Reproches à la scolarité qui m’a été assénée
par A.Lèlle, 04-06/08/2022

dernier ajout
Contexte
   Tout récemment, j’ai eu l’immense satisfaction de voir reconnues ma pertinence en mathématiques, moi qui ne suis pas du tout mathématicien professionnel et qui donnais tort à ces mathématiciens professionnels (de mon entreprise) – l’examen minutieux de ma démonstration étant reconnu me donner raison (et casse la majorité des statistiques réalisées en laboratoire).
   Enfin, j’avais eu le Bac Maths ("C", rare à l’époque, 2% d’une classe d’âge ?) mention Très-Bien (hyper-rare à l’époque, 1% des candidats ?) mais maintenant cela ne veut plu’ rien dire, le niveau s’étant écroulé pour que tout le monde accède à l’université, comme voulu par les gouvernants. Cette très grande réussite scolaire, mienne, me parait presque coupable maintenant, compte tenu des choses aberrantes (selon moi) qui étaient exigées de nous. « Bien faire le mal » est plutôt mal, non bien. Je voudrai donc revenir sur ce sujet : faire le point sur ce que je reproche à cette scolarité (et peut-être ce que j’approuve un peu, ici ou là).
   Par ailleurs, un ancien camarade de collège juge que j’aurais dû être inscrit à un collège spécial pour surdoués, si ça existe, mais je ne suis pas de cet avis : pourquoi manger dix fois davantage d’une scolarité mal réfléchie ? Non, il convenait/convient de repenser la scolarité, avant de l’intensifier éventuellement pour certains.

1/ Généralités et place des maths
   A mon époque (lycée de 1978-79 à 1980-81 et mon frère ainé similairement dès 1975-76, donc globalement : de 1975 à 1981), j’entendais presque tout le monde se plaindre de l’importance gigantesque accordée abusivement aux mathématiques, était-il affirmé, et même clamé à grands cris scandalisés. Et, paradoxalement, tout le monde choisissait si possible la filière C = Maths.
   Le principe était A littéraire (ancêtre de L ?), B économique et social (ancêtre d’ES ?), C maths/D biologie/E industrie (ancêtres de S). Le plus difficile étant peut-être E mais le plus côté étant C puisque l’industrie avait mauvaise réputation : dans le centre-ville (bourgeois ?) où j’habitais (mon père y ayant un logement de fonction gratuit), tout le monde essayait C, et se rabattait sur D si les maths étaient trop dures, tandis que les mauvais élèves allaient en A. C’était le contraire de la génération de mes parents (lycée 1950-54) qui racontaient qu’à leur époque les meilleurs choisissaient Littéraire, les médiocres en expression ou/et culture générale s’orientant vers Scientifique. Cela a je crois été accusé de favoriser les enfants de bourgeois, à grande culture, en méprisant les enfants de prolétaires, condamnés au vil secteur scientifique, pourtant le plus utile à la prospérité industrielle du pays. Ma génération (post 1968 ?) avait vu un renversement vers une élection des sciences et surtout des mathématiques pures, vues comme traceur d’intelligence personnelle indépendamment des origines sociales, ce que j’approuve tout à fait. Pour la suite, le regroupement de C et D (et E), dans un contexte de baisse de niveau (pour un but politique « 80% d’une classe d’âge reçu au Bac ») me semble avoir conduit à supprimer C pour que toute cette branche fasse D (avec biologie en +, avec Maths moins exigeantes). Donc la filière Maths proprement dite, à mon époque estimée de très loin la meilleure, a disparu. Ah bon. Je vais quand même réfléchir sur la base de ce que j’ai vécu, quand bien même ce serait périmé, sans importance actuelle, immédiate.
   Simplement, je me rends compte que – si j’ai tant brillé scolairement – c’est parce que je suis un matheux (« à bosse des maths » comme innée, comme mon arrière-grand-père officieux, grand-père et 1/13 de mes cousins germains paternels et frère-soeur) qui a été scolarisé à une époque où les maths étaient jugées le plus important. Cela a changé depuis, et le nouveau Bac avec un grand oral comptant pour moitié favorise au contraire les extravertis bavards beau-parleurs. Je pense qu’il n’y a pas ainsi à favoriser certains tempéraments et punir d’autres relativement. Oui, pour un métier de vente, l’aisance oratoire est ce qui compte, mais pour un métier technique c’est au contraire la rigueur voire l’inventivité en éléments solides et la détection argumentée d’illogismes fautifs (hélas courants dans l’industrie 1980-2020). A mon époque les maths étaient ainsi favorisées, mais avec aussi des « notes de participation orale » (où j’avais toujours zéro) pour favoriser les extravertis ce que je trouve injuste – et il semble que cela se soit amplifié ensuite (d’après ce que j’ai lu concernant ma petite sœur dans les années 1980-1990, mon fils dans les années 2010-2020, se voyant partout reprochés un manque de participation orale). Ça me semble mal pensé, et sans débat, parachuté au nom de fausses sciences comme psychologie et sociologie (n’ayant jamais découvert de lois naturelles universelles).
   Quoi qu’il en soir, le but de la scolarité était dit : « apprendre à lire et écrire (français), apprendre à compter (maths), apprendre un métier (pour cela scolairement s’initier à divers autres domaines pour choisir sa voie : langues vivantes, langues mortes, histoire, géographie, éducation physique, dessin, musique, sciences physique et chimie, sciences naturelles, travail manuel, technologie, philosophie » – l’économie n’était pas au programme à l’époque en voie générale, et je pense que l’économie est une autre fausse-science). Je vais aborder ces sujets (dans cet ordre par exemple), pour dire ce que je reproche à l’enseignement que j’ai reçu. Pour clarifier mes pensées ne tirant pas fierté de ma réussite scolaire extrême, tout en sachant que les réformes ont tout bouleversé pouvant corriger certains problèmes que je vais signaler ou en créer d’autres.

2/ Contenu de la matière dite Français
   Apprendre à lire et écrire est une chose très utile, pour garder trace d’éléments dont on veut se souvenir, ou pour partager entre plusieurs personnes sans besoin de se voir physiquement (courrier, livres) ou par téléphone (qui requiert un tac-au-tac verbal peu réfléchi, c’est autre chose). Je suis entièrement d’accord avec ce bon côté général, MAIS… il y a de grosses objections dans plusieurs domaines, à mon avis.
A/ Alphabétisation et orthographe
   A la maternelle, on nous a initié à l’alphabet, d’accord, mais au cours préparatoire à partir de 5 ans et demi (1969 pour moi) est venu l’apprentissage de la lecture donc de l’orthographe française. Sans la moindre discussion, ne serait-ce qu’envisagée, c’était ainsi, non discutable, à apprendre par cœur. Or la langue française est une usine à gaz totalement aberrante, j’en ai pris conscience après mon mariage à une étrangère (2002), avant j’étais totalement intoxiqué, endoctriné, inapte à peser le bien et le mal de ce système (dont la légitimité n’était en rien une question, toute rébellion étant punie, saquée de mauvaises notes puis exclusion des études), C’est un abus honteux selon moi. J’ai inventé (vers l’an 2007, 26 ans après mon Bac, 5 ans après mon mariage) un milliard de fois mieux, mais ça n’intéresse absolument personne, ni enseignants ni parents d’élèves, n’ayant pas eux échappé à l’intoxication abrutissante. Avec mon système, on saurait lire et écrire en fin de maternelle (ou cours préparatoire, en consolidation) avec zéro faute ensuite de toute la vie (même sans logiciel correcteur). Mais non, c’est totalement refusé, pour imposer un truc piégeux avec masses d’imbécilités antilogiques à apprendre par cœur. Avec mon système, comme en langue turque je crois, la discipline orthographe n’existerait pas ; l’écrit retranscrirait l’oral simplement de manière « transparente » : si on sait parler, on sait écrire (moyennant l’acquisition de 30 lettres, et c’est absolument tout, rien d’autre, zéro bigramme genre an-ou-ei ou trigramme genre eau-oux-oin, zéro cas de lettre muette). Cela suffit, ce serait le mieux, pour le bien des apprenants, et c’est tellement simple que les mal-formés d’autrefois pourraient l’acquérir en 10 minutes (ou 1 heure pour les résistants peu aptes à nouvel apprentissage aussi simple soit-il).
