(Tout seul perdu,) je dis : non au sionosme !
Rationalité « pathologique » puisque dangereuse (pour le pouvoir) ?
Par Ib Rest, sous traitement anti-psychotique, 28/03/2021

Ajout

  J’ai entendu à la télévision en 2019, avant la crise covid19, que la majorité parlementaire s’apprêtait à déclarer l’antisionisme criminel de droit commun, au titre de modalité indéniable de l’antisémitisme (déjà interdit). Or il me semble y avoir une cascade d’amalgames honteux dans cette affaire, et je voudrais objecter avant d’être emprisonné par la loi à venir.

Double sens du mot sionisme
  Je ne suis pas expert de la question, mais ce que j’ai entendu dire donne deux sens au mot sionisme ; pour que cesse l’amalgame, je vais employer deux mots différents :
– Sionasme : les Juifs ont droit comme les autres humains à un pays à eux.
– Sionosme : les Juifs ont droit à générer le pays qu’ils veulent, où ils veulent (donc en Terre Promise d’Israël, en chassant les autochtones, tous ou la majorité en gardant une minorité comme inférieurs travailleurs de peine sous-payés).
  Je n’ai rien de spécifique contre le sionasme, même si je n’aime pas ce nationalisme comme les autres, xénophobies rejetant l’autre (je préfère le mondialisme), et je n’aime pas ces égoïsmes groupistes (je préfère l’humanisme). A supposer que le sionasme doive s’appliquer, je dirais par exemple : j’ai entendu dire que la plus grande ville juive du monde est New York (bien plus grande que l’état de Monaco), elle devrait donc déclarer son indépendance. Oui, en faisant guerre éventuelle aux surpuissants USA qui ne seraient pas d’accord avec cette nouvelle sécession, donc probable défaite massacrée de Newyorkaël, l’aventure ne serait donc vraisemblablement pas tentée.
  S’il est préféré le sionosme en Israël, je dirais d’accord : cela revient à restaurer les propriétés antiques (l’Histoire vaudrait incitation aux guerres, pas du tout prévention de guerres), et donc équitablement (sans racisme pro-juif), il faut rendre les USA (et Antilles) aux Amérindiens, l’Australie (et Nouvelle-Calédonie) aux Aborigènes (et Canaques), l’Occitanie aux Cathares, la Normandie aux Celtes, etc. Simplement, expulser les Etasuniens comme l’ont été les Palestiniens générerait une guerre nucléaire totale à milliards de morts donc ce n’est pas envisageable. Donc équitablement le sionosme est à bannir.

Mais hélas…
  Immensément loin de la logique (ci-dessus), ce qui a triomphé, c’est que le sionosme s’est imposé (sans équité aucune, en disant racistement crotte aux Amérindiens), et maintenant la réprobation du sionosme, elle-même (pour terrorisme sionoste vainqueur, racisme sionoste anti-arabe, etc.) est condamnée en France, et va devenir passible de prison avec la loi en préparation. Est-ce raciste pro-juif ? Bien sûr, il sera donc interdit de le dire, car résister à la domination pro-juive est déjà classé antisémite criminel, par une loi d’exception, raciste.
  Ce n’est pas la première fois : la loi Gayssot de 1990 (disant officiellement crotte à la liberté d’opinion et à la devise « liberté égalité fraternité », avec complicité active de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, ridicule aberrante mais ayant force de décision finale), a déjà sacralisé (comme "à réparer par justes privilèges") l’atroce génocide des Juifs en décrétant totale absolution du génocide des Amérindiens, bienvenu et à tueurs (avec leurs riches héritiers receleurs) bénis par nos dominants.
  C’est effarant mais c’est la situation, interdite de dénonciation simplement.

Volet religieux
  L’alliance USA-Israël qui gouverne le monde correspond à la domination judéo-chrétienne : non aux migrations de pauvres vers nos pays riches, repoussées armes à la main, mais libre aux judéo-chrétiens de prendre (en massacrant les autochtones) ce qu’ils décident d’appeler religieusement leur Terre Promise (par Dieu terroriste, certes pas un « bon » Dieu). La France laïque s’associe pour une raison inexpliquée à cette iniquité antihumaniste, religieusement fanatique (anti-Palestiniens et anti-Amérindiens, donc anti-Allah et anti-Manitou).
  C’est pire encore, à la loupe : la Déclaration des Droits de l’Homme, prétendue universelle (à tort, sauf dictature), donne l’entière liberté de religion, donc autorise à vénérer Jésus ayant clamé (à la Cananéenne) que les non-Juifs sont des chiens ! Et comme il a parlé des « tribus d’Israël », les chrétiens ont massacré pareillement des prétendus-chiens en se qualifiant eux de « nouvelles tribus d’Israël ». C’est une abomination partisane, criminelle contre l’humanité, qui ne rencontre en face que la résistance islamiste, d’autres esclavagistes adorant un Dieu terroriste tortionnaire… Je ne sais pas où il y a des gens de bonne foi, en Chine peut-être, ici tout semble pourri jusqu’à l’os.
  A noter aussi : la victoire sioniste de 1948-2021+ a été comme une réédition des mots bibliques, Dieu Yahvé ayant ordonné aux Hébreux de prendre le Pays de Canaan en massacrant ses occupants (bébés compris), du moins ceux des cités refusant d’être trainées en esclavage… C’est le dogme principal de la religion Israélite, et c’est un petit point passé sous silence par christianisme et islam, sensés se référer aux mêmes textes sacrés de base, même si ce passage est peu montrable. Alors tous mentent en cachant le rapprochement. Hop, sous le tapis, et « si c’est pour l’honnêteté, non, on a déjà donné »…

