont eux-mêmes dans ce camp xénophobe moralement contestable, branche inavouée du Front National (à la nuance près France/Europe). Les démocrondes, en total désaccord, ne sont certes pas « incontestables », mais par pour ce chef d’accusation-là (les défauts lourds d’un possible gouvernement démocronde étant plutôt le fort risque d’être bombardés nucléairement par les monstres racistes dominants, étasunio-sionistes, et la misère venant d’un vrai partage mondial équitable, loyal individualiste, sans plus aucune frontière protégeant les privilèges). La richesse dont nous avons héritée en Occident est indue, venant du passé colonialiste, indigéniste antihumaniste – quoique raconte la propagande télé pro-juive qui chaque jour prétend 1945 « victoire contre le racisme ». Poser les questions en termes de morale altruiste, balayant les convenances, ferait tout repenser, alors que le système actuel veut un endoctrinement scolaire puis un égoïsme assumé, avec délégation de pouvoir aux dominants locaux. Les démocrondes eux récusent ces axiomes très contestables, fauteurs de haine et de guerre, façon 1788 avec les Occidentaux dans le rôle des pourris privilégiés, en voie d’être décapités (avec leurs bébés, par erreur raciste en face aussi). Que nous nous réservions la lecture du Traité de Non-Prolifération Nucléaire, en oubliant son chapitre sur le désarmement nucléaire obligatoire, traduit la malhonnêteté totale de cet Occident, prêt à massacrer les populations civiles (bébés inclus) pour préserver ses privilèges. Ceux posant le problème géopolitique en ces termes sont étouffés, et la population « oubliant de réfléchir » continue à élire les champions du combat pour garder ces privilèges sans partager avec la planète donc sans s’appauvrir énormément. Façon France 1788 (ou 1916 pour la bourgeoisie russe).
b) Punition légale d’assurance. Depuis 1984 (quand j’ai eu 20 ans et le permis de conduire), je suis en total désaccord avec les assureurs qui surtaxent (très légalement !) les jeunes conducteurs mâles célibataires parce que leur « groupe » commet davantage d’accidents graves que les autres. Au lieu de punir les coupables (jeunes sortant en boîte et conduisant alcoolisés, super-sportivement pour impressionner la passagère), on punit le groupe (y compris les solitaires tristes ne sortant pas et conduisant doucement, prudemment). Et aucun politicien ou « intellectuel » ou scientifique n’écoute les arguments logiques en face, rien. Les politiciens semblent des ânes profonds ou des menteurs graves. Leur seul but semble, comme pour Taguieff, de lutter surtout contre l’antisémitisme (et un peu contre les autres racismes, pour ne pas se montrer trop ouvertement racistes pro-juifs – tout comme ils accusent les Turcs d’avoir génocidé les Arméniens, sans du tout reconnaître que nous-mêmes Français avons génocidé les Amérindiens des Caraïbes, de Louisiane et du Québec… c’est totalement menteur, non dénoncé parce que nos « penseurs » sont des imposteurs, y compris les sociologues, et les journalistes, vulgarisateurs scientifiques aussi).
6/ Méfiance légitime vis-à-vis du Judaïsme
  A supposer que les frontières (toutes les frontières même celles d’Israël) soient abrogées, il demeurerait des problèmes, et le « problème juif » fait partie du nombre. En effet, connaissant le contenu de la religion judaïque, il s’avère que la kippa exprime un racisme pro-juif affiché (vénération envers Yahvé ayant approuvé la création d’Israël en exterminant les Cananéens refusant l’esclavage), avec piston type familial étendu à la communauté cousine endogame, comme une insulte déloyale envers autrui, et l’animosité éventuelle en face tient de la légitime défense, justicière. Pire : le mot Juif (comme antisémitisme) est une profonde et grave idiotie, mélangeant l’ascendance involontaire (« juifa », innocente, le contester est du racisme) et les choix personnels (« juifo », religieux ou en tout cas communautaristes, hostiles aux autres – et le condamner est politique, c’est de la justice humaniste, antiraciste). Si ce malentendu incroyable a fait 6 millions de morts, ne serait-il pas temps de réfléchir ? Non, pas du tout, car il sert d’arme absolue à nos dirigeants sionistes, se cachant derrière le statut de victimes « indéniables ». Le drame de l’antisémitisme prétendu est le retournement complet du concept « racisme » : les rabbins sont pleinement autorisés à pratiquer la ségrégation raciale (refusant dans leur religion les mal-nés, religieusement prétendus de sang inférieur, dont les familles palestiniennes chassées en 1948 – tous les gouvernants d’Occident sont d’accord et classent « antisémite raciste » la moindre objection), les familles juives poussent à l’endogamie (comme en élevage de chiens de race, voir le drame de Woody Allen condamné par sa famille pour avoir osé épouser une jaune vietnamienne au lieu d’une autre juive) et il est interdit à autrui d’appeler ça racisme, pire : ne pas être d’accord avec ce racisme (caché) est classé racisme (condamné pénalement) ! Dans ces conditions, sous le règne de l’amalgame stupide, le propos sociologique sur le racisme est clairement aberrant, mensonger. Le prétendu scientifique qui n’a pas compris cela passe totalement à côté du sujet, peut-être très volontairement pour obtenir des crédits publics (des gouvernements successifs, semblables racistes sionistes pourchassant l’antiracisme dans l’antisionisme humaniste) ou crédits privés (de banques à dirigeants israélites sionistes). [Rappellons que la prétendue gesticulation pseudo-humaniste pour le double état Israël-Palestine, qui fâche la droite israélienne, est un sionisme rendant la victoire 1967 contre l'approbation éternelle de la victoire raciste 1948].
7/ Méfiance légitime vis-à-vis de l’Islam
  La religion coranique ne consiste pas qu’à donner un nom différent au Dieu judaïque de la Bible et manger ceci ou cela, c’est aussi une codification/vénération de l’esclavage et un appel à tuer au nom de Dieu : 2 énormes crimes, déjà ébauchés dans le Christianisme et le Judaïsme (Voltaire n’a absolument rien compris dans son très malhonnête « traité sur la tolérance », omettant toutes les Ecritures démentant son bagou aveugle prétendu érudit supérieur). L’Islam est donc extrêmement contestable (mais comme le christianisme et le judaïsme), et cela n’a absolument aucun rapport avec la race. Apparemment, même si Mahomet demandait de couper la main des voleurs, cela ne s’applique pas aux Musulmans bon-pratiquants volant des mécréants, et cela justifie une énorme méfiance en face (prudence généralisée, même si ce n’est pas une condamnation – ça fait partie de l’éducation normale : se méfier des hommes donneurs de bonbons, peut-être gentils mais peut-être violeurs pédophiles…). C’est un problème inter-groupe, sociologique, mais ça n’a rien à voir avec un racisme (anti-bébés de tel sang). Les Musulmans sont plutôt moins racistes que les judéo-chrétiens : n’importe qui (même Juif ou Chrétien) est invité à devenir Musulman.
8/ Méfiance oubliée vis-à-vis du Christianisme
  Ce que ne cite jamais personne en Occident moderne, ce sont les mots des Evangiles appelant à tuer « ceux qui détournent leurs enfants de Dieu », et il s’agit du Dieu judaïque seul, puisque Jésus a dit que les tribus d’Israël sont les enfants de Dieu et les non-Juifs sont des chiens (épisode de la Cananéenne, dans l’Evangile officiel de Matthieu). Et ce Dieu/Yahvé universel est jaloux refusant tout autre nom (dans l’Ancien Testament judaïque, pleinement approuvé par Jésus). Jésus approuve par ailleurs l’esclavage, héréditaire appliqué aux enfants. Alors oui, texte sacré « incontestable » en main, ont eu lieu des siècles d’esclavage et massacre par les Chrétiens, avec extermination et spoliation totale des Amérindiens notamment (par les Protestants d’Europe se disant « nouvelles tribus d’Israël », et par les Catholiques disant servir le Pape moderne représentant de Jésus sur Terre). Et il n’est nullement question de réparer cela, en rendant les USA aux Amérindiens comme Israël a été rendu aux Hébreux, non : le fanatisme judéo-chrétien, et le racisme judéo-chrétien, règnent entièrement sur l’Occident (et sur le Monde, via domination militaire, et domination financière héritée). Le sociologue (ne voyant pas plus loin que le bout de son nez ou voulant plaire) ne le dira évidemment pas. Honnêtement, objectivement, il conviendrait de contester les religions bibliques pour les atrocités dans leurs textes vénérés, au lieu d’encourager cette vénération par exemption fiscale touchant les dons aux cultes. Cela paraît une étape indispensable à la crédibilité morale. Et il ne s’agit nullement de racisme anti-juif ou anti-chrétien ou anti-musulman : cela n’a rigoureusement rien à voir avec la race. Même si le judaïsme raciste a légalement abouti à générer une race, les bébés juifs sont totalement innocents (comme les bébés lévriers afghans, nés malgré eux avec pédigrée dit grandiose, sont innocents de tout but raciste), et les renégats juifs malgré eux (refusant kippa et synagogues et Israël sans Amérindie) aussi.
9/ Méfiance légitime vis-à-vis des Nomades européens
  Parmi les Chrétiens se comptent les Roms, allant en pèlerinage aux Saintes Maries de la Mer (plutôt qu’à Rome/Lourdes/Compostelle/Jérusalem). Mais l’hostilité aux Roms ne vient pas du tout des spécificités propres à leur forme de christianisme, et n’a aucun rapport non plus avec le fait éventuel qu’ils constituent comme la communauté israélite un groupe endogame. L’hostilité est dans ce cas la méfiance vis-à-vis de personnes (non bébés) à grosses voitures et grosses caravanes sans source de financement justificatif compréhensible (d’où suspicion de vol, avant déplacement rapide échappant effectivement à la police locale, fonctionnaire à rythme pépère). J’ai personnellement l’expérience d’avoir été volé (sans violence mais en position de faiblesse) par deux jeunes gens du voyage (sans que je porte plainte, donc sans trace « officielle », « objective » selon les sociologues), et ce mode de prédation itinérant explique le niveau de vie non miséreux des gens du voyage, justifie (autrement que par racisme) la méfiance en face. J’ai aussi entendu dire que les supermarchés de ma région doublaient les vigiles si venaient s’installer ici des « gens du voyage », décision prise en ayant constaté que plusieurs fois, des gens du voyage s’étaient servi et avaient mangé dans les rayons avant de sortir sans acheter (d’où – pour équilibrer les comptes – hausse des prix envers les sédentaires payants, mécontents). Certes ces actes possibles ne seraient pas le fait de tous, il ne faut surtout pas généraliser, d’accord, mais il faudrait mettre en accusation leur niveau de vie, leur mode de vie, peut-être bâti aux dépens des gens sédentaires (ces gens sédentaires ne pouvant agir ainsi car ils attireraient durablement sur eux-mêmes une hostilité invivable ensuite – et voler plusieurs fois au même endroit est compté récidive inadmissible, alors que voler et s’en aller recommencer ailleurs échappe à ce mécanisme). Au lieu d’affronter en face ce problème grave, d’hostilité « logique », les politiciens républicains installent avec les impôts locaux des camps d’accueil pour gens du voyage, et rencontrent donc eux-mêmes l’hostilité de la population locale qu’ils méprisent (principe de la démocratie indirecte interdisant le référendum d’initiative populaire), d’où colère populaire, mais la condamner en parlant de racisme populaire aveugle est une très lourde faute d’analyse, c’est là qu’est l’aveuglement. Le problème des nomades prédateurs (européens, loin des nomades primitifs se déplaçant avec le gibier ou nomades afro-amérindiens se déplaçant avec les troupeaux) n’a rien à voir avec un « sang mauvais » qu’il faudrait racistement éliminer, bébés inclus donc, comme ont voulu le faire les nazis anti-tsiganes, se trompant de colère. Oui, une colère est légitime mais il ne faut pas se tromper de colère, et interdire la colère est très suspect, de la part de riches dominants à possessions protégées. Ça parait tellement idiot qu’il doit y avoir une raison, j’y reviendrai plus loin.
10/ Méfiance oubliée vis-à-vis de l’athéisme
  Signaler les horreurs des Gens du Livre sans accuser pareillement les crimes athées serait injuste. Il faut donc rappeler les crimes staliniens, maoïstes, khmers rouges, et rappeler la pseudo-logique ancienne (Voltaire inclus) qui condamnait fermement l’athéisme : les humains ne craignant plus « Dieu voyant tout et punissant »… seraient libres de commettre toutes les atrocités. C’est un risque (documenté) effectivement à prendre en compte, mais les démocrondes (un peu comme les laïcs anticléricaux) affirment que ce risque est combattable par l’éducation à l’altruisme : convaincre chacun qu’en étant méchant égoïste, il suscite la méchanceté désagréable en retour et la révolte, alors qu’en étant gentil partageur, il suscite la gentillesse partageuse (avec possible paradis post mortem en récompense, même si la Bible raconte n’importe quoi horriblement). Que cela parvienne effectivement à convaincre « les méchants » est certes une utopie, mais cette utopie n’a pas encore été tentée (de mise en pratique), c’est ce que dit le parti démocronde.
11/ Plan scientisto-politicien plausible
  Avec la mise en examen (non contestée politiquement) de l’humoriste antisioniste Dieudonné en vénérant la liberté des caricaturistes anti-musulmans, on comprend mieux le contexte. Les leaders politiciens ont visiblement un plan abject : attiser le racisme populaire anti-arabe et anti-roms (en payant des mosquées et des aires pour gens du voyage, avec les impôts pris aux autres sous menace policière/judiciaire/carcérale), pour sermonner ensuite sévèrement « la vile populace » pas contente, en exigeant d’elle un franc sionisme en gage de non-racisme (alors que c’est du racisme pro-juif). La populace doit aussi se soumettre sans broncher au rappel quotidien de sa culpabilité éternelle quant à la Shoah (érigée en dogme par la loi)… Quand est totalement passé sous silence le statut d’indigène qui restait officiel en 1946-1955 (avec l’équivalent dans l’empire britannique et ségrégation anti-noirs aux USA). Oh non, ça ne paraît pas du tout innocent mais très racistement dirigé. Peut-être que beaucoup de gens sont racistes dans la France d’en bas (anti-juifs, anti-basanés, anti-noirs, anti-roms, anti-étrangers) mais les représentants élus sont eux aussi racistes, extrêmement racistes, sans pour autant être représentatifs : ils sont pro-Européens anti-non-Européens, anti-Amérindiens, pro-juifs. Au contraire, pour épargner les innocents bébés roms/arabes/juifs/asiatiques/amérindiens (attaqués par vrai racisme), il serait indispensable de condamner les coupables (menteurs s’ils se déclarent victimes de racisme). Cela commence par la réforme obligatoire de judaïsme, christianisme, avec interdiction effective du racisme (peuple judaïque élu, seuls enfants de Dieu universel/Yahvé). Alors… pour éviter cette honnêteté bouleversant tout, ruinant cette prétendue « civilisation », règne le contresens absolu, machiavélique menteur. Le travail de l’intelligence critique consiste à le dénoncer, non à pisser dans le sens du vent. Blouse blanche ou pas, ce n’est pas le problème, mais il y a très franc problème, là.
12/ Autres détails
  A un autre endroit de l’article, le journaliste (citant peut-être le sociologue) dit : « ces mêmes Français sont 72% à estimer qu’il y a trop d’immigrés en France ». (Mathématiquement et scientifiquement, je dirais que ce chiffrage est nul, il aurait fallu dire "sur un échantillon au hasard, il est apparu que 72% des Français disent estimer que"). Les démocrondes auraient fait partie des 28%, mais ils ne classent pas les 72% majoritaires en mauvaises gens racistes, plutôt en victimes de l’endoctrinement nationaliste, des médias via le chauvinisme sportif notamment (insupportablement imposé, et formant les jeunes naïfs à cette forme d’égoïsme groupiste, avec triomphe par personne interposée grâce à l’artificiel label national partagé – défoulant les pulsions révolutionnaires, ça semble voulu). Par ailleurs, personne nulle part ne rappelle que des millions de migrants français sont allés conquérir l’Amérique avec notre totale approbation, et sans aucune réparation de notre part, en conséquence de quoi nous n’avons aucun droit moral à rester un « peuple » riche jaloux de ses frontières et refusant de partager, d’accueillir, nous devrions même normalement être exterminés pour cela comme nous l’avons fait des Amérindiens – mais pas un « penseur » ne le dit, jamais, il ne s’agit que de clamer que tel sport inconnu est fabuleux parce qu’un Français y est devenu champion du monde, devant tous les innombrables étrangers (comme confirmés « étrangers donc inférieurs »). Les gens baignant dans ce climat sont-ils coupables personnellement ou bien victimes de lavage de cerveau ? Je penche avec utopie pour la seconde hypothèse.
  Plus loin, l’article prétend chiffres à l’appui que les gens préfèrent ceux qui leur ressemblent à ceux qui ne leur ressemblent pas. Cela me paraît erroné, en grande partie, et pas seulement parce que l’homosexualité est minoritaire. En particulier, je connais d’innombrables Français « blancs » ayant choisi une douce petite compagne asiatique effacée (« jaune ») plutôt qu’une grande française hargneuse avec talons et café (dressée par le dogme féministe ambiant à « avoir de la personnalité », être sportive dominatrice, libérée infidèle), et d’innombrables Françaises « blanches » ayant choisi un très mâle compagnon africain (« noir » ou « basané ») plutôt qu’un mou français. Oui, il peut y avoir des tendances ainsi, à ne pas généraliser exagérément (par une simplification en caractères de personnalité « raciaux » ou « culturels »), mais cela ne va en tout cas pas dans le sens de l’endogamie raciste. Peut-être que, chiffres à l’appui, effectivement 60% des gens sont xénophobes, mais si les 40% autres sont le contraire, c’est les insulter de dire « nous sommes tous racistes au fond, sans l’admettre, la science l’a prouvé ». Erreur totale d’analyse, et ce n’est pas étonnant en sciences humaines, invérifiables et toutes entières tournées vers le bla-bla. Ces prétendues sciences, avec leurs statistiques mathématiquement fausses (« validations par non-significativité »), confondent sans argument « 60% des individus » et « tendance à 60% en chacun, donc révélée en 60% des avis, extérieurement ». Le drame du dogme psychologue freudien n’a toujours pas été digéré : affirmer n’importe quoi prétendu universel (car invérifiable) en trouvant ici ou là une minuscule confirmation partielle.
  A un autre moment encore, l’article dit qu’une majorité de gens se disent « se sentir moins chez soi qu’avant, car il y a trop de migrants ». Les démocrondes se disent non concernés par cet aspect : ils ne sont pas grégaires traditionalistes sociables mais introvertis repliés asociaux, et chez soi on est chez soi, même si les migrants devenaient majoritaires dans le monde extérieur (façon USA), peu importe.
  La plupart des sources citées dans l’article sont « américaines », sans doute au sens de « étasuniennes », et cela fausse tout : aux USA, l’Université est extrêmement chère, payée par les parents (sans principe théorique voulu d’ « égalité des chances » pour tous les bébés), et la population noire, ex-esclave affranchie, était très pauvre, donc les jeunes filles blanches voulant le succès de leurs futurs enfants se sont très majoritairement unies à des blancs, d’où des communautés raciales distinctes (sans le dégradé du noir au blanc brésilien – c’est extrêmement frappant sur un terrain de football dans un match Brésil-USA). Les USA ont ainsi des communautés raciales hostiles persistantes, et cela n’a rien d’universel sur la planète, c’est un artefact local, lié au triomphe protestant peut-être (avec idée d’élus prédéfinis par Dieu pour récompense divine). Mais prendre du recul mondialement est sans doute gênant pour le sociologue voulant affirmer sa thèse, en « oubliant » les objections, comme ça se passe si souvent en sciences humaines – puisqu’il n’y a guère de tests objectifs possibles pour départager les hypothèses.
13/ La fausse solution
  L’article se termine sur ces mots : « Faut-il pour autant penser que le racisme est inévitable ? Au contraire, insiste Jacques-Philippe Layens : "C’est en prenant conscience du raciste qui est en nous que nous parviendrons plus facilement à nous en affranchir." » Cela me semble une nouvelle erreur d’analyse, puisque n’ont aucunement été abordées les formes entièrement légales de racisme : religion israélite, administration xénophobe/continentaliste, vœu populaire de privilèges éternels à l’abri de frontières armées. En ce sens, les démocrondes (vrais antiracistes) mettent le doigt là où ça fait mal, ce que ne fait pas du tout ce sociologue, confondant groupisme méfiant (souvent à juste titre, surtout en France où la loi interdit les statistiques ethniques/religieuses qui dissiperaient les malentendus) et racisme (condamnant un sang et des bébés, comme notre atroce hymne national français, à tort pas analysé). Le sociologue semble ici accomplir le vœu présidentiel pour dire « Oui, nous sommes tous un peu racistes, mais laissons-nous guider par les dirigeants en nous détournant des très suspects populistes, et ça ira. » Les démocrondes disent totalement l’inverse : les dirigeants sont parmi les plus racistes d’entre nous, et cachent les problèmes comme exprès pour qu’il y ait « erreur de colère », il faudrait mettre en accusation cet hymne affreux, cette xénophobie officielle, et avoir le courage d’affronter notre misère future ou imminente, qui serait simplement normale en abrogeant le privilège des frontières européennes et israéliennes, étasuniennes. Non pas pour tout partager avec des fainéants au prorata du nombre d’enfants, mais pour concurrence loyale, avec récompense des individus les plus méritants. C’est un gigantesque bouleversement, mais nous ne serions moralement crédibles que si nous en prenions l’initiative, sans laisser s’instaurer une révolution contre nos privilèges injustes (et ceux de nos dirigeants, privilégiés parmi les privilégiés, servant d’autres buts, racistes sionistes, que ceux de la population).
14/ Conclusion
  Non, les démocrondes ne sont pas racistes (pas hostiles aux couples mixtes et à l’évolution vers un métissage universel sans aucune frontière), mais ils sont combattus par des racistes vrais les accusant à tort de racisme. En blouse blanche ici, honte à Science et Vie, encore une fois (vulgarisateurs médiocres ou malhonnêtes, relayant des scientifiques indignes de ce nom, asservis aux dominants racistes prétendant le contraire, l’attitude pro-juive étant malhonnêtement interdite de contestation).


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38e objection (30/06/2015) : Guerre de La civilisation mauvaise ?
  Hier aux informations télévisées, il était expliqué que le gouvernement français de gauche venait de se rallier aux propos français de droite désignant « l’indispensable guerre de civilisation contre l’islamisme, pour nos valeurs sacrées : liberté et tolérance, contre la barbarie totalitaire et obscurantiste ». Ces mots va-t-en-guerre peuvent être jugés affligeants, aveugles. En effet :
- La liberté (de pensée sans violence) a été tuée chez nous aussi, par la loi Gayssot, interdisant le scepticisme philosophique, qui menace effectivement la « légitimité » de l’envahissement 1948 de la Palestine. Il est exigé en France d’obéir à la propagande sioniste, raciste pro-juive, sous peine d’être condamné pour antisémitisme. Dans ces conditions, le camp d’en face n’a évidemment aucune peine à recruter, en pointant le mensonge énorme pratiqué par nos « autorités » malhonnêtes.
- La tolérance n’existe pas chez nous (voir point ci-dessus) et les grands discours sur la Tolérance voltairienne sont une supercherie, réservant la tolérance aux Judéochrétiens en approuvant l’extermination des Amérindiens et l’esclavage des Africains. Effectivement, on ne peut pas tolérer n’importe quoi, mais il ne faudrait pas que notre camp en guerre (contre des avis opposés aux siens en matière de droit judaïque au racisme) prétende à la tolérance.
- Le premier symbole de la barbarie ne me semble nullement Hitler (inspirant les discours actuels contre l’islamo-fascisme) mais Yahvé, qui a exterminé l’humanité bébés inclus et de manière terroriste (sans euthanasie façon sommeil sans réveil), en n’épargnant que l’esclavagiste Noé. Jésus-Christ traitant les non-Juifs de chiens, pas enfants de Dieu, et appelant à tuer les parents éloignant leurs enfants de ce Dieu-là, me paraît le second Grand Barbare à tort adulé par l'Occident.
- La prétendue civilisation occidentale, entièrement basée sur le mensonge à son profit (surtout au profit de ses minorités dominantes), mérite donc de disparaître, pensent les démocrondes. En espérant qu’elle ne soit pas remplacée par l’Islamisme (encore pire par plusieurs côtés), mais par un nouveau monde, mieux, enfin. (Et pas communiste, le fonctionnariat engeandrant le refus de travail difficile, la prime à la paresse). Un monde honnête, si c’est humainement possible. Démocronde ?


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7e complément (16/11/2015) : 1er jour de travail usuel après les assassinats djihadistes à Paris le vendredi 13
  Le démocronde technicien CM a reçu à son travail (en entreprise privée) un courrier « Importance Haute » du grand patron, disant « Nous sommes bouleversés par les odieux attentats perpétrés vendredi 13 novembre à Paris. Une minute de silence sera observée aujourd’hui à 12h00 au niveau national, pour rendre hommage aux victimes. Je vous invite à vous retrouver pour un moment de recueillement ». CM n’a bien sûr pas envoyé de réponse mais il en a écrit une, pour fixer ses idées :
  « C’est grave, terrible. Oui, je suis bouleversé par les assassinats terroristes de civils… et bébés par notre camp à Hambourg-Dresde, Tokyo au napalm, Hiroshima-Nagazaki vitrifiés, Der Yassin et autres villages palestiniens (et Gomorrhe biblique etc.).
  Je ne suis en rien solidaire avec les fiers politiciens Occidentaux (méprisant la populace, le populisme), ayant déclaré la guerre à l’Islamisme en donnant leur population à tuer, par des monstres (certes pas des héros à mon goût). Je l’écrivais il y a un an et demi et tout le monde (hors du micro parti fictif "démocronde") me chiait dessus, en riant du divertissement, nos bombes étant lancées bien loin.
   Mes pensées accompagnent les familles parisiennes de massacrés 2015 ni plus ni moins que les familles palestiniennes de massacrés 1948, or notre guerre qui s’annonce redoubler (avec « approbation unanime » prouvée par cette minute de silence totale) va écrabouiller le Hamas islamiste pour l’affreux triomphe total d’Israël, état créé par terrorisme raciste, je trouve ça monstrueux. Et ce sera la sale victoire de la minorité occidentale continuant à dominer le monde (pas de droit de veto ONU à l’Inde, l’Indonésie musulmane, le Vietnam, bien davantage peuplés que France et UK, tandis que nous osons clamer incarner l’humanisme démocratique 1 humain = 1 voix). Pire : en France, le Front National socialiste et républicain chante fièrement « Aux armes citoyens ! Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! » : il faudrait s’enrichir en tuant le sang impur, qui est déclaré être celui des étrangers, donc de leurs bébés aussi... Horreur raciste tueuse.
  Parlant peu à haute-voix d’habitude, surtout à table, je ne vais pas me mettre à discourir ce midi pendant la minute de silence va-t-en guerre, mais je fuis : je rentrerai chez moi. En tout cas, je vois ici prouvé que notre direction mêle activement politique et entreprise : les employés en désaccord politique sont appelés à se parjurer (faisant silence sous la menace) ou à s’afficher comme prétendus criminels (provoquant les injures choquées des masses endoctrinées, avant dénonciation problable aux autorités policières – comme les parents d’enfants n’ayant pas respecté la minute commandée pour "respecter" les victimes Charlie des djihadistes). Je trouve ça atroce, immonde. Ce n’est en rien le camp de la liberté d’opinion, mais une autre dictature, broyant l’individu, interdisant de réfléchir.
  signé : CM, neutre antimilitariste donc menacé de prison politique (ou assassinat, par un camp ou l’autre – le fait que j’ai la solution pacifique sans aucun besoin du Coran horrible étant aussi inadmissible de l’autre côté)
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8e complément (17/11/2015) : PAIX ! Solution pacifique interdite (et que le Pape ne proposera jamais)
  Le parti démocronde, nullement invité par les autorités à exprimer une opinion (puisqu’anti-politicien anti-républicain) après les attentats de vendredi 13, écrit ici son désaccord, se résumant à "Façon France-1788, ayons le courage frugal et l'honnêteté équitable d'abolir nos privilèges (maintenant : occidentaux) pour prévenir/stopper l'élan de révolution justicière (maintenant : djihadiste)". Développement :
  « En 1943 à Hambourg, ville brûlée vive par les Alliés avec des dizaines de milliers de morts civils, bébés inclus, les démocrondes (s'ils avaient existé) n’auraient pas été d’avis d’obéir aux autorités nazies appelant à une minute de silence "hommage aux victimes" avant redoublement de leur effort de guerre ; l’attitude juste (sous les crachats, les insultes, avec menace de prison ou assassinat) aurait consisté à accuser ces autorités d’avoir provoqué pareil retour de bâton, en attaquant ailleurs en donnant leur propre population à tuer en retour. Pareil à Paris 2015, le point de vue démocronde résiste aux politiciens français, grands amis d’Israël qui sont allés attaquer les Islamistes Iraqo-Syriens menaçant la Terre Promise, attaquer au nom de la population française, donc massacrée en retour. Redoubler d’ardeur guerrière fera redoubler les représailles sanglantes, mieux vaut dire "Non, stop aux 2 camps, affreux". Une solution pacifique serait possible si les Occidentaux devenaient honnêtes.
  Dialogue-Fiction écoutant/recadrant les deux bords (MFR/[AD]/IDJ = Ministre Français/[Avis Démocronde]/Imam Djihadiste) :
– (MFR) : Ces montres anti-liberté massacrent nos innocents. Ils sont le Mal terroriste, totalement injustifiable. Il faut les éradiquer sans merci.
– (AD) : Votre camp (où je suis sans faire exprès) a fait pareil en terrorisme, et terrorisme vainqueur : Hambourg-Dresde, Tokyo-Hiroshima-Nagazaki, et vous le célébrez fièrement chaque année. En matière de liberté, votre loi Gayssot punit de prison la liberté de pensée, le doute sceptique ou bouddhiste, avec une asymétrie raciste vous autorisant à nier le génocide amérindien, commis par vous fiers-Occidentaux. Vous êtes un très grand Mal aussi.
– (MFR) : Au contraire, nous incarnons la civilisation judéo-chrétienne, de l’Amour même !
– (AD) : Votre Bible esclavagiste et raciste sera maintenant condamnée, en pointant ces monstruosités dans les écoles.
– (MFR) : Horreur antisémite ! Nous au contraire, nous sauvons les pauvres Juifs, protégeons Israël menacé par la haine génocidaire.
– (AD) : Sans rendre l’Amérique aux Amérindiens trois cents ans après, vous avez rendu Israël aux prétendus Hébreux deux mille ans après. Privilège raciste. Et aujourd’hui vous approuvez l’interdiction de retour des familles d’expulsés « pour cause de sale race », de fuyards terrorisés par les massacres racistes de 1948 et après. Cette horreur doit cesser pour que vous commenciez à devenir crédible en respectabilité : si dans un an, les Palestiniens ne sont pas tous invités à revenir et voter, avec immense indemnisation, Israël et ses supporters seront exclus de l’ONU.
– (MFR) : Ce serait la guerre nucléaire totale ! Explosant la planète !
– (AD) : Avec vous avoués dans le rôle des super-méchants atroces. Puisque vous prétendez au contraire au Bien, vous n’avez pas le droit. Le Traité de Non Prolifération Nucléaire, que vous brandissez contre les Iraniens (voulant chasser les envahisseurs Israéliens), vous obligeait à désarmer, mais vous ne faites que mentir. Stop… Stop pour ne pas vous faire massacrer par des justiciers avec d’énormes raisons, objectives, de vous détester. Et cessez de cacher les coupables derrière des innocents : les bébés sont innocents, les racistes Israélites peuvent être condamnés sans parler de sang mauvais comme votre hymne tueur abject.
– (MFR) : Nous seuls pouvons sauver l’humanité du massacre par les monstres fanatiques !
– (AD) : Examinons ce qu’ils ont à dire, sans commencer par bombarder.
– (IDJ) : Les mécréants infidèles osent ne pas respecter le Coran sacré ! Tuons-les !
– (AD) : Il y a divers sacrés, et autres référentiels. Tous peuvent vouloir exterminer la concurrence, c’est très mal, et ça vous fera massacrer pareillement, par une autre chapelle ou une sous-chapelle de vous-mêmes. Cette intolérance tueuse est celle de Jésus en face, appelant à tuer les parents détournant leurs enfants du Dieu Israélite (avec millions de morts amérindiens, arabes et autres). Il ne faut pas faire pareil jalousement mais il convient de le condamner partout. Ça suffit, stop. Mais vous avez certainement bien autre chose à dire contre l’Occident, expliquez.
– (IDJ) : Ils sont derrière les terroristes Israéliens !
– (AD) : C’est vrai, ils viennent d’être sévèrement condamnés pour ça.
– (IDJ) : Enfin ! C’est pas trop tôt ! Hé, aussi : les Européens et leurs cousins Ricains, ils nous ont envahi militairement autrefois, et maintenant ils refusent armes et missiles à la main qu'on les envahisse pacifiquement ! OK, alors si vous voulez la guerre, faisons-la !
– (AD) : Non, plutôt : abolissons les frontières, barrières xénophobes anti-altruistes. Disons : dans deux ans, le temps que l'intelligentsia mondiale léthargique se secoue et présente les dangers à éviter, les solutions judicieuses. Sans siècle d'erreurs et massacres à la communiste. (Ayant oublié de penser que le partage automatique à la "tous fonctionnaires" dissuade l'effort, d'où pénurie, ruine, même avec dictature féroce pour essayer de forcer au travail à la dure).
– (IDJ) : Un monde uni sans la Lumière du Coran obligatoire pour tous ?! Impossible ! Et puis : la minorité des sales Blanchâtres domine le Monde, en prétendant qu’ils sont les héros du principe démocratique contre l’aristocratie. Ces menteurs affreux, les Français en particulier, racontent qu’il fallait couper la tête des riches minoritaires privilégiés. Avant qu’ils deviennent privilégiés minoritaires à leur tour, alors nous on les décapite, oui ! Nous qu’ils traitent encore en indigènes, sous-hommes ! L’idée ne les choquait que quand les nazis l’appliquaient pour les Juifs : pour nous, ça leur va très bien !
– (AD) : Oui, leurs droits de véto ONU seront donnés tout à l'heure aux ex-colonies plus peuplées. Le Royaume-Uni donnera le sien à l’Inde, la France au Vietnam (ex-Indochine), et les USA ("nouvelles tribus d'Israël" ayant génocidé les Amérindiens) en ayant abusé pour défendre le sionisme tueur/expulseur raciste : à l’Indonésie Musulmane (ex-Indes Néerlandaises). Fin de la domination injuste de l’Occident. D’accord, pas besoin de tuer : discutons. En prélude au monde uni et sans plu' d'armées.
– (IDJ) : Mais ! Les Indonéz' c’est des mous ! Nous on préfère massacrer les méchants et s’exploser parmi eux !
– (AD) : Mal contre Mal, c’est affreux. Et votre Coran esclavagiste comme la Bible sera condamné pareil. La solution pacifique des énormes problèmes devrait vous priver de troupes, de disciples justiciers en colère. Une paix juste va venir.
– (MFR et IDJ) : Jamais, on va massacrer ces idées abominables et ça sera bien fait ! Avant d’écraser les autres, ouais !
– (AD) : Un peu d'humanité, s'il vous plaît...
– (MFR et IDJ) : Les prophètes d'Israël et Jésus ont expliqué que les non-Juifs sont des chiens, et Mohammed a expliqué que les Juifs sont des porcs. Jouissons bestialement de nous trucider pour le vrai Bien !
– (AD) : Le Mal écraserait le Bien, avec "succès", honte à vous, Islamistes et Occidentaux – espérons que la Chine travailleuse discrète fasse mieux après que vous m'ayez euthanasié ou torturé puis vous soyez entre-massacrés... ».

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39e objection (07/12/2015) : Jésus en personne ?
  Il peut paraître auto-contradictoire que nous prétendions (au parti démocronde) chasser l’auto-contradiction et le verbiage grandiloquent usurpé tout en comptant parmi nos membres « Jésus Christ, le nouveau le vrai ». Comme une auto-contradiction puissance 4. Laissons ce membre s’expliquer :
« Officiellement, je ne m’appelle pas Christ ni même Jésus, c’est juste un surnom, tiré d’une mauvaise légende. Je semble simplement être (en quelque sorte) le Messie venu intelligemment sauver le peuple juif et puis l’humanité, par le simple usage de l’intelligence critique, autocritique et morale. Et pas sauver de force, avec contrainte obligatoire, mais proposer un auto-sauvetage, qui sera presque assurément refusé hélas. Oui, c’est élémentaire, accessible à chacun, mais apparemment c’est surhumain.
1– Il est vrai que je n’accomplis pas du tout de miracle en guérison ou quoi, mais c’est très normal : si j’avais le pouvoir de guérir, je serais complice de la souffrance de tous ceux que je ne guéris pas. Comme je ne suis pas un tel monstre tortureur, ça implique que je n’ai pas le pouvoir de guérir.
2– Le fait que je dise être le fils de Dieu, voire Dieu Lui-même, n’est pas un délire mythomane narcissique démesuré mais une simple évidence. Comme tout un chacun (si autrui pense effectivement), je connais le monde exclusivement comme ce qui passe par moi, directement ou indirectement. Ce que je vois, ce qu’on me raconte, la douleur que je ressens, la souffrance que j’éprouve à voir autrui se tordre de prétendue douleur, etc. L’origine du Monde est un mystère, comme l’origine du Big Bang selon les Scientistes, comme l’origine de Dieu selon les religieux, j’ai seulement la spécificité d’admettre mon ignorance. La lucidité est à la fois minuscule (« je ne sais rien ») et grandiloquente (« je suis tout »). Et autrui devrait se dire la même chose s’il était conscient, intelligent, lucide.
3– Le fait que je sois Juif ne veut absolument pas dire « membre de la race élue comme les rois de toutes les nations », c’est le contraire : je vis de l’intérieur le rejet raciste répondant à un racisme source qu’il convient d’abolir, intelligemment et moralement. Le vrai Jésus ne nait pas Juif comme admirable au milieu des admirables, mais comme intelligence critique à même de tout casser autour par la simple logique honnête remplaçant le bla-bla mensonger : pour ne pas être victime de racisme, il convient de ne pas être raciste soi-même. Ne pas rejeter l’autre pour crime de mauvaise naissance, ne pas le chasser de la prétendue « Terre Promise des légendes » en massacrant les récalcitrants et des bébés pour l’exemple… (terroriste sans l'avouer). Deux mille ans de racisme ont empêché que la diaspora se dilue dans l’humanité (dans « la sale race goy, inférieure » selon l'enseignement rabbinique), et cela doit cesser : stop à cette horreur, raciste en hurlant le contraire, pas seulement stop à l’esclavage et l’indigénat.
4– J’admets être auto-contradictoire sur un point : le respect des non-humains. Je mange de la viande achetée en supermarché, alors que je ne pourrais pas tuer moi-même des animaux pour ce faire. Mais devenir végétarien n’arrangerait rien, assassinant des carottes pareillement. Et me laver massacre des micro-organismes gentils qui me protégeaient plutôt des germes méchants. Alors oui, je fais un peu n’importe quoi, je le reconnais. Ce n’est pas grandiose, je ne suis capable de comprendre et appliquer l’altruisme (virtuel, empathique, à l’égard de peut-être-marionnettes) que vis à vis d’humains, et animaux/robots pseudo-humains dans les dessins animés et les films. Ce n’est pas grandiose immense, mais c’est ainsi, désolé.
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9e complément (20/12/2015) : Tradition Pacifiste ?
  Une collègue passionnée par l’auteur provençal Jean Giono racontait l’autre jour à la cafétéria de mon usine que cet homme admirable avait eu des ennuis avec la justice du fait de son pacifisme. J’ai demandé à Internet « Jean Giono pacifiste » et ça m’a envoyé vers http://www.histoire.presse.fr/actualite/infos/giono-illusion-pacifiste-01-12-1987-74752 , avec notamment cette phrase concernant la mobilisation de 1939 quand "la France" et "l’Angleterre" déclarèrent la guerre à l’Allemagne : « Seuls Campozet et un jeune instituteur, Jean Mayoux, allèrent jusqu'au bout de leurs convictions, qu'ils payèrent d'un long emprisonnement. » et « Giono inscrit sur les listes noires (…) il fut arrêté à Manosque, en août ou septembre 1944 (…) Giono resta interné plusieurs mois à Saint-Vincent-les-Forts, jusqu'au 31 janvier 1945. ». Ainsi, il n’y a pas qu’en Angleterre que les Pacifistes étaient emprisonnés (source : ouvrage « Sous les bombes »). Et à l’école publique à l’âge de 17 ans en 1981, on m’a effectivement raconté que la pacification des accords de Munich acceptant la prise hitlérienne de la Tchécoslovaquie était une grave erreur diplomatique ayant entraîné la seconde guerre mondiale (au lieu de l’empêcher préventivement par une déclaration de guerre avant complet réarmement allemand). Je revois ce même mécanisme va-t-en-guerre aujourd’hui hélas : une ministre française, après les attentats de Paris le vendredi 13 novembre 2015 et « donc » l’envoi de troupes françaises supplémentaires combattre en Iraq-Syrie, a clamé avec succès « s’il n’y a pas entente nationale dans notre combat, alors les terroristes auront gagné ! ». Donc les pacifistes sont classés parmi les ennemis, quand bien même ils auraient la solution pacifique au conflit, et cela peut aller jusqu’à la prison, la « justice » appliquant les lois voulues par les gouvernants (et la population majoritaire qu’ils manœuvrent aisément par la propagande). En ce qui concerne la solution actuelle, je préconise en effet la cessation de l’injuste domination occidentale sur le monde entier (et le monde musulman en particulier, toujours traité comme indigène inférieur, sous-humain). La Grande-Bretagne, 23e population du monde, doit donner son droit de Véto ONU aux Indes (Inde-Pakistan), 2e population du monde, et la France devrait faire pareil avec l'Indochine (Vietnam-Cambodge-Laos) davantage peuplée qu’elle, les Etats-Unis nés du génocide amérindien et ayant abusé de leur droit de véto ONU pour empêcher le monde de punir le racisme d’Israël (né de terrorisme raciste expulseur et à immigration racialement sélective) devraient donner leur droit de véto à l’Indonésie, 4e population du monde et musulmane. Et le Traité de Non-Prolifération Nucléaire serait appliqué intégralement et pas uniquement contre les antisionistes iraquiens/iraniens : désarmement nucléaire du monde entier, y compris étasunien, français, britannique, israélien. Alors, la colère exploitée par les recruteurs de djihadistes n’aurait plu’ raison d’être, ce qui tarirait la révolution justicière en marche. Emprisonner ceux qui présentent cette voie humaniste équitable est très injuste. Certes le mécanisme « tous ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi » permet de broyer toute opposition aux va-t-en-guerre, mais cela tient de l’enfantillage, associé à la violence des armes (policières, judiciaires et de destruction massive). Quelle horreur.

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10e complément (01/01/2016) : Puisque les attentats s’avèrent finalement un « sujet scientifique »
  Dans le magazine Science et Vie n°1180 de Janvier 2016, le premier article-phare est : « Attentats en France/Vivre dans l’angoisse/Ce que la Science dit du traumatisme », et cet article ne laisse pas indifférent. Le mot d’introduction est frappant : « "Comment ça va, toi ?". Depuis les attaques du vendredi 13 novembre, la nation toute entière semble plongée dans la même confusion de sentiments : sidération, terreur, incompréhension, impuissance, colère, tristesse, inquiétude, etc. ».
  Toutefois, il y a 2 objections intéressantes, voire capitales, mais qui sont hélas très très mal traitées :
1– (pages 14 et 19) L’angoisse permanente des tremblements de terre existe au Japon et ailleurs, mais ici c’est différent car la menace est humaine et totalement incompréhensible.
2– (pages 18-19-20) L’angoisse permanente des attentats humains existe en Israël, et c’est gérable : on peut finalement s’y habituer, vivre avec.
  Cela amène des contre-objections majeures, jamais entendues nulle part hélas :
1– Même si la propagande occidentale présente ces attentats comme actes de haine criminelle totalement incompréhensible… il s’agit de pure propagande, et tout changerait si étaient expliqués les torts occidentaux combattus par les opposants. Le fait que les 21e et 23e populations du monde, occidentales (France et Royaume Uni) aient le droit de véto ONU interdit aux 2e et 4e populations du monde (Inde et Indonésie musulmane) montre que le monde est encore gouverné par l’Occident sur le mode de l’indigénat, méprisant les masses (très majoritaires) prétendues inférieures, impures, débiles, mauvaises. Une révolution en face est légitime, normale, compréhensible, simplement interdite de parole explicative dans notre camp pourri. Et le drame est que les autorités et leurs complices médiatiques empêchent les peuples ici de réfléchir et trancher, entre maintien des privilèges (d’où guerre contre nous-méchants) et abolition des privilèges (d’où paix et partage de la misère du monde). La guerre a donc lieu sur la seule décision de la minuscule minorité gouvernante (ou politicienne opposante, future gouvernante), très suspecte de poursuivre des buts bien différents du bonheur des électeurs ; tous les politiciens français vont annuellement jurer de lutter contre l’antisémitisme et promouvoir l’amitié avec Israël, ce qui est un choix délibéré de camp anti-Hamas, anti-islamiste, sans consulter la population à ce sujet. Si le leader DSK n’avait pas cédé à une tentation sexuelle violente, il aurait été élu Président de la République Française en 2012 et il déclarait à un journal communautaire « tout ce que je fais chaque jour, c’est pour Israël » – ce n’est pas la population française qui parle, là, mais c’est elle qui se fait tuer en retour… Evidemment, personne ne l’explique, même parmi les analystes prétendus scientifiques, prétendus objectifs. Chut, il faut pisser dans le sens du vent, surtout pas remuer les consciences. C’est simplement une faute totale en matière d’analyse, d’objectivité, de « science » (à supposer qu’il y ait des « sciences humaines » autres que prétendues à tort – puisque inaptes à prévoir, ne faisant que blablater pour « expliquer » a posteriori).
2– Evidemment, Israël est présenté comme victime de ces horribles attentats terroristes incompréhensibles, mais… sans dire que l’Etat d’Israël s’est construit par terrorisme expulseur de la majorité palestinienne (lire le livre d’histoire israélien-dissident « Le nettoyage ethnique de la Palestine »), qui a donc d’immenses raisons de haine en retour. Rien d’incompréhensible à cette violence, et cela change tout. Ce sont des coupables « oubliant leur statut » qui sont frappés, et pas du tout des innocents. Certes les bébés tués en même temps (voire : délibérément) sont de vrais innocents, mais ni plus ni moins que les bébés que notre camp a brûlés vifs à Hambourg-Dresde-Tokyo-Nagasaki. Il faudrait d’ailleurs commencer par définir ce qu’on entend par « terrorisme », en expliquant pourquoi cela signifie évidemment Mal alors que nos bombardements massacreurs de civils 1944-45 (terror-bombing en argot d’aviateur anglais) sont classés Bien. Réfléchir bouscule vraiment la donne, alors les prétendus savants ne se risquent pas une seule seconde à réfléchir, à contester les autorités. Hélas. Encore une fois, la Science est ailleurs…

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40e objection (10-13/01/2016) : Pas unis de force
   Un ami m’a dit qu’il ne croyait pas à un monde uni car les peuples ne veulent pas vivre ensemble, et qu’il faut un projet commun qui est par exemple la nation (« on ne peut construire une démocratie qu’avec des gens qui le veulent bien ou acceptent de vivre ensemble sinon on va à la guerre civile »). J’entends bien ceci mais les bretons et corses et occitans (intégrés à la démocratie française) rejettent les Parisiens (j’ai été insulté comme sale parigo en arrivant à Toulouse à l’âge de 11 ans, en venant de région parisienne où j’avais habité 5 ans), ça n’empêche pas de faire des lois communes à la majorité d’entre tous (et à mon avis, l’Ecole devrait faire réfléchir au fait que le régionalisme repousseur est un cas d’anti-altruisme). A la limite, je dirais d’accord pour avoir des circonscriptions séparées dans le Monde, comme la Haute-Garonne actuellement dans la France, mais sans obstacle aux migrations de gens voulant travailler (et s’enrichir en zone riche), sans domination de populations ultra-minoritaires, sans refus d’envahissement vers soi quand les refuseurs se sont enrichis par envahissement passé vers autrui. Ce ne serait peut-être pas la fin des pays mais la fin de l’injustice en la matière, la fin de l’affreuse domination occidentale. Si l’Occident était honnête, il se saborderait d’ailleurs tout seul, sans besoin de révolution (dite « terroriste »).
   Le cas des tribus amazoniennes (pacifiques et précaires) est plus difficile : faut-il les condamner à être envahis par les migrants ? Pas forcément, si on définit un droit à la paix repliée autarcique. Mais pas pour les nationalistes hyper-consommateurs de pétrole et café importés, ceux-là ne méritent pas la fermeture (sélective) de frontières refusant le partage, à mon avis.

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11e complément (07/03/2016) : Nouvelles inconfortables
   Aux informations télévisées hier soir (chaîne M6), il y avait deux titres principaux, et il parait utile que le parti démocronde énonce un avis, ne serait-ce qu’à titre imaginaire s’il était « aux affaires », en position de trancher. Ces deux titres étaient :
A- La pénalisation de la prostitution : les députés ont voté la loi punissant de lourde amende les clients de la prostitution, et non plu' seulement les prostituées en cas de racolage. Les prostitué(e)s qui manifestaient contre cette loi menaçant leurs clients, ont été contenu(e)s dans un calme relatif.
B- L’ancien leader nationaliste Jean-Marie Le Pen a été condamné à trente-cinq mille euros d’amende pour avoir récemment répété (après une première fois en 1987) que les chambres à gaz sont un détail de la seconde guerre mondiale. Les juges considèrent cela comme « négation de crime contre l’humanité ». La condamnation n’a été suivie d’aucune manifestation de personnalité ou de public.
   Il convient donc de répondre à ces deux points, très majeurs sous hypothèse (confirmée ?) de république dictatoriale.
A/ a) Aux USA vers 1920, les puritains avaient décrété la prohibition de l’alcool. Bravant le principe de Liberté de leur statue célèbre, il s’agissait d’imposer le moralisme strict de gens coincés (mais dominants) à une population qui n’était pas bien d’accord, sans referendum bien sûr. Ensuite, comme la consommation perdurait et que l’achat était interdit, cela a fait l’immense fortune de la contrebande, des bandits, et Al Capone est devenu milliardaire, massacrant les autres candidats. La police s’acharnait à lutter contre ce prétendu Mal alcoolique, en n’ayant plu’ guère de temps pour le reste (meurtres, vols, etc.). Finalement, la prohibition a été abolie – ce qui ne signifie pas du tout que l’alcool est bien, mais qu’il est toléré. En France 2016, le pouvoir a organisé/encadré d’immenses manifestations pour La Liberté, dite valeur fondamentale, non négociable, et puis… maintenant, est prohibée la prostitution, déclarée incarner le Mal, même si c’est une affaire entre adultes consentants. C’est à rien n’y comprendre. En fait, ça cache une évidence : la liberté n’est absolument pas le but, la dictature règne. Par Liberté était désigné exclusivement le droit à cracher sur le Coran, mais le comique crachant sur la Torah était ouvertement menacé de prison, ce n’était pas crédible une seule seconde – ou plutôt, ça ne devenait logique qu’en aval d’un axiome de gouvernance israélite et/ou sioniste. Les intégristes (déguisés en libertaires) au pouvoir décident maintenant d’appliquer leur rigoriste concept du Bien, et ça passe semble-t-il par l’arrêt de la prostitution, puisque le gros consommateur DSK (quoique bon Israélite, disant faire chaque jour « tout pour Israël ») n’a finalement pas été élu (du fait d'ennuis judiciaires à l'étranger alors que tout était organisé ici pour son triomphe). C’est une parodie de moralité, cachant la dictature, comme aux USA 1920, tel est le point de vue du parti démocronde. b) Quant à savoir si, les choses étant ce qu’elles sont, il fallait voter la loi, le parti démocronde (s’il avait compté des élus) aurait exigé une mise en cohérence : aux USA, la consommation de drogue est punie de prison, pas seulement la vente, et il serait plausible de faire pareil pour la prostitution, mais en France, seule la vente de drogue est condamnée, la consommation n’étant en rien poursuivie, pourquoi être beaucoup plus sévère envers la prostitution, contre l’avis des personnes prétendument protégées ? Certes, les politiciens sont drogués, ou parents payeurs de drogués, et n’entendent pas être poursuivis, mais leurs leçons de morale ne sont pas crédibles. c) A supposer que la consommation de drogue soit incluse dans la loi condamnant certains clients ainsi, fallait-il voter la loi anti-prostitution ? Pas facile. Certes, il ne s’agit pas d’un refus religieux – le Coran affirme qu’un homme marié en voyage peut aller aux putes s’il récite, après, tant de sourates sacrées et se lave les mains avec de l’eau… Mais, puisque certains mâles ont hélas des pulsions sexuelles inextinguibles, est-il mieux qu’ils le payent en s’adressant à des professionnelles vendant ce service ou bien… qu’ils violent des jeunes filles pas d’accord du tout ? (et traumatisées, à vie pour certaines). En prétendant faire le bien, un très grand mal serait fait. De même, il y a quelques années, la télévision avait présenté une prostituée demandant que ses services soient remboursés par la Sécurité Sociale : elle visitait des handicapés qu’elle « soulageait » pour ne pas qu’ils agressent d’infirmières ou assistantes sociales. Ce n’est pas magnifique, non, mais ça peut être un moindre mal. d) La milliardaire Bettancourt n’a rigoureusement rien inventé de sa vie, d’où vient sa fortune légale ? Elle est la veuve de son mari, c’est tout. Autrement dit : son immense fortune vient exclusivement du fait qu’elle ait donné son corps (ouvert les cuisses) à tel type devenu très riche, pourquoi serait-ce magnifique légal quand les prolétaires du sexe, se donnant aux prolétaires sans conjoint(e), seraient pourchassés et condamnés à la misère ? « Sexe et argent » constitue un vaste sujet, qui ne semble pas avoir été abordé par cette loi simpliste, ou idiote, simple façade de moralité. Les démocrondes seraient d’accord pour un monde de bizounours, mais ils ne seraient pas d’avis de dépenser des fortunes contre le SIDA, pour l’échangisme à moindre risque, ils préfèrent le romantisme platonique, l’abstinence, le non-enfantement, la baisse démographique voire l’extinction paisible de l’humanité. Les bestiaux normaux ne sont pas d’accord, emporteraient tous les référendums, certes (même sans dictature), mais leur domination n’est pas jolie, non. Ni pour la prostitution ni contre, les démocrondes s’abstiennent, pas par désintérêt mais en désaccord de tous les côtés.
B/ Jean-Marie Le Pen n’a pas dit « les chambres à gaz n’existent pas », il a exprimé son opinion que ce n’est qu’un détail de massacre en guerre civile, l’issue de la guerre internationale se jouant dans cent autres batailles, ayant pu tout faire basculer. Or cette opinion est interdite, oui au pays se prétendant champion de la liberté d’opinion, est-ce risible ? Des humoristes peuvent en rire, mais les démocrondes trouvent que c’est éminemment grave. Ce qu’il est exigé de penser, en France comme en Israël, très exactement, c’est que la guerre 1939-45 est surtout la Shoah anti-juive, réparée par la création internationale d’Israël 1948, tandis que les batailles et divers massacres de goys sont de négligeables détails. Pourquoi ??? Parce que c’est la loi ! Pourquoi cette loi raciste et négationniste a-t-elle été votée ? La majorité des parlementaires sont membres de l’Amitié France-Israël ! Et tous leurs leaders vont au dîner annuel du CRIF prêter serment de combattre l’animosité envers Israël, dite raciste inadmissible… Et bien sûr, il est entièrement légal de clamer que les massacres de Palestiniens en 1948 sont un détail de la magnifique colonisation israélienne, entièrement légal de vociférer que les exterminations d’Amérindiens sont un détail de la magnifique conquête du Nouveau Monde (par les nouvelles tribus d’Israël). Le racisme pro-juif triomphe à 200%, le parti démocronde trouve cela monstrueux. [Mais le principe démocronde est anti-nationaliste, tout le contraire des idées xénophobes des Lepennistes et apparentés. Donc pas d’alliance contre le Mal dominant, mais position de victime collatérale, injustement brimée, par les vrais monstres, au pouvoir, droite et gauche.] Rappelons aussi que la philosophie et l’intelligence critique sont interdites par la Loi du stalinien Gayssot, applaudi par les « libéraux » prétendus, et pseudo-intellectuels dits libres : l’hypothèse du rêve, fondement du scepticisme, est devenue illégale, puisqu’enfreignant le dogme sacré. Les souvenirs d’anciens prisonniers des camps (et recherches d’historiens libres) sont aussi passibles d'illégalité, puisqu’ils risqueraient de faire penser que les chambres à gaz décontaminaient des corps morts du typhus, puisqu’ils révéleraient que les camps d’esclaves (l’esclavage étant une valeur essentielle du judaïsme) dits « d’extermination » étaient déplacés et non massacrés face à l’approche soviétique, etc. Non, interdit de réfléchir, interdit de penser, sous peine de ruine et/ou prison/viol/suicide ! La dictature triomphe, hélas, il y a pire encore que les néonazis. Ceci dit, que feraient les démocrondes s’ils parvenaient au pouvoir ? Ils abrogeraient la Loi Gayssot, évidemment, et poursuivraient pour crime (contre la liberté de pensée) ses votants et instigateurs. Bien sûr qu’il ne faut pas massacrer, mais cela n’a aucun rapport avec la croyance éventuelle en telle occurrence passée prétendue. Manger des êtres humains est interdit aux êtres humains, la loi peut le dire ainsi, nul besoin de sacraliser le fait que telle tribu l’ait "incontestablement" fait en telle année – ceci étant très suspect d’interdire la remise en question de telle spoliation commise au nom de la réparation… Les autistes (comme absents de notre monde) ne « croient pas » en la Shoah, ne l’entendent pas, faut-il tous les enfermer pour crime contre l’humanité ? Ces petits bouddhas anonymes ne sont pas du tout les pires criminels, non… selon le parti démocronde, le Mal essentiel est dans la dictature broyant des innocents.
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12e complément (09/03/2016) : Erreur partielle
  On m'a signalé que la milliardaire Bettancourt n'était pas l'épouse d'un très riche mais la fille unique d'un très riche, mea culpa, mais c'était un exemple quelconque, à la place on peut citer Lady Di ou l'épouse d'Elvis Presley, devenues clairement richissimes par "mariage légal" (sans dire officiellement qu'elles vendaient leurs fesses). Le mariage est d'ailleurs un mystère : dans la Bible et les commandements divins, le viol n'est nullement condamné, vis à vis d'enfants ou célibataires, seules les épouses sont protégées après mariage religieux, je trouve ça monstrueux. Certes, cela a pu faire la fortune des synagogues, églises et temples, mais ça mériterait un grand nettoyage, condamnant les traditions idiotes ou criminelles.

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41e objection (12/06/2016) : Semi-aristocrate ?
  Quelqu’un, intéressé par mon argumentaire, m’a dit « aristocrate » au sens de « un des meilleurs », et ça me gêne. Ce n’est pas une affaire de principe en disant que l’aristocratie incarne le mal, tout est à envisager, peser. Spontanément, dressé par l’école publique française, je ne pense pas que quelques individus prétendus supérieurs doivent commander à la vile populace, pas du tout, mon mouvement démocronde consiste au contraire à casser l'aristocratie des dominants occidentaux pour donner le pouvoir à la majorité du monde constituée par les peuples asiatiques.
  Toutefois, suis-je vraiment convaincu du bien-fondé démocratique ? ce n'est pas évident. Avec l'exemple de la réforme de l'orthographe française, refusée par une grande majorité de français d'après les sondages, je ne pense pas que l'opinion majoritaire soit juste, elle peut simplement traduire le conditionnement d'endoctrinés, répétant ce qu'on leur a appris avec assiduité. (Enfin, la dite réforme est aberrante, remplaçant des aberrations imprévisibles par d'autres aberrations imprévisibles, sans instaurer la logique transparente qui résoudrait tout, mais bref, le refus de principe me choque quand même : la majorité peut évidemment se tromper, sauf si bien sûr elle l’exclut par définition selon une variante officielle du cercle logiquement invalide « j’ai raison puisque j’ai raison »).
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13e complément (01/07/2016) : Non au nationalisme, je le répète
  Mon ami « Jimmy » m’a parlé de l’implication de la France dans le génocide rwandais, et ce mot "France" me parait là excessif, comme quand on dit que "la France" a coulé le Rainbow Warrior antinucléaire en tuant un homme. Ce que font les politiciens et généraux n'a absolument aucun rapport avec une culpabilité de la population. Je ne suis pas d'accord avec le système qui fait qu'un chef parle en notre nom tout en faisant n'importe quoi (sans autre sanction possible que d'être battu à la prochaine élection par un autre ambitieux voulant pareillement faire à sa guise, la même chose éventuellement – cf. la guerre contre l’antisionisme).
  D’ailleurs, mon ami a été confronté à ce problème, disant avoir été malaimé en Egypte où on lui a montré une maison mitraillée par « les Français » en 1956… alors que lui est né en 1962. C’est je crois le principe du racisme, qui est inhérent au nationalisme que je condamne. C’est un dérivé de l’esprit de famille, qui crée certes des solidarités et entraides mais en sens inverse : génère la haine envers des innocents. Entre l’individu et l’humanité, je ne vois ainsi que des groupements mauvais.
  Le parallèle entre abus familiaux et nationalistes me parait évident : l’affreuse logique de la vendetta corse semble « ils ont tué un enfant de chez nous, alors tuons un enfant de chez eux », ce qui a donné (en un sens) la seconde guerre mondiale, auréolée par la propagande : « ils ont tué mille innocents chez nous, alors soyons glorieux en tuant dix mille innocents chez eux ». Et cette horreur est accrue par l’horrible hymne « La Marseillaise », prétendant que chaque citoyen est un soldat volontaire. D’ailleurs, les films hollywoodiens sur la guerre du Vietnam indiquent que ce n’est pas une spécificité française : aux USA hors mouvance hippie, « accomplir son devoir » c’était servir « sous les drapeaux », accomplir les guerres décidées par le président élu de la nation.
  Je trouve ça horrible : les individus me paraissent a priori respectables, mais pas les groupes décérébrés à dominants va-t-en-guerre.
  Certes, sans privilège de nationalité, la richesse occidentale disparaîtrait, mais justement : je suis d’accord, pour une mise en concurrence loyale de tous les humains, avec rétribution au vrai mérite personnel, sans privilèges de naissance.
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14e complément (14 juillet 2016) : A propos d’un livre
  Un ami m’a parlé du livre « La fin de l’Histoire et le dernier homme » de Francis Fukuyama, élisant la démocratie mais disant dans le dernier chapitre que c’est un régime faible – mon ami objectant que la démocratie a quand même gagné la seconde guerre mondiale (certes en s’alliant temporairement au communisme). Je pense que c’est un jeu de mot inexact : le régime ayant gagné avec les communistes la seconde guerre mondiale n’est pas du tout le « gouvernement par le peuple » mais la « république », régime à dictateurs élus/réélus. J’ai en effet l’utopie de croire que les populations occidentales n’auraient pas décidé d’exterminer les bébés allemands et japonais comme cela a été fait (glorieusement claironne notre propagande, atroce). Enfin, peut-être que les populations occidentales sont elles-mêmes racistes meurtrières, mais j’y vois un déplorable effet de la propagande horrible (pour les Français, c’est l’hymne la Marseillaise, qui dénie l’innocence des civils et appelle au meurtre raciste pour s’enrichir… : « aux armes citoyens ! qu’un sang impur abreuve nos sillons ! »). Même si je me trompais encore en cela, naïvement, angéliquement, il resterait le recours de la voie démocronde : la majorité de l’humanité pourrait être bonne, quand les minorités dominantes (comme les occidentaux) méritent d’être recadrées/brimées.
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15e complément (22-29/07/2016) : Envisager un anti-terrorisme devenu honnête
  Après l’attentat du 14 Juillet 2016 ayant fait 84 morts dont 10 enfants et adolescents, un très grand cri « unanime » résonne en France pour hausser drastiquement la lutte anti-terroriste. Enfin, plus précisément : les politiciens au pouvoir redoublent leur appel claironnant à l’unité complète (dans la lutte, la guerre) et les politiciens de l’opposition accusent les gouvernants de ne pas avoir fait assez, militairement contre les islamistes à l’étranger et/ou intérieurement pour fliquer bien davantage la population ici. Toutefois c’est en total désaccord avec eux tous que se situe le parti démocronde (dont je suis le seul membre actuellement vivant, selon les réalistes, Jésus-Christ n°2 et « Le Messie, le vrai » étant classés présentement inexistants par les psychiatres, me shootant aux antipsychotiques d’habitude, mais là je suis parti en vacances en oubliant les cachets).
  Les deux voies politiques ditesMajorité et « Opposition » font semblant de s’affronter mais cachent au moins une alternative pacifiste antinationaliste (antinationaliste pour de vrai, sans se contenter de faire semblant, contre le Front National – surtout combattu pour son populisme au lieu d’être « normalement » anti-populace sans le dire). Puisqu’il est clamé que la parlotte ne suffit plu’, qu’il faut de toute urgence des actes effectifs, le parti démocronde est donc conduit à émettre des propositions pratiques, effectives, gravissimes, à porter (théoriquement) devant l’ONU pour arbitrage :
1. Oser casser la propagande française. (Mettre en prison François Hollande et ordonner le Cessez-le-feu immédiat dans sa guerre contre l’Islamisme. Rapatrier tous les soldats et les cantonner à la défense, sans plu’ les affecter à l’attaque – qui engendre contreattaques, dites « terroristes »).
2. Oser nous reconnaître terroristes nous-mêmes. (Expliquer que les gouvernements français successifs 1945-2016 étaient/sont eux-mêmes terroristes de manière militante, présenter un immense mea culpa avec abandon d’alliances.)
3. Oser stopper l’abus français de dominance. (Arrêter l’injustice aristocratique, armée de destruction massive, qui est pratiquée par la diplomatie de notre pays.)
4. Oser contester les religions. (Demander équitablement qu’en face le terrorisme soit aussi aboli, mais sans plu’ cibler spécifiquement l’Islamisme : en pratiquant l’autoaccusation aussi.)
  En résumé, le principe de cette solution pacifique pour vaincre le terrorisme peut être formulée comme : cesser d’être nous-mêmes terroristes. Mais des hurlements scandalisés surgiraient de partout, avec haine et/ou doigt tourné sur la tempe, oubliant les 4 points argumentés ci-dessus, et ce qu’il convient semble au contraire de les discuter posément chacun. Il faut tout expliciter, pour prévenir les malentendus, justifier les accusations formulées et solutions proposées.
1. Casser la propagande française. En 2014, bien avant les attentats de Charlie Hebdo, Paris-13-Novembre et Nice-14-juillet, le président François Hollande a personnellement déclaré la guerre à l’Islamisme (quand un touriste français a été décapité en Algérie, crois-je me souvenir), au nom de la France toute entière. Or la guerre moderne (depuis Guernica 1936 ?), c’est le massacre de civils et bébés – par exemple les tempêtes de feu sur Dresde 1944 et Tokyo 1945, classées héroïques. Donc cela signifiait en clair « Islamistes, je vais vous anéantir, et si vous n’êtes pas contents : massacrez ma population ». C’est une faute ultralourde, un crime de sang envers sa propre population, et cela justifie d’envisager pour le fauteur de guerre : la prison à vie (réclusion criminelle à perpétuité, à débattre). Et, bien que dominant la propagande médiatique qui intoxique la population dans son sens, il a provoqué ses tueries sans demander assentiment populaire par référendum (risquant d’engendrer un débat contradictoire), il a utilisé républicainement, anti-démocratiquement (avec mensonge prétendant le contraire), son titre d’autrefois-élu pour faire à sa guise. Cela vaut circonstance aggravante. Enfin, tandis qu’il engageait l’armée française dans toutes les guerres civiles étrangères où sont présents des islamistes (Mali, Centrafrique, Iraq, Syrie), il n’a en rien effectué de mea culpa sur la condamnation française de l’intervention soviétique similaire en Afghanistan 1980, ce qui correspond à une attitude « faites ce que je dis, pas ce que je fais », cette incohérence gravement mensongère (et tueuse) mérite aussi sanction lourde. Tous les politiciens (français et gouvernants étrangers alliés) ayant « oublié »/caché ces évidents éléments de contestation seraient jugés pour complicité active dans l’intoxication du public. Pour désintoxiquer ce public, il faudrait d’ailleurs immédiatement changer les paroles de l’hymne national français (au lieu de le faire clamer encore et encore, jusque par des masses d’enfants ce 14 juillet) : « Aux armes citoyens ! » déclare que tous les civils sont des soldats, tueurs et bons à tuer, et puis « Qu’un sang impur abreuve nos sillons ! » appelle à tuer racistement les étrangers et leurs bébés éventuels, affirmés « de sang mauvais »… Atroce (selon moi seul ici ?).
2. Nous reconnaître terroristes nous-mêmes. En 1990-2016 (voire avant sous d’autres formes), la France était/est alliée chaleureuse de Royaume Uni, USA et Israël. Des commémorations annuelles (8 Mai et dîner du CRIF) célèbrent la « victoire » scellée par les exterminations de bébés à Dresde, Hiroshima, Der Yassin (sans compter Hanoi postérieur et Nouvelle-Angleterre/Far-Wesr antérieurs): ce n’est en rien une position anti-terroriste, c’est se ranger derrière les terroristes vainqueurs, contre les vaincus. Au lieu de hurler alors que le terrorisme c’est mal (sous-entendu secret : dans l’autre camp), il faudrait se reconnaître terroriste soi-même, et appeler l’ONU à organiser un procès Nuremberg-bis contre les terrorismes vainqueurs et leurs alliés explicites (dont les politiciens français, s’affirmant à tort représentatifs de la population locale, quoique « en mieux » prétendu, avec adhésion massive de leur part à l’Amitié France-Israël quand la population est suspectée d’antisémitisme). Alors, avec ces jugements mondiaux et condamnations possibles, surviendrait un règne de l’équité effective, et il n’y aurait plu’, en face, autant de facilité évidente à recruter des révolutionnaires kamikazes tueurs de familles électrices. Certes, les massacres d’Amérindiens ou de civils de l’Axe peuvent être dits « à oublier » (même si on nous clame que la Shoah antérieure à Hiroshima est « à ne jamais oublier »), sans conduire au statut de terrorisme présentement actif, mais… ce qui est très actuel, c’est que les familles palestiniennes expulsées en 1948 (ou ayant fui les massacres terroristes racistes 1948-50) sont interdites de revenir, sous menace d’être tuées à la frontière par les plus forts, israéliens, et les Occidentaux approuvent entièrement cette menace de mort (terrifiant les candidats au retour), et ils ont boycotté la conférence mondiale Durban 2 sur le racisme sioniste, en la qualifiant d’antisémite, c’est immensément actuel, et la France est là dans le camp des plus forts, terrorisant les faibles familles. [Il conviendrait aussi de discuter honnêtement de « la liberté », prétendue valeur suprême ici, attaquée par « l’odieux fanatisme terroriste » : 1/ répondre à une beurre méprisée qui demandait après Charlie Hebdo, avec visage flouté par la télévision (car « criminelle » pourchassable pour ses mots), pourquoi cracher sur l’Islam est célébré comme liberté indéniable quand cracher sur le judaïsme est condamné comme haine intolérable ; 2/ sous la rengaine des habituels discours concernant la liberté magnifiquement gagnée en 1945, demander en quoi les Algériens/Malgaches/Indochinois/Zoulous/Afroaméricains étaient libres en 1945-48 ; 3/ répondre aux sceptiques et bouddhistes se plaignant (secrètement ou suicidairement) d’être passibles de 2 ans de prison au titre de la loi Gayssot pour « crime » de doute vis-à-vis du dogme officiel en France (et Israël).]
3. Stopper l’abus français de dominance. La France diplomatique et « intellectuelle » devrait cesser immédiatement de se prétendre championne des Droits de l’Homme Universels. En effet, puisque « les humains naissent égaux en dignité et en droit » (article 1 essentiel), 60 millions de Français n’ont pas à compter 20 fois plus à l’ONU (droit de veto) qu’un milliard d’Indiens ou un milliard de Musulmans.
– Soit… la colonisation doit être reconnue criminelle et effectivement abolie : le Royaume uni (23e population dumonde, démographiquement) doit donner son droit de veto ONU à son ex-colonie l’Inde, 2e population du monde, et la France (21e population du monde) à son ex-colonie Vietnam plus peuplé, ou mieux : à l’Indonésie musulmane (ex-Indes Néerlandaises), 4e population du monde. Là encore, il s’agit de cesser l’écrasement par minorité dominante (aristocratiquement) pour prévenir la révolte justicière en face. De même, il faut rendre les USA/Canada et Antilles aux Amérindiens, Australie et Nouvelle-Zélande/Calédonie aux Aborigènes/Maoris/Canaques, Israël aux Palestiniens/Cananéens, etc. Là commencerait la vraie justice, avec ruine totale de l’Occident, l’Europe autrefois super-enrichie par l’agression conquérante étant finalement punie pour cela en recevant maintenant des centaines de millions de migrants de retour. Cesserait « l’écrasement à notre profit », qui engendrait évidemment colère ou guerre (logiques et pas du tout injustifiables barbares/diaboliques). Et il est faux que la France a de très grandes choses universelles à dire, puisqu’elle était/est malhonnête à son propre profit. Pour rappel, ce droit de veto étant dit « pour raison historique datée 1945 » : la seconde guerre mondiale a consisté à interdire hyper-violemment à l’Allemagne et au Japon de s’enrichir par la conquête comme l’avaient fait Royaume Uni et France se prétendant légitimes en cela (et les Français étaient outrés d’être traités en Indigènes méprisés et sans liberté de choix, statut qu’ils approuvaient pour les « sous-hommes » Africains, Asiatiques, Amérindiens – racistement, le concept de « sous-hommes » n’était en 1945 déclaré intolérable que pour les Juifs)…
– Soit… totalement à l’inverse mais cela pourrait être envisagé aussi, il serait possible de légitimer la colonisation (des USA, Australie, Israël, etc.), mais alors obligatoirement (équitablement) il faudrait officialiser que l’Allemagne 1940 et le Japon 1941 ont été punis à tort, et il faudrait autoriser par exemple 500 millions d’Africains à coloniser maintenant l’Europe, 400 millions de Latinos à coloniser USA/Canada, 200 millions d’Asiatiques à coloniser l’Australie, 30 millions d’Arabes à coloniser Israël. Toutefois, pour éviter la colonisation massacreuse à nouveau, il serait mieux d’abolir pacifiquement les frontières, qui repoussaient les pauvres étrangers pour que nous évitions de partager. Seuls des malhonnêtes (comme nous étions/sommes) ont le beurre et l’argent du beurre (dans ce cas : ont colonisé, refusent d’être colonisés à leur tour). La splendide morale altruiste humaniste (certes non judaïque, et même anti-« race élue », donc suspectée de prétendu antisémitisme) dit « il faut traiter autrui comme on voudrait être traité », donc il est très normal que les Français, après avoir envahi l’étranger et classé indigènes les autochtones, soient à leur tour envahis et classés indigènes ; et puisqu’ils glorifient les Français Libres qui ont avec la RAF massacré les civils et bébés allemands, il est normal qu’ils se fassent à leur tour massacrer, bébés inclus. Sinon, il faut tout revoir, et admettre une immense faute dans la pulsion de domination et de guerre, et la sanction logique (et préventive de nouvelles dérives) me semblerait l’abolition des frontières : comme entre départements français actuels, les mouvements de personnes seraient simplement libres, sans interdit (ma nièce philippine s’est vu refuser à répétition un visa tourisme vers la France, le blabla sur l’accueil des touristes étrangers n’est aucunement crédible, dans ce pays super-xénophobe, « gauche morale » incluse).
Avant cette éventuelle abolition des frontières, le Traité de Non Prolifération Nucléaire devrait être relu intégralement : s’il a été signé par le monde entier, c’est qu’il incluait le désarmement nucléaire des déjà nucléarisés (bien sûr sans absurde acte volontaire de soumission aux pays dominants). Les ogives françaises (et autres) devraient être données toutes à l’ONU, sans plu’ servir de menace dominatrice (terroriste anti-civils, anti-bébés) pour écraser les étrangers majoritaires, au nom menteur de l’esprit démocratique « 1 humain (adulte) = 1 voix ».
4. Généraliser honnêtement la contestation religieuse. Il est envisageable que, si nous cessions d’être des monstres, ceux d’en face (ici dits « terroristes » et se disant eux « héros » comme nos bombardiers 1945) restent affreux, même s’il n’y a à l’avenir plu’ de raison objective de révolte, seulement la même tentation d’écrasement qui nous guidait. Donc, en même temps que serait pratiquée l’auto-flagellation très méritée, il convient de prévenir la domination par d’autres monstres que notre camp. Pour cela, il n’y a pas lieu de condamner spécifiquement/sionistement l’islamisme (seul grand ennemi restant d’Israël et de la diaspora restant dominer l’Occident), il convient de chercher une vraie cohérence, équitable. Une solution serait d’appeler à la réforme immédiate et drastique des 3 grandes religions monothéistes : Judaïsme, Christianisme, Islam. En effet, les prétendus « Musulmans modérés » ne peuvent pas du tout prétendre à la respectabilité en sacralisant un texte religieux qui appelle au meurtre pour délit d’opinion. C’est absolument pareil pour le christianisme, même si c’est peu connu, caché : l’Israélite Jésus-Christ (numéro 1, l’officiel, avant d’être rejeté par la majorité de ses coreligionnaires) a appelé à tuer les parents éloignant leurs enfants de son Dieu hébraïque (d’où extermination logique ensuite des Amérindiens, Aborigènes, potentielle mise à mort des bouddhistes, athées, agnostiques, sceptiques, etc.) [je n’ai pas les Evangiles sous la main, en vacances, pour citer les passages précis, mais ce sont 2 des 3 occurrences des mots « roue que tournent les ânes », très lourde pierre fixée au cou des « coupables » attachés, avant de les emmener en mer et les jeter par-dessus bord]. Qu’il ait traité les non-Juifs de chiens (épisode de la Cananéenne) est aussi un aveu du racisme israélite et c’est apparemment la source de nombreux racismes postérieurs (anti-noirs, anti-amérindiens, anti-étrangers « sang impur », etc.), au nom menteur de l’amour universel et de la paix (en fait paix d’écrabouillage victorieux, façon esclavagiste), c’est immensément grave, horrible. Et de même pour le Judaïsme (pleinement approuvé par Jésus n°1, au détail près qu’il voulait en plus être adulé personnellement), vénérant un (virtuel) Dieu raciste qui aurait commandé l’esclavage et massacre des non-Juifs (aucunement invités à devenir Juifs, puisque jugés « sale race ») pour fonder Israël pays juif. D’ailleurs, l’esclavage étant altruistement interdit maintenant (car personne ne voudrait être esclave, voir ses enfants traînés en esclavage), vénérer les textes esclavagistes que sont les 3 volets Torah/Evangiles/Coran devrait être interdit sauf total désaveu + réécriture, sinon les autorisés à cette vénération peuvent bien être des monstres (ici reconnus ou camouflés). Autre point grave à remettre en cause : la légende religieuse de Déluge/géhenne/Enfer semble l’invention du terrorisme, commandant l’obéissance (rituelle/arbitraire) sous pression de la terreur. Enfin, la loi du Talion « oeil pour oeil, dent pour dent » est une autre horreur religieuse : si quelqu’un viole votre fille, cela vous autorise-t-il à violer sa fille ?? la pauvre innocente n’y était pour rien… Mais les immenses célébrités adulées en Occident, comme Churchill, ont pratiqué cette aberration monstrueuse, sur le principe « les allemands sont venus tuer nos bébés, alors allons tuer leurs bébés » (de même les Israélites spoliés racistement par les Nazis ont été pour cela autorisés à spolier racistement les Palestiniens – l’ONU 1948 devrait passer en jugement aussi). Certes, si ces religions sont cassées (sous leur forme actuelle), ça ne signifie en rien que la croyance au matérialisme athée est la seule voie possible. Le scientisme n’est qu’une autre croyance et le réalisme cartésien n’est qu’un simple choix illogique (à fausses démonstrations pour exclure l’imparable hypothèse du rêve). Et puis, bien sûr il semble plutôt bénéfique d’envisager la récompense des bonnes actions altruistes par un hypothétique (ou imaginaire) paradis post mortem, tout comme il est possible d’envisager le soulagement de la souffrance par l’auto-extinction bouddhiste (cessant de manger sans mendicité mensongère), ou par l’endormissement barbiturique suicidaire (non-tueur-d’autrui) – à légaliser (pour éviter des horreurs comme le crash German Wings ou l’explosion dans un stade d’un désespéré débouté du droit d’asile). Mais cela n’autorise en rien à vénérer un immense terroriste, génocidaire (Déluge) et raciste pro-Juif (Ancien Testament/Torah/Evangile deMatthieu). Il faut tout réécrire, cesser de mentir à son propre avantage exclusif (français ou occidental ou judaïque). Les Droits de l’Homme dits Universels étaient auto-contradictoires là où ils décrétaient l’intouchable liberté de religion : comme il faut interdire/recadrer les éventuelles religions nazie et apartheidienne, il faut sévèrement mettre en accusation les religions traditionnellement dominantes (Judéo-christianisme et Islam, ainsi que la base des castes indiennes), le sacré ne justifie absolument en rien l’horreur immorale antialtruiste. Point-clé : contrairement à ce que clame la propagande omniprésente ici (avec tous les « grands » journalistes et « intellectuels » autorisés : Levi, Cohen, Goldstein, Bergmann, etc.), condamner la religion judaïque (comme le sionisme athée de Ben Gourion) n’est en rien du racisme antisémite, pas plus que condamner l’apartheid n’est du racisme anti-blanc – les bébés juifs ou blancs sont totalement innocents dans tous les cas. Hitler se trompait complètement de colère mais ça ne légitime en rien la domination des communautaristes juifos cachés derrière les innocents juifas d’ascendance comme moi (l’amalgame « juif » des dictionnaires français est très grave).
  Il s’agit là d’une véritable bombe conceptuelle dans le paysage politique/intellectuel français et occidental. Le parti démocronde (c’est-à-dire « moi, je… ») l’ose, pacifiquement, ose réfléchir pour de vrai. Cela ne sera évidemment pas populaire, pas spontanément accepté, car l’équité à nos dépens = ruine de l’affreuse civilisation occidentale. Evidemment, les menteurs va-t-en-guerre vont un million de fois moins loin, en étant un million de fois plus populaires, en faisant massacrer leur population sans que personne ne réfléchisse contradictoirement. Tant pis peut-être (je préfère le fatalisme triste à la révolution sanglante) mais ça confirme que nous sommes un camp du Mal se prétendant camp du Bien, sans aucune crédibilité.
Comme les rares Allemands qui étaient antinazis en 1944, brûlés par les Alliés voulant massacrer la population de pays détesté (en se trompant de colère), je pourrai être tué avec d’autres par les justiciers islamistes (prétendant être mieux), et c’est regrettable. Car résoudre les énormes problèmes était possible, devenir honnêtes était au moins envisageable, quoique caché par la propagande omniprésente.
  Ici en interne, cet exposé n’est pas non plu’ sans risque personnel : le premier ministre Valls a répété que : 1/ expliquer le terrorisme, c’est le pardonner, l’approuver… (comme l’a dit aussi Sarkozy, prétendu opposant du camp Hollande-Valls) [c’est une variante même pas camouflée de l’appel dictatorial anti-neutres « tous ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi et je vais donc les écraser »] ; 2/ ne pas foncer avec nos dirigeants dans cette guerre, c’est donner la victoire aux terroristes. Je risque donc la prison pour prétendue collusion avec les terroristes. C’est totalement injuste, puisque j’énonce une troisième voie entièrement distincte, condamnant l’Islamisme et même l’Islam, jugés monstrueux aussi. L’espoir de justice ne semble pas en vue : j’ai l’expérience personnelle (en France 2015) de l’imparable et complète malhonnêteté judiciaire, menteuse, dans une affaire d’adoption. C’est de plus cohérent avec la loi Gayssot (avec jurisprudence Gollnish contre le doute) qui, derrière les grands discours Pour La Liberté chérie, décrète la prison pour délit d’opinion (là où l’opinion ne se soumet pas au dogme israélite/israélophile « justifiant » la conquête d’Israël 1948 – le génocide des Caraïbes ou Mohicans ou Tasmanais étant lui librement niable). Tout ceci me conforte dans le sentiment d’ « avoir raison, ce qui est formellement interdit, sévèrement condamné (ou discrètement éliminé) ». Hélas.
  Bien sûr, il est paradoxal (apparemment « très fautif ») de qualifier de « pacifiste » ma proposition qui déchaînerait la guerre totale avec emploi des armes nucléaires en masse par les Occidentaux pour préserver leur domination. Mais cette vision apocalyptique est justement démonstrative : à l’idée de faire germer l’équité vraiment décolonisatrice (ou humaniste sans frontière), l’Occident se révèlerait le Mal abominable qu’il est déjà (en prétendant le contraire, bla-bla). Plutôt que de chercher à instaurer immédiatement cette équité (et boum, la planète exploserait), il faut donc fixer cela à « dans deux ans », avec appel urgentissime à l’intelligentsia pour trouver des voies honnêtes pour adoucir/aménager la juste dégringolade des affreux dominants (sans guillotine à la 1789 ni massacre de la majorité mondiale). L’intelligentsia, devenant juste et inventive, se mettrait alors à mériter son nom, sans plu’ être engagée (côté occidental) dans le soutien anti-humaniste à la domination étasunio-sioniste (antiamérindienne, anti-arabe, anti-cananéenne, anti-asiatique, etc.). Cet appel à vraiment réfléchir enfin, plutôt que faire la guerre (en cours ou à venir) est donc effectivement pacifiste, je le crois vraiment.

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42e objection (20/08/2016) : semi-ultra-libéral ?
  En discutant avec un ami, il m'accusait plus ou moins de faire partie de la pensée unique ultra-libérale, puisque adepte de la concurrence à outrance qui menace l'économie occidentale. En fait, certes je m'étonne que la concurrence des pays à bas salaire ne nous ruine pas (complètement tout de suite), comme si cela était possible (et c'est la mondialisation ultra-libérale qui le rend possible), mais je reprends la question posément, en voyant 2 étapes distinctes :
1/ Une démarche "mondialiste/humaniste" (anti-nationaliste pour de vrai, anti-patriote) condamne les frontières et distorsions légales de concurrence.
2/ Une version "ultra-libérale" optimiste en déduit que cette ouverture enrichira tout le monde.
  Actuellement, le panorama politique semble Ultra-libéraux (votant 1 et 2) contre Anti-mondialistes (votant non-1 non-2). Le parti démocronde est à part, anormal : il vote 1 et non-2. Donc dissident, mais ni Nationaliste anti-mondialiste ni Ultra-libéral.

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43e objection (22/08/2016) : vers la misère ?
  Un ami me dit, à propos de mon mondialisme : « Si tu ouvres toutes les frontières comme aujourd’hui, la différence des salaires conduit à l’appauvrissement des pauvres des pays riches et à l’effondrement des économies de ces pays. Si ton but est la misère généralisée, c’est possible mais encore faudrait-il que nos dirigeants aient le courage de le dire. Mais les profiteurs de la mondialisation : banques et certaines entreprises ont tout intérêt à le faire. Notre situation ressemble beaucoup au début du capitalisme, création d’une misère généralisée avant que des luttes sociales humanisent un peu tout ça. » C’est effectivement une objection très puissante, merci. Ma réponse a été : « Dans le tableau que tu dresses des voies futures, tu oublies la voie que je présente, et c'est certes compréhensible puisque je suis anormal. Je ne suis pas une banque faisant décupler ses bénéfices grâce à la mondialisation, et je ne souhaite pas généraliser la misère. Je dis "il faut traiter autrui comme on voudrait être traité à sa place" (morale altruiste, certes dite antisémite par les menteurs racistes juifos). Donc il ne faut pas sous-payer les asiatiques si on ne veut pas être sous-payés nous-mêmes, et c'est ce que réalise la concurrence loyale sans barrière nationaliste (ou continentaliste pour l'Europe). On ne peut plu' gaspiller et polluer si les autres ne doivent pas le faire, et dire cela n'est pas vouloir la misère mais l'honnêteté, qui semble devoir être frugale puisque nos ex-privilèges ne sont pas extensibles à 7 milliards d'humains. Le parti démocronde n'est pas pour la misère mais pour une réflexion de fond, cassant le dogme de la croissance, rompant le silence approbateur sur la frénésie sexuelle, pour descendre graduellement à une humanité dix (ou cent) fois moins nombreuse, potentiellement riche alors. C'est presque le contraire de ta voie à toi, revenant (si j'ai bien compris) au repli nationaliste, avec luttes sociales pour que les grévistes acquièrent des privilèges aussi. »

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44e objection (23/08/2016) : attention à l'accusation de nationalisme
  On m'a dit que je me trompais totalement en croyant voir une logique nationaliste dans les points de vue différents du mien. Effectivement, c'est un malentendu très sérieurx. Je ne renie pas mon diagnostic mais j'essaie de dissiper le malentendu :
. En France 1981-2016 (voire avant ?), "nationaliste" est une insulte signifiant FN/fasciste/néo-nazi. Ce n'est pas du tout ainsi que je classe toute opposition à ma position.
. Personnellement, je classe l'UMP/LR et le PS en nationalistes, chanteurs de la marseillaise et refuseurs de visa aux touristes philippins, voulant fortune française supérieure aux étrangers majoritaires (ce qui est une position aristocrate à l'échelle du monde). Donc "nationaliste" n'est pas pour moi une insulte mais signifie dans mon esprit "normal ici et différent de moi anormalement mondialiste".
. Je ne vise pas la misère mais je suis clairement renégat suicidaire, donc clairement anormal, comme un aristocrate 1788 souhaitant l'abolition des privilèges, dit effondrement dans la misère par les confrères très majoritairement en désaccord (et c'est normal).

