Pour la paix ? Evidemment quoique…
Puisqu’il est condamné de dire « Oui mais… »
[par Papa Siffiste (sous traitement antipsychotique), 27/12/2020 (57e anniversaire, pile)]

ajout

   Une amie chrétienne m’écrivait hier de gentils vœux de Noël, en souhaitant avant tout « la paix » (ce qui est commun), ajoutant le dire au sens de « bienveillance réciproque » et selon une formule médiévale (et in terra pax homínibus bonae voluntatis) « et sur terre paix, bonne volonté » (selon Google Traduction, peut-être "et sur Terre paix aux hommes de bonne volonté" en incluant le mot manquant). Suis-je donc moi aussi « pour la paix » (et/ou pour cette paix) ? Je n’ai pas les idées claires, et je vais reprendre comme en rédaction au lycée autrefois : thèse, antithèse, synthèse.

1/ Pour la paix
   Il est évident que « la paix (sans massacre des miens) vaut mieux que la guerre (avec possible massacre des miens) ». Même en termes de tranquillité et bien-être, la paix semble très bénéfique par rapport à la guerre qui terrifie le quotidien. C’est actuellement le sens des « luttes pour la paix » ici, contre le terrorisme et contre le coronavirus : si hélas nous sommes en guerre (même non militaire totale), c’est en visant la paix, c’est pour le retour de la paix, le règne de la paix. Evidemment. (Tel est le discours officiel, non désapprouvé par les politiciens adverses, et relayé par les journalistes unanimes).
   Toutefois, il se trouve que je suis très anormalement pacifiste dans le milieu des "passionnés d’avions". Pourquoi ? [En préambule, je signale que je suis un aérophile très anormal, non intéressé par le vol humain mais seulement par les images d’avions – sauf moches antiquités pas du tout aérodynamiques – et maquettes d’avions : cela vient du fait que, quand j’avais moins de dix ans, étant passionné de dessin, mon oncle travaillant dans une entreprise aéronautique nous avait offert, à mon frère et moi, 2 maquettes d’avions, mon grand frère écraseur a pris la boîte la plus belle, de bipoutre Black Widow, et je me suis contenté de l’autre, mais il a raté et jeté à la poubelle cette maquette quand je réussissais la mienne, triomphe sans violence pour le petit brimé que j’étais, et je suis alors devenu passionné de maquettes, d’avions, surtout bipoutres, avant de devenir quelques décennies plus tard le spécialiste mondial (amateur, publié sans droits d’auteur) en aéronefs bipoutres… mais sans aimer les armes aériennes de guerre, en osant même désarmer mes dessins de chasseurs à canons et bombardiers à mitrailleuses]. Dans les magazines d’aviation et maquettisme, sur les sites Internet correspondants, l’aviation est le dada de ceux adorant la guerre aérienne, massacreuse avec "héroïsme" individuel (davantage que les missiles sans pilote) et puissance énorme (jouissive selon eux, façon western « bang-bang yeah ! »). Je suis très gêné, je continue plus ou moins à garder le contact mais en désapprouvant cet état d’esprit là. Au risque de me faire insulter (parfois, effectivement) comme naïf irresponsable aberrant (voire insultant autrui, indirectement). Je n’en garde pas moins mes valeurs, contre la guerre et pour la paix, très anormalement dans ce milieu. A mon avis, tuer est mal, il vaut mieux ne pas tuer. Ça me parait très évident, même si je suis très très minoritaire à le penser (sous-groupe d’effectif très inférieur à 1%, ce que les statisticiens professionnels comptent à tort comme « quasi-zéro »).
