mauvais livres sacrés

Discréditer les livres sacrés, plutôt
critique osée ou impossible
par I. Konoclast, 13-16/01/2019

   Un jeune ami de mes parents, presque mon demi-frère ainé, m’a transmis un article de « l’Obs » (le Nouvel Observateur ?), intitulé « Bible, Coran, faut-il les réécrire ? » ? Effectivement, le sujet m’intéresse très fort, merci.

A/ Mon analyse personnelle préliminaire (avant de lire l’article)
1- Question de la Torah
  Si je comprendrais qu’on mette en accusation les religions du Livre (judaïsme, christianisme, Islam), cela ferait 3 ouvrages à réécrire et non 2 : Torah, Bible, Coran. Considérer que toute mise en question de la Torah est antisémite constitue un racisme prosémite inadmissible, ruinant toute prétention morale à critiquer les autres. Donc la question semble très mal posée, presque irrecevable honnêtement, équitablement, non racistement.
  Certes, la Bible contient la Torah sous ce qu’elle appelle l’Ancien Testament, avant le Nouveau Testament. Ce nouveau testament est illisible sans l’ancien, prétendant expliquer ce qu’est la Genèse du monde, le mariage religieux, la circoncision protocolaire, l’Alliance initiale Dieu-Israël, etc. Mais cela s’applique tout autant au Dernier Testament (de Dieu) que prétend être le Coran, et des Islamistes combattent à ce titre les théories darwiniennes en prenant pour Vérité la Genèse (dans la Torah). Le Coran reconnaît Jésus comme prophète, donc critiquer le Coran inclurait la Bible et la Torah, parler de « la Bible et la Torah » (plutôt que « le Coran, la Bible, la Torah ») n’a donc semble-t-il qu’un seul sens : refuser d’égratigner la Torah, de contester les Juifs (ce qui serait punissable au titre de l’antisémitisme prétendu). Ce n’est pas réfléchir, c’est se coucher sous la loi injuste stupide.
  Donc le débat est mal posé, biaisé, malhonnête a priori, sauf argumentation serrée pour parer cette accusation. Je verrai ce qu’en dit l’article, mais ce qui m’intéresse est plutôt le débat honnête : « faut-il réécrire les textes sacrés des religions du Livre », que je traiterais aux chapitres 2-3-4 de cette partie A.
2- Besoin de réécrire
  De parents athées, d'éducation agnostique, je suis devenu sceptique antiréaliste, et j’ai à l’âge adulte entrepris la lecture des textes sacrés (occidentaux, hors religions indiennes et chinoises). Je les ai trouvés abominables, criminels, inadmissibles, je ne comprenais même simplement pas pourquoi ils n’étaient pas classés au rang des horreurs comme Mein Kampf de Hitler (sans les brûler mais avec bandeau rouge avertissant qu’il s’agit d’horreurs à lire au second degré, pour comprendre les abominations induites). Ils sont terroristes assassins en masse, esclavagistes, racistes (pro-juifs), c’est insupportable moralement pour un esprit innocent comme je l’étais. A mon avis, ces textes méritent condamnation au titre de la loi ordinaire (anti-meurtre, anti-esclavage, antiraciste).
  Effectivement, une réécriture corrigeant toutes les atrocités pourrait les rendre acceptables, admissibles, adorables pour les gens intéressés par eux (crédules ou intoxiqués par pression parentale aiguë).
3- Impossibilité de réécrire
  Si on réécrivait les textes sacrés, cela reviendrait à les condamner sous leur forme originelle, ce qui est le principe même du sacrilège, intolérable pour les religieux et leurs adeptes. Donc non, il n’est pas possible de les réécrire simplement dans un contexte de bienveillance souriante généralisée, décréter un besoin de réécriture vaudrait lancement d’une guerre de religion (plus encore que la Réforme qui était une réinterprétation de textes inchangés).
  Par ailleurs, réécrire revient à dire que ce qui était écrit originellement n’est en rien La Vérité, donc cette remise en question met en doute l’existence de Dieu, l'alliance Dieu-peuple élu et la promesse de Paradis post mortem. Pourquoi cela serait-il totalement incontestable quand tout le reste est contesté ? Non, si le principe Vérité Sacrée est aboli, l’essence même de ces religions disparaît, leur attractivité s’effondre.
  Puisque l’animal humain fonctionne comme l’âne sous pression de bâton et carotte, rendre officiellement douteuse la carotte et condamner comme terroriste le bâton, cela conduit à une annihilation de ces voies religieuses.
