Rétablir l’ordre ? Non, pas comme ça !
(attention aux abus de pouvoir)
22/10/2018, par Don D.Zolé

  Hier aux informations était montrée la vidéo d’un élève de 15 ans menaçant sa professeure avec un pistolet pour exiger marquage de présence au court où il arrivait très en retard. Le président de la république Macron a exprimé son indignation, déclarant cela inadmissible, et le ministre de l’Education se fixe pour tâche de restaurer l’autorité dans les écoles (« Nous allons rétablir l’ordre »). Sans qu’aucune réserve ne soit émise en sens opposé. Je comble ici ce manque, avéré.

A/ Le principe Mai 1968
  Je n’étais pas du tout étudiant en 1968, mais j’étais à l’école primaire de 1969 à 1974, à une époque où l’air du temps était la réduction de l’autorité enseignante, la contestation de cette autorité, même si je n’en étais pas informé à mon humble niveau. J’ai appris depuis que la « révolution de Mai 1968 » avait combattu l’autoritarisme abusif du président De Gaulle, méprisant le peuple, classé « bœufs ». Après 1968, un vent de liberté soufflait, les dépositaires de l’autorité n’avaient pas la cote. C’était la période hippie et gauchiste, avec refus des cheveux courts militaires, refus de la guerre du Vietnam décidée par les autorités américaines maîtres du monde occidental. Le principe, très sensé, était de contester l’autorité abusive.
  Ceci semble être passé de mode dans les années 1980, avec les élections anglo-saxonnes droitières (Ronald Reagan et Margareth Thatcher), et en France l’élection semi-gauchisante de François Mitterrand. Ainsi en France 1981 (j’avais 17 ans), l’élection de la gauche a semblé la victoire enfin contre l’autorité bourgeoise abusive (« droite »), et plein de gens sont sortis danser de joie dans la rue. Mais cela a complètement capoté et les Socialistes sont devenus un centre droit, sans le dire. Mitterrand a adopté le régime monarchiste qu’il avait autrefois condamné (« le coup d’Etat permanent ») et il a adhéré aux thèses capitalistes contre les humbles. La vraie anti-autorité était alors morte et enterrée.

B/ Le cas Loi Gayssot
  Dans les années 1990, les communistes staliniens français ont combattu la concurrence de l’extrême-droite auprès de leur électorat populaire, et il en a résulté la loi Gayssot dressant la Shoah en dogme officiel légalement obligatoire sous peine de ruine et prison. Cela enterrait la liberté de pensée, avec l’approbation de tous les prétendus « libéraux » (menteurs). Depuis, il est totalement manifeste que l’autorité républicaine est abusive, raciste pro-juive (la négation du génocide amérindien étant autorisée ou encouragée) et idiote – interdisant la philosophie sceptique sans argument aucun, par loi du plus fort, armé de prétendus « enseignants » (le « savoir »), de forces de « l’ordre » (policiers, gendarmes), de « justice » (procureurs et juges). Il est interdit de signaler que c’est une dictature des autorités, et certes l’éducation scolaire que j’avais reçue avait tenté de me dresser, malhonnêtement, à approuver les prétendus « grands hommes » et prétendus « représentants du peuple ». La république anti-intelligence anti-honnêteté triomphe, imposant une soumission qu’elle appelle « l’ordre juste », faussement mais avec complicités innombrables pour avoir monopole de la parole publique (les contestataires étant en prison ou se taisant).
  La criminalisation de l’antisionisme est encore la loi en 2018 (après une déclaration officielle du premier ministre Valls il y a peu), et le fait que l’Islamisme soit devenu le nouvel ennemi du sionisme après l’effondrement soviétique conduit à condamner/taire l’évidence grossière : si on rendait la Palestine aux Hébreux, équitablement il faudrait rendre les USA aux Amérindiens, mais pas du tout – La France, contre l’Islamisme, est puissamment alliée à Israël et USA, au risque de faire exploser la population ici, électrice des gouvernants et donc complice, le cerveau lavé activement.

