Contre le sport, surtout féminin
(contre la nouvelle pensée unique)
par Tizan De Calm, 03/09/2019

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  Je lis ce jour une nouvelle MSN (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/r-evolutions/les-stéréotypes-premiers-freins-à-la-féminisation-du-football/ar-AAGGV6N?ocid=spartandhp , écrit par trois femmes) avec laquelle je suis en désaccord absolu, presque à chaque phrase (« »). Je vais m’expliquer, point par point (-->).
- « Les stéréotypes, premiers freins à la féminisation du football » --> En lisant cela, j’ai froncé les sourcils, car cela semble sous-entendre que ladite féminisation du football serait un bien, que le football est lui-même un bien, et je ne partage pas ces idées qui me sont balancées comme prétendues vérités. Pour signaler la toile de fond : mon grand frère qui m’écrasait affreusement pendant l’enfance était hyper sportif, devenu professeur de sport, et hors temps de travail, il a entrainé une équipe sportive féminine de sa ville, dont il a épousé une championne. Au contraire, moi je ne fais pas de sport (bien que dans mon enfance, famille et professeurs m’aient poussé à essayer de faire du sport), et je me suis marié à une non-sportive (je n’aime pas que les médias disent que nous devons faire du sport, elle et moi).
- « revient la question des choix d'activités extrascolaires. Lesquelles proposer à son enfant ? Quel serait le loisir qui lui conviendrait le mieux et l'aiderait à s'épanouir ? ». --> Je me méfie là encore de l’idée « le bien consiste à s’épanouir ». Un brimeur qui s’épanouit devient tortionnaire, une abandonneuse qui s’épanouit devient tueuse. Non, l’épanouissement n’est pas à mon sens le moteur premier, ce n’est qu’en aval du jugement « bonne direction » que l’épanouissement est souhaitable, et je pense que le sport n’est pas une bonne direction puisqu’il se fonde sur la célébration du fait que le fort écrase le faible (comme le voulait Nietzsche avec son Antéchrist, comme le veulent les Protestants Etasuniens avec leur culte du winner). Tout au contraire, j’estime personnellement que la faible victime est moralement plus belle que le fort écraseur. Ce n’est même pas chrétien car Nietzsche s’est totalement trompé : Jésus est un écraseur lui-même, méprisant tribalement les goys qu’il traite de chiens et voulant faire assassiner ceux qui détournent leurs enfants de Dieu (donc peut-être de lui-même).
- « Coupe du Monde féminine de football de l'été 2019 aura fait naître de nouvelles vocations chez les sportives en herbe. (…) Les freins psychologiques et sociaux restent loin d'être totalement levés. (…) Le football reste en très grande majorité un sport pratiqué par les hommes. » --> Compte tenu de la pensée unique (et le texte le confirmera plus loin), cela signifie « il est mal qu’il y ait majorité masculine et non égalité ». Tout au contraire, je dirai « que cette activité violente qui me déplait, comme la boxe aussi, soit davantage pratiquée par les hommes, ça me parait bien et relié à mon hétérosexualité, faisant que je préfère les femmes (souvent douces) aux hommes (souvent violents), il serait moche que plein de femmes s’avilissent à essayer de ressembler à la majorité des hommes. » Mais ces femmes sportives-là, violentes, qui écrivent, n’envisagent pas une seconde un point de vue opposé au leur, c’est intellectuellement et moralement nul.
- « (…) À la fin du XIXe siècle, le sport s'est développé en France selon deux modèles : l'un d'origine militaire, qui forme les futurs soldats par des activités de force et de combat ; l'autre d'origine anglaise, qui éduque la future élite du pays en développant la prise d'initiative et le courage dans les situations de compétition. Le rôle du sport revient à renforcer les modèles de masculinité. » --> Dire cela, c’est très exactement tomber dans les stéréotypes que l’article est sensé combattre. Cela sous-entend que le vrai mâle est fort, combattant, écraseur des compétiteurs, donc que le mâle doux, rêveur, sensible, partageur est un sous-mâle, un raté, une femmelette. Je ne suis absolument pas d’accord avec cette conception. J’ai inventé dans les années 1990 un tout autre modèle : au lieu d’une ligne unique allant de la pleine féminité (douceur) à la pleine masculinité (dureté), il s’agit de deux lignes : hommes et femmes ayant chacun leur ligne allant de tortue (douceur) à dragon (dureté), alors un homme doux est un homme doux sans aucun rapport avec une femmelette, une femme écraseuse est une femme écraseuse sans aucun rapport avec un quasi-homme. Et personnellement je préfère les doux (femmes surtout, mais hommes aussi) aux durs. Alors qu’ici le but de cet article est de pousser à ce qu’un maximum de femmes deviennent dures écraseuses, je ne suis absolument pas d’accord avec cela (enfin, c’est un avis comme un autre, mais totalement opposé au mien, et je préfère le mien, résistant à l’écrit se prétendant à tort objectif). Enfin, l’ancienne façon était que le couple parfait était femme tortue + homme dragon, et ici il est exigé femme dragon + homme dragon, moi je ne suis pas d’accord et je préfère femme tortue + homme tortue. Mais les rédactrices balancent leurs prétendues vérités scandalisées, sans aucunement envisager la légitimité d’un autre point de vue (préférence différente, puisque ce n’est qu’une affaire de choix, subjectif, « des goûts et des couleurs… »).