4- Ma synthèse
  A mon avis, le besoin de réécriture traduit le fait que ces religions sont inadmissibles en l’état. Comme il n’est pas possible de réécrire les textes sacrés sans en faire des joujoux inventifs tenant du roman libre (pas spécialement crédible), cela aboutit à invalider les religions. Cela invalide aussi les stupides Droits de l’Homme (prétendus) Universels, qui affirmaient contradictoirement l’entière liberté de religion (même raciste, massacreuse, terroriste, esclavagiste), et la Loi Française, qui protégeait les cultes actuels par les forces de l’ordre et les encourageait par la déduction fiscale des dons religieux (sauf religions mineures classées sectes, mystérieusement).
  Bref : oui, il faut à mon avis (argumenté) refuser les textes sacrés avant réécriture ; non, il n’est pas possible de les réécrire ; donc : il convient de condamner les religions du Livre, et les horreurs commises en leur nom : Inquisition, Croisades, Conquête de l’Amérique, Reconquête d’Israël, Djihad. Les US d’Amérique étant très sionistes et constituant les dominants du monde, avec hyper-arsenal nucléaire prêt à l’emploi, il n’est hélas pas possible de devenir moralement honnête (rendre les USA aux Amérindiens comme Israël a été rendu aux Juifs, ou abolir toutes les frontières dans le monde – je penche pour la seconde voie, mais cela obtiendrait 0,01% des votes maximum, en Occident).

B/ Lecture de l’article journalistique, 11 pages, du 10/05/2018
Introduction (page 16)
  Le texte vise à sauver les vies juives de la haine musulmane (à 95%) et chrétienne (à 5%). Pas un seul mot sur les massacres israélites en 1948 de musulmans et chrétiens, non, silence total, assourdissant. Cet article est foncièrement malhonnête, orienté pro-israélite, anti-goy, et donc raciste puisque le judaïsme n’est pas prosélyte mais transmis familialement. C’est certes en accord avec la pourriture ambiante, dominante en France, comme la Loi Gayssot qui déclare totalement oubliable le génocide de 100 millions d’Amérindiens mais atroce inoubliable (sous peine de prison) le génocide de 6 millions de Juifs, tellement supérieurs en dignité et en droit… Quelle horreur. J’espère que le texte plus loin corrige cela, sinon ça mérite pire que la poubelle : une dénonciation outrée.
  Le mot de la fin, pour cette page, est « l’omerta qui a entouré le dogme islamique est en train de céder à l’esprit critique et anticlérical français ». C’est faux : il n’y a pas d’esprit critique (digne de ce nom) sans souhait de cohérence, d’équité ; taper spécifiquement sur l’Islam en épargnant l’équivalent judaïque n’est donc en rien un acte d’intelligence critique, mais une guerre de religion, menée avec fanatisme aveugle et sourd.
  Certes, j’ai entendu dire que – quand les Juifs sauvés par Dieu d’Egypte ont exterminé les goys Cananéens, bébés inclus – ce n’était pas des meurtres humains mais l’accomplissement simple de la volonté divine, pour ceux qui y croient. Mais… si croire en un livre vaut droit de meurtre, je juge ce livre totalement criminel, inadmissible, intégralement condamnable. Qui plus est, si Dieu existait, Il pourrait venir le dire à chacun, pour mouvements de population éventuels selon Sa volonté (éventuellement sous peine d’euthanasie douce avec non réveil le lendemain matin), mais Il ne le fait pas – pour raison mystérieuse selon les croyants ; or il y a une raison autre qui serait immensément compréhensible : il s’agit non d’un Tout Puissant mais d’un délire imaginaire, totalement incapable de venir parler aux incrédules. Tuer au nom de ce délire est un meurtre totalement inexcusable. Et totalement contraire à l’intelligence critique. Mais pas un mot à ce sujet dans l’article – jusqu’ici – la ligne directrice étant la foi judaïque raciste et absolument pas la morale humaniste universelle.
1er article (pages 18-21) : « Le Coran est-il antisémite ? »
  Attention, l’article s’inscrit dans un contexte de confusion mentale généralisée, immensément stupide ou mensonger. L’antisémitisme est un racisme : il s’attaque aux bébés juifs considérés coupables d’être nés juifs. Avoir une opposition politique vis-à-vis des agissements de juifs adultes n’est en rien un racisme mais une opposition politique. Le drame est que les juifs adultes racistes se cachent derrière les bébés pour hurler que tout désaccord avec eux-mêmes vaut haine massacreuse de bébés, racisme, ce qui est totalement faux.