C/ Xénophobie moderne
  En dépit de la loi Gayssot, l’extrême-droite n’a pas du tout reculé, au contraire. Elle a simplement modifié son message : au lieu de s’en prendre aux bourgeois sionistes court-circuitant le peuple, elle a convenu qu’Israël est « comme nous » ennemis des « sales » arabes, « sales » pauvres d’Afrique et Asie, et mes nièces philippines travailleuses courageuses sont interdites de visa vers la France, avec accord total de gauche-droite-centre. Les autorités faisant consensus (sauf moi) sont les polices des frontières et administrations pourchassant les sans-papiers. C’est le triomphe quasi-total du racisme anti-basanés, anti-humanisme, avec rejet des migrants économiques pour crime de naissance (pas selon leurs qualités individuelles). Et le rejet des migrants économiques est unanime (sauf moi ?) en oubliant que les Français migrants économiques ont conquis Louisiane et Québec, que si les migrations étaient interdites, des dizaines de millions de rapatriés seraient à accueillir, mais non, nulle réflexion honnête. L’autorité l’interdit, république salope.

D/ Réserve
  Même si je considère anormalement que l’autorité est souvent abusive, l’est actuellement, je ne suis pas partisan de l’anarchie totale. L’anarchie sans aucune autorité peut être une utopie idyllique mais en pratique, elle entraîne la domination des plus forts, des plus violents, armés (comme l’élève avec pistolet imposant ses désidérata injustifiés). Ce n’est pas mon idéal.
  Mais je ne suis simplement pas d’accord pour rétablir l’ordre tant que celui-ci est injuste. Avant de restaurer l’autorité, il faudrait abolir la 5e république (en instaurant le référendum d’initiative populaire comme en Suisse, même si c’est anti-républicain, le principe démocratique vrai étant anti « fausse représentation »), abolir la Loi Gayssot (raciste pro-juive anti-amérindiens, idiote dogmatique antiphilosophique), abolir l’alliance aux conquérants Israël-USA (raciste pro-juive anti-amérindiens encore), abolir les aristocratiques droits de veto ONU à Royaume-Uni et France (à donner à Inde et Indonésie musulmane, tellement davantage peuplées), abolir les frontières nationales et continentales (xénophobes anti-humanistes).
  Je suis immensément minoritaire en cela, l’autorité ayant avec succès lavé les cerveaux (« allez les Bleus, yeah ! »), et elle pourra donc m’écraser, m’emprisonner ou m’éliminer autrement. C’est totalement injuste, l’alibi de l’élève armé menaçant étant un prétexte à amalgame affreux.

E/ Conclusion
  Pour exiger de respecter l’autorité, encore faut-il que l’autorité soit respectable. Une éducation moins abrutissante, moins immorale, mériterait le respect, elle.
  Il est affirmé que les enseignants transmettent un savoir, c’est faux (ou avec un statut comparable au « savoir coranique » des ayatollah) : ils endoctrinent, avec obligation légale de soumission, à des théories et glorioles subjectivement admises par les décideurs.
  Les résistants aux enseignants me semblent avant tout des résistants, des justiciers. Personnellement, je préfère la non-violence résignée et défaitiste, mais je désapprouve le sursaut de loi du plus fort entendant écraser toute rébellion.
  Ici, comme souvent (1939-45, Vietnam), c’est une guerre de méchants contre les méchants, et je refuse de m’allier aux officiels diabolisateurs s’exonérant de toute critique, eux.
  Oui, le gosse pointant son pistolet était un monstre, mais il ne menaçait pas un ange, plutôt un relais d’immenses pourris écraseurs. L’enseignement républicain est une entreprise de stupide lavage de cerveau répressif.

------- Compléments utiles (27/10/2018)
  Un ami me fait part d’idées complémentaires utiles au débat, merci.
1/ En étant inégalitaire en pratique (primant les enfants de dominants et d’enseignants), l’école (française) peut être perçue comme illégitime injuste, appelant davantage à révolte qu'à soumission.
2/ Contrairement à certains pays comme la Finlande, la France a une école fondée sur un principe militariste (obéissance) et/ou religieux (dogmes, interdits). D’où la logique de révolution armée en face.