   Je connais une des objections possibles ; si l’écrit copiait exactement l’oral, il perdrait son caractère explicatif pour différencier des homophones (comme poil et poêle) mais ça me semble mal pensé : si la langue orale n’est pas claire, il faut la changer pour faire disparaitre les ambiguïtés, par exemple en remplaçant un des homophones (ou tous sauf un) par leur version en langue étrangère. Poêle pourrait devenir stove en Français, par exemple.
   De même, les traditionnalistes se scandaliseraient que les pluriels ne soient plu’ différenciés, mais pourquoi le sont-ils généralement à l’écrit et pas à l’oral, en Français (contrairement à l’Anglais qui prononce tous les s de pluriels). Si c’est accepté à l’oral, c’est que ce n’est pas indispensable, et si c’est indispensable au contraire, il faut se mettre à les prononcer à l’oral et ils seront alors automatiquement écrits dans mon système, puisque prononcés.
   En sens inverse des confusions par écriture seulement phonétique, il y a des cas où c’est le contraire : elle est clarifiante, pour les homographes. Ainsi il n’y aurait plu’ l’ambigüité entre des fils de couture et des fils de leurs pères, plus aux sens négatif et positif (« more » et « no more » en Anglais, clair) encore plus de marganrine (pluss) mais il n’y a plus de beurre (plu’) : l’affichage « plus de pulls ! » étant incompréhensible, à double-sens pour rien par défaut de conception (soit « zéro pull maintenant disponible », soit « quantité très accrue de pulls disponibles »). Personnellement, j’ai tellement marre de cette ambiguïté avec "plus" que, sans même attendre l’éventuel passage à une écriture phonétique (vraisemblablement jamais avant ma mort), j’écris dans mes livres, sites et courriers : plu’ et pluss…
   Un inconvénient notable du passage de l’ancien système au nouveau est le bouleversement de sens (pour mes nouvelles romantiques) de l’écriture « un ami » qui désigne un garçon en Français actuel mais une fille en Français simplifié (puisque prononcé comme « une amie », tandis que l’actuel « un ami » au masculin s’écrirait ‘î ami » ou « î n ami » si les traditionnalistes imposent de garder les anciennes liaisons pendant une phase de transition).
   Toujours au sujet de l’alphabétisation et de l’orthographe, je désapprouve l’obligation de lettres majuscules, imposant un apprentissage double, mais pour quoi ? La majuscule en début de phrase n’a aucun intérêt et serait supprimable sans rien changer au sens (l’oral n’a aucun équivalent pour cela et ça ne gêne en rien la compréhension, l’expression). La majuscule au début des noms propres n’est pas totalement inutile, au sens où ça peut vouloir dire ; « si vous ne connaissez pas ce mot, inutile d’aller le chercher dans le dictionnaire, il n’y sera pas ! », mais les dictionnaires que j’ai connus avaient deux parties, noms communs et noms propres célèbres, alors pourquoi les séparer ? Et il n’y avait que certains noms propres et pas tous, donc la majuscule ne dirigeait pas vers un principe d’action claire, non. S’en passer changerait peu, et faciliterait l’apprentissage, ainsi que l’écriture sans faute (certains noms propres étant devenus des noms communs mais pas tous, comme poubelle et tissu jean mais pas Paris ni Mitterrand). En langue allemande, je crois qu’ils poussent l’aberration majuscule jusqu’à l’appliquer au début de tous les noms même communs, n’en étant exemptés que les verbes, adjectifs ou similaires, quelle usine à fautes spécialement dans l’écrit pour aucun apport en signification… Pas besoin. Enfin, je l’utilise moi-même puisque formaté ainsi, intoxiqué depuis tellement jeune à obéir aux ordres plutôt que réfléchir au mieux. Ce détail typographique concentre en un sens presque tout ce que j’appelle l’école mauvaise.
B/ Grammaire
   De la même manière, la grammaire nous était imposée sans la moindre discussion, à la dure car personne n’aimait ça. Au CM2 à environ 10 ans, nous avions un instituteur qui menaçait ainsi, quand il y avait un peu de chahut dans la classe : « je vous préviens ! si vous vous ne vous calmez pas tout de suite, hop on fait de la grammaire ! » et les enfants terrorisés (par si affreuse menace) se calmaient, d’urgence, obligés…
   J’ai inventé une langue française sans grammaire, très modifiée mais portant la même information de manière un million de fois plus simple.
– Pas de conjugaison, aucun besoin (comme en Anglais on dit l’équivalent de : je chanter, nous chanter, je futur chanter, je conditionnel chanter, etc.). Ce pourrait être tu chanter et nous chanter au présent, tu wil chanter au futur, tu wud chanter au conditionnel, tu av chanter au passé, tu ord chanter à l’impératif, par chanter comme participe, èsk tu chanter comme question présente, pas de subjonctif.
– Les genres n’existeraient pas du tout ; aucun besoin d’imposer que chaise est féminin quand tabouret et masculin (croire le contraire étant compté faute grave ! alors que ça n’a ni signification ni logique), avec sexiste supériorité du masculin sur le féminin (ou doublement de tout à l’écrit, sans lien avec l’oral, pour l’écriture inclusive encore pluss compliquée), non : tout neutre (comme en Anglais, presque, en ajoutant l’abandon du sexisme pour les humains aussi). Et si le genre différencie parfois des homophones (comme un poêle de chauffage et une poêle à frire, ça ne suffit pas à dire que le genre clarifie car « des poêles » n’expliquerait pas de quoi on parle, et mieux vaudrait clarifier en changeant un des homophones, en s’inspirant de l’étranger, comme dire stove en Français pour poêle de chauffage).
– Pas de fonction grammaticale « sujet/verbe/compléments divers », ceci n’ayant aucun intérêt pour parler ni pour mettre par écrit l’oral. Certes, ça peut être utile pour apprendre les langues étrangères ou régionales à déclinaisons grammaticales (à la façon de, pour les noms en a : rosa sujet ou complément de lieu, rosam complément d’objet, rosae complément de nom ou complément d’attribution ou sujet pluriel, rosas complément d’objet pluriel, rosarum complément de nom pluriel, rosis complément d’attribution pluriel ou complément de lieu pluriel, etc.), mais puisque c’est inutile en Français, Anglais, etc. les langues compliquées pourries pourraient se réformer comme le Français, à supposer qu’elles survivent.
C/ Poésie
   J’ai découvert la poésie, sans prononcer ce nom, via les récitations exigées, à apprendre par cœur et recracher tel quel. Cela m’a totalement dégoûté de la poésie et je trouve ça très lamentable. Du moins : pour donner à aimer la poésie, qui n’est pas intrinsèquement affreuse. Inversement, mes grands parents anticléricaux (de la génération d’enseignants nés vers 1900-1910 ayant retiré les enfants aux curés) auraient pu choisir en récitation des textes religieux, pour dégoûter les enfants de la religion. La récitation me parait une activité stupide, périmée à l’heure de l’ordinateur domestique, bien plus efficace que l’esprit humain pour ramener des masses de choses emmagasinées. Bien sûr, les individus adorant jouer du théâtre peuvent s’adonner à cet exercice, mais il n’a aucune espèce de raison d’être obligatoire pour tous, avec punition des peu assidus à bouffer du texte encore et encore avant de le vomir ensuite le lendemain ou surlendemain. Cela n’a aucun rapport avec le principe « lire et écrire » : « répéter » est une activité stupide de machine, à mon avis, un truc presque maladif d’humain décérébré, rendu idiot (pire qu’infantilisé mais victime d’abrutissement).