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45e objection (24/08/2016) : une fausse générosité sans se mouiller ?
  J’ai le souvenir d’avoir entendu (à la cantine) une collègue râler contre l'accueil des réfugiés et je me suis tu sans répondre. Elle disait que « les gens voulant qu'ils soient reçus n'ont qu'à les recevoir chez eux sans emmerder autrui. Trop facile d’exiger que tout le monde subisse cet envahissement en espérant ne pas être touché soi-même ». C’est une objection sérieuse (surtout que je suis favorable à accueillir les réfugiés écionomiques, pas seulement politiques/victimes de guerre), pas facile à contrer en deux mots. Je m’explique ici plus en détail :
1/ Rejeter la venue des pauvres étrangers est un refus de partager notre relative opulence (comparée à leur misère), ce n’est pas charitable. A leur place, on voudrait évidemment venir ici, et « traiter autrui comme on voudrait être traité » conduit donc à approuver leur souhait de migration. D’où accueil, normalement, moralement, altruistement (non égoïstement).
2/ Comme les aristocrates ayant en 1788 refusé d’abolir les privilèges ont été décapités en masse ensuite, nous risquons la décapitation en masse à la machette pour avoir refusé de partager. Ce qui nous en protège est la menace atomique terroriste, illégale, sur les civils étrangers et c’est très horrible, faisant de nous les très méchants de cette histoire (contrairement à ce que répète notre propagande – peut-être grâce à notre infiltration du camp opposé pour lui faire commettre des actes très horribles).
3/ Si on condamne les migrations au nom d’une loi « chacun chez soi », il faut enfin déclarer monstrueux la conquête des Amériques, à réparer par expulsion (façon Algérie 1962, Israël 1948), et nous devrons donc accueillir les 320 millions d’étasuniens au moins (les latinos étant peut-être métissés d’amérindiens). L’équité pousse de cette façon aussi à la ruine de la domination occidentale, et de notre niveau de vie privilégié sans partager.
4/ Il reste une alternative, effectivement : l’égoïsme pur et dur, effaçant le passé (conquêtes à notre avantage) pour interdire à autrui de faire maintenant comme nous autrefois (et de même râler contre les plus riches que nous en trouvant normal et sain d’être nous plus riches que les pauvres étrangers). Ce n’est pas incohérent, c’est simplement une position totalement égoïste. Avec certes l’alibi habituel des rites d’excuse (petit don au téléthon, visite à la messe qui efface les péchés, etc.). Ce n’est pas ma voie, simplement.
5/ Certes, en restant vivre en pays riche tout en condamnant les gens ici, je ne suis pas pleinement cohérent moi non plu’. Plus exactement : je perçois ce qu’il serait juste de faire (abolir les frontières dans trois ans et réfléchir très fort tous ensemble pour trouver comment éviter le lynchage des ex-privilégiés), je le dis en forme de désaccord avec les gens (à mes dépens, considéré psychotique et/ou malsain), mais je serai sans doute décapité à la machette avec les autres si une révolution mondiale éclate, c’est logique. S’il y a guerre, simplement, je refuserai le prétendu devoir militaire de tuer les étrangers et préférerai la prison, pour délit d’opinion (en pays prétendant faussement incarner la liberté).
6/ En théorie, « pour mettre mes actes en accord avec mes idées », je pourrais renoncer à mon niveau de vie français pour aller partager la misère de pays pauvre, mais (cela entraînerait peut-être divorce/suicide et) je pourrais être mal reçu là-bas, voire tué si je rechigne à couper les têtes des privilégiés (comme un aristocrate 1788 qui aurait renoncé à ses privilèges). La situation m’incite donc au pessimisme profond, dégoûté de tout, et je pense que la guerre qui se prépare ou commence est une guerre du mal contre le mal. Je ne passe pas en face, je dénie que nous sommes ici le camp du bien, ce qui est déjà osé et dangereux pour moi-même.

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46e objection (31/08/2016) : charte ou Déclaration ?
  Ce site a reçu comme titre "Charte" mais un autre terme pourrait être davantage approprié. "Projet" convient mal car il s'agit de pensées irréalistes sans intention pratique de mise en oeuvre (aucune chance aux élections ici, aucun attrait envers leur application par la force). "Déclaration" pourrait être le mot adapté, renvoyant aux deux Décarations des Droits de l'Homme que je discute sur le site droitsH0.htm.
  Un ami m'a signalé que mon approche pourrait être une sorte de "Déclaration des Droits de l'Homme Non-Citoyen", puisque anti-nationaliste (au sens dur, pas nationaliste jurant le contraire façon UMPS-LR 2016). Mais il y a une grande réserve, rédhibitoire pour envisager un texte mondial crédible : je me (le parti démocronde se) confirme incapable de rédiger une nouvelle grande Déclaration prétendue Universelle. C'est le respect pour les chasseurs-cueilleurs d'Amazonie qui me bloque (peut-être suite au film "la forêt d'émeraude") : ceux qui vivent dans leur coin sans aucunement conquérir le lointain n'ont pas à être renversés par les migrants, même si les miséreux veulent migrer, conquérir (et le leur interdire tout en tant équitable ferait exploser la planète, nucléairement). D'où impasse, et il ne s'agit que de ronchonner dans mon coin, logique, aucunement d'un texte à faire signer par le monde entier.

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47e objection (22/10/2016) : comment demander pardon ?
  Dans le livre « Trois amis en quête de sagesse », un passage intéressant pages 404-406 traite de la complicité de violence, du pardon ou de la vengeance. Le sujet était a priori sur les anecdotes de la vie individuelle, mais ça me fait penser à un problème bien plus vaste, pour lequel je me sens accusable.
1/ Mea culpa
  Je discerne une grande violence, cachée, dans le principe des frontières, la police aéroportuaire et le refoulement des sans-papiers, simples individus voulant quitter la misère pour venir pacifiquement en pays riche (comme on le ferait à leur place, et comme ont fait nos ancêtres « tentant leur chance » dans les colonies, Amérique et autres). Et ce rejet violent ne tient debout que par empêchement de la guerre justicière (qui nous tordrait le cou, révolution abattant nos privilèges), dissuasion avec nos atroces armes nucléaires illégales, contrevenant au chapitre désarmement du traité de non-prolifération nucléaire. Quelle horreur… Je me sens en position de riche bandit, j'ai honte.
  La télé nous bassine sur le drame que nous subissons du fait d’un afflux moindre (cette année) de touristes étrangers, mais… ma nièce philippine se voit refuser un visa de tourisme vers ici, pourquoi ? La xénophobie est cachée : cet Etat accueille les riches mais refoule les pauvres, oui les pauvres travailleurs, ne demandant qu’à travailler, et même travailler plus que nous pour moins cher que nous, ce qui devrait les faire applaudir en concurrence loyale. Non, la déloyauté est la règle, le privilège pour les « bien nés », sur un mode aristocratique – prétendant menteusement à l’esprit démocratique, humaniste, abject mensonge, valant « pensée unique », « évidence ».
  La pensée politique dite « de gauche », favorable aux nombreux pauvres contre les quelques riches, résoudrait théoriquement ce problème, mais cela a été cassé en France par l’arrivée au pouvoir des « Socialistes » dans les années 1980-90, n’ouvrant nullement les frontières aux pauvres étrangers non-européens. Le premier ministre Rocard a même dit en clair « la France n’a pas vocation à partager la misère du monde, mais elle doit en prendre sa part », autrement dit une petite aumône suffit, aucun besoin de justice équitable généralisée. La xénophobie triomphe, en se prétendant généreuse. Et le Parti Socialiste devient de fait l’aile gauche du Front National xénophobe, ou bien l’aile gauche d’un Front Continental rejetant pareillement les non-Européens pour « faute » d’être nés ailleurs. (Et ce n’est pas du tout « chacun chez soi », car nos cousins américains ne sont nullement renvoyés chez nous, non, c’est simplement la malhonnêteté anti-altruiste de l’égoïsme brut : « faites ce que je dis, pas ce que j’ai fait »).
  Au temps des rois, cette violence était imposée par l’autorité royale et un noble renégat aurait été emprisonné ou tué, mais maintenant chacun ici vote, donc est complice. Je suis complice de la violence même si je la désapprouve, aïe. (Ça fait mal un peu à mon cerveau, à mon cœur, mais c’est là moins de douleur que chez les refoulés et interdits de venue).
2/ Que faire ?
  Je vote blanc pour exprimer mon désaccord avec tous (nationalistes et européanistes, + communistes partisans des privilèges fonctionnaires). Mais ça ne change rien, et je le sais à l’avance, je suis donc accusable de faire semblant de m’opposer tout en profitant en fait de ce système.
  J’ai créé (dans ma tête) le parti démocronde (démocratie-monde), anti-frontières, mais je sais que cela n’attire quasiment personne ici. Réfléchir honnêtement mais à ses propres dépens ne suscite aucune sympathie ni adhésion. De plus, pour creuser les sujets, j’ai été amené à répondre sur plein de points, où des désaccords francs avec la pensée unique (habituelle) m’attirent sans doute des hostilités supplémentaires.
  Je suis donc isolé, sans aucun pouvoir, sans aucune influence, ne faisant qu’exprimer mon désaccord profond, cette situation me désigne comme « dissident ».
  Bref, je ne suis pas d’accord avec ce qui se fait, je l’exprime par le vote et par le verbe, mais ça ne compte pour rien. En un sens, ça me déculpabilise « dans ma tête », à mes propres yeux, mais vu de l’extérieur, je reste un pourri parmi les pourris, privilégié parmi les privilégiés, méritant pareillement vengeance (future, ou déjà présente via la révolution dite « terroriste »).
  Si je partais partager la misère du Quart Monde, ça n’aiderait en rien celui-ci non plu’. Et ce serait invivable sans doute, car je serais rejeté comme « maudit blanc » ou « sale Français », tant la rancœur doit être grande envers le méchant groupe dont je faisais involontairement partie. Et la colère est hélas simplificatrice, souvent sans envisager les exceptions anormales.
3/ Bilan
  Je suis malgré moi complice de violence, pratiquée en mon nom. Et je ne fais rien, je demande pardon mais le mal va vraisemblablement continuer d’être commis, donc on ne m’accordera évidemment pas ce pardon. Je ne fais que rester ici en maugréant mon désaccord. La violence perdure, en mon nom à tort, à moitié.
  Enfin, « demander pardon » signifie normalement « je reconnais avoir fauté, je ne fauterai plu’ dorénavant, je vais tenter de réparer le mal que j’ai fait », mais ici c’est très différent : « on fait du mal en mon nom, et normalement ça va continuer hélas, mais dorénavant je proteste et affirme que c’est effectivement mal et contraire à ma volonté sincère, exprimée ici en clair ». Ça ne diminue que peu la culpabilité, c’est surtout un dérisoire pansement pour la conscience douloureuse.

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48e objection (07/01/2017) : la crise Herrou
  A la télévision aux informations ces jours derniers, j’ai été informé que des associations se mobilisaient (sans doute en vain) pour soutenir un agriculteur accusé au tribunal d’avoir hébergé des migrants en situation irrégulière, volontairement, récidivant en cela. Une personne interviewée, activiste protestataire, disait horrible d’emprisonner les gens osant aider des êtres humains. Un Spam de L’Express m’en dit un peu plus : l’agriculteur en question, dans le Sud de la France, s’appelle Cédric Herrou, et il est jugé à Nice, risquant 5 ans de prison. Le parti démocronde, partisan d’une abrogation des frontières doit clairement prendre parti sur ce dossier, au risque de basculer dans l’illégalité aussi. Les choix démocrondes prétendus sont-ils vraiment assumés à ce point ?
  Tout d’abord une réserve : il ne s’agit pas de clamer les yeux fermés « Monsieur Herrou est innocent, le procureur et le législateur sont coupables », sans connaître en rien les détails de l’affaire. Si l’accusé a bastonné ou torturé les policiers venant l’interroger pacifiquement, par exemple, il ne s’agirait pas d'un ange innocent, il n’y a pas à s’engager par principe au risque de parfois prendre parti pour des méchants indéfendables.
  En sens inverse, il ne s’agit pas – pour le parti démocronde – de faire gracier cet accusé, ponctuellement, en laissant la loi punitive inchangée, exception faite de ce cas toléré à titre exceptionnel.
  La réflexion porte davantage sur le fond de la question : mettre en accusation la loi qui est ici appliquée (et pas en terme de posture butée mais en force de proposition d’amélioration). Tout d’abord, une remarque préliminaire : il est navrant de voir les dominants français élus aller faire des révérences au pape alors qu’ils mettraient en prison Jésus-Christ éventuellement revenu sur terre, qui aiderait tout être humain indépendamment de sa nationalité (selon la Parabole du Bon Samaritain, Evangile de Luc). On nous ment visiblement quelque part, avec immense focus sur une façade ritualiste pour ne pas examiner le volet moral des sujets. La thèse du parti démocronde est que la loi française (tant sous gouvernement de gauche que de droite) est explicitement xénophobe, discriminatoire chassant l’étranger pour crime d’être né étranger, indépendamment de ses mérites personnels, de sa bonne volonté (postulant à travail davantage qu’à allocations partageuses, etc.). La loi française, comme en autres pays riches apparemment, incarne ainsi l’égoïsme groupiste, favorisant le « nous » pour rejeter « l’autre », avec menace policière armée (+ militaire derrière, et même atomique de destruction massive, extermination de civils et bébés…). Les grands discours des tribuns la main sur le cœur, en vilipendant les ultranationalistes, sont du vent, puisque les prétendus modérés sont aussi de farouches nationalistes (hormis le parti démocronde et peut-être des associations soutenant Herrou). Il n’est pas étonnant que tous ces pourris chantent la Marseillaise : « aux armes citoyens (…) qu’un sang impur abreuve nos sillons », autrement dit hélas « nous civils français, nous voulons massacrer les étrangers et leurs bébés, car il s’agit d’une sale race ». Quelle horreur… Avec intoxication scolaire et propagande médiatique, cela obtient certes la majorité des votes, ici, mais le fait que la loi mette en prison la contestation révèle qu’il s’agit en fait d’une dictature féroce.
  Toutefois, le parti démocronde est conscient d’une objection très majeure : le nationaliste (républicain ou socialiste ou ultranationaliste, ou sympathisant) clame sans totale idiotie « je ne suis pas raciste ni xénophobe, je dis seulement : chacun chez soi ». Le démocronde répond simplement : « si vous voulez chacun chez soi, et les Hébreux en Israël, alors automatiquement, équitablement, l’Amérique revient aux Amérindiens, et il faut chasser le presque milliard de blancs Américains (et Australiens etc). vers l’Europe dont ils viennent, et vous allez sombrer dans la misère exactement comme si vous effacez les frontières, vous forçant à partager la misère du monde. Oui l’opulence non partagée, dominatrice, avait un goût un peu agréable, mais c’était moralement abject, suscitant évidemment la haine et la violence (que vous dites terroriste, comme si vous étiez innocents). Il faudrait un référendum pour choisir explicitement entre l’égoïsme (riche mais haï) et le partage (pauvre mais amical). On ne peut pas crédiblement prétendre faire le bien quand on est pourri, une chiche aumône ne fait pas illusion, il faut regarder les choix en face, assumer ce qu’on décide sans plu’ mentir. » Oui, c’est beaucoup beaucoup plus énorme que le cas individuel Herrou, alors ce débat-là est bien sûr étouffé, c’est simplement injuste, et grave puisque chacun, confronté aux bonnes questions, pourrait changer d’avis et rejoindre le volet altruiste, non plu’ égoïste groupiste. Pour un changement de civilisation, mea culpa, pacifique et non-violent.

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49e objection (16/01/2017) : Conférence de Paris
  Hier aux informations était présentée une réunion internationale de 75 pays à Paris, pour reprendre le processus de paix israélo-plaestinien, hélas en l’absence de représentants israéliens et palestiniens refuseurs. L’idée de cette conférence est (officiellement ?) d’organiser la coexistence pacifique de deux états : Israël et Palestine. Qu’en pense le parti démocronde ?: n'est-ce pas là un formidable et solide espoir pour la paix juste et équitable ? (enterrant les voies démocrondes totalement irréalistes).
  Contrairement aux journalistes unanimes, le parti démocronde se range derrière l’avis palestinien (effectif ou supposé, non expliqué à la télévision) : l’existence d’Israël état juif n’est pas une sagesse équitable mais une victoire colonialiste, expulsant des populations civiles innocentes, sans autre crime que d’être « de sale race » (ou « sale religion », si les Palestiniens sont les Hébreux convertis hors du judaïsme quand les Israélites d’aujourd’hui sont les Caucasiens et Berbères convertis au judaïsme en sens inverse – thèse de Shlomo Sand, pas certaine mais possible). Cette victoire 1948 est à notre sens un Crime Contre l’Humanité, et il n’y a en rien lieu de l’officialiser, reconnaître, pérenniser, en changeant simplement la partie non-israélienne de l’affaire (indépendance de Palestine au lieu d’inclusion en Jordanie et Egypte). Il ne serait pas juste que les expulsés d’Haïfa ne soient autorisés à quitter les camps libanais que pour aller à Gaza ou Ramallah, les expulseurs n’ont aucunement à être absous de leurs crimes (la sanction juste nous semblant l’évacuation d’Israël façon Algérie Française, avec indemnisation financière colossale, ruinant à jamais la richissime diaspora coupable d’avoir manœuvré pour la guerre Occident/Antisionisme).
  Alors les bla-blas prétendant incarner le bien et la sagesse ne sont pas audibles, excluant la contradiction (bannie avec le mensonge habituel "racisme antisémite") pour affirmer constituer d'évidence le bien médian. Tout n’est affaire que de point de vue : on pourrait dire tout autant « entre laisser les Israéliens là et les exterminer, la sagesse médiane serait de les expulser sans violence ». Hélas, tout est biaisé par ceux qui ont le pouvoir de choisir les termes du prétendu débat : le sionisme raciste règne, même si c’est en variante modérée (1949 pas 1968), le parti démocronde ne se joint pas à cette mascarade mais ose la dénoncer.

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50e objection, 50', 50", etc. (29/01/2017) : Questions keynésiennes de cohérence
  Un ami, se disant keynésien, vient de signaler bon nombre d’objections intéressantes, et les parer aide à fixer mes idées :
- « Xénophobie ? ». Il croit à-la-Keynes en une intervention de l’état en matière économique, à l’intérieur d’un petit monde clos, fermé aux influences (et concurrences) étrangères, et j’ai eu le malheur de dire que je trouvais ça xénophobe. Il refuse ce mot en disant que la xénophobie est la haine des étrangers, pas l’indifférence vis-à-vis de ceux-ci, en visant a prospérité de tous partout. J’ai répondu que « dire que la xénophobie est la haine des étrangers » me choque autant que le premier ministre français Valls classant l'hostilité à Israël comme haine raciste antisémite, ou que tel imam classant l'inquiétude face à l'islam comme haine raciste anti-arabe. Non, attention à ce mot haine (contre innocents), de plus en plus galvaudé et ça me semble une catastrophe. Autre aspect : les phobies, jusqu'aux années 80 peut-être, étaient des peurs paniques injustifiables. Etant enfant, j'étais pyrophobe, cauchemardant d'incendies incontrôlables nous brûlant tous. Dire après ça que ne pas aimer le racisme israélite, c'est de la judéophobie, je trouve ça totalement déplacé : hostilité argumentée n'est pas du tout peur irrationnelle, et encore moins "haine" = violente colère incontrôlée. Quand je dis que la doctrine keynésienne est xénophobe, c'est qu'elle repousse/chasse/discrimine l'étranger puisqu'elle accorde la place centrale à l'état, en arguant qu’ôter les barrières ruinerait la prospérité qu'elle prétend apporter. D’accord, « xéno-hostile » serait plus adéquat que « xénophobe », mais cette langue française pourrie n'autorise pas ce parler clair. « Privilégier ses compatriotes par rapport aux autres » lui semble légitime, ça ne l’est pas à mes yeux, humanistes antidiscriminatoires sur ce plan.
- « L’Etat en question ? ». En tant que keynésien, mon ami semble d'accord avec le principe de l'état, et personnellement je le conteste. Le nationalisme aurait je crois dû être interdit en 1919, vu les ravages qu'il a causé avec la Grande Guerre, et cela aurait évité les abominations de 1939-45... les états sont les entités qui ont pratiqué la course aux armements, qui se sont armés de dizaines de milliers d'ogives nucléaires anti-civiles pour faire exploser la planète entière, alors dire que l'état (différencié) est une nécessité me semble très discutable. Refuser le gouvernement mondial devrait se faire avec des arguments tangibles, autres que le rejet a priori de l’autre, du différent, pour « crime » d’être né ailleurs, ou de familles nées ailleurs. Je suis « mondialiste-individualiste » en ce sens, pas du tout nationaliste (ni régionaliste ni continentaliste).
- « Prospérité de toutes les nations ? ». Mon ami m’explique que la voie keynésienne est un moyen d'assurer la prospérité de tous et je n'en suis nullement convaincu. Si c'est à l'échelle mondiale, ça me parait absurde : fixer un cadre national fera que les états riches garderont jalousement (ou augmenteront) leur richesse en laissant crever le reste de la planète. Si c'est à l'échelle locale, c'est envisageable mais éthiquement contestable : si on crée un petit paradis ici, pourquoi chasser les étrangers voulant y venir ? (après les avoir conquis eux, pour devenir riches avant de préserver/organiser notre richesse). Et sans pétrole/gaz/uranium, la France serait très malade, tout notre système repose sur le sous paiement des biens des "sales étrangers" à piller légalement par des prix d'achat minimum, et en vendant à leurs riches des produits immensément surfacturés... non, je ne vois en rien la prétendue sagesse keynésienne, ici, possiblement.
- « Guerre de tous contre tous ? ». Mon ami pense que la mondialisation est la guerre de tous contre tous, et cela ne me parait pas approprié, à moins d’ajouter "capitaliste" au mot mondialisation. Le capitalisme est fondé sur "vouloir la ruine du concurrent", c'est vrai, et un capitalisme mondial est en ce sens une guerre mondiale (économique), mais ce n'est pas la seule mondialisation. D'après la doctrine communiste-léniniste (avant le nationalisme stalinien de la Grande Guerre Patriotique), le monde devait être dominé par l'internationale des travailleurs sans plu' d'état, ce qui est un mondialisme anticapitaliste, à 100% de fonctionnaires sans que personne ne cherche à ruiner les concurrents, sans plu’ de guerre. Du moins, ce serait théoriquement ainsi, si l'utopie était concrétisée, quand bien même le principe révolutionnaire fait briser les résistances colossales par une forme de guerre – comme le Christianisme massacrant l'Amérique, comme la République massacrant les civils de l'Axe.
- « Non-surpopulation ? ». Mon ami me fait observer que la natalité décroit partout, donc que le problème de la surpopulation sera réglé à terme. Je ne crois pas : vers 1978-80, quand j'ai commencé à lire des ouvrages mondialistes (du tiers-mondiste René Dumont), on entendait pareillement dire que la natalité décroit partout dans le monde, donc que la démographie mondiale atteindra rapidement un plateau. Or il y avait à l'époque 3 ou 4 milliards d’humains et on est rendu à 7 milliards maintenant. Certes, ce n'est pas une exponentielle (à dérivée croissante : "ça augmente de plus en plus vite"), mais ça ressemble à un logarithme (à dérivée décroissante : "ça augmente de moins en moins vite, mais sans jamais cesser d'augmenter, jusqu'à l'infini"). Le bla-bla avec "tendance à l'inversion de la courbe" semble du bla-bla, rien de plus. il s'agit là de prétendues tendances extrapolées comme ça arrange l'orateur, je préfère le comptage brut. L'Allemagne, avec moins de deux enfants par femme, est effectivement dans la bonne direction à mon sens, mais dire que de passer de 7 à 3 enfants par femme dans le monde annonce avec certitude une stabilisation de la population mondiale, je n'y crois pas (la suite pouvant être 2,9 puis 2,8 puis 2,75 puis 2,74 puis 2,735 puis 7,7346, etc.). J’ai les outils mathématiques pour prouver que l'inversion n'est pas la seule modélisation possible.
- « Baisse occidentale ? ». Mon ami dit que je suis libéral aussi car je ne crois pas que la baisse du niveau de vie en occident soit une mauvaise chose (contrairement aux keynésiens). Hum, je vois presque l'exact contraire : les champions du libéralisme sont les Etasuniens, qui entendent défendre violemment leur niveau de vie privilégié, en rien extensible à 7 milliards d'humains (sans ruine écologique). Avec la logique keynésienne, cet égoïsme étatique triomphe, et donc il me semble que keynésianisme et doctrine libérale sont très proches, et opposés à ma vue. En termes de modèle, si on part de Pays riche R à valeur 10 et Pays pauvre P à valeur 1, le libéralisme parie qu'en laissant faire ça fera passer à R20 et P2 (ou P10), le keynésianisme dit que ça ne marche pas et aboutira à R5 et P0,5 sauf avec des aides des états alors R20 P2 (ou P10) deviendra possible. Moi je suis immensément différent, disant que la justice serait de partager en R3 P3 (sauf refus de travail en P mendiant pour obtenir hausse, mais si P travaille plus que R alors P mérite de monter quand R mérite de baisser).
- « Butée écologique ? ». Mon ami veut évidemment la croissance du niveau de vie, si possible perpétuelle, mais reconnait qu’on ne peut pas piller les ressources de la planète au-delà de ses capacités de régénération, frein aux voies tant libérale que keynésienne. J’échappe totalement à cette problématique avec ma hausse de niveau de vie envisagée à démographie mondiale décroissante.
- « Pépérisation ? ». Mon ami est choqué que je désapprouve l’expulsion des migrants voulant venir en région « pépère ». Il objecte qu’il y a ici « entre 15 et 20% de crève la faim ». Je ne suis pas d’accord : on ne meurt pas de faim en France, on est assisté (meurent de froid ceux qui refusent l'hospice proposé), même si on est moins opulent que les sur-privilégiés à emploi effectif et durable (ou éternel façon fonctionnaire). J'ai entendu à la télé l'autre jour que le seuil de pauvreté a été fixé à « revenu personnel = 40% du revenu médian », et cette forme de relativisme me gêne : dans un pays de nababs milliardaires, genre Monaco, on déclarerait pauvre un "seulement millionnaire", alors qu'en pays famélique, on déclarerait "non pauvre" celui qui gagne une bouchée entière de riz par jour. Je ne suis pas d'accord avec ce découpage étatique là encore.
- « Dette admissible ? ». Mon ami me dit encore « libéral » dans la mesure où je refuse de considérer qu’il est normal d’être endetté. C’est en fait un peu différent : je comprends qu’on s’endette ponctuellement si on rembourse ensuite correctement selon l’échéancier prévu, jusqu’à annuler cette dette, façon particulier emprunteur pour achat de maison. Mais l’état français est perpétuellement en déficit, avec dette croissante, et remboursement même de la dette en empruntant, et ça me semble conduire directement à la banqueroute, faillite, avec saisie de la totalité des biens en possession, licenciement en masse des fonctionnaires. Je ne suis pas keynésien en ceci que je ne crois pas qu’un investissement est automatiquement enrichisseur, porteur de retour sur investissement : non, un investissement raté est une perte, faisant plonger dans le négatif sans rien garantir de positif automatique.
- « Problème de la demande ? ». Avec mon ami, nous sommes en désaccord de fond sur la mécanique économique. Je disais que je pourrais relancer la demande à moi tout seul si on me versait des milliards, or ce n’est pas du tout possible/souhaitable, mais il objecte que les pauvres consomment quand les riches épargnent, ceci étant dit-il une des bases de la réflexion keynésienne. Je ne suis pas de cet avis du tout : je pourrais relancer l’économie à moi tout seul, je le maintiens (sauf qu’il y aurait une foule de candidats évidemment), en acceptant d'être payé mille fois davantage, en bons d'achat sans épargne permise ! Moi je dirais égoïstement bravo mais il y a d'énormes objections et ça me sera évidemment refusé. Ce sont ces objections qu'il faut clarifier, qui s'appliquent contre le revenu dit universel sans travail nécessaire. Et tant pis si ça casse la doctrine keynésienne, me paraissant bien incohérente.
- « Cataclysme de frontières ouvertes ? ». Selon mon ami, c’est l’ouverture générale des frontières économiques qui provoque ou va provoquer la misère de tous. Je ne pense pas : cette ouverture à mon avis ne va provoquer que la misère des masses occidentales, je crois. Les riches exploiteurs continueront à acheter des tonnes de trucs fabriqués par les semi-esclaves asiatiques, ce sont simplement les ex-ouvriers (du secteur privé) d'ici qui auront un immense souci pour échapper à la misère, sauf à devenir domestiques semi-esclaves des riches d'ici.
- « Utopies gentilles ? ». Mon ami n’est pas d’accord quand je disais que le marxisme était une utopie visant le bien gentil. Un communiste cité par Michel Onfray dit ainsi qu’il déteste le christianisme car c’est la religion de la gentillesse quand lui préfère la haine. Je ne suis pas convaincu sur les deux plans : 1/ Le marxisme était une utopie je crois, visant tout autant que les autres le paradis final, il y a simplement que pour en arriver là était prônée la guerre révolutionnaire, cassant la résistance opiniâtre des oisifs possédants. 2/ Dire que le christianisme est la religion de la gentillesse est un contresens total : Jésus a dit que les non-juifs sont des chiens, et qu'il faudrait tuer les parents détournant leurs enfants de Dieu (et celui de la Bible, précisément). Ce soutien de principe aux exterminations de Cananéens/Palestiniens/Amérindiens est aussi "gentil" (en fait : raciste tueur) que la position de Hitler, quoique les modalités soient un peu différentes.

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51e objection (15-16/04/2017) : Mauvaises leçons télévisuelles
– Aujourd’hui dans l’émission-débat « C dans l’air », à thème « Macron/LePen : les favoris à bout de souffle », j’ai vu un reportage sur une association contre l’abstention, dont le slogan était « je pense donc je vote ». Intuitivement, ça remue, comme sous-entendant "si je ne vote pas, alors je ne pense pas" (quoique, en logique pure, non "A implique B" puisse être différent de "non B implique non A"). Cela me semble l’exact contraire de la logique honnête, car la situation selon moi est « je pense, donc je refuse de déléguer ma voix à quelqu’un avec qui je suis en désaccord partiel, donc je m’abstiens ». De fin 1981 à 2001, j’avais l’âge électoral mais n’étais pas inscrit sur les listes électorales, n’étant pas d’accord avec le principe républicain (donc même pas compté abstentionniste). C’est quand j’ai voulu faire signer à la mairie l’autorisation (obligatoire) de venue en France de ma fiancée asiatique que le maire a refusé de signer, refusé de me rencontrer, car j'étais non inscrit sur les listes électorales. Je me suis donc inscrit, contraint et forcé, pas sous la menace physique mais sous peine de sanction personnelle, sentimentale. Voter blanc exprime mon désaccord, autrement maintenant. Voter positivement, c’est approuver et déléguer, sans contrôle (sauf en Suisse à référendum d’initiative populaire), ce qui conduit quasi automatiquement à devenir cocu, trahi par le puissant à pleins pouvoirs qu’on a généré. (Et voter pour "en face" la fois suivante ne résout rien, reproduisant le même problème, pour un autre.)
– Autre point, aux informations télévisuelles : il était annoncé en Turquie le référendum allant donner les pleins pouvoirs au président Erdogan comme l’apparition d’une dictature à la frontière de l’Europe (le président supprimant le premier ministre, se mettant au-dessus du parlement, de la Justice, de la Presse, de l’Université). J’entends cela, mais j’en conclus qu’ici n’incarne en rien la démocratie opposée mais le règne dictatorial d’une oligarchie. En effet, les élus se mettent au-dessus du peuple (n’étant pas virables par référendum d’initiative populaire), les magistrats sont libres de mentir du moment qu’il y a collusion entre eux, la presse oublie des arguments très évidents mais qui déplairaient aux puissants, l’Université est un royaume de grands menteurs se bombardant « experts détenteurs de la Vérité, du Savoir », etc. Bref, ici n’est pas la dictature évidente d’un seul homme mais la dictature cachée menteuse de plusieurs hommes et femmes. Je trouve ça détestable pareillement, quoiqu’en dise la propagande alentour, parlant d' "élites" prétendument supérieures et de "populisme" prétendu vil.
– La télévision signalant que certains candidats prônent le référendum d’initiative populaire, la révocation des élus, l’annulation d'élection en cas de majoritaire vote blanc, le retrait des guerres actuelles (décidées par le président actuel – selon moi : dans sa tour d’ivoire, nous faisant tuer en représailles), j’avais pensé qu’il y a finalement un espoir, contredisant mon pessimisme. Mais j’ai lu les programmes électoraux et pas un ne représente mon opinion. Parmi ces quelques trublions, tous veulent pareillement la grandeur de la France (ce que je juge aristocratique injuste à l’échelle du monde), voire encouragent la langue française (usine à gaz pourrie selon moi), la dissuasion nucléaire (crime contre l’humanité selon moi), la force des services publics (privilégiés que je casserais en leur interdisant la grève faute de patron richissime à contrer, tout en supprimant l’emploi à vie notamment en cas de déficit), etc. Mais « le système », dénoncé par tous faussement, est pourri jusqu’à l’os : au lieu de laisser démocratiquement le peuple commander en tout, il s’agit républicainement de choisir à quels dominants se soumettre, pouvant alors faire n’importe quoi. Que ce soit contre l’avis de leurs électeurs « parce que c’était dans le programme » (façon abolition de la peine de mort 1981), ou en oubliant commodément leur programme (façon « service militaire à 6 mois » 1981-88, « réparation de la fracture sociale » 1995-2002, « lutte contre la finance » 2012-2017, etc.).
– La seule solution solide, apparemment, consisterait à me présenter moi-même aux élections, mais c’est immensément cher (gaspillage d’argent, bien plus utile ailleurs), requérant l’adhésion de l’oligarchie en place (« 500 signatures d’élus »), et sans espoir (les menteurs à immenses promesses, même fausses, ayant automatiquement plus de succès que les voies tristement honnêtes). Et comme je ne suis pas activiste révolutionnaire, je déprime simplement, je ronchonne. En silence mais en écrivant, ici.

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52e objection (20/04/2017) : Election 2017
  On me dit que si je ne vote pas aux prochaines élections, je n’aurai pas le droit de me plaindre (puisque j'ai là l'occasion parfaite de donner mon avis), et je le récuse : je ne choisis pas entre la peste et le choléra, qui me sont imposés malhonnêtement, par un système pourri (bétonné avec les « 500 signatures » pour empêcher les idées nouvelles). Je pense donc voter blanc à ces élections encore, puisque mes idées ne sont nullement représentées par les « candidats à ma représentation ». Enfin, pour voir, je suis allé remplir un quiz Internet « de quel candidat êtes-vous le plus proche ? », et j’ai pris le premier proposé par le moteur de recherche usuel : celui du quotidien Le Monde. Il est basé sur 18 questions, me paraissant mal choisies (j’y reviendrai) et proposant de mauvaises réponses (parfois même sans possibilité de non-réponse/ne-sais-pas). Le résultat, en réponses spontanées (inconfortables souvent, sans voir proposé ce que je voudrais répondre), m’a donné 1/ Poutou (50% compatible) et Melenchon (50%). Comme je suis en total désaccord avec ces deux rouges sur la grandeur fonctionnaire, j’ai recommencé le test (à questions en ordre différent, visiblement aléatoire, et j’ai plus souvent répondu « je ne sais pas » quand proposé), et ça m’a donné 1/ Poutou (50%) 2/ Arthaud (44%) et Melenchon (44%). Je me situerais donc à l’extrême-gauche (quoique à moitié en désaccord, ou davantage), même si je suis en opposition absolue à ces 3 candidats pro-fonctionnaires. Ça ne vaut donc rien et n’orientera pas mon vote, ou pseudo-vote refuseur. J’invente donc un questionnaire à ma façon, sur les points qui m’importent personnellement, absolument pas abordés par les 11 candidats :
1/ Retirer l’armée française des guerres externes (et programmer la suppression de l’armée) ? Oui/Non/Ne sais pas
2/ Abolir la loi Gayssot criminalisant l’opinion sceptique (et punir ses promulgateurs dictatoriaux menteurs) ? Oui/Non/Ne sais pas
3/ Abroger la reconnaissance d’Israël-1948 tant que les Palestiniens expulsés (ou ayant fui les massacres racistes) ne sont pas autorisés à revenir avec leurs descendants ? Oui/Non/Ne sais pas
4/ Exiger que le petit Royaume Uni (sous peine de rupture des liaisons diplomatiques) donne son droit de veto ONU à la grande Inde dominée (et donner celui de la petite France au grand Vietnam dominé, ou à l’encore plus grande Indonésie ex Indes-Néerlandaises, même musulmane) ? Oui/Non/Ne sais pas
5/ Priver de droit de veto ONU les pays ayant lourdement enfreint le Traité de Non Prolifération Nucléaire, chapitre désarmement (USA, URSS, Chine, en plus des minuscules aristocratiques France et Royaume Uni) ? Oui/Non/Ne sais pas
6/ Puisque les Européens et Etasuniens refusent les masses de migrants, exiger le rapatriement en Europe des 300 millions d’Etasuniens dénués de sang amérindien ? Oui/Non/Ne sais pas
7/ Remplacer sénateurs et députés (s’auto-privilégiant, et coupables de la dictatoriale loi Gayssot) par des référendums d’initiative populaire ? Oui/Non/Ne sais pas
8/ Abroger les frontières de l’Europe (sans plu’ rejeter les courageux travailleurs asiatiques) ? Oui/Non/Ne sais pas
9/ Restreindre l’échelle des revenus à un ratio 1 à 9 (1 à 3 entre inactifs et actifs, 1 à 3 entre actifs médiocres et brillants, avec prime à l’invention utile ou pénibilité, pas au commandement) ? Oui/Non/Ne sais pas
10/ Classer l’enrichissement commercial (ou apparenté, improductif et sans peine) en vol légal ? Oui/Non/Ne sais pas
11/ Interdire la grève aux fonctionnaires (non pressurés par un patron richissime exploiteur) et supprimer leur statut « emploi éternel », devenant virables en masse en cas de déficit public ? Oui/Non/Ne sais pas
12/ Révoquer l’Académie Française et d’urgence dissocier l’amalgame « juif » en « juifa » innocent involontaire (bébé, renégat) et « juifo » volontaire raciste (communautariste par ascendance), de même l'amalgame "antisémitisme" en "racisme antisémite antijuifa" et "antiracisme antisioniste antijuifo" ? Oui/Non/Ne sais pas
13/ Réformer drastiquement la langue française pour une écriture phonétique en lettres standard (et réformer l’école/université pour une éducation à l’intelligence critique, plutôt qu’à la vénération érudite) ? Oui/Non/Ne sais pas
14/ Supprimer les avantages fiscaux/sociaux aux prétendus artistes et employés de divertissement (et rendre aux Musées égyptiens/italiens les prétendus trésors du Louvre) ? Oui/Non/Ne sais pas
15/ Classer l’enrichissement spéculatif (ou par le jeu) en illégitime non protégé par la police ? Oui/Non/Ne sais pas
16/ Classer l’envahissement des Amériques (et Afrique/Asie/Océanie) en crime contre l’humanité (avec procès Nuremberg Puissance Mille pour les nations coupables, si pas encore dissoutes mais riches héritières « de l’Histoire ») ? Oui/Non/Ne sais pas
17/ Ne pas exempter les religions de la loi et condamner les sectes racistes/esclavagistes/génocidaires (judaïsme/christianisme/islam) ? Oui/Non/Ne sais pas
18/ Demander le remplacement des Nations Unies à nations dominantes par un Monde Uni, à régions votant au prorata de leur démographie (avec abrogation du dogme sur la croissance et la natalité, légitimation totale d’homosexualité, abstinence, impuissance, voies solitaires) ? Oui/Non/Ne sais pas
  Là seraient abordés les sujets me semblant très majeurs, au contraire des sujets de ces gens souhaitant commander leurs désidérata personnels en mon nom. Certes, aux vrais candidats, il est demandé de se prononcer sur des sujets comme la hausse du SMIC, la légalisation du cannabis, la condamnation des armes chimiques syriennes, la construction de prisons, la TVA, la procréation PMA, mais à ces sujets pour moi très secondaires, je répondrais « je sais pas, il n’y a qu’à demander aux gens par référendum, je vais pas imposer une vague préférence à moi ».

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53e objection (21/04/2017) : Fanatisme
  Aujourd’hui surgit la nouvelle d’un islamiste ayant tué un policier hier sur les Champs Elysées et blessé deux autres, tous les candidats à la présidentielle se disant révoltés par cette barbarie, et les principaux candidats promettant un surcroît d’ardeur très vigoureux dans la guerre au fanatisme, guerre clairement obligatoire au-delà des différentes sensibilités. J’entends ça mais je ne suis pas d’accord : avant même la tuerie de Charlie Hebdo, je disais le Président Hollande criminel d’avoir déclaré la guerre à l’islamisme, car « c’est la guerre » (telle que célébrée chaque 8 Mai) signifie « massacrons-nous réciproquement, nous et nos innocents respectifs, bébés inclus, vive Dresde et Hiroshima, yeah ! ». Ce qui ce passe n’est donc nullement du terrorisme immonde mais des actes de la guerre voulue par notre leader, avec approbation des autres politiciens ici. Le fait que cette fois, le tueur s’en soit pris aux forces armées de l’état (pouvant se défendre) est plutôt une chance, car le Président a déclaré la guerre en notre nom à tous, sans être démenti (que par moi et peut-être d’autres isolés privés de parole publique), donc les civils sont en première ligne pour être massacrés – comme les bombes de nos Rafales et Mirages massacrent là-bas (sans fleurs relayées par nos médias bien sûr, propagande oblige).
  J’ai bien conscience que cette guerre n’est pas explicitement pour la Palestine contre Israël (même si le terroriste Carlos rejugé récemment se définissait comme combattant pro-palestinien), mais ça ne change pas ma lecture. Les expulsés Palestiniens n’ayant plu’ aucun espoir côté communiste, ils se sont tournés vers l’islamisme, et le gouvernement Français est explicitement allié d’Israël contre le Hamas dit terroriste, allié des autres islamistes. A mon sens, ce n’est pas une lutte de nous modérés contre eux fanatiques, il s’agit de fanatiques israélites et chrétiens (étasuniens, et alliés prétendus laïcs) contre fanatiques islamistes. Je refuse de prendre part à ce combat du mal contre le mal, même si je peux être tué en ayant été embrigadé malgré moi par des autorités immondes, anti-liberté (en clamant le contraire).
  Le Coran est explicitement tueur, certes, mais ni plus ni moins que la Torah israélite (extermination des Cananéens prétendument voulue par Dieu pour fonder Israël), ni plus ni moins que les Evangiles chrétiens (appel de Jésus à tuer les parents éloignant leurs enfants de son Dieu). Le reste est mensonge, bla-bla malhonnête. Tuer et faire tuer menteusement, je trouve ça atroce. Je ne souhaite pas à mon ami d'enfance devenu gendarme d'être tué, mais le principe de sa fonction est de servir les gouvernants, même menteurs fanatiques. Hélas, ça débouche automatiquement sur des drames.

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54e objection (01/05/2017) : Bulletin blanc « coupable »
  Avant-hier dans la rue, une ancienne collègue m’a clamé que s’abstenir au second tour de la présidentielle (française) 2017, c’était voter Le Pen, horreur ! Je l’ai laissée dire mais je ne suis pas du tout d’accord. Les Le Penistes peuvent pareillement clamer que ne pas choisir c’est voter Macron, horreur ! C’est toujours le même principe, remontant à Jésus Christ et peut-être avant : « ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi », et les deux camps tapent conjointement sur les neutres et sceptiques, je ne suis pas d’accord. Ce qui condamne « autrui n’approuvant pas », c’est l’intolérance, pure. Au nom de la liberté bien sûr, clamée n’importe comment, contradictoirement.

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55e objection (07/06/2017) : Anthropo-ethnologie
  Un ami m’a signalé l’idée cassante de l’anthropologue Claude Lévi-Strauss « Le développement d’une civilisation tient plus au hasard qu’à autre chose ». Cela me semble mériter réflexion. En effet, un sous-entendu manifeste à la télévision française est que « avec nos valeurs et notre Histoire, nous Français incarnons le meilleur de la Civilisation, bien au-dessus des sales barbares (certes majoritaires sur la planète mais vils) » – ce que contesterait la parole de Lévi-Strauss. Toutefois, je ne suis pas d’accord avec le point de vue de cette célébrité non plu’. A mon avis, la position de la France n’est ni une grandeur ni un hasard mais une faute morale : l’attitude dominatrice écraseuse bestiale. J’ai lu qu’au Moyen-Age, les Chinois étaient partis à la découverte exploratoire de tout l’Océan Indien, jusqu’en Afrique, avec des flottes bien plus imposantes que celle de Christophe Colomb, mais ils découvraient/échangeaient, sans l’horreur européenne de conquérir/asservir. En la matière, ce sont les monstres irrespectueux qui se sont imposés comme les maîtres du monde, et il n’y a pas matière à fierté, là. « Civilisation » ne serait pas le contraire de « Barbarie » mais synonyme de « Barbarie victorieuse ». Certes, la France n’était pas seule horrible dans ce cas, les Britanniques, Espagnols, Portugais, Néerlandais, Belges, faisaient tous pareils (et les Etats-Unis, branche devenue autonome de l’Angleterre), mais il s’agit à mon sens d’une gravissime culpabilité générale, en rien d’un triomphe admirable. Avec les droits de véto ONU à la Grande-Bretagne et la France, pas à l’Inde et l’Indochine, davantage peuplés mais classés « indigènes inférieurs », ce système atroce perdure, sans la moindre objection des politiciens professionnels et des « intellectuels » (prétendus). Le parti démocronde semble seul en désaccord profond.

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56e objection (13/06/2017) : Semi-insulte « droite » ?
  Un ami keynésien me jugeait toujours « de droite », et quand je lui ai dit que je me sentais insulté d’être classé ainsi, il a conclu qu’il ne le dirait plu’ mais continuerait à le penser : selon lui, je suis de droite, ultralibéral. Parer cette accusation me parait très majeur, et demande argumentaire solide, posé, réfléchi. Dans ma présentation de position humbiliste, je simplifiais le panorama en « gauche pro-fonctionnaires », « droite pro-patrons », « centre pro-fonctionnaires et pro-patrons », moi me situant ailleurs « pro-petits-du-privé (à l’étranger notamment) ». Mais il y a une autre approche, sensée également : « gauche = pro-égalité », « droite = pro-liberté », « centre = pro-égalité et pro-liberté ». En fait, on a affaire en France qu’à centre gauche et centre droit, avec, côté gauche affadi : emploi à vie réservé à la portion fonctionnaire des salariés, côté droit affadi : impôt accru sur les plus riches réquisitionné pour payer les fonctionnaires au profit (théorique) de tous. Il y a aussi les aberrations qu’ont constitué la grande guerre patriotique soviétique (oubliant l’égalité humaniste de gauche pour haïr l’étranger) et la loi Gayssot votée par le camp prétendu libéral (interdisant à droite la liberté de pensée sceptique là où elle ne se plie pas au dogme « justifiant » Israël 1948, en interdisant de penser l’équivalent amérindien gênant les grands alliés US). Mais j’en reviens au principe de départ : suis-je pour l’égalité avant tout ou bien pour la liberté avant tout ?
  Ce n’est pas facile à trancher, et il est compréhensible que les différents partis fassent tous un mix bizarre plein de contradictions. La gauche théoriquement assomme les riches pour redonner aux pauvres, victimes de l’inégalité, mais ça ne marche que si ces pauvres travaillent sans tout attendre de cette redistribution, d’où état policier sévère (et misère/banqueroute finale, le travail de mauvaise grâce étant de performance tendant à la nullité). La droite théoriquement bénit les très riches exploitant le travail de peine des pauvres, mais ça ne marche sans révolution qu’en amadouant ces victimes d’exploitation, d’où nationalisme ou continentalisme (donnant aux pauvres d’ici la satisfaction de ne pas être de très pauvres étrangers/non-européens). Je ne suis pas d’accord avec ces deux systèmes : je juge le premier dictatorial et inefficace, je juge le second privilégieur et xénophobe. Non, je ne me sens en rien de droite, même si je ne suis pas non plu’ de gauche, ni du centre au sens classique à mi-chemin entre gauche et droite.
  Reste l’hypothèse que je serais de droite ultralibérale mondialiste. Mondialiste je le suis, puisque non xénophobe, considérant les frontières comme arbitraires voire absurdes (quelle culpabilité y a-t-il à être né ici ou là ? les enfants naissent innocents…). Je suis libéral effectivement puisque je suis opposé au dogme à la Gayssot (bien davantage que les prétendus libéraux, en fait israélophiles fanatiques) et je souhaite la concurrence loyale, nous abaissant au niveau de l’Asie travailleuse sans plu’ de privilèges occidentaux. MAIS l’immense différence avec la version « droite » de ce double mouvement, c’est que mon objectif n’est nullement l’immense fortune de quelques profiteurs dits « astucieux » et leur luxe jouissif (avec assentiment des domestiques choyés). Pas du tout. Je souhaite la frugalité besogneuse pour tous, abattant les privilèges occidentaux, et je suis réticent au principe de l’enrichissement commercial que j’assimile à un vol mensonger (mentant sur les coûts pour vendre cher et faire fortune). Et si pareille fortune s’avère constituée, je suis d’avis de ne plu’ la protéger par la police, qui n’a pour vocation que de préserver le confort mérité par le travail, non les abus menteurs. En ce sens, c’est totalement opposé au vœu de ceux qui se disent ultralibéraux, sous-entendu « armés »… Bref, je ne suis pas de droite, non et non. Je suis un des adversaires majeurs de la droite pro-fortunés, même si c’est d’une façon totalement hétérodoxe, inclassable.
  Bien sûr, le simplisme rejetant l’autre conduit à ce que les gens de gauche me disent de droite (c’est-à-dire « mal ») et les gens de droite me disent de gauche (c’est-à-dire « mal »), mais ils se trompent, ils ne font que se conforter dans leur erreur de jugement, leur intolérance (principe aveugle « tous ceux qui ne sont pas avec moi sont contre moi »). Tant pis pour eux – je sais n’avoir quasiment aucune chance de plaire à autrui, la frugalité humble étant beaucoup moins tentatrice que le luxe et le commandement. Je ne suis pas révolutionnaire, pas ambitieux voulant imposer mon système à tous, je suis seulement aigri, notant le mal gauche et le mal droit (et le mal centre), c’est tout..

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57e objection (16/06/2017) : Non-droite confirmée
  Mon ami n’en démordant pas, me classant toujours de droite en dépit de mes explications ci-dessus, je reprends les choses autrement. La gauche c’est le point de vue anti-fortune-individuelle (interdite façon communiste ou matraquée fiscalement façon socialiste), la droite c’est le point de vue pro-fortune-individuelle (plaisant évidemment aux fortunés et faisant croire que leurs dépenses profitent à tous pour obtenir la majorité des voix, souvent). Dans cet éventail, je suis anti-fortune-personnelle, donc de gauche, quoique pas en interdiction communiste ni pression fiscale pour les fonctionnaires mais en ne garantissant plu’ la protection policière des fortunes indues. Par exemple si un logiciel est vendu mille euros mais coûte dix euros à produire, le voleur éventuel ne serait plu’ accusé d’avoir volé mille euros mais n’aurait que dix euros à rembourser, les fortunes commerciales s’effondreraient. Et comme je suis anti-privilèges-occidentaux, classant le prolétariat occidental en « embourgeoisé » (comme disait René Dumont), je fais partie de la gauche mondiale, mais ici située à l’ultra-ultra-gauche, même pas présente aux élections françaises. Simplement, comme je suis contre les fonctionnaires pépères et pour la concurrence loyale, je n’ai rien à voir avec la gauche classique, je me situe donc ailleurs. Pas du tout à droite, cela a été vu précédemment, mais sur un autre plan, comme au-dessus ou en dessous ou en face.

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58e objection (08/07/2017) : Libéralisme oui ou non ?
  En souhaitant la concurrence internationale loyale sans frontières fermées, je serais ultralibéral, me dit-on, même si je suis opposé aux surpaiement des chefs et aux prix surfacturés par les vendeurs (là où il n'y a pas de concurrence, ou concurrence bloquée par brevet). Je ne suis pas d'accord avec ce jugement, et avec même le concept soit-disant ultralibéral. En effet, il n'est que très partiellement basé sur la liberté et me semble basé sur la violence/menace policière anti-liberté. Je m'explique. L'ultra-libéral veut pouvoir pratiquer les enchères décroissantes sur les salaires de producteurs, et les enchères croissantes sur les revenus de chefs, il veut pouvoir appâter les gens par des faux besoins publicitaires et pratiquer des prix aussi hauts que bon lui semble (n'étant limité que par la concurrence). J'y vois une liberté de frustrer les gens (très peu payés et poussés à vouloir les choses, fixées inabordables pour eux). La conséquence quasi automatique me semble le vol, accaparement sans payer le lourd prix exigé sans raison compréhensible, et là ce n'est empêché que par la brutalité policière, la complicité d'une "justice" (en fait "loi" plutôt, loi injuste) punissant le preneur et approuvant l'exciteur refuseur. Là ce n'est absolument pas de la liberté sans violence mais un système d'oppression organisée, c'est presque du racket.

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59e objection (05/10/2017) : Indépendantisme douloureux
  Dimanche dernier 1er Octobre, la télévision nous a montré les violences espagnoles (unilatérales) empêchant par la force les Catalans de voter pour leur indépendance, en violation des droits de l’homme (libre auto-détermination des peuples). Quel est l’avis démocronde sur le sujet ? La question semble hyper-majeure car le point de vue démocronde (anti-frontières) est totalement à l’opposé des mouvements indépendantistes (voulant davantage de frontières). Il faut aborder de front la question, qui est morale au fond.
  A priori, la position démocronde est hostile à la fois aux nationalismes et aux régionalismes, formes voisines d’antihumanisme, d’égoïsme groupiste, rejetant l’autre, « sale étranger ». Ceci dit, on peut comprendre qu’est une horreur la violence commise par des nationalistes contre des indépendantistes pas davantage coupables qu’eux-mêmes à ce sujet.
  A mon avis, les Catalans ont le droit de résister aux diktats de Madrid, comme les Est-Ukrainiens aux diktats de Kiev, comme les Corses/Occitans/Bretons/Savoyards/Alsaciens aux diktats de Paris, mais il n’empêche que dans le monde démocronde, ils n’auraient pas la jouissance de devenir un petit comté super-riche non-partageur, leurs frontières seraient abolies et des millions de pauvres migrants viendraient diluer leurs richesses (puisque on l’a fait de manière irréparable pour l’Amérique). Là me semble la justice, l’équité : d’accord pour l’indépendance temporaire de la Catalogne et de la Corse etc., avant l’imminente abolition de toute frontière égoïste. La générosité prétendue des nationalistes unitaires n’est pas du tout crédible, mais s’ils n’étaient plu’ nationalistes ni dominants, ils auraient raison de critiquer les séparatistes. Pour le démocronde idéal, la résistance (contre l’oppression) ferait partie du droit, mais pas l’égoïsme groupiste (voulant discrimination contre les gens nés ailleurs).

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60e objection (17/10/2017) : Mépris du peuple ?
  Nous discutions, avec un ami, de la différence entre nationalisme et patriotisme, et il me disait que, même si certains ne veulent plu' qu'il y ait de nationalismes en Europe, jamais le peuple n'a été consulté à ce sujet. Certes les peuples n'ont pas voté pour l'abolition du patriotisme, mais ça m'évoque 2 réactions, contraires un peu comme d'habitude.
1/ Oui, je suis d'accord que le peuple est méprisé par la république, les soi-disant représentants faisant le contraire de ce que veut la population (comme le parlement français acceptant l'européanisme qui avait été refusé par référendum, en 2007-2005 cf. http://www.lefigaro.fr/debats/2008/01/17/01005-20080117ARTFIG00517-le-parlement-peut-il-desavouer-le-peuple-.php ).
2/ A mon avis, la majorité du peuple est en faveur de l'égoïsme groupiste, ce que je n'aime pas, et je ne suis même plu' sûr que l'utopie démocratique soit justifiée : que beaucoup commandent à leur profit est mieux que quelques uns mais si c'est aussi égoïstement, ce n'est guère plus joli.
  La seule alternative que j'entrevois est un monde uni. Où, au moins, ce serait la "majorité de tous" qui déciderait, et non une majorité parmi une sous-catégorie minoritaire puissante.

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61e objection (17/11/2017) : Voie diplomatique
  Un ami m'a comme "cassé" par une immense évidence, selon lui : "Si tu abats tout d'un coup les frontières, ce sera la guerre généralisée, c'est invraisemblable de nier un fait aussi évident". Mais... je ne parle pas d'abattre du jour au lendemain les frontières, contre l'avis des populations, à mon avis il conviendrait que l'ONU organise une commission super-importante, chargée d'envisager sérieusement (en deux ans par exemple) l'abolition de toutes les frontières, pour assumer enfin avec cohérence l'article premier des Droits de l'Homme Universels "tous les enfants naissent libres et égaux, en dignité et en droit". A la place d'un ONU pourri aristocratique menteur, ce serait enfin un ONU humaniste sincère qui essaierait de se mettre en place. Simplement utopique, hélas, la pourriture gouverne, avec bla-bla de propagande intoxiquant les gens (avec succès jusqu'ici, moi mis à part).

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62e objection (25/11/2017) : Anti-accueil
  Je reçois un spam qui m’intéresse : http://www.gentside.com/emmanuel-macron/emmanuel-macron-interpelle-par-une-femme-marocaine-qui-lui-demande-l-039-asile-en-france_art82593.html , avec la réponse du président Macron, contre le droit d’asile non politique : « Je ne peux pas vous mentir : en France, on va protéger tous les gens, qui relèvent de l'asile et qui ne sont pas en sécurité chez eux [...] Mais si vous n'êtes pas en danger dans votre pays, il faut retourner dans votre pays [...] Je ne peux pas donner des papiers à tous les gens qui n'en ont pas, sinon comment je fais avec les gens qui sont déjà là ? ».
  Quelle est ma réponse à ce sujet ? et mon analyse de la réponse présidente française ?
– Je ne vois pas la différence totale de principe entre un danger alimentaire et un danger politique. La loi française (bénie par droite-gauche-centre) est faite pour recueillir les puissants et rejeter les humbles, je trouve ça odieux.
– La question de l’emprisonnement politique est aussi très floue, suspecte ou malhonnête. En France, la loi emprisonne au nom du droit commun des gens non soumis au dogme (loi Gayssot), ce qui est en logique de l’internement politique mais légalement du droit commun (la loi étant pourrie, menteuse en prétendant à la liberté d’opinion tout en l’interdisant).
– A mon avis, il ne devrait pas y avoir de frontières, refusant égoïstement (groupistement) le partage. Les Français qui ont migré autrefois en Amérique n’avaient pas de visa, et sont devenus les plus puissants du monde, en avons-nous payé le prix ? Cela a-t-il été réparé ? La réparation serait l’abolition des frontières, laissant tous tenter leur chance en pays prometteur (riche ?), comme l’ont fait nos ancêtres conquérant l’Amérique (et massacrant les populations autochtones). Il ne faut pas faire à autrui ce qu’on ne veut pas qu’il nous fasse. Le prix équitable est donc de nous faire conquérir à notre tour. Oh, je sais que ce n’est pas confortable, comme il n’était pas confortable pour les aristocrates de perdre leurs privilèges. Ils ont refusé, ils se sont fait couper la tête, et l’école publique m’a convaincu en me disant que c’était bien fait pour eux (qui auraient dû abolir leurs privilèges d’eux-mêmes).
  Donc… le président Macron renforce sa popularité auprès des égoïstes xénophobes : nationaliste, il partage sans le dire les thèses du Front National, en jurant le contraire (sous les applaudissements, faute de contradicteur hors de prison). Ou il est continentaliste, antihumaniste un petit peu autrement. Horrible bonhomme.

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63e objection, de moi-même (26/01/2018) : Langue
  Je viens de penser à une objection possible à mon monde sans frontière : après que 100 millions de Chinois aient migré en France, ils voteraient pour que le Chinois soit la langue officielle ici, ce serait la mort de la langue française. Quelle est ma réponse à cette objection ?
1/ La langue française mérite de disparaître.
  Jules Ferry ayant imbécilement oublié de réformer la langue française en rendant l'école obligatoire, la langue ampoulée des riches prétentiueux (à professeurs personnels) est devenue pour tous un affreux outil de torture et rabâchage. Cette langue française est une usine à gaz invraisemblable, mutilant l’intelligence enfantine (logique interdite avec les exceptions à apprendre par cœur, les particularismes injustifiables, etc.). Perdre ma langue maternelle serait pour moi une difficulté, un malaise, désolé, mais c’est le prix à payer pour le bien des générations suivantes, selon moi. L'égoïsme spontané exige au contraire la perpétuation de la facilité continuante, mais ce sentiment anti-altruiste est très laid.
2/ Le débat honnête serait sur la meilleure langue et pas le triomphe de certains.
  La langue chinoise a le gros inconvénient de n’avoir strictement rien de phonétique, obligeant à apprendre des dizaines de milliers de signes au lieu d’une vingtaine ou trentaine (pas 26 : q et x ne servent à rien, c inutile est à reconvertir en ch, il manque les lettres uniques pour on-an-in/un-ou-eû-au). En Chinois, impossible d’écrire ou lire un mot inconnu, c’est un énorme inconvénient. Idéalement, le mieux pour tous serait une langue optimale, à simplicité maximale (pas du tout le Français avec ses conjugaisons et genres inutiles, ni l’Anglais avec ses voyelles à prononciation imprévisible, ni le Russe avec ses déclinaisons inutiles), et les meilleurs candidats pourraient être l’Esperanto et le Vietnamien par exemple, ou le Boshiman (à claquements de langue) parlable par les muets et les singes.

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64e objection, de moi-même (22/02/2018) : Ça ferait revoir le concept de "bon goût"
  Je prenais mon petit déjeuner tranquille quand j’ai été plus ou moins scandalisé par un étiquetage marketing. Je m’explique. Autrefois, au petit déjeuner, je buvais du thé sucré en mangeant des madeleines ou tranches de quatre-quarts. Idéal. Mais mon épouse dit que ça me fait grossir, contenant trop de beurre, et m’a imposé thé sans sucre (bof) et galettes céréales (bof). J’ai toutefois sélectionné les meilleures galettes céréales : celles ayant un petit goût sucré (et le confirmant en 8e ingrédient : « sucre »). Mais je lis ce matin, sur leur nouvelle boîte (Cocottes de Saint-Michel) : « SI C’EST BON, C’EST QU’IL Y A UNE RAISON ! Fabriqué en France ; Farine de blé français ; Œufs de poules élevées en plein air ; Sans huile de palme ; Sans colorant, conservateur, ni matière grasse hydrogénée ». Erreur : si c’est effectivement bon de goût, meilleur que la concurrence, c’est que c’est de goût sucré (et j’ai lu que pour un nouveau né auquel on fait sucer un doigt mouillé trempé dans un verre d’eau : si c’est de l’eau sucrée, ça déclenche un sourire, automatiquement). Mais ici, cela est caché, les nutritionnistes dominants ayant décrété que le sucre, c’est mal. A la télévision, l’autre jour, ils l’expliquaient sans rien avoir compris, d’ailleurs, ils disaient « attention, le sucre se cache derrière plusieurs formes, plusieurs noms sur les étiquettes : glucose, lactose, saccharose, fructose, etc. » Erreur, le sucre délicieux est exclusivement le saccharose, les autres « oses », chimiquement et nutritivement similaires n'ont en rien la même appétence. Mais bref, le fabricant se serait flingué lui-même s’il avait dit la vérité : « nos galettes céréales sont les seules délicieuses car les seules bien sucrées. » Des nutritionnistes auraient aussitôt saisi les médias pour dénoncer cette « malbouffe » chimique grossissante cachée derrière le prestige pseudo-naturel des galettes céréales. Donc le marketing se la joue super-naturel, ne disant pas un mot de l’ingrédient générateur de bon goût (le « sucre », saccharose), il dit que c’est écologique, pour le bien-être des poules d’élevage et les forêts (brûlées en Indonésie pour plantation de palmiers), et sans les adjuvants chimiques courants dans l’industrie agro-alimentaire. Bla-bla, passant à côté du sujet. Mais si j’en parle ici, c’est à cause du choquant appel au nationalisme : « pourquoi est-ce bon ? mais parce que c’est fabriqué en France bien sûr, et à partir de blé français ! ». Sous-entendu ouvertement xénophobe : « ce qui est fabriqué à l’étranger est mauvais, ou ce qui est ici fabriqué avec matières premières étrangères : dégueulasse immonde ». Je ne suis absolument pas d’accord. Et ce fabricant serait très ennuyé d’être empêché d’exporter par le même argumentaire pratiqué par les étrangers concurrents. Je préfère l’altruisme : traiter autrui comme on voudrait qu’il nous traite. Le mensonge marketing cachant le sucre vrai pour exciter le nationalisme du public me parait abject. C'est presque un jeu de mot ici, en matière gustativo-nationaliste, mais je dirais que c'est de mauvais goût.
64e objection bis, de moi-même (27/10/2018) : Semi-mise à jour
   Ces biscuits ont maintenant changé de présentation, de formule même (avec au moins trois versions proposées), mais reste le même slogan : « si c’est bon c’est qu’il y a une raison » – fabriqué en France avec farine française, œufs bio et sans huile de palme (déforestant l’Asie donc la planète). Cela m’évoque le principe de la philosophie classique, disant qu’il s’agit de réfléchir aux 3 sens du mot « bien » : le « vrai », le « moral », le « beau ». Ici, les arguments n’ont aucun rapport avec des raisons de bon goût, mais suscitent politiquement le sentiment « bien, c’est le bon sens » auprès des nationalistes écologistes courants, adeptes suiveurs de la pensée unique. Je ne suis pas d’accord avec ce mensonge marketing : si ça a bon goût, c’est que ça contient du sucre (saccharose) et pas parce que ça suit la propagande politique, notamment nationaliste.

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65e objection, de moi-même (29/03/2018) : Contre l’unanimité prétendue absolue
  J’ai entendu hier aux informations sur diverses chaînes 2 titres traités avec propagande totale, unanime : 1/ la commémoration de l’enterrement du gendarme tué près de Carcassonne par un islamiste en ayant pris la place d’une otage ; 2/ la marche blanche célébrant la lutte contre l’antisémitisme après qu’une juive octogénaire ait été assassinée. Sur ces deux sujets, le parti démocronde, c’est-à-dire moi, n’est pas du tout d’accord, ce qui devrait susciter débat, mais s’avère plutôt risqué, en contexte de dictature cachée :
1/ Il est malhonnête de clamer « toute la France s’incline devant la mémoire du colonel assassiné et confirme sa très ferme lutte contre le fanatisme islamiste avec redoublement de foi dans nos valeurs républicaines, avec hommage à cet esprit français de résistance, des héros se battant pour notre liberté ». Ce n’est pas toute la France du tout, qui communie en ces mots, car il ne faut pas oublier l’ex-candidat politique interpellé pour « apologie du terrorisme » quand il a applaudi la mort de ce gendarme. Personnellement, je n’applaudis pas du tout ce meurtre, mais dans la mesure où il y a menace policière/judiciaire contre les avis contraires, le contexte n'est nullement à la libre expression mais à l'expression dirigée sous la menace. C’est le principe de la dictature, par exemple stalinienne : il y avait unanimité (parfaite mais fausse) en oubliant évidemment les prisons, les goulags, les hôpitaux psychiatriques, et l’opinion silencieuse se taisant sous la menace... Hum. Et je pense que, loin de l'unanimité totale (et de mon cas particulier), plein d’islamistes français sont en désaccord, mais puisqu’ils ont interdiction de parler, ils couvent leur colère, jusqu’à ce que ça explose la prochaine fois. Erreur stratégique : il vaudrait beaucoup mieux tout mettre sur la table, entamer un débat contradictoire. Mais la propagande clame que ce n’est pas vrai, l’étouffe, en fait : elle fait semblant de l’étouffer même si c’est contre-productif.
  Autre point, majeur : il a été dit que le gendarme héroïque avait volontairement pris la place d’une otage innocente. Non ce n’est pas du tout aussi simple : cette « innocence » est la clé du problème, du malentendu, colossal. Le président de la République Française François Hollande, dans la suite de son prédécesseur Sarkozy et pleinement suivi par son successeur Macron, a déclaré la guerre à l’islamisme, à l’Etat Islamiste, au nom de tous les Français (et aucun représentant élu n’a clamé son désaccord). Donc du point de vue islamiste, les civils français ne sont en rien innocents mais sont coupables de haine anti-islamiste armée et même militairement tueuse (en Irak, Syrie, Centrafrique, Mali, etc.)… Coupables, oui, pas du tout innocents. C’est un total malentendu, une honte, et l’attitude correcte ne semble nullement de commémorer avec approbation civile le renouveau de lutte anti-islamiste. Au contraire, il faudrait dire que les politiciens, sans référendum d’initiative populaire, insultent le peuple en parlant en son nom, et le donnent à tuer sciemment, ce qui est horrible. (Oui, la guerre c’est tuer les civils du camp dit ennemi, comme la France et ses alliés l’ont fait vis-à-vis des civils allemands et japonais, brûlés au napalm, ce qui est célébré encore aujourd’hui chaque 8 Mai, sans un seul mot de regret coupable). Là semble la culpabilité source.
  Bien sûr les tueurs sont coupables, mais tous les tueurs et parmi eux il y a les militaires français allant à l’étranger empêcher les gens de vivre comme ils veulent (comme les royautés européennes sont venues vers 1790 combattre les révolutionnaires « terroristes » agissant violemment contre l’ordre public antérieur). Et derrière les militaires obéissant sur ordre, il y a les politiciens, s’affirmant à tort représentatifs de la population alors qu’ils se protégent de cette population par le principe républicain de démocratie indirecte, effectivement coupable de mépris envers les humbles, envers les plus nombreux, ce qui est illogique menteur pour une prétendue démocratie. (Et pourtant, comme ils inondent les gens de propagande orientée, ils pourraient gagner un éventuel référendum d’initiative populaire, mais ils l’interdisent quand même – ou font semblant de le proposer s’ils se savent loin du pouvoir).
2/ Le fait qu’une juive ait été assassinée (par un musulman) n’est en rien la preuve qu’elle a été assassinée parce qu’elle était juive. Si le tueur a crié au milieu de ces propos haineux « sale juive », ça pouvait être comme « sale rousse » un terme descriptif, pas forcément une explication. Et qu’un illuminé tueur ait fait ceci ou cela ne signifie en rien que tous les juifs français sont menacés de meurtre ciblé sur eux, sinon il faudrait une marche blanche contre les assassinats de diabétiques, de vieilles filles, etc. (sans surprotéger racistement les seuls juifs, intouchables).
  Par ailleurs, s’il y a là eu meurtre basé sur le principe « les juifs sont riches », ce n’est pas de la haine raciste, mais un malentendu organisé. S’il n’était nullement vrai que les juifs sont particulièrement riches, pourquoi ne pas autoriser les statistiques ethniques/religieuses qui le prouveraient ? Cette interdiction cacherait-elle l’inavouable, faisant fantasmer les pauvres exclus ? Elle est là, la faute essentielle. Et dans les pays sans cette interdiction politique, comme les USA, il est prouvé que le niveau de vie juif est plus élevé significativement que la moyenne, ceci étant expliqué par de l’entraide, nom publiable du piston déloyal, raciste (avec fourniture discrète des sujets de concours, fausse supériorité par favorisation dans les domaines édition-art-people, etc.). Donc la loi française cache les coupables de racisme en clamant racistes ceux qui sont choqués, c’est très affreux. Et l’antisémitisme, ce n’est pas ça du tout : c’est la haine des innocents bébés juifs du fait de leur origine, alors qu’envisager politiquement la culpabilité des adultes de telle origine s’entre-pistonnant est de l’antiracisme tout au contraire du racisme (le racisme source est ici antigoy, permis par la loi incroyablement puisque le judaïsme est légal : l’adoration de Dieu universel raciste projuif). N'est pas antisémitisme raciste l'anti-"racisme-judaïque", antiraciste.
  Le problème remonte loin, à la Déclaration des Droits de l’Homme, prétendue universelle (par le notable juif Hessel) alors qu’elle est contradictoire, nulle. Elle stipule l’entière liberté de religion (judaïsme compris) alors qu’elle dit que tous les enfants naissent égaux en dignité. C’est une autocontradiction : selon les croyants Israélites (dont Jésus Christ), Yahvé Dieu universel préfère les Juifs, ses enfants, aux « sales » goys. Je dis que cette religion est criminelle, de racisme actif. Célébrer le massacre des goys cananéens (enfants et bébés inclus) pour fonder l’Israël antique n’est pas bénin mais a conduit à rééditer ce massacre avec les Palestiniens en 1948 (ce qui ne choque incroyablement que les Islamistes et moi, apparemment). Ce judaïsme n’est nullement de la croyance innocente dans les nuages mais une politique de tuerie raciste (raciste car antiprosélyte, n’invitant pas autrui mais pratiquant le droit du sang, filial). Certes, Jésus a tourné sa veste, après avoir été rejeté par son public cible, et il a très tardivement étendu sa bénédiction aux non-Juifs, mais ça semble un pauvre type dans l’erreur complète, le racisme actif, avant d’entamer – à contre-cœur – une ébauche de morale humaniste, ça n’est en rien une lumière universelle guidant admirablement la raison et la foi.
  La fausse unanimité des idiots tueurs n’est pas nouvelle, pas étonnante, mais il est atroce qu’ils aient le pouvoir de déclarer criminels les arguments opposés à leur domination, et gouvernent totalement la propagande médiatique. La vraie opposition, interdite, est menacée de poursuites légales, c’est de la dictature. Apparemment, je suis le seul vrai opposant, et c’est dangereux.
  Pour être exhaustif, il convient de préciser : mon opinion ne consiste pas du tout à condamner spécifiquement le judaïsme (ou judéo-christianisme) mais la laïcité à la française officielle, se clamant protectrice des religions sauf radicalisation combattue (par les armes). Il est incohérent de déclarer légales les adorations de textes tueurs et esclavagistes comme les religions du Livre (judaïsme, christianisme, Islam). Bien sûr qu’à force d’adoration permise, certains individus iront jusqu’à accomplir le détail du texte tueur, la faute est dans cette autorisation source. Je dis Non à la liberté de tuer, donc Non aux religions du Livre. Pas un mot sur cette ligne dans les médias (et les écoles), cette direction est simplement étouffée, peut-être légalement interdite, dite haine en relation avec une appartenance religieuse ce qui est assimilé au racisme – à tort car il n’y a rigoureusement aucun mépris pour les bébés de telle ou telle origine. Mais les malhonnêtes idiots gouvernent, ici comme ailleurs. Et tuent, font tuer, c’est très horrible. D’ailleurs j’envisage qu’ils me fassent tuer par un Islamiste, via un agent double infiltré, faisant punir ma condamnation entre autres de l’Islam (en fait pour éliminer la dénonciation objective de la domination judaïque). Non, il n’y a pas unanimité de la France pour lutter spécifiquement contre l’Islamisme et pour protéger le judaïsme, je préfère la protection des innocents et la condamnation des coupables. Sous le rouleau compresseur de la propagande médiatique, c’est moi qui incarne l’esprit de résistance, la liberté de penser m’étant interdite (ou la liberté de le dire, comme sous Staline et Hitler, très exactement).
  Ceci dit, oui le militaire qui a donné sa vie contre une otage civile a fait un beau geste, mais dans un esprit patriotique solidaire de tueurs que combattait le dit ennemi, un esprit servile envers les chefs d’état ayant sciemment donné leur population à tuer. Il s’agit donc d’un règlement de compte entre tueurs, ou approbateurs de tueurs, nullement d’héroïsme innocent contre la barbarie. On apprenait hier soir qu’il a été tué « en tentant de désarmer le terroriste », mais… voulait-il désarmer le tueur en lui laissant la vie sauve ou voulait-il le tuer comme ce qu’ont fait les gendarmes ayant alors donné l’assaut ? Pas sûr que ce soit un ange de respect non-violent, il pouvait s’agir d’un tueur militaire comme un autre. Je ne dis pas qu’il ne fallait surtout pas tuer le tueur, je dis que la faute source est d’avoir déclaré la guerre à l’étranger aux Islamistes, et que si l’Islamisme mérite condamnation, c’est tout autant que le judaïsme et le christianisme. Oui la fable d’un Paradis post mortem plait énormément aux gens, et je respecte cela, mais il faudrait écrire une nouvelle légende à croire, sans légitimer explosivement la vénération de vieux textes tueurs et esclavagistes.

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66e objection, de moi-même (03/04/2018) : Anti-américanisme primaire ?
  On nous dit qu’une guerre USA/Corée du Nord se prépare, qui va évidemment être gagnée par les USA. Les journalistes occidentaux expliquent tous que dans cette affaire, la Corée du Nord est le très méchant, tandis que les USA sont les gentils, fer de lance de la noble communauté internationale. Je ne suis pas d’accord, et à mon avis le leader nord-coréen a raison de dire que les USA sont le Mal (et doivent désarmer nucléairement autant que lui, pareillement au nom du Traité de Non-Prolifération, mais sans plu’ oublier de manière malhonnête, discrètement illégale, le chapitre désarmement).
  Que les politiciens français soient alliés aux Etasuniens, contre le non-Occident (avec le même rejet des migrants pauvres du Sud et de l’Est, la même force nucléaire illégale), je trouve que c’est une honte. A mon sens, les Européens doivent payer le crime de leur colonisation du monde, qui a fait leur richesse supérieure en brimant les « indigènes ». Et ça dure : la Grande-Bretagne a un droit de veto ONU que n’a pas l’Inde son ex-colonie bien plus peuplée, pareil pour la France et le Vietnam. A mon avis, cela doit être réparé. Pour cela, le point-clé me semble l’envahissement tueur de l’Amérique, qui a généré la plus forte puissance mondiale, receleuse impunie du plus grand crime contre l’humanité jamais commis. Puisque Israël a été rendu aux Juifs, en chassant la majorité goy, équitablement les USA (etc.) doivent être rendus aux Amérindiens, en chassant la majorité afro-américaine.
  Eux hurlent que ce n’est pas pareil car la Bible dit qu’Israël appartient aux Juifs et que les Chrétiens doivent répandre la bonne nouvelle sur Terre. Je condamne cette idée que Dieu universel est raciste projuif, et que les nouveaux Juifs ont droit de tuer autrui, cela me semble bien un double crime contre l’humanité.
  Qui plus est, si la religion est un alibi pour tuer, elle mérite d’être interdite, punie, bannie. Pas seulement l’Islamisme fanatique mais équitablement : le judéo-christianisme fanatique tout pareillement. Les états laïcs n’ont aucunement à s’allier aux Etasuniens mettant Dieu à toutes les sauces, armées d’ogives anti-civils au nom de « tu ne tueras point », immense supercherie menteuse (cachant le sens raciste « tu ne tueras pas de Juif, d’accord pour tuer les goys sales chiens Jésus l’a dit – sauf valets d’Israël »).
  Les Etasuniens hurleraient aussi qu’ils sont venus nous sauver en 1917 et 1942, ça mérite bien qu’on s’allie à eux fidèlement au lieu de les trahir maintenant. Je ne suis pas d’accord : si les Etasuniens n’étaient pas venus en 1917, les ex-Français parleraient simplement Allemand, et il n’y aurait pas eu le traité de Versailles, donc le nazisme, donc la deuxième guerre mondiale et la Shoah, donc la recréation d’Israël, donc la guerre actuelle Occident/Islamisme. Un siècle de paix serait advenu, peut-être. Il n’y a rien à remercier, sauf pour les franchouillards xénophobes (Front National, et ses branches LR, PS, REM, refuseurs de visas aux pauvres davantage travailleurs/méritants que nous).

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67e objection (05/04/2018) : Réponses diverses
  Je réponds à un ami en désaccord total avec moi sur tous les sujets : (c'est privé mais ça me parait un million de fois plus majeur que les bavardages télé, même prétendus débats)
- Tu dis que tu es partisan (comme la propagande française politicienne et médiatique) de 2 états israël et palestine, donc tu es d'accord que les expulsés d'israël (pour raison de "sale race") ne reviendront jamais, de même que les populations ayant fui devant les exterminations racistes terroristes (Der Yassin, etc.). Et ça te parait la justice ??? Moi je trouve que c'est un triomphe du racisme tueur terroriste, quelle horreur... Désolé, je donne raison aux islamistes de ne pas être du tout d'accord, même si je suis en désaccord total avec leur coran (esclavagiste). Et, dans la mesure où ils combattent le mal raciste super-évident, les islamistes pourront continuer à recruter en masse les arabes choqués, solidaires des victimes, il ne vous vient donc pas à l'esprit qu'on est un camp du mal à persister dans cette voie, alors que la simple justice antiraciste, humaniste, préviendrait cela ? Ne vous dites plu' jamais innocents, c'est un mensonge énorme, colossal. Je pense que tu n'es pas un monstre pourtant, alors explique-moi s'il te plait.
- Puisque tu te dis en désaccord avec mon antiaméricanisme (hors question des vétos ONU), tu es d'accord qu'il fallait impérativement rendre Israël aux Juifs mais surtout pas les USA aux Dakotas, Sioux, Iroquois etc. Il s'agit de racisme pur et dur, ou de fanatisme religieux, je ne vois pas d'autre explication, pas la moindre. Je pense que tu n'es pas un monstre pourtant, alors explique-moi s'il te plait.
- Mon opinion est très ferme, sur le scandale fonctionnaire, et que tu qualifies ça d'idéologique évacue la question sans répondre. Normalement, un service qui choisit sciemment d'emmerder les clients, au maximum (pour qu'en colère ils fassent bouger les gouvernants ayant décidé tel truc ne plaisant pas aux employés), ça se paye : les clients fâchés boycottent cette compagnie de merde, la foutent en faillite et c'est bien fait pour sa gueule, légitime défense, mais... avec le monopole et la couverture du prétendu service public par l'état, cette faillite est rendue impossible, la juste réponse est interdite, d'où colère énorme, légitime, face à l'injustice totale, triomphe des puissants égoïstes. Je ne demande pas au gouvernement de laisser inchangés les privilèges des cheminots, non pas du tout, je demande qu'il foute en faillite la SNCF anti-service-public avéré, voulu et assumé tel, pour remplacer ça par des compagnies privées assurant un service aux clients, au lieu de les emmerder un maximum. Ça me parait le bon sens même, la justice (au sens philosophique, pas légaliste). Je pense que tu n'es pas un monstre pourtant, alors explique-moi s'il te plait.
- Je suis d'accord avec l'effondrement de notre économie privilégiée du gaspillage et de la publicité pour en venir à partager une frugalité mondiale, oui. Que tu vois ça comme une calamité fait de toi un français normal, égoïste groupiste, avide de supériorité sur les "sales" étrangers (si 7 milliards d'humains consommaient comme nous, la planète pillée serait ratatinée en une génération). Mon avis est différent, même s'il s'agit de se résigner à un inconfort pas idéal pour l'ego.
- Suivre ce que je dis en matière économique n'est aucunement se lancer dans un libéralisme accroissant les inégalités sauf usage de la force. Il s'agit simplement que les performances privées ne servent pas à enrichir des commandeurs et oisifs mais à baisser les prix de vente au bénéfice des clients. C'est une voie simple vers le bonheur universel, je ne vois pas le besoin de force coercitive liée à cela.
- Vendre une maison en zone bon-marché ne suffit pas à en acheter une en zone chère, mais ça suffit à devenir locataire en zone chère, j'en suis persuadé. J'ai lu "les raisins de la colère", mais contrairement à ce que tu dis, je ne suis pas dans le camp des refuseurs de migrants, c'est le contraire, c'est toi et ton keynesianisme qui voulez des frontières fermées, autour de la Californie par exemple.
- A la grève bloquante des camionneurs, la juste réponse me semble être de faire intervenir l'armée pour faire exploser les emmerdeurs actifs. Effectivement il n'y a pas que des fonctionnaires dans le genre. Ceux qui emploient la force pour brimer la population méritent d'être cassés par la force publique, police et armée.
- Quand tu dis que voir l'état comme otage des fonctionnaires c'est être de droite, tu commets un contresens total. Ma contestation est le principe de l'humbilisme, à gauche de l'extrême-gauche pro-fonctionnaire, au profit des humbles. Attention, quand toi et les autres dites aux humbles "vous êtes de droite", ils risquent de le croire et de voter extrême-droite, erreur absolue, confusion grave (Hitler, Le Pen, Trump).
- Tous les privilèges sont dénonçables et ne méritent en rien lutte violente pour les conserver quand la majorité ne les a pas du tout. Et les salaires du privé en france ne sont pas trop bas, ils sont très haut à l'échelle mondiale (comme ceux des fonctionnaires français), de manière imméritée, sauf selon les xénophobes suprématistes.
- La religion judaïque a tué en masse en 1948, discriminé depuis lors, tu le contestes ? avec approbation occidentale entière (sauf moi, Dieudonné, islamistes immigrés).
- Si on exigeait officiellement que les religieux reconnaissent que, dans les textes sacrés, les appels au meurtre (et célébrations de meurtres en masse) sont une énorme connerie, ça rendrait aussi nulle leur promesse de paradis post mortem, pas davantage crédible si on doute du texte. Ce serait donc la ruine totale de ces religions. ça change absolument tout. Personne ne le dit, c'est caché, camouflé.
- Tu n'as pas émis un seul argument (ni sensé ni insensé) pour le fait que les fonctionnaires ne sont pas astreints à la dure solidarité liée aux 3 jours de carence. Silence, évidemment, car c'est indéfendable.
- Les sociologues sont des blablateurs improductifs, oui, je n'ai pas peur de le confirmer, et qu'il y ait en fac de sociologie mille fois plus d'étudiants que de places (inutiles) renforce le problème : les étudiants exigent qu'on leur paie ce qu'ils veulent, et moi je dis non, pas d'accord. Là encore, ce point de vue mien est totalement occulté sur les médias, pas même envisagé.

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68e objection (06/04/2018) : Contre-réponses
  Je ne citerai pas les paroles reçues d'autrui, mais ma contre-réponse me parait importante, grave :
- J'ai lu dans l'ouvrage chrétien "Croire ou ne pas croire" l'épisode de 1948 : Israël n'était pas encore un pays, mais les autochtones étaient expulsés (vers le Liban pour le village de l'auteur Emile Shoufani), en tuant les refuseurs (2 membres de sa famille), et est-ce qu'on leur proposait de devenir Juifs pour rester ? absolument pas puisqu'ils n'étaient pas enfants de juive. Ça s'appelle une expulsion de "sang impur", sale race. Et les expulsés n'ont depuis lors pas droit de retour, avec pleine approbation occidentale, qui dit maintenant qu'ils doivent rester en nouvelle Palestine, ou rejoindre cette nouvelle Palestine s'ils sont au Liban ou en Tunisie. Jamais nulle part il n'est proposé à ces millions de gens de devenir Juifs pour regagner leur terre Israël, puisque le judaïsme n'est pas une religion prosélyte. (Et plein de villages ex-palestiniens ont été rasés au bulldozer pour empêcher matériellement ce retour, en disant crotte à la résolution ONU exigeant ce retour, grâce au véto des USA contre toute sanction). On est Juif par le sang, par la race, et pas par les convictions. La conversion est tolérable mais très rare, exigeant qu'on applaudisse chaleureusement le massacre des goys Cananéens (hommes, femmes, enfants, bébés, "sale race" !) pour fonder l'Israël antique. Tu ne vois rien de rien de raciste là-dedans ? Evidemment puisque tu n'es pas victime. Si tu étais chassé de France par tel groupuscule exigeant de prendre ce pays en t'interdisant conversion du fait de tes origines, tu comprendrais. Oui, une minorité arabe a été conservée en Israël, il ne s'agissait que de chasser la majorité avant de déclarer la démocratie, et une main d'oeuvre prolétaire méprisée est voulue pour les sales boulots sous-payés, exploités, ça ne change rien au scandale des interdictions de retour, que tu confirmes approuver à 100%, j'en reste sur les fesses. Si un islamiste veut t'exploser la tête, ne dis pas que tu es innocent, non tu es complice actif des racistes sionistes, hélas... Alors oui, nos politiciens ne sont pas menteurs pourris, ils représentent les gens comme toi, et on se fait donc massacrer, mais par des justiciers, pas par des monstres. Je suis immensément choqué, je te le confirme. Je pensais que les français étaient aveuglés par la censure cachant tout débat (prétendu "antisémite", menteusement) mais ça ne semble même pas ça, puisque je débats avec toi et que tu confirmes ton approbation d'Israël anti-arabe.
- S'il ne reste que 1 million d'Amérindiens aux USA, c'est parce que là, il y a vraiment eu génocide, or pour la recréation d'Israël, c'est prétendu justifié parce qu'il y a eu génocide. L'argument serait encore davantage valable pour les Amérindiens si l'Occident était honnête, au lieu de raciste projuif anti-amérindien. Tu confirmes à 100% ta culpabilité là encore. Si on dit (et c'est très possible) "on ne va pas maintenant déchainer les guerres au nom de l'histoire lointaine", c'est entièrement légitime, mais alors obligatoirement il ne fallait nullement recréer Israël. Sans logique aucune mais avec privilège juif total, c'est du racisme plein et entier, ou du fanatisme religieux sur base de religion raciste. Là encore, quand je disais "je ne crois pas que tu es un monstre", tu sembles me donner entièrement tort, oh-là-là, ça me fait mal.
- Notre camarade juif A(...) est parti habiter en Israël, S(..., athée) était sur le départ et elle est peut-être en Israël maintenant : la venue migrante en Israël est encouragée pour les enfants de juives (quelle que soit leur nationalité), il est empêché par les armes tueuses pour les autres. Tu ne vois pas le moindre racisme là-dedans ? Les bras m'en tombent. Mais certes ça explique l'unanimité télé, contre l'humanisme sans le dire.
- S'il y a des conflits entre salariés et employeurs, la grève (secteur privé) est un semi-suicide disant à l'employeur : "partage tes bénéfices énormes sinon on provoque la faillite donc la ruine pour toi et nous". Pas de ça du tout en grève fonctionnaire : pas de bénéfices énormes mais un déficit (ou non-déficit mais sans rembourser les dettes, ce qui plongerait dans le déficit), et pas de faillite possible l'état épongeant tout dans tous les cas. Donc la grève fonctionnaire n'a aucun rapport avec la grève privée, elle est bénigne sans risque aucun, les contribuables étant rackettés pour boucher tous les trous, c'est une honte, un abus de position dominante, pour faire triompher des desiderata égoïstes. Là encore, puisque c'est à ton profit, tu t'en félicites, j'en tombe à la renverse, de déception.
- Si tu étais en contact étroit avec les Philippins (ou autres), voyant avec immense tristesse notre opulence et nos salaires, travaillant moins dur qu'eux, tu comprendrais que le salaire français normal est privilégié. Oui il y a des sur-privilégiés encore plus, parmi nous, mais ça n'efface en rien la culpabilité générale, jalousement préservée avec les refus de migration (même par la gauche prétendue socialiste, et Mélenchon chantait lui-même la Marseillaise raciste, "qu'un sang impur abreuve nos sillons"). Je suis effaré par votre bonne conscience ici à tous. Aveugle et sourde, armée contre le partage au mérite.
- Oui, le monde de l'édition (et des médias relais) est tellement pourri que des tonnes de blabla sont publiées et vendues, venant de sociologues ou autres privilégiés, ça ne change rigoureusement rien à mon avis que les sociologues sont des escrocs. Notre prof de philo nous citait "Le suicide" de Durkheim mais à mon avis c'est une vaste erreur d'analyse, nulle. Bien sûr qu'avec dominance d'une religion terroriste promettant aux suicidés une horreur éternelle post mortem, ça entrave un peu la liberté de se tuer, pas besoin de science pour le comprendre.
- En dehors du cas "sociologie", il y a le cas "psychologie", avec centaines de milliers d'étudiants pour tellement moins de places. Et l'état met partout des "cellules de soutien psychologique" pour tâcher d'employer ces inutiles, c'est idiot et nul : aucun besoin d'études "supérieures" pour appliquer l'adage (d'ailleurs contestable) "faire parler les gens peut un peu les soulager, essayons".