- « Les femmes en sont exclues, car le sport est perçu comme incompatible avec leurs rôles de mère, d'épouse et de gardienne du foyer. (…) le corps des femmes est envisagé comme naturellement faible. La plus grande part de leur énergie serait mobilisée pour le fonctionnement du système reproductif, ce qui justifierait d'éviter tout effort violent (…). L'utérus étant perçu comme un organe fragile, toute activité potentiellement dangereuse pour celui-ci est systématiquement critiquée voire interdite (…). Les choses ont évolué depuis (…) Pourtant, la féminisation du sport s'opère lentement. (…) » --> Là encore, le texte est orienté, il est sous-entendu que les erreurs du passé s’effacent mais lentement, c’est pour ça que le sport féminin augmente lentement, le vrai bien étant le futur « 100% des femmes seront sportives ». Je ne suis pas d’accord : ma copine imaginaire, malformée, ne pourra jamais devenir mère, et cela ne me pousse en rien de rien à dire « donc elle peut/doit faire du sport, écraser les faibles ». Non pas du tout, au contraire elle est faible (adorablement faible), victime des écraseuses que je juge salopes, ou tout au moins « moches violentes ». Je préfère une faible non sportive à une écraseuse sportive. Enfin, en lecture standard ça se lit « je préfère une femme féminine à une femme virile », mais ce n’est pas ça, avec ma grille de lecture clarifiante : « je préfère une femme tortue à une femme dragon (et il est totalement faux qu’il faille pousser les femmes tortues à devenir femmes dragons »).
- « Menace du stéréotype. Si la féminisation se fait lentement, c'est aussi parce que les mentalités évoluent doucement. Les études de psychologie sociale peuvent apporter un éclairage intéressant. Celles-ci montrent que quand nous nous formons une impression des autres, nous avons tendance à les catégoriser et à leur appliquer les stéréotypes ambiants de façon instantanée (…) » --> Là encore, il est sous-entendu que ça s’améliore lentement, alors que moi au contraire je juge que ça va dans le mauvais sens, rendant les femmes toujours plus violentes. On pourra m’insulter comme réactionnaire, mais c’est un artifice, présupposant qu’il est incontestable que le sens général d’évolution est un progrès. Je ne suis pas d’accord. Je viens de lire un article qui disait que dans les années 1980-2010, la nationalité était mal jugée car « nous sommes tous citoyens du monde » alors que maintenant tous claironnent leur fierté patriotique. Non, pas moi, je continue à condamner la xénophobie tribale antihumaniste et je juge que l’évolution (de tous les politiciens voire électeurs, vers l’extrême-droite) est affreuse, pas un progrès moral du tout. Le lointain passé était affreux, d’accord (esclavage, colonisation, etc.), mais il faut je crois juger au coup par coup si les évolutions présentes sont bénéfiques ou néfastes, sans présupposer que c’est forcément bien et donc pas assez rapide si incomplet.
- « les stéréotypes seraient profondément ancrés dans notre esprit, plus ou moins à notre insu. Ils conduiraient parents, personnel enseignant ou d'éducation physique à dévaloriser la pratique sportive des filles, les décourageant de s'investir dans les activités associées au modèle social de la masculinité, tels que le football. » --> C’est à mon sens une erreur d’analyse. Cela présuppose que le bien est le sport féminin et que ce qui s’y oppose est un mal à expliquer. Je ne suis pas d’accord. A mon avis, que les femmes dragons fassent du sport si elles veulent, je ne les aime pas, mais je trouve atroce de pousser les femmes tortues à tenter de se muer en dragons. [Ajout 21/07/2022 : il est faux que le football incarne assurément la virilité, car aux USA maîtres du monde, du moins avant l'influence des migrants Latinos, le foorball que nous appelons ainsi ici, dit soccer là-bas, est un sport exclusivement de filles, les garçons pratiquant un sport beaucoup plus violent, là-bas appelé football mais ressemblant à notre rugby, violent)
- « L'influence des stéréotypes peut être beaucoup plus insidieuse et conduire les filles à choisir d'elles-mêmes de ne pas investir la pratique sportive. (…) Dès leur plus jeune âge, les filles sont confrontées au discours social selon lequel elles ne seraient pas douées pour le football. (…) Or, la perception que nous avons de notre propre compétence est un levier essentiel à l'engagement à long terme dans une activité. (…) » --> Toujours la même erreur : ce discours présuppose que le football est une activité bénéfique, et je ne suis pas d’accord. Des femmes s’engagent à long terme dans l’échangisme, avec pratique assidue de l’avortement, slalom entre les maladies vénériennes, ricanement quand les abandonnés se suicident, je trouve ça abominable, à éviter même chez les personnes plutôt prédisposées pour cela.