   A 14 ans, mon cœur étant né, j’ai découvert (en feuilletant tout seul notre livre de Français, où nous étudions dans l’année 50 textes parmi 500) la poésie avec émerveillement (un poème de Paul Eluard : « La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur », moi qui avais un gros gros faible pour une vietnamienne à forme d’yeux inusuelle ici) et je me suis mis à écrire des poèmes à ma façon, mais je revenais de très très loin, ayant presque été dégoûté à jamais par la scolarité. Je dénonce cette scolarité-là, donc, non la poésie par elle-même. Et je juge qu’il est totalement prématuré (inopportun) d’imposer la poésie à des enfants de 5 -10 ans dont la sensibilité romantique n’est pas encore née (question d’hormones parait-il, mais peu importe).
D/ Littérature
   Comme pour la poésie, la matière Français se centre sur tout autre chose que « lire et écrire » dès le collège (enfants de 10-11 ans) : lire des textes littéraires d’auteurs vantés par les autorités, les analyser, les discuter. A mon avis, ça ne devrait nullement s’appeler « Français » (discipline essentielle pour lire écrire), ce devrait être une discipline d’éveil comme le dessin ou la musique, pour ceux qui aiment ça, qui y trouvent une richesse. Avoir appelé ça Français me semble de la confusion mentale. Certes, c’est écrit en Français, mais non moins que les livres de sciences et autres. Le terme « analyse littéraire » me paraitrait infiniment préférable. Et je n’ai pas aimé cette matière, telle qu’elle était enseignée, « obligeant à aimer » ce qui était « à lire », sans droit à le rejeter comme déplaisant ou nul. C’était une école de soumission, d’admiration des célébrités, je trouve ça tout à fait catastrophique pour le développement des élèves, moi qui ne vise pas à ce que la scolarité forge des moutons stupides suivistes ou consommateurs avides du star-system (pour fortunes via la publicité capitaliste).
   Plus tard, j’ai écrit des histoires que je préférais infiniment aux livres lus. Mais ce n’est pas publiable car la publication ne semble absolument pas se faire au mérite, plutôt par copinage (juifs, francs-maçons, homosexuels, etc.). La scolarité m’a totalement trompé à ce sujet, faisant croire que quiconque pouvait devenir écrivain. Enfin : écrivain amateur est un loisir permis à tous, mais l’école prétendait nous former à des métiers, sans nous en donner les clés, donc. C’était de la tromperie en bande organisée, moche.
E/ Rédaction
   J’aimais la rédaction, qui était une discipline de réflexion, pour générer des idées, les classer, les présenter. Cela fait partie intégrante du cours « écrire » donc à mon avis constitue une des disciplines essentielles. Mais je ne vois pas pourquoi cela s’appelle « Français » (et Anglais en Angleterre, Philippin aux Philippines, etc.) alors que le principe est universel : écrire du contenu en idées plus ou moins inventives (pas seulement retranscrire par écrit une pensée orale extériorisée utilitaire).
   Enfin, dans le détail, le contenu n’était pas clair, pas expliqué, pas discuté hélas. Il y avait trois types de rédaction envisageables : dissertation répondant à une question, analyse argumentée à partir d’un texte, invention d’histoire (ou expression de sentiments). Les deux premiers sont très similaires avec la matière philosophie, et les principes différentiant les deux seraient à clarifier. Scolairement, j’ai vécu ça comme : répondre à ce qui était demandé c’est-à-dire n’importe quoi. J’étais « bon en Français » mais j’aurais été totalement incapable de dire ce que cela signifiait. Le malentendu est apparu en clair quand j’ai été présenté au Concours Général de Français, comme étant le plus brillant du lycée dans cette discipline, et le sujet qui est tombé portait sur la poésie, thème sur lequel je n’avais presque rien à dire, étant hostile aux commandements professoraux appelant à aimer les poètes célèbres. Jamais je n’avais réfléchi (en 11 ans d’école) au caractère complètement composite et mal défini de cette matière.
   A l’âge adulte, écrire est une de mes principales activités de loisir, avec trois volets : réflexions logiques (plus ou moins philosophiques, plus ou moins scientifiques/logiques/mathématiques), romances (sentimentales), sourires (souvent aéronautiques du fait de mon loisir aérophile). (Ajout 08/08/2022 : Comme pour la littérature (romans, nouvelles), les rédactions (essais) ne sont pas pibliables en pratique, cela étant réservé à certains pistonnés selon critères mystérieux. L'école m'a menti. Cela vaudra pour la philosophie aussi. Et je ne dis pas ça parce que j'aurais vouolu en tirer de l'argent, ou un non-besoin de travailler, simplement : ce que j'écris me parait bien mieux que ce qui est proposé comme livres, à l'école comme en librairie, or il est bloqué que ce soit proposé à la place, je trouve ça injuste.)

3/ Contenu de la matière Maths
A/ Noms de nombres
   De un-deux-trois à mille-millions-milliards, il s’agit de mots à acquérir correspondants à des quantités, d’accord. Mais comme pour l’orthographe, c’est beaucoup trop compliqué en langue française, pour rien, sous le prétexte stupide de respecter la tradition. Hé, l’esclavage était une tradition, ce n’est en rien un argument pour continuer éternellement. Une mauvaise tradition mérite d’être abolie pour faire mieux ou bien bien mieux. Enfin, belges et suisses ont un peu amélioré la numération française, avec leurs septante/octante/nonante à la place de nos irréguliers soixante-dix/quatre-vingt/quatre-vingt-dix, totalement périmés, datant d’une base 20 intermédiaire où trente/quarante se disait vingt-dix/deux-vingt, formes totalement tombées dans l’oubli, à juste titre, pour simplifier). De même, si on dit dix-sept aisément, pourquoi avoir un seize spécial (à apprendre par cœur) au lieu de dix-six, composé automatiquement sans apprendre de spécificité ? Pareil en anglais avec des noms non composés pour onze/douze (eleven, twelve au lieu de ten-one, ten-two voire one-teen, two-teen). On peut faire beaucoup mieux, comme en Espéranto que j’ai décidé de découvrir cette année, pour en « voir » les principes. Ce serait deuxante pour vingt, cinquante un pour cinquante et un, huitante pour quatre-vingt/octante, etc.
   Un détail : la langue anglaise fait mieux que la langue française dans ces noms de nombre en ayant un nom pour mille milliards : trillion (milliard étant billion en Anglais), il serait bien que le Français s'en inspire et adopte ce trillion (ou billiard, avec trilliard pour mille billiards). Je me fiche de la tradition, l'important me parait l'utile.
B/ Opérations élémentaires
   Addition, soustraction, multiplication, division (voire : puissance et racine carrée, factorielle) sont des trucs utiles, aisément compréhensibles. Mais… je ne suis pas à même de donner d’avis sur leur apprentissage « manuel » sans calculatrices électroniques, qui n’étaient pas encore dans le domaine public quand j’étais à l’école primaire. Quand je les ai découvertes à 11 ans, avec émerveillement, je me suis demandé pourquoi on m’avait torturé avec ces opérations à l’école primaire. Mais je n’ai jamais fait la synthèse « dans un monde avec calculatrices, avec électricité, qu’est-ce qu’il est utile de maitriser manuellement comme opération et à quel niveau de facilité et rapidité ? ». Sachant qu’en fin de vie de la pile, une calculette peut dire des aberrations, et il est utile de savoir détecter ces aberrations, d’ordre de grandeur notamment. J’ai entendu parler d’un étudiant infirmier qui, à la question « à quelle hauteur mettre la perfusion au-dessus du malade ? (pour tel produit, avec telle viscosité, avec tuyaux de tel diamètre, en visant telle pression, tel débit, etc.) », avait répondu quelque chose comme 888,888 mètres… euh, il est sage de ne pas dire n’importe quoi même si la calculette l’affiche comme résultat.