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69e objection (10/04/2018) : Non encore
  Nouveau courrier après réponse :
- Je suis plus qu'étonné que tu ne comprennes pas ce que je dis. Expulser et tuer des Palestiniens au nom d'une propriété deux mille ans en arrière, tu trouves ça juste et magnifique ? (quand dans le même temps c'est rigoureusement interdit aux Amérindiens pour trois cents ans seulement). Moi je ne vois pas la moindre explication autre qu'un favoritisme projuif forcené. Et ce n'est pas une religion à libre adhésion mais un critère raciste, les bébés étant triés en bons ou mauvais selon l'ascendance.
- Les catalans sont-ils autorisés/encouragés par toi à expulser/tuer les non-catalans sur leur sol ? et les occitans, les savoyards, les corses, etc ? non, seulement les juifs, pourquoi ? (sans racisme projuif). Beaucoup d'étasuniens, chrétiens fanatiques adorateurs de l'ancien testament raciste, sont sur cette ligne, oui. Je l'ai même entendu à l'église catholique française : Israël est le peuple de Dieu (donc Dieu est/était raciste, méprisant les autres peuples, condamnant leurs bébés à la naissance, horreur...). C'est un malentendu colossal : autrefois, chaque peuple avait son dieu protecteur favorisateur imaginaire, puis l'intolérance a fait que l'on s'est mis à contester les dieux d'autrui en déclarant que le sien est le seul vrai, et avec le christianisme s'est répandu le triomphe du dieu hébraïque, convertissant des milliards de gens sous menace de mort (conformément au texte sacré appelant au meurtre en cas de désaccord). Ça conduit à la situation présente, avec milliards de décérébrés racistes projuifs pour motif religieux (endoctrinement, intoxication). Tu vas évidemment objecter que le christianisme a été antisémite par le passé (idée que les Juifs sont les assassins de Jésus) mais ce n'est plu' d'actualité du tout, il y a eu conversion des chrétiens au sionisme, en 1945-48.
- Je ne comprends pas la conversion de quelques riches célébrités à la religion judaïque : qu'est-ce qu'il y a de convaincant ou tentateur en elle ? (à part jouir du favoritisme projuif de la finance et des médias). On n'a même pas le droit de poser la question, classée antisémite alors que c'est le contraire (suspicion anti-juifo et pas du tout haine anti-juifa).
- Ce n'est pas moi qui cite la dette de la SNCF mais la télévision. A mon avis le besoin n°1 est l'équité, cessant de faire partir les cheminots en retraite 10 ans avant tout le monde. Si âgés ils ne peuvent plu' conduire, qu'ils travaillent au guichet (sans plu' de prime de conduite nocturne bien sûr), rien ne justifie leur privilège. Ils disent travailler la nuit et les week-ends, mais plein d'autres employés font ça sans avoir la retraite anticipée. Ceci dit, quand je disais que la SNCF est en déficit, je faisais face à l'objection : "non, elle dégage des bénéfices", mais je le dénie dans la mesure où sa dette s'accroit sans qu'elle la rembourse du tout. Moi aussi, à la maison, je serais super-riche si je ne remboursais pas l'emprunt de ma maison, mais c'est une façon malhonnête de faire les comptes : rembourser est le premier impératif, et c'est après ce remboursement qu'il faut être positif et pas négatif.
- Je suis d'accord pour mettre au pain sec le pdg de la sncf et les politiciens, je ne tape absolument pas davantage sur les petits que sur les gros, ce n'est pas vrai. Mais, en plus d'être hostile envers les gros (à la différence de la droite), je suis hostile envers les petits-gros, petits privilégiés, à la différence de la gauche. Que tu conclues que je suis de droite est un non-sens aveugle et sourd, hélas.
- Dans un monde privatisé, il n'y a pas l'actuel souhait d'emmerder les clients au maximum (+ hier blocage des bus privés contournant la grève), ça me parait bien mieux pour le respect des gens, sans les écraser comme victimes impuissantes pour obtenir des privilèges en échange. Ce n'est pas tant le service public qui est un problème (en Allemagne par exemple), c'est surtout la grève fonctionnaire bloquante (à la française) qui est un anti-service-public criant, méritant sanction, curation (ou baston en légitime défense, mais c'est n'est pas ce que je préfère).
- Je ne crois pas que ce soit insulter que se dire choqué par quelqu'un approuvant des meurtres pour cause de "sale race" (Palestine, 1948). L'amitié à mon sens c'est dire "je te pardonne, mais je suis tout secoué perdu".

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70e objection (11/04/2018) : Mondialiste, oui mais...
  On me dit que ma position est ultralibérale, souhaitant "que tout le monde soit réduit à un bol de riz". C'est un malentendu complet : les ultralibéraux veulent des esclaves chinois (pas d'ouvriers ici) tandis qu'eux exploiteurs s'empiffrent de produits de luxe. Moi au contraire, je souhaite partager la misère du monde et que l'on trouve des solutions pour améliorer le sort de tous (les travailleurs), pas spécialement ceux d'ici, surtout s'ils travaillent moins que ceux de là-bas. Oui, c'est une forme de ruine pour les dominants occidentaux, mais elle me semble méritée, elle semble obligatoire si on cesse de mentir sur notre valeur morale (et intellectuelle : logique plutôt que menteuse).

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71e objection (15/04/2018) : Mon antimilitarisme serait gravement erroné
  Hier il nous a été rapporté aux informations la première action de guerre personnellement décidée par le président Macron, et couverte de succès : la France a lancé douze missiles (aériens et navals) contre le régime syrien, en appui des USA avec le Royaume Uni aussi, sans mandat de l’ONU mais suite à l’emploi de bombes chimiques par le dictateur syrien contre son propre peuple. Avec avions Rafales et Mirages 2000, ravitailleurs et Awacs, ce fut une gigantesque opération, pleinement victorieuse, nous est-il expliqué sur toutes les chaînes. Je ne suis pas d’accord avec cette propagande éhontée, même si en moi l’ex-lecteur de la Bande Dessinée Tanguy et Laverdure aurait tendance à dire Bravo, hélas…
1/ Prématuré. Si des civils sont morts victimes de bombes chimiques, il n’est pas à ce jour établi si celles-ci ont été lancées par le régime (auquel la France était alliée contre les rebelles) ou bien actionnées par les rebelles (pour provoquer la rupture d’alliance entre alliés et régime). Une commission d’enquête ONU devait trancher la question, et ne pas attendre les conclusions de celle-ci constitue une attaque déloyale et fautive. Il nous est dit que les services secrets avaient des preuves accablantes mais c’est aussi ce qui était dit de la bombe atomique irakienne et qui s’est révélé totalement erroné. Il s’agit donc d’une agression tueuse unilatérale, et ça me parait une faute grave, un crime. Au passage, il se trouve que je travaille dans le domaine biochimique, et je vois partout marqué des symboles de danger en contexte d'exagération officielle systématique : le sel de cuisine est affirmé nocif, l'alcool dangereux, les antibiotiques sont étiquetés avec tête de mort, etc. Le fait d'avoir des produits dits toxiques n'est en rien une preuve que l'on possède des armes chimiques, mais le malentendu est possible, ou bienvenu en contexte de propagande belliciste.
2/ Dangereux mais ouf, insuccès. Contrairement aux journalistes télé, à l’évidence, j’ai lu l’ouvrage anglais « sous les bombes », écrit à la lumière des archives 1939-45 déclassifiées. Et il est rapporté que, durant la seconde guerre mondiale, il y a eu (secrètement) des morts par armes chimiques (quoiqu’elles soient interdites) : des civils italiens exterminés par gaz toxique quand les Allemands ont fait exploser un dépôt d’armes chimiques étasuniennes implanté dans l’Italie partiellement reconquise. Bref, faire exploser un dépôt d’armes chimiques n’est en rien l’annihiler proprement, c’est prendre le risque colossal de massacrer la population innocente alentours. Pas un mot à ce sujet sur les télévisions, incultes idiotes. Heureusement, en un sens, comme le Président étasunien criait depuis quelques jours qu’il allait envoyer des missiles contre la Syrie et ses armes chimiques, les éventuelles installations d’armes chimiques syriennes ont sans doute été déplacées d’urgence, d’où zéro nuage mortel à l’issue de la frappe, mais aussi : zéro succès, simple gesticulation – immensément chère – pour rien. Et on nous bassine avec l’imparable déficit public français alors que cette armée idiote serait supprimable selon moi, économisant des dizaines de milliards d’euros par an. Mais pas un mot à ce sujet sur les télévisions.
3/ Chimique et alors ? Il nous est affirmé que les armes chimiques sont inadmissibles, abominables, à éradiquer obligatoirement par la communauté internationale, et je ne comprends pas pourquoi. Implicitement, cela sous-entend qu’exploser un bébé, ou faire brûler vif un enfant, c’est beau et bien, magnifique, alors que faire la même chose (le tuer) par voie toxique est une abomination insoutenable. Je ne comprends simplement pas pourquoi : à mon avis, ce sont toutes les armes tueuses qui sont horribles. Par ailleurs, le Traité de Non-Prolifération Nucléaire, dans son chapitre Désarmement (sans lequel il n’aurait jamais été signé par le monde entier), rend illégales les bombes nucléaires que conservent précieusement étasuniens, britanniques et français, que ces gouvernements donnent des leçons de légalité (avec frappe militaire) est une honte absolue, un égoïsme féroce, interdisant à autrui ce qu’on s’accorde. Là encore, pas un seul journaliste ne semble réfléchir, ne faisant que relayer la propagande, débilitante. Oh non, Emmanuel Macron n’est pas un grand homme génial, il est un malhonnête monstre comme ses prédécesseurs, un idiot nous prenant tous à tort pour des idiots.

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72e objection (16/04/2018) : Macron attaqué a bien répondu !
- J’ai entendu partiellement hier soir le président de la république (avant d’aller me coucher, au bout d’une heure), ayant choisi de répondre longuement aux 2 journalistes les plus virulents, célèbres pour cela. Mais sur le sujet syrien abordé en premier, aucune de mes objections 1/2/3 n’a été abordée (à moitié la 1, mais quand il a répondu que c’était prouvé, il ne faisait qu’acte d’autorité prétendument spécialiste sans le moindre argument).
- Plus tard, il a répondu à des sujets moins militaires mais davantage français, et je considère qu’il a dit une ânerie. « Si on surtaxe les meilleurs, alors les meilleurs partent à l’étranger ». C’est une double bêtise de sa part, à mon sens : A/ Faux-élitisme. J’ai lu la biographie enthousiaste de mon ex-patron, un de ces hommes dits brillants entrepreneurs faisant fortune, adulés par Macron, et je dénie totalement qu’il s’agisse de quelqu’un de bien. C’était un ambitieux voleur légal, ayant profité d’une législation pourrie pour s’en mettre plein les poches. Non, les plus enrichis ne sont pas les meilleurs mais parmi les pires gens. Je le constate à mon travail tous les jours : les grands chefs surpayés ne sont que les menteurs en chef, cachant les erreurs (qu’ils ne comprennent qu’à moitié tant ils sont nuls) pour faire du fric, c’est une honte absolue, absolument pas une leçon de bien. B/ Nationalisme-caché. Le principe de partir à l’étranger paradis fiscal (ou fiscalement optimisé, comme impose de le dire Macron) repose sur le principe nationaliste anti-mondialiste anti-humaniste gouvernant le Monde, en disant crotte à mon honnêteté de démocratie-monde. En ce sens, Macron n’est que l’aile centriste du Front National xénophobe, virulent défenseur des frontières chassant l’autre. Qu’il s’empêtre dans ses contradictions est bien fait pour lui. Il n’a donné aucune leçon de grandeur, il a simplement étalé son absence d’inventivité, son manque de moralité humaniste/altruiste.

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73e objection (22/04/2018) : Aberrant et bouché
  Je fois expliquer mon centrage étonnant et mon refus des "arguments" différents des miens :
- Si l'affaire israélienne me tient tellement à coeur, c'est que mon premier amour, S., se clamait antiraciste et disait "Israël c'est mon pays", et moi vulnérable je gobais ça sans rien y redire. Avec le recul, j'assimile ça à un viol, traumatisant, pour mon sens moral. A posteriori, ça me fait hurler de révolte, c'est excessif oui peut-être. Mais ce n'est pas complètement hors sujet : le terroriste Carlos qui a fait des attentats en France autrefois se définissait comme combattant pro-palestinien, et "la France" (diplomates et journalistes) a boycotté la conférence onusienne Durban 2 sur le racisme sioniste, en la déclarant (à tort) antisémite. Il me semble là le point ultra-majeur du scandale occidental, notre côté sombre dans le choc de civilisations prétendu (en dehors du problème de fond que constitue l'égoïsme groupiste, populaire).
- Qi je comprends la logique d'autrui ici autour : il était légitime d'expulser les Palestiniens car les candidats Israéliens étaient plus forts qu'eux, et il est hors de question d'expulser les Etasuniens car ils sont trop forts. Ainsi, c'est une alliance aux forts (parce qu'ils sont forts) contre les faibles (parce qu'ils sont faibles), en disant crotte à toute équité, historique ou autre. Certes, ça semble l'avis de 99,99% des français, mais je les trouve coupables, et je comprends les fous de haine en face qui veulent nous massacrer, hélas... Je n'ai pas le droit de le dire, ça compte comme "apologie du terrorisme", punie de prison ici, en mentant sur les valeurs liberté, égalité, honnêteté, etc.

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74e objection (24/05/2018) : A contre-temps
  On me répond, suite à l’énoncé de ma position en quelques mots, que le droit de véto ONU à France et Grande-Bretagne (pas à Inde, Indonésie et Vietnam) est justifié par 2 aspects : 1/ il s’agit des primes aux vainqueurs de la seconde guerre mondiale, c’est une justification historique ; 2/ il y a plutôt davantage de démocratie chez nous qu’à l’étranger, il est donc normal que le principe démocratique nous privilégie.
  Sur le moment, je n’ai pas bien su contre-répondre, mais je le fais a postériori :
1/ Historiquement en 1945, les empires britanniques et français étaient très majeurs dans le monde, mais ensuite (1946-1962) les indépendances de l’Inde et Algérie/Indochine etc. ont ramené les pays colonisateurs à des états minuscules ; honnêtement, selon le principe démocratique (1 adulte humain = 1 voix), la puissance légale aurait dû être transférée aux grandes ex-colonies, pas être conservée par les oppresseurs pratiquant ainsi encore l’indigénat, en quelque sorte. Sinon, cela revient à ce que les dominations passées soient classées éternelles, donc la royauté/aristocratie/droit-de-cuissage/esclavage, etc. Je ne suis absolument pas d’accord, je le confirme. Et le sentiment anti-occidental (dont l’Islamisme est l’avant-garde) s’apparente donc à une révolution justicière. Il est hélas interdit de le comprendre, cela est classé « apologie du terrorisme » (Louis XVI aurait pu classer ainsi les philosophes des Lumières, eh oui – soupirs).
2/ Dans la mesure où les petits pays brident les grands pays, nous n’incarnons en rien la démocratie mais l’aristocratie. S’il y a, en interne, un mode démocratique de gouvernance, ce serait donc une parodie de démocratie (comme en 1789 si avait été créée une non-royauté donnant le pouvoir à tous les nobles à égalité, en rejetant les manants majoritaires).
2’/ En pratique, nos pays ne sont pas exemplairement démocrates (« le peuple a le pouvoir », façon suisse avec référendum d’initiative populaire) mais républicains (« l’élite » a le pouvoir, en crachant sur ceux qui veulent représenter le peuple, injuriés comme « populistes » ; les plus efficaces menteurs/lobbies ont le pouvoir, contre l’intérêt général, avec simple alternance entre eux pour seule sanction permise).

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75e objection (29/05/2018) : Semi-impossibilité
  Il semble rigoureusement impossible (réalistement) que je me présente ici (en France ou Union Européenne) à une élection avec un programme comme « Candidat Anti-occidental. Programme/"valeurs" : 1/ abolir les frontières donc l’opulence occidentale ; 2/ condamner les religions du Livre esclavagistes terroristes ; 3/ condamner le sport ayant pour principe d’écraser le faible ; 4/ condamner la séduction tous azimuts, le maquillage et la muscu, poussant les rejeté(e)s au suicide ; 5/ … » ce ne serait même pas lu, poubelle immédiate avec index tourné sur la tempe, appel au SAMU psychiatrique d’urgence. Alors j’entrevois une autre piste : je proposerais (dans mon rêve ça serait possible) au Secrétaire Général de l’ONU de faire une proposition de Référendum Humaniste Mondial, premier geste de démocratie vraie de l’histoire humaine (la majorité des humains décidant, non les dominants) : « Etes-vous oui ou non pour l’abolition des frontières ? (donc la possibilité pour tous d’aller vous installer aux USA ou Europe Occidentale ou Isräël, comme les Européens sont allés s’installer en Amérique sans être punis en rien, bang-bang yeah ! et la morale honnêtement c’est "être traité comme on a traité autrui") ». Je pronostique 85% de Oui mondialement (<0,01% oui en Occident), dans les intentions de vote, mais le Secrétaire ONU serait assassiné, ou « suicidé » de deux balles dans la tête, comme ça se fait dans ces cas-là. C’est à deux doigts d’être possible, oui, l’honnêteté démocratique véritable. Et le fait que ça ne se fasse pas prouve l’Occident menteur abominable moralement. Hélas. (En face, les révoltés tueurs ne sont pas davantage jolis, mais que c’est triste…).

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76e objection (03/06/2018) : Guerre ou anti-guerre ?
  On me répond "abattre toutes les frontières d'un coup ne peut conduire qu'à la guerre généralisée". Je ne suis pas d’accord :
- 1/ C’est de ma part une utopie, pas du tout une certitude réaliste (une utopie comme christianisme, oumma musulmane, internationalisme communiste, état laïque, etc.). Il s’agit de direction cohérente généreuse, au lieu de grands discours menteurs cachant de petites pratiques sales.
- 2/ Si on abattait les frontières, on verrait qui sont les méchants anti-partage au mérite personnel (se prétendant actuellement les gentils). Ce serait un challenge les prenant au mot : « êtes-vous vraiment gentils ? Oui ? alors prouvez-le en adhérant à ce projet anti égoïsme groupiste, anti écrasement de l’autre, innocent. »
- 3/ Ce ne serait pas forcément instantané mais peut-être à envisager dans 2 ans, pour prendre le temps d’envisager les objections et leur trouver une parade autre que l’écrasement violent au nom du dogme (en espérant que ça ne laisse toutefois pas le temps aux sur-riches de se rebâtir un équivalent des paradis fiscaux).
- 4/ Si refuser ce projet était du réalisme, cela reviendrait à conclure que l’humanité est intrinsèquement pourrie, égoïste groupiste anti-honnêteté équitable, sans espoir aucun – non pas dominée par des pourris mais activement pourrie de son plein gré. Je trouve ça vertigineux, désespérant. Que tous les donneurs de leçon du monde se taisent, ils ne seraient en rien crédibles, tous alliés à des pourris ou d’autres en face.
- 4’/ je n’envisage aucunement d’imposer par la force massacreuse l’abolition des frontières, d’où normale levée de boucliers en face. J’envisage de montrer que là serait l’honnêteté, la respectabilité effective. Je pense que la population peut le comprendre, en échappant à la propagande débilitante qui domine ici. Si elle le refuse, et se fait massacrer, tant pis pour elle, mais elle ne pourra plu’ se prétendre innocente, non.
- 4"/ Si un écrit faisait réfléchir, il pourrait changer les mentalités, et (en démocratie prétendue) renverser les puissants faisant tuer les gens ici. Alors c'est interdit, diabolisé, malhonnêtement, à mon avis il faut le regretter et non soutenir son écrasement en le prétendant inaudible ou absurde.

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77e objection (25/06/2018) : Affirmation présidentielle
  Hier aux informations télévisées, le président Macron clamait que la France n’a de leçons à recevoir de personne, en matière d’accueil des migrants, étant le second pays d’Europe en nombre de migrants reçus (après l’Allemagne). Il était par ailleurs dit (par les journalistes) que ce sommet européen sur la crise migratoire était convoqué en urgence, la chancelière allemande étant mise en demeure par ses alliés (au gouvernement allemand) de stopper l’arrivée continue de migrants. Par ailleurs, un débat sur la chaine public sénat avait montré dans l’après-midi que les immigrés, appelés par les patrons de 1945 à 1973, ne l’étaient plu’ depuis la crise économique (1974 à aujourd’hui), mais au lieu de rentrer chez eux avec pécule comme ils l’escomptaient, ils étaient restés, posant des problèmes sociaux d’intégration, de leurs enfants surtout. Une des commentatrices disait que l’immigration (peut-être « choisie ») reste nécessaire, car il y a de nombreux métiers qui peinent à recruter, la population française n’allant pas vers ces voies d’emploi.
  J’en tire deux enseignements :
– Le président est un idiot ou un menteur : même si aucun autre pays (nationaliste par définition) ne peut lui faire de reproche, les individus anti-frontières peuvent lui reprocher son exclusion des migrants économiques. Et quand il dit « accueillir » les migrants, c’est en centre carcéral avant de les expulser, ce qui serait inconcevable entre régions par exemple, donc tout repose sur son nationalisme forcené, son antihumanisme armé. Si, je peux lui faire d’énormes reproches. Et il est super grand ami des USA en oubliant simplement que ce puissant pays s’est construit par notre migration à nous, en massacrant les locaux refusant, et en toute impunité puisque ce pays est classé par notre diplomatie parmi les « gentils » (nucléairement armés anticivils pour « la bonne cause »…). Ça me confirme qu’Emmanuel Macron, immensément loin d’être une intelligence supérieure, est un menteur comme les autres, et prétentieux insupportable, fier de lui à tort, totalement.
– Le fait qu’il y ait des emplois non pourvus, sauf candidats immigrés, me confirme l’idée de « chômeurs volontaires » qu’on me reproche d’envisager. Je ne vois pas pourquoi la professeure interviewée hier aurait inventé cette situation. Le contexte me semble plutôt que les « Français de souche » s’estiment en droit d’être payés à refuser tout travail désagréable, qu’accepteront les immigrés miséreux. A mon sens, ce sont ces pauvres travailleurs les plus méritants, et je trouve injuste qu’ils soient taxés sévèrement pour payer les refuseurs de travail se considérant « bien nés », avec l’accord unanime de la classe politique, intégralement nationaliste (chantant La Marseillaise tueuse du sang étranger dit « impur », patriote sportif, etc.). Oui, il y a d’énormes reproches à faire à Macron et sa clique, et à la population intoxiquée pareillement au nationalisme (avec le pseudo-alibi de faire semblant de cracher sur l’extrême-droite pour faire pareil en fait), même s’ils s’affirment irréprochables (avec les moyens policiers et « judiciaires » d’empêcher toute contestation, la classant « apologie du terrorisme », la dénonciation de l’égoïsme occidental étant certes voisine de la révolution armée anti-occidentale, qu’elle pourrait pourtant prévenir si elle était écoutée, entrainant mea culpa et abrogation des frontières égoïstes groupistes…).

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78e objection (13/07/2018) : Anti-américanisme ? peut-être mais pas primaire
  A la télévision, les informations disaient que le président étasunien Donald Trump, avec son slogan « L’Amérique d’abord » avait imposé des taxes contre les produits européens, pour diminuer leur consommation en Amérique, d’où guerre commerciale commençante, les Européens prenant des mesures de rétorsion, contre les produits étasuniens populaires chez nous. Par ailleurs, Donald Trump dit maintenant que les USA dépensent trop militairement pour l’Europe, et veut un rééquilibrage, épargnant le contribuable étasunien pour charger le contribuable européen, en ce domaine (ce qui choque mon anti-militarisme). Troisième volet : j’ai vu un débat concernant le leadership étasunien dans la lutte contre l’Iran suspecté de vouloir construire la bombe atomique (que nous avons, nous, illégalement, chut il ne faut pas le dire), les USA menaçant de lourdes sanctions tous les pays commerçant avec l’Iran – notamment les pays européens achetant du pétrole (les USA étant eux auto-suffisants sur le plan énergétique, avec le pétrole d’Alaska et Golfe Persique, et le gaz de schiste, la ruine des concurrents européens étant le but clairement discernable – supprimer le pétrole iranien renchérissant automatiquement le pétrole sur le marché, tendant à ruiner les importateurs). En face, les Européens pourraient faire preuve d’anti-américanisme primaire, mais ça ne me semble pas approprié. De 1945 à 2016, l’Occident dominait le monde, les Européens (de l’Ouest) s’appuyant sur la puissance étasunienne pour être opulents et dominants ; ceci se fracture actuellement, les Etasuniens ayant choisi majoritairement de dire « nous seulement ! », c’est l’égoïsme groupiste, moralement moche, anti-altruiste générateur de haine. La réaction d’anti-américanisme primaire consiste à ce que les Européens opposent leur égoïsme à eux : « Non, nous seulement ! ». Mais je trouve ça aussi moche, et ma suggestion est la condamnation de l’égoïsme groupiste, tant étasunien qu’européen, pour promouvoir un humanisme moral : le respect de l’autre, anti-domination, anti-« supériorité hostile au partage équitable (au mérite personnel, sans héritage de crime) ».
  Dans mes rêves, est convoqué à Nuremberg-II un procès international contre le crime contre l’humanité qu’a constitué l’envahissement tueur de l’Amérique, par les Européens, qui a généré la richesse occidentale (dont héritent les nouvelles générations, innocentes elles-mêmes mais receleuses de crime contre l’humanité). Cette richesse coupable, tant américaine qu’européenne serait condamnée, non pas à la ruine mais au partage obligatoire. Les frontières seraient dissoutes, pour que les pauvres travailleurs viennent librement s’installer en pays « ex-riches », y voter et tout. Comme les Européens ont envahi le monde, dont les Etasuniens (et Australiens, etc.) prenant leur indépendance.
  L’autre approche honorable, aussi envisagée, prendrait exemple sur la restitution de la Palestine aux Juifs la possédant il y a 2000 ans : l’Amérique serait rendue aux Amérindiens en expulsant les blancs et noirs, l’Australie serait rendue aux Aborigènes en expulsant la majorité blanche (ne gardant que quelques semi-esclaves comme prolétaires locaux, façon Arabes Israéliens), Israël serait rendu aux Cananéens en expulsant les Juifs, l’Europe serait rendue aux quelques Néanderthaliens (même à 3% de gènes hérités) en expulsant les Européens (vers le Kenya dont ils sont issus disent les anthropologues). Non bien sûr ? Alors, la seule solution équitable est l’abolition des frontières, tout le contraire des murs anti-Mexicains, anti-Palestiniens, et des frontières externes armées dites Europe de Shengen.
  Paf, le jugement est rendu, imposant l’équité contre l’égoïsme groupiste qui triomphait avant, socio-national para-nazi. (Evidemment, ça ne passe pas du tout comme ça en vrai, alors explose la révolution anti-occidentale, dite terrorisme, et toute lucidité auto-critique en Occident est interdite, clamée faire l’apologie du terrorisme. La bonté partageuse est punie de prison, et alors on se fait massacrer, mais la population ici – hors de prison ou de statut emprisonnable – n’est absolument pas innocente, non – et attire les foudres sur ses enfants innocents (comme les foudres sont tombées sur les enfants des électeurs d'Hitler, ni plus ni moins).

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79e objection (16/07/2018) : Respect des Afro-Américains
  On m'a dit qu'était absolument scandaleuse ma "volonté" d'expulser Blancs et Noirs étasuniens, les Noirs ayant été trainés là de force sans la moindre culpabilité en cela. Je m'explique :
  Je ne dis pas forcément que les afroaméricains doivent être méchamment expulsés vers l'afrique en punition (de quoi ?). A mon avis, ils doivent comme les autres laisser l'Amérique aux Amérindiens, et s'il faut réparer l'esclavage, je suis d'avis de leur donner l'europe esclavagiste, avec nous blancs devenant leurs serviteurs. Ce n'est pas une punition pour les Noirs mais il s'agit de rendre aux Amérindiens leur continent, et l'horreur anti-noire passée se paye autrement, indépendamment.
  Ceci dit, comme je l'écris partout, ce n'est qu'une éventualité, qui n'est pas ma favorite, car je sais bien que les étasuniens exploseraient la planète plutôt que d'être expulsés à la palestinienne. Donc, tout en prenant en compte cette éventualité de réparation historique façon israël, je préfère l'abolition des frontières, donnant tort aux Amérindiens mais à "nous" aussi, maintenant anti-migrants (pour les majorités occidentales) après avoir acquis opulence en étant migrants. Les enfants naissent innocents, oui, mais à condition qu'ils ne se cramponnent pas à un héritage criminellement acquis (ou légalement, avec loi d'autrefois raciste immorale).

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80e objection (01-03/08/2018) : Innocence à la naissance ?
  Nous avons eu une discussion intéressante avec un ami, qui me donnait tort d’envisager rendre les USA aux Amérindiens comme Israël a été rendu aux Juifs. Il disait d’une part que les Noirs traînés-là contre leur gré n’avaient aucune culpabilité à payer, et par ailleurs, pour les blancs, il disait que si un de ses ancêtres à lui a tué un prisonnier sans défense, lui-même né bien après cela ne mérite en rien la prison.
  J’ai répondu, je vais le résumer ici, et ça ouvre des horizons très majeurs, merci.
1/ Pour la pseudo-culpabilité des Afro-américains, je suis d’accord qu’il n’y a rien à reprocher, mais il s’agirait simplement de rendre leur terre aux Amérindiens, comme Israël a été rendu aux Juifs. Après, réparer l’esclavage pourrait se faire en donnant l’Europe à ces Afro-américains, autorisés à asservir les Blancs, c’est une question indépendante. Ceci dit, cette voie d’expulser les Etasuniens (d’où guerre atomique explosant la planète) n’a pas ma préférence, et il faudrait aussi équitablement rendre Israël aux Cananéens, renvoyer tous les blonds normands en Scandinavie etc. Ce serait des drames terribles. Je suis donc d’avis de condamner cette voie, et donc condamner la recréation d’Israël, équitablement (sans racisme pro-juif, laïc ou fanatiquement religieux judéo-chrétien sans l’avouer en pays laïc). A mon avis, la meilleure solution est de donner tort aux Amérindiens ayant refusé les migrants, mais équitablement ça donne tort aux Etasuniens de refuser les migrants Mexicains (et Asiatiques), tort aux Européens de refuser les migrants Africains (et Est-Européens et Asiatiques), tort aux Israéliens de refuser le retour des Palestiniens (expulses sous peine de mort ou ayant fui le terrorisme raciste massacreur d‘enfants, comme à Der Yassin). Bref, ça casserait intégralement la domination occidentale, par la simple équité, l’honnêteté.
2/ Je disais à mon ami qu’il n’est en rien coupable d’un meurtre ou viol commis par un de ses ancêtres, si lui-même n’en tire absolument aucun avantage. Mais c’est immensément différent s’il a hérité de la fortune d’un aïeul ayant exterminé un village au-dessus d’un champ pétrolier d’où fortune milliardaire familiale. Là, être innocent consiste à rendre ce qui a été volé, ne pas en profiter en richesse héréditaire. Ainsi, en ce qui concerne les biens spoliés aux Juifs 1940-45 avant ma naissance, la preuve de mon innocence est que je suis d’accord pour rendre ces biens s’ils ont enrichi les musées publics ou autres (et en ce sens, me déclarer coupable comme l’a fait Chirac est odieux, calomnieux mensonger), mais… je suis d’avis de rendre équitablement aussi les fortunes égyptiennes du Louvre volées par les armées napoléoniennes, et tant pis si ça diminue la fortune touristique de Paris au profit du Caire. A propos de « rendre aux Juifs » des œuvres d’art spoliées, j’en ai entendu parler à propos d’un tableau retourné de France vers Israël et je fronce quand même les sourcils sans approuver simplement : si les USA ne sont pas rendus aux Amérindiens, la recréation d’Israël 1948 est une spoliation raciste (avec ou sans alibi religieux) et il n’est pas juste de rendre à un voleur un truc volé.
3/ La conséquence que je tire de cette question « héritages » est vertigineuse, car ça génère un nouveau chemin aboutissant directement au mondialisme démocronde : en France, on a un niveau de vie moyen (et médian) très confortable, dit “pays riche” ; même les refuseurs de travail ne meurent pas de faim, du fait des soupes populaires, minima sociaux et hébergements sociaux pour personnes sans revenus ; ceci n’est pas extensible à la Terre entière car ce serait trop cher, et donc des frontières sévères (autrefois nationales maintenant continentales) réservent ces privilèges aux humains dits bien nés, anti-humanistement, xénophobiquement. Ceci me parait injuste immoral, mais plus fondamentalement : pourquoi un enfant français, s’il ne refuse pas l’école, est-il quasi promis à une vie “riche” (à l’échelle du monde) ? Non pas du tout pour ses mérites personnels (le même travail étant payé 100 fois moins en Asie), mais par héritage. Or cet héritage, fruit du colonialisme conquérant, est coupable, la richesse par héritage est coupable, il faut la rendre pour être innocent. Donc abolir les frontières. CQFD !
PS. On me répondra peut-être que la fortune « années 1900 » des pays colonisateurs a été détruite par les deux guerres mondiales, laissant la France exsangue, rebâtie ensuite au mérite personnel des travailleurs, mais je n’y crois pas. Les USA, avec leur plan Marshall, ont déversé des centaines de milliards à ceux qu’ils voulaient favoriser, pas les Haïtiens ni les Brésiliens mais les Français et Belges etc. persécuteurs des Indochinois, Algériens, Congolais, etc. Et la fortune ainsi venue d’Amérique était liée à la conquête massacreuse des USA, volant richesses pétrolières et autres. Oui, je maintiens qu’il y a héritage de richesse coupable, dans l’actuelle fortune française (relative, bien-être plutôt que luxe).
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81e objection (08/08/2018) : Notion de devoir national
  J’ai vu un de ces jours derniers la fin d’une émission historique à la télévision, sur la chaîne Public Sénat, parlant de l’endoctrinement revanchard de la population française 1871-1914, ayant conduit sans révolte à mobiliser 3 millions d’hommes en 1914-18, dont la moitié ont été tués, sur ordre. Le point dont je voudrais discuter ici est double : le discours nationaliste prétendait que la nationalité est un cadeau en échange de devoirs, en sens inverse relevant de la gratitude minimale, jusqu’au don de sa vie ; par ailleurs, le livre « la guerre des boutons » (que j’ai lu dans mon enfance) illustrait l’absurdité de l’esprit de clocher et du nationalisme guerrier, avant que l’auteur, mobilisé sous menace légale, soit tué en 1915.
1/ Je ne suis pas d’accord que la nationalité (aujourd’hui) soit un magnifique cadeau. Certes, en pays riche comme ici, la nationalité entraîne un relatif confort, à l’échelle de la planète (même si ce n’est pas automatique à 100%), mais à mon sens il s’agit de richesse coupable, de privilège indu, héritage de crimes contre l’humanisme (colonialisme, esclavage, indigénat, traite négrière, plan Marshall venu des massacreurs d’Amérindiens, dominants étasuniens racistes comme les nôtres en voulant exclusivement réparer le génocide juif, surtout pas Mohican ou Caraïbe). Être embrigadé de naissance dans cette culpabilité mérite de s'en défaire (anti-nationalisme, anti-continentalisme), et en théorie, en bien moral, cela n’impose aucunement de s'y complaire en se faisant tuer pour maintenir les privilèges des compatriotes, plus ou moins cousins.
2/ Mes camarades de classe, ayant lu comme moi « la guerre des boutons » (en souriant), ou vu le film (avec éclats de rire) n’ont apparemment rien compris puisqu’ils gobent la propagande locale/régionaliste/nationaliste actuelle de la télévision, faisant hurler des millions de klaxons triomphants après victoire footballistique de gens d’ici ou quoi. En ce sens, l’éducation a totalement échoué à faire comprendre : faire rigoler en paraissant absurde évacue les questionnements profonds pouvant abattre les valeurs à tort dominantes. Ce malentendu d’expression, je le vis en écrivant de deux façons : des nouvelles romantiques tendres faisant sourire (le héros protégeant sa petite chérie de la haine xénophobe) mais aussi des textes d’analyse en clair, condamnant le principe de « l’égoïsme groupiste » (pour soi-même, anti-altruistement, en remplaçant « moi » par « nous »). Mais je le fais dans le désert, et cela ne choque apparemment que moi si nos prétendus représentants légifèrent pour (continuer à) exclure les migrants économiques tandis que nous sommes riches parce que nos ancêtres ont migré pour dévaliser l’Amérique. En ce sens, je comprends le devoir moral humaniste (anti-frontières), je conteste totalement le devoir moral national. J’ai certes été exempté du Service National Obligatoire (vers 1984) pour « troubles psychiatriques », mais les gens dits « saints d’esprit » (par les experts idiots) me paraissent moralement bien plus moches que moi. (Je ne suis pas irréprochable toutefois : je ne donne pas mon sang par peur des piqûres, je mange de la viande d’animaux tués pour cela, j’écrase les moustiques alors que je n’aimerais pas être écrasé, je me lave en exterminant des êtres vivants bactériens, etc.).
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82e objection (12/08/2018) : Difficulté non étouffée
  Aux informations télévisées ce jour (sur C-news je crois, chaine mineure certes) étaient mentionnées des manifestations d’arabes (et druzes) israéliens, en Israël, s’opposant à une nouvelle loi israélienne définissant Israël comme l’état-nation du peuple juif, ce qui instaure selon eux un apartheid envers les Israéliens non-juifs. J’ajouteras en clair que ce n’est pas qu’une question d’étiquette, c’est le support « légal » au rejet du retour des expulsés 1948 et des fuyards ayant quitté le pays devant les massacres racistes terroristes (comme Der Yassin, 1948). L’Occident, notamment les USA et la France, classant « racisme antisémite » l’antisionisme, devraient honnêtement se remettre en question : avec leur argumentaire sioniste (domination juive légitime sur Israël), transcrit en domination blanche légitime sur l’Afrique du Sud, l’Apartheid aurait pu se clamer inattaquable, sauf par racime antiblanc (donc criminel). La télévision ne développait évidemment pas jusque-là, puisque ce serait classé et puni en France comme antisémite, par la loi idiote, les politiciens vendus (au lobby dominant), les « intellectuels » escrocs (ne méritant pas leur titre). La malhonnêteté intellectuelle règne, démentant totalement la légende d’intelligence juive.

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83e objection (15/08/2018) : Universalisme excessif ?
  Un ami conteste mon écrit ci-dessus (réponse à 80e objection ?) avec deux arguments forts : « 1/ Je ne suis toujours pas d’accord avec ton idée que si une injustice au moins n’est pas réparée alors il ne faut réparer aucune injustice. En ce cas-là il faudrait remonter aux Merovingiens et encore. 2/ Je ne vois pas vraiment où tu vois une injustice de Napoléon vis à vis des Arabes sauf le pillage partiel de l’Egypte, monnaie courante à l’époque. Napoléon a rétabli l’esclavage des noirs, c’est autrement plus grave. Alors évidemment on peut tenter de transformer ce monde en paradis, c’est noble mais ça me parait bien utopique (utopie comme tu le sais veut dire nulle part). » Je réponds, posément, attentivement :
1/ Mon propos n’est nullement d’interdire la réparation du préjudice subi par les Dakotas du Sud si n’est pas réparé son équivalent chez les Dakotas du Nord ou tous les Amérindiens, ce n'est absolument pas ma position. Ce que je constate, c’est que réparer exclusivement le tort fait aux Juifs, c’est faire triompher le racisme israélite (et de l’Ancien Testament biblique sur lequel prêtent serment les présidents étasuniens), clamant anti-humanistement que Dieu universel préfère les humains Juifs et méprise les humains goys. Je m’oppose à ce racisme, qui est couronné en réparation ultra-spéciale (recréation d’Israël 1948 sans rendre les USA aux Amérindiens, l’Australie aux Aborigènes etc. en clamant raciste antisémite le fait d’être choqué par cette non-équité), c’est immensément différent de « ne rien faire si on ne peut pas tout faire ».
1b/ Il ne s’agit absolument pas, dans mon opinion, de donner le pouvoir mondial aux Historiens et archéologues, qui déclencheront les guerres de prétendue réparation. Je le disais en clair : puisque les USA ne sont pas rendables sans exploser la planète, il ne faut pas réparer l’invasion de l’Amérique par un « chacun chez soi » mais par une autre équité : la liberté de migration, validant la création des USA mais condamnant leur opposition aux migrations de Latinos et Asiatiques (et notre européenne opposition aux migrations d’Africains et Asiatiques – après avoir nous-même envahi l’Amérique et le monde). Si on cherche une forme d’équité humaniste (principe numéro 1 des Droits de l’Homme : « tous les enfants naissent égaux en dignité et en droits », d’ailleurs un jour passible d’interdiction comme raciste antisémite puisque s’opposant au triomphe légal du racisme projuif), alors le nationalisme xénophobe est à proscrire, pour une humanité unie. Bien sûr, il continuera à y avoir des disparités régionales, mais avec migration libre, cela se compense, la richesse de certains lieux se diluant par partage avec les nouveaux venus – les riches privilégiés détestent cela, certes, mais il s’agit de privilégiés à la 1788, moralement condamnables.
2/ Je ne prétendais en rien que la faute numéro 1 de Napoléon est d’avoir spolié les Egyptiens, je parlais de la richesse présente par héritage (jalousement gardé) de crimes napoléoniens. L’esclavage des Noirs a été aboli, avec mea culpa, mais la ville de Paris continue à tirer grand profit des richesses fabuleuses de la partie égyptienne du Louvre, nullement rendues aux dévalisés. C’est en cela qu’il y a là une culpabilité particulière. Et si je proteste spécialement contre Napoléon, c’est qu’à l’école primaire, on a tenté de me laver le cerveau en m’imposant de réciter (pour bonne note) qu’Austerlitz était une magnifique victoire de la France et Waterloo, hélas, une très injuste défaite de la France, mon si valeureux pays, tellement supérieur… non, pas d’accord avec cette intoxication nationaliste, fondée sur Napoléon. Et l’endoctrinement que j’ai subi ne disait en rien « nos ancêtres étaient des monstres : piller ou trainer en esclavage était très normal à l’époque », non on a tenté de m’inculquer que la Grèce antique (sans mentionner son esclavagisme) était l’invention géniale de la démocratie, et les conquêtes napoléoniennes (sans mentionner leur caractère spoliateur) avaient fait la juste fortune de la France. Je ne suis pas d’accord du tout : j’ose regarder les récits antiques avec l’œil d’aujourd’hui pour condamner les horreurs même si elles dominaient alors (je ne suis pas historien, neutre dépeignant le tableau sans émettre le moindre jugement de valeur).
2b/ Mon objectif de paradis sur terre ne vise pas du tout à être « noble », au sens de supérieur aux vils majoritaires, non. Il s’agit d’une dissidence, assumée comme « anormale », visant une forme d’honnêteté morale, sans plu’ jouir de privilège égoïste groupiste. C’est anti-nobles-1788 en ce sens. C’est une difficile recherche de cohérence, condamnant jusqu’à « la révolution 1789 débouchant sur l’indigénat (donc privilégiant un autre groupe) ». Peut-être que c’est naïf misérabiliste, ou angéliste refusant d’envisager que le mal dominateur est intrinsèque à l’humain, oui c’est un simple espoir, peu crédible mais formant une construction logique, à l’opposé des illogismes menteurs qui triomphent sous le principe « grandeur de l’Occident ». En ce sens, ma position est une guerre de civilisation, abattant l’écrasement en place, oui, en dénonçant la rhétorique menteuse. Certes la grandeur morale (recherchée) est peut-être le sens 2 du mot noble, mais cette langue pourrie, qui mélange tout et son contraire, m’énerve, une fois de plus.

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84e objection (19/08/2018) : Guerre promise
  On me répond : « 1/ Ton raisonnement sur la spoliation du tiers monde ne tient pas compte de la valeur ajoutée par les travailleurs occidentaux et qui donc ne l’ont pas volée. De cette erreur découle ta vision certes généreuse mais dangereuse de l’ouverture générale des frontières à tout le monde, qui ne peut que conduire à la guerre généralisée. » Et je vais répondre, mon sentiment même si ce n’est pas une preuve imparable.
1/ J’avoue n’avoir rien compris, à l’école primaire, au principe de la valeur ajoutée, et comme mon cursus ensuite (vers Bac C 1981, Maths-Physique) n’incorporait aucune heure de gestion ni économie, j’en suis resté à cette incompréhension initiale. Il était interdit de contester l’instituteur mais je l’expose ici maintenant en tant qu’adulte. On nous disait Bénéfice = Prix de vente moins Prix d’achat, et c’est ce que semble désigner la Valeur ajoutée, sur laquelle s’applique la TVA, mais… si, comme dans l’agriculture, une cascade de revendeurs en chaîne fait office d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur, chacun prétend apporter à son niveau de la valeur ajoutée alors qu’ils ajoutent du prix sans aucun ajout de valeur (mérite et caractère plaisant du produit). J’appelle cela du vol légal, cette prétendue Valeur Ajoutée. C’est immensément différent de la transformation (industrielle ou artisanale) d’une matière, qui passe de brute inconsommable à finie consommable, ceci ajoute de la valeur objective matérielle (genre stérilisation du lait, transformation du pétrole brut en essence, construction automobile ou aéronautique), mais… les disparités monétaires font que le même ajout de valeur matérielle « vaut » cent fois plus en occident qu’en Asie, c’est contradictoire, ce n’est pas de valeur objective qu’il s’agit, c’est un détail propre aux rapaces capitalistes. Ça me rappelle le joli mot de François Hollande, candidat socialiste à la présidence de la république française (en 2012 je crois) : « je suis l’ennemi de la finance », avant d’être élu et tourner sa veste pour faire l’exact contraire de ses promesses (protégé de la population par le principe menteur de la démocratie indirecte, légalisme républicain interdisant le référendum d’initiative populaire). La finance triomphe, en volant les gens, selon ses mécanismes propres, qui n’ont rien d’objectifs ou universels. Que l’Occident et la France soient alliés à ce vol n’en fait en rien une absence de vol (Alain Menc écrivait « laissons l’Asie produire et concentrons-nous sur la valeur ajoutée », autrement dit je crois « exploitons le travail de peine sans nous fatiguer et tout le bénéfice ira dans notre poche à nous, yeah ! » – ce qui peut générer une Shoah anti-occidentale justicière, je désapprouve ce projet et je trouve que ce danger est le principal). Que les dirigeants des Chinois sous-payés soient complices de ce vol en sous-évaluant leur monnaie est une autre question, un calcul qui pourrait à terme nous ruiner, je ne sais pas ; si cela aboutit à un collapsus de la domination occidentale, ce sera mérité. Avec les délocalisations industrielles laissant une notable partie de l’Occident au chômage, on en voit peut-être les prémisses, mais ce n’est pas encore complet, du tout. Au lieu de surfer sur la vague d’écroulement, escomptée infinie, je suis d’avis de remettre en question le système ainsi menacé d’écroulement. Bref, je confirme qu’il y a vol, approuvé par les populations occidentales refusant de partager leur relative opulence avec les migrants, et je suis renégat en la matière. [J’ai entendu une collègue maugréer pendant une pause-repas contre la position des (très rares) pro-migrants, et je dis un mot aussi de cette objection-ci : elle affirmait « que tous les connards qui ne veulent pas foutre dehors les migrants les accueillent chez eux, ils verront bien que c’est intenable, alors qu’ils taisent leur gueule et nous laissent les expulser ! ». C’est un mauvais procès : si en 1788, un né-noble avait osé dire, à très juste titre (noble moralement) « et si on abrogeait les privilèges ? pour partager avec les manants… », il se serait vu rétorquer pareillement « eh connard, ouvre ton château à deux millions de manants venant habiter là, et tu verras bien que d’est intenable, alors laisse-nous les dominer, connard ! ». Eh bien non, c’était un mauvais procès injuste : la justice consiste à ne pas hériter de fortune mais à tous travailler pour gagner un peu au mérite personnel.] En ce sens, les majorités occidentales et françaises sont aristocrates pourries (injustes moralement). Avec solidarité nationale = solidarité restreinte pour alibi de fausse générosité.
2/ Dans le roman de John Steinbeck « les raisins de la colère », les pauvres migrants travailleurs d’Oklahoma sont rejetés et haïs par les riches possédants de Californie, c’est le principe d’esprit de clocher rejetant l’étranger. Cela peut se faire entre deux des états d’USA comme dans ce livre, deux nations comme en Europe (ou pour le mur USA/Mexique qui a fait élire Donald Trump aux USA), deux villages comme dans « La guerre des boutons ». Le principe est le même : l’anti-altruisme, l’égoïsme groupiste (le maximum pour nous, que les autres aillent se faire foutre). Affirmer que renoncer à cet égoïsme groupiste conduit fatalement à la guerre semble démenti par les Historiens : les provinces françaises ne guerroient plu’ mais se sont unies, pareil en Italie, Allemagne, Royaume-Uni, USA, etc. Sans « guerre systématique ». Certes le Pays Basque, la Catalogne, la Corse, l’Occitanie et autres militent pour leur indépendance mais l’union ne semble pas automatiquement générer la guerre. Qui plus est, ces mouvements indépendantistes ne clament pas vouloir chasser les gens nés ailleurs (« sang impur » selon notre atroce hymne français) mais vouloir échapper à une domination par puissance lointaine. Au lieu de faire la guerre contre l’union, il suffirait donc d’abroger ladite domination. D’où union sans guerre, oui je maintiens que c’est très possible. (Union ne veut pas ici dire « commandement centralisé », mais ne plu’ expulser ceux venus d’ailleurs car venus d’ailleurs). Précision "psychologique" : ce sentiment mien vient de mon histoire personnelle, quand à 11 ans et demi je suis venu à Toulouse (après région parisienne, après Bourgogne, après Tunisie, après Touraine) j'ai été accueilli par un cri hostile "Parisien tête de chien ! Parigo tête de veau !" et j'ai été choqué par cette haine "groupiste" totalement indépendante d'agissements personnels en un sens ou en un autre.

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85e objection (24/08/2018) : multipoint
  Mon ami contestataire m’amène à un complément de justification d’intérêt général je crois :
- Contrairement à ce que tu prétends que j’affirme, ce n’est pas mon avis que tout groupement humain qui se constitue est composé de « racistes » (invalidant cette accusation). Enfin, je ne suis pas tellement groupiste, et l’assistante sociale qui devait donner son avis pour notre adoption d’enfant nous classait donc asociaux, mais hum, par Internet, j’appartiens au groupe des maquettistes irréalistes. Et… il n’y a là-dedans nul critère de famille (au sens propre, généalogie, descendance, « postérité » dit la Bible) ayant « droit » de domination ou bénéficiant « justement » de supérieur mérite aux yeux de Dieu universel ou de la loi civile ou quoi. Chaque membre fait à sa façon personnelle, s’inspire des autres, félicite et remercie ou conteste et propose amélioration à son idée, ça ne présuppose en rien que nos enfants appartiendront à ce groupe, tout dépend de leur intérêt à eux. Le racisme familial étendu n’est en rien une fatalité humaine partout, non, pas d’accord. Ceci dit, tu as raison qu’est un sentiment grandement répandu la xénophobie (ou régionalisme, esprit de clocher, ou en sens inverse fédéralisme ou continentalisme, mais antihumanisme dans tous ces cas). Et moi-même je ne suis pas humaniste proprement dit, il y a simplement que je préfère l’humanisme au racisme, mais je conteste l’humanisme idiot des droits de l’homme (oubliant la sagesse du scepticisme égocentrique) et je juge que le gentil chat de mes parents valait mieux que l’humain Adolf Hitler.
- Je ne mélange pas tout, en mixant christianisme et judaïsme : les Chrétiens accordent un statut sacré à l’Ancien Testament judaïque affirmant que Dieu préfère les Juifs, de naissance indépendamment des actes et croyances, et méprise ou a maudit les non-juifs. En cela, ces Chrétiens peuvent citer dix mille passages des Ecritures Saintes justifiant leur sionisme raciste (sans rendre aux Amérindiens les USA considérés terre promise par Dieu aux nouvelles tribus d’Israël, chrétiennes protestantes). Certes, il y a eu des chrétiens très antisémites disant que les juifs (de l’époque et leur descendance) sont les tueurs du Christ, mais il semble que ce courant est ultra-minoritaire depuis 1946.
- Tu commets une erreur de logique, désolé, quand tu dis « ton projet d’émigration sans restriction ne fait que créer de la guerre comme l’exemple américain en effet le prouve ». Un exemple ne prouve en rien une loi universelle… c’est comme si tu disais : manger de la salade ne fait que créer de l’intoxication alimentaire comme le prouve ma diarrhée de l’autre jour. Ben non, un exemple prouve une possibilité (non-impossibilité) mais pas du tout une indéniable relation de cause à effet systématique (la précaution de laver la salade au vinaigre peut éviter l’intoxication, la précaution de migration expliquée et humble non conquérante peut éviter la guerre).
- Je te remercie pour l’information que tu me donnes, quant au projet onusien (oublié) de rendre les œuvres d’art aux pays d’origine. Je ne savais pas, et je suis heureux de l’apprendre, même si j’aurais préféré que ce ne soit pas enterré sans obéir. Ceci dit, l’intitulé me gêne pour deux points : 1/ le terme « œuvre d’art », signifie « beauté de grande valeur », et je ne suis pas du tout d’accord avec cette prétention de l’art, voir le livre récent que j’ai écrit/illustré sur (contre) l’art aéronautique. 2/ le nationalisme du retour me parait aussi contestable, en plusieurs sens : a) si une famille possédante a été spoliée, faut-il rendre à la famille ou à l’état où elle vit ? b) je ne suis pas trop d’accord avec les nations se réservant des biens en les interdisant aux étrangers, je préférerais que les belles choses soient classées « patrimoine de l’humanité » sans individu propriétaire ni famille ni état ; ceci dit, si elles sont exposées en musée, assurant la richesse de la ville autour (flux touristiques, magasins de souvenirs), à mon avis il n’est pas légitime que ce soit chez des dévaliseurs brutaux (ou descendants de ceux-ci ne rendant aucunement les richesses, c’est une richesse coupable à mon sens).
- Tu dis en quelque sorte « tout le monde est d’accord pour l’instauration du Paradis sur Terre, mais est-ce possible ? ». C’est presque le fondement de la philosophie politique, qu’on a abordée en terminale avec Mr Urvoy. Je répondrais en 2 temps : 1/ Même si ce n’était pas possible en pratique, du fait de résistances indécrottables, à mon avis c’est intéressant de présenter un projet allant dans ce sens, guidant dans la bonne direction, au lieu d’encourager la mocheté (façon capitaliste ou stalinienne ou fasciste ou judéo-chrétienne). 2/ Etant confronté à la résistance opiniâtre des « méchants », l’angéliste rêveur est contraint de renoncer à réaliser son rêve idyllique, et il ne faut pas tomber dans le piège qui a avili toutes les utopies : écraser les prétendus méchants pour qu’il ne reste vivants (ou libres) que des gentils, d’où répression violente de la dissidence, et perte de la liberté d’opinion sans violence, les contestataires cassant tout au système escompté ; je préfère la tristesse résignée dans la non-réalisation mais pensant juste et propre, sans rien changer hélas. 3/ La mocheté est effectivement courante ou majoritaire mais je pense (j’espère) qu’elle s’explique essentiellement par mauvais guidage flattant les mauvais instincts, que ce n’est pas automatiquement désespéré : j’ai l’utopie de croire qu’un bébé nait innocent, sans être forcément un futur monstre. En tout cas, je pense qu’il y a au moins quelques gentils au monde, et donc ce n’est pas la condition humaine qui contient intrinsèquement la pourriture. Ta citation entre « les hommes tels qu’ils devraient être » ou bien « tels qu’ils sont » me parait en ce sens incorrecte : même si tous les pays étaient xénophobes monstrueux par exemple, ça ne veut pas dire que tous les individus dans chaque pays approuvent, donc conclure que « tous les hommes devraient être humanistes mais tous les hommes sont xénophobes » me parait faux, voire « est » faux, prouvée par mon cas au moins.

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86e objection (02/09/2018) : s’essayer à débattre
  Hier, sur la chaine télévisée Public-Sénat, j’ai vu le milieu d’une émission partiellement intéressante : téléfilm « les débatteurs » et débat ensuite entre experts en éducation et communication. Ce débat était très décevant, postulant sans contrepartie que le but de chacun est d’avoir confiance, de briller oralement, ce qui est un dogme extraverti que je conteste et la contestation n’était là nullement envisagée : c’était un faux débat, comme d’habitude, ce qui est paradoxal quand le sujet est précisément le débat en tant que tel. Ceci dit, le film incluait des débats avec des opinions diverses, différentes des miennes, et y réfléchir est pour moi en quelque sorte répondre à autant d’objections.
  Le principe du sujet filmé était le suivant : dans un collège de banlieue française, des jeunes d’environ 14 ans avaient été invités à participer à un club débat, et 30% environ s’étaient inscrits, s’essayant au débat contradictoire, à la prise de parole avec écoute et contre-argumentation instantanée. Ce principe de l’oral instantané me parait incorrect (sauf pour « beaux parleurs »), car mieux vaut à mon sens une réflexion écrite, corrigeable, améliorable, avec relecture pour affinage si besoin, sans écrasement brut de l’interlocuteur, selon les règles manipulatrices de la rhétorique. Parmi les thèmes débattus, en tout cas, il y a trois sujets dont je me souviens, m’ayant en quelque sorte titillé l’esprit : la liberté ou non du voile, l’intérêt du vote, la légitimité de l’immigration ou accueil. Evidemment l’emportaient les lieux communs habituels, sous la houlette des enseignants commentateurs, mais j’ai trouvé des idées intéressantes, tant parmi celles exprimées que parmi celles manquantes sur ces sujets.
1/ La liberté ou non du voile. Une arabe répétait qu’on devrait avoir le droit de s’habiller comme on veut, un asiatique citait le code pénal français punissant la nudité dans l’espace public de 1 an de prison, un noir concluait que le religion est en France séparée de l’état, strictement, exigeant neutralité vestimentaire.
  --> Or, avec mon monde sans frontière, tendrait à disparaître la loi mettant en prison un africain venant nu comme il habite normalement dans son lieu d’origine, est-ce un problème ? Certes, cette venue dénudé est un problème pour les coincés adeptes des religions du livre (israélites, chrétiens, musulmans) qui ont pour coutume de bannir la nudité d’autrui. Mais ce n’est pas compréhensible : d’après leur légende, les premiers humains vivaient nus et tranquilles, avec approbation divine. Et puis, après qu’ils aient croqué l’interdit « fruit de la connaissance du bien et du mal », ils ont eu honte d’être nus, et Dieu a été très fâché. C’est totalement incompréhensible, bien trop embrouillé pour justifier une loi : si c’était mal que les humains soient nus, comme tuer et manger autrui, pourquoi Dieu était-il content de cette nudité avant que le fruit soit mangé ? Non, c’est idiot, donc c’était au contraire bénin totalement, donc avoir honte après avoir mangé le fruit n’est pas de la connaissance lucide, mais de l’erreur intoxiquée, mais alors pourquoi exiger la perpétuation de cette erreur au nom du respect envers Dieu ? Je ne sais pas si ce que je dis là est l’argumentaire conduisant aux camps nudistes ou si le naturisme est athée militant, mais l’argumentaire des refuseurs de nudité parait totalement aberrant. Je comprends la pudeur intuitive, liée au complexe de n’être pas beau, et je la partage effectivement, mais ça ne conduit pas normalement à décréter la prison pour les gens différents, sauf intolérance féroce, dominatrice. Ceci dit, je ne suis pas né en tribu africaine vivant nue, et je dois me demander ce que je pense de la nudité publique d’autrui parmi nous. Je vois plusieurs éléments à prendre en compte : les obsédés sexuels exhibitionnistes, la mode du monokini dans les années 1980-90, le principe de la séduction par minijupe ou string de plage, la chosification coupable des gens vus comme de simples corps bestiaux bruts.
A) J’ai entendu dire que des hommes nus en grand manteau l’ouvraient à la sortie des écoles, pour exhiber leur rut et impressionner les enfants, les traumatiser selon des parents puritains. Est-ce à interdire et punir ? Je ne sais pas. Ce n’est pas simple. Et les parents fustigeant actuellement « Internet porno » ne me semblent pas clairs : leurs enfants en recherche de cet interdit semblent davantage verrouillés sévèrement que victimes innocentes de surprenante agression douloureuse.
B) Je n’étais pas « vivant » dans les années 1980-90, je n’allais pas en vacances, je n’avais pas la télé, mais j’ai entendu parler de (la playmate télé et) du monokini généralisé sur les plages. Le principe était je crois d’être davantage naturel, moins coincé. Cela me rendait triste, la jeune fille aimée (perdue de vue) devant sans doute s’amuser à aguicher une multitude de mâles sur les plages. Je ne le lui interdisais en rien, j’étais seulement très malheureux.
C) Aujourd’hui avec le recul, je trouve « moche » l’attitude féminine impudique consistant à exciter le côté bestial de tous les mâles, pour jeter les refusés, quitte à les tuer de chagrin. A mon sens, c’est un acte de violence condamnable. La minijupe et le string me semblent ainsi des outils de monstres femelles (et pareil côté masculin pour les marcels affichant les biceps assidument gonflés et minishorts moule-burnes). A mon avis, ça ne mérite pas la prison, mais c’est moralement moche. (« Je n’aime pas » n’entraîne pas « j’interdis », dans mon système de valeurs).
D) On retrouve la même idée dans les revendications féministes contre l’étalage publicitaire et ciné de nudité féminine, traitant la femme en objet brut (de désir sexuel) en tenant pour négligeables son intelligence et sa sensibilité. Je le comprends mais n’approuve que moyennement. Ne pas aimer ne devrait pas conduire à faire interdire, punir.
  Bilan : la loi punissant la nudité publique d’un an de prison me semble un abus intolérant, même si je n’aime pas l’étalage tapageur de nudité. Enfin, comme les Saoudiens interdisant l’alcool avec virulence et en consommant en cachette, il semble y avoir un immense mensonge en la matière : les parents biologiques ont tous forniqué assidument et qu’ils jouent les sainte-nitouches semble un mauvais jeu de rôle. Punir de prison ceux qui jouent différemment parait malsain. En tout cas, cette affaire de nudité ici interdite ne me semble en rien un justificatif au refus de loi mondiale unique, au refus de liberté d’habillement.
2/ L’intérêt du vote était abordé par une élève disant que c’est indispensable pour exprimer son avis, décider des choses sans ne faire que les subir. Un noir objectait que les manifestations bruyantes importent davantage que le vote discret et sans effet si on n’est pas majoritaire. Un autre ado citait les lois El-Komri ayant entrainé plein de manifestations sans effet, le pouvoir décidant d’imposer ses choix. Une arabe disait qu’on devrait prendre en compte aussi l’avis des jeunes de 14 ans, qui comprennent le monde autour et n’ont pas à être méprisés.
  --> J’aborderai les différentes questions, là aussi :
a) Si le vote était obligatoire, je n’y verrais pas d’inconvénient majeur, je continuerais à voter blanc, en désaccord avec tous les candidats et avec le principe de démocratie indirecte (l’élu pouvant agir à sa guise en disant crotte aux gens ayant voté pour lui). Il est faux d’affirmer que le vote garantit de peser sur les décisions prises (ceci ne concerne que les variantes du point de vue majoritaire, choisissant alternance ou pas parmi les favoris en place).
b-c) Je ne suis pas d’accord avec le principe des manifestations (même si elle n’étaient pas doublées par des casseurs, autonomes perturbateurs ou envoyés secrètement par le pouvoir pour criminaliser l’opposition) : pourquoi 20 hurleurs imposeraient-ils leurs choix à 80 silencieux ? Parfois ce coup de force hurleur est efficace pour peser sur les évènements mais pas toujours, effectivement, puisque le principe pourri de démocratie indirecte assure de garder le pouvoir quelques années même s’il y a 100% d’insatisfaits.
d) Pour l’âge de voter, ce n’est pas une question facile du tout. A 14 ans, certains ados sont des gamins à très courte vue, d’autres sont des rebelles totalement irresponsables, d’autres encore sont des moutons copiant leurs parents – certes, ce principe est aussi présent parmi les 18 ans, les 21 ans, les 25 ans, les 11 ans, il est effectivement difficile de fixer une limite universelle. Les très jeunes ont tendance à être peu fiables, c’est tout. Avec le principe de QI, l’injustice est de toute façon flagrante, automatique : un jeune de 14 ans avec 150 de QI est dit avoir 21 ans d’âge mental mais n’a pas le droit de vote, un adulte de 25 ans avec 60 de QI est dit avoir 15 ans d’âge mental mais a le droit de vote. L’autre solution serait de réserver le droit de vote à ceux réalisant tel examen d’aptitude mais ça tendrait au principe de l’aristocratie, au bénéfice de certains et pas de tous respectés également (et le choix de questions serait éminemment contestable, favorisant ou punissant l’utopie, par exemple). Certes, en refusant le vote aux 14 ans, ce n’est pas égalitaire et pas respectueux. C’est un simple choix entre différentes formules imparfaites (jusqu’à invention éventuelle de la solution).
3/ Les enfants d’immigrés qui débattaient d’immigration reprenaient la formule de Michel Rocard « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde », mais un noir demandait « éh, comment tu choisis ceux que tu acceptes ?! » La conclusion commune était finalement « OK pour les réfugiés de pays en guerre, refus pour les autres », conformément au message matraqué sur les télévisions. Un jeune débatteur noir, externalisant le débat dans sa famille, rencontrait l’argument de sa mère ou sa tante : « oui, moi personnellement, j’en ai profité mais pour tous ce n’est pas possible », un autre avis disant que les études en France sont meilleures qu’en Afrique même s’il y a moins de soleil : l’avenir des enfants est clairement meilleur ici.
--> Je ne suis pas bien placé, en tant que non-africain, pour participer à ce débat de conscience, mais je ne suis pas dénué d’avis :
a) le fait d’apprécier profiter soi-même d’un avantage qu’on refuse aux autres est un fond d’égoïsme apparemment spontané chez l’être humain : « OK jusqu’à moi mais stop au-delà ». Le cadre se plaint que le patron gagne bien plus que lui mais trouve normal de gagner plus que le technicien, le technicien pareil vis-à-vis du cadre/de l’ouvrier, l’ouvrier pareil vis-à-vis du technicien/de l’étranger. Il est rare, en un sens surhumain, de pratiquer le mea culpa et se désigner soi-même comme injuste privilégié, en appelant à abolition des privilèges. C’est ce que je fais pourtant en préconisant l’abolition des frontières.
b) Que l’avenir en France soit plus confortable qu’au Burkina-Faso ou Bengladesh, cela peut être pris comme un état de fait, pour choisir le mieux matériellement ; mais une autre attitude, qui est la mienne, consiste à contester cette injustice, issue de crimes racistes. La France était riche d’avoir dominé un empire d’indigènes semi-esclaves, méprisés, c’est affreux. Après les indépendances d’ex-colonies, elle est riche par héritage de fortune passée, et aussi a profité après-guerre du plan Marshall, les alliés des USA comme nous obtenant une part de leurs richesses volées racistement aux Amérindiens massacrés, parqués.
  Bref, tout cela me fait réfléchir, utilement pour m’expliquer, mais sans contester mes bases, simplement resituées dans des débats serrés, enfantins innocents ou non.

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87e objection (04/09/2018) : état unique et fatalisme
  Deux nouveaux éléments de courriers ; 1/ On me répète qu’abolir les frontières comme je le souhaite conduirait automatiquement à la guerre. 2/ « Un monde uni n’est qu’un gigantesque état à moins d’être marxiste et de croire en la disparition de tout état avec la fin de la lutte des classes ».
  Je réponds :
1/ Peut-être que oui, ce sera hélas la guerre, mais il faudrait voir que c’est ainsi qu’auraient raisonné les nobles français en 1788. « Quoi ?! abolir nos privilèges ? mais ce serait la guerre assurément ! ». Oui, toutefois il ne s’agit pas d’une guerre injuste de domination (différente ou confortée), il s’agit d’une guerre justicière avec les ex-privilégiés comme méchants. Je suis donc d’avis de prévenir cette guerre en abolissant les privilèges, sans massacre. Si c’est impossible pour nous, totalement inacceptable, alors que nous soyons massacrés, ce sera bien fait pour nous, hélas. (Autre parallèle culpabilisant : si quelqu’un m’affirme « les hommes étant ce qu’il sont, il faut prononcer le droit du fort à violer et tuer le faible/la faible, sinon ce sera la guerre ! »… ma réponse morale demeure : « alors hélas oui, ce sera la guerre, contre les très-méchants… »).
2/ Un état se définit avant tout par des frontières repoussant les étrangers en droit (et en pratique, armée, souvent). Avec un monde uni, il n’y aurait pas de frontières communes mais absence de frontières, pas d’armées contre les autres mais absence d’armée car absence d’autres. Certes, des auteurs de science-fiction pourraient questionner « et les migrants extra-terrestres, est-ce qu’on les repoussera ? ». Je laisse cette question-là en suspens, jusqu’à ce que l’existence d’extra-terrestres venant sur Terre soit confirmée, peut-être jamais. Ceci dit, est-ce qu’un état est aussi un collecteur d’impôts et un administrateur ? (il y en aurait possiblement de manière inchangée avec un monde uni). Peut-être mais ce pourrait être un état réduit au minimum, prenant les héritages sans taxer les vivants, et sans fonction publique pléthorique pour privilégiés à travail pépère entre grèves chroniques emmerdant sciemment le monde, non il n’y a presque pas besoin de cet état-là, pas besoin de généraliser cet abus de pouvoir. Quant à la lutte des classes, sa disparition n’est pas nécessairement marxiste, ma voie humbiliste y parvient différemment, en ne protégeant plus par la force publique la propriété injuste (héritage, spéculation, loterie, mensonge commercial).

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88e objection (09/09/2018) : multiple encore
  En discutant, toujours avec le même meilleur ami, sont apparus d’utiles éléments de réflexion/débat :
- Il dit qu’il faut punir les nouveaux coupables même si nous sommes d’anciens coupables, sinon ce serait sans fin. A mon avis, pas du tout : la fin consisterait à punir équitablement tous les coupables, et punir « tous-sauf-nous » est de l’inéquité totalement malhonnête, à notre profit, pourri (nous déniant objectivement toute prétention à incarner le bien contre le mal).
- Il a un mot majeur sur union et guerre : « tu confonds préférence et nationalisme à l’instar de nos politiciens nous racontant que cette union européenne nous donne la paix alors qu’elle nous conduit à la guerre ». Cela me fait réfléchir. A mon avis, ceux qui proposent l’union pacifique rencontrent la violence des refuseurs de partage, et c’est effectivement ce qui fait la guerre. Sauf que… moi je dis que ces refuseurs de partage équitable (mondialiste individualiste, au lieu de familial/régional/national/continental) sont Le Mal. Puisque le Bien est refusé, le Mal enclenche la guerre, hélas, oui. Ça ne m’empêche pas de dire le Bien, et sans guerre dans la mesure où je n’agis pas avec violence pour l’imposer aux Méchants, je ne fais que soupirer tristement. (Certes, je vois bien le piège du partage, qui peut être inéquitable inefficace ruineux, certains refusant le travail en escomptant vivre du partage avec les travailleurs, c’est comme ça que s’est effondré le communisme, comme ça que croupit la France avec son assistanat n’incitant pas à l’emploi, c’est comme ça que des communautés natalistes exploitent les sans-enfants ; c’est pour cela que je suis contre la liberté de refuser le travail et de procréer à l’envi – voire baiser à l’envi puisque je suis contre l’avortement et la pilule anti-nidification, tueurs, quoique je ne sois en rien opposé au préservatif).
- Il dit que je suis de droite car je suis (selon lui) persuadé que le capitalisme fonctionne parfaitement si on le laisse fonctionner librement. Pas du tout : à mon avis, ce capitalisme libéral est une usine à injustice que je condamne totalement. Ce que je veux changer au capitalisme : supprimer les héritages, l’enrichissement par le mensonge commercial, le sur-paiement des chefs. Ça se situe immensément à gauche du parti socialiste même utopique à la 1981 (sans parler de Hollande-Valls-Macron, et Tony Blair peut-être, convertis à la droite sans l’avouer). Le centre en France se veut une droite adoucie, à la Giscard, résolument capitaliste mais avec grand souci de favoriser le côté social ne brimant pas trop les faibles (aux USA, le principe de sécurité sociale commune est banni comme prétendu « communiste »). En 1981, les socialo-communistes envisageaient de changer le monde (d’où fuite des capitaux), mais en 1983, Mitterrand avec Fabius (de riche famille spéculatrice, et exemptant les œuvres d’art d’impôts) s’est rangé au centre, prétendu centre-gauche pour des raisons de blabla électoraliste.
- Il pointe une contradiction très intéressante, en me disant : « je suis convaincu qu’il y a assez de richesses pour faire vivre tout le monde de façon digne et ce même sans ouvrir toutes les frontières ce qui conduit non seulement à la guerre mais à la ruine généralisée. ». Je crois lire cela comme « j’exige que les plus riches que moi partagent avec moi, salauds, ils ont plein de fric merde, et moi je refuse de partager avec les étrangers sinon ça me ruinerait, eh ! ». Je ne suis pas d’accord. La droite c’est que les riches gardent pour eux égoîstement, mon système à moi c’est le partage total mondial, au milieu il y a des égoïstes faux partageurs voulant tout à leurs profits et rien à leurs dépens. Merci de m’avoir fait discerner cette évidence, rarement avouée aussi crument.
- Je suis blessé quand il dit que ma comparaison de l’Occident 2018 à la France 1788 est carrément odieuse. Moi ce que je trouve odieux, c’est que le pauvre travailleur philippin/africain, ayant demandé l’autorisation de venir tenter sa chance en pays riche, se voit interdit, repoussé comme « impur de naissance, sale race » (discrimination explicite sur la nationalité, antihumaniste), et s’il tente sa chance : enfermé, expulsé, sous menace armée (tueuse). Jusqu’à présent, ces soumis ne font que soupirer, mais s’ils prennent la machette et nous « guillotinent », oui je trouve que c’est du re-1789 presqu’exactement. C’est 1788 et 2018 que je trouve odieux, pas de comprendre que le problème est le même.
- Il m’intéresse encore quand il dit « Un état a aussi de la violence contre ses citoyens ou sujets. rien n’indique qu’un maxi état mondial soit démocratique. Crois-tu que l’embryon d’état qu’est l’URSS/Europe soit une democratie ? ». Euh, à mon avis tout repose sur le jeu de mot « république = démocratie », la démocratie indirecte se prétendant démocratie, alors que ce n’est pas du tout le peuple qui a le pouvoir, mais les élus (ou les leaders du Parti, en URSS) qui font ce qu’ils veulent, même contre le peuple.
- Nous n’étions pas d’accord sur une question de Valeur Ajoutée, dont il donnait une définition comptable que je refusais. J'ai renchéri : Oui, ton calcul de valeur ajoutée est clair, mais je dis qu’il est mensonger : il ne parle pas de valeur mais de bénéfice. Comme je te le disais, une cascade d’intermédiaires ne servant à rien peuvent faire grimper énormément le prix d’un truc, sans lui apporter aucune valeur, ils font du bénéfice oui, ils n’ajoutent aucunement de la valeur. Attends, je vais quand même voir le dictionnaire, et je reviens. « Ce que vaut un objet susceptible d'être échangé, vendu, et, en particulier, son prix en argent ». D’accord, ça te donne raison à toi : la valeur intrinsèque que j’imaginais n’est pas dans le dictionnaire, fait exclusivement pour les marchands monétaristes, les voleurs intermédiaires. Je ne sais plus qui a dit « la propriété c’est le vol », moi je dirais « la prétendue valeur ajoutée est du vol légal, le plus souvent ».
- Pour la comparaison Occident-Asie, il dit « un paysan asiatique travaillant 20 heures sur 24 avec une houe produira moins de valeur ajoutée qu’un occidental avec un tracteur en 4 heures ». Mais je complète par le contrexemple changeant tout : « un paysan asiatique travaillant 20 heures sur 24 avec un tracteur, récoltant 100 tonnes par jour, produira moins de valeur ajoutée (= argent volé) qu’un occidental bio récoltant avec des pincettes 1kg par jour. » Oh non, ce n’est pas la productivité la clé : la même usine, avec les mêmes machines et temps de travail doublé, produira 2 fois plus en Asie qu’en Occident, pour prix 100 fois moindre, d’où bénéfice colossal pour les quelques Occidentaux pourris empochant la différence, dite valeur ajoutée (à la Alain Minc).
- Je ne dis pas que les employés du cadastre (dont mon ami) sont des racketteurs, ce n’est pas ça du tout, il y a malentendu. Je dis que l’état rackette les gens, et ensuite, avec les sommes folles obtenues (+ celles empruntées vertigineusement), il produit un peu des trucs, comme les plans cadastraux. Ça ne condamne pas les employés du cadastre mais les organisateurs politiques de ce système (de gaullistes à communistes). De ce côté, je ne suis ni à droite ni à gauche mais peut-être anarchiste, je ne sais pas bien ce que c’est.

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89e objection (14/09/2018) : besoin de clarification
  Des collègues m’ont parlé (à l’occasion de mon départ/écroulement) du devoir de citoyen propre à chacun, et – moi qui ne vote pas – j’ai répondu que j’avais créé un parti politique, mais sans dire son nom, tant il est inconnu. De toute façon, le nom n’aurait pas été clair, et il y a effectivement un besoin d’expression condensée explicative. Après réflexion nocturne, je dirais que mon parti personnel est démocronde, c’est-à-dire pour une démocratie-monde humbiliste (détaillable négativement en 4 fois 3 : anti-régionalisme/antinationalisme/anti-continentalisme, anticapitaliste/anticommuniste/anti-anarchiste, anti-occidental/anti-Islam/anti-tribalisme, anti-république/anti-aristocratie/antifasciste, antimilitariste/antiraciste/antisioniste). En dehors de personnages dits imaginaires, il y a un seul membre, depuis 4 ans.

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90e objection (17/09/2018) : se positionner sur une nouvelle question
  Il y a eu récemment aux informations le compte rendu du fait que le président de la république Macron reconnaissait officiellement la responsabilité de l’état français dans l’assassinat d’un anticolonialiste communiste en 1957. Un complément Internet m’a intéressé (www.leparisien.fr/politique/guerre-d-algerie-la-decision-de-macron-dans-l-affaire-maurice-audin-divise-13-09-2018-7887453.php ), car au lieu de ne faire qu’applaudir (avec le parti communiste) il amorce un débat : cette repentance systématique est-elle bonne ou exagérée, pour les nouvelles générations pas nées à l’époque des faits ? Qu’en pense le parti démocronde ? 1/ il n’y a pas lieu d’exiger la repentance sur la Shoah sans exiger la même sur le colonialisme, sinon c’est (encore une fois) du racisme pro-juif qui est à l’œuvre ; 2/ les générations nouvelles sont innocentes si et seulement si elles ne sont pas profiteuses des crimes passés, or les frontières héritées autour de pays riche sont le contraire de l’innocence retournant aux brimés les enrichissements injustes passés, donc oui, il y a culpabilité, et la solution n’est nullement une micro-repentance sur un minuscule fait divers (façon Macron, mauvais), c’est la réparation massive de l’injustice, avec l’abolition des frontières (façon démocronde).

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91e objection (04/10/2018) : « gauche » et préférence
  Un ami me répond deux choses : 1/ j’aurais tort de ne pas me situer dans le classique affrontement droite/gauche automatique en système capitaliste ; 2/ je confondrais racisme et préférence légitime. Je contre-réponds, donc :
1/ Tu dis que dans un système capitaliste, il y a forcément une opposition droite/gauche. Je ne crois pas : selon mes valeurs (que je situe en « vraie gauche ») ceux qui s’affrontent sont droite/droite, aujourd’hui entre nationalistes (nation France ou nation Europe) comme autrefois entre partisans de l’indigénat (indigènes Noirs ou indigènes Basanés). L’humanisme de gauche me semble absent de ce pays (ou bien il s’agit des 0,01% de « sans frontières »/NoBorders où je suis peut-être classé).
2/ Pour le racisme, j’estime que n’est pas légitime la préférence pour certaines lignées (sang bien bleu pour les aristocrates, sang bien juif pour les israélites, sang bien blanc pour les apartheidiens, sang bien gaulois pour les le-pen, etc.). Oui, je suis ultra-minoritaire ici puisque le droit du sang pour la nationalité a le soutien de l’immense majorité des gens, mais c’est mon opinion, solide, antiraciste.

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92e objection (02/11/2018) : clip officiel anti Orban-Salvini
– (EM = En Marche/président Emmanuel Macron) Les prochaines élections européennes vont vous amener à choisir entre les horribles nationalistes xénophobes (comme les atroces des années 1930 – et leurs complices abstentionnistes !) et nous, forces généreuses de progrès humaniste, votez, allez !
– (QD = quidam démocronde) vous-mêmes n’êtes nullement humanistes généreux mais xénophobes actifs : vous expulsez les migrants économiques, refusez les visas aux travailleurs pauvres voulant travailler ici davantage que nous.
– (EM) Il ne faut pas tout confondre, ah-ah-ah ! Quelle naïveté stupidissime ! Le droit international garantit l’asile politique, ça n’a rigoureusement rien à voir avec la migration économique !
– (QD) vous êtes contre la migration économique, vous aussi ?
– (EM) Totalement bien sûr ! C’est nos adversaires menteurs qui prétendent que notre camp (prétendu idiot aveugle) va nous faire envahir par des hordes barbares ! Pas du tout du tout !
– (QD) alors : les dizaines de millions de Français migrants économiques qui ont conquis Amérique, Antilles, Océanie, vous allez les rapatrier, les accueillir, eux ? équitablement…
– (EM) Mais non absolument pas ! Vous dites n’importe quoi ! Ces mouvements-là, c’était il y a tellement longtemps ! C’est oublié ! Effacé !
– (QD) et votre fameux « devoir de mémoire » ?
– (EM) Non, pas du tout, vous mélangez tout n’importe comment ! Le devoir de mémoire, c’est exclusivement la Shoah horrible, le nazisme monstrueux, le stalinisme criminel ! Prouvant que nous sommes le Bien incarné, nous !
– (QD) non, au nom du devoir de mémoire, la Palestine a été rendue aux Hébreux deux mille ans après, sans rendre les USA aux Amérindiens 200 ans après, c’est de la mémoire sélective pourrie, manœuvrière odieuse, c’est le Mal incarné.
– (EM) Aucun rapport ! Les Juifs ont été massacrés : SIX MILLIONS de morts ! Chambres à gaz ! La loi française vous interdit d’oser en douter !
– (QD) les amérindiens : quatre-vingt millions de tués, il paraît…
– (EM) Non, mais ça n’a rien à voir. La propriété sur Israël, et Israël seul au monde, est garantie éternelle par la Bible !
– (QD) oui, vous êtes fanatiques judéo-chrétiens, comme en face les islamistes sont fanatiquement coraniques, vos mensonges sur la laïcité prouvent votre pourriture totale.
– (EM) Absolument pas ! Police ! Police ! Arrêtez ce terroriste antisémite, vite ! Bâillonnez-le !
– (QD) dictature raciste pro-juive, oui, mfh. [Silence]

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93e objection (16/11/2018) : Cas de conscience « gilets jaunes »
  Pour l’actuelle confrontation gouvernement/gilets-jaunes, le parti démocronde (moi) doit prendre parti, trancher. Mais après réflexion, la sagesse semble neutre, donnant à moitié raison et tort aux deux camps. Il convient de l’expliquer.
  Il y a quelques temps, une ex-collègue retraitée m’a envoyé un appel au mouvement de protestation « gilets jaunes » contre les hausses de prix d’essence (décidées par le gouvernement/En-Marche, accroissant les taxes pétrolières spéciales, en plus de la taxe TVA augmentant automatiquement avec le renchérissement du prix pétrolier). J’ai souri, pensant « bonjour », sans donner suite, sans hostilité de principe non plu’. Ensuite, les informations télévisées sur diverses chaînes m’ont toutes informé que :
– ce grand projet « populaire » est un blocage général du pays le 17 Novembre (demain maintenant),
– les partis d’opposition (sauf les écologistes) approuvent cette contestation, tout en étant rejetés par les gilets jaunes, se voulant apolitiques asyndicaux,
– le gouvernement a fermement déclaré qu’il ne céderait en aucun cas, continuant à appliquer le programme pour lequel il a été élu.
  Mais aujourd’hui, sur la chaîne LCI, une discussion entre un gilet jaune et un député LREM, en direct, m’amène à réagir. Le gilet jaune se plaignait qu’on n’est jamais entendu par les gouvernants, avant comme aujourd’hui, et le député a répondu qu’en France on s’exprime normalement en votant aux élections, ce que 50% des gens ne font pas ! Là, en tant que voteur blanc chronique, je me sens personnellement attaqué, comme auto-contradictoire, et c’est totalement faux, je suis choqué. Et je ne suis pas choqué par le député donc en me joignant aux acteurs manifestants gilets jaunes, non : en écrivant analytiquement, pesant le pour et le contre de manière approfondie, dans mon coin (et sur Internet ici).
1/ Voter ne me permet absolument pas de m’exprimer, puisque je suis en désaccord avec tous les candidats. On me commande : « la peste ou le choléra va vous frapper, choisissez ! », et je le refuse. M’asséner la conclusion « Après, si tu es malade : c’est donc de ta propre faute ! », c’est de l’escroquerie pseudo-intellectuelle.
2/ Le drame des gens pas entendus dans leur colère s’explique par une escroquerie générale en bande organisée : prétendre à la démocratie en interdisant (sauf en Suisse) le référendum d’initiative populaire. Tout est organisé pour que les meilleurs menteurs se voient conférer un chèque en blanc pour X années et disent crotte à la population en se contrefichant de sa colère éventuelle. Cette colère vient des mesures impopulaires qui sont prises et du racket fiscal, continué ou accru (voire : minusculement allégé, pour certains partis, en creusant encore davantage la dette à rembourser par les générations futures…). A mon avis, il ne convient absolument pas de dire « tout va bien, sauf que je proteste contre telle petite mesure insupportable », il me parait immensément plus judicieux de dire « le système, pourri, doit être changé globalement ». Les électeurs qui ont voté Macron prennent dans la figure la conséquence de leur vote, rien d’autre, moi j’ai refusé ce vote (et les autres) : je suis cohérent.
3/ Pourquoi est-ce que je ne me présente pas aux élections puisqu’aucun des candidats ne me convient ? Ma réponse est que c’est sans espoir aucun, pour 2 classes de raisons :
3A/ Je n’ai aucune chance de contrecarrer la somme colossale d’endoctrinement exercé au quotidien par les médias, et durant l’enfance par l’éducation nationale. Les cerveaux de la majorité des gens sont lavés très assidument, efficacement hélas, et si j’ai incroyablement renié tout ça, c’est excessivement anormal, au point que je suis classé « malade mental » (et « soigné » comme tel, façon soviétique). D’ailleurs, cela contribue à me discréditer totalement auprès d’auditeurs éventuels. Les endoctrineurs et propagandistes ont défini le cadre général de la pensée « permise » (de Trotski à l’extrême-gauche à Hitler à l’extrême-droite), m’excluant de fait. Renverser cela demanderait des livres entiers de débat serré (pas des improvisations orales en tac au tac improvisé sans réflexion), incroyablement honnête (ce qui est inusuel voire interdit par la loi ici), et il ne s’agit absolument pas d’un ou deux slogans plaisants qu’il s’agirait d’agiter pour obtenir le soutien des foules, non.
3B/ Ma position revient à saborder la richesse française et européenne (injuste) pour partager la misère du monde, et cela n’a absolument aucun sens dans le cadre d’élections nationalistes (ou continentalistes), fondées sur la discrimination interdisant le vote aux « sales étrangers » (ou non-européens) majoritaires sur la planète… C’est comme si, en France 1788, s’était créée une pseudo-démocratie de caste réservant le droit de vote aux « nobles » ; bien sûr que l’humaniste anormal souhaitant l’abrogation des privilèges nobles n’aurait eu rigoureusement aucune chance d’être élu, de par le principe pourri de cette élection. L’égoïsme groupiste étant majoritaire, les élections non-mondiales élisent automatiquement l’égoïsme groupiste des seuls votants. Je ne suis pas d’accord avec les différents candidats de ce système, et je n’adhère même pas à ce système. L’égoïsme (même avec « nous » à la place de « moi ») est hélas très tentateur, bien davantage que le partage (ou le partage au dur mérite), donc je n’ai aucune chance aux élections, et je refuse de dépenser pour des élections de l’argent qui est bien plus utile pour aider ma belle-famille en pays asiatique misérable (famille sévèrement interdite de migration ici par les gens d’ici, égoïstes actifs oui – et ce n’est pas du tout un honnête principe « chacun chez soi » : l’Occident est riche depuis qu’il a conquis le monde militairement, notamment les USA, non rendus aux Amérindiens quand Israël a été rendu aux Juifs, le racisme général triomphe, c’est abominable).
4/ Pour en revenir au fond de l’affaire « gilets jaunes/prix de l’essence », qu’ai-je à dire sur le sujet ? (le parti démocronde s’allie-t-il à ce mouvement ?).
4A/ Oui partiel. J’ai de la sympathie envers les petites gens se plaignant de ne pas être écoutés en majorité, écrasés par la fausse élite puante d’orgueil immérité. Mais j’ajouterais que la solution juste n’est absolument pas « Macron démission ! », plutôt : « instituons le référendum d’initiative populaire » (empêchant par principe les diktats impopulaires, ce qui serait enfin la vraie démocratie). Je crois que les partis « républicains », « de gouvernement », centre gauche à centre droit (se disant gauche à droite responsables), sont opposés à cela, voulant que la bourgeoisie « éclairée » commande les masses jugées stupides. Le problème ne date pas d’hier, et obtenir la majorité aux élections (majoritaires à deux tours) ne veut rien dire. En 1981, la majorité des gens voulait dire « stop à la domination bourgeoise de droite » et « continuons la peine de mort », or Mitterrand, malhonnête, a décidé « puisqu’ils ont voté pour nous, ils veulent stop à la domination de droite et stop à la peine de mort, ce qui était dans notre programme aussi ». Un référendum d’initiative populaire aurait corrigé cet abus de pouvoir, cette pourriture de principe, escroquerie organisée, légale. Les extrêmes (de gauche et droite) insultés comme « populistes » disent vouloir le référendum d’initiative populaire, mais je ne les rejoins pas, car un référendum national est automatiquement un triomphe de l’égoïsme nationaliste, au lieu de mon humanisme mondialiste. Enfin, il est très célèbre que l’extrême-droite est nationaliste, mais j’ajoute que la gauche l’est aussi, par un hold-up sur les prétendus principe de gauche partageuse. Michel Rocard avouait le sentiment de beaucoup appelant à davantage partager avec eux : « la France n’a pas vocation à partager la misère du monde »… Oh, je n’oublie pas qu’il a ajouté « mais elle doit en prendre sa part », ça n’en reste pas moins de l’extrême-droite aristocratique cachée, comme en 1788, les nobles immondes auraient pu clamer « la noblesse n’a pas vocation à partager la misère du bas peuple, mais elle doit en prendre sa part. Aumône. »… Et, prétendument bien plus à gauche, Mélenchon chante fièrement « qu’un sang impur abreuve nos sillons », mots horribles signifiant « enrichissons-nous en égorgeant les sales étrangers et leurs bébés ». Horreur. Non, ça ne m’inspire pas vaste alliance (contre Macron ou contre les partis « non extrêmes »)…
4A’/ Oui partiel. Les gilets jaunes hurlent que moins de 20% de la prétendue « taxe écologique » paie la conversion au « sans carbone », le reste étant du racket déguisé pour un peu boucher le trou sans fond des dépenses publiques. Je suis d’accord que c’est scandaleux, mais j’irais jusqu’à la cohérence en diminuant drastiquement les dépenses publiques, en cessant totalement les budgets en déficit (chroniques sous droite, gauche, centre, depuis 40 ans). Pour cela : supprimer les privilèges fonctionnaires, dont leur emploi à vie (et droit de grève sans risque, donc), et puis en virer les neuf dixièmes – ce que la population ne demande aucunement, et en ce sens, je ne suis pas d’accord : je ne demande pas le beurre et l’argent du beurre, moi.
4B/ Non partiel. La colère des gilets jaunes veut un maintien (ou essor) de notre pouvoir d’achat, or je suis pour la décroissance du niveau de vie occidental privilégié, à ratio réconfort/effort immensément surestimé par rapport à la besogneuse Asie.
4B’/ Non partiel. Quand j’avais 12 ans, au début de mon abonnement à Science et Vie d’adolescence, j’étais alarmé par le futur épuisement en pétrole, et cela m’a marqué pour toujours, sans que je me donne tort en cela, plus tard. Je suis d’accord pour le remplacement, même douloureux (cher), des énergies épuisables (même l’Uranium 235) par des énergies renouvelables. En ce sens, c’est un total contraire du mouvement gilets jaunes, qui exige du pétrole pas cher pour un maximum de pouvoir d’achat (pour nous ici).
  Il ne faut pas compter 2 Oui partiels contre 2 Non partiels donne match nul. Les paragraphes n’ont été scindés que pour essayer d’être lisible, le même propos aurait pu être distribués en 2+1 ou 1+2, sans rien signifier en termes de comptages. En tout cas, je reste neutre, désapprouvant tout le monde.
(Ajout 17/11/2018) La journée a eu lieu, sans que le gouvernement ne cède en rien, comme annoncé (c’est moche et je donne tort au gouvernement méprisant le peuple, et diabolisant les « populistes » qui méprisent moins ce peuple), et il y a eu plein de violences entre conducteurs bloqués et manifestants bloqueurs, genre 1 mort, 5 blessés graves, 50 blessés légers (c’est moche et je donne tort aux manifestants). Un ami me répond qu’hélas en France, on est sûr de ne rien obtenir en manifestant sauf si on bloque ou casse, hélas. Ça me rappelle il y a quelques décennies quand les camionneurs dits « grévistes » bloquaient les routes, donc nous bloquaient nous qui n’étions en rien responsables de leurs problèmes, je trouvais ça inadmissible et mon opinion silencieuse était que l’armée aurait dû intervenir pour exploser les camions faisant violence aux gens innocents. C’est pareil aujourd’hui : quel que soit le bien-fondé éventuel de la manifestation, je trouve scandaleux d’avoir sciemment « emmerdé les gens », brimant des innocents en rien responsables des mesures gouvernementales (notamment ceux n’ayant pas voté pour ce parti au pouvoir). L’attitude sage n’était pas de hurler (sans aucun espoir crédible) « Macron démission », mais bien plutôt : « stop à l’interdiction du référendum d’initiative populaire », avec relais politique possible (alliance des populistes comme en Italie ?), et plainte possible aux commissions des droits de l’homme, pour mensonge éhonté sur la prétendue démocratie, en fait oligarchie déguisée menteusement, avec endoctrinement assidu des jeunes (l’instruction civique que j’ai subie à l’école, punissant l’intelligence critique). Bref, ce jour, des moches ont attaqué des moches, moi je ne m’associe pas à ces moches des deux côtés.