  Sans surprise, l’article tombe à 100% dans ce piège : « problème des musulmans français avec les juifs ? (…) un antisionisme qui se nourrit du conflit israélo-palestinien et d’un sentiment de défiance à l’égard d’Israël qui n’a pas renoncé de manière officielle et définitive au projet du "Grand Israël". Cette judéophobie ». Voilà la manœuvre avouée presque en clair : il est reconnu que l’extrême-droite israélienne est peut-être contestable, mais est affirmé totalement innnocent le reste d’Israël, ce qui valide les expulsions de 1948, les exterminations racistes de 1948, l’interdiction de retour des expulsés… toute contestation politique étant classée haine raciste injustifiable. C’est de la bêtise profonde, ou une malhonnêteté totale, méprisant au plus haut point les lecteurs, devant accepter, terrifiés par la menace d’être accusés d’antisémitisme génocidaire tueur de bébés à la moindre objection. C’est abominable de malhonnêteté intellectuelle, victorieuse hélas.
  Autre mot faux plus loin : « ce déni, comme le fait l'establishment médiatique et politique, qui en fait même un principe culturel : on peut tout critiquer sauf l’islam. » C’est faux : plein de commentateurs se montrent islamophobes sans encourir les foudres de la justice, par contre il est totalement interdit de critiquer le judaïsme car cela est compté antisémitisme, puni par la loi (et circonstance « aggravante » officiellement en cas de crime). La grande manifestation "Je suis Charlie" clamait le droit entier ("Liberté chérie") à cracher sur L'Islam, quand Dieudonné était lui poursuivi pour railleries inadmissibles contre le judaïsme, classées antisémitisme intolérable. Les officiellement privilégiés dénonçant les privilèges officieux d’autrui, c’est lamentable, idiot encore une fois, ou malhonnête, sûr de ne pas recevoir d’objection puisque celle-ci, classée antisémite, serait punie de prison. Dictature.
  Plus loin encore : « Le droit français ne connait pas de peine collective. Il ne reconnait pas de communautés mais des individus, des citoyens. » C’est faux : l’antisémitisme est officiellement, en droit français, une circonstance aggravante. Tuer un citoyen est un peu puni, mais tuer un citoyen porteur de kippa est bien davantage puni (puisque c’est décrété « antisémite »), sans aucun respect du principe d’égalité entre citoyens.
  Eclaircissement partiel ensuite : « la Bible (…) contient beaucoup de violence, notamment guerrière, pour la conquête de la petite Terre promise (…) Mais il n’y a pas dans la Bible d’appel à combattre les autres jusqu’à ce qu’ils deviennent juifs. » Ainsi, le non-prosélytisme du judaïsme garantirait son innocence : massacrer les mal-nés, plutôt que chercher à les convertir, serait parfaite innocence morale ! Je suis terriblement choqué. Et cela a été réédité en 1948, confirmé depuis avec entier soutien occidental (notamment français politicien, très attaché à la sécurité d’Israël état juif), ce n’est en rien de l’histoire antique pour historiens pointillistes perdus dans les vieux livres. Bref, le meurtre juif de mal-nés pour prendre Israël est affirmé bon, irréprochable, mais la révolte en face est affirmée criminelle. Ce ne sont pas des intellectuels dignes de ce nom qui parlent là mais de très profonds imbéciles (ou menteurs méprisant au plus haut point le lecteur).
  Erreur à nouveau plus loin : « comme le Nouveau Testament (…) Quand Jésus dit "Je ne suis pas venu vous apporter la paix mais l’épée", par exemple, cela ne signifie pas qu’il faut imposer la foi chrétienne par la coercition. C’est encore moins un appel au meurtre (…) qui n’est qu’un appel à la légitime défense. » Ainsi, une interprétation personnelle d’un passage particulier « efface » les appels explicites au meurtre ailleurs dans le texte, il suffit de ne pas les citer pour prétendre avoir raison. C’est injuste, idiot, mais ça marche vis-à-vis des incultes n’ayant pas lu le texte source. Jésus explicitement appelle au meurtre humain ailleurs, disant précisément comment faire : pour les parents éloignant leurs enfants de Dieu, leur attacher une très lourde pierre au cou et les balancer par-dessus bord en mer. Pas appel au meurtre ? On nous ment, sans vergogne, c’est totalement honteux. Il ne s’agit absolument pas d’avis spécialiste mais de mensonge outrancier.