C/ Autres domaines, davantage « pointus »
   Après les opérations élémentaires de comptage, il y a les décimaux, les fractions, les nombres négatifs, les équations, d’accord. Mais « les vecteurs » ont été un truc dont je n’ai pas compris l’intérêt, donc c’était matière à « n’importe quoi puisque demandé » même quand bien des années après tant d’exercices portaient sur les espaces vectoriels orthonormés (O, i, j). Oui, en science physique, cette grandeur trouvait un sens, avec le produit vectoriel notamment, mais il aurait suffi de l’introduire à ce moment-là sans batailler depuis quatre ans avec des éléments dont le sens n’apparaissait pas du tout (entrainant bachotage d’esprit ultra-scolaire indépendamment d’un quelconque besoin tangible).
   Ensuite, la géométrie, la trigonométrie (liée à la géométrie) m’ont intéressé, paru utiles (enfin, plus exactement : j’ai réinventé l’utilité de la géométrie et trigonométrie de manière non-scolaire, à titre de loisir pour dessiner impeccablement). De même le calcul différentiel (pour les calculs d’erreur) et intégral (pour les calculs de surfaces, les optimisations de forme), la combinatoire et les probabilités, par contre je n’ai jamais su l’intérêt du calcul matriciel et des nombres imaginaires/complexes, dont je ne me suis plu’ jamais servi de toute ma vie, pourtant avec loisir mathématique, mais « utile ».
   Les statistiques (inductives) étaient reportées « après le Bac » sans raison expliquée, et je trouve que cette discipline est un scandale illogique, que j’ai mis des décennies à casser, avec succès (hélas, en un sens). Ce n’étaient pas des mathématiques propres mais des mensonges déguisés en vérités mathématiques. Pourrissant biologie et sciences humaines, apparemment (voire science physique et chimie mais je n’en suis pas sûr).
D/ Type d’enseignement
   Sur un autre plan que les grandes sous-catégories, je trouve dramatique le manque d’intelligence de l’enseignement pratiqué (à cette époque) quant à la logique guide. Jusqu’en troisième, c’était facile sans difficulté (pour moi, avec bosse des maths facilitante, certes), mais en seconde C, le professeur remplissait à toute vitesse des tableaux entiers que nous recopions sans avoir le temps de comprendre, et le prof nous disait « vous comprendrez à la maison, en relisant », et finalement on a rapidement compris qu’il n’y avait nullement à tout relire, seulement apprendre par cœur les résultats encadrés. Sans qu’on nous ait expliqué en rien que le reste en était la démonstration en tant que vérité logique compte tenu de ce que l’on savait avant (et des axiomes employés). Ensuite, à l’université les cours de mathématiques appliquées à la biologie n’avaient nullement ces démonstrations, parachutant au contraire les « encadrés » avec le vocable « on démontre que » (ou « il a été démontré que »), mais quand – des années après – j’ai vérifié ce qui nous a été enseigné, ça s’est avéré faux, mensonger, nullement démontré (honnêtement) en fait. Mais comme on n’avait jamais réfléchi au principe de démonstration des théorèmes et de doute possible (ou justifié en réfutation) vis-à-vis de la parole professorale, nous avons été intoxiqués à bouffer et appliquer n’importe quoi, dont des erreurs. C’est dramatique. Mieux aurait fallu faire dix fois moins de choses mais correctement, et en comprenant ce que nous faisions, maîtrisant qu’elle était la solidité de ces trucs, devenant alors utiles, crédiblement (pas scolairement, conventionnellement).
   Par ailleurs, à l’Université, comme j’avais inventé une solution mathématique pas vue au lycée (et pas au programme universitaire), le professeur de Maths m’a très aimablement prêté un vieux livre de maths pour générations antérieures, et je l’ai trouvé incroyablement passionnant (pour moi). Sans batailler avec les transferts de structure anneau commutatif par endomorphismes bijectifs (et autres blablas à intérêt inconnu) mais détaillant les réponses aux problèmes pratiques de résolution d’équations, comme on en rencontre quand on mathématise un peu le monde (comme moi). Je crois que cet égarement de l’enseignement (de l’époque) n’a duré que quelques années, j’ai lu qu’il venait de la dominance des théoriciens des ensembles (ayant dicté les programmes dits « maths modernes » dès mon CM1 à 8-9 ans) sur les anciens partisans d’arithmétique et géométrie (qui ont peut-être contre-attaqué pour reprendre le dessus maintenant ? je ne sais pas). En tout cas, j’ai beaucoup souffert pour rien, j’ai presque été dégoûté des mathématiques alors que j’étais à moitié passionné par ça, et que je parvenais à réussir comme demandé les exercices d’intérêt totalement incompris.
E/ Enjeu
   Bien des élèves détestent les mathématiques car c’est difficile, sans pouvoir biaiser et faussement faire illusion d’être correct. Moi je trouve au contraire que c’est une très excellente école de rigueur, de logique, et une arme puissante pour détecter les illogismes des autorités (ou des politiciens) ou de vendeurs blablateurs. En pratique, ça m’a personnellement servi à prouver dans l’erreur de faux scientifiques, voire de mauvais mathématiciens en entreprise. C’est immensément utile pour casser les fausses affirmations de vrai indubitable. Mais pas un mot à ce sujet à l’école, jusqu’à l’université comprise, c’est dramatique de ne pas faire comprendre l’intérêt des épreuves à la dure imposées.
F/ Aspect ludique
   Comme en Français la plaisante lecture/écriture d’histoires n’avait pas de lien avec l’utilitaire « savoir lire et écrire » mais plutôt avec un loisir facultatif, il y a la même chose en mathématiques : pour certains (dont je fais partie, plus ou moins), les mathématiques sont un jeu de devinettes plaisant possiblement, une activité de loisirs assez agréable (même si les gens qui détestent ça la décrivent comme "masturbation intellectuelle"). Cela pourrait faire l’objet d’une matière optionnelle comme le dessin ou la musique, à titre presque extrascolaire, en « club » d’intéressés (comme le jeu théâtral ou le football pour d’autres).

4/ Autres disciplines
4A/ Langues vivantes
   Sans qu’on ne l’ait jamais envisagé dans ma scolarité, je suis partisan d’une langue unique mondiale : français ultra-simplifié, ou anglais simplifié, ou espéranto amélioré, ou pinyin étendu à l’Occident, etc. Que d’énergie perdue pour rien de rien avec ces langues très multiples empêchant les gens de se comprendre, parait-il au nom de la tradition, tradition qui est ouvertement xénophobe voire tribale dans un pays à multiples dialectes. Pas besoin ! C’est même du gâchis, d’énergie et d’intelligence. Certes, le métier de traducteur disparaitrait mais ça serait pour le bien commun de l’humanité, et il y a tant d’autres choses à faire qu’on peut supprimer ce métier inutile dans l’absolu, comme parasite, profiteur de la pourriture actuellement en place. (Oui, Sylvie qui m'a tué deux fois est devenue traductrice professionnelle, mon jugement n'est peut-être pas objectif.)