- « C'est un cercle vicieux qui s'instaure. Les filles s'inscrivent peu au foot car elles voient peu de filles s'y inscrire. Afin de l'enrayer, les politiques volontaristes (…) peuvent s'avérer utiles. (…) avoir des modèles auxquels s'identifier, ce qui constitue un levier motivationnel particulièrement efficace pour s'engager dans une activité. » --> L’efficacité à endoctriner, volontaristement, n’est pas forcément bénéfique (sont célèbres et atroces les endoctrinements nazis, staliniens, maoïstes, etc.). Le star-system me déplait par lui-même, en plus.
- « (…) développer l'exposition médiatique du sport pratiqué par les femmes peut être particulièrement intéressant, mais le langage journalistique continue de véhiculer des stéréotypes tenaces. Les sportives restent souvent jugées sur leur physique, tandis que les sportifs le sont sur leurs compétences. (…) ». --> Le mot « intéressant » est ici dévoyé, il faudrait préciser « intéressant pour le but visé par les endoctrineuses en sport féminin (néfaste pour les gens d’avis opposé) ». Par ailleurs, en tant qu’homme je comprends que la beauté féminine soit un sujet d’intérêt quand la force athlétique féminine ne m’intéresse en rien de rien (si on me dit que telle footballeuse est capable de soulever 250 kilos d’altères, je n’applaudis pas avec joie, du tout, ça ne m’intéresse absolument pas). Et il se trouve que la plupart des commentateurs sportifs sont mâles hétérosexuels, ça explique que les commentaires sportifs énoncent plutôt une sensibilité de ce type (ça ne veut pas dire que c’est bien ou que c’est le mieux, c’est une simple conséquence des choix professionnels ou embaucheurs). Ceci dit, je ne dénie aucunement aux femmes le droit de préférer chez les hommes la beauté (à la façon tel acteur hollywoodien, Robert Redford ou Tom Cruise ou Leonardo Di Caprio) à la force (athlétique ou haltérophile, genre Arnold Schwarzenegger ou Sylvester Stallone). Il se trouve simplement que, pour une raison que je ne comprends pas, les femmes ont tendance à choisir les grands forts, les riches, c’est peut-être le mythe du prince charmant. Quand les hommes préfèrent souvent l’humble petite bergère, pas du tout la grande princesse ambitieuse gagnante.
- « autre interrogation : faut-il être sportive ? (…), seulement 50% des femmes atteignent le niveau d'activité physique recommandé par les organisations sanitaires, pour 70% des hommes. Une activité physique insuffisante peut avoir des répercussions importantes sur la santé et favoriser le développement de maladies chroniques. Si des raisons médicales ont été avancées à la fin du XIXe siècle pour justifier d'exclure les femmes de la pratique sportive de compétition, c'est le même type de raison qui peut être avancé aujourd'hui pour promouvoir leur pratique. » --> Il y a là confusion totale : le sport écraseur du faible n’a presque aucun rapport avec l’activité physique, qui peut se faire en jogging ou nage tranquille ou vélo d’appartement, sans encourager à devenir dragons. Par ailleurs, la référence aux autorités n’est pas objective mais une attitude de mouton gobant la propagande du moment. Je peux croire ou ne pas croire ce que clament les autorités. Certes, la science a une aura certaine, mais j’ai travaillé dans un domaine scientifique, et les publications que j’ai eues entre les mains étaient souvent aberrantes idiotes, les spécialistes biomathématiciens me confirmant que les auteurs n’avaient rien compris et affirmaient à tort avoir statistiquement prouvé ceci ou cela, l’explication étant que les pairs relecteurs sont aussi nuls en maths que les auteurs. Enfin, il n’est pas suffisant de s’attacher aux maladies chroniques sans contrebalancer cela par les accidents sportifs, dans une démarche bénéfice/risque, ne voir qu’un volet est mensonger trompeur malhonnête. René Goscinny est mort dans un test « sportif » mais ce n’est pas compté dans les statistiques de maladie chronique, chiffres ainsi biaisés orientés dans le but escompté. A mon travail, quantité de collègues ont été en arrêt maladie pour accident sportif (basket, vélo, cross-country, etc.), aucun pour maladie imputée à l’absence d’activité sportive, mais en s’attachant à des paramètres choisis, on peut prétendre démontrer presque n’importe quoi. C’est de la propagande, pas de la démonstration honnête, judicieuse.
