Droits de l’Homme : mal pensés ou menteurs ?
En résumé : « DDLH = caca »
par Hia Di Sidan (sous antipsychotique, comme en URSS), le 27/08/2016

1/ « Et du citoyen »
2/ « Universelle »
3/ Bilan

  Je savais depuis des décennies être en désaccord profond avec la Déclaration des Droits de l’Homme prétendus Universels, mais j’ai découvert l’an passé un texte de Stéphane Hessel, un de ses rédacteurs 1948, se vantant d’avoir réussi (avec ses acolytes) à l’imposer aux pays en désaccord, ce qui est contradictoire pour un texte prétendu universel. Puisque je ne suis donc pas seul au monde en désaccord, cela vaut peut-être la peine d’y revenir.
  Auparavant, j’examinerai la française Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen vers 1789, qui est un précédent célèbre, et que je redécouvre aujourd’hui, même si je l’ai sans doute lu autrefois, en cours d’Histoire/Géographie/Instruction-Civique vers 1978 (ou 1979, étant peu lucide tout cassé avant mon suicide).
  En un sens, c’est très important, très actuel, puisque nos dirigeants affirment que la France est spécialement frappée par les terroristes parce qu’elle est l’admirable (intolérable vue d’en face) inventrice des Droits de l’Homme.

1/ « Et du citoyen »
  La source est à https://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Constitution/Declaration-des-Droits-de-l-Homme-et-du-Citoyen-de-1789
•  L’article 1 commence par « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », ce qui ressemble à la déclaration universelle 1948, sauf qu’en 1789, le sens semble différent, malhonnête : les femmes sont exclues, les esclaves aussi. Cela ruine la crédibilité humaniste de l’ensemble (généreuse intention mais menteuse puisque totalement contredite sans l’avouer).
•  L’article 2 parle des « droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. ». La liberté, la résistance à l’oppression et la sureté paraissent menteurs, puisque le refus d’être mobilisé pour aller se faire tuer à la guerre était puni de mort (avec le massacre des refuseurs Chouans juste après 1789). Sacraliser la propriété est aussi un oubli de réfléchir (cf. le débat contradictoire lancé plus tard par la boutade communiste « la propriété c’est le vol ») et une contradiction, l’impôt allant violer la propriété privée pour forcer au partage (avec les dirigeants racketeurs en tout cas, et leurs sbires exécutants, prétendument au profit des autres citoyens).
•  L’article 3 sacralise « la Nation », et je le juge xénophobe, puisqu’il conduit à rejeter des « mal nés » (sans droit du sang ou droit du sol) au nom de la nationalité, anti-humanistement. C’est aussi amoral car anti-atruiste puisque les étrangers en pays pauvre voudraient venir ici, et nous voudrions pareil à leur place – comme les Français pauvres sont allés coloniser Afrique, Asie, Océanie, Amérique (et reste de l’Europe avec Napoléon, pillant l’Italie etc.).
•  Les articles 6-7 forment un ensemble contradictoire : « La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation » et « tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance. ». L’expérience a montré, et montre encore, que les prétendus représentants, autrefois élus, ont le pouvoir de faire le contraire de ce que veut la population, dictant la loi sans aucun recours (immédiat) ; puisqu’ils se donnent droit d’emprisonner les résistants, c’est de l’oppression dictatoriale (qu’il y ait plus tard alternance avec un autre camp voulant faire pareil ne change rien au fond du problème : le vol coutumier de la prétendue représentation – ce que certains appellent « principe de la république bourgeoise », ayant inspiré aussi menteusement « la dictature du parti unique représentant le peuple » façon République « Démocratique » Allemande).
•  L’article 8, « nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit », aurait fait interdire les procès de Nuremberg, peut-être. C’est à prendre en considération, mais sur le principe, ça ne me semble pas pour autant aberrant : il parait sensé de punir une abomination pas envisagée par la loi avant qu’elle soit commise.