------- « Réfutation » intéressante (31/10/2018)
  Ma mère, enseignante retraitée, m’explique son désaccord avec mes propos, de manière utile pour que je clarifie mes idées, une incompréhension pouvant venir d’un défaut d’expression de ma part.
* 1/ Mai 68 : selon elle, les thèses capitalistes ne sont pas contre les humbles mais pour les profits. Je le conteste : dans mon entreprise (privée, sur le marché en Bourse), une année récente toute participation des salariés aux bénéfices a été annulée, la direction choisissant à la place d’augmenter le dividende des actionnaires (hauts dirigeants, banques, investisseurs). Pour le partage des profits, c’est donc bien au détriment des humbles que s’effectue la valorisation maximale du capital. Peut-être que les fonctionnaires jamais sortis de l’école n’imaginent pas que ça marche ainsi, mais c’est ainsi en pratique, dans le monde vrai.
* 2a/ Loi Gayssot : ma mère approuve mon explication électoraliste de « ces lois contre l’antisémitisme », mais je conteste ce vocable totalement. Les philosophes sceptiques (et religieux bouddhistes disant « tout est illusion »), devenus illégaux puisque n’obéissant pas au dogme historique, n’avaient aucune espèce d’antisémitisme. Mais en les écrasant au nom de lois pro-juives anti-amérindiens, cela génère de la colère contre la domination judaïque, et au nom de cette colère (dite alors prouvée, « confirmée ») est doublée la sévérité de la répression. C’est un phénomène abject, auto-entretenu malhonnêtement, pour toujours davantage de privilèges judaïques. La colère contre ce principe très horrible est politique, antiraciste, nullement raciste antisémite anti-bébés-juifs. Mais la propagande stupide lave le cerveau des gens, jusque dans ma famille, ça me désole.
* 2b/ Ma mère n’est pas d’accord que l’enfreinte à la loi Gayssot conduit en prison. Pourtant, c’est noir sur blanc dans le texte de cette loi. Si ce n’est pas appliqué en pratique : tant mieux, mais la loi elle-même n’en est pas moins monstrueuse explicitement, punissant de prison (dit-elle) ce que j’appelle la liberté d’opinion sans violence. Au nom du dogme prétendu vrai incontestable, c’est comme si on mettait en prison mon frère daltonien (pensant que le gris et le bleu sont une même couleur), en clamant incarner la liberté des Lumières, c’est affligeant de malhonnêteté, officielle cachée. Et pas vue par la population intoxiquée, apparemment.
* 2c/ Ma mère estime qu’il n’y a plu’, avec Donald Trump (pro-US anti-alliés ?), la même alliance de la France à USA et Israël. Euh, peut-être que les détails ont changé, avec des échanges moins idylliques, mais le contexte reste une alliance franche et massive. Les officiels français se disent très attachés à la sécurité d’Israël Etat Juif, donc pleinement autorisé à repousser racistement les expulsés non-Juifs tout en invitant les Juifs du monde. Et dans le même temps, nulle part le moindre mot pour demander à l’ONU qu’équitablement les USA soient rendus aux Amérindiens puisque la Palestine a été rendue aux Juifs. Les frictions sur les droits de douane ne contestent donc nullement l’immense alliance de principe, camouflant toute pensée qui oserait envisager une autre voie. Et la France est en pointe dans la guerre contre le terrorisme islamiste, avec USA et Israël, contre ceux escomptant annuler l’invasion israélienne 1948 et opposés à son principal soutien militaire et diplomatique : les USA.
* 3/ Ma mère dit que je ne suis pas le seul à soutenir qu’il y a en Europe de la place pour tout le monde, que je n’ai qu’à regarder les émissions de discussion à la télé. C’est inexact : mon point de vue est totalement absent de tous les débats que j’ai vus, sur au moins 8 chaînes de télévision française non récréatives. Je ne prétends nullement que notre relative prospérité européenne peut accueillir tout le monde (comme le luxe aristocrate aurait pu accueillir tout le monde en 1788 ?). Non, le privilège du niveau de vie occidental me parait immérité, et le juste partage au mérite entrainerait notre dégringolade très sévère, que je souhaite, très anormalement.
* 4a/ Ma mère dit que la France n’est pas une dictature, que dire le contraire est du roman à la Mélenchon ; la France est une démocratie. Non, selon moi la loi Gayssot est explicitement dictatoriale, punissant très officiellement (et au nom de la « Justice » prétendue) les avis hostiles au dogme. Et cette loi n’exprime en rien de rien une volonté du bas peuple majoritaire, elle est au contraire une émanation d’une part influente de la prétendue Elite, méprisant le peuple, considérant abject le « populisme ». C’est le principe pourri de la République interdisant le référendum d’initiative populaire, pourtant fondement du principe démocratique : le peuple gouverne. Et puis, sur le plan géostratégique, la France est totalement opposée au principe démocratique 1 humain = 1 voix, il s’agit d’une aristocratie faisant perdurer la logique de l’indigénat : droit de veto ONU à France et Royaume Uni, 19e et 20e populations du monde, et surtout pas aux indigènes Inde, Indonésie (musulmane), Philippines, Vietnam : 2e-3e-11e-14e.
* 4b/ J’ajoute un point, que j’ai lu il y a quelques années dans l’ouvrage « Sarkozy et les Juifs » (publié en Belgique, impubliable en France) : des « penseurs » ont appelé (en magazine interne à la communauté judaïque) tous les membres de cette communauté à s’engager en politique, pour être élus comme « représentants du peuple » et œuvrer au triomphe de leur communauté et d’Israël. Comme ça se fait en prenant menteusement la place de « représentants » du peuple, ce n’est pas classé lobbyisme, c’est seulement une arnaque immense, cachée derrière le principe menteur d’élire la meilleure part de l’élite – en fait des escrocs partisans et méprisants les « sales » goys, non sans raison puisqu’ils se font élire, publier, médiatiser, etc.
* 5/ Concernant l’élève armé, ma mère se dit en franc désaccord avec moi. Selon elle, c’était une prof de sciences (mot souligné) n’imposant pas un savoir d’ayatollah, et l’élève décérébré n’était en rien un héros de la résistance. Je suis en total désaccord, et j’ai entendu que gronde dans les banlieues, à majorité africaine, la population en franc désaccord avec les cours de sciences imposant l’évolution darwinienne comme dogme, mettant à la poubelle les croyances religieuses des familles, qui résistent, oui, tout à fait, résistent à l’endoctrinement. Officiellement, c’est la Vérité qui écrase l’obscurantisme des idiots profonds, mais… il se trouve que j’ai étudié (hors scolarité) la discipline méconnue qu’est l’épistémologie, philosophie des Sciences, et je discerne la propagande malhonnête des autorités pourries : le concept de La Vérité Scientifique est un contresens, la Science est un agrégat de théories douteuses en instance de réfutation (ce que je disais en épreuve Philo au Bac-Sciences 1981, déjà). Par ailleurs je suis de philosophie sceptique (réinventée en 1991-93) et j’ai prouvé que la Science se situe en aval d’un choix d’opinion réaliste, illogique partisan (refusant arbitrairement l’hypothèse du rêve, ou avec les supercheries de fausse argumentation cartésienne, que j’ai toutes invalidées par la logique pure). Certes, les masses religieuses qui résistent aux enseignants endoctrineurs ne sont en rien des troupes à « moi » (classé malade mental, même si j’ai réfuté la psychiatrie), mais j’ai prouvé l’abus de pouvoir débilitant, par de fiers idiots (ou menteurs). Plein de dogmes enseignés me choquent profondément : le fait que le Soleil ne tourne aucunement autour de la Terre, le caractère louable de la pilule tueuse de bébés (anti-nidification des ovules fécondés) vantée aux très jeunes filles pour les transformer hormonalement en femmes enceintes, le caractère scientifique indéniable de l’Histoire et des prétendues sciences humaines blablateuses n’importe comment, le dogme de la Shoah et aucunement génocide amérindien équivalent, etc. Ma mère est tellement immergée dans ces fausses vérités qu’elle a perdu de vue le contexte très contestable de l’enseignement endoctrineur l’ayant embauchée et récompensée comme sous-officier, en un sens.
  En remerciant ma mère pour ses objections, m’amenant à mieux m’expliquer, je ne change donc rien aux mots que j’ai employés initialement.