  Bilan : cet article en faveur du sport féminin décline la pensée unique poussant les femmes à devenir écraseuses (moches à mon goût) avec total oubli du point de vue opposé. C’est un article de propagande, disant crotte à l’intelligence critique, au débat contradictoire. Bien sûr c’est publié avec autorité, mon point de vue lui étant cantonné à Internet, décrié comme du « n’importe quoi » par les autorités, écraseuses certes, tout va dans le même sens, horrible.

Ajout 03/09/2019 après-midi : Erreur stratégique ?
  Une nouvelle de ce jour est le grenelle contre les féminicides, et il est clamé qu’est abominable et maintenant fréquent le meurtre d’une femme par son compagnon ou ex-compagnon, tous les observateurs voulant plus de moyens et de lois contre cela. A mon avis, c’est une totale erreur de direction : je pense que l’erreur sociétale en la matière est l’encouragement du sport écrasant le faible, qui dresse les gens à la violence, jusqu’à tuer (je me souviens que John Mc Enroe le disait : « pour bien jouer, pour gagner, j’ai besoin de vouloir tuer l’adversaire, tuer l’arbitre ! »). La solution n’est pas d’avoir davantage de sportives femmes dragons qui vont provoquer les hommes dragons (et peut-être accroître le nombre de mises à mort), il serait dans l’encouragement général, éducatif, de la forme tortue, non-sportives et non-sportifs. Moins de femmes choisiraient de se marier à des hommes dragons, diminuant le problème. Ma direction femme tortue + homme tortue est la paix tranquille, l’ancien standard femme tortue + homme dragon était semi esclavagiste avec possible meurtre en cas rare de révolte, le nouveau standard femme dragon + homme dragon serait la guerre fréquente avec meurtre fréquent. Ce n’est pas certain, mais c’est mon sentiment, pessimiste, alertant. Totalement passé sous silence dans les débats télévisés. Et ne plus célébrer du tout le sport nationaliste (dans les médias le systématique « Allez les bleus ! »/« Allez les bleues ! ») diminuerait la xénophobie, le terrorisme des révoltés en face, c’est vraiment très majeur comme sujet, mais étouffé.

Ajout 24/09/2019 : Réclame orientée
  J’ai été en désaccord avec une publicité télé disant quelque chose comme « vous croyiez que la féminité n’était que douceur ? Détrompez-vous ! [images de tenniswoman gagneuse, frappant la balle de toutes ses forces, écrasant son adversaire et adulée par les médias, par les foules]. C’est aussi la force ! ». Transcrit avec ma lecture, c’est peut-être plus clair, comme propagande : « vous pensiez que la femme estimable était une femme tortue ? Erreur, les femmes dragons revendiquent être mieux ! (même si les hommes ne les aiment pas, nous femmes aimons cette direction). » Et je suis d’accord que la dureté (forme dragon) n’est pas virilité contraire de la féminité, mais je désapprouve le fait de pousser les jeunes filles hésitantes dans la voie dragons.
  Le site https://www.franceculture.fr/medias/marketing-de-lempowerment dit que c’est du marketing féministe de l’empowerment valorisant la femme forte. Peut-être que c’est la tendance socialement gagnante maintenant, mais je n’aime pas ça.
  Enfin, c’est peut-être une interprétation pas convaincante, car l’ancienne lecture (force = virilité) n’est pas absurde non plu’ : ce serait quelque chose comme « nous femmes nous aimons la force virile, alors aimons les femmes viriles ! ». Et la championne de tennis gagnante Martina Navratilova était célèbre pour être une lesbienne dominante, ainsi. (voir aussi http://www.sports.fr/tennis/atp/articles/presque-toutes-les-joueuses-sont-des-lesbiennes-1281674/ ou https://www.tdg.ch/sports/actu/tennis-plein-lesbiennes/story/31634577 ou https://fr.wikipedia.org/wiki/Billie_Jean_King ou http://www.sports.fr/tennis/articles/10-des-joueuses-de-tennis-sont-lesbiennes-1747241/ ).