   Enfin, je condamne de tuer des non-tueurs (à la façon des bombardiers français de la RAF ayant massacré en 1944 par le feu les bébés de Dresde en « terror bombing » terroriste, ou plus tôt ceux de Hambourg en « opération Gomorrhe » directement inspirée du massacre biblique par Yahvé terroriste, ceci étant célébré chaque 8 Mai comme magnifique par nos présidents de tous bords – et je ne suis pas d’accord, même si on me traite à tort d’antisémite pour cela, puisque l’Allemagne était nazie à l’époque et l’Ancien Testament est judaïque ; quant à savoir s’il faut ou non condamner à mort un assassin violeur multirécidiviste, en faisant ou non primer l’avis de l’Elite (se prétendant telle) contre le peuple (jugé « vile populace » ?) tout en prétendant incarner la démocratie, en payant ou non la nourriture et garde de prisonnier par l’argent réquisitionné des honnêtes gens, c’est un tout autre débat. Pas facile. Je n’ai pas d’avis tranché sur la peine de mort envers les assassins horribles, mais je condamne (comme fautifs) les assassins de bébés, même allemands et japonais, durant la seconde guerre mondiale ; si j’étais né et adulte en 1939, j’aurais été emprisonné comme pacifiste, jugeant qu’il fallait éviter la guerre en renonçant à notre riche empire colonial (libéré, sans plu’ domination ni indigénat), ne suscitant plu’ ainsi de jalousie germano-italo-japonaise.

2/ Contre la paix
   Actuellement, la propagande télévisuelle clame que la guerre est très bonne contre le coronavirus et contre le terrorisme (« contre l’islamisme terroriste »). De plus, le « devoir de mémoire » rappelle chaque jour sur petit écran (et à l’école de la République ?) que le Maréchal Pétain en 1940 a honteusement voulu la paix, quand les héros admirables (De Gaulle etc. – on ne parle plu’ des communistes depuis l’auto-effondrement soviétique) ont résisté afin de poursuivre la guerre jusqu’à la gagner. Cela explique la haine que rencontre mon pacifisme jugé très idiot voire criminel, voire jugé antisémite comme Pétain.
   De manière complexe car inverse, je suis aussi accusable (à tort) d’antisémitisme quand je ne me réjouis pas qu’Israël signe actuellement des accords de paix avec de multiples pays arabes (Maroc et Emirats, après Jordanie). Et de même, il est très mal vu – jugé aberrant – que je sois réticent à reconnaître la puissance américaine, immense prospérité née des très solides paix après les « guerres indiennes » remportées par « les nouvelles tribus d’Israël » conquérant à leur tour leur « Terre Promise ».
   Or oui, je considère que la paix obtenue aux USA est terriblement injuste, terroriste : les autochtones vaincus n’ayant eu que le choix entre signer (la mise des survivants, dépossédés, en parcs minuscules) ou être exterminés jusqu’au dernier (comme Caraïbes et Mohicans ?). De même la paix en Israël me semble avoir été injuste, écrasant les Palestiniens, avec majorité de ceux-ci expulsés (pour cause raciste, partiellement parce que la religion judaïque est non-prosélyte) ou chassés indirectement (fuyant les massacres terroristes, avec interdiction de retour sous peine de mort en tirant à vue, de 1948 à 2020 au moins). Et les USA, avec leurs alliés dont la France (politicienne) sont résolument sionistes, puisque le principe de Terre Promise (justifiant guerre massacreuse avant la paix jouissive) est le même. Des révoltés par ces paix injustes voudraient un De Gaulle Palestinien et un autre Amérindien, moi non violent je me contente de désapprouver tristement ces paix très injustes (ce qui suffit hélas à me faire classer « antisémite » par un ami contradicteur).

3/ Euh…
   Finalement l’amie qui m’envoyait ses vœux avait raison : vive la paix, sous réserve qu’elle soit juste, entre gens de bonne volonté. Une paix injuste, une paix d’écrasement, est atroce, source de révoltes tueuses en retour et pour une durée indéterminée, ce qui n’est pas la paix au quotidien (mais une guérilla actuellement dite terroriste). Et les écraseurs redoublant d’effort en écrasement semblent très suspects d’immoralité quand ils disent œuvrer « pour la paix » (« d’écrabouillage d’innocents » ajouterais-je).
