Comment devenir macronphobe de manière aiguë ?
Il suffit de le lire, hélas
[par Olivier Pozan (O.Pozan), classé fou par les autorités, menteuses, 23/12/2020]

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  Lecture de l’interview du président (de la république française) Emmanuel Macron (parue dans L’Express du 23 décembre 2020) « Ce qu’il n’a jamais dit des Français ». [10 pages A4 en petits caractères sur 3 colonnes]
(1) • « Un monde qui parait ne plus comprendre nos valeurs, nos principes, de l’universalisme à la laïcité, nous voici coincés et par conséquent enclins au ʺdoute existentielʺ. C’et ainsi que la France devient le terreau d’un relativisme ambiant, d’une perception manichéenne de l’histoire ».
--> Je ne comprends pas de quel « nous » il parle, puisque je suis en désaccord et il s’en contrefout, m’imposant ce qu’il veut sans me demander mon avis (ni aux autres gens, pendant 5 ans, c’est le principe de la république qui est une anti-démocratie déguisée en démocratie). Par ailleurs, le doute et le relativisme me semblent avoir du bon, alors qu’il les condamne, mais pas clairement ici.
(2) • « La France nait de la langue et de l’Etat, les deux piliers de notre Nation. L’Etat est ainsi perçu comme un socle d’unité qu’on aime mais il est aussi vécu comme une contrainte, toujours. (…) Car seul l’Etat protège in fine et seul l’Etat réconcilie liberté et égalité. »
--> Je désapprouve les innombrables bêtises de la langue française (et latine dont il se délecte, prétentieux avec son « in fine » faisant bien dans ses salons mondains), mais elle m’a été imposée dictatorialement. Pareil pour la soumission à l’Etat, via l’Instruction Civique. Et non, je n’aime pas ça, ça me parait très détestable. Et la liberté est un jeu de mot, vu que la loi punit de prison l’insoumission au dogme (loi Gayssot). De même, l’égalité est un blabla démenti en pratique par de multiples lois et décisions de justice (plus grave de gifler un policier qu’un quidam, un juif qu’un goy, une femme qu'un homme, etc.). Qu’il soit content de lui, à blablater et dire n’importe quoi, ça n’en fait qu’un sale type menteur, comme dépourvu d’intelligence critique.
(3) • « Le jour où on a dit à la France qu’elle était une puissance moyenne (…) Ce n’était pas vrai, et les Français ne pouvaient pas se vivre comme cela. »
--> Encore une fois, cet imbécile parle des Français sans m’avoir en rien demandé mon avis, c’est non seulement faux mais mensonger (ou idiot, au mieux – je respecte les handicapés mentaux, sauf quand ils se montrent exagérément prétentieux comme ici). A mon avis, c’est un terrible scandale que la France 19e population du monde ait un droit de véto interdit à l’Inde (2e) et le Vietnam son ex-colonie (14e), que Macron vote Rassemblement National en jurant le contraire, s’il veut, mais moi Français de passeport je suis dans la vraie opposition, humaniste (ce dont il ne semble même pas avoir idée, inculte ou intoxiqué).
(4) • « crise sanitaire (…) Face à ce grand défi, il y a la science. Et je regarde pour ma part avec beaucoup d’admiration ce que les scientifiques ont accompli – jamais dans l’histoire de l’humanité nous n’avions assisté à l’apparition d’un virus et, moins d’un an plus tard, à la découverte d’un vaccin. Mais la science n’est pas exempte du doute. »
--> C’est là de l’incompétence absolue, en matière de science. Le principe de la science est de découvrir des lois de la nature, ce n’est pas la science mais la technique qui cherche à en tirer des applications pratiques utiles. Par ailleurs, il est totalement prématuré de juger que le vaccin développé si vite est correct : son absence de toxicité à long terme est totalement inconnue (pouvant invalider complètement le produit, déclaré très mauvais a posteriori, après emploi prématuré idiot criminel, cela n’a rien de rien à voir avec la science mais avec le scientisme aveugle le plus optimiste, condamnant le doute par abus de pouvoir, prétendant « pédagogie » et « rationalité » ses affirmations incertaines parachutées comme vraies). De même, les modes de validation n’ont pas vérifié l’efficacité (ou inefficacité) sur les mutants, le caractère protecteur concernant le pouvoir contaminant (démentant le slogan « se vacciner surtout pour les autres, pas seulement pour soi »), etc. Cela a été bâclé à la va vite, avec d’énormes problèmes possibles. Cet idiot déficient en intelligence critique s’enthousiasme, c’est un avis comme un autre, mais en rien convainquant, et il a le pouvoir de punir les gens d’avis différent, c’est une honte totale (une loi est en préparation pour que des sanctions soient prises contre ceux refusant le vaccin – c’est discuté aujourd’hui aux informations télévisées, l’opposition criant très fort que ça contredit la garantie de ne pas rendre le vaccin obligatoire). Enfin, le principe de la science est le doute, plus fécond que le dogme qui faisait autorité auparavant, mais les scientistes (comme ce président idiot) n’y ont rien compris, s’étonnant qu’il y ait doute encore dans la science. Sa biographie le dit diplômé supérieur en philosophie, visiblement il a volé ce diplôme, ou l’a obtenu de profs aussi nuls qu’il l’est lui.
(5) • « les controverses scientifiques se déploient sur les chaines d’information et les réseaux sociaux, alors l’inquiétude gagne. Le problème clef pour moi, c’est l’écrasement des hiérarchies induit par la société du commentaire permanent ».
--> Que l’autorité abusive perde en pouvoir écraseur me parait une très bonne chose mais c’est évidemment un « problème » pour l’écraseur en chef qu’est le président, simplement moche atroce.
(6) • « le sentiment que tout se vaut, que toutes les paroles sont égales, celle de quelqu’un qui n’est pas spécialiste mais a un avis sur le virus vaut la voix d’un scientifique. »
--> Là encore, c’est l’avis stupide d’un fan de blouses blanches ne connaissant rien du sujet. Moi, de l’intérieur, diplômé en sciences, scientifique professionnel puis mis en invalidité « psychiatrique » pour refus de continuer à mentir (être acheté par mon salaire pour taire les mensonges pourvoyeurs de fric), j’ai les éléments pour démolir cette crédulité stupide. Les scientifiques sont diplômés pour leur aptitude à la récitation idiote, crédule, puis enrichis par le mensonge (commercial ou apportant budgets publics). La population a entièrement raison de douter de la crédibilité des scientifiques, qui est volée. Certes, des délirants affirment n’importe quoi sans que ce soit mieux ou davantage crédible, mais ça fait une opposition d’un mal contre un autre mal, le mieux me semblant le doute (heureusement bien plus courant dans la population que parmi les leaders scientifiques médiatisés).
(7) • « C’est ce poison qui nous menace. (…) c’était finalement être frappé du sceau de l’illégitimité, ce qui est un renversement singulier. Ce phénomène gagne désormais le champ scientifique. »
--> Dire que le doute est un poison est du fanatisme intolérant prétendant à tort à la vérité. Prétendre la même chose au sein de la science est un contresens total, puisque la science se construit par critique, contestation, et non par dogme autoritaire. Certes ça n’arrange pas notre président autoritaire voulant régner et écraser, mais il est simplement affreux et/ou stupide. Qu’il ne prétende pas donner de leçon intellectuelle en cela.
(8) • « cette société (…) crée une crise de l’autorité. Et quand cette crise d’autorité touche la science, au moment où l’on attend de cette dernière des vérités définitives auxquelles se raccrocher, même si elles sont provisoires, même si elles sont imparfaites. »
--> Cette attente est idiote, c’est un contresens, la science étant constituée de théories en instance de réfutation expérimentale, par principe. Quant au président, il est dans le contresens absolu, voulant que le provisoire imparfait soit considéré comme définitif servant de support. C’est idiot, valant note zéro chez un enfant de dix ans, et ça se prétend intellectuel supérieur (hautement diplômé + très riche expérience) ??
(9) • « Les conséquences psychologiques et sociales sont terribles car on finit par ne plus croire en rien. »
--> Au contraire, c’est l’émergence de la sagesse sceptique. Certes, cela désole les dominants escomptant écraser des moutons croyants, croyant en leur supériorité prétendue légitime. Abject projet. Ce sens du mot « terrible » est celui qu’aurait pu employer le Roi en 1788-89, affirmant « terrible » le grandissant manque de respect envers son autorité (très légitime selon lui et ses servants).
(10) • « Voici le cercle vicieux : un nivellement, qui crée du scepticisme, engendre de l’obscurantisme et qui, au contraire du doute cartésien fondement de la construction rationnelle et de la vérité, conduit au complotisme. »
--> C’est presque une caricature, de stupidité faussement argumentaire. Le doute cartésien était le louable scepticisme, mais René Descartes a reconstruit de manière totalement irrationnelle pour affirmer n’importe quoi et prétendre légitimer les sciences, à tort. Mais c’est tellement méconnu, de la part des stupides réciteurs diplômés, que le contraire est gobé, comme croyance parachutée. Effectivement, dénoncer la domination indue par une fausse élite, stupide et/ou malhonnête, est insulté comme « complotisme (aberrant) », mais ça me semble simplement de la lucidité, argumentable (par moi, même si la plupart des gens, doutant à raison, n’ont pas les armes philosophiques/scientifiques/mathématiques pour le prouver). La où le mot « complotisme » est simplement idiot, c’est que cette domination indue n’est en rien un complot ultra-secret mais s’affiche très fièrement au grand jour, horriblement, insultant ses opposants, avec succès via le monopole sur les médias, et avec verrou éditorial bloquant tout ce qui fâcherait.
(11) • « Ce n’est plus ʺje doute donc je suisʺ. C’est je doute donc je me raccroche à une narration collective qui, même si elle est fausse, infondée, a le mérite de sembler robuste. »
--> De quoi parle cet imbécile ? Il ne discrédite en rien le doute, mais certains autres croyants, en d’autres chapelles que la sienne, c’est un contresens, c’est mal pensé, stupide et hors-sujet. C'est de la condamnation par amalgame, procédé classique de mensonge rhétorique : assimiler un contradicteur pertinent à un horrible et les condamner donc tous deux ensemble. Par erreur, mais pouvant faire illusion, auprès des esprits peu vigilants (dont je ne suis pas, désolé).