Ajout 05-07/10/2019 : Source
   Ayant par hasard réaperçu la publicité source hier à la télévision où elle ne passait plu’, je la trouve aujourd’hui sur Internet : Platinum allways (serviettes hygiéniques) :
https://www.youtube.com/watch?v=COwcRYuK7eI (en version anglaise, comme la tenniswoman britannique ici actrice Heather Watson)
  Le texte dit est plus précisément : « some people think being a woman means being soft and delicate (…) but (…) be soft and strong is what makes us the women we are » (certains pensent qu’être une femme c’est être douce et délicate, mais soyez douce et forte, c’est ce qui fait de nous les femmes que nous sommes). Je lis ça comme « soyez femme-tortue et femme-dragon », autrement dit « si vous êtes femme tortue, forcez-vous à essayer de devenir femme dragon, là est le bien ! » (je ne suis pas d’accord), « si vous êtes femme-dragon, faites semblant d’être femme tortue pour plaire aux hommes, menteusement, on s’en fout, c’est permis ! » (je ne suis pas d’accord que ce soit correct).

Ajout 11/10/2019 : Dos nu et évolution
  L’autre jour sur chaîne d’information en continu (LCI ou C-News), une journaliste a présenté un reportage qui ne m’intéressait pas, sur l’évolution de la mode des robes à dos découvert, ou quelque chose comme ça, et à la fin en plateau elle a dit que l’équivalent n’existait "pas pour les hommes, car – tandis que les femmes séduisent habituellement par l’apparence physique – les hommes séduisent plutôt par leur position sociale". J’étais abasourdi en entendant ça, en 2019 en France, de la part d’une femme à métier dit intellectuel (pas un macho à l’ancienne, bourru, aviné se lâchant au café du commerce). Mais à la réflexion ça n’est pas illogique et je pense que ça rejoint la question du sport, féminin et masculin.
  A mon avis, c’est l’idée classique du couple normal « femme-tortue + homme-dragon », avant que les féministes réhabilitent les femmes-dragons (ou tentent de le faire, sans convaincre cette journaliste) : la femme idéale serait jolie immobile effacée non-sportive, l’homme idéal serait riche dominateur champion-sportif. C’est le principe « humble jolie bergère + prince charmant » des contes. Et le système s’entretient de lui-même, avec une lecture de type génétique darwinienne : le futur père se choisit une femme jolie non-sportive pour avoir des enfants filles jolies non-sportives qui plairont et enfanteront propageant ses gènes, la future mère se choisit un riche champion pour avoir des enfants garçons riches champions qui plairont et engendreront propageant ses gènes. Ce système rejette les femmes sportives (sauf très très jolies) et les hommes non-sportifs (sauf très très riches). [Et ça justifie le point de vue télévisé de la plupart des journalistes sportifs : « cette sportive, elle est très jolie », « cet émir, merci c’est grâce à lui que le club sportif de la ville a ce gros budget donc titre de champion ».]
  A partir de là, les femmes-dragons sont scandalisées de ne pas plaire et militent pour changer les standards et se prétendre les mieux (même si je résiste à leur discours prétendu objectif à tort, comme dans les appels à valoriser/encourager le foot féminin). En tant que dragons, elles crient très fort et tendent à changer les mentalités. Tandis que les hommes-tortues, méprisés, tendent à se taire, par principe aussi. Donc cela dirige le monde vers une nouvelle tendance « homme-dragon + femme-dragon », violente sportive. J’aurais préféré que l’humanité aille en sens inverse vers l’idéal « homme-tortue + femme-tortue » doux non-sportif, mais il est assez logique (et triste) que les tempéraments dominants dominent… Tant que les hommes étaient victorieusement écraseurs des femmes (temps machistes ou patriarcaux), ils imposaient leur standard de préférer les femmes-tortues, mais que l’évolution des mœurs ait cassé cet écrasement choquant a conduit à ce que les femmes-dragons prennent la place, écrasant les femmes-tortues. Enfin, ce n’est pas que regrettable voire lamentable, comme évolution, car entre méprisés, les hommes-tortues et femmes-tortues pourront se consoler en se choisissant.

Ajout 13/10/2019 : Autorité
   J’ai été désagréablement frappé par deux publicités Ford (https://www.youtube.com/watch?v=E6aKar3Gx5A ; https://www.youtube.com/watch?v=hjHjmfc_vvk )., mettant en vedette le français champion du monde de judo Teddy Riner. En tant que dominant sévère, très fort écraseur, dans le monde professionnel automobile il met au pas techniciens et commerciaux, au profit des clients. Si le principe du message visé, « c’est pas cher », me parait anodin voire estimable, je ne suis pas d’accord avec l’approbation explicite de la domination par mâle alpha champion sportif. Et ce n’est pas que masculin hors sujet féminin ici car les journalistes et politiciens français (et peut-être occidentaux), régulièrement, s’insurgent contre le manque de respect (soumis) envers l’autorité de la maîtresse d’école, ou de l’élue se clamant représentante, ou de la juge appliquant la loi (et les équivalents masculins, mais ayant un peu moins de mal à s’imposer à tous). C’est bien vers la « glorieuse » domination femme-dragon + homme-dragon que cela nous dirige. Et, implicitement, pour les jeunes : « si vous ne voulez pas continuer à être écrasés, montrez-vous super-dragons pour conquérir la place de dominante/championne (ou dominant/champion) », logique étasunienne du winner, comme médaille d’or sportive.