------- Boucler la boucle (01/11/2018)
  J’ai dans la nuit pensé à un autre point, scellant mon diagnostic d’abus d’autorité. Bien après le collège et même le lycée (où officiaient mes parents), dans l’enseignement prétendu supérieur, on m’a fait « apprendre » et « réciter » (jongler avec) la formule mathématique de l’écart-type estimé à partir d’échantillon. Or, devenu adulte, j’ai démontré par A+B que cette formule est fausse, biaisée systématiquement (surestimée), et j’ai inventé la formule qui marche correctement (avec une conséquence ultralourde : cet écart-type n’est pas déterminable si n’est pas connu l’effectif de la population). J’en ai parlé sur Internet et un enseignant fou de rage m’a dit que j’insultais là tous les professeurs du monde et les grands hommes, tel un « fou littéraire » (quidam non publié, se croyant mieux que l’Elite). Personne jamais n’a vérifié ma démonstration et mes formules, ce qui aurait prouvé que j’avais raison et que les autorités ont tort, non : l’autorité écrase la logique et l’honnêteté, super fièrement, de manière totalement erronée.
  Je rencontre en ce moment la même situation en entreprise. Ayant démontré que notre produit-phare super-rentable est faux, j’essaie de le faire corriger en interne, mais ma démonstration est refusée arbitrairement, et le médecin du travail a demandé à ce que je sois mis en congé longue durée « psychiatrique » avant que la compagnie prenne des sanctions contre moi. J’ai saisi les instances internes de lutte contre la fraude, et elles viennent de rendre leur verdict ; un « nouvel expert indépendant et impartial » me donne lui aussi tort, donc c’est enterré. Puis-je en discuter avec lui, prouver sa faute (ou son handicap mental) ? Non, aucunement, éh, c’est l’expert, le quasi professeur, qui est l’autorité ! Personne ne vérifie-t-il le bien-fondé mathématique de ce que je dis ? Non, « il faut respecter l’autorité » (auto-attribuée, ou approuvée par je ne sais quels idiots du même genre, au nom prétendu de la Science, de la discipline).
  Je ne prends pas de pistolet, moi, mais je crie à l’injustice totale, dans l’abus de pouvoir se prétendant expertise ou professorat. Ce n’est pas bénin anecdotique mais c’est ce qui est en train de détruire ma vie. Merci encore à ma maman, qui m’aide ainsi à réfléchir, à faire le point, même si le bilan n’est pas rose, pas optimiste, non.