  Point mal débattu plus loin : « Le combat contre les juifs, contre les chrétiens, n’était pas absolu : il se justifiait par les agressions dont ces musulmans étaient l’objet ». Il faudrait simplement ajouter 2 choses : 1/ la condamnation des juifs et chrétiens de l’époque n’a aucun rapport avec une condamnation éternelle. 2/ attention au mot amalgame « juif », des racistes ayant fait en sorte qu’on emploie un seul mot pour les bébés innocents d’ascendance judaïque et pour les israélites convaincus et actifs communautairement (à remplacer par juifa et juifo : les juifa sont innocents et les combattre est le racisme antisémite vrai, les juifos sont très contestables et les combattre est politique antiraciste).
2e article (pages 22-23) « Commenter plutôt qu’expurger »
  Sur le principe, je comprends ce sujet : quand tel prophète ou apôtre dit « les juifs sont coupables », ça signifie les juifs de son époque, et pas « les juifs de tous temps ». Ça me semble une évidence, mais le principe religieux est la citation répéteuse stupide sans réfléchir, c’est le principe religieux qui me paraît fautif, plutôt que le texte source, mal écrit ou peu explicite, en rien adorable/vénérable selon moi.
  « anti-judaïsme, intolérance religieuse déjà virulente sous Saint Louis, et l’ont fait évoluer en antisémitisme, c’est-à-dire en racisme, à la fin du XIXe siècle. (…) l’activité de Jésus, qui était juif, avec ses disciples, tous juifs, au sein de la société juive de son temps (…) dans le grec d’alors (…) désigne les pratiquants de la religion juive où qu’ils se trouvent (…) ne désignent pas une race (…) ». Je vois là un cinglant démenti de l’amalgame actuel de la langue française, mélangeant sciemment sous le mot juif deux sens distincts : origine (innocente selon moi, non raciste) et pratique (politiquement contestable, notamment par les antiracistes). Il faudrait appeler à dissocier de toute urgence ces deux sens, appelant deux mots distincts (le propose juifa, juifo), alors 95% du prétendu racisme antisémite disparaîtrait, il faudrait le dire, le clamer, presque le hurler. Mais non, surtout pas : les juifos coupables de racisme se cachent derrière les juifas non juifos pour se prétendre victimes de racisme. C’est criminel, tant intellectuellement que physiquement, faisant massacrer des innocents. Mais ça semble voulu, pour ressouder la communauté en combattant la dissolution antiraciste dans une humanité indifférenciée : l’humanisme est l’ennemi, secrètement, racistement sans le dire.
  « les épouvantables massacres dont se prévaut le livre de Josué n’ont jamais eu lieu : les archéologues israéliens ont démontré qu’il n’y a jamais eu de conquête de la Terre promise, ni de ville nommée Amalec (…) Luther disait en substance : "Je garde tout ce qui me parle de Jésus et je laisse tomber le reste."». Sauf que… vénérer un texte tueur et le rééditer au nom de la prétendue justice historique, c’est totalement criminel : 1948 mérite condamnation terrible, et les religieux qui ont généré cette nouvelle théocratie qu’est l’Israël moderne, ethniquement « purifié ».
3e article (pages 24-26) « cachez cet antisémitisme musulman que je ne saurais voir »
  L’auteure s’insurge que « enjoint à toute personne qui s’exprime sur l’intégrisme islamique de valider d’abord qu’ "il y a des intégristes dans toutes les religions". L’argument, en apparence équilibré, n’est qu’une technique qui permet de diluer le propos sans jamais en discuter le fond. » Pourquoi s’insurger de cela et ne pas accorder le même schéma aux écrits condamnant le judaïsme ? Si je dis « judaïsme, christianisme, islam sont horribles », les associations prétendument antiracistes m’accuseront d’antisémitisme car le judaïsme est intouchable. Non, ce n’est pas l’Islam qui est surprotégé, la dictature pseudo-intellectuelle a un autre objet.
  Ce texte me parait injuste : pourquoi ne pas dire « interdit de tuer autrui pour ses opinions », donc interdit aux musulmans de tuer les israélites, d’accord, mais interdit aux juifs de tuer les palestiniens : annulons la recréation d’Israël 1948 ! Mais non, pas du tout : nulle réflexion honnête, l’intégralité du débat est situé en aval du dogme sioniste sanctifié par les autorités françaises (et exprimé en clair par le premier ministre Manuel Valls « la haine d’Israël, c’est le nouvel antisémitisme ! »). La malhonnêteté intellectuelle gouverne (hors d’Internet).