   Certes, ce que j’ai appris en langues m’a intéressé, mais uniquement pour ce que ça améliorait par rapport au Français usine à gaz aberrante :
. pas besoin de conjugaisons (avec l’Anglais)
. pas besoin de 3 lettres CKQ pour le son K (avec le Russe)
. pas besoin de tournure compliquée pour les questions, une particule suffisant (avec le Japonais, leur particule ka finale pouvant être èsk initial chez nous)
. pas besoin d’exceptions nombreuses pour la composition des noms de nombre (avec l’Espéranto)
   Si la langue française avait été très améliorée en étant adoptée par le monde entier, ou si le monde entier parlait en espéranto ou autre, il n’y aurait aucun besoin tangible de cet effort d’apprendre à parler de manière multiple. Le concept de langue étrangère (et de régions francophones) disparaitrait. Euh, pour situer ma logique, je dois préciser que géopolitiquement, je suis « sans frontière » (ou sans-frontiériste aux personnes, ou autre, je ne sais pas comment ça s’appelle), avec migrations libres ruinant la France, équitablement, puisque n’ont pas été condamnées les invasions d’Amérique et Israël (et Tahiti, Nouvelle Calédonie, etc.), paf dans la gueule en retour, mérité pour des riches par héritages de bandits et refusant le partage (entre travailleurs, je ne parle certes pas des profiteurs refusant effort). Ce serait à mes dépens oui, mais ce serait juste, honnête, enfin, sans plu’ de mensonges quant aux hautes « valeurs » des Lumières de la pensée, bla-bla (gobé intégralement par les abrutis formés par cette scolarité, comme faite pour cela).
4B/ Langues mortes
   Ma mère était considérée brillante élève car géniale en latin et grec ancien, il s’agissait des codes anciens de supériorité, sans lien aucun avec une utilité professionnelle ou intellectuelle. Ce pourrait être une activité de loisir facultative, quoi que je ne vois pas bien comment elles pourraient tenter les enfants n’y ayant pas encore goûté.
   Sur pression familiale (pour être dans une bonne classe, parait-il), j’ai fait du latin, sans jamais que ça m’intéresse ou me plaise. De manière utilitaire, ça m’a apporté des points bonus au Bac, mais je désapprouve ce gâchis d’énergie alors qu’il y avait bien plus utile à apprendre, plus plaisant à découvrir.
   J’ai entendu dire que choisir latin dans ses études aide à bien écrire le français et cela me semble mal pensé. Ce qu’on a pratiqué en latin était presque exclusivement de la version : traduction de textes romains célèbres vers le Français, en cherchant chaque mot dans l’énorme dictionnaire, sans savoir par cœur les mots latins (ayant pu inspirer le français), le but n’était en rien d’acquérir un catalogue de racines latines. Par ailleurs, la latinisation de l’orthographe française me semble une calamité très stupide. Quand il s’est agi de mettre par écrit pour tous le Français seulement parlé par la majorité, le mot doigt par exemple n’a pas été écrit très logiquement dwa mais doigt avec 4 lettres sur 5 non prononcées simplement, parce que le latin correspondant était digit, ce qu’ignoraient les Français le disant (et s’en fichant éperdument) mais qui était bien connu des prêtres parlant fièrement latin et maitrisant l’écrit. Utilitairement, il aurait fallu écrire dwa, mais les latinistes, minorité dominante écraseuse, ont imposé leur doigt en punissant dwa. C’est une calamité qui aurait dû être corrigée à la révolution ou à la décision d’école obligatoire (Jules Ferry me semble avoir été un âne, les Russes ont fait bien mieux, en supprimant tous les pièges inutiles anciens quand ils ont décidé l’école pour tous, et non plu’ réservée aux nobles cherchant à décourager le peuple de partager cet avantage qui aurait pu être si simple à acquérir…).
   Donc oui aux langues mortes comme option proposée ou truc extrascolaire, mais l’imposer dans la scolarité me parait mal. Au fait, pourquoi serait-ce aux contribuables de payer les animateurs de clubs de passionnés ? Les professeurs de truc utile ont une fonction noble d’intérêt général, pas les autres à mon avis, pas les professeurs de langues mortes ou littérature ou jeu mathématique.
4C/ Histoire
   De ce côté, je suis très gêné, la loi interdisant de réfléchir sous menace de prison depuis 1990, quand l’Histoire Officielle est devenue un dogme, le doute étant puni de prison (et ruine pour les pauvres n’ayant pas des fortunes pour considérer l’énorme amende comme indolore). Au pays de la liberté où l’on a le droit de croire ou ne pas croire, bla-bla, contradiction, lamentable, pourriture totale.
   Je suis d’avis que l’oubli permet la réconciliation mais les gouvernants imposent le devoir de mémoire (sélective pro-juive anti-amérindiens…), sans voir que la perpétuation des haines traditionnelles a ensanglanté la Corse, l’ex-Yougoslavie, etc.
   Imposer la discipline Histoire en prétendant que c’est pour le bien des gens me parait mensonger, à mon avis ça sert surtout à justifier l’endoctrinement nationaliste anti-humaniste anti-mondialiste.
   Comme option, bien sûr ce serait envisageable mais comme base, cela me semble un abus grave, presque criminel. Et mes parents étaient professeurs d’Histoire-Géographie, ma position n’est pas un conditionnement familial, au contraire.
   Autre point : l’Histoire a été classée dans les « sciences humaines » et je dénie que ce soit une science, surtout au sens scientiste des autorités françaises (croyant que la Science actuelle dit Le Vrai, par définition). Ça ne me semble pas lucide épistémologiquement et c’est la source d’abus graves, avec les lois mémorielles cassant la liberté d’opinion (néanmoins clamée, menteusement) et de recherche (j'ai aidé un ami australien à traduire en Français un livre d'Histoire bouleversant la légende des pionniers de l'Aviation, l'affirmé Vrai officiel étant prouvé menteur financièrement intéressé). On ne me demande pas mon avis, mais je dis non à l’école endoctrineuse, non à l’Histoire dans la scolarité obligatoire publique payée par l’impôt.
   (Ajout 07/08/2022 : quand je dis que je suis pour le droit à l’oubli, c’est dans mon cadre idéal de monde uni, à nations disparues, par punition des xénophobies. Tout est différent en pratique actuelle, avec héritage jaloux de bandits autrefois, héritage rendu en rien et faisant fortune actuelle, injuste donc. Ainsi, la France politicienne hurle contre la Russie envahissant l’Ukraine, mais conserve discrètement l’immense zone maritime de la Polynésie Française, prise autrefois en envahissant cette zone et tuant les insoumis jusqu’à capitulation. « Faites ce que je dis, pas ce que j’ai fait », affreux. Ou avec « prescription des anciens crimes », ce n’est pas mieux : « c’était permis quand c’était à notre avantage à nous, ça devient interdit maintenant que ce serait à l’avantage d’autres, sales races = sang impur comme dit notre hymne national ». C’est une injustice totale, immorale et débile, aucunement pointée par la scolarité, conçue au contraire pour approuver cela, avec immense fierté qui plus est. Cette scolarité abrutissante me parait très abominable. Je ne juge pas la population française comme coupable, à mon avis elle a été victime de lavage de cerveaux, par l’action des enseignants, que je juge avoir été des petits officiers de propagande, victorieuse à abrutir, à rendre horrible.)
4D/ Géographie
   Là encore, ce pourrait être une plaisante matière optionnelle pour ceux que ça intéresse, mais il me parait abusif d’en avoir fait une base obligatoire (avec punition des mauvais apprenants). Qui plus est, cette discipline est presque intégralement fondée sur une approche nationaliste, puisqu’on ne peut pas tout étudier à la fois, c’était un peu logique compte tenu du monde tel qu’il est. Mais je n’aime pas le monde tel qu’il est et préfèrerais un monde uni. Les élèves intoxiqués par l’approche nationaliste en cours de géographie n’y songent même pas, et c’est très dommage. L’école leur a lavé le cerveau, en prétendant éveiller leur intelligence.
   Par ailleurs, il me semble que la géographie est devenue essentiellement de la géographie économique, et je ne maitrise pas bien la ligne de démarcation entre les disciplines géographie et économie.