   Je ne suis pas d’accord avec ce mouvement anti-« esprit 1968 », retour à l’autoritarisme (des années 1950-60 ?). Enfin, en politique, ce principe autoritaire est surtout « de droite » mais les médias l’inculquent aux « masses populaires » via la célébration du sport, triomphe par procuration : championne (dite « pas assez célébrée ») et champion (à « continuer à célébrer »). Moi je n’aime pas le sport mais c’est classé anormal par la propagande quotidienne dans tous les médias.
   Selon Nietzsche, dans « l’Antéchrist », il faut que le fort triomphe bestialement pour améliorer l’espèce, en éliminant le faible sans enfant, au contraire de Jésus dit-il qui avait le tort de préférer (comme moi) le faible malade au fort pétant de santé. Mais le christianisme a fait demi-tour discrètement vers le catholicisme hiérarchique (autorité du pape, alliance au roi de droit divin) et protestantisme ambitieux (culte étasunien du vainqueur en méprisant le perdant). Mais Nietzsche se trompait : contrairement à moi, Jésus voulait lui-même dominer, ce qui casse les petits chefs mais pas le principe de commandement, que je juge moche. Je sais être anormal, la plupart des gens veulent gagner au loto, devenir riches, numéro 1 de leur quartier ou famille ou autre. Mais ne pas aimer cela, ce sont mes valeurs, préférant l’humilité à la domination (je préférais la dernière de la classe au premier que j’étais, c’est ça l’amour, n’ayant de sens pour moi que comme « amour de la petite faible, pas sportive »…).

Ajout 07/11/2019 : Egalité de salaire mais…
  Je lis ce jour une nouvelle ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/r-evolutions/en-australie-les-footballeuses-internationales-seront-payées-comme-les-hommes/ar-AAJVvWm?MSCC=1573109151&ocid=spartandhp ). Cela semble applaudir (appeler à applaudir) le fait qu’en Australie, il a été décidé arbitrairement de payer autant les joueuses de football professionnelles que les joueurs au nom de l’égalité femme-homme, même si… il y avait cinquante fois moins de spectateurs pour les matches de filles (spectateurs payants, directement ou via recettes publicitaires). C’est peut-être de la discrimination positive mais pas du tout de l’équité, me semble-t-il.
  Ce n’est pas de la misogynie du tout d’observer cela, et l’inverse est aussi très possible : s’il y a 500 millions de téléspectateurs pour suivre la finale du concours de beauté Miss Univers, quand il y a mille téléspectateurs pour suivre la finale du concours de beauté Mister Univers, il est simplement logique que Miss Univers reçoive un bien plus gros chèque que Mister Univers, sans que ce soit de la haine envers les hommes ou mépris envers les hommes jugés par principe inférieurs, non.
  Si on n’aime pas le salaire par principe de l’offre et la demande, on peut certes voter communiste, mais ça ne marche pas, l’égalité sans effort récompensé dissuadant l’effort et conduisant à la misère commune (l’URSS s’est effondré pour ça).
  De plus, les absurdités de l’égalité décrétée pourraient être étendues encore plus loin : s’il y a 5 millions de téléspectateurs pour suivre la finale de basket-ball (entre quasi-géants), faut-il faire une catégorie « basket-ball pour nains », n’intéressant presque personne mais avec mêmes salaires ? Non, je ne comprends pas du tout l’égalité claironnée dans certains cas. (En boxe ou judo, il y a ainsi des catégories de poids, restaurant une semi-égalité potentielle, sans que soit clair pourquoi ça ne s’applique pas en taille au saut en hauteur, basket/volley/hand).
  Enfin, je ne m’intéresse pas au sport, je ne fais pas partie des gens donnant de l’argent dans ce système finalement pour les champions relatifs, non, mais je ne comprends pas le principe, qui à mon avis n’a rien à voir avec la justice. Le principe du sport est le triomphe du fort sur le faible, et pour le spectateur par procuration : triomphe du faible avec le très-fort sur le un-peu-fort. Bof, je ne vois pas de justice (altruiste) là-dedans. Et donc pas de scandale s’il y a des disparités de fortunes dans ce domaine, toutes injustes à mon avis. (Les championnes voulant être milliardaires me semblent aussi pourries que les champions milliardaires, je trouve ça moche, c’est tout).