   [Précision annexe : ce terme « bonne volonté » est souvent dévoyé, ainsi le Traité de Non-Prolifération Nucléaire a été signé en écrivant au chapitre Désarmement que les pays nucléarisés s’engageaient de bonne volonté à élaborer un autre traité, de suppression de toute arme nucléaire, ce qui n’a jamais été fait, sciemment, pour qu’USA France etc. continuent à dominer en menaçant d’extermination, la « bonne volonté » est du bla-bla menteur dans un cas comme ça, dominant le monde hélas, tellement injustement…]
   Clairement, ce « oui à la paix mais si elle est juste » relève des « oui mais » très condamnés médiatiquement (en référence aux propos extrémistes « oui je condamne cet attentat mais le gouvernement visé n’est pas innocent »). Pourtant cela me semble juste. D'après ce qu'on me raconte comme glorieux 1789, les révolutionaires disaient "oui, tuer les policiers est mal, mais ils servent un régime horrible", et je le comprends. Autre chose : je n’étais pas né quand a eu lieu la Guerre d’Algérie et sa fin, mais ça me semble pareil : « oui cette guerre du FLN était affreuse, mais la domination locale du collège européen était antidémocratique menteuse injuste », et De Gaulle anti-« paix à la Pétain » a été élu pour remplacer cette guerre pour la domination française par une paix de renoncement au combat écraseur. Mes parents pacifistes ont voté De Gaulle pour que mon père ne soit pas envoyé en service militaire se faire tuer là-bas, et c’est ainsi que je suis né, un an après. Pour la paix. Et pas la paix d’écrasement, qui aurait motivé la poursuite de la guerre jusqu’à victoire escomptée (à la De Gaulle 1940-45). Bref, on peut changer d'avis, contre la paix puis pour la paix, ou vice versa, ce n'est pas simple.
   Pour ce qui est de la « guerre contre le coronavirus Sars-CoV-2 » (maladie dite CoViD19, si elle existe et n'est pas une "erreur" d'interprétation cachant les morts de vieillesse et de grippe, etc.), c’est très différent, et il est âprement discuté si c’est une vraie guerre ou non, puisque sans ennemis humains avec armes au sens courant. Parler de guerre semble surtout là une manœuvre politicienne pour « justifier » toutes les mesures d’exception, l’autoritarisme gendarmant la population impopulairement (sans reconnaître que le principe démocratique est enfreint – certes c’est une habitude en république interdisant le référendum d’initiative populaire, hum). Il est certes mentionné ici aussi un « combat pour la paix » mais la question ne se pose pas de savoir si cette paix écrasera des humains innocents, puisque les « à tuer » sont des micro-organismes viraux, dont le statut n’est même pas clairement celui d’êtres vivants (puisqu’il s’agit de parasites inaptes à vivre par eux-mêmes, contredisant certaines définitions de la vie). Enfin, des écologistes fanatiques jugent que ce virus a surgi en réaction de la planète injustement agressée par l’humanité vorace, la planète donc en légitime défense (à la DeGaulle 1940, ou Arafat 1972 ?), et la paix voulue par les tueurs de virus serait donc injuste, écrasant la planète, qui aurait mérité de repousser l’humanité d’où elle venait : un petit noyau de moins d’un milliard d’habitants.
   Tout cela est bien complexe, et me semble mériter jugement au cas par cas. Les seules constantes peut-être discernables dans mes jugements me semblent :
– Pour la paix contre la guerre agressive.
– Contre la paix d’écrasement par soi après avoir agressé.
  Cela me semble sage, mais c’est très mal vu, voire passible de prison en France pour « apologie du terrorisme », « antisémitisme », « anti-américanisme primaire », etc. Il semble effectivement plus prudent d’en rester à quelques mots sans en mesurer les conséquences en avis hétérodoxes sur les conflits en cours. Tant pis, je l’ai écrit. Désolé.