4E/ Education physique
   Là encore : mon frère est professeur d’éducation physique, alors que je n’aime pas du tout cette discipline, et je désapprouve qu’elle ait été obligatoire, n’ayant rien à voir avec les bases « lire-écrire-compter ».
   Que des individus sportifs écraseurs, ou joggers addicts de phéromones de l’effort, pratiquent cela, c’est leur choix et l’imposer à tous, avec punition des rebelles, me semble un abus grave.
   Je n'ai pas aimé l'éducation sportive pour d'autres raisons : le sport de compétition vise à ce que le fort écrase les faibles, c'est contraire à mon sens moral (j'étais révolté d'être brimé par mon grand frère) sans que les profs y fassent jamais réfléchir, et puis ça inculquait l'idée que le sport télévisé c'est super avec victoire de la France (encouragement au chauvinisme qui inculque le nationalisme à moitié xénophone ou pire), sans daire réfléchir que c'est anti-altruiste donc peut-être immoral. Bref, ça flattait des mauvais insttincts, à mon avis.
   En cours de sport, nous étions sexistement séparés garçons/filles, et je ne connais pas les cours de sport pour filles, mais j'ai l'impression que ça poussait toutes les filles à perdre leur douceur timide éventuelle (perdante car non-combattante discrète) pour devenir tigresses hargneuses (se voulant écraseuses hurlant de triomphe), ce que je trouve tellement dommage, en tant qu'homme hétérosexuel aimant la douceur féminine plutôt que les garçons manqués et lesbiennes dominantes (parmi lesquelles tant de championnes).
4F/ Dessin
   Aïe, drame personnel, là : quand j’avais 8-10 ans, je voulais devenir dessinateur (de bandes dessinées) comme métier quand je serais grand (sans avoir réfléchi à « qu’est-ce qui mérite salaire » ?), et puis j’ai découvert le dessin comme discipline scolaire, et ça m’a dégoûté du truc, quel gâchis ! Au nom (menteur) de l’enrichissement des élèves…
   Enfin, je gardais « malgré l’école » une envie de dessiner, et quand j’ai abandonné le Russe en classe de 1e, je me suis réinscrit à l’option Dessin du lycée, à la place de Langue Vivante 2. Mais en tant qu’option libre et volontaire, c’était très différent, accueillant, plaisant, à sujets libres et simples réponses aux demandes de conseils. En avoir fait une des bases de l’école obligatoire me semble injuste.
   Personnellement, le dessin est devenu un de mes loisirs préférés d’adulte, dans des domaines pas abordés à l’école autrefois : le dessin vectoriel d’avions n’existant pas, et j’ai envisagé (sans le concrétiser) de me lancer dans le dessin informatique en 3 dimensions. Je ne suis pas sûr que le ratio effort-consacré/satisfaction-obtenue soit correct pour le complexe dessin 3D de loisir.
   (Ajout 07/08/2022 ; il peut paraître totalement contradictoire, fautif, que je dise adorer le dessin vectoriel alors que j'ai précédemment affirmé ne pas voir l'intérêt des mathématiques vectorielles, sans intérêt tangible, mais c'est presque un jeu de mot : les outils informatiques dits "dessin vectoriel", n'emploient en rien les calculs vectoriels au niveau de la vision d'utilisateur, il s'agit de manipuler des lignes de tendance ou tangentes, les courbes de Bézier, ce qui est très intuitif/manuel/plaisant, sans auncun calcul ni théorême, quand bien même les programmeurs utiliseraient pareils outils de calcul.)
4G/ Musique
   En classe de 5e, le prof de musique a dit que j’étais « handicapé musical »… Davantage que nul ou nullissime : lourdement déficient. Il avait appuyé sur une touche de son piano en me demandant qu’elle note c’était, et je lui ai répondu « dong ! » ; il s’est écrié « mais non ! do ou ré ou mi etc. ! » : j’ai dit que je n’en avais pas la moindre idée.
   Ce devrait être une matière en option, pour enfants ayant l’oreille absolue ou adorant jouer d’un instrument de musique, ayant du talent en cela, mais sans punir ceux qui en sont dépourvus. Ce n’est à mon avis pas le rôle de l’école et son devoir évident d’apprendre à « lire-écrire-compter ». Mélanger tout n’importe comment, avec sévérité et mauvaises notes, me parait injustement traumatisant. Presque violence contre des innocents, ça mériterait presque la prison, dans mon idée du monde.
4H/ Science physique
   J’étais classé surdoué en physique (et un de mes oncles était physicien presque prix Nobel au CERN) mais je le regrette : j’étais intoxiqué à croire ce que l’on me disait et je jubilais de résoudre les problèmes posés, beaucoup plus faciles qu’en Maths.
   Mais… il manquait un éveil au relativisme (on m’a dit que certains professeurs en faisaient part aux élèves mais je n’ai pas connu cela) : en la matière il ne s’agissait pas de découvrir les prétendues vraies lois du monde mais des modèles relativement efficaces en prédiction, compte tenu des incertitudes de mesure. Là encore, ça me semble plutôt adapté à une option facultative qu’à un enseignement obligatoire, n’ayant rien à voir avec « lire-écrire-compter ».
4I/ Chimie
   Comme en physique, j’étais brillant dans cette discipline au début du lycée (avant mon suicide) et ensuite j’ai un peu oublié, dans le brouillard médicamenteux imposé de force.
   Par contre, je me souviens qu’à l’Université, la Chimie était affreusement rébarbative, comme catalogue gigantesque de réactions à apprendre par cœur, et déclarées vraies parce que le prof le disait. Ecole d’imbécilité crédule, j’ai trouvé ça horrible. La physico-chimie était davantage intéressante, éclairante, mais cela relève peut-être plutôt de la physique.
4J/ Sciences naturelles
   En cinquième, la géologie m’a intéressé, mais sa place aurait dû être une option, pas une obligation punitive.
   En troisième, l’éducation sexuelle (en cours de biologie) endoctrinait de manière tueuse ; « jeunes filles, prenez tout de suite la pilule (disponible gratuitement à l'infirmerie du collège en cachette des parents), et essayez de coucher avec des vieux sachant faire, jeunes garçons attendez votre tour qui viendra plus tard ». Je n’ai pas réalisé ce qui se passait mais l’année suivante, rejeté par celle que j’aimais, je me suis tué. Elle s’essayait à séduire mais voulait un vieux riche comme premier amant, rejetant donc un naîf amoureux romantique platonique. Que l’école ait œuvré à cela me semble criminel. Crime de sang.
   Plus tard, la biologie est devenue mon métier, non parce que ça m’intéressait mais par un concours de circonstances compliqué. Allez, je l’explique, même si c’est hors-sujet peut-être. Après mon suicide, un prof ayant connu personnellement celle que j’aimais m’a certifié que ma seule chance de la reconquérir était de devenir un médecin célèbre. J’ai donc abandonné mon projet de devenir ingénieur en dessin aéronautique pour viser Fac de Médecine. Mais durant cette année de médecine, elle a enfin accepté de me revoir, avant de me dire qu’on ne se reverrait plu’ jamais, que je sois médecin ou pas, peu importe. J’ai donc abandonné médecine et voulu devenir balayeur de crottes de chien (mon choix numéro 1 était d’être mort, mais on m’avait convaincu que se tuer pour celle qu’on aime est méchant, la culpabilisant, le contraire d’un geste d’amour). J’ai donc abandonné médecine mais toute ma famille m’a poussé à faire au moins des études de technicien, et – comme je ne me sentais pas en état de réfléchir aux équations d’électronique – j’ai pris la voix de la facilité entrevue en médecine : la biologie à apprendre par cœur et répéter sans réfléchir. J’ai été diplômé Bac+2 en Analyses Biologiques et Biochimiques, et suis devenu professionnellement technicien en bactériologie et chromatographie. Ça ne m’intéressait pas du tout, mais ça me semblait pour cela mériter salaire (c’est ma philosophie du travail : pour faire ce qu’il me plait, écriture-réfléchie/écriture-rêveuse/dessin-aéronautique/construction-de-microavions-plastiques je ne requiers pas de paiement du tout, je me le paye comme loisir au contraire).