  « Nul besoin d’expurger le Coran que la tradition a transmis s’il est tenu pour ce qu’il devrait être : un livre ancien renfermant à la fois la sagesse et la barbarie des temps où il fut rédigé. » Entièrement d’accord, mais il faut faire exactement la même chose avec la Torah, et donc annuler la recréation d’Israël en son nom ! Or ça : pas question pour les autorités françaises. Dans ce contexte, il est impossible de faire appel à la lucidité, l’intelligence, l’honnêteté, tout n’est que manœuvres en aval du dogme sioniste.
  « liberté du débat en France (…) faillite intellectuelle du dogme islamique ». C’est faux : l’accusation d’antisémitisme contre toute mise en cause d’Israël et ses partisans dément totalement ladite liberté. Le néant intellectuel du sionisme, raciste en se prétendant victime du racisme, ne semble nulle part dénoncé, sauf par quelques haineux se trompant de colère, sciemment dirigés ainsi par les autorités se trompant d’accusation, et par les dictionnaires officialisant l’amalgame. Et, si la France était honnête, elle commencerait par bannir de son hymne national l’appel à tuer les étrangers et leurs bébés (« sang impur »), non, la lucidité honnête n’a rien de particulièrement française actuelle.
4e article (page 27) « ne mélangeons pas tout ! »
  « Personne ne cherche à dédouaner les textes, à nier qu’il existe des passages antisémites dans le Coran. » C’est faux : j’affirme qu’appeler antisémitisme le combat contre les juifos est une injustice et une bêtise. Serait antisémite vraie une affirmation comme « tuez les Juifs et leurs bébés », que je n’ai pas lue dans le Coran. Et par contre est caché partout que la Torah est tueuse raciste (anti-goy), vénérant le fait de tuer les bébés cananéens pour fonder l’Israël antique, inspirant très directement les massacres 1948 (comme Der Yasin).
  Aberration plus loin : « raison de dire qu’il n’est pas sain de nier les réalités ». Que vient faire dans ce débat la condamnation parachutée du scepticisme et du bouddhisme (maxime « tout est illusion ») ? Non, il ne s’agit pas de réflexion honnête, il s’agit d’agiter des grands drapeaux classiques, même idiots, abrutis, en se prétendant supérieur. C’est lamentable.
  « Des jeunes (…) rêvent d’être des héros et l’antisémitisme fait partie de l’héroïsme qu’on leur propose. La seule question qui vaille, c’est : comment lutter contre cela ? ». J’ai les réponses, moi : stopper l’amalgame criminel du dictionnaire (mettant en danger les bébés juifas, assurant l’hégémonie des juifos malhonnêtes), annuler les frontières d’Israël et poursuivre leurs auteurs pour crimes contre l’humanité (racisme tueur), mettre sur le même plan les génocides juifs (Shoah) et amérindiens, avec privation de droits ONU aux USA coupables de crimes et riches receleurs de ceux-ci. Oui, la solution honnête est possible, mais elle revient à abattre l’injuste domination occidentale, étasunio-sioniste. Est-ce que l’auteur prétendu philosophe y est prêt (ou remue-t-il du vent pour cacher les problèmes de fond) ?
  La réponse est totalement négative, le chapitre de conclusion final ne voyant que deux voies ; « développer (…) des programmes d’histoire (…) mettre en place une université de théologie islamique. » En cachant toute culpabilité des juifos et leurs alliés. Ce n’est pas un article de réflexion, c’est de la propagande pur jus.