- - - - - - - - Ajout 28/12/2020
  L’amie que je citais a lu ce que j’ai écrit ci-dessus et me répond aimablement, expliquant sa façon différente de voir les choses, qui me parait aussi intéressante. Elle pense que (c'est moi qui numérote et résume, voire interprète imparfaitement) :
1/ Il y a un grand nombre de problèmes apparemment sans solution
2/ Personnellement, elle essaie d’être « juste » en étant à sa place, contribuant un peu ainsi à l’amélioration du monde ? Ce pourrait être cela la bonne volonté.
3/ Elle pense qu’on doit faire ce qu’on peut, pas davantage.
4/ Parler est possible mais n’apporte pas de vrais résultats.
5/ En tant que sachants, forts de notre savoir, nous pourrions faire autrement que ce qui s’est fait, mal.
6/ Ensemble, de multiples personnes de bonne volonté peuvent notablement influer.
  Ce point de vue me semble entièrement respectable, mais le mien est différent. Je vais expliquer pourquoi sur chaque point :
1/ Je ne suis pas convaincu par le principe « pas de solution » quand j’en entrevois une mais que l’on me répond que ce n’est pas réaliste, pas crédible, compte tenu d’une foule de paramètres pratiques (notamment les dominations en place). Ceux qui contestaient isolément l’empire romain, ou la monarchie française, ou la dictature soviétique, ou l’apartheid, ou la discrimination raciale américaine, etc. auraient ainsi pu renoncer et rentrer dans le rang comme requis par les autorités, pourtant ce n’était nullement désespéré, seulement prématuré. Le « pas de solution » n’était que temporaire, avant affaiblissement des écraseurs injustes. Etre parmi les premiers contestataires avant un effondrement imminent pourrait être satisfaisant, davantage que ceux restant dans le rang complices, laissant les dominants passés dominer actuellement sans objection.
2/ Oui, j’essaie comme apparemment tout le monde de faire ce qui me parait juste, au quotidien, toutefois j’ai aussi des idées sur des questions immensément plus larges, et il me parait utile d’exprimer mon avis, même s’il sera enterré par les dominants, sans effet aucun. Que la propagande inonde tout en refusant de réfléchir me choque, et j’explique donc ma réflexion contraire, pour moi-même surtout, et pour quelques amis éventuellement intéressés. Autre aspect : pour ne pas aller en prison, je paie mes impôts (prétendus justes), mais ce qui est fait de ces sommes me choque, avec des injustices comme « financées par moi », jugeable « complice » par les victimes, et il me serait donc impossible d’être juste, embrigadé comme je le suis, d’autorité (abusive).
3/ Pour ce qui est de « faire » (au-delà de « dire ») : personnellement, je ne suis pas activiste révolutionnaire, seulement triste défaitiste. Mais quand des horreurs sont commises en mon nom (principe républicain), je gronde « pas en mon nom, non ». Je ne suis pas extraverti partisan des groupistes manifestations de rue hurlantes (détournées par leaders ayant la parole publique, débordées par casseurs et bastonnées), je ne fais qu’écrire mon désaccord, sans slogan sommaire répété en criant mais de manière argumentée posément, en écoutant les objections et tâchant d’y répondre (comme ici). Je ne donne pas tort total aux gens préférant l’action, et je pense bénéfique qu’ils aient ainsi supprimé la monarchie française à privilèges et l’apartheid raciste, par exemple, même si personnellement je n’aurais pas mené ces combats par l’action. Les activistes peuvent m’accuser d’être un profiteur pourri pantouflard, et je l’entends, mais sans m’engager dans le combat, désolé. Pour l’expliquer, il faut dire que ma philosophie sceptique est fondée sur l’hypothèse du rêve (présent, mien) : à mon avis, tout peut s’éteindre au prochain endormissement ou/et réveil, et le combat forcené ici me parait vain, j’essaie simplement de trouver une forme d’équilibre, sans partir en guerre avec certitude de lendemains enchantés en cas de victoire ; le monde me parait un « n’importe quoi » où j’essaie simplement d’éviter les embûches, dont le sentiment de culpabilité si je crée ou approuve de l’injustice. Autre aspect me dirigeant peut-être : on m'a raconté au lycée qu'étaient admirables "les Lumières" ayant dénoncé les abus de la royauté, des décennies avant la révolution pratique qui a effectivement stoppé ces abus (là, pour d'autres éventuels à la place).