•  L’article 10, « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. », ressemble à son équivalent dans la déclaration universelle 1948. Cela oublie gravement que les principales religions d’ici sont basées sur la vénération d’un massacreur criminel contre l’humanité (Déluge divin selon judaïsme, christianisme, islam), d’un appeleur au meurtre pour délit d’opinion (christianisme, islam) ou de meurtriers racistes (judaïsme).
•  L’article 11 est presque explicitement menteur : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. ». Il suffit que la loi arbitrairement bannisse la liberté d’opinion sans violence, sur tel ou tel point, pour que celle-ci ne soit plus protégée. C’est du bla-bla autocontradictoire, totalement nul, à la façon de « il est impératif de partager, généreusement, continuellement, admirablement, sauf si on ne veut pas parce qu’on a alors entièrement raison ».
•  L’article 12 continue sur la confusion mentale entre démocratie et république : « La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. ». Bien sûr les prétendus représentants peuvent employer la force dite publique pour réprimer les majoritaires manifestations d’hostilité aux lois imposées par l’exécutif. En vraie démocratie, ça ne serait pas possible, mais en république sans référendum d’initiative populaire, façon France 1945-2016, le peuple est opprimé. C’est mal pensé (pour les innocents benêts), ou c’est menteur calculé (pour les cyniques efficaces en oppression acceptée).

2/ « Universelle »
  La source est par exemple à https://www.fidh.org/fr/qui-sommes-nous/archives/Declaration-universelle-des-droits/?gclid=Cj0KEQjw9IS-BRC4qZXagbLs6uMBEiQAYHBh-9YKAIXoANOTh2JqwbW83KvLRc1p7Q-cmTLL6UuOHm0aAoHL8P8HAQ#
•  L’article 1, « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. », est philosophiquement aberrant, dictatorial, je l’ai longuement discuté dans mon livre « Contre la Réalité » :
1/ Les personnages humains de mes rêves ou rêveries ne sont pas doués de raison et de conscience mais ne sont que des marionnettes, or aucun critère (résistant à l’examen critique) ne détermine la frontière entre réel prétendu et rêve. Les sages indiens, bouddhistes notamment, ont perçu cette réserve sage, avec leur maxime « tout est illusion » (corrigée en « tout pourrait être illusion » par les sceptiques), interdite(s) par ce texte idiot, ici prétendu universel – par les minoritaires dominants occidentaux méprisant les sagesses asiatiques.
2/ La fraternité inclut la brimade du petit dernier par le fort ainé, et ce n’est absolument pas mon idéal. En faire un commandement indiscutable est de la tyrannie.
3/ L’affirmation à admettre obligatoirement, et le commandement de comportement, n’ont pas à s’appeler « droits » et surtout « droit n°1 essentiel », il s’agit de devoir éventuel, à concéder éventuellement après débat contradictoire – or le débat est ici interdit stupidement/dictatorialement.
  Avec recul moins égocentrique, j’ajouterai des éléments :
4/ Le nationalisme, qui perdure voire triomphe bien après signature solennelle de cette déclaration, dément totalement l’égalité ici humanistement prétendue : les étrangers sont refoulés, chassés, privés de droit ici, par « faute » de statut à la naissance, indépendamment des actes. L’hymne français continue fièrement à les insulter (bébés compris) comme « sang impur », sous les applaudissements des faux « intellectuels ». L’indigénat, qui a persisté en France bien après cette signature, est aussi révélateur d’un énorme mensonge : les Indochinois et Malgaches en 1950, les musulmans d’Algérie Française en 1960, avaient encore un statut officiellement « inférieur » aux citoyens descendants de Gaulois ou d’Hébreux.
5/ Comment les indous partisans des castes ont-ils pu signer ce manifeste d’égalitarisme opposé à leurs principes ? De même les Israélites s’estiment supérieurement aimés, de naissance, par Yahvé prétendu Dieu universel (et, selon eux, un « sale » goy n’avait/n’a pas les mêmes droits de propriété sur Israël qu’un Juif ; un « vil » amérindien n’a pas à recevoir réparation historique comme un « noble » Juif) ; selon les codes en vigueur en 2016, une déclaration humaniste serait donc un manifeste d’hostilité au communautarisme juif, ce qui est (abusivement) traité de racisme antisémite – alors qu’il ne s’agit que de désaccord politique grave sans aucune condamnation du sang et des bébés. Si la Déclaration n’est pas interdite, avec forcing « intellectuel » et médiatique en ce sens, c’est qu’elle est mensongère, nullement respectée : la domination étasunio-sioniste est manifeste, couronnée de succès en écrasement (injuste humanistement), le blabla des textes n’étant qu’une vitrine menteuse, totalement contredite en pratique, en jurant le contraire bien sûr.
•  L’article 3 « tout individu a droit à (…) la liberté (…) » est déjà contradictoire puisque l’article 1 a victorieusement interdit la liberté d’opinion sceptique (envisageant qu’autrui est une marionnette de mon rêve) et théoriquement interdit la liberté de préférence communautariste (accordant davantage de droits à sa communauté qu’au reste de l’humanité). Certes, le scepticisme mal contrôlé peut aboutir à tuer autrui, comme une marionnette refusée, mais il faut penser en termes d’actes, licites ou non, et ça ne justifie en rien d’interdire la lucidité philosophique, pour imposer une humanité de crétins crédules, « croyants » (religieux et athées).
•  L’article 4 interdit « l’esclavage », et cela mérite réflexion, non que je sois esclavagiste mais il semble y avoir contradiction :
1/ Le droit de ne pas être esclave est compréhensible, mais cela brime le droit possible de vouloir commander des esclaves, la liberté de ce faire est déniée (à juste titre à mon avis, mais il ne faudrait pas blablater n’importe comment sur la liberté). Oups, c’était dit dans un article de la version « et du citoyen » que je n’avais pas ci-dessus repris/contesté : « 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. ». Le problème ultra-majeur est que les dominants (écrivant la loi) interdisent de les contester eux, en s’autorisant à écraser les dominés : il est ainsi interdit de douter en France du martyr juif (dogme exigé par les Israélites dominants pour justifier Israël), mais ils s’autorisent à nier le martyr amérindien (dont la réparation similaire, équitable, casserait la fortune de New York, plus grande ville juive du Monde)… Coluche clairvoyant (et qui serait aujourd’hui condamné pour prétendu antisémitisme) disait en souriant « tous les hommes sont égaux, mais les Juifs sont plus égaux que les autres ». Et ce n’est pas hors sujet, vénérer la Torah esclavagiste est rigoureusement intouchable, approuvé officiellement par toutes les autorités occidentales.
2/ L’article 2 disait « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés (…) sans distinction (…) de religion (…) ». Or beaucoup de religions, notamment les dominants judaïsme/christianisme/islam sont esclavagistes. La cohérence imposait donc de bannir ces religions au lieu de les applaudir et trainer des décennies de conflits armés résultant de la contradiction. Le sionisme triomphant, expulsant les Palestiniens (sans rendre aucunement les USA aux Amérindiens) a traduit le renouveau des guerres religieuses fanatiques opprimant/massacrant les faibles, bien avant même le sursaut islamiste (qui semble un effet secondaire du sionisme, via le Hamas joignant les deux sujets). Et ce n’est pas du tout de l’antisémitisme de le dire : « le racisme, c’est se tromper de colère », et ici une colère est humanistement légitime, il importe de condamner les coupables et pas des innocents apparentés, l’amalgame diabolisateur ne sert que les coupables (de racisme pro-juif) cachés.
•  L’article 7 symbolise à mon avis le mensonge de cette Déclaration idiote : « Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination. » Cela interdirait théoriquement le nationalisme, brimant les étrangers (interdiction de visa, privilège aux nationaux pour les allocations et droits de vote, etc.) en infraction de l’article 1, mais – en pratique – pas du tout : puisque tout n’est que mensonge, l’égoïsme nationaliste triomphe en prétendant respecter la déclaration en question. Ainsi, la population occidentale prétend respecter les Droits de l’Homme mais refuse les millions de migrants voulant venir, et édicte les lois pour cela, il y a là une contradiction colossale – tranchée plus loin (dans la Déclaration) du mauvais côté, en faveur des xénophobes.
•  L’article 10 dit « Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. ». C’est simplement idiot : j’ai l’expérience de juge menteuse, sans recours (puisque ses collègues la soutiendront fraternellement), et absolument rien ne garantit l’équité, l’impartialité. Le droit à affirmer ces équité et impartialité, contre l’évidence prouvée, traduit la dictature des juges, opprimant le quidam sans pouvoir.
•  L’article 11 répète ce malentendu calculé « jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées » Le problème est que la légalité n’est pas plus juste que la loi qui donne un pouvoir arbitrairement supérieur au juge, et on peut « assurer » des garanties à tort, le quidam accusé n’étant pas habilité à en juger. « Dictature judiciaire » me paraitrait une description plus pertinente que « droit/garantie/protection judiciaire ».
•  L’article 13 est presque une farce : « 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » Bien sûr il manque l’évidence humaniste complémentaire « toute personne a le droit de se déplacer sur la planète sans se soucier de frontières », puisque le nationalisme triomphe, en contradiction de l’article 1, et c’est prévu ainsi, bétonné par cet article 13, donc contradictoire, mauvais logiquement et pas seulement moralement. Certes, renverser le nationalisme pourrait être déclaré « utopique » (ou « dangereux » selon ses partisans), mais alors il ne fallait pas mentir en se prétendant humaniste vertueux : si on est égoïste, ou groupistement égoïste, l’honnêteté consiste à l’avouer et non à mentir en prétendant donner des leçons de morale à autrui.
•  L’article 14 est une perle aussi : « 1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays. 2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies. ». Il s’agit là effectivement du lieu commun présenté par tous les médias français : « oui, il faut accueillir les réfugiés politiques, mais non, on refuse les réfugiés économiques ». Au lieu de dire avec l’article premier que les frontières et états sont illégitimes, le nationalisme triomphe, rejetant les « sales étrangers », fauteurs d’être nés du mauvais côté de la frontière… simplement, il y a fraternité internationale entre bourgeois grandes gueules, et les puissants risquant d’échouer à dominer un pays se ménagent une position de repli en étant accueillis par des confrères puissants étrangers, tandis que les masses de miséreux se voient interdire la migration qui les sauverait (puisque cela enfreindrait le principe nationaliste des Nations Unies, ce qui est interdit). Abject. Au passage on peut noter l'aberration de l'exemption pour les crimes de droit commun : en régime dictatorial, l'adoration du leader est l'obligation première, et y contrevenir est un crime de droit commun, nullement classé en punition politique ; de même en France 1990-2016, le scepticisme osant douter de la Shoah est classé crime de droit commun, alors que c'est de la répression d'opinion. (Ajout 30/08/2016 : je note a posteriori le mot "réellement" qui traduit l'idiotie philosophique de cette Déclaration, puisque aucun critère de réel ne tient la route à l'examen critique honnête, non dictatorial).
•  L’article 15 pose l’arbitraire nationaliste : « Tout individu a droit à une nationalité. ». Alors que le nationalisme contredit l’article 1, par rejet de l’étranger déclaré inférieur en droits, de naissance, cet article clame que le nationalisme est un droit fondamental. Droit au privilège, droit à la xénophobie, à la domination sur l’autre. Quelle horreur.
•  L’article 17, « 1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété. », répète l’erreur de la variante « homme et citoyen » : cela sacralise sans argument le droit à la propriété égoïste refusant le partage (partage théorique façon communiste), et cela oublie que l’impôt va partout violer ce refus de partage (l’autorité « légale » peut affirmer « légalement justes » ses réquisitions qualifiables d’ « arbitraires » par ses victimes).
•  L’article 18 répète aussi une erreur du texte citoyen source : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. » Ainsi, vénérer un exterminateur est légal (sauf un exterminateur de Juifs bien sûr, les Juifs dominants le monde l’interdisant), sacraliser des appels au meurtre est légal. Bien évidemment cela débouche sur des guerres, mais il aurait fallu réfléchir au départ, au lieu de ménager stratégiquement des alliances entre forces mauvaises/atroces.
•  L’article 19 n’est pas crédible : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » C’est mensonger puisque la Cour Européenne des Droits de l’Homme a validé la française Loi Gayssot punissant de deux ans de prison et lourde amende le blasphème d’oser résister aux affirmations des historiens dominants quant à la véracité de la Shoah. On a donc une pleine et entière liberté de penser et se tromper SAUF là où cela touche le dogme cher aux puissants dominants. Ce qui est totalement contradictoire. (Enfin, une autre façon de lire serait que le monde ne respecte pas du tout la Déclaration des Droits de l’Homme, parfaite et simplement trahie, mais… en ne condamnant nullement le nationalisme anti-étrangers et les religions anti-infidèles/anti-goys, la Déclaration a perdu toute crédibilité autonome, perdu toute cohérence).
•  L’article 21 est risible. « La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. » Il s’agit là d’un manifeste républicain forcené, qui n’a rien d’universel. Les royalistes ou fascistes (etc.) ne sont pas d’accord avec cette gouvernance par le menteur ayant le plus de succès en tromperie, les démocrates vrais ne sont pas non plu’ d’accord avec le chèque en blanc conférant aux élus un pouvoir temporairement sans contrôle (sans référendum d’initiative populaire, les élus ont toute liberté de faire le contraire de ce que veut la population, ne risquant guère que l’absence de réélection, bien plus tard).
•  L’article 22 a « le cul entre deux chaises », faute d’avoir réfléchi aux problèmes. « Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays. » Cela légitime le nationalisme, appelant à ce que chaque pays gère sa pauvreté sans aucunement accorder un droit de migration à l’étranger pour trouver mieux. Et en même temps, ça clame qu’on a droit à la non-misère, ce qui est contradictoire. Qui plus est, bien des états ont été bâtis par des migrants massacreurs (avec puissance ensuite par recel de richesses volées), et interdire toute nouvelle migration qui menacerait leurs privilèges est de l’inéquité, en faveur des puissants là encore. A mon avis, soit il faut permettre la migration et alors la prospérité occidentale est finie, diluée automatiquement par l’afflux en masse de migrants, soit il faut interdire la migration, et rapatrier les riches colonisateurs en rétablissant la misère de l’Europe ayant agressé le monde. Cette déclaration en forme de « on ne touche plu’ à rien » entérine au contraire les privilèges acquis, les massacres commis, au détriment de toute égalité humaniste, je trouve ça affreux.
•  L’article 23 est aussi étrange. « 1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts. ». J’ai entendu parler d’une personne voulant être professeur de sanscrit (langue indienne ici méconnue, peu utile) à Mazamet (petite ville de France) et refusant tout autre emploi (telle étant « sa liberté » selon lui), exigeant donc – en l’absence de salaire – une allocation chômage de niveau satisfaisant et durable… Mais, éh, le monde du travail, ce n’est pas le monde des bizounours. Si nous ne sommes pas tous chasseurs-cueilleurs ni agriculteurs, c’est que nous répondons à un autre besoin, dans ce contexte parachuter nos exigences parait invraisemblable. Mais la déclaration flatte les pléthoriques employés de la sécurité sociale et les minorités syndiquées, ça semble un jeu d’alliances et pas un texte réfléchi. Le débat est en fait énorme, car les pourvoyeurs de salaire sont rarement des salariés sacrifiant une part de leur salaire pour payer une aide, plus souvent il s’agit de marchands ou d’entreprises commerciales s’enrichissant par le racket mensonger : « le prix est cher car mes charges sont très lourdes » cachant en fait « je sous-paye fournisseurs et employés, je facture le maximum acceptable aux clients, pour faire un maximum de bénéfice, dans ma poche et celle d’inactifs fortunés »… Au passage, noter l’absurdité du « salaire égal pour travail égal », louable intention mais oubliant de réfléchir à 2 objections au moins : 1/ les féministes refusent de reconnaître qu’une femme pouvant s’arrêter pour maternités est moins fiable qu’un employé masculin, sans insulte ni machisme aucun ; 2/ avec le nationalisme et les disparités monétaires, il est notoire (et légal) qu’il y a des pays à salaires inférieurs, sans que cela soit jamais signalé comme enfreinte aux Droits de l’Homme, puisque nous sommes dans le camp des privilégiés profiteurs (en attendant la ruine ici équilibrante).
•  L’article 24 est aussi effarant : « Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques. ». Bien sûr que pour nous occidentaux ces mots ont un sens mais ils n’en ont aucun pour les tribus amazoniennes autarciques, ignorant le concept « travail », de même les Chinois ont 1 jour de congé payé par an là où nous Français en avons 35, les dirigeants clamant partout que cela est la raison-même. C’est de la pure supercherie cartésienne : prétendre à la raison autorise à dire presque n’importe quoi, contradictoirement mais seuls comptant les avis ayant le pouvoir ou la parole (dominant les médias et/ou l'édition).
•  L’article 25 est incohérent avec le reste. « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ». Ce n’est pas crédible car : que se passe-t-il en pays touché par la famine, s’il n’y a pas droit de migration pour survivre ailleurs (sans parler d’habillement ou confort médical) ? Le droit affirmé est donc absurde, clamant un principe sans donner les moyens de l’atteindre (et donnant au contraire les armes nationalistes pour l’empêcher).
•  L’article 26 est plus complexe à discuter. « 1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. ». 1/ Que l’éducation (des enfants) soit gratuite implique qu’elle est payée par l’impôt et non par les demandeurs, et le risque est grand que les personnes sans enfants, ne participant pas à l’absurde course à la surpopulation, soient rackettées par le pouvoir pour payer cela. Par ailleurs, il faudrait préciser ce qu’on entend par « mérite », puisque la logique que je connais est la réussite supérieure des gosses de riches recevant des aides pédagogiques supplémentaires, payées par leurs parents sans « égalité des chances ». 2/ Il n’est pas crédible que la personnalité humaine soit valorisée par l’éducation scolaire, celle que j’ai reçue n’était pas « en infraction avec les droits de l’homme », pourtant il ne s’agissait que de réciter des dogmes (ou jongler avec, plus exactement) et vénérer sur commande des auteurs prétendus grands par les autorités professorales. 3/ Le « choix parental » préféré au « choix des autorités » (éventuellement tyranniques) est une idée plaisante a priori, mais pas sans problème à la réflexion. Si les parents veulent une éducation islamiste esclavagiste, ou judaïque méprisant le sale goy (dit « antisémite »), ou chrétienne meurtrière (Jésus ayant appelé à tuer les parents éloignant leurs enfants de Dieu/Yahvé), les droits de l’homme l’approuvent-ils ? Au lieu de dire n’importe quoi, en ménageant les alliances aux groupes de puissants, il aurait mieux fallu réfléchir, et ne pas donner de grandes directions ainsi n’importe comment.
•  L’article 27 continue à décliner les détails sans clarté. « 1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur. ». 1/ Cela pose que les arts sont jouissifs, ce dont je ne suis nullement convaincu (beaucoup de trucs quelconques sans intérêt aucun sont classés artistiques par les puissants, spéculateurs ou favoriseurs de copains/coreligionnaires). 1’/ Il est contestable d’affirmer que le « progrès scientifique » entraîne des « bienfaits », la sensibilité écologique contestant la pollution notamment, l’intoxication de la planète et des humains, sans parler des effets secondaires des médicaments/vaccinations/barrages/nucléaire-civil, et bien sûr des bombes atomique, hydrogène, neutronique, chimique, bactériologique, etc. 2/ Les droits d’auteur sont loin d’être une vertu évidente, avec les lois punissant le partage pour assurer la fortune immense de quelques-uns – la même anomalie touche la pharmacie brevetée visant l’enrichissement et presque pas du tout la santé des patients, ou les livres d’aéronautique pour lesquels les chercheurs pratiquent le camouflage d’information pour s’en réserver la primeur gage de richesse. La déclaration clame de pseudo-évidences usuelles (ordre en place) au lieu de peser de manière contradictoire les opinions opposées.
•  L’article 29 est aussi mystérieux. « (…) assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. (…) Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies. ». Est affirmé le besoin démocratique, que contestent les royalistes, fascistes, théocrates et autres. Et on en revient à l’obligation de respecter le nationalisme (à nations dominantes), fondement des Nations Unies, antihumaniste.
•  L’article 30 est lui très franchement comique : « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. ». C’est ce que disent tous les dictateurs très exactement : la liberté, c’est adorer le chef suprême et ensuite, faire ce qu’on veut pour le reste. Jésus disait ainsi qu’il faut tuer les parents détournant leurs enfants de Yahvé : quand les Espagnols ont débarqué aux Philippines, après deux générations il n’y avait plu’ que des Chrétiens (approbateurs) et des morts, et ça nous donne des leçons de liberté et respect ! Hilarant, ou super-stupide si on le prend au sérieux. Certes, c’est un paradoxe célèbre : « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », mais il faut ajouter l’élément clé pour que cela ait un sens « et c’est moi qui définit la liberté permise, qui l’interdit là où je veux »… Risible, oui. En logique on interdit l’autoréférence « j’ai raison puisque j’ai raison », mais c’est tellement stupide que ça donne lieu à fables humoristique, et donc : à la Déclaration « universelle » (de stupidité humaine ?)…
•  Le texte de ces 30 articles est tellement affligeant que je reviens à la lecture du « Préambule », pas forcément annexe mais pouvant expliquer.
A/ « Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. » Cet énoncé ressemble à l’article premier, en partie, et s’expose à des critiques similaires. Il est en effet accusable d’être « antisémite » puisque déniant la supériorité judaïque (aux yeux de Yahvé, dit Dieu universel, intolérant). Et « antiaméricain primaire » comme si les Amérindiens n’avaient pas à être massacrés par les « nouvelles tribus d’Israël » (pour faire fortune et devenir financiers numéro 1 des Nations Unies sacrées…). L’intention du texte est bonne, mais pas crédible. Autre aspect : il est notoire que 7 milliards d’humains ne peuvent absolument pas consommer comme des étasuniens, sans que la planète n’en crève épuisée salie abimée, et les occidentaux n’en concluent nullement à un besoin de réduction drastique de leur niveau de vie, au contraire persiste le dogme du besoin éternel de croissance chez nous, donc contre la justice – sauf à nous considérer façon judaïque ou protestante « élus » méritant mieux que les autres humains, vils, malaimés de Dieu, l’humanisme est alors à la poubelle, et c’est la situation là autour en ce moment, sans l’ombre d’un reproche de la part de la Ligue des Droits de l’Homme, ayant effectivement assimilé que le but annoncé était mensonger, apparemment.
B/ « Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme. » C’est sensé sur le principe mais totalement contradictoire avec le nationalisme de plusieurs articles. Actuellement, sous couvert de cette prétendue déclaration, la Grande-Bretagne a droit de veto ONU et pas l’Inde son ex-colonie (dite inférieure à ce titre) bien plus peuplée. Pareil pour France et Vietnam, et la 4e population du monde, l’Indonésie, n’y a pas droit non plu’, privant le milliard de musulmans mondiaux de droit de véto ONU, au grand bénéfice du mouvement sioniste, hyper-minoritaire à l’échelle de l’Humanité mais dominant, pour le triomphe enfin de la « race élue ». Quelle horreur. Et nous Français privilégiés pourris donnons des « leçons de Droits de l’Homme » à la Chine, la Corée du Nord ou Cuba, sans aucunement avouer l’injustice à notre avantage… Au passage, le concept « libres de croire » me parait dangereux, puisqu’il est utilisé par des racistes croyant en la supériorité innée des Juifs, des Ariens, des Blancs, des Anglo-Saxons ou bien des Français de souche, etc. et par des tueurs croyant en la récompense post mortem de leur massacre pour le Royaume de Moïse, de Jésus, de Mohammed.
C/ « Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression. » C’est bien vu là encore, mais la conséquence logique de cela est d’abolir le nationalisme (à nations dominantes), aucunement de continuer à viser la domination armée (avec bombes atomiques illégales, terroristes menaçant les populations civiles).
D/ « Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations. » Ça y est, le basculement a déjà été commis, dès le préambule, passant d’une humanité indifférenciée à des nations rejetant les non-nationaux. C’est là que se situe le problème, l’erreur, l’arbitraire (condamnant sans argument les points de vue différents).
E/ « dans une liberté plus grande ». Ce mot explique en partie les aberrations commises au sujet de la liberté : il ne s’agit nullement de prétendre à la liberté absolue ou raisonnable, il s’agit de faire mieux que l’esclavage et la tyrannie explicite. Certes, mais ça fait jouer sur les mots, les autorités semi-tyranniques s’accordant le monopole de dire n’importe quoi comme elles veulent, en prétendant aux plus hautes valeurs, à tort.
F/ « assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales ». Là encore, on peut jouer sur les mots : une liberté est bafouée par les autorités ? c’est pas grave : il ne s’agit pas d’une liberté « fondamentale ». C’est la porte ouverte à presque toutes les oppressions. Et les dictateurs ont donc signé ce texte merdeux avec grand sourire.
G/ « comme l’idéal commun à atteindre (…) développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives ». Effectivement, si c’est un idéal lointain et pas une obligation immédiate, personne n’est fautif, et cela a été signé avec allégresse par les contrevenants. Simplement, c’est une supercherie que les Occidentaux se prétendent « champions des Droits de l’Homme » comme si eux seuls avaient atteint l’idéal, tenable immédiatement – alors qu’ils sont racistes antiamérindiens antiarabes projuifs antihumanistes-nationalistes…

3/ Bilan
  Immensément loin de la propagande médiatique occidentale (et surtout française ?), qui affirme que ces « droits » constituent la morale universelle, génialement rédigée par le summum de l’intelligence humaine, je juge qu’il s’agit d’un mélange de :
- lieux communs au ras des pâquerettes, interdisant de réfléchir
- mensonges calculateurs, préparant des brimades cachées (et même interdites de dénonciation, la liberté garantie étant limitée aux approbateurs ! au nom de la lutte contre la tyrannie !).
  J’arrive à ces conclusions de manière évidente, en simple lecture avec intelligence critique, il est invraisemblable que les plus hautes sommités de la pensée humaine n’y aient vu que du feu, glorifiant ces textes idiots ou criminels. Enfin, le tout est cohérent si on juge que l’humanité était/est/sera dominée par les idiots et les menteurs. Hélas.
  Pour ne pas être que négatif, le mieux serait de proposer une déclaration corrigée, mais je bute sur un problème comme donnée d’entrée : je n’ai pas le sentiment d’avoir le droit d’imposer l’humanisme (forcément antinationaliste) sans laisser ouverte une autre voie, qui permettrait la survie des tribus amazoniennes autarciques, sans qu’elles soient renversées/dissoutes par les masses de migrants conquérants. Je vois bien qu’est immonde la domination aristocratique des conquérants passés sur le monde, interdisant la migration qui équilibrerait maintenant, mais à mon avis, c’est l’erreur passée qu’il faudrait réparer : avoir conquis était mal. Certes l’Algérie Française a été évacuée, mais Israël n’est pas évacuable sans guerre nucléaire avec les sionistes occidentaux, l’Amérique : pareil. Alors je n’ai pas l’optimisme de formuler des devoirs crédibles et justes – les imposer étant tyrannique face à des arguments sensés en face. Je ne fais que constater la pourriture menteuse là autour.