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94e objection (26/11/2018) : Le « bol de riz »
  Un ami me reproche qu’inacceptablement, je déclare « privilégié » tout ouvrier gagnant davantage qu’un bol de riz par jour. Je précise ou redéfinit ma position à ce sujet :
  Je ne suis pas partisan que les ouvriers/techniciens étrangers soient misérables, nous traitant de privilégiés nous ouvriers/techniciens gagnant ici bien davantage, non. Mon idéal est une forme d’égalité/équité : que nous soyons tous abaissés au niveau de vie chinois (en incluant ici chefs, commerçants, « représentants », tous), puis que nous progressions tous ensemble, mondialement, au mérite sans plu’ de privilège nationaliste. (Sans payer ici les refuseurs de travail, sans jouir ici de surconsommation des fabrications asiatiques pas chères). Si cet essor de prospérité n’est pas possible pour 7 milliards d’humains sans frontière, ne réservant plu’ la prospérité à quelques-uns, que la population mondiale décroisse jusqu’à un milliard, sans guerre massacreuse mais avec moins de bébés, moins de fornication (il pourrait suffire de réhabiliter homosexualité et masturbation etc, bannir l’idiotie biblique « multipliez-vous »). Tel est mon idéal, complètement utopique oui, mais cohérent.

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95e objection (09/12/2018) : Les gilets jaunes devraient m’ouvrir les yeux
  On me fait plusieurs remarques comme quoi le mouvement « gilets jaunes » me donnerait tort. J’ai répondu ceci :
- Tu as raison que le mot « apolitique » est ambigu ou dévoyé. Disons que les gilets jaunes ont (comme moi « démocronde ») des revendications politiques ne passant pas du tout par les partis politiques en place. En quelque sorte c’est « politique anti-politiciens ». C’est parce que le mot « politique » a injustement été confisqué par les politiciens que le malentendu est présent.
- Je ne suis pas convaincu par ton argument « si on considère qu’il n’y a qu’une seule politique, on congédie la démocratie », mais je ne te donne pas tort non plu’. A mon avis, plein de partis sont candidats à faire à peu près la même chose en empochant les sous pour eux-mêmes, ils se battent donc férocement, sur des apparences fausses de grand désaccord (ce que je dis quand je les trouve tous nationalistes, de Le-Pen à Macron-Hollande-Sarkozy-Mélenchon). Mais ça reste de la démocratie indirecte en ceci que sont élus et remplacés régulièrement les dirigeants.
- Un des gilets jaunes interviewés disait à juste titre que démocratie n’est pas synonyme de république, que élire (parmi les candidats autorisés) n’est pas gouverner. Qu’ils veuillent supprimer le Sénat me parait une bonne idée allant dans le même sens.
- Contrairement à moi qui envisage de virer (du statut) 90% des fonctionnaires, les gilets jaunes veulent davantage de services publics dans les territoires, et avec beaucoup moins d’impôts, ça exigerait de mettre les fonctionnaires au rendement type privé, et c’est infaisable puisqu’il y aurait grèves totales (sans risque, tant qu’il y a le statut, et très emmerdantes tant qu’il y a monopole). Donc je ne suis pas approbateur des gilets jaunes.
- Autre chose : les gilets jaunes exigent du pouvoir d’achat pour acheter plein d’inutile (il y a des fortunes colossales en publicité, pas seulement à destination des riches). Je préférerais interdiction de la publicité, débouchant sur une vie de frugalité, partageant la misère du monde. (J’ai entendu que la dame leader du mouvement contre la hausse du prix d’essence avait une énorme 4x4 Volvo consommant quelque chose comme 22 litres aux 100km [presque 5 fois davantage que ma voiture] ; exiger en prétendant mourir de faim, dans ces conditions, ça me parait davantage mensonger que révélateur).
- (Concernant la pollution pu quoi) le fait que les médecins changent d’avis me parait lié à un malentendu général : ils ont l’aura de la science prétendant énoncer la vérité (indubitable et unique) alors que c’est un « art », enfin un bla-bla essayant de pas trop mal faire sans être sûr de rien ou presque (il peut y avoir certitude mais c’est à tort, épistémologiquement).
- Si on manque d’acheteurs, dis-tu Keynes Junior, il suffirait (à mon avis) de donner du pouvoir d’achat aux milliards de gens du tiers-monde, dans un monde uni. Mais non, ce qui domine partout est l’égoïsme groupiste (riches méprisant les pauvres, pauvres d’ici méprisant les pauvres étrangers, etc.). Oui, j’espère l’écroulement de l’égoïsme nationaliste, mais il semble en voie de se casser tout seul, sans mon aide… (il est bénéfique d’acheter plein à micro-prix asiatique, mais on ne vend plu’ ce qu'on produit donc on ne produit plu’ et donc on n’a plu’ de salaire pour acheter, poum cassé)…
- Tu dis que les règles du commerce sont impitoyables, mais… as-tu vu la nouvelle loi (votée ou en projet) sur le « secret des affaires » (interdiction de dénonciation) : ce qui se fait usuellement ne respecte pas les règles, c’est une jungle affreuse.
- Pour le futur, oui je crois que ce pays verra son opulence détruite, mais je trouve ça équitable dans un monde nettement moins riche (sans raison).

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96e objection (11/12/2018) : Eléments divers appelant réponses
- Le principe tina (there is no alternative) est la pensée unique. La diabolisation du populisme me parait anti-démocratique et oligarchique abjecte. Or toute mon expérience (professionnelle etc.) me prouve que les prétendues élites n’en sont pas, il ne s’agit que de menteurs s’entre-pistonnant et se couvrant d’or.
- Churchill (qui a dit que la démocratie était affreuse mais mieux que tout) me parait un monstre raciste : en prétendant promouvoir le principe démocratique 1 humain = 1 voix, il a fait en sorte que 50 millions de britanniques dominent 500 millions d’indiens (et pakistanais), menteur abject.
- Il n’est pas tout à fait exact que je veuille « détruire économiquement la France » : je constate que ce pays dit riche ne le mérite pas, et je souhaiterais qu’il perde ce privilège. Mettre les français au régime commun de l’humanité me parait juste, équitable, c’est une destruction de privilège pas d’individus. Evidemment, c’est totalement exclu comme programme pour être élu démocratiquement ici, l’égoïsme groupiste dépassant 99,99% des voix sous ses différentes formes.

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97e objection (15/12/2018) : Crime complotiste ?
  Récemment, toutes les chaînes de télévision se sont acharnées sur la bêtise scandaleuse de nombreux gilets jaunes osant affirmer que les assassinats islamistes sur le marché de Noël de Strasbourg (cette semaine) ont été commis par le gouvernement, pour détourner les médias de l’affaire « gilets jaunes » et leur interdire de manifester, en prétendant que les forces de sécurité avaient maintenant bien plus important à gérer que la colère irraisonnable de quidams. Qu’en pense mon mouvement démocronde : complotiste ou anti-complotiste ?
  La question me semble mal posée, oubliant une voie médiane :
1/ J’ai vu des extraits télévisés de messages Internet décriés, et plusieurs ne disaient nullement « il est prouvé que le gouvernement est le coupable » (ce qui me parait abusif) mais « et si c’était le gouvernement qui était derrière tout ça ? », doute qui me parait légitime, sans sacralité parachutée de la parole officielle, diabolisant la moindre suspicion vis-à-vis du dogme (au nom du respect décrété obligatoire).
2/ En dehors de l’innocence totale et de l’action secrète, il y a un domaine qui me parait davantage vraisemblable, c’est « l’aubaine », « la récupération ». En clair, les officiels peuvent clamer « c’est affreux, nous condamnons totalement », tout en pensant évidemment « et en même temps, il se trouve que par hasard, ça arrange bien nos affaires ». Et les victimes mineures de cette aubaine, que sont les gilets jaunes, le dénoncent tout aussi évidemment.
3/ Bilan : je ne donne totalement tort ni aux gouvernants ni aux complotistes, la déclassification des archives secrètes dans 100 ans dira peut-être ce qu’il en est (comme on a découvert bien après 1939-45 les morts italiens par bombes chimiques américaines, les bombardements anglais de l’Allemagne avant les bombardements allemands de Londres, etc.). Toutefois je donne tort aux complotistes actifs affirmant certaine la culpabilité gouvernementale, et je donne tort aux gouvernants faisant semblant de se désoler de la situation qui en fait les arrange bien et qu’ils exploitent à fond en ce sens.

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98e objection (21/12/2018) : Antimilitarisme discutable
  J’ai écrit un article pour un magazine aéronautique, mais il a été refusé. Un des points a été discuté de manière politiquement intéressante :
A/ (Mon texte) « Côté vie des bases aériennes et nouveaux équipements militaires, avec puissant essor actuel du budget « Défense », pourquoi ne pas envisager d’économiser cent milliards d’Euros par an en dépenses publiques (donc en impôts/taxes ou dette à rembourser par nos enfants) simplement en supprimant l’armée nationale, en confiant à l’ONU le soin de nous défendre contre une attaque militaire éventuelle ? Pourquoi ne pas reconvertir les soldats et ouvriers/ingénieurs de l’armement en changeurs de couches-culottes dans les hospices gériatriques (vrai besoin, pacifique) ? »
B/ (Réponse reçue, je peux citer le nom de l’interlocuteur s’il le souhaite/l’autorise) « A titre personnel, je voudrais vous dire que la question, si elle est tout à fait pertinente, n'est pas solide dans ses propositions relatives à l'ONU :
- cette institution n'a pas d'armée en propre, mais emploie celles que les nations qui le veulent bien mettent à sa disposition. Dès lors, dans l'hypothèse où les nations pacifistes désarmeraient, quels seraient les moyens de l'ONU pour nous défendre ?
- par ailleurs, si l'ONU avait été capable d'empêcher ou d'arrêter une guerre, cela se saurait ! Les ondes de choc de la géopolitique se brisent sur le droit de veto au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, comme sur les intérêts commerciaux, les stratégies d'influence, le bellicisme congénital, etc. Image emblématique du non-militarisme, le Costa-Rica n'est pas "protégé" par l'ONU, mais par les États-Unis (s'ils ne changent pas d'avis).
Bref, je ne demanderais pas à un pompier mal équipé et incertain de me protéger contre un bombardement par dromes hostiles. N'imaginez pas que je sois inféodé au lobby militaire. Je milite depuis des décennies pour le désarmement de la flotte de sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de la Marine nationale... Vous voyez, j'entre insidieusement dans la polémique ... »

C/ (Ma re-réponse ici) : Je ne prétendais absolument pas avoir une solution immédiatement solide et effective, mais proposer une piste de réflexion pouvant économiser des milliards de milliards de dollars/euros au monde, si tout le monde se montre de bonne volonté enfin honnêtement. Dans mon esprit, c’est secondaire à une abrogation des frontières, avec remplacement des Nations Unies par un Monde Uni, une police globale suffisant, sans centaines de micropolices ennemies les unes des autres. Il est clair qu’avec l’ONU polynationaliste actuel, à 5 nations dominantes aristocratiquement (sans lien démocratique à la démographie), tout est bloqué et favorable aux guerres, même si des discours creux peuvent mentir le contraire. Donc ce n’est pas du tout demain, en l’état actuel, que se situait ma question. Il s’agit d’une utopie d’importance colossale, mais refusée par les dominants bellicistes, hélas (et les analystes se disant « réalistes », n’envisageant aucunement de changer le monde).

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99e objection (22/12/2018) : Ridicule bol de riz encore
  Mon ami me dit : « Le problème des impôts comme du travail c’est qu’il y a toujours quelque part dans le monde des moins disants. C’est à dire que dès qu’un état ne taxe plus ou paye avec un bol de riz, l’argent et le travail foutent le camp, même si en France, pays ou il y a le plus de milliardaires en Europe, ils ne semblent pas trop brimés. C’est sans solution car dès lors la consommation s’effondre et donc l’économie. C’est exactement ce qu’on commence à voir avec les gilets jaunes. C’est toute la folie de la mondialisation. On en crèvera. Et ton système dit démocronde conduit au même résultat mais c’est apparemment ce que tu souhaites. ».
  Je réponds : « La question des moins-disants fiscaux est relative à une concurrence entre nations fermées jalouses, cela disparaitrait avec un monde uni à loi commune (choisie démocratiquement). Mais tu as raison que mon système démocronde ne vise pas la pérennité de la société de consommation, mon idéal est un monde frugal (sans misère mais sans luxe effréné, sans envies artificiellement générées par la publicité), c’est peut-être proche des idées écologistes et/ou amérindiennes. »

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100e objection (14/01/2019) : Le vrai débat annoncé
  Officiellement, il est parait-il faux que poser certaines questions est interdit à la population. Ah bon, mais...
* Je lis ce jour la lettre du président Macron aux Français, et un point me choque profondément (cf. https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/il-ny-a-pas-de-questions-interdites-lintégralité-de-la-lettre-de-macron-aux-français/ar-BBSbyUC?ocid=spartandhp ) : « la France est, de toutes les nations (…) une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie. Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre. (…) c’est tout cela, la nation française. Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français? ». Quelle est la réponse de mon parti démocronde ?
1/ Il est faux, menteur et/ou incompétent, d’affirmer que chacun est libre d’opinion, croyance, philosophie : la loi Gayssot (et la jurisprudence contre le doute) interdit la philosophie sceptique, punie de prison, interdit le doute quant au dogme des historiens non menacés de prison… C’est une honte, et puisqu’il est dit qu’il n’y a pas de question interdite dans le grand débat à venir, je pense demander l’abrogation de la Loi Gaysssot. Ce sera classé antisémite, comme demande, et c’est un contresens total, encore menteur ou stupide : cette loi raciste projuive, valant effacement du génocide amérindien, est une œuvre odieuse. Elle pourchasse l’antiracisme (anti-« racisme anti-goy », qui n'est pas du tout un « racisme anti-juif »). Il faudrait stopper l’amalgame criminel des dictionnaires, tous idiots, l’anti-« racisme juifo » n’est absolument pas un racisme « anti-juifa ». Mais les grands discours menteurs disposent seuls de la parole publique, c’est une honte absolue, un crime contre l’honnêteté intellectuelle.
2/ Ma voix n’est aucunement portée par les candidats à élection, et la loi interdit la candidature à ceux qui ne sont pas approuvés par l’oligocratie des élus en fonction. C’est une fausse démocratie. Par ailleurs, la loi Gayssot n’est en rien conçue pour exprimer la volonté populaire, mais exprime la domination d’une communauté minoritaire hyper-influente (les juifos racistes). C’est une honte, pas un sujet de fierté du tout.
3/ Je ne suis pas fier d’être français, car je désapprouve les frontières chassant les étrangers travailleurs pauvres, interdits de visa, chassés par la police, avec l’assentiment de la population, criminelle en cela à mes yeux – sachant que si les migrations étaient interdites, il faudrait accueillir le retour de millions de colons étasuniens. Oh non, il n’y rigoureusement aucune fierté à avoir de cet égoïsme groupiste oublieur (sauf Shoah sacrée, arme des juifos) fuyant l’équité et l’altruisme.
4/ Il est contradictoire mensonger de demander « comment ? » en interdisant la réponse « voici comment », menacée par la loi, abjecte.
* Autre bêtise plus loin : « Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait ! » . Bref, les politiciens s’accordent le droit d’insulter, d’emprisonner, mais hurlent si l’on ose envisager le contraire… Oui, je suis insulté par la loi française, bénissant le racisme anti-goy pour classer l’anti-racisme anti-juifo en racisme anti-juifa. C’est idiot, violemment, mais ça a force de loi, et ils en profitent à fond, c’est abject. Et si je les insulte, c’est en retour, en légitime défense, ces abrutis profonds ayant la présomption folle de se désigner comme L’Elite. Certes, la condamnation de la violence, même verbale, est compréhensible, mais cette condamnation de la violence aurait donné raison au roi contre les révolutionnaires, au maréchal contre les résistants, contrairement au roman historique, non on nous ment, atrocement…
* Autre aberration encore : « Nous devons inventer un projet (…) plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé. » Eh, puisque tu avais cette détermination de justice, menteur, pourquoi n’as-tu en rien pris en compte le référendum de 2005 trahi par les élus ayant le pouvoir ? Pourquoi ne pas avoir aboli la loi Gayssot qui criminalise les antiracistes osant s’en prendre au racisme anti-goy ? Oh, non, tu n’es en rien crédible, tu es soit un menteur odieux soit un benêt profondément arriéré (je penche pour la première hypothèse).
* Encore une idiotie plus loin : « L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet (…) aussi de financer (…) notre culture (…) C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps. » La fonction publique n’est pas un service public, c’est faux : les grèves fonctionnaires visent à emmerder au maximum les usagers, tout au contraire de les servir, et cela en vue d’obtenir ou conserver des privilèges que n’ont pas lesdits usagers. Et le peuple n’a aucunement le droit de révoquer les militaires, n’étant aucunement consulté sur la politique militaire ou pacifiste éventuelle (le plein soutien au sionisme 1948 n’est aucunement négociable, mais imposé avec prison pour antisémitisme prétendu, en cas de désaccord). Pareil : la Culture fait subventionner des merdes « chères aux bourgeois spéculateurs » par la population, c’est une honte. Enfin, ce n’est pas « le pays » qui s’est endetté, mais les politiciens qui ont accumulé des conneries monumentales, qu’ils font maintenant payer à autrui, c’est abject.
* Autre anomalie : « Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale. ». L’école est mal fichue, dressant des moutons stupides, et il n’est nullement demandé au citoyen d’exprimer un avis pour transformation, c’est une honte, en rien un service rendu. Pareil : l’armée pourrait être supprimée, mais la question est interdite, réservée au chef de l’Etat idiot criminel meurtrier, au service d’Israël et des USA (sans jamais envisager de rendre les USA aux Amérindiens comme Israël a été rendu aux Juifs). La police applique les mauvaises lois des politiciens pourris, dont la loi Gayssot pourchassant la liberté d’opinion sans violence, et une branche de la philosophie : le scepticisme (ainsi que l’épistémologie qui dénie à l’Histoire le fait de prétendre énoncer la Vérité). Les tribunaux, non seulement appliquent de mauvaises lois pourries, mais sont malhonnêtes, menteurs, sans aucun pouvoir des citoyens broyés par les décisions des juges. Il ne reste que les hôpitaux qui ont ma sympathie, tout le reste est annulable, basculable en mode privé avec contrat de service devenant honnête.
* Encore : « La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix. » La loi Gayssot, en criminalisant le scepticisme philosophique, et empêchant de poursuivre équitablement les auteurs du génocide amérindien, n’est en rien une garantie de laïcité mais une prise de pouvoir des juifos fanatiques, prenant droit d’enfermer les récalcitrants. Le bla-bla menteur tenu ici est irrecevable : au lieu de s’autoféliciter, il faudrait une autocritique avec changement immédiat de la loi. Pour être un tant soit peu crédible.
  Dans un débat aujourd'hui sur une chaîne d'information en continu, il était dit que cette lettre présidentielle ressemble à une bonne copie de Science-Po. Je dénie ce terme "bonne" et je mettrai la note de 02/20, je crois.

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101e objection (15/01/2019) : Angélisme ridicule
  Un ami objecte à mes propos : « tu crois que sans frontières la gentillesse va envahir le monde. C’est candide pour ne pas dire plus. ».
  Je lui réponds : Tu as raison que je suis candide utopiste, c’est vrai. Comme les révolutionnaires 1789 étaient candides utopistes en pensant que casser les affreux dominants d’alors allait générer le paradis (sans imaginer La Terreur, les mortelles guerres de conquête napoléonienne, etc.).

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102e objection (20/01/2019) : Monétarisme absurde
  Dans une discussion, je disais injuste que les philippins gagnent 50 fois moins que nous, enfin leurs produits locaux sont 50 fois moins chers aussi que les nôtres, ce qui signifie un niveau de vie similaire de ce côté, mais en produits qu’ils n’ont pas plus que nous comme le pétrole (donc les déplacements), leur pouvoir d’achat est 50 fois inférieur au nôtre, sans aucune bonne raison, la force de monnaie ne me paraissant pas un mérite. Il m’a été répondu « les Français sont beaucoup plus riches, pour l’instant, que ce soit juste ou non, que les philippins. Tu ne penses qu’en terme de monnaie en monétariste ». Et je contre-réponds aujourd’hui : Oui, les français sont plus riches que les philippins, mais ça me semble totalement injuste, les philippins étant bien plus travailleurs que les français (c’est très célèbre dans le secteur maritime, aux émirats, etc.). La richesse ici semble comme « héritée », indépendamment du mérite des nouvelles générations, je ne vois absolument pas la légitimité morale de ceci. Et… le plan Marshall étasunien ayant décidé en 1945-50 quels pays seraient riches ou non, ce n’est même pas un mérite des anciennes générations, peut-être, mais un recel de richesse volée aux Amérindiens massacrés.

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103e objection (22/01/2019) : Grand débat ? chiche !
  Je ne fais pas semblant de réfléchir, de proposer. Je le prouve ci-après, casable sur consultation Internet « Grand débat citoyen » si c’est organisé ainsi (c’est informulable en débat public oral, les beaux parleurs stupides diabolisant cela trop aisément, cataloguant à tort, hurlant pour empêcher débat proprement dit – et s’il y a 50 personnes, impossible de débattre longuement avec chacun, certes).
  Doléances démocrondes/humbilistes :
1- Demander l’abrogation des frontières et remplacement de l’ONU nationaliste par une Organisation du Monde Uni, démocratie* à majorité asiatique et pas du tout occidentale. (Stop à la xénophobie) Si la migration était condamnée, que 200 millions d’étasuniens soient renvoyés en Europe, dévalisés à la palestinienne : en toute honnêteté, la prospérité occidentale est indue, receleuse de crime contre l’humanité (la conquête de l’Amérique), et sans justificatif envisageable de partage humaniste puisqu’il y a fermeture actuelle des frontières Occident/Tiers-Monde. (* : Cette démocratie serait fondée évidemment sur le référendum d’initiative populaire, pour ne pas que les élus trahissent le peuple.)
2- En attendant qu’il y ait unité mondiale, demander au Royaume-Uni de donner son droit de veto ONU à l’Inde, 2e population mondiale, et donner le droit de véto français à l’Indonésie musulmane, 3e population du monde. Ne pas rendre Israël aux Juifs si les USA ne sont pas équitablement rendus aux Amérindiens (Stop aux privilèges, stop à la domination judéo-chrétienne antidémocratique mondialement).
3- Abroger la loi Gayssot, qui était raciste pro-juive anti-amérindien et anti-liberté de pensée (condamnant de prison le dicton bouddhiste « tout est illusion ») pour imposer un dogme, propre aux scientistes dominants, et pour officialiser un simplisme idiot : en pure logique, ne pas croire à l’anthropophagie n’est en rien suspect de tendances anthropophages. Interdire le meurtre suffit amplement, sans « élire » le prétendu « peuple élu » (selon les fanatiques religieux).
4- Abroger les lois natalistes, la fiscalité nataliste, la surpopulation étant le problème mondial numéro 1 et les manques démographiques locaux en régions riches étant annulés par migrations libres. Explorer la prospérité en démographie décroissante, à l’allemande, en stoppant l’intoxication d’une pensée unique pour la croissance illimitée.
5- Supprimer le droit de grève fonctionnaire, ces employés n’étant pas pressurés par un patron richissime. Instaurer la normale facilité de licenciement des fonctionnaires comme tout le monde, quand l’employeur est en déficit. Supprimer l’indemnisation des refuseurs de travail si elle n’est pas généralisable au monde entier. Interdire « l’endettement public chronique à rembourser par les générations suivantes ».
6- Cesser de protéger par la police la fortune indue, spéculative ou commerciale : que la vente se fasse au profit maximal du client, non du vendeur (menteur prétendant que ça coûte cher à fabriquer). Bannir le sport médiatique qui vaut célébration de l’écrasement du faible par le fort. Cesser de surpayer les chefs, que l'échelle des salaires soit de 1 à 3 à partir du salaire minimum mondial.
7- Dissocier le mot Juif en Juifa d’ascendance (innocente, sauf racisme antisémite) et Juifo communautariste (politiquement contestable, raciste privilégiant une ascendance), éclaircissement annulant 99% de l'antisémitisme prétendu. Dissocier le mot Moi en Moiy ici (personnage vécu) et Moir (qui rêve peut-être ce monde). Expliquer comme idiot le réalisme cartésien et comme contestable la science expérimentale (à valeur de vérité démentie par l’épistémologie), ne devant nullement faire autorité devant les tribunaux. Supprimer le « droit » de l’homme disant que tous les humains sont pensants, puisque les humains rêvés sont des marionnettes simplement crues pensantes par empathie. Réformer l’orthographe française, à écrire phonétiquement en lettres standard, étudier une langue mondiale unique jolie, genre mandarin en écriture alphabétique, ou vietnamien.
8- Condamner les religions terroristes (judaïsme, christianisme, islam) et racistes (Evangile de Mathieu, judaïsme, hindouisme). Autoriser pleinement la croyance en une vie post mortem mais condamner la vénération d’un Grand narcissique terroriste ; classer virtuel Crime contre l’humanité le prétendu Déluge divin, un bon Dieu tout puissant pouvant évidemment euthanasier tout le monde par non-réveil ou mieux : corriger les méchants en expliquant ce qu’il faut faire (si ce n’est que pour ça, il ne faut pas être un délire imaginaire).
9- Condamner le meurtre de futur bébé (avortement, pilule anti nidification des ovules fécondés), couper le zizi des hommes ayant abandonné une jeune fille enceinte, ablation du clitoris pour les femmes ayant séduit des hommes pour les rejeter (condamner maquillage, décolleté, minijupe, et marcel pour les hommes musculeux exhibeurs). Légitimer homosexualité, masturbation, impuissance, abstinence, pour lutter contre la surpopulation. Condamner le « multipliez » biblique, périmé, émis autrefois par le contradictoire auteur terroriste du Déluge génocidaire, heureusement imaginaire semble-t-il (tant le Déluge que son auteur).
10- Officialiser que la Qualité industrielle, fondement de la domination occidentale actuelle vis-à-vis de l’Asie, est une escroquerie en bande organisée, à dénonciation étouffée par la psychiatrie, fausse médecine en fait police anti-« pensée argumentée » (dite « délire rationnel », schizoïdo-paranoïaque).

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104e objection (23/01/2019) : Grand débat « dirigé »
  Allant voir sur Internet où déposer mes doléances (plaintes, demandes), je m’aperçois que ce n’est nullement un espace libre de proposition, mais il est dirigé sur 4 thèmes et 4 dizaines de questions. Je vais donc re-réfléchir sur les thèmes dictés, même s’ils semblent redondants, mal fichus.
A/ Transition écologique
A1/ Taxer fuel marin et kérozène aérien, gazole agricole et transporteur, autant que l’essence des citoyens. Avec 100% de ces taxes employées à la transition écologique.
A2/ Pour ne pas que les bateaux et avions (et voitures/camions frontaliers) ravitaillent à l’étranger, et que certains pays refusent d’arrêter de polluer, dissoudre les frontières en un monde enfin uni, sans plus la xénophobie usuelle chez tous les candidats à la présidence française. Instaurer démocratie mondiale pour mettre au pas la minorité privilégiée occidentale. Démentir que le principe no-border/sans-frontière est une lubie de casseurs ultra-violents.
A3/ Supprimer le gaspillage du monde privé multi-companies en astreignant la compagnie unique à performance de type privé (risque de sanction et remplacement). Condamner les destructions de stocks invendus.
A4/ Instaurer un SMIC mondial pour éviter les délocalisations et immenses transports pour rien (ruine de la domination occidentale, indue car recel du crime contre l’humanité qu’a été la conquête tueuse de l’Amérique). Via abandon des droits de veto ONU bloqueurs privilégiés (à 60% occidentaux pour moins de 10% de la population mondiale).
A5/ Officialiser que la qualité occidentale est une vaste escroquerie en bande organisée, ne justifiant aucun surcoût en matières ou énergie. Condamner les psychiatres qui détournaient cette dénonciation argumentée dite folle.
A6/ Interdire la publicité génératrice de faux besoins artificiels, ne garder de publicités que celles corrigeant un ancien gaspillage.
A7/ Abattre le dogme sur la nécessité sempiternelle de croissance. Modéliser la prospérité en situation de décroissance (moins de population donc moins de chômeurs, etc.). Passer d’une société d’hyperconsommation à une société frugale équilibrée.
A8/ Reconnaître que l’esprit cartésien est illogique, que les scientifiques n’expriment pas la vérité (même devant les tribunaux), que les prédictions modélisées peuvent être démenties, le futur étant inconnu (sauf faute illogique d’induction).
B/ Fiscalité et dépenses publiques
B1/ Dissoudre les frontières pour un monde uni, afin de : supprimer l’armée, supprimer les paradis fiscaux. Abolir les nationalistes « droits de l’homme » faussement prétendus universels (insulte à la morale et l’intelligence humaines).
B2/ Supprimer les trois quarts des fonctionnaires (notamment les hauts fonctionnaires surpayés), ne garder public que l’hôpital.
B3/ Stopper tout déficit public et commencer à réduire la dette cumulée, ou l’annuler en condamnant les anciens dépensiers (prison) et les anciens profiteurs (ruine).
B4/ Supprimer toutes les niches fiscales, y compris les dons aux associations, syndicats, partis, religions (que n’a pas à financer le gouvernement risquant déficit).
B5/ Taxer à 100% (= dissuader) les gains aux jeux d’argent (immérités injustes) et les fortunes obtenues par spéculation ou commerce à prix excessif (y compris fortunes de prétendus « grands artistes »).
B6/ Supprimer la fiscalité nataliste (xénophobe), à remplacer par légalisation totale des migrations (équitable puisque nous avons envahi l’Amérique impunément).
B7/ Supprimer les allocations aux refuseurs de travail peu confortable. Limiter l’échelle des salaires mondiaux à : 1 à 3. Cette chute pour les Occidentaux ne sera pas vertigineuse car les prix s’effondreront parallèlement, le principe commercial/marketing étant de fixer le prix que les gens peuvent payer.
B8/ Officialiser que le tourisme étranger en France est un mensonge énorme, les étrangers de pays pauvres ayant été interdits de visa. Stopper toute dépense publique pour le prétendu patrimoine ou le prétendu art.
C/ Démocratie et citoyenneté
C1/ Instaurer le référendum d’initiative populaire, à champ d’application illimitée (virer Macron et les macroniens, contester l’IVG, la loi Gayssot, le service militaire, l’impopulaire abolition de peine de mort, etc.)
C2/ Interdire la séduction avant abandon, et les religions terroristes ou racistes : judaïsme, christianisme, islam, hindouisme. Couler le Pape et sauver les enfants des curés pédophiles, en informant tout le monde que Jésus-Christ a déclaré que les non-Juifs sont des chiens et qu’il faudrait tuer humainement les parents incroyants (en plus d’approuver le Déluge génocidaire, bébés inclus).
C3/ Abolir les frontières et autoriser les migrations (ou bien exiger de rendre les USA aux Amérindiens et accueillir 200 millions d’étasuniens dévalisés à la palestinienne).
C4/ Abandonner la langue française académique et instaurer l’écriture logique (français phonétique en lettres standards – à la finnoise ou turque). Envisager de remplacer la moche langue française (avec ses vilains R) par le vietnamien ou chinois alphabétique.
C5/ Dissoudre les partis ayant pratiqué ou approuvé (non réparé, au pouvoir) le vol du référendum 2005 par les faux représentants élus. Idem pour l’abolition de peine de mort en contradiction avec les enquêtes d’opinion.
C6/ Abandonner les équipes sportives nationales, exciteuses de xénophobie et volonté dominatrice.
C7/ Condamner l’odieux hymne « La Marseillaise » qui donne les civils à tuer et officialise le racisme xénophobe tueur (du « sang impur » étranger), avec millions d’excuses aux méprisés injustement, en espérant qu’ils ne nous décapitent pas en retour.
C8/ Abroger les lois racistes prosémites. Annuler 99% de l’antisémitisme prétendu en dissociant juifa d’origine (innocente sauf pour racistes antisémites) et juifo communautariste familial non prosélyte (raciste prosémite objectivement contestable). Que la liberté d’expression soit exactement la même pour ceux qui se moquent du judaïsme que pour ceux qui se moquent de l’islam (envisager de nommer Dieudonné ministre de la justice, en réparation).
C9/ Demander la révision des droits de l’homme (idiots et contradictoires, condamnant à tort le scepticisme, légitimant à tort les religions esclavagistes, etc.)
C10/ Remplacer les médias qui sont propagandistes (sans le dire) par un média présentant les diverses opinions sans autocensure.
D/ Organisation de l'État et des services publics
D1= ±B2/ Pas besoin d’état (régional à l’échelle du monde) et réduire les services publics à l’hôpital.
D2/ Supprimer le Sénat et réduire le nombre des députés français à 100 (ou 2 dans l’assemblée mondiale), payés deux fois le SMIC mondial sans retraite spéciale. Punir de mort la corruption (ou favorisation de parents/coreligionnaires).
D3/ Supprimer le droit de grève des fonctionnaires (puisque non pressurés par un patron milliardaire) et rendre les fonctionnaires virables comme tout le monde en cas de performance mauvaise ou quand l’employeur est en déficit. Supprimer les « avantages » (privilèges) des fonctionnaires pour la retraite et les pensions de réversion.
D4/ Repenser l’éducation pour ne plus former des moutons réciteurs mais des créatifs analystes pertinents. Supprimer l’endoctrinement au sport écraseur du faible. Supprimer la favorisation des extravertis et la pénalisation des introvertis (bannir les injonctions à la "participation orale").
D5/ Financer l’état non par fiscalisation du travail mais par réquisition des héritages.
D6/ Elire les juges, abolir leur « intouchabilité même en cas de mensonge éhonté ».
D7/ Cesser l’entrave gouvernementale aux adoptions, payée par la population brimée.

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105e objection (24/01/2019) : Pas convaincant
- Mon meilleur ami, discutant mes propositions, me dit : « Quant à l’abolition des frontières, économiquement tu l’as. De quoi te plains tu ? ». Je réponds : « Ce n’est pas du tout économiquement que je veux abolition des frontières, en gardant monnaie forte pour les riches et monnaie minable pour les méprisés semi-esclaves, c’est zéro frontière totalement, avec libre migration des pauvres en zone riche, c’est totalement différent. Macron veut que sa mondialisation génère des très riches profiteurs (qu’il appelle les "premiers de cordée") avec ruissellement sur les gens autour ici, en écrabouillant les "sales étrangers" miséreux (repoussés et interdits de visa), ça n’a absolument rien à voir avec ma conception qui est d’abattre la richesse occidentale pour partager enfin humanistement la misère du monde, avant progrès de tous éventuel, via décroissance de la population mondiale (sans tuer les futurs bébés). »
- Il me dit aussi « Une fois de plus, si je liste tes positions, économiques notamment, tu es on ne peut plus libéral. Libre à toi de nier encore. » Je réponds : « Ma vision contrairement à ce que tu dis n’est pas ultralibérale de mondialisation à la Macron : macron est un menteur éhonté, à police des frontières (européennes) chassant les pauvres voulant tenter leur chance ici, ça n’a absolument rien de libéral, il ne fait que surfer sur une certaine légalité injuste en escomptant en tirer un maximum de fric pour les gens d’ici. Et si les gilets jaunes (qui penchent davantage pour Le Pen que pour Mélenchon, disent les sondages) hurlent, ce n’est pas qu’ils sont hostiles à ce principe de nous riches écrasant les étrangers pauvres, c’est qu’ils se plaignent que ne sont ici riches que quelques-uns et pas tous les travailleurs d’ici. Bref, avec mon projet d’abattre les privilèges occidentaux, j’aurais en face la même haine de ces gilets jaunes voulant le luxe (qu’ils appellent minimum de dignité), sauf que les profiteurs ne seraient pas des millionnaires ici mais des foules d’étrangers, guère plus riches mais moins insultés par notre richesse. Comme en 1790, les ex-manants ne se sont pas mis à rouler sur l’or mais ils ont été satisfaits d’abattre la richesse indue, insultante, des nobles. Evidemment que les petits nobles n’étaient pas contents, et auraient pu coiffer une perruque jaune. »

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106e objection (02/02/2019) : Amélioration ?
  J’ai vu récemment, il y a environ 8 jours, une interview télévisée de Nicolas Dupont-Aignan sur une chaine d’informations en continu. Il était en particulier interrogé sur le protocole de Marrakech et celui d’Aix-la-Chapelle, qu’il condamnait tous deux violemment, mais qui me paraissent aller dans le bon sens. Il s’insurgeait que le premier (signé par la France mais refusé par les USA et Israël, etc.) ne fasse plu’ la différence entre réfugiés politiques (à accueillir) et migrants économiques (à rejeter, jusqu’à présent) et que le second donne notre véto ONU à l’Allemagne en jetant à la poubelle ce privilège gagné par nos parents vainqueurs en 1945 au prix de leur sang. Je ne suis pas d’accord, ni avec lui ni avec ce qu’en ont dit les journalistes.
  Le fait d’accueillir les migrants économiques me parait aller dans le bon sens : celui du partage mondial (de la misère) sans que nous héritions de richesse imméritée par nous-même (nos ancêtres l’ont gagnée abusivement par l’esclavage, le colonialisme, l’alliance Plan Marshall aux génocideurs d’Amérindiens).
  Notre droit de veto ONU interdit à Inde et Indonésie, 2e et 3e populations du monde, me paraissait un privilège aristocratique éhonté. Que celui-ci ait été obtenu à l’occasion d’une guerre n’y change rien : les Algériens et Vietnamiens, qui ont pareillement gagné des guerres sanglantes (contre nous), ne sont en rien récompensés, c’est donc totalement injuste. L’urgence ne me semble pas d’inclure l’Allemagne parmi les dominants mais l’Inde, l’Indonésie, selon le principe démocratique, démographique anti-privilèges de prétendus « bien nés ».
  Je ne crois pas que la situation va changer rapidement et fortement, mais ça semble moins désespéré que je ne le pensais, côté ONU, apparemment capable d’autocritique.

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107e objection (12/02/2019) : Mondialisation, chômage et salaire
  Des objections gênantes de mon ami m’ont amené à des explications intéressantes, merci.
- Je ne suis pas du tout confus dans mon idée de mondialisation confondant immigration et libre échange : je souhaite un monde uni sans frontière, ce qui a deux conséquences automatiques : libre échange et libre migration. Ce n’est que le système capitaliste occidental qui a bâti un truc bancal bizarre : refus de migration avec frontières armées (pour empêcher d’avoir à partager nos richesses), mais libre échange des marchandises (pour immense pouvoir d’achat de nos richesses). Effectivement, ce truc ne marche pas, car les emplois s’en vont en zone pauvre/pas-chère et nous n’aurons bientôt plu’ de richesse ici. Personne n’en parle que moi, apparemment, et tes néo-keynésiens différemment : je dis « partageons tout en abolissant totalement les frontières même aux migrations », vous dites « ne partageons rien, en rétablissant les frontières bloquant les importations pas chères », il s’agit de deux façons différentes de réparer l’absurde système bancal actuel. Merci.
- Est-ce que je crois (façon libérale) qu’il y a du travail pour tous ? Euh… c’est une bonne question. A mon avis, il y a du travail pour tous, mais au salaire chinois, que nous refusons, donc cela fait du chômage ici, pour les refuseurs de travail (peu payé). Oui, je pense être cohérent. Merci.
- Je crois voir une erreur logique dans ton affaire du chômage volontaire. Tu disais « il n’y a aucun chômage volontaire », et mes 3 exemples valent preuve que c’est faux, non pas par pseudo-démonstration inductive mais parce qu’un seul contrexemple suffit à prouver invalide une affirmation universelle/absolue/exhaustive. Inversement je disais « il y a au moins en partie du chômage volontaire » et cette petite affirmation n’a rien d’une universalité posée inductivement (à tort), ce n’est qu’un petit morceau (peut-être gros qui sait) de la réponse. Attention, ne prétends pas trop vite me donner des leçons en matière de doute et de logique pure, je suis assez costaud de ce côté. Du moins je le crois, jusqu’à preuve du contraire, mais « vraie preuve » pas accusation erronée.
- S’il y a pénurie de main d’œuvre par refus de travail, ce n’est pas qu’il faut augmenter les salaires (logique libérale théoriquement, dis-tu), c’est qu’il faut stopper les « aides » dissuadant du retour au travail. Peut-être que les libéraux disent ça comme moi (à tort pour eux puisqu’ils sont sensés vouloir partout le règne de l’offre et la demande), mais c’est du simple bon sens (c’est pour ça que j’y croie, c’est pour ça qu’eux trahissent leurs principes pour aller là).

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108e objection (18/02/2019) : parti Boomerang donc autocontradictoire ?
  Mon ami me dit « l’immigration massive sans accord des populations conduit nécessairement à la guerre civile. Regardes ce qui se passe à Calais. » Ma réponse : "si l’immigration massive sans accord des populations conduit à la guerre civile (il est possible que tu aies raison), je souhaite que l’occident perde cette guerre, revanche méritée après l’invasion de l’amérique. La morale dit Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’il te fasse. Et ce serait un grand coup de boomerang, bien mérité, dans la face des dominateurs immoraux super-enrichis injustement." Oui, c'est aussi à mes dépens mais je plaide coupable et j'ai des tendances suicidaires, c'est ainsi.

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109e objection (18/02/2019) : bien meilleur que tous ?
  J’ai entendu à la télévision des commentaires sur la participation de président Macron au grand débat national, lui-même se déplaçant pour d’incroyables séances de 6-7 heures, à répétition, de réponses aux questions (de maires d’ici, maires de là, associations, agriculteurs, jeunes, etc.). Tous les commentateurs trouvent cela très admirable, comme un très grand oral de Science Po ou l’ENA (passé avec immense succès), et les seules objections sont que ce n’est pas décompté comme temps d’antenne pour le parti au pouvoir préparant les futures élections.
  Mon avis est totalement différent : il n’y a presque aucun mérite, aucun challenge, à répondre aux questions sans dialogue, en se donnant par principe le dernier mot. Sans envisager les objections, et en interdisant (par principe d’organisation et au nom du timing) à l’interlocuteur d’objecter que la réponse est invalide ou immensément contestable pour telle et telle raison, à discuter pour devenir crédible. De même, si c’était un grand oral d’examen universitaire, il y aurait des professeurs pour juger éventuellement à la fin : c’est nul, ça répond très mal aux questions. Au lieu de s’ébahir qu’une réponse (quelconque) ait été formulée.
  Bref, je continue à dénier toute intelligence au sieur Macron. Si j’avais été autorisé à lui poser la question majeure : « pourquoi la France soutient-elle d’avoir rendu Israël aux Juifs sans aucunement rendre les USA aux Amérindiens ? » je devine sa réponse : « non, vous n’avez rien compris, à votre minuscule niveau, inférieur, c’est immensément plus complexe que cela, ce qui enterre complètement votre antisémitisme et votre antiaméricanisme primaire, voilà j’ai traité la question, maintenant : question suivante ? ». C’est archinul, cacheur de crime raciste et de tuerie militaire d’innocents, mais applaudi par les médias serviles, et même pas contesté par les autres politiciens, activement complices à ce sujet.

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110e objection (18/02/2019) : Unanimité officielle
  Je lis à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/griveaux-sur-finkielkraut-«quand-on-insulte-un-juif-on-attaque-la-république»/ar-BBTHnSu?ocid=spartandhp que le porte-parole du gouvernement (de la république française) clame « Quand on insulte un juif, on attaque la République », avec des citations renvoyant au président Emmanuel Macron, et au premier ministre Valls ayant clamé lui que « la haine d’Israël est le nouvel antisémitisme ». Mais… je corrigerais le propos du tribun officiel, par « quand on insulte un juif sioniste, on s’en prend aussi à cette république sioniste » (de Sarkozy primé homme de l’année par l’Union Sioniste mondiale aux socialistes avec un sioniste en ministre des affaires étrangères, avec refus officiel de participer à la conférence ONU Durban 2 sur le racisme inhérent au sionisme, etc.). Par ailleurs, j’ai lu (dans un ouvrage impubliable en France, « Sarkozy et les Juifs ») que les sionistes Laurent Fabius, Dominique Strauss Kahn, Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, et autres s’inscrivaient dans un vaste plan d’ensemble républicain : tous les juifs sionistes ont le devoir de se lancer en politique pour faire triompher les idées de leur communauté en prétendant le faire pour le bien commun, c’était noir sur blanc dans un journal israélite, expliquant la pourriture du système république, à faux représentants du peuple, en fait activement méprisé. Oui, s’opposer à ce mécanisme horrible de détournement partisan, raciste anti-goy (en prétendant lutter contre le racisme antisémite), c’est s’opposer à cette république-là, à très juste titre, en combattant les racistes qui se prétendent menteusement humanistes, avec tous les amalgames et diabolisations possibles et complicités journalistiques multiples. Je ne prétends nullement que tous les Juifs sont horribles et seuls les Juifs sont horribles, des alliés non-juifs sont aussi atroces, et quelques juifs anormaux comme moi sont renégats et honnêtes, c’est très rare mais très possible (même si c’est usuellement caché pour exciter les racistes antisémites à se tromper de colère, d’où réparations toujours accrues, en sionisme officiel fervent)… Misère intellectuelle, ces gouvernants sont tous des menteurs abjects ou des idiots profonds. Par ailleurs, je ne prétends nullement (contrairement à beaucoup de Français, très condamnés par les médias et politiciens) qu’il y a un vaste complot sioniste secret dominant le monde ; non, c’est très ouvertement que les sionistes actifs dominent le monde, sans aucunement se cacher, en interdisant simplement de les dénoncer comme tels. Et en rendant Israël aux Juifs sans aucunement rendre les USA aux Amérindiens, ce qui traduit soit un racisme pro-juif outrancier, soit un fanatisme religieux (judéo-chrétien) fanatique, comparable à l’islamisme en face, l’honnêteté est ailleurs…

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111e objection (25/02/2019) : Besoin d’avis difficile sur l’alya et retour
  J’ai lu l’article de « Sommaire n°58, Juin 2018 », intitulé « Georges Bensoussan ; ʺLa condition juive en terre arabe s’est dégradée avant le sionismeʺ ». J’en note simplement un passage, sur des éléments que j’ignorais : « L’émigration des juifs français continue vers Israël même si elle est en baisse et s’il y a des retours, comme toute vague d’immigration en a d’ailleurs connu. De 2000 à 2016, 52 000 de nos compatriotes français, et juifs, ont quitté notre pays vers l’État d’Israël. »
  A supposer que je sois président de la république française, qu’en penserais-je ou quelle action prendrais-je à ce sujet ?
- Les juifs français ayant sans doute, s’ils le demandent, la double nationalité franco-israélienne, migrer de France vers Israël, ou retour, semble donc parfaitement légal, en regard des lois nationales et internationales. Mais c’est une injustice que ces 52 mille personnes aient l’entière liberté d’aller où elles veulent alors que 12 millions de Palestiniens exilés involontaires (expulsés et fuyards devant le terrorisme israélien de 1948) n’aient pas le droit légal de rentrer, avec menace de mort à la frontière (approuvée, au nom de la sécurité d’Israël Etat Juif, par les gouvernants français Macron-Hollande-Sarkozy etc.)… Je préférerais stopper les relations diplomatiques France-Israël et demander à l’ONU la dissolution de toutes les frontières, françaises et israéliennes incluses, sans plu’ de privilège juif (raciste ou/et fanatique religieux) ni franchouillard (nationaliste xénophobe).
- Sinon, à supposer que le retour de néo-Israéliens d’origine française ne soit pas automatique, quel avis formulerais-je : refus de retour ou acceptation de retour ? A mon avis, il faut distinguer totalement 2 cas :
. aDR/ (Le sioniste à distance, antidémocronde et raciste) Son plaidoyer à lui : « Je maintiens que les Juifs français ont un droit particulier à migrer en Israël, interdit aux sales arabes, Palestiniens expulsés, simplement il se trouve hélas que je ne trouve pas ma place là-bas et je préfère militer à Paris pour le sionisme, contre l’antisémitisme des sales goys, ce qui est encore plus efficace et utile (et accessoirement plus confortable, en sécurité et finance). ».
. DaR/ (Le repenti humaniste, démocronde et antiraciste) Son plaidoyer à lui : « J’avoue m’être immensément trompé, comme ʺdans ma vie antérieureʺ. Israël s’avère un état raciste, presque comme l’apartheid, anti-arabe horrible, je fuis cette horreur et je condamne maintenant le sionisme même. Si l’antisémitisme doit cesser, c’est ni plus ni moins que le racisme anti-arabe ou anti-goy. Le mieux serait une humanité unie et métisse où le concept juif aurait disparu, dilué amicalement dans l’humanité. ».
  J’accueillerais volontiers DaR, et je froncerais les sourcils devant aDR, perçu par moi comme horrible.

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112e objection (18-28/02/2019) : Pour ou contre l’oligocratie ?
  Une discussion avec mon ami/contradicteur habituel m’amène à d’utiles pensées :
– (Lui) Je suis tout à fait d’accord que le refus du referendum (et ça continue de plus belle) est le constat accablant de l’absence totale de démocratie dans ce pays. Seule une oligarchie est censée détenir la vérité. C’est la définition même de la dictature.
– (Moi) Je ne suis pas certain que oligocratie soit synonyme de dictature. En tout cas, oligocratie est un contraire de démocratie, effectivement, honnêtement (pas ici…).
– (Lui) Tu ne crois pas que l’oligarchie soit synonyme de dictature ? donc tu n’es pas démocrate.
– (Moi) Euh, pas simple. J’ai vu aussi une interview de l’ex premier ministre prétendu socialiste Manuel Valls dire que « la foule n'a pas toujours raison [...] Les élites doivent aussi éclairer. » ( https://www.nouvelobs.com/politique/20190221.OBS0620/valls-aurait-interdit-des-manifestations-des-gilets-jaunes.html ). Je suis d’accord (dans le sens antidémocrate) que la foule des endoctrinés et/ou égoïstes n’a pas forcément raison, mais je dénie aux prétendues élites ce statut d’élites. Je ne suis donc pas du tout oligocrate au sens usuel, ni totalement démocrate c’est vrai, je pense simplement qu’il est mieux de contenter la majorité qu’un groupuscule de décideurs, sauf que… je parle de majorité à l’échelle du monde entier, en condamnant le nationalisme occidental qui fait que la minorité occidentale commande au monde. Quant à la dictature, ça n’a à mon avis rien à voir. Dans le tableau à 4 cases démocratie Oui/Non contre Dictature Oui/Non, il n’y a pas que la diagonale classique (Démocratie Non-dictature ; Dictature Non-démocratie) mais aussi les cas inverses : Dictature Démocratie, en Italie à la Renaissance (d’après le livre de Jean Petot « le grand dilemme ») : les élus faisaient tuer leurs opposants (sauf exil) puisque la majorité avait tout pouvoir ; et Non-Démocratie Non-dictature (cas actuel) : les prétendues élites (méprisant le peuple, condamnant le populisme) se font élire/réélire à tour de rôle en affirmant menteusement représenter le peuple, et sans interdire aux opposants de postuler à élection, en manœuvrant simplement les médias pour les diaboliser. Une première confusion vient du fait qu’on appelle « démocratie » le cas particulier de « démocratie libérale », d’où le principe erroné « la démocratie, c’est la liberté, pas la dictature ». Une seconde confusion consiste à appeler « démocratie » l’oligocratie condamnant le populisme, en prétendant faire mieux pour les gens que ce qu’eux-mêmes veulent. Une troisième confusion vient du fait qu’on appelle « démocratie » le cas particulier de « démocratie nationale » : la majorité des gens ici, qui constitue une minorité à l’échelle terrestre, expulse la majorité dite « sales étrangers ne comptant pas pour définir le peuple » (comme les nobles français de 1788 auraient pu rejeter les manants de ce qui s’appelle le peuple digne de ce nom). Bref, au bout du compte, je n’aime ni les fausses démocraties, ni l’oligarchie, ni la dictature, j’ai l’utopie d’avoir pour idéal une démocratie mondiale libérale (ne punissant que les condamnations racistes de bébés, innocents selon moi – ce qui fait quand même condamner la domination occidentale – et les religions du Livre, l’Ancien Testament étant raciste projuif et un des commandements prétendus divins pourchassant les descendants de prétendus coupables d’incroyance – liberté d’opinion interdite sans l’avouer ainsi). Le tableau global n’est pas simple, effectivement, désolé.

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113e objection (28/02/2019) : La complicité du pire
  Le président Macron a dit ces jours-ci (pour condamner les gilets jaunes, et justifier leur mutilation physique ?) que ceux qui participent à des manifestations violentes sont complices de ces violences (https://www.msn.com/fr-fr/news/france/macron-sur-les-gilets-jaunes-lorsquon-va-le-samedi-dans-des-manifestations-violentes-on-est-complice-du-pire/ar-BBU7eZI ). Est-ce l’avis du parti démocronde ?
  Non, sinon cela revient à interdire les manifestations : ignorant si telle manifestation sera parasitée ou non par des casseurs, il ne faut pas s’y rendre si on n’est pas complice de leurs violences.
  Et puis, machiavéliquement, les gouvernants pourraient emprisonner tous leurs opposants : en envoyant secrètement des casseurs rendant violentes les manifestations pacifiques, ils pourraient condamner ces opposants pacifiques, pour complicité de violence !
  Ceci dit, je ne suis pas partisan de manifester (physiquement en groupe), je préfère exprimer mon avis, sans sortir en troupeau beuglant. Mais la même logique (fausse) de condamnation pourrait s’appliquer aux gens émettant un avis, accusés de complicité avec les opposants qu’ils disent comprendre. Dans la droite ligne de Sarkozy disant qu’expliquer c’est approuver (au lieu de condamner sans discuter). Et bien sûr, ce droit d’amalgame est excessivement réservé aux dominants, sinon leurs héros officiels seraient aussi condamnés (révolutionnaires massacreurs de 1789-92, soldats massacreurs de civils en 1944-45, etc.). Malhonnêteté intellectuelle, oui le fier président Macron semble sur cette ligne-là, presque évidemment.

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114e objection (04/03/2019) : Marseillaise o-bli-ga-toire !
  J’ai entendu à la télévision que l’hymne national français La Marseillaise, allait devenir obligatoire à chanter à l’école primaire, en affichant dans chaque classe les paroles, et je trouve ça monstrueux, aberrant, idiot ou/et criminel.
  Je fais à ce chant deux reproches colossaux (en dehors du fait que la musique soit très moche à mon goût) :
– Il affirme que les étrangers ont le sang impur, comme leurs bébés donc, et sont à tuer pour nous enrichir ! [Racisme tueur]
– Il affirme que les civils d’ici sont tous des soldats, donc nullement à épargner en cas d’hostilités guerrières. [Appel au meurtre d’innocents chez nous aussi]
  A mon sens, c’est un double crime contre l’humanité, et entendre que les enfants innocents seront endoctrinés à réciter ces horreurs nationalistes guerrières me choque profondément.
  Si j’étais enseignant public (comme mes 4 grands-parents, mes 2 parents, mon frère unique), je refuserais d’être ainsi officier embrigadeur, et pour générer des adultes lucides plutôt que des soldats suiveurs, je remplacerais les paroles ainsi :
  (Avant)Syllabes  (Après)
Allons enfants de la patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie !
L’étendard sanglant est levé !
Formez vos bataillons ! marchons marchons !
Qu’un sang impur abreuve nos sillons !
(8)
(8)
(8)
(8)
(6+4)
(10)
Enfants du monde ici ou là…
Ecraser l’autre n’est pas joli…
Patriotes et sionistes tyrans…
Condamner sans violence c’est mieux…
Dites non, non à la guerre… rêvons rêvons…
D’humanité unie respectueuse…
  Un parent d'élève, patriote ou militariste, serait choqué, et saisirait le directeur d'école, qui saisirait l'inspection académique, je serais inspecté et déclaré en faute, ne respectant pas le programme officiel (d'endoctrinement, hum), je serais radié pour inaptitude. Oui, il n'y a pas que dans le monde privé parascientifique que l'honnêteté anormale est punie de radiation, tel était mon destin, d'une manière ou d'une autre. Hélas.

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115e objection (05/03/2019) : Les lycéens ne me font-ils pas réfléchir ?
  J’ai une nièce lycéenne en France (et plusieurs aux Philippines), et ça me fait réagir à ce qui se dit à la télévision française au sujet des lycées européens actuellement : en Suède, puis en Belgique et maintenant en France, les lycéens font grève tous les vendredis, avec manifestations beuglantes pour exiger que le gouvernement s’engage contre le changement climatique. Qu’est-ce que j’en pense, moi et le parti démocronde ? (n’est-ce pas un million de fois plus important que le conflit israélo-palestinien ou la disparité occident/tiers-monde ? – même si ma nièce ou son lycée ne font peut-être pas grève, il semble utile que j’envisage la question).
  J’ai entendu un lycéen interviewé, affirmant que des cataclysmes allaient survenir avec certitude si on ne fait rien pour stopper les émissions de gaz à effet de serre (une intervention musclée du gouvernement, ici réclamée à grands cris, étant dite éviter à coup sûr ces calamités). Quelles sont ses preuves ? demanderais-je. La réponse est simple : il n’a rigoureusement aucune preuve, il l’a entendu dire, et il y croit, au point de hurler, exiger.
  Certes, les leaders scientifiques pensent que l’homme est responsable du réchauffement climatique, mais ce n’est en rien prouvé objectivement face à avis critique : la science ce sont des théories en instance de réfutation, sauf croyance forcenée (facultative) qui est le scientisme, antilogique, irrationnel. Leurs corrélations ne prouvent rien, deux phénomènes peuvent être concomitants sans qu’il y ait relation de cause à effet. De même leurs expériences sont sommaires, ne reproduisant pas l’infinité des mécanismes de régulation planétaire en jeu, inconnus vraisemblablement pour la plupart. Les lycéens, habitués à réciter le prétendu vrai indubitable, n’y connaissent rien, qu’ils se taisent au lieu de hurler. Enfin, soyons un peu indulgents : en un sens, ils sont victimes de l’usine à crétins qu’est l’école française, mutilant l’intelligence critique pour élire la soumission aux prétendues idées de grands hommes, et sont sur cette ligne en France la plupart des professeurs, journalistes, législateurs, juges, etc.
  Mais, autre point, concernant cette grève, il ne s’agit nullement d’employés cessant d’enrichir un patron qui ne partage pas équitablement : ces lycéens sont improductifs, et aspirent en majorité à faire les études sans débouché qui leur chantent (fac de psycho-socio etc.), payés en France par les impôts réquisitionnés de la population sous menace policière/« judiciaire »/carcérale. C’est affligeant. Et que ces petits privilégiés me fassent payer leurs profs, leurs cantines, leurs internats, leurs bourses, en refusant les cours en question avec colère, m’amène à les désapprouver totalement. Je serais d’avis de leur stopper les études gratuites, qu’ils soient forcés aux métiers de peine ou à la misère, le travail courageux et la rémunération du travail étant donnés aux pauvres travailleurs étrangers de l’Est et du Sud plutôt qu’à ces enfants gâtés pourris.
  Synthèse des deux points précédents : si un jeune me hurle sa croyance en exigeant des sous (et des emmerdes pour les gens – cf. prix dissuasif de l’essence ayant entraîné la révolte des gilets jaunes), je hausse les épaules, et s’il re-hurle, je risque d’en venir à lui répondre en retour qu’il est le dernier des imbéciles (ne méritant pas les riches emplois huppés auquel il aspire abusivement, via ces études auquel il prétend avoir droit et qu’il refuse à moitié).
  En tant que démocronde, je sais comment faire cesser les gaspillages sur cette planète : décréter un Smic mondial de 100 dollars par mois (80 euros) et une échelle des revenus ne dépassant pas 1 à 3, qu’un litre d’essence valle ici 1 mois de salaire comme en Chine (enfin équitablement sans plu’ de délocalisations) ; supprimons la publicité (qui gaspille en papier/forêts et incite au gaspillage surconsommateur) donc la télévision et le sport qu’elle finance ; supprimons l’électricité et les smartphones, et… non, là, véto de la jeunesse, on ne touche pas au sacré, au petit confort chéri, les efforts c’est seulement pour autrui. Ridicules donneurs de leçon.
  Une autre idée à examiner : pour supprimer le gaspillage d’énergie, interdire l’habitation en zone froide requérant chauffage. Ainsi les Français devront migrer en zone tropicale, où ils seront chassés/refusés comme sales bougnouls, et ils comprendront enfin ce qu’est l’altruisme : traiter autrui comme on aimerait être traité si on était à sa place. Mais les jeunes hyper-consommateurs au ventre plein refuseraient catégoriquement cette dégringolade : en fait, ils comptent bien continuer à gaspiller énormément, ils mentent ou hurlent sans comprendre les conséquences logiques de leurs cris, pas absurdes mais terribles à nos propres dépens, ce qu’ils ne voient nullement.
  Encore une idée démocronde : puisqu’Israël a été rendu aux Hébreux, qu’équitablement l’Amérique soit rendue aux Amérindiens, à valeurs respectueuses de la Nature, en renvoyant en Europe (alors ruinée) comme miséreux les Etasuniens qui étaient les plus gros gaspilleurs du monde. Et comme ils refuseraient en déchainant leur arsenal nucléaire, la planète exploserait, voilà où conduit le non-gaspillage honnête, rompant nos alliances avec les salauds pourris dominants.
  Enfin, ma petite sœur a manifesté autrefois en tant que lycéenne, en m’expliquant à moi, choqué : il s’agit de faire sauter les cours en prenant n’importe quoi pour prétexte, et vivre un bon moment convivial en hurlant des slogans quelconques tous ensemble entre jeunes. Si ça les amuse, soit, mais ils volent nos sous pendant ce temps, et ne méritent pas cet argent volé (quand les vrais travailleurs courageux sont exclus, interdits de visa).

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116e objection (08/03/2019) : Et le jour du droit des femmes alors ?
  A en croire les informations, le scandale numéro 1 de la planète (célébré ce jour) est que les femmes françaises au travail professionnel sont payées 26% de moins que les hommes, que pense le parti démocronde de ce scandale (qu’il ne dénonçait nullement donc avec lequel il était complice) ? Il était dit à la télévision que les travailleuses françaises doivent arrêter le travail à 15h40, car elles sont payées 26% de moins que les hommes (j'ai fait une simulation, rapide, et ça ne colle que dans deux cas très particuliers : journée 8h-12h/13h-18h donc 9h par jour et 4 jours par semaine, interrompue à 15,66h, ou bien 9h-12h/13h30-17h30 donc 7h par jour et 5 jours par semaine, interrompue à 15,68h).
  Ma réponse, aucunement envisagée à la télé le moins du monde :
- De la même façon que c’est clamé pour les femmes, je dirais que les arabes et beurs de France doivent arrêter le travail à 15h33, car ils sont payés 27% de moins que les gaulois, et (de même doivent arrêter en avance les rouquins, les non-porteurs de lunettes, les gauchers, les non-chauves, les porteurs de cheveux longs, les jeunes, les…)… Non, les statistiques ethniques sont interdites, au nom de l’égalité, alors pourquoi les statistiques sexistes sont-elles autorisées, contrevenant explicitement à l’égalité ? On nous ment, semble-t-il. Si les statistiques ethniques sont interdites, c’est vraisemblablement pour cacher que les Juifs gagnent davantage que les goys, l’observer en France (comme cela a été fait légalement aux USA) étant qualifié ici de haine antisémite, punie par la loi française. Hum.
- Question de la maternité xénophobe :
. Vers les années 1995, je travaillais dans un laboratoire de 4 personnes, 3 femmes et moi homme, et puis deux des techniciennes sont tombées enceintes, à une semaine d’intervalle. Calamité pour le chef d’équipe (et sa supérieure hiérarchique), devant gérer le remplacement de 2 techniciennes expérimentées expertes, sans préavis et avec le souci de gérer la transition (remplaçantes longues à former au poste et pour presque rien car bientôt reparties), et l’inconfort de mettre à la porte ensuite les remplaçantes (évidemment peu motivées par cette perspective de renvoi programmé sans suite aucune). Il se trouve que, dans cette société particulière, je n’avais pas un salaire supérieur aux collègues femmes, mais je comprends que dans nombre d’entreprises, le/la chef préfère – à cause des maternités ou « risques de maternité encore » – des collaborateurs à des collaboratrices, et envisage de hausser le salaire pour attirer des hommes aux places mixtes (dans mon domaine d’analyses biologiques, les techniciens hommes sont assez rares, alors qu’il y a pléthore de candidates féminines). Il y a là un facteur objectif qui est stupidement nié par les commentaires journalistiques et politiciens : la perspective de maternité (hélas pour l’employeur) crée un différentiel objectif entre hommes et femmes conduisant à préférer les hommes, sans que cela ne relève en rien d’un mépris macho, ou patriarcal comme semblent dire maintenant les féministes.
. MAIS on nous dira qu’il faut bien assurer le remplacement des employés partant en retraite, donc la société (et indirectement les sociétés employeuses) ont intérêt objectivement à ce que des enfants naissent. OR… cela est faux : l’intérêt des employeurs est que des jeunes viennent sur le marché du travail, et ça peut parfaitement être des jeunes venus d’ailleurs, pays en surpopulation. C’est là que tout bascule entre le choix mondialiste et le choix xénophobe. Choix mondialiste A (il y a sans doute des A’, A’’ etc.) : les femmes doivent être payées exactement comme les hommes, avec pareil intérêt pour l’employeur donc elles ne doivent pas avoir d’enfant donc elles doivent pour cela être stérilisées, les jeunes sont accueillis des pays en surpopulation chronique. Choix xénophobe B (il y a sans doute des B’, B’’ etc.) : les femmes françaises doivent faire des enfants bien français, on interdit l’entrée des sales étrangers (on les pourchasse pour ne pas qu’ils nous remplacent), et pour faire ces enfants les femmes sont moins performantes vis-à-vis de l’employeur donc payées 74% par celui-ci, les 26% restants étant financés par allocation donc par l’impôt sur tous (sorte d’allocation familiale mais uniquement pour les femmes travailleuses, ni pour leurs maris ni pour les femmes au foyer – si cela existe encore sans être condamné comme sexiste intolérable). Choix équitable dit misogyne C : les femmes doivent être payées 74% au prorata de leur intérêt organisationnel pour l’employeur. Choix antimasculin D : les femmes doivent être payés 100% comme les hommes (ou plutôt, pour éviter le surcoût côté employeur d'où banqueroute pour non-compétitivité : baisser les hommes de 13% et monter les femmes à ce nouveau niveau), l’avantage (pour l’employeur) propre aux hommes n’étant nullement payé. Choix ancien ou islamiste E : le travail doit être réservé aux hommes, les femmes doivent rester à la maison et faire des enfants, si une femme brave cette direction, elle est punie avec un travail sous-payé de 26%.
. Incroyablement, 100% des journalistes et politiciens actuels semblent très fermement en faveur de la voie D, sexiste anti-masculin. En condamnant l’équité C (cachée derrière le vieux code E déclaré scandaleux) farouchement, parce que B xénophobe est préféré (sans l’avouer) mais en y renonçant finalement car trop cher en impôts. Je préfère au contraire A mondialiste : femmes stérilisées payées 100% comme les hommes, femmes fertiles payées 74%, frontières ouvertes. Révolutionnaire, mais pas un mot à ce sujet sur les médias, c’est tabou sous véto (ou imbécile sans imagination). La xénophobie antimondialiste triomphe, sans le dire. (Le menteur Macron clame que les nationalistes, ce sont les autres et pas lui, et sa police des frontières expulsant les migrants vers l’Italie et l’Espagne… est oubliée, nationalistement en affirmant le contraire, stupidement ou malhonnêtement – et l’opposant Mélenchon a baissé son froc, disant que Macron était le pire xénophobe, avant de le croiser cordialement en assurant qu’il n’avait jamais jamais dit cela). Comme d’habitude, je voterai blanc aux élections à venir, et il n’y aura pas de candidat démocronde, le nationalisme et « allez les bleus » obtenant bien plus de 95% des voix (de Mélenchon à Le Pen inclus, en passant par centres gauche et droit).

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117e objection (10/03/2019) : Quid des gilets jaunes qui sont victimes ?
  J’ai répondu à un ami, qui citait les morts, mutilés et brutalisés, parmi les gilets jaunes :
- Ce que je reproche aux gilets jaunes (les vrais, pas du tout les casseurs), c’est qu’ils raisonnent comme des fonctionnaires en grève, ce que je trouve affreux… C’est la logique emmerdeuse : « emmerdons au maximum les gens, et disons-leur que s’ils ne sont pas contents, il ne faut pas s’en prendre à nous mais au gouvernement qui cause notre mécontentement donc action ». Je ne suis pas d’accord et je ne vais jamais suivre comme un mouton ce mouvement indiqué, je réponds que ce qui m’emmerde ce sont les bloqueurs, et je leur demande de s’y prendre autrement pour discuter avec les gouvernants, même s’ils peuvent avoir raison sur leurs revendications. D’autres que moi, excédés par les blocages de route, peuvent péter un câble et faire ronfler le moteur, démarrer en trombe, en tuant sans faire exprès, oui, violence excessive répondant à une violence abusive mais cachée (par les journalistes complices, voulant audience sans fâcher une partie des auditeurs que sont les bloqueurs).
- Macron a menti en disant (en Egypte) que l’affaire des gilets jaunes n’avait fait aucun mort provoqué par ses forces de l’ordre : une dame âgée, à Marseille je crois, est morte quand a explosé une grenade alors qu’elle tentait au premier étage de fermer ses volets. Mais les 9 autres morts je crois ont été tués par des automobilistes se révoltant contre les blocages, et se sentant en légitime défense. Ce n’est en rien pour leurs revendications que ces gilets jaunes ont été tués, mais du fait qu’ils aient cherché à emmerder les gens, en se posant comme dominateurs du fait du nombre, et je ne les classe pas victimes d’injustice. Ils étaient injustes et il y a eu retour de bâton.

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118e objection (08/03/2019) : Hors nation impossible
  Mon ami habituel me soumet une objection majeure : « Tout ce que tu refuses de comprendre, c’est que la démocratie ne peut s’exercer que dans le cadre de groupes humains décidés à accepter une décision par le vote, c’est à dire, utilisons un mot commode, une nation. C’est ce genre d’arguments qu’utilisent les ennemis de la démocratie : ʺprenez le pays X en Afrique, il y a le vote puis un coup d’état tous les ansʺ ; le problème c’est que le dit pays groupe des peuples qui se sont toujours fait la guerre et se détestent. » Je confirme mon désaccord : je ne souhaite pas du tout un monde tribal, avec nationalismes irréductibles en forme de guerres tribales. Je ne suis pas du tout le premier à espérer un monde uni : Jésus-Christ espérait cela (derrière lui), et Mahomet (pareil), et Lénine (au nom de Marx). Il s’agit d’une utopie c’est vrai, et hélas les réalistes sont peut-être davantage crédibles avec le pessimisme de voir une multitude de guerres tribales éternelle. Mon parcours explique ma sensibilité personnelle : à 11 ans, je détestais mon frère écraseur et j’aimais bien mon camarade Xavier, qui se disait davantage Suisse que Français ; à 14 ans, je détestais mon frère et j’adorais une petite vietnamienne (pas du tout de mon ethnie) ; à 15 ans, je détestais mon frère et j’aimais profondément la dernière de la classe quand j’étais premier, et elle était d’origine polonaise et moi pas ; à l’âge adulte, (je ne déteste plu’ mon frère mais) ayant été tué deux fois par la juive polonaise en question, et ayant appris que je suis juif d’origine, j’en suis venu à la condamner sévèrement, et je me suis marié à une asiatique ; mon parcours est donc totalement opposé à la préférence tribale (et je ne suis pas homosexuel, je n’ai en rien tendance à préférer mon semblable, côté cœur). Quant à savoir si mon utopie est crédible pour l’humanité ou non, je n’affirme pas catégoriquement qu’elle l’est, certes, mais c’est mon vœu sincère.

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119e objection (16-19/03/2019) : Scandale des femmes retraitées
  J’ai entendu l’autre jour à la télévision que le scandale des femmes sous-payées dans le monde du travail était pire encore à la retraite : les femmes retraitées sont beaucoup moins payées que les hommes retraités, et pas seulement un peu moins comme les travailleuses/travailleurs. Il me semble y avoir plusieurs objections à ce hurlement scandalisé quant au sexisme des pensions de retraite :
- Il est normal que les femmes au foyer, n’ayant pas cotisé pour la retraite, touchent une somme inférieure aux retraitées et retraités ayant travaillé et cotisé une quarantaine d’années. Cela fait chuter la moyenne féminine, puisque les hommes au foyer, mariés à des femmes au travail, sont très rares, dans nos sociétés actuelles, occidentales (une tribu en Chine est différente, mais ça reste exceptionnel).
- L’espérance de vie des femmes étant nettement plus longue que celle des hommes, en moyenne (et médiane) [C’est partiellement documenté de chiffres par Science et Vie de Décembre 2018 sur la longévité féminine] il n’est pas illogique absurde que la somme globale versée à la retraite soit la même pour hommes et femmes, diluée pour les femmes par la durée accrue. Une solution horrible pour éviter cela serait la mise à mort des femmes vivant plus que les hommes, ou pour être simple : pour tous après 20 ans de retraite (résolvant au passage une des injustices : celles des régimes spéciaux de retraite à départ privilégié en avance).
- Les lois françaises faisant partir les mères de famille en retraite en avance, au prorata du nombre d’enfants eus, sont un privilège sexiste comme la longévité plus grande, accroissant encore le différentiel dans la durée de retraite entre femmes et hommes. Là encore, stériliser les femmes (qui veulent être traitées comme des hommes) serait envisageable, mais la pensée unique l’interdit, avec présupposé xénophobe inavoué (volonté de ne pas voir notre population occidentale remplacée par celles du Sud ou de l’Est – théorie du « Grand Remplacement » inavouée).
- De même, le temps passé en arrêts maternité n’est pas un temps productif cotisant, et il n’est pas illogique que cela impacte la somme reçue en retour en fin de carrière. A moins de sacraliser ce devoir de maternité, qui est xénophobe quand les frontières sont fermées à l’arrivée de migrants pouvant renouveler la population de source exogène.

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120e objection (20/03/2019) : Entre assimilationniste et multiculturaliste, quel camp choisis-tu ?
  J’ai vu hier sur la chaine de télévision C-news un débat « Qu’est-ce qu’être français ? » entre Eric Zemmour et Yassine Bellatar (français d’origine berbère israélite algérienne et français d’origine berbère musulmane marocaine). EZ disait : les immigrés doivent se fondre dans les coutumes françaises, sinon c’est l’islamisation conquérant la France. YB disait qu’on peut garder sa culture d’origine tout en étant fier d’être français, la théorie du Grand Remplacement faisant massacrer des musulmans innocents. Mon opinion (mondialiste) ne suit ni l’un ni l’autre ; on me classe parait-il français de souche, mais je n’en tire pas la moindre fierté, et je désapprouve ceux qui sont fiers de leur nationalité, qu’ils soient de souche ou immigrés (et parmi ceux-ci : qu’ils veulent l’intégration forcée ou au contraire le multiculturalisme). Pour moi, il y a l’individu et l’humanité, je n’aime pas les groupes intermédiaires, fiers d’exclure les étrangers à ce groupe (je suis d’avis de condamner judaïsme, christianisme, islam, nationalisme, patriotisme). Donc je n’aime pas le fait d’être français ou autre chose. « Qu’est-ce qu’être français ? » selon moi ? je dirais que c’est un marquage sur un passeport, donnant des privilèges injustifiés humanistement, notamment le fait d’appartenir à une zone riche (avec salaire minimum 50 fois plus fort qu’en Chine ou aux Philippines) par recel/héritage de crimes contre l’humanité passés et alliance aux plus pourris de la Terre (USA, Israël, ultra-riches exploiteurs de partout – fiers consommateurs de luxe Made in France).

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121e objection (22/03/2019) : Comment concilier ordre et défense ?
  Le gouvernement français a décidé avant-hier de mettre en service un surcroit de forces de l’ordre, contre les prochaines manifestations gilets jaunes, en les remplaçant par des militaires pour sécuriser les lieux de pouvoir. Fais-je partie des approbateurs (appréciant ce surcroît de fermeté) ou des opposants (déclarant que l’armée ne doit pas tirer sur le peuple) ?
  Comme d’habitude : ni l’un ni l’autre. Je ne suis pas d’accord avec la légitimité des forces de l’ordre dans la mesure où elles sont (comme la police du roi en 1788-89) au service d’un ordre injuste criminel au plan éthique (actuellement : loi gayssot contre la liberté de pensée, vol du référendum de 2005, refus du référendum d’initiative populaire incarnant la démocratie vraie, pouvoir oligarchique se disant antipopuliste donc anti-peuple). Et je ne suis pas d’accord avec la légitimité de l’armée, organe tueur au service intégral du nationalisme anti-étrangers (ou anti-« non européens »). Positivement, je dissoudrais les frontières donc les armées, et j’instaurerais un ordre juste (sans richesse imméritée, sans pouvoir abusif) rendant enfin légitime la police (force de l’ordre juste). En attendant, je me désintéresse de ce qui se passe, je n’aime pas les manifestants hurleurs bloqueurs et les répresseurs en face.

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122e objection (02/04/2019) : Vote blanc condamnable ?
  Sur BFM-TV ce jour, Richard Ferrand (président de l’Assemblée Nationale) était interviewé longuement, il a répondu à une question quelque chose comme : Le vote blanc, c’est mal c’est une prime à la réprobation passive, on dit celui-là et celui-là ne me plaisent pas et on ne propose rien, on ne se mouille pas, c’est irresponsable.
  Je ne suis absolument pas d’accord : je vote blanc parce que je ne suis d’accord avec aucun candidat mais je propose plein de choses, positivement. Certes sans m’engager en politique, ce qui requiert des fortunes, et sans espoir aucun puisque je ne contrôle nullement les outils de propagande que sont les médias. Qui plus est : l’égoïsme parait très majoritaire, sans espoir pour une utopie généreuse à nos dépens, même si nous deviendrions ainsi enfin honnêtes.

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123e objection (03/04/2019) : Divers points
- On me dit « je ne dénie à personne le droit de choisir ses combats. Toi , c’est la Palestine, pourquoi pas. » Je ne suis pas d’accord, et j’ai répondu ceci : Mon combat n’est nullement la Palestine. Je suis pour l’abolition des frontières donc contre les nationalismes, et les deux plus virulents nationalismes me semblent en Israël et aux USA. Je préférerais un monde sans aucune frontière (avec entre autres choses : retour possible des Palestiniens expulsés en 1948) plutôt qu'une restauration de Grande Palestine expulsant les juifs de Tel-Aviv. D’ailleurs, je ne suis pas le seul à avoir des pensées de cet ordre : j’ai lu que certains politiciens israéliens voulaient l’adhésion d’Israël à la communauté européenne, pour se conforter économiquement, politiquement, militairement, mais les leaders européens ont refusé en disant (à l’époque, années 1990 ou 2000 ?) qu’Israël avait par principe un fondement nationaliste tout au contraire du principe européaniste anti-nationaliste.
- On me dit à propos des gilets jaunes violents : « le problème, pour les gilets jaunes, c’est qu’on ne renverse pas une dictature avec des fleurs. Effectivement si des millions de français étaient dans la rue, peut-être que la violence serait inutile. Mais où est la violence ? Peut-être du côté du pouvoir responsable ». Je réponds : c’est aussi ce que disent les prétendus « extrêmes » (France Insoumise à gauche et Rassemblement National à droite) : la première violence vient du gouvernement, la violence en face n’est qu’un retour de bâton. Loin de moi l’idée de dire que "c’est totalement faux" comme disent les macroniens. Simplement, j’ai une vision utopiste naïve à la Gandhi : la résistance n’est belle magnifique que si elle est non violente ; si elle bascule dans la violence, elle gagne peut-être en efficacité mais en perdant toute beauté/pureté morale. Je suis utopiste perdant, les gagneurs sont ailleurs, je le sais bien, mais ça ne change pas mon sentiment, naïf.
- Je disais dans un échange de courriers : « J’ai entendu à la télé que le slogan des gilets jaunes est ʺon veut vivre (de notre travail) pas seulement survivreʺ. Ça confirme qu’il ne s’agit nullement de réussir à payer la nourriture, il s’agit, en plus de se loger et se nourrir, d’avoir de quoi se payer ses envies : voyages de vacances, sorties payantes, animaux domestiques, vêtements et chaussures pas 1er prix, etc. Donc il s’agit d’avoir les moyens d’assouvir une partie des envies générées par la pub. Ça confirme totalement ce que je disais. ». On me répond « je ne vois pas en quoi c’est choquant que les gilets jaunes veulent une part du gâteau de la richesse française invraisemblablement inégalement répartie. Toujours ton idée du bol de riz [sont privilégiés ceux qui gagnent davantage qu’un bol de riz par jour]. Scandaleux, je dois dire ». Je re-réponds : Les électeurs français ont été rares à voter pour la France Insoumise promettant de prendre massivement aux riches pour donner aux moins riches, il y a donc une incohérence quelque part. Pour ma part je l’exprime en clair : je suis d’accord avec davantage d’égalité (quoique mondialement et pas nationalistement) mais pas d’accord avec le volet pro-fonctionnaires de Mélenchon et trotskistes. Que tu dises scandaleux mon point de vue me parait injuste. Si les nobles non royaux, en 1788, avaient défilé pour réclamer pluss de justice, partageant la fortune royale (avec eux, en disant crotte aux manants), je trouverais ça injuste, comme nos prétendus pauvres voulant hyper-consommer en disant crotte aux étrangers vrais pauvres.

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124e objection (13/04/2019) : Comment expliquer le sens « à droite » des Gilets Jaunes ?
  Je n’ai entendu aucun analyste expliquer pourquoi les participants au mouvement social Gilets jaunes tendent à préférer l’extrême-droite (anti-immigration) à l’extrême-gauche (partageuse maximale), suis-je moi aussi déconcerté, inapte à comprendre selon mes schémas (donc erronés) ? Mon opinion, que je vais expliquer, est au contraire qu’évidemment la colère justicière Gilets Jaunes est nationaliste par principe, antihumaniste, égoïste groupiste et non partageuse.
  En dehors de mon désaccord sur la violence des gilets jaunes (en incluant les blocages de route), j’ai un autre désaccord profond – même si je désapprouve totalement le gouvernement pro-riches (et pro-"élus-non-représentants") méprisant en face. En effet, l’exigence numéro 1 des gilets jaunes est le « pouvoir d’achat » : ils veulent davantage d’argent, pour acheter ce qu’ils veulent (vanté par la pub, au-delà de seulement survivre), mais… s’ils avaient davantage, les prix augmenteraient automatiquement, par principe libéral en vigueur ici (et partout actuel, depuis l’effondrement de l’URSS) : les commerçants, loueurs, etc. choisissent les prix comme ce que les gens peuvent payer. Ainsi, on pourrait passer d’un SMIC français 1000€/mois à un SMIC genre-suisse 2000€/mois, et cela ne permettrait en rien d’acheter 2 fois davantage de choses puisque les prix augmenteraient d’environ ce même facteur 2. En Suisse, les salaires sont bien plus élevés qu’en France mais les prix (loyers notamment) sont aussi beaucoup plus chers donc la population ne vit guère mieux. Si ce n’est que, pour certains produits importés avec concurrence féroce abaissant les prix au maximum, ces prix restent effectivement au plancher partout donc les Suisses peuvent plus facilement en acheter que les Français, mais… c’est ce qui fait l’injustice sur Terre (je crois) : si les Français vivent bien mieux que les Philippins, c’est semble-t-il qu’ils sont payés beaucoup plus pour le même travail, sans que les prix soient tous élevés en proportion. Bref : certes, vouloir gagner 2 fois davantage, ce n’est peut-être pas pouvoir acheter 2 fois plus (+100%) mais peut-être +20%, il n’empêche que – par rapport au Tiers-Monde – cela double encore le différentiel à notre avantage, injustement, pour des produits comme pétrole ou voyage aérien. Je n’aime pas cette exigence d’anti-égalité mondiale, qui se cache derrière une louable égalité en interne (moins d’ « infériorité » vis à vis des hyper-riches sur-favorisés ici).
  Le mépris de l’étranger, le rejet de l’étranger brimé, c’est typiquement d’extrême-droite, donc ça explique la situation. L’extrême-gauche humaniste, disant « partageons déjà ce que nous avons avec les étrangers, bienvenus » est totalement déconnectée du vœu égoïste-groupiste-nationaliste qui s’exprime, même s’il y a apparence de même rancœur contre les sur-riches non-partageurs ici.
  Certes, je ne comprends pas tout. J’ai entendu dire qu’autrefois, l’énorme augmentation du SMIC après Mai-1968 était un faux cadeau social car avec inflation et dévaluation, cela a été complètement annulé en pratique, mais avec l’Euro on nous dit que la dévaluation n’est plus possible et l’inflation est très minime (peut-être en relation avec taux d’intérêt très bas, cause ou conséquence ?). Mais je doute que s’il y a massivement augmentation des salaires le principe d’offre et demande ne fasse pas grimper les prix de l’immobilier, par exemple, donc les loyers qui sont sur la même ligne, et contre cela il y aura des grèves exigeant nouvelles augmentations de salaires, répercutées sur les prix de vente, d’où nouvelles grèves, etc. C’est le retour à l’inflation de ma jeunesse. Mais, à ce sujet, j’ai vu il y a quelques mois une émission télé interviewant un auteur contestant les calculs officiels d’inflation, il faudrait que je le lise. J’en retiens un seul point : l’inflation officielle est systématiquement sous-estimée par un facteur correcteur abusif. Par exemple, si une télé « normale » 2015 est vendue 100€ et que la télé normale 2019 est vendue 120€, ce n’est pas compté +20% d’inflation car (avec les progrès techniques dits « technologiques ») la télé 2019 est mieux que la télé 2015 donc le surcoût est compté payer l’amélioration (comptée quelque chose comme +15%) et pas seulement l’inflation (comptée environ +5%). Mais pour le client, ça fait +20% quand même, et si son salaire ou sa pension est indexée sur ces +5% d’inflation officielle, il perd 15% de pouvoir d’achat automatiquement, c’est comme ça que ça marche, sans le dire bien sûr, en n’étant connu que des spécialistes (pas des journalistes et analystes usuels)… J’essaierai de trouver ce livre pour compléter mon analyse. Avec Internet, j’en trouve déjà un résumé à http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/2018/10/11/29001-20181011ARTFIG00001-un-economiste-denonce-le-grand-mensonge-du-calcul-du-pouvoir-d-achat.php (confirmant mon souvenir télé, et précisant : Philippe Herlin / Pouvoir d'achat: le grand mensonge)

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125e objection (14/04/2019) : Sagesses
- Un ami me répond « je suis d accord avec Chouard que la démocratie ne peut se développer que dans un groupe décidé à vivre ensemble. Donc une abolition de frontières totales conduit à la guerre ». Je contre-réponds : Si tu es d’avis que la démocratie ne peut se développer que dans un groupe décidé à vivre ensemble, vas-tu restreindre la république française à l’île de France, en rétablissant des frontières avec les indépendantistes corses, bretons, chtis, alsaciens, savoyards, provençaux, occitans, poitevins, auvergnats, etc. ? C’est clairement tribal moyenâgeux, et le progrès de l’humanisme consiste à accepter l’autre, supprimer les frontières séparatives. Mon idéal n’est pas l’esprit de clocher – quand j’étais gamin, un vieux berger dans les Alpes nous a raconté qu’étant jeune, son rêve était d’escalader le col pour aller danser avec une « étrangère » (fille de la vallée suivante, du même canton aujourd’hui)… on n’en est plu’ là et je trouve que ça va dans le bon sens, c’est à généraliser à mon avis.
- Concernant la violence que je désapprouve chez les Gilets Jaunes, il disait qu’on n’abat pas une dictature avec des fleurs. J’ai répondu : Tu dis que sans violence une dictature ne s’effondre pas. Tu te trompes mais je l’ignorais aussi il y a 20 ans. Ma femme m’a expliqué que la dictature Marcos aux Philippines a été abattue sans violence aucune par le pape Jean-Paul 2, sanctifié là-bas depuis… Il a dit (publiquement) au « président » Marcos : donner des fortunes à l’église ne vous achète pas le billet pour le paradis, pour être sauvé du péché il faut agir chrétiennement et ne plu’ brimer votre peuple. Cela cassait l’alliance église-gouvernants (type moyen-âge en France) qui bridait les révoltes, alors Marcos a compris qu’il allait être renversé dans un bain de sang, et il a abdiqué, se réfugiant avec ses milliards volés aux usa… sans violence sa dictature avait disparu, hélas ce n’est pas raconté ici (quoique dans les années 1982-2000 je ne regardais pas la télé, n’écoutais pas la radio, ne lisais pas les journaux). Je rêve d’une ONU ou Cour Européenne des Droits de l’Homme qui serait ainsi honnête, et dirait officiellement à Macron et aux autres : « si vous refusez le référendum d’initiative citoyenne vous n’êtes en rien démocrates, vos mensonges sont finis, maintenant dénoncés par l’autorité morale supérieure », ça pourrait abattre la 5e république sans violence j’imagine (je rêve…).
- Il me reproche d’avoir éludé dans mon commentaire de « Notre cause commune » le fait que Chouard ait dit que le RIC abolirait le capitalisme, comme si je voulais le cacher. J’ai répondu : Je n’ai pas vu où Chouard dit que le Ric entraîne la disparition du capitalisme, et si je l’avais vu je pense que je l’aurais cité en point « + », comme bonne nouvelle allant dans le bon sens : tant mieux si ça ruine l’exploitation des pauvres par les riches, mais je n’ai pas vu où c’est dit. C’est vrai que sur le principe, un ric pourrait l’imposer : que le partage des bénéfices employés/actionnaires soit minimum à 9/1, que l’échelle des revenus soit maximum à 3/1, je serais d’accord, très d’accord, c’est incroyable que je ne l’aie pas vu si c’est écrit.