   Concernant le contenu des enseignements, il y avait plein de prétendues vérités qui ont été démenties ensuite par la Science changeant de paradigmes (avec l’épigénétique et le cas d’E.coli bénigne ou mortelle), avoir primé les réciteurs et puni les rebelles était idiot. Moi j’étais entre les deux, répondant comme demandé mais sans croire ce qu’on me faisait répéter comme vrai.
   Point qui n’a rien à voir avec mon expérience scolaire mais qui concerne la biologie à l’école maintenant : j’ai entendu plein de journalistes/politiciens/enseignants se lamenter qu’ils ne pouvaient plu’ enseigner le darwinisme dans les établissements de certains quartiers, à cause de l’atroce influence islamiste obscurantiste. J’ai à dire sur ce sujet : pour moi, la thèse de Darwin (pas au programme à mon époque) est une hypothèse intéressante, comme le créationnisme des religions du Livre est une autre hypothèse intéressante, ni plus ni moins. Affirmer que la thèse de Darwin est Le Vrai indubitable constitue un abus d’autorité, et je donne raison aux élèves rebelles, même si je ne crois pas en leur dieu du tout. Hélas, l’immense majorité des journalistes/politiciens/enseignants semble scientiste, persuadés que La Science actuelle dit le vrai, rien que le vrai, tout le vrai. C’est simplement idiot, puisque les nouvelles découvertes prouvent souvent faux ce qui était affirmé Vrai prouvé. Ce que je dis vaut aussi pour l'Histoire, dite science humaine, et pour l’enseignement de la Shoah refusé par les élèves musulmans palestinophiles, mais je ne pouvais pas en parler vraiment, du fait que la loi dictatoriale menace de prison si on ose douter du dogme imposé… Ecole de merde pure, d’endoctrinement abrutisseur, total contraire d’un éveil à l’intelligence.
4K/ Travail manuel
   J’adorais la discipline travail manuel mais elle aurait dû être une option pas une obligation, ne faisant pas partie des bases « lire-écrire-compter ». Le travail du bois, de la poterie, du cartonnage, c’était très plaisant pour moi. Et le maquettisme (d’avions n’existant pas) est resté un de mes loisirs préférés, tandis que professionnellement j’ai fait un travail d’abord manuel (en microbiologie et biochimie) avant que ça devienne surtout informatique (heureusement puisque j’étais devenu travailleur handicapé physique après mon second suicide).
   Au collège, j’ai participé à une formation facultative « revalorisation du travail manuel » avec découverte de la soudure, des outils pour travailler le métal, c’était très bien. Surtout en option, puisque des prétentieux fils et filles de bourgeois (dont Sylvie, snif) estimaient cela « sale, de bas-étage, indigne d’eux »… Ça ne m’a pas fait adhérer au Parti Communiste ni à la CGT, mais ça m’a dégoûté à jamais de la fausse élite, méprisante à tort, et nulle en Maths, et en logique, en même temps.
4L/ Technologie
   Là encore, il s’agissait d’une discipline intéressante, mais qui aurait dû être facultative. Personnellement, j’ai aimé la découverte du dessin technique, la cogitation inventive pour répondre à un problème par la création d’un outil adapté. Je ne sais pas ce qu’est devenu cette discipline un peu bâtarde, peut-être remplacée par la physique commençant bien plus tôt dans la scolarité « après moi ».
4M/ Philosophie
   C’était la discipline finale, ne commençant qu’en Terminale, à mon époque. Passionnant, mais cela aussi aurait dû être facultatif, sans punir personne. Rien à voir avec « lire-écrire-compter », même si ça nous apportait une bénéfique prise de recul, en théorie de la connaissance (pour douter de ce qu’on nous avait inculqué abusivement avec la scolarité…) et en philosophie politique (notamment pour mes camarades nés en début d’année, devenant électeurs avant le bac). Toutefois, pour la partie politique théorique, ça éveillait peu à la lucidité, et tous mes camarades garçons ont été cocus en votant Mitterrand en Mai 1981 parce qu’il avait promis d’abaisser le Service Militaire obligatoire à 6 mois, ce qu’il n’a jamais fait, et le cours de philo n’avait nullement abordé la question, de pourriture intégrale de la République élective. Bla-bla se prétendant savant, non éveil à la lucidité (triste) contestant le système dominant.
   Détail concernant les devoirs de philosophie qui nous étaient imposés : je trouve lamentable que ce qui était exigé était de citer des célébrités ayant parlé sur le sujet en question, pour faire savant, érudit, au lieu de chercher à penser par soi-même, quitte à réinventer ce que d'autres ont déjà dit. Oui, on peut s'inspirer des anciens si on n'a pas d'idée, mais dire que cette citation est tout ce qui compte me parait aberrant, pas éveilleur d'intelligence, pour répéteurs abrutis seulement, et fiers de leur "culture". C'est presque le contraire de la sagesse qu'est dite viser la philosophie.
4N/ Instruction civique
   J’oubliais cette discipline, qui était partiellement incluse dans l’histoire-géographie. Je l’ai trouvée rébarbative (apprendre les détails des circonscriptions et des mandats, on n’en avait rien à foutre, nous enfants). Avec le recul, je regrette que ça nous apprenait à approuver le système en place, à réciter ce qui est comme ce qui doit être, à répéter, au lieu d’envisager une contestation discutante, qui aurait été intelligente (et morale), elle. On ne faisait nullement envisager le concept de « faux représentant », trahisseur de référendum, oh non, ce n’était en rien une école d’éveil à l’intelligence critique, tout au contraire ! De même hors de question de questionner l’élection des sénateurs par grands électeurs, contrevenant au grand principe « égalité » de la devise nationale, non, chut, apprendre et réciter. C’était de l’endoctrinement politique assidu (comme j’imagine la scolarité hitlérienne ou stalinienne, à idole simplement différente), endoctrinement à approuver la république sans imaginer que c’est un principe antidémocrate, populophobe. Intoxication abrutissante pas du tout éducation à l’honnêteté pour le bien de la majorité. Cela intervenait tôt dans la scolarité, avant acquisition du recul critique, pour graver dans les esprits innocents et malléables, sans défense argumentaire (comme les curés un siècle plus tôt, ai-je l’impression). On entend aujourd’hui des politiciens et journalistes dire que l’école a pour fonction de forger les citoyens de demain, mais ça me fait penser à une entreprise d’endoctrinement, en faveur d’un système politique particulier, très contestable en théorie, mais inculqué par la force (façon dressage animalier, avec baton et carotte : bonnes notes et mauvaises notes), je trouve ça affreux.

5/ Bilan
   Je n’ai pas aimé cette scolarité, et je la trouve « mal pensée » avec le recul.
   Il s’agissait d’un endoctrinement à devenir scientiste, suiviste, crédule, admirateur des célébrités, répéteur sans oser douter, nationaliste antihumaniste. Presque tout ce que je n’aime pas. J’ai honte d’avoir été couvert de lauriers par cette école-là. Enfin, il était normal d’essayer de bien faire mais manquait la question essentielle « est-ce que c’est vraiment le bien ? », ma réponse ultérieure étant « Non, pas du tout, presque au contraire »…
   Je suis le fils de 2 enseignants publics et petit-fils de 4 enseignants publics, frère d’enseignant public, mais je ne me suis pas du tout dirigé vers cette voie, et c’est tant mieux, pour ne pas devenir complice actif de ce système que je juge atroce. Je ne me révolterai pas contre les enseignants dirigeant mal mon fils, car cela l’empêcherait d’atteindre son objectif (devenir pilote de ligne), alors je tais ma gueule en tant que parent d’élève, je ne m’exprime qu’ici en tant que citoyen anonyme.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
• Ajout 06/08/2022 après-midi : Et pour les matières après réforme présente ? (avec source : https://www.studyrama.com/formations/diplomes/bac et discussion à : https://www.studyrama.com/formations/diplomes/bac/reforme-du-bac-les-eleves-recreent-les-anciennes-105741 ) Le Bac (général) est devenu parait-il une libre combinaison personnelle de 3 sujets parmi 13 :
- Arts : ça me semble mal pensé, le concept d’art me parait un truc prétentieux affirmé à tort « bien objectivement » en méprisant le goût individuel, classé « mauvais goût » s’il refuse d’approuver les autorités.