------- CQFD (nuit du 03 au 04/11/2018)
  Dans l’ouvrage « Le nouvel antisémitisme » écrit par une psychologue sioniste étasunienne (ouvrage 100% idiot ayant inspiré « le nouvel antisémitisme en France », psychanalyste idiot aussi, plébiscité par nos célébrités et « intellectuels », et que j'ai réfuté aussi en une quarantaine de pages), j’ai lu que les rares « juifs antisémites » comme moi (je dirais « juifa d’origine, anti-juifos dominateurs ») « sont des malades mentaux ». Ça confirme la malhonnêteté ambiante, s’armant de psychiatrie façon soviétique, contre la dissidence osant penser pour de vrai. Contre moi donc, coupable d’intelligence critique, inadmissible pour les autorités. Oui, je souffre, dans ma tête et dans mon cœur (Sylvie, qui m’a tué, était ardemment sioniste USAphile), d’où l’alibi médical à la répression, hélas.
  Ça me rappelle aussi le souvenir de mon premier livre, réfutant la science et la médecine psychiatrique par la logique, qui a été déclaré (sans argument) « dangereux », dangereux pour les autorités, oui, d’où frappe presque d’auto-défense. « La meilleure défense c’est l’attaque, surtout par derrière », plaisantait mon grand frère.