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126e objection (28/04/2019) : « Tu as eu tort de participer au Grand Débat »
  Avant la conclusion du grand débat national (de Janvier-Mars 2019, suite au mouvement Gilets Jaunes), on me disait utopique de croire qu’il servirait à quelque chose de participer à ce Grand Débat, le président allant décider ce qu’il veut sans rien écouter de toute façon. Au vu du compte-rendu réponse, retardé (avec prétexte de l’incendie de cathédrale) mais finalement intervenu jeudi passé, effectivement aucune de mes 32 propositions n’a été retenue, même à moitié, et donc cela donne en un sens raison aux sceptiques négatifs qui disaient illusoire ma démarche positive.
  Toutefois, j’objecte. Je vois l’exemple de certains leaders gilets jaunes, criant « le gouvernement ne nous écoute en rien » puis refusant de participer au Grand Débat qui annonçait justement les écouter. Eux étaient en contradiction : s’ils voulaient être écoutés, il fallait répondre positivement à l’écoute officiellement organisée. Ensuite, s’il s’avère que c’était une fausse écoute, mascarade (ce qui est effectivement le cas, et c’était prévisible), il devient pleinement légitime de condamner la tromperie organisée. Mais en se refusant à participer, on a perdu cet argument, alors j’ai choisi l’autre solution. Positivement, ça n’a servi à rien de rien, mais ça prouve la malhonnêteté gouvernementale.
  Avant le compte-rendu réponse présidentiel, les journalistes commentaient déjà étrangement les prétendus résultats du Grand Débat : « les Français n’ont pas parlé de ceci », quand moi j’en parlais. Est-ce un mensonge de propagande (gouvernementale ou financière) ? Ou bien sous-entendaient-ils « il n’y a pas eu un nombre significatif de Français ayant parlé de ceci » ? A cela, je vois deux types de réponses/objections : 1/ la plupart des gens répètent les idées entendues à la télévision (de la part de majorité et oppositions), n’allant pas inventer de choses novatrices enfreignant la « pensée unique » (nationaliste notamment) ; 2/ le débat étant totalement biaisé, par des foules de questions introductrices égarant les gens, la plupart pouvaient par lassitude cliquer Envoi avant de tout reformuler leurs souhaits à eux sur des sujets imprévus par le texte.
  Bref, c’était un faux débat, à contenu mauvais et presque nullement pris en compte par le président-dominant, mais il me semble honnête d’y avoir participé, pour que 100% des torts soient du côté du gouvernement, prouvé nul et menteur.

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127e objection (09-10/05/2019) : Vraiment aucun « moins pire » ?
   Pour les élections européennes du 26 Mai 2019, un commentateur à la télévision appelait à voter pour la liste dont on est le moins distant, et je pensais être distinct de tous ceux dont j’ai lu le programme lors de l’élection présidentielle 2017, mais sur les 33 listes parait-il présentées, il y en a plein que je ne connais pas. Donc je vais envisager un examen cas par cas, même si le vote blanc me parait plus approprié à première vue. La liste est à https://fr.wikipedia.org/wiki/Listes_fran%C3%A7aises_aux_%C3%A9lections_europ%C3%A9ennes_de_2019 . Je ferai un premier examen sur le nom, je serais très intéressé si je trouvais un Parti Antisioniste ou Parti Antioccidental ou Parti Humaniste.

  Examen des noms de listes, pour débroussailler :
1/ La France insoumise (La France insoumise et Gauche républicaine et socialiste)
--> Mettre en avant le nom de France me déplait car nationaliste antihumaniste (en abrégé, pour le cas où il y ait plein de listes dans ce cas, je dirai que je suis « noFra »), et le mot socialiste me déplait car les socialistes français font brimer les humbles du privé pour conforter les privilèges fonctionnaires, et 100% fonctionnaires serait la misère à la soviétique (noSoc).
2/ Une France royale au cœur de l'Europe (Alliance royale)
-->je ne vois pas le moindre intérêt à la royauté. La démocratie élective a des défauts (les élus se servent en premier, les battus travaillent à l’échec du pouvoir) mais d’autres démocraties me semblent préférables au règne d’un seul type ultrariche et ses descendants.
3/ La Ligne claire (Parti de l’innocence et Souveraineté, identité et liberté)
--> le mot souveraineté m’évoque le nationalisme (d’où mon rejet noFra).
4/ Parti pirate
-->le mot pirate m’évoque une loi du plus fort (sur les mers) et je n’aime pas ça.
5/ Renaissance soutenue par La République en marche, le MoDem et ses partenaires (LREM, MoDem, Mouvement radical et Agir)
--> le mot République m’est antipathique en ceci qu’il dépossède le peuple pour que règnent les élus, contre le peuple souvent, une fois au pouvoir (noRep).
6/ Démocratie représentative
--> le mot Représentativité me déplait (noRep).
7/ Ensemble Patriotes et Gilets jaunes : pour la France, sortons de l'Union européenne (Les Patriotes)
--> le mot Patriotisme me déplait (noFra), concernant les gilets jaunes je n’ai pas aimé les blocages embêtant sciemment les gens façon grève-fonctionnaires (noJau).
8/ PACE – Parti des citoyens européens
--> Citer le mot Europe m’évoque un rejet des non-Européens, c’est un nationalisme continental antihumaniste (noEur).
9/ Urgence écologie (Génération écologie, Mouvement écologiste indépendant et Mouvement des progressistes)
--> le mot écologie me plaisait chez René Dumont autrefois, mais avec les prises de position entendues depuis, c’est une forme de gauche pro-fonctionnaires qui me déplait (noSoc).
10/ Liste de la reconquête (Dissidence française)
--> mettre en avant le nom de France m’évoque un nationalisme (noFra).
11/ Les Européens (Union des démocrates et indépendants)
--> noEur
12/ Envie d'Europe écologique et sociale (Parti socialiste, Place publique, Nouvelle Donne et Parti radical de gauche)
--> noEur, noSoc
13/ Parti fédéraliste européen – Pour une Europe qui protège ses citoyens (Parti fédéraliste européen)
--> noEur
14/ Mouvement pour l'initiative citoyenne
--> INTÉRESSANT
15/ Le courage de défendre les Français avec Nicolas Dupont-Aignan (Amoureux de la France)
--> noFra
16/ Allons enfants
--> puisque ça évoque La Marseillaise, noFra
17/ Décroissance 2019
--> INTÉRESSANT
18/ Lutte ouvrière – contre le grand capital, le camp des travailleurs (Lutte ouvrière)
--> je connais ce parti, profonctionnaire (noSoc)
19/ Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent (Parti communiste français)
--> je connais ce parti, profonctionnaire (noSoc)
20/ Ensemble pour le Frexit (Union populaire républicaine)
--> noRep
21/ Liste citoyenne du Printemps européen avec Benoît Hamon soutenue par Génération·s et DémE-DiEM25
--> noEur
22/ À voix égales
--> INTÉRESSANT
23/ Prenez le pouvoir, liste soutenue par Marine Le Pen (Rassemblement national)
--> noFra
24/ Neutre et actif
--> INTÉRESSANT
25/ Parti révolutionnaire Communistes
--> noSoc
26/ Espéranto – langue commune équitable pour l'Europe (Europe Démocratie Espéranto)
--> noEur
27/ Évolution citoyenne
--> INTÉRESSANT
28/ Alliance jaune, la révolte par le vote
--> noJau
29/ Union de la droite et du centre (Les Républicains)
--> noRep
30/ Europe Écologie (Europe Écologie Les Verts)
--> noEur noSoc
31/ Parti animaliste
--> il y a de tels problèmes humains que je ne veux pas limiter mon vote à un avis sur les animaux.
32/ Les oubliés de l’Europe – artisans, commerçants, professions libérales et indépendants – ACPLI
--> noEur
33/ Union démocratique pour la liberté, égalité, fraternité (UDLEF)
--> INTÉRESSANT

  Maintenant, je vais lire les textes explicatifs pour les 6/33 non rejetés (18% très > 0%, bonne surprise)
14/ Mouvement pour l'initiative citoyenne
--> liste pour le Référendum d’initiative Citoyenne, avec tirage au sort : INTÉRESSANT
17/ Décroissance 2019
--> écologiste et protectionniste, je n’aime pas ça (noSoc, noFra)
22/ À voix égales
--> pour l’égalité hommes-femmes, qui me parait absurde (bannir le sport féminin non mixte ? supprimer les limites de portage au travail inférieures pour les femmes ?), et pas un mot sur l’égalité étrangers/français comme d’habitude (xénophobe).
24/ Neutre et actif
--> non décrit sur le site : À CHERCHER
27/ Évolution citoyenne
--> se disant issue du mouvement gilets jaunes (noJau).
33/ Union démocratique pour la liberté, égalité, fraternité (UDLEF)
--> non décrit sur le site : À CHERCHER

  Il reste 3/33 (9%), ce n’est pas mal, mais ça demande investigation car les deux tiers restent totalement mystérieux.
14/ Mouvement pour l'initiative citoyenne
--> D’après https://www.bfmtv.com/politique/europeennes-la-liste-qui-defend-le-ric-pas-liee-aux-gilets-jaunes-1686487.html c’est pour le RIC sans lien avec les gilets jaunes. INTÉRESSANT.
24/ Neutre et actif
--> Sur le site https://www.ouest-france.fr/elections/europeennes/europeennes-c-est-quoi-neutre-et-actif-une-liste-100-nordiste-repond-cathy-corbet-6341079 , le programme semble « Une liste 100% nordiste », donc régionaliste, antihumaniste. Je n’aime pas.
33/ Union démocratique pour la liberté, égalité, fraternité (UDLEF)
--> Sur le site https://www.udlef.fr/ figure le slogan Une France forte vers une nouvelle Europe. Malentendu, je n’aime pas (noFra).

  Bilan : une et une seule liste (Mouvement pour l’initiative citoyenne, d’un nommé Gilles Helgen) ne me choque pas, donc j’ai trouvé pour qui voter. Incroyable ! Joie !

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128e objection (11/05/2019) : Un choix inutile ?
   On m’a répondu au point précédent de manière contradictoire, intéressante : « Le problème de la multiplication de ces listes électorales, c'est le repli identitaire sur des micro-listes qui, pour beaucoup d'entre elles, ne se préoccupent pas des enjeux européens en relation avec les problèmes de notre temps. De plus, le système électoral de la plupart des démocraties et dans le cas de ces élections européennes ne retient que les listes nationales qui auront dépassées la barre des 5% des votes exprimés. Il s'agit d'une mesure de "salubrité publique" qui permet d'éviter ce qui se passe au Parlement Israélien qui autorisent la multiplication de ces micro-listes. Ainsi, c'est dans les vieux "chaudrons" qu'il faut choisir de voter, du moins si on veut que son vote serve réellement à quelque chose. »
   J’ai contre-répondu : Je comprends ton approche, mais elle est également critiquable. Ainsi, pour une utilité maximale, on n’a pratiquement qu’un choix binaire : pour Macron ou contre Macron c’est-à-dire pour Le Pen (puisque si Macron dépasse Le Pen, il jugera avoir gagné, il l’a annoncé)… Moi je refuse de voter pour quelqu’un avec qui je suis en désaccord, et qui prétendra me représenter pour faire le contraire de mon opinion. C’est une autre logique. Chacun son truc.
   Mais mon contradicteur a utilement précisé son désaccord : « Le choix, en fait, est entre les quatre partis qui dominent la vie politique européenne : les deux partis principaux de centre-droit (PPE) et centre-gauche (SD) qui ont depuis 1979 assuré une sorte de cogestion, pas très réussie au demeurant, auxquels s'ajoutent désormais les écologistes et le parti libéral, dans lequel Macron avait dès l'origine l'intention de s'insérer. Cette " bande des quatre" qui représentera à peine plus de la moitié des députés européens devra tenter de stabiliser la situation, rejetant les extrémistes ou populistes de gauche et de droite à la périphérie, en les empêchant de perturber les débats. Or ceux-ci profitent du contexte politique international : Trump et Poutine veulent déstabiliser l'Europe... Alors oui, il faut voter utile, avec un choix qui se limite à quatre. »
   J’ai encore contre-répondu : Je suis étonné que tu rejettes les « populistes ». A ma connaissance, ces dits « populistes » sont les seuls démocrates sincères, les autres étant des menteurs voulant que le peuple soit écrasé par les prétendues « élites », en fait pas du tout meilleures mais dominantes. Tous les journalistes et enseignants etc. sont peut-être antipopulistes, parce qu’ils méprisent le « bas-peuple » majoritaire. Oh non, je ne voterai pas pour ces antipopulistes affreux…

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129e objection (13/05/2019) : Unanimité obligatoire
   Hier et aujourd’hui, toutes les chaines de télévision française célébraient les 2 héros patriotes morts dans la libération de 2 otages français au Bénin, « morts pour la France ». Aujourd’hui, en débat sur C-News, 8/8 intervenants (militaire et civils) étaient sur cette ligne, parlant de sacrifice supérieurement admirable, pour les valeurs de la France, avec approbation de « la France entière, tous les Français ». Cela n’enterre-t-il pas mon antinationalisme ?
   Eh bien non, je ne suis pas d’accord :
- Pourquoi est-ce que quand cent béninois sont enlevés, tant pis pour eux, on n’en a rien à faire, alors que quand il s’agit de deux français, c’est une abomination insupportable ? Il s’agit de nationalisme aigu, antihumaniste, je ne suis pas d’accord. Une victime innocente est une victime innocente, peu importe le marquage sur son passeport, selon moi.
- Pourquoi la France est-elle attaquée spécialement ? Je vois deux éléments, nous classant fautifs (Mal) et non innocents (Bien) :
. Religieusement, la France est en guerre ouverte contre l’Islamisme, le Président Hollande l’a clamé, et n’a nullement été démenti depuis. Et cela s’est fait sans aucun référendum, par fait du prince (avec accord tacite des autres politiciens, méprisant le peuple, au cas où la propagande médiatique ne suffise pas). Quand, dans le même temps, la France est alliée d’Israël contre le Hamas voulant le retour des Palestiniens expulsés (et nullement invités à devenir juifs pour rester), et alliée des USA nullement rendus aux Amérindiens quand Israël a été rendu aux Juifs, il s’agit d’une guerre raciste, avec notre pays dans le camp pro-juif anti-amérindien anti-arabe. Cela me semble coupable et pas innocent. Certes, les civils enlevés ne sont pas coupables, mais nos politiciens me paraissent de grands criminels, à condamner. Sans s’incliner avec eux dans la prétendue gloire héroïque du combat mené.
. Economiquement, les Français sont des très riches à l’échelle du Monde, conduisant divers bandits (sans besoin d’idéologie) à les enlever pour rançon. A mon avis, il ne s’agit pas d’innocence de notre part mais de culpabilité dans le refus d’humanisme démocronde à frontières ouvertes aux personnes. 100% des candidats à élection présidentielle française étant ainsi nationalistes, en prétendant le contraire pour presque tous, c’est une vaste escroquerie dont la population électrice est victime. Encore une fois, les bandits kidnappeurs ne sont pas du tout les seuls coupables. Et je ne fais pas partie des endoctrinés approuvant les soldats, dans ce combat, que je juge déloyal (avec nous dans un camp de Méchants, même si en face n’est pas beau non plu’).

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130e objection (14/05/2019) : Suite de débat
  Sur chaine LCI, toujours au sujet des 2 militaires libérateurs tués au Bénin (avec cérémonie d’hommage national aujourd’hui), j’ai entendu deux éléments contestant différemment mon point de vue :
– Le président Macron a dit que ces soldats sont morts « pour la Liberté », cela émouvait aux larmes les observateurs. Moi, ça me semble idiot :
1/ Le principe militaire est l’obéissance aveugle aux ordres, aucunement la liberté. Je viens de le lire dans un numéro du Fana de l’Aviation (n°579) sur les bombardements français 1944-45 d’Allemagne et France, les chefs disaient aux pilotes récalcitrants « vous n’êtes pas ici pour contester les ordres mais pour les exécuter ». Royaume de la liberté ? c’est stupide.
2/ Avec la Loi Gayssot, la France a abrogé la liberté d’opinion (scepticisme sans violence : interdit, puni). Ce n’est en rien le Pays de la Liberté, mais un pays dogmatique comme un autre, exactement comme l’Inquisition ou le règne des Ayatollah.
– Jean-Luc Mano, conseiller en communication, a dit que les quelques Français ne partageant pas la concorde de la Nation sur ce sujet (de l’héroïsme des 2 soldats tués par les terroristes islamistes) sont « des salauds, et je pèse mes mots ». Alors moi je retourne le « compliment » à la nation en question : alliée aux terroristes tueurs israéliens 1948-2019, elle est (presque) intégralement composée de tels salauds, au moins autant salauds que les (quelques) gens en désaccord.
  Par ailleurs, sur une autre chaîne peut-être, hier ou aujourd’hui, j’ai entendu un journaliste expliquant que la conception du secours étatique à tous les compatriotes enlevés était une spécificité française, en rien une définition de la nationalité. Pour les Etasuniens, il disait qu’un touriste se faisant enlever à l’étranger constitue une affaire privée, purement, et si sa famille veut le faire libérer, le gouvernement ne bouge absolument pas et c’est à elle-même d’embaucher des mercenaires ou négociateurs privés. En ce sens, j'en conclus que l’approche française n’est en rien un « devoir » objectif mais un parti-pris hypernationaliste très particulier, très contestable objectivement (si le débat était permis).

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131e objection (19/05/2019) : Points divers
  Je réponds à un ami me donnant tort sur plein de points :
- Je ne suis pas d’avis d’instantanément jeter à la mer les israéliens juifs, avant retour des palestiniens chassés, non. Ce qui me paraitrait juste serait de cesser de refuser armes à la main le retour des palestiniens chassés. Ensuite, ces palestiniens de retour ayant la majorité des votes, ils pourraient décider démocratiquement de punir leurs oppresseurs passés, mais ce n’est pas certain : il peut y avoir un Mandela bis qui ne préconise pas la violence en retour, tout est possible. En tout cas, s’il y a retour de bâton violent, je ne juge pas que c’est horrible et donc qu’il ne faut absolument rien faire : c’était avant d’envahir/chasser/massacrer qu’il fallait se poser la question de la légitimité, sans croire avoir gagné la guerre donc avoir tous les droits, donc le droit à l’horreur antihumaniste.
- Quand tu dis « le remède est pire que le mal », tu sembles dans la position des ex-aristocrates 1793 condamnant la révolution française et estimant que leurs privilèges auraient normalement dû durer éternellement. Je ne suis pas d’accord : oui le retour de bâton peut être excessif, mais ça ne légitime en rien les horreurs passées.
- Je ne suis pas européiste du tout : l’européisme est un nationalisme presque comme un autre, rejetant les non-Européens pour « crime » de naissance ailleurs, c’est de la xénophobie pareillement.
- Que tu veuilles des frontières est ton droit, c’est de la xénophobie active, prétendant à tort s’opposer à Le Pen pour faire pareil. Je ne dis pas que l’utopie mondialiste est possible facilement, c’est simplement l’idéal qu’ont eu Jésus-Christ, Mahomet, Karl Marx, avant d’être détournés par des xénophobes prenant le pouvoir.
- Je suis d’accord que les Chinois ne devraient pas écrabouiller le Tibet, que les Français ne devraient pas écraser Nouvelle-Calédonie et Polynésie, etc. Ce n’est pas un argument contre ma position. Si personnellement, je suis davantage révulsé par le cas d’Israël, c’est pour deux raisons : 1/ celle que j’aimais m’a fait gober/approuver le mot « Israël c’est mon vrai pays », et ça me fait vomir a posteriori, sans aucun équivalent dans le monde ; 2/ la guerre occident-islamisme actuelle (peut-être ce qui est le plus grave ici actuellement, avec attentats) est une généralisation de la guerre Israël-Hamas, nos politiciens pourris prenant fait et cause pour Israël alors que je donne plutôt raison à l’autre camp, sur le thème du droit au retour ne sacralisant pas les propriétés antiques (puisque les USA n’ont pas été rendus aux amérindiens).
- Mon antisionisme n’est en rien de l’antisémitisme, sauf pour les gens à cerveau lavé par la propagande médiatique. L’antisémitisme est un racisme antihumaniste condamnant les bébés juifs (juifas) du fait de leur ascendance. Tout au contraire je suis humaniste antiraciste, et mon point de vue est un désaccord politique avec les adultes de position juifo (racistes anti-goy). Ça n’a aucun rapport même si les télés hurlent l’amalgame pour cacher les coupables derrière des innocents, au risque de refaire massacrer ces innocents. C’est un calcul abject, que la lucidité éviterait. Tu t’y refuses hélas, je n’y peux rien. Mais me dire antisémite ou ressemblant aux antisémites est de l’insulte calomnieuse, injuste, refusant de réfléchir hélas.
- Ce que tu dis sur le prosélytisme anti-massacre est intéressant, quoique je ne sois pas d’accord. Là où tu vois deux camps, j’en vois quatre. Je ne répéterai pas que tu es manichéiste mais le tableau que tu donnes est A/ Prosélytes intolérants massacreurs ; B/ Non-prosélytes tolérants. C’est une vision angéliste orientée, fausse je crois. Le vrai tableau me semble avoir quatre cases, en niant totalement la corrélation entre les deux questions Non-prosélytisme et Tolérance. A+/ Prosélytes intolérants massacreurs (conquérants d’Amérique et Philippines etc.) ; A nég/ Prosélytes tolérants non massacreurs (inviteurs, idéal selon moi) ; B+/ Non-prosélytes intolérants massacreurs (troupes de Joshué et d’Israël 1948) ; B nég/ Non-prosélytes tolérants non massacreurs (mais ce ne sont pas les israélites car les bébés ne seraient pas embrigadés).
- Tu fais un melting pot bizarre concernant mes idées de territoires rendus, ça me parait en première lecture absurde, mais il convient effectivement que je précise mieux, puisque d’autres lecteurs peuvent me lire comme toi, avec malentendu total. Mon point de vue n’est pas du tout qu’il faut tout rendre à tous, pour restaurer les propriétés antiques (cet hyper-historicisme serait incohérent pour un irréaliste comme moi). Mon avis est qu’il faut abroger les frontières : ne plu’ chasser les Palestiniens voulant revenir en Israël, ne pas chasser les Mexicains voulant venir aux USA, ne pas chasser les Africains voulant venir en Europe. C’est totalement contraire à ce que tu dis comme quoi je veux rendre Israël aux Palestiniens et les USA aux Amérindiens. Si c’est la propriété antique qui décide, les Palestiniens sont effectivement chassés par les Juifs mais les Etasuniens sont chassés par les Amérindiens (d’où impossibilité sans exploser la planète). Tu prends une étape de mon raisonnement (mal lue qui plus est) pour but total et assumé, c’est faux. Comme c’est impossible de restaurer les propriétés antiques, avoir fait exception pour Israël n’a que 2 explications : 1/ un racisme projuif forcené (israélites, + juifos athées comme ben gourion et celle que j’aimais) ; 2/ un fanatisme religieux idolâtrant l’ancien testament (leaders US notamment, et leurs alliés comme les politiciens et journalistes français, et toi peut-être allié aux plus forts). Je m’oppose à ces deux formes d’injustice là, ça ne veut en rien dire que j’en appelle à une guerre mondiale pour restaurer les propriétés antiques. D’ailleurs, les Juifs seraient chassés aussi d’Israël pour donner leur terre aux Cananéens (ou leurs descendants, leurs cousins), non, ce n’est en rien un but politique à moi.
- Tu me dis que si Israéliens et Palestiniens se convertissaient au bouddhisme, la lutte à mort entre eux perdurerait. Je ne suis absolument pas d’accord. Le sionisme, ultra-spécifiquement, a été la conversion en projet politique actif du mot religieux théorique « l’an prochain à Jérusalem » qui était systématique dans les synagogues du monde entier. Si ces gens s’étaient convertis au bouddhisme, ils n’auraient nullement cherché à « reconquérir » Israël en 1948. Et s’ils s’étaient convertis au bouddhisme en 500 après Jésus-Christ, peut-être qu’ils n’auraient pas cherché à s’entraider aux dépens des sales goys et donc il n’y aurait pas eu colère en face, donc ni pogroms ni shoah, c’est énorme comme conséquence, mais tout le contraire de ce qui s’est fait, triomphe israélite (en dominance, en repli, en attaque). Ne dis pas encore une fois que mes propos ne tiennent pas debout : même si j’ai insuffisamment expliqué, ce n’est pas un défaut de pensée.
- Plus loin, tu dis que tu as raison de ne pas choisir de rendre les USA aux Amérindiens, et que ça ne fait en rien de toi un salaud. Je suis d’accord, sauf que… équitablement, alors, il est forcé de ne pas rendre la Palestine 1947 aux Juifs (en expulsant les Palestiniens). C’est un simple souci de cohérence, et les deux seuls obstacles émanent bien de salauds/salopes : racisme pro-juif ou fanatisme judéo-chrétien. Si tu n’as ni l’un ni l’autre, explique-moi ta cohérence, simplement, je ne la vois pas.
- Dire que la suppression des frontières conduit automatiquement à des centaines de millions de mort, c’est comme en 1788 avoir dit que la suppression des privilèges conduit automatiquement à des millions de morts. Hélas oui peut-être, donc soit ça se fera dans le sang soit ça ne se fera pas, mais dans les deux cas les anciens privilèges étaient pourris horribles (même si les justiciers peuvent s’avérer moches aussi).
- Tu dis que je devrais réfléchir au fait que les pires guerres ont été faites par des gens qui se sont trompés. Je me vois mal me lancer dans une telle étude dans la mesure où je ne suis pas réaliste, pas cramponné aux récits d’Historiens clamant dire la vérité. Et je suis pacifiste, nullement arc-bouté sur le principe d’une prétendue guerre juste. Je dis que, dans la guerre Occident-Islamisme, l’Occident n’est pas du tout le Bien qu’il prétend (propagande médiatique et politique) mais un autre Mal : je ne suis pas du tout leader de l’islamisme en guerre, je dis/j’écris que c’est une guerre du mal contre le mal. C’est le titre d’un des livres que j'ai écrits, as-tu oublié ?

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132e objection (21/05/2019) : Est-ce que je condamne Nick Conrad ?
  Des débats sont intervenus à la télévision (sur de multiples chaînes) pour unanimement condamner un rappeur méconnu qui chante « je baise la France, j’encule sa grand-mère » après avoir été condamné pour avoir chanté « pendez les Blancs ». Est-ce que je me joins à cette condamnation unanime (bien que je ne sois pas nationaliste) ?
  Ce n’est pas si simple. Enfin, je n’aimais pas « Pendez les Blancs » comme « Pendez les Noirs » (en Américain : chanson parodique de Tom T. Hall : « if they hang them all, they’ll get the guilty »). Mais je me contrefiche des insultes envers la notion nationaliste de France, je ne suis pas d’avis (contrairement à la loi française peut-être) que ceux se torchant avec le drapeau bleu-blanc-rouge doivent être envoyés en prison, non. (Comme cracher sur le Coran, ou sur la Bible, ou sur un livre à moi, ne me parait pas justifier de violence punitive).
  Par ailleurs, baiser n’est pas forcément une violence, enculer non plu’ (le prétendre serait classé homophobe inadmissible), s’il n’est pas question de violer, ce n’est pas forcément choquant, dire que c’est de la haine me parait suspect (comme si la France ne tolérerait pas d’avoir des rapports avec un Noir comme ce rappeur, ce qui serait du racisme). Il est clamé que ces paroles sont une incitation à la haine, et j’avoue que je n’ai pas un avis suiviste vis-à-vis de ces accusations (comme contre la haine prétendue antisémite, homophobe, islamophobe, misogyne, etc.). La pensée unique exige l’approbation totale de certaines choses que je n’aime pas, et que ce désamour soit insulté comme haine me parait abusif injuste (la loi française aussi exprime sa haine, des négationnistes ou des revendeurs de cannabis). En tout cas les prétendus bien-pensants expriment une haine similaire envers les gens en désaccord avec eux.
  Bref, je n’aime pas spécialement cette chanson de rap, mais personnellement elle ne m’a pas choqué.
  Ceci dit, je ne suis pas d’accord avec un contre-argument classique : l’Art autoriserait toutes les paroles. Ce n’est pas mon avis. Je ne crois pas du tout en la beauté admirable de tout ce qui se prétend Art, et je ne fais pas d’exception tolérante pour les prétendus artistes. Tous les gens ont droit à la tolérance là où il n’y a pas violence physique, et là où il y a violence physique, je condamne (mais je condamne même la loi française qui impose la prison pour délit d’opinion, avec la loi Gayssot). Non, je ne me range pas avec le troupeau (prétendu intellectuel ou prétendu populaire) de ceux qui adorent la loi française, la patrie française, et crachent sur cette chanson-là, qui m’indiffère.

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133e objection (21/05/2019) : Suis-je en désaccord avec les intellectuels au sujet de l’Europe ?
   Les informations m’apprennent que le président Macron vient de recevoir 12 intellectuels européens auteurs d’une tribune disant l’Europe en danger. Bernard Henri Levy, sortant de cette réunion, fustige les populistes qui menacent l’Europe.
   Je ne suis pas de cet avis : je classe l’Européisme comme un nationalisme xénophobe (anti-« non Européens ») sans aucune moralité humaniste (valeur certes ignorée de BHL, sioniste à la 1966 = antigoy antiarabe antiamérindien). Ces prétendus intellectuels semblent de profonds idiots immoraux ne méritant pas leur titre, leur prétendue supériorité sur le peuple qu’ils méprisent (d’où leur condamnation des populistes, vrais démocrates sans oligarchie) à tort.

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134e objection (07/06/2019) : L’unanimité célébrant le D-Day ne fait-elle pas réfléchir ?
  Ces jours derniers avaient lieu les cérémonies du 75e anniversaire du débarquement allié de Normandie, et j’ai entendu le discours lyrique des présidents Trump et Macron clamant que tant de héros étaient morts « pour la liberté » (pour notre actuelle liberté). Mais, j’ai aussi lu sur Internet que les Russes désapprouvaient cette emphase commémorative, affirmant que – militairement – ce n’était pas cette bataille qui a fait gagner la seconde guerre mondiale (volet européen), mais les victoires soviétiques sur le front de l’Est (où combattait 75% de l’armée allemande). Il semblerait qu’en Juin 1944, l’armée rouge commençait à gagner la Pologne et qu’elle atteigne Berlin n’était qu’une affaire de mois. Le débarquement allié en Normandie n’aurait donc nullement visé à renverser le troisième Reich mais à empêcher le passage de l’Europe entière au communisme, comme la déclaration de guerre étasunienne à l’Allemagne en 1941, a priori désapprouvée par la population US qui était isolationniste (et le jeu d’alliance Japon-Allemagne n’impliquant en rien de faire mourir en Europe des centaines de milliers de jeunes étasuniens). Bref, ces discours seraient menteurs, sans que les journalistes-télé (et leurs experts) n’y voient rien : les USA ne défendaient pas plus la liberté des gens broyés par les nazis qu’ils n’allaient défendre au Vietnam « la liberté », puisqu’ils refusaient (militairement) aux locaux de choisir librement le communisme (cessant d’enrichir leur commerce à eux).
  Enfin, je ne suis pas un acharné de l’Histoire, et si on me disait que les années 1940 n’ont jamais existé, je ne serais pas choqué mais répondrait « oui peut-être ». Il s’agit simplement pour moi de chercher à comprendre les mensonges possibles dans les discours officiels.
  Autre mensonge énorme : la prétendue victoire de « la liberté » en France… a débouché sur la Loi Gayssot, c’est-à-dire la condamnation de la liberté de douter (du dogme officiel) sous peine de prison… C’est évidemment « oublié » par les discours et commentateurs ayant droit de parole, nulle. Ceci dit, le sieur Gayssot n’était pas un libéral mais un communiste, toutefois sa proposition de loi a été votée, approuvée, par tous les prétendus libéraux, menteurs abjects (et disant crotte au peuple, nullement consulté par référendum, et ce sujet n’avait pas fait partie des programmes électoraux désignant les parlementaires concernés en 1988-93). La dictature antijuive 1943 a simplement été remplacée par une dictature projuive 1990 (puisque le génocide des Amérindiens reste niable, seul celui des Juifs étant à reconnaître sous la contrainte, avec là interdiction d’intelligence discutante puisque sont illégaux sur ce point les scepticismes philosophique ou bouddhiste).
  Politiquement, cette domination/oppression judéo-étasunienne devrait être abrogée, ça fait partie du projet démocronde.

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135e objection (12/06/2019) : Il ne faut pas rêver ?
  Vieil écrit manuscrit (avec mon écriture), retrouvé par hasard :
Recréation de Manitouël
(Science-fiction géopolitique)
(par Ré Veurt,13/11/2015)
  Suite à l’immense succès de la recréation d’Israël en Palestine, 1948-2018, les USA ont été fort justement rendus aux Peaux-Rouges, le 1er Avril 2018. 200 millions d’Etasuniens ont été expulsés vers la France, où la loi Gayssot était coupable d’interdire la négation du génocide juif tout en autorisant/encourageant à nier le génocide amérindien (racisme actif anti réparation historique équitable). Les descendants d’esclaves afro-américains ont été parqués (pour ceux ne souhaitant pas retourner en Afrique) en Cis-Wyoming et Bande d’Orégon, dépossédés et avec whisky/vodka à volonté. Les droits de véto ONU de France-Royaume Uni-Russie ont été transférés à Inde-Indonésie-Brésil, démographiquement. L’occident est cassé, la civilisation du mensonge (secrètement anti-goy) aussi. En espérant que la civilisation suivante fasse mieux. Utopie peut-être.


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136e objection (25/06/2019) : Quid de la PMA ?
   Aux informations récemment, j’ai eu la surprise que soit évoquée une stratégie « en même temps » du gouvernement comme Vers la droite en durcissant l’indemnisation chômage, Vers la gauche en accordant la PMA à toutes les femmes. J’étais très étonné par cette histoire de PMA qui serait de gauche donc pro-humble anti-riches. Mais j’ai entendu des explications : il s’agit d’offrir à toutes les lesbiennes, même pauvres (ne pouvant pas aller à l’étranger) la possibilité de faire des enfants avec remboursement par la Sécurité Sociale. Dans le même temps, il est dit que la Droite (d’inspiration catholique intégriste) était contre le mariage homosexuel, ayant dit à l’époque que ça conduirait à la PMA puis la GPA (donc marchandisation du corps féminin), ce qui est en train de venir après avoir juré le contraire. Alors, si le pseudo-parti démocronde est politique, il doit s’exprimer aussi sur ce triple sujet.
– Mariage pour tous (homosexuels inclus) : je n’ai aucune objection à ce mariage, même si je ne comprends pas bien la différence entre mariage et pacs. Je n’ai rien contre l’adoption d’enfants par des homosexuels, vu que c’était déjà légal pour un/une célibataire, sans le bla-bla qu’il faut impérativement un père et une mère. Un de mes amis d’enfance a été éduqué sans père (salaud abandonneur de mère enceinte), c’est quelqu’un très bien, équilibré.
– Procréation Médicalement Assistée (étendue aux couples lesbiens) : je n’ai pas d’objection de principe à ce que la fécondation se fasse in vitro, quand ça ne marche pas par voie naturelle. Mais j’ai deux réserves : 1/ Embryons excédentaires « éliminés » : je considère qu’un ovule fécondé est un futur enfant, et il ne convient pas d’en générer 10 pour en faire vivre 1 et en tuer 9, je classe ça en meurtre (comme l’avortement). 2/ Remboursement de la PMA : je suis totalement contre la gratuité des lourdes opérations de cette fabrication d’enfants artificiels ; le désir d’enfant est une pulsion que n’a pas à payer autrui, ce n’est pas une maladie malencontreuse justifiant solidarité (et si la démographie locale baisse trop, il suffit d'ouvrir les frontières au lieu de chasser comme actuellement les enfants d'ailleurs).
– Gestation Pour Autrui (pour que les couples gays puissent aussi avoir des enfants) : je n’ai aucune objection à ce que des femmes pauvres vendent leur ventre maternant plutôt qu’elles crèvent de faim, mais je préférerais qu’elles soient accueillies en pays dit riche n’imposant nullement cette épreuve (frontières ouvertes aux personnes, au contraire des frontières armées actuelles même dans le camp se prétendant menteusement antinationaliste).
   Avec la lecture que Droite Réactionnaire = contre tout ça, et Gauche Progressiste = pour tout ça, je serais classé plutôt à gauche pour le mariage, mi-gauche mi-droite pour la PMA, hors gauche et hors droite pour la GPA. Mais sur le principe, je ne suis pas d’accord que l’évolution soit un Progrès : à mon sens, l’avortement remboursé est une liberté de tuer, ça me parait très condamnable et non Bien mieux objectif. Même si le fanatisme religieux me parait stupide, c’est un avis laïc (et même incroyant) prenant parti pour les faibles petits tués (comme des prématurés en couveuse, protégés du meurtre par la loi actuelle).

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137e objection (29/06/2019) : Pour la désobéissance civile ?
   Je lis ce jour sur Internet une nouvelle parlant de massive désobéissance civile des jeunes pour lutter contre le dérèglement climatique ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/climat-la-désobéissance-de-masse-arrive-en-france/ar-AADBHx4?MSCC=1561819981&ocid=spartandhp ). Il est dit que quand la loi est injuste, cela justifie de désobéir à la loi, qu’en pense-je ?
   Effectivement, je suis d’avis que la loi est injuste, en France (et dans beaucoup de pays, voire tous). Mais cette loi est assortie de menace de punition en cas d’enfreinte, donc je ne suis pas d’avis de foncer vers cette punition subie. A mon avis, mieux vaut soupirer et subir, tout en disant (dans son coin ou secrètement) qu’on n’est pas d’accord, et pourquoi, et par quoi il serait mieux de remplacer cela (même si les dominants n’écoutent absolument pas).
   Ce n’est que s’il y a mouvement de foule que l’illégalité peut espérer être impunie, le nombre faisant force. Je n’aime pas ça, puisque cela n’a aucun rapport avec le bien-fondé des objections à la loi, ce n’est qu’une bataille entre forts, moches différemment, écrasant les faibles, isolés.

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138e objection (01/07/2019) : Suis-je bien contre le burkini en piscine publique ?
   J’ai entendu dire qu’une association de musulmanes à Grenoble est allée de force se baigner en piscine publique en burkini où ce vêtement très couvrant était interdit. Unanimement, les observateurs ont condamné ce burkini, pour 3 raisons : 1/ le règlement intérieur des piscines l’interdisait (comme le short de bain pour les hommes, pour raison d’hygiène), 2/ c’est un acte agressif de l’islamisme attaquant la laïcité à la française, 3/ cela met en péril la liberté des femmes nord-africaines d’aller à la piscine sans burkini rendu obligatoire par les familles (avec menace sinon de traiter de « sale pute »). Cette unanimité me questionne : sur ce sujet-là au moins, est-ce que je me range au bon sens commun ?
   Ma réponse est non : ce n’est absolument pas du bon sens, mais un consensus mauvais entre puissants moches.
- 1/ Le règlement intérieur des piscines pourrait être réécrit, modifié, pour s’adapter à la demande. La raison d’hygiène me parait fausse : il est sous-entendu que les femmes en question venaient avec des burkinis depuis chez elles au lieu de mettre un maillot au dernier moment en cabine, mais c’est un amalgame très idiot : il y aurait problème d’hygiène avec maillot mis chez soi trois heures à l’avance et pas problème d’hygiène avec burkini mis au dernier moment en cabine, incriminer la tenue au lieu du temps porté avant piscine est de la confusion mentale (ou de la malhonnêteté argumentaire).
- 2/ La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, célébrée comme morale universelle incontestable en France (même si je ne suis pas d’accord), affirme que l’individu a le droit d’afficher comme il veut ses convictions religieuses par ses vêtements ; la France est donc en faute lourde dans son combat contre tchador/burqa/burkini, et devrait se corriger ou se taire quand elle accuse les autres pays au regard de ce texte.
- 3/ Il me parait très envisageable que la pudeur soit préférée par les familles à la nudité ou semi-nudité. En faire un sujet politique me semble contestable, et je serais plutôt du côté de la pudeur réservée que du lubrique et sexiste attentat à la pudeur. (Je ne suis pas d’avis de cacher spécifiquement les femmes, ou de dénuder spécifiquement les femmes, mais je comprendrai que des combinaisons cachent les femmes comme les hommes musculeux qui exhibent leurs pectoraux et biceps et poils.) Avant de foncer vers la simplification pudeur excessive = Islam moyenâgeux, semi-nudité libre = Bon sens occidental, il faut rappeler plusieurs points : le triomphe des exhibitionnistes en Occident est très récent, datant peut-être de Mai 1968 en France et vague hippie aux USA, avant ma grand-mère ne mettait jamais de pantalon « pour raison de pudeur », et le gendarme de Saint Tropez pourchassait les nudistes pour attentat à la pudeur. Et cet attentat à la pudeur reste objet de loi en France 2019, les naturistes étant cantonnés à des camps isolés avec dérogation. Par ailleurs, la vague de monokini topless des années 1980 a reflué vers un certain puritanisme de ce côté (sans égalitarisme hommes/femmes « tous torse nu », et les activistes féministes Femen montrent leur poitrine nue pour choquer de manière militante, pas de manière anodine tranquille). Enfin, les tribus nues d’Afrique, Amérique, Océanie, Asie ont été habillées au nom de la civilisation, et pas musulmane mais judéo-chrétienne (enfin, il s’agissait de missionnaires chrétiens mais se référant aux mots sur la nudité de l’Ancien Testament judaïque). Et je rappellerai qu’aux Philippines, les femmes catholiques se baignent en T-shirt, choquées par l’impudique bikini français, et la contestation n’est donc pas du tout islamisme contre bon sens.

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139e objection (02/07/2019) : Suis-je au moins approbateur de l’interdiction de fessée ?
   J’ai entendu ce jour sur chaîne de télévision un débat sur l’interdiction légale (nouvelle en France, 55e pays à changer) des violences physiques ou psychologiques sur enfants, votée par l’assemblée nationale presque toute entière (une seule voix contre, sur 577 députés), est-ce que je me range à cet immense consensus-là, tout au moins ?
   Non. Enfin, je suis d’accord que les violences très douloureuses, traumatisantes, injustifiées, sont condamnables, mais… le fait d’inclure les violences « psychologiques » ouvre une porte au n’importe quoi inapplicable. Je n’ai jamais fait œuvre de violence physique envers mon fils (adoptif), mais il m’est arrivé de le désapprouver, lui interdire des choses dangereuses, le punir s’il passait outre, or il pourrait maintenant porter plainte pour « violence psychologique » à ce titre. Toute réprobation devient illégale, cela annule la possibilité d’éducation – auprès d’enfants qui sont a priori des égoïstes forcenés, à amadouer, diriger vers un mieux, composant avec autrui (sans vol, sans violence, sans mettre le feu, etc.). On peut expliquer, oui, c’est le mieux, mais si le petit chéri se butte et refuse avec obstination les suggestions, rendre les éducateurs désarmés parait absurde. J’aurais voté contre cette loi, si j’avais été parlementaire (mais je ne le suis pas, et le refuse par principe, puisque par définition les élus font ce qu’ils veulent en disant crotte aux électeurs – ce que je désapprouve, honnêtement il faudrait un référendum sur le sujet).
   La députée ayant écrit le texte, membre du MoDem, désapprouvait ainsi son leader François Bayrou ayant un jour (en 2002 ? sous les caméras par hasard) donné une gifle à un enfant pickpocket lui faisant les poches, elle arguait que ce jeune avait été traumatisé et donc était devenu délinquant. Je vois les choses en sens inverse : cette gifle était une occasion de lui fixer les bornes à ne pas dépasser, et avec la nouvelle loi les enfants pickpockets seraient richissimes et deviendraient non seulement délinquants mais leaders imités par tous les autres puisque vainqueurs. Erreur d’analyse, madame. On ne peut pas laisser faire n’importe quoi, l’angélisme universel est inadapté à ce monde, hélas peut-être mais c’est ainsi (je ne dirais pas « ce sont les faits, le Réel », mais c’est le monde ici autour, même si ce peut être un cauchemar).
   J’imagine donc le dialogue suivant entre le Parent détroussé et l’Enfant détrousseur :
– P : Non, ne prends pas mon portefeuille, ce n’est pas à toi. Rends-le moi.
– E : Ta gueule, vieux con, je fais ce que je veux.
– P : Ce n’est pas bien.
– E : Connard, je vais porter plainte, ta désapprobation me bouleverse psychologiquement, donc hop, tu vas en prison ! En plus ! Ah-ah-ah !
– P : Non, écoute-moi, je vais t’expliquer…
– E : Aïe, tu m’as dit « Non » ! Ça me fait souffrir, psychologiquement, monstre ! Tu aggraves ton cas !
– P : (énorme soupir) Je reconnais ma défaite… putain de loi.
– E : Super ! Je vais aller piquer le portefeuille de lui et elle, maintenant, yéah ! Ah-ah-ah ! Bingo ! Ajout sur la fessée 03/07/2019
  ----- (Ajout 03/07/2019) J’oubliais hier deux éléments dans mon analyse :
1/ La télévision disait sur plusieurs chaînes (puisque la nouvelle du jour était l’adoption par le Sénat de cette loi votée par les députés fin 2018) que la violence est la réponse inappropriée à une situation d’échec éducatif, et que les parents ne sachant pas comment éduquer (sans violence) doivent se faire aider par des psychologues et autres spécialistes, c’était affirmé doctement par une pédopsychiatre et un psychologue. Evidemment, c’est excellent pour leurs affaires, mais c’est simplement de l’arnaque : ces gens n’ont en rien appris avec leurs diplômes (en bla-bla freudien et autres imbécilités) comment résoudre l’impasse d’une éducation sans contrainte aucune. Il y a simplement qu’ils font commerce de bla-bla, prétendu (à tort) scientifique, et les décisions qu’ils prendront eux seront estimées objectives, incontestables, même s’ils en viennent évidemment à suivre les parents dans leur besoin de désapprobation des excès enfantins. Que les législateurs n’aient rien vu à cette arnaque organisée rend pitoyable le principe républicain (démocratie représentative), infiniment moins pertinent que le bon sens populaire, mais très activement donneur de leçons, idiotes.
2/ Parfois, avec mon fils, j’use d’une autre arme éducative que la réprobation explicative : la promesse de récompense (s’il fait bien). C’est la carotte du principe universel « diriger par bâton et carotte ». Mais… le jeune n’est pas « facile », et exige toujours plus. Alors, pour les enfants de Johny Hallyday, à crédits illimités, cela ne pose aucun problème, puisqu’il y a promesses illimitées, mais pour les gens normaux, il y a des limites évidentes à ces promesses. Or, par principe dit « de responsabilités », les législateurs, députés comme sénateurs, font partie des riches, donc méprisent les pauvres, donnent des leçons inapplicables par les pauvres, méprisés. C’est à hurler. Ça ne mérite peut-être pas révolution (à la « gilets jaunes » dénonciateurs de non-représentativité, matraqués par les puissants ayant le pouvoir) mais ça me fait vomir, cette histoire.
  ----- (Ajout 05/07/2019) sur la fessée psychologique encore :
- Interdire la réprimande (« violence psychologique »), c’est interdire l’éducation des enfants rétifs, refusant les explications convaincantes. C’est supprimer le bâton du guidage élémentaire « par la carotte et le bâton », et pour les non-milliardaires limités en carottes, il ne reste plu’ rien, que l'espoir, que l'enfant daigne accepter les arguments, mais pourquoi le ferait-il ? (puisque la loi l'encourage à refuser en se victimisant).
- Cela va créer des enfants gâtés pourris, enfants rois, caractériels, ne tolérant absolument aucune contradiction à leurs exigences infinies. Et ça va être un sacré heurt à leur majorité en devenant adultes soumis à la loi, avec ses interdictions, ses obligations, ses menaces. Mais cela dirige encore les foules de jeunes adultes alors ahuris, ne comprenant rien, vers les cabinets des psychologues, promoteurs de cette loi stupide, pro domo. C’est immensément lamentable.
- « Nul n’est censé ignorer la loi » parait-il, mais quand la loi est immensément stupide, je lui dis merde, forcément : je continuerai à interdire à mon fils ou mes neveux de mettre le doigt dans les prises électriques (en expliquant, mais en étant ferme s’ils me disent « ta gueule on t’emmerde, sale vieux »). Et je serais d’avis d’abolir tout pouvoir aux imbéciles prétendus « représentants », signataires de ce texte de loi très profondément idiot.
- Le métier d’enseignant (pour enfant) devient impossible, puisqu’une mauvaise note est interdite, traumatisante donc violente passible de prison et ruine. De même les examens et concours sont annulés, puisque mettre une note d’échec est faire violence. Le sport et jeu enfantins sont interdits car le perdant peut pleurer, « traumatisé » (je dis « contrarié » mais les psychologues ont le pouvoir dit expert d’affirmer rigoureusement n’importe quoi, infalsifiable), et dans le même temps il est interdit d'interdire le sport et jeu aux enfants qui le désirent (et seraient frustrés par l'interdiction), ça vaut autocontradiction, invalidation en logique mais le pouvoir fait loi en disant crotte à la logique. De même, moi qui ai été un enfant brimé par son grand frère, j'observe qu'il devient interdit à un enfant d'être brimé (ou harcelé) et interdit de donner tort à l'enfant brimeur (ou harceleur), nouvelle contradiction. Autre preuve par l’absurde, mon fils de 10 ans va devenir cette année pilote d’Airbus A380 chez Emirates puisqu’il le veut, et l’en empêcher (au nom de la formation, de la compréhension, des étapes nécessaires, de la législation) serait lui faire psychologiquement violence, ce qui est interdit par la loi française maintenant. Tant pis pour les centaines de passagers qui seront morts écrasés, c’est idiot ? Ben oui, les législateurs donneurs de leçons sont malhonnêtes et/ou imbéciles heureux, écraseurs odieux.

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140e objection (07/07/2019) : Ouverture à l’injustice et aux guerres ?
   Un ami me donne tort (« ») sur deux points, et je réponds (-->) :
- « En ouvrant toutes les frontières tu abaisseras les salaires occidentaux sans permettre la survie des ouvriers du tiers-monde. Ça ne fera qu’augmenter les profits des plus riches. C’est exactement ce que veut Macron. » --> Je ne veux nullement augmenter les profits des plus riches, mais interdire la fortune imméritée. Et ouvrir les frontières aux personnes, ce qui moyennerait les revenus partout sur le globe : justice humaniste, anti privilèges nationalistes. C’est anti-droite française comme anti-gauche française comme anti-centre français, seuls les chinois pourraient voter pour, et auraient la majorité (puisque majorité démographique) dans mon système démocronde, seule démocratie honnête (sans caste privilégiée).
- Tu dis « En détruisant les nations, faute de meilleur terme, tu ne feras que déclencher des guerres meurtrières ». --> Peut-être, certes, mais je pense que ce seraient des guerres avec nous dans le rôle des salauds (façon 1789 camp aristo), ce qui est un enseignement majeur, colossal, abattant les mensonges ici presqu’unanimes la main sur le cœur (« contre l’extrême-droite »). Oui, les majorités occidentales, et immenses majorités de leurs politiciens, sont ultranationalistes jalouses anti-partage, anti-justice humaniste, anti-altruistes, immorales. Je ne pars pas en guerre pour matérialiser mon utopie, je constate simplement qu’ici le mensonge règne, le constater me suffit (à trouver un équilibre personnel, dans le désaccord défaitiste).

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141e objection (14/07/2019) : Ne suis-je pas pour la loi anti-« anti-IVG » ?
  Je lis qu’un projet de loi vise à interdire d’être contre le droit à l’IVG, prétendue liberté fondamentale ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/50-d%c3%a9put%c3%a9s-appellent-%c3%a0-prot%c3%a9ger-livg-un-droit-fondamental-pourtant-menac%c3%a9/ar-AAEilFJ?ocid=spartanntp ). Je ne suis pas d’accord et à mon sens, c’est une loi dictatoriale (anti liberté d’opinion), l’IVG étant un meurtre ne méritant pas d’être approuvé au nom de la liberté (de faire n’importe quoi, même tueur d’autrui). Des parents ont-ils la liberté de tuer leurs enfants ? Pas du tout (actuellement*) s’ils sont nés, et pourtant les partisans de ce geste pourraient aussi parler de liberté de disposer de ce qui nous appartient en un sens. A mon avis, entre un fœtus de 12 (ou 14) semaines, affirmé (par la loi française) avortable de plein droit, et un bébé né prématuré extrême de 21 semaines (record en l’état de la technique médicale actuelle ?), il n’y a pas de différence fondamentale : dans les deux cas, il s’agit d’une larve, un légume, qui deviendrait un enfant lucide et sensible plus tard. Il n’y a pas de sens intuitif (ni « moral ») clair à décréter l’un tuable au nom de la liberté et l’autre : sacré à respecter au nom du droit de chacun à vivre.
* : dans l’histoire plus ou moins médiévale du Petit Poucet ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Petit_Poucet#Contexte_historique ), les parents avaient (à l’époque) l’habitude de tuer (ou abandonner en forêt mortelle) leurs enfants pour ne pas mourir eux-mêmes de faim. Ça ressemble à ce qu’on entend dire : éliminer le fœtus pour sauver la mère en cas de grossesse difficile, ce n’est pas idiot/monstrueux, c’est sujet à débats immensément difficiles. Sacraliser totalement la naissance (« objet si pas né ») n’est pas clair, vu que la naissance très prématurée ne semble en rien consciente. Mais l’un des pans de réponse possible : « mieux vaux sauver la mère quitte à tuer le fœtus » est étendu peut-être trop loin quand cela est généralisé à la liberté de tuer le fœtus pour celles qui n’ont pas envie de bébé (mais avaient envie de baiser sans contrainte contraceptive).

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142e objection (19/07/2019) : Le principe « retourne chez toi » n’est-il pas logique ?
   J’ai lu que Donald Trump, président des USA, avait envoyé promener quatre députées latinos/noires venues protester contre sa politique, et il leur a dit quelque chose comme « si vous n’êtes pas contentes, retournez dans votre pays ! », mots qu’approuveraient sans doute en France Le Pen et Dupont-Aignan, voire peut-être Wauquiez et Sarkozy. ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/video/donald-trump-des-propos-jug%C3%As-racistes-%C3%A0-lencontre-de-quatre-d%C3%A9put%C3%A9es-issues-des-minorit%C3%A9s/vp-AAEpZeB )
  Les commentaires de la pensée unique française dite antiraciste sont évidemment de s’offusquer de ce racisme et réclamer le respect n’excluant pas les élus « issus de la diversité » comme on dit. Mais moi je dirais toute autre chose :
- Donald Trump, les USA sont la terre des Amérindiens (Mohicans, Dakotas, etc.) toi envahisseur, retourne dans ton pays (l’Europe) ! Toi-même !
- S’il y a prescription pour les envahissements commis il y a 300 ans, tu es en faute totale d’incohérence guerrière (atomique) en appuyant les Israéliens ayant repris la Palestine 2000 ans après. Je demande donc l’exclusion des USA du Conseil de Sécurité de l’ONU (privation de droit de véto désormais), voire l’exclusion de l’ONU pour USA et Israël. (L’administration étasunienne depuis des décennies, tant républicaine que démocrate, étant patriote et sioniste, cela dépasse immensément le cas Trump).
  Ce serait cohérent, juste, mais les gouvernants français préfèrent mentir et s’allier aux salauds puissants, au nom de leur population, qui explose sur les bombes de colère, évidemment. Il serait temps de condamner les criminels à la source de cette horreur, sans diaboliser les seuls justiciers, excessifs certes.

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143e objection = 136e bis (19/07/2019) : La PMA pour toutes ne doit-elle pas être remboursée aussi ?
   Mes contre-objections à l’objection 136 incluaient mon souhait de ne pas rembourser cette nouvelle PMA. Etonnamment, cette idée est maintenant défendue par d’autres que moi ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/la-pma-pour-toutes-doit-elle-être-remboursée/ar-AAEMAn9?ocid=spartandhp ). Mais pas pareil, et il faut ici clarifier. Ce qui est dit par les commentateurs, c’est que la PMA pour un couple hétérosexuel répondait à une infertilité maladive, donc à rembourser Sécu, alors que la PMA pour un couple de lesbiennes répond à un désir d’enfant impossible par principe, sans aucun problème maladif. Est-ce ma position aussi ? Eh bien non, et moi je désapprouve les deux camps de cette opposition. A mon avis, pour un couple hétérosexuel aussi, la PMA répond à un désir d’enfant et si un problème dit médical l’empêche, ça ne veut pas dire qu’il y a maladie insupportable, le remboursement de PMA serait là aussi de payer la réponse à un désir d’enfant, choix personnel, nullement un besoin (pas d’accord pour dire que c’est un besoin psychologique incontestable : si une femme veut devenir un homme ou devenir une fleur, c’est son problème personnel, pas à combler avec paiement par tous exigé). Quant au besoin « sociétal » d’enfant, je le dénie aussi : je ne suis pas d’accord avec les économistes appelant à croissance infinie et bloquant les frontières pour interdire tout équilibrage démographique avec les pays en surpopulation (je classe ça en xénophobie active, et qu’on me réquisitionne fiscalement pour payer cela me parait très abusif).
  Bref, je dis non au remboursement de la PMA, tant pour couples homosexuels qu’hétérosexuels (sans discrimination), et si on me rétorque que les riches seuls l’obtiendront alors (idéal ultralibéral), en allant faire ça à l’étranger, j’ai la solution égalitaire (mais vraiment égalitaire) : supprimer les frontières et les diversités de lois entre pays (abolir les privilèges locaux), idéal antilibéral.
  A titre anecdotique, je pourrais employer un parallèle : si une personne naine (par problème de taux en hormone de croissance) a le désir de devenir championne du monde de dunk en basket-ball, je ne suis pas d’avis de dépenser quatorze milliards d’Euros pour la faire grandir jusqu’à deux mètres dix, je dirais que son désir n’est pas une maladie, son désir ne regarde qu’elle. D’accord pour soulager les souffrances physiques mais les prétendues « souffrances psychologiques » par désirs personnels inassouvis n’ont pas à être soignées en ponctionnant la population générale.
  L’autre volet, en plus de la PMA, était la GPA, et là aussi, je reçois comme gifles des arguments opposés féroces : il serait totalement inadmissible moralement d’enclencher la marchandisation du corps humain. C’est à mon avis tout faux. Ces donneurs de leçons ne font rien pour interdire la prostitution, les magazines de nus, le mannequinat de mode et publicitaire, le cinéma à beaux acteurs, le marketing prétendant « pour vendre, il faut séduire le client » (embauche de vendeurs réservée aux beaux), etc. Je ne crois donc pas une seconde à l’horreur ultra-spécifique de la GPA. Ceci dit, s’il y avait en face des gens honnêtes, préconisant de manière cohérente la burqa pour toutes et tous, peut-être que je leur donnerais raison après réflexion mais cette proposition n’est nulle part en vue.

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144e objection (07/08/2019) : Suis-je aussi contre le « racisme » anti-surpopulation ?
  J’ai lu hier une nouvelle Internet (msn) affirmant qu’un entraineur de football allemand avait dit que les Africains feraient mieux d’arrêter de couper tous les arbres et de faire des enfants dès que le soir tombe – ce discours étant vivement condamné comme odieusement raciste. Qu’est-ce que j’en pense ?
  A mon avis, ce n’est en rien du racisme (sauf sens dérivé hors-sujet par amalgame genre « racisme anti-vieux » ou « racisme anti-communiste » ou « racisme anti-violeurs ») : il ne s’agit nullement de dire que la race africaine coupe trop d’arbres et fait trop d’enfants, les bébés noirs étant programmés par leur ADN pour continuer ainsi. Non. Ça me semble plutôt une hostilité politique à certaines sociétés où il est jugé que la plupart des adultes se comportent de manière contestable.
  Oui l’Afrique est en vif essor démographique, avec pauvreté croissante car les richesses ne progressent pas du tout au même rythme, d’où pression à l’émigration. Même pour la population restant au pays, il est attendu pour les années 2050 à 2100 que l’Afrique sera de loin la principale responsable de la surpopulation mondiale, c’est entendu. Toutefois, la natalité africaine actuelle semble comparable à la natalité européenne vers les années 1850, ça n’a donc rigoureusement aucun rapport avec une affaire de race. Ce qui s’est passé, c’est que les colons/envahisseurs européens ont apporté à l’Afrique une médecine efficace qui a fait s’effondrer la mortalité, donc qui a cassé l’équilibre démographique – ce qui ne s’est pas produit en Europe, qui a baissé sa natalité en tuant les futurs bébés (pilule anti-nidification, avortement). Si l’Afrique n’a pas imité cette partie du mouvement, il semble que c’est principalement sous l’influence dominante des religions apportées par les Européens, décrétant sacrée la vie – et ces religions ont perdu leur dominance en Europe, avec l’essor de l’athéisme et simplement de l’intelligence critique. Ces circonstances historico-socio-culturelles (ou politiques) n’ont rigoureusement aucun rapport avec une question de race biologique. La responsabilité principale me semble incomber à l’Europe ayant attaqué l’Afrique, cassé l’équilibre local, c’est injuste oui mais le problème n’est pas du tout une culpabilité des races africaines.
  Ceci dit, oui la surpopulation semble un grave problème. Personnellement, je ne suis pas pour rétablir la mortalité énorme sans médecine (façon africaine ancienne), ni pour étendre la réponse européenne (extermination des futurs bébés, légale et même encouragée, pilule et avortement remboursés publiquement), à mon avis le mieux est abstinence et préservatif, évitant les fécondations en masse.

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145e objection : Les tueries de masse d’hispaniques sont-elles un crime contre l’humanité ?
  Récemment, les télévisions ont rapporté qu’un forcené aux USA avait massacré à la mitraillette plein d’immigrés latinos, en laissant un message de 4 pages expliquant que son Texas chéri était envahi par les Hispaniques et qu’il fallait donc un coup d’éclat pour les terrifier, les chasser avant Le Grand Remplacement. Apparemment, hors aspect tueur, cela semble très inspiré par les discours xénophobes du Président Trump, qui bataille pour construire d’urgence un mur entre Mexique et USA. Et cela oublie incroyablement que les USA étaient amérindiens (au Texas : Comanches, Cherokees, Kiowas, etc.) avant Le Grand Remplacement par les Européens attaquant, et que Texas comme Californie étaient mexicains avant les guerres de 1835-1846. Quoi qu’il en soit, le Président Trump a dit cette fois que ce massacre était un crime contre l’humanité. Qu’est-ce que j’en pense ?
  1/ A mon avis, les leaders juifos en France vont protester vivement, pour réserver le label « Crime contre l’humanité » à la Shoah (principe fondant la Loi Gayssot, qui innocente officiellement les génocides d’Amérindiens), avec à ce titre réparation exceptionnelle par soutien à Israël tuant racistement les Palestiniens expulsés voulant revenir (et nullement conviés à devenir Juifs)… Le mot de Trump risque donc d’être classé « antisémite », sauf s’il donne des gages de sa soumission aux juifos en redoublant d’ardeur sioniste (il a commencé en reconnaissant Jérusalem capitale d’Israël au-delà du statut de 1967, mais il devra sans doute donner plein d’armes de pointe en plus, don de milliards de dollars).
  2/ Tuer au nom de la race pourrait en soi être nommé « crime contre l’humanité (unie) », mais cela serait autant le cas avec 1 mort qu’avec 26. Le mot de Trump serait inapproprié.
  3/ En un sens, la xénophobie nationaliste pourrait elle-même être qualifiée de « crime contre l’humanité (unie) », même sans meurtre. Mais alors Trump serait lui-même un chef criminel contre l’humanité, et Obama aussi, en France Macron aussi, François Hollande et Michel Rocard aussi (refusant les visas aux pays pauvres et maintenant dans les aéroports une police des frontières bloquant/refoulant les « sans papiers », avec discrimination selon la nationalité). Personnellement, je serais d’accord avec ce classement, mais il est impossible en démocratie occidentale actuelle : 99,9% des électeurs, dressés à hurler « allez les Bleu(e)s ! », voteront pour se déclarer innocents, irréprochables.
  4/ Selon la logique démocratique, je pense même que la majorité peut écraser la minorité anti-frontière en la déclarant elle coupable. C’est assez simple, c’est même le B-A-BA de la manipulation au nom du « maintien de l’ordre » : que les services spéciaux (sous Secret Défense) excitent un anti-frontière extrémiste pour en faire un tueur sanguinaire voulant exploser le système en place. Alors, il sera aisé de diaboliser comme complices les gens d’opinion voisine, même en variante non-violente défaitiste, simplement au nom du fallacieux « principe de précaution » (stratégique condamnation au bénéfice du doute). Et des faux scientifiques sociologues pourront confirmer cela, avec leur pratique rituelle de la généralisation abusive, fondement de leur scientisme. Hélas. Enfin, on verra.

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146e objection (14/08/2019) : Comment puis-je être hostile à l’impôt ?
   J’ai entendu aujourd’hui (sur chaine télé LCI) un argumentaire frappant, ressemblant à ceci : « L’acceptation de l’impôt, c’est l’adhésion-même à la nation ; si on n’adhère pas au paiement de l’impôt (de solidarité nationale), on renie le fondement de la nation ; cela annonce de graves problèmes de cohésion entre compatriotes ». Ce propos, dont je ne me souviens pas les mots exacts, était tenu (sans objection des autres débatteurs) par Laurence Taillade, de « Forces Laïques », et Internet me précise qu’elle a été politicienne UDF-Modem/PRG. Quelle est ma position sur ce sujet ?
   Il me semble que ce discours s’adresse aux nationalistes du Front National qui condamnent les impôts élevés que veulent les gouvernants macronistes, et il leur est dit là que vouloir la nation et pas l’impôt national est contradictoire donc ils doivent accepter l’impôt.
   Mais pour moi qui suis antinationaliste, souhaitant l’abrogation des frontières du pays et du continent, il est très logique de désapprouver le fort impôt national. D’autant que, contrairement aux gilets jaunes, je n’exige nullement davantage de services publics mais tout le contraire : je préférerais l’abolition des privilèges des fonctionnaires français, notamment l’emploi à vie (et le « droit de grève sans aucun risque de banqueroute »), et cela permettrait d’en renvoyer 80%, pour que l’état cesse d’être en déficit chronique mais rembourse sa dette sans la laisser aux générations futures. Paradoxalement, ce discours a donc renforcé mon sentiment de cohérence, antifiscal anti-nation. Certes, j’accepterais un impôt mondial, et il serait lourd pour les privilégiés occidentaux comme moi, devant partager la richesse dans l’intérêt général, ce n’est pas un vœu de confort maximal anti-solidaire, au contraire c’est un souhait moral enfin cohérent.
   A propos de cette Madame Taillade, le site https://www.laurence-taillade.fr/biographie/ la dit « humaniste et républicaine convaincue », et cela me semble totalement contradictoire, au contraire de placer en position de dénoncer les incohérences d’autrui. La république est un système oligarchique antihumaniste, dépravant le principe démocratique par la délégation de pouvoir sans contrôle (jusqu’à l’élection suivante), du moins dans 99% des républiques, à l’exception de la Suisse avec référendum d’initiative populaire. Par ailleurs, jusqu’à présent, 100% des républiques (et notamment la république française) sont nationalistes, à frontières armées contre les « sales » étrangers, ce qui est antihumaniste totalement. Contradiction, vraiment.
   (Je ne suis pas dénué de contradiction moi-même, étant égocentrique philosophiquement, doutant qu’autrui existe, mais politiquement je préfère l’humanisme au nationalisme, je préfère l’impôt mondial envisageable à l’impôt national passé et actuel).

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147e objection (02/09/2019) : Est-ce que je dénie la définition de la Nation ?
   J’ai entendu mention à la télévision d’une définition célèbre : « la Nation est un plébiscite de tous les jours » (Ernest Renan, franc-maçon, 1823-1892, d’après Wikipedia). Puisque je vote Non à ce plébiscite, qu’est-ce que ça signifie ? Le sujet est un peu détaillé à https://le1hebdo.fr/journal/numero/90/la-nation-est-un-plbiscite-de-tous-les-jours-1411.html (extrait du 20 Janvier 2016)
   Le haut fonctionnaire Régis Debray (présenté par Wikipedia comme philosophe tiersmondiste) dit (c’est moi qui numérote pour discuter ensuite) : « 1/ la nationalité est fondée sur l’adhésion. C’est pourquoi à 18 ans on peut renoncer à la nationalité française si on en fait la déclaration explicite. 2/ La nation est un plébiscite de tous les jours, jusqu’à la majorité. 3/ La nationalité implique une conscience et un effort. Je suis très partagé car cette mesure de déchéance a été annoncée en catastrophe pour des effets largement symboliques. J’aurais préféré la mesure d’indignité nationale telle qu’elle existait en 1945, qui ne permet pas d’expulser une personne physiquement mais civilement, en la privant du droit de vote. » Didier Leschi (haut fonctionnaire aussi) répond : « 4/ En inscrivant la question dans notre loi fondamentale, on élève le sens de la nationalité. On dit que la nationalité n’est pas chose anodine. 5/ C’est une révolution au regard de la pensée dominante depuis trente ans, favorable à la notion de citoyen du monde. 6/ Mais les terroristes rompent ce plébiscite de la nationalité en tuant leurs compatriotes. 7/ En 1808, quand Napoléon réunit le Consistoire israélite, une question est : un juif tient-il le Français pour son frère ? A-t-il un sentiment patriotique vis-à-vis de la nation ? Cette question est réactivée par l’événement. C’est sur cette base qu’aujourd’hui on prononce dans les synagogues une prière pour la République française. 8/ L’idée subsiste qu’indépendamment de notre croyance, une autre notion est supérieure : l’appartenance au même corps civique et social qu’on est prêt à défendre ensemble. » Et, puisque ça semble assez loin de la source historique, je cite aussi Wikipedia sur Renan : « 9/ Dans Qu'est-ce qu'une nation ? (1882), Renan s’efforce de distinguer race et nation, soutenant que, à la différence des races, les nations s’étaient formées sur la base d’une association volontaire d’individus avec un passé commun : ce qui constitue une nation, ce n'est pas parler la même langue, ni appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est ʺavoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore dans l'avenirʺ. 10/ Ce discours a souvent été interprété comme le rejet du nationalisme racial du type allemand en faveur d'un modèle contractuel de la nation. Pourtant, comme l'ont signalé Marcel Detienne et Gérard Noiriel, la conception par Renan de la nation comme un principe spirituel n'est pas exempte d'une dimension raciale, au point que des penseurs nationalistes comme Maurice Barrès en firent leur précurseur. Le ʺplébiscite de tous les joursʺ défendu par Renan ʺne concerne que ceux qui ont un passé commun, c'est-à-dire ceux qui ont les mêmes racinesʺ. »
   Je réponds :
1/ Il est faux que la nationalité est une adhésion. L’école publique ne m’a jamais expliqué qu’il fallait adhérer à quelque chose ou qu’on avait la possibilité de ne pas adhérer. On était embrigadé comme de telle nationalité sans discussion aucune, par automatisme administratif indiscutable.
2/ Il est faux qu’il m’ait été proposé de voter à un plébiscite avant ma majorité. De plus, « plébiscite » signifie approbation majoritaire, pas du tout vote libre, ça parait abject, en pays prétendant à la liberté. Et même après ma majorité, il ne m’a nullement été demandé d’approuver (ou désapprouver) le nationalisme – j’aurais voté contre mais ça ne m’a en rien été demandé.
3/ Moi, en désapprouvant le principe républicain (de délégation de pouvoir sans référendum d’initiative populaire, ce qui a fait abolir la peine de mort quand j’avais 17 ans), je n’étais pas inscrit sur les listes électorales jusqu’à 37 ans (et je l’ai fait sous la contrainte, obligé par le maire de la ville refusant de recevoir les non-inscrits). Si ma désapprobation du nationalisme entrainait comme demandé ici une privation du droit de vote, je hausserais les épaules en l’acceptant avec indifférence : de toutes façons, 100% des candidats sont nationalistes, hostiles à l’abolition des frontières, et je ne peux que voter blanc, donc, ce qui correspond à ne pas voter. Être privé de cela, non comptabilisé, ne changerait rien, c’est juste un manifeste encore plus explicite de la dictature nationaliste, avec mensonge outrancier dans les discours pseudo-humanistes contre l’extrême-droite hyper-nationaliste.
4/ Je lis en sens totalement opposé le sujet « caractère non anodin de la nationalité ». La nationalité, groupage conventionnel entre l’humanité et l’individu a deux volets : inclure des compatriotes, exclure des étrangers (xénophobie). Légitimer ainsi légalement la xénophobie ne me parait pas anodin mais gravissime. Comme le racisme, il s’agit de rejeter des humains indépendamment de tout comportement condamnable, par a priori classificateur artificiel. Je classe ça en honte immorale.
5/ Je suis favorable à l’ancienne façon « citoyens du monde » et je classe le mouvement vers davantage de nationalisme comme un tournant inavoué à l’extrême-droite xénophobe (ce qui va jusqu’à la gauche de la gauche, avec Mélenchon chantant la Marseillaise, voulant faire couler « le sang impur » des « sales » étrangers).
6/ La question du terrorisme me parait totalement hors-sujet quant au nationalisme. Dans la guerre civile espagnole, les nationalistes comme les républicains massacraient les compatriotes du camp en face, ça n’a aucun rapport avec le terrorisme, c’est une simple modalité de la guerre civile. Mais certes, avec la propagande condamnant totalement le terrorisme (« des méchants qui nous tuent nous gentils irréprochables »), l’amalgame ici pratiqué vise bassement à dire « le nationalisme est innocent ». Je ne suis pas dupe : les nationalistes sont les premiers terroristes en menaçant armes à la main les migrants sans papier, la France nationaliste est par ailleurs un grand allié d’Israël nationaliste et fondé par le terrorisme raciste en 1948, et grand allié des USA nationalistes fondés par massacre raciste il y a quelques siècles, oh non je n’approuve pas les mots trompeurs ici employés.
7/ Le communautarisme juifo classe les français en gentils juifs et méchants goys antisémites (avec l’exception de quelques goys soumis serviteurs de la domination judaïque et alliés militaires à Israël chassant les « sales » Arabes voulant revenir où ils sont nés). Non, je n’ai aucunement le sentiment que les Juifos sont humanistes aimant le goy comme leur frère, même si – en France minoritaires – ils peuvent faire semblant de s’allier au nationalisme ambiant, tout en se faisant enterrer en Israël car la terre d’ici est jugée impure (sans le dire bien sûr)… Que Napoléon, n’y ayant rien compris, ait été un idiot n’est pas une surprise, je me contrefiche de son avis faisant prétendument autorité.
8/ Je ne suis absolument pas d’accord avec ce qui est mis sous le vocable de « nation laïque » : les croyances religieuses en question appellent au meurtre des gens de croyance différente, c’est noir sur blanc dans les textes dits sacrés. Les Hébreux exterminant les Cananéens jusqu’aux bébés, Jésus appelant à tuer les parents éloignant leurs enfants de Dieu, Mohammed appelant les Musulmans à tuer les Chrétiens et Juifs. Bénir ces religions est cacher une bombe, c’est idiot, criminel. Rassembler ces monstres derrière l’étendard nationaliste est peut-être stratégiquement efficace pour les militaristes tueurs, mais ce n’est absolument pas correct pour la paix du monde.
9/ La définition qui est donnée de Nation me parait invalide ; elle concerne des politiciens au pouvoir bétonnant leur pré carré, sans aucunement demander l’avis des populations qu’ils embrigadent, puis endoctrinent au nationalisme. Clamer que ces endoctrinés veulent ceci ou cela, c’est du verbiage nullissime en pertinence. (Surtout avec exclusion des gens en désaccord, comme dit précédemment, ce qui signe une dictature, oui ce nationalisme-là est dictatorial).
10/ Effectivement, le nationalisme s’appuie plus ou moins directement sur une forme de racisme : il s’agit d’exclure l’autre, le différent, le « pas de notre famille ». C’est le fond de commerce, antihumaniste, du nationalisme/tribalisme, qu’il se déguise un peu ici ou là sur des questions procédurales, administratives, ne change guère le fond.
  Bilan : je confirme que je ne plébiscite pas du tout le nationalisme, et la nation, et j’encours en réaction une forme d’exclusion, dictatoriale antihumaniste, les racistes et apparentés ayant le pouvoir, et la majorité hélas (endoctrinée via l’école et le sport). Ce n’est pas juste, c’est immoral, mais c’est politiquement vainqueur, avec mensonge généralisé pour se prétendre vertueux irréprochable.
[Précision 04/09/2019 : A la réflexion, la notion de Nation-française-par-plébiscite (1882-2019 ?) me parait totalement mensongère : si les petites gens avaient eu leur mot à dire, il n’y aurait pas eu l’Algérie Française, opprimant les indigènes considérés sous-hommes et non-consultés pour le prétendu plébiscite. Par contre, la notion de Nation-par-embrigadement parait confirmée : les puissants décident, et se font approuver par ceux qu’ils ont choisis et endoctrinés.]

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148e objection (09/09/2019) : Le parti démocronde ose-t-il être populiste ?
   Je suis souvent choqué par les journalistes condamnant le populisme unanimement (droite RN, gauche FI, Salvini en Italie, Trump aux USA, Bolsonaro au Brésil, etc.), et je me demande si mon parti démocronde tombe sous la même accusation/condamnation. Pour l’examiner, je me suis référé à l’article Wikipedia sur le sujet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Populisme_(politique)
  « Dans son acception générale actuelle le mot populisme désigne une approche politique qui a tendance à opposer le peuple aux élites politiques, économiques ou médiatiques. » Oui : le principe démocronde dénie le statut d’élite aux élus, aux riches, aux célèbres, qui ne sont que des dominants sans mérite objectif, ayant écrasé autrui pour parvenir là où ils sont (aux dépens d’autrui).
  « Le sentiment d'exclusion du pouvoir, même élu démocratiquement, est à la base de cette attitude qui touche aussi bien des sensibilités politiques de droite que de gauche. Le populisme se réfère à un peuple qu'on estime exclu du pouvoir et non écouté par la démocratie représentative jugée coupée des réalités. » Oui et non : la république est basée sur le fait de rendre le peuple cocu, en lui mentant avant de prendre des mesures impopulaires, contraires à l’avis du peuple. Mais ça n’a rigoureusement rien à voir avec le bienfondé (ou ma réfutation) du réalisme.
  « Le mot populisme est fréquemment utilisé dans un sens péjoratif, notamment pour discréditer les adversaires politiques en effectuant un rapprochement avec la naissance des fascismes dans les années 1920. » Ça, c’est de la manipulation prétendant faussement à l’objectivité et de la condamnation par amalgame, malhonnêteté et stupidité démentant chez les insulteurs la prétention à être des élites (ce sont des pourris dominants, plutôt).
  « En démocratie, le peuple étant souverain son vote ou son opinion ne peut à proprement parler être qualifiée de populiste. C'est la manipulation du peuple dont se rend coupable l'homme politique qui relève du populisme. » Erreur : la république n’est pas une démocratie puisqu’elle donne le pouvoir de faire le contraire de ce que veut le peuple, jusqu’à l’élection suivante : ce n’est pas le peuple qui gouverne, du tout. Les républicains (qui qualifient leurs opposants de populistes) seraient les premiers trompeurs donc les premiers populistes, tous les politiciens seraient populistes, ce qui annule la question et rend débile la condamnation du populisme. Non, cette double phrase (orientée) ne me parait pas à retenir.
  « Les élites emploient le terme de « populisme » pour dissimuler les critiques qui leur sont adressées. En réalité, le populisme vise une conception de la démocratie plus exigeante où le plus grand nombre est capable de juger des affaires publiques et se trouve ainsi responsabilisé. (…) Parce qu'elle est susceptible de remettre en cause les choix des classes dirigeantes, la diabolisation du peuple par le populisme reste une nécessité. L'accusation de populisme est un paravent commode utilisé par les classes dirigeantes pour se prémunir des critiques. » Entièrement d’accord avec cette analyse, et entièrement en désaccord avec les fausses élites à mensonge ici dénoncé.
  « le Centre de recherches politiques de Sciences Po utilise cinq questions pour mesurer le degré de populisme des enquêtés (…) : 1/ les députés à l’Assemblée nationale devraient suivre la volonté du peuple ; 2/ les décisions politiques les plus importantes devraient être prises par le peuple et non par les hommes politiques ; 3/ les différences politiques entre les citoyens ordinaires et les élites sont plus importantes que les différences entre citoyens ; 4/ je préférerais être représenté par un citoyen ordinaire plutôt que par un politicien professionnel ; 5/ les hommes politiques parlent trop et n’agissent pas assez. » Pour 1 et 2, ma réponse est un Oui franc, déniant la représentativité des élus (ayant aboli la peine de mort contre l’avis populaire, et sans revenir dessus après changement de majorité, ayant trahi le référendum contre l’Europe de 2005, et sans revenir dessus après changement de majorité, etc). Pour 3/ je ne suis pas d’accord : dans le peuple il y a une grande majorité de nationalistes xénophobes et une infime minorité d’humanistes comme moi souhaitant l’abrogation des frontières aux personnes (ce qui n’est même pas candidat aux élections). Pour 4/ je ne crois pas, du moins au sein de la nationaliste maison France, ce ne serait vrai qu’après condamnation de la xénophobie et donc abolition des frontières (un citoyen ordinaire chinois me paraissant digne de confiance, pas un franchouillard normalement xénophobe). Pour 5/ je suis en désaccord profond aussi : le problème est que les politiciens agissent mal, pas qu’ils n’agissent pas assez. Quand ils énoncent des lois impopulaires ou profitant à des lobbies contre l’intérêt général ou contre la liberté d’expression, ce sont des agissement détestables, pas du tout un manque d’action.
  Bref, avec 2 et demi sur 5 le parti démocronde est-il populiste ? A mon avis, Sciences Po s’est trompé, en ne voyant pas que la question de l’appel au peuple pouvait avoir deux sens immensément différents : peuple terrestre (populismes humaniste, démocronde), peuple local (populismes RN/FI/Salvini/Trump/Bolsonaro/indépendantistes), posant des questions spécifiques au second alors que c’est le premier qui serait ici adéquat.
  Bilan : le mouvement démocronde n’est pas un classique « populisme national » mais un « populisme mondial », peut-être le tout premier de l’histoire politique.

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149e objection (11/09/2019) : Suis-je populistement contre l’arrêt des matches avec cris insultants ?
   (D’après le débat télé ce matin à « L’heure des pros » sur C-News) actuellement, les politiciens de tous bords et journalistes unanimes (caste dominante ?) interdisent dans les stades les cris populaires discriminants, assimilés à des insultes préludes à violence discriminatoire, antinoirs et antigays, pareillement (antinoirs étant plus grave selon un dirigeant du football professionnel, peut-être parce que pas virtuel clairement imaginaire de folklore). La ministre des sports vient, elle, de dire « il n’y a pas de hiérarchie dans les discriminations ». Qu’en pense-je ?
   C’est faux, partisan, injuste : en effet, si toute discrimination est interdite, la police des frontières (dans les aéroports etc.) est à démanteler de toute urgence. Urgence préalable même, de simple cohérence. Le rejet des étrangers est en effet un acte antihumaniste (crime contre l’humanité) de discrimination officielle, active, armée terroristement (pour terroriser et diriger les éventuelles personnes en désaccord). De même l’hymne La Marseillaise, chanté par joueurs et politiciens, décrète discriminatoirement que les étrangers ont le « sang impur », donc dès le stade bébé (ou embryon) puisqu’il n’y a pas changement de sang après, et que ce sang est à faire couler avec joie, en égorgeant ou autre… discrimination massacreuse, oui, atroce, légale officielle, affichée maintenant dans toutes les classes d’école, pour embrigader/intoxiquer les enfants, quelle horreur abominable (selon moi tout seul apparemment)…
   Donc, ce deux-poids-deux-mesures sur la discrimination est tout le contraire de la justice, il me semble qu’il s’agit d’une prise de pouvoir partiel de la part des communautaristes gays et noirs, copiant en lobbyisme vainqueur ce qu’a fait et obtenu le lobbyisme juifo. C’est un des contraires de la justice qui viserait l’intérêt général.
   Certes, je préfèrerais un monde entier sans insulte et sans discrimination, il ne s’agit pas de désapprouver ce mouvement mais le fait qu’il s’agisse (avec ces stades français de foot) d’un demi-mouvement menteur. Je dirais au contraire : « d’accord pour la vraie justice anti-discrimination, et alors obligatoirement il faut abolir les frontières, dans l’intérêt général de l’humanité entière ». Mais cela, non, pas question, pour nos politiciens et journalistes, ne l’envisageant pas une seconde, et n’invitant absolument pas cet avis dans les débats. Le mensonge règne, ou l’idiotie profonde si ce n’est même pas perçu. Paradoxalement, ces discours abrutis affirment incontestable la déclaration « universelle » des droits de l’homme, dont ils oublient l’article premier : « tous les humains naissent égaux en dignité et en droit », manifeste humaniste qui interdit les frontières discriminatoires anti-étrangers (certes, cette déclaration est contradictoire, aberrante, vantant les nations plus loin). Personne (ayant la parole à la télé) ne semble réfléchir.
   A titre cent milliards de fois moins important, je signalerais aussi un mensonge dans ce débat, affirmant sans objection : « dans un stade de rugby, on n’entend JAMAIS cette haine qu’il y a dans le public du foot ! ». C’est faux : enfin, je n’ai jamais été dans un stade depuis que j’ai quitté l’enfance (où je suivais quand on m’emmenait quelque part), mais lors d’un match de rugby Toulouse-Lavelanet vers 1977, un adulte (sportif rugbyman amateur, disant qu’il aurait été en équipe de France « s’il l’avait voulu »), fils d’un ami de mon père, a hurlé à côté de nous « Lavelanet : enculés ! », et un spectateur de l’équipe adverse a protesté, injures croisées, et le type aviné (aussi ?) a commencé à escalader la barrière inter-tribunes pour venir lui casser la gueule comme annoncé, mais en étant empêché, retenu par ses camarades. Permettre cette haine violente (rugby comme foot) spécifiquement quand la haine est anti-étrangers (« sales boches », « sales ritals », etc.) est horrible. Enfin, ce ne sont que des mots, moins graves que des violences effectives, MAIS les actes violents anti-étrangers sont la routine quotidienne de la « force publique », hyper-nationaliste en jurant le contraire, ses commandeurs crachant sur l’extrême-droite pour se prétendre humanistes. A tort, total. Tant que la France refusera de partager la misère du monde, il y aura mensonge avéré, en termes de moralité antidiscriminatoire.

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150e objection (12/09/2019) : Est-ce que j’ose classer le patriotisme en crime contre l’Humanité ?
   Je l’ai discuté ailleurs, mais ça a sa place ici aussi, encore plus. Définition de crime contre l’humanité (selon https://fr.wikipedia.org/wiki/Crime_contre_l%27humanit%C3%A9 ) : « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux ». Je n’emploie pas usuellement le mot ignominie mais Internet me dit qu’il s’agit de déshonneur extrême. La milice armée qui a commis la rafle du Vel d’Hiv classant tous les Juifs non-esclaves en bandits à rassembler/enfermer (camp de concentration) pratiquait donc un crime contre l’Humanité, qu’Auschwitz etc. aient été des camps d’extermination comme l’affirme le dogme ou bien des camps d’esclaves comme ça semble plausible aussi (puisqu’il y a eu des milliers de rescapés, après des mois/années de séjour). Mais alors… la police armée qui classe en bandits à interner, sans liberté de circuler, les étrangers « sans papier », pour crime de nationalité non-conforme aux exigences politiques (nationalité française autrefois, nationalité européenne maintenant), c’est tout pareillement un crime contre l’humanité. Le nationalisme (dont le patriotisme est une des formes) a deux volets indissociables : positif en amitié avec compatriotes, négatif en inimitié avec étrangers refusés. Or le second volet, s’il est traduit en actes de rejet armé punitif, constitue bien un crime contre l’humanité. Du moins selon moi, pas selon les nationalistes au pouvoir (et seuls candidats aux élections présidentielles françaises) qui écrivent la loi pour s’innocenter, se donner raison (comme les aristocrates avant 1789). Malhonnêtement (d’après débat contradictoire qui prouverait leur faute, débat qui est donc interdit comme haute trahison ou incitation à la haine, comme aurait pu le commander Hitler lui-même : c’est le B-A-BA de la dictature).
   Je comprends bien la relative modération d’apparence honnête qui dirait « non, que chacun reste chez soi, simplement », mais historiquement ça ne tient pas : si les Européens sont désapprouvés pour avoir envahi l’Amérique (en y faisant fortune immense), les Etats-Uniens descendant de ces Européens doivent être chassés vers l’Europe, dépossédés façon palestinienne, et ce serait la ruine de l’Europe d’accueillir ces 250 millions de migrants ultra-pauvres, sans compter les réparations à rembourser pour le Plan Marshall qui a fait la fortune ouest-européenne des trente glorieuses, recel de crime contre l’humanité étasunien. Oui, l’honnêteté casserait la domination occidentale, criminelle contre l’humanité.
   Au passage, ce jugement mien ruine l’économie keynésienne qui se fonde sur des frontières fermées en conservant la richesse antérieure (d’où qu’elle vienne), et l’économie ultralibérale qui se fonde sur des riches consommateurs à monnaie forte exploitant des semi-esclaves payés en monnaie faible (monnaies héritées du passé, en oubliant le caractère éventuellement abject de ce passé). Enfin, on me dit souvent que l’abolition des frontières générerait une guerre mondiale, peut-être mais ce serait avec les Occidentaux en position de salauds privilégiés non-partageurs (comme les aristocrates de 1789), et ce serait donc œuvre de justice, au sens propre, moral, certes pas au sens légal (la révolution 1789 était un « trouble de l’ordre légal » aussi). Je ne suis pas activiste violent pour cette révolution massacreuse, je ne suis qu’objecteur de conscience défaitiste, désapprouvant l’endoctrinement nationaliste caché ici, en Occident (peut-être durablement vainqueur, hélas, immoralement).