(12) • « Toutes les sociétés contemporaines vivent cette espèce d’horizontalité de la société, de la contestation de toute forme d’autorité, y compris de l’autorité académique et scientifique. »
--> La question, pas envisagée par cet abruti profond, est « est-ce que l’autorité en question est abusive ou non ? ». J’ai démontré faux des théorèmes, mais on me fait taire au nom de l’autorité, abusive oui. Que ces menteurs ou imbéciles tombent de leur piédestal est très salutaire. Certes, le président est un blablateur incompétent en maths, mais qu’il se taise au lieu de donner des leçons, fausses, pourries alliées aux menteurs (et/ou idiots dominants).
(13) • « Une société, pour avancer, a besoin de commun, que des principes d’autorité politique, académique, scientifique, existent. »
--> Voilà, c’est là avouer en clair : ce président veut diriger un troupeau de moutons benêts, obéissant aux autorités qu’il a choisies. Il le veut, l’horrible bonhomme, mais (vu d’en face, en-bas/au-dessous) ce n’est pas une raison pour le gober et obéir.
(14) • « Il faut revenir aux faits, à qui parle, sur quoi, avec quelle légitimité et quelle responsabilité. C’est crucial. ».
--> Ça confirme cet idiot aveugle : il ignore qu’il n’y a peut-être pas de faits indubitables, l’hypothèse du rêve (mien présent) ayant malhonnêtement été évacuée par Descartes, escroc classé célèbre génial à tort complet. Et bien sûr il veut que les dominés se couchent devant les dominants, c’est un atroce dictateur à la tête d’une cohorte de sous-officiers es-stupidité écraseuse.
(15) • « Car le relativisme délitant tout, il nourrit la défiance et affaiblit, à la fin, la démocratie. »
--> C’est faux, mal pensé : ce qui est affaibli n’est pas le pouvoir du peuple (démocratie) mais la domination par une oligarchie de faux représentants (république).
(16) • « Chacun doit donc prendre ses responsabilités pour changer cela. »
--> Ce n’est pas clair. Soit ça veut dire l’horrible sens « il faux que les dominants dominent », soit c’est un rappel à l’ordre de la population : « cessez de vous rebeller, éh vous n’êtes que de sales dominés », immonde.
(17) • « Il faut (…) la cohérence et l’explication. Voilà, en tout cas, la ligne que je me fixe. »
--> Ça confirme qu’il est soit idiot ne comprenant pas ses propres incohérences (concernant la science et la démocratie notamment), soit qu’il est menteur sans vergogne (prétendant cohérentes ses incohérences).
(18) • « le deuxième confinement (…) Nous l’avons expliqué, les Françaises et Français ont agi et, par leur action, ont réussi à casser le cycle du virus. »
--> C’est totalement faux : personne, jamais, nulle part, ne m’a expliqué comment on a déterminé que tel profil ADN était la cause de telle maladie, multiforme n’importe comment et affirmée responsable des décès de vieillesse ou par grippe ou autre. J’ai obéi par peur des punitions financières décrétées par les dictateurs au pouvoir, et ils clament que leur prétendu virus a fait ceci ou cela, sans me convaincre en rien que c’est vrai. Qu’ils soient très fiers et très contents d’eux ne change rien à mon jugement que ce sont de sales personnes, totalement illégitimes (intellectuellement et moralement, même si légalement leurs lois toutes pourries leur donnent le pouvoir).
(19) • « Je suis très prudent et il faut toujours rester humble »
--> Faux. Ce scientiste n’a rien compris à la prudence scientifique vraie et, en donnant des leçons et condamnant le doute, il fait l’exact contraire de se montrer humble : il se la joue dictateur-en-chef, commandeur de petits-dictateurs (scientifiques dominants, enseignants, journalistes, éditeurs, etc.).
(20) • « Je combats avec la plus grande force l’antisémitisme et le racisme ».
--> C’est là une incohérence de plus : dissocier l’antisémitisme des autres racismes constitue un racisme pro-juif cassant la cohérence prétendue. Oui, cela gouverne, oui cela fait loi, mais c’est atroce, républicain antidémocratique.
(21) • « être français, c’est d’abord habiter une langue et une histoire, c’est-à-dire s’inscrire dans un destin collectif. »
--> C’est faux, mal pensé encore une fois : je suis français parce que né tel, sans qu’on me demande mon avis, et je trouve aberrante stupide cette langue (usine à gaz pour rien de rien), et je trouve moches ces frontières xénophobes anti-humanistes, et cet héritage de passé richement colonial (traitant les autochtones en indigènes sous-hommes) et rétabli riche en 1946 par alliance avec les exterminateurs d’Amérindiens (et soutien depuis lors, sans jamais demander que les USA soient rendus aux Amérindiens puisqu’Israël a été rendu aux Juifos). Être Français n’est pas une fierté, c’est subi comme automatisme administratif. Mais lui, xénophobe dominateur, n’y a rien compris, ignorant ou nombriliste n’envisageant pas une diversité des cas.
(22) • « nous renforçons les cours de français et nos exigences en histoire ».
--> La langue française pourrait être un milliard de fois plus simple, mais c’est refusé par les imbéciles dominants se prétendant supérieurs à maîtriser la montagne d’obligations inutiles. C’est un contexte d’une laideur extrême, mais dont il est très fier. Pareil, pour l’histoire : en 11 ans de cours d’histoire, je n’ai rigoureusement rien compris à ce qui fait la prétendue infériorité de quelqu’un habitant de l’autre côté de la frontière (ou frontière de Schengen, en lecture européiste), bref les profs font réciter des masses de détail sans rien donner à comprendre en débat contradictoire, au contraire interdit, puni de mauvaises notes. C’est une honte. Qu’il en soit fier fait de lui une mauvaise personne, confirmée un peu plus.
(23) • « Quand certains attaquent notre socle, le remettent en cause, nient nos valeurs, l’égalité entre les femmes et les hommes, la laïcité, ils rendent impossible le fait d’être français. Car ils viennent contester ce qu’il y a de plus fondamental. »
--> Euh, oui, je conteste, et alors ? Je le fais au nom de la logique et de la morale, contre l’illogisme et l’immoralité, pourquoi son camp horrible s’arroge-t-il le qualificatif de Bien (et même : monopole du Bien) ? Je ne me sens pas français mais humain, opposant au Rassemblement National et ses sympathisants (comme ce président, jurant menteusement le contraire alors qu’il est pleinement nationaliste, ou européo-nationaliste ce qui revient au même). Sale type. Dans le détail, l’égalité entre les femmes et les hommes est un mensonge sinon tous les sports et vestiaires et toilettes seraient mixtes, etc. La laïcité me parait très horrible dans la mesure où c’est une alliance à 3 groupes de religions esclavagistes massacreuses (judaïsme, christianisme, islam), et ça pète actuellement mais l’incohérence était claire depuis des décennies
(24) • « c’est la beauté de notre République : il faut de la transcendance. La Nation Française a toujours connu une tension forte entre le particulier et l’universel : c’est le cheminement séculaire de la langue française avec ses patois ».
--> Non, je ne trouve pas du tout belle cette République ni une autre. Qu’il l’affirme parachuté n’est convaincant en rien de rien, il faudrait le référendum d’initiative populaire pour casser la honte qu’est la domination par faux représentants. Et j’aime bien l’universalisme mais il ne conduit pas du tout à glorifier la langue française, beaucoup plus compliquée (pour rien de rien) que l’Anglais, le Finnois, le Turc, etc. Et elle s’est imposée de manière atroce, quand la langue d’Oil a exterminé la langue d’Oc, etc. A tête reposée, en paix, il serait judicieux de bâtir une langue commune mondiale simple et optimale (genre d’esperanto mais sans limiter racistement les racines aux langues indo-européennes), ce président est totalement à l’opposé de tels grands projets, il veut dominer en gardant ses petits conforts préférés.
(25) • « j’ai tenu à panthéoniser Maurice Genevoix et tous ceux de 14, ces fils de France qui sont morts pour notre liberté. »
--> Mensonge : les morts de 1914 ont été envoyés se faire tuer sous peine de mort (pour prétendue désertion, ou résistance au prétendu "devoir" imposé d'en haut), c’est le total contraire de la liberté, c’est la soumission mortelle aux dominants, qu’adore ce président, certes, sale type. En générant le pays qui a bâti la loi Gayssot, contre la liberté d’opinion sans violence, contre l’équité humaniste (classant le génocide amérindien au même niveau que le génocide juif), ces pauvres soldats n’ont en rien légué la liberté mais une dictature en marche (depuis bien des décennies, bien avant le "en marche" gagnant en 2017).
(26) • « héros contemporains (…) Samuel Paty -…) visages (…) de la République en actes »
--> Clairement, ce président est déficient en intelligence critique. Samuel Paty, professeur décapité, n’était pas un héros magnifique mais une pauvre victime envoyée se faire tuer en portant un message inaudible, simplement malhonnête raciste sans l’avouer : « la liberté consiste à cracher sur l’Islam ou l’Iran (vive Charlie Hebdo !) mais interdit de cracher sur le judaïsme ou Israël (Dieudonné : condamné !) ».
(27) • (Le président cite Proust, après avoir cité d’autres auteurs célèbres)
--> C’est scolaire idiot, consistant à citer des célébrités pour être jugé supérieur, au lieu de réfléchir juste par soi-même. C’est puant de suffisance, propre à sa caste (sociale). Je préfère un esprit enfantin (ou classé handicapé) posant des questions dérangeantes auxquelles il n’a en rien de rien la réponse, que sa fierté usurpée. « Pourquoi on a rendu Israël aux Juifs et pas les USA aux Amérindiens ? » « Comment je sais si je suis ou non en train de rêver ? ». Le très fier de citer des non-penseurs prétentieux pistonnés est lui-même un des leurs, moches, abjects.
(28) • « on peut vivre avec les principes républicains au milieu d’une culture et d’une civilisation chrétiennes ».