Ajout 28/11/2019 : Femme-dragon illustrée (complément à l'ajout du 05-07/10/2019)
  J’ai revu la pub (de femmes "fortes" sportives gagnantes) en version française, je crois qu’il y a une phrase en plus « regardez quand je me bas ». Et je confirme que ce n'est pas du tout le bon côté de la féminité à mon idée (douceur, émotion). Par ailleurs, une nouvelle MSN pour faire sourire me montre une violence féminine extrême : https://www.msn.com/fr-fr/video/viral/rage-au-volant-elle-détruit-une-voiture-après-un-accrochage/vi-BBQTO0c?ocid=spartandhp , affreux à mon sens (voire objectivement pour tous et toutes). C'est aussi moche chez les hommes, je trouve, mais il parait que plein de femmes (et jeunes filles) adorent les prétendus "héros" combattants, donc mon avis est particulier de ce côté, OK.

Ajout 19/06/2021 : Publicité contestable
   Allant à la banque Crédit Agricole ce matin, j’ai aperçu le nouveau slogan de cette entreprise pour séduire le public : « Le sport comme école de la vie ». Ça ne me plait pas mais je comprends que ça peut plaire à plein de gens, le cerveau lavé par la propagande télé pour supporter les sportifs nationaux, pour imposer du sport aux anciens et malades.
   Toutefois, il ne s’agit pas seulement de dire « nous ici, nous aimons le sport et les sportifs », mais une vraie « leçon de vie », leçon comportementale, comme objective, et je la conteste franchement :
– Ce slogan rappelle le principe étasunien de glorification du winner et course de rats généralisée : que chacun essaie d’être le meilleur en écrasant les autres moins forts, sans trop enfreindre les règles. Avec gloire aux vainqueurs et honte aux vaincus.
– De mon point de vue, c’est une mentalité atroce anti-altruiste : le fort écraseur est moralement moche, de même que celui qui s’enrichit aux dépens d’autrui (fournisseurs et employés sous-payés, clients surfacturés ou trompés et publicitairement guidés à leurs propres dépens). Le sport me parait une affreuse école de « vie prédatrice », anti-partage, visant à vaincre l’autre, l’écraser au lieu de l’aider ou l’assister. C’est une forme de vie, oui, mais pas n’importe laquelle : égoïsme façon USA/capitalisme. (Même si l’Union Soviétique a aussi tenté de glorifier les héros vainqueurs sportifs, ayant précédemment perverti l’idéal marxiste par le culte du leader).
– Certes, dans le sport, l’ex-champion peut aider les nouveaux, le vainqueur peut respecter l’adversaire, mais ces éléments ne sont pas spécialement sportifs gagneurs, plutôt en concevant le sport comme activité ludique frivole, et le sport n’est pas du tout « le » modèle pour cela, au contraire la compétition repose sur des valeurs contraires.
– Certes aussi, si on inclut le « sport sans compétition » (genre jogging), cela évite la plupart de mes critiques mais le terme adéquat n’est plu’ sport, plutôt « activité physique ». Et je ne vois pas du tout en quoi le jogging serait une école de la vie.
– Par ailleurs, le sport de compétition reproduit le principe des combats de coqs (ou loups) pour la place de mâle dominant, que choisiront les femelles. C’est bestial, pas vraiment humain (qui ferait appel à sensibilité et réflexion).
– Pas convaincu du tout par la propagande actuelle « femme = homme », j’ajouterais que le sport féminin transforme les filles douces en machos écraseurs, c’est un gâchis terrible à mon goût (de mâle hétérosexuel). C’est pire qu’une non-préférence relative (entre hommes durs usuels et hommes doux moins normaux). La « douce timide ingénue » disparait pour tendre à 100% escompté de combattantes rebelles acariâtres gagnantes, je n’aime pas ça.

Ajout 20/06/2021 : Réponse reçue et analyse contradictoire
  Mon frère, professeur expérimenté d’Education Physique et Sportive, m’a répondu une longue lettre avec arguments. Je ne vais pas la citer ici sans son accord, mais je la prends en compte pour préciser mes dires :
1/ Est-ce que « je cogne sur le sport et ceux qui le glorifient » ?
--> Ce n’est pas tout à fait ça, c’est simplement que l’énoncé pro-sport occupe toute la place, donneur de leçons, envahissantes, sans voix émettant des objections, alors je les formule, à titre de légitime défense pas à titre d’attaque agressive.
2/ Je devrais prendre en compte que le sport peut désigner aussi les balades en montagne sans opposition.