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151e objection (17/09/2019) : Suis-je pour ou contre les décrocheurs relaxés ?
   Aujourd’hui sur plusieurs chaines de télévision était débattue l’étonnante relaxe judiciaire de deux manifestants écologistes ayant décroché en mairie le portrait du Président de la République Macron, pour l’exhiber tête en bas ridicule en manifestation, ce qui est assimilé à un vol par la loi, mais ce juge-là a estimé que c’était justifié par l’urgence climatique et l’inaction gouvernementale. La gauche s’est félicitée de cet étonnant jugement créant un précédent salutaire, le centre et la droite ont hurlé que c’était dangereux pour la démocratie et le vivre ensemble (« le pacte républicain »). Un journaliste disait que, maintenant, si la cause est dite compréhensible, la justice va autoriser les meurtres, attentats, etc. D’autres disaient que non, c’était jugé ainsi précisément car non violent, symbolique, et que l’appel fera que ce ne sera que temporaire, annulé évidemment, condamné ne serait-ce qu’à une amende de 1 Euro, pour le principe, rien n’excusant de ne pas respecter la loi. Certains ont dit au contraire que la loi contre l’aide aux migrants en danger (« crime de solidarité ») a été évidemment abolie et que les contrevenants avaient bien raison de ne pas la respecter en appelant à l’annuler. Qu’est-ce que j’en pense ? puisque je serais condamné par certains que je sois pour ou contre cette relaxe.
   Je suis d’accord avec cette relaxe et je condamne le juge d’appel qui l’annulera. A mon avis, ce président s’affichant partout en interdisant le référendum d’initiative populaire symbolise la domination indue, anti-démocratique (prétendue anti-populiste). C’est l’afficher partout qui me parait criminel moralement, pas de le décrocher et le jeter ou mettre tête en bas avec mépris. Que la loi l’interdise ne m’étonne pas : la loi est toute pourrie (comme le prouve la raciste loi Gayssot anti-liberté de pensée), imposée par les dominants contre le peuple (qui n’a guère le choix car les autres candidats dominants veulent faire à peu près pareil).
   Personnellement, je ne suis pas d’accord avec le pacte républicain sans référendum d’initiative populaire mais on ne m’a jamais jamais demandé mon approbation, c’est imposé par loi du plus fort. Avec endoctrinement à l’école (comme en dictature), auquel j’ai anormalement résisté. Avec propagande médiatique intense qui lave les cerveaux, apparemment, et dirige l’essentiel des votes. Le mensonge règne et c’est très moche. Je n’ai guère d’espoir : ce juge va être désapprouvé vraisemblablement en appel, mais non pénalisé car les juges sont des privilégiés intouchables et c’est un autre aspect de la pourriture ambiante, donc pas mieux de l’autre côté.

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152e objection (20/09/2019) : Est-ce que je confirme en moi la contradiction vue par le président ?
  D’après les informations télévisées et Internet, le président Macron à dit au magazine étasunien Time :
« Dans notre pays, on apprécie le leadership, mais on veut tuer les leaders. » ( https://fr.sputniknews.com/france/201909191042122700-emmanuel-macron-en-france-on-apprecie-le-leadership-mais-on-veut-tuer-les-leaders/ ). Suis-je d’accord en présentant mon mea culpa sur ce point ?
  Non, je n’aime pas du tout le leadership ni les leaders, apparemment toujours parvenus injustement. C’est cohérent et le président ne parlait pas du tout de moi, bien que je sois français.
  S’il avait dit « les Français apprécient le leadership mais veulent tuer les leaders », cela aurait été du racisme anti-français (comme le footballeur Thuram est raciste antiblanc en disant que « les blancs » se sentent supérieurs aux noirs), mais avec la formulation vague « on », ce n’est pas totalement caractérisé, pas poursuivable pour diffamation appelant à la haine. Mais la généralisation abusive est une imbécilité infantile, me confirmant que ce prétendu grand homme est un idiot prétentieux.
  [Ajout 21/09/2019 : Une autre lecture, mais peu convaincante, serait que le « on » qui apprécie le leadership n’est pas le même que le « on » qui veut tuer les leaders, autrement dit la phrase signifierait « certains apprécient le leadership mais d’autres veulent tuer les leaders », ce qui ne serait pas une contradiction mais une diversité de positions. Toutefois, ça parait peu plausible car cela n’a absolument rien de spécifique à la France : aux USA en particulier, il est très célèbre que plein de gens adorent le leadership (culte populaire du winner, du boss) quand pleins de gens dits déséquilibrés veulent tuer le président (les assassins du président Kennedy, le héros du film Taxi Driver, l’agresseur de Ronald Reagan, etc.). La phrase n'aurait donc pas été "dans notre pays" mais "dans notre pays aussi". Mais il convenait d’envisager la question.]

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153e objection (21-22/09/2019) : Suis-je au moins prêt à m'engager contre le terrorisme ?
   Parmi les lieux communs assénés par les médias, il y a la lutte incontestable qui est obligatoire (pour la France et les Occidentaux) contre « le terrorisme », mais je ne comprends pas bien de quoi il s’agit. Exemple : un type près du métro à Lyon a tué une personne et blessé huit autres je crois, et les journalistes demandent aux autorités s’il y a des précisions pour savoir si c’est terroriste ou non ; et moi je me demande : qu’est-ce que veut dire cette question ? les morts ou blessés ont déjà été frappés, c’est trop tard pour les protéger (et l’agresseur a été arrêté), que veut dire « oui c’est terroriste » ou « non, ce n’est pas terroriste » ? Je regarde la définition Internet de terrorisme : « 1/ gouvernement par la terreur ; 2/ Emploi systématique de la violence pour atteindre un but politique ; les actes de violence (attentats, destructions, prises d'otages). »
   Je ne comprends pas :
A/ La partie de définition après le point-virgule semble dire que « actes de violence » et terrorisme sont synonymes, donc toute guerre serait terroriste, toute agression serait terroriste, la question « est-ce que cette agression-là est terroriste ? » serait insensée. Pourtant c’est le langage dominant sur les médias et dans les discours politiciens, c’est très étrange (ou très menteur, méprisant les auditeurs, embrigadant les gens).
B/ L’agresseur a frappé et ne frappera plu’ (car emprisonné ou interné psychiatriquement), donc le mot « systématique » est hors sujet (il a frappé une fois et une seule). Apparemment, cela voudrait dire : cet agresseur est-il un membre (ou approbateur) d’une organisation politique qui elle est terroriste ? Ce serait alors Daesh ou Al-Qaïda ou les Talibans afghans, etc. Je crois comprendre, mais… ça ne cadre pas avec le mot « systématique », qui semble faux : Daesh n’a pas je crois attaqué en premier l’Occident, il a voulu installer un califat en Syrie ou Iraq, et quand les armées occidentales l’ont attaqué (terroristement ?), il a répondu en frappant des civils chez eux, comme représailles, pour peut-être ne rien d’autre que d’être laissé tranquille chez lui. Bref, les terroristes seraient les Occidentaux (voulant capitulation de Daesh), et le camp en face pratiquerait simplement des actions de guerre, frappant les civils pas moins que Dresde ou Hiroshima commis par les alliés en 1944-45.
   Enfin, la première fois que j’ai entendu parler de « terroristes », dans mon enfance, c’était je crois après la prise d’otages israéliens aux jeux olympiques (en 1972 ?) par des « terroristes palestiniens ». Mais pourquoi cette violence ? à l’époque je ne savais pas du tout, c’était simplement diabolisé comme le mal diabolique absolu envers de complets innocents… Toutefois, depuis, j’ai lu des livres, et… les bébés exterminés par les « héros » occidentaux à Dresde Hiroshima etc. n’étaient pas moins des complets innocents ; et le tort fait aux Palestiniens s’avère un crime contre l’humanité raciste (cf. livre israélien « le nettoyage ethnique de la Palestine »), nullement puni voire béni (par les politiciens et journalistes occidentaux, comme chiant de trouille à l’idée d’être traités d’antisémites sinon), suivi de non-respect de la résolution ONU commandant le retour des Palestiniens expulsés ou ayant fui les massacres (ce qui est refusé par veto étasunien à l’ONU)… Alors oui, la résolution diplomatique étant farouchement bloquée, cela débouche sur la violence, mais ce n’est pas « systématique » au sens qu’une solution négociée (comme l’abolition des frontières racistes d’Israël-état-Juif) n’est nullement refusée pour préférer la violence, c’est faux. C’est que les Occidentaux ne laissent pas d’autre choix en empêchant toute autre solution. Bref, le terrorisme arabo-musulman est entièrement la faute des sionistes commandant le monde (racistement sans rendre équitablement les USA aux Amérindiens). De même les « terroristes » basques ne frappaient que parce que l’indépendance par simple vote était refusée, ce n’est pas un choix de la violence systématique, ça semble faux. Et les terroristes néo-calédoniens (preneurs d’otages tués à Ouvéa ?) : pareil, ils demandaient simplement l’indépendance pacifique de leur île (avec éventuellement vote des autochtones, hors descendants de colons s’étant imposés par la force), et il suffisait d’accéder à leur demande pour qu’il n’y ait aucune violence – celle-ci n’est donc pas un choix « systématique » décidé unilatéralement, diaboliquement ou quoi. Mensonge partout, mille fois par jour, chaque fois qu’est prononcé le mot commun « terroriste » (ou terrorisme).
   Enfin, j’entrevois une explication, à moitié invoquée à propos des armes policières non létales qui ont éborgné une vingtaine de manifestants cette année et arraché une dizaine de mains ou pieds (de civils en désaccord avec le gouvernement) : il nous est répété qu’il ne faut absolument pas mélanger la « violence légitime », des forces de l’ordre républicain armées, et la « violence illégitime » des opposants créant le désordre au lieu de rétablir l’ordre légal. En interne à un pays, après élection de dominant choisi (quoique avec 20% de votes au premier tour à diviser par 2 car 50% d’abstention, l’élu ne soit pas bien majoritaire pour de vrai), je comprends un peu, mais à l’échelle du monde ? Pourquoi le gouvernement étasunien (et ses alliés comme le gouvernement français) auraient-ils le monopole de la violence légitime ? Et… ce n’est pas du tout que je n’ai pas compris quelque chose : l’Iran se voit interdit de posséder l’arme atomique que s’autorisent les USA et la France, même si le Traité de Non-Prolifération Nucléaire comporte un chapitre Désarmement qui le dénie (sans celui-ci, ce traité n’aurait jamais été signé par le monde entier : personne ne choisit de se soumettre à des dominants surarmés interdisant de s’armer en retour). Bref, ce qui gouverne et se prétend légitime est la puissance écraseuse déloyale, et les victimes sont soit soumises soit rebelles (et dans ce dernier cas : si elles recourent à la violence tueuse aussi, elles sont dites terroristes de notre côté, héros justiciers en face, évidemment).
   Toutefois, les Islamistes veulent peut-être convertir la Terre entière par la force, c’est une autre question, et cela est condamnable d’accord, mais pas davantage que les Chrétiens ayant fait pareil par le passé (générant la richesse actuelle des pays sources de cette conquête, et leurs colonies établies). Si on l’interdit aux Musulmans, équitablement il faudrait rendre ce qu’on a pris nous aussi : Amérique, Australie, Océanie, (etc.) et fortune indue. Mais non, c’est non seulement refusé, mais même pas envisagé, le simple fait de l’imaginer étant accusable d’alliance au terrorisme, c’est totalement injuste (humanistement).
   Conclusion : les médias comme les autorités nous mentent. Il n’y a pas de terroristes, ou « les prétendus terroristes ne sont pas davantage terroristes que notre camp ». Ce sont des rebelles poussés à la violence par les écraseurs supérieurement armés, illégalement mais il ne faut pas le dire. Enfin, cette violence rebelle est mal, je la condamne (je préfère la soumission triste et non-violente, défaitiste pas activiste) mais je condamne encore bien plus les écraseurs. Finalement, j’ai eu raison de refuser d’aller aux « minutes de silence » pratiquées à mon usine (organisées par la direction) après chaque attentat prétendu « terroriste ». Enfin, c’était à midi que ça se pratiquait, à la cafétéria, et pour l’éviter je rentrais manger chez moi exceptionnellement, car je n’étais pas libre de refuser : la menace de réprobation était plus qu’évidente, comme les enfants ayant refusé à l’école de marquer ces minutes de silence ont été désapprouvés par les professeurs, signalés (certains ou tous ?) à la police pour que leurs parents considérés très très suspects soient interrogés/fichés par la police… Cette menace de répression armée est une forme de violence, et c’est du gouvernement par la peur, la terreur, oui notre gouvernement est le premier terroriste, de mon point de vue. Ça confirme le fait qu’il me menace de deux ans de prison pour liberté d’opinion (interdite, le scepticisme historique et la philosophie non réaliste étant punis au nom de la « Justice », car insoumis au dogme) – avec la totale approbation de cette répression par les politiciens même ceux se disant « insoumis » ou « libres » ou « libéraux », tous menteurs aussi, tous pourris oui absolument. Ce monde est abominable, j’espère que c’est un cauchemar et que je vais me réveiller quelque part mieux.
  [Ajout 23/09/2019 : A/ Avec la pourrie langue française, on peut démontrer autrement que c’est notre camp qui est terroriste : les islamistes disent que nos femmes s’habillent comme leurs prostituées, ce qui constitue un attentat à la pudeur, et attentat signifie terrorisme selon la définition de terrorisme. Et ce n’est pas un emploi impropre du mot attentat dont c’est le sens 2 (1: Tentative criminelle contre une personne, surtout dans un contexte politique ; 2: Tentative criminelle contre quelque chose, exemple : attentat à la liberté). B/ A la réflexion, le fait d’avoir une armée commandée par le président de la république, donc force armée appliquant sa politique (refus de fusion inter-pays comme avec l’Allemagne en 1940, etc.), est en soi une position terroriste ; ce n’est pas une accusation absurde : puisque je suis pacifiste antimilitariste, il n’y a pas 100,0000% de terroristes.]

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154e objection (26/09/2019) : Suis-je hostile à la délation commune en France ?
   Aujourd’hui à la télévision, le débat l’Heure des Pros parlait de la condamnation judiciaire de la lanceuse du blog « Balance ton porc », ayant menti partiellement dans l’accusation lancée, et l’animateur a conclu « la délation, c’est très français » avec une phrase non finie je crois sur « pendant la guerre » (les dénonciations de Juifs pour les faire massacrer ?), et un débatteur a ajouté « ne confondons pas témoignage et délation ». Qu’est-ce que j’en pense ?
   D’abord, j’en reviens à la définition de délation, d’après Internet/Google : « Dénonciation inspirée par des motifs méprisables. » . Avec un tel énoncé, on ne peut qu’être d’accord : ce qui est méprisable est méprisable, ce n’est pas bien. Par contre, si on joint les deux idées bout à bout, on arrive à « être méprisable, c’est très français », ce qui est du racisme anti-français (m’accusant à tort), et je ne suis pas d’accord. Ce qui est mal est mal, c’est tout, il n’y a pas à généraliser abusivement, comme racistement.
   Ce serait immensément différent si avait été émis le jugement « la dénonciation, c’est très français ». Car la dénonciation n’est pas méprisable, elle est même exigée sous peine de classement criminel au titre de la complicité. Il y a quelques mois, quand une voiture a fauché 2 enfants (1 mort, 1 blessé grave) avec délit de fuite, la passagère n’étant pas allée immédiatement dénoncer son compagnon (le conducteur) a été poursuivie elle aussi, pour crime de complicité (et non-assistance à personne en danger). Il y avait risque de violence dans le couple, si cette dénonciation était effectuée, ce n’est pas simple : la dénonciation est risquée, courageuse ou entravée, pas méprisable, non (sauf cas très particulier, de très mauvaises raisons, auquel cas le qualificatif insultant « délation » peut s’appliquer).
   Les lanceurs d’alerte sont-ils méprisables ? Au contraire, à mon avis, sauf peut-être cas très particulier d’intérêt financier caché, ou point similaire (comme dénoncé dans le procès du patron de Renault-Nissan dénonçant parait-il des horreurs du patron français mais pour que les Japonais reprennent le statut dominant).
   A mon travail, j’étais anormalement mal à l’aise, déchiré, ayant prouvé les fautes cachées de notre entreprise, qui m’imposait le silence acheté par mon salaire – au bord de craquer, de m’immoler par le feu sur mon lieu de travail (avec lettre explicative, dénonçant tout aux journalistes), j’ai été mis en « invalidité », comme pré-retraite « maladive » (oui, en système capitaliste/commercial, l’honnêteté est classée maladive, ne serait-ce qu’avec la psychiatrisation du suicide, le modèle du bien et bon étant le menteur à succès « pas vu, pas pris » écrabouillant/éliminant les gens à conscience).
   Comme citoyen, je suis aussi renégat, dénonçant les crimes contre l’humanité ayant ici force de loi, au nom du peuple français, ce qui est injuste horrible. Là encore, c’est classé dément, tellement inhabituel ici, mais ce n’est pas pour m’enrichir ou autre cause inavouable : c’est une lucidité à nos dépens (moi-même compris), certes pas présentable politiquement en système nationaliste visant par principe nos privilèges.
   Donc, en science/philosophie/mondes professionnel/politique/géopolitique, je dénonce la mocheté du monde, mais ce n’est pas de la délation, non. Par contre, ceux qui m’écrabouillent, pour l’égoïsme groupiste de leur domination préservée, me dénoncent comme mauvais pour des motifs méprisables. En ce sens, presque l’Occident entier me parait adepte de la délation (de moi-même comme « fou » ou « mauvais »).
   Je ne simplifie toutefois pas en « je ne fais pas de délation, mais autrui en fait contre moi », non, maintenant que je suis en arrêt pour « invalidité », il n’y a plu’ de conflit quotidien m’impliquant. Je dénonce la télé fautive, presque tout le temps, mais on me laisse tranquille. OK.
   Ceci dit, je reprends la question sur les deux aspects initiaux, socio-politiques assez loin de moi :
– La femme draguée avec allusions sexuelles lourdes, qui a dit sur Internet que ça venait de son patron (ce qui était faux) et insistant encore et encore (ce qui était faux), a été défendue par des commentatrices en disant que quand une femme dit Non, c’est Non, et que les hommes insistants sont des porcs, oui. Moi j’objecte que les femmes qui séduisent pour envoyer chier sont des truies, des salopes. Je classe maquillage, décolleté, minijupe, comme actes de violence, pas innocents mais aussi moches que l’attitude macho en face. Je préférerais une burqa mixte pour hommes et femmes (sans infériorité féminine mais sans droit à la violence féminine usuelle, qui m’a tué). Les féministes qui dénoncent les hommes, sans permettre la réciproque, font de la délation, oui, pas une juste dénonciation.
– Dénoncer des Juifs en 1943-44 peut recouper deux choses totalement différentes, ce que personne ne dit hélas. Dénoncer un Juifo, un Israélite (vénérant le massacre des goys Cananéens comme sale race) ou Sioniste (voulant chasser les Palestiniens comme sale race), c’était dénoncer un raciste, ça pouvait être humaniste pour condamnation de coupable (même si la peine de mort était excessive pour cela). Par contre, dénoncer un Juifa-non-Juifo (Juif d’origine involontaire, sans rien revendiquer) était un acte de racisme. Dans le premier cas c’était de la dénonciation, dans le second : de la délation, amalgamer les deux (comme la pensée unique actuelle) est de la délation : dénonciation injuste (de prétendu racisme antisémite chez les humanistes) pour le triomphe du racisme sioniste anti-arabe (antihumaniste).

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155e objection (26/09/2019 bis) : Suis-je reconnaissant ou ingrat envers Chirac ?
  Aujourd’hui est parait-il décédé l’ex-président de la république française Jacques Chirac, et les commentateurs télé disaient que tous les Français adoraient Chirac, ne serait-ce que durant sa retraite. C’est faux : je ne l’adorais en rien. (S’il a existé et qu’ici n’est pas un rêve,) j’ai certes voté pour lui contre l’encore plus horrible Le Pen en 2002, mais comme « en me bouchant le nez » : j’étais choqué que ça lui confère l’immunité contre les poursuites judiciaires après lui (concernant emplois fictifs à la mairie de Paris, abus de deniers publics – il a fait condamner Jupé à sa place, crois-je me souvenir, c’est moche). De même, j’approuve qu’il ait supprimé l’obligation de Service National (sexistement pour les garçons, dictatorialement en punissant le pacifisme antimilitariste), mais je désapprouve qu’il ait poursuivi les essais nucléaires en Polynésie, et conservé l’arme atomique en infraction au traité de non-prolifération nucléaire, chapitre désarmement. Pareillement, qu’il ait déclaré l’Etat Français co-responsable de la Shoah ne m’inspire pas admiration : s’il déclare coupables les goys français pas encore nés à l’époque, c’est une injustice atroce, si par contre il s’agit de rendre les réquisitions publiques de biens juifs en 1944, oui ça semble normal (sauf s’il expédie ça en Israël, pareillement criminel raciste anti-palestinien). Enfin, qu’il ait refusé de participer militairement à l’attaque étasunienne contre l’Iraq sur de fausses preuves était correct, mais à sa place j’aurais donné le siège ONU privilégié de la France à l’Inde tellement plus peuplée (ou à l’Indonésie musulmane si le Royaume-Uni donnait le sien à l’Inde son ancienne colonie), mais il était patriote xénophobe dominateur, très moche à mon goût (les journalistes le disant « humaniste » ne sont pas crédibles). Pareillement, en tant qu’ancien président, il disposait de retraite colossale, pour prétendus immenses services rendus à la nation, mais si on n’est pas nationaliste, donc hostile à cette nation jalouse, pourquoi n’était-on pas autorisé à refuser de payer ça ? parce que les gens au pouvoir sont tout pourris, moches, lui compris, oui. (Autre désaccord avec la télé, mais sans jugement moral je crois : il est dit qu’il a commis une erreur politique en dissolvant l’assemblée en 1997, conduisant le socialiste Jospin à devenir premier ministre ; non, moi je crois que c’était bien vu pour se faire réélire après, puisque les gens votaient toujours contre le parti au pouvoir, donc contre Jospin cette fois-là). Donc : non, le bilan n’est pas du tout pour moi une adoration, plutôt une condamnation avec circonstances atténuantes.

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156e objection (29/09/2019) : Aurais-je fait mieux que Chirac ?
   Tout en réaffirmant (à tort) que tous les Français adoraient l’ex-président Chirac, la télévision présente aujourd’hui des reportages sur les crises difficiles que ce président a dû affronter, et dont il est sorti très populaire voire auréolé de gloire : 1/ les grèves de 1995 sans insister, 2/ la fâcherie avec les USA quand la France a refusé d’approuver la seconde guerre contre l’Iraq. Questions qui me semblent à approfondir davantage que ne fait la télé/pensée unique.
1/ Pour l’abolition éventuelle (en 1995) des régimes de retraite spéciaux (RATP, SNCF, etc.), certains disent que Chirac a bien fait de poser la question, en avance sur son temps, et que la question se repose maintenant 24 ans plus tard inchangée ; d’autres disent qu’il est le premier pourri à avoir envisagé contester ces conquêtes sociales légitimes, mais qu’il a eu la sagesse de reculer, alors que Macron actuellement risque de vouloir passer en force. Qu’aurais-je fait à sa place ? Je n’aurais pas reculé : j’aurais posé la question en référendum, la majorité des électeurs pouvant abroger les privilèges de quelques-uns, même puissants. Et s’ils avaient tout bloqué, ç’aurait été le renvoi pour faute lourde avec zéro indemnité zéro retraite, et remplacement par des courageux étrangers, moins dictatoriaux corporatistes. (Ce ne serait pas « anti-social » car dans le même temps les fortunes des capitalistes exploiteurs auraient été réquisitionnées et partagées entre les travailleurs, au contraire du régime « de droite » de Chirac, très moche préférant le riche oisif au travailleur courageux). Chirac en reculant a donné au contraire raison aux privilégiés écrasant la majorité privée de ces privilèges, c’est très moche, et je ne l’oublie pas (même si je ne suivais pas ça de près à l’époque, n’ayant pas la télé ni la radio, ne lisant pas les journaux).
2/ Je l’ai vu aujourd’hui sur la chaîne Public-Sénat : quand Jacques Chirac a menacé de poser le veto français à l’ONU contre le souhait étasunien de réattaquer l’Iraq, les médias US se sont déchainés, faisant casser les voitures françaises, jeter au caniveau les vins français, débaptiser les frittes qui étaient appelées frittes françaises là-bas, nommer les Français « singes bouffeurs de fromage défaitistes », etc. Jacques Chirac a tenu fermement sa position, et une fois la victoire US (sans aval ONU à l’attaque) rapidement acquise, il s’est réconcilié chaleureusement avec le président américain Bush Jr, répétant qu’il était du côté des USA depuis l’atroce attaque terroriste du 11 Septembre, en remerciant encore pour les morts US de 1944-45 libérant la France. Moi j’aurais abordé les choses différemment : puisque l’alliance entre France et USA était rompue, j’aurais convoqué à l’ONU un tribunal international pour juger le crime contre l’humanité impuni qu’a été la conquête massacreuse de l’Amérique (et Australie, etc. y compris Martinique Tahiti etc.) en privant de droit de véto ONU les grands criminels USA/Royaume Uni/France et en envisageant une abolition des frontières de ces pays riches non-partageurs égoïstes dominateurs, martyrisant le monde arabo-musulman pour lui faire rendre Israël sans équitablement rendre les USA, Martinique etc (d’où guerre entamée le 11 Septembre avec les Occidentaux en position des méchants, attaqués par des justiciers hélas violents sous la menace nucléaire illégale, ne respectant pas le traité chapitre désarmement). Ça ç’aurait été un président honnête, moral (humaniste), immensément estimable à titre posthume après assassinat par un dément irresponsable soigneusement armé par la CIA. Mais Jacques Chirac a au contraire été (à 99%) un pourri allié aux plus forts, en faisant un petit peu semblant de s’opposer. (Sans aller jusqu’à ce cataclysme géopolitique, il aurait été légitime qu’il mette en accusation les USA, quand la victoire US a débouché sur le constat d’absence totale des « armes iraquiennes de destruction massive » dont la prétendue preuve avait servi de prétexte à l’attaque. Chaque mort de cette guerre devenait ainsi un tué sous fausse justification mensongère, donc criminellement assassiné, et sa famille pouvait réclamer 100 milliards de dollars de dommage et intérêt aux richissimes USA, avec mille ans de prison pour les décideurs menteurs tueurs… Mais non, Chirac a baissé son froc injustement, pas joliment non, sale type – et au nom menteur de nous tous ici, ce qui est encore plus abject).

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157e objection (30/09/2019) : Suis-je convaincu par le catastrophisme d’Eric Zemmour ?
   L’autre jour avait lieu une conférence-débat de nouvelle droite ou quelque chose comme ça, organisé par Marion Maréchal ex Le Pen, ce qui était le fait politique de la semaine ou du mois, mais éclipsé par le décès du très célèbre président Chirac. En tout cas j’ai vu/entendu à la télévision (LCI ?) la fin du premier discours, d’Eric Zemmour. Il disait notamment qu’autrefois l’Europe comptait 400 millions d’habitants et l’Afrique 100 millions, ce qui avait permis la conquête de l’Afrique par l’Europe, mais maintenant l’Europe ne compte que 500 millions d’habitants et va être conquise par 2 milliards d’Africains et leur Islam, donc les blancs Français Catholiques doivent avoir peur, et il est normal qu’ils se battent contre cette menace, ce futur annoncé, quasi automatique certain. Les commentateurs se moquaient qu’il ne dresse qu’un tableau catastrophiste sans politiquement proposer des solutions, c’est tout. Il était par ailleurs noté étrange qu’il se réfère au mot catholique français alors que lui est juif berbère venu d’Algérie (française). Et moi, qu’est-ce que j’en pense ?
   Je vois les choses de manière similaire en devenir mais inverse en moralité : si cet envahissement a lieu (et je ne dénie pas que ce soit le futur très possible), à mon avis ce sera bien fait pour notre gueule. C’est le fameux mot de la gauche selon Michel Rocard (avouant à haute voix ce que beaucoup n’osaient pas dire en ce pays) : « la France n’a pas vocation à partager la misère du Monde », ce à quoi la réponse logique et morale me semble être « d’accord, alors le monde miséreux (majorité du monde) va venir casser la gueule à cette riche France égoïste-groupiste » ("de nombreux pauvres venant dévaliser les quelques riches égoïstes" étant théoriquement le principe de la gauche, la vraie gauche). Et ça ne me semble pas un effet injuste de la force du nombre : c’est un retour de bâton très normal après le crime contre l’humanité qu’a été la colonisation, l’indigénat, ayant rendu riche la population du camp vainqueur écraseur, les générations suivantes escomptant rester riches selon le principe capitaliste (de droite, en fait) de la fortune héritée. Eh bien non, la Justice consiste à démolir cet héritage coupable pour le partager avec les descendants d’opprimés. C’est comme, au Moyen-Age, les Seigneurs ont par l’épée assuré leur immense richesse sans travail, pensant léguer généreusement à leurs descendants une richesse éternelle oisive, loin au-dessus du bas-peuple travailleur de peine, et ils ont écrit les lois pour ça, dressé la force « publique » et l’armée pour préserver ces privilèges. Mais la Justice morale (donc politique) était tout le contraire, et le partage s’est fait de force, en massacrant les nouvelles générations d’aristocrates, nées en caste riche sans aucun mérite individuel. C’est normal, et qu’ils se soient battus contre cette justice, cela en fait simplement des salauds, normalement massacrés. L’avenir me parait le même pour les descendants de colonisateurs, riches car nés en pays riches, sans mérite personnel.
   Quel rapport avec l’Islam et avec l’Afrique ? Effectivement, de ce côté je vois les choses un peu différemment de Zemmour. A mon avis, l’Islam n’est en pointe dans le combat anti-Occidental que par sa très grande efficacité à combattre par Islamikazes auquel il promet le Paradis post mortem. En termes de légitimité, le Bien (travailleur et pas fanatique religieux) me semble plutôt en Asie et hors Islam, mais dans un combat révolutionnaire ou autre, ce sont les plus forts ou les plus excités qui sont en première ligne, sauf embrigadement organisé autrement. (Je ne suis pas du tout candidat à organiser cet embrigadement des pauvres hors religion, moi je trouve simplement atroce l’Occident, et je suis défaitiste j’envisage qu’il continue à opprimer abominablement, richement, injustement, je n’ai pas d’optimisme activiste, me contentant d’essayer d’imaginer les futurs possibles et la voie qui serait celle de la Justice).
   Quelle solution est-ce que je propose(rais, si on m’écoutait) ? A mon avis, il faut un immense procès mondial contre la colonisation, crime contre l’humanité qui a fait la fortune de l’Occident, qui fait notre fortune/puissance par recel criminel. Stop aux frontières jalouses nous réservant cette richesse supérieure au reste du monde, classé inférieur en dignité et en droits (selon le principe nationaliste anti-étrangers). Il ne suffit pas de cracher sur l’extrême-droite hypernationaliste pour s’acheter une conscience, il faut abolir les frontières, non seulement nationales mais continentales (le rejet des non-Européens est une xénophobie antihumaniste, pareillement). Et il ne s’agit pas que d’abolir les frontières aux marchandises et capitaux, pour que nous exploitions le travail des méprisés cantonnés chez eux, il s’agit de partager les privilèges locaux ici en donnant total accès à tous les humains. Le principe moral est « traiter autrui comme on voudrait être traité à sa place », donc si nos ancêtres ont colonisé, le retour évident est d’être colonisés à notre tour, pas du tout de conserver la richesse volée à l’abri de nos armes atomiques, illégales (Traité de Non Prolifération Nucléaire chapitre Désarmement). De même, les Européens ont massacré les Amérindiens, exterminé les Mohicans et Caraïbes, en imposant leur migration ayant droit de tuer les refuseurs, alors ce principe qui a fait la fortune occidentale se retourne évidemment contre nous, et nous allons être envahis, massacrés si nous refusons, c’est la conséquence très logique, très juste (la condamnation des fautes graves et confirmées est sévère, hors monde des Bizounours). Le principe de « justice à prescription des fautes passées » est injuste quand sont conservées les richesses de ce passé, non partagées. Enfin, en 1945, la France était ruinée moribonde, mais ce sont les milliards du Plan Marshal qui lui ont fait connaitre le boom économique des 30 glorieuses : il s’agit non de richesse méritée, mais du recel de la richesse criminelle des USA, obtenue en dépossédant/exterminant les Amérindiens. Cela mérite si ce n’est extermination à notre tour, du moins partage forcé, dépossédant cette richesse monstrueuse. Certes, personne ici ne veut cela, ne veut la misère… ni plus ni moins qu’en 1788, personne parmi la noblesse ne voulait partager la misère du bas-peuple, mais c’est une question de Justice, de moralité. J’ai l’utopie de croire que tout le monde peut le comprendre comme moi, de l’intérieur du camp méchant en la matière. Bien sûr, aux élections, ça n’a aucune chance de dépasser ici 50% des voix (voire même 0,1% des voix), l’égoïsme groupiste et le goût du privilège ayant bien plus de succès (mais si les frontières étaient abolies humanistement, 70% du monde pourrait choisir pacifiquement le partage, c’est le principe démocronde, non violent). Alors, puisque c’est activement refusé ici, ce sera vraisemblablement la révolution nous exterminant, hélas, tant pis : moi lucide je serai tué injustement, puisque je faisais mon mea culpa et appelais à solution du problème. (Dans cette guerre que j’imagine, je n’assure pas que la Justice humaniste sortira vainqueur, les pourris surarmés l’emporteront peut-être, du moins les quelques survivants parmi eux).
   Positivement, à supposer que l’Occident organise cette conférence évitant la troisième guerre mondiale, cette abolition des Nations, comment garantir un certain confort aux générations suivantes, plutôt qu’une misère de tous ? A mon avis, ça passe par la réduction de la population humaine, puisque la surpopulation sur planète finie entraîne saccage de cette planète et insuffisance de richesse après division par un énorme dénominateur (égalitariste). Pour cela, je ne souhaite aucune extermination (atomique comme préparée par notre camp ou « à la machette » envisagé en face), mais une simple réduction du nombre d’enfants, bien en dessous du seuil de remplacement : en moins de 150 ans, les morts par vieillesse feraient redescendre l’humanité de 7 milliards (11 prévus en 2100 au rythme actuel) à 1 milliard ou moins. Et pour cette non-fécondité, je condamne personnellement le fait de tuer/assassiner les futurs bébés (avortement, pilule anti-nidification), je préfère la non-fécondation (préservatif, abstinence). Pour cela, il convient simplement de faire taire les religieux et leur idiot commandement « multipliez », les religions du Livre méritant d’être interdites pour apologie de crimes contre l’humanité (Déluge génocidaire, extermination de civils et bébés à Sodome et Gomorrhe, esclavage, racisme pro-Juifo, etc.). C’est honnête et simple, mais tellement dérangeant que ça a peu de chances de se faire. Donc l’humanité va sans doute s’entre-massacrer d’une manière ou une autre (à la Zemmour ou autre). Tant pis, moi je suis un peu satisfait d’avoir entrevu ce qui aurait été la voie de la Justice (pas envisagé par Zemmour, peut-être pas par défaut d’intelligence mais peut-être par conditionnement israélite antihumaniste, via la notion de peuple élu qu’il décline en version Français).

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158e objection (30/09/2019 bis) : Vais-je quand même copier la fermeté chiraquienne contre l’innommable ?
  J’ai entendu à la télévision une citation de Jacques Chirac refusant le débat 2002 (entre les deux tours d’élection présidentielle) avec Jean-Marie Le Pen : « on ne parle pas avec l’intolérance et avec la haine ». Est-ce que je me range à cet avis puisque je suis moi-même très hostile au nationalisme ?
  Non, je ne « comprends » pas ces mots (leur logique prétendue, du moins), puisqu’ils expriment de l’intolérance et de la haine vis-à-vis des hypernationalistes, ce serait donc accuser autrui de ce qu’on fait soi-même de mal : « faites ce que je dis, pas ce que je fais », principe de l’immoralité injuste. Au contraire, il me parait utile de débattre avec les gens avec qui on est en désaccord, pour montrer en quoi ils sont très contestables (voire dans l’erreur totale, pense-t-on). Le problème de Chirac, c’est qu’il était aussi nationaliste, choquant les humanistes, donc accusable de ce qu’il prétendait accuser, s’il y avait débat honnête, contradictoire. Il préférait la diabolisation par propagande mensongère, sale type.

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159e objection (06/10/2019) : Pourquoi en 2019 et pas en 1962 ?
  Je n’étais pas encore né en 1962 à la fin de la Guerre d’Algérie, mais si j’avais été le Général De Gaulle, qui est prétendu un Très Grand Homme, supérieurement estimable, voici le discours que j’aurais fait, avant d’être assassiné héroïquement, martyr de la juste cause (humaniste) :
  « Le principe de la morale est ʺtraite autrui comme tu voudrais être traitéʺ, nous le savons tous, et les chrétiens notamment escomptent obtenir le Paradis post mortem pour avoir bien appliqué cette règle, clamée haut et fort (la France est un pays de culture chrétienne, et ce principe a été intégré sans égoïste récompense céleste dans la morale des athées d’origine chrétienne). Bien, ceci posé, se pose la question algérienne : nous avons conquis l’Algérie par la force pour en faire l’Algérie Française, en classant ses habitants d’origine en sous-hommes indigènes, nos serviteurs. Si nous avons fait ainsi, la morale implique que nous voulons être traités de même, à notre tour. Donc, en tant que président de la République Française, j’invite solennellement les Algériens d’origine à venir nous conquérir (ici devenant la France Algérienne) et nous classer en sous-hommes indigènes, leurs serviteurs. Et cela donnera un droit de veto ONU au monde musulman qui en manquait, brimé injustement, oui la morale y gagne. Pareil pour la Grande-Bretagne avec l’Inde, donnant droit de veto ONU au monde hindouiste qui était injustement brimé. Et je dirais à nos amis étasuniens (qui ont fait notre richesse 1946-1973 avec leur Plan Marshal) : vous êtes très riches comme descendants d’esclavagistes ayant voulu l’esclavage héréditaire, donc la morale exige que vous deveniez à votre tour les esclaves des descendants de ces esclaves (et cela donnera droit de veto ONU au monde africain animiste, qui était injustement brimé) ; et vous avez exterminé les Amérindiens, parqué les survivants, alors la morale exige que vous soyez à votre tour traités pareillement : massacrés, avec survivants dépossédés, parqués. Et au lieu de soutenir le sionisme israélien, brimeur d’arabes classés « peuple inférieur, malaimé de Yahvé » (majorité expulsée sans retour, petite minorité conservée comme domestiques sous-payés), vos successeurs soutiendront le palestinisme, brimeur pareillement de juifs israélites classés ʺpeuple inférieur, malaimé d’Allahʺ (majorité expulsée, minorité conservée comme domestiques sous-payés). C’est immensément étonnant, comme révolutionnaire ʺ1789 puissance mille ʺ, mais il est moral d’être traité comme on a traité ; si on ne voulait pas être traité ainsi, il aurait fallu ne pas traiter ainsi autrui. Oui cette immense évidence morale signifie la fin de la domination occidentale sur le Monde, qui était injuste immorale. Je dis ça ʺpour rireʺ en fait, je ne souhaite pas qu’autrui soit aussi monstrueux qu’on l’a été, ce qu’il faudrait c’est abolir la richesse occidentale injuste jalouse, en dissolvant les frontières aux personnes, pour tous équitablement partager la misère du monde (et faire moins de bébés s’il n’y a pas assez de richesses pour tous sans privilèges occidentaux). C’est douloureux à admettre, l’égoïsme est plus agréable mais il suscite la haine justicière en face, mieux vaut réfléchir. Ou mieux ʺvaudraitʺ, idéalement. En pratique, je dis à mes ex-amis étasuniens : inutile de nous balancer mille bombes atomiques sur la tronche en massacrant tout le monde ici autour en France, car il n’y a quasiment que moi ici qui suis moral, et ce sera classé maladie mentale à la quasi-unanimité, populaire comme prétendue ʺsavanteʺ. Adieu tout le monde, donc. La morale était possible, c’était elle qui méritait le Paradis post mortem, je vous souhaite de bien griller en enfer, vous, post mortem de vieillesse ou maladie ou explosion sur bombe dite terroriste (en oubliant le terrorisme de votre violence politique à vous). Oser réfléchir honnêtement, ça décoiffe, youpi (ou snif larmoyant plutôt), que votre monde est moche, non vous ne l’emporterez pas au Paradis, je crois. Jésus vous l’aurait dit, s’il n’avait pas été un terroriste (appelant à tuer les parents éloignant leurs enfants de son Dieu) raciste (traitant les non-Juifs de chiens)… En fait, le vrai Christ c’est moi, mais je ne pense pas être crucifié sous les sunlights, plutôt éliminé discrètement, oui. Contrairement à votre culte sportif, je trouve que la faible victime vaut mieux que le fort écraseur, ça c’était juste chez mon précurseur factice, et vous êtes l’Antéchrist en jurant le contraire, simplement pas crédibles. Je me tais, stop (peut-être que je devrais reprendre le traitement antipsychotique, façon soviétique, que j’ai arrêté, oui). »

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160e objection (09/10/2019) : Ne suis-je pas choqué par l'incroyable soutien à Michael Harpon ?
   A la télévision aujourd’hui, le débat « L’heure des Pros » hurlait unanimement pour dénoncer le préfet du Val d’Oise n’ayant pas encore (à cette heure-là : 9h à 9h15 environ) interdit la manifestation organisée à Gonesse, dite « en soutien » au tueur du 3 Octobre à la Préfecture de Police à Paris. Est-ce que je hurle au scandale moi aussi, trouvant atroce l’autre camp de cette guerre maintenant ouverte ?
– Non, ce n’est pas si simple : l’organisateur de cette manifestation, un monsieur Traoré, ne disait pas « musulmans, égorgez tous les mécréants autour de vous » (évidemment à interdire) ni même « rendons paisiblement hommage à ce héros qui a tué 4 soldats du camp mécréant » (me choquant personnellement, mais pas davantage que les hommages officiels du 8 Mai aux tueurs des bébés allemands par le feu). Son point de vue était quelque chose comme : « ma liberté d’opinion est de juger que ce tueur n’a pas été envoyé par les islamistes pour commencer à tuer près du pouvoir, c’était simplement un noir (comme moi) handicapé, discriminé, qui a sombré dans la violence folle, tout seul, en lisant mal le Coran. Si vous pensez comme moi, participez à cette manifestation contre la propagande guerrière de cet ordre public voulant maintenant suspecter/discriminer tous les musulmans et tous les noirs barbus avec son appel à la prétendue vigilance de chacun partout (en France dorénavant plu’ d’embauche de musulman etc.) ». Oui, ça me parait plausible, avec quelque chose comme une plausibilité d’une chance sur deux, en l’état actuel de ce qui est raconté au sujet du tueur (pas de réseau identifié ? pas d’instruction commandante ?). Personnellement, je ne serais pas du tout allé manifester là, car cette interprétation, temporaire, envisageable, ne me semble pas sujet à hurlements de protestation (anti-mairie/présidence), mais je trouve injuste l’interdiction de cette manifestation (interdiction finalement décidée officiellement entre 9h15 et 9h35), et j’écris ce que j’en pense, paisiblement, solitaire.
– Enfin, je comprends l’interdiction au sens de « préserver l’ordre public », non pas au sens « tous ceux qui ne sont pas en guerre totale contre l’Islamisme troublent l’ordre public », mais au sens : « cette manifestation sera insultée comme soutien-au-tueur, avec probable contre-manifestation hurlante haineuse, et ça peut dégénérer en bagarre ou pire, alors à ce titre-là, il semble préférable d’interdire la manifestation source, même si elle n’est pas fautive sur le principe de ce qu’elle dit ». D’accord.
– Mais à mon avis, l’action pertinente, judicieuse et morale, serait autre que cette manifestation-là. Je dirais : ce pauvre handicapé un peu torturé psychologiquement, avec potentialités ultra-violentes mauvaises, a trouvé refuge dans la lecture littérale du Coran, le persuadant de sa supériorité ou son héroïsme s’il tuait des incroyants, en ce sens il est victime (moche mais secondaire) du fait principal que le Coran ne soit pas jugé illégal avec ses appels au meurtre des mécréants (mon point de vue est totalement contraire à la laïcité à la Française, autorisant les religions instituées et leurs livres dits sacrés). MAIS (à la différence totale de Zemmour et ses partisans), je ne condamnerais nullement que le seul Coran, mais les 3 tomes religieux massacreurs : Ancien Testament (Torah israélite), Nouveau Testament (Evangiles chrétiens), Dernier Testament (Coran musulman). En effet (puisqu’il convient je crois de documenter l’accusation sans appliquer de haine arbitraire façon marxiste), au nom de la Bible (Ancien + Nouveau Testaments), les Amérindiens ont été massacrés pour générer la fortune étasunienne avec laquelle les gouvernants français sont alliés. Cette Bible mérite autant interdiction absolue que le Coran, et la question se pose de savoir comment réparer le Crime Contre l’Humanité commis, sachant que la prescription des crimes 300 ans après n’est pas invocable (honnêtement) puisque les USA font rendre Israël aux Juifs chassés il y a 2000 ans. Est-ce que seul le fanatisme religieux, anti-laïc (sans l’avouer), explique notre alliance à cette horreur ? Non, en fait, nous chions de trouille à l’idée de prendre dix mille bombes atomiques sur la tronche, les Etasuniens pouvant aisément génocider les Français, et gouvernant notre diplomatie par cette menace, terroriste oui pleinement (et, loin de plier douloureusement sous ce diktat, nos gouvernants s’allient avec enthousiasme à ce terrorisme-là, inavoué, contre la majorité du monde, choquée par la domination occidentale, receleuse de Crime contre l’Humanité, ayant acheté ce soutien des gouvernants français aussi par l’appui militaire victorieux en 1918 et 1945, et le plan Marshall ensuite pour rebâtir la richesse ici). Concernant l’Ancien Testament avant Jésus, c’est pareil : c’est lui qui a fait que le sionisme voulant un Etat Juif (xénophobe anti-goy) plutôt que l’intégration disparaissante (humaniste) a débouché sur la recréation d’Israël en massacrant/chassant/faisant-fuir la majorité arabe (musulmane surtout, un petit peu chrétienne). Ce crime contre l’humanité victorieux est impuni car les musulmans n’ont pas de droit de veto à l’ONU (dominé aristocratiquement par les chrétiens minoritaires dans le Monde) et parce que les Protestants étasuniens, maîtres du monde, accordent statut de vérité entière à l’Ancien Testament, disant Dieu (raciste) préférer les Juifs aux sales goys (et Jésus a dit à la cananéenne survivante que les goys sont des chiens, mais acceptables s’ils se prosternent devant les dominants juifs, mangent les miettes tombant des tables juives). Atroce. Il faudrait faire interdire tout ça, en proposant très différemment, avec humanisme non-violent, la croyance en un Paradis post mortem (pour les pacifistes, aidants, travailleurs, partageurs ?), sans racisme/groupisme ni massacre. Ça ne se fera vraisemblablement pas au 21e siècle (car l’humanisme non-violent annihilerait la richesse jalouse des Occidentaux, à majorité prête à massacrer pour la conserver), mais c’est possible en théorie si l’humanité devenait moralement vertueuse, intellectuellement honnête. Je rêve, oui. Et fait rage une guerre de plus, d’un Mal contre un autre Mal. Au faux nom du Bien, mais il est interdit de le comprendre.
  Tout ça est un peu compliqué à expliquer, à justifier, ça ne se prête pas à manifestation à 3 banderoles et 2 slogans hurlés, non. Simplement je désapprouve dans cette affaire les fanatiques judéo-chrétiens anti-islamistes comme les djihadistes en face.

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161e objection (10/10/2019) : Les propos de Rihanna me font-ils réfléchir différemment ?
  Selon la télévision française, le président Donal Trump semble un sale type pour deux raisons (égoïstes groupistes de la part des journalistes français) : il est populiste anti-presse, il est patriote anti-européen ; mais selon cette télévision aussi il semble un brave type pour deux raisons (anti-arabes ou antimusulmans) : il est le leader mondial contre le terrorisme, il est le meilleur soutien d’Israël premier menacé (par le terrorisme). Mais je lis sur Internet une approche différente ( https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/entertainment-celebrity/pour-rihanna-trump-est-la-personne-la-plus-malade-mentalement-aux-etats-unis/ar-AAIx4TK?ocid=spartandhp ) : la célébrité noire (ou basanée) Rihanna dénonce quelque chose comme « aux USA, quand un massacreur de masse est blanc, il est dit malade mental, quand il est noir (ou basané), il est affirmé terroriste justifiant la guerre et le soupçon envers toute sa communauté ». Ça ne semble pas spécifique aux USA (président, politiciens de droite et leurs médias), non, mais concernerait l’Occident dans son ensemble, appliquant la même propagande (relayée par les journalistes unanimes). Si le tueur de la préfecture de Paris n’avait pas été musulman, il aurait été automatiquement classé malade mental, ce que disait le commentateur Traoré, qualifié de « infâme insultant les victimes » (et risquant la prison pour « apologie du terrorisme »), par le ministre Castaner (ayant plein soutien du président et du premier ministre français) sans jamais imaginer que les célébrations du 8 Mai sont ainsi infâmes insultant les bébés allemands victimes brûlés vifs par nos aviateurs dits héros (du Terror Bombing). Et même, si le tueur de la préfecture de police avait été Israélite réciteur fervent des aventures bibliques de Joshué (exterminant les sales goys pour fonder Israël), oser envisager que sa tuerie soit liée à cela aurait été classé « intolérable racisme antisémite », puni de prison (ou assassinat "excusable"). C’est une malhonnêteté absolue qui règne, propagande aveugle de guerre, menteuse/idiote mais violente. Donc à mon avis, madame Rihanna : non, les « accusateurs de terroristes » ne sont pas malades mentaux, et je ne suis même pas sûr que ce concept de maladie mentale soit vrai (j’ai réfuté la psychiatrie), mais ils sont des menteurs abominables, racistes (pro-juif et/ou pro-blanc), ça oui, j’en suis persuadé. Quand les islamistes afghans (moudjahidines) combattaient les soviétiques, ils étaient classés « héros de la Résistance » par les Occidentaux et « terroristes » par les soviétiques, puis (après l’auto-effondrement soviétique) quand les mêmes islamistes se sont retournés contre les Occidentaux, avec les mêmes méthodes, ils sont devenus « terroristes » abominables vu d’ici, non ce n’est nullement crédible. Quand les kurdes combattaient l’Etat Islamique, ils étaient classés « héros de la liberté », mais maintenant que les Etasuniens (débarrassés des Islamistes ennemis d’Israël) sont partis, ils sont en train d’être écrasés comme « terroristes » par les Turcs. Le mot « terroriste » n’est donc en rien de rien un qualificatif d’horreur indubitable, « terroristes contre héros » veut seulement dire « leurs tueurs contre nos tueurs ». Evidemment, je devine une réponse cinglante « pas du tout ! il s’agit de tueurs de civils innocents, nous ne ferions jamais ça, jamais oh grand jamais ! ». Erreur : les héros de notre Terror Bombing 1944, décorés, étaient des tueurs de bébés en masse, les Israéliens nos alliés étaient des tueurs de bébés palestiniens (Der Yassin etc.), les Etasuniens nos alliés étaient des tueurs de bébés mohicans (pour la Terre Promise aux nouvelles tribus d’Israël) et des tueurs de bébés japonais (Hiroshima). Et les civils électeurs ne sont pas innocents, vus d’en face, comme cela était dit pour les massacres de civils ayant élu Hitler (et, qui plus est, l’horrible hymne La Marseillaise n’est pas que raciste tueur en voulant verser le « sang impur » des étrangers, il affirme aussi que tous les civils sont candidats-soldats engagés). L’infâmie sélective n’est pas une excusable maladie mais un affreux mensonge (et une idiotie pour ceux qui le gobent). Je n’approuve pas du tout les tueurs djihadistes, mais je dénie qu’ils s’attaquent au Bien, c’est une guerre du Mal contre le Mal. Et la non-violence serait possible, mais ici passible de prison pour prétendu « antisémitisme »…

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162e objection (22/10/2019) : Horrible emprisonnement d'indépendantistes ?
   Je lis ce jour une nouvelle MSN intéressante : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/catalogne-citoyens-d-europe-c-est-le-moment-d-agir/ar-AAJ7dfV?ocid=WidgetStore&li=AA4REc
   Ce n’est pas que je suis d’accord, c’est que ça me parait intéressant à discuter. Ce qui est dit me semble se résumer à ceci : « tous les Européens doivent se révolter qu’en Espagne européenne, au 21e siècle, la liberté d’opinion ne soit pas respectée, avec peines de prison ferme pour les indépendantistes non violents. » Mon désaccord porte sur 3 points :
- 21e siècle. On entend souvent des tribuns s’offusquer que telle chose arrive encore au 21e siècle, ce qui présuppose que le nouveau siècle est synonyme de progrès dans les mœurs politiques, enterrant les horreurs archaïques, or ça ne me semble pas du tout un tableau de ce qui se passe mais une affirmation volontariste peu crédible. Notamment, ces dernières années ont vu l’essor des égoïsmes groupistes, avec victoire électorale du repli sur soi contre l’humanisme partageur. A mon avis, ce n’est pas un progrès en moralité mais une forme de retour au tribalisme (égoïsme groupiste).
- Liberté d’opinion non violente. Il est faux d’affirmer que tout allait bien en Europe avant ces emprisonnements politiques-là (prétendus « de droit commun ») à l’encontre de libres penseurs. En France depuis 1990, la Loi Gayssot interdit le scepticisme osant douter du dogme historique, et la Cour Européenne des Droits de l’Homme a jugé que ce n’était en rien contraire au « Droit de l’Homme à la liberté d’opinion », car prime selon elle la liberté du législateur de décider quelles exceptions sont nécessaires. (Comme en dictature, oui, franquiste ou vichyssoise ou autre). La pourriture règne, même si les dominants refusent d’être nommés dictateurs, mentant très fort en interdisant de le contester.
- Europe & indépendance. Il parait paradoxal de faire appel à l’Europe, au-delà de l’Espagne, pour exiger de devenir indépendants, au sein de l’ex-Espagne. Un mouvement humaniste a fait passer des nations au continent en rejetant moins l’autre, alors qu’au contraire l’indépendantisme est antihumaniste créant de la xénophobie entre anciennes régions. C’est pour ça que je ne souhaite personnellement pas l’indépendance de la Catalogne (et du Pays basque etc.), puis de Barcelone, puis du quartier de la Cathédrale, mais souhaite l’ouverture à l’Europe puis l’Eurasie puis l’Eurasiafrique puis le monde uni. Bien sûr ce n’est pas à moi de décider, mais je désapprouve le référendum réservé aux riches (tendant jalousement à vouloir garder leurs richesses pour eux seuls), le référendum devrait être mondial. A mon avis, le vrai progrès (politico-moral) ne serait pas du tout la multiplication des indépendances, de riches voulant stopper de partager, mais l’abolition des frontières, pour partage équitable (au mérite individuel, sans partage automatique à la communiste/socialiste dissuadant l’effort d’où misère générale).

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163e objection (23/10/2019) : Le parti démocronde serait-il par principe illégal ?
  Je lis à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/listes-communautaires-pourquoi-leur-interdiction-reste-illusoire/ar-AAIUU9v?ocid=spartandhp : « Comme l'explique à L'Express Nicolas Cadène, rapporteur général de l'Observatoire de la laïcité auprès du Premier ministre, à ce stade aucune législation n'encadre les listes jugées communautaires : "La loi française autorise n'importe quel parti à exister à partir du moment où il respecte en somme la souveraineté nationale", explique le rapporteur. » Hein ?! Est-ce que la loi française exige le nationalisme pour être légal ? Ce serait une loi dictatoriale, anti-« démocratie libérale », interdisant la critique... Quand on entendait hier le président Macron dire à Mayotte qu’il rejette l’immigration économique mais s’honore du droit d’asile pour secourir les « amis de la liberté », c’est absurde : la liberté de pensée est en France interdite aux (vrais) anti-nationalistes. En pratique, seraient des variantes du Front National nationaliste : FranceInsoumise/PartiSocialiste/République-en-Marche/Républicains/RassemblementNational, constituant les côtés gauche/centre-gauche/centre/centre-droit/droit de cet hyper-nationalisme antihumaniste, tous étant discrètement d’extrême-droite. Ça explique que tous chantent « La Marseillaise » : « qu’un sang impur abreuve nos sillons », manifeste de racisme tueur, je comprends mieux. Mais je désapprouve, avant peut-être d’être envoyé en prison, pour liberté de pensée interdite (sans violence physique aucune, mais la contestation « fait violence » aux dictateurs exigeant soumission unanime…). Macron champion de la Liberté ? Menteur… c’est un des contraires, comme les Islamistes quoique différemment (pour Israël et pas contre Israël) mais sur le même principe (moralité altruiste interdite).
  Puisque c’est un ouï-dire indirect, il convient de vérifier quand même. Le texte officiel (sur site https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-bloc-de-constitutionnalite/texte-integral-de-la-constitution-du-4-octobre-1958-en-vigueur ) dit « Préambule. Le peuple français proclame solennellement son attachement (…) aux principes de la souveraineté nationale (…) Titre premier – De la souveraineté (…) Article 4. Les partis et groupements politiques (…) doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie. » ! Incroyable mais vrai, donc.
   Autre phrase plus loin dans l'article msn : « Ce qui est illégal en revanche, c'est qu'un parti incite à la haine, diffame ou fasse du négationnisme. » C’est idiot mais habituel : tous les partis incitent à la haine des assassinats d’enfants, ce n’est que la haine interdite qui est interdite pas la haine en général. Et l’autorité se décrète le droit d’interdire ce qu’elle veut, dictature encore. Quant au négationnisme interdit, ça signifie que la philosophie sceptique est interdite, donc que la philosophie est interdite, donc que la pensée est interdite. Oui, il est exigé d’être mouton soumis aux groupes dominants, dictateurs. C’est affreux, mais donc le parti démocronde n’existera jamais en vrai, condamné à être virtuel ou emprisonné. Outch, j’encaisse, mais je trouve ça atroce.
  Vérification aussi dans la constitution : « Préambule. Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme (…) Article premier. La France (…) respecte toutes les croyances. » C’est totalement faux, menteur : l’avis sceptique puisque négationniste est puni de deux ans de prison, nullement respecté. De même l’avis apartheidien croyant que les noirs sont des singes n’est pas permis, ni l’avis nazi croyant que les non-aryens sont des chiens. Par contre est permis l’avis judéo-chrétien croyant que les non-juifs sont des chiens. C’est abominable de mensonge organisé, les juges ayant eux la liberté de dire n’importe quoi sans aucune forme de logique (comme la Cour Européenne des Droits de l'Homme, jugeant compatible avec la Liberté d'Opinion l'interdiction de l'opinion sceptique, puisque cette Cour autorise le législateur à formuler toutes les exceptions qu'il désire imposer...). Il convient donc peut-être de ne plu' jamais oser réfléchir honnêtement, et s'adonner à la vodka en consolation (à la soviétique ou à la russe)... Misère intellectuelle. "L'Elite" ne mérite pas du tout le nom qu'elle s'attribue, non.

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164e objection (23/10/2019 bis) : Et quel avis au sujet du voile ???
  En tant que parti politique, même imaginaire, le parti démocronde devrait se placer dans le renouveau du débat actuel concernant le voile islamique. Il y a deux camps en opposition :
1/ Acceptation du voile islamique (tolérance selon ses partisans, déni de problème selon ses détracteurs), disant que l’Islam modéré est parfaitement compatible avec les lois de la république française. Variante A (anglo-saxonne) chacun peut s’habiller comme il veut (sauf nudité dans l’espace public) ; variante B (française récente) le voile islamique est interdit dans les écoles et lycées, permis pour les adultes (étudiants, mères d’élèves, etc.).
2/ Condamnation du voile islamique (fermeté selon ses partisans, racisme selon ses détracteurs), disant que l’Islam est un projet politico-religieux menaçant la république, notamment la valeur essentielle qu’est l’égalité homme-femme, le voile en étant à ce sujet le symbole activiste, pour interdire à toutes les musulmanes de sortir non-voilées, dites « comme putes », « insoumises salopes ». Variante A (en discussion avancée) : il faudra interdire le voile dans les accompagnements de sorties scolaires ; variante B (vœu de droite et extrême-droite) : il faudra interdire le voile dans tout l’espace public.
   Je ne suis d’accord ni avec 1 ni avec 2, ni avec un point milieu entre eux (1 et demi). Ma position est quelque chose comme 0+3 :
3/ Hyper-condamnation mais équitable. Je condamne les religions du Livre (sans racisme anti-arabo-musulmans) pour vénération de génocide, esclavage, meurtre pour délit d’opinion. Donc me paraissent à condamner les textes sacrés correspondants, sauf réécriture modernisée, seule à vénérer. (Cela condamne à la fois Israël 1948, Iran 1980, USA-Canada à la place d’Amérinde, Australie à la place d’Aborigénie, Etat Islamique, etc.).
0/ Hypo-condamnation mais protection. Les gens peuvent s’habiller comme ils/elles veulent. Toutefois :
a : le voile parait envisageable dans les écoles, même lycée/collège/école-primaire, si ça ne gêne pas l’écoute de l’enseignant ou ne rend pas dangereux le travail manuel ou autre ; et pas de menu spécial dans les cantines : que les gens n’aimant pas le porc ou viande-non-hallal ou la vache (sacrée en inde) ou le cheval (sacré en Angleterre) ou le chien (sacré ici) ou le fromage (dont j’ai horreur) soient simplement autorisés à ne pas tout manger de ce qui est fourni ;
b : l’obligation familiale ou autre de porter le voile serait condamnée, dénonçable à la police ;
c : la république n’est pas une valeur à défendre mais un hold-up anti-démocratique (dit anti-populiste et se prétendant élitiste mais en fait pro-dominateurs menteurs) ;
d : l’égalité homme-femme n’est pas une valeur à défendre, sinon il faudrait commencer (pour devenir crédible) par honnêtement supprimer les compétitions sportives féminines (mixité obligatoire partout), les rayons féminins des magasins de vêtements et cosmétiques, les vestiaires et toilettes non mixtes, etc.
e : l’impudeur n’est pas une valeur à défendre, il est estimable qu’une jeune fille jolie essaie de cacher sa beauté cassant autrui, comme arme de séduction involontaire, dangereuse (via suicide des rejetés notamment), les séductrices abandonneuses méritent elles condamnation comme les mâles séducteurs abandonneurs (mais là : ce serait aux femmes victimes d’expliquer quelle est l’arme en question) ; un tchador mixte (anti-salopes, anti-salauds) serait entièrement envisageable.
   Comme d’habitude, je suis inclassable, et nullement invité dans les débats manichéistes n’envisageant pas mon opinion argumentée, tout en affirmant à tort présenter tous les points de vue. Tant pis.

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165e objection (28/10/2019) : La laïcité ne pourrait-elle pas être sacralisée enfin ?
   A la télévision aujourd’hui (émission L’heure des Pros), à propos du voile refusé par 73% des Français (pas moi), un sondeur d’opinion professionnel a dit qu’avait été demandé par des Français que le slogan national soit complété par un quatrième terme, devenant « liberté égalité fraternité laïcité ». Et d’autres commentateurs ont émis l’idée perplexe (devant l’islamisme politique dit croissant) : « Mais comment transmettre les valeurs de la laïcité, via école ou associations ou sports ou autres ? ».
   Cela me parait intéressant, mais pas au premier degré approbateur : en démolition au contraire. En effet, j’ai maintes fois prouvé (à mon sens) que la République Française (1990-2019 au moins) n’est pas honnêtement laïque :
• Cohérence : Je pose toujours la même question « si la France est un pays laïc, pourquoi la diplomatie française ne fait-elle pas rendre les USA aux Amérindiens génocidés comme Israël a été rendu aux Juifs génocidés ? ». Les 3 réponses que j’envisage ne cadrent pas avec le nouveau slogan proclamé, comme menteusement :
– Racisme pro-juif anti-Amérindiens : anti-égalité, mensonge
– Fanatisme judéo-chrétien : anti-laïcité et anti-fraternité, mensonge
– Terreur sous la menace atomique étasunienne : anti-liberté, mensonge
• Signification : il est claironné que la laïcité, c’est la liberté de croire ou ne pas croire, mais la loi Gayssot interdit de croire en l’inexistence de la Shoah (ou en un doute sur la véracité de la Shoah), c’est contradictoire, totalement, donc mensonger ou idiot.
  C’est grave, je trouve. Et cela tue, les antisionistes étant dits « terroristes » massacreurs en cachant que les sionistes aux commandes ici sont au moins aussi contestables, en matière de terreur politique armée anti-civils.

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166e objection (05/11/2019) : Suis-je contre ou pour l’islamophobie ?
   Les chaines télévisées d’information (de droite ?) se moquent que la gauche politique s’égare en s’associant à la manifestation future contre l’islamophobie, manifestation organisée par les islamistes radicaux contre la laïcité à la française (autrefois valeur de gauche contre le cléricalisme catholique de droite). Cela est expliqué dans les discours par le fait que la gauche a trouvé dans les ouvriers musulmans immigrés un prolétariat de substitution, les ouvriers « blancs » ne votant plu’ à gauche mais à l’extrême-droite anti-immigration. Comment est-ce que je me situe sur ce sujet ? Est-ce que j’approuve ou désapprouve cette manifestation contre l’islamophobie ± contre la laïcité ? Il y a deux éléments en sens contraires :
1/ Je dénie que la France officielle (gouvernements de droite-gauche-centre) soit laïque : elle est fanatiquement judéo-chrétienne, pas moi. Elle est en effet alliée à USA et Israël, donc opposée à l’équité historique (dans un sens ou un autre, mais avec humanisme sans racisme pro-juifs et pro-néo-juifs, apparemment inspiré de l’Ancien Testament et d’une certaine lecture du Nouveau Testament).
2/ Je n’aime pas les religions musulmanes, chrétiennes, israélites, pareillement. Ce n’est pas discriminatoire islamophobe, c’est le constat horrifié que les Ecritures vénérées sont esclavagistes, génocidaires, tortureuses, misogynes, meurtrières pour « délit d’opinion », racistes pro-juives (jusqu’avant la mort de Jésus).
   Bref, je ne suis ni islamophobe, ni islamophile, ni islamo-indifférent. C’est plus compliqué et plus simple que cela, mais il faut éviter le classement manichéen simpliste, type Oui/Non, Alliés/Opposants.

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167e objection (18/11/2019) : Est-ce bien 60 millions d’Américains Français ?
   Je chiffrais à la louche quand je disais dans mon argumentaire que, si on refuse d’abolir les frontières anti-migrants, il faudrait accueillir quand même 50 ou 100 millions d’Etasuniens expulsés (puisque descendants de Français migrants), on pouvait me reprocher de ne pas documenter ce chiffre.
   Je peux faire mieux de ce côté maintenant. En effet, je lis à https://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/quand-l-amerique-etait-francaise_488422.html : « 1604, le protestant Pierre Du Gua de Monts, porteur d'une commission royale reçue d'Henri IV qui le nommait lieutenant-général pour ʺle Nouveau Mondeʺ (…) a commencé l'aventure d'où sont largement issus les 7 millions de francophones canadiens et les 8,3 millions d'Américains de souche française. (…) La mémoire collective française, elle, a choisi de se réfugier dans l'amnésie. ʺLa France ne s'intéresse guère à la Nouvelle-Franceʺ, »
   Bref, plus de 15 millions d’habitants de Canada et USA, sans compter Guyane, Martinique, Guadeloupe, Malouines, Saint Pierre et Miquelon, autres Antilles Françaises, (+ îles « françaises » des Océans Indien, Pacifique, travailleurs français expatriés dans les îles britanniques) ,etc. Peut-être que ça fait 20 millions plutôt que 60 millions, mais ce retour de millions d’expulsés dévalisés (à la Palestinienne) entrainerait la ruine française, méritée. Voilà où conduirait la logique « chacun chez soi, dire Non aux migrations ». Donc, quitte à perdre l’opulence française/occidentale, je suis d’avis d’abolir les frontières et partager la misère du monde. Voilà à quoi servirait un « devoir de mémoire » enfin rendu honnête, et plu’ du tout sélectif de ce qui arrange nos riches dirigeants et riches opposants (pour l’alliance qu’ils veulent à USA et Israël, de manière incohérente historiquement, humanistement, laïquement).

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168e objection (20/11/2019) : Suis-je punissable de prison comme ennemi ?
   J’ai vu aujourd’hui l’émission débat L’heure des Pros sur chaine télévisée C-News, et un point abordé me semblait (à tort) peu intéressant a priori : le procès des frères Clain, convertis musulmans ayant voulu migrer de France vers l’Etat Islamique. Il était dit que leur projet était passible de jusqu’à dix ans de prison, en tant qu’association de malfaiteurs terroristes (même si un participant a fait remarquer que de manière un peu similaire, dans les années 1930, des Français étaient partis pour la bonne cause combattre avec les Républicains espagnols, en guerre politique). Et il était dit que, puisque rien ne documentait des violences de cette sous-partie de la famille Clain, peut-être qu’ils ne seraient pas condamnés à de la prison ferme, voire subiraient une peine légère comme 2 ans ferme, les faisant sortir dangereusement en colère dans peu de temps. Mais, plus grave à mon sens (personnel) : il était dit que maintenant, le Président Hollande ayant déclaré la France : en guerre contre le terrorisme islamiste, s’applique aux supporters de l’Etat Islamique l’accusation d’ « intelligence avec l’ennemi », qui elle est lourdement punie par la loi française. Et là je suis effaré : si la France déclare la guerre aux migrants (après avoir elle-même envahi/migré en Guadeloupe/Guyane/Québec etc. et la lutte contre l’immigration clandestine était définie dans un livre de général que j’ai lu comme une des missions modernes de l’armée française), alors tous les humanistes anti-frontières seront déclarables ici « ennemis », soutiens des ennemis, etc. et punis lourdement de prison, pour avoir osé ne pas partager la xénophobie et incohérence ambiantes… Prison politique, en se clamant champions de la liberté de pensée, c’est atroce, mais la loi semble écrite pour ça. Loi pourrie, oui, dictature déguisée en démocratie libérale.

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169e objection (27/11/2019) : Suis-je pour ou contre le mode universel des retraites ?
  Le principe des nouvelles retraites, voulues par le gouvernement français et refusées par les fonctionnaires qui perdraient leurs « avantages » (privilèges ?), est un mode dit « universel », suis-je d’accord avec ce nouveau principe (hostilité à la grève du 05/12/19) ou est-ce que je le refuse (soutien à la grève du 05/12/19) ?
  Je suis hostile à la grève du 05/12/19, et je préfèrerais l’interdiction (façon allemande, démocratique libérale) de la grève pour les fonctionnaires, nullement exploités par un patron milliardaire, immensément chiants avec monopole ne laissant pas de concurrent prendre la place, immensément durable avec déficit infiniment couvert par l’Etat à déficit infini toléré incroyablement (à payer par générations futures, égoïstement pour les adultes actuels). Ceci dit, pour ce qui est de vouloir un mode universel de retraites, je dirais à la fois Oui et Non :
– Oui : je suis d’accord pour cesser l’injustice des privilèges par statut. Je voudrais une égalité du genre minimum/maximum = 1/2 entre retraités, au lieu de ce dont j’entends parler, genre 300 (€/mois) pour femme au foyer n’ayant jamais travaillé professionnellement, 400 pour agriculteur, 1600 médiane dans le privé à 63 ans, 3200 médiane dans le public à 61 ans (3800 à 57 ans pour SNCF/RATP), 24000 à 50 ans pour patron à retraite chapeau. D’accord pour changer ça, supprimer cette injustice.
– Non : il est faux (immoral, xénophobe) d’affirmer que réduire les injustices entre Français vaut « universalité ». Les étrangers sont des êtres humains respectables, et je suis partisan d’une universalité mondiale avec monnaie unique. Avec, pareillement, ratio de 1 à 2 et pas davantage, donc ruine des Occidentaux (dont les Français) immensément trop opulents/gaspilleurs/privilégiés.
– Oui et Non : je ne suis pas persuadé qu’est bon le système de répartition plutôt que capitalisation. Faire payer aux jeunes la retraite des anciens est facile indolore avec pyramide des âges petite en haut grande en bas, mais si ça s’inverse cela devient terrible et c’était prévisible, donc il était idiot de choisir ça. J’aurais trouvé mieux que chacun mette de côté pour ses vieux jours : économies simples, sans intérêts capitalistes/boursiers exploiteurs du travail de peine. Pour passer de l’un à l’autre, il faut une génération sacrifiée, et je ne suis pas égoïste : j’accepte que ce soit la mienne, crevant de faim (ou entretenu par les enfants ou neveux ou autres, si gentils, à la mode philippine), OK.

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170e objection (08/12/2019) : Une idéologie cassant l'Occident ?
  Un ami me répond : « Tu te places sur une position purement morale si on peut appeler ça comme ça, en disant que l’Occident doit être détruit, surtout ses pauvres d’ailleurs. C’est un point de vue idéologique alors que moi je me place sur un terrain qui se veut scientifique. D’où notre désaccord radical. ».
  J’entends cette objection, mais j’ai contre-répondu : Je ne veux pas détruire l’Occident ; l’abolition des privilèges en 1789 n’a pas « détruit la France ». Il s’agirait simplement d’abolir les privilèges des Occidentaux, pas des miséreux parmi eux mais des très riches d’abord (ne pouvant s’exiler à l’abri car il n’y aurait plu’ de frontières), des « avantagés » ensuite (cadres, fonctionnaires, refuseurs de travail), des relativement humbles travailleurs pour finir (quand même surpayés à l’échelle du monde entier), ramenés au rude ratio travail/revenu des Asiatiques (avec monnaie mondiale unique). Oui c’est une idée morale, de justice, équité, vraie fin des privilèges indus enfin, je ne vois pas ce que la science vient faire là-dedans, à moins de considérer que géopolitique et sociologie sont des sciences, ce que je dénie puisqu’elles n’ont trouvé aucune loi vérifiée, à ma connaissance.

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171e objection (09/12/2019) : Suis-je pour ou contre la notion de "terrorisme" islamophobe ?
  Début Novembre, j’écrivais à un ami : « Euh, c’est en train de passer à la télé, ce débat que je croyais interdit, j’attends de voir ce que ça va dire. Comme à Christchurch en Nouvelle-Zélande où un ilsamophobe avait massacré environ 100 musulmans en prière, à Bayonne il y a quelques jours un ex-candidat-FN a blessé deux musulmans en essayant d’incendier une mosquée et une voiture avec imam dedans, et du côté de ces familles (et avocats) de blessés est venu hier le cri « pourquoi est-ce que le parquet anti-terroriste ne s’est pas saisi de cette affaire, qui est pareillement violence suivant une idéologie ? » (et punirait plus sévèrement le coupable, dédommagerait davantage les victimes). Les journalistes ne savaient pas trop quoi dire, expliquant que le coupable était jugé partiellement fou, donc pas terroriste, en oubliant que ça s’appliquerait tout autant au tueur de la Préfecture de Paris (et que la manifestation qui avait voulu le rappeler a été interdite en tant que « atroce soutien au terrorisme insultant les victimes et la république »)… Oui, c’est en train de s’effondrer, l’embrigadement malhonnête, par gouvernants + médias. »
  Il m’a répondu hier : « Je ne partage pas ton optimisme qui voit la propagande s’effondrer sous le coup des faits. Lénine disait que les faits sont têtus mais je crois que l’idéologie l’est encore plus ? ».
  Intéressant, merci, toutefois j’ai contre-répondu : « Tes mots s’avèrent sages vue la tournure apparente des évènements. L’objection a bien été émise mais rapidement enterrée… Ceci dit, je n’emploierais pas les mêmes mots que toi : je ne suis pas réaliste, et il ne s’agit pas de « faits incontestables » mais de « faits apparents ». Par ailleurs, tu sembles cracher sur l’idéologie, comme le fait la télé (sans doute pour une autre idéologie) et je ne comprends pas bien de quoi ça parle. Enfin, c’est peut-être un terme réaliste (il y aurait les faits incontestables d’un côté, les idéologies très contestables de l’autre), mais l’hypothèse du rêve, émise par Descartes (avant de se planter dans sa reconstruction idiote croyante) invalide cette incontestabilité des prétendus faits, et le réalisme s’avère donc n’être qu’une idéologie aussi. »

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172e objection (23/12/2019) : Suis-je pour ou contre la repentance du colonialisme ?
   Je lis ce jour une nouvelle MSN https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/colonisation-marine-le-pen-reproche-à-emmanuel-macron-de-«-salir-lhistoire-de-france-»/ar-BBYfqfK?MSCC=1577077633&ocid=spartandhp où le Président Macron clame que l’intervention française actuelle au Mali n’est pas du colonialisme, qui était une faute lourde, et les nationalistes en face s’indignent de cette repentance nous salissant. Suis-je du premier avis ou du second avis ?
   Euh, je suis 50% en désaccord avec Macron et 100% en désaccord avec Le Pen :
– A mon avis, le colonialisme passé a été un crime contre l’humanité, méritant actuellement un passage en tribunal international pour priver les pays coupables de leurs fortunes indument acquises, à commencer par les USA actuels maîtres du Monde. Ce n’est pas spécialement anti-français, c’est un appel à la juste fin de l’injuste domination occidentale, recel de crimes contre l’humanité.
– Actuellement, ce que font les soldats Français au Mali, c’est comme ce que les soldats Soviétiques sont allés faire en Afghanistan (avec hurlements scandalisés de nos politiciens, sauf communistes) : ingérence militaire dans une guerre civile étrangère, pour favoriser le camp servant le mieux nos intérêts. Je suis plutôt d’un avis genre « anti-guerre du Vietnam » : il n’y a pas à se mêler aux guerres civiles lointaines pour imposer nos choix à nous, c’est un manque de respect terrible envers les gens là-bas. Et, c’est là où tout se recoupe : ce mépris voulant imposer notre volonté relève du principe colonialiste selon lequel nous pensons bien et droit tandis que eux (sales étrangers inférieurs) pensent mal et tordu, sauf ceux qui nous sont bien soumis.
  Bref, je condamne la non-repentance nationaliste, surtout, mais aussi la semi-repentance presque néo-colonialiste de notre chef de guerre actuel.

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173e objection (30/12/2019) : Ma politique démocronde est-elle aussi dangereuse que le communisme ?
   Consultant une nouvelle MSN de ce jour parlant de populisme (et disparue avant que je puisse l’enregistrer), j’ai vu un lien vers un sujet intéressant : « Le populisme est-il aussi dangereux que le communisme ? ». Je me sens concerné puisqu’une de mes thèses est que la république n’est pas une démocratie (les prétendus représentants ne représentent pas du tout le peuple mais leurs propres intérêts, en interdisant le référendum d’initiative populaire qui les mettrait au pas). Suis-je donc très dangereux ennemi du camp de la liberté ? Je vais en débattre point par point, la source étant un débat oral de 35 minutes entre Laurent Joffrin et Alexandre Devecchio, auteur de « Recomposition. Le nouveau monde populiste ».
  https://www.msn.com/fr-fr/video/viral/le-populisme-est-il-aussi-dangereux-que-le-communisme/vi-BBWt4f3
  C’est un extrait de Figaro Live, et A. Devecchio est dit journaliste au Figaro, célèbre journal de droite (et répondre ici me sera utile pour dénier qu’a raison l’ami qui me juge « de droite »). Les points que j’ai notés sont les suivants (avec leur discussion par moi au fur et à mesure) :
1/ Le populisme est d’abord défini comme le repli sur des frontières fermées, ce qui est le total contraire du principe démocronde d’abolition des "frontières pour les migrations de personnes". Bref, je ne serai pas concerné par l’affirmation de danger envisagée. (Plus loin, il a été dit que le populisme venait de prendre le pouvoir aux USA, Brésil, Royaume-Uni, en Pologne, Hongrie, et l’Italie n’a pas été citée peut-être seulement parce que M.Salvini a été renversé par un jeu d’alliances, bref il s’agit de parti au pouvoir à beaucoup d’endroits, commandant des armées ultrapuissantes et nucléairement armées pour certaines, sans aucun rapport avec mon rêve utopique personnel, grand de principe mais négligeable en pratique – je ne serais donc pas « dangereux » en ce sens).
2/ Le danger du populisme est d’abord dit sans aucun rapport avec le communisme ayant tué des dizaines de millions de personnes, avec régime totalitaire policier et vœu d’hégémonie mondiale impérialiste. Moi je n’ai tué personne (d’autre que moi-même et des insectes ou microbes), je ne serais donc pas dangereux « comme le communisme », d’accord. Mais je pense que le camp républicain que je condamne a lui fait des dizaines de millions de morts aussi, via les guerres mondiales et guerres d’indépendance/néo-colonialisme/ingérence.
3/ Il a été dit qu’après la fin du communisme, après 1989, il s’est dégagé deux camps : l’idéologie globaliste (avec la puissance notamment des sociétés Gafa : Google Amazon Facebook Apple) et le totalitarisme islamiste (visant une oumma planétaire). Cette présentation est malhonnête comme le terme « mondialisme » qui serait le système libéral que combat en France Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, etc. Les faux mondialistes ne parlent que de mouvements de marchandises et de capitaux, en bloquant les visas pour empêcher les pauvres (très majoritaires dans le monde) de partager notre richesse occidentale. C’est donc une forme d’égoïsme groupiste, capitaliste oui mais pas mondialiste, non, plutôt nationaliste (ou continentaliste pour les Européistes).
4/ Il est affirmé que le style populiste, de droite comme de gauche, est une grossièreté démagogique. Je ne me sens pas concerné puisque je ne suis candidat à aucune élection, n’ayant pas à plaire faussement à des électeurs ou supporters. Et si mes propos peuvent être grossiers parfois (en désapprobation virulente), c’est face à une malhonnêteté crasse en face, armée de violence dangereuse (et à mon sens criminelle, mais impunie puisque détenant le pouvoir). C’est un peu comme les gilets jaunes éborgnés personnellement sans avoir commis aucune violence (un nommé Jérôme Rodrigues est célèbre) : oui, ils peuvent insulter le pouvoir, à juste titre, c’est moins grave que la violence affirmée « légitime » en face. (Enfin, pour les gilets jaunes, je ne prétends pas qu'aucun d'entre eux n'a commis la moindre violence, je n'en sais rien, je rapporte simplement que des mutilés ont clamé "moi je ne faisais rien", avec totale indifférence du pouvoir, ne se reconnaissant nullement coupable).
5/ Il est affirmé que le principal populisme, celui au pouvoir dans plein d’endroits, est une forme de droite nationaliste (en France, ça serait Le Pen et pas Mélenchon). Cela me place totalement hors-sujet, puisque je suis antinationaliste et anti-droite (anti-fortunes individuelles, acquises par mensonge commercial ou principe similaire). Certes je ne suis pas mélenchoniste ni néo-communiste ni trotskiste non plu’ car je dénonce tout autant les petits privilèges des fonctionnaires français, notamment de SNCF et RATP, ma voie « humbiliste » est très loin à gauche de tout le spectre des politiciens français se présentant aux élections (en reconnaissant comme l’exige la constitution la souveraineté nationale, le droit de grève fonctionnaire, et aussi l’incontestabilité de la prétendue Justice, la loi Gayssot anti-liberté de douter, etc.). Non, je ne me situe absolument pas parmi les politiciens populistes même si je suis aussi très loin des prétendus modérés centres gauche (à la Mitterrand-Hollande) et droit (à la Giscard-Chirac-Sarkozy-Valls-Macron).
6/ Le principe du populisme (de droite ?) serait de rejeter les Droits de l’Homme pour préférer l’identité nationale, l’hyper souveraineté populaire. Euh, je me sens partiellement concerné dans la mesure où j’ai démontré l’idiotie contradictoire et criminelle des Droits de l’Homme prétendus universels, et je souhaite que la démocratie devienne vraie, les populations cassant par référendum d’initiative populaire la domination indue des fausses élites confisquant le pouvoir, avec leur système d’élection nominative à deux tours et intouchabilité jusqu’à fin du mandat. Mais je ne préfère pas du tout le nationalisme, il y a dans cette présentation comme un amalgame forcené, absurde, malhonnête (c’est ce que fait Macron, avec son principe « tous ceux qui ne votent pas pour moi vont faire gagner le nationalisme extrémiste »). C’est mensonger, manipulateur. Concernant le principe du scrutin à deux tours, c’est une manœuvre pour faire élire les centristes : contre l’arrivée au pouvoir de l’extrême-droite, l’extrême-gauche se rallie au centre, tandis que contre l’arrivée au pouvoir de l’extrême-gauche, l’extrême-droit se rallie au centre, à tous les coups ou presque le centre obtient (obtenait ?) la victoire, même s’il n’était pas majoritaire par lui-même. Enfin, ça fonctionnait avec un résultat type Extrême 1 à 40%, Centre à 35%, Extrême 2 à 25% ou une variante de ces chiffres, pendant des décennies, mais les gens outrés par ce vol de leur choix profond peuvent voter contre le centre, utilitairement pour un extrême même s’ils ne l’aiment pas trop, ce qui donne Extrême 1 à 55%, Centre à 35% Extrême 2 à 10%, mettant au pouvoir l’extrême 1, sans mystère mais en sanction de vol habituel.
7/ Le populisme serait un hyper-individualisme post-démocratique. Je ne suis pas d’accord, que l’on me classe populiste ou non. Je vois dans les deux camps qui s’affrontent des anti-individualistes groupistes anti-démocratiques : tous refusent la démocratie mondiale (anti-nationaliste) que je préférerais, respectant également les individus sans classement à groupes privilégiés (tous les candidats à élection présidentielle française approuvent la constitution nationaliste et/ou les privilèges des européens, ou fonctionnaires français).
8/ Il est dit que le populisme est lié à un sentiment de dépossession démocratique (référendums bafoués notamment). Oui, de ce point de vue-là, je donne raison à ceux qui sont dits populistes, contre la prétendue Elite, en fait minable mais confisquant le pouvoir en mentant pour dire que le pouvoir appartient démocratiquement au peuple.
9/ Il est dit que le populisme est la réaction logique ou automatique à la mondialisation libérale. Je ne suis pas convaincu de manière générale, mais effectivement, le populisme d’extrême-droite hypernationaliste est une réaction de petits privilégiés du système antérieur perdant ces privilèges dans le mouvement d’ouverture capitaliste des frontières aux biens et capitaux qui fait la fortune des ultra-riches. Mon approche est toute différente : je classerais illégale la fortune des quelques profiteurs en question (ruinant l’esprit de droite libérale et de centre-dit-gauche libéral) avant de casser les petits privilèges des autres occidentaux, pour partager enfin la misère du monde – et s’il y a bien trop de monde, il faudrait cesser de forniquer comme des bêtes et d’imposer des religions débiles (pléonasme ?) appelant à se multiplier. Bref, je suis pour un tout autre système, qui serait une vraie mondialisation, pas égoïste exploiteuse mais humaniste, ce qui n’est pas (encore) au catalogue politique (et ne semble pas près de l’être en France, puisqu’interdit par la constitution, exigeant reconnaissance de la souveraineté nationale).
10/ Il est dit que les populismes européens reprochent à l’Europe de ne pas refléter les opinions populaires alors qu’en fait, les instances européennes viennent (directement ou non) d’élections populaires, ce qui est hyper-démocratique. Non, c’est le principe républicain de délégation de pouvoir à des gens en faisant ce qu’eux veulent, en disant crotte à leurs électeurs – comme en face fait pareil (pour centres gauche et droit), il n’y a pas d’alternative, sauf extrêmes diabolisés par la propagande dite « informations/débats », avec succès longtemps jusqu’à ce qu’un contestataire de ce système l’emporte, qu’il soit qualifié de populiste pourrait être une insulte pour cacher éventuellement « plus proche du peuple que les dirigeants prétentieux qui avaient l’habitude de mépriser les peuples ». Comme je ne suis ni aux commandes, ni candidat à prendre ces commandes, je ne suis pas concerné, qu’on me classe populiste aussi ou non : je ne suis ni dominant ni candidat à la domination.
11/ Il est dit que le populisme vulgaire serait anti-technocratique, alors que la technocratie ne trahit pas le peuple, il est seulement très difficile de traduire en actes la volonté populaire brouillonne. Je ne suis pas d’accord : l’interdiction de référendum d’initiative populaire est un acte prémédité pour doubler le peuple, le faire cocu, payeur dévalisé au profit des décideurs tranquilles, nullement inquiétés. Qu’ils soient renversés par un extrême court-circuite leur stratégie honteuse, et ils crient au danger (ce qui est possible) en oubliant de reconnaître leur faute lourde. C’est peut-être comme en 1917, la pourriture bourgeoise en Russie a été renversée par un extrême rouge, dans les années 1930, la pourriture républicaine a été renversée par les hyper-nationalismes, mais les pourris au pouvoir n’ont toujours pas compris et ont recommencé leurs petites magouilles menteuses insultant les peuples, qui un jour ou l’autre leur assènent une méchante défaite. Ce n’est pas en soi dangereux à combattre pour que triomphe encore l’ancien système, il aurait fallu corriger ce système menteur pourri, au contraire.
12/ Il est reconnu que l’ancienne démocratie est malade, avec assemblée de moins en moins représentative, par exemple élue avec 60% d’abstention. Oui, et profiter de ce système malade tant qu’on a le fromage pour soi est une honte. Il conviendrait de remettre en question jusqu’à la constitution pour que cessent les abus de pouvoir légaux.
13/ Il est dit que la le populisme se définit en 5 facteurs : A/ Obsession identitaire, B/ Obsession anti-migratoire, C/ Protectionnisme, D/ Incompétence, E/ Mensonge. Je ne suis absolument pas d’accord : les points A-B (et peut-être C) semblent spécifiques de l’extrême-droite pas de l’extrême-gauche (ni de mon ultra-gauche, totalement contraire à ABC). Pour ce qui est de l’incompétence, il n’y a pas de leçons à recevoir de chefs inaptes à nous sortir de la crise depuis des décennies, et accumulant des déficits faramineux à rembourser par les générations futures. Pour le mensonge, ce n’est pas pire que d’affirmer que la république interdisant le référendum d’initiative populaire incarne la démocratie (certes avec propagande quotidienne, ça rencontre finalement peu de résistance, mais le mouvement « gilets jaunes » avec son RIC a prouvé une résistance de fond, qui était cachée, censurée).
14/ Le populisme serait une révolte des classes moyennes occidentales, cherchant des solutions alternatives puisqu’appauvries. Non, ma position (si elle est classée populiste aussi) est toute différente : je suis d’accord que les classes moyennes occidentales ne soient pas plus riches que les classes laborieuses (locales et étrangères), par contre je casserais les fortunes des profiteurs richissimes de ces classes diverses, en un projet enfin humaniste (mondialiste individualiste), non plu’ profiteur groupiste.
15/ Le populisme serait un rejet du libéralisme mondialiste et de la domination financière. Effectivement, en ces termes semblent se retrouver les opposants dits d’extrêmes droite et gauche, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Mais je conteste quant à moi, « vrai mondialiste », que le libéralisme nationaliste ou continentaliste, à frontières bouclées vis-à-vis des migrants économiques (injustement après avoir envahi l’Amérique), soit prétendu incarner le mondialisme, alors que c’est une forme d’exploitation (financière oui) de semi-esclaves producteurs, en Asie surtout. Si les gens avaient la possibilité de réfléchir à la moralité d’un vrai mondialisme sans plu’ d’égoïsme groupiste, ils pourraient changer d’avis. Ici comme ailleurs, on dresse face à face deux camps de moches projets.
16/ Le populisme serait lié à la fin de l’idée que le doux commerce international allait apporter l’harmonie par marchandisation simple du monde, les gens bousculés par cela exigeant en retour des limites, des frontières. Là encore, c’est la vision extrême-droite du populisme qui semble seule décrite. En ce qui me concerne, je suis opposé au principe d’enrichissement par le commerce (le commerçant prospérant aux dépens des producteurs sous-payés et des clients sur-facturés), sans exiger de frontières, non au contraire : je préfère un monde uni et sans armées ni guerres.
17/ Le populisme serait aussi lié au dégagisme vis-à-vis de l’Elite en place jusqu’ici. Non, je dirais « fausse Elite », en fait nullarde menteuse.
18/ Il est dit qu’il ne peut pas y avoir de démocratie sans élite mais pas non plu’ sans les peuples. Je ne suis pas d’accord quand la prétendue élite est une fausse élite incapable et corrompue (directement ou indirectement) et quand les peuples sont envisagés séparément en rejetant les dits étrangers. A mon avis la seule démocratie estimable serait la démocratie mondiale, à majorité indo-chinoise plaçant les cas français en infime minorité, pouvant choisir ses règles locales mais sans interdire les migrations de là-bas vers ici quand la fortune présente est héritée de migrations d’ici vers là-bas (en massacrant/asservissant les autochtones qui plus est), cela mérite une énorme sanction, rétablissant l’équité sans privilège groupiste de dominants. Certes, en ceci je ne suis pas populiste puisque je suis seul de mon avis (ici) et pas partisan d’un peuple entier contre son élite, il y a simplement que j’ai l’utopie de considérer que le peuple d’ici a tort de se considérer comme l’élite du monde et mériterait une grande baffe de la part de la majorité mondiale, le peuple du monde.
19/ Il est clamé que la scission gauche/droite a disparu, la scission majeure maintenant étant entre mondialistes (pro-européens notamment) élitaires d’une part, populistes protecteurs d’autre part. Je ne suis pas d’accord du tout du tout : à mon avis (certes immensément anormal), la scission ici en Occident est entre moi anti-domination-occidentale et les égoïstes groupistes voulant un max de fric aux dépens des étrangers (et/ou autres « inférieurs » prétendus), ce qui a effectivement deux modalités : pro-riches de droite et pro-fonctionnaires de gauche. Je suis ailleurs.