4/ J’ai un problème avec la notion de « vrais résultats », c’est que ceci désigne le sens réaliste/pragmatique de la vérité, pas le sens logique/mathématique. Or ma philosophie est d’avoir réfuté le caractère d’obligation logique pour le réalisme, puisque j’ai prouvé l’imbécilité de l’esprit cartésien (issu de l’escroc René Descartes). Donc oui, personnellement, je ne vise pas de vrais résultats, cela me convient personnellement même si c’est rédhibitoire pour l’immense majorité des gens, réalistes (apparemment).
5/ Je ne me considère pas du tout comme un sachant, et je dénie qu’il existe un savoir objectif. Tout ne me semble que conventions arbitraires et opinions subjectives. Le doute me semble plus juste que la prétention au savoir, et je n’ai pas l’incohérence de clamer que le doute est prouvé juste. Ce n’est en moi qu’une préférence pour la cohérence, l’incohérence me semblant injuste voire scandaleuse dans certains cas. Je ne dis pas que les cohérents sont supérieurs aux incohérents (à la place de « les sachants sont supérieurs aux non-sachants »), non, ce n’est qu’une affaire de goût mien, actuel, apparent, pas une grande leçon prétendant à l’objectivité indiscutable. Autre chose : je ne me centre pas sur le présent en "oubliant" le passé, car nous sommes nés en pays riche, et si cette richesse a été obtenue de manière atroce, en hériter est coupable, imposant de rendre ce qui a été volé pour redevenir innocent(s).
6/ Oui, il est possible que beaucoup de personnes bonnes produisent quelque chose de bon, simplement il est autant possible que beaucoup de personnes bonnes soient écrasées, ou trahies, ou persécutées par amalgame avec les menteurs ayant prétendu parler en leur nom. Je ne suis pas optimiste, mais libre à chacun d’être optimiste selon les goûts personnels, les états d’esprit, les sensibilités, voire les résidus de traumatismes antérieurs (si j’en crois mes souvenirs, j’étais un petit frère brimé injustement, sans aucun espoir que la « justice » théorique me soulage).

  En relecture Il me vient à l’esprit deux éléments additionnels :
5 bis/ Le mot « sachants » peut vouloir dire autre chose que (au sens « crise covid19 ») « scientifiques sachant les lois vraies » (scientistes en fait, non « scientifiques lucides »), ça peut tout simplement signifier qu’alors que nos ancêtres ne connaissaient évidemment pas sur quoi aller déboucher leurs actions, nous « savons » bien sûr sur quoi cela a débouché. C’est un jugement sans grande prétention, donc, mais encore trop pour moi : je ne suis en rien certain que l’Histoire dise vrai, incontestable. Le scepticisme doute du prétendu passé comme du prétendu présent, puisque je suis peut-être en train de rêver. En république française depuis 1990, cette lucidité est hélas passible de 2 ans de prison, pour « antisémitisme inadmissible, assassin » (!)…
5 ter/ Entre ce qui était le futur imaginé autrefois et ce qu’on « sait » être advenu, il y a le cas des textes sacrés antiques prétendus à valeur éternelle, autrefois comme aujourd’hui. A mon avis, c’est un faux savoir presque en clair. Ainsi, si le prétendu bon Jésus-Christ avait su qu’en disant « il convient de tuer ceux par qui arrive le scandale », il ferait s’entre-massacrer chrétiens catholiques et chrétiens protestants (etc.), il n’aurait pas dit cela je crois – ou les rédacteurs des Evangiles ont commis des faux en écriture, mais ça revient au même, ruinant le caractère sacré incontestable de cela. Donc on ne sait rien, au fond, en ce sens.