--> Faux : s’il avait lu les Evangiles, cet incompétent y aurait lu les mots atroces du Christ : « les non-juifs sont des chiens », « il faudrait tuer les parents détournant leurs enfants de Dieu Yahvé », « vive l’esclavage (sauf pour ceux ayant gracié des esclaves) », « vive le massacre de villes mal-aimées, enfants et bébés inclus » (comme Gomorrhe et Pays de Canaan), etc. C’est atroce, mais la laïcité bénit cela (autorise pleinement à le vénérer), et l’équivalent judaïque ou musulman. Ça conduit aux massacres, pas à la vie en paix, non. Et ce président est fermement allié aux nouvelles tribus d’Israël ayant exterminé des dizaines de millions d’Amérindiens, avant de refaire notre fortune, c’est ce qu’il appelle « pouvoir vivre » (bien), quelle horreur.
(29) • « Renouer avec l’esprit de conquête ».
--> Je suis horrifié de lire cela, qui me parait passible de plainte pour apologie de crime contre l’humanité. La conquête de l’Amérique, de l’Afrique, de l’Asie, d’Israël, a été une attitude massacreuse des faibles qui me parait une atrocité absolue. Enfin, au sens second, il y a certes la « conquête » (pacifique) de marchés, mais à ce jeu-là, la France est très mauvaise, totalement dépassée par la Chine, et n’empêchent le triomphe chinois que les barrières protectionnistes qui n’ont rien de glorieuses mais expriment simplement le xénophobe « rejet de l’autre » (meilleur en concurrence loyale, alors on interdit la loyauté, par abus de pouvoir). Autre sens encore du mot conquête : le sens sportif (conquérir un titre) mais je trouve ça immoral, car il s'agit que les forts écrasent les faibles, alors que je préfère les faibles victimes aux forts écraseurs (je suis masculin hétéro préférant la faible féminité, je ne comprend pas l'amour hétéro féminin préférant les mâles champions écraseurs et riches non partageurs).
(30) • « Les patriotes sont de plus en plus nombreux ».
--> Oui, ce Macron se prétendant du centre appartient (sans le dire) à l’extrême-droite xénophobe (comme la prétendue Gauche de Rocard à Chevènement et Valls). C’est condamner l’humanisme, mais pour quel crime ? Non, il pérore, il n’examine en rien les questions de fond, gênant sa domination.
(31) • « Pendant la crise sanitaire, ce que nous avons fait n’est pas une privation de libertés. Nous avons librement et collectivement consenti à réduire certaines de nos capacités à faire, à interagir pour protéger les autres. (…) au contraire nous avons collectivement montré un humanisme véritable »
--> C’est totalement faux, insultant le lecteur ! Nous avons été persécutés par un état policier gendarmant les sorties, avec oubli de papier officiel sévèrement puni (6 mois de prison au 3e oubli), sans que la population ne puisse en rien exprimer un désaccord, le référendum d’initiative populaire étant légalement interdit par la prétendue élite oligarchique pourrie. Les chiffres de morts sont notoirement faux (la positivité au test même sans symptôme étant classée « cause de décès indéniable », morts de la grippe reclassés morts du coronavirus, morts en EHPAD classés victimes du coronavirus sans test du moment que l’établissement est touché, etc.). Et avec bouclage frénétique des frontières, tout le contraire d’un humanisme.
(32) • « Nous avons à faire face au terrorisme (…) Nous devons apporter une réponse. Notre réponse est-elle disproportionnée ? Non. »
--> C’est faux : il ne s’agit nullement de comprendre ce que nous reprochent les adversaires et envisager nous corriger avec mea culpa (respect des Droits de l’Homme en cessant d’interdire le voile musulman, respect de l’humanisme en rendant Israël envahi comme l’Algérie Française, ou bien respect de l’équité historique en rendant les USA aux Amerindiens et l’Australie aux Aborigènes si Israël a été rendu aux Juifs, etc.), non, c’est une guerre féroce, décidée de tout en haut sans consulter la population, qui ne peut choisir qu’entre sionistes étasuniophiles de gauche, ou de droite, ou du centre, avec diabolisation mensongère des antisionistes comme « racistes », alors que ceux me ressemblant sont des antiracistes humanistes, s’en prenant à des racistes nationalistes dominateurs. Ce président veut les pleins pouvoirs pour faire à sa guise, même injustement, et je ne suis pas d’accord. Il s’en fout, certes, et ça ne le dérangera pas. Mais qu’il prétende donner des leçons est insupportable, de malhonnêteté intellectuelle.
(33) • « extrême gauche (…) rien d’autre qu’un discours de destruction des institutions républicaines. C’est très grave »
--> Faux : en maintenant la pourriture républicaine doublant le peuple (non-respect du référendum de 2005 etc.), cela appelle une révolution justicière, vers une vraie démocratie, ce n’est pas « très grave », c’est salutaire (sauf à parler comme le roi en 1789).
(34) • « il y a des rendez-vous électoraux réguliers »
--> Ce n’est pas un argument : depuis Mai 1981 quand j’avais 17 ans, je n’ai vu qu’alternance systématique, virant ceux au pouvoir, mais les suivants font pareil par principe, voulant dominer le peuple et nullement suivre la volonté populaire. L’élection périodique donne une dictature par intermittence, pour 5 ans avant d’être virés, c’est abject, même si ce président est heureux d’en jouir (et pas au mérite, mais grâce au pouvoir des juges ayant abattu le favori de 2017, Fillon).
(35) • « La démocratie exige la fin de la haine. »
--> Mensonge : la « démocratie » française pratique la haine de l’opinion négationniste, de la philosophie sceptique, punie de prison, viol en prison. Ce président est pire qu’idiot : incompétent ou mensonger outrancièrement. Me concernant moins : des élèves et parents d’élèves peuvent se juger victimes de la haine républicaine envers l’opinion créationniste ou sexuée, ou anti-avortement, ou pro-peine-de-mort. Et ce n’est nullement la population qui décide par référendum (interdit) mais la prétendue élite, haïssant le peuple et le pouvoir (démocratique) qu’elle pourrait revendiquer, logiquement.
(36) • « Ils sont en train de tuer la démocratie. »
--> Faux : tuer la république malhonnête en visant une vraie démocratie (avec référendum d’initiative populaire) n’est nullement « tuer la démocratie » mais « vouloir son apparition incroyable, enfin ».
(37) • « blesser ou tuer celui ou celle qui est là pour défendre l’ordre républicain »
--> Je n’approuve pas la violence, personnellement, mais pas davantage en 1789. La situation me semble maintenant aussi une révolte (hélas violente) contre un ordre injuste pourri menteur (en 1789, le mensonge était « acceptez et vous gagnerez le Paradis post mortem, en échange »). Oui, les soldats du roi ou du président sont des petites gens ne méritant pas d’être massacrés, simplement ils servent un ordre injuste, et sont payés pour assurer son triomphe éternel, ce qui entraîne évidemment colère des victimes en face.
(38) • « Si on ne prend pas cette hauteur, si on ne repense pas les choses en ces termes, c’est l’anéantissement de toute autorité légitime, de tout ordre et, par voie de conséquence, de toute liberté. »
--> Faux, gravement : les autorités qu’il clame légitimes, je les juge illégitimes, et bien sûr que les renverser me semble une bonne chose. Ceci dit, une vraie démocratie (avec référendum d’initiative populaire empêchant l’oligarchie de faux représentants) n’est pas forcément l’anarchie avec loi du plus fort bloquant toute liberté. Non. Affirmer n’est pas un argument.
(39) • « Car seul l’ordre démocratique et républicain assure l’avancée des libertés individuelles et collectives. Le désordre, ce n’est pas la liberté mais bien la barbarie. »
--> Magnifier l’ordre c’est ce que font tous les dictateurs (Hitler, Staline, Mao, etc.), ce n’est pas un argument valide. Et l’expression employée amalgame sournoisement démocratie et république, alors que je suis d’avis de condamner la pourriture républicaine pour en revenir à l’utopie démocratique, vraie pas mensongère (certes c’est une utopie, la majorité pouvant se tromper, mais le mensonge prétendant respecter la majorité pour faire le contraire est abject). Quant aux « libertés » en question, attention, on nous parle ainsi souvent de la grandiose « liberté d’avorter » selon nos dominants, mais la population pourrait bien dire : non, on n’a pas le droit de massacrer un humain vivant incomplètement-fini, que ce soit en couveuse ou in utero. Attention au bla-bla et grands mots (réputés magnifiques) cachant les questions graves de moralité.
(40) • « Je serai toujours l’allié (…) du respect des migrants ».
--> Mensonge total : Macron n’a nullement dissous la police des frontières, tout au contraire il a rétabli les frontières nationales (pas seulement européennes) à l’occasion de la crise covid19. Et mes nièces philippines infirmières se voient interdit le visa de venue par l’ambassade de France, xénophobe anti-migrants (sous Macron comme sous Hollande et la prétendue « gauche humaniste », mensonge total). On nous répète que la France manque d’infirmières, mais « des ʺsalesʺ étrangères, quelle horreur ! pas question ! interdit ! » et notre président se dit leur allié ? Oui, c’est simplement du mensonge, méconnu, une collègue était stupéfaite quand je lui ai signalé ce refus de visa, puisque les télés répétaient partout que la France accueille des dizaines de millions de touristes étrangers, bienvenus. Eh bien non : en secret, pas du tout, seuls les riches sont bienvenus, anti-humanistement, égoïstement pour ne pas partager (même au mérite par le travail en concurrence loyale). Tais-toi Macron, tu mens, c’est insupportable.
(41) • « je serai aussi le combattant de notre liberté d’expression »
--> Faux : la liberté d’expression en question est spécifiquement celle de cracher sur l’Islam, quand Dieudonné est condamné sévèrement pour oser se moquer du judaïsme. C’est injuste, certes non spécifique à Macron mais à toute l’oligarchie, raciste projuive depuis des décennies au moins.
(42) • « Présider notre pays, c’est porter ici et à l’international l’universalisme français (…) le combat contre les injustices, contre le dérèglement climatique, pour l’éducation et la santé. »
--> Faux : ce n’est pas du tout un universalisme sans frontière mais une xénophobie nationaliste (ou européaniste, envisageable avant la crise covid19 qui a fait repousser Italiens et autres). C’est allié aux pires injustices, puisque anti-arabes anti-amérindiennes en alliance à Israël et USA. Quant au dérèglement climatique, c’est le prétexte à un défoulement de scientisme prenant pour Vérité les discours sans preuve des fanatiques anti-CO2. Pour ce qui est de l’éducation, ça ne vise absolument pas le bien des enfants (sinon on réformerait l’usine à gaz qu’est la langue française, empêchant presque les enfants de réfléchir – voir le minable rang français aux épreuves internationales), mais cherche à former des moutons serviles réciteurs vénérant l’autorité prétendue. Enfin, la santé n’est pas crédible dans un pays qui rembourse le massacre « médical » des enfants à naître (pour continuer à baiser/jouir bestialement en se fichant éperdument des conséquences familiales). Je ne suis pas d’accord, non. Je n’ai pas voté pour lui, certes, mais pas pour les autres candidats non plu’, pas mieux du tout (voire pires encore).