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174e objection (02/01/2020) : Suis-je coupable d'égocentrisme ?
  J’ai cauchemardé que les ultranationalistes français arrivaient au pouvoir en 2022, expulsant ma copine imaginaire polonaise, mon ami malgache, mon épouse philippine (donc moi), et mon ami d’origine africaine me répond en parlant avec regret de « ce monde où l'intolérance, l'égocentrisme et l'immédiateté deviennent des "standards" ». Je me sens gêné.
  Ma première gêne porte sur l’égocentrisme, dans la mesure où le premier livre que j’ai écrit est une thèse réhabilitant (logiquement et moralement) une philosophie de l’égocentrisme, donc regretter l’égocentrisme revient à me donner tort. Mais, à la réflexion, ça me semble un malentendu :
– L’égocentrisme est une version adoucie de l’égoïsme, or il existe deux égoïsmes distincts : l’égoïsme individuel (je) et l’égoïsme groupiste (nous). Mon propos philosophique concernait le premier, le but des nationalistes et le propos contre eux concernent le second.
– Ma position peut paraitre insensée mais je l’explique : je n’aime pas l’égoïsme groupiste (racisme, continentalisme, xénophobie, nationalisme, régionalisme, esprit de clocher, communautarisme, corporatisme, patriotisme, etc.) et de ce point de vue je serais plutôt humaniste ; toutefois, philosophiquement, je rétablis l’égocentrisme personnel injustement condamné, sous réserve qu’il s’accompagne de gentillesse et non d’accaparement dominateur violent égoïste : même le généreux semblant s’oublier fait ça parce que ça lui plait personnellement, il serait pertinent d’en prendre conscience. On peut vouloir être dans un personnage de gentil même si on envisage qu’autrui n’existe pas (hypothèse solipsiste), et ce n’est ni mauvais moralement ni dangereux, en termes de comportement, sauf à manier n’importe comment le « principe de précaution » avec délires diabolisateurs (en interdisant la réciproque par abus d’autorité).
– Ma position est donc inhabituelle, c’est un individualisme humaniste (ou mondialiste), anti-groupiste. Et ça n’a aucun rapport avec le capitalisme mondialiste du président Macron et autres politiciens : je suis pour l’abolition des frontières et pas du tout pour les frontières protégeant l’égoïsme groupiste d’ici (refusant de partager la misère du monde, mais ne faisant qu’en profiter en l’exploitant). Non : que les frontières soient abolies, pour que la justice humaniste individualiste récompense les travailleurs sans statut particulier (ce qui s’oppose à la droite pro-nationaux comme à la gauche pro-fonctionnaires).
  Ma seconde gêne concerne le concept d’intolérance (j’ai écrit un site à ce sujet et je referai peut-être là-bas une synthèse, mais je peux le dire ici en quelques mots) : la tolérance, pour la liberté contre l’interdiction, est un piège peu cohérent : bien sûr qu’on interdit (avec intolérance) à chacun d’égorger et manger ses voisins et enfants, etc. La tolérance semble un jeu de mots, dans une mer de mensonges oubliant de réfléchir habituellement. Ainsi, il est justement condamné comme abominable (ne méritant pas tolérance) d’affirmer que les Noirs sont des Singes (donc tuables, mangeables, corvéables), mais il est fiscalement favorisé (tolérance promue) de vénérer Jésus-Christ ayant affirmé que les Goys sont des Chiens… Mensonges, favorisateurs, d’un certain côté, toujours le même, dominateur moche (et ce n’est pas du racisme de l’observer : ce n’est en rien une race qui est coupable dès le berceau, c’est une horreur politique d’adultes, voire de grands enfants fanatisés, intoxiqués).
  Tout ça ne donne aucunement tort à mon interlocuteur, j’explique seulement les malentendus m’amenant à ne pas pleinement adhérer aux mots qu’il a employés, pour dire autre chose que ce que j’entends en eux.

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175e objection (10/01/2020) : Serais-je prêt à m'engager vraiment ?
  Aujourd’hui, j’étais à une « réunion-café » (même si je n’aime pas le café [français]) avec les retraités de mon ex-entreprise, et la bar-woman, qui se présente sur une liste aux prochaines élections municipales, nous a présenté le chef de sa liste, qui nous a parlé, nous a dit qui de « notre entreprise » est sur sa liste, quelles choses il proposait pour la ville. Demandant à la fin si on avait des questions. Désolé, moi je ne connecte pas comme ça au quart de tour pour dire et demander, il me faut du recul pour écrire mes questions éventuelles, les relire et reformuler jusqu’à satisfaction acceptable.
   Il proposait que nous nous engagions sur sa liste, aussi (comme notre ex-collègue : aux affaires sportives, comme la bar-woman : aux affaires de solidarité), est-ce une opportunité pour moi ? Cette liste s’oppose à la droite tenant la mairie depuis des décennies, et tous ses membres n’ont aucune appartenance à un parti politique. Donc moi qui suis contre la droite (pro-riches), contre la gauche (pro-fonctionnaires), contre le centre (pro-riches et pro-fonctionnaires), ce ne serait pas impossible.
   Enfin, avant d’envisager ma participation effective (éventuelle), je me pose la question de mon vote en 2020. J’aurais pu dire quelque chose comme « moi je vote blanc habituellement mais ma femme vote à droite pour minimiser les impôts : allez-vous baisser les impôts locaux ou les augmenter (par rapport à l’autre liste pour le futur et en absolu par rapport aux sommes actuelles) ? ».
   Mais concernant mon renoncement éventuel au vote blanc, voici à la réflexion les questions que j’envisagerais :
– Puisque vous allez, en devenant élus, devenir électeurs du riche Sénat (le peuple étant privé de vote et référendum à ce sujet), allez-vous demander la suppression de ce Sénat anti-démocratique ? ou faites-vous partie du système, consistant à se servir, soi et ses copains, sur le dos du peuple ?
– Les affaires locales de poubelle ou voirie m’intéressent peu, mais je m’intéresse aux questions nationales et internationales, or les lois interdisent depuis 1981 (affaire Coluche) aux candidats à l’élection présidentielle de se présenter s’ils n’ont pas le soutien de 500 élus locaux, allez-vous dénoncer en haut lieu cette honte anti-démocratique ? (ou faites-vous partie du système républicain antidémocrate ? dit antipopuliste en méprisant le peuple) ?
– De même, allez-vous exiger le remplacement du Référendum d’Initiative Partagée (dominé par les élus) au profit du Référendum d’Initiative Populaire (dominé par le peuple) ?
– De même, j’ai entendu dire que, depuis l’auto-amnistie des corruptions des partis politiques, les partis sont financés au prorata des voix reçues. Si vous n’êtes pas affilié à un parti, où ira cet argent public (réquisitionné sans référendum, hum) lié à cette élection municipale ? Vers un parti ? et si oui, quelle est la position de celui-ci sur les affaires nationales et internationales ? Je suis vraisemblablement en désaccord avec ce que vous proposeriez, étant je crois seul à penser comme moi :
. National : suppression de l’orthographe et grammaire française (adoption d’une langue française simplifiée), abolition du droit de grève et des privilèges aux fonctionnaires français, abolition de la fiscalité nataliste (xénophobe sans le dire), abolition de la loi Gayssot raciste (projuive anti-amérindiens) anti liberté de douter, suppression du financement public des partis politiques, interdiction du financement par entreprises des partis politiques, suppression du Sénat, restriction des rémunérations personnelles à une échelle 1 à 4, interdire les budgets publics en déficit (qui produisaient une dette croissante = surendettement à rembourser par les générations futures), interdire l’enrichissement spéculatif (ne plu’ le protéger par la police publique et interdire les polices partisanes privées), autorisation de classer l’avortement (et la pilule anti-nidification) en meurtre de futur bébé, condamnation du maquillage et de la séduction tous azimuts en tant qu’actes de violence, réforme de l’école pour ne plu’ enseigner à gober-admirer (dressage de moutons) mais à contester avec arguments (développement de l’intelligence critique), expliquer/débattre dans les écoles et médias que les jeux d'argent (Loto etc.) sont un égoïste opposé au partage pour une fortune sans mérite aucun, dissociation du mot antisémitisme en condamnable racisme anti-juifa (juif d’origine) et acceptable désaccord politique anti-juifo (juif communautariste), abolition de la constitution de 5e république (qui exige la souveraineté nationale, glorifie le droit de grève, organise les élections par un système à 2 tours favorisant le centre), condamner l’hymne national La Marseillaise appelant au meurtre raciste (« qu’un sang impur abreuve nos sillons »), condamner l’intoxication nationaliste par le chauvinisme sportif des médias, condamner l’incontestabilité judiciaire qui plaçait les juges en position de surhommes au-dessus du peuple, condamner Copyright et héritages pour un vrai partage, autorisation des statistiques ethniques même si elles venaient à démontrer des éléments gênants (à gérer et solutionner, pas à cacher), abolition des comités restreints de bioéthique à remplacer par référendum ne méprisant plu’ le peuple, référendums exécutoires sur l’adhésion à l’Europe et la peine de mort envers les tueurs d’innocents, légaliser le droit à ne pas croire les prétendus experts (psychiatres et climatologues notamment), etc.
. International : abolition des frontières aux personnes (partage de la misère du monde). abolition des droits de véto ONU, condamnation des religions du livre sauf réécriture sans génocide ni esclavage ni racisme ni meurtre pour délit d’opinion, rendre Israël aux Palestiniens et/ou les USA aux Amérindiens et condamnation des dominateurs criminels ayant écrasé le monde durant 7 décennies (1948-2019), monnaie unique mondiale et SMIC mondial (fin des délocalisations semi-esclavagistes et retour sans transport massif anti-écologiste), réécriture de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en abolissant son nationalisme (xénophobie) et sa haine anti-scepticisme et son alliance aux religions esclavagistes, condamnation sévère des pays à armes atomiques conservées en infraction avec le Traité de Non-Prolifération Nucléaire chapitre VI, condamnation sévère du recel de crimes contre l’humanité (invasion massacreuse de l’Amérique et richesse par Plan Marshall étasunien), etc.
  Je doute tellement que ce candidat et son équipe puissent être sur la même ligne que moi (honnête à nos dépens de privilégiés occidentaux jaloux), que je voterai blanc encore, je crois.

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176e objection (13/01/2020) : Ne faut-il pas sexuer la discussion sur les retraites ?
  J’ai vu dans un débat quasi hurlé le scandale que les femmes, non seulement gagnent 24% de salaire de moins que les hommes (voir 116e objection ?), mais pire encore : gagnent 42% de retraite de moins que les hommes. Toutefois… ces chiffres bruts, inexpliqués, pourraient cacher un faux scandale en fait juste.
  Exemple : le ratio Somme cotisée/somme touchée à la retraite pourrait être identique entre femmes et hommes :
- Espérance de vie féminine supérieure, donc même somme à la retraite dispatchée en moindre somme par mois (hurler à ce sujet est contestable)
- Femmes au foyer bien plus fréquentes qu’hommes au foyer, non cotisants donc retraite petite quoique pas nulle (crier sur la moyenne sans chiffre rapporté aux cotisations payées serait cacher une injustice inverse).
- Les maris mourant le plus souvent avant leurs épouses, les pensions de réversion sont généralement des bonus féminins (ne pas les comptabiliser serait biaiser encore le calcul).
  Bref, 42% en moins pour les femmes à la retraite ne me semble en rien scandaleux tant que n’est pas expliquée la signification de ce chiffre, pouvant cacher une parfaite équité (peut-être, je ne sais pas). Peut-être que, malgré ce 42% dit scandaleux aux dépens des femmes, un autre chiffre montrerait l’injustice inverse : par exemple quelque chose comme "pour les femmes, 1 Euro cotisé aux caisses de retraite rapporte 3 Euros de retraite payée alors que pour les hommes, 1 Euro cotisé rapporte 2 Euros seulement"(d’où hurlement macho)…
  Et avec l’inversion de la pyramide des âges (moins de naissance d’un côté, espérance de vie accrue de l’autre côté), ça ne tient peut-être pas debout, et avec principe de répartition il pourrait falloir dans un certain futur quelque chose comme 1 Euro cotisé rapporte 0,8 Euro en retraite (avec mensualité encore plus diminuée puisque l’espérance de vie a augmenté).

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177e objection (18/02/2020) : « Séparatisme » condamné
   Depuis quelques semaines, j’entendais à la télévision que les condamnations politiciennes du « communautarisme » (islamiste sans le dire) font maintenant place à un changement de terme : c’est le « séparatisme » qui est condamné, pour les mêmes groupes, sans explication. A mon avis, l’explication est qu’il est totalement exclu de condamner le communautarisme judaïque triomphant, formellement interdit d’envisager rendre illégaux le CRIF et l’association des étudiants juifs de France (l’accusation d’antisémitisme, en retour, primant toute autre considération, c’est comme ça que ça marche). En plus, le séparatisme renvoie à la question catalane qui est géographico-régionale, ce qui semble complètement hors sujet pour le sujet islamiste en France (partout, ou dans toutes les banlieues tout au moins).
   Mais aujourd’hui sur C-News dans l’émission L’heure des Pros apparait un autre argument, me concernant lui : il est reproché à ces « séparatistes » (islamistes) de ne pas approuver la France, ce qui fait la France, l’incontestabilité des lois françaises et des minutes de silence officielles, la grandeur de la culture française et de la langue française, tout cela valant « anti-France », c’est cela qui est appelé « séparatisme insupportable ». Mais je suis choqué car, en tant qu’individu penseur, sans aucun groupe à séparer, sans aucune proximité avec les lois coraniques, je trouve plein de lois françaises : pourries, la culture française : merdique de même que la langue française : usine-à-gaz pour aucune bonne raison, l’hymne national : atroce criminel, le nationalisme français : xénophobe immoral ; je suis plutôt humaniste (pour un monde uni) donc anti-France, en quoi est-ce philosophiquement condamnable ? Peut-être que « politiquement », c’est condamné, mais l’unanimité des tous-pourris ne m’étonne guère, je les condamne en sens inverse mais ce sont eux qui ont le pouvoir, dont ils usent dictatorialement sans argument aucun. Ça me confirme que tous les politiciens sont des approbateurs plus ou moins secrets du Front National xénophobe, tous d’extrême-droite (comme prévu par la constitution, nationaliste), moi seul étant de gauche, humaniste.

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178e objection (02-05/03/2020) : Est-ce que je prétendrais être le seul non-nazi ?…
   Le fait que le principe démocronde soit très anormalement mondialiste, humaniste, antinationaliste, contraire même de la gauche française (de Rocard ne voulant pas partager la misère du monde à Mélenchon chantant fièrement la Marseillaise traitant les étrangers de « sang impur ») me fait penser que tous les politiciens français (dont je ne fais pas partie) sont national-socialistes, donc nazis au sens étymologique.
   Certes, le nazisme hitlérien (dit d’extrême-droite) haïssait le communisme (dit d’extrême-gauche), mais dans URSS le premier S est « Socialistes » et la guerre 1941-45 a été pour les soviétiques la Grande Guerre Patriotique, excitant le nationalisme sans plu’ aucune idée d’internationale marxiste. Donc l’URSS (qui était l’idéal des communistes français) était selon moi national socialiste, en un sens.
   De même la France et la Grande-Bretagne associaient un patriotisme militant, xénophobe (même les partis accusés de laisser venir les migrants paient, au pouvoir, une police des frontières excluant des aéroports les gens sans visa, et leurs ambassades refusent en masse les visas), à une préoccupation pour la population locale ce qui vaut socialisme (de la social-démocratie au socialisme ou travaillisme, etc. Mitterrandisme de gauche ou gaullisme de droite). Donc national-socialisme encore.
   Il est aussi clamé qu’Israël moderne est l’absolu inverse du nazisme puisque pro-Juif et pas anti-Juif, mais c’est un nationalisme également, et à prétentions sociales pour la majorité (juive) de sa population, ce qui en fait aussi un national-socialisme.
   Les USA sont un peu différents car « socialiste » est là-bas une insulte. Mais puisqu’ils se clament farouchement démocratiques, ils sont sensés respecter chacun ce qui est une préoccupation sociale inavouée, un contraire du royalisme méprisant les manants majoritaires. Et avec leur patriotisme tonitruant, leur populaire mur anti-migrants à la frontière mexicaine, ils ont une majorité nationaliste claire.
   Bref, il ne reste que mon mondialisme social (et le royalisme antisocial) à ne pas être national-socialisme. Outch, ça décoiffe, cette pensée, niant tout le blabla télé de la pensée unique diabolisant le nazisme (en fait pour son antijudaïsme, spécifiquement, sans le dire, le projudaïsme étant maintenant requis en Occident).
   J’envisage toutefois un troisième mode différent du national-socialisme, dont m’accusera mon ami me disant (à tort) « de droite » : l’hyper-capitalisme, qui est anti-frontière (comme moi) est aussi anti-social (comme le royalisme, pas comme moi). Cela complète le tableau de 4 cases nationalisme oui/non socialisme oui/non. C’est davantage virtuel (ou imaginaire) que présent politiquement, car en république les riches font semblant de servir les électeurs, ce qui est social. Enfin, on me répondra j’imagine que mon rejet des fonctionnaires est lui anti-social, mais au contraire : c’est anti-« petits privilèges » au profit de la masse des petits employés du privé, très majoritaire (ici – je ne connais pas les statuts en Chine et Inde).

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179e objection (12/05/2020) : Ai-je conscience que c'est inapplicable ?
  Un ami contradicteur me répond : « Ta démocratie démocronde à mon avis n’est pas applicable. Pour une raison simple, c’est qu’elle ne tient pas compte des nations ».
  C’est intéressant et me parait lucide, comme "sagement pessimiste", mais je ne donne absolument pas raison à autrui en me donnant tort. Je ne fais que constater qu’effectivement l’humanité semble avoir une tare quasi universelle : la xénophobie, le tribalisme. Ici ou là, quelques contrexemples sont merveilleux, mais ce n’est pas crédible du tout à grande échelle, peut-être bien, effectivement. (Je ne suis pas réaliste mais rêveur, je ne suis pas activiste mais résigné, n’inventant que le système qui apporterait la justice si les gens étaient de bonne volonté, ce qu’ils ne sont pas, d’accord). Au passage, je note quand même la grandiloquente hypocrisie des politiciens français anti-LePen, qui font semblant d’être humanistes anti-nationalistes alors qu’ils ne sont que nationalistes anti-humanistes un peu différemment.

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180e objection (06/06/2020) : Vois-je du racisme partout de manière aberrante ?
  Mon ami contradicteur me répond « Toujours pareil : dès qu’on préfère quelqu’un à quelqu’un un d’autre, on est raciste, d’après toi. Ça ne tient pas. »
  Je ne suis pas d’accord. Enfin, il faut distinguer plusieurs points allant en sens inverse de manière complexe :
– Il se trouve que le mot racisme a selon les dictionnaires un sens dérivé n’ayant rien à voir avec la race (injustement condamnée) : « racisme antivieux, antijeunes, anti-automobilistes, anti-piétons, etc. » (ce qui peut être un bénin désaccord politique ou social, éventuellement compréhensible). Ce n’est pas moi qui vois du racisme là où il n’y en a pas, c’est le dictionnaire, que je désapprouve explicitement, sur ce point.
– Dans l’affaire « Adama Traoré tué par la police » qui agite actuellement des manifestations violentes, il est clamé quelque chose come « qu’un noir ait été tué durant son interpellation est la preuve que la police (française comme étasunienne) est raciste (jusqu’au meurtre), comme le fait que les noirs/arabes français subissent davantage de contrôles d’identité que les blancs très blancs », et justement : je ne suis pas d’accord, je suis opposé à ceux voyant ainsi du racisme partout. Quand un homme violent se trouve ne pas survivre aux gestes policiers tentés dans la bagarre pour l’immobiliser, j’estime que ce n’est en rien un innocent qui a été massacré racistement, même si sa couleur de peau est telle ou telle (rien ne prouvant que celle-ci ait motivé l’emploi de tel geste, à supposer que ce soit ce qui a tué, même ça étant infirmé par le dossier médical officiel). Et si 90% des plaintes parlent de criminels noirs ou arabes, il est très normal que soient contrôlés 90% de noirs et arabes, sans injustice aucune (et ce petit désagrément n’est pas une horreur atroce), alors qu’au contraire appeler à respecter un quota démographique uniquement (en interdisant les statistiques ethniques de violence) est une aberration, anti-justice (au sens propre, indépendamment de la Justice pourrie et des lois pourries). Le fait qu’il y ait davantage de délinquants parmi telles communautés ne signifie pas que « leur sang » est mauvais (il serait raciste de l’affirmer, raciste comme l’affreux chant « La Marseillaise », appelant à tuer le "sang impur"), mais cette proportion constatée peut être une conséquence indirecte du fait qu’il s’agit d’immigrés pauvres ou mal aidés scolairement par les familles non francophones (aux USA c’est différent, l’université ultra-chère faisant que les enfants de pauvres sont généralement pauvres, dont les descendants d’esclaves). Peut-être un autre problème serait qu’en France les musulmans sont principalement arabes et noirs (par tradition géographique et domaine d’influence), la logique de leur religion interdisant de voler un autre musulman mais autorisant à voler un mécréant, ce serait une source de violence accaparatrice, et punitive en retour, même si la suspicion initiale (« contrôles ») ne va pas jusqu’à condamnation d’innocents (« punition » raciste).
– Quand une femme dit qu’elle préfère les hommes tatoués, il ne me viendrait pas à l’idée de la traiter de raciste (au sens propre, relatif à la race de naissance). Ce n’est absolument pas (selon moi) dès qu’il y a préférence qu’il y a racisme, au sens propre.
– Ceci dit, le non-racisme me semble se définir par la conjonction de deux principes d’échelle inverse : à grande échelle, l’humanisme (non-racisme) consiste à décréter que tous les enfants (humains du monde entier) naissent égaux en dignité et en droit ; à petite échelle, l’individualisme (non-racisme) consiste à décréter que chacun a les mêmes droits de voir ses agissements personnels félicités voire punis. L’opposé, qui selon les variantes est le racisme, la xénophobie, la logique de castes, le judaïsme, le nazisme, l’apartheid, etc. consiste à dire que – dès la naissance – des individus sont inférieurs en dignité et en droit, méritent punition davantage que récompense, ou l’inverse. C’est une forme d’égoïsme groupiste, remplaçant « tout pour moi » par « tout pour nous ». Effectivement, je n’aime pas ces préférences-là, et ça tient entièrement debout d’être en désaccord moral avec cette généralisation (groupiste) abusive, de l’hostilité envers autrui.
– La préférence vis-à-vis de certains est intrinsèquement un rejet des autres, oui, je confirme mon opinion. Si une offre d’emploi est rédigée comme « grand hôpital cherche un nouveau directeur, non-juif de préférence », cela sera (en France) automatiquement poursuivi (et condamné) pour racisme antisémite intolérable, alors que le mot employé était « préférence », mais ça va ensemble. Ce qui me semble le pire, c’est que la loi va en ce sens-ci, tout en considérant « bien normal » qu’un journaliste juif n’invite presque que des experts juifs (en musique ou médecine ou économie), bref le racisme anti-juif est poursuivi et condamné lourdement quand le racisme anti-goy se voit approuvé et encouragé (sa dénonciation étant punie au nom de la haine raciste antisémite),.. Oui, cette préférence-là, anti-« préférence inverse » en même temps, constitue la preuve d’un racisme tonitruant, malhonnêteté dirigée injustement, je l’affirme, mais ça ne concerne pas du tout « toute préférence quelle qu’elle soit ».
– Il me faut peut-être dire un mot de la xénophobie différente en France et en Israël, aussi. La France (1970 comme l’Europe 2020) se prétendant humaniste ment : l’étranger est officiellement considéré comme inférieur en dignité et en droits au compatriote, et donc expulsable/expulsé à ce titre, c’est le principe de la nationalité, antihumanisme béni par les stupidissimes droits de l’homme prétendus universels, auto-contradictoires dans cette partie antihumaniste. Mais Israël est un peu différent : ne sont pas chassés les étrangers et bienvenus les nés-là, mais sont bienvenus la majorité des « bien-nés » (enfants de juives) d’autres nationalités, en refusant le retour des racistement expulsés n’ayant pas été enfants de juives (avec judéité de naissance, pour une religion non-prosélyte n’invitant pas tous à la rejoindre). Je dirais donc que, par rapport à mon humanisme « sans frontière », le nationalisme français/européen est raciste (ou racisto-administratif), et le nationalisme israélien est hyper-raciste. Au contraire, le fait de préférer plutôt les rêveurs ou les filles à cheveux longs n’est lui aucunement raciste (absolument aucun rapport avec un statut dès la naissance). Ce que je dis tient entièrement, sauf accusation mensongère ou malentendu profond, injuste. On peut être d’avis différent mais il faut argumenter soigneusement, pas balancer une condamnation parachutée refusant d’écouter/lire.

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181e objection (18/06/2020) : Suis-je convaincu par les évidences patriotes ?
  J’entends ce jour sur chaine LCP publique (télévision du Sénat) : « C’est à l’école qu’on apprend à aimer la France » (une sénatrice LR), « un enfant a besoin psychologiquement d’aimer son pays, sinon on en fait un apatride, ce qui est dramatique pour lui » (le ministre de l’Education).
  Effectivement, j’ai entendu cette propagande nationaliste à l’école, mais je l’ai reniée : il s’agissait d’éducation à la xénophobie, au rejet de l’étranger par police des frontières (européennes, d’après l’évolution entre 1970 et 2000, peut-être françaises à nouveau avec l’épisode covid-19), et je ne suis pas d’accord. Cette propagande envers les jeunes me parait honteuse, criminelle, mais comme elle émane du pouvoir (de tous les partis successivement au pouvoir), c’est étiqueté Bien officiel, en appelant « crime » la résistance, hélas. (Je ne le dirai pas à mon fils de 11 ans, pour ne pas lui attirer d’ennuis à l’école, mais je vis ça comme une soumission forcée à la dictature).

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182e objection (23/06/2020) : Suis-je enthousiasmé par l’assemblée de citoyens tirés au sort ?
  J’ai entendu cette semaine qu’avait rendu des propositions pour le climat l’assemblée de 150 citoyens tirés au sort (par le gouvernement) pour proposer comment réduire de 40% nos émissions de gaz à effet de serre. Un journaliste disait que l’esprit en était « nous consommons trop, nous produisons trop, nous polluons trop, il faut abaisser tout ça », et la mesure la plus incroyable préconisée était de réduire la durée de travail à 28 heures/semaine au lieu de 35, à salaire inchangé. Ça me parait faux, aberrant : ça escompte autant consommer (puisque salaire inchangé) en travaillant encore moins, donc en traitant encore davantage les asiatiques en semi-esclaves. C’est vouloir le beurre et l’argent du beurre : moins besoin de travailler, et avoir plus grand salaire horaire (comme par argent magique, incohérent – ou à expliciter immensément par révolution anticapitaliste, en trouvant comment éviter la misère communiste).
  Par ailleurs, il est proposé de réduire la vitesse maximale sur autoroute de 130km/h à 110 (je serais entièrement d’accord), mais des avis ont dit qu’avoir réduit la vitesse sur le périphérique parisien de 90km/h à 70 n’avait eu absolument aucune influence significative sur la pollution mesurée. Or ces citoyens « ordinaires » sont affirmés avoir été « informés » par des experts, bref il semble que les experts choisis aient dirigé les propositions, crues naïvement (comme vraies incontestables, ce qui est faux). Je ne suis pas d’accord, et si j’avais été un des 150, mon scepticisme aurait cassé tous ces prétendus experts, arguments à l’appui.
  Bref, le rêve d’Etienne Chouard (remplacer les assemblées de menteurs élus par) des assemblées de citoyens tirés au sort me parait se confirmer très imparfait, accordant une importance disproportionnée aux prétendus « formateurs », en fait guides, que je juge illégitimes.
  [Je n’ai pas lu l’intégralité des 150 propositions en question, mais] je n’ai pas entendu à la télévision la pensée révolutionnaire qui est la mienne : abolir les frontières, tant françaises qu’européennes, pour qu’un grec vivant à 5km de la Turquie non-Européenne ne soit pas dirigé pour acheter Européen plutôt que Turc, même si le produit vient de Brest à 3500 km (le transport longue distance polluant). Oui à un principe kilométrique pour l’écologie, mais sans xénophobie fondée administrativement/artificiellement sur des frontières ou des murs policiers. Cela aurait tellement secoué la pensée unique que les médias l’auraient crié partout, mais non, l’assemblée en question n’a apparemment fait que décliner la portion écologiste de la pensée unique nationaliste (me choquant). Si ça débouchait sur un référendum : "oui ou non ces propositions vous paraissent-elles ce qu’il convient de faire ?", je répondrais donc non, en estimant n’avoir nullement été représenté (un tirage au sort ne garantissant en rien la représentativité d’un échantillon, erreur mathématique totale quoique usuelle chez les incompétents).

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183e objection (25/06/2020) : Ai-je d’autres réponses que le souverainisme ?
  Aujourd’hui vers 13h30 sur chaine télévisée LCI était invité le « philosophe » (non sage ?) Michel Onfray, qui crée une nouvelle revue nommée « Front Populaire », et était présentée la couverture, disant « Pandémie, Oligarchie, Illettrisme, Communautarisme, Néolibéralisme, Mondialisation, Immigration, Paupérisation, que faire ? SOUVERAINISME ! ». Qu’en pense-je ? Et Internet, me permettant de retrouver cette liste précise (sur fond de carte de France), me signale que le principe est d’inventer un nationalisme social, rassembler les populistes.
  (Les journalistes l’accusaient de répondre comme Marine Le Pen, Dupont-Aignan, De Villiers, Chevènement, De Gaulle, et voulaient le situer sur l’échiquier politique, ce qui irritait Michel Onfray, disant qu’il était de « gauche type 1981 trahie à jamais par Mitterrand en 1983 ».)
  Je réponds à ma façon aux questions de la couverture de ce numéro 1 :
– Pandémie : je suis d’avis que la crise covid-19 est une fausse crise, établie par des idiots paniquant (ou malhonnêtes prenant prétexte) devant des modèles prétendus scientifiques alors qu’il ne s’agissait que d’hypothèses en rien consolidées. Oui, une vraie pandémie tueuse pourrait survenir, appelant des mesures d’urgence, mais ce n’était pas le cas au printemps 2020, avec plus de 98% de guérison spontanée, d’où d’ailleurs l’impossibilité de savoir si un traitement marche, tant « ne rien faire » marche aussi. On me répondra que ce virus a tué 30.000 personnes mais les chiffres semblent truqués, en faisant disparaitre les usuelles morts de vieillesse notamment, intégrées au chiffrage pour justifier menteusement les excès de blocage commis.
– Oligarchie : ça me semble un drame, partiellement lié au mensonge général confondant démocratie (gouvernement par le peuple) et république (gouvernement par quelques-uns, choisis même à contre-cœur comme les moins pires candidats). Avec légalité pourrie, sans référendum d’initiative populaire, la démocratie est trahie, donnant chèque en blanc aux menteurs, d’où violences et cycles de répression/violence, mal pensé, nul (mais jamais dénoncé tel sur les médias, ressassant que la république c’est la démocratie c’est le bien). L’autre élément de scandale est la haute fonction publique, peut-être énarque, couverte d’or (avec centaines de fonctionnaires davantage payés que le président de la république), pour des incompétents faisant n’importe quoi, en étant incapable de la sagesse budgétaire la plus élémentaire (seulement foncer dans le déficit, la dette accrue systématiquement, c’est nul, que ça se qualifie d’Elite est une honte totale).
– Illettrisme : à mon avis, le problème vient de la langue française stupidissime (immensément compliquée pour rien de rien), clamée intouchable par des idiots profonds et traditionnalistes obtus. Le courage en la matière consisterait à former les jeunes à l’espéranto (ou chinois alphabétique) en abandonnant la langue française comme langue morte.
– Communautarisme : c’est une conséquence logique d’une aberration nulle part signalée (sous la menace d’opprobre unanime, et menteuse). En effet, toutes les minorités sont jalouses des privilèges obtenus par les juifos, pleinement autorisés au communautarisme, et veulent faire pareil. A mon avis, ce qu’il faudrait faire, c’est condamner tous les communautarismes, mais y compris le communautarisme juifo (criant faussement alors à l’antisémitisme, par contresens car ce n’est nullement un racisme anti-juifa mais un anti-racisme anti-juifo), et y compris le nationalisme et continentalisme, pour promouvoir seulement l’humanisme, sans rejet de l’autre. Cela ferait aussi condamner les religions du Livre, basées sur le principe de tuer ceux ne pratiquant pas le ritualisme religieux exigé (prétendument) par Dieu/Yahvé/Allah. Oui, un peu d’honnêteté équitable bouleverserait le monde, ce monde pourri.
– Néolibéralisme : il conviendrait à mon avis de réformer totalement ce mot. D’une part il est excessivement libéral en permettant/encourageant le néo-esclavage de l’héritier oisif sous-payant les travailleurs de peine (une liberté peut être excessive honteuse comme celle de violer ou tuer un enfant). Inversement, il fait semblant d’être libéral en dirigeant la police écrasant les gens pensant différemment ; cela a deux volets à mon avis : les partageurs ne respectant pas les sévères lois du système marchand sont emprisonnés par la police locale ; les migrants passant une frontière interdite sont refoulés par la police des frontières. Le principe est le mot de Rocard : « la France n’a pas vocation à partager la misère du monde », ce rejet de l’autre est refus de la liberté (de l’autre) de venir partager l’opulence locale, c’est en cela un antilibéralisme se clamant à tort libéralisme, à l’abri de lois pourries. Mensonge général. Comme Staline aurait pu clamer être hyperlibéral : « chacun a le droit entier de choisir entre les différentes voies légales : applaudir le glorieux leader une heure par jour, ou bien deux heures par jour ou encore davantage, quelle liberté fabuleuse ! » (?).
– Mondialisation : comme pour Néolibéralisme, c’est un mot mensonger. Seules les marchandises et capitaux voyagent sans droits de douanes, mais les personnes migrantes sont repoussées par police des frontières. Il s’agit que des exploiteurs cupides (et consommateurs égoïstes groupistes) traitent en esclaves les Asiatiques, sans aucunement devenir un monde uni à mouvement libre des personnes.
– Immigration : comme Néolibéralisme et Mondialisation, c’est un abus de principe. Les frontières sont un mur refusant l’autre pour aucune bonne raison que l’hostilité de principe envers des innocents (déclarés coupables par lois xénophobes honteuses). Le principe de nation me parait nul et non avenu, comme l’état Monaco qui est une petite ville s’affirmant pays (au grand profit des fraudeurs fiscaux venant mettre à l’abri du partage leurs fortunes illégitimes). Avec un monde uni, humaniste, les paradis fiscaux disparaitraient, et les pays, la notion d’immigration aussi. Alors que « faire » ? penser autrement, oser réfléchir.
– Paupérisation : ce terme sous-entend (à tort selon moi) que perdre en opulence est une calamité (pour les Français), et je ne suis pas d’accord. La perte des privilèges en 1789 a été pour les prétendus nobles une telle paupérisation, mais c’était justicier, bon moralement. Que la France à frontières armées soit dissoute dans un monde uni l’amènerait à partager la misère de ce monde, et ça me parait très juste, bien. Fin des privilèges, non plu’ pour prévenir la guerre civile, mais pour prévenir la guerre entre Occident hyper-consommateur et pays pauvres producteurs (c’est aussi du Marx revisité, en un sens, de la vraie gauche, tout au contraire du souverainisme de Michel Onfray).
  Bref, je pense que Michel Onfray est un nationaliste, donc antihumaniste c’est logique, hélas. Et son Nationalisme social m’évoque le National Socialisme nazi d’extrême-droite, qu’il prétende le contraire n’effaçant pas son rejet de l’autre, l’étranger.
  En étant contre Onfray, suis-je antipopuliste ? Au contraire, je suis pour le référendum d’initiative populaire, démocrate antirépublicain, mais contrairement à Onfray je suis pour un monde uni, sans pouvoir ni fortune à la minuscule minorité d’ici (à l’échelle du monde). Lui flatte les privilèges locaux, cela aura bien davantage de succès (ici) que ma voie pro-humble, mais il se trompe en disant incarner la gauche, alors qu’il incarne le privilège d’extrême-droite, nationaliste (ni plus ni moins que Michel Rocard, et les Le Pen).

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184e objection (27/07/2020) : Est-ce que j’insulte la police de l’ordre anti-migrants ?
  Aujourd’hui à la télévision (sur chaines C-News, LCI, M6), la nouvelle du jour était que le ministre de l’intérieur, à la demande des policiers, allait porter plainte contre le maire de Colombes. Celui-ci est un écologiste (d’extrême-gauche ?) ayant dit dans un discours public il y a 8 jours que la police française actuelle, quand elle obéit aux ordres pour traquer les migrant et sans-papiers, ressemble à la police de Vichy ayant effectué sur ordre la Rafle du Vel d’Hiv (en Juillet 1942 – c’était un discours d’anniversaire/célébration).
  Absolument tous les commentateurs à l’antenne (politiciens, journalistes, policiers, passants) condamnaient totalement ces propos dits odieux, honteux, inadmissibles, intolérables, insultant les victimes juives d’autrefois et insultant les policiers actuels « qui nous protègent des voyous ». Et même si le maire en question s’est excusé depuis, ces commentateurs exigeaient que la plainte soit déposée et le fauteur de trouble : durement condamné.
   Qu’est-ce que j’en pense, moi ? (puisque, en souhaitant l’abrogation des frontières aux personnes, je souhaite que les sans-papiers ne soient plu’ pourchassés « au nom de la loi »).
   Apparemment, je suis extrême-gauchiste car le propos initial du maire me parait juste : la police de Vichy 1940-44 pratiquait sur ordre une violence discriminatoire antihumaniste, légale selon les lois locales de l’époque. C’est pareil avec la police actuelle (en France, USA, Israël, etc.) : la violence légale est antihumaniste puisque nationaliste anti-étrangers, contrevenant à l’article 1 des Droits de l’Homme (tous les enfants humains naissent égaux en dignité et en droits).
   Certes, on nous clame que la Rafle du Vel d’Hiv conduisait aux camps d’extermination mais les policiers procédant aux arrestations n’en étaient pas informés je crois – oups ! stop ! La Loi Gayssot interdit de douter de la diabolisation totale officielle (tout doute étant classé "haine raciste antisémite" et puni comme tel). La propagande règne, avec pour bras armé la police et puis la « justice » appliquant la loi, aussi injuste soit-elle (anti-liberté d’opinion en prétendant le contraire). Hum, le tableau me parait hélas clair, oui. L’ordre actuel est très injuste aussi (pas de la façon exacte de Vichy mais différemment), ainsi que ses lois, sa police (simple exécutante, pas responsable première).
   Enfin, le maire en question n’est pas pour autant mon idole : en étant élu de la république, il cautionne cette république injuste, anti-démocratique (référendum d’initiative populaire interdit), antihumaniste (nationaliste, avec nation française ou européenne), menteuse (ne respectant pas le traité de non-prolifération nucléaire, en exigeant que les faibles, eux, obéissent ; célébrant côté innocents le Vel d’Hiv mais pas le bombardement incendiaire de Dresde, etc.).

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185e objection (09/08/2020) : Suis-je clair côtés No Border et TVA patriote ?
  Mon ami contradicteur m’envoie des objections intéressantes :
• « Quant aux no Borders et à toi, l’abolition violente des frontières ne peut que servir le capitalisme le plus extrême que les uns et les autres (toi compris) prétendent combattre. Je n’ai jamais entendu dire que les No borders étaient contre le capitalisme. Ni les indigénistes non plus. »
  Ma réponse : Je ne prétendrai pas parler au nom des No borders que je ne connais pas. Simplement, il se trouve que je suis d’avis anti-frontière et puisque j’ai entendu parler de gens accusés de l’être (dites mauvaises gens gêneurs, « No Border »), je trouve que ce terme me va plutôt bien. Que les autres (que moi) soient contre ou pour le capitalisme, je n’en sais rien, je vais aller voir sur Internet. https://fr.wikipedia.org/wiki/No_Border me dit qu’ils sont « habituellement classés à l’extrême-gauche » (et j’en déduis qu’ils seraient proches des anticapitalistes peut-être, mais je continue la lecture.) C’est écrit quelques lignes plus bas, que ça s’affirme comme anticapitaliste, ce qui justifie mon intuition et contredit ta dénégation, désolé.
• « La TVA s’applique aussi sur les produits français. La TVA ne s’applique que sur la consommation, sans tenir compte du revenu des ménages. Plus on est riche moins on consomme à proportion (on est assez riche pour épargner). Et tu ne trouves pas ça injuste. Je croyais que l’ouverture des frontières était génial pour toi et maintenant tu trouves que la TVA est bonne car elle freine l’arrivée des produits étrangers. Ça s’appelle une contradiction. »
  Ma réponse : pour ce qui est de la TVA, je peux difficilement répondre, j’entends plein de semi-arguments pas faux dans tous les sens, concernant la situation actuelle, alors que je préférerais une autre situation. Je vais essayer de raisonner en disons 3 temps : 1/ je suis contre la TVA, impôt enrichissant l’Etat pour surpayer des fonctionnaires tranquilles à tort ; 2/ la TVA est mieux que l’impôt de production, en ceci qu’elle ne favorise pas les importations en pénalisant les produits locaux seuls ; 3/ la TVA est injuste en ceci qu’elle fait en proportion beaucoup payer les pauvres et peu les riches, qui font surtout de l’épargne, mais ma solution casserait ça autrement, en limitant les revenus de 1 à 4 au lieu de 1 à 100.000 . Ceci étant le tableau, il ne convient pas que tu cherches à me caser « pour ou contre la TVA » en pointant des contradictions éventuelles. Je pense avoir les idées assez claires, mais pas en aménagement de la situation actuelle, injuste, je pense qu’il faudrait tout repenser vraiment, pour une vraie justice, et mondiale à mon avis.

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186e objection (10-11/08/2020) : J'ai toujours connu le choc géopolitique (souvenir d’enfance)
  Je me souviens, quand j’étais gamin, comme peut-être tous les enfants occidentaux, avoir été choqué par les images de petits enfants noirs faméliques dits « mourant de faim ». La télévision remontre ça encore aujourd’hui pour appels au don, et l’enfant devant sa télé demande systématiquement (en clair dans la nouvelle publicité) « pourquoi c’est comme ça là-bas (et pas ici) ? ». La réponse que j’ai entendue, et entends jusqu’à aujourd’hui, c’est « parce que là-bas est un pays pauvre, ici est un pays riche ». Mais… j’ose demander, maintenant : « pourquoi ce pays-ci est-il riche ? quel mérite est-ce que j’ai moi à être né ici ? ». La réponse probable est « c’est le principe de l’héritage ». Mais alors… l’héritage de l’esclavage et la colonisation n’est pas à oublier, il est ce qui provoque notre richesse, donc recel de crime contre l’humanité, méprisant activement les prétendus inférieurs.
  Suis-je donc pour la repentance éternelle (de générations non coupables) ? Pas du tout, mais pour laver la faute ultralourde commise par nos ancêtres, il faut rendre la richesse héritée (de vol géostratégique). Pour cela, il faut cesser d’être ici un pays riche par héritage, il faut partager. Et c’est facile sans péréquations douteuses de remboursement financier (qui seraient éternellement remises en cause comme insuffisantes injustes) : il suffit d’abolir la notion de pays, l’artifice des frontières dressant des murs entre choyés et honnis, anti-humanistement. Cela débouche bien sur la logique d’un monde uni, que j’appelle de mes vœux (sans générations innocentes déclarées coupables : pour être innocentes, elles doivent cesser de receler les richesses accaparées en massacrant les faibles).
  Oui, ce serait inconfortable, de perdre la richesse pour partager la misère, mais ni plus ni moins que la suppression des privilèges en 1789 a été inconfortable pour les aristocrates, qu’on nous enseigne avoir été des monstres d’égoïsme (groupiste). En clamant que « la France n’a pas vocation à partager la misère du monde », Michel Rocard a révélé que la (prétendue) gauche française se situe à l’extrême-droite, nationaliste antihumaniste. Et le mensonge est général : tout cela se fait après avoir signé la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme dont l’article premier est humaniste : tous les enfants humains naissent égaux en dignité et en droits, donc l’étranger n’a pas moins de droits que le compatriote, la police des frontières est un crime contre l’humanité ! Mais non : le mensonge est tellement général, tellement répété comme prétendue définition du Bien évident, que les esprits lavés oublient de réfléchir avec intelligence critique. C’est peut-être seulement quand, à l’intérieur d’un pays, on rencontre la haine régionaliste qu’une ébauche de remise en question intervient : en arrivant à Toulouse, j’ai été insulté comme « sale parigo », en arrivant à Barcelone un espagnol peut être insulté comme « sale madrilène », principe du « sale plouc » passé (anti-breton), ou « sale métèque » ensuite (anti-juif) ou « sale bougnoul » moderne (anti-arabe), c’est le rejet de l’autre par mécanisme groupiste anti-individualiste (rejet pour appartenance à un groupe où on se voit classé, sans prendre du tout en considération les qualités et défauts personnels). C’est moche (ne serait-ce que quand on en est victime soi-même, et la morale a pour principe « ne traite pas autrui comme tu ne voudrais pas être traité »). Quant à la disjonction région/nation, elle semble purement artificielle : 1/ avec indépendances et unions, les regroupements se font et se défont, il n’y a aucune logique apparente, seulement des rapports de force et les décisions des fausses élites contre les peuples ; 2/ la taille d’un pays ou d’une région parait totalement arbitraire, de 2 km² pour Monaco à 22 millions de km² pour l’URSS.
  Evidemment, le partage automatique entre tous n’est pas sans inconvénient, et c’est ce qui a fait s’effondrer le communisme soviétique, la population ne travaillant pas et attendant le partage (de la misère, finalement) : « ils font semblant de nous payer alors on fait semblant de travailler ». Donc, d’accord, entre un refuseur de travail et un travailleur de peine efficace, l’équité n’est pas l’égalité, mais cela n’a rien de rien à voir avec les frontières et lieux de naissance ou de résidence.
  De même, le principe d’allocations familiales (en pays riches) n’est pas sans inconvénient, certains faisant des gosses en refusant de travailler. Donc, d’accord, la prise en charge des enfants n’a pas à entrainer le confort de parents refuseurs d’effort. Encore une fois, cela n’a rien à voir avec la notion de frontières et de nationalité, et puisque notre système français n’est en rien extensible à la Terre entière, il devrait être aboli ici aussi (sans injuste privilège local, à sous-injustice par profiteurs).
  Enfin, il y a la question du « don » : la publicité semble dire « si vous donnez un peu, hop, vous avez la conscience tranquille, vous pouvez continuer à hyper-consommer à l’abri de frontières armées », et je ne suis pas d’accord. C’est pareil pour le mot de Rocard, dont la fin de phrase sur la misère du monde était « mais la France doit en prendre sa part » (très petite). Non, ça ne résout pas le problème, qui pourrait être annulé en concevant les choses autrement. Le cerveau humain est un outil pour imaginer, tenter, essayer, le limiter au respect sacro-saint des traditions, même mauvaises, est moche – si cela avait été fait pour l’esclavage ou le droit de cuissage, c’en aurait été l’illustration.
  Géopolitiquement, évidemment, cela ne peut pas se faire : le plus grand crime contre l’Humanité jamais commis dans l’Histoire (qu’on m’a racontée) me semble avoir été de conquérir militairement l’Amérique en massacrant les autochtones (puis parquant les quelques survivants), et cela a généré la plus puissante nation de la planète, patriote armée jusqu’aux dents et refusant de partager avec les « sales étrangers » (mur USA-Mexique ou patrouilles anti-migrants auparavant). Alors cesser l’horreur nationaliste serait la guerre totale avec eux, avec millions ou milliards de morts innocents, tous les camps étant armés nucléairement, en infraction menteuse au traité de non-prolifération (stipulant par écrit que les déjà nucléarisés devaient aussi désarmer de bonne foi). Bref, ça ne se fera pas, mais que ce monde est moche.
  Bilan : je n’aime pas qu’on me culpabilise moi avec les petits enfants mourant de faim quand tout est organisé pour que ça continue, et donner trois sous ne changerait rien au problème, « s’acheter une conscience » tenant de la plaisanterie non crédible. En raisonnant ainsi, en tout cas, je pense faire davantage, mieux, pour pointer les responsabilités, innombrables (et se clamant championnes du Bien, propagande).

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187e objection (26/08/2020) : Ne pas aimer la France serait être casseur ?
   J’ai vu hier ou/et avant-hier le débat sur chaine C-News « L’heure des Pros », et j’ai été choqué : le représentant du Rassemblement National répétait assidument que si (après la défaite du PSG en finale de Coupe d’Europe) des jeunes avaient tout cassé, brûlé des voitures et dévalisé des magasins, c’était à cause de l’immigration massive, et à cause du fait indéniable qu’on apprend maintenant aux jeunes que la France doit éternellement se repentir d’avoir été criminelle, ce qui fait que ces jeunes ne respectent plu’ les valeurs traditionnelles de la France. Une des invitées avait dit un peu la même chose, et les autres ne contestaient nullement le principe mais disaient qu’il s’agissait de jeunes français nés en France donc ça n’avait rien à voir avec la poursuite de l’immigration (ce que j’entends comme « ne votez pas RN ! même s’ils ont raison »). Or moi, j’avais un vrai avis contraire : je n’aime pas la France et les frontières, je dis bienvenue à l’immigration de milliards de candidats (nous faisant partager la misère du monde, simplement – le partage correspondant à la fois aux utopies chrétienne, communiste, révolutionnaire 1789, résistante 1944, tiers-mondiste 1980), mais cela ne conduit en rien de rien à la position de casseur dévaliseur actuel, c’est faux, c’est de l’amalgame stupide. Si deux français en voyage en Thaïlande violent et tuent un enfant autochtone, faut-il condamner à mort tous les touristes français en Thaïlande ??? Si une végan excitée torture puis assassine un boucher, faut-il mettre en prison à vie tous les végétariens, même non-violents ?? Bien sûr que non, la généralisation des « quelques coupables » à « tous les innocents ayant vaguement quelques points communs avec eux » est une honte, une injustice absolue. C’est le mécanisme du racisme, du sexisme et de nombreux fanatismes et contre-fanatismes intolérants. Bref, que les casseurs et voleurs soient punis, d’accord, sévèrement oui, mais cela ne devrait en rien être exploité comme prétexte (bienvenu ?) pour condamner ceux (en rien coupables de tels faits) qui n’aiment pas les frontières françaises.
   Certes, la confusion ne semble pas totalement venue « de nulle part ». En France, le pourri système judiciaire se base sur des juges tout puissants n’ayant pas de compte à rendre à la population, et ces juges peuvent parfaitement choisir la clémence envers les casseurs-dévaliseurs quand bien même cela choque la population. Aux USA, les juges sont élus, pas du tout en France. Ici, si des juges bobos ont décidé de pourrir le système actuel qu’ils réprouvent parce que n’étant pas eux au pouvoir absolu avec moyens financiers illimités, ils peuvent donc accorder l’impunité aux petits monstres, au désespoir absolu des policiers que ceux-ci narguent, entre deux interpellations policières et judiciaires remises en liberté immédiates – c’est ce qui est rapporté par les policiers, effectivement. Et la faute n’en est pas qu’aux jeunes violents en question, pas « seuls coupables » à mon sens.
   De même, on a vu récemment (dans les manifestations autour de l’affaire Adama Traoré) que des communautaristes colériques (avec bénédiction du pouvoir renonçant à appliquer son interdiction de manifester en situation pandémique) appellent à détester l’Etat français, sa police, la propriété blanche affirmée issue de l’esclavage autrefois, et cela peut effectivement servir de fond idéologique encourageant les jeunes noirs et arabes français à tout casser en se prétendant justiciers réparateurs (sans voir qu’ils briment des générations innocentes). Mais là encore, il ne faut pas faire d’amalgame : considérer que le passé français est coupable n’est en rien un appel à la violence aujourd’hui ! C’est comme si, après le vieux dicton « il y aurait moins de violence si les femmes avaient le pouvoir », la violence claire de Margareth Thatcher soit prise comme « justificatif » au viol d’une autre femme, en prétendue vengeance. C’est de la confusion mentale. S’il y a un problème, on peut posément envisager une solution, une réparation (pas financière mais une curation), et cela ne légitime en rien la violence débridée prenant ces idées pour prétexte.
   [Quand je parlais de « générations innocentes », toutefois, attention : se complaire dans la situation de « pays riche », par héritage, peut constituer du « recel de richesse criminelle », qu’il convient de partager – par exemple par dissolution des frontières, c’est ce que je souhaiterais, mais ça ne ferait nullement brûler la voiture de Madame X ou dévaliser le magasin de Monsieur Y.]
   Donc : non, pas du tout, « ne pas aimer la France » n’est absolument pas « donner raison aux casseurs ». Les débatteurs sont passés totalement à côté du sujet, des vrais arguments en jeu, restant cachés, hélas. Même dans les prétendus « débats » n’interviennent que des variantes de la pensée unique, mauvaise.
   Précision : au sens figuré, vouloir supprimer les frontières serait "tout casser" à l'opulence relative de la France, oui, mais ce n'est pas de la violence physique blessant, brûlant, terrorisant, du moins pas davantage que 1789 clamé triomphe de la justice sur l'égoïsme dominateur. Et en 1789, au lieu de la guerre civile, j'aurais préféré la paisible auto-abolition des privilèges, sans violence, oui. Je préfère ainsi l'auto-abolition des frontières, et pas la guerre "machettes coupant les têtes" contre "bombes atomiques anti-civils" (terrorisme réciproque).

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188e objection (02/09/2020) : Où se placer au sujet de la fiction « Danièle Obono esclave » ?
   Apparemment, il y a ces jours une polémique virulente concernant un article illustré du magazine « Valeurs actuelles » (dit « très à droite ») : une fiction avec l’actuelle députée noire Danièle Obono représentée en esclave du 18e siècle après emploi d’une machine à remonter le temps. L’intéressée se dit blessée, horriblement injuriée par ce racisme et ce sexisme insupportables, et elle a reçu le soutien de la gauche, du prétendu centre au pouvoir, d’une partie de la droite et même d’un peu de l’extrême-droite. Le journal s’est excusé, expliquant qu’il s’agissait de condamner l’esclavage tout en montrant (avec raison historiquement) qu’il avait été pratiqué d’abord par des noirs et non pas seulement « les atroces blancs » comme le clame précisément cette députée « indigéniste » d’habitude. Le parquet de Paris a ouvert une enquête contre Valeurs Actuelles pour fait de racisme. Quelle est l’opinion du parti démocronde dans cette affaire ?
   Il aurait été raciste horrible, effectivement, que l’article ait dit « Madame Obono, puisque sale noire, mérite d’être esclave », mais ça ne semble en rien le sujet (même si c’est l’interprétation à laquelle est appelé le public en ne montrant que le dessin sans commentaire explicatif). C’est elle-même qui se clame descendante d’esclaves, point à ne jamais jamais oublier dit-elle, et une fiction l’a conduite (sans son consentement) très loin dans cette direction. Comme les humoristes classaient (sans leur consentement) certains politiciens en porcs ou en merdes, sans aucunement être inquiétés par la justice, au nom de la liberté sacrée. Les choses ne semblent pas claires du tout sur ce « droit à l’insulte » quand par ailleurs est poursuivi pénalement « l’insulte publique ». A mon avis, le problème majeur du racisme en France n’est en rien de rien cet article-là, mais :
1/ le sionisme de nos dirigeants (anti-arabes anti-améridiens), leur alliance à Jésus-Christ clamant son racisme anti-goy prétendu sacré avec bénédiction des prétendus Droits de l’Homme, etc.
2/ D’un autre côté, le fait que ne soient pas sélectionnés pour embauche les Mohamed et Farida constitue un autre problème, à la limite entre race et religion, mais à mon avis il conviendrait de condamner toutes les religions du Livre (esclavagistes et initialement anti-goy), non de les promouvoir toutes autant.
3/ Le fait que « des descendants de colonisés développent une haine antiblancs en exigeant réparation » est le contraire d’une réconciliation humaniste dans l’oubli (le « Devoir de Mémoire » génère la haine davantage que la paix, je pense). Et cela condamne à tort des générations innocentes – toutefois, pour qu’il y ait vraiment innocence, il faudrait cesser la richesse par héritage à l’abri de frontières armées, donc abroger les frontières (et partager la misère du monde), c’est précisément le sens de l’utopie démocronde, peut-être seul vrai antiracisme (sans groupiste « rejet de l’autre »).

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189e objection (14/09/2020) : Discussions un peu en retard
• A ma 182e objection, mon ami contradicteur répond de manière intéressante (c’est moi qui numérote) : « 1/ Tu continues toujours dans ta vision ultralibérale où la richesse n’est produite que par les bras et les cerveaux et non les machines, c’est à dire le capital. Il est bien certain que la seule façon de faire baisser le chômage est de faire baisser la durée du temps de travail. 2/ Même chose à faire avec les pays du ʺtiers mondeʺ en leur fournissant des capitaux pour se développer sur place. C’est à dire une politique keynésienne. 3/ On ne peut faire une politique économique mondialisée et vouloir la lutte contre la pollution. 4/ Tant que toi et tes complices appelleront une politique simplement keynésienne, de communiste, en singeant la droite la plus extrême, on n’est pas près de s’en sortir. Malheureusement les ʺrépublicainsʺ et ʺen marcheʺ (vers l’abime) sont en train de s’entendre sur une politique économique et écologique qui fait passer Trump pour le dernier des gauchistes. Si tu veux continuer dans cette voie, libre à toi mais les conséquences funestes en sont incalculables. 5/ il faut savoir ce que l’on veut. Si on veut la mobilité des gens il faudrait peut-être éviter que les gens soient obligés d’habiter loin de leur lieu de travail, ce qui est d’ailleurs mon cas. 6/ Cette histoire des 150 n’est qu’un ʺpiège à consʺ. Est-ce que ce comité Théodule a le moindre droit à légiférer ? Non bien sûr, le roi se réserve ce droit. Voilà où en est la ʺʺʺdémocratieʺʺʺ française. »
  Je réponds :
1/ Je ne suis pas ultralibéral mais contre la liberté de xénophobie et de paradis fiscal, ça démolit tous les principes ultralibéraux (avec riches libres d’organiser l’exploitation des pauvres). De plus, les machines sont en concurrence très directe avec les bras : j’ai travaillé plus de 30 ans pour un industriel fabricant d’automates et de produits manuels ; en Occident, nos vendeurs appâtaient les acheteurs en leur disant que notre machine (certes chère à l’achat et en contrat d’entretien) remplaçait tant de techniciens, et c’était acheté pour cela ; dans le Tiers-Monde, à salaires minuscules, nous ne vendions quasiment aucun automate (qu’à des chefs ex-étudiants en Occident, voulant avoir une technologie qui donne du standing/facilite les publications scientifiques) ; bref, renchérir encore le salaire horaire des travailleurs d’Occident pousserait à toujours plus les remplacer par des machines, ça ne va absolument pas dans le sens de réduire le chômage (c’est moins que « bien certain », c’est « pas sûr » voire « franchement improbable »). D’ailleurs le passage de 40 heures par semaine à 39 heures puis 35 heures en France n’a pas annulé le chômage, pas du tout : il a conduit à une hausse colossale des heures supplémentaires et jours de récupération (RTT), sans créer d’emploi notablement (pour les gens au travail, cela accroît le ratio salaire/travail et renforce encore l’envie patronale de délocalisation). Par ailleurs, il me parait faux de considérer (comme pour le passage aux 35 heures) qu’il y a besoin en France de tant d’heures de travail, avec part individuelle à réduire pour que chacun ait du travail : non, les EHPAD, la restauration, les agriculteurs, proposent plein d’heures de travail (sans qualification requise) payées mais l’immense majorité des chômeurs français les refusent, ça détruit le modèle prétendu bien certain. Le problème me semble immensément plus grave, et situé ailleurs (comme je l’ai sous-entendu entre parenthèses ci-dessus) : si un employé occidental gagne 50 fois plus qu’un asiatique pour 2 fois moins d’heures de travail, ce qui cause le chômage via la délocalisation des usines, réduire encore le temps de travail des Occidentaux (à salaire inchangé) ne solutionne en rien du tout le problème. Ma solution personnelle (imaginaire) n’est en rien de rien le « laisser faire » ultralibéral, mais dirigistement la dissolution des frontières avec monnaie unique mondiale et smic mondial. Cela signifie une petite hausse de niveau de vie pour l’Asie et une chute vertigineuse pour nous, partageant enfin la misère du monde, la dureté de la vie laborieuse (sans plu’ exploiter les quasi-esclaves du Tiers-Monde, cela me parait la justice même). Simplement, dans mon système, la fortune (de quelques-uns, non partageurs) serait condamnée, c’est presque l’exact contraire du libéralisme ou ultra-libéralisme.
2/ Je ne vois pas ce que signifie ce « développement » escompté dans les pays du Tiers-Monde. S’il s’agit d’une hausse de la consommation jusqu’à notre niveau à nous (et aux Etasuniens), la planète se viderait de ses ressources à vitesse énorme, ce n’est pas possible (sans aboutir à ruine complète partout). Il convient à mon avis de partager leur frugalité, non d’inviter les autres à notre gaspillage. En système démocratique nationaliste, il est clair que cette idée ne sera jamais élue, l’égoïsme consumériste étant très largement majoritaire ici. (Et je ne suis pas activiste révolutionnaire anti-majorité locale, je suis triste défaitiste).
3/ S’il y avait Smic mondial commun, il y aurait à la fois mondialisation et absence de transport de masse des producteurs pauvres asiatiques vers les consommateurs riches occidentaux. La logique réduction de coût de transport (pour produit moins cher) favoriserait le localisme (kilométrique, sans aucune frontière administrative), donc la réduction de pollution. Si, on peut le faire, en théorie. Mais c’est refusé par les exploiteurs d’Asiatiques et les nationalistes boucleurs de frontières, je suis apparemment le seul à avoir la solution, mais dire qu’elle n’est pas possible est faux : elle est possible en théorie, simplement impossible en pratique car domine l’égoïsme groupiste (armé nucléairement, illégalement).
4/ Je ne prétends pas que la politique keynésienne est communiste, simplement elle a un point commun avec le communisme : l’hyper-dépense étatique sans se soucier de remboursement effectif (ce que fait la France depuis la crise de 1975 semble-t-il). Et je ne pense pas que les anti-keynésiens soient (tous) d’extrême-droite, à mon avis c’est le keynésianisme avec son économie fermée (anti produits étrangers) qui est nationaliste d’extrême-droite (en faisant semblant de cracher sur l’extrême nationalisme avoué sans mensonge). Le milliardaire Trump, hypernationaliste xénophobe, est clairement à la droite de la droite US, cette droite US étant autrefois dite correspondre à notre extrême-droite (leur gauche correspondant à notre droite modérée, et notre gauche étant jugée intolérable chez eux). Cela dit, oui la politique actuelle (« cette voie » LR+LaREM) peut conduire à des conséquences funestes, incalculables à mon avis comme la totalité du futur toujours, la prétendue science économique n’étant absolument pas une science, son pouvoir de prédiction étant nul. Mais « cette voie » n’est en rien la mienne, sauf amalgame éperdu. LR et LaREM sont très attachés à la police des frontières chassant les migrants alors que je souhaite l’abolition des frontières aux personnes, c’est un contraire absolu – certes, je ne garantis nullement un futur retour de la prospérité occidentale, je souhaite un partage de la misère du monde, ce qui prévient la guerre mondiale massacreuse nous punissant de notre égoïsme privilégié – tout semble promettre quelque chose de funeste dans le futur, d’une façon ou d’une autre. (S’il y a retour de la prospérité occidentale, genre « American way of life » pour tous ici à l’abri de frontières armées, et si la chrétienne parabole du Bon Samaritain est juste, nous grillerons tous en Enfer post mortem, c’est non moins funeste…).
5/ Je n’ai pas spécialement exigé la mobilité des gens au quotidien. Si je souhaite que les habitants de pays pauvres soient autorisés à venir habiter en pays riches, c’est un voyage unique, pas des aller-retours fréquents. De même, si je souhaite qu’un chômeur accepte un travail peu proche, ça n’exige pas que les gens restent habiter à leur ancien domicile ; certes, les gens en couple peuvent refuser cela, mais j’estime que l’abstinence sexuelle sans enfant est un mode raisonnable de vie humaine, stoppant la hausse vertigineuse de la surpopulation « ruinant la planète ».
6/ Effectivement, il n’a nullement été question que ce groupe de citoyens tirés au sort légifère, il ne s’agissait pas que la république s’abroge (ça m’aurait paru intéressant mais tel n’était pas du tout le but, à l’évidence). Toutefois, l’expérience m’a paru déjà intéressante, comme ça, en montrant que ces citoyens (abruptement appelés à énoncer des choses à faire tous) n’expriment pas leur point de vue mais celui guidé par les « formateurs » (prétendus « informateurs »). Note : qu’il y ait eu vrai tirage au sort est contesté, parait-il, car le droit de refus a conduit parait-il à surreprésenter les activistes.
• Par ailleurs, il répond à la 183e objection : « Onfray, apparemment est souverainiste. Ce qui veut dire qu’il veut une France indépendante des autres pays ce qu’ont fait les Britanniques. Je ne suis pas de cet avis mais pourquoi pas. Ce que je constate, c’est qu’on ne peut faire une démocratie qu’avec des gens qui sont d’accord pour vivre ensemble. Le fameux ʺplébiscite de tous les joursʺ de Renan. En cas contraire, comme en Afrique, où la colonisation a groupé de force des peuples ou des nations qui se sont toujours fait la guerre et qu’on a conservé ça après les « indépendances », on n’a récolté que guerres civiles et pouvoir anti-démocratique ».
   Je contre-réponds : Avant d’arriver à Toulouse à 11ans, j’ai habité en Touraine (0-1 an), en Tunisie (1-5 ans), en Bourgogne (5-7 ans), en Région Parisienne (7-11 ans). Quand je suis arrivé à Toulouse, avec l’accent parisien, j’ai été accueilli par des camarades de classe avec les mots « Parisien tête de chien, parigo tête de veau ! », c’est la résistance régionaliste s’en prenant aux venus d’ailleurs, sur le mode xénophobe (ou esprit de clocher exacerbé façon « la Guerre des boutons » entre villages voisins : « Les Longevernes sont des peigne-culs »). Et je ne suis pas un cas isolé : notre camarade Ch.E. m’a dit des années après qu’elle avait à l’époque beaucoup souffert d’être rejetée comme « sale parisienne », à son arrivée à Toulouse. Non, il n’y a pas « plébiscite de tous les jours » mais la haine héritée des guerres anciennes est vaguement contenue par les autorités globales. En Yougoslavie, ça a fini par péter de manière sanglante. En Corse, au Pays Basque, en Catalogne, ça craque plus ou moins violemment selon les périodes. En Bretagne, Savoie, Alsace, Occitanie, ça semble simplement une rancœur vague contre Paris [en s'en prenant à des innocents, principe de l'injustice raciste]. Je ne suis personnellement pas d’avis d’en revenir à l’esprit tribal, je préfère l’utopie humaniste d’amitié universelle. Je suis ultra-minoritaire, c’est vrai, mais c’est mon utopie personnelle. Et je suis un peu cohérent, en étant marié à une asiatique (avec mariage là-bas, nos autorités, xénophobes, ayant interdit sa venue avant mariage).

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190e objection (28/09/2020) : Suis-je capable de parer le catastrophisme absolu ?
  Mon ami contradicteur me répond : « Ouvrir toutes grandes les frontières, non seulement, va créer une guerre épouvantable mais ne solutionnera pas le problème de la misère. Ce sera la misère pour tous, ce que veut le libéralisme le plus violent. »
--> Je réponds : à l’école publique française, on m’a convaincu que la révolution française 1789 était le bien, non que cela ait supprimé la misère des gens, mais cela a supprimé l’injustice horrible, de fiers richards privilégiés exploitant les pauvres. Ramener ces riches au bas niveau commun a été un bien. Effectivement, ça n’a en rien éliminé la misère mais tel n’était pas le but. Je vois les choses pareillement maintenant : huit milliards d’humains ne peuvent absolument pas consommer comme des Etasuniens sans ruiner la planète, alors il convient que personne ne consomme ainsi, et pas les fiers Etasuniens seuls (et pas les Occidentaux seuls, Français inclus). Quant au libéralisme (d’origine protestante déterministe je crois), il ne me semble nullement viser « la misère pour tous » mais « la fortune de quelques-uns, exploitant la misère des autres », ce qui me choque et constitue un des contraires de mon but (théorique).

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191e objection (04/10/2020) : N’y a-t-il pas un problème de vocabulaire ?
  Mon ami contradicteur m’a dit « J’avoue que je ne connais rien des no borders. Je ne suis pas certain qu’ils veulent l’abolition totale des frontières. »
  J’ai répondu : Tu as peut-être raison, dans le terme « no border » c’est le titre qui me plait (qui me correspond), je ne garantis pas être d’accord avec l’intégralité de leur programme, s’il y en a un. (Je crois avoir été voir sur Internet il y a plusieurs mois, trouvant une page Wikipedia disant que c’était peu précis et généralement anticapitaliste, c’est tout). A ce sujet du biais titre/contenu, j’ai été immensément marqué par la découverte du malentendu organisé au sujet du traité de non-prolifération nucléaire : les politiciens franco-étasuniens et journalistes n’en retenant que le titre (à notre avantage dominateur), sans lire le contenu (contre notre avantage dominateur). Prudence, donc, d’accord. [Je suis démocronde, pas sûr que je sois « no border » au-delà de cette appellation mot à mot.]

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192e objection (07/10/2020) : Comment encaisser les refus de repentance ?
  J’ai lu ce jour une tribune effarante sur MSN/JDD (par l’élu LR Gilles Platret à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/tribune-le-lr-gilles-platret-macron-veut-faire-de-la-france-un-pays-pr%C3%A9par%C3%A9-%C3%A0-la-communautarisation/ar-BB19MWcL?ocid=msedgdhp ). Je cite, avant de discuter : « La France demeure plus que jamais un pays coupable aux yeux d'Emmanuel Macron (…) Le premier cercle de notre aveuglement, c'est la repentance. La France serait la responsable du séparatisme islamiste qui la gangrène. Les mots de Monsieur Macron sont forts, ils sont odieux : (…) "Nous sommes un pays qui a un passé colonial et qui a des traumatismes qu'il n'a toujours pas réglés". Nous y voilà, billet retour pour le discours qu'il avait tenu en Algérie en février 2017 sur le sujet de la colonisation en Algérie : "C'est un crime contre l'humanité. C'est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant nos excuses à l'égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes", avait-il dit alors. /A ceux qui pensent qu'Emmanuel Macron aurait changé, nous offrons donc sans regret un motif de déception : la France demeure plus que jamais un pays coupable à ses yeux. Le cilice sur les épaules, la repentance aux lèvres, il lui s'agit d'abjurer. Ce qui sous-tend que notre pays a une dette vis-à-vis des descendants des peuples qui furent placés outre-Méditerranée sous son gouvernement. Une dette que notre Nation devrait bien évidemment rembourser séance tenante, contrairement à celles que l'Etat contracte massivement à cette heure avant de les refiler généreusement à nos enfants. /Cette dette post-coloniale est l'entame du discours des Mureaux. (…). /Faut-il redire ici que nous pensons tout le contraire ? La France n'a pas à rougir de la politique coloniale qu'elle a menée. A la conquête du monde, elle a épousé des visées de grande puissance, qui lui ont assuré la position qu'elle occupe aujourd'hui au rang des Nations. Nous n'en sommes pas que les héritiers moraux, nous en profitons matériellement. Notre niveau de vie est assis sur ce passé. Qu'il n'ait pas toujours été lumineux est un fait, mais, parce que, souvent aussi, c'est de gloire qu'il a été fait, rien ne doit jamais nous faire baisser les yeux sur notre histoire. Elle nous fait ce que nous sommes. Nous repentir, c'est faire de la moraline anachronique à bon marché et c'est nous renier nous-mêmes. "Jamais un genou à terre", telle devrait être la devise des Français. Mais un genou ne suffit pas à Monsieur Macron : alors qu'il prétend traiter des ennemis de la France, il veut d'abord nous faire ployer tout entiers sous le poids de ce que seraient nos fautes. Singulière façon de préparer des troupes au combat… »
--> Effectivement, j’ignorais qu’avait actuellement cours ce mode de pensée : fier de la puissance et richesse héritées des conquêtes militaires, en refusant toute idée que cela est coupable (comme si Hitler de 1940 était le héros-modèle génial, conquêrant violent des faibles, en appelant ça grandeur et gloire – ça me choque). J’imagine un parallèle avec une cour de récréation d’école élémentaire, certains des plus grands et plus forts ayant opprimé les faibles, rackettés et asservis. Vient alors un conseil d’école, d’institution supérieure (si le « Directeur »/« Dieu » n’existe pas, c’est un Conseil des Faibles Réunis, sorte d’ONU qui serait devenu honnête). Il classera les CM2 en trois groupes :
1/ Les horribles GP (comme Gilles Platret) : ils ont hérité de caïds affreux et entendent en conserver la puissance et la richesse, sans vergogne. Ils seront donc cassés ultra-sévèrement, dépouillés et mis au pain sec à vie.
2/ Les moches EM (comme Emmanuel Macron) : ils se reconnaissent coupables d’avoir hérité de caïds affreux, mais discrètement ils maintiennent en place les blocages qui leur assurent maintien de (relatives) puissance et richesse. Ils seront donc rappelés à l’ordre avec autorité : ou bien ils stoppent sincèrement ces blocages en leur faveur inéquitable, ou bien ils seront classés (et punis) avec les GP, le discours bla-bla ne les innocentant en rien.
3/ Les louables DC (comme DémoCronde) : ils disent être nés innocents et refuser l’héritage des caïds affreux, ils souhaitent supprimer les blocages au partage équitable, même si tout est hélas actuellement dominé par les moches EM et horribles GP. Ils ont conscience que cela ferait perdre aux dominants richesse et pouvoir mais précisément : ils ne sont pas candidats dominants, préférant le partage frugal, à leur propre dépens oui (c’est le prix de l’innocence).
  Loin du parallèle Cour de récréation, je suis aussi en désaccord avec ce que sous-entend G.Platret : la juste réparation du passé coupable (sans recel d’héritage criminel) ne serait pas de dévaliser les modernes français blancs pour couvrir d’or les modernes français noirs et basanés, mais dissoudre les frontières et laisser disparaître la richesse française par dilution avec les millions de migrants, ne faisant pas pire que ce qu’ont fait nos ancêtres en conquérant l’Amérique (faisant la fortune occidentale, aucunement glorieuse).

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193e objection (08/10/2020) : La notion d'égoïsme groupiste serait auto-contradictoire
  Une amie m’avait marqué par son vibrant appel en 2017 à voter Macron au second tour. Je luis disais cette fois : (Tu ne pouvais pas savoir) bien sûr qu’il allait s’avérer le « président des riches » et le multiplicateur par mille de la dette publique à rembourser par nos enfants et petits-enfants…
  Elle m’a répondu : « Je suis intéressée par ton point de vue, si tu avais des responsabilités au niveau du pouvoir ? Comment diriger un pays ? Avec qui ? ».
  Quoique n’aimant pas le principe de pays (xénophobe) et les alliances à des célébrités politiciennes, j’ai répondu : Contrairement à toi, je ne diabolise pas spécifiquement le Front National : nous avons l’expérience/la preuve que les partis au pouvoir depuis des décennies sont tous des hypernationalistes [ou hypereuropéistes xénophobes anti-non-Européens] et anti-liberté (avec complicité totale de la cour européenne des droits de l’homme) comme le Front National exactement mais faisant semblant de cracher dessus pour ne pas que ça se voie. C’est triste, mais je ne suis pas partisan d’être activiste et brimer/écrabouiller mes opposants comme ils le font eux, je préfère penser, inventer mieux et soupirer que l’égoïsme groupiste triomphe toujours à grande échelle.
  Mais à la réflexion l’expression « égoïsme groupiste » risque d’être mal comprise, puisque semblant contradictoire (l’égoïsme c’est « tout pour moi », et si c’est pour un groupe ce n’est pas pour moi donc le mot égoïsme semble inapproprié). En clair, j’appelle « égoïsme groupiste » la forme d’égoïsme remplaçant « tout pour moi » (rejetant autrui) par « tout pour nous » (rejetant les autres). Peut-être que, par mode de construction parallèle, je devrais appeler ça « nouïsme ». (Principe de l’humanisme démocronde : ne pas aimer le nouïsme rejetant l’autre).

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194e objection (12/10/2020) : Comment gérer avec cohérence les statues ?
  Un ami me disait à propos de statues mémorielles : « Ce que je constate c’est une identité de vue entre Trump et Macron sur le déboulonnage des statues (…) mais il n’y a pas que le racisme. Je constate qu’il y a encore des rues Thiers (Adolphe, ça ne s’invente pas), le massacreur de la Commune, au moins 20.000 morts, d’ouvriers bien blancs, ceux-là. »
  Et j’ai répondu en étendant partiellement le sujet aux sculptures dites artistiques : Je te remercie de démentir l’unanimité télé clamant que tout le monde (sauf excités aberrants) est contre le déboulonnage des statues historiques de la France. Comme toi apparemment, moi je suis d’accord pour virer les statues de [l’esclavagiste] Colbert (et Thiers d’après ce que tu dis, je connais mal ce sujet). Je serais d’ailleurs d’avis de virer (de la place publique) absolument toutes les statues, qui me semblent des célébrations imposées sans discussion critique permise (ou des grandes mochetés pour les trucs d’art prétendu). A ce sujet, je ne sais pas si je t’ai raconté une anecdote propre à l’entreprise où je travaillais : quand un bâtiment a été rasé pour mettre une pelouse à la place, le grand patron a fait mettre une statue d’art moderne au centre de l’herbe (genre : n’importe quoi ne ressemblant à rien et même pas beau du tout) qu’il a payé des millions sur le compte de la boîte, ceci étant donc déduit dans les comptes de participation au bénéfice pour les salariés. Un prétentieux « cultivé » se fait plaisir aux dépens des travailleurs courageux, je trouve ce principe exécrable. C’est un peu pareil avec la statue municipale devant la gare de Grenoble (sorte de triangle bancal), payée par le contribuable sans lui demander son avis. Je trouve ça moralement moche, pas seulement moche esthétiquement.
  J’ajouterai a posteriori deux points :
• Il n’y a pas que les prétendus monstres (Pétain autrefois après 1944, Colbert selon les anti-esclavagistes) qui méritent à mon avis d’être déboulonnés. Les prétendus glorieux Christophe Colomb, De Gaulle, Churchill ne me semblent pas magnifiques du tout : Colomb a conduit au massacre raciste (ou fanatiquement religieux) de centaines de millions d’Amérindiens, De Gaulle était activement pour le colonialisme écraseur d’indigènes dits sous-hommes, avant de tourner sa veste, Churchill est celui qui a commandé au Général « Butcher » Harris de massacrer les civils et bébés allemands. Et même pour des personnalités peu polémiques, comme Pasteur ou Marie Curie, à quoi sert-il qu’il y ait une statue pour célébration prétendue ? Non seulement ils se sont peut-être imposés en brimant des subalternes ayant fait en pratique leurs découvertes (signées par eux contestablement en tant que chefs d’équipe) mais une image dans les manuels scolaires suffirait. Donc d’accord pour supprimer toutes les statues de personnalités (si c’était proposé, ce qui hélas n’est pas du tout le cas).
• On pourrait me demander, différemment : « es-tu d’avis de supprimer aussi les très célèbres et très belles statues de femmes nues dans les jardins publics parisiens ? ». Là, ma réponse serait en fait très différente : c’est un tout autre sujet, car se promener nu dans la rue est en France condamné pour attentat à la pudeur, et le prétendu Art jouit d’une impunité que je trouve incompréhensible injuste. C’est revenu dans le débat public récemment, avec des gardiens de musée interdisant l’entrée à des femmes à immense décolleté sexuellement aguicheur (avant excuses des directions donnant tort à ces employés ayant cru bien faire légalement), quand à l’intérieur étaient exposés des tableaux de nu intégral... Personnellement, je préférerais la cohérence : soit abolir la loi criminalisant l’attentat à la pudeur (donc autoriser à se promener nu comme en Afrique équatoriale dans telle ou telle tribu paisible), soit retirer de l’espace public les tableaux et statues de nu. Je n’ai pas d’avis péremptoire pour un camp ou l’autre concernant ce choix-là. S’il y avait un référendum, je crois que je voterais plutôt pour le côté pudeur, que je préfère personnellement, mais je laisserais la majorité (locale) décider en final.
  Par contre, et c’est très important, avoir ajouté au point précédent la précision « local(e) » est très polémique (ou auto-contradictoire) pour le démocronde que je suis, voulant un monde uni sans plu’ de frontières. En effet, si démocrondement, la majorité du monde entier décidait, peut-être que les nus équatoriaux seraient habillés de force, or quel mal faisaient-ils (à leur façon, équilibrée) ? Inversement, si le droit au nu s’imposait, les pays puritains seraient immensément choqués, écœurés à vomir, et cela pourrait donner lieu à révolution outragée au nom du Bien évident (prétendu à grands cris), tout le contraire de la paix tranquille. (Enfin, il n’est pas certain que ce puritanisme soit sincère, de nombreux hommes de pays rigoristes adorant parait-il venir à Paris pour, incognito, se délecter des spectacles de nu féminin, Moulin Rouge ou Lido, dits « artistiques » maintenant, obscènes quasi pornographiques peut-être autrefois).
  Très difficile de trancher, d’élaborer une préférence même. C’est pour ça que l’idée « majorité locale » était spontanément envisagée, laissant les lointaines tribus nues paisibles faire à leur façon, les puritains paisibles faire différemment. Ce n’est toutefois pas une négation du principe « sans frontière » démocronde : il n’y aurait que des découpages administratifs pour votes (et cohérences locales), sans interdiction de migration aux personnes, quelqu’un voulant aller ailleurs devant simplement accepter les conventions de ce lieu-là. Il resterait quand même l’excellente disparition du rejet haineux des étrangers, la bénéfique dissolution des armées tueuses.

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195e objection (12/10/2020 bis) : Il faut s’exprimer pour ou contre la dépénalisation de la drogue
  A la télévision, il est répété souvent que l’économie-parallèle qu’est le commerce illégal de drogue tient des quartiers entiers, « perdus par la république », et que la France est à la fois le pays d’Europe le plus sévère contre la drogue et celui où il y a le plus de consommation de drogue (avec échec officiel donc total). Sans solution entrevue à court ou moyen terme, du côté des partis de pouvoir, tandis que les écologistes (de tel parti du moins, j’ai oublié le nom) proposent la dépénalisation du haschisch (au risque que le trafic se reporte sur des drogues plus dures à la place). Que faire (aujourd’hui et demain après-demain) selon le « parti » démocronde (selon moi…) ?
1/ Les leçons de la prohibition et Al Capone
  J’ai entendu l’histoire des années 1920 aux USA, les puritains accédant au pouvoir ayant décidé d’interdire l’alcool (drogue psychotrope un peu dangereuse comme le haschisch) et alors, comme la population en voulait quand même, s’est instauré un très vaste et très riche trafic illégal, lourdement armé, massacrant rivaux et policiers. Cela n’a pu être résolu (parait-il) qu’en re-légalisant l’alcool, c’est une leçon à entendre, pour le moins.
2/ Le cas aussi du tabac
  Comme l’alcool (ici actuellement), le tabac est une drogue mauvaise mais légale, prise en main par l’Etat la vendant très chère pour décourager son achat (et les maladies allant avec, à soins remboursés par la collectivité). Ce n’est pas idéal mais c’est une forme de choix, il n’est pas absurde d’envisager que le haschisch soit traité pareillement (voire cocaïne, opium, LSD, etc.).
3/ L’innocence prétendue des consommateurs
  J’ai personnellement toujours été choqué que les consommateurs de drogue soient simplement désapprouvés quand leurs fournisseurs sont policièrement persécutés (alors qu’ils ne font que répondre à la demande). En France, c’est particulièrement suspect en ceci que les vendeurs pourchassés policièrement semblent surtout des banlieusards basanés quand les consommateurs sont surtout des enfants de riches très-blancs en centre-ville. J’ai entendu dire (et vu dans des films) qu’aux USA au contraire, les consommateurs sont envoyés en prison ferme tout autant que les vendeurs, cela me parait une logique davantage équitable que la voie imposée par les législateurs français (sans consulter la population, ni consommateurs minoritaires ni familles majoritaires).
4/ Une ébauche de solution ?
  En y réfléchissant, à mon avis il conviendrait de :
- Plutôt autoriser les gens à s’empoisonner (suicide mortel ou voyage alcoolique/drogué) si ça se fait chez eux tout seuls sans menacer de violence autrui (sans écraser d’avion façon German Wings ni frapper les compagnons de beuverie ou conjoint simplement présent à côté).
- Si les gens souls ou drogués prennent le volant automobile (ou sortent au risque de se bagarrer dans un état second), ce qui serait à interdire, alors ils sont en faute et punissables pour danger menaçant autrui.
- Si les gens ayant choisi alcool/tabac/drogue (très décommandés) sont malades de ces produits, les soins ne seraient pas remboursés par la collectivité, mais à la charge de ces malades « volontaires » (ayant choisi d’ignorer les alertes signalant le piège de l’addiction). Pareil pour les suicides ratés (j’en parle avec douleur, par expérience), sauf qu’il ne faudrait pas forcer les rescapés à vivre mais leur proposer le suicide médicalement assisté (par endormissement éternel) – et la légalisation de celui-ci (que je souhaite) éviterait bon nombre de ces suicides ratés, ne restant que les faux suicides (appels au-secours déguisés) dont les chères conséquences n’ont nullement à être payées par la collectivité. (Oui, je serais mort, sans rien coûter, en 1979 ou 1998, tant mieux pour la planète moins surpeuplée polluée...).
- Ajout 13/10/2020 : hier sur chaine télé d’information, le chroniqueur et ex-magistrat Georges Fenech (de droite LR dit Wikipedia) a « mouché » un confrère disant (un peu comme moi) très bizarre de ne pas condamner les consommateurs de drogue sans qui le trafic n’aurait pas lieu (j’ajouterais : consommateurs des beaux quartiers comme la grande majorité des législateurs et gouvernants, c’est très suspect de protéger ses familles pour pourchasser ceux venus d’ailleurs, sur un mode apparenté à la xénophobie ou lutte des classes inversée, les riches faisant attaquer ici les pauvres ou ex-pauvres). L’argument massue pour taire cette objection a été : les consommateurs de drogue ne sont pas des criminels mais des victimes, des malades ayant besoin de soin, le problème de la drogue est totalement la faute lourde des vendeurs qui sont eux criminels à pourchasser. Et le contradicteur a reconnu en s’excusant quelque chose comme « oui, c’est vrai, pardon ». Moi au contraire j’aurais objecté : ces consommateurs ne sont en rien des victimes mais des personnes ayant fait le choix, explicitement désapprouvé par la société, de s’adonner à ces drogues ; ils l’ont choisi activement et pas sous la contrainte, donc méritent d’être sanctionnés lourdement pour ce choix mauvais ce dont ils étaient prévenus. Ce n’est pas un cas à part, ne se retrouvant nulle part ailleurs. Je me souviens un rugbyman international ayant tué sa femme il y a quelques années, en étant saoul, et l’avocat criait que oui, c’est ce champion qui avait tiré et tué mais il n’était pas coupable : il était lui-même la victime de l’alcool, c’est l’alcool qui avait tué (j’ajouterais : donc le gouvernement commercialisant celui-ci ? ce serait cohérent avec la stratégie anti-dealers). Et Wikipedia confirme que ce Marc Cécillon n’a fait que 2 ans et demi de prison pour cet assassinat incontestable (et l’état continue impunément à vendre l’alcool)… Non, je ne suis pas d’accord : à mon avis, les torts sont au moins partagés : le vendeur de drogue (ou alcool) n’est pas innocent s’il laisse le drogué impunément prendre une arme pour agresser autrui, et surtout : celui ayant choisi de se saouler la gueule ou se droguer est aussi responsable/punissable de ce choix qui lui était annoncé comme dangereux, ce qu’il a choisi d’ignorer pour devenir dangereux ou massacreur. Un peu le même débat est intervenu au sujet du meurtre d’une vieille juive (Sarah Halimi) tuée par un jeune musulman (Kobili Traoré) en France, celui-ci étant « comme fou » sous l’emprise chronique de cannabis, des avocats disant que ce n’était pas sa faute mais la faute entière de la drogue – sauf que dans ce cas, la dominance juifo sur la France fait que son acte est (au moins médiatiquement) classé incontestablement-antisémite donc totalement impardonnable. Trois poids trois mesures, non ce n’est pas cohérent, je préfère mon approche personnelle, condamnant aussi les consommateurs de drogue, sauf peut-être en solitaire sans mal à autrui.