--------------- Objection (19/01/2019)
  Un ami me répond : « pour toi, finalement, les Ecritures sont la matrice des génocides puisqu’elles en décrivent. Je ne vois pas pourquoi. » Je dois donc m’expliquer. Les génocides présents dans les Ecritures ne sont pas du tout décrits avec regret ou condamnation de leurs auteurs, tout au contraire : l’auteur divin du Déluge exterminateur, il est appelé à L’adorer, Le vénérer. De même, le génocide angélique des villes Sodome et Gomorrhe est présenté comme amplement mérité, juste, la désapprobation ou le doute à ce sujet étant « divinement » punis de mort. Et les auteurs humains de l’extermination des Cananéens (des villes refusant l’esclavage) ne sont aucunement présentés comme des monstres ayant commis action affreuse, mais comme des héros prodigieux ayant accompli ce que Dieu adorable leur commandait, générant le glorieux état d’Israël. En ce nom, en déclarant les Chrétiens (notamment Protestants) « nouvelles tribus d’Israël », les Européens ont conquis les Antilles et l’Amérique en massacrant les autochtones, traînant en esclavage les survivants, oui, explicitement en se referrant aux Ecritures sacrées. De même la conquête française de l’Algérie (brimant les autochtones, sauf Juifs, légalement en oubliant le mot « égalité » de la devise nationale) a parlé religieusement de Terre Promise. Le bombardement incendiaire de Hambourg en 1943, visant à tuer un maximum de civils et bébés, s’est officiellement appelé Opération Gomorrhe, référence biblique explicite, signifiant « pluie de feu au nom du Bien ». Enfin, la conquête d’Israël en 1948 était une réédition claire des massacres sacrés antiques – peut-être pas dans l’esprit de Ben Gourion, leader athée, mais seul cet alibi semble pouvoir justifier les actes des tueurs de civils et bébés à Der Yassin, Haïfa, etc. Ceci dit, je ne prétends pas du tout que le génocide révolutionnaire des Chouans, les génocides de Guernica ou Nankin, le génocide nazi des Juifs et Tziganes, les génocides de villes japonaises par les étasuniens, le génocide Khmer Rouge des bourgeois, le génocide Utu des Tutsi rwandais, etc. se soient inspirés de ces génocides bibliques, mon propos n’est pas de généraliser n’importe comment, inductivement. Si le Génocide des gens d’Oc par les gens d’Oil, ou des Protestants par les Catholiques, s’est ou non référé aux Ecritures sacrées, je n’en sais rien, je n’ai pas eu d’écho en ce sens. Il n’empêche que la glorification des meurtres de bébés, dans la Thora, me parait abominable, et constitue l’essence même des religions du Livre, de leur terrorisme intrinsèque, essence de civilisations criminelles (même si les athéismes stalinien et maoïste n’ont guère été plus propres moralement, massacrant différemment – mais pas les bébés, me semble-t-il, n’ayant pas le racisme judaïque pour base).

--------------- Précision (20/01/2019)
  Quand je parlais de « racisme judaïque », j’ai conscience d’être critiquable, dans la mesure où des Juifs éthiopiens, admis en Israël, sont noirs. Mais je ne parlais pas de couleur de peau (comme les Juifs allemands massacrés racistement n’avaient pas une couleur différente des Aryens allemands). La scission fondamentale sépare l’humanisme universel, celui des droits de l’homme (« tous les enfants naissent libres et égaux en dignité et en droit ») et l’esprit de famille étendu à un grand groupe prétendu de même ascendance (Juifs, Sang bleu aristocrate, Blancs, Aryens, caste indienne supérieure, « sang pur » français, etc.), ce que j’appelle racisme. (Le caractère juif est prétendu se transmettre par la mère, même si le père peut influer sur la couleur de peau, en tout cas le pédigrée déterminerait la respectabilité). Le fondement de cela, hors cas Indien, me semble la révélation dite sacrée en Occident : les 10 Commandements rapportés par Moïse, incluant la condamnation jusqu’à la Nième génération de "familles incroyantes". Bref, être « enfant de… » vaut culpabilité (prétendue) aux yeux de Dieu, et de Ses serviteurs massacreurs zélés, prétendant donc tuer de plein droit les nourrissons, et les fœtus (les femmes enceintes). Et les droits de l’homme prétendus universels sont incohérents quand ils prônent l’humanisme (antiraciste) et l’entière liberté de religion (religions racistes incluses).

--------------- Honteuse Christianophobie ? (14/02/2019)
  Dans un débat aujourd’hui sur C-News, 8 personnes sur 8 condamnaient la profanation d’églises en disant que l’Etat devait absolument protéger les lieux de culte, pas seulement israélites (au titre de l’antisémitisme condamné). Il n’y avait aucune autre voix, aucun débat, lamentablement, alors j’émets des objections : 1/ faire des reproches au christianisme n’est en rien de la haine unilatérale mais de la légitime défense, plutôt douce/clémente : Jésus-Christ a lui appelé à assassiner les parents éloignant leurs enfants de Dieu (ses adorateurs ne méritent en rien protection, mais semblent des monstres, au mieux stupides endoctrinés aveugles, les pauvres). 2/ faire des reproches aux synagogues, pareillement, n’a aucun rapport avec le racisme antisémite, il s’agit de célébrateurs des meurtres judaïques sur les sales goys de Canaan (puis Palestine, ou future Palestine pour les quelques rabbins antisionistes étasuniens).