(43) • « C’est aussi le combat pour tous les combattants de la liberté dans tous les pays du monde ».
--> Attention : quand l’armée française prend part à la guerre civile en Irak ou au Mali, de certains contre d’autres, elle fait comme les USA ayant attaqué le Vietnam ou l’URSS ayant attaqué l’Afghanistan : de l’ingérence méprisant certains et le droit des gens locaux à choisir, voulant simplement le triomphe du groupe allié à notre pays, même si ce groupe est minoritaire. La liberté de choix n’a rien à voir avec ce combat armé, tueur. C’est presque le contraire, mais avec des tonnes de bla-bla en monologue, apparemment personne n’y voit rien (que moi et combien de lecteurs ?).
(44) • « agir tous ensemble pour retrouver foi dans le progrès et l’avenir qui nous permettra de choisir notre vie et de vivre mieux. »
--> Ça confirme que Macron est secrètement un membre du nationaliste Rassemblement National : il est impossible que 8 milliards d’humains hyper-consomment comme des Français actuels (sans ruiner la planète en moins de 10 ans), alors… il souhaite que nous consommions nous encore davantage, en bouclant les frontières contre le partage. Xénophobie pur jus. Marine Le Pen aura du mal à le dépasser en cela et il pourrait donc être le premier président non désavoué par l’élection suivante (non viré en quinquennat, ou non obligé à cohabitation en septennat). On verra, mais ce sale type malhonnête et moche pourrait triompher, légalement…
  Bilan : je ne regrette pas de ne pas avoir voté pour ce sale type, mais il a le pouvoir d'imposer ses mauvais désidrata, lui ou un autre, avec sa mauvaise constitution, son méchant fisc dévaliseur pour les privilèges de ses fonctionnaires, etc. On nous dit en démocratie mais que je ne sois pas d'accord, ils s'en fichent, ils ont le pouvoir, en mon nom menteusement.

-------------------- Ajout 24/12/2020 La présentation
  (C’tait la première fois de ma vie que j’achetais ce magazine « L’Express », mais il comporte évidemment davantage que l’interview du président, de 10 pages sur 98, notamment l’éditorial « L’œil de L’Express » introduisant/resituant l’interview de Macron. Je le lis en second, et commente aussi, tant c’est choquant, aberrant).
(A) • « pays aux 365 fromages (…) la querelle et la castagne (…) La France est aussi cette nation où l’on se retrouve pour défendre le steak-frites et la sauce béarnaise ».
--> Ce « on » est aussi abusif que le « nous » de Macron : je n’ai jamais goûté la sauce béarnaise et donc jamais approuvé son prétendu génie. Internet m’apprend que c’est une sauce au vin et j’ai horreur du vin (sorte de fromage liquide et j’ai horreur du fromage, pour moi vomitif atroce, assimilable au caca immonde – et l’affinage est effectivement une accumulation de caca produit par les germes fermenteurs).
(B) • « où l’on frissonne en écoutant La Marseillaise »
--> Faux : je considère ce chant, prétendu hymne national, comme un crime contre l’Humanité, appelant au racisme tueur, appelant à tuer les étrangers et leurs bébés au nom d’un prétendu « sang impur ». Et ça dénie l’innocence des civils, en appelant donc l’ennemi à les tuer (et ça méprise l’égalité hommes-femmes alors qu’on nous clame le contraire comme principe national). Horreur totale. Aucun frisson d’émotion, non, et la honte ne fait pas frissonner, je crois.
(C) • « où l’on applaudit les personnels soignants »
--> Faux : je n’ai pas participé à ce truc, ayant été traumatisé par les maltraitances quand j’étais à l’hôpital (public, avec fonctionnaires méprisant les usagers – patients classés emmerdeurs s’ils gênent le boulot pépère tranquille refuseur d’effort).
(D) • « où l’on pleure de joie quand le cycliste Julian Alaphilippe remporte une étape »
--> Faux : je n’aime pas le sport (écrasant le faible) et encore moins : le chauvinisme sportif (méprisant les étrangers pour ne vanter que les « biens nés »), que je compte comme xénophobie active, mécanisme voisin du racisme, rejet de l’autre au nom des origines, de naissance, anti-humanistement. Comme Macron, ce « journaliste » est un membre avoué ou secret du nationaliste parti RN, détestant l’étranger pour crime d’être étranger. Je suis peut-être minoritaire puisqu’eux gouvernent le lavage de cerveau médiatique (des masses), mais je les trouve affreux.
(E) • « Être français en 2020, c’est célébrer les anniversaires : Charles De Gaulle, Alexandre Dumas… »
--> Faux, je n’aime pas ces personnages du tout, et je n’ai aucunement célébré leur anniversaire, pourtant mon passeport me dit français (et comme mes arrière-grands-parents pour ceux qui considèrent « mauvais français » les enfants d'immigrés de 2e ou 3e génération). Quelqu’un présent ici baigne certes dans la propagande médiatique qui appelle à célébrer ceci ou cela, mais je n’y adhère pas du tout. L’article confond « être français (involontairement) » et « être franchouillard (fanatiquement) », c’est une faute de pensée.
  Bilan : oh non, je ne vais pas m’abonner à ce magazine tout pourri, écrit par des idiots dénués d’esprit critique, ce que le pouvoir juge effectivement parfait pour « mettre en valeur » la propagande présidentielle. Je ne suis simplement pas d’accord.

-------------------- Ajout 25/12/2020 Le « dossier » identitaire
   Regardant quand même un peu davantage dans ce magazine, j’ai aperçu tout un dossier « Être français » en 26 pages après l’interview présidentielle. Pour être juste, il convient que je le lise. Et ça focalise le sujet de cette interview sur un mot de Macron que je n’avais pas relevé/discuté, là où il disait « Au fond, l’intuition de Nicolas Sarkozy il y a dix ans était bonne même s’il me semble que la formule ʺd’identité nationaleʺ était sujette à trop de polémiques. (…) qu’est-ce qu’être français ? ». La télévision l’avait extrait comme très majeur pour leurs propos politiciens d’alliances en star-system, mais je m’intéresse moi au fond, méritant débat effectivement.
   Toutefois, avant, je voudrais préciser un point qui m’est venu à l’esprit en relecture de l’ajout précédent : la confusion entre « français involontairement » et « franchouillard fanatique » me parait très grave, immensément majeure. J’emploierai les mots de frança et franço pour les désigner, comme blanca et blanco pour « blanc involontairement » et « apartheidien » (ou « suprémaciste blanc »), or la confusion juifa/juifo a pu faire des millions de morts injustes (bébés juifs en disant les juifas coupables, enfants palestiniens en disant les juifos innocents). Cette confusion aberrante est à mon sens la raison méconnue des plus grands crimes contre l’humanité, officiel (antisémite) ou cachés (projuifo, antiamérindien, antiaborigène, etc.). Et c’est valable en matière de tuerie aussi pour frança/franço spécifiquement : les terroristes qui détestent éventuellement les franços devraient comprendre que leur combat est politique contre ce seul sous-groupe-là, sans tuer par amalgame injuste les franças dont plein d’innocents. Mais la lucidité est interdite, classée « racisme antisémite » (à tort mais « ça marche ») puisque démontant la recette juifo pour cacher les coupables derrière des innocents en hurlant être victimes d’injustice. C’est donc bloqué, injustement, horriblement, et la lucidité semble hélas bannie.
   Retour au dossier.
(a) • « Qu’on soit (…) ou (…) ou (…) on aime Jean-Jacques Goldman. (…) Vous appréciez… 83% beaucoup/assez ; 16% peu/pas du tout »
--> C’est faux. Je n’aime pas ce chanteur et 16% des Français sondés (1 sur 6, pas du tout négligeable) pensent comme moi. Certaines de ses musiques sont « pas mal » mais les paroles sont souvent odieuses ou criminelles (à mon idée). « Là-bas » me semble une glorification du sionisme, terrorisme raciste que je classe en crime contre l’humanité. « Pour que tu m’aimes encore » me semble un cri d’amour possessif d’une laideur morale totale, comme égoïsme forcené. « On n’a plu’ le droit » me semble une idiotie condamnant à tort (sans l’ombre d’un argument) la grève de la faim que j’ai pratiquée il y a 22 ans. Par ailleurs, si le principe de cet article est de déceler ce qui fait les « bons français », je trouve ça odieux moralement et stupide. Les plus consensuels n’ont pas à rejeter (comme n’étant « pas bien français » ?) les minorités d’avis non-violentes, c’est générateur de violence pour rien de rien. Et par ailleurs, si on examine 4 critères comme ici (musique, cuisine, monuments, télévision), il y aurait 47% seulement de réponses « 4 fois oui » si les critères étaient indépendants et chacun avec 83% oui pour le truc préféré (0,83^4=0,47). Au nom de la « majorité » (83% > 50%), cela ferait élire une minorité (47% < 50%), rejeter la majorité (100% - 47% = 53%), c’est contradictoire, mais pas vu par les littéraires journalistes (et politiciens, nuls en maths pour la plupart), fausse élite pensant mal. Sur le principe, la question est presque insensée : pourquoi « être français » serait-il défini par les réponses à ce genre de questions ? il s’agit de propriétés (fortuites temporaires), en rien d’un critère définissant. En « identification microbienne », c’était mon travail professionnel de 2012 à 2018, la vieille procédure d’identification « phénotypique » (à quoi ça ressemble, comme propriétés) a été abandonnée au profit de l’identification « génotypique » (quelle est la base héréditaire). Certes, avec les idées humaines de « droit du sol » en plus de « droit du sang », cela peut éventuellement être modifié, discuté, mais il était là, le débat, absolument pas dans les propriétés observées sur un échantillon en choisissant quelques questions arbitraires (choix très discutable, contestable). « A quoi ressemble le (virtuel) Français type ? » n’est absolument pas synonyme de « Qu’est-ce qu’être Français ? ». C’est une totale confusion, passant complètement à côté du sujet.