- Biologie & écologie : attention, l’écologie semble une école de stupidité puisqu’il s’agirait de croire les mensonges du GIEC (le nouveau ministre vient de confirmer ce but).
- Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques : je ne suis pas d’accord que la politique soit une science, puisque totalement inapte à prédire quoi que ce soit, et d’efficacité technique proche de la nullité.
- Humanités, littérature et philosophie : d’accord pour le judicieux rapprochement de littérature et philosophie sans plu’ appeler ça « français », mais le mot Humanités me parait excessivement prétentieux, les gens n’aimant pas ces trucs n’étant pas moins humains que les autres, étant même mieux à mon goût (moins insultants).
- Langues et littérature, culture étrangère : inchangé, mais je répète que c’est une perte de temps catastrophique, en un système élisant la xénophobie au lieu de l’union.
- Littérature, Langues et cultures de l’Antiquité : cela me parait un truc totalement accessoire, spécial pour les érudits prétentieux, ça n’a rien à faire à l’école à mon avis, plutôt une activité de club pour passionnés éventuels, ultérieurs
- Mathématiques : OK, inchangé ou changé.
- Numérique et sciences informatiques : j’ai appris à l’université la programmation informatique, qui ne m’a jamais servi (qu’à un loisir un peu au début, stoppé quand j’ai acheté un Macintosh à souris, renvoyant à 20 gros volumes de 300 pages de sous-routines, sans plu’ de logique d’écriture). Je ne sais pas ce que ça recouvre maintenant, et je doute que l’informatique soit une science.
- Physique-chimie : OK, inchangé ou changé
- Sciences de la vie et de la Terre : ça semble l’ancien Sciences Naturelles puis Biologie, avec Géologie dedans, OK
- Sciences de l’ingénieur : j’ignore de quoi il s’agit. Des ingénieurs biologistes et des ingénieurs en aéronautique ont peu de besoins en commun.
- Sciences économiques et sociales : je suis certain que l’économie et la sociologie ne sont pas des sciences mais du bla-bla, pour pseudo explication a posteriori. En faire une base de savoir me parait totalement erroné.
- Education physique, pratiques et culture sportives : j’ignore la différence avec l’Education Physique et Sportive de mon époque.
   Et concernant les voies de Bac professionnel :
- Métiers de la gestion administrative, du transport et de la logistique : je n’ai aucune idée de quelle compétence il peut s’agir, à part le permis poids lourd ou transporteur de charges (quoique ces permis soient peut-être à partir de 18 ans, après le Bac pour les nés en fin d'année).
- Métiers de la relation client : pareil, je n’imagine pas de quelles compétences il peut ‘agir, en plus d’une instruction d’amabilité énoncée en 3 se-condes (et avec explication problématique pour justifier que les fonctionnaires font le contraire en rabrouant les usagers).
- Métiers des industries graphiques et de la communication : j’entrevois que c’est là que sont abordés les dessins sur ordinateur mais « la communication » parait tellement vague, je ne devine pas ce qui est enseigné à ce sujet.
- Métiers des études et de la modélisation numérique du bâtiment : ce serait une sorte d’école d’architecture pré-Bac ? J’ai entendu dire que les jeunes Français refusaient de travailler dans le bâtiment, avec emploi d’immigrés presque à 100% ce n’est pas vrai ?
- Métiers de l’alimentation : est-ce « industries alimentaires » là aussi en pré-bac (au lieu de Bac+2 à mon époque) ? Si c’est ouvrier sur chaine d’industrie alimentaire, pas besoin de diplôme niveau Bac, je comprends mal.
- Métiers de la beauté et du bien-être : là je fronce les sourcils, trouvant stupides la plupart des prétentions à la beauté, par exemple je juge que le maquillage enlaidit alors qu’il est affirmé embellir. Quant au bien-être, c’est tellement subjectif que je vois mal ce qui peut être enseigné.
- Métiers de l’aéronautique : oui, peut-être pour ouvriers de l’aéronautique, avant techniciens Bac+2 et Ingénieurs Bac+4, mais pourquoi ce centrage spécifique, sans parler d’automobile, ferroviaire et autres métiers voisins ?
- Métiers de l’hôtellerie-restauration : oui, mon cousin a eu un tel Bac autrefois (1980 ?), c’est très utile et bénéfique pour sauver des enfants talentueux en cuisine mais supportant mal les disciplines générales prétentieuses/méprisantes.
Bilan n°2 : les nouvelles directions ne me semblent pas meilleures que les anciennes.
- Il manque à mon avis gravement un truc, devenu très majeur après mon temps scolaire : le besoin devenu universel de taper à la machine (à l’ordinateur). L’école ne devrait plu’ viser « lire-écrire-compter » mais « lire-écrire-compter-taper à la machine », ce qui n’est nullement abordé dans la liste de matières d’enseignement général, je juge que c’est un tort.
- Il manque aussi une clarification : pourquoi y a-t-il une voie générale et des voies professionnelles si le but est le même : former à un métier, après acquisition des bases élémentaires. D’après ce que j’entends dire, il n’est nullement crédible qu’il s’agit pour la voie générale de bases approfondies, car le niveau du bac présent est dit voisin du certificat d’études de mes parents (avant la classe de 6e à 11 ans). Cela crée des nouvelles générations toutes composées de nullards prétentieux refusant les travaux de peine, à faire par les étrangers, en vivant eux de l’assistanat, cela parait un projet de société totalement mal-pensé, et immoral. Ça ne parait pas mieux que l’ancienne scolarité, à première vue.
- En ce qui concerne les nouvelles relativement récentes parlant de scolarité, il y a le drame du professeur Samuel Paty, égorgé par un Islamiste pour avoir donné un cours sur la tolérance (qui n'était pas au programme à mon époque) en Instruction Civique je crois. Mais le programme me parait coupable d'atrocité vues les lois pourries et endoctrinement médiatique dans le même sens ; cracher sur l'Islam est dit relever de la liberté, mais cracher sur le judaïsme est condamné comme atroce antisémitisme raciste. C'est de l'injustice totale, raciste pro-juive encore une fois. Sans faire réfléchir que la religion usraélite, non prosélyte, normalement réservée aux bien-nés d'ascendance adéquate, est raciste. Que l'école contribue à cet endoctrinement atroce me parait affreux, ne méritant certes pas du tout la peine de mort, mais il faudrait réfléchir équitablement plutôt que suivre le chemin guidé par la pensée unique.
- J’ai entendu à la télévision le tout nouveau ministre de l’Education Pape Ndiaye affirmer que dans toutes les matières scolaires maintenant, il faudrait parler du réchauffement climatique, et je trouve ça consternant. Un esprit logique élémentaire casse les mensonges du GIEC et ce chef des formateurs de formateurs d’enseignants veut partout que tout le monde croit dur comme fer aux alarmes culpabilisantes du GIEC, ce sera donc une scolarité super-débilitante, aux toutes dernières nouvelles… Mais c’était peu le sujet de ce site, consacré à la scolarité que j’ai connue, et que je condamne a posteriori.