--> C’est un peu ce que je disais avec l’exemple du footing ou jogging (en version sans chronomètre ni podomètre) mais sur le principe, je suspecte un détournement de sens : si toute activité physique était une forme de sport, l’énoncé officiel de son métier ne serait pas « activité physique et sportive » mais « sport » qui inclurait l’activité physique non compétitive. Enfin, c’est une convention verbale peu convaincante, piégeuse, pas claire, d’accord.
3/ A la différence des combats animaliers, les sportifs s’affrontent par choix et par goût (sauf s’il y a contrainte par les parents).
--> Personnellement, j’étais passionné de dessin et maquettes d’avions, et mes parents me poussaient : « tu devrais faire un peu de sport, courir, shooter (comme ton frère) », ce qui n’était pas du tout ma tendance spontanée, c’est le sport que je connais (en plus de l’obligation scolaire). Enfin, à 10 ans je me suis inscrit en association de handball facultative, pour faire comme mon grand frère champion dans ce domaine, je n’étais pas forcé mais ça ne m’a pas plu. De même, je me suis inscrit à un club de judo à 12 ans, pour apprendre à me défendre (contre mon grand frère principalement) mais j’ai détesté quand l’entraineur nous a poussés à des « matches de compétition », agressifs méchants, d’attaque. Vers 14-17 ans, je ne faisais plu’ de sport du tout (sauf obligation scolaire) à l’exception peut-être de l’aïkido, mais sans voir du tout en lui un sport : aucune compétition, aucune activité de force, aucune recherche de performance. Inversement, je ne pense pas que les combats animaliers concernent les non-combattants : si personne ne conteste la place du dominant, il n’y a pas combat mais domination paisible, donc les combats animaliers (intra-espèce intra-groupe) ne concernent que les volontaires au combat, qu’ils escomptent gagner, ça ne fait pas une différence énorme avec le sport de compétition humain.
4/ J’oublie que le sport est une recherche de plaisir (mental, chimique endocrine, social).
--> Ce n’est pas que je l’oublie, c’est que je n’en ai pas personnellement l’expérience. Je parle de mes sentiments, je ne suis pas un professeur prétendant tout décrire objectivement sans jugement de valeur (ceux qui jouissent d’écraser, de faire mal, etc.).
5/ J’oublie que le sport est plaisant pour l’estime de soi, le sentiment de progresser.
--> Idem : j’ignore cette expérience, je peux en entendre parler mais ça ne fait qu’une des motivations possibles (que je ne cherchais pas à recenser) pour les candidats au sport. Sur le principe, je n’aime pas beaucoup ce forçage à l’estime de soi, que j’envisage être prétentieux, orgueilleux, etc. Sans trop anticiper sur la suite de la lettre, je dirais que je préfère (dans le film Carrie avec Sissy Spacek, scène initiale en volley-ball) la petite maladroite qui rate la balle, pardon, plutôt que ses consœurs puissantes qui l’insultent en voulant vaincre, écraser pour jouir de la position dominatrice confortant leur ego surdimensionné.
6/ Je devrais prendre en compte que ce que je dénonce, sans être faux, n’est qu’un épiphénomène.
--> Je vérifie le sens exact de « épiphénomène » : (selon Google) « Phénomène accessoire qui accompagne un phénomène essentiel sans être pour rien dans son apparition ». Euh, je ne suis pas convaincu : selon les médias et politiciens, « le sport (magnifique), à célébrer et financer », c’est essentiellement le sport de compétition assorti de gloire du drapeau national, ça ne parle jamais de jogging ou fitness Pilates (eux considérés comme accessoires, par ceux ayant la parole publique). Et si les banlieues et les foules s’adonnent au sport, c’est par imitation des triomphateurs nationaux, élément moteur, principal pour le mouvement tout entier, ce n’est pas du tout accessoire (apparemment).
7/ Les vainqueurs sont bien davantage glorifiés que ne sont raillés les vaincus. Même les grands champions rendent hommage à leurs adversaires.
--> Ce que je vois à la télévision, c’est que la victoire fait les gros titres comme appel à l’enthousiasme du public (restant bien devant la télé pour manger la publicité), mais s’il y a défaite je n’ai pas l’impression que « on n’en parle pas » : ça ne fait pas les gros titres, mais c’est traité, en recherche de coupable(s) notamment, espérant polémiques intéressant le public avide de scandales. Par ailleurs, je me souviens que McEnroe (je préférais le calme Borg, mon frère préférait le sanguin McEnroe) disait que pour bien jouer, il fallait qu’il ait envie de tuer l’adversaire et tuer l’arbitre, alors que l’indifférence molle le faisait mal jouer et perdre – ce n’est qu’un exemple individuel, un certain tempérament, mais il me semble à prendre en compte.
8/ J’oublie que le sport en groupe inclut des encouragements et entraides