(b) • « (…) le camembert font l’unanimité des papilles et des imaginaires »
--> Mensonge, total ! Le camembert est pour moi un outil de torture abominable, révulsif pour mes papilles avec vomissement assuré. Certes, professionnellement (de 2002 à 2011), je pouvais couper et stomacher (avec agitateur mécanique « stomacheur ») du camembert, pour analyse (exactement comme des analyses de caca, pas plaisantes et « c’est le job » méritant salaire), mais mettre ça dans ma bouche est une perspective de cauchemar total, inadmissible, torture. Certes, il y a actuellement une publicité, pour le fromage Comté, qui clame comme ça que « personne n’aime pas le comté », et c’est faux, c’est de la publicité mensongère, mais gobée par les autorités idiotes, archinulles en logique. Le mot « personne » signifie « zéro individu », et le moindre contrexemple (comme moi) l’invalide. De même « l’unanimité » signifie un 100% exact, non pas arrondi (99,5001% par exemple) mais pile : 100,00000% (même au présent en choisissant, anti-scientifiquement, anti-épistémologiquement, d’ignorer que le futur pourrait démentir la loi universelle prétendue à tort). Bref, non seulement le contexte est erroné (quelle propriété serait commune à tous les Français ?) mais la vérification est erronée (m’ayant oublié, notamment). Certes, les statistiques incomprises sont une marque de fabrique des sciences humaines, fausses sciences de bla-bla nulles en pouvoir prédictif, et « moins de 5% » est classiquement (à tort) classé « inexistant ». C’est simplement une faute lourde, discréditant toute cette étude, voire les diplômes d’un nombre immense de psycho-socio-« experts ».
(c) • « Le patrimoine plébiscité par les Français (…) Le Mont-Saint-Michel, 85% beaucoup/assez »
--> C’est mal pensé, une nouvelle fois. Jusqu’à 38 ans, je n’avais jamais vu le Mont-Saint-Michel, et les quelques images vaguement aperçues ne m’enthousiasmaient en rien (moins en tout cas que la chapelle Saint-Michel sur le lac de Serre-Ponçon dans les Hautes-Alpes), en quoi cela ferait-il que je n’étais pas Français ?? Après mon mariage à une étrangère, j’ai visité le Mont-Saint-Michel, suggéré par ma famille comme « à voir », et c’est vrai que c’est assez impressionnant, comme sans doute plein d’endroits dans le monde. Est-ce que, depuis, j’apprécie le Mont-Saint-Michel ? Ma réponse hésiterait entre « assez et peu », mais ça n’a rien à voir avec l’idée « oui, il fait partie de mon patrimoine en tant que Français », j’ai vu ça de l’extérieur (au sens de visiteur externe, pas du tout propriétaire), avec relative indifférence et en préférant plutôt les paysages (d’ici ou d’autres pays). Si un tsunami (de la Manche ?) détruisait le Mont-Saint-Michel, je dirais dommage comme pour un équivalent en Espagne ou Chine, et je donnerai zéro centime pour sa reconstruction, nullement précieuse selon moi, les photos d’autrefois suffisant. Bref, l’article déforme tout pour faire passer un message en cachant les questions qui se posent, c’est exécrable.
(d) • « Hélène Carrère d’Encausse (…) historienne (…) Académie française (…) A la question ʺQu’ est-ce qu’être français ? ʺ je répondrais spontanément : avant tout disposer parfaitement de la langue nationale. Car qui sommes-nous, sinon ce que nous pouvons exprimer ? (…) On est français parce que l’on se comprend et que l’on communique avec des mots qui ont le même sens pour tous. (…) C’est une langue qui est d’une clarté et d’une précision absolues. (…) La francophonie est un lien spirituel entre des peuples qui marient leur spécificité et le français. (…) Même en mathématiques, grande spécialité nationale, nous sommes désormais au bas de l’échelle des connaissances. »
--> Non, je ne suis pas d’accord du tout : les beaux parleurs ont souvent la tête vide quand des gens parlant mal ont des idées judicieuses exprimées de manière simplement compréhensible, la perfection de forme n’ayant pas la moindre importance (sauf pour les fanatiques à tête vide, focalisés sur l’apparence). /Et puis, la langue française contient plein de mots pièges à multiples sens, empêchant de parler/écrire clairement, sujet à accusations injustes par contresens amalgame, et il faut batailler avec des néologismes pour contrecarrer ces fautes lourdes du système. J’en parlais plus haut : le mot amalgame juif a pu faire quantité de morts, susciter des lois injustes, des attentats mortels en retour de bâton, cette langue est une horreur, et non : on n’est pas prisonnier de ses stupidités, même si on a hélas été endoctriné par l’école, avec bâton et carotte répétés. Les super-endoctrinés n’ayant pas émergé la tête hors de l’eau sont-ils les seuls « bons français » ? Au contraire, je dirais que ce sont soit des mauvaises personnes refusant la lucidité, soit des pauvres handicapés manquant d’imagination pour envisager mieux. Autre amalgame idiot méconnu, le mot « je » a conduit à une supercherie énorme, fondant le lamentable « esprit cartésien », le « je » qui se sent penser n’étant pas le « je » qui est peut-être en train de rêver. Et une amie me signalait récemment que le mot « amour » en Français a 8 traductions en grec antiques, pour 8 sens totalement distincts, notre amalgame est grossier brut pas magnifique. On a peut-être 100 mots pour détailler « pain » mais les Chinois ont 100 mots pour détailler « riz », notre façon n’est nullement magnifique mais simplement différente. Au-delà des mots, la grammaire française est aussi mal fichue, avec plein d’énormes complexités totalement inutiles (en sens), avec milliards de prétendues « fautes » de ne pas respecter les imbécilités imposées (une tortue mâle et un tatou femelle, etc.) pour rien de rien, que la joie de dominer pour les vieux formés à des obligations stupides. En ce qui concerne les adjectifs, c’est aussi une usine à contresens et polémiques stériles, amalgamant divers sens indéterminés : quand je dis « le méchant Macron », on peut m’accuser d’avoir prétendu que j’affirmais catégoriquement Macron comme méchant alors que non, j’affirmais un point de vue mien cette langue stupide ne faisant pas la différence (sans lourde périphrase empêchant presque de parler/écrire) ; de même, quand on parle de « violences policières », certains hurlent que ça signifie forcément que la police est intrinsèquement violente quand d’autres hurlent qu’au contraire, il y a là de la violence parfois comme ailleurs, et les « violences conjugales » sont punissables sans aucunement prétendre qu’il y a violence dès qu’il y a mariage, l’expression n’est nullement univoque, la langue française n’est nullement claire. Peut-être que l’Anglais n’est pas mieux par certains côtés, mais il est bien mieux en n’ayant (presque) pas de genre des mots, (presque) pas de conjugaison et pas de subjonctifs notamment (ne servant à rien en termes de sens), etc. Les amoureux de la langue française sont simplement aveugles, ce serait bénin s’ils n’avaient pas le pouvoir de martyriser les enfants (et adultes, dans une moindre mesure). Donner la parole à cette vieille dame (sénile ?) sans objecter le moins du monde participe apparemment au lavage de cerveau, bannissant l’intelligence critique et le débat contradictoire. /Dernier point : pour ce qui est de la francophonie, il me parait faux d’affirmer que c’est une richesse pour les peuples victimes de conquêtes agressives, sanguinaires et méprisantes (statut indigène de sous-homme, d’ailleurs pleinement approuvé par les affreux De Gaulle 1913-1961 et Dumas etc.), que les descendants gardent trace de ces horreurs est comme une vilaine cicatrice à mon sens (et je blâme mes ancêtres d’avoir commis ça), pas une chance admirable (dont je devrais féliciter mes ancêtres). /Concernant les mathématiques, cette dame est clairement super-incompétente, elle ferait mieux de se taire : les mathématiques ne sont pas matière à « connaissances » mais il s’agit de simples constructions, quant à savoir appliquer des outils élémentaires, oui la France est très mauvaise actuellement dans les comparaisons internationales d’enfants, mais ces tests n’étaient pas pratiqués autrefois, et les enfants étaient peut-être déjà mauvais quand brillaient quelques adultes nobles célèbres (en construction de nouveaux outils). Pour les présentes recherches innovantes en mathématiques, des Français sont souvent primés internationalement, et d'autres comme moi sont interdits d'expression puisque démontrant fausses des bases enseignées (et vendues informatiquement) partout, ce qui gène les autorités.
(e) • « L’enquête (…) pour 95,2% de nos compatriotes, le repas gastronomique faisait partie de leur patrimoine (l’héritage de leurs pères) (…) estimant à 84% que la cuisine tricolore était la meilleure du monde ! (…) Mais d’où vient cette passion des Français pour le contenu de leur assiette et de leur verre ? (…) Le catholicisme (…) D’où cette habitude qu’ont les Français de s’attabler en moyenne deux heures et onze minutes chaque jour (…) alors que les nations protestantes se contentent d’une heure (…) l’éclat de la culture française, en particulier des arts. (…) toute l’élite de l’Europe (…) point de fête sans champagne effervescent »
--> Je suis choqué, là encore. Je n’aime pas la cuisine française prétendue gastronomique, pleine de vin et de fromage, quelle horreur. Moi français je faisais des choses bonnes (œuf à la coque, mélange yaourt-sucré/cacahuètes, etc.) mais en rien gastronomiques. /Je préfère Mac Donald américain (partie sans fromage) et le restaurant vietnamien de la ville voisine. Et dans ces restaurants ou n’importe où, j’aime ceci et pas cela, pourquoi généraliser en pays de cuisine supérieure et pays de cuisine inférieure ? C’est idiot/immoral, simplement xénophobe pour ceux élisant la France à ce mauvais jeu mal pensé. /Que les traditions culinaires viennent des ancêtres, c’est possible (si je ne rêve pas ce monde, sinon ça vient de mon imagination, de source totalement inconnue en ce moment), mais ça ne signifie en rien que c’est bien, et les mots « héritage » et « patrimoine » me semblent donc aussi impropres que pour les legs de dette (comme Macron l’a organisé pour nos enfants en dilapidant des centaines de milliards à crédit, open bar, criminellement s’il faudra rembourser, menteusement s’il est prévu d’annuler la dette en ayant juré le contraire). /Côté « verre », mes boissons favorites sont « Mountain Dew » puis « Coca Cola » (ou Pepsi Cola), pas français mais délicieux (voire Orangina ou Tang modernes pas traditionnels) alors que je trouve atroces vins, cidres, bières, tous très célèbres réputés mais fromages liquides pour moi très désagréables, un milliard de fois moins bien que l’eau même sale. /J’estime ma durée à table par jour à moins d’une heure, et c’est différent de la moyenne, et alors ? Qui n’est pas dans la moyenne nationale sera déchu de sa nationalité ?? Mais réfléchissent-ils au moins un peu avant d’écrire leurs imbécilités ? /Quant aux « arts » (dont l’art culinaire), j’estime que c’est un mot menteur, prétendant au beau souvent pour ce que je n’aime pas (recevant comme argument seulement que j’ai « mauvais goût », de la part d’idiots ayant « mauvaise morale, mauvaise réflexion », selon moi, arguments à l’appui, alors qu’ils n’ont que leur autorité sociale comme support pour prétendre avoir raison, contre le relativisme lucide, la sagesse sceptique). /Autre point : les riches pédants ne sont en rien « l’élite » mais un summum de pourriture prétentieuse à tort. /Et enfin, je n’aime pas le champagne, ce s’est pas le côté effervescent qui est affreux mais le caractère affiné dégueulasse, comme un autre vin ou cidre (quand le jus de raisin est bien, à mon goût, comme le jus de pomme). L’auteur de l’article parle à des gens comme lui, avec zéro-zéro argument pour se donner raison face à un contradicteur, sincère – et argumenté, lui.