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195e objection (19/10/2020) : Ecrasé au nom de la lutte contre l'Islamisme
• Ce jour sur chaine C-News, en débat Morandini-Live (au sujet de l’enseignant français décapité par un Islamiste de 18 ans), un invité Musulman avait grand-peine à faire accepter son opinion que, pour lui comme pour des croyants sincères chrétiens ou israélites, Dieu est au-dessus de la République même s’il faut respecter les lois de la République. Les quatre personnes autour s’acharnaient, pour crier qu’obéir aux lois de la République, et seulement à elles exclusivement, est totalement obligatoire, non négociable, sans quoi il n’y a plu’ nation, il n’y a plu’ pays.
   N’était pas du tout présente mon opinion, qui aurait été insultée pareillement (ou pire) à grands cris :
- Je n’aime pas cette république, qui inclut des lois que je désapprouve (dogme Gayssot notamment, contre la liberté d’opinion là où ça déplait aux sionistes, et pour l’oubli/approbation du génocide amérindien ; auto-amnistie des politiciens corrompus ; droits du squatter supérieurs aux droits du propriétaire ; droits d'abus de pouvoir pour enseignants, juges, services d'adoption, etc.) et qui n’ont nullement été soumises à l’approbation de la population. Qu’elle les impose sous menace de police/« justice »/prison en fait une dictature (oligocratique) mal déguisée en démocratie libérale.
- Je n’aime pas le principe nationaliste xénophobe, et s’il n’y a plu’ de nation, plu’ de pays, je dis : tant mieux. C’est mon opinion, interdite de se présenter aux élections (par la constitution, avant même la loi ultérieure obligeant à être approuvé par 500 élus/dominants). Oui, dictature ici, c’est confirmé.
• Dans le débat suivant, de la même émission, une dame a clamé (sans aucune objection de personne) que l’Islamisme doit être déclaré criminel comme le négationnisme. Un autre débatteur a crié que l’islamisme est (horriblement) antisioniste propalestinien terroriste prêcheur de haine.
  Là encore, ça aboutirait à me classer criminel (moi antiraciste non-violent) sans droit de réponse*. Oui, nous sommes en dictature, médiatique en plus de légale.
* : Ma réponse détaillée est que je suis sceptique préférant le doute, ce que la dictature en place classe à tort négationnisme génocideur. Je désapprouve le sionisme car les USA ne sont pas équitablement rendus aussi aux Amérindiens (donc aucune logique historique n’est invocable, seulement un fanatisme judéo-chrétien ou racisme anti-goy – mais en criminalisant toute contestation ce n’est pas objet de débat honnête). Je désapprouve le crime contre l’humanité qu’a constitué l’invasion expulseuse de la Palestine britannique en 1948, et les dominants occidentaux qui sont approbateurs de ceci, faisant condamner ceux qui sont contre (condamner au nom de l’intérêt général, incompréhensiblement [menteusement semble-t-il], en se prétendant représentants des populations occidentales qu’ils donnent à tuer)…

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196e objection (20/10/2020) : Est-ce que je change pour applaudir l’hommage à Samuel Paty ?
   Le Président de l’Assemblée Nationale, Richard Ferrand, a aujourd’hui tenu des propos marquants, au sujet du professeur décapité il y a 5 jours : « 1/ Il a été assassiné parce qu’il développait l’esprit critique de futurs citoyens. 2/ En S. Paty, c’est la France républicaine et humaniste qui a été lâchement, atrocement, agressée. 3/ La liberté de propager le savoir est sacrée. » Ce dernier point figure aussi presque mot pour mot dans un discours de l’opposant Jean-Luc Mélenchon, ajoutant (4/) que ce savoir transmis combat l’obscurantisme et la haine. Le premier ministre Jean Castex a lui dit (5/) que cela attaquait notre valeur la plus chère : la liberté.
   Ces mots sont grandioses, mais… non, je ne m’agenouille pas avec dévotion, je ne suis absolument pas d’accord :
1/ Il est faux que l’éducation publique développe l’esprit critique des enfants : ils sont tenus d’admirer qui on leur dit d’admirer, sans droit à objecter (un désaccord est classé « pas compris », écrasé en répétant la même chose différemment – préparation endoctrinant à ce que font les politiciens avec les adultes : « si vous n’êtes pas d’accord, c’est que nous n’avons pas assez expliqué, nous allons le redire encore mieux »). Et il faut réciter les leçons sans les contester. C’est une mutilation de l’intelligence critique. (Peut-être que les écoles islamistes font encore pire, mais l’éducation publique française, et l’université aussi, n’est pas du tout un modèle). Enfin, je parle de ce que j’ai connu en 1969-1984, qui a pu un peu évoluer mais je ne crois pas, car la loi a empiré, horriblement, punissant de prison l’esprit critique : le doute personnel sur la Shoah est classé criminel. En tout cas, si j’avais été élève de ce professeur, avec le nouveau cours sur la liberté d’expression, illustré par les caricatures de Charlie-Hebdo, j’aurais fait preuve d’esprit critique, dérangeant (ou cassant) tout : « Msieu’, pourquoi c’est magnifique de se moquer de l’Islam et interdit de se moquer du judaïsme raciste expulseur de sale race arabe en Israël ? avec soutien de nos gouvernants de gauche et droite, et persécution judiciaire du comique antisioniste Dieudonné osant s’exprimer ? ». Et s’il m’avait répondu professoralement que l’antisionisme est antisémite raciste, et coupablement allié à l’Islamisme osant mélanger religion et politique, j’aurais demandé : « pourquoi dit-on que l’islam politique est horrible scandaleux quand le judaïsme politique, qu’est le sionisme, est lui l’ami de nos gouvernants et législateurs, donnant leurs électeurs (non consultés) à tuer aux révoltés d’en face ? Pourquoi n’est-il pas considéré raciste (ou religieux fanatique) de rendre la Palestine aux Juifs 2000 ans après sans rendre les USA aux Amérindiens 300 ans après ? Pourquoi est-il légal de vénérer Jésus-Christ ayant professé que les non-Juifs sont des chiens ? Pourquoi la religion israélite n’est-elle pas classée intrinsèquement raciste puisque non-prosélyte n’invitant pas les Palestiniens mais imposée aux bébés de la race préférée de Dieu, descendante d’Abraham ? ». Oh non, cet esprit critique serait saqué sévèrement, la leçon consiste au contraire à savoir répéter que cracher sur l’Islam est bien, cracher sur le judaïsme est une honte atroce, c’est à apprendre par cœur et réciter, sous peine d’être saqué. Voire passage en conseil de discipline, et même signalement à la police pour le caractère immensément suspect de la famille ayant généré un tel élève, danger pour l’ordre républicain (sioniste)…
2/ Il est faux que la république française est humaniste : jusqu’en 1962, elle pratiquait l’indigénat en Algérie, classant en sous-hommes les Musulmans. Surtout, depuis 1948, elle est alliée à Israël, raciste pro-juive anti-arabe, alliée aux USA leaders du sionisme, selon la même logique raciste : rendre la Palestine aux Juifs mais surtout pas l’Amérique aux Amérindiens ! Pourquoi ? Parce qu’ils ne sont pas Juifs ! Se dire humaniste dans ces conditions (inavouées, cachées, interdites de discussion, prétendue « antisémite »), c’est immensément lamentable, menteur pratiquant l’abus d’autorité. Et c’est tueur, pas seulement joueur politicien, les révoltés d’en face pouvant se faire justiciers massacreurs (comme les Alliés en 1941-45, dits héroïques chaque 8 Mai ici, ayant massacré les civils et enfants du camp malaimé).
3/ Les enseignants français, hors mathématiques pures et langues étrangères, ne transmettent pas du savoir mais de la croyance (concernant les sciences expérimentales, interdisant le scepticisme) ou du bla-bla (pour la littérature, la philosophie, les sciences humaines). Appeler cela « savoir » tient de la dictature, comme la récitation du Coran des ayatollahs ou du petit livre rouge de Mao. Nos politiciens n’y comprennent rien, étant scientistes ignares, inconscients que le scientisme a été invalidé par toutes les révisions d’anciennes lois crues à tort vraies.
4/ Il est faux que cette république combat la haine : elle pratique activement la haine du doute sceptique, puni de prison ! (car permettant de résister au faux-argumentaire sur lequel est bâti Israël en expulsant la majorité arabe). Par ailleurs, le sionisme officiel de nos dirigeants appuie la haine armée combattant les expulsés palestiniens voulant revenir (et ceux ayant fui les massacres terroristes par les colons réitérant le massacre des Cananéens, bébés inclus, avec approbation divine prétendue – c’est à cela qu’est alliée notre république « laïque », ça me choque immensément). Je connais mal le mot « obscurantisme » mais Larousse.fr dit que c’est : « Opposition à la diffusion de l'instruction, de la culture, au progrès des sciences, à la raison, en particulier dans le peuple. » Et cette république est elle-même férocement obscurantiste, combattant la raison : a) psychiatrisation des objections argumentées invalidant les sciences expérimentales ; b) condamnation de l’humanisme ne respectant pas la supériorité judaïque (ce manque de respect étant classé « antisémite »). Par ailleurs, je trouve la définition stupide, louant la culture façon française verbeuse auto-satisfaite, moi j’appelle ça divertissement, un peu nul pas grandiose.
5/ Il est faux que la liberté est une valeur essentielle pour cette république. La loi Gayssot persécute la liberté d’opinion, avec l’approbation stupide de la Cour Européenne des Droits de l’Homme autorisant les gouvernants à décider toutes les exceptions qu’ils jugent nécessaires (et Staline, Hitler, Khomeini aurait pareillement interdit le droit au doute pour les opposants à leur dictature). La loi contre le voile enfreint aussi la liberté d’habillement qui figure dans les Droits de l’Homme, mais avec complicité des journalistes et des faux intellectuels, personne d’audible ne le dit, alors ça ne vient pas à l’idée des moutons citoyens...
   Je répète que le sous-officier d’endoctrinement Paty ne méritait pas (selon moi) la peine de mort, mais les politiciens me semblent très coupables, ils feraient mieux de dire : « désolés, celui-là encore, on l’a fait tuer avec nos conneries en cachette attisant la révolte des arabo-musulmans palestinophiles ».

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197e objection (21/10/2020) : Oui ou non au rejet argumenté des autres ?
  Sur Facebook, un ami a posté un dessin disant aux Islamistes (voire ultra-israélites ou ultra-chrétiens) « Ces dessins vous choquent ? Les infidèles vous frustrent ? Ça vous rend agressifs ??? --> Cassez-vous, vous serez bien plus heureux ailleurs !! Si possible sur une île déserte ou une montagne paumée, histoire de ne pas aller faire chier trop de monde ».
  J’ai répondu mon désaccord : Euh, et pourquoi alors, si ce qui se passe au Mali ne nous plait pas, ne reste-t-on pas chez nous au lieu d'aller faire la guerre là-bas ? (comme les US au Vietnam etc.) Si on se l'accorde, équitablement il faut l'accorder à autrui. [Le principe moral c'est] "Traites autrui comme tu voudrais être traité"...
  C’est aussi oublier que la laïcité française, et la Déclaration « Universelle » des Droits de l’Homme, approuvent les religions massacreuses des gens pensant différemment (Judaïsme, Christianisme, Islam), oui après le faux alibi « Tu ne tueras point », faisant exception le fait de tuer avec (prétendue) approbation divine… C’est là le cœur du problème, apparemment vu par personne, caché étouffé jusqu’à ce que ça pète. Et je n’en ai jamais été informé par les enseignants, participant à cacher le truc, je m'en suis aperçu après mes études en lisant les textes sacrés des 3 religions, avec effarement choqué.

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198e objection (21/10/2020) : Est-ce que je me trompe en oubliant de condamner ?
  Une amie répond de manière intéressante à mes écrits (sur l’assassinat islamiste de ce professeur français) [c’est moi qui numérote] : « 1/ Chacun ses opinions et ses croyances, ça ne devrait pas être un problème. 2/ Qu’on soit d’accord ou pas avec ce professeur, une chose est certaine, il ne méritait pas de mourir assassiné. 3/ Nous sommes dans un pays où même les pires meurtriers de subissent pas la peine de mort, malgré tout, certains assassinent sauvagement des profs ou d’autres personnes seulement parce qu’ils sont heurtés dans leurs croyances. 4/ Où va-t-on ?? 5/ Marianne symbolise la devise « liberté, égalité, fraternité » et je la trouve dramatiquement malmenée en ce moment. »
  Je réponds (merci pour ces objections) :
1/ Le droit de croire ou ne pas croire, c’est hélas faux en France depuis 1990. Le dogme Gayssot punit de 2 ans de prison et ruine le fait de ne pas croire comme cela est commandé (racistement qui plus est – élisant le génocide juif et méprisant le génocide amérindien, pour alliance avec USA et Israël). C’est un colossal problème, interdit de dénonciation (qui fait partie du crime prétendu).
2/ D’accord.
3/ Je n’ai jamais dit que cet assassinat était bien. Cependant, il faut bien noter que nos gouvernants (et leurs serviteurs fonctionnaires soumis au devoir de réserve) sont alliés aux USA massacreurs d’Amérindiens car pas chrétiens, alliés à Israël massacreur de Palestiniens car pas Juifs. C’est colossal comme injustice horrible. Et si on dit qu’il y a prescription pour l’envahissement tueur de l’Amérique, équitablement il n’y avait aucune raison de rendre Israël aux Juifs, sauf race supérieure affirmée racistement. Et la loi pour interdire l’opinion antisioniste (affirmé toujours être une haine antisémite) allait être votée quand tout a été interrompu par la crise covid19.
4/ En 2014, le Président Hollande a déclaré la guerre à l’Islamisme, sans être démenti par le président Macron qui lui a succédé et finance toujours (à crédit) ses armées combattant l’Islamisme à l’étranger. Or… c’est quoi la guerre ? (et ce n’est pas qu’on y va, on y est depuis 2014) : massacrer les innocents du camp en face (cf. Dresde, Hiroshima etc. célébré par notre république et nos enseignants). Paf, ça nous pète à la gueule, ce n’est pas incroyable, c’est très normal, il ne fallait pas déclarer la guerre si on voulait la paix tranquille. Il ne fallait pas s’allier à Israël expulseur terroriste (cf. livre israélien « le nettoyage ethnique de la Palestine ») si on ne voulait pas être touché par la colère en retour.
5/ Le slogan « liberté égalité fraternité » est un slogan ridiculisé par l’officiel démenti en pratique. La Liberté (d’opinion sans violence) a été tuée par la loi Gayssot. L’égalité est un mensonge depuis le début : en république, l’élu est privilégié et si le quidam ne se sent pas représenté, tant pis pour lui, qu’il ferme sa gueule et paie les impôts rackettés (il peut « manifester », en étant éventuellement éborgné c’est dit normal, et si les gouvernants décident de le mépriser/ignorer la loi les y encourage). La fraternité, enfin, est une horreur, avec le grand frère costaud cassant la gueule du petit frère innocent, c’est contraire de l’amitié.


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ENGLISH TRANSLATION (with Google Translate's help then correction)
Démocracyld party = Democracy World
by David Malcor, 06th March 2014
[Jewish under Abilify antipsychotic treatment]

For the upcoming 2014 French elections, I will vote blank as usual, without accepting to choose between nationalism left and right, Zionism left and right, bourgeoisie left and right. But not to be negative, I present below my "election" program (intending to get not less than 0.001% of the vote).

1 - true democracy
2 - true freedom
3 - true equality
4 - non fraternity
5 - true culture

[I must explain a little, for English readers: the principle of the French democracy is officially "Freedom, Equality, Fraternity" together with a deep accent on French exception about Culture. "Left and right" refers to the sides of the French congress, from Communism at the top-left to Nazism or Royalism at the top right, with Christian socialists and Liberal capitalists as center left and center right].

1 - true democracy
The principle is the 1789 French revolution: stop the privileges of birth, 1 vote = 1 human adult. As a result, the borders will be abolished for global democracy, with majority (of the population) in Asia. Western (aristocrats disguised as democrats) will not be beheaded if they finally accept consistency, stop lying behind their atomic weapons.
The first four steps are:
- Removal of the 5 UN vetoes, starting with those of France and Great Britain, 21st and 23rd populations of the world, then those of U.S.A. criminal against humanity (Amerindian genocide, Tokyo-napalm and Hiroshima-Nagasaki);
- Removal of the Israeli borders closed to the "expelled dirty race", which is a peaceful solution to the current West-Islam war (and if there is then expellation of the 1948 evictors, this is manageable as the 1962 Algerian rejection of French settlers);
- Abolition of tax havens;
- Replacement of the UNO by the UWO (organization of united world), and replacement of opposing armies by a world police.
Then deleting the republican principle:
- Deletion of the Senate (former refuge for politicians rejected by the population);
- Free referendum on popular initiative to prevent the elected decision-makers betray the popular will;
- Prohibition of financing of political parties by the tax or business;
- Systematic investigation on "return on investment" suspicious individuals who made political donations without targeting the general good.

2 - true freedom
Remove the French Gayssot Act against freedom of opinion (and dissolution of all political parties having voted for it) [This Gayssot Act punishes of 2 years jail and $50,000 the doubt about the Shoah]. Freedom of doubt is affirmed as the first right of the human being (except: doubt on "human respectability of characters who are Amerindians or Blacks or Jews or non-Jews" is forbidden: Racism is a crime against humanity).
Deleting (or rewriting) the Declaration (pretended universal) of Human Rights, Article first forbidding Indian doubt ("all is illusion", " 'I am' is the only certainty"), while Article 18 (freedom of religion for those who accepted the first section) allows to worship divine genocide/racism/slavery.
Conversion of rabbis, priests and imams in helping the fourth age (changing diapers and relaxing lies before extinction).
The school will aim to form the critical intelligence and creativity, not the recitation of faith and worship of celebrities.

3 - true equality
Removal of inheritance, that made the rich kids as exploiters and the poor kids as exploited (end of capitalism); removal of privileges for public employees (end of communism, socialism). Removal of the French RMI/RSA paying the refusal of work.
The command will not be overpaid but offered witout overpayment to those who love responsibilities. The inventors will be thanked if they give their inventions (freely available) to the greatest number.
Unpleasant or dangerous tasks shall be paid by extra comfort.
This is affirmed globally, with a single money currency and universal minimum wage (no matter if a petrol gallon is then worth a month's salary in France region as in China region).
Competitive sport will no longer be celebrated by TV (even if it no longer served to excite nationalism): the dominant candidates will be free to compete, but without educating children to admire them, without encouraging young girls to choose triumphant macho.
Tales speaking of wonderful princes and princesses will be censored or barred with an introduction explaining that they were idle armed exploiters, ruling by terror, direct (weapons) or indirect (Church). Lotto will be banned, or rather explained in schools as the principle of injustice.

4 - non fraternity
Removing family preference that forgot to take into account that a nice stranger is better than an evil brother. Encouraging mixed marriages and classification of communalism in crime (the Jewish religion and the Bible have already been classified illegal at the second point, to save Jewish babies from hate in return, preventing Shoah No. 2). Proposal to all those (French patriots) who sang "let us spread impure blood (of foreigners)" being gutted by foreigners applying the same principle : this is a lesson of altruism (do not do to others what you would not like them doing to you).
Encouragement of local sharing, remote assistance, but without "birthright" privilege.
Removing natalist laws (family allowances, natalist tax) since the world is chronic overcrowding. Full legitimacy of homosexuality/masturbation/impotence (in the private sphere as the rest of sexuality).
Classify as crime the killing rejection of lover. An active all-round attracting person is suspect (makeup is criminal), an involuntarily attracting person must accept the innocent friendship of trapped individuals. Consider a male-and-female chador (to be discussed). Predict a drastic drop in the suicide rate thereafter (offsetting the declining birthrate without further natalist laws).
Modeling prosperity in declining population, to break the blind dogma of eternal growth. Delete the words "and they had many children" in tales with a happy end.

5 - true culture
Attempt to save the French language from the extinction that it deserves: introducting phonetic spelling in standard letters (removing duplicate letters and silent letters, x, q, h, etc.), learnable in 3 minutes by an adult, at the age of 5 years for a child (without making mistakes during all life thereafter), in a week for a foreigner with a different alphabet or no alphabet. Deleting subjunctive, simple past, capitalization, replacing "we" by "one", interrogative inversions by "Esk." The credit would be limited to ideas, not the pompous and complex shape for nothing (nothing but rejecting logical minds).
Jules Ferry, the inventor of the French school for all, would be portrayed as an idiot who forgot to simplify the language that was intended to be "reserved for talkative unproductive (literary) ones". Pretty stories are translatable into simplified French as any other language.
Removing the prestige of paper books, with free placing on Internet for the writings of each one. Elimination of tax benefits for entertainment professionals, dispensing with hard work (free passion does not have to be professionalized).
School authorization to "dislike" the authors of the program, authorization to deny the "art" status to alleged works that are not pleasant. Incentives for personal emotion more than followership. Education to logic, cutting into small pieces the pitiful philosophers for 3,000 years. Teaching aim will be to generate free and creative minds, fair, non sheep fitting into a rotten system.
Learning that Mathematics are not a means of torture but a powerful tool in the fight against fraud (the offending "demonstrations by non-significance" wrongly applied by the current engineers).
Clarification of words that made very serious misunderstandings: I/me (the character who speaks, the inaccessible dreamer), Jewish (Jewa roots, Jewo policy choice), anti-Semitism (anti-jewa racism, anti-jewo justice), racism (anti purebred rasosm, anti miscegenation rasusm). This is nothing less than the definition of the world and the ongoing war. We don't care of blah self-satisfied Molière's theater.

Here's the program. Negotiable. The vow of 0.001% voice (one per hundred thousand) was perhaps unrealistic, selfish lie seems much more attractive than lucid egocentrism. The démocracyld party therefore will never have its big day. Anyway, it "exists" now (as much as the world around, at least). I'm not a negative: I'm alone.

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First objection, by myself, rereading (03/06/2014): It is paradoxical, seemingly self-contradictory, to classify the prohibition of Judeo-Christianity-Islam in the chapter Freedom. So I explain: these religions worship (like Nazism) slavery, so the anti-freedom, anti-altruism. They can not be tolerated without detonating the system, into perpetual wars, and this is what happens. A solution for real freedom would be to rewrite them: OK for the tale of a radiant life post mortem, but no slavery, no Jewish Favoring, no killing of unbelievers. This is mandatory. As a question of coherence and harmony, intelligence, accepting the risk of self-criticism. This is less convenient than not eating pork or wear a tie to go to Mass, so the herd will democratically refuse.

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First indulgence (03/07/2014): A friend said that my text reminded her the song "imagine" by John Lennon
It's interesting actually, our main difference with John covers:
- Brotherhood (he uses the usual word, without thinking of the cruelty of dominant older brother);
- Proselytizing (I'm defeatist, informed of the collapse experienced by the communist utopia, and Buddhist deviance to begging);
- Materialism (Paradise exists in my opinion, in day-dream);
- The identified causes (during the Cold War with communism, before the war with Islam, he did not identify as causes of surrounding problem the Jewish preference and the makeup);
- The accepted consequences (I see and mention the disappearance of Western prosperity if the people follows me which the singer avoids to stay popular, condemning the Lotto opposed to sharing is my key on this subject).
The fact that John was murdered (for this song, or his quip saying the Beatles are more important than Jesus Christ) makes you think, but I do not exclude a vocation of martyr, coming perhaps from the Jewish blood in me.

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Second objection, by myself, rereading (03/08/2014): It is paradoxical, seemingly self-contradictory, to classify as Democratic party while talking about "herd" (blind) and telling me forever alone unable to be joined by others. Let me explain: it is an utopia like in 1788 France, I was born among the unfairly privileged, and I think that the privileged around me will refuse renunciation of aristocratic privilege, but I hope that the humble ones (especially in China and India) are mostly good, and can vote for a harmonious system, democracyld. At the same time, I am a pessimist and I fear that this utopia is a dream, because the 1789 humble ones turned into decapitators and slavers, then stay (very long) supporters of colonized inferior rights. I'm egocentric, perhaps morbidly, but I try to see where leads a true democratic utopia. As a hope, not a caricature.

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Third objection, by myself, rereading (03/08/2014): the word "characters" (Blacks, Native Americans, Jews, non-Jews) can be misunderstood with this French rotten language. It was not "big characters" despising the humble, on the contrary I prefer the weak to the strong, but it was "ones who look like persons" even if I may be dreaming. I was careful not to use the word "humanism" here, because I consider being the only human in the universe, surrounded by puppets, nice or nasty. As long as there is kindness without violence, I do not see how this would be a "crime against humanity": I respect more Mickey Mouse than Adolf Hitler, and it seems good. I certainly should be a vegetarian not to make animals suffer, but eating murdered carrots is also cruel, and the best might be that I am dead. Fortunately, I'm already dead, I think, here appearing to be post-mortem (I died in 1979 and 1998 "after Jesus-Christ" the racist dictator that appealed to murder the parents taking their children away from the Hebrew God). I'm in purgatory because apparently it is not paradise or hell for me.

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Fourth objection, by myself, rereading (03/09/2014): I have not detailed enough the phrase of John Lennon "imagine that there is no property", which conceded a share of justice in communism. Did John lent his ass (and his wife) to all horny males? I am fiercely attached to private property, for one can retreat to a closed home, but this individualism is not the capitalist selfishness, for two reasons:
- Frugality: I do not seek luxury waster but admit a drastic drop in living standards, to share the misery of the world (currently overcrowded);
- Friendship with people loving myself: without breaking their hearts by killing rejection.
There is an ambiguity in my partly joining the position of some nationalists refusing foreigners (as did the Native Americans, Palestinians). So I will say clearly that I am against the right of inheritance (and American fortune for the descendants of settler-killers, Saudi fortune for being "born above the oil"). The fault of the Americans is not to have tried to live in the New World but to have practiced (fervently) Zionism, giving back Israel to the (alleged) Hebrews without giving back in parallel, equally, the U.S.A. to Amerindians. The Israelis are not faulty to have tried to live in the region of their dreams but to have done that expelling indigenous (under penalty of death), and with the decisive support of the US-European powers refusing migrants (Mexican-African) - this is another US-European fault: having conquered the world before denying the intrusion of migrants coming then. I'm looking for consistency, justice, absent from the world around, based on the European-Judaico favoring (broadly defined, including the U.S. after the Amerindian extermination).
Another suspect point in my analysis is that I refer to 1948, to the Indian Massacre in 1800, while doubting the gas chambers in 1944. This is easily explained: I think oblivion (and the acceptance of any migration, as within a current country) is ideal, doubt going in the same direction, but I hear the voices of those speaking of history that are not necessarily wrong, provided they have a consistent proposition: either giving back Israel to the Hebrews and the U.S. to the Native Americans (with removal of veto for the colonial powers, criminal forever) either giving back Israel to the Palestinians. The French ones, would have to accommodate two million Israelis or ten million U.S. citizens (or twenty million Afro-Asian with my way), so they would lose anyway their undeserved wealth, which is the result of unacknowledged racism, even hidden.
As the French language does not have a global reach, I considered this page translated into English, but it sounded bad: Democracy-Monde (World) is shortening in Democrasold as Democracy-Old, old democracy, while it is the opposite: it is the first true democracy (without rejection of Athenian slaves, without rejecting foreigners in the western way).

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5th objection, by myself , rereading (03/10/2014) : I am aware that what I propose will be considered "totally impossible without a monstrously bloody war." My goal is not to justify this war, but in a context of shameless propaganda, I explain why (outside ) we are considered rightly as the camp of evil, and evil Luxury , Luxury thanks to Evil. There would be no thousands of candidates for suicide bombing if we were virtuous, and it would be useful to understand that, to fix the huge problems, instead of lying so inadmissibly. Of course we can focus on the cultivation of flowers or the building of small models, but it will not be surprising when our children will explode on bombs, called evil and incomprehensible by our authorities. I may be among the first victims, as several nazism-opponents were killed by ourselves during the carpet-bombing of Dresden. Anyway, in 1788, it was time for aristocrats to open their eyes and change painfully, they preferred to rush headlong against the guillotine, to "preserve the comfort of their children" finally beheaded too. Miscalculation. Cleverness is elsewhere.

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1st confirmation, by myself (03/10/2014): I had in a dream the revelation that I am Jesus Christ, this is his third shipment on Earth. And the démocronde/democracyld party has now several members: me (Jesus), Gérard Nesey (the prone body where I landed), Patrycja Niezewska (our imaginary girlfriend), Christophe Meunier (contact of Gerard in the other world), David Malcor (unofficial Jewish-blood portion of the former). What a success! The gossips say that the 5 members are localized in the same brain, sick, but isn't the world all located there, somehow?

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Sixth objection, by myself , rereading (03/11/2014 ): A solution for Loto would be to no longer protect by police the undeserved property. Yes (unlike John Lennon) to private property which is deserved (guaranteed by police), but not undue property (Loto or shares or "original works of art" or excessive wages or profit margins at the expense of customers or begging or illicit sales). This cannot be established immediately, without falling into a terrible violence, but it would be the long term goal. I like the communist idea that everyone should be agricultural or industrial worker, the white collar job being paid less because less painful, but without payment of apparatchiks and without encouraging laziness waiting for the automatic sharing.
What remains as major problem is the preventable effort. The highest paid professions in my system would refuse the invention of automation avoiding stress or danger, and this is a very serious problem, threatening the credibility of the whole. It does not, however, ruin everything because automated civilization is not ideal either: mass unemployment and plunder of natural resources (running out). To be discussed.
Another sore point: the autarkic Amazonian tribes. Should we allow migrants to ruin these balances? This is a big debate, and I am not convinced that the conquest of America was a good thing. However, it seems very suspicious to say Yes to all past conquests (having made the Western fortune and modern Israel) and No to any new conquest (threatening Western luxury and modern Israel). Consistency is required.

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7th objection, by myself , rereading (03/11/2014 ) : it seems self-contradictory to consider that I am Jesus Christ having banned Christianity. It looks like another Christianity like Protestantism, which announces cross exterminations. So I have to explain the huge difference: the different Christianities worshiped the genocidal Old Testament, while I say this was a tribal legend. The marcyonistes have considered that there is a good God of Jesus separate from the divine monster of the Old Testament, but they retained the aura of the Gospels, therefore slavery (of non-Jewish) and murder (of unbelievers), with forgiving of the faults for those loving Jesus, calling him Lord (what an insult for me!). I say instead that these four Gospels are false Scripture, the only true message was altruism (parable of the Good Samaritan, though written with a contradiction, and moral law "the weak oppressed one is better than the strong oppressor one"). This is opposite to American barbarism, or American-Zionism. Furthermore, I do not require to kill infidels in my clarified case, I only present the good way and submit it to the vote. It will probably be ignored and I predict that those who will kill me (or lock me down in asylum) will be beheaded by Muslims or Asians, in the 1789 way, as they embody the evil camp. That's it. Giving a little money to the Telethon will not save them. Intelligence and morality normally combine to prevent injustice and the explosion of violence that follows, not to see that is intellectually void and also immoral. This will pay off eventually, and I will not cry: this is the announced Hell (preventing this being the announced Heaven).

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8th objection, by myself , rereading (03/12/2014 ) : It seems self-contradictory to claim proposing to vote the democracyld way without registering effectively as a candidate in elections (municipal this year). This is somehow a too easy way, avoiding to confront the thankless management decisions about bins and the chronic anger of scholar parents. Also, if I preach altruism, why not receiving myself twenty foreigners under my roof? ( to experience the unbearable nature of this). I have to answer this:
A- Local responsibilities: it is not my problem. There are a lot of candidates to take local power, and power is not what tempts me. I just want people with the power to ask the right questions to the people as a whole. If there was an election at the head of the West, I would submit, not to take this power, but to ask the right questions, to prove to foreign observers that self-criticism exists in our camp (and that the elected aristocrats truly represent the majority of the people, guilty). While my application for a micro-election, in a town with six thousand inhabitants, will remain completely unnoticed. And receive even less attention than this web page (still ignored by the search engines, a week after it went online). If there was a popular initiative referendum, in any case, I would ask the vote on three major questions (doesn't freedom of opinion without violence require to repeal the Gayssot act? doesn't democratic principle require to suppress the UN vetoes? doesn't condemnation of racism/murder/slavery require to prohibit Bible/Torah/Gospel/Koran?).
B- Reception: with one of my identities, I actually welcomed the Polish dwarf Patrycja, being officially ejected. In another, this year I did all the paperwork to welcome my Filipino niece Donna, with refusal of the 'socialist' authorities fearing immigration. These are concrete facts (according to my values – as Patrycja does not officially exist), at the opposite of the decline to selfish comfort.
B'- Another form of response is my refusal of inheritance, calling for consistent global response, not individual point: either we forgive the invasion of America by our ancestors and authorize the West invasion by African-Asiatico-Latinos, or we condemn the invasion so U.S. citizens without Amerindian blood will be expelled (hence nuclear conflagration). Alternatively we could reset the counters to zero now, but the West must abandon its strong currencies (coming from the past), so lose its privileged lifestyle, and this will solve the problem of industrial relocation and unemployment (even if oil becomes unaffordable, as I said). The fact that no politician consider these pathways could prove that the poitician group serves only its own interests, but the population seems accomplice rather than idiot, preferring not to choose between comfort and peace. Like slavery and the blue blood aristocracy, it could last for centuries or decades, but the accumulated anger will explode in a bloody war slaughtering innocents, we should see it.

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9th objection, by myself, rereading (03/12/2014): It is questionable to have put in the démocracyld batch the criminalization of makeup. According to a television report I saw yesterday, on a hyper-sexy American star saying she simply enjoys the freedom to be fully a woman (with many teenage girls admiring her then copying), the prohibition of seduction would be classified as a misogynist measure. I do not agree. Perhaps many women love to seduce as many men love to rape, so what? It is bestial impulses that need to be mastered in order not to hurt others. This is not completely independent from the democracy world subject: the billion Muslims sees the West women as horny bitches, and taking into account this point of view is part of the halt for the dictatorship of modern Western values.

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10th objection, by myself, rereading (03/13/2014) : "this is not the right way." Three parts:
A- A candidate for election must appeal to voters to please them. This is how it works best. Becomes elected the best liar. While I shocked Muslims/Christians/Jewos by prohibiting their sacred books celebrating slavery. While I shock atheists denouncing the abuses of white coats, and having invalidated the realist dogma. While I shock Buddhists converted into ritualism and begging. Appeal to the intelligence and moral sense is awfully ambitious, with no chance of "election" success.
B- I think that announcing mass murders, I will be classified as a terrorist or terrorist approver, and this is convenient for the authorities (and their supporters), so as not to face their heavy racist faults. I repeat: in France 1788, the abnormal individual born among the nobles, who would have said "be careful, we are the side of evil", not deserved the name of terrorist but of Savior. No need of miraculous healing or walking on water, it was enough to reflect and seek consistency : favoring our own children led straight into the catastrophe. It is not pleasant to admit, it's just a matter of justice.
C- Without considering the nuclear confrontation with the United States, I think small steps could upset the Western landscape: remove special UN veto rights, open borders to Israel expelled people, ban advertising (which generates the dissatisfaction and excites the anger of privileged consumption).

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11th objection, by myself , rereading (03/15/2014) : worse than offend Christians/Muslims/Jewos/Atheists, the criminalizing of makeup could completely divert all feminine votes from the democracyld way, thus mathematical impossibility to reach one day majority. There are several answers:
- The timid, introverted, Patrycja enrolled in the party, and she is more feminine/soft than all French women, so the invoked law "femininity implies makeup" (like "femininity implies love of dance" ) is false, not universal.
- I do not say that every woman who makes herself up acts in a violent way. I say that I was killed twice by a girl who used make-up to seduce perhaps a thousand men and consume maybe a hundred, the rejected ones ending in asylum or dead. I consider that this is a murder, not a trivial use of "free love". An American singer sang "no matter what they say, somebody has to pay, for love" (http://www.metrolyrics.com/love-isnt-free-lyrics-dolly-parton.html) with the example of a girl that went pregnant then been abandoned, the equivalent is much less famous in the opposite direction, romantic men being rare, but it remains very serious.
- Makeup is not beautiful at all, even ugly for my taste (like high heels and jewelry), but it means a desire to seduce. And not to seduce an elected one romantically beloved, but in all directions, and too bad for the ones whose heart would fell in love. This is a serious act of psychological violence, like rape is an act of severe physical violence. In my opinion.
- What I say is true-hearted, it is not a calculation like John Lennon's against private property to take a step towards the Communists. Banning the slaver Koran, I already lost all Muslim sympathy. However, without any electoral calculation , I find in the Muslim camp an argument that touches me: "their women dress like our prostitutes." I 'm not saying that is the truth, but it makes you think, if we accept displeasing ideas to save innocent romantics.
- One of the problems inherent in fundamentalist Muslim way is that "falling in love" does not exist, parents arranging marriages as alliances before statutory rape. This is not my ideal. I prefer the modesty of veiled women and men (especially the beautiful/handsome ones), with some white weddings, no babies, peaceful extinction of the human bestial species, poorly designed. Pure souls would access to Heaven, which is Nothingness according to Buddhist ones (Nirvana).

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12th objection, by myself, rereading (03/16/2014) : it would be amazing that I am the first one to invent the concept of democracy world, and the search engine Google.fr directs me to http://www.repid.com/La-democratie-monde.html . But there is no criticism of privileged UN vetoes, no criticism of politician (Zionist) castes which are not representative of the population, nothing. The author would only extend to the world the European governance. It does not solve the problem, in my opinion. I repeat this problem, like in France 1788: the standard of living of the privileged is not scalable to the entire population, so the moral command (with intelligence sensing bloody revolt) is to dissolve the privileges and accept a drastic fall in standard of living, hardly improving the situation of the poor, but removing the insult of injustice (higher birth rights, which are a guilty biblical concept). Ultimately, the requirement would be less population and less violence between individuals, which requires a less bestial concept of Love. This is why the democracyld project is not just one more democracy-world.

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13th objection, by myself, rereading (03/16/2014): I have heard, and it would be a major contradiction, that the love of a mother for her baby is the most beautiful, the most human thing on Earth. I do not agree: monkey and pig females alike love their babies, it seems a bestial instinct (hormonal say the scientists). What I find the most beautiful in the universe is the love of Gerard for Patrycja (love of the low rejected dwarf), and the love of Patrycja for Gerard (love of the nicest and not strongest), the fact they are impotent and malformed leaving that as a purely platonic love, ethereal, infinitely far from animality. Even if they will have no child.

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14th objection, by myself, rereading (03/17/2014) : it would be totally contradictory to say that I love the little low (more than the big leader) while I am the greatest man of the Universe, the first divine Jesus Christ of the Gospels being an impostor. This accusation is wrong. I confirm that the four official Gospels are apocryphal (they were legends to deify slavery and murder of unbelievers, with forgiveness of sins), BUT I think I have already been sent to fight the Israeli/Jewo racism on site from inside in the past, and the label "two thousand years ago" does not bother me. I also do not like myself, narcissism is bad according to me, and this removes the alleged contradiction: the more admirable human being is the tiny Patrycja Niezewska not myself. Whether she is an angel does not diminish her humanity, and I do not like human bestiality (bestial sides in humans), I confirm. I am not myself superhuman: I have fear of pain, and I have an addiction to water and sugar. Finally, if I were the smartest man in the universe, I would understand why other people are unable to understand what I say, since the age of 9 or 15 depending on the subjects. Their explanation, the madness that would be mine, did not convince me, but when I point lies, contradictions, in their speeches, I get no response (except "he is mad"). This is troubling. It remains the assumption that I am the only person thinking in the Universe, surrounded by characters unable to think (except Patrycja, Gerard, David, Christophe). I would be the only son of God as I am the center of this world, this dream, the dreamer being the Creator, it fits perfectly. The transition to guillotine of all this world would be a fairly trivial detail, I should not argue to prevent this. I should go back to sleep. (Psychiatric) pills are there for that, since I lack the wisdom (or force) of the Buddha to fall back on the quiet Nothing, catatonic. There seems the first serious objection to founding the democracyld political party, it is useless to seek logic (and harmony on a frugal justice), I can just let this world of lies go to its self-destruction. Effectively. Even though it is painful, like being killed by a train.

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15th objection, by myself, rereading (03/17/2014): maybe the name of the party should be rather "anti-Western"? and maybe the host of objections ruin the whole project?
- It is true that the party opposes the domination (upon the World) of the western minority, as were opposed to that: communism and Islamism, and democracyld would be in a sense the third way, without abandoning the principle of private property and with abandonment of any holy book. However, this is established following the so-called Western values (except lies protecting bestiality): true democracy, true freedom, true equality of opportunity, true friendship, true culture. It is in this sense a refined version of the Western dream, not the one of the crowds (slavers and conquerors), but the few humanists who tried to control all.
- The objections raised so far have led nowhere to say "oops, I was wrong , I had not thought of that, I cancel everything." It is only puns and apparent contradictions , appealed to better express my ideas. The fact that they were not clear immediately proves that I'm poor and not divinely illuminated, so I do not spit on myself because I do not like the so-called "higher ones" (Gerard was feeling guilty being rank #1, when Lucie, the double of Patrycja, was the last one of the class - ditto for Christophe/Sylvie).

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16th objection, by myself, rereading (03/19/2014) : you could tell me that I make a medieval mistake in mixing religion and politics, while the French separation of church and state, then the Universal Declaration of Human rights, establishes a straightforward demarcation between religion and politics.
I do not agree : if the United Nations in 1948 gave Israel to the Jews and not the U.S.A. to Native Americans (USA whose official motto is now "in God we trust"), it is because the Judeo-Christian dogma dominated the world. If the Jewish genocide is now classified Crime against humanity and not the Native American genocide, it is the same. Living Jesus Christ is not complicit in this infamy, but can come to Earth claiming that it is a political shame, wrongly alleged to follow God's commandments. The Gospel of the Christian Israelite Matthew is obviously a fake, when it claims that Jesus approves slavery and treats non-Jews as dogs (because non-Jews thus non "children of God"). Or, indeed, it would be the second degree humor, but not more than the tale of a post-mortem life for all believers. Ouch, there, no, the success of this religion would collapse, I say this is a deserved collapsing, collapse of a mountain of lies. (Even if the afterlife exists as me, "son of the Creator/Dreamer", I died in several nightmares, and my apparent perception continues, but this has nothing to do with a law that we should worship God, especially the racist Jewish God who claimed that "the sons of Abraham will be the kings of the world"...).

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17th objection, by a colleague (03/20/2014 ): [after I said, in a simplified presentation, that I had invented a new political party, a borderless democracy with majority in Asia and no UN veto right for Frenchies 20 times less numerous than the Indians] am I not afraid of corruption (endemic in Asia)? Am I sure that the majority of the population is right? Am I privileging Asia because I am married to an Asian and I have problems to formalize (in France) the adoption of my (Asian) nephew? I will try to answer these 3 points, thank you.
- I think that corruption is high in France as well. Admittedly, since the self-amnesty for political corruption in the 1980s, political parties are essentially paid by the tax, but I call it official corruption, as no referendum fixes the amount of compensation (self-decided by elected officials, without taking into account the fiscal deficit). The principle of the Senate also seems a shame (paying the guys who did not receive consent of the people). In addition, a family confidence led me to discover that major public works are (usually or always) assigned to companies making generous donations to elected individuals or their political parties, what is the secret corruption, well after the amnesty which established the public financing of political parties (in addition to corruption, finally, not replacing it). In the USA, other "democratic" Western model, less etatic, political parties are openly funded by lobbies which are then promoted by the winner at the expense of the public interest. A honest model, dissociating power and enrichment (of people with this power), has yet to be invented, and I do not see why we would be better placed than Asian for that.
- I'm not actually sure that the majority is right, I said it clearly: I 'm just trying to stay consistent with the history/Civics lesson received at school, saying that 1788 was the Evil and 1789 was the Good. This is also the implicit lesson of tribunes condemning fascism and (Stalinist) communism convincingly. Finally, this is the reason cited in the recent French wars against dictators in Libya or Ivory Coast (and in the U.S. wars in Iraq and Afghanistan). If one denies that the majority is right , all the western (verbal) building collapses, and the West dominates only aristocratically by privilege of birth, which I think is bad, honestly. That said, the reason for the Communist collapse is that Marx was mistaken in believing individuals (rehabilitated) are naturally sharers, when it's family selfishness which seems the main force of humanity (hence dictatorial drift to force people to share, to work for others). Similarly, I think that if there were a referendum on the Gayssot Act, fine speaking dictators would get a majority against innocent logicians, successfully demonized. I doubt that the majority is right, but the lie (claiming democracy for a secret aristocracy) is too heinous to hear, I really wanted to express the voice: "if we were democrats, we would propose this (currently absent in the catalog of applications to elections)".
- Christophe does not speak under the influence of his wife, who is frankly right-sided (against taxes, for family preference, for supremacy of the rich) and would be upset by the democracyld position. Similarly, if the adoption of his son [wanted by his wife] had passed without a legal problem, it would not have changed his position. His son also loves the crowd of toys made in China and would strongly disagree with a drastic drop in our standard of living democracyldly. But a personal element for Christophe is the refusal of visit for his niece (unemployed nurse in the Philippines), leading to the conclusion that the left that has the power in France 2014 is ultra-nationalist like the National Front which it claims to spit against. And foreigners excluded (from our relative affluence) may be legitimately angry until the vigilante war (against us voters because our atomic armies are untouchable, it is not "terrorism" but the modern fight against the low rotten ones that we are). That said, Christophe is in the uncomfortable position of renegade : he was chosen, married, by a poor Asian girl as "very white so very rich charming prince", while he condemns the princes and wealth of birth. Here is his personal contradiction, not easy to manage. It would have been better he dies fallen from his building, but neighbors and rescuers have not allowed it (generously in their opinion).

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18th objection, by myself, rereading (03/21/2014): those who were rejected by Algeria in 1962 are not only the French settlers, it seems, but also local Sephardim Jews (with possible Berber roots). This would be an example of racism rather than antiracism. I do not agree . (Well 1962 has perhaps never existed, but) I heard that France in Algeria was based on two colleges: Muslims (and any atheist Arabs/Berbers) "indigenous" majority but with a minority of seats ; French settlers and local Jews minority, but with a majority of seats. In short, the Jewish ultra-minority was (as elsewhere) ultra-favored racistly, and this has led to racial hatred in the opposite direction, leading to "repatriation" of foreigners. This would be the same in Israel 2015: Jewish settlers who bought the land in 1906 or 1933 would not be part of evictors 1948, but they would probably be expelled like the rest of those who voted for the ban on return (1948-2014) for the expelled Palestinians.

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19th objection, by myself, rereading (03/23/2014) : in principle, a political party brings together various ideas agreeing on a program, and it does not fit with my stop position on all issues. So I interviewed the last registered, Patrycja, to know what she fully agrees and on what she has reservations. (After this discussion, I agree with those reservations, thus providing an extension to the democracyld party, patrycian way):
- Patrycja does not share the democratic utopia: a good majority in the human world. She believes that "the whole world is evil", except her Gerard and "Daddy Jesus". Although she wears a cross around her neck, she had not read the Gospels (she confirmed false that Jesus approved child slavery then insulted all non-Jews then called for the murder of unbelievers), nor the Old Testament (she confirms false that God the Father = Jesus has destroyed babies by the Flood, false the Tablets of Law, pretending that the divine thought punishes the children till the fourth generation).
- Patrycja is not sure that exist China, Israel, America. She does not share the idea "either we must open the borders of Israel to the expelled ones, or we must open our borders because we have conquered the world." She is simply shocked to be treated as a dirty polak ("impure blood") and threatened with expulsion by so-called humanists ("in the name of Goodness").
- The handicapped Patrycja, living with $5 per week for years (donated by her mother in law), does not believe that the lack of opulence justify anger. She does not believe that anti-rich vigilantes are legitimate, she believes that there are nice ones (very rare) among the rich as among the poor. She is pessimistic as us on the future of humanity, she is suicidal like us, but not by throwing herself into the clutches of fanatics, she is simply convinced that Gerard will find easily better than her so she will "die of sorrow".
- Patrycja does not feel concerned by the Gayssot Act. Finally, she is convinced that the world did not exist before her birth (in 1963?), but she thinks she is 26 years old in 2014 (not 50 and a half), and a court may classify her as irresponsible since she is officially "mentally handicapped". At a referendum about the Gayssot Act, she would not vote to protect herself from the dogma but to avoid prison for her beloved Gerard (if one explains her how to vote, since she has never done that).
- Patrycja is quite confused that the spelling she invented is adopted by us (not here but for the desired future), she does not confirm that this is the best system, she said she does not know how works a smart brain. If she was really in charge of the new language, she would remove the conjugations and genders (like in English, while better), simplify counting (like in Finnish). In any case she would remove the nasty letter R that French people pronounce awfully, like Poles but differently. She confirms that the French language is by no means beautiful, but Gerard wrote (in classical French) beautiful love stories, translatable into simplified French as into Polish.
- Outside partial approvals, Patrycja has a positive proposal: removing school age classes, which killed Gerard. 16 year old young girls should be in class with the boys aged 19 with whom they sleep, not with boys aged 16 years that they despise. She is against alleged equality, and against the rank abnormal for transsexual and asexual ones. She considers criminal to use the word Love for the bestial fornication and envy of babies, she would like to keep it only for pure affection between monogamous ("true-hearted") teenagers and adults.

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20th objection, by myself, rereading (03/24/2014): I do not like a sentence of my first objection "these religions worship (like Nazism) slavery, so the anti-freedom, anti-altruism" , in fact it looks like an amalgam therefore an unjust conviction, like "schizophrenics (such as this serial killer) are very dangerous people, to put in jail". I must explain because it is very different. The psychiatric label is affixed by so-called experts that do not tolerate doubt (and I've broken them in the book "Against Reality"), while the Bible/Gospel/Koran worship of slavery is based on precise, unmistakable sacred texts (if this is not a dream/nightmare). Exterminators of Amerindian slaves followed the words of Jesus Christ, even if it is hidden by today's religious authorities, preferring that only "professionals of faith" read the big full text. The Gayssot Act focusing on the Jewish genocide only (with recent extension to the Armenian Genocide not to appear overtly racist), this Native American genocide is "forgotten", deleted, accepted, even approved (by the UN veto right of U.S.A., making them one of the five masters of the world) and I find it awful. These biblical religions seem to me to merit outright ban, in the simple name of altruism. The atrocious "superior race" (inbred) of apartheid is nothing else than the Judaic concept of the chosen race of God, and antiracistly there is not permission to leave this only to Jews alone: it must be banned everywhere (or authorized everywhere, with perpetual wars). Having added the comparison to Nazism was not necessary to the argument. However, I am convinced that camps like Auschwitz were labor camps of slaves (like slave camps in America and Cambodia), and the refusal of work (on Saturday) was punishable by death under the simple slave principle. This: if the 1940s years have existed, which I 'm not sure, but the reflection principle is enough for me to denounce the terrible mechanism (unlike historians and foolish dictators of "Memory", who forget that if I did not eat human flesh, this has absolutely nothing to do with the fact that cannibalism ever "existed" or not). In short, the Juifo dictator reign will condemn me with false arguments, verbose demonizing amalgam, while my demonstrations are confirmed logically correct, even though I sometimes word them badly, sorry. Hence this clarification.
I have not repeated here, but the philosophical egocentrism is not invalidated by the counterexample of some schizophrenic man thinking he is dreaming then killing/raping others: the behavior has nothing to do with cosmology. As atheists not fearing God can be nice and sweet, schizophrenics seeing in others a puppet can be nice and sweet (to live a peaceful dream as much as possible). This is vastly different from slavery, that exists only by the threat of death against the refusal of work.
Wanting to repeal RMI (French salary for no work), am I not also condemning to death (or violence) the refusers of work? I do not think so: RMI cannot be generalized to the whole Earth, it is a privilege, and it is insulting a little more employees with the minimum wage (paid almost nothing compared to the refusal of work). Requiring that comfort is paid by effort does not look like slavery but is the definition of adult justice, past the stage of a spoiled child. (This is also an anti-capitalist view, prohibiting rich heirs/heiresses from idly exploiting the world of work).

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21st objection, by myself, rereading (03/25/2014) : after the interview of Patrycja, I should consider another voice, the one of Gérard for instance. Another egocentrism, another democracyld logic (Gerardian-way) may be of interest:
- Gerard did not vote, by frank rejection of all professional politicians actually despising people (insulted as "populist", except by ultranationalists that are xenophobic). However he doesn't believe that the population (mostly insulting Patrycja) is good. He is defeatist, he simply hopes succeeding to arrange a nest shelter for Patrycja and him. Material frugality does not scare him (zero television, zero telephone, zero advertising, zero holidays, zero car, etc).
- Gerard does not approve the anti-Western revolution that will kill them, Patrycja and him, and he would be willing to vote for pleading guilty at the risk of collapsing the system of domination in place (in the Soviet manner: the softening has collapsed the whole building). He guesses the West-Islam war will be won by the West, then the West-Asia war twould bring the downfall of the awful Western empire. He may have already died of old age at that time (in this world).
- Gérard classifies as criminal the Western concept of "madness" including "pathological rationality" ( forbidden logics, alleged sick). He is not willing to classify as irresponsible some child killers and to imprison (in asylum) some innocent logicians, suicidal. He wants barbiturates to be freely sold, with the right of self-euthanasia. Against acute pain (and for the trains to run on time, etc.)
- Gerard, raised in atheism and become skeptical, is not interested in religion. If it brings some comfort to Patrycja, he is rather against its ban. But if the scriptures revere the genocide, racism (pro-Jewish), slavery, murder of unbelievers, he agrees that they should be rewritten. He would like Patrycja would be the one chosen for that writing (in simplified French), and following this Gospel of Patrycja, he would baptize, he would marry religiously his dwarf darling.
- Gérard thinks that one of the definitions of racism should be the love for both Israel and the USA. Lucie would be condemned for active racism while she tried to give lessons againt racism (in fact: her position was pro-Jewish racism). This would have opened his eyes and avoided two self-inflicted deaths.

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22nd objection, by myself, rereading (03/26/2014): It seems very questionable to have mixed sexuality and politics. Indeed, traditionalists howl as soon as you touch what they refer to as the foundations of society beyond political differences (implied: socio-economic). I do not agree, and I'll explain it in three points:
- Politics govern sexuality for a long time: in France, a tax was penalizing married couples without children and it is allowed to break a civil union if the husband proves impotent. More recently, abortion was legalized, even reimbursed by social security, and the PActe Civil de Solidarité was invented for a "not necessarily sexual" union (Gerard and Patrycja will Pacs together) then was decided the gay marriage. These intrusions of politics in the intimate privacy are not factors of consensus, but politics can make a difference, beyond the old taboos.
- I believe that the Jesus of the 4 (false) Gospels is guilty in terms of sexuality: he claims to be fully human without showing any attraction to the opposite sex*, and this generated the celibacy of priests, who led to the scandals of pedophile rapist priests. At a huge scale: the priests who masturbated secretly invented the original sin to pretend that everyone is guilty (even them), and only the diligent belief in (the Hebraic) God (and Jesus) clears faults, all faults (including murder and slavery)... This gave the Crusades and the exterminating conquistadores. Hey , theologians would have done better to legitimize (discrete) masturbation... The Gospel writers would have done better to address this issue, deciding the whole face of the world.
- If the democracyld party should take sides for or against abortion, there would be a problem, since its 5 members have never conceived embryo or removed (or killed) embryo. They prefer abstinence and are clearly abnormal in this respect (too). The fair political solution seems a World referendum, free after shoving the dogmas of both sides. In particular, it would be reminded that the contraceptive pill prevents fertilized eggs nesting, ie it is early abortion, not a drug avoiding fertilization. In this sense, the Lucie of Gerard and Sylvie of Christophe, are serial killers, having falsely presented themselves in the innocent side of the weak. This is not to send them to prison, if they exist, but to complete the undermining about their infinite charm, which snared in the Real instead of electing their lookalike, the little angel Patrycja.
*: (Rereading) I do not mean that homosexuals are not human, no, but Jesus of Nazareth was neither a female heart in a male body: he is not enamored, which caused him to miss (in my opinion) the greatest emotion in humanity. And he was not in love with all human beings as he required the killing of unbelievers. He seemed to love only himself, saying that he "admired" those who prostrated themselves at his feet. What a bad guy! (The true one was very different, I'm sure).

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23rd objection, by myself, rereading (03/27/2014): I should include two additions to the democracyld program (after a meeting of authors in Toulouse, France, which brought joining of three new members: Emmanuel Rozenbladt, Sylvain Métailié, Patryk Niezewski):
- Rehabilitation of introversion. The comment "not enough speaking in the class" on transcripts will be grounds for exclusion of teachers (dictatorially extrovert teachers). Everyone is free to speak very much and/or acting, but this is not the only way at all, (discrete) logic and rigor are much more useful qualities in other areas.
- Deep reform of education: literary ones will not be admirers but writers (and in "simplified French"), scientists would not be reciters but discoverers (and "being aware of inductive/abductive logic fault claiming to infer the future from the past").

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24th objection, by myself, rereading (03/30/2014): The drama of France (as UK and USA) is said to be unemployment, so it is not credible that I present a new political party without offering a solution to this number 1 problem. Left and Right (moderate) want to surf the deficit and credit, changing micro-things to enjoy the power and hoping things get better, and the extreme right wants to leave the Euro and stop imports (except petroleum and tropical products), the extreme left wants to quit the private economy and nationalize everything, so what about us democracylds ? Our answer is the postponement of the public debt on individuals having contracted it (all in prison for life), the mass dismissal of civil servants (the majority serving themselves rather than serving the public), the 98% devaluation of the Euro/£/$ (bringing back factories in the West). This is consistent with the collapse of our privileged standard of living, not extensible to the whole world so aristocratic xenophobic. The lies of the moderate left (supposedly against finance) and the moderate right (for the so-called "elite") are too insupportable, especially with nuclear weapons behind. Our residual comfort is not deserved, it cannot been kept, and we should manage the ongoing collapse. No lock on the privileges of our officials (left) and the huge salaries of our executives (right), very bad ones. Finally, the path taken by China towards a market economy can destroy us without war and mass beheadings, it's a good thing. There would be only a civil war between us, against the privileges of officials and executives, who sank the ship despising the local humble. The Western living standards will collapse similarly, and all intelligence in the West should be mobilized to manage this fairly and softened, instead of reciting the old recipes (inherited from colonial empires), which do not work anymore. The democracyld way, far from forgetting this serious problem of "civilization", seems the only cadidate on that line.

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25th objection, by myself, rereading (04/03/2014): It seems contradictory to declare doubt "first right" of the human being while preventing racism (to prevent murder and cannibalism), which doubts the humanity of blacks or native Americans, or Jews and non-Jews. It should be explained in more detail. Skeptical cosmology can be egocentric (others can be puppets) BUT for the peace of this world, we must be "nice" not doing violence to others. At least: no violence to others if these others are themself friendly: yes, you can put camisole on a madman, a killer, a slaver, an armed Zionist, but killing (and/or eating) someone peaceful seems very shocking. So yes, others may be a puppet, but dividing into superior and inferior races is forbidden, according to the democracyld way. It is just the same with upper and lower nations, it is the genuine democracyld principle.

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New complement by myself (05/25/2014): Today there are European elections and I will vote blank, as usual, because the democracyld ideas are not presented by anyone (no nationalist shelter but no European shelter either): Europe has conquered the world, taking from this its top wealth (Western), now it is time for Europe (and the West in general) to be invaded by the poor from elsewhere. Otherwise we would have to pay the price of the last conquest, giving back USA to Amerindians, and the Caribbean Islands to the nearest cousins of the exterminated Caribbean people (deliberately forgotten by our Gayssot racist Act, criminal against humanity).
This idea is not even considered (in debates) on television or in the prospectus candidates in this election. I will be part of the non-voters who will win the election (polls say) - without being represented in parliaments , showing the decay of the system (indirect democracy : choosing our dominant, giving up our personal free will).
I strongly hope the end of this rotten Europe, the end of this Nation which is even worse.
Finally, there is no alternative: the Communists are the dictator authors of the Gayssot Act against the skeptical wisdom, Islamists are the last public defenders of slavery (Judeo-Christians loving slavery secretly in their places of worship, lying the rest of the time - under the protection of the French Law and the "Universal" Declaration of Human Rights), the democracyld ones have no chance to become popular because selfishness has huge majority. Thus abstention (without condemning the "terrorists" fighting dominant Evil by another Evil). Everything is lies and honesty hurts too much, this is almost unbearable.

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26th objection, by myself, rereading (05/26/2014): After the victory yesterday in France of the ultra-nationalist National Front (about 25 % of the votes, or 11% of registered voters, while the non-voter victory with about 58 % of registered voters is conventionally ignored), I will be accused of being complicit in this quasi neo-Nazi victory. This is a mistaken insult. I refused to choose between plague and cholera, it does not make me an accomplice to the rot which outweighs the other. Republican parties, "anti-populist", are actually anti-democratic, as evidenced by their ban on popular initiative referendum and their unanimous vote for a rich Senate protected from popular votes. These aristocrats fully deserve their reversal and bear all the responsibility of it. They were themselves dictators, condemning philosophy (which includes skepticism) by two years in prison, so they deserve no pity, no. Simply, I am not allied with the ultra-nationalists against the Republicans, as I refused to ally myself with these Republicans against ultra-nationalists. I am alone, threatened from everywhere, and I do not like the principle of strategic alliance (such as those of the capitalists with the Communists against the Axis before getting the next war between them). I'm utopian not activist, I am a conscientious objector and noncombatant.
What would I have done in 1940-1944 instead of my grandparents? I do not know, but there was the Nazi side openly racist and killer of innocents, against the Allied side secretly racist and killer of innocents (French "indigénat", American racial segregation, civil exterminations of Dresden and Hiroshima, Nakba). Rotten ones against rotten ones, De Gaulle = Hitler, despite what pretends the propaganda, so-called "education", prohibiting all objections. The false superiors who despised the people have yesterday took a big slap in the face, it does not make me cry. Even if I'm not in love with this people, racist and xenophobic (not unless its so-called elite, pro-Jewish pro-Israel, but differently). I am democrat only in a globalist sense: with the utopia that the majority of humanity could be good, preferring general welfare to privileges.
Here in France 2014 , as in Paris 1789, in Moscow 1917, a revolution against rot may be running, which can eventually lead to worse. I look at it from afar.

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27th objection, by myself, rereading (06/03/2014): If the victory of the National Front, that became the first party of France, had made reflecting the ruling class and the media, I should say here that nothing is desperate and we had just to wait generalization of obvious logical conclusions. This is absolutely not the case. The politician/media explanation is fourfold: 1/ the population has sanctioned the current leaders without giving them time to fulfill their promises; 2/ people sanctioned the classical opposition because it was caught in a corruption scandal calling a change in leadership; 3/ people have preferred to vote for the party seeking scapegoats (immigrants, Jews) who are not ourselves; 4 / it was a protest vote in an election considered minor by everyone, things falling back in order now (existing laws depriving the National Front of power, while ceremonies of the D-Day celebrate now the victory of American heroes against extreme right, which is notoriously monstrous), renewing the call to war against Islamism to reseal the troops. I totally disagree with this media consensus which is idiot and/or liar. 1/ The mob said shit to all anti-populists who always despise it, this is a very major political upheaval, deserved , which calls into question the republic, indirect democracy (lying principle, elected ones deciding for themselves and not to represent the people). 2/ The alternation of two anti-populist camps, economically inefficient (with abysmal deficits for 30 years), has proven that it does not bring the expected satisfaction, promised systematically; there is no hope in voting once more for "the others", this needs a radical change of system, breaking dogmas. 3/ If the media were consistent, they would not repeat every day the horror of the Holocaust but the horror of the greatest crime against humanity that is covered with success: the killer conquest of America, with which our leaders are allies; refusing migration, fairly, would logically lead to accommodate three hundred million North Americans to repress (as the Palestinians were expelled, with full support of all our leaders - only the Islamists do not agree, and Muslims being deprived of the right to veto UN). But nobody seeks consistency and honesty: our oligocrat leaders are strong supporters of the US-Zionist domination over the world, the people (also) wants privileges and condemn Jews (by birth) and immigrants. I see only one pure and complete solution (albeit painful), democracyld : open borders, sharing the misery of the world, calling for global solutions for all without privileges - a concept that will be reported antisemitic, in the surrounding dishonnest speech: resisting the (racist) Jewish domination is classified racist anti-Semitic. 4/ The dominant left and right continue their momentum, with additional layers of falsehood hoping that "everything is in order", an order in which they dominate to serve Israel. No, they will be driven away from power, next time, and they have deserved this. Another monster can take the place (from experience), but it is their fault: they had to stop lying, with the courage to abolish the Senate and introduce the popular initiative referendum, and if the population is forever xenophobic, only one solution: opening borders and fair democratic submission to the majority of the world. Democracyld.

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28th objection, by myself, rereading (06/07/2014): The democracyld party would be faulty if it did not judge the current major news'topic which is the killing in the Jewish Museum of Brussels. Zapping on the French 16th TV-channel, I heard this morning a columnist (uncontradicted) that screamed "In Europe we now kill the Jews! which recalls the worst moments in History! ". This may be an anti-National-Front politician calculation (cartoonists comparing Le Pen to Hitler), but this is not the only explanation, the goal may be rallying in favor of the war against Islamism (with which Le Pen is in full agreement or even more). What is the democracyld position about this horror (commited by a French Arab from the suburbs, it seems)? Our answer is deeper than consent with going to war: it is a war of evil against evil, anti-goy racism (discrete, dominant) against anti-Semitic racism (expressed dominated) and the democracyld party condemns both equally, not the second one more. Western propaganda claims that monsters murder complete innocents without any reason, which is not true. The context is a vast maneuver, organized, hiding the guilty behind the innocent, at the risk of killing the innocent, the fault then is not the killer ones' but the hidden guilty ones. In any case in France, the leaders of the left and right (affirming themselves as representatives of the French people) jointly swear, at each annual dinner of the Jewish Council CRIF, that the hostility towards Israel and the anti-Semitic racism are the same thing; so those who are shocked by the killer expulsion of Palestinians (due to "dirty race", conversion to Judaism being for them banned by rabbis), unrepaired since 1948 (with veto of Franco-Anglo-U.S. politicians at the UN against any questioning)... come to hate "the Jews", because they've been told this is the same thing! This absurd convention is unfortunately unanimous in the French media (and the so-called French "intelligentsia", very stupid and/or very dishonest, mostly of Jewish religion regarding the VIP profile). I would say instead that only young children and the rare "born Jews" who are anti-Zionist and anti communitarians (like me) are the only true innocent among the Jewish people, and it is crucial to separate the Jewish word into jewa birth (innocent) and jewo political position (guilty of active racism). The démocracyld ban of the three biblical religions (Judaism, Christianity, Islam), for the crime of sacred slavery so crusher anti-altruism, would annihilate the Jewo-Christian fanaticism that unfairly dominates the world and instigates hatred in return; similarly, the democracyld abolition of borders, beginning with those of Israel, would annihilate the barriers of this ethnically cleansed enclosure. Justice, true justice, would condemn all killers and oppressors fairly, without any alliance with the Jewo-friend dictators which dominates the West and now the world. Islamist killers seem monsters like the others, just less disguised, and our moralists (armed with nuclear warheads of mass destruction) are much more dirty, in a sense: between dominant liars and dominated idiots, I have (a little) more sympathy for dominated idiots. I remember the famous columnist C.B., admired by my father, proclaiming that an anti-Zionist party should not be allowed in a democracy, and I conclude that the people (in France like in Israel) would have no choice but to vote in favor of Zionism (refusing the return of Palestinians expelled for "dirty race")... Shame on this so-called thinker, stupid or even criminal against voters then murdered. (Remember that Zionism is a Western pure racism, not just a historical reparation: its principle is to give back Israel to the Hebrews without giving back USA and Caribbean to Amerindians, Australy to Aborigines, etc. No question to give back the wealthy New York, the first Jewish city in the world, to Mohicans, the Mohican genocide being not a crime against humanity according to our infamous Gayssot act! as said the Israelite Jesus Christ, fanatically admired by the masters of the world, "non-Jews are dogs, friendly only if they merely eat the crumbs under the table of the Jews "- the democracyld party dares to remember that it is the secret background of the Brussels killing).
[Postscript, 06/09/2014: what has been written above will obviously be accused of heinous revival of anti-Semitism, and that's just silly and/or dishonest, like the rest. It is no racism, it is anti-racism, while the Jewish religion is inherently racist (just read the Bible to have the proof of it, and the atheist Zionism of Ben Gurion resumed racism without religious alibi, while the rare anti-Zionist rabbis want to keep pure the "higher blood" until the Messiah will practice the Zionism of divine right). It is (morally) criminal to cover by a special freedom (eg "Universal" Declaration of Human Rights) the racist projewo religious dogmas, obviously prohibiting the other racist religious dogmas (Nazi religion and apartheid religion). But amalgam using the word "anti-Semitism" is a super-powerful oratory deception systematically handled by liars in chief. They simply deny two things seriously: the alleged "Jewish intelligence" and the alleged "Jewish innocence". Honestly, it's them that should silence (there are honest Jews and I am the proof of this, alas as ultra-minority), but honesty is certainly not what rules the world: the pro-jewo law is dominant, républicanly established, nuclear ...]

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2nd supplement, by myself (06/11/2014) : in yesterday's TV news, I heard a speech of unprecedented violence, by the new French Prime Minister: against Holocaust denial, "The Murderers of Memory", at Oradour-sur-Glane. This may turn soon outlaw in France the democracyld party (affirming doubt as the first right of the human being).
http://www.leparisien.fr/politique/videos-a-oradour-sur-glane-valls-denonce-le-revisionnisme-et-vise-le-pen-10-06-2014-3911661.php (milder version, replacing the word "denial" of the Prime Minister by "revision")
* I think the proper answer to this blind hatred is accusations in return:
- Mr. Valls, are you going for the first time to celebrate the horror of civilian extermination practiced by Westerners (25,000 deaths in Dresden, 120,000 dead in Tokyo, etc...) as you have done for Nazi crimes? Since you do not do that, this is not humanistic memory but this is propaganda, celebrating kills of babies. You are more guilty than us that you accuse (via the criminalization of skepticism). Moreover you run a heavy anti-civil nuclear arsenal (which we would destroy).
- You accuse us of being part of "ideology of death", while we do not kill anyone, unlike your beloved biblical religions (which we would ban). You call for full respect of religious wars in Genesis, the extermination of the Canaanites by the troops of Moses (foreshadowing its reissue in 1948 with the expulsion of Palestinians killing recalcitrant ones, expulsion which you approve for its principle and methods). This seals our difference: the camp of murderers, it's yours. We must also remember that your God is the killer of millions of children by the Flood, and then punishing children up to the fourth generation, while your beloved Pope blesses infinitely Jesus Christ, who called to kill parents driving their children away from the Hebrew God. There is "the ideology of death", you fool. Finally, no, it is not even innocent stupidity, but apparently it is (taking listeners for fools with complicity of the unanimous pseudo "intellectuals") racist calculation for Israel: while crimes of antisemitic ones are reminded every day, not a word about the extermination of the Caribbean Indians or extermination at Der Yassin by the Israelis. The goal is absolutely not to prevent killing by reminding the kill-mechanisms which accompany military conquests, it is hitting all those accusable (near or far) to be anti-Semitic... including opponents to Zionist conquests... including non-violent anti-racist ones, and democracyld doubly (since their position is anti-"Jewish racism"). This is quite logical somehow, in total intellectual dishonesty.
- Skepticism has absolutely no connection with a murder: one who doubts the existence of cannibalism should not be accused of cannibalism, only crass stupidity (or miserable oratory deception) leads to swallow the amalgam into vengeful hatred. Well-informed ones about the Holocaust have made the killing of Palestinians, reversing mechanism, reproduced while replacing the victims by others. It is not true that "ignoring the past dooms to repeat it": just follow the altruistic sense not to do to others what you would not like (it would have prevented Auschwitz and also Dresden and Der Yassin, while your path legitimates Dresden and Der Yassin in the name of Auschwitz). The attitude of Valls, "we are free to exterminate innocent ones if innocent people were murdered among us," I judge it criminal infinitely more than the non-violent denial - but his camp writes legislation, drives public prosecutors and medias. Nevertheless: this proud man is not in a moral position to give lessons, said lessons being a racist horror (and genocidal: no repair of the Amerindian genocide, fully approved, blessed - with vibrant homage to the US soldiers in Normandy last week). The monster, the killer in words, is Valls, in the case. Here, it is said, a little violently, sorry, but this is self-defense.
* The skeptical logic (or democracyld) certainly does not take the nature of the Native American past for certain: it is not inconsistent. It was simply to observe that, according to the realist logic (intolerantly claimed to prohibit doubt), the dominant ones in the West are not consistent. The Democracyld logic is different: OK not to expel the U.S. nationals, but Palestinians should not have been expelled, and Latinos incomers should not be rejected with machine guns (or Africans from Europe). If you want instead inheritance (of superiorly strong currencies and closed borders), then consistency drives to the most severe sanctions (expulsion of U.S. citizens, eternal penalties for slavery and killer conquests, indigénat and racial segregation). You cannot have both butter and money-for-butter, honestly - the West responds to this by nuclear threat against civilians of the East and South, which prevents to justify itself (and the speech of its intelligentsia, without self-criticism, is immensely zero). What horror. Decency commands not to accuse others in this context. But modesty is certainly not the first quality of Westerners, especially professional politicians.

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29th objection, following family response (06/18/2014) : I was told "beware generalizations and extravagances. About Oradour sur Glane: a massacre may be a mistake, not a dozen following massacres (Tulle, Oradour, Argenton, Maillé, etc.) It was a will and a system - as the genocide of the Indians, Armenians, Palestinians." I do not understand this answer, and it seems I write awfully, not to be read. I never said that the Nazis were angels, committing a minor inadvertent error in Oradour, I said that it was a war of evil (Nazi) against evil (ally and Jewish). Oradour was a monstrosity of a system, such as Dresden and Nagasaki, neither more nor less, but propaganda in which we bathe (anti-Nazi, pro-allied pro-Jewish; anti-Islamist, pro-Western) is totally unilateral, debilitating, in the media and even school. Serving the American-Zionist domination since Canaanite genocide, Native American genocide and Palestinian genocide are hidden, claiming racistly to fight against anti-Semitism... The dictionary tells me that extravagant means "departs from common sense." Yes, not to be Stalinist under Stalin was extravagant, to be shocked by the US-Zionist domination governing here is extravagant: to be honest, critic, to think, is extravagant, when the dominants require sheep swallowing of what is given to swallow without thinking. Our so-called "intellectual elite" does not deserve its self-attributed title, and steals the room in the shelves of bookstores. I am under the threat of two years in prison (political prison) for crimes of opinion, yes in the land of dear Freedom, it's very stupid, under the cheers of published idiots (the rare French writers daring to say a few words hostile to Israel must be edited in Belgium or Canada), it is extremely practical, I do not see where was the faulty generalization.

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3rd supplement (06/21/2014): I searched on Internet the speech of Manuel Valls in Oradour to confirm the word "Holocaust denial" that I had heard on TV, but I did not find it. However I found a quote that strikes me differently: "But when you love France, you do not mess what so many French ones gave their lives for. When you love France, you do not slander its history."(On http://www.lexpress.fr/actualite/societe/a-oradour-sur-glane-valls-met-en-garde-contre-les-ideologies-de-mort_1550070.html#W1f9A4Fkv3pOAYVT.99). These words confirm to me that the French Socialist Party is only the alleged socialist branch of the National Front: it is awfully nationalist, seen from a humanist point of view. (This only confirms my suspicions with his PS having the power, the French Embassy refusing tourist visa to my niece, rejected as dirty foreigner, hearing the Republic-prosecutor classify "disturbing public order" the adoption of a foreign child under foreign law.) Many French ones died under the bullets singing "may impure blood feed our fields", while I think this is an atrocious racist slogan calling for the murder of children (since guilt is declared in the blood, not in acts of war). France is for me a big administrative department in the world, and I do not like its armed borders, I judge them as crime against humanity. As for the story of France, I judge it as a horror, a pinnacle of killing selfishness (groupist version, tribal), with slavery applied by revolutionary men singing Liberty, with the killer conquest of Americas (and Africa, and Asia) in the name of the Lord of Love, with the full support until today to the 1948 anti-Arab Nakba. I am ashamed and I plead guilty, or rather I argue that children are born innocent and I demand the repeal of the inheritance, the cancellation of borders. On the contrary, the ultra-nationalist Valls deserves honor card at the National Front or even its presidency (the oligocratic Judeophylic current would simply take precedence over the populist Judeophobic current). Since he refuses to understand what the moral evidence means (do not do to others what you do not like them doing to you), I almost wish him to be ripped during his next visit abroad by somebody wanting to feed his own fields, he would understand then, right? ... Extreme idiocy has the power, it is not pretty, but it is a long-standing tradition, certainly. Will I be expelled for "critical intelligence" crime? This is one of the principles that founded the republic: killing (or expelling) competitors that do not have the power, with the cheers of the dominant crowd, racist xenophobic behind its armed borders. Valls is very proud to be on this "super-clean" line, that I judge stinking, filthy (with dirt back to the sender). Certainly, why insulting while I do not like being insulted? the answer is self-defense (I do not attack, I defend myself).
Postscript: I'm not completely blind, I understand that Manuel Valls, born Spaniard, not systematically rejects foreigners, it was here an alliance with nationalists trying to turn them against their leader. I judge such political maneuvering with big words is very stupid, flattering the bad sides of people at the risk that they crush the innocent. This is the same phenomenon as the Gayssot Act criminalizing some nationalist competitors of the Communist Party no matter if it also puts in prison skeptic individuals. This is total injustice, and I confirm that it's silly or dishonest, even if it is calculated by proud thinkers pretending to be superior.

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4th supplement (07/18/2014): Independence and violence. The news of the moment calls me again, though doubly against the current media and political speech. A Malaysian airliner was shot yesterday, making 298 civilian deaths it seems, over Eastern Ukraine in rebellion against the central government, and the Western media suspect that this is a terrorist act of pro-Russians, Russians, and that economic sanctions against Russia are not enough at all (announcing a West-Russia war?). On the other side, the Russians say it is the fault of Ukraine, who started the war against separatists. BUT, anyway (either one camp or the other has launched the monstrous missile), I was asking a personal question changing everything, a few months ago, when a referendum in Eastern-Ukraine gave a very large majority of Yes to independence (according to Internet: May 11 2014, 89% of Yes), why was this referendum rejected by the Western diplomats (French, German, Americans, in particular)? contrary to the Universal Declaration of Human Rights, which affirms the right of peoples to self-determination ... The French President said it was not legal, everything was obliged to pass through the national election of President (harassing minorities?), but it seems to shock only me (and probably East-Ukrainians, Russians, having no access to speech in the West). Anyway, I think today that the responsibles for the deaths of hundreds (or thousands with local ground fighting) are mainly French, German, U.S., presidents, without whom Eastern-Ukraine would have separated without war. The French government may have feared to loose this way Corsica, Brittany, Occitania, etc.. hence the lie - and pressure on journalists (if they are not all stupid) so that no one raises the issue of self-determination. It also involves the popular initiative referendum which is essential in the principle of democracy (government by the people) but categorically rejected by all Republicans left and right (as this principle would remove their self-awarded privileges).
BUT, conversely, I would also be accused of the same crime (denial of the right of peoples to self-determination) if I had the power, wishing a world without borders, while rich regions would naturally require independence, loop borders to not share their wealth, not receive crowds of migrants. The objection is very serious. My answer would be in 3 steps:
- If the close request comes from the West, I would apply historical justice: they have made fortunes by conquering the world, they would be stripped of his fortune before the eventual closure of borders, with return of hundreds of millions robbed descendants of ex-Europeans migrants (or millions of ex-Israelis as well). This would destroy the prosperity announced by the promoters of this independence.
- If the request comes from the Saudis, this would only be a temporary error, since the rich oil reserves on which they were born are in the process of globalization, with the intervention of the global police if there is ownership claim on some fossil resources against just the general good of the planet.
- If the request comes from everywhere, the majority wish on the planet being group-selfishness rejecting foreigners, the democracyld government would conduct a global referendum to be sure, then resign and let humanity get back to its traditional tribal wars, having just proved that evil is everywhere and that the wishes of individual justice, equity, non-racialism, are absent or ultra-minority. The notion of "innocent" would disappear, and the next butcher wars would no longer justify Manichean propaganda. All would be rotten. It is indeed possible, ruining utopia, and deceptive discourse going to war.
2 reserves, however, with their own objections:
- The term "babies are born innocent" remains an important principle if one is not racist, if terrorism of Dresden/Hiroshima and exterminating Bible are condemned. But babies scream to make unlivable their daily environment until it has satisfied their selfish desires; in a sense, these are the worst monsters of egoism, bestial, before understanding human altruistic wisdom (before maybe going back to tribal egoism).
- The democracyld party has not the power by a magic wand: it is just candidate for election, and without politician lie/alliance, so the "borderless" logic could not offend humanity lately (with popular initiative referendum reminding the government), the democracyld way would simply not be elected. The transition to a democracyld power seems only possible after a global nuclear holocaust, the few survivors being idealists to avoid the repetition of the tribal horror. One of the following generations, less traumatized, could then challenge it by returning to the local, tribal, selfishness, either by periodic vote or by referendum on popular initiative, indifferently.
Not a word of these perspectives in speeches and media, of course, everything is lies for war, washing brains without thinking over.

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5th complement (01/13/2015): After the recent manifestation of French and international unity (West + Russia + Zionist part of Palestinians) against Islamism 2 days ago, the democracyld party contests that only crazy Islamist barbarians disagree. With pacifist humanistic arguments, seeking honest equity, we condemn Islamism as the West and require:
- That the West marks a moment of silence for these terrorist exterminations as well: Israeli massacre of children at Der Yassin (minute followed by return authorization and vote for terrorized families who fled in 1948), US massacres against Japanese civilians (Tokyo, Hiroshima, minute followed by a withdrawal of UN veto of the US - also guilty of Native American genocide - given to the more populated India), British slaughter of German children (Hamburg, Dresden, minute followed by a removal of UN veto of the UK given to the more populated Indonesia), french massacre of Malagasy people refusing colonial slavery (minute followed by a withdrawal of France UN veto given to the more populated Brazil); only then the democracyld party will require to mark one minute of silence for the civilians killed by Islamists (horribly, the same);
- That the world finally respect the Nuclear Non-Proliferation Treaty, all the atomic bombs (terrorist against civilian) being given to the UN, including Israel that has not signed the treaty (under penalty of exclusion from the UN) ;
- That the notion of tolerance no longer automatically includes "tolerance for religions" (with re-writing in the human rights for that, also stopping to condemn skepticism as criminal); display clear on places of worship and schools that: being Jewish means to adore the extermination of the Canaanites children and the divine genocide exterminating thousands or millions of reprogrammable babies, being a Christian means to venerate the Israelite slaver that said that non-Jews are dogs, being Muslim means to venerate the slaver like Jesus commanding to kill for religious disagreement;
- Separate the illegal concept of anti-Semitism into: anti-jewa racism actually illegal (just like another racism) and anti-jewo anti-racism encouraged by law (although it does not allow to kill - as the legitimate fight against Nazi anti-jewa racism did not allow to burn alive the babies of Dresden) [having Jewish forefathers is being jewa, wanting Jewish communitarianism is being jewo].
- The French national anthem for war ("citizens, take weapons and kill"), racist ("let us kill the impure blood" killing babies "guilty" of having the same "bad" blood) is to be replaced by a gentle singing (eg the mountains, the sea and the countryside).
This applies not obligatory commandment without discussion, but invitation to debate, but that would finally be honest, not blind propaganda and confusion anymore, hiding all Western evil (for people not believing in Muhammad at all).

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30th objections (01/16/2015, translated 01/25/2015): tolerance, secularism, imperfection.
I had the opportunity to talk with a Christian lady who read the passage above, and explaining her preference for tolerance towards peaceful non-fundamentalist religions (rather than my condemnation of them), she also said that (French public) school is secular and should not speak of religion or anti-religion, and finally she said that nothing is perfect but we can not remake the world (despite the very difficult case of the Palestinians). I will argue on these three points:
1 / In the name of tolerance, we do not allow neo-Nazism and neo-apartheid, even if there were religious variations of these movements (the racist God would have elected the Aryan race or the white race instead of the Jewish race as in the biblical religions). There is a contradiction, it is not a matter of principle (tolerance in general), but a tradition that tolerates the three major families of biblical religions Judaisms / christianities / Islams (and not their variants classified as sects). But my interlocutor recognized to have read only some pages in the sacred texts, which is to say, "I worship the source of such sacred text (and I am sure I will get a place in Heaven for that), while I am not aware of its full content, and I disapprove the violent fundamentalists who perhaps simply apply horrific pages that are hidden to me"; I do not call this belief but an almost childlike innocence, without being aware that it is allied with evil. Indeed, all of these sacred texts are monstrous terrorists: in the name of God ("word of the Lord"), the troops of Moses and Joshue exterminated the Canaanites and even the children (those refusing slavery) to found the ancient Israel - with "so much glory" that was refounded the modern Israel by expelling Palestinian majority, banned from returning until today with full Western diplomatic support, any objection being punished by prison for alleged "anti-Semitism"..., this is what the Israelites worship, and even Jewish Christians, and even the People of the Book (Muslims included). A Palestinian can not convert to Judaism to return to Israel (after being expelled in 1948 or have fled terrorized by racist extermination) because his mother is not Jewish, it was decided at birth, ie, explicitly racial discrimination, tolerated by the West and even the protest against it is banned (in prison for "anti-Semitism", it is what means the French "struggle against racism and anti-Semitism": the legal racism is exclusively reserved to Israelites, see Woody Allen regretting that his Jewish mother disapproved for his marrying a Vietnamese woman instead of a Jewish woman, the French famous journalist Anne Sinclair confessing that she probably would not have fallen in love with her husband if he was not Jewish, the famous French politician Dominique Strauss Kahn - before he was committed in a rape affair - who was favorite for the French presidency but assured to a Jewish magazine that every day all he did was to serve Israel, etc.)... Well, the historian Shlomo Sand explained that the Palestinians are Hebrews converted to Islam (with financial/tax incentives) and the Israelites of today are Caucasians and Berbers that once converted to Judaism, but even the ancient proselyte variant of Judaism (then non-racist, authorizing to convert one's slaves to Judaism) was terrorist: the principle was to worship the Lord by thousands rites, not to re-experience the exterminating of the Flood or the "angelic" incendiary bombing of Sodom-Gommorhe. The threat of post mortem hell is also somehow a terrorist threat, tolerated by the West, and I do not agree. Jesus also said that "the best" would be to kill "the parents leading their children away from God" by tying them with a very heavy stone around the neck and then taking them at sea and throwing them overboard, I call that a human murder for disagreement of conscience (where the Holy Father, if he existed, could euthanize his bad sons making them not wake up one morning). And this means tolerating those who worship this monster (looking like Hitler, Stalin, Mao, Bin Laden, Bush Jr)? Jesus certainly did not kill anyone but on his name and with Sacred Text in support (indisputable "Gospel speech"), Christians exterminated millions of Native Americans, Africans, Asians (and deviant Europeans too). Jesus also said he admires the slave masters believing in him, without requiring them to release their slaves, and in the name of this sacred text, millions of slaves were terribly harassed / exploited or died of depleted misery. Similarly, Muhammad described at length the details of the "good slavery" repeating the post-mortem torture (and murder down here) for unbelievers in his "infinitely admirable" message, "moderate Muslims" simply refuse to read the frightening pages of the Koran... (and the "bet" of the French famous Blaise Pascal author, choosing without certainty to win Heaven and avoid Hell, does not work only with Christianity: it "works" also to guide into Islam, Mandarom crazy sect, Native American Great Spirit, etc.). Honestly, intelligently, after the world ban of slavery and racism, should have been prohibited the biblical religions. Reformists could reinvent a post mortem Heaven in a different way, with free belief in these ideas or even alleged promises, with free belief in some superhuman universal Creator (I'm not an atheist communist, I'm just skeptical), but not the veneration of monsters like in neo-nazism, I confirm, which do not deserve tolerance but condemnation for terrorisme with documentared proof of it.
2 / The French Public School teaches children that slavery is evil, racist genocide is evil, terrorism is evil. It should therefore learn that biblical religions include the worship of evil (even if it is hidden by the "moderate religious" and by television - threatened by laws against "anti-Semitism"). Apparently in France, it is a matter of tradition which currently lasts, since 1905 or what, when churches (and other institutional religions) have agreed not being anymore the ones educating youth, in exchange with tolerance fot their evening classes and voluntary religious schools. But I do not care about tradition: in the French past, it was the tradition to have slaves, to have vote only for aristocratic families, to authorize the local lord raping young girls, so I think it was awful to sustain these horrors in the name of tradition (or "History "). I'm not saying at all that school should teach atheism (or anticlerical communism), I say that school should inform all children of the horrors included inside the so-called sacred texts, that are hidden in the ordinary cults (except for fundamentalists who want to apply these horrors actually included). And if the just condemnation of these religions endangers the existence of Israel, it is not anti-Semitic, it is anti-"jewo racism" without any threat to the lives of people having Jewish origin, jewas, being free of course, but without anymore racism for those of them who had fallen into the jewo trap (maybe as victims of indoctrination, it does not seem a personal fault).
3 / In France 1788, the aristocrats could have said "oh, our world is not perfect, but we will not remake the world"; "terrorist" revolutionaries them cut their head off in 1789-1792. The same for the bourgeois class in Russia 1913, killed by Communist "terrorists" in 1917-1920. I do not agree: everyone can make mistakes, and of course I could myself be wrong, but when something is explained to me convincingly against my first opinion, I recognize my mistakes and I correct immediately, in an emergency, or planning immediately to study the issue thoroughly, trying to weigh the objections (and that is feasible on a large scale, like a UN commission "the world in 2020: try to imagine the true equity "). In France and the West 2015, it is just the opposite: it is forbidden to challenge the dogmas, to have freedom of thought. My interlocutor was shocked that I could doubt (illegally under threat of jail and ruin) the Jewish genocide of the 1940s, she said that there has been many TV-reports about it ... but what proves that it's not false propaganda (to get/build the modern Israel in "repair")? What proves that the gas chambers killed living ones rather than cleaned corpses of dead slaves with typhus? (I'm against slavery, I'm not a Nazi). Why are there so many survivors of alleged "racist extermination camps" (the grandfather of the one I loved in 1979-2000, the French politician lady Simone Veil, the French author Stéphane Hessel, etc.) while in the war Police could kill anyone with a bullet in the head without long transport and food? And the movie "Schindler's List" on this subject is very stupid, saying that no parts for the German army was leaving the factory of victimized Jews that were heroes in the film, while "forgetting" to admit that the principle of slavery (which is blessed by the Judaic Torah!) is that the master has the right to kill unproductive slaves... And why in France do we have the right to deny the genocide of the Caribbean Indians but not the one of the Jews, does it seem suspicious only for jihadists? No, we did not even have the right to think, we must hate the so-called "anti-Semitic" and applaude wildly the "anti-anti-Semitic"... and too bad for the Palestinians. I disagree. I think the West (all leaders and most voters guided by media propaganda) is inherently rotten, is racist pro-jewo (trusting the Bible except the words of Muhammad saying that God/Allah then changed his mind), and stubbornly refuses to change (see the Western boycott, by diplomats and journalists, of the Durban2 UN world conference about Zionist racism), hence explosion of hate opposite, and the Islamists are the first soldiers of this revolution, with the persuasive power of their paradise