Deux antisémitismes ou quatre
   Evidemment ce que je dis sera classé antisémite, mais c’est totalement erroné, biaisé par amalgame, ce concept étant aussi idiot que de confondre racisme antiblanc et désapprobation politique envers l’apartheid. Pour la partie juive, je vois deux pans distincts, amalgamés malhonnêtement :
– Antisémitasme : racisme haïssant tous les Juifs, même bébés, prétendus « sale race ».
– Antisémitosme : opposition politique (antiraciste) aux suprémacistes juifs (racistes).
  Il y a aussi un autre degré, peut-être historique mais actuellement périmé semble-t-il (sauf dans nos banlieues de grandes villes françaises ?) :
– Antisémitésme : racisme haïssant tous les sémites, Juifs et Arabes, aimant les Aryens (ou bien les Gaulois).
– Antisémitusme : racisme haïssant les Juifs, aimant les Arabes (dont les Palestiniens).

Deux types de juifs aussi
  Le simple concept de Juif est lui-même un piège, presque idiot d’amalgame, au lieu de parler clair :
– Juifa : descendant des Hébreux antiques, ce qui ne contient aucune espèce de culpabilité (sauf aux yeux de racistes)
– Juifo : partisan de la communauté juive (israélite, sionoste, endogame, etc.), ce qui est contestable légitimement comme n’importe quel choix politique raciste ou tribaliste (nazisme, apartheid, suprémacisme blanc, suprémacisme serbe, suprémacisme hutu, etc.).
  Ce n’est pas un oubli involontaire de clarification, en voie d’être corrigé, pas du tout : c’est l’arme principale des juifos racistes pourchasseurs de résistants à leur domination. En effet, ce vocable permet de cacher les juifos racistes derrière les bébés juifas victimes de racisme éventuel, et hop, le tour de passe-passe est accompli. Malhonnêtement mais triomphalement…

Bilan
  La loi française, avec totale complicité des faux journalistes et faux intellectuels, des enseignants et magistrats, condamne (et condamnera bientôt encore davantage) absurdement pour des jeux de mots malhonnêtes, et pas par inadvertance fortuite mais sciemment toujours au bénéfice des mêmes (juifos, pas juifs), racistement (puisque le judaïsme n'invite pas autrui mais se réserve aux "bien nés"). Elle condamne évidemment de le dire, c’est tout, c’est très triste, très malhonnête, vainqueur. Je ne crie pas « révolution ! », je pleure, sans espoir…

- - - - - - - - - - - - - - - Ajout 31/03/2021, Judéophobie aussi
  L’auteur Pierre-André Taguieff, dans le (mauvais) livre « La nouvelle judéophobie », désapprouve le vieux mot « antisémitisme » (qu’il considère au sens non différencié antisémitosme/antisémitasme/antisémitusme, en refusant explicitement ce que j'appelle antisémitésme, totalement hors-sujet pour lui sionoste), il le remplace par « judéophobie » (proche de ce que j’appelle antisémitusme). Ça me semble un nouvel amalgame, que je dissocierai en :
– Juifaphobie : racisme anti-juifas bébés inclus
– Juifophobie : antiracisme anti-juifos, considérant innocents les bébés juifas mais très criticables les engagés juifos.
  Enfin, il ne s’agit pas de mes expressions préférées car les phobies sont des peurs paniques incontrôlables, et employer ce suffixe pour des inimitiés ou désapprobations partielles n’est guère correct, mais c’est semble-t-il devenu hélas l’usage moderne (pour homophobie, grossophobie, islamophobie, etc.).

- - - - - - - - - - - - - - - Ajout 06/04/2021, Moins de néologismes ?
  Mon ami contradicteur usuel refusant catégoriquement de comprendre la clarification juifo/juifa à la place de juif, je lui propose une autre convention de langage en forme de périphrase :
– (juifa) « Juif par ascendance involontaire » : innocence sauf pour racistes antisémites (antisémitates ou antisémates)
– (juifo) « Juif par choix volontariste » : contestable politiquement (par antisémitotes ou antisémotes) sans qu’il n’y ait en rien racisme en cela (racisme au sens d’hostilité à une race pas au sens étendu n’importe comment type racisme anti-vieux ou anti-automobilistes).
  S’il continue de refuser cette clarification, je n’y peux rien, c’est du déni, complice actif (volontariste) de l’amalgame et des privilèges indus associés.