(f) • « ʺtransformation identitaireʺ (…) un MBA obtenu à HEC, la prestigieuse école de commerce. (…) une ʺsensation de liberté qui s’apprendʺ (…) La naturalisation (…) elle émeut les gens, les bouleverse même. C’est une transformation identitaire (…) ʺannées Sarkoʺ (…) ʺLa France, tu l’aimes ou tu la quittes !ʺ (…) ʺfiertéʺ (…) Un certain nombre d’Etats n’acceptent pas les doubles nationalités (…) après un long ʺcombatʺ (…) pour résumer ce qu’est être français aujourd’hui. »
--> Ça me semble très contestable, là encore. Tout d’abord, je ne reconnais pas le prestige des Ecoles de Commerce, formant des très prétentieux totalement inaptes à me faire acheter ce que je ne veux pas, c’est du blabla faussement huppé, je trouve ça très nul, mais ça fait plein de riches pourris, effectivement (c’est peut-être le lectorat de cette revue prétentieuse à tort). /La liberté n’existe plu’ en France depuis 1990, l’insoumission au dogme étant punie de 2 ans de prison ! Certes, les arrivants ne connaissent pas ces détails, mais les journalistes ne percevant pas le malentendu sont des ânes (ou des menteurs s’ils font semblant de ne pas y songer, ou des pleutres si c’est pour éviter la prison pouvant les menacer eux aussi indirectement s’ils osent faire réfléchir aux abus officiels avec fausse opposition complice). /Mon épouse a obtenu la naturalisation, difficilement après des tonnes d’exigences administratives forcenées presque impossibles (originaux tout neufs de documents très longs à recevoir de l’étranger lointain), et son émotion a été quelque chose comme « ouf, ce cauchemar de paperasse ne servant à rien est enfin fini », non ce n’est pas grandiose mais signe la pourriture de ce pays à fonctionnaires privilégiés (hostiles aux usagers, sans risque aucun) et abusant de leurs pouvoirs. Son identité de pensée ou de sentiments n’a en rien changé, il n’y a qu’un changement de statut administratif évitant des difficultés hélas subies par les étrangers (de la part d’un système xénophobe organisé, comme l’est cet état). /Je me sens citoyen du monde, pas français spécialement, alors ce Sarko m’exilerait ? C’est un acte de violence agressive qui mériterait que ce président se fasse couper la tête en légitime défense ! (par quelqu’un de moins gentil/défaitiste/soumis que moi) /Je ne comprends pas la prétendue « fierté » à être français, puisque ce statut national s’obtient souvent par naissance sans aucune espèce de mérite (comme moi, décoré comme méritant mais bien des années après avoir été déclaré Français). /La question des doubles nationalités, et des nationalités en général, mériterait un débat philosophique, pas abordé dans ce magazine hélas, ne faisant pas réfléchir. A mon avis, la Déclaration des Droits de l’Homme est contradictoire quand elle est alliée aux nationalismes tout en exigeant l’absence de discrimination. La nationalité est à la fois incluante amicale (qui est inclut) et discriminatoire injuste (qui est exclu, par arbitraire administratif, immoral – puisqu’on n’aimerait pas être ainsi exclu si l’on venait de pays pauvre). /Le fait de persécuter administrativement les demandeurs de nationalité (victimes de discrimination jusqu’à obtenir le papier) donne en face un combat difficile, atroce, dire que cela définit ce qu’est « être français » est simplement idiot, puisque plein de gens (comme moi) sont français sans avoir vécu cette horreur abusive (il aurait fallu au minimum ajouter « pour les nés ailleurs de parents d’ailleurs »).
(g) • « francité (…) on leur demande de s’intégrer, alors qu’ils sont français, c’est très déshonorant. (…) Quand c’est le descendant de descendant d’immigrés qui est vu comme pas français, c’est un problème (…) Parce qu’ils ne veulent plus entendre qu’ils sont maliens, marocains ou algériens alors qu’ils sont français, les adultes qui les croisent – professeurs en tête – s’efforcent de trouver des exemples très concrets pour leur prouver qu’ils le sont autant que les autres. »
--> C’est un mauvais débat, mal engagé, tout pourri. Personnellement, je me fiche de savoir qui est « français » ou « pas français », ça n’a rien à voir avec la valeur (ou "l'honneur" ?) d’une personne. Que nous soyons soumis à persécution administrative (et policière/judiciaire) des étrangers est un scandale, intrinsèque à la stupidité auto-contradictoire des Droits de l’Homme (se disant abusivement) Universels, alliée aux nations xénophobes tout en prétendant interdire les discriminations. La solution serait de foutre à la poubelle cette déclaration des droits de l’homme très mal écrite (ce n’est pas là son seul défaut, et Stéphane Hessel s’est félicité qu’elle a été signée par des opposants grâce à chantages et pressions divers), pour faire mieux, mais ça personne apparemment ne le veut (ici au moins) parmi les gens ayant la parole publique : ni Macron, ni les politiciens opposants, ni les journalistes. Moi j’ose le dire, ayant un milliard fois plus important à dire (et débattre) que ces idiots autosatisfaits monopolisant la parole.
(h) • « Saint Pierre et Miquelon (…) ce petit bout de France (…) ne se sentent pas particulièrement fiers d’être français, ça ne les fait pas rêver »
--> Ce petit bout d’article est pour moi illisible : tout dépend s’il s’agissait d’îles désertes simplement occupées par des pêcheurs (méritant statut de zone internationale neutre apatride) ou bien si des autochtones ont été spoliés voire exterminés (atrocement de mon point de vue, pas fier du tout). Je regarde sur Wikipédia l’histoire lointaine : ce n’est pas dit clairement, mais il y avait des esquimaux autochtones avant l’arrivée de Portugais, Français, Britanniques. Bref, cela fait partie des « conquêtes » de la France que je considère honteuses, à une époque de xénophobie agressive s’appropriant le monde immoralement (alors que jusqu’à aujourd’hui les Français refusent que des gens venus d’ailleurs s’approprient ainsi la France – le discours officiel continue dans l’aveuglement imbécile, sans nullement envisager que les Allemands de 1940 ont traité les Français comme ceux-ci avaient traité les Sénégalais ou Indochinois, et la morale est « ne pas traiter autrui comme on ne voudrait pas être traité »). Cette France est une honte immorale contradictoire, pas une fierté, pour moi (quoique métropolitain et pas ultra-marin). Certes, je suis innocent comme les nouvelles générations, n’ayant conquis personne, mais pour qu’il n’y ait pas culpabilité, il faut rendre les propriétés volées. Je ne le peux pas, je n’ai aucun pouvoir, je dis seulement mon désaccord, profond. Macron, plus jeune que moi, est lui totalement aveugle à ces questions, semble-t-il, intoxiqué de fausses certitudes, lamentable. Et ce magazine complice (ou décérébré) n’aide en rien à poser les questions pertinentes qui dérangent l’injustice triomphante.
(i) • « tout ce que je cherchais, c’était la protection, et la liberté d’expression ».
--> Faux : la liberté d’expression, oser douter, est puni de deux ans de prison en France (et ruine par amende énorme), mais ce réfugié pas encore naturalisé ne le sait peut-être pas. Ou bien il ment en espérant s’attirer la sympathie des autorités d’ici, sans dénoncer leurs horreurs dictatoriales.
(j) • « Christopher Nixon (…) les Français respectaient deux choses : les bonnes manières et l’intelligence. »
--> Je ne suis pas d’accord : les prétendues bonnes manières sont un code comme un autre, propre à une caste méprisant à tort les autres, c’est immoral et stupide si cru objectif (avec l’adjectif « bon » ou « bien »). Quant à l’intelligence, la France ayant la parole est tout le contraire. Depuis les prétendus « intellectuels » des années 1950-70 (qui étaient communistes de manière aberrante avant de tourner leur veste en se rendant compte de leur bourde colossale) à l’ère Sarkozy (président ayant clamé « l’intelligence est dans le camp du mal, l’autorité doit primer ») qui se répète maintenant avec son grand ami Macron (encore pire avec le projet de loi LaREM criminalisant l’humanisme antisioniste), et sans que la farce Hollande entretemps ait apporté le moindre démenti.
(k) • « Hassan al-Thawadi (…) la langue (…) l’élégance du français est indiscutable. »
--> Faux. Je trouve la langue française très laide avec un son R raclant (un peu) la gorge, beaucoup moins joli que le vietnamien voire que l’anglais britannique. Et elle est atroce par manque de clarté et complexité inutile jusqu’à l’aberration (sans autre argument que « la tradition », oubliant stupidement que l’esclavage était une tradition et ce n’est en rien un argument valide).
