Scandale du fait affirmé à tort indubitable
Démontage d’un faux argumentaire réaliste tout pourri
Par Leumantèrma Lonettes, 04-06/05/2021
Introduction
Notes de lecture
Bilan
(Ajout 1)
(Ajout 2) Vidéo qui aurait pu mieux traiter le sujet "savoir/croire", mais hélas… (--> ma destruction de la fausse rationnalité scientifique)
(Ajout 3) Eléments de logique pure
(Ajout 4) Précision
(Ajout 5) Autre vidéo décevante
(Ajout 6) Savoir publicitaire
(Ajout 7) Côté philosophie
(Ajout 8) Reprise logique
(Ajout 9) Autres scepticismes
(Ajout 10) Relativisme, dans un autre livre
(Ajout 11) Critique de Descartes supplémentaire

Introduction :
   Après avoir démoli un livre s’acharnant idiotement contre les dits complotistes, après avoir apprécié l’ouvrage « Gouverner c’est mentir », j’ai été informé par Amazon de la disponibilité du livre « Le fait en question » par Guillaume Lecointre et al. (Editions de l’Aube 2019, fondation Jean Jaurès), semblant faire référence neutre sur le sujet. Je l’ai finalement acheté d’occasion chez Rakuten, moins cher, mais je vais ici le démolir en petits morceaux, tant il est abusif, malhonnête intellectuellement, pur outil de propagande pour la soumission aux dominants. La télévision disait (sur un autre sujet) que la Fondation Jean Jaurès est un « think tank de gauche », donc elle devrait être en faveur des humbles contre les riches dominants, alors que cela va être l’exact contraire : fausse gauche de centre droit, bourgeoise bobo anti-peuple (se disant anti-populiste), anti sagesse sceptique populaire (ce que je peux consolider mathématiquement et philosophiquement en logique sceptique argumentée).

Notes de Lecture :
- Pages 8-9 : L’auteur de ce passage affirme que l’opinion est une liberté personnelle, la connaissance est un bien public acquis collectivement par des méthodes précises et partagées. --> Mon avis : quand la connaissance prétendue précédemment est reconnue fausse, changée, il s’avère que la précision prétendue n’était en rien exactitude et que le partage glorifié était un lamentable partage d’erreur… La sagesse serait d’envisager l’erreur partout tout le temps, au lieu d’affirmer qu’il y a vérité partout tout le temps, en devant parfois concéder qu’ici ou là il y a eu mensonge total (ce qui pourrait être le cas partout s’il était autorisé de l’envisager).
- Page 13 : Avant de dire que les compteurs Linky sont faussement accusés, l’auteur du chapitre écrit « la réduction de notre consommation énergétique est une nécessité pour la survie de la planète ». --> Mon avis : c’est une contradiction totale : balancer sans preuve telle diabolisation des compteurs Linky n’est pas plus idiot/arbitraire/dénué-de-preuve que d’affirmer que la planète va mourir si nous ne réduisons pas notre consommation énergétique. Un slogan alarmiste n’est en rien un argument, cela vaut pour les ennemis de l’auteur comme pour lui-même (théoriquement, si la logique gouvernait et pas le bla-bla affirmatif en ayant le monopole de la plume).
- Page 14 : Mon avis : à propos de la réticence populaire à accepter les compteurs Linky, ce que ne comprend pas l’auteur stupide mathématiquement, c’est que la sagesse n’est ni la délirante affirmation que tel danger extraterrestre est prouvé caché, ni la bêtise officielle clamant que le zéro-danger est prouvé. En statistique, on ne peut que rejeter l’hypothèse nulle normale, on ne prouve jamais (sur échantillon) le zéro risque, il peut n’y avoir que « pas de conclusion » ou « moins de danger que tel chiffre envisagé ». La validation par non-significativité est une faute logique, confondant risques de première et seconde espèce, s’enthousiasmant de petit risque d’erreur sans dire que c’est risque en refus alors que ce qu’on fait est une acceptation, renvoyant à d’autres risques même pas calculés. Et plus on diminue le risque prétendu de se tromper, plus on accepte du mauvais, c’est une aberration logique pas seulement une faute mathématique. Bref, la sage routine est « on ne sait pas (le danger, là) », cet ouvrage prétentieux de propagande pour les autorités menteuses ne fait pas mieux (en prévention de l’imbécilité) que les complotistes certifiant certain tel poison diabolique caché.
- Pages 15-16 : La question des fausses nouvelles croissantes est attribuée à la hausse du complotisme, croyance aberrante comme « il existe un complot sioniste à l’échelle mondiale ». --> Mon avis : je dirais au contraire qu’affirmer cela faux tient du mensonge outrancier. En effet, les USA maîtres du monde (et les Antilles européennes) n’ont en rien été rendus aux Amérindiens survivants quand Israël a été rendu aux Juifos survivants (la loi du monde n'est en rien l'équité de réparation historique mais spécifiquement le triomphe du sionisme et de ses supporters surarmés). Et puis les dirigeants et journalistes occidentaux ont boycotté la conférence ONU Durban 2 devant dénoncer l’apartheid anti-palestinien. Et puis en France 2019 (avant la pause covid19), les faux représentants du peuple français (trahisseurs de référendum etc.) préparaient le vote d’une loi criminalisant l’opinion antisioniste, appelant terroriste le massacre raciste de Der Yassin ayant fait fuir les Palestiniens (interdits de retour depuis sous peine de mort sans jugement, avec l’approbation unanime de nos dirigeants, soupçonnant leurs peuples choqués d’être « antisémites »)… Et puis il y a les grands cris pour la liberté totale à la Charlie Hebdo insultant en rigolant l’Islam antisioniste, avec condamnation de Dieudonné osant se moquer pareillement du judaïsme sioniste. En face, chez ceux clamant que ce n’est pas vrai : zéro argument, que l’insulte diabolisatrice. J’ai affaire à des auteurs menteurs propagandistes alliés au pouvoir dominant, avec zéro pensée honnête. C’est affligeant. (Enfin, c'est jouer sur les mots : la domination sioniste est outrancière mais affichée en clair, ce n'est en rien un complot secret, sauf qu'il est interdit et puni d'oser l'envisager donc ce n'est habituellement pas dit, implicite mais certes pas clamé, alors : que le mot "complot" s'applique ou non est très discutable, mais le problème tu est énormissime, donnant à tuer les populations occidentales sans leur demander leur avis).
- Page 16 : Le manque de confiance dans les partis politiques, les médias, est interprété comme chute pour la place du savoir et de la science dans la société entre 1999 et 2019. --> Mon avis : c’est faux, la trahison du référendum de 2005 par les parlementaires et partis politiques (et médias ne hurlant nullement au scandale antidémocratique) a ruiné la crédibilité des élus, en fait nullement représentants des électeurs mais menteurs actifs méprisant le peuple, à tort (puisqu’ils sont moins honnêtes que lui). Ça n’a aucun rapport avec la science et le savoir, l’amalgame est ici idiot, stupide ou menteur. Par ailleurs, ma génération a eu scolairement le cerveau lavé par un endoctrinement à croire sans preuve (le prétendu savoir, les prétendus scientifiques), j’ai résisté et je me suis enfui loin de viser l’enrichissement maximum dans ce système pourri, pour m’enterrer au bas de l’échelle sociale, commandé (dans l’industrie) par des idiots profonds ne comprenant rien à rien, mais prétendant au savoir, à la science. Il est immensément bénéfique que ces prétentieux escrocs intellectuellement minables tendent à tomber de leur piédestal. L’auteur lu ici leur ressemble, est-ce que les suivants seront pareils dans ce livre avec une douzaine d'auteurs ?
- Page 20 : L’ennemi est désigné : ceux qui s’opposent à la légitimité des instances représentatives élues, élues au terme de débat rationnel. --> Mon avis : c’est une honte, oublieuse des mensonges avérés de ces élus et candidats. Ma génération n’oubliera jamais le vol par Mitterrand des voix lycéennes masculines via la réduction à 6 mois du service militaire, point « oublié » une fois élu, qu’y a t-t-il de rationnel à cette pourriture menteuse ? Décidant ensuite d’abolir la peine de mort contre l’avis populaire au nom de la majorité « démocratique » (mais pas du peuple). Une honte selon moi, une perfection selon l’auteur pourri.
- Page 22 : La science est définie comme ensemble de connaissances objectives, fiables parce que vérifiables grâce à des procédures testées. --> Mon avis : c’est faux, la science ne me convint pas, donc n’est pas objective (convainquant chacun). La plupart de ses lois sont validées logiquement à tort par non-significativité en profitant des marges d’erreur. C’est abusif en termes de vérité, c’est certes choisissable par des fans partisans mais c’est scandaleux quand c’est imposé comme vérité prétendue.
- Page 22 encore : Il est dit que les (des ?) instances publiques ont pour charge de garantir la fiabilité des connaissances, ou d’information. --> Mon avis : c’est faux, l’école endoctrine, les élus et médias mentent, détestant simplement qu’on les prouve en faute. J’ai prouvé que les instances de certification françaises et internationales (sous dominance étasunienne) sont en faute concernant les produits « validés » de mon entreprise et… j’ai été mis en invalidité pour « raison psychiatrique ». Ce n’est pas du tout que ma démonstration a été invalidée, absolument pas, c’est que chut, il ne faut pas le dire, « tout le monde fait comme ça », si j’en souffre, c’est dit anomalie mentale… L’honnêteté est totalement ailleurs, internée ou emprisonnée (ou achetée pour silence avec rente d’invalidité)…
- Page 23 : De grands mots sont lâchés : les auteurs (et leurs alliés) ont le monopole de la science, de la raison, de l’esprit critique, de l’honnêteté intellectuelle. --> Mon avis : ça semble mal parti puisqu’ils montrent l’exact contraire. Quelle est la preuve qu’ils ont raison ? Ben, ils l’affirment, paf, ça me rabat le caquet, hein ? Non, c’est nullissime de prétention usurpée, menteuse crasse.
- Page 25 : Pré-conclusion semble-t-il : quelle que soit la discipline, un fait nait d’une théorie validée et collectivement vérifiée par une méthodologie éprouvée. --> Ça me parait totalement abusif, les théories acceptées sont en instance de réfutation expérimentale sans valeur de vérité indéniable. Par ailleurs la validation à tort est la grande routine dans l’industrie, avec complicité (ou stupidité) des autorités. Enfin, il est faux que les gens vérifient, l’école/université nous a appris à croire sans preuve, ce qui est une honte en matière de logique et crédibilité vraie.
- Page 25 encore : Il est annoncé que « le fait émane de l’activité intellectuelle collective humaine ». --> Mon avis : ça rappelle l’objectivité prétendue par intersubjectivité. C’est simplement mal pensé : si je rêve (et il n’y a aucune preuve du contraire), autrui n’est qu’une marionnette et ne confirme en rien la véracité d’un fait apparent, onirique. J’ai démoli de A à Z les verbiages cartésiens prétendant prouver le contraire, avec des tonnes d’illogismes et arbitraires imposés sous la menace intolérante.
- Page 25 enfin : il est visé dans ce livre de nobles causes : « ne pas faire de faute de logique, ne pas utiliser d’argument d’autorité ». --> Mon avis : cela invaliderait les 25 pages jusqu’ici donc c’est une prétention menteuse. La logique flingue l’obligation de réalisme donc de croire le prétendu fait, ce livre (tel qu'il se présente jusqu'ici) n’aurait pas été écrit si ces principes étaient sincèrement suivis.
- Page 26 : « Affirmons que le fait est une manifestation du monde réel ». --> Mon avis : c’est abusif, où a-t-il été démontré qu’un réel existe (que je ne passe pas de rêve en rêve) ? Je connais hélas la réponse : la psychiatrie « soigne » qui ose poser la question, se rebeller contre l’affirmation parachutée illogiquement.
- Page 26 encore : Le but du livre est de « faire une sorte de typologie du mensonge ». --> Mon avis : c’est mal parti, avec plein d’arbitraires parachutés qui sont affirmés vrais sans envisager/tolérer d’objection. Mensonge prétendant dénoncer « le mensonge » (de quiconque pense différemment, ou pire : prouve l’erreur des auteurs, sacrilège !).
- Page 28 : il est affirmé que le fait n’est pas (en physique) le résultat d’expérience mais l’ensemble hypothèse + expériences + résultats, et si c’est accepté pour publication (en revue avec comité de lecture), cela devient un fait scientifique. --> Mon avis : c’est faux, entre autres choses parce qu’il faut qu’une expérience soit reproduite par une autre équipe indépendante pour que les résultats soient crus (si concordants et pas infirmés). Par ailleurs, à mon travail j’ai lu une publication dont la conclusion était totalement fausse, mal pensée, simplement publiée parce que le sujet était biochimique et que les relecteurs en la matière sont (apparemment, compréhensiblement) aussi nuls en maths que l’auteur, le statut de pareille publication est « l’erreur totale », « l’affirmation 100% erronée », en rien de rien « la vérité indubitable, scientifique », « le fait indubitable ».
- Page 28 encore : l’auteur affirme que l’origine anthropique du réchauffement climatique est un fait scientifique. --> Mon avis : je n’y crois pas une seconde, et j’ai des arguments alors que l’auteur n’en donne rigoureusement aucun. En quoi une expérience de laboratoire pourrait-elle prouver un phénomène mondial ? Envisager une analogie n’est en rien donner une preuve. Une corrélation ne prouve en rien une relation de cause à effet (possibilité de tiers facteur commun, de causalité inverse, de coïncidence, etc.). Toute autre hypothèse a-t-elle été prouvée fausse ? Pourquoi affirmer que l’hypothèse « cause inconnue » est invalide ? L’auteur balance ses prétendues vérités avec une crédibilité pire que nulle.
- Page 29 : l’auteur affirme avoir prouvé que l’édifice des faits scientifiques est digne de confiance. --> Mon avis : quelle est la preuve de ceci ? Il l’affirme ? C’est tout, c’est archinul, insultant la raison, prenant la direction opposée à l’intelligence critique. Soumission à l’autorité (prétendue, avec abus d’autorité).
- Page 30 : l’auteur affirme qu’un sondage auprès des climatologues indique la crédibilité d’un fait. --> Mon avis : c’est une interprétation carrément fausse pour un recensement de croyances (chez des serviles diplômés comme réciteurs).
- Page 30 encore : l’auteur affirme que le degré de certitude des faits scientifiques affirmés est chiffré. -> Mon avis : Je le conteste entièrement, ne serait-ce que par l’hypothèse du rêve qui fait de sa probabilité une conditionnelle et non absolue (la vraie valeur globale étant totalement inconnue puisque la probabilité de non-rêve est indéterminée). Prétendre connaitre p(B/A) ne donne pas accès à p(B) si p(A) est totalement inconnue.
- Page 31 : L’auteur dit qu’il ne faut pas tomber dans le doute systématique. --> Mon avis : pourquoi ce refus ? où y a-t-il un argument ? Si j’affirme catégoriquement le contraire, pareillement au nom de mon bon vouloir, ça annule le truc, relativisant ça comme choix reposant sur rien.
- Page 32 : l’auteur affirme qu’il faut faire un effort pour sortir du scepticisme radical. --> Mon avis : pourquoi ? pourquoi fuir la sagesse du doute ? Au contraire, Descartes a parfaitement tout démoli par le doute, il s’est totalement planté dans la reconstruction, qui n’a jamais été faite. Donc on en reste là, en toute honnêteté. L’auteur est malhonnête ? pas moi.
- Pages 33-34 : le pendule de Foucault est dit preuve terrestre de fait astronomique montrée à chacun. --> Mon avis : c’est faux, car un résultat ne vaut pas preuve si n’ont en rien été prouvées fausses toutes les autres explications envisageables, là examinées en rien (surtout par le visiteur incompétent appelé à admirer La Vérité prétendue, prouvée en rien à lui-même). Une compatibilité entre hypothèse et résultat vaut plausibilité non démentie, pas du tout preuve écrasant la concurrence. Faute de logique, faute de pensée (non-pensée réciteuse admiratrice des trucs affirmés grandioses par les autorités, la propagande). L’intelligence est ailleurs, désolé.
- Page 37 : il est mentionné les faits conduisant à révolution scientifique, preuve d’exigence (intellectuelle ?). --> Mon avis : c’est du bla-bla, car les révisions de théories dominantes prouvent que le prétendu prouvé ne l’était pas mais était faux, ce qui peut arriver après-demain au nouveau prétendu prouvé. L’exigence de la raison est de l’envisager, pas de croire aux prétendues preuves, prétentions abusives.
- Pages 39-42 : l’auteur dit qu’en médecine, tout fait est statistique, par exemple « la cigarette favorise le cancer du poumon » (avec « preuve incontestable »). --> Mon avis : ce que je connais des statistiques est qu’il s’agit d’une entreprise de mensonge organisé, cela ne vaut en rien de rien preuve incontestable. C’est du bla-bla interprétatif à la mode littéraire prétendue scientifique de manière très contestable. Concernant cigarette et cancer du poumon, où a-t-il été prouvé que ce n’est pas le pré-cancer qui augmente l’appétence de la cigarette ? où a-t-il été prouvé que ce n’est pas l’indétectable virus machin qui entraine envie de tabac et cancer ? Le fait affirmé est faux : c’est une interprétation volontariste prouvée en rien. Certes, dans l’absolu, on pourrait faire une expérience imposant tabac à la moitié d’un échantillon sain, et vérifiant que ce sous-groupe a davantage de cancer que celui à fumée sans tabac, mais les lois de bioéthique interdisent ce genre d’expérience. Quant à tester sur des animaux, rien ne prouve qu’il y a identité des phénomènes inter-espèces, raison pour laquelle les tests de toxicité sur animal interdisent l’emploi d’une seule espèce, pour minimiser l’erreur de conclusion par extrapolation erronée, documentée par exemple dramatique.
- Pages 42-44 est abordé « l’EBM », « médecine basée sur les faits », fondée sur la comparaison entre échantillons tirés au hasard. --> Mon avis : le hasard ne garantit en rien la représentativité d’un échantillon. Certes cela tend à éviter les biais systématiques mais sans rien garantir. Si on réplique des essais ainsi au hasard, la réponse (moyenne, extrêmes) n’est habituellement pas la même, ce qui prouve que cela ne conduit pas à La Vérité mais à une médiocre estimation, à incertitude diminuant avec l’effectif. Si dans l’échantillon de mille personnes employé, il n’y avait pas d’hypertendu chauve à yeux verts et carie dentaire, peut-être qu’il sera affirmé « pour toute la population » ce qui est totalement faux pour ce sous-groupe-là, non perçu comme particulier. L’échantillonnage au hasard est une usine à affirmations erronées, ne percevant pas la source des problèmes particuliers, au nom d’un principe « tous a priori semblables » (hors paramètres surveillés, contrôlés) qui peut être faux. Les pré-études « essais cliniques » prétendent ainsi prouver avant que la pharmaco-vigilance sur la population entière après coup révèle fréquemment des problèmes pas vus sur échantillons interprétés statistiquement (avec erreur que je disais prévisible, car c’est mal pensé), problèmes affirmés (à tort) « prouvés inexistants, c’est un fait ». Et bien non, c’était faux, je le disais mais les autorités couvrent l’arnaque organisée. Peut-être que c’est utilitairement un moindre-mal faute de mieux, choisissable tel, mais affirmer qu’il y a fait incontestable, c’est une faute totale. La contestation est la raison, le dénier est une insulte à la raison, en clamant menteusement le contraire, comme ici (avec moult milliards d’euros/dollars à la clé, yeah). Bandits.
- Page 45 : en journalisme, le fait nécessite croisement des sources. --> Mon avis : c’est mal pensé, car plusieurs sources peuvent être erronées dans le même sens, ce qui ne produit nullement de la Vérité mais une convergence, peut-être dans l’erreur. En mathématique, j’ai prouvé faux un théorème (prétendu), enseigné à l’université ici et à l’autre bout de la planète, et confirmé par des livres dans des domaines très différents comme pétrochimie et microbiologie, avec confirmation aussi par divers logiciels concurrents, de pays différents. Oui, mais ça décline une source erronée, tradition fautive, et la réflexion mathématique prouve que c’est totalement faux, multiplier les sources conduirait à dire (comme « démocratiquement », ou « statistiquement à plus de 95% ») que telle est la vérité, même si c’est une erreur. Un « fait » bâti sur cette technique débile ne vaut rien de rien. Désolé. Autre approche : la divinité de Jésus serait un fait en croisant 100/100 sources en France 1750, et la divinité du Coran serait un fait en croisant 100/100 sources en Iran 2020, mais… peut-être que c’est faux, et il est un fait que les deux sont faux en croisant 100/100 sources chinoises. On peut appeler ça méthode conventionnelle, adoptable plutôt que de croire directement un texte isolé, mais affirmer que cela confère l’incontestabilité est une faute lourde.
- Page 47 est mentionnée la méthode journalistique d’exiger réponse aux « 5 W » (en anglais) : qui ? quoi ? quand ? où ? pourquoi ? --> Mon avis : ce n’est pas du tout convaincant, car s’il faut connaître le pourquoi obligatoirement pour relater un prétendu fait, plein d’évènements seraient passés sous silence. Sauf à raconter n’importe quoi imaginatif, mais cela dément le caractère incontestable du prétendu fait (par opposition à la fake news ou infox). Exemple : un incendie éclate et tue le président de la République, faut-il le taire tant que n’a pas été éclairci « pourquoi cet incendie s’est produit », avec éventuellement cinq ans d’enquête (deux ans avant première ébauche de conclusion hypothétique) ? ça parait idiot, mal pensé encore une fois.
- Page 49, la logique de fait journalistique est un peu tempérée, acceptant de répondre « on ne sait pas » au pourquoi, et disant qu’un journaliste ne parle jamais d’infos fiables et que l’objectivité n’est jamais atteinte. --> Mon avis : ces éléments vont dans le bon sens (relativiste et sceptique), mais cela dément l’idée générale de ce livre selon laquelle le fait est un savoir indubitable.
- Pages 51-52, l’auteur envisage qu’il y a des faits cachés, inaccessibles sans longue enquête couteuse, et le journalisme moderne pourrait se limiter à dire les choses publiques en évitant les fake news. --> Mon avis : là encore, ça semble un élément de sagesse, mais cela revient à dire que les prétendus faits, de surface, masquent les faits cachés, principaux, ce qui ruine à mon avis le principe de crédibilité journalistique (quoique cela explique ce que l’on voit dans les médias).
- Pages53-60, l’auteur dit que le recueil de « traces sociales » constitue « ce qu’on appelle fait en sociologie ». --> Mon avis : je ne vois aucune raison de croire à pareil prétendu fait, forme de bla-bla me semblant très subjectif avec zéro force de conviction.
- Page 61, l’auteur dit « on vise le dépassement du danger du subjectivisme par le tamis du travail collectif ». --> Mon avis : cela me parait idiot, car cela ferait qu’un leader charismatique produirait par sa capacité d’entrainement une valeur de vérité. Peut-être en élection de point de vue préféré, mais ça n’a rien à voir avec la valeur de vérité. Un dissident anormal peut avoir raison contre le collectif majoritaire, en matière de vérité (mathématique dans mon cas cité plus tôt).
- Page 64, l’auteur (chef de file du livre entier) écrit « dans le monde réel, il existe bien des régularités perçues par tous les humains de la même façon ». --> Mon avis : c’est là claironner un parti-pris réaliste, totalement contestable. Jusqu’à preuve du contraire, peut-être que l’Univers est mon passage de rêve en rêve, sans « humains » percevant, simples marionnettes faisant semblant, sans réel si c’est le nom du monde commun partagé par divers êtres pensants. Cet auteur péremptoire clame son opinion différente, et je m’en contrefous, je lui accorde une valeur nulle en crédibilité. Il est mal parti pour me faire gober son incontestabilité des prétendus faits, puisque refusant de réfléchir aux questions de base (doute cartésien irrésolu).
- Page 64 encore, l’auteur écrit « un projet universaliste de connaissance collective et rationnelle, qui donne le sens nécessaire à une simple manifestation pour qu’elle devienne un "fait scientifique" ». --> Mon avis : où est la preuve de l’existence d’autrui ? donc « connaissance rationnelle et collective » est contradictoire, c’est en renonçant à la raison pour croire n’importe quoi n’importe comment que l’auteur bâtit son projet. Sa prétention est insupportable dans ce contexte, déchiffré. Comme Descartes, il échoue à fonder la science mais la considère déjà établie pour prétendre l’établir, faute logique de circularité (nulle comme « j’ai raison puisque j’ai raison »).
- Page 65, l’auteur écrit « compte tenu de la théorie générale de la chimie (…) je sais qu’un morceau de granit (…) ». --> Mon avis : c’est une illustration ridiculement flagrante de l’erreur générale de ce livre (et de l’enseignement scientifique, universitaire inclus). En effet, gober des théories affirmées Vérités avec bâton et carotte (mauvaises notes et diplôme) conduit à croire, en appelant savoir cette croyance, totalement à tort puisque les théories ne m’ont en rien été prouvées. J’ai connu ce drame en 1978, l’année juste avant ma première mort : les mathématiques en seconde « C » devenaient soudain immensément ardues, de quoi s’agissait-il ? Au lieu de nous balancer des « on démontre que… Croyez-le ! Appliquez-le ! », le programme super-ambitieux entendait absolument tout démontrer. Notre professeur Monsieur Trille couvrait des tableaux entiers d’écritures et on ramait à noter tout ça par écrit, avec plusieurs tiers de tableau en retard, sans rien comprendre. Un jour mon camarade Patrice L. à l’esprit apparemment de rapidité fulgurante a objecté « monsieur il y a un truc que je comprends pas, là » (alors que nous autres étions totalement largués, immensément en retard de notation, inaptes à chercher à comprendre) et le prof s’est fâché alors : « Mais vous n’êtes pas ici pour comprendre : vous comprendrez en relisant à la maison ! ». Or presque immédiatement, avec les premiers exercices à la maison, nous avons tous compris (et admis comme évident) qu’il ne fallait regarder que le résultat final encadré, suivre le raisonnement démonstratif n’ayant rigoureusement aucun intérêt pour répondre comme demandé, pour obtenir des bonnes notes au contrôle ultérieur. Bref, même si « démonstration » nous était parait-il donnée, personne ne l’examinait en rien, il était seulement exigé que nous la recopions en cours, même sans rien y comprendre. Les formules (ou « théories » en sciences expérimentales) étaient ainsi gobées sans qu’elles aient été démontrées indubitables à notre raison. Quel gâchis… mais les prétentieux pouvaient clamer « je sais que… c’est prouvé ! » quand bien même ils auraient été en totale incapacité de prouver eux-mêmes cette démonstration. Ecole de récitation se prétendant école de raison, à tort. C’est grave. Et moi je faisais la course aux bonnes notes et à la position de numéro 1, je n’ai pas eu le recul de dire « stop, ça ne va pas, c’est mal pensé, je refuse ce système débilitant », en me croyant à tort brillant (en bonnes notes, pas en raison du tout).
- Page 66, « le scoop, ce n’est pas l’objet lui-même » (humérus humain en strate très antérieure à l’humanité selon la science) « mais les connaissances environnantes qui le rendent inattendu ou incongru. » --> Mon avis : le mot « connaissance » est erroné, il s’agit de croyances se prétendant connaissances. Du moins prétendues telles par professeurs prétentieux sévères punitifs et achetant approbation par bons points ou félicitations, diplômés pour avoir eux-mêmes récité ce que disaient leurs propres professeurs. C’est de la récitation de type théologique (d’une chapelle ou d’une autre, contradictoire), ça a une valeur de vérité nulle. Croire savoir c’est croire ce n’est pas savoir.
- Page 67 : « Ces choses n’existent pas uniquement parce que nous les regardons ou les conceptualisons. » --> Mon avis : cela ne devrait nullement faire l’objet d’affirmation catégorique prétendue imparable. C’est un point de vue philosophique actuellement dominant dont j’ai oublié le nom (matérialisme ?) par opposition à l’idéalisme (ou un des nombreux sens donné à ce terme), qui affirmait aussi péremptoirement le contraire : par exemple « le soleil n’existerait pas s’il n’y avait pas de vie terrestre pour le percevoir (le soleil est une impression pas un objet indépendant, il n’y a pas de Dieu pour regarder le spectacle sans spectateur) ». Points de vue. Mais les idiots nient les avis autres pour prétendre détenir le seul vrai, c’est archinul (et certes « cartésien », hélas).
- Page 67 aussi, puisque les faits scientifiques sont révisables, les scientifiques préfèrent à la notion de « vérité » celle de « fiabilité ». --> Mon avis : c’est du bla-bla, car quand ce qui était affirmé vrai est révisé, c’est reconnu faux, donc ayant été affirmé vrai (ou/et fiable) totalement à tort. C’était « cru », simplement, c’était une croyance erronée, prétendue à tort savoir, savoir vrai ou savoir fiable dans les deux cas c’était un jugement faux, se prétendant à tort solide écrasant les avis opposés, injustement.
- Page 67 encore, l’auteur clame que, puisque la recherche scientifique se fait partiellement avec de l’argent public, ne pas croire personnellement la science c’est faire passer l’intérêt personnel avant l’intérêt général pour « imposer à tous ce qui nous est intime. Ce n’est certainement pas dans l’esprit de notre démocratie républicaine. » --> Mon avis : je suis effaré par cette mauvaise foi outrancière. Les budgets de recherche scientifique publique ne sont en rien décidés par référendum, mais par la fausse élite menteuse au pouvoir (à micro-variantes faisant semblant de se détester pour les élections). Et la liberté de pensée individuelle serait abolie par l’obligation de soumission au dogme des scientifiques, non élus et prétendant incarner le bien général ? C’est risible ou absurde. Enfin, c’est le principe de la république, fausse démocratie antipopuliste, anti-peuple, à bourgeoisie gouvernant en méprisant les humbles gens et leur résistance sceptique à la propagande débile. L’auteur est typiquement un bobo « de gauche », fausse gauche méprisant le bas peuple pour incarner elle les plus hautes valeurs « pour tous ». C’est non seulement idiot contradictoire mais immoral, anti-altruiste. Enfin, si l’auteur n’est pas bobo socialiste, il est peut-être communiste apparatchik méprisant le vrai prolétariat. C’est une mauvaise farce, une lamentable prétention à donner des leçons. Par ailleurs, j’observe que la recherche publique est souvent extrêmement nulle et productrice de très peu ou rien, le « je-m’en-foutisme » étant le principe fonctionnaire (ou communiste vécu de l’intérieur) en se prétendant « pas assez payés, manquant de moyens » sans rien fournir en performances en échange, « à bas les cadences infernales ». Que ces gens exigent d’être aux commandes de la pensée juste est une honte. Leur seul argument est la menace d’opprobre, loi du plus fort écrasant le faible, même davantage judicieux que l’écraseur. Horrible. Enfin, dire à haute voix qu'on ne se soumet pas au dogme prétendu public, c'est une demande de tolérance vis à vis de la déviance, il est totalement faux de prétendre que c'est là une requête dictatoriale d'imposer à tous son avis personnel. Accusation diffamatoire sub-débile, et super-fière donneuse de leçons, totalement à tort. Je souffre, à lire cette merde immonde, je continue, tant pis, courage...
- Pages 69-70, il est expliqué qu’en droit, les faits sont les faits avoués et les faits cachés. --> Mon avis : la vraie situation me parait différente, parmi les faits prétendus, il y a les véridiques et les mensonges. Qu’un juge tranche, avec ou sans de prétendus experts, me parait un abus de pouvoir caractérisé. J’ai été victime d’une juge affirmant un mensonge (faux fait-prétendu) en guise de jugement sans nous avoir interrogés et sans preuve aucune que ses délires personnels affirmés vérité vraie indéniable, après mensonge de la procureure salope. Et jugesse comme procureure ne sont « évidemment » pas poursuivables pour rendre compte de leur absence d’arguments, c’est un système intégralement pourri, d’abus de pouvoir sans sanction (en France, à magistrats non élus, contrairement aux USA je crois).
- Pages 73-77, sont mentionnés des faits modifiés, truqués, pour que soit appliquée la meilleure réponse juridique. --> Mon avis : il me parait étrange de corriger une mauvaise loi en faisant semblant que les faits soient différents de ce qu’ils ont été, il serait plus juste de corriger la loi incorrecte. Et des faits sciemment truqués, avec apparence officielle secrètement menteuse, cela ruine l’idée que les faits sont indéniables, par opposition aux fake news. Au contraire, les prétendus faits seraient le royaume du mensonge caché.
- Pages 79-81, il est opposé la tradition française prenant les faits historiques pour incontestables sauf mauvaise foi, et la tendance anglosaxonne disant que les historiens sont des romanciers racontant à leur façon, contestable. --> Mon avis : je suis (anormalement ici) d’accord avec l’opinion dite anglosaxonne, mais celle-ci est illégale en France punie de 2 ans de prison et amende énorme, au titre de la haine antisémite (!!), puisque douter de la Shoah est ainsi pire qu’une hérésie et affirmée crime de droit commun. Effarant mais véridique, est-ce que ce sera reconnu plus loin ?
- Page 82 : « nous n’acceptons pas qu’on mette en doute la réalité de certains faits, comme l’existence des chambres à gaz ; (…) certains faits sont incontestables » --> Mon avis : ce « nous » est faux, il ne me contient en rien, ou bien il désigne « mes collègues et moi » pour l’auteur, jugeant légitime sa dictature contre l’intelligence critique osant le doute (cartésien par exemple). C’est un aveu de dictature stupide, illogique, abus de pouvoir caractérisé. En détail, il y aurait mille choses à discuter : les chambres à gaz en question ne sont pas celles de stérilisation de cotons-tiges bio en 2020, ce n’est pas dit mais cela se rapporte à la loi Gayssot interdisant de douter de la Shoah 1940-45 (en effaçant/approuvant le génocide amérindien ayant fondé les USA alliés/adorés de nos dirigeants). Or celle-ci est affirmée sans preuve, en niant plein de témoignages (livre de Viktor Frankl notamment) et faits contradictoires (grand nombre de survivants après plusieurs années en camps prétendus d’extermination), c’est le royaume de l’illogisme partisan, armé de police et prison pour combattre l’intelligence critique en face, quelle horreur. D’ex-collègues à moi ont visité Auschwitz avec le Comité d’Entreprise et ils ont peut-être vu des chambres à gaz, mais quelle preuve leur a été donnée qu’il s’agissait de dispositifs tueurs de vivants et non décontamineurs de cadavres ? (dans nos laboratoires, la stérilisation biannuelle employait aussi du gaz dangereux ou mortel, sans exterminer personne, au contraire c’était un outil sanitaire). L’affirmation péremptoire diabolisant le doute remplace l’argument en débat contradictoire, interdit ici. Non, ne surtout pas réfléchir, l‘auteur comme les législateurs ne l’acceptent pas. Ils se comportent en mix savant d’Hitler et Staline, en matière d’intolérance armée sans argument, c’est effarant d’illogisme et immoralité. En prétendant « évidemment » à l’incontestabilité, ça fait partie des bases dictatoriales, contre la raison, la logique, l’honnêteté. Le tableau que je vois, c’est que de prétendus sachants méprisent, sans preuve de leur savoir, le bas peuple sceptique à très juste titre. Scandale pas vu ici, pas compris, stupidement.
- Page 85 : « La qualification de ʺfaitʺ (…) revendique la vérité, ou si l’on préfère la non-réfutabilité d’une affirmation. » --> Mon avis : l’auteur est ici pris en flagrant délit d’arbitraire illogique. Il affirme détenir le vrai si l’avis différent ne réfute pas, donc ne prouve pas la fausseté, alors qu’il peut en logique pure y avoir doute, ne prouvant ni vrai ni faux, ce qui ne donne en rien victoire au prétendu vrai et défaite au « on ne sait pas ». Eh bien non, si on ne sait pas, on ne sait pas, et seule une démarche dictatoriale dominatrice s’auto-attribue le triomphe, imposant au camp adverse la charge de la preuve, en s’en dispensant évidemment soi-même. Injustice, malhonnêteté, c’est une honte, pas avouée, pas perçue, par bêtise ou bien par mensonge méprisant le lecteur ?
- Page 85-86, « Jean-Claude Schmitt (…) à juste titre, car sa démonstration est irréfutable ». --> Mon avis : n’ayant nullement lu ladite démonstration, je l’envisage non-probante, ça ne signifie pas la prouver fausse avec faute incontestable, mais affirmant abusivement un prétendu vrai indéniable là où un doute subsiste. Dans le genre d’irréfutable clamé, je viens de lire que les centaines de décimales de pi gravées au Palais de la Découverte, « prodigieuses irréfutables », ont donné lieu à une couteuse regravure car le dernier quart a ensuite été prouvé faux. Affirmer que quelque chose est irréfutable possède une valeur de persuasion très exactement nulle (sauf abus d’autorité), seule la démonstration elle-même peut prétendre convaincre honnêtement, le reste est de la croyance ou du fanatisme envers le star-system, logiquement nul (mais certes inculqué par le lycée, de mon temps).
- Page 88 : « la cohérence des indices prouve la vérité des conclusions que tire l’historien ». --> Mon avis : ça me parait faux, ou affreusement biaisé en pratique. Il suffit en effet de rejeter certains indices gênants, ne s’intégrant pas au tableau prétendu vérité, pour que tous ceux conservés convergent prodigieusement en cohérence totale. Ça ne prouve pas du tout la vérité mais la machination frauduleuse. Dans un domaine non historique, j’ai ainsi lu (dans un magazine de vulgarisation scientifique grand-public) que le trou dans la couche d’ozone a été découvert avec vingt ans de retard, car tous les indices qui le montraient étaient éliminés automatiquement comme « valeurs aberrantes », confortant donc la théorie normale du « tout va bien », démenti par les mesures incohérentes, mais puisqu’elles étaient classées artefacts non-significatifs, la cohérence rassurante était affirmée prouvée, à tort. Jusqu’à ce qu’il reste tellement peu de valeurs acceptables que l’édifice menteur (prétendu scientifique) s’est écroulé, révélant une catastrophe vieille de vingt ans et affirmée prouvée-fausse chiffres à l’appui jusqu’à la veille. En matière historique, j’ai lu l’ouvrage « mon village à l’heure allemande, revisité », dont l’auteur raconte son témoignage contestant le dogme sur la Shoah, dont il a fait part au célèbre chasseur de nazis Klarsfeld, réputé expert tout connaissant sur la question, et… il n’a jamais reçu la moindre réponse, mettre à la poubelle les indices prouvant faux le roman dominant, cela suffit à maintenir triomphant le mensonge prétendu vérité ; ce vieil auteur est décédé de vieillesse maintenant, c’est tout bénéfice pour ceux ayant enterré son témoignage démentant la cohérence prétendue incontestable. Si j’étais vraiment paranoïaque, j’envisagerais que son décès n’est pas médical mais « avancé » par le Mossad ou les Services Secrets français au service actif (discret) de la loi Gayssot sacralisant la Shoah.
- Page 89 : « Si la superposition des courbes des prix du blé au XVIIIe siècle et des courbes de natalité et de mortalité conduit à des conclusions certaines, en règle générale, une corrélation n’est pas une causalité. » --> Mon avis : c’est partiellement juste et partiellement faux. Oui une corrélation n’implique en rien une causalité, il y a bien d’autres explications possibles. Mais quant à cette histoire de blé et naissance, il est faux de l’affirmer certaine puisque je n’en suis pas certain, moi, et je me contrefous que ses partisans clament être certains, s’ils n’ont pas d’argument pour me convaincre. Ici, un fan crédule a gobé l’affirmation que c’était certain, mais quelles sont les preuves qu’il a fait preuve d’examen critique ? Aucune, non, c’est pratique pour clamer avoir raison, à tort. Illogisme et malhonnêteté : pourriture intellectuelle et morale…
- Page 98 : « l’histoire n’est pas une science ». --> Mon avis : je suis aussi d’avis que l’histoire n’est pas une science, de même que les autres prétendues « sciences humaines », sans pouvoir prédictif faute de lois découvertes. Mais j’ai entendu dire qu’officiellement en France à l’Université l’Histoire fait partie intégrante des sciences humaines, et je m’étonne que ce livre clame le contraire, sans argument encore une fois.
- Page 99 : « en philosophie (…) Prendre soin de sa pensée pour agir lucidement suppose alors qu’on sache distinguer le vrai du faux, le réel de l’imaginaire, le jugement de fait du jugement de valeur. » --> Mon avis : Je ne comprends pas cette affirmation, clamant (sans preuve aucune) que pareil projet est possible, atteignable, en disant crotte au pessimisme sceptique, sans argument ici encore. On va voir ce que va en dire l’auteur, mais je me tiens prêt à le casser sévèrement.
- Page 103 : « la propriété essentielle d’une chose, H2O par exemple, composition de l’eau, vérifiable par électrolyse ». --> Mon avis : cela me semble presque entièrement faux. L’électrolyse de l’eau (production d’oxygène et hydrogène quand on applique un courant électrique de telle force entre deux électrodes plongées dans l’eau ne prouve en rien que la composition de l’eau est H2O, cela pourrait être H2O2 comme l’eau oxygénée ou H3O ou SiOH etc. et puis il y a les sels minéraux, la matière organique présente à l’état de traces (microbes, poussières, …). Produire de l’oxygène et de l’hydrogène, c’est produire de l’oxygène et de l’hydrogène sans rien vérifier de plus, et sans expliquer pourquoi cela ne se passe pas à certaines valeurs électriques. D’accord pour dire que c’est un « indice allant dans le sens de confirmer que », mais ce n’est en rien une preuve excluant toute autre explication. Faute logique, et philosophique, l’auteur est très mal parti. (Je ne me souviens plu' exactement de la leçon scolaire sur l'électrolyse mais je crois deviner que l'électrolyse ne se produit pas sur l'eau pure à forte résistivité, il faut rendre l'eau électriquement conductrice, avec ions ajoutés, et ce n'est pas du tout un truc pur donnant simplement H+2O, mais une conclusion imaginée en défalquant d'une certaine façon les artefacts obligatoires ajoutés pour prétendre que la conclusion aurait été valide même sans eux. Hum, peu convainquant si on ose l'intelligence critique, le doute. Le vocable scientifique "Cela nous semble suggèrer que" [= opinion] n'est pas du tout la clameur fanatique scientiste "Cela prouve incontestablement que" [= "vérité scientifique", fait]).
- Page 103 encore : « L’existence d’un agent libre, conscient, capable de choisir, même s’il subit des influences, invalide tout déterminisme mécaniste. » --> Mon avis : je ne suis nullement déterministe mécaniste, mais cette prétendue invalidation est une faute de pensée. Il n’y a aucunement preuve, mais décision d’interprétation en tant qu’opinion préférée. Le projet positiviste du 19e siècle, ai-je entendu dire, était de tout expliquer des choix humains par les sciences psychologie, sociologie, sur base biologie, chimie, physique ; ce projet n’a pas réussi, mais le déclarer impossible par principe n’est en rien une affirmation prouvée éternelle, valide par principe. Autrefois, la météorologie était dite imprévisible donc forcément conséquence des choix divins, et puis l’essor des mesures, des modèles, des simulations informatisées, a conduit a grandement améliorer le pronostic déterministe des faits futurs, sans perfection à ce stade, mais ça ne « prouve » en rien que c’est par nature impossible. La théorie du chaos envisage que ce soit effectivement impossible sur durée conséquente à grande échelle, mais c’est une théorie, pas un fait indéniable prouvé éternellement vrai sans exception. En sens inverse, l’ouvrage « ce que Dieu veut », de « Nouvelle Spiritualité » affirme que Dieu est tout, donc la liberté humaine pourrait être illusion, ne faisant qu’accomplir ce qu’a décidé Dieu. Il y a mille éventualités possibles, clamer que le choix d’une précise est évident ne l’est pas, s’avère donc contradictoire, mal pensé.
- Page 104 : « Réel est le fait qui existe effectivement. Possible (…) Contingent (…) nécessaire (…) ». --> Mon avis : je ne suis pas d’accord, car rien ne prouve qu’il existe un réel non onirique, jusqu’ici. Le doute cartésien n’a été « vaincu » que par illogisme, arbitraire et menaces implicites (envers incroyants passibles de bûcher), c’est totalement nul en pouvoir de conviction logique, cet auteur-ci a lui aussi oublié de réfléchir, au départ, pour partir du milieu sans aucune base solide mais en affirmant néanmoins, à tort.
- Page 105, au sujet de César ayant finalement décidé de franchir telle rivière interdite : « Comme on sait, il décide de franchir, et il franchit. Ce fait est désormais bien réel. » --> Mon avis : c’est faux, ce n’est pas « on sait » mais « on croit » (si on fait confiance aux professeurs ou conteurs ou chansonniers), et ce n’est en rien prouvé réel puisque rien ne certifie que César a existé, que l’an untel a existé sur Terre, etc. Affirmer crédulement n’est en rien prouver, certifier. Erreur de pensée, disqualifiant le prétendu philosophe qui écrit là, usurpateur dépourvu de sagesse, d’intelligence critique (comme la plupart des autres, voire tous, apparemment).
- Page 106-107 : discussion sur la contradiction de Dieu bon et tout puissant, mais inventant le Mal tout en le condamnant. Citant Leibniz en 1710. --> Mon avis : oui, c’est intéressant, j’ai réinventé la question tout seul sans lire Leibniz, mais le bla-bla ad hoc peut tout enrober, tout prétendre « justifier » d’un point de vue croyant peu intéressé par la logique pure, qui d’ailleurs intègre très imparfaitement la notion de « bon » et de « mal ». En lecture "rêve mien éternel", c'est aussi remis en question : le moi rêveur qui crée ce monde peut y inventer des méchants, non par méchanceté mais pour me donner par contraste le rôle de gentil.
- Page 108 : « interpréter la trajectoire des planètes, et partant définit bien un fait, dont la réalité objective est démontrée. » --> Mon avis : c’est totalement faux, mal pensé, abusif. La trajectoire des prétendues planètes parle d’apparences possiblement oniriques, non-réelles, et la question du rêve (mon rêve, présent) n’a aucunement été tranchée, recevant encore moins de preuve démontrée (le discours de la méthode étant un torchon illogique, sans correction valide depuis). L’auteur oublie de douter, puis il s’émerveille qu’il n’y a aucun doute, c’est profondément idiot, pas sage, pas philosophique. Vol de titre et de salaire, de droits d’auteur. Evidemment, de pareils imbéciles sont publiés et applaudis, quand les penseurs dérangeants sont dirigés vers traitement psychiatrique… C’est affligeant de bêtise triomphante. Appeler cela philosophie est une farce, un mensonge.
- Page 110 : « ainsi la loi de la chute des corps (e = ½ gt²) peut faire l’objet d’une démonstration expérimentale. » --> Mon avis : c’est faux, scientiste, idiot. Obtenir des mesures proches d’un modèle ne prouve en rien que la loi est la vérité (absolue éternelle), les petites différences étant dues aux incertitudes de mesure. C’est une interprétation, une opinion, pas une démonstration prouvée. Qui plus est, l’épreuve expérimentale peut être onirique (tant que n’a nullement été invalidée l’hypothèse de mon rêve) avec un résultat en forme de n’importe quoi, au bon gré du moi rêveur, ce qui ne prouve rigoureusement rien en matière de possible et d’impossible quant à la chute des corps. Par ailleurs, la loi liant e, g, t, n’est pas claire, g étant une prétendue constante pas évidente (nulle en apesanteur spatiale, etc.), t étant le temps affirmé régulier sans preuve (contredit par le vécu « une minute passe trop vite quand on est pressé, trop lentement quand on attend douloureusement »), e n’étant pas l’énergie mais la position (souvent dite z ou y ou x, plutôt) qui est une apparence, pas prouvée réelle (il n’a pas été prouvé que le réel existe, même). Quant à l’emploi du facteur ½, très précisément, il prête à sourire dans la mesure où l’équation dépend des unités : si t est exprimé en minutes ou en lunes ce n’est pas le multiplicateur 0,5000 qui donne la valeur mais un autre. Certes, cela vient de l’intégration de la vitesse v=gt, qui fait apparaitre ce facteur ½, mais j’ai oublié la démonstration de cette loi sur les intégrales donc je n’y crois pas présentement, ça semble affaire de croyance, de souvenir (possiblement erroné, j’en ai l’expérience, à en croire le vécu présentement remémoré). Par ailleurs, la loi v=gt qui fonde la prétendue loi de chute des corps s’exprime sous la forme g=v/t=constante, sans avoir prouvé qu’il ne s’agit pas d’un g(t) ou g(v) ou g(v,t) variable selon les valeurs prises par les autres grandeurs. Effectuer des mesures t et v puis porter sur un graphique v/t peut donner un nuage très proche d’une horizontale, mais cela ne vaut pas mathématiquement l’égalité à une constante pile, à la milliardième décimale près. Donc la validation de g = constante (ici en ce moment, qui plus est) est une « validation par non-significativité des micro-écarts observés (par exemple ±0,1%), et c’est une faute logique : on ne prouve pas que la loi est violée (preuve à tel risque de première espèce), donc la vraie conclusion est « pas de conclusion », puisqu’on n’a pas éliminé les hypothèses alternatives (avec tel risque de seconde espèce), même pas formulées. (La coutume en sciences industrielles est cette malhonnête validation par non significativité, affirmant prouvée une perfection à tel risque près, risque en refus, alors qu’on accepte, ce qui rend hors sujet le risque invoqué, et le vrai risque d’erreur à l’acceptation n’est même pas envisagé, escroquerie en bande organisée, universitairement diplômée…) Ici, l’hypothèse g fluctuant sur une échelle ±0,1% est plus en accord avec les mesures que g constant, prétendre avoir prouvé g constant au vu de cette expérience est une faute mathématique et logique. Oui-oui, le philosophe littéraire dans son bla-bla n’y comprend rien, mais la logique n’est nullement de son côté, il est simplement prétentieux sans légitimité à l’être. Il a entendu dire (un professeur ?) « c’est démontré expérimentalement », et il le croit, donc l’affirme démontré expérimentalement, c’est de la croyance affirmée preuve, sans se pencher sur l’examen critique de la prétendue preuve, c’est invalide logiquement, ça reste de la pure croyance, refusant de le reconnaître. On est proche de la fin du livre, et rien de rien n’a prouvé le moindre fait, ou donné une piste pour le prouver, l’échec total (le mensonge total) sera-t-il avéré jusqu’au bout page 132 ?
- Page 110 encore : « Kant (…) on doit laisser une place à la croyance, mais que jamais celle-ci ne doit s’aveugler sur elle-même au point de se prendre pour une connaissance. » --> Mon avis : je n’ai pas encore rencontré (dans cet ouvrage comme dans ma scolarité) une connaissance qui ne soit pas une croyance déguisée. Enfin, dans des exercices de maths, j’ai prouvé tel et tel truc (de même quand j’ai démontrée fausse la formule habituelle de l’écart-type estimé) mais en croyant mes souvenirs de formules raccourcies sans les redémontrer chacune pas à pas. Même la démonstration formelle se base sur de telles croyances, des souvenirs de démonstrations passées au mieux, peut-être plu’ valides maintenant ici, il faudrait se poser la question. En tout cas, rien dans ce livre n’a démontré l’incontestabilité d’un fait, d’un réel, d’une formule mathématique. Pour les mathématiques, j’ajouterais un point : ceux-ci se situent toujours en aval d’axiomes, qui ne sont jamais indéniables mais toujours refusables, par principe. Le projet du livre est-il en déroute totale ?
- Page 110 enfin : « Je peux croire qu’un monde sans guerre existera un jour, et en nourrir l’espoir pour donner un sens à mes luttes pour la paix. Mais je ne peux pas prévoir avec certitude qu’il adviendra. » --> Mon avis : cela semble une vieille idée, aujourd’hui totalement périmée. Ce principe de paix immensément souhaitable est en effet ruiné par la paix d’écrasement, injuste, qui fait se révolter des justiciers, n’ayant pas tort même si la violence est regrettable voire condamnable (cf. France 1940-44 ou Palestine 1948-2021+). Entre guerre, guerre larvée, guérilla, guerre civile, paix écraseuse, paix escomptée juste mais à moralité contestée, etc. (et les acteurs soldats, guérilleros, policiers, combattants isolés, civils révoltés, etc.) les choses ne sont nullement claires, et le sujet ne prête pas à prédictions je crois, sans que cela oppose spécialement croyance à connaissance.
- Page 112 : « L’héliocentrisme correspond à un fait avéré alors que le géocentrisme est une croyance fausse, explicable par l’illusion de perspective qui le produit. » --> Mon avis : ce qui est là affirmé est faux, entièrement faux. Par rapport à la Terre, si on choisit ce référentiel, le Soleil tourne autour, il n’y a absolument aucune faute à le dire. Ce qui explique les débilités professées par cet auteur, c’est que les héliocentristes ont pris le pouvoir, imposant leur choix arbitraire de prendre le Soleil (ou trois points de l’Univers lointain) comme référentiel, alors ce choix conduit à dire que la Terre tourne autour d’elle-même, et par ailleurs tourne autour du Soleil (jusqu’à preuve du contraire, ne me paraissant nullement exclue). Le choix d’un référentiel est un choix, une préférence, ce n’est nullement une vérité indéniable. Ecraser les avis différents est de la pure intolérance, aucunement le triomphe du vrai contre le faux, même si le discours menteur le prétend parfois (ici par exemple). C’est de la bêtise prétentieuse, violente horrible, pas mieux qu’en sens inverse la terreur exercée par l’Inquisition géocentrique au moyen-Age. La sagesse semble tout au contraire le relativisme, la liberté d’opinion, et il semble n’y avoir aucune connaissance indéniable en jeu. En Mathématiques, l’équivalent est clair : l’écriture en base 10 ne dit pas le vrai quand l’écriture en base 2 serait fausse, dans l’erreur ; non, il s’agit de choix arbitraire, n’ayant aucun rapport avec la vérité, la cohérence, la crédibilité dite indéniable de prétendus faits.
- Page 114 : « Kant (…) Critique de la raison pure (…) on ne peut produire de connaissances objectives que dans les limites de l’expérience possible (…) essentielle pour distinguer le fait de croire et celui de savoir. » --> Mon avis : cet auteur a oublié de réfléchir. L’expérience du rêve nocturne enfantin, à crédibilité démentie par les parents et les autorités, implique que l’expérience vécue (par le Moi) n’est en rien une source de savoir assuré, mais une source d’illusion toujours possible (le doute est logique, la croyance s'oubliant telle pour se prétendre savoir est illogique). Certes, délirer sans même expérience est de l’opinion pas du savoir, mais il est incohérent d’affirmer que l’expérience conduit au savoir, alors qu’elle peut être onirique déclarée ultérieurement fausse en totalité. Kant postérieur à Descartes a « oublié » que ce dernier a reconstruit idiotement, fallacieusement, et que le doute est entièrement invaincu, constituant la sagesse logique.
- Page 116 : « c’est un fait que l’eau bout à 100°C » --> Mon avis : ce n’est pas un fait absolu relevant du savoir indéniable. C’est une simplification sous-entendant tout un tas de conditions non-mentionnées. En montagne, il faut davantage de minutes pour faire un œuf mollet car l’eau bout à température plus basse quand la pression atmosphérique est abaissée (93°C à 2000 mètres d’altitude dit Google, et sans doute avec variation selon qu’on est en dépression ou sous anticyclone atmosphérique). De même l’eau salée se comporte différemment de l’eau pure, la loi prétendue semble ne parler (sans le dire ici) que de l’eau dite pure (par exemple distillée ou bidistillée ou osmosée). Pourquoi l’auteur affirme-t-il comme fait ce qui est souvent faux ? Parce qu’on lui a dit et il y croit, c’est nul et stupide, contradictoire pour le sujet ici abordé (différencier savoir/fait et croyance/racontar).
- Pages 117-118 : il est mentionné Margareth Thatcher dont la doctrine TINA (there is no alternative) revient à dire « j’ai la seule solution possible, c’est un fait indéniable », L’auteur conclut « il convient de rester vigilant sur le sens du recours aux faits, prétendus réels, mais souvent inventés. La lucidité est en jeu ». --> Mon avis : Je suis entièrement d’accord pour être vigilant, mais c’est tout le contraire de ce qu’a fait cet auteur dans ce chapitre. Et le doute ne conduit pas à la lucidité clairvoyante mais au scepticisme triste, n’ayant rien sur quoi se poser. C’est une sagesse humble plus ou moins désespérante, pas un mode de triomphe pouvant prétendre dominer le domaine du vrai pour écraser fièrement les fake news affirmées très différentes.
- Page 120 : (en chapitre conclusion) « Comprendre le monde rationnellement pour agir, voilà ce à quoi sert un fait. » --> Mon avis : c’est mal pensé encore une fois, car la prétention faussement rationnelle se basant sur de faux faits oniriques (en rêve) n’est nullement départagée de l’idéal théorique revendiqué. Bref, on va clamer indéniable en ayant interdit le doute au départ, ce qui est circulaire, logiquement invalide (comme « j’ai raison puisque j’ai raison »).
- Page 121 : « les vérifications sont multiples, un fait devient fait lorsqu’il est passé par le tamis du travail collectif. » --> Mon avis : cette conclusion est supérieurement idiote, triplement. 1/ Si un fait peut être onirique ou faux, ça dément l’argument massue « c’est un fait, donc c’est indéniable (ce n’est pas une fake news) », objet de ce livre. 2/ Si le fait ne devient fait que quand il est passé par le tamis machin, il ne faut pas dire que ce qui devient fait était déjà un fait, non il ne serait pas encore fait donc c’est très mal dit, ou il aurait fallu dire « un fait douteux devient fait avéré lorsque… ». 3/ Il est faux qu’autrui transforme fait douteux en fait avéré, car quand je suis en rêve, autrui est une marionnette à crédibilité nulle, et son jugement est sans valeur de vérité objective, or rien ne prouve que je ne rêve pas, ni même qu’il existe un monde hors de mes rêves successifs éventuels. Psychiatriser cette hypothèse est une intolérance dictatoriale stupide, antilogique, anti-raison, anti-honnêteté intellectuelle. L’auteur n’a rien compris au sujet, c’est affligeant.
- Page 123 : « on hésitera à dire qu’un fait est vrai, on préférera dire qu’il est fiable, éprouvé ou étayé. Ces mots désignent la qualité de ce qui est dit : c’est ce qu’on a de plus solide pour le moment, collectivement. » --> Mon avis : un fait non-vrai n’est ni fiable ni bien étayé, affirmer le contraire est un mensonge auto-contradictoire. Enfin, ce serait un peu moins grave si les prétendues lois n'étaient pas exprimées avec signe "égale" mais "environ égale", pas totalement démenti quand il y a affinement améliorant. Mais j'ai du mal à admettre qu'on affirme "9x9=82, c'est un fait", prétendu non totalement démenti le jour où on passe à 9x9=81. Et le fait corrigé peut être bouleversant même qualitativement : quand le "fait créationniste" a été remplacé par le "fait évolutionniste", c'était un bouleversement total, démentant totalement les faits affirmés précédemment. Quant à la Qualité, ce mot a été dévoyé dans les années 1990 avec la vague ISO9000, on appelle maintenant Qualité une perfection d’apparence même pour un produit très mauvais. Les incompétents et littéraires l’ignorent, c’est triste. Par ailleurs, sur le thème « le plus solide collectivement », c’est invalide en crédibilité si autrui est une marionnette (en rêve mien, peut-être toujours partout, la question n’a même pas été envisagée, pour choisir la croyance disant crotte à la logique et à l’honnêteté intellectuelle). Ensuite, les ouvrages de Paul Feyerabend (et mon expérience professionnelle confirmante) indiquent que les prétendues lois sont l’affaire de leaders d’opinion charismatiques ou manœuvriers trompeurs, c’est une affaire de domination sociologique et en rien de crédibilité en valeur de vérité. Pour avoir prouvé faux notre appareil vedette, j’ai été personnellement mis en invalidité psychiatrique, pas du tout en prouvant fausse ma démonstration (il n’y a pas l’ombre d’une erreur en elle), non par dominance pour le fric, des riches possesseurs principalement, et leurs serviteurs encadrants, méprisant le bas peuple exécutant, infiniment plus logique pourtant en méfiance sceptique. Cette notion de collectivité « bien-guidée » par dominants écraseurs est une honte, tant morale que logique.
- Page 123 encore : « adjoindre un prudent ʺen l’état actuel de notre connaissance et de notre raisonnementʺ. » --> Mon avis : le « nous » inclus dans ce « notre » est tout le problème. En effet puisque les logiques sceptiques sont internés (« rationalité pathologique » prétendue) ou emprisonnés (loi Gayssot bannissant la liberté de douter), le consensus collectif n’émane que des dominants écraseurs, semblant les moins crédibles des penseurs, distincts des penseurs de bonne volonté (honnête, objectivement entendables).
- Page 123 à nouveau : « dire cela ne doit en aucun cas nous inciter à prendre une distance suspicieuse à l’égard du fait, puisque son élaboration l’a rendu fiable. » --> Mon avis : au contraire total, la suspicion devrait être universelle, et l’élaboration devrait être suspectée de biais, d’erreur inconsciente ou frauduleuse. Pour reprendre l’exemple du trou d’ozone longtemps caché, l’élaboration des mesures faisant fait était une erreur totale, cela ne rendait en rien fiable le résultat, tout au contraire. Mais en bla-bla transformant croyance crédule en assurance solide, sans argument, hop ça donne la victoire (menteuse) à l’orateur, faisant interner les objections, c’est lamentable, inouï de malhonnêteté intellectuelle.
- Page 124 : « Un fait peut se trouver réfuté par un nouveau fait » --> Mon avis : cette idée du terme « fait » signifie qu’un fait peut être erroné, donc affirmer « c’est un fait, donc indéniable, pas une fake news » se voit ruiné. L’auteur ne l’a en rien compris, forcé de reconnaître les contradictions entre successifs « prétendus vrais indéniables », il n’a pas compris que ça ruine le principe d’indéniabilité type « fait ».
- Page 124 encore : « cependant les manifestations du réel qu’il interprétait restent, elles, les mêmes. » --> Mon avis : cela ruine le principe de ce livre, mal pensé de manière arbitraire en chassant les conventions différentes. En langage courant, « un fait » ce n’est nullement une interprétation dite solide (et peut-être fausse, l’avenir le dira s’il y a révision), c’est ce qui est ici appelé « manifestation du réel » (manifestation indéniable). Tout ce livre serait du bla-bla à côté du sujet, ou tirant malhonnêtement l’aura du terme « fait » pour l’appliquer aux théories ne méritant pas du tout cette aura. Manœuvre menteuse, ici semi-avouée dans le dernier paragraphe de la dernière page (avant la suite, décrivant les titres honorifiques des contributeurs/auteurs, super-fiers à tort). Par ailleurs, le prétendu réel n’est nullement prouvé exister : peut-être que je suis ici dans un rêve, et peut-être que l’univers n’est que mon passage de rêve en rêve, donc le prétendu réel n’est nullement indéniable, cela peut être une illusion très temporaire, en voie de démenti catégorique. La sagesse semble sceptique, au contraire absolu de ce livre à zéro argument valide.
- Page 124 enfin (mots finaux) : « Dire que les faits peuvent changer ne revient donc pas à nier ni à relativiser l’existence matérielle des manifestations, phénomènes, évènements et choses qu’ils tentaient d’interpréter. » --> Mon avis : on retrouve comme un peu plus tôt le semi-aveu que le mot « fait » (indéniable) a fallacieusement été employé pour « interprétation » (peut-être erronée), pour prétendre à un peu d’indéniabilité sans argument, par confusion des lecteurs ou auditeurs, amalgame volontaire. Et comme ça revient à admettre que la loi Gayssot est en faute totale d’affirmer le fait totalement indéniable avec doute puni de prison, hop, on rebifurque pour dire que les phénomènes réels sont indéniables (à doute punissable de prison, au libre choix des législateurs menteurs, trahisseurs de référendum et pas du tout représentants du peuple). En oubliant que les racontars clamés en bannissant les témoignages contradictoires ne sont pas des phénomènes réels purs bruts, et puis le prétendu réel n’est même pas solide, puisque l’hypothèse du rêve n’a nullement été éliminée honnêtement, que par mensonge et abus de pouvoir (cartésien, scientifique et autre).

Bilan :
   (Comme j’ai été amené à le conclure un peu au-dessus) ce livre est inouï de malhonnêteté intellectuelle. C’est purement du bla-bla autosatisfait à zéro argument valide, triomphant simplement parce que les objections rationnelles sont cachées, interdites ou punies, ou « soignées » (expression moralement menteuse, hybride des adjectifs précédents).
   Inversement, je garde la lucidité de conclure que ce très mauvais essai ne prouve pas la légitimité du scepticisme au total opposé. Cela peut être un raté total avant de trouver mieux peut-être un jour. A suivre.

Ajout 1, 07/05/2021 : Correction à venir très possible :
   A la réflexion, j’ai pensé qu’une ex-collègue pourrait m’éclairer de manière plus documentée que mes réflexions a priori, en ce qui concerne les « essais cliniques » (passage « pages 42-44 du livre analysé »), en effet, la gestion et surveillance d’essais cliniques (en microbiologie ou immunologie industrielle) était son métier antérieur, avant qu’elle ne devienne ma voisine de bureau. Toutefois, je crains qu’elle réponde quelque chose comme « ce que tu dis concerne ultra-spécifiquement la pharmacie médicale, ce n’était pas du tout mon métier, désolée ! ». Euh, c’est un malentendu, et je vais donc reformuler ici pour elle, hors médecine, sur le principe des « essais ‘cliniques’ de validation des performances bio-industrielles ».
   Le produit TeBa (je n’en dis pas plus, en invalidité je suis peut-être encore tenu au devoir de secret professionnel) entend être commercialisé pour le test d’aliments avant libération sanitaire. Ses essais cliniques, avec méthode de référence en parallèle, donnent une corrélation excellente R > 0,95 sur l’ensemble de l’échantillon des 1000 aliments testés (parmi 100 milliards envisageables dans la population). Il est alors affirmé que c’est prouvé bon, « c’est semblable à la référence, c’est un fait ! ». Or je ne suis pas d’accord. J’ai participé au développement de TeBa, et en équipe R&D on sait qu’il y a un défaut, énorme mais apparemment ceux qui ont donné le feu vert espèrent que ce défaut grave ne sera pas vu dans le test officiel : notre produit surestime énormément le danger sur les aliments de type FaB. Qu’ont fait les essais cliniques ? : supposer que tous les aliments sont semblables, sous réserve de ne pas oublier une catégorie parmi les 50 classes recensées (viandes rouges crues, produits fromagers non pasteurisés, etc.) : si FaB n’a pas été testé, le produit sera affirmé « bon pour tous » (les aliments) ce qui n’est pas vrai du tout pour les cas FaB (un peu comme en médical mon exemple imaginaire de chauve hypertendu à yeux verts et carie dentaire). Autre piège (en logique pure) ou astuce malhonnête (en pseudo-logique marketing industrielle) : un cas FaB a pu être testé, et il a effectivement pu donner un résultat aberrant, mais cela sera dit : valeur extrême obtenue par hasard statistique (la courbe en cloche n’exclut pas une valeur mauvaise très rare pour du très bon normalement sauf cas exceptionnel par hasard). Or non, si on pointait que cette valeur bizarre était un cas FaB et qu’on répliquait (en retest d’investigation suspicieuse) sur un nouvel échantillon, cette fois composé de mille FaB, on prouverait que le problème est un fait, alors que la démarche globalisante prétendait avoir prouvé comme un fait qu’il n’y avait pas de problème (que des micro-petits soucis aléatoires évidemment, en nombre négligeable). En ce sens, les mathématiques et la logique donnent tort à ces essais cliniques, frauduleux sans l’avouer. Médecine ou pas.
   A débattre, donc, peut-être. A suivre
  [Note : je ne me souviens plu’ des détails propres au produit TeBa, peut-être qu’avant essais cliniques, il a finalement été décidé de faire de FaB un « disclaim » (exception : ne pas utiliser pour), mais mon argumentaire reste entièrement valable pour la tromperie sur les « valeurs dites aberrations aléatoires alors qu’elles auraient été répétables, prouvables » (cela aurait pu concerner en essai clinique un aliment exotique FaR, pas examiné en développement, et qui s’avérerait problématique méritant un disclaim ce qui n’a pas été fait (pour affirmer « bon sur tout sauf FaB »).]

Ajout 2, 08/05/2021 : Autre discussion sur le même sujet « croyance ou savoir », sur la base d’une vidéo, pas d’un livre cette fois :
• Une amie catholique (professeure scientifique supérieure retraitée) m’a transmis un lien à méditer : https://www.youtube.com/watch?v=09Fgix9yqbk le 29 Mars (2021), lien de 2017.
• Le 31 Mars (2021) j’ai écouté la première minute, et le sujet est « Athéisme, Agnosticisme - Croire ou ne pas croire ? », me conduisant à l’ébauche de commentaire suivant : Avis sur le début : extrêmement intéressant, mais je suis en désaccord avec chaque mot, qui serait à débattre. Est-ce que je regarde tout avant d’y revenir ? oui, je pense faire ainsi.
• Puis avec le confinement extra-scolaire ("covid19 n°3"), je n’ai pas osé écouter le film entier (de 22 minutes) en présence de mon fils, pouvant poser des questions peu de son âge (11 ans) pour demander ce qu’était ce truc (pour lequel je suis à tort classé « malade mental », ce que je ne lui ai jamais dit pour ne pas casser le lien parental dirigeur, essayant de bien faire, avec quelque crédibilité au moins de façade, jeu de rôle, pour son bien à lui).
• Puis le 07 Mai, j’ai écouté en intégralité le film (dont l’auteur s’avère Christophe Michel, de l’Observatoire Zététique se définissant comme « esprit critique, es-tu là ? », c’est dit à la fin). Mon commentaire « à chaud », en fin d’écoute complète, a été le suivant : Je confirme que je suis en désaccord quasi-total avec presque chaque mot, sur la longue totalité d’exposé, et ce serait très intéressant à noter par écrit pour débat pas à pas, démolissant les affirmations clamées, que je peux très sérieusement et très gravement démontrer fausses (au sens : à tort prétendues rationnelles pour des simples choix arbitraires oubliant les objections refusées sans l’avouer), mal pensées (à mon avis, argumenté, mais ce serait à expliquer soigneusement mot à mot, il serait incorrect et difficile de « blablater contre » sur un vague souvenir de paroles entendues). Ce que je vais peut-être faire, c’est des copies d’écran des schémas et textes illustratifs, en les commentant un à un, sans hélas tous les mots oraux détaillés/explicatifs à noter (je ne suis pas sténographe apte à cela facilement, désolé).
• Ce jour 8 Mai j’en viens à l’analyse des images, donc (attention : brain-storming intense !) :
- Image 01 : Titre « Croire ou ne pas croire ? » --> Mon avis : le sujet parait bénin, gentiment intéressant si la réponse implicite est « vous avez aussi bien droit à l’un qu’à l’autre, c’est ça la liberté d’opinion, notre tolérance bien-aimée » ; mais ce ne sera absolument pas le sujet, grandement consacré au prétendu savoir. Euh, la formulation au pluriel que je viens d’employer est en fait incorrecte, il n’y a pas à dire « vous » et « nous » sans avoir démontré l’existence d’autrui, et compte tenu de la dictature en place, punissant en France depuis 1990 la liberté d’opinion et doute de deux ans de prison. Donc « j’estime personnellement avoir droit légitime de croire ou ne pas croire, ce serait la liberté d’opinion au sens propre, que j’aime bien, même si la loi officielle est partiellement contraire, sans l’avouer ». Par ailleurs, sans être sûr je crois me souvenir d’un livre chrétien à multiples auteurs que m’a offert dans les années 2000 mon oncle converti catholique Jacques et qui portait je crois ce même titre « croire ou ne pas croire » ; le contenu ne m’a pas marqué (allant je crois dans le louable sens « nous aussi chrétiens, on a bien le droit de croire, si on n'empêche pas autrui de ne pas croire ») sauf le témoignage hyper-marquant d’un chrétien palestinien, Emile Shoufani (dit « le curé de Nazareth » par Wikipedia le classant « de l’Eglise grecque-catholique melkite ») relatant les crimes de guerre racistes pratiqués par les colons israéliens expulseurs-tueurs en 1948 et pleinement approuvés par (les dominants de) l’Occident jusqu’à aujourd’hui, prêt à interdire de croire que le sionisme c’est mal (loi de la majorité parlementaire en 2019 pour criminaliser en France l’antisionisme, interrompue par la crise covid-19 de 2020 avant finalisation). Oui, je suis immensément anormal de ne pas gendarmer le croire en croyant au mot liberté de pensée, loin de tous les discours se prétendant champions de la liberté pour faire le contraire par en-dessous, en emprisonnant/internant/tuant-discrètement la contestation.
- Image 02 : Sous-titre « Agnosticisme, athéisme, théisme, déisme » --> Mon avis : oui, l’essentiel du propos tenu sera une explication (et querelle) sur ces mots, mais en oubliant un autre mot me paraissant très essentiel, capital : scepticisme (aucunement prononcé par la suite, même dans les paroles prononcées hors images support).
- Image 03 : Dialogue Religieux contre Cerveau, R : Est-ce que tu crois en Dieu ? C : Non, je suis non-croyant. R : Donc tu crois que Dieu n’existe pas ? C : Non, je suis non-croyant. R : En quoi tu crois alors ? C : … --> Mon avis : La question initiale n’est pas claire, car entre le Dieu biblique et toute forme de créateur ou surhumain, il y a une foule de sens possibles, pas envisagés (puisque le demandeur a une croix autour du cou, ça semble ici vouloir dire « le Dieu des Evangiles, père de Jésus Son fils unique notre sauveur »). La seconde question est illogique : la négation de « je crois oui » n’est pas « donc je crois non » mais « peut-être que je crois non ou bien peut-être que je crois ‘oui ou non‘ indécidable c’est-à-dire que je ne crois rien ». La seconde réponse donnée n’est pas aussi claire. La troisième question est illogique aussi, présupposant « forcément chacun croit en quelque chose », ce qui n’est qu’une opinion étayée sur rien. La troisième réponse aurait dû être celle-là au lieu d’un implicite « là, je n’ai aucune réponse ». Par ailleurs, j’ai lu dans un dictionnaire une définition de l’agnosticisme qui ne figurera pas du tout dans cet exposé entier, et qui m’a conduit à dire (vers l’an 2000 en sortant de l’hôpital ?) que donc je ne suis pas agnostique mais sceptique : l’agnosticisme est dit (selon ce dictionnaire) « ne croire que ce que l’on voit » (or je n’y crois pas, envisageant être en train de rêver), donc cet agnosticisme (-là ?) est la croyance réaliste. Ne pas avoir répondu ici est une faute grave, ruinant la suite du débat, passant à côté du sujet, avec une croyance non perçue et désignée à tort comme savoir prouvé. Drame, de faux esprit critique aveugle oublieur d’objection très majeure.
- Image 04 : une fille dit « je crois, je sais » ; une autre fille dit « je ne crois pas, je ne sais pas » --> Mon avis : ça semble oublier deux cas « je crois, je ne sais pas » (religieux non-prosélyte ni affirmatif absolu) et « je ne crois pas, je sais » (une forme parmi d'autres de scientiste aveugle ou religieux fanatique, refusant tout doute). Je ne me souviens plu’ si le propos oral entrait dans ce genre de détails, peut-être, quoique j’en doute, vu que la suite me semble confirmer cet oubli, je vais l’examiner avec les images suivantes. [Précision en relecture après avoir écrit le reste du passage en revue : je n’ai pas eu le temps de cliquer « copie d’écran » pour faire une image du seul point ayant peut-être un peu traité ceci. Une demi-seconde en clignotant, les 2 cases extrêmes d’un diagramme, « je crois et je ne sais pas », « je sais et je ne crois pas », laissées blanches non remplies tout le long, ont été noircies avec un « WTF », what the fuck (putain c’est quoi ce bordel). C’est insultant au lieu de réfléchir pour le cas « je ne sais pas et je crois », qui m’est routinier sans aucun problème de rationalité, au contraire avec immensément plus de rationalité que cet auteur prétentieux et insultant ce à quoi il n’a pas pensé. Enfin, plus précisément je ne dirais pas "je ne sais pas" mais "j'ai l'impression de ne pas savoir, et par ailleurs je crois parfois, ça n'a aucune importance selon moi".]
- Image 05 : Le religieux dit au cerveau « pourquoi cette obsession de la vérité ? » et « la vérité ne fait pas le bonheur » --> Mon avis : si ces propos étaient tenus à mon encontre, je répondrais je crois (contrairement au cerveau illustré qui lui ne répond rien) : 1/ je ne suis pas sûr que la vérité absolue existe, tout me parait douteux ou relatif à des axiomes arbitraires (récusables théoriquement) ; toutefois, le mensonge (anti-vérité sciemment) pour faire du mal à autrui me choque, dans un mélange pas clair entre logique et morale. 2/ Si on est "accusé ou puni" à tort, la non-vérité fait le malheur, c’est un point important autour du sujet. Ensuite, évidemment rien ne « fait le bonheur » assurément : il y a des athées malheureux, des religieux malheureux, des agnostiques malheureux, des riches malheureux, des mariés malheureux, des solitaires malheureux, en ce domaine il n’y a rien de spécifique au centrage sur la vérité. Inversement certains sont rendus heureux par l’alcool entre deux vomis, par le tabac avant cancer, par les drogues chimiques avant décès par overdose, la question du bonheur personnel semble le règne du n’importe quoi, et ne me semble pas entrer en jeu dans une discussion sur la légitimité intellectuelle des croyances.
- Image 06 : Citation de Richard Dawkins « Ne suffit-il pas de constater que le jardin est beau sans qu’il faille aussi croire à la présence de fées au fond de ce jardin ? », apparemment dans l’ouvrage « l’illusion de Dieu », en affichant aussi l’ouvrage de Douglas Adams « Le routard galactique » --> Mon avis : les histoires de « beau » (prétendu) me semblent des affaires bénignes et subjectives de goût personnel (comme de « bon » en cuisine), je ne suis pas d’accord avec le discours scolaire endoctrineur m’ayant prétendu qu’il y a des beautés objectives incontestables (beau « à constater », sous peine de mauvaise note). Qu’untel préfère le jardin sans fées, et qu’un autre ait besoin de fées pour trouver ça merveilleux, moi je dirais « libre à eux », je ne comprends pas l’auteur prétendant ici donner des leçons pour un côté contre l’autre. Quant au truc galactique, ça semble de la Science-Fiction ou du rêve fantaisie inspiré par la mode SF, ça ne semble rien apporter au sujet, à moins que ce soit une implicite dérision pour dire que les trucs religieux sont du délire plus ou moins ridicule, ce qui est un avis possible mais argumenté en rien ici, comme méchanceté gratuite sans débat contradictoire, je n’aime pas ça (je n’aime pas les religions du Livre, mais pour mille horreurs sacralisées dans leur texte, citables précisément, au lieu d’une insulte parachutée avec mépris).
- Image 07 : Le religieux dit au cerveau « Tu sais, la science n’explique pas tout » (et le cerveau ne répond rien). --> Mon avis : ça me semble un faux argument, totalement hors sujet. En effet, parvenir à expliquer a posteriori possède une valeur nulle, toutes les religions (contradictoires) et tous les faux savants en sont capables en brodant n’importe quoi prétendument causal. La spécificité de la science est totalement différente : elle prétend avoir raison en prédiction risquant l’erreur. (Sauf les dites-« sciences humaines », bla-bla explicatif a posteriori que je ne pense pas être des sciences et qui combattent effectivement les exigences épistémologique de faillibilisme pour imposer leur aura scientifique imméritée, avec hauts salaires CNRS à la clé etc. Bandits en col blanc et/ou blouse blanche.).
- Image 08 : Un nuage de points est qualifié de « nos données », sur lequel des gros ronds noirs englobant une grande part sont qualifiés de « nos théories », et en dehors figure un cercle incolore dit « matière noire ? » (comme hypothèse pas encore admise comme théorie valide). --> Mon avis : ça y est, le faux penseur a « switché » (il était entendable avec réserves mais là il est "parti"), oubliant de réfléchir avec esprit critique, ce qu’il ne récupérera pas du tout jusqu’à la dernière image. En effet, l’intégralité de ce qu’il appelle « nos données » (« les faits » en d’autres termes, pour reprendre l’appellation de base pour ce site) peut être fausse, onirique si je suis en train de rêver, alors qu’il va oublier qu’il s’agit aussi de trucs douteux méritant point d’interrogation comme non-validés. Paf, il a tout raté. Je continue l’analyse image par image mais en second examen (après l’écoute initiale totale) c’est là que je situe la faute essentielle, très majeure. Certes, l’auteur est en droit d’avoir pour croyance le réalisme, si ça le chante, je ne lui interdis pas, mais quand il va parler de savoir pour sa croyance, tout sera abusif, c’est nul, mal pensé, déficient en esprit critique, comme Descartes et son esprit cartésien, ayant reconstruit débilement en aval de son doute sceptique judicieux, pour faire semblant de l’éliminer sans plu’ ensuite être gêné dans ses fausses affirmations, ses fausses preuves.
- Image 09 : Sur l’image précédente, le cercle incolore est remplacé par un autre dit « boson de Higgs ? » qui est à cheval entre cercle noir et extérieur, pour dire que cette ancienne hypothèse non validée est maintenant validée et va étendre le continuum de « nos théories validées » --> Mon avis : c’est mal pensé, car le Boson de Higgs n’est validé que par les réalistes interdisant ou condamnant l’opinion sceptique et plusieurs opinions religieuses etc. Ce n’est en rien objectif indiscutable mais secondaire à plein de choix et de trucs gobés avec crédulité pendant les « études » (récitations dites obligatoires pour le diplôme « scientifique »). Aucun de ces savants n’a en rien prouvé que je ne rêve pas, ou que les résultats d’expériences ne sont pas faussés par Dieu s’amusant à égarer les mauvaises gens, etc. Non, ce n’est pas du savoir, ce sont des théories pour croyants dans ce système-là. Ce que je dis là est un peu en avance sur l’erreur qui va suivre, pardon, crois-je me souvenir, le mot « théories » n’étant pas ici marqué en clair « validées ».
- Image 10 : sur l’image précédente, de nouveaux marquages rebaptisent les éléments : les points épars sont dits « la recherche scientifique », les cercles noirs « ce que l’on sait », le blanc vide autour loin « ce que l’on ne sait pas (encore) ». --> Mon avis : c’est multiplement faux. 1/ La « recherche scientifique » n’est pas toute solide, mais contient à la fois des résultats frauduleux, des erreurs d’interprétation, des éléments démentis en vérification (soit classés faux annulés, soit classés variables pour raison indéterminée, au bon vouloir arbitraire des leaders d’opinion, subjectifs, illogiques quand ils affirment indubitable leur opinion). 2/ « Ce que l’on sait » est un cri intolérant interdisant aux sceptiques de douter, logiquement parlant c’est un mensonge, une affirmation de type littéraire version dictatoriale. Quand une théorie est démontrée fausse par des contradictions expérimentales, le prétendu « su » s’avère faux, ça ne mérite (méritait) en rien le label « savoir » mais « croyance erronée », et toute la science est ainsi en instance de réfutation expérimentale, l’auteur scientiste n’a rien compris à l’épistémologie (« logique de la découverte scientifique » par Karl Popper notamment), c’est lamentable, incompétent gravement. 3/ « Ce que l’on ne sait pas encore » (sans point d’intérogation dubitatif après « encore ») signifie que l’on saura tout un jour et ce n’est en rien sûr, c’est une pure croyance de scientistes optimistes ou/et fanatiques.
- Image 11 : sur l’image précédente est pointé un cercle incolore dans la masse de ronds noirs se recouvrant, avec marquage « la théorie de l’évolution par sélection naturelle ». --> Mon avis : cela semble pris comme exemple de ce que l’on sait avec certitude, n’étant plu’ en cours de validation, et je ne suis pas d’accord dans l’absolu. Rien n’a donné tort aux interpréteurs du monde se fondant sur la Bible mot à mot ou sur l’hypothèse du rêve (mon rêve présent). Il ne s’agit que de consensus entre leaders scientifiques dominants actuellement ici, chiant sans argument sur les objections ne respectant pas les procédures qu’eux-mêmes ont sacralisé, sans argument convainquant leurs opposants (ils s’imposent simplement par loi du plus fort, compte tenu des évolutions sociologiques, différentiant ici l’actuel du moyen-âge ou de l’antiquité). Supputer que cette évolution est un progrès conduisant forcément vers le mieux, c’est une croyance, possible mais ce n’est en rien une certitude valant « savoir ». Certains disent « c’était mieux avant », c’est une autre opinion, pas une imbécilité totale de principe. Note : je rappelle qu’en critique du darwinisme, la prétendue preuve des os de dinosaures vieux de 140 millions d’années est invalide dans l’absolu, exigeant d’interdire les explications autres comme « Dieu tout puissant a créé hier ces os apparaissant faussement vieux, et a décidé ce qu’afficheraient vos compteurs C14 », ou « ce monde apparent est peut-être n’importe quoi piloté par le moi-qui-rêve, vous seriez une marionnette dénuée de pensée propre, je n’ai aucune raison de croire vos affirmations, qui seront démenties dans le rêve d’après, possiblement ». Ce n’est pas que les scientifiques ont prouvé cela faux, c’est qu’ils refusent d’envisager cela pour jouer sur les règles qu’ils croient les meilleures, oui croient, même si leur fierté imméritée peut les amener à dire cela sous forme « les règles que nous savons incontestablement être les meilleures ».
- Image 12 : sur l’image précédente, le nouveau cercle incolore est en zone blanche et dit « la théorie des cordes » signifiant que c’est une théorie pas du tout encore validée, n’appartenant pas à ce que l’on sait à ce stade, que cela soit validé ou invalidé dans le futur. --> Mon avis : ce jugement est encore basé sur le consensus scientifique dominant. Tel savant peut croire mordicus à sa version de la théorie des cordes, affirmant qu’il « sait » que c’est la vérité. Inversement, tel contestataire « n’y croyant pas du tout » peut clamer que ce n’est même pas assez solide pour être pris en considération comme possible (ou testable un jour). Il y a plein d’avis différents, et je ne vois rigoureusement aucun argument pour dire que la vérité incombe aux leaders scientifiques actuels que vénère apparemment l’auteur, gobant leurs affirmations sans rien comprendre au détail mathématique impliqué dans la théorie quantique des cordes, vraisemblablement.
- Image 13 : « Proverbe zététique : Pas de preuves = Pas de raisons de croire » (image répétée plein de fois dans l’exposé, comme une rengaine pour retenir que c’est l’enseignement majeur). --> Mon avis : le mot « raisons » me parait ambigu. On peut avoir des raisons autres que les preuves, comme l’appât du fric ou de la célébrité, ou de la dominance. Ce centrage sur les preuves n’est donc qu’un choix, une croyance s’il est estimé que là est la sagesse certaine. Ceci dit, je suis assez sensible à ce choix qui me plait plutôt, sauf que… il ruine le discours précédent sur l’évolution darwinienne et le Boson de Higgs : les « prétendues preuves » n’étaient en rien des preuves objectives convainquant chacun. Ce n’est que ceux « croyant ces prétendues preuves » qui croyaient. S’ils avaient compris que ces preuves étaient logiquement contestables, ils n’auraient pas cru ainsi, pas cru Darwin et Higgs. L’auteur a oublié de réfléchir, s’est pris les pieds dans le tapis lui-même, sans même sans rendre compte, tellement certain de sa croyance (baptisée à tort savoir) qu’il ne réalise pas le contexte. Comme un Inquisiteur du Moyen-Age massacrant pour le « Bien » certain, totalement sûr de son incontestabilité. Ce n’est pas de la raison, c’est de la déraison, de l’aveuglement stupide (pas forcément à condamner, méritant peut-être qu’on le plaigne pour déficience mentale – je ne méprise pas les handicapés, du moins ceux qui sont gentils discrets, pas fiers écraseurs d’autrui lucide…).
- Image 14 : l’image avec points et ronds noirs revient, réduite dans un coin entouré d’une ligne jaune « domaine de la connaissance », l’extérieur infini (bleuté) étant dit « ce que l’on ne saura jamais ». --> Mon avis : c’est une pure croyance de scientiste, un sceptique étiquetterait différemment, ajoutant un mot à la zone jaune « zone de connaissance prétendue (à tort) », et la zone bleue « ce qu’on ne saura jamais » complétée par "peut-être" recouvrirait tout, transformant en vert l’ex-zone-jaune. Est-ce que l’auteur a réfuté cette interprétation ? Pas du tout, il est tellement sûr de lui (et déficient en intelligence critique) qu’il ne semble même pas l’imaginer envisageable.
- Image 15 : « Ce que l’on ne saura jamais » est commenté par une autre appellation « le domaine de la croyance » --> Mon avis : c’est seulement oublier la lecture sceptique, qui ferait que tout est domaine de la croyance, incluant le domaine de la connaissance prétendue à tort. Par ailleurs, pour reprendre un point de vue dont j’ai entendu parler mais que je ne connais pas de l’intérieur : des religieux fanatiques peuvent juger que tel livre sacré donne la connaissance absolue de tout sur tout, c’est inverse de ce que j’envisageais mais c’est un avis possible aussi (toute question sans réponse dans le texte sacré serait « une question qui ne se pose pas » ou « une question diabolique à interdire », etc.).
- Image 16 : Un personnage avec autour du cou un symbole genre alien extra-terrestre d’Area-151 (pour ceux qui y croient) demande au cerveau « y a-t-il des phénomènes paranormaux prouvés par la science ? » --> Mon avis : cette question m’intéresse assez peu, puisqu’elle est spécifique aux avis estimant que la science prouve quelque chose (ce qui n’est pas mon cas, même si je suis diplômé scientifique et travailleur scientifique en invalidité après décennies d’expérience, renégat intérieurement). Mais d’accord, je peux écouter/regarder, commenter un petit peu, sans grand intérêt.
- Image 17 : L’auteur parle avec une image « artistique » d’un Dieu des nuages lançant les éclairs sur la Terre puisqu’en colère contre les humains (insuffisamment croyants en lui, ou je ne me souviens plu’ ce que disait le propos oral). --> Mon avis : oui, il s’agit de légende explicative a posteriori, à la mode antique ou moyenâgeuse. Mais je suis réservé sur la caricature qu’en fait l’auteur, comme stupidité périmée. Cette « explication » n’est pas idiote mais simplement pas nécessaire, facultative. Enfin, je pourrais mieux l’expliquer avec l’image qui suit, crois-je me souvenir.
- Image 18 : Un schéma type météorologie scientifique détaille les noms modernes des éclairs vers le haut et vers le bas actuellement reconnus, expliquant le phénomène d’éclair de nos jours sans plu’ aucune légende littéraire personnifiante. --> Mon avis : c’est une croyance matérialiste possible mais affirmer que c’est un savoir valant vérité indubitable, finale, me semble abusif. Je crois que le propos oral disait quelque chose comme « on sait maintenant que ce qui génère l’éclair, c’est uniquement la différence de potentiel électrique entre le sol et le nuage ». C’est oublier, encore une fois, qu’un religieux (grec antique peut-être, je ne sais pas s’il y a des chrétiens-modernes concernés) peut demander « pourquoi y a-t-il cette différence de potentiel ? pourquoi le dieu du tonnerre l’a-t-il créée ? » Et si le scientifique répond : parce que le vent de basse altitude à température telle et hygrométrie ainsi a produit comme un frottement générateur de charges électriques, le religieux peut indéfiniment continuer : pourquoi le dieu du tonnerre a-t-il généré ce vent-là ? Ce n’est pas que le scientifique génial a raison et que le religieux stupide a tort, c’est que deux opinions/croyances se font face : matérialisme contre religiosité. Chacun peut clamer détenir la vérité, mais personnellement je ne crois pas davantage l’un que l’autre (et s’il y a un éclair et que je suis peut-être en train de rêver, c’est peut-être parce qu’en a décidé ainsi le moi-qui-rêve, humain endormi ou mouche rêveuse, je n’en sais rien ici de l’intérieur du rêve, éventuel). En rêverie, j’ai l’expérience qu’il y a des éclairs qui surviennent sans différence de potentiel, simplement parce que le rêveur le décide (et que parmi les marionnettes, "certains se démènent à aller mesurer des potentiels en croyant les affichages de leurs appareils crus indépendants" serait idiot, ne prouvant rien à personne).
- Image 19 : L’auteur parle devant deux images dites opposée « ondes gravitationnelles » (pas paranormal) et « télépathie » (paranormal). --> Mon avis : la relation au « normal » semble artificielle, pour dire que les ondes gravitationnelles sont une hypothèse proposée par les scientifiques réputés sérieux quand la télépathie n’est pas une hypothèse proposée par les scientifiques mais par des rêveurs sensationnalistes détestant le manque de crédulité des scientifiques envers leurs thèses. Si un changement de dominance sociale faisait que ces derniers prennent le pouvoir, ils s’attribueraient le label normal et relègueraient au paranormal les ondes gravitationnelles. Simplement : pour le comprendre, il faut un minimum de relativisme, logique mais manquant totalement chez cet auteur, persuadé de détenir le vrai, le bien, le bon, le beau, apparemment (puisque négligeant toutes les objections sans chercher à comprendre leur logique interne, relative).
- Image 20 : L’auteur parle devant une image de biologistes agenouillés dans la forêt vierge à la recherche d’une fourmi rare pas complètement confirmée (normal) et une autre image floue de yéti ou « big foot » (paranormal) --> Mon avis : là encore, il s’agit de la séparation artificielle entre ce que les leaders scientifiques du moment appellent « sérieux crédible » ou bien « délirant pas crédible ». Cela me parait hors sujet, car de telles prétendues légendes se sont avérées véridiques (pour les réalistes croyant ce qu’ils voient) le jour où a été découvert l’animal relaté dans les légendes locales (j’en ai entendu parler pour tel chien-antilope zébré en montagne de Chine profonde, je crois). L’ex-croyance ridicule paranormale bascule alors dans le savoir solide (prétendu par les réalistes), sans frontière étanche, et l’ex-mépris s’avère abusif envers les tenants du paranormal, du moins ceux n’ayant pas brodé exagérément de manière délirante (animal pilotant des chariots de feu hypersoniques cracheurs de montagnes d’or, etc.).
- Image 21 : Le personnage à collier d’alien dit au cerveau « oui, mais l’absence de preuve n’est pas la preuve d’absence » et je crois que le texte oral confirmait en disant que prouver une inexistence est certes impossible ou très difficile. --> Mon avis : oui, une croyance est une croyance, ça ne la prouve pas fausse. J’avais lu la même évidence en statistiques dans une publication confirmant ma réfutation des validations industrielles par non-significativité (par biostatisticiens professionnels se prétendant fièrement scientifiques diplômés et avec expérience) : ne pas parvenir à démontrer de différence avec la perfection normale ne prouve pas qu’il y a absence de différence avec la perfection (donc produit « prouvé » acceptable), la vraie conclusion étant « échec à prouver, donc aucune conclusion ». Mais ici, l’auteur ne va pas en tirer pareille leçon d’humilité et non-savoir.
- Image 22 : Sous le titre « lorsqu’il n’y a pas de preuves », une fille dit « (une croyance) je crois que ce truc n’existe pas », une autre fille dit « (pas une croyance) je ne crois pas que ce truc existe ». --> Mon avis : ce serait à relire en interprétation sceptique « toutes les preuves prétendues sont des fausses preuves non probantes (puisque je peux être en train de rêver, ignorant tout du vrai monde, pas sur le point de s’évaporer comme celui-ci au bon vouloir du rêveur possible) ». Et cela me semble faire apparaitre une troisième opinion, oubliée sur l’image : « (pas une croyance) je n’ai aucune idée pour savoir si ce truc existe ou pas ».
- Image 23 : Sous le titre « Les différentes utilisations du verbe ʺcroireʺ », une fille dit « je crois que j’ai oublié les clés du camion chez ma sœur (je pense que) », une autre fille dit « je crois en toi, je crois que tu peux gagner cette course (j’ai confiance en) ». --> Mon avis : euh, cela me semble un peu artificiel, la première expression pouvant se dire « j’ai confiance dans ma conclusion que j’ai oublié les clés chez ma sœur » et la seconde : « je pense que tu peux gagner cette course ». Bof. Il manque à mon avis au moins un emploi de croire : « le ballon qu’on cherche est peut-être sur le toit hors de vue… / Tu en es sûr ? /Non pas du tout, je ne fais que l’envisager, je le crois possible comme explication éventuelle à la situation, compte tenu de A, B, C ».
- Image 24 : Un graphique en X/Y est préparé avec abscisses « Axe de la croyance (de ʺJe ne crois pasʺ à ʺJe crois que ça existeʺ) » et ordonnées « Axe de la connaissance (de ʺJe ne sais pasʺ à ʺJe sais que ça existeʺ) ». Le curseur sur les Y est appelé « le curseur de vraisemblance ». --> Mon avis : cela n’a de sens que si l’on refuse le scepticisme (« Je ne sais pas » uniquement, sans axe Y partant vers un « Je sais que ça existe »). La vraisemblance ne serait pas définie (serait toujours nulle), il n’y aurait qu’une croyance (absente ou présente ou hésitant entre les deux). Enfin, j’ai entendu parler d’un malentendu blablateux, clamant que le scepticisme est contradictoire car si « je ne sais qu’une chose : c’est que je ne sais rien », on sait cette chose et pas rien, contradiction, poubelle ; c’est mal pensé : le vrai scepticisme est sans cette certitude-là non plu’ mais « j’ai l’impression de ne rien savoir, et rien pouvoir savoir un jour, peut-être que ça va changer, je n’en sais rien, mais ça semble ma position ici et maintenant, et les souvenirs et prédictions me semblent douteux ». Concernant le diagramme, il y a pire que la question des Y : ce schéma oublie qu’en lecture sceptique, X est différent, allant de « Je ne crois pas » à « Je crois » sans rapport avec une existence, dont la notion a volé en éclat avec l’hypothèse du rêve (« je crois au yéti » pouvant vouloir dire « je crois pouvoir le rencontrer, même si cet évènement est onirique, inexistant » ; « je ne crois pas au yéti » pouvant vouloir dire « je crois ne pas pouvoir rencontrer le yéti dans ce monde-ci, même si je pourrais le rencontrer dans un autre rêve, rebattant autrement les cartes »). La suite va immensément développer ce diagramme, sans avoir perçu qu’il était partisan, très contestable (par vrai esprit critique, dont est dépourvu l’auteur, quoi qu’il clame, à tort).
- Image 25 : Sur le diagramme, le curseur de la vraisemblance Y grimpe vers 80% quand apparait en regard un journal annonçant « Les acides gras insaturés trans augmentent les risques de maladies cardiaque(s) ». --> Mon avis : non, moi je laisserai le curseur à 0%, les auteurs clamant cela n’ayant nullement « prouvé que je ne rêve pas, donc qu’ils ne sont pas des marionnettes racontant n’importe quoi n’importe comment, sans rapport éventuellement avec le monde vrai (quand le moi rêveur se réveillerait) ». Certes, l’auteur a confiance, c’est sa croyance à lui, mais il a tort d’appeler ça connaissance indépendante de toute croyance. Erreur totale, il n’a rien compris au sujet qu’il prétend traiter, ouille. Peut-être qu’il n’a jamais lu la base cartésienne « discours de la méthode pour bien guider sa raison et chercher la vérité dans les sciences ». Celui-ci casse tout avec l’hypothèse sceptique de mon rêve présent, et… il échoue totalement à reconstruire honnêtement, multipliant les illogismes. Si on me demande si je conteste « je pense donc je suis », je réponds : oui, le moi qui a l’impression de penser peut être le moi rêvé, très distinct du moi rêveur qui existerait, les amalgamer est une faute de pensée, pas une première vérité indéniable. Quand bien même on accepterait cette étape avec des périphrases dubitatives, on n’arriverait qu’à « ʺJe suisʺ est la seule et unique certitude », thèse du gourou indien Sri Maharaj, qui est sceptique n’allant nulle part en prétendue vraisemblance d’acides gras toxiques ou autres. L’étape d’après chez Descartes est « Dieu n’est pas trompeur, et l’existence de Dieu est indéniable », ce qui est faux, arbitraire, intolérant, illogique, et j’ai réfuté sa fausse preuve de l’existence de Dieu ensuite. Non, le doute sceptique n’a nullement été vaincu à la loyale logique, la science n’est nullement la direction de la raison proprement dite, seulement d’une croyance choisissant de dire crotte aux objections pertinentes.
- Image 26 : Du 80% connaissance, il est tracé un passage via la première bissectrice (X=Y) vers 80% de croyance. --> Mon avis : c’est un choix comme un autre, jusque-là, pourquoi pas ? D’accord, la suite par contre, je vais la casser…
- Image 27 : La première bissectrice (avec petit flou d’imprécision acceptée) est dite « Positions rationnelles » (« Je crois que ça existe » va avec « je sais que ça existe » ; « je ne sais pas » va avec « je ne crois pas »). --> Mon avis : c’est faux, car juger qu’il y a connaissance non nulle (Y différent de zéro) n’est pas rationnel mais un parti pris arbitraire de croyant (dans les sciences réalistes ou autre). Bref « je ne sais pas » serait toujours la position rationnelle (Y=0), et « dire que ʺje ne crois pasʺ (X=0) est seul rationnel quand ʺje crois que ça existeʺ (à 100% ou 80%) n’est pas rationnel », cela parait idiot : une croyance est une croyance sans prétendre en rien à la rationalité. La liberté d’opinion est très envisageable sans devoir l’interdire par un jugement de prétendue irrationnalité. Ça me rappelle le ministre de la Santé Douste-Blazy disant compréhensiblement « je trouve juste de rembourser un placébo s’il marche efficacement » (la croyance erronée peut produire sur les corps humains efficacité, rationnellement constatable – et le « rien » peut faire du mal, avec l’effet nocebo, de persuasion négative s’avérant active).
- Image 28 : Sous la première bissectrice loin à droite (forte croyance faible connaissance) est dit « acte de foi ». --> Mon avis : cela me semble faux, en lecture sceptique (sans développement en Y différent de zéro), puisque ça signifie que croyance 100% est un acte de foi intrinsèquement. Si je me dis « peut-être que je rêve, en tout cas je crois vraiment que j’adore l’omelette », il y a forte croyance, et ça n’a aucune espèce de rapport avec une foi. C’est une croyance sans importance, et puis c’est tout, rien de rien d’autre.
- Image 29 : Au-dessus de la première bissectrice vers la gauche (forte connaissance faible croyance) est dit « déni ». --> Mon avis : je me désintéresse un peu de la question, car cela concerne des Y forts postulant que le scepticisme a tort, ce qui n’est en rien de rien prouvé, ni même justifié relativement jusqu’ici. Enfin, en me forçant à essayer d’envisager « comprendre » le point de vue de l’auteur, je me remémore un souvenir : au lycée (au bac) et à l’université, j’avais de brillantes notes en « contrôle de connaissances », même si je ne croyais pas à ce que racontaient les profs sans preuve (ou avec arbitraire que je ne me sentais pas obligé de partager). Donc, en un sens, j’étais dans cette position de forte connaissance et faible croyance, sauf que… il s’agissait de « connaissances prétendues (à mon avis à tort) », je n’étais pas du tout dans le déni d’évidences mais dans la réfutation d’abus d’autorité. Triomphent socialement les crédules dépourvus d’intelligence critique, hautement diplômés, mais moi j’ai fait le minimum alimentaire pour trouver un emploi (scientifique compte tenu de ma bosse des maths avec faiblesse physique), sans insister loin dans le mensonge de façade (répondant comme demandé sans y croire).
- Image 30 : L’amateur d’alien dit au cerveau « toi qui ne parle que de preuves, vas-y prouve-moi que ça n’existe pas » et je me souviens que l’auteur répondait oralement que non, ce n’est pas la non-existence qui doit être prouvée mais l’existence ! --> Mon avis : je suis immensément méfiant avec cette histoire « à qui incombe la charge de la preuve », que j’envisage être un arbitraire malhonnête décidant à qui donner raison, abusivement. On est par exemple dans un cas « on ne sait pas si le yeti existe ou n’existe pas », je conclus « on ne sait pas », mais l’aliénophile dira « si : on le sait, puisque n’est pas donnée la preuve qu’il n’existe pas » et le scientiste dira « si : on le sait, puisque n’est pas donnée la preuve qu’il existe ». Ni l’un ni l’autre ne me paraissent convainquant et ne remporte loyalement la victoire à mon avis, la logique en reste à « on ne sait pas », les partisans en un sens ou en l’autre croient ce qu’ils veulent selon leurs règles spéciales, mais ce n’est pas du savoir objectif convainquant. Certes, puisqu’ils refusent tous deux le doute, on ne peut pas dire que le doute est lui le mieux objectif (convainquant chacun), il est simplement mon point de vue préféré, et peut-être que je suis le seul être pensant de ce monde (si c’est un rêve de moi-même).
- Image 31 : Le diagramme en X/Y est étendu avec comme des valeurs négatives en dessous de zéro : en Y « je sais que ça n’existe pas », en X « je crois que ça n’existe pas ». Les zones à gauche et à droite (« je crois que ça n’existe pas » et « je crois que ça existe ») sont dites croyances. --> Mon avis : réduit avec Y=0, ce serait encore plus clair, redite sans intérêt, il y a « croyance » partout où on dit « je crois que ». Bof. Comme je monte en haut et je descends en bas, c’est du mauvais bla-bla pas de la pensée pertinente éclairante.
- Image 32 : La zone des X centraux (« je ne crois pas ») est qualifiée de « non-croyance ». --> Mon avis : oui, c’était écrit sur l’intitulé, ça n’apporte rien (jusqu’ici, la suite pouvant effectivement être impactée par ces bases triviales).
- Image 33 : La zone des Y centraux (« je ne sais pas ») est qualifiée de « agnosticisme ». --> Mon avis : Ça semble très discutable, c’est peut-être cohérent étymologiquement, mais en désaccord avec la définition que j’avais lue « ne croire que ce que l’on voit », donc croire et ne pas croire à la fois sans position possible sur un diagramme unique, mal pensé, inadéquat pour traiter le sujet. Je n’affirme pas que cette définition de dictionnaire est incontestable, je signale simplement qu’elle est possible, ne serait-ce qu’à titre d’opinion, pas spécialement illégitime avant débat contradictoire.
- Image 34 : Une illustration religieuse est donnée au diagramme : le X central « je ne crois pas » est marqué Athéisme (avec connaissance de « je sais que ça existe » à « je sais que ça n’existe pas »), le X gauche « je crois que ça n’existe pas » est marqué « Athéisme au sens ʺfortʺ » (avec connaissance de « je ne sais pas » à « je sais que ça n’existe pas », le X droit « je crois que ça existe » est marqué Théisme (de « je ne sais pas » à « je sais que ça existe ». --> Mon avis : C’est lourd à commenter puisque ça fait 7 affirmations, théoriquement toutes contestables. Mais sur le principe, je suis tout perdu : comment envisager qu’on sait et on ne sait pas à la fois ? si c’est un (ou deux) point de vue personnel, c’est une (ou deux) croyance pas une question de savoir (incontestable), ça semble contradictoire. Enfin bref, j’en reviens à mon troncage sceptique à Y=0, et ça simplifie : « je crois que ça n’existe pas » est athéisme au sens fort, « je ne crois pas » est athéisme, « je crois que ça existe » est (en face de) théisme*. Mais on retombe sur l’ambiguïté de l’image 03 sur l’expression « non-croyant », ne clarifiant pas entre plein de sens différents. Je crois que la suite de l’exposé en parle avec des habitudes de correction. (* : le fait qu’avec connaissance nulle, le théisme ne soit pas défini, cela me parait mal pensé. Sceptique, je peux envisager d’appeler Dieu conventionnellement le Moi qui rêve, créateur possible de ce monde ici autour, pourquoi le mot Dieu serait-il interdit par la position sceptique ? il peut y avoir un dieu hypothétique comme façon de parler. Le diagramme aurait tort de ne pas y avoir songé.) Autre point, je m’étonne que soient amalgamés (en termes de croyance) sous le terme théisme des points de vue immensément différents comme « Dieu le Père infini à barbe blanche et deux jambes m’écoute assurément et peut faire pour moi des miracles surnaturels, j’ai confiance en Lui, même s’Il peut décider le contraire, je n’en sais rien je ne fais qu’espérer et pratiquer la méthode Coué » (chrétien en un sens), « il semble qu’il y a un Grand Horloger de l’Univers même si on ne sait rien de rien de Lui » (franc-maçon ?), « Dieu a peut-être existé d’après telle trace mais Il semblerait mort depuis bien avant ma naissance » (Nietzsche ?).
- Image 35 : Ce qui était dit Athéisme est rebaptisé « Athéisme au sens ʺfaibleʺ ». --> Mon avis : oui, c’est du bla-bla sur les mots détournés de leur sens par certains accusateurs pratiquant l’amalgame. Evidemment, la question va se poser de savoir si cet athéisme faible n’est pas l’agnosticisme (terme médian dont je n’ai entendu parler que longtemps après avoir entendu la bipartition simpliste croyants/non-croyants, d’après mes souvenirs).
- Image 36 : Dans le diagramme précédent, les groupes « athéisme au sens fort » et « athéisme au sens faible » sont remplacés par respectivement « anti-théisme » et « athéisme ». --> Mon avis : ça parait envisageable comme convention de langage, puisqu’on peut tout envisager, mais il parait peu convainquant/intuitif de dire à un tel anti-théiste : « tu n’es pas du tout athée, même si tu ne crois pas en Dieu (même s’il est faux de dire que tu crois en Dieu) et sans être mou hésitant ».
- Image 37 : En annexe au diagramme précédent est ajouté un pavé extérieur « Anticléricalisme = ne pas aimer les religions, (et/ou) trouver que les religions ont un effet néfaste sur les sociétés ». --> Mon avis : le vocable « les religions » me semble peu clair. Les anticléricaux français comme étaient mes grands-parents laïcards combattaient le catholicisme dominant excessivement sans qu’ils condamnent le bouddhisme dont ils ignoraient peut-être tout et dont ils pouvaient tolérer éventuellement l’inaction (en rien dominatrice) à la recherche de béatitude individuelle anormale (rare, exceptionnelle). De même en Occident actuel, les dominants sionistes combattent (le Hamas et) l’islamisme au nom de la laïcité « obligatoire » presque laïcarde, mais tolèrent les fanatismes chrétiens et judaïques éventuels. La bipartition « anticléricalisme contre les religions ? oui ou non » parait simpliste dans ce contexte, avec des points milieux à découpage complexe et divers.
- Image 38 : Un ré-étiquetage complet est appliqué au tableau à 7 cases (9 cases théoriques dont 7 emplies) : l’horizontale « je ne sais pas » (dite agnosticisme précédemment) devient en fonction de la croyance : « anti-théisme agnostique (croire que ça n’existe pas sans avoir besoin de preuves) », « athéisme agnostique (ne pas croire par manque de preuves) », « théisme agnostique (croire que ça existe sans avoir besoin de preuves) ». En face de connaissance forte : « athéisme obtus (ne pas croire malgré les preuves de l’existence) », « théisme (croire que ça existe car il y a des preuves) ». En face de connaissance faible : « anti-théisme (croire que ça n’existe pas car il y a des preuves) », « athéisme prudent (ne pas croire malgré les preuves de l’inexistence) ». --> Mon avis : ça ne me semble pas clair du tout. Enfin, puisque ce serait immensément long à discuter en 7 paragraphes tous contradictoires, je me limiterai à la zone de 3 cases inférieure (du « zéro connaissance » sceptique qui me parait seul judicieux). Non, on ne peut pas « croire que ça n’existe pas car il y a des preuves », puisque toutes les prétendues preuves sont jugées contestables, l’anti-théisme serait donc abusif. Non, il est faux que « on peut ne pas croire malgré les preuves de l’inexistence » puisque les prétendues preuves en question sont contestées, l’athéisme prudent serait donc abusif. Bilan : il ne reste rien, tout a été détruit. Je ne tombe pas en catatonie tout nu dans un tonneau comme le sceptique de l’Antiquité grecque parait-il, j’estime que ce diagramme est mal conçu, et qu’un doute lucide est possible, est le mieux, nullement envisagé dans ce prétendu recensement de tous les possibles, erroné.
- Image 39 : Il est croisé les marquages X=Y « positions rationnelles » pour l’oblique première bissectrice et l’horizontale « je ne sais pas » dite agnosticisme, avec une croix au centre « je ne sais pas et je ne crois pas ». --> Mon avis : je ne suis pas d’accord comme avec l’image 27 où j’expliquais (déjà) que ne sont pas rationnelles les prétentions à Y non nul sans avoir logiquement éliminé l’hypothèse du rêve.
- Image 40 : Autre approche (apparemment) : « athéisme (ne pas croire) » vient de « agnosticisme (ne pas savoir) » qui vient de « ignosticisme (exiger une définition claire et cohérente) ». --> Mon avis : ce qui est dit là n’est pas du tout évident, puisque reste audible que l’athéisme fort est la croyance que Dieu n’existe pas, l’agnosticisme est croire ce que l’on voit estimé su, quant à l’ignosticisme il ne me semble pas déboucher automatiquement (impliquer) sur l’agnosticisme puisqu’un fanatique coranique par exemple (ou israélite ultra-orthodoxe, etc.) peut clamer qu’absolument tout est dit dans le texte sacré, de manière claire et cohérente (en faisant taire ou éliminant les avis en désaccord).
- Image 41 : Le théisme agnostique est qualifié de fidéisme. --> Mon avis : je n’avais jamais entendu cette convention de langage, qui ne semble rien apporter au sujet.
- Image 42 : Le théisme (qui avait été réduit à sa portion « avec forte connaissance ») est qualifié d’évidentialisme. --> Mon avis : si on appelle évidence la fausse-évidence, vérité la fausseté crue vraie, fait le faux-fait affirmé de manière erronée, on peut effectivement dire n’importe quoi (bla-bla), de manière conventionnelle, sans faire avancer le débat.
- Image 43 : Un changement de terme remplace athéisme par agnosticisme et anti-théisme par athéisme. --> Mon avis : oui, c’est une des conventions envisageables, mais pas plus convaincante que la précédente. En ce qui concerne la ligne « je ne sais pas » (Y=0), ne resterait que l’agnosticisme. Mais ce n’est pas ma conclusion, à cause de la définition du dictionnaire ayant dit que c’était la croyance en ce que je vois, donc ma conclusion est le scepticisme, toujours pas envisagé dans le diagramme, semblant donc mal pensé. D’un point de vue sceptique, il y a zéro connaissance validée, mais la « croyance » est libre d’être n’importe quoi en première analyse (avant examen moral des conséquences de chaque position), n’obligeant pas à « je ne crois pas ». Comme je le disais, « je crois que j’aime l’omelette », même si ce monde serait mon rêve, ça n’a aucun rapport, il n’y a pas contradiction, la croyance est un sentiment comme un autre, de l’ordre du n’importe quoi (libre sauf intolérance subie).
- Image 44 : Dans une interview télévisée d'un nommé Fabrice Pooyard en 2017, il dit « si tu n’as pas de preuves, c’est une croyance ». --> Mon avis : ça semble mal dit, car il peut y avoir à la fois ni preuves ni croyance. Le scepticisme envisage que toutes les prétendues preuves soient contestables, possiblement fausses, et pourtant : qu’il y ait croyance ou non (en un truc comme « j’aime l’omelette ») n’est en rien « obligatoire par définition » (par exemple : à la réflexion s'appelle aussi omelette une version trop cuite trop sèche ou carbonisée ou avec ingrédients affreux, donc la croyance peut être corrigée en non-croyance, peu importe).
- Image 45 : Dans la même interview, il dit « athéisme = croyance ». --> Mon avis : c’est une façon de parler comme une autre (enfin plutôt « athéisme ʺappartient auxʺ croyances », sans ʺégalité réciproqueʺ puisqu’il y a des croyances religieuses non athées), et ça choisit ici arbitrairement (contestablement) de ne prendre en compte que l’athéisme dur pas le faible.
- Image 46 : Dans la même interview, « vous croyez que Dieu n’existe pas. /euh, non…/ Si !/ … ». --> Mon avis : ça revient immensément en arrière, comme à l’image 03, accusant l’athéisme faible d’être un athéisme dur, sans preuve ni écoute, en clamant seulement un refus de dialogue, accepté en face en restant coi, à tort. J’aurais envisagé ça comme variante à l’image 03, mais ça n’éclaire en rien à ce stade de l’analyse, à mon avis. Il serait plus judicieux d’envisager le scepticisme qui a été totalement oublié, plutôt que de ressasser des vieux abus illogiques de pseudo-argumentation entendue.
- Image 47 : L’agnosticisme central « je ne crois pas, je ne sais pas » est dit poussé de force vers la gauche en le condamnant alors comme épouvantail « je crois que ça n’existe pas, je ne sais pas ». --> Mon avis : oui, face à des interlocuteurs malhonnêtes, on peut être diabolisé à tort, c’était déjà vu en image 03, le situer sur le diagramme est d’un intérêt modéré puisque ce diagramme me semble faux (avec des zones « je sais », positive et négative, fondée sur des preuves prétendues en oubliant qu’elles sont contestables).
- Image 48 : Un article anglais est titré « les mythes athées : est-ce que l’athéisme est basé sur la foi ? », en montrant en face le livre anglais « je n’ai pas assez de foi pour être un athée ». --> Mon avis : ça re-re-raconte la confusion abusive entre athéisme faible et athéisme dur (ou négation de l’athéisme faible pour dire l’athéisme toujours dur), il serait mieux de passer aux questions pas encore abordées (une vraie connaissance est-elle possible ? etc.).
- Image 49 : Un site anglais demande « est-ce que les athées ont de la foi ? ». --> Mon avis : ça ne sert à rien, ce genre de questions, c’est du verbiage. Même un athée dur, croyant dur comme fer à l’inexistence de Dieu, peut être dit « ne pas avoir de foi puisque la seule foi qui compte est celle en Dieu », bla-bla, au lieu de réfléchir (et dans le genre d’intolérance clamant n’importe quoi, il a pu être dit – avec massacre à la clé hélas – que la foi inca en Dieu-Soleil n’est pas de la foi car la seule foi digne de ce nom est celle qui est dans le vrai donc vers Dieu-Yahvé raciste pro-juifs puis fanatique pro-néo-juifs). Cela aurait eu un sens en introduction, en image 03 ter, mais avoir dissocié athéismes dur et faible a déjà répondu, inutile d’y revenir en boucle au lieu d’examiner les vraies objections.
- Image 50 : entre « théisme (je crois que ça existe) » et « anti-théisme (je crois que ça n’existe pas) » sont maintenant (en « je ne crois pas ») à la fois athéisme et agnosticisme. --> Mon avis : oui, ces conventions de langage diverses sont peu intéressantes, choisissant de dire que l’athéisme dur n’était pas un athéisme, ce que peuvent contester les gens concernés. Ça tourne en rond au lieu d’aborder le vrai sujet, en instance depuis Descartes il y a 4 siècles, allez quoi…
- Image 51 : Un petit cercle incolore « déisme » est placé dans la zone bleue « ce qu’on ne saura jamais » de l’image 14-15 reprise. --> Mon avis : ça me semble mal analysé, puisque n’a pas été répondu à mes critiques de l’image 14-15. D’un point de vue sceptique, « ce qu’on ne saura jamais » pourrait être tout et non une zone particulière, et l’affirmation ici « attention : il s’avère que quelque chose fait partie de tout » est risible, sans intérêt, bla-bla. Il serait mieux de réfléchir de manière contradictoire.
- Image 52 : Schéma du parcours de l’auteur, sur le diagramme. Sous diktat du Dieu du Catholicisme Romain Apostolique, à 7 ans il pensait « je crois que ça existe, je sais que ça existe », puis il est conduit à 9 ans vers « je ne sais pas, je crois que ça existe », puis via 15 ans en chemin : à 17 ans « je ne sais pas, je ne crois pas », et à 40 ans il reste dans cette case mais dans le coin sur le point de basculer en continuant sur cette ligne peut-être dans le futur vers « je crois que ça n’existe pas, je sais que ça n’existe pas ». --> Mon avis : d’accord c’est son parcours, libre à lui de l’avoir vécu et classifié. Je ne mettrai pas mon propre parcours (différent sans diktat initial de famille catholique) en parallèle, car je crois peu mes souvenirs, suspects d’être temporaires imaginaires si je rêve en ce moment. Et il manque (avant 7 ans par exemple) des cases « je ne me pose pas la question », pas casables dans le continuum envisagé, mal pensé. Faudrait-il envisager une troisième dimension, avec ce plan devenant pertinent (plus ou moins) quand on tombe dessus et pas avant ? Et le scepticisme serait un ré-envol quittant le plan au ras des paquerettes ? Je ne l’affirme pas, mais ça parait envisageable.
- Image 53 : Avec Islam et Shintoïsme à la place de catholicisme, l’auteur envoie ça aussi en « je ne sais pas, je ne crois pas ». --> Mon avis : je verrais l’analyse différemment, en récusant qu’il y a un « je sais que », donc seulement avec « je ne sais pas », et diverses croyances sont possibles, athéisme dur ou bien catholicisme ou bien islam ou bien shintoïsme ou bien vénération de telle secte manipulatrice, etc. au libre choix de chacun (du moins en logique pure, car il y aurait beaucoup à dire en matière de morale, les religions du Livre étant esclavagistes, terroristes, massacreuses au nom de Dieu prétendu, etc.).
- Image 54 : Idem avec les dieux égyptiens, les dieux grecs (et celtes et incas, etc. je n’ai pas tout imprimé-écran dans ce parcours catalogue sans argument neuf ni exhaustivité). --> Mon avis : ça délaye le point précédent sans rien apporter, et c’est fini !
- Bilan : cette immense analyse illustrée me parait mal pensée, prétendant abusivement à l’esprit critique en cachant ou étouffant ou ignorant mes objections. Cela n’a nullement fait le point sur le thème « croire ou ne pas croire ? », contaminant tout avec de prétendus « je sais que » et « preuves » nullement démontrés, au lieu d’en rester à quelque chose comme « croire ou ne pas croire, peu importe, chacun son truc, du moins si c’est sans faire de mal à autrui ». Au final :
– Pour la forme : ma réfutation semble satisfaisante, mais elle se confirme (comme envisagé dans les deux premières impressions) avoir été difficile, ne résistant bien au mauvais cours magistral que par l’emploi de « photos » (Impression Ecran) permettant de réfuter une par une (avec support écrit, posé) chaque affirmation abusive.
– Pour le fond : le prétendu savoir se confirme erroné, oubliant/interdisant de douter, faisant semblant d’employer l’esprit critique (qui semble se confirmer spécifique à moi-même en ce monde, hors asiles de prétendus aliénés et cimetière pour dissidents discrètement assassinés, ce qui se rejoint au titre abusif de la prétendue rationalité pathologique, « paranoïa »). Ça fait mal à l’intelligence critique, mais c’est certes habituel, pas très nouveau. J’en reste à mon invalidité dite psychiatrique, avec probable mise à mort programmée au nom d’un prétendu cancer. (Soupir).

Ajout 3, 09/05/2021 : Eléments de logique pure :
   Débat intérieur nocturne (à la Pinocchio) : dans mon esprit un petit personnage gentil "g" était bousculé par un personnage opposé "P" (pas forcément angélique et diabolique, attendons de voir).
(g :) Croire savoir, c’est croire, ce n’est pas savoir.
(P :) Prouve-le ! Ah-ah-ah ! Chiche ! (Et paf dans ta gueule, hein ?)…
(g :) Zéro fois un, ça fait zéro et pas un.
(P :) Eh, moi pareil contraire : zéro plus un, ça fait un et pas zéro, pourquoi préférer la multiplication à l’addition ? non, chacun son opinion/croyance préférée, c’est pas du tout une question de logique univoque obligatoire indéniable ! (Et paf dans ta gueule, hein ?)…
   Je me suis réveillé pour écrire la réponse solidement, pas en débat oral du tac au tac, tout vaporeux de ré-endormissement à moitié.
(g :) Je vais acheter un croissant de prix connu 1€ et une brioche de prix inconnu, est-ce que le prix total est connu ? Non, en addition aussi : connu + inconnu= inconnu. CQFD (en matière de connu).
(P :) Faux ! La preuve : la pâtisserie affiche « croissant 1 €, paire brioche + palmier 3€, pour brioche seule ou palmier seul : non consulter plus tard ». Je vais acheter un croissant et une brioche et un palmier, donc connu + inconnu + inconnu = connu 4€, pas du tout inconnu, paf j’ai raison et tu as tort !
(g :) Pas du tout, tu achètes là un croissant et une paire machin, donc connu + connu = connu, tu n’as pas acheté d’inconnu. Si la vendeuse te dit : « désolée, on n’a plu’ de palmier », tu seras obligé d’acheter connu + inconnu = inconnu, peut-être 2,2€ peut-être 2,5€ peut-être 2,8€ ou autre. Ce n’est pas un libre choix d’opinion, c’est de la logique : quand tu ne connais pas un morceau, tu ne connais pas l’ensemble. Si A est vrai et B est faux, « A et B » est faux pas vrai ni au libre choix vrai ou faux. CQFD.
(P :) Non ! Tes conventions sont nulles. Je crois pas à ton tableau de vérité, et j’ai raison, la preuve : selon toi "connu + connu = connu", alors que moi je sais que c’est souvent faux ! La preuve de preuve : Marcel à Lyon va acheter deux croissants à 1€ connu, et Mireille pareil à Lille, toi idiot tu clames « fastoche ; connu + connu = connu, les deux acheteurs vont payer 2€ chacun » ; eh ben non, Marcel paye 1,5€ parce qu’on lui dit qu’il y a promotion pour encourager les achats groupés, Mireille paye 3€ parce qu’on lui dit qu’il y a pénurie avec punition des achats groupés égoïstes. Tu as eu tout faux avec ta prétendue « Logique imparable » ! Paf ! Et même, scientifique = top niveau de savoir : la biologie certifie que la synergie donne 1+1=3 (ou 10), l’antagonisme donne 1+1=1 (ou zéro), tu as tout faux, tu n’y connais rien ! Je suis La Science, je suis Le Vrai !
(g :) Faux, toi : ma logique parlait de pâtisseries arithmétiques simples (additives), pas de pâtisseries-marketing non additives. Pour celles-ci, ma logique s’applique encore parfaitement, simplement la formule de base est différente : ce n’est plu’ Prix de A+B = Prix de A + Prix de B, mais Prix de A+B = Prix de A + Prix de B, + (ou fois) facteur accroissant, + (ou fois) facteur décroissant. Si tu ignores ces facteurs tu ignoreras le total, si tu les connais (ainsi que le prix de A et de B), tu connaîtras le total. Oui : connu + inconnu = inconnu.
(P :) Tu m’énerves, ta logique de merde c’est même pas drôle. C’est trop chiant putain.
(g :) Désolé. Vrai et faux c’est faux, Inconnu et connu c’est inconnu. C’est comme ça, c’est pas de ma faute.
(P :) Chier, merde !
  (P a le dernier mot, en un sens. La science reconnaitrait détester la logique, ne pas l’appliquer au quotidien.)

  [Post scriptum : Puisque je dis qu’il faut tout prouver vraiment, pas seulement prétendre dans le vague qu’il y a des preuves, pourquoi est-ce que (= n’est-il pas illogique que) dans l’ajout 2 je dis que j’ai prouvé Descartes en faute totale sans expliquer en quoi intégralement ? Réponse : c’est pour une question de redite : le détail exhaustif de ma réfutation a été « publié » en 1993 dans mon premier livre « Contre la Réalité » (gratuit sur Internet dans sa version révisée 2021, rebaptisée « Echapper à la dictature réaliste »). Ce livre autrefois a été refusé par tous les vrais éditeurs, le seul me répondant disant que c'est beaucoup trop logique, effrayant, ce n'est pas du tout ça que veulent lire les gens... oui, même ceux se prétendant Elite ou intellectuels ou savants ou experts ou esprits ouverts ou chercheurs de sagesse réfléchie.]

Ajout 4, 10/05/2021 : Précision :
  Dans l’ajout 2 recensant tous les points de vue et prétendus savoirs sur Dieu, le « je ne crois pas » me semble vraiment (à la réflexion) insuffisamment analysé. Je vois bien davantage de variantes :
• A/ Athéisme fort : je crois que Dieu n’existe pas.
B/ Athéisme faible : ce n’est ni que je crois que Dieu existe, ni que je crois qu’il n’existe pas, je n’ai pas de croyance (sauf que je crois que je resterai dans cette position indécise pour toujours).
C/ Athéisme temporaire : ce n’est ni que je crois que Dieu existe, ni que je crois qu’il n’existe pas, je ne crois même pas que cette hésitation est pour toujours, peut-être que demain je basculerai d’un côté ou de l’autre, ou pas.
D/ Athéismes sceptico-croyants : peut-être qu’ici est mon rêve (ce n’est pas que je crois que oui ou que je crois que non, je ne crois rien à ce sujet-là) mais dans le monde où je suis réveillé, d’après mes souvenirs je crois en Dieu, tandis qu’à l’intérieur du rêve, ce n’est plu' Dieu qui commande et crée, c’est le moi-qui-rêve, n’importe comment (délire personnel) sans obéir spécialement à Dieu, ou bien Dieu est tout donc aussi ce délire (sans rapport avec le Dieu de Descartes qui n’est que le Bien parfait, tandis que le Mal et le Brouillon selon lui ne sont pas Dieu).
E/ Athéismes sceptico-sceptiques : peut-être qu’ici est le réel et peut-être au contraire qu’ici est mon rêve ; si c’était ce dernier cas, après réveil la question d’un Dieu ou pas pourrait se reposer différemment sans que j’aie aucune idée (vu d’ici) sur ce que le moi d’alors croira (il pourra croire que Dieu existe, ou que Dieu n’existe pas, ou que c’est présentement indécidable, ou que c’est pour toujours indécidable).
Etc…
• Il y a aussi le cas d’incroyant croyant comme « je crois que le Dieu biblique n’existe pas et je crois que le Dieu inca existe », ce qui en version fanatique anti-sceptique donne « selon ce que je crois légitime d’appeler mes preuves, je sais que le Dieu biblique n’existe pas et je sais que le Dieu inca existe ». Cela ferait un mille-feuilles de plans croyance/connaissance.
  Et c’est possible ailleurs qu’en croyant/incroyant, exemple : « je crois que le Dieu biblique n’existe pas, mais concernant une autre forme de Dieu (ni inca ni grec etc. et peut-être pas encore décrit), c’est envisageable peut-être (ni ʺje crois que ça existeʺ ni ʺje crois que ça n’existe pasʺ) ». C’est proche de ma position personnelle, cela. Ce serait énonçable avec « je sais » à la place de « je crois » sans la prudence/sagesse sceptique.

Ajout 5, 10/05/2021 bis : Autre vidéo décevante :
   L’amie qui m’avait indiqué le lien de l’ajout 2 avait joint un autre lien (https://www.youtube.com/watch?v=_j27xftMT-4), « Eric-Emmanuel Schmitt : Foi, agnosticisme et athéisme » (interview de 10 mn).
   J’avais aussi commencé par un premier aperçu très partiel il y a plus d’un mois, écrivant un jugement préliminaire. Avis sur le début : surprenant, affirmant que les croyants sont agnostiques et les athées aussi (ce qui me semble envisageable en version modérée de salon mais inapproprié pour les versions combattantes ou fanatiques). Effectivement à regarder en second.
   Aujourd’hui, j’ai regardé la vidéo complète, et je modifie mon jugement, en partie : c’est un plaidoyer pour l’agnosticisme (ou en fait : scepticisme sans le dire) et pour la non prétention au savoir (en ajoutant que la certitude est intégrisme violent refusant de réfléchir), je suis d’accord avec ça, mais il faudrait affronter la loi Gayssot interdisant le doute sous peine de prison, au nom du peuple (non consulté). Blablater sans en mesurer les conséquences n’est pas crédible. Comme le livre premier analysé sur ce site, disant que l’Histoire ne sait rien, avant d’aborder les chambres à gaz nazies et clamer l’exact contraire (sans même noter que c’est contradictoire, irrationnel, mais apparemment en chiant de trouille sous la menace, sans l’avouer). C’est du bla-bla superficiel pas un point sincère sur la question du savoir, exagéré peut-être toujours (prétendu savoir mais pas savoir démontré objectivement).

Ajout 6, 31/05/2021 : Savoir publicitaire :
  Une publicité EDF (https://www.youtube.com/watch?v=m-hj6SBBNgQ) met en scène une grande jeune fille jalousant sa petite nièce brillante, œuvrant à sauver la planète au lieu de se divertir frivolement. Et puis cette grande lit au mur une annonce publicitaire « l’électricité d’EDF est à 97% sans CO2 ». Elle demande alors à la petite si elle savait que cette électricité EDF est à 97% sans CO2, la petite dit non, et la grande fait un signe de triomphe (genre « et paf ! »), comme écrasant la fausse supériorité de la jeunette, revanche. Qu’est-ce que j’en pense ?
  Loin d’approuver le message implicite de la grande « moi je sais que l’électricité EDF est… (c’est un fait !) », je dirais qu’elle ne le sait en rien, elle ne fait que croire vrai le contenu de la publicité, peut-être mensongère. C’est un faux triomphe, de crédule stupide.
  Toutefois, je ne juge pas davantage brillante la jeunette dite-supérieure : elle non plu’ ne sait rien de rien, elle ne fait que croire véridiques des ouï-dire de gens célèbres, prétendus crédibles, éventuellement à tort. (Et que j’ai prouvé moi en faute logique, la petite crédule est également une croyante, aussi nulle en intelligence logique, intelligence critique).
  Le triomphe des (prétendus) « sachants » (se disant « l’Elite ») est une honte, selon moi, trouvant que la sagesse est dans le scepticisme.

Ajout 7, 17/06/2021 : Côté philosophie :
   Aujourd’hui avec l’épreuve annuelle de philosophie au Bac, les journalistes ont cité divers sujets intéressants. L’un d’eux, m’intéressant pour ce site, est « Savoir, est-ce ne rien croire ? » (ici complément à l’ajout 2 ? peut-être pas complément au texte de base, car il semble davantage délicat de relier ça à la notion de fait incontestable). Ma réponse :
• (1) Pour : Le fanatique totalement sûr de lui (religieux ou politique ou autre) ne croit rien puisqu’il sait tout (selon lui) et qu’il n’appelle pas ça croyance, du tout.
• (2) Contre : Selon le sceptique, savoir (objectivement) semble impossible, donc prétendre savoir c’est au contraire croire savoir, c’est croire non « ne rien croire ».
• (3) Entre les deux : Pour un scientiste convaincu, il sait (selon lui) tout ce qui est objet de science, mais ça n’implique pas « ne rien croire » pour des questions non-scientifiques comme l’existence de Dieu ou la finalité de la vie humaine ; pour deux tels scientistes, différents, l’un peut croire religieusement et l’autre ne rien croire agnostiquement.
• (3 bis) Entre 1 et 2 encore : Pour un ex-élève formé par l’école publique française, il y a parait-il du savoir (chez les experts) et par ailleurs il y a des croyances (chez les croyants). Qu’il y ait du savoir quelque part n’entraine en rien que cela annihile toute croyance.
• Ma synthèse :
- (1) Je n’aime pas le fanatique affirmant tout savoir (et affirmant qu’ont totalement tort tous les avis différents). Ce fanatisme est un choix possible mais qui me parait abusif, intolérant sans raison (et avec intolérance opposée c’est la guerre, affreuse).
- (2) ok, j’aime bien cette position, je n’y vois pas de défaut.
- (3) Les corrections de fausses théories crues à tort (anciennement affirmées « savoir » à tort) prouvent épistémologiquement que cette position est aveugle, ou stupide, ce que je n’aime pas.
- (3 bis) Le point-clé est le « parait-il » qui conduit à croire au prétendu savoir, ce qui est une croyance et non un savoir. Contradiction, je n’aime pas ça.
- (Bilan) : Ne reste à mon avis que la position 2, donc « Non, savoir ce n’est pas rien croire, au contraire total : prétendre savoir, c’est croire en affirmant que c’est autre chose qu’une croyance, c’est nul aberrant. »
• Lien éventuel avec la notion de « fait incontestable » :
  Les « faits incontestables » sont (au moins une partie de) ce qui est su, indéniable. Conclure qu’il n’y a pas de savoir revient à dire qu’il n’y a pas de « faits incontestables » (semble-t-il, à ce stade de réflexion, en attendant arguments contraires éventuels – dont paraissent dépourvus les fanatiques et les scientistes).

Ajout 8, 04/07/2021 : Reprise logique :
   L’expression « sachant que » est piégeuse : si je dis « sachant que les poules ont des dents longues et pointues, s’occuper d’une basse-cour est une mission humaine périlleuse », ça ne vaut rien de rien (en valeur logique, véracité de cause à conséquence) : il est obligatoire de justifier les prémisses sans les affirmer indéniables par le vocable « sachant que ».
   Enfin, en mathématique, c’est relatif sous-entendant systématiquement « sachant que l’on a arbitrairement admis tel et tel axiome, récusables un degré en amont », c’est donc relativiste honnête. Mais dans le langage courant, c’est le triomphe du scientisme, le prétendu savoir incontestable est totalement contestable, même s’il est enseigné (à réciter) à l’école et jusqu’à l’université.
   Intermédiaire entre relativisme et affirmations aberrantes, il y a évidemment le vocable « sachant que X c’est un ʺfaitʺ… », qui se croit indéniable, mais c’est là oublier que c’est spécifique à la voie réaliste, ayant refusé arbitrairement l’hypothèse du rêve (mien, présent). Les affirmations que cette hypothèse a été prouvée fausse, je les ai toutes invalidées, par la logique, donc on en revient au relativisme en aval d’axiome, avec pour seule spécificité que le réalisme est employé par des dictateurs (armés de psychiatrie) oubliant la situation « en aval d’axiome refusable ».

Ajout 9, 11/07/2021 : Autres scepticismes :
   J’ai vu à la télévision l’interview d’un « ex-complotiste repenti », qui a mentionné maintenant participer tout au contraire à un site sceptique : skepticon.fr ou lextracteur. Il disait en racontant son histoire qu’il avait d’abord été séduit par les thèses complotistes, mais un jour choqué par leur antisémitisme franc et clair, l’amenant à tout renier à ces délires, et militer maintenant contre. L’extrait vidéo montré comme preuve ne me paraissant pas du tout probant (reposant sur l’amalgame habituel dans le mot juif), je suis allé voir le site skepticon, de vidéos en ligne, et j’ai regardé deux vidéos (d’une trentaine de minutes chacun), une sur « le virus covid19 et les Juifs » et une sur « si Francis Lalanne savait ça ». Et j’ai trouvé ça profondément choquant : non pas en tant que très juste dénonciation de délires monstrueux, comme ça semblait se réclamer, mais comme faux scepticisme diabolisant tout doute en assénant les dogmes officiels (avec les amalgames usuels), ce qui est l’exact opposé du scepticisme digne de ce nom. Bref, ce n’est absolument pas parce qu’on se prétend sceptique qu’on l’est. Certains se clament sceptiques exclusivement contre les opposants au dogme pour servir la pensée unique parachutée. Affligeant. Cela me fait penser à la zététique côté sciences, affirmant être la quintessence du doute et de l’esprit critique, pour finalement réciter les dogmes en interdisant la réflexion critique, classée démente ou cachée.
   Pour creuser ici le sujet, je suis allé voir l’article Scepticisme de Wikipédia, pour préciser la notion. Effectivement, le terme a de nombreux sens, tout ce qui s’oppose à de prétendues vérités pouvant être qualifié par quelqu’un de sceptique. Bref, le dogmatique s’opposant aux fake news (prétendues véridiques) peut se clamer sceptique pour claironner les dogmes officiels, même si ceux-ci rencontrent l’opposition d’autres sceptiques. Et René Descartes mettant tout en cause avec l’hypothèse du rêve était sceptique l’espace d’un instant avant de claironner le dogme religieux puis le dogme réaliste. J’ai donc bien fait de ne pas mettre en grand titre de mes ouvrages « Contre la Réalité » et « Echapper à la Dictature Réaliste » le mot de scepticisme, même si « sceptique » est pour ma position un terme assez adéquat si on me demande « croyant (religieux ou athée) ou bien agnostique ? » (réponse : « non : plutôt sceptique »).
  Note : Points douteux divers de l’article Wikipedia :
– « Scepticisme antique (…) la réalité des phénomènes est tenue pour certaine. » Mon avis : cet avis dogmatique est au contraire anti-sceptique, refusant arbitrairement l’hypothèse du rêve (ou le modèle du rêve intérieur s’opposant à une réalité partagée).
– « le scepticisme, dans ses formulations les plus rigoureuses, est une véritable méthode scientifique, comparable à l’esprit scientifique moderne. » Mon avis : c’est là ignorer que la science moderne est enseignée comme récitation de prétendu savoir indéniable, aveuglément puisqu’il y a des révisions admettant faux l’antérieurement prétendu vrai-prouvé, c’est une école de croyance prétentieuse se prétendant à tort indéniable, c’est totalement anti-sceptique. Mon scepticisme invalidait donc la science (expérimentale), sans être une science du tout (toute science expérimentale se situant en aval de l’axiome réaliste).
– « le sceptique, ne déterminant rien, ne suit que ses perceptions et les normes de l'endroit où il vit. » Mon avis : non, le sceptique (à mon sens) ne suit pas les normes dogmatiques mais les met en question, par principe. De même il doute de ses perceptions sans les tenir pour justes et vraies.
– « La Réforme protestante (…) scepticisme par rapport aux enseignements de l’Eglise catholique ». Mon opinion : oui, c’est confirmé très relatif, car il y a plein de dogmes protestants que renient les vrais sceptiques (selon moi, dont moi).
– « Le scepticisme de la Renaissance (…) Descartes doute pour ne plus douter. » Mon avis : c’est oublier que Descartes est illogique atrocement nul, trahissant ses principes de doute pour claironner des dogmes, c’est plus une trahison explicite et pitoyable du doute qu’une superbe mise en pratique du doute.
– « Période contemporaine (…) les différentes formes de constructivisme, qui proposent une philosophie de la connaissance d’inspiration clairement sceptique. » Mon avis : j’ai lu plusieurs livres constructivistes, mais ils sont démolissables comme les autres par le vrai doute, l’hypothèse du rêve, pouvant annihiler toute prétendue connaissance.
– « Il existe enfin un scepticisme scientifique, qui cherche à promouvoir la science, la pensée critique et à soumettre les pseudo-sciences à la méthode expérimentale. En France, ce mouvement est connu sous le nom de zététique. ». Mon avis : non, c’est un dogmatisme de prétendues vraies-sciences contre de prétendues fausses-sciences, en « oubliant » que la logique scientifique est cassée par l’hypothèse du rêve reclassant le réalisme en simple hypothèse douteuse.
– « Le scepticisme en Asie (…) école bouddhique ». Mon avis : oui, j’ai lu des propos très sceptiques très judicieux prêtés au Bouddha, mais d’autres observateurs traduisent ou interprètent très différemment, ce n’est pas clair.
– « Contestation du scepticisme. Hume assimile le scepticisme à une maladie de l’esprit. » Mon avis : au vingtième siècle, la dictature soviétique a illustré le scandale d’une psychiatrisation des oppositions, classer le scepticisme en folie n’est donc en rien convaincant, c’est seulement une insulte ou projet d’écrasement sans raison.
– « Scepticisme et pragmatisme. (…) il est nécessaire d'accorder un crédit provisoire (…) créer les expériences qui les infirmeront ou non. » Mon avis : non, une expérience onirique est invalide, elle n’infirme rien, il est anti-sceptique, anti-lucide, de claironner réalistement que l’expérience dit le vrai, exclut le faux.
– « les idées de différents observateurs (…) convergeront vers une vision unique là où une réalité sous-jacente objective existe, et est observable d'une manière ou d'une autre. » Mon avis : c’est encore une lecture réaliste anti-sceptique, qui fait croire en l’existence d’autrui, en oubliant (ou interdisant de prendre en compte) les marionnettes que sont autrui dans mes rêves (tels qu’interprétés sous explication parentale, plausible, envisageable au moins).
– « Voir aussi inférence bayésienne. » Mon avis : J’ai lu l’article en question, convaincant en rien, parlant de « probabilités a priori » parachutées et d’observations (en oubliant réalistement qu’elles peuvent être illusoires).

Ajout 10, 17/07/2021 : Relativisme, dans un autre livre :
• (Rappelant un mot du livre initial abordé sur ce site, concernant le statut d’historien différent aux USA et en France,) je lis dans l’ouvrage « Impostures intellectuelles » (d’Alan Sokal et Jean Bricmont, page XIII de préface) : « Aux Etats-Unis, tant les adversaires que les partisans du (…) relativisme pensent que ce sont des inventions parisiennes, alors qu’en France (…) presque tout le monde s’y défend d’être relativiste. (…) il y a un prolongement politique de ce relativisme cognitif. Il y a l’idée que toutes les pensées se valent. » Qu’est-ce que j’en pense ?
--> 1/ Je suis relativiste au sens où je comprends la logique axiomatique : divers systèmes d’axiomes (choisissables ou bien récusables) conduisent à des vérités relatives distinctes, ce n’est pas absurde ni scandaleux, mais sage d’en prendre conscience, à mon avis. Hélas en cette société française règne le dogme (notamment via les prétendus « faits » propres aux réalistes, et via la psychiatrie combattant la prétendue rationalité pathologique), et le relativisme serait puni de prison (au nom notamment de la loi Gayssot) s’il ne se cachait pas. J’ai l’impression que c’est une tendance dans tout l’Occident (ou le monde entier hors Inde ?) mais je ne le certifie pas. La Cour Européenne des Droits de l’Homme a validé la française loi Gayssot, mais les USA ont peut-être d’autres critères de liberté de pensée, plus grande peut-être quoique ça puisse s’embrouiller avec leurs dogmes liés à religiosité non laïque, maccarthisme, puritanisme, cancel culture.
2/ Je ne pense pas que toutes les pensées se valent. Les pensées incohérentes choquent mon sens logique, les pensées méchantes (voulant faire souffrir autrui innocent) choquent mon sens moral. C’est cohérent en relativisme égocentrique : tout ne se vaut pas pour moi, même si je comprends qu’un autre être pensant/ressentant (éventuel) pourrait avoir d’autres avis, relatifs à lui-même.
• Puis, page 12 : « une parodie. L’article (…) est bourré d’absurdités et d’illogismes flagrants et, de plus, affiche un relativisme cognitif extrême : il commence par tourner en ridicule le ʺdogmeʺ dépassé selon lequel ʺil existe un monde extérieur à notre conscience, dont les propriétés sont indépendantes de tout individu et même de l’humanité toute entièreʺ et affirme catégoriquement que la ʺ ‘réalité’ physique, tout autant que la ‘réalité’ sociale, est fondamentalement une construction linguistique et sociale. ʺ (…) Et pourtant, l’article a été accepté et publié ! (…) Le canular a immédiatement été dévoilé ».
--> Ce livre se confirme réaliste-dictatorial obtus, fanatique partisan du dogme réaliste. Contrairement à l’article parodique, je ne dirais pas ridicule de penser que le Réel existe, mais l’honnête situation est un doute sceptique, cassant effectivement le dogme parachuté (infantile, avec l’erreur dite « âge de raison » remplaçant « egocentrisme initial lucide » par réalisme empathique crédule sous endoctrinement éducatif, avec complicité de l’enfant ayant peur de croire ses cauchemars). Ça ne prouve pas pour autant l’hypothèse de mes rêves éternels, ni l’étrange construction de ces sociologues ici brocardés, parlant de construction humaine-globale purement linguistique. La sagesse semble dans le doute, pas dans la pseudo-évidence-logique des auteurs de ce livre-ci, donneurs de leçons à tort. Je suis beaucoup plus relativiste qu’eux, avec des arguments (tout est interprétable avec les deux systèmes d’interprétation), qu’eux n’ont pas (ne faisant qu’insulter ce qui ne leur plait pas, prétendu absurdités, illogismes, sans en examiner en rien la logique et la cohérence). Cet aveu dont ils ne semblent même pas prendre conscience est au total opposé de leur sujet, qui est de dénoncer les impostures intellectuelles : ils en sont le meilleur exemple ! (en se prétendant sérieux et plu’ du tout parodiques cette fois). Je referme là ce livre (son sujet principal, discréditant les emplois en sciences humaines de termes incompris des sciences dures, pour faire savant, m’intéressant un peu, car je n’aime pas les « sciences » humaines, prétentieuses à tort, mais si les auteurs ne sont pas crédibles en honnêteté intellectuelle, ça gâche tout).

Ajout 22/07/2021 : Fausse démonstration encore :
  Apprenant que le livre « Impostures intellectuelles » m’avait été offert par un ami cher (grand merci !), sans que je l’aie commandé en oubliant cela, j’en ai poursuivi la lecture. Et j’ai bien fait, tant il y a un chapitre majeur, de pure malhonnêteté intellectuelle (donneuse de leçons tout au contraire) : « Intermezzo : le relativisme cognitif en philosophie des sciences » (pages 51-56).
  Les auteurs commencent par admettre que le solipsisme (autrui n’existe pas) est irréfutable, mais le rejettent avec le pseudo-argument « le simple fait qu’une opinion ne peut pas être réfutée n’implique nullement qu’il y ait la moindre raison de croire qu’elle est vraie. » Cela me parait effarant : pas la moindre raison signifie zéro raison, valant rejet justifié, alors que pas le moindre argument de rejet n’a été invoqué. Autant dire « c’est moi qui ai raison, je rejette ce que je veux, comme je veux, quand je veux ». Cela me semble mériter la poubelle direct, ces gens ne sont pas des donneurs de leçons mais des imbéciles profonds, affirmatifs de n’importe quoi en rejetant ce qui leur déplait, moi c’est eux que je rejette et avec bien plus d’arguments : quand une opinion n’est pas réfutable, elle constitue un possible, à ne pas rejeter mais à prendre en compte honnêtement comme plausible ; cela ne remplace/surpasse pas pour autant les autres possibles qui seraient aussi cohérents et irréfutables, mais la sagesse semble le doute admettant toutes ces opinions possibles.
  Puis vient le rejet, similaire, du scepticisme radical (qui est ma position philosophique, je crois). Les auteurs affirment qu’il n’est nullement appliqué « pour la connaissance ordinaire » donc n’a nullement à être appliqué à des domaines compliqués comme les sciences. C’est faux, mensonger, malhonnête, idiot. Certes, la pensée paresseuse, ou agissant dans l’urgence, ne se pose pas de question existentielle, MAIS la pensée réfléchie, prenant le temps de douter, d’envisager l’hypothèse du rêve, applique le scepticisme à la connaissance ordinaire. L’expérience de rêve et réveil (apparent) conforte presque « pratiquement » cette évidence : la croyance en non-rêve (le prétendu « Réel ») est souvent erronée, toujours suspecte, même s’il est un peu rare qu’on se pose la question (que « je » me pose la question, puisque l’existence d’autrui est peut-être un tel rêve). Bref, les auteurs ont condamné ma pensée réfléchie parce qu’eux sont exclusivement dans la pensée paresseuse, n’imaginant pas une seconde ce que serait l’intelligence critique, la capacité au doute. Des handicapés mentaux, profonds, intoxiqués d’auto-satisfaction, se posent en dominants de la raison… je continue mais c’est une pourriture intégrale, une non-pensée (prétentieuse totalement à tort)…

Ajout 23/07/2021 : Scientisme idiot :
  Je continue la lecture du livre « Impostures intellectuelles », continuant à trouver qu’il est écrit par des imposteurs pseudo-intellectuels eux-mêmes. Pages 57-58, un cocktail de bêtise scientiste me frappe :
• « Pour nous, la démarche scientifique n’est pas radicalement différente de l’attitude rationnelle dans la vie courante (…) en fait tous les êtres humains – utilisent les mêmes méthodes d’induction, de déduction et d’évaluation des données que les physiciens ou les biochimistes. »
--> Je suis en total désaccord. D’abord : l’induction, ou généralisation sans preuve, est une faute en matière de logique, une pratique irrationnelle de la pensée paresseuse, crédule, oubliant de douter intelligemment. Que la Science soit aussi nulle que cela est très possible, mais affirmer que c’est rationnel est une faute lourde, une autocélébration imbécile. Moi comme tout le monde, j’ai un mode de « prévision » inductif du futur immédiat, basé sur l’habitude, mais c’est de l’intuition bête, animale ou infantile, tout le contraire d’une connaissance, une fois compris que ce mécanisme conduit très souvent à l’erreur, partielle ou totale. Par ailleurs, la déduction consiste à tirer conséquence de vérité générale, "savoir", et je doute qu'un tel savoir existe, hors conventions axiomatiques, le plus souvent il s'agit de tirer les conséquences de fausse vérité abusivement affirmée, irrationnellement.
• « Par exemple : d’un point de vue naïf, le Soleil semble tourner chaque jour autour de la Terre, mais une étude rigoureuse des observations astronomiques nous a appris que la Terre tourne sur elle-même et annuellement autour du Soleil. »
--> Non, il n’est pas naïf mais confirmé que, par rapport à la Terre, le Soleil tourne autour. Que des gens se disant savants préfèrent un système héliocentrique, c’est possible mais ça ne donne en rien tort aux géocentriques, qui ont raison relativement à leur référentiel. Prétendre que les dominants sont les seuls sachants et apprennent aux connards d’incultes est puant de suffisance, alors que ce n’est qu’une affaire de domination écraseuse sans argument objectif, le choix des axiomes étant théoriquement libre. Que les auteurs soient alliés de ces pourris écraseurs est possible, mais c’est honteux, aucunement supérieur en rationalité, c’est stupide aveugle et non intelligent lucide.
• « L’eau nous apparait comme un fluide continu mais des expériences chimiques et physiques nous enseignent qu’elle est faite d’atomes. Et ainsi de suite. »
--> Pour l’eau et les atomes : les auteurs croient les savants leur ayant raconté tel truc, et ils appellent cette croyance gobée « enseignement », c’est faux, c’est de la croyance, simplement. Qui plus est, même si – triturée de certaines façons – l’eau pouvait se comporter de telle ou telle façon, il serait abusif d’en inférer qu’elle est toujours telle et éternellement (principe scientiste). Avec l’hypothèse du rêve, tout autant valable que leur réalisme, l’eau fait n’importe quoi quand on la soumet à expérience, et ce n’est pas révéler sa nature secrète systématique mais un aléa du n’importe quoi qui survient, selon ce que décide « le rêveur » (ou Dieu pour les croyants). Les auteurs n’ont pas l’ombre d’un argument contre cela, alors ils clament que c’est eux qui détiennent la vérité, la rationalité indéniable, c’est un grand cri de stupidité auto-admirative. Affligeant.
• Page 59 : « là est toute la différence entre nous et les sceptiques ».
--> Effectivement, les auteurs sont des réalistes anti-sceptiques (s’opposant à moi), il y a simplement qu’ils ont zéro argument pour éliminer l’hypothèse du rêve : ils sont des croyants fervents, à zéro savoir, clamant le contraire sans argument aucun.
• Page 60 : « enquête policière (…) personne ne doute que, pour certaines enquêtes au moins (les meilleures), le résultat obtenu corresponde vraiment à la réalité. »
--> Faux, idiot, débile, mensonger. Puisque je doute que le réel existe, je suis ce cas qu’ils clament inexistant, imbécilement. Ce n’est pas de la réflexion, c’est de l’affirmation gratuite, clamant avoir raison quand la faute est évidente. Je souffre devant tant d’imbécilité (publiée en privant de publication les pensées intelligentes mais dérangeant les dominants)… je continue quand même.
• « aucune assertion sur le monde réel ne peut jamais être littéralement prouvée, mais (…) elle peut l’être au-delà de tout doute raisonnable. Le dote déraisonnable subsiste (…) scepticisme déraisonnable. »
--> Effarant : ces auteurs s’arrogent le droit et le pouvoir de décréter ce qui est raisonnable et ce qui est déraisonnable, eux seuls possédant la raison, évidemment. Ce n’est pas de la pensée contradictoire, intelligente, démonstrative (façon mathématique), c’est de la clameur à détenir la grandeur indubitable, décrétée par l’autorité, type religieuse. Ça mérite la poubelle, et j’ai une toute autre définition de la raison, presque contraire.

Ajout 24/07/2021 : Epistémologie critique :
   Le livre « Impostures intellectuelles » prétend ensuite démolir Popper, Kuhn, Feyerabend, et je vois ça avec immense suspicion. Enfin, Kuhn ne m’a pas paru intéressant, mais Popper et Feyerabend m’ont convaincu presque totalement.
• « erreurs ou exagérations (…) de Popper (…) Lorsqu’une théorie se soumet à un test de falsification sans être réfutée, un scientifique considérera qu’elle est partiellement confirmée et lui accordera une vraisemblance ou une probabilité subjective plus grande. (…) Mais Popper ne l’entend nullement de cette oreille »
--> Sur ce point, je donne raison à Popper contre les auteurs (et le prétendu « un scientifique ») : la non-falsification peut entrainer une croyance, mais ce n’est en rien un savoir. Echouer à prouver que c’est mauvais ne prouve pas que c’est bon (croire le contraire est une erreur de raisonnement, courante dans l’industrie, qui est une calamité, relevant de l’escroquerie en bande organisée). La fausse validation est certes la routine, très chère payée, mais c’est un scandale en termes de rationalité, de mathématiques même (confusion des risques de première et seconde espèce : se centrer sur le risque de rejet mais pour accepter, à risque inconnu sans le dire). Par ailleurs, la non-falsification compte-tenu de l’incertitude n’est pas une preuve de loi précise : si on prédisait 25±2 et qu’on obtient 24, il n’y a pas falsification (qui prouverait faux la prédiction 25±2) mais 24 est un résultat plus probable que le 25 annoncé, la mesure ne confirme donc pas le 25 mais tolère son énoncé car pas prouvé totalement fautif, ce n’a pas valeur de confirmation à mon avis. A mon avis, il ne faut pas que la Science dise (continue à dire) qu’elle a découvert les lois vraies du monde, qui étaient cachées, mais elle devrait dire qu’elle développe des moyens grossiers de mesure et prédiction s’avérant plus ou moins satisfaisants. Il ne s’agit pas de découverte splendide mais d’approximation acceptable (jusqu’à preuve du contraire).
• « si la rationalité se bornait à la seule logique déductive – il impliquerait aussi qu’il n’y a aucune bonne raison de croire que le soleil se lèvera demain, alors que personne ne s’attend réellement à ce qu’il ne se lève pas. »
--> C’est là une nouvelle faute de raisonnement, stupide. La lucidité sceptique ne consiste nullement à s’attendre à ce que le Soelil ne se lève pas, mais à envisager cela possible. Il n’y a pas que les croyants et les athées, affirmant le truc et son contraire, la sagesse est au milieu, dans le doute, s’il n’y a pas connaissance objective. Affirmer que les sceptiques n’existent pas, une nouvelle fois c’est une faute totale, j’en suis le contrexemple, privé de parole par ces imbéciles n’ayant à clamer que des imbécilités, c’est affligeant.
• « cette ʺsolutionʺ n’a rien de satisfaisant d’un point de vue scientifique. Pire, elle mine la fiabilité des connaissances les plus banales de la vie quotidienne : car ma croyance qu’il y a un verre devant moi sur la table repose, si l’on veut la justifier, sur une théorie optique (…) qui, selon Popper, ne peut être considérée vraie ou même probable malgré les millions d’expériences qui l’ont confirmée avec une précision incroyable. »
--> C’est faux, très très mal pensé, comme l’histoire de l’œuf et de la poule (présupposant qu’il n’y a d’œuf que venant de poule, et de poule venant d’œuf, en oubliant œufs et poules rêvés par moi venant de mon imagination). Si je vois un verre sur la table, ce n’est pas une connaissance ni même une croyance : soit c’est réel et machin-truc avec l’optique, soit c’est un rêve et pure création de mon imaginaire, sans loi d’optique. Les auteurs ont oublié de réfléchir ! Alors ils clament avoir raison indéniablement… C’est lamentable.
• Page 73, abordant (et critiquant) Kuhn : « nous disposons aujourd’hui de tant d’arguments en faveur de l’atomisme (…) qu’il est devenu irrationnel de douter de cette théorie. »
--> Faux, mensonger encore. Ces arguments ne sont valides qu’en aval de l’axiome réaliste refusant arbitrairement l’hypothèse du rêve (mon rêve présent), donc un degré en amont le doute est entièrement légitime, entièrement rationnel et clamer que c’est irrationnel, c’est ça qui est irrationnel, abus de position dominante, totalement imméritée, scandale pseudo-intellectuel, « imposture » ! Certes, ça se voit actuellement dans l'actualité "vaccinale covid19" : les tribuns clament que sont irrationnels leurs opposants, sans examiner leurs arguments et en n'ayant aucun argument contre, non, c'est juste une insulte employable au titre du n'importe quoi. Dans le grossier débat télévisé, pourquoi pas, mais dans un livre traitant d'épistémologie, c'est une faute lourde, disqualifiant les auteurs, l'éditeur, les approbateurs, etc.

Ajout 26/07/2021 : Définition explicite de « fait »
   Je continue la lecture du livre “impostures intellectuelles” et ça ramène par chance vers le sujet précis de ce site.
• Page 96-97 : « Dans une brochure destinée aux enseignants (…) ʺFait : ce qu’on appelle généralement un fait est une interprétation d’une situation que personne, à ce moment-là du moins, ne veut remettre en question. Il faut rappeler que, comme le dit le langage courant, un fait s’établit, ce qui montre bien qu’il s’agit d’un modèle théorique qu’on prétend approprié (…) Pendant des siècles, on a considéré comme un fait que, chaque jour, le Soleil tournait autour de la Terre. L’apparition d’une autre théorie comme celle de la rotation diurne de la Terre sur elle-même a entrainé le remplacement du fait précité par un autre : ‘La Terre tourne sur elle-même chaque jour’ (Fourez et al. 1995)ʺ. » Les auteurs de ce livre (Sokal-Bricmont) ne sont pas du tout d’accord : « quelle confusion entre faits et connaissances ! (…) les auteurs du manuel ne veulent pas admettre qu’un fait est quelque chose qui se passe en dehors de nous et qui existe indépendamment de la connaissance que nous en avons et, en particulier, de tout consensus et de toute interprétation. (…) un fait a été remplacé par un autre. Pris à la lettre, dans le sens habituel du mot ʺfaitʺ, cela voudrait dire que la Terre tourne autour du Soleil seulement depuis Copernic (…) vol ».
--> Euh, je ne suis pas d’accord, ni avec Fourez ni avec Sokal-Bricmont :
– Contre Fourez : ce que je connais de l’expression « (Non !) c’est un fait ! », c’est qu’elle est employée pour faire taire un contestation, alors il me semble contradictoire d’affirmer que cette expression « c’est un fait » n’a de sens que s’il n’y a aucune contestation à ce moment-là.
– Contre Sokal-Bricmont : ils n’ont en rien prouvé leurs prétendues connaissances, bâties en interdisant arbitrairement l’hypothèse du rêve. Ils n’ont pas non plu’ justifié leur croyance réaliste (en un monde autonome indépendamment de toute observation – ce qui est faux si je passe de rêve en rêve éternellement), qui n’est qu’une hypothèse comme une autre. Enfin, ils oublient ce que je signalais dans un ajout précédent : il n’est pas démenti que le Soleil tourne autour de la Terre, c’est seulement que les héliocentriques ont pris le pouvoir (de prétendre dire le vrai, le seul vrai, énonçant les prétendus faits).
• Pages 101-106 : « Luce Iragaray (…) Cf. la signification du « réel » dans les Écrits et Séminaires de Jacques Lacan. (…) Observons tout d’abord qu’il existe un réel, sans guillemets ».
--> Ce n’est pas une observation, non, c’est une interprétation pratiquée en refusant arbitrairement la concurrente hypothèse du rêve. Ça me semble aussi nul que « j’ai raison puisque j’ai raison ».

Ajout 03/08/2021 : Désaccord encore
   Toujours dans le livre « Impostures intellectuelles », page 191 je lis : « Il faut distinguer entre deux types de critiques envers les sciences : celles qui s’opposent à une théorie particulière en fonction d’arguments spécifiques, et celles qui répètent sous une forme ou une autre les arguments traditionnels du scepticisme radical. Les premières peuvent être intéressantes, mais peuvent aussi être réfutées, tandis que les deuxièmes sont irréfutables mais inintéressantes (puisque universelles). (…) Les arguments sceptiques généraux avancés pour étayer ces doutes sont sans pertinence aucune, à cause justement de leur généralité. ».
--> Je suis en désaccord total, et je juge que ce n’est pas du tout là une réflexion intellectuelle mais une imposture intellectuelle de plus, chez ces auteurs auto-contradictoires, interdisant à autrui ce qu’ils s’accordent.
  Le principe de « Intéressant » est personnel, mes intérêts sont différents de ceux des auteurs. Qu’ils jugent l’intéressant et le non-intéressant n’est convainquant en rien de rien, « des goûts et des couleurs… » mais ils ont la présomption d’affirmer le vrai, et c’est une faute lourde.
  Je pense que c’est une question d’axiomatique : les auteurs, immergés en aval de leurs axiomes, déclarent inintéressant de percevoir qu’il s’agit d’axiomes récusables. C’est une grave erreur, anti-lucide, anti-intellectuelle. Ainsi au Moyen-Age, tout était bloqué en aval du dogme religieux, considérant l’idée athée comme très mauvaise inintéressante, or je trouve pertinent bénéfique d’avoir replacé le dogme bloqueur en choix facultatif.
  Par ailleurs, entre rejeter toutes les sciences et une théorie particulière, il y a un degré intermédiaire : rejeter une discipline entière (ou presque) et toutes ses théories (ou presque), comme la sociologie, que je juge non-scientifique, inapte à prédire. Blablater pour expliquer a posteriori tout et son contraire, cela n’a à mes yeux aucune valeur, pas la moindre crédibilité. Je peux « entendre » mais je n’y « crois » pas.
  Enfin, il est faux (ou idiot) d’oublier que le scepticisme n’est pas une négation affirmative mais un doute incertain : en amont on doute, mais ça n’empêche en rien d’examiner en aval les objections internes aux diverses voies envisageables. Là me semble la sagesse, pas vue par ces auteurs, ayant oublié de réfléchir pour clamer leurs mauvaises certitudes. Intelligemment, je peux dire : « la relativité einsteinienne me parait fausse pour tel contresens ; indépendamment, je garde à l’esprit que si ici est un rêve, toute théorie comme sa réfutation sont des délires non crédibles. »

Ajout 11/08/2021 : Presque fin
  Toujours dans le livre « Impostures intellectuelles », je note un point mentionné intéressant, débouchant sur les mots finaux du livre (avant annexes), pages 207-208 (je numérote pour discuter) : « (1) Les étudiants progressistes qui arrivent sur les campus américains peuvent facilement être déroutés par l’idée que ce qu’il y a de plus radical (même politiquement) est le scepticisme intégral et l’analyse du discours. (…) (2) Si tout discours n’est que récit ou narration, et si aucun discours n’est plus objectif ou plus véridique qu’un autre, alors il faut admettre les pires préjugés racistes et sexistes et les théories socio-économiques les plus réactionnaires comme ʺégalement valablesʺ, du moins comme description ou comme analyse du monde réel (à supposer qu’on admette l’existence de celui-ci). (3) Manifestement, le relativisme est une base extrêmement faible sur laquelle fonder une critique de l’ordre social établi. (…) (4) Finalement, souvenons-nous qu’il y a bien longtemps, il était un pays où des penseurs et des philosophes étaient inspirés par les sciences, pensaient et écrivaient clairement, cherchaient à comprendre le monde naturel et social, s’efforçaient de répandre ces connaissances parmi leurs concitoyens, et mettaient en question les iniquités de l’ordre social. Cette époque était celle des Lumières, et ce pays était la France. ».
  Mes commentaires :
1/ J’ignore la vie des campus américains de sciences humaines, mais je suis très étonné que les professeurs y professent le scepticisme radical en touchant un salaire, ça semble auto-contradictoire. Le scepticisme n’est pas une connaissance à transmettre, avec transmission méritant rétribution objective, il est une négation de la connaissance, conduisant normalement tout professeur à démissionner de ses fonctions, honnêtement.
2/ L’analyse des auteurs est ici mauvaise, selon moi. Dans le premier livre que j’ai écrit, il y avait tout au contraire deux parties : logique et morale, autrement dit « théorie de la connaissance » et « politique », deux branches de la philosophie ; le « également valable » en termes de logique peut ne pas être du tout « également valable » en termes de morale. Ça semble l’exemple ici mais mal analysé, pas compris par les auteurs, faisant l’amalgame entre valeurs n’ayant rien à voir. Notre prof de philo en terminale, monsieur Urvoy, définissait la philosophie comme l’étude des différents sens du mot « bien » : le vrai (théorie de la connaissance), le bon (philosophie politique), le beau (étude de l’Art). Je pense que l’Art est hors-sujet, prétendant à un beau objectif presque idiot, pour une affaire de goûts personnels, mais il reste les deux autres pans, immensément disjoints. On peut contester tout en vérité, tout en ayant des préférences morales assises (contestables aussi mais préférées personnellement, solidement).
3/ C’est la même confusion oubliant de réfléchir. Le scepticisme radical aboutit à un relativisme mais pas n’importe lequel : puisque l’existence d’autrui n’est pas prouvée, tout est vu de manière égocentrée, et mon avis politique est alors une base solide pour contester l’ordre social établi (notamment l’exploitation des pauvres travailleurs courageux par les riches oisifs détenteurs du capital – cette contestation ne débouchant pas forcément sur le socialo-communisme si est pris en compte le grave refus d’effort des fonctionnaires assurés d’emploi éternel).
4/ Wikipédia m’indique que l’époque des Lumières se situe de 1715 à 1789. Avec notamment Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Kant. Ça me semble de la littérature, n’ayant aucun rapport avec la science (élaboration de théorie et soumission à l’expérience) ni la philosophie (devant combler le trou béant laissé par Descartes [Discours de la Méthode, 1637] avec l’hypothèse du rêve mal évacuée). Prétendre à « connaissances » est un parti pris anti-sceptique qui n’est pas fondé philosophiquement, puisque le non-scepticisme est un acte de foi, contraire à l’objectivité prétendue dans le terme de connaissance (sauf en sens dérivé ultra-facultatif, genre connaissances évangéliques, coraniques, freudiennes, proustiennes, etc.).

Ajout 12/08/2021 : Et fin
   J’ai fini intégralement l’ouvrage « impostures intellectuelles », avec notamment la première annexe qui est l’article absurde parodique qui a été publié car pris au sérieux par des pairs lamentables, habitués à employer des mots ronflants en textes dénués de logique. Mais – sans sourire – un passage m’intéresse, page 232, non que je le comprenne mais il parle de choses pouvant m’intéresser :
• « [Transgresser les frontières : vers une herméneutique transformative de la gravitation quantique] (…) Ainsi Markley (1992, p.270) fait une analyse similaire à celle de Madsen et Madsen, mais la situe correctement dans un contexte politique : ʺLes critiques radicales de la science qui tentent d’échapper aux contraintes de la dialectique déterministe doivent aussi dépasser des débats étroitement conçus autour du réalisme et de la vérité, pour investiguer quel type de réalités – de réalités politiques – peut être engendré par un bootstrapping dialogique. Dans un environnement dialogiquement agité, les débats sur le réalisme deviennent, en termes pratiques, sans pertinence. En fin de compte, la ʺréalitéʺ est une construction historique.ʺ »
  Points d’intérêt potentiels :
- J’ignorais totalement que dans le champ politique, il y avait d’autres irréalistes que moi (ma position semblant seule au monde).
- J’ignorais qu’il y avait des débats sur le réalisme, celui-ci semblant un prérequis obligatoire jamais discuté ou presque (sauf dans un article de Bernard D’Espagnat dans le magazine La Recherche sur la non-séparabilité quantique envisageant parmi les hypothèses peut-être erronées : le réalisme).
  Mais pour lire, je dois voir la définition des mots que je n’emploie jamais :
- Herméneutique : interprétation des textes.
- Dialectique : argumentation, raisonnement.
- Bootstrapping : action de réunir des informations dans un ordinateur au moyen de ce même ordinateur.
- Dialogique : qui est en forme de dialogue.
–-> Effectivement, ça semble des mots savants agités pour ne rien dire. Dans une parodie sciemment ridicule (ridiculisant prétendues sciences humaines et prétendue philosophie), d’accord, mais il est un peu dommage que je ne vois pas traités les points qui auraient pu m’intéresser.

Ajout 11, 05/08/2021 : Critique de Descartes supplémentaire :
  J’ai démoli le Discours de la Méthode (fondement de l’esprit dit cartésien) dans le premier livre que j’ai écrit : Contre la Réalité (sceptique radical), mais j’ai peut-être oublié un point qui me semble une évidence maintenant. Descartes envisage « je suis en train de rêver, tout serait faux, imaginaire », et là sa première objection est « Dieu n’est pas trompeur ! » (en contexte de religion obligatoire, athéisme brûlé vif). Mais… je reprends la question autrement, sous hypothèse religieuse (qui n’est qu’une hypothèse, mais voyons où cela mène) :
– Si je ne suis pas en train de rêver : d’accord, Dieu ne me trompe pas, ce que je vois n’est pas imaginaire.
– Si je suis en train de rêver :
- soit c’est mon esprit qui invente, sans être soumis à Dieu refusant de tromper, alors ce que je vois est imaginaire même si Dieu n’est pas trompeur ; dire que Dieu n’est pas trompeur est hors sujet pour savoir si ce que je vois est imaginaire ou non ; l’argument de Descartes serait invalide
- soit c’est Dieu qui crée jusqu’à l’intérieur de mes rêves, alors Dieu est trompeur (par rapport au Réel) ; Descartes aurait affirmé à tort.
– Si je me sens incapable de savoir si je rêve ou non : il est possible que je sois en train de rêver même si Dieu qui gouverne le Réel ne trompe pas.
  Ça ruine l’argument cartésien « Dieu n’est pas trompeur donc je ne suis pas en train de rêver », autrement dit « les faits sont indéniables », à corriger en « les faits (apparents) sont déniables ». Ce que dit Descartes n’est valide que s’il ne rêve pas, ce qu’il n’a en rien démontré en prétendant le faire, c’est aussi nul que « j’ai raison puisque j’ai raison » (ne répondant pas à la question « ai-je raison ? »)…