Droits de l’Homme : mal pensés ou menteurs ?
En résumé : « DDLH = caca »
par Hia Di Sidan (sous antipsychotique, comme en URSS), le 27/08/2016

1/ « Et du citoyen »
2/ « Universelle »
3/ Bilan
3'/ (ajout 2019)
4/ (de l'Enfant)
4'/ (résumé 2020)
5/ « Européenne »

  Je savais depuis des décennies être en désaccord profond avec la Déclaration des Droits de l’Homme prétendus Universels, mais j’ai découvert l’an passé un texte de Stéphane Hessel, un de ses rédacteurs 1948, se vantant d’avoir réussi (avec ses acolytes) à l’imposer aux pays en désaccord, ce qui est contradictoire pour un texte prétendu universel. Puisque je ne suis donc pas seul au monde en désaccord, cela vaut peut-être la peine d’y revenir.
  Auparavant, j’examinerai la française Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen vers 1789, qui est un précédent célèbre, et que je redécouvre aujourd’hui, même si je l’ai sans doute lu autrefois, en cours d’Histoire/Géographie/Instruction-Civique vers 1978 (ou 1979, étant peu lucide tout cassé avant mon suicide).
  En un sens, c’est très important, très actuel, puisque nos dirigeants affirment que la France est spécialement frappée par les terroristes parce qu’elle est l’admirable (intolérable vue d’en face) inventrice des Droits de l’Homme.

1/ « Et du citoyen »
  La source est à https://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Constitution/Declaration-des-Droits-de-l-Homme-et-du-Citoyen-de-1789
•  L’article 1 commence par « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », ce qui ressemble à la déclaration universelle 1948, sauf qu’en 1789, le sens semble différent, malhonnête : les femmes sont exclues, les esclaves aussi. Cela ruine la crédibilité humaniste de l’ensemble (généreuse intention mais menteuse puisque totalement contredite sans l’avouer).
•  L’article 2 parle des « droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. ». La liberté, la résistance à l’oppression et la sureté paraissent menteurs, puisque le refus d’être mobilisé pour aller se faire tuer à la guerre était puni de mort (avec le massacre des refuseurs Chouans juste après 1789). Sacraliser la propriété est aussi un oubli de réfléchir (cf. le débat contradictoire lancé plus tard par la boutade communiste « la propriété c’est le vol ») et une contradiction, l’impôt allant violer la propriété privée pour forcer au partage (avec les dirigeants racketeurs en tout cas, et leurs sbires exécutants, prétendument au profit des autres citoyens).
•  L’article 3 sacralise « la Nation », et je le juge xénophobe, puisqu’il conduit à rejeter des « mal nés » (sans droit du sang ou droit du sol) au nom de la nationalité, anti-humanistement. C’est aussi amoral car anti-atruiste puisque les étrangers en pays pauvre voudraient venir ici, et nous voudrions pareil à leur place – comme les Français pauvres sont allés coloniser Afrique, Asie, Océanie, Amérique (et reste de l’Europe avec Napoléon, pillant l’Italie etc.).
•  Les articles 6-7 forment un ensemble contradictoire : « La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation » et « tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance. ». L’expérience a montré, et montre encore, que les prétendus représentants, autrefois élus, ont le pouvoir de faire le contraire de ce que veut la population, dictant la loi sans aucun recours (immédiat) ; puisqu’ils se donnent droit d’emprisonner les résistants, c’est de l’oppression dictatoriale (qu’il y ait plus tard alternance avec un autre camp voulant faire pareil ne change rien au fond du problème : le vol coutumier de la prétendue représentation – ce que certains appellent « principe de la république bourgeoise », ayant inspiré aussi menteusement « la dictature du parti unique représentant le peuple » façon République « Démocratique » Allemande).
•  L’article 8, « nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit », aurait fait interdire les procès de Nuremberg, peut-être. C’est à prendre en considération, mais sur le principe, ça ne me semble pas pour autant aberrant : il parait sensé de punir une abomination pas envisagée par la loi avant qu’elle soit commise.
•  L’article 10, « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi. », ressemble à son équivalent dans la déclaration universelle 1948. Cela oublie gravement que les principales religions d’ici sont basées sur la vénération d’un massacreur criminel contre l’humanité (Déluge divin selon judaïsme, christianisme, islam), d’un appeleur au meurtre pour délit d’opinion (christianisme, islam) ou de meurtriers racistes (judaïsme).
•  L’article 11 est presque explicitement menteur : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. ». Il suffit que la loi arbitrairement bannisse la liberté d’opinion sans violence, sur tel ou tel point, pour que celle-ci ne soit plus protégée. C’est du bla-bla autocontradictoire, totalement nul, à la façon de « il est impératif de partager, généreusement, continuellement, admirablement, sauf si on ne veut pas parce qu’on a alors entièrement raison ».
•  L’article 12 continue sur la confusion mentale entre démocratie et république : « La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée. ». Bien sûr les prétendus représentants peuvent employer la force dite publique pour réprimer les majoritaires manifestations d’hostilité aux lois imposées par l’exécutif. En vraie démocratie, ça ne serait pas possible, mais en république sans référendum d’initiative populaire, façon France 1945-2016, le peuple est opprimé. C’est mal pensé (pour les innocents benêts), ou c’est menteur calculé (pour les cyniques efficaces en oppression acceptée).

2/ « Universelle »
  La source est par exemple à https://www.fidh.org/fr/qui-sommes-nous/archives/Declaration-universelle-des-droits/?gclid=Cj0KEQjw9IS-BRC4qZXagbLs6uMBEiQAYHBh-9YKAIXoANOTh2JqwbW83KvLRc1p7Q-cmTLL6UuOHm0aAoHL8P8HAQ#
•  L’article 1, « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. », est philosophiquement aberrant, dictatorial, je l’ai longuement discuté dans mon livre « Contre la Réalité » :
1/ Les personnages humains de mes rêves ou rêveries ne sont pas doués de raison et de conscience mais ne sont que des marionnettes, or aucun critère (résistant à l’examen critique) ne détermine la frontière entre réel prétendu et rêve. Les sages indiens, bouddhistes notamment, ont perçu cette réserve sage, avec leur maxime « tout est illusion » (corrigée en « tout pourrait être illusion » par les sceptiques), interdite(s) par ce texte idiot, ici prétendu universel – par les minoritaires dominants occidentaux méprisant les sagesses asiatiques.
2/ La fraternité inclut la brimade du petit dernier par le fort ainé, et ce n’est absolument pas mon idéal. En faire un commandement indiscutable est de la tyrannie.
3/ L’affirmation à admettre obligatoirement, et le commandement de comportement, n’ont pas à s’appeler « droits » et surtout « droit n°1 essentiel », il s’agit de devoir éventuel, à concéder éventuellement après débat contradictoire – or le débat est ici interdit stupidement/dictatorialement.
  Avec recul moins égocentrique, j’ajouterai des éléments :
4/ Le nationalisme, qui perdure voire triomphe bien après signature solennelle de cette déclaration, dément totalement l’égalité ici humanistement prétendue : les étrangers sont refoulés, chassés, privés de droit ici, par « faute » de statut à la naissance, indépendamment des actes. L’hymne français continue fièrement à les insulter (bébés compris) comme « sang impur », sous les applaudissements des faux « intellectuels ». L’indigénat, qui a persisté en France bien après cette signature, est aussi révélateur d’un énorme mensonge : les Indochinois et Malgaches en 1950, les musulmans d’Algérie Française en 1960, avaient encore un statut officiellement « inférieur » aux citoyens descendants de Gaulois ou d’Hébreux.
5/ Comment les indous partisans des castes ont-ils pu signer ce manifeste d’égalitarisme opposé à leurs principes ? De même les Israélites s’estiment supérieurement aimés, de naissance, par Yahvé prétendu Dieu universel (et, selon eux, un « sale » goy n’avait/n’a pas les mêmes droits de propriété sur Israël qu’un Juif ; un « vil » amérindien n’a pas à recevoir réparation historique comme un « noble » Juif) ; selon les codes en vigueur en 2016, une déclaration humaniste serait donc un manifeste d’hostilité au communautarisme juif, ce qui est (abusivement) traité de racisme antisémite – alors qu’il ne s’agit que de désaccord politique grave sans aucune condamnation du sang et des bébés. Si la Déclaration n’est pas interdite, avec forcing « intellectuel » et médiatique en ce sens, c’est qu’elle est mensongère, nullement respectée : la domination étasunio-sioniste est manifeste, couronnée de succès en écrasement (injuste humanistement), le blabla des textes n’étant qu’une vitrine menteuse, totalement contredite en pratique, en jurant le contraire bien sûr.
•  L’article 3 « tout individu a droit à (…) la liberté (…) » est déjà contradictoire puisque l’article 1 a victorieusement interdit la liberté d’opinion sceptique (envisageant qu’autrui est une marionnette de mon rêve) et théoriquement interdit la liberté de préférence communautariste (accordant davantage de droits à sa communauté qu’au reste de l’humanité). Certes, le scepticisme mal contrôlé peut aboutir à tuer autrui, comme une marionnette refusée, mais il faut penser en termes d’actes, licites ou non, et ça ne justifie en rien d’interdire la lucidité philosophique, pour imposer une humanité de crétins crédules, « croyants » (religieux et athées).
•  L’article 4 interdit « l’esclavage », et cela mérite réflexion, non que je sois esclavagiste mais il semble y avoir contradiction :
1/ Le droit de ne pas être esclave est compréhensible, mais cela brime le droit possible de vouloir commander des esclaves, la liberté de ce faire est déniée (à juste titre à mon avis, mais il ne faudrait pas blablater n’importe comment sur la liberté). Oups, c’était dit dans un article de la version « et du citoyen » que je n’avais pas ci-dessus repris/contesté : « 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. ». Le problème ultra-majeur est que les dominants (écrivant la loi) interdisent de les contester eux, en s’autorisant à écraser les dominés : il est ainsi interdit de douter en France du martyr juif (dogme exigé par les Israélites dominants pour justifier Israël), mais ils s’autorisent à nier le martyr amérindien (dont la réparation similaire, équitable, casserait la fortune de New York, plus grande ville juive du Monde)… Coluche clairvoyant (et qui serait aujourd’hui condamné pour prétendu antisémitisme) disait en souriant « tous les hommes sont égaux, mais les Juifs sont plus égaux que les autres ». Et ce n’est pas hors sujet, vénérer la Torah esclavagiste est rigoureusement intouchable, approuvé officiellement par toutes les autorités occidentales.
2/ L’article 2 disait « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés (…) sans distinction (…) de religion (…) ». Or beaucoup de religions, notamment les dominants judaïsme/christianisme/islam sont esclavagistes. La cohérence imposait donc de bannir ces religions au lieu de les applaudir et trainer des décennies de conflits armés résultant de la contradiction. Le sionisme triomphant, expulsant les Palestiniens (sans rendre aucunement les USA aux Amérindiens) a traduit le renouveau des guerres religieuses fanatiques opprimant/massacrant les faibles, bien avant même le sursaut islamiste (qui semble un effet secondaire du sionisme, via le Hamas joignant les deux sujets). Et ce n’est pas du tout de l’antisémitisme de le dire : « le racisme, c’est se tromper de colère », et ici une colère est humanistement légitime, il importe de condamner les coupables et pas des innocents apparentés, l’amalgame diabolisateur ne sert que les coupables (de racisme pro-juif) cachés.
•  L’article 7 symbolise à mon avis le mensonge de cette Déclaration idiote : « Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination. » Cela interdirait théoriquement le nationalisme, brimant les étrangers (interdiction de visa, privilège aux nationaux pour les allocations et droits de vote, etc.) en infraction de l’article 1, mais – en pratique – pas du tout : puisque tout n’est que mensonge, l’égoïsme nationaliste triomphe en prétendant respecter la déclaration en question. Ainsi, la population occidentale prétend respecter les Droits de l’Homme mais refuse les millions de migrants voulant venir, et édicte les lois pour cela, il y a là une contradiction colossale – tranchée plus loin (dans la Déclaration) du mauvais côté, en faveur des xénophobes.
•  L’article 10 dit « Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. ». C’est simplement idiot : j’ai l’expérience de juge menteuse, sans recours (puisque ses collègues la soutiendront fraternellement), et absolument rien ne garantit l’équité, l’impartialité. Le droit à affirmer ces équité et impartialité, contre l’évidence prouvée, traduit la dictature des juges, opprimant le quidam sans pouvoir.
•  L’article 11 répète ce malentendu calculé « jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées » Le problème est que la légalité n’est pas plus juste que la loi qui donne un pouvoir arbitrairement supérieur au juge, et on peut « assurer » des garanties à tort, le quidam accusé n’étant pas habilité à en juger. « Dictature judiciaire » me paraitrait une description plus pertinente que « droit/garantie/protection judiciaire ».
•  L’article 13 est presque une farce : « 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays. » Bien sûr il manque l’évidence humaniste complémentaire « toute personne a le droit de se déplacer sur la planète sans se soucier de frontières », puisque le nationalisme triomphe, en contradiction de l’article 1, et c’est prévu ainsi, bétonné par cet article 13, donc contradictoire, mauvais logiquement et pas seulement moralement. Certes, renverser le nationalisme pourrait être déclaré « utopique » (ou « dangereux » selon ses partisans), mais alors il ne fallait pas mentir en se prétendant humaniste vertueux : si on est égoïste, ou groupistement égoïste, l’honnêteté consiste à l’avouer et non à mentir en prétendant donner des leçons de morale à autrui.
•  L’article 14 est une perle aussi : « 1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays. 2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies. ». Il s’agit là effectivement du lieu commun présenté par tous les médias français : « oui, il faut accueillir les réfugiés politiques, mais non, on refuse les réfugiés économiques ». Au lieu de dire avec l’article premier que les frontières et états sont illégitimes, le nationalisme triomphe, rejetant les « sales étrangers », fauteurs d’être nés du mauvais côté de la frontière… simplement, il y a fraternité internationale entre bourgeois grandes gueules, et les puissants risquant d’échouer à dominer un pays se ménagent une position de repli en étant accueillis par des confrères puissants étrangers, tandis que les masses de miséreux se voient interdire la migration qui les sauverait (puisque cela enfreindrait le principe nationaliste des Nations Unies, ce qui est interdit). Abject. Au passage on peut noter l'aberration de l'exemption pour les crimes de droit commun : en régime dictatorial, l'adoration du leader est l'obligation première, et y contrevenir est un crime de droit commun, nullement classé en punition politique ; de même en France 1990-2016, le scepticisme osant douter de la Shoah est classé crime de droit commun, alors que c'est de la répression d'opinion. (Ajout 30/08/2016 : je note a posteriori le mot "réellement" qui traduit l'idiotie philosophique de cette Déclaration, puisque aucun critère de réel ne tient la route à l'examen critique honnête, non dictatorial).
•  L’article 15 pose l’arbitraire nationaliste : « Tout individu a droit à une nationalité. ». Alors que le nationalisme contredit l’article 1, par rejet de l’étranger déclaré inférieur en droits, de naissance, cet article clame que le nationalisme est un droit fondamental. Droit au privilège, droit à la xénophobie, à la domination sur l’autre. Quelle horreur.
•  L’article 17, « 1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété. », répète l’erreur de la variante « homme et citoyen » : cela sacralise sans argument le droit à la propriété égoïste refusant le partage (partage théorique façon communiste), et cela oublie que l’impôt va partout violer ce refus de partage (l’autorité « légale » peut affirmer « légalement justes » ses réquisitions qualifiables d’ « arbitraires » par ses victimes).
•  L’article 18 répète aussi une erreur du texte citoyen source : « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites. » Ainsi, vénérer un exterminateur est légal (sauf un exterminateur de Juifs bien sûr, les Juifs dominants le monde l’interdisant), sacraliser des appels au meurtre est légal. Bien évidemment cela débouche sur des guerres, mais il aurait fallu réfléchir au départ, au lieu de ménager stratégiquement des alliances entre forces mauvaises/atroces.
•  L’article 19 n’est pas crédible : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. » C’est mensonger puisque la Cour Européenne des Droits de l’Homme a validé la française Loi Gayssot punissant de deux ans de prison et lourde amende le blasphème d’oser résister aux affirmations des historiens dominants quant à la véracité de la Shoah. On a donc une pleine et entière liberté de penser et se tromper SAUF là où cela touche le dogme cher aux puissants dominants. Ce qui est totalement contradictoire. (Enfin, une autre façon de lire serait que le monde ne respecte pas du tout la Déclaration des Droits de l’Homme, parfaite et simplement trahie, mais… en ne condamnant nullement le nationalisme anti-étrangers et les religions anti-infidèles/anti-goys, la Déclaration a perdu toute crédibilité autonome, perdu toute cohérence).
•  L’article 21 est risible. « La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote. » Il s’agit là d’un manifeste républicain forcené, qui n’a rien d’universel. Les royalistes ou fascistes (etc.) ne sont pas d’accord avec cette gouvernance par le menteur ayant le plus de succès en tromperie, les démocrates vrais ne sont pas non plu’ d’accord avec le chèque en blanc conférant aux élus un pouvoir temporairement sans contrôle (sans référendum d’initiative populaire, les élus ont toute liberté de faire le contraire de ce que veut la population, ne risquant guère que l’absence de réélection, bien plus tard).
•  L’article 22 a « le cul entre deux chaises », faute d’avoir réfléchi aux problèmes. « Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays. » Cela légitime le nationalisme, appelant à ce que chaque pays gère sa pauvreté sans aucunement accorder un droit de migration à l’étranger pour trouver mieux. Et en même temps, ça clame qu’on a droit à la non-misère, ce qui est contradictoire. Qui plus est, bien des états ont été bâtis par des migrants massacreurs (avec puissance ensuite par recel de richesses volées), et interdire toute nouvelle migration qui menacerait leurs privilèges est de l’inéquité, en faveur des puissants là encore. A mon avis, soit il faut permettre la migration et alors la prospérité occidentale est finie, diluée automatiquement par l’afflux en masse de migrants, soit il faut interdire la migration, et rapatrier les riches colonisateurs en rétablissant la misère de l’Europe ayant agressé le monde. Cette déclaration en forme de « on ne touche plu’ à rien » entérine au contraire les privilèges acquis, les massacres commis, au détriment de toute égalité humaniste, je trouve ça affreux.
•  L’article 23 est aussi étrange. « 1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts. ». J’ai entendu parler d’une personne voulant être professeur de sanscrit (langue indienne ici méconnue, peu utile) à Mazamet (petite ville de France) et refusant tout autre emploi (telle étant « sa liberté » selon lui), exigeant donc – en l’absence de salaire – une allocation chômage de niveau satisfaisant et durable… Mais, éh, le monde du travail, ce n’est pas le monde des bizounours. Si nous ne sommes pas tous chasseurs-cueilleurs ni agriculteurs, c’est que nous répondons à un autre besoin, dans ce contexte parachuter nos exigences parait invraisemblable. Mais la déclaration flatte les pléthoriques employés de la sécurité sociale et les minorités syndiquées, ça semble un jeu d’alliances et pas un texte réfléchi. Le débat est en fait énorme, car les pourvoyeurs de salaire sont rarement des salariés sacrifiant une part de leur salaire pour payer une aide, plus souvent il s’agit de marchands ou d’entreprises commerciales s’enrichissant par le racket mensonger : « le prix est cher car mes charges sont très lourdes » cachant en fait « je sous-paye fournisseurs et employés, je facture le maximum acceptable aux clients, pour faire un maximum de bénéfice, dans ma poche et celle d’inactifs fortunés »… Au passage, noter l’absurdité du « salaire égal pour travail égal », louable intention mais oubliant de réfléchir à 2 objections au moins : 1/ les féministes refusent de reconnaître qu’une femme pouvant s’arrêter pour maternités est moins fiable qu’un employé masculin, sans insulte ni machisme aucun ; 2/ avec le nationalisme et les disparités monétaires, il est notoire (et légal) qu’il y a des pays à salaires inférieurs, sans que cela soit jamais signalé comme enfreinte aux Droits de l’Homme, puisque nous sommes dans le camp des privilégiés profiteurs (en attendant la ruine ici équilibrante).
•  L’article 24 est aussi effarant : « Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques. ». Bien sûr que pour nous occidentaux ces mots ont un sens mais ils n’en ont aucun pour les tribus amazoniennes autarciques, ignorant le concept « travail », de même les Chinois ont 1 jour de congé payé par an là où nous Français en avons 35, les dirigeants clamant partout que cela est la raison-même. C’est de la pure supercherie cartésienne : prétendre à la raison autorise à dire presque n’importe quoi, contradictoirement mais seuls comptant les avis ayant le pouvoir ou la parole (dominant les médias et/ou l'édition).
•  L’article 25 est incohérent avec le reste. « Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ». Ce n’est pas crédible car : que se passe-t-il en pays touché par la famine, s’il n’y a pas droit de migration pour survivre ailleurs (sans parler d’habillement ou confort médical) ? Le droit affirmé est donc absurde, clamant un principe sans donner les moyens de l’atteindre (et donnant au contraire les armes nationalistes pour l’empêcher).
•  L’article 26 est plus complexe à discuter. « 1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. ». 1/ Que l’éducation (des enfants) soit gratuite implique qu’elle est payée par l’impôt et non par les demandeurs, et le risque est grand que les personnes sans enfants, ne participant pas à l’absurde course à la surpopulation, soient rackettées par le pouvoir pour payer cela. Par ailleurs, il faudrait préciser ce qu’on entend par « mérite », puisque la logique que je connais est la réussite supérieure des gosses de riches recevant des aides pédagogiques supplémentaires, payées par leurs parents sans « égalité des chances ». 2/ Il n’est pas crédible que la personnalité humaine soit valorisée par l’éducation scolaire, celle que j’ai reçue n’était pas « en infraction avec les droits de l’homme », pourtant il ne s’agissait que de réciter des dogmes (ou jongler avec, plus exactement) et vénérer sur commande des auteurs prétendus grands par les autorités professorales. 3/ Le « choix parental » préféré au « choix des autorités » (éventuellement tyranniques) est une idée plaisante a priori, mais pas sans problème à la réflexion. Si les parents veulent une éducation islamiste esclavagiste, ou judaïque méprisant le sale goy (dit « antisémite »), ou chrétienne meurtrière (Jésus ayant appelé à tuer les parents éloignant leurs enfants de Dieu/Yahvé), les droits de l’homme l’approuvent-ils ? Au lieu de dire n’importe quoi, en ménageant les alliances aux groupes de puissants, il aurait mieux fallu réfléchir, et ne pas donner de grandes directions ainsi n’importe comment.
•  L’article 27 continue à décliner les détails sans clarté. « 1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur. ». 1/ Cela pose que les arts sont jouissifs, ce dont je ne suis nullement convaincu (beaucoup de trucs quelconques sans intérêt aucun sont classés artistiques par les puissants, spéculateurs ou favoriseurs de copains/coreligionnaires). 1’/ Il est contestable d’affirmer que le « progrès scientifique » entraîne des « bienfaits », la sensibilité écologique contestant la pollution notamment, l’intoxication de la planète et des humains, sans parler des effets secondaires des médicaments/vaccinations/barrages/nucléaire-civil, et bien sûr des bombes atomique, hydrogène, neutronique, chimique, bactériologique, etc. 2/ Les droits d’auteur sont loin d’être une vertu évidente, avec les lois punissant le partage pour assurer la fortune immense de quelques-uns – la même anomalie touche la pharmacie brevetée visant l’enrichissement et presque pas du tout la santé des patients, ou les livres d’aéronautique pour lesquels les chercheurs pratiquent le camouflage d’information pour s’en réserver la primeur gage de richesse. La déclaration clame de pseudo-évidences usuelles (ordre en place) au lieu de peser de manière contradictoire les opinions opposées.
•  L’article 29 est aussi mystérieux. « (…) assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d’autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l’ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. (…) Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s’exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies. ». Est affirmé le besoin démocratique, que contestent les royalistes, fascistes, théocrates et autres. Et on en revient à l’obligation de respecter le nationalisme (à nations dominantes), fondement des Nations Unies, antihumaniste.
•  L’article 30 est lui très franchement comique : « Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. ». C’est ce que disent tous les dictateurs très exactement : la liberté, c’est adorer le chef suprême et ensuite, faire ce qu’on veut pour le reste. Jésus disait ainsi qu’il faut tuer les parents détournant leurs enfants de Yahvé : quand les Espagnols ont débarqué aux Philippines, après deux générations il n’y avait plu’ que des Chrétiens (approbateurs) et des morts, et ça nous donne des leçons de liberté et respect ! Hilarant, ou super-stupide si on le prend au sérieux. Certes, c’est un paradoxe célèbre : « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », mais il faut ajouter l’élément clé pour que cela ait un sens « et c’est moi qui définit la liberté permise, qui l’interdit là où je veux »… Risible, oui. En logique on interdit l’autoréférence « j’ai raison puisque j’ai raison », mais c’est tellement stupide que ça donne lieu à fables humoristique, et donc : à la Déclaration « universelle » (de stupidité humaine ?)…
•  Le texte de ces 30 articles est tellement affligeant que je reviens à la lecture du « Préambule », pas forcément annexe mais pouvant expliquer.
A/ « Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. » Cet énoncé ressemble à l’article premier, en partie, et s’expose à des critiques similaires. Il est en effet accusable d’être « antisémite » puisque déniant la supériorité judaïque (aux yeux de Yahvé, dit Dieu universel, intolérant). Et « antiaméricain primaire » comme si les Amérindiens n’avaient pas à être massacrés par les « nouvelles tribus d’Israël » (pour faire fortune et devenir financiers numéro 1 des Nations Unies sacrées…). L’intention du texte est bonne, mais pas crédible. Autre aspect : il est notoire que 7 milliards d’humains ne peuvent absolument pas consommer comme des étasuniens, sans que la planète n’en crève épuisée salie abimée, et les occidentaux n’en concluent nullement à un besoin de réduction drastique de leur niveau de vie, au contraire persiste le dogme du besoin éternel de croissance chez nous, donc contre la justice – sauf à nous considérer façon judaïque ou protestante « élus » méritant mieux que les autres humains, vils, malaimés de Dieu, l’humanisme est alors à la poubelle, et c’est la situation là autour en ce moment, sans l’ombre d’un reproche de la part de la Ligue des Droits de l’Homme, ayant effectivement assimilé que le but annoncé était mensonger, apparemment.
B/ « Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l’humanité et que l’avènement d’un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l’homme. » C’est sensé sur le principe mais totalement contradictoire avec le nationalisme de plusieurs articles. Actuellement, sous couvert de cette prétendue déclaration, la Grande-Bretagne a droit de veto ONU et pas l’Inde son ex-colonie (dite inférieure à ce titre) bien plus peuplée. Pareil pour France et Vietnam, et la 4e population du monde, l’Indonésie, n’y a pas droit non plu’, privant le milliard de musulmans mondiaux de droit de véto ONU, au grand bénéfice du mouvement sioniste, hyper-minoritaire à l’échelle de l’Humanité mais dominant, pour le triomphe enfin de la « race élue ». Quelle horreur. Et nous Français privilégiés pourris donnons des « leçons de Droits de l’Homme » à la Chine, la Corée du Nord ou Cuba, sans aucunement avouer l’injustice à notre avantage… Au passage, le concept « libres de croire » me parait dangereux, puisqu’il est utilisé par des racistes croyant en la supériorité innée des Juifs, des Ariens, des Blancs, des Anglo-Saxons ou bien des Français de souche, etc. et par des tueurs croyant en la récompense post mortem de leur massacre pour le Royaume de Moïse, de Jésus, de Mohammed.
C/ « Considérant qu’il est essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l’oppression. » C’est bien vu là encore, mais la conséquence logique de cela est d’abolir le nationalisme (à nations dominantes), aucunement de continuer à viser la domination armée (avec bombes atomiques illégales, terroristes menaçant les populations civiles).
D/ « Considérant qu’il est essentiel d’encourager le développement de relations amicales entre nations. » Ça y est, le basculement a déjà été commis, dès le préambule, passant d’une humanité indifférenciée à des nations rejetant les non-nationaux. C’est là que se situe le problème, l’erreur, l’arbitraire (condamnant sans argument les points de vue différents).
E/ « dans une liberté plus grande ». Ce mot explique en partie les aberrations commises au sujet de la liberté : il ne s’agit nullement de prétendre à la liberté absolue ou raisonnable, il s’agit de faire mieux que l’esclavage et la tyrannie explicite. Certes, mais ça fait jouer sur les mots, les autorités semi-tyranniques s’accordant le monopole de dire n’importe quoi comme elles veulent, en prétendant aux plus hautes valeurs, à tort.
F/ « assurer, en coopération avec l’Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l’homme et des libertés fondamentales ». Là encore, on peut jouer sur les mots : une liberté est bafouée par les autorités ? c’est pas grave : il ne s’agit pas d’une liberté « fondamentale ». C’est la porte ouverte à presque toutes les oppressions. Et les dictateurs ont donc signé ce texte merdeux avec grand sourire.
G/ « comme l’idéal commun à atteindre (…) développer le respect de ces droits et libertés et d’en assurer, par des mesures progressives ». Effectivement, si c’est un idéal lointain et pas une obligation immédiate, personne n’est fautif, et cela a été signé avec allégresse par les contrevenants. Simplement, c’est une supercherie que les Occidentaux se prétendent « champions des Droits de l’Homme » comme si eux seuls avaient atteint l’idéal, tenable immédiatement – alors qu’ils sont racistes antiamérindiens antiarabes projuifs antihumanistes-nationalistes…

3/ Bilan
  Immensément loin de la propagande médiatique occidentale (et surtout française ?), qui affirme que ces « droits » constituent la morale universelle, génialement rédigée par le summum de l’intelligence humaine, je juge qu’il s’agit d’un mélange de :
- lieux communs au ras des pâquerettes, interdisant de réfléchir
- mensonges calculateurs, préparant des brimades cachées (et même interdites de dénonciation, la liberté garantie étant limitée aux approbateurs ! au nom de la lutte contre la tyrannie !).
  J’arrive à ces conclusions de manière évidente, en simple lecture avec intelligence critique, il est invraisemblable que les plus hautes sommités de la pensée humaine n’y aient vu que du feu, glorifiant ces textes idiots ou criminels. Enfin, le tout est cohérent si on juge que l’humanité était/est/sera dominée par les idiots et les menteurs. Hélas.
  Pour ne pas être que négatif, le mieux serait de proposer une déclaration corrigée, mais je bute sur un problème comme donnée d’entrée : je n’ai pas le sentiment d’avoir le droit d’imposer l’humanisme (forcément antinationaliste) sans laisser ouverte une autre voie, qui permettrait la survie des tribus amazoniennes autarciques, sans qu’elles soient renversées/dissoutes par les masses de migrants conquérants. Je vois bien qu’est immonde la domination aristocratique des conquérants passés sur le monde, interdisant la migration qui équilibrerait maintenant, mais à mon avis, c’est l’erreur passée qu’il faudrait réparer : avoir conquis était mal. Certes l’Algérie Française a été évacuée, mais Israël n’est pas évacuable sans guerre nucléaire avec les sionistes occidentaux, l’Amérique : pareil. Alors je n’ai pas l’optimisme de formuler des devoirs crédibles et justes – les imposer étant tyrannique face à des arguments sensés en face. Je ne fais que constater la pourriture menteuse là autour.

------------ Ajout 28/06/2019 : Débat semi-raté
  Ce jour sur C-News, émission L’heure des Pros, les débatteurs se sont mis en colère au sujet des Droits de l’Homme. Certains disaient que les Droits de l’Homme Universels étaient antinationalistes, niant l’Identité Nationale, et étant applaudis par les Islamistes qui s’en servent pour ne pas être interdits chez nous. D’autres hurlaient que les Droits de l’Homme surpassaient totalement toutes les identités, concepts d’extrême droite fasciste (ce que déniaient avec force les concernés, comme Ivan Rioufol du Figaro ?).
  Or mon analyse était toute autre, nullement présente dans ce débat. Je juge que les Droits de l’Homme prétendus Universels ne sont nullement universels, mais récitent des valeurs nationalistes (et philosophiques) très contestables. Peut-être qu’il y a plein d’adversaires de ces Droits de l’Homme sur la droite (voulant par exemple interdire le foulard islamiste/burka/burkini selon l’avis des islamophobes au pouvoir ici), mais il ne faudrait pas oublier que je suis un adversaire sur la gauche, reniant bien plus ce qui reste dans les Droits de l’Homme de nationalisme (la police des frontières excluant les étrangers dits « sans papier » n’est nullement « contraire aux droits de l’homme officiels »).
  De même, je rejoins sur un point minuscule les prétendus « très à droite » en regrettant que ces droits de l’homme fassent l’objet d’un dogme quasi religieux, interdisant sa contestation. Notamment, ces Droits de l’Homme sont philosophiquement idiots en interdisant le scepticisme égocentrique (doute logique sur le caractère pensant d’autrui, même si on agit moralement avec empathie intuitive) et en bénissant des religions esclavagistes (judaïsme, christianisme, islam). Bref, il est très regrettable que les Droits de l’Homme soient imposés comme indiscutables, je suis d’accord avec ce regret même si je suis opposé à ceux qui disent ça depuis la droite nationaliste : je le dis depuis la gauche antinationaliste. Hélas, comme d’habitude, un malentendu évident conduira à me condamner comme « de droite » à ce sujet – il s’agit de dire : Pour les Droits de l’Homme (gauche) ou Contre (Droite) ? Avec amalgame (des cas Contre) pour négliger les Contre plus à gauche que les Pour.

------------ Ajout 02/08/2019 : Côté Enfants aussi
  En corrigeant des exercices de vacances de mon fils (de 10 ans) j’ai découvert (ou redécouvert) qu’il y a une charte internationale des droits de l’enfant, est-elle davantage crédible que la déclaration « universelle » des droits de l’homme (de 1948) ? Le texte complet (de 1959) est à : https://www.humanium.org/fr/normes/declaration-1959/texte-integral-declaration-droits-enfant-1959/
  Je le discute ici.
• Préambule
  Il est fait référence à la Déclaration des droits de l’homme, sans faire mieux en repartant d’une feuille blanche, notamment sont cités deux points que je trouve très contestables : « sans distinction aucune, notamment (…) de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale (…) de naissance ou de toute autre situation, » Ainsi une religion (ou opinion politique) raciste ou massacreuse est bénie quelle qu’elle soit, c’est contradictoire, et pas anecdotique car la religion judéo-chrétienne dominante sur Terre illustre précisément ce cas (vénérer l’auteur du Déluge exterminateur, du massacre d’enfants à Sodome et Gomorrhe, les exterminations d’enfants en conquérant le pays de Canaan, l’appel à tuer humainement les parents qui détournent leurs enfants de Dieu). De même sont approuvés les opinions politiques discriminatoires que sont nazisme et apartheid, ce qui est contradictoire de manière plus célèbre, car classé Mal par la pensée unique (bienveillante envers le judéo-christianisme). Et il est rappelé/approuvé un contexte nationaliste dont le fondement est la discrimination, le rejet des étrangers, au lieu d’appeler au mondialisme sans frontière pour les personnes.
• Principe 1 :
  Idem exactement, en ajoutant la famille de l’enfant : « sans distinction ou discrimination fondées sur (…) la religion, les opinions politiques ou autres, l’origine nationale (…) la fortune, la naissance, ou sur toute autre situation, que celle-ci s’applique à l’enfant lui-même ou à sa famille. »
• Principe 2 :
  C’est ambigu. « être en mesure de se développer d’une façon saine et normale sur le plan (…) intellectuel, moral, spirituel et social, dans des conditions de liberté et de dignité. Dans l’adoption de lois à cette fin, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être la considération déterminante. » En pays dictatorial, l’endoctrinement est pratiqué pour l’intérêt supérieur de l’enfant à éviter la prison politique, et c’est jouer sur les mots que de dire que c’est pour son bien (qu’il est écrasé). Cela vaut entièrement pour la France 1990-2019, puisque la loi Gayssot interdit l’opinion sceptique, sans autre « intérêt pour l’enfant » que d’obéir au dogme donc éviter la prison. Pire : à ne pas préciser que la liberté a pour limite là où elle fait du mal à autrui, il n’y a pas de sens à clamer que l’enfant a droit à La Liberté ; il faudrait regarder en face la question : l’enfant a-t-il le droit de voler ? de tuer son petit frère ? Et puisque la religion a été mentionnée comme base au préambule (et que cette religion n’est nullement spontanée) : l’enfant a-t-il le droit de refuser la religion de ses parents ? L’endoctrinement religieux parental n’est-il pas contraire à la liberté de l’enfant ?
• Principe 3 :
  C’est un manifeste nationaliste discriminatoire : « L’enfant a droit, dès sa naissance (…) à une nationalité ». Le nationalisme ayant pour principe le rejet de l’étranger, poser ce rejet comme droit (à respecter obligatoirement) prépare les conflits futurs, c’est éminemment contestable.
• Principe 4 :
  C’est idiot, du fait du nationalisme des principes précédents : « L’enfant doit (…) se développer d’une façon saine ; à cette fin, une aide et une protection spéciales doivent lui être assurées ainsi qu’à sa mère (…) L’enfant a droit à une alimentation, à un logement, à des loisirs et à des soins médicaux adéquats. » Du fait des frontières nationalistes bénies plus tôt, les nations riches laisseront crever les enfants étrangers et leurs mères en prétendant obéir à la charte, ce qui est discriminatoire. Par ailleurs, il est exigé que les célibataires solitaires sans enfants paient pour les parents et, dans un contexte de surpopulation, je trouve ça injuste, le souhait d’avoir des gamins étant un caprice personnel et pas un besoin général requérant solidarité.
• Principe 5 :
  C’est ambigu encore. « L’enfant (…) mentalement (…) désavantagé doit recevoir le traitement, l’éducation (…) que nécessite son état ou sa situation. » Cela ouvre entièrement la porte à l’endoctrinement des enfants par les autorités, puisque jugeant les enfants dénués d’intelligence critique et « à construire selon le modèle du Bien » (Bien prétendu). Puisqu’il n’est pas expliqué à qui incombe le jugement de « nécessité », c’est la porte ouverte à l’endoctrinement sévère écraseur.
• Principe 6 :
  C’est contestable encore. « dans une atmosphère d’affection (…) Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l’État ou autres pour l’entretien des enfants. » Ça rejoint les points précédents : le dictateur peut imposer « affectueusement » ses dogmes pour éviter à l’enfant la prison… et il est requis que tous paient pour les gens choisissant de faire des enfants en accroissant la surpopulation.
• Principe 7 :
  C’est contradictoire. « L’enfant a droit à une éducation qui doit être (…) obligatoire (…) Il doit bénéficier d’une éducation qui contribue à sa culture générale et lui permette, dans des conditions d’égalité de chances, de développer ses facultés, son jugement personnel et son sens des responsabilités morales et sociales, et de devenir un membre utile de la société. » Un enfant refusant l’école a donc le droit… d’y être contraint de force, c’est une caricature du mot « droit », pleinement dans l’esprit de la déclaration des droits de l’homme 1948, qui commence par interdire l’opinion sceptique, comme « droit » premier. Par ailleurs, clamer le bien de la « culture générale » me parait très contestable, puisqu’il s’agit de réciter les prétendues valeurs sacralisées par les autorités adultes (savoir les noms de « célébrités », les détails des légendes religieuses, etc.). Par ailleurs, en dictature bridant ce qui convient « moralement » et « socialement », bien s’intégrer consiste à gober l’endoctrinement, et ça me parait très contestable. Enfin, le prétendu but d’utilité à la société signifie-t-il que les handicapés/inaptes/dissidents doivent être euthanasiés ?
• Principe 8 :
  C’est encore biaisé par le nationalisme du texte. « L’enfant doit, en toutes circonstances, être parmi les premiers à recevoir protection et secours. » Auront l’impression d’y obéir les nationalistes favorisant 1/ les enfants compatriotes 2/ les adultes compatriotes 3/ les enfants étrangers 4/ les adultes étrangers. Alors que l’humanisme moral (altruiste non discriminatoire) n’aurait en rien posé le principe de nationalité, afin de classer 1/ enfants (ex-compatriotes comme ex-étrangers) 2/ adultes (ex-compatriotes comme ex-étrangers). Précision : ici, j’emploie le mot « nationalistes » non au sens extrême-droite (hyper-nationalistes) mais au sens général (de gauche/centre/droite/extrême-droite = totalité du spectre politique sauf très rares individus « no borders » comme moi, tellement négligeables en nombre que non candidats aux élections).
• Principe 9 :
  C’est encore ambigu. « L’enfant ne doit pas être admis à l’emploi avant d’avoir atteint un âge minimum approprié ; il ne doit en aucun cas être astreint ou autorisé à prendre une occupation ou un emploi qui nuise (…) à son éducation, ou qui entrave son développement (…) mental ou moral. » Un dictateur qui mettrait les enfants aux travaux forcés à 4 ans pourrait dire « c’est l’âge approprié : j’exclus de zéro à 3 ans », ce qui choquerait les Occidentaux actuels, hurlant au crime. Inversement, un étudiant français peut se dire « encore enfant » pour refuser le travail et exiger pantoufler avec « des études payées jusqu’à 28 ans, sous peine de nuire intolérablement à son mental, son moral ». Je ne suis pas d’accord. Ne pas avoir défini l’âge de l’enfance rend ce principe presque idiot (et l’âge limite est clairement problématique car il y a un continuum dans l’évolution de chacun, sans saut absolu et universel à un moment donné).
• Principe 10 :
  C’est contradictoire. « L’enfant doit être protégé contre les pratiques qui peuvent pousser à la discrimination raciale, à la discrimination religieuse ou à toute autre forme de discrimination. Il doit être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance, d’amitié entre les peuples, de paix et de fraternité universelle, et dans le sentiment qu’il lui appartient de consacrer son énergie et ses talents au service de ses semblables. » Les religions du Livre, dominantes, se fondent sur la discrimination religieuse : tuer ceux qui manquent de révérence envers leur dieu à elles, alors bénir toutes ces religions intolérantes est contradictoire quand on appelle à la tolérance. De même la notion de semblable est extrêmement douteuse puisqu’autrui (« semblable ») sous-entend « autrui blanc » pour l’apartheid, « autrui juif » pour les israélites, « autrui croyant bien comme il faut » pour les chrétiens et musulmans.
• (Mon) bilan :
  Comme les droits de l’homme, les droits de l’enfant commettent l’immense erreur de bénir les nationalismes (discriminant les étrangers) et les religions (même celles discriminant les incroyants ou les autres peuples). C’est une faute lourde, immorale au sens d’anti-altruiste, antihumaniste. C’est mal pensé, et donc… clamé à tort « universel, indéniable, faisant autorité ».

------------ Ajout 08/07/2020 : Résumé loin de la maison
  Hier ou avant-hier, mon père me disait qu’un de ses anciens élèves préférés était devenu Président de Ligue des Droits de l’Homme dans un pays africain. Je n’ai pas de contact personnel avec ce responsable mais je suis personnellement en désaccord avec ces Droits de l’Homme prétendus Universels. Ils ne sont pas Universels puisqu’ils ne me convainquent en rien. Enfin, ils peuvent dictatorialement se prétendre universels en écrabouillant les objections, les interdisant d’expression, mais c’est un comble d’autocontradiction pour une morale soi-disant généreuse et tolérante (ce qui ne mérite que la poubelle, direct).
  Détail de mes objections :
•A– Héritage
  L’article 1, fondement humaniste, dit « tous les humains naissent égaux en dignité et en droits », mais il faudrait expliciter ce que cela impliquerait honnêtement : non, le gosse de riche ne doit pas naître riche quand le gosse de pauvre nait pauvre. Et puis : non le gosse de riches voleurs ne doit pas naitre riche receleur de biens volés. Cela bouleverserait la Terre entière, notamment les pays riches par héritage de passé colonialiste massacreur seraient condamnés, à l’abolition de leurs frontières anti-partage par exemple (les Occidentaux USA, France, Royaume-Uni, Canada, Australie, Espagne, Portugal, etc. voire Russie, Chine, etc.). Cela aurait pu aussi annihiler la guerre froide (et ses milliers d’ogives nucléaires massacreuses de civils) en condamnant le capitalisme à riche héritier exploitant injustement les pauvres.
•B– Religions
  Les articles stipulant la liberté d’opinion (et de religion) ne devraient pas amener à légitimer toutes les religions (s’entre-massacrant) mais condamner les religions qui incluent l’appel au meurtre pour désaccord en matière religieuse. Cela ferait exclure les Religions du Livre (Judaïsme, Christianisme, Islam). Ce serait honorable et cohérent enfin, mais ce serait une bombe, immensément impopulaire sur Terre. L’énoncé flou légitimant toutes les religions préfère l’aveuglement et prépare les guerres à venir, de manière incohérente voire monstrueuse (invasion sioniste de la Palestine sans rendre les USA aux Amérindiens, révolte islamiste contre l’Occident à leaders tous sionistes, etc.).
  Autre aspect : l’article 1 serait classable antisémite car ne respectant pas la religion israélite (dite juive car non-prosélyte pour se limiter à une grande famille). En effet, la Torah prétendue sacrée affirme que Yahvé, Dieu universel, préfère les enfants de juives aux « sales goys ». Ce racisme-là est entièrement légal en Occident (israélo-dominé) tandis que toute objection humaniste est condamnée comme criminellement antisémite, pire des vices. La faute-source, dans les Droits de l’Homme, a consisté à s’allier aux religions au lieu de les condamner quand leur contenu s’oppose au principe d’égalité des nouveau-nés en dignité et en droits.
  Il est possible que les castes indiennes, s’opposant aussi à l’article 1, soient d’origine religieuse, je connais mal le sujet, méprisé injustement en Occident, alors qu’il y a bien davantage sur Terre d’Hindouistes que d’Occidentaux (et que nous prétendons pratiquer la logique démocratique 1 humain = 1 voix).
•C– Nationalité
  La déclaration de 1948 est alliée aux nationalismes, exigeant le droit de nationalité de chacun, or je considère le nationalisme comme un principe xénophobe antihumaniste, en infraction totale avec l’article 1 : le né-étranger est classé inférieur en droits au né-compatriote.
  Cette autocontradiction, là encore, prépare la violence future. Les polices des frontières refluent les pauvres migrants modernes venant chez nous (et nous réservent la richesse héritée de nos ancêtres ayant migré ailleurs en massacrant les autochtones récalcitrants). C’est une immense injustice, incohérence, qui prépare les guerres ultérieures, courses aux armements etc. (au lieu de signaler la difficulté et la gérer en un monde uni enfin humaniste effectivement, à nos dépens de riches Occidentaux non partageurs).
•D– Anti-scepticisme
  L’article 1 (et les autres) oublient une réserve philosophique très majeure : le réalisme est un axiome envisageable, pas La Vérité obligatoire pour qu’il y ait paix et justice.
  En effet, l’humanisme est essentiellement une posture empathique relevant de la crédulité enfantine : dans chacun de mes rêves (ou rêveries) il y a des faux humains marionnettes manœuvrés par le moi qui rêve (ou rêvasse). En ce sens, le moi n’est en rien semblable à autrui, il n’y a pas égalité du tout de statut. Par ailleurs, autrui peut être créé adulte sans être né bébé, par exemple. Certes, il est possible aussi qu’au contraire la vision réaliste soit juste, chacun étant dans ma position (sans le comprendre, apparemment) et vu de l’extérieur imaginaire il y aurait égalité, sauf personnages rêvés. Mais la DUDH n’appelle nullement à la lucidité sur ce sujet, au contraire elle condamne l’intelligence critique, la pertinence du doute.
  En pratique pourtant, on aurait pu séparer la Vérité théorique (peut-être hors d’atteinte) et les Conséquences pratiques (ne pas violenter les éventuelles marionnettes). Interdire de réfléchir est au contraire militariste stupide, et mensonger car l’Occident promoteur de la DUDH classe en « maladie mentale » la sagesse sceptique qui vaut « sagesse » en Inde.
•Bilan
  Ce rappel, résumé sans avoir sous les yeux le texte des Droits de l’Homme, explique bien mes objections, ultra-majeures et rédhibitoires à mes yeux.

------------ Ajout 19/09/2020 : Actualités diverses Septembre 2020
  Des actualités choquantes, tout récemment, m’amènent à considérer que la DUDH est la source de bien des problèmes, pas envisagés par les rédacteurs idiots (manquant gravement d’intelligence critique) et les approbateurs (considérant non négociable la sacralité de la DUDH) :
• Article 25 : 1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d’invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
– Cet article semble le fondement du DALO, « Droit Au Logement Opposable ». J’ai entendu des maires protester à ce sujet ces jours-ci, en interview télévisée, disant que quand ils construisent à grands frais (sous peine de punition d’état) des logements sociaux, la préfecture (donc l’Etat) en prend automatiquement 20% qui sont donnés aux DALO, cas sociaux ne payant pas le loyer (même modeste) demandé. Sachant que de nombreux emplois sans qualification (agricoles, restauration, EHPAD, etc.) sont refusés par les prétendus « demandeurs d’emploi » d’ici (avec recours massif à des accepteurs étrangers), cela signifie que ces DALO sont des refuseurs de travail. La partie de phrase « indépendantes de sa volonté » n’était effectivement qu’après le point-virgule, le « droit au logement (et l’alimentation et soins médicaux) » n’est pas concerné, et s’applique (selon la DUDH) même pour les refuseurs de travail. Cela officialise l’assistanat envers les refuseurs d’efforts, décrété obligatoire pour les responsables, et payés par l’impôt réquisitionné auprès des travailleurs courageux, je trouve ça immensément injuste. Et c’est ainsi que l’Union Soviétique s’est effondré : tous attendaient le partage garanti en refusant l’effort personnel (dicton populaire : « ils font semblant de nous payer alors on fait semblant de travailler »), ce qui a conduit à la misère générale (en enviant le « riche » monde occidental, d’où effondrement politique). Enfin, avec dictature sévère, le système s’est maintenu quelques temps, et similairement en France : ça se maintient temporairement mais pourrait aboutir à un refus populaire massif, via vote extrémiste par exemple. (Je signale au sujet des « refuseurs de travail » que ce terme n’inclut pas que des pauvres handicapés mais aussi des riches trafiquants de drogue, trouvant absurde le travail 35 heures par semaine pour salaire de misère en comparaison – et il est estimé que 40% de l’économie de certains quartiers populaires est lié au trafic de drogue au profit des quartiers bourgeois consommateurs – et puis il y a bon nombre d’employés « au noir », occupés et payés secrètement mais touchant toutes les aides des non-employés-la-faute-à-ʺpas-de-chanceʺ…).
– Cet article semble aussi la base de la loi socialiste de 2015 rendant plus important le « droit au logement » que le « droit à la propriété », faisant que squatter une résidence secondaire devient légal en France, la police refusant de rétablir les droits du propriétaire légal. Pour comprendre ce point, de forte actualité médiatique, il faut aborder un autre article de la DUDH :
Article 17 : 1. Toute personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété. /2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
– C’est effectivement clair : le squatter ne prend pas la propriété à titre « arbitraire » mais pour exercer son « droit de logement », c’est imparable (au vu de la DUDH), donc la propriété de résidence secondaire est condamnée, laissée au bon vouloir des squatters potentiels. Quand cela sera su, plu’ personne n’achètera de résidence secondaire, ruinant de nombreuses communes rurales, montagneuses ou côtières. Ces résidences secondaires seront toutes mises en vente, et sans succès même avec effondrement des prix, ruinant les familles, donc elles seront murées pour empêcher le squat et toute occupation, quel gâchis. C’était simplement mal pensé au départ.
– Ceci dit, j’entends les socialistes clamer que des très grands propriétaires possèdent des centaines d’immeubles inoccupés en laissant greloter de froid dehors des familles sans domicile, mais la loi n’a pas été écrite pour remédier à cela : c’est le principe de squat en général qui a été favorisé, et cela dès 1948 internationalement (DUDH) bien avant la loi française de 2015.
– J’ai vu le film « Macadam Cowboy », où les deux héros squattent en centre-ville des pièces inoccupées et mangent des aliments volés, le contexte du film faisant dire qu’eux sont les sympathiques, méchants étant les riches autour, mais… le héros joué par Jon Voigt avait quitté la petite ville où il travaillait pour peu cher afin de se prostituer en immense ville et faire fortune pensait-il, à mon avis c’est une grave erreur et que cela se paie de misère me parait juste (n’est pas juste selon moi le sous-paiement des petits travailleurs de peine, mais la société étasunienne n’est pas de mon avis). Ça n’attire pas ma compréhension mais contribue à ma condamnation.
– Même en dehors du cas de « résidence secondaire », le squatter peut prendre la place de l’occupant légal ; il suffit pour cela que ce dernier s’absente plus de 48 heures (hospitalisation ou déplacement professionnel de 3 jours pour un célibataire, voyage familial de vacances, etc.). Les délais d’expulsion sont parait-il un peu raccourcis dans ce cas, mais peuvent être de 3 mois au lieu de 2 ans, ce qui reste incroyable (et s’il faut loger à l’hôtel pendant ce temps, qui paye ? le propriétaire-victime ou le contribuable ? tous deux innocents, le squatter coupable étant lui intouchable car officiellement insolvable)…
  Avoir parlé des « refuseurs de travail » conduit comme pour la propriété à voir ce qu’en dit la DUDH :
Article 23 : 1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. /2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal. /3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
– C’est mal pensé : au titre de la DUDH, le trafiquant de drogue est en droit de « choisir librement » d’être riche dealer plutôt qu’ouvrier pauvre (et de même : l’employé au noir bénéficiant des aides comme sans-emploi est en droit de choisir ce travail caché). Le mot « travail légal » n’est pas employé. C’est une faute colossale.
– Autre bourde : le mot « conditions satisfaisantes » n’est pas explicité : pour qui cela doit-il être satisfaisant ? Pour qu’un dealer accepte un travail d’ouvrier, il pourra exiger comme satisfaisant uniquement ce qui dépasse cent fois le Smic, est-ce légitime ou abusif ? La DUDH prétendant donner des leçons de justice a oublié d’y penser, idiotement.
– La DUDH alliée des nationalismes est incohérente quand elle clame l’égalité de salaire pour travail égal, sans aborder les différences de monnaie et taux de change (qui font que les Occidentaux riches exploitent les Asiatiques pauvres, actuellement, que les têtes d’empire franco-britanniques etc. exploitaient leurs colonies autrefois). Même au sein de l’Europe unie, les délocalisations en masse vers l’Est traduisent le fait que le salaire y est 3 à 6 fois plus bas, en monnaie unique, pourquoi alors nos dirigeants prétendent-ils respecter la DUDH (en vitupérant contre les pays ne la respectant pas, classés criminels à ce titre)… ?
  Ceci peut être éclairé par un autre article de la DUDH :
Article 18 : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.
– Ainsi, cela enfreint la DUDH sans que personne ne le dise, d’avoir en France promulgué les lois et règlements contre les signes religieux ostentatoires (en pratique : le voile féminin islamique, seulement – en exemptant la kippa masculine israélite car la condamner pareillement serait classé « odieusement raciste antisémite » – par contresens entre religion et ethnie mais le mot « juif » est un amalgame stratégique, pourri).
  Autre point :
Article 21 : : 1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l’intermédiaire de représentants librement choisis. /2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d’égalité, aux fonctions publiques de son pays. /3. La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s’exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.
– Cet article est explicitement en faveur de la république élective, sans aucunement exiger une vraie démocratie où le peuple ait le pouvoir (par référendum d’initiative populaire rappelant à l’ordre les faux représentants trahissant le peuple).
– De même, ce centrage sur le mode électif conduit à se soumettre pour X années au meilleur menteur avant de le virer (on appelait ça en France « l’alternance » chronique), en condamnant les autres modes de désignation – comme le tirage au sort de citoyens représentatifs, principe qui était la règle lors de l’invention de la démocratie antique, selon Etienne Chouard. (Une commission de 150 citoyens français tirés au sort a récemment fait ressortir le sujet, mais il ne s’agissait que d’une force de proposition, les élus gardant tous pouvoirs d’action ou refus).
– Mais non : personne ne réfléchit, n’ose blâmer la DUDH. Sauf moi apparemment.

------------ Ajout 06/11/2020 : 5/ « Convention européenne »
  Ce jour j’ai découvert qu’il y a une version européenne spéciale des droits de l’homme, datée 1950 (2 ans après les droits dits universels). Je vais noter ce que ça m’inspire. (Source : https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19500267/index.html ) :
• « Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales (…) réaffirmant leur profond attachement à ces libertés fondamentales qui constituent les assises mêmes de la justice et de la paix dans le monde et dont le maintien repose essentiellement sur un régime politique véritablement démocratique (…) »
--> C’est mensonger, doublement : la Cour Européenne des Droits de l’Homme a approuvé la loi Gayssot, annulant la liberté d’expression là où les législateurs en décidaient ainsi (doute interdit vis-à-vis d’un dogme officiel) ; et toutes les républiques européennes, sauf la Suisse, ne sont pas « vraiment démocratiques » puisque le référendum d’initiative populaire est interdit, empêchant le peuple d’avoir le pouvoir contre les faux représentants le trahissant. Certes, peut-être que la déclaration d’intention en 1950 était noble, simplement trahie en pratique ensuite, mais cette trahison non dénoncée invalide l’ensemble, a posteriori (un texte correct l’aurait interdit en clair).
• « Art. 1 Obligation de respecter les droits de l’homme (…) Art. 2 Droit à la vie. 1. Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi. La mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement, sauf en exécution d’une sentence capitale prononcée par un tribunal au cas où le délit est puni de cette peine par la loi. 2. La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire »
--> Ce n’est pas clair du tout, donc mal formulé, presque idiot : un fœtus vivant mais pas encore né a-t-il droit à la vie, ou bien la mère a-t-elle la liberté de le tuer/« l’eliminer » ? De même, les religions judaïque, chrétienne, musulmane, appelant au meurtre pour divergence de croyance sont-elles de fait condamnées comme inadmissibles ? Il faudrait le dire en clair, ou avouer que c’est mensonger aveugle complice.
• « Art. 3 Interdiction de la torture (…) Art. 4 Interdiction de l’esclavage et du travail forcé. 1. Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude. »
--> Là encore, ce n’est pas clair : si l’on n’a pas d’esclave soi-même, est-on autorisé à vénérer un texte sacré esclavagiste ? (Torah, Evangiles, Coran).
• « 2. Nul ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire. 3. N’est pas considéré comme ʺtravail forcé ou obligatoireʺ au sens du présent article : a) (…) b) tout service de caractère militaire (…) d) tout travail ou service formant partie des obligations civiques normales. »
--> Incroyable : le travail obligatoire est interdit sauf s’il est décidé par les gouvernants ! Contradiction totale, stupidissime.
• « Art. 5 Droit à la liberté et à la sûreté (…) sauf (…) b) s’il a fait l’objet d’une arrestation ou d’une détention régulières pour insoumission à une ordonnance rendue, conformément à la loi, par un tribunal ou en vue de garantir l’exécution d’une obligation prescrite par la loi »
--> C’est encore idiot : si la loi est dictatoriale, alors l’obligation de la respecter est appelée Liberté !
• [sauf] « s’il s’agit de la détention régulière (…) d’un aliéné (…) »
--> Incroyable de malhonnêteté encore : les dictatures (soviétique comme occidentale) appellent « malades mentaux » leurs opposants, et cela les autoriserait à les priver de liberté ? Super-pratique pour les dictateurs (ou groupes dictateurs, en oligarchies républicaines).
• [sauf] « s’il s’agit de l’arrestation ou de la détention régulières d’une personne pour l’empêcher de pénétrer irrégulièrement dans le territoire (…) »
--> Cela valide la xénophobie des frontières repoussant armes à la main les humains voulant venir d’ailleurs. C’est un manifeste hypernationaliste antihumaniste, sans discussion, outch !
• « Art. 6 Droit à un procès équitable (…) 1. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement (…)
»
--> C’est de la manipulation, outrancière : qu’est-ce qui garantit qu’il y aura équité ? Rien, le juge s’affirmera équitable, sans droit pour l’accusé/condamné de prouver cela faux.
• « 2. Toute personne accusée d’une infraction est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie. (…) »
--> C’est faux en pratique (en France donc en Europe) : le juge décide comme il veut, sans recours (sauf auprès de ses collègues/complices), il n’a pas à prouver avoir raison objectivement.
• « 3. Tout accusé a droit notamment à : (…) disposer du temps et des facilités nécessaires à la préparation de sa défense (…) »
--> C’est faux : on lit sur la décision du juge son argumentaire, même faux, sans avoir aucunement pu se défendre contre ces idioties.
• « Art. 7 Pas de peine sans loi. 1. Nul ne peut être condamné pour une action ou une omission qui, au moment où elle a été commise, ne constituait pas une infraction d’après le droit national ou international. 2. Le présent article ne portera pas atteinte au jugement et à la punition d’une personne coupable d’une action ou d’une omission qui, au moment où elle a été commise, était criminelle d’après les principes généraux de droit reconnus par les nations civilisées. (…) »
--> C’est faux : (1) les procès de Nuremberg (1948) ont condamné ainsi pour « crime contre l’humanité » non défini au moment des faits, et cela n’a aucunement été désapprouvé, au contraire cela a été confirmé en 1990 pour déclarer incontestable ce qui a alors été jugé. Et (2) l’extermination des Cananéens, bébés inclus, (pour fonder Israël dit Terre Promise) est vénérée par les nations se disant civilisées (via les religions du Livre), sans condamnation aucune. De même le génocide amérindien n’a nullement été jugé, et a généré la plus grande puissance du monde, à laquelle sont alliés les pays européens, sans jamais parler d’attitude criminelle.
• « Art. 9 Liberté de pensée, de conscience et de religion 1. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion (…) »
--> C’est très contestable : selon les pays, les dites « sectes religieuses » sont entièrement légales ou classées illégales-pas-vraies-religions. Par ailleurs, déclarer par principe que toute religion est légitime me parait atroce : les religions nazie et apartheidienne seraient légitimées (en remplaçant Juif par aryen ou Blanc). Il serait immensément plus cohérent de soumettre l’acceptabilité de ces religions à la non-illégalité de leur contenu donné à vénérer (sans esclavage, génocide, massacre pour divergence d’opinion, etc). Inversement, sans violence aucune, la pensée sceptique est condamnée par la loi Gayssot avec validation par cette instance européenne menteuse.
• « ce droit implique (…) la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites. 2. La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité publique, à la protection de l’ordre, de la santé ou de la morale publiques, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. »
--> Mensonge : la loi française contre le voile islamique n’a nullement été refusée par la commission européenne des droits de l’homme, donc le texte source est menteur. De même pour la loi française contre la burqa, interdisant de se voiler le visage… avant qu’avec pandémie il soit décrété obligatoire de se maquer le visage. Il s’agit de persécution de rites religieux ciblés, ne choquant en rien les institutions moralisatrices européennes, ce qui invalide leur texte menteur.
• « Art. 10 Liberté d’expression (…) 2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire. »
--> C’est idiot/menteur : vous êtes libres, sauf si le pouvoir décrète une exception pour vous, au nom de ce qu’il veut, comme le respect de son autorité. Bla-bla, nul.
• « Art. 11 Liberté de réunion et d’association (…) 2. L’exercice de ces droits ne peut faire l’objet d’autres restrictions que celles qui, prévues par la loi, constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui. Le présent article n’interdit pas que des restrictions légitimes soient imposées à l’exercice de ces droits par les membres des forces armées, de la police ou de l’administration de l’Etat. (…) »
--> Ça continue dans l’absurdité : il est proclamé telle liberté absolue… sauf dans le cas où le pouvoir veut la restreindre, en invoquant n’importe quoi.
• « Art. 13 Droit à un recours effectif (…) Art. 14 Interdiction de discrimination. La jouissance des droits et libertés reconnus dans la présente Convention doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l’origine nationale (…) »
--> Cette phrase semble banale mais je vois deux problèmes : la religion (voire les opinions politiques) et la nationalité. En effet, il n’est pas infondé de mettre en accusation quelqu’un vénérant « religieusement » l’esclavage et le meurtre sous prétexte divin. (De même côté politique si l’opinion en question consiste à vouloir envahir/massacrer/coloniser/expulser etc. ce n’est pas automatiquement respectable). Inversement, interdire de passage quelqu’un au nom de la nationalité est une immense routine des pays européens, vis-à-vis des non-Européens, ne pas l’avoir dit en clair est un mensonge complice, prétendant faussement à la moralité irréprochable.
• « Art. 15 Dérogation en cas d’état d’urgence. 1. En cas de guerre ou en cas d’autre danger public menaçant la vie de la nation, toute Haute Partie contractante peut prendre des mesures dérogeant aux obligations prévues par la présente Convention, dans la stricte mesure où la situation l’exige et à la condition que ces mesures ne soient pas en contradiction avec les autres obligations découlant du droit international. (…) »
--> C’est pratique : il suffit comme François Hollande de déclarer la guerre à des groupuscules étrangers et, aussitôt, le gouvernant a le droit de faire n’importe quoi, d’exercer de plein droit sa dictature. C’est mal pensé, ou sciemment menteur.
• « Art. 16 Restrictions à l’activité politique des étrangers. Aucune des dispositions des art. 10, 11 et 14 ne peut être considérée comme interdisant aux Hautes Parties contractantes d’imposer des restrictions à l’activité politique des étrangers. »
--> Ça se confirme un texte hypernationaliste antihumaniste, anti-altruiste, immoral.
• « Art. 17 Interdiction de l’abus de droit. Aucune des dispositions de la présente Convention ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention ou à des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévues à ladite Convention. »
--> C’est une nouvelle foi illogique, auto-référent, et contradictoire en même temps, puisque l’alliance aux religions et aux nationalismes est en contradiction (inavouée) avec le non-esclavage et la non-discrimination.
• « Art. 18 Limitation de l’usage des restrictions aux droits. (…) Cour européenne des Droits de l’Homme. (…) Art. 28 Compétences des comités (...) 2. Les décisions et arrêts prévus au par.1 sont définitifs. »
--> Qu’une cour de justice se prononce incontestable est un abus de pouvoir affreux : là comme ailleurs, une erreur est possible, et devrait être corrigée si on s’aperçoit tardivement de cette erreur.
• « Art. 32 Compétence de la Cour (…) 2. En cas de contestation sur le point de savoir si la Cour est compétente, la Cour décide. »
--> Ça ressemble à une caricature absurde : « j’ai raison puisque j’ai raison » ou « le chef a toujours raison : même quand le chef a tort, le chef a raison »….
• « Art. 38 Examen contradictoire de l’affaire. La Cour examine l’affaire de façon contradictoire avec les représentants des parties (…) »
--> Le fait que la cour écoute les deux camps ne garantit en rien son objectivité : dans la validation de la loi Gayssot française, la logique a été mise à la poubelle, pour donner raison au plus fort, le gouvernant. Ce n’est pas objectivement juste, c’est une parodie de justice, un examen faussement contradictoire.
• « Art. 44 Arrêts définitifs (…) Art. 45 Motivation des arrêts et décisions. 1. Les arrêts, ainsi que les décisions déclarant des requêtes recevables ou irrecevables, sont motivés. (…) »
--> Certes, donner une raison est moins abrupt qu’un jugement sec, mais si c’est une mauvaise raison, menteuse ou absurde, ça n’apporte rien en légitimité.
• « Art. 46 Force obligatoire et exécution des arrêts. (…) Art. 51 Privilèges et immunités des juges. Les juges jouissent, pendant l’exercice de leurs fonctions, des privilèges et immunités prévus à l’art. 40 du Statut du Conseil de l’Europe (…) »
--> L’abolition des privilèges était une farce, ici c’est réorganisé sans consulter les peuples. Scandale antidémocratique, en ayant prétendu le contraire, autocontradiction supplémentaire.
• « Art. 56 Application territoriale. 1. Tout Etat peut (…) déclarer (…) que la présente Convention s’appliquera (…) à tous les territoires ou à l’un quelconque des territoires dont il assure les relations internationales. (…) »
--> Cela signifie que le sujet n’est pas spécialement l’Europe mais les états à capitales européennes, en approuvant leurs conquêtes massacreuses outre-mer. Moi j’aurais condamné cela, contraire à des principes comme le droit à la vie invoqué au début. Il semble n’y avoir aucune logique, qu’une approche purement administrative, nulle en pouvoir de conviction (mais imposée autrement, certes, par loi du plus fort, au nom des peuples, non consultés, mensonge).
• « Art. 57 Réserves. 1. Tout Etat peut (…) formuler une réserve au sujet d’une disposition particulière de la Convention, dans la mesure où une loi alors en vigueur sur son territoire n’est pas conforme à cette disposition. (…) »
--> Encore une foi, ce sont les Etats, les chefs, les puissants, qui sont seuls autorisés à émettre des réserves, les petites gens étant broyées, astreintes à obéir. C’est une honte dictatoriale encore.

------------ Ajout 08/11/2020 : Comment peut-on aimer le droit ?? (pour étudiants futurs juges ou futurs avocats)
   Ma troisième nièce française a choisi de faire des études de droit, et je n’avais aucun avis précis sur la question, puisque personne dans ma famille n’a fait d’études universitaires dans ce domaine, j’ignore tout du sujet. On m’a simplement informé que le début a pour elle été difficile mais elle est maintenant passionnée par le sujet, ce que je ne comprends pas.
  Je n’ignore pas tout de la justice française, celle-ci ayant fait opposition à l’adoption de mon fils (ex-neveu, philippin comme mon épouse), et le jugement (à notre immense surprise) était un effroyable tissu de mensonges délirants, valant condamnation aux dépens. Et notre avocate nous a dit que faire appel n’avait presque aucune chance de renverser la décision, coûtant seulement très cher et durant très longtemps, elle suggérait d’interpréter autrement les mots de la condamnation, et nous avons suivi son conseil, qui s’est avéré pertinent (merci) et l’adoption a été acceptée sans passer par la voie étrangère que nous avait commandé le ministère. Bref, la justice semblait le royaume des magistrats pratiquant au quotidien l’abus de pouvoir et le mensonge illogique sans risque de désaveu (et encore moins : renvoi et ruine), aux dépens des petites gens (qui les paient via l’impôt) : une horreur. Comment peut-on avoir vocation à se lancer dans cette pourriture organisée ?
  Autre point : je n’ai pas étudié les textes de loi dans mille détails comme le font vraisemblablement les étudiants en droit, mais dans deux domaines (loi Gayssot et Droits de l’Homme), où je trouve la loi scandaleuse, idiote illogique, presque atroce, et… le métier des juges et avocats consiste à appliquer cette loi, non négociable, c’est affreux. Pire : par qui cette loi a-t-elle été établie ? En démocratie, on pourrait penser que c’est par le peuple, mais pas du tout : les prétendus « représentants » élus pour quelque chose (vaguement pro-partage pour la gauche, anti-impôts pour la droite, anti-privé pour l’extrême-gauche, anti-étrangers pour l’extrême-droite) décident de commander dans les détails en se contrefichant de ce qu’en pensent les électeurs. C’est une honte mensongère (que la république prétende incarner la démocratie), et que cela commande par la force armée (policière) et punitive (carcérale) me semble une franche atrocité. Comment peut-on se lancer dans la paperasserie d’application de cela (« ʺjusticeʺ ») par passion ? Cela me parait invraisemblable, je n’arrive même pas à l’imaginer.
  Enfin, ce que j’entrevois comme hypothèse, en me souvenant de mes 17 ans, est une forme d’innocence adolescente : croire (faute d’information critique) que la loi exprime le bien raisonnable objectif, la faire appliquer et sans excès étant l’incarnation de ce bien. C’est ce que dit la propagande médiatique et scolaire, en tout cas. Se lancer là-dedans, en ignorant l’injustice criante des lois, serait simplement une grosse erreur, une intoxication conceptuelle, aiguë. Pauvre nièce, pauvre jeunette contaminée sans le savoir…
  Toutefois, je ne lui souhaite pas de rater les examens et se retrouver au chômage, miséreux, et que soit elle ou une autre qui devienne monstresse commandante (juge) ou complice (avocate, greffière), ça n’y change rien, faire ça ou autre chose à titre alimentaire est effectivement envisageable.
  (Gros soupirs.)

------------ Ajout 29/05/2021 : Circularité mieux expliquée
   Actuellement, en période pré-électorale (régionale avant présidentielle l’an prochain), on entend des discours vifs mettant en cause les bases de réflexion. Un point de vue m’a paru étonnant/choquant/intéressant, celui de Jean Messiha, ancien membre célèbre du Front National puis Rassemblement National puis étant parti sur une divergence apparemment mineure. Selon lui, si je le comprends bien : il ne faudrait pas que la loi française protège tous les français même les « français de papier » n’aimant en fait pas du tout la France (notamment : délinquants enfants d’immigrés déclarés Français car nés en France mais préférant le pays du bled – ce qui n’est pas mon cas, pas plus que lui né égyptien aimant fort la France). Je ne suis pas un dealer caïd de banlieue mais je suis concerné indirectement : en étant mondialiste anti-nationaliste, démocrate anti-républicain, je ne serais plu’ protégé par les lois de la république française (si ces idées méssihaïques étaient au pouvoir). Serait-ce logique ou non ? A mon avis, la réponse est entièrement liée à un abus de la Déclaration « Universelle » des Droits de l’Homme (de 1948). Je vais m’expliquer.
   La DUDH (avec son article 30) déclare « il faut faire ceci, on a droit à cela, ces droits ne valent que pour ceux admettant intégralement cette déclaration ». Je le critiquais comme étant circulaire, comme « j’ai raison puisque j’ai raison et je commande d’obéir corps et âme à… (ou bien : Néron, Napoléon, Hitler, Staline, Mao, Saddam Hussein, l’ayatollah au pouvoir, le président US en exercice, etc.) ». C’est de la dictature logiquement infondée.
   Exemple plus proche de nous, l’imaginaire DUiDH : « il faut reconnaître que Dieu existe, unique sans trinité ni anges, qu’il s’appelle Allah, et il faut le prier 5 fois par jour obligatoirement, ne pas manger de porc et il faut lapider violemment les femmes adultères et non-vierges candidates au mariage ; on a le droit de vivre sans être tué ni violé ni torturé ni trainé en esclavage ; pour bénéficier de cela il faut admettre l’intégralité de cette déclaration. » Autrement dit : la dictature islamiste serait à reconnaître pour ne pas être torturé/violé/trainé-en-esclavage/tué, je trouve ça absolument atroce, il ne s’agit en rien de droits universels mais d’une dictature ultra-particulière. Et la DUDH 1948 est ainsi une dictature, non pour Allah, mais pour le réalisme (anti-scepticisme), pour le nationalisme (anti-mondialisme, antihumanisme), pour les religions du Livre (à textes esclavagistes meurtriers non condamnés).
   En ce sens, la voie « il faut aimer la France ; alors la France vous protège d’être tué/violé/torturé/esclave ; il faut admettre la totalité ou rejeter la totalité » n’est pas valide, mais un moyen littéraire (blablateux trompeur antilogique) d’imposer le commandement de départ sous la menace (on pourrait dire « la menace terroriste » si c’était illégal, mais c’est hélas légal). Tout au contraire, je juge que la loi (ou morale prétendue universelle) doit protéger de torture/viol/tuerie/esclavage sans rien requérir (de partisan) en échange ; ensuite, diverses propositions de lois (contestables) sont envisageables.