(l) • « Jean-Claude Juncker (…) Dès que l’on touche aux droits acquis, à ce qui est cher aux Français, il y a une espèce de dérapage. (…) c’est toujours une éruption de violence. »
--> C’est une erreur de jugement : la majorité des Français que je connais sont très choqués par la violence de la minorité fonctionnaire hurlant pour le maintien de ses privilèges. Certes, ce ne sont pas toutes les manifestations qui sont en faveur des fonctionnaires, mais récemment il semble que les manifestations paisibles d’antan aient été doublées par les casseurs, peut-être envoyés par le pouvoir pour se donner la « légitimité » de bastonner les opposants en frappant dans le tas (les casseurs rapides échappant aux coups, les opposants pacifistes sont les seules victimes), et vu de l’extérieur, ce qui marque est la violence globale, mais cela n’a absolument rien à voir avec une (prétendue) violence majoritaire chez les Français. Je n'ai jamais participé à une manifestation de rue (même non-violente), cela signifie-t-il que je ne suis pas français ? Pensée stupide.
(m) • « Ce que nous faisons de notre temps libre (…) Culture (…) ont pratiqué en amateur une activité artistique (…) ont visité un musée ou une exposition (…) sont allés au cinéma (…) Les sports tendance »
--> Je n’aime pas le ton de ce magazine. Ça répète encore la grandeur de l’art, ce que je conteste, et sachant que la cuisine peut s’appeler art culinaire les chiffres sont très sous-estimés, à tort centrés sur un truc académique propre à la caste dominante. De même, j’ai été élevé (par mes parents enseignants) à penser que les musées et exposition d’art, c’est bien et c’est de grande valeur intellectuelle ; devenu adulte, je le dénie totalement. Les musées sont un truc vieillot propre aux réalistes déficients en intelligence critique (oubliant qu’ils interdisent l’hypothèse du rêve), les expositions artistiques sont souvent des groupages de mochetés affreuses générés par des prétentieux pistonnés. Il y a des choses que j’aime, même en dessin ou photographie, mais ça ne s’appelle pas art (prétendu « objectivement beau »), ça me plait et c’est tout, le reste me semble prétentieux et à tort méprisant envers les sensibilités différentes. /De même, le cinéma réputé grandiose (classant « cultivé » quelqu’un y assistant passivement) me parait dix fois moins générateur de pensée qu’un livre obligeant à imaginer, et mille fois moins culturel que d’écrire (et corriger/améliorer) les livres qui manquent, compte tenu des verrous éditoriaux. /Quant au mot « tendance », il me déplait, il constitue je crois le mot à la mode pour dire mode, justement, alors que moi je n’aime pas la mode, que je considère comme mélange de suivisme et de gaspillage (« ruinant la planète pour rien de rien » diraient peut-être des écologistes cohérents, si ça existe).
(n) • « Jacques Julliard (…) l’intellectuel (…) Le général De Gaulle (…) Il est l’incarnation de la France tout court (…) Aujourd’hui, tout le monde est gaulliste (…) L’individualisme refuse l’idée qu’on puisse appartenir à une entité qui vous est supérieure, qui a des droits sur vous. (…) Ce n’est pas l’enfant qu’il faut mettre au centre, c’est le savoir et la raison. (…) Je constate que Macron a l’autorité mais pas le charisme. (…) Être français c’est partager avec mes compatriotes à la fois un passé et un avenir. La France, c’est une histoire et une géographie – les frontières naturelles –, c’est une littérature, ce sont de grands hommes. Et c’est en même temps ce plébiscite de tous les jours que l’on appelle la démocratie. (…) Une partie des jeunes musulmans qui vivent en France ne veulent pas être français »
--> Je n’appellerais pas ce bonhomme « intellectuel » mais handicapé mental (prétentieux, se croyant supérieur à autrui) ! Non, je ne suis pas du tout gaulliste, affirmer le contraire sans me demander mon avis est une pure stupidité, affirmant à tort détenir le vrai, avec moins de trois ans d’âge mental. Enfin, je suis encore moins pétainiste mais DeGaulle contre Pétain, c’était colonialiste contre colonialiste, mal contre mal, à mon avis. /Selon moi, l’individualisme a entièrement raison de considérer que la boucherie de 1914-18, au nom du « devoir » parachuté, est un crime abominable, un abus de pouvoir éhonté (non pas d’une entité mais de chefs se faisant dictateurs tueurs au nom de ladite entité). /L’existence d’un savoir n’est absolument pas certaine, souvent décrétée à tort par inculture épistémologique/philosophique, ignorant (comme le scientiste président Macron) que la science n’est qu’une somme de théories approximatives en instance de réfutations expérimentales. /Quant à la raison, depuis Descartes c’est une qualité prétendue menteusement par des escrocs illogiques, régnant par autorité (avec menace éventuelle) et nullement par démonstration indéniable. /Macron a comme « autorité » non pas une force de caractère admirable, mais un usage forcené de l’abus de pouvoir avec complicité des lois pourries lui donnant légalement cette force (moralement incorrecte). Démo-cratie signifie que le peuple a le pouvoir, alors : quand un chef comme lui décide des mesures très impopulaires, il trahit la démocratie, et qu’il clame l’exact contraire en fait un menteur pourri atroce, ayant hélas entièrement le droit d’imposer ses désidérata contre le peuple (avec très multiples complicités, riches évidemment). /Je ne partage pas avec les professeurs qui ont été les miens « le fier passé de la France » : la colonisation du monde a été une horreur, Napoléon attaquant l’Europe a été un monstre, etc. On m’a imposé de réciter « ce qu’il fallait dire », mais j’ai fait semblant d’y croire, pensant l’exact contraire. Si être français c’est approuver les monstres locaux ayant (ou ayant eu) le pouvoir, c’est très horrible, et alors évidemment que les gens sensés vont massacrer les Français, ils ne seraient pas « horribles terroristes » mais « vertueux justiciers »…. Non ? Je pense que non, pas du tout : être français (frança) est un truc administratif subi, ça ne présuppose en rien que l’on approuve les horreurs de ce qu’ont fait des Français autrefois (y compris De Gaulle fier colonialiste parlant de la grandeur de l’Empire, avant de tourner sa veste en 1962). /Quant à l’avenir de la France, j’ignore ce qu’il sera. Si on suivait mes préférences, il y aurait dissolution des frontières, tout le contraire de maintenir un peuple français (sous ce nom, sauf sens local sans xénophobie) dans le futur. Certes c’est peu probable, compte tenu de la dominance des riches égoïsmes, mais personne ne connait l’avenir, et les devins ne sont pas des intellectuels mais des escrocs, ou pitoyables illuminés. /La démocratie française actuelle n’est nullement un plébiscite mais une dictature en pointillé, le principe républicain donnant pleins pouvoirs à de faux représentants agissant à leur guise (trahison de référendum, auto-amnistie de corruptions, auto-affectation de riche budget sur argent racketté fiscalement, y compris pour les copains dits sénateurs même si refusés par les électeurs, etc.), en contrôlant police et armée contre le peuple. Qu’il y ait vote tous les 5 ans fait virer systématiquement ces pourris, mais il est totalement faux qu’il y a eu plébiscite chaque jour de ces 5 ans : le référendum d’initiative populaire est interdit. Pas jugé inutile puisque accord certain, non c’est le contraire : les présidents ont souvent 80% d’opinions défavorables, et ils empêchent le peuple de les virer avant échéance imposée par la loi (décidée par les faux représentants disant merde au peuple). /L’histoire des frontières naturelles est une imbécilité puisque l’outre-mer officialise la disjonction totale, de petits bouts épars soumis à la même dictature sans logique géographique aucune (ce n’est qu’historique par loi du plus fort terroriste, à un endroit à un moment). /Les grands hommes semblent tous des pistonnés assez lamentables, du moins tous ceux que j’ai étudié en cours de « français » (littérature), avec interdiction féroce de dire « j’aime pas » (jugement puni d’exclusion, même s’il était argumenté). Pour les grands hommes pas auteurs, il s’agissait semble-t-il de tyrans faisant tuer les petites gens ou enfants dits ennemis (à la Churchill, et son allié De Gaulle, commandant le « terror bombing » massacrant par le feu les bébés allemands). Ces articles sans l’ombre d’une pensée lucide frôlent l’insupportable. /Si ne pas approuver le passé colonial et le statut indigène, l’esclavage, c’est « ne pas vouloir être français » alors ce serait aussi mon cas, bien que sceptique et pas du tout musulman, mais c’est de la confusion mentale : on peut exiger n’importe quoi politiquement pour être franço militant (position évidemment refusable), mais être frança n’a absolument rien à voir, et ne susciterait en rien refus, puisque simple aléa administratif, sans culpabilité aucune (et sans fierté, inversement).
(o) • « Voltaire, ce nom est toujours celui (…) de justice, de la liberté (…) Voltaire se révèle juste dans sa lutte contre les injustices (…) Voltaire, c’est la France. »
--> Faux. Voltaire (au contraire de moi français) approuvait la conquête massacreuse de l’Amérique à peuples méprisés racistement (via fanatisme religieux éventuel, élisant les tribus d’Israël et « nouvelles tribus d’Israël »). Par ailleurs, j’ai appris en cours de Français (merci Madame Bories, 1980) que – ça se dit peu – Voltaire était enrichi comme armateur de bateaux pratiquant la traite négrière, d’autres peuples méprisés injustement. Bref, il ressemble plutôt à un salaud s’affirmant saint, horriblement (certes comme nos dirigeants et pseudo « intellectuels » sionistes) mais ça ne représente absolument pas l’ensemble des français, surtout actuels. Qu’il se soit (à raison) scandalisé contre le lynchage d’un protestant ne suffit pas du tout à faire de lui un modèle respectable. D’ailleurs, du jour au lendemain, il est assassinable médiatiquement comme antisémite, puisqu’ayant condamné les Juifs dans son traité sur la Tolérance, paradoxalement, ce qui suffit de nos jours à être diabolisé avec force hurlements scandalisés. Je ne me souviens plu’ dans le détail ce qu’il disait, soit c’était judicieux contre les racistes juifos (le traiter de raciste serait le contresens injuste habituel), soit c’était raciste injuste contre les innocents juifas (le traiter de raciste serait juste). Il faudrait reprendre le texte pour en juger, c’est seulement mille fois plus important que le blabla ici à sa gloire sans envisager objection.
   Bilan : ce magazine (comme le président Macron lui-même) se confirme très nul, même si le casser n’est pas totalement inintéressant. Bof.

-------------------- Ajout 18/01/2021 Autre approche critique
  J’ai reçu une lettre familiale intéressante complétant le sujet « Macron/L’Express », sous un angle que je n’avais pas abordé. On me dit [c’est moi qui numérote] : « Sur LCI (émission hebdomadaire du dimanche soir de 19h à 20h réunissant Luc Ferry, Daniel Cohn-Bendit et Jean-François Kahn) j’ai entendu des remarques qui rejoignaient à 100% ton commentaire. Par exemple : ʺ [1] Monsieur Macron a beaucoup de travail. [2] Il ne devrait pas se mêler d’écrire des articles de philosophie. [3] Comme il confond patriotisme, nationalisme et souverainisme, son article dépasse sûrement sa pensée et il pourrait être écrit par Madame Le Pen ! De tels contresens, c’est grave.ʺ (Luc Ferry) »
  Puisqu’on me félicite, je pourrais dire « oui, bravo, merci », toutefois il me semble qu’il s’agit de malentendus, venant de gens critiquant Macron de points de vue totalement différents de moi et (sans donner raison à Macron) je donne tort à ce commentateur, là cité de mémoire.
1/ Le « beaucoup de travail » des dirigeants me semble être la lecture, prise de connaissance, de dossiers écrits par des gens que je conteste, qui sont prétendus experts mais manquent grandement d’esprit auto-critique. Cela donne l’aberration de Macron disant à Mulhouse en 2019 « Ne pas croire les scientifiques, c’est de la paranoïa » : lui il est un croyant crédule gobant les bêtises écrites, que je peux prouver fausses (pour le nuage de Lubrizol, en question à l’époque). Je ne suis pas d’accord pour lui servir du « Monsieur » avec immense respect et louer son « (immense) travail », simplement idiot et à tort prétendu supérieur (de par le pouvoir qu’il s’accorde de bousculer la vie des gens, les racketter fiscalement).
2/ Cet article journalistique n’est pas un article de philosophie écrit par Emmanuel Macron, il s’agit de réponses (éventuellement qualifiables de partiellement philosophiques) à des questions d’une journaliste. Il ne développe pas une pensée construite, il répond du tac au tac à une batterie de questions imprévues, dans plein de domaines. Commenter philosophiquement ces réponses présidentielles est possible, mais je trouve injuste les prétendus philosophes (en fait nuls) qui veulent se réserver le domaine dit philosophique. J’avais lu un livre de Luc Ferry (« Apprendre à vivre »), et je l’ai taillé en pièces (sur mon site Ferry0.htm de 2016), tant il était mauvais, choquant, alors : que cet auteur (ex-ministre) se pose en dominant jaloux de son pouvoir à lui me parait usurpé, totalement. Que Macron lui ait « volé » un peu de cette aura (de prétendu philosophe) ne me parait en rien le problème principal, au contraire si la philosophie était honnête (ce qu’elle n’est pas depuis que je la connais : 1980-2021), elle autoriserait chacun à réfléchir et formuler des idées ayant échappé aux professionnels de la discipline, ronronnant leur érudition passéiste au lieu de réfléchir vraiment.
3/ Là, je suis presque du côté d’Emmanuel Macron dans la mesure où un ami contradicteur me fait le même reproche assez souvent « tu confonds nationalisme et patriotisme alors que c’est totalement le contraire ! ». Non, pas du tout, je maintiens que je conteste cela. Il semble que le malentendu, clair et net quand on retourne aux définitions du dictionnaire, vienne d’un mot célèbre de Romain Gary comme « le patriotisme c’est aimer les siens, le nationalisme c’est haïr les autres ». Or cette phrase, qui semble la référence de plein de gens, me parait simplement stupide : le patriotisme se base sur la séparation soi/non-soi du nationalisme, entièrement (et pas du communisme ou de l’écologie ou du végétalisme, etc.). C’est aimer les compatriotes, par rapport aux étrangers (moins aimés, ce qui est du nationalisme, entièrement), bref, c’est une modalité à peine particulière du nationalisme et en rien son contraire. C’est comme si on disait « ʺj’aime les fleursʺ est l’exact contraire de ʺj’aime la Natureʺ »… non, c’est une modalité simplement particulière, se centrant sur une part qui était incluse dans l’autre davantage générale. Quant au souverainisme, c’est aussi un jeu de mot sans intérêt à mon avis : le souverainisme national est une modalité du nationalisme, tandis que le souverainisme européiste est anti-nationaliste (ou nationaliste avec nation Europe, comme USA au-delà du seul état Texas), le souverainisme aristocrate est intra-national (avec exclusion ici de castes majoritaires méprisées). Regrouper tout cela sous le terme « souverainisme », ou interdire de le faire en élisant 1 sens et 1 seul, ça me parait du bla-bla, qu’adorent certes les faux philosophes (vénérés comme « grands philosophes » par les médias), l’intelligence logique me semble simplement ailleurs. Mais pas chez Macron, certes, pour d’autres raisons.

-------------------- Ajout 21/01/2021 « 66 millions de procureurs »
  Aujourd’hui à la télévision, le grand sujet était une parole du président Macron disant que tout le monde fait des erreurs, mais le problème est qu’il y a en France 66 millions de gens qui se prennent pour des procureurs, on ne peut plu’ travailler comme ça, il faut revenir à la raison.
   Les journalistes commentateurs se contentaient de dire que ce monarque jupitérien n’aime pas son peuple, après nous avoir traités de Gaulois réfractaires, etc. Il voudrait que tout le monde l’approuve en tout et que l’opposition n’existe pas, ce qui est une étrange conception de la vie démocratique.
   Mon jugement est différent, plus proche du mot « procureur » :
– Non, les Français ne sont aucunement en position de procureurs appelant à le condamner lui président, puisqu’il jouit (comme ses prédécesseurs) d’une scandaleuse immunité judiciaire et n’est donc nullement poursuivable par des procureurs aussi nombreux soient-ils, et cela : même en cas de mensonge avéré très au-delà du cas d’erreur malencontreuse involontaire.
– Les 66 millions de Français comptent des millions de bébés et que Macron les condamne sans examen fait de lui un monstre, de stupidité ou/et malhonnêteté. A mon sens cela relève du racisme criminel contre l’humanité (condamner des masses d’innocents en raison de leur nationalité involontaire).
– Les citoyens français ne sont aucunement en position de procureurs, ceux-ci étant autorisés par les lois pourries à la diffamation et l’accusation mensongère (ce qui n’est pas poursuivable). J’ai été témoin de la haine xénophobe d’une procureure dans un procès pour affaire d’adoption refusée par l’administration française, cette dame n’avait absolument rien à craindre, à choquer les gens innocents (puis condamnés à tort, par la pourrie justice de cette république de merde, écrabouillant les petites gens). Nous sommes immensément plus en danger que d’intouchables procureurs.
  Bref, ce président se confirme un non-penseur prétentieux et presque insupportable. Il symbolise à mon avis la fausse-élite intellectuellement lamentable.
(post scriptum : le propos macronien que je rapportais approximativement est maintenant rapporté dans une nouvelle MSN/L'Express : https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/macron-s-agace-face-aux-critiques-nous-sommes-devenus-une-nation-de-66-millions-de-procureurs/ar-BB1cXKGK?ocid=msedgdhp)

-------------------- Ajout 26/01/2021 Tribune anti-Macron
   J’ai entendu ce jour l’interview (dans l’émission Morandini-Live) du chanteur Francis Lalanne, menacé de cinq ans de prison et 75.000€ d’amende pour appel à soulèvement de l’armée contre le gouvernement avec destitution d’Emmanuel Macron pour Haute Trahison. J’ai lu sa tribune (à https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/francis-lalanne-appel ), et son argumentation me parait correcte, pour déclarer Emmanuel Macron criminel tyran mettant en place un système totalitaire (sous prétexte de pseudo « crise sanitaire »). Simplement, son argumentation n’est pas basée sur des évidences morales et intellectuelles mais sur les mots explicites de la constitution, dont la légitimité ne m’a jamais été démontrée, et qui m’est imposée sans jamais m’avoir demandé mon avis à ce sujet (sauf en récitation d’endoctrinement à l’école en Instruction Civique, ce que je trouve honteux). Par ailleurs, je ne suis pas pleinement persuadé que ce gouvernant présent est immensément pire que les précédents : tous depuis 1990 (gauche, droite, centre) ont puni la liberté de pensée par de la prison (loi Gayssot), pratiqué le racket fiscal pour payer les privilèges fonctionnaires, pratiqué la xénophobie active (ne serait-ce que contre les non-Européens), violé le traité de Non-Prolifération Nucléaire (chapitre Désarmement), joui de l’aristocrate privilège de droit de véto ONU interdit à Inde Indonésie Vietnam bien plus peuplés, etc. (C’était horrible mais entièrement légal, parfaitement compatible avec cette constitution donc toute pourrie selon moi, pas référence pure du tout). La spécificité de Macron semble surtout d’avoir ruiné le monde de « La Culture », des chanteurs de concert comme Francis Lalanne, ce qui m’indiffère (je ne suis jamais allé à un concert depuis que je suis adulte décideur de mes choix). Par ailleurs Lalanne invoque à tout bout de champ « les représentants élus », cela fait de lui un partisan fanatique de la république, régime que je trouve honteux (sauf contrôle par référendum d’initiative populaire, interdit par les politiciens), donc je ne le suis pas du tout dans ses prises de position, même si je désapprouve aussi ce gouvernement et son chef, pour d’autres raisons.
   Enfin, j’ai fait un don de 4€ à France-Soir, non en approbation enthousiaste de cette tribune mais en remerciement pour l’avoir partagée gratuitement alors que j’étais prêt à l’acheter chez le marchand de journaux au prix d’un quotidien ou hebdomadaire.
   Dans ce combat entre Lalanne et Macron, qui potentiellement pourrait déboucher sur une guerre civile, dans quel camp est-ce que je me range ? Euh, pas du côté Macron, c’est sûr et certain, mais je serais plutôt neutre que fanatiquement partisan de Lalanne et ses supporters dont je ne connais pas du tout les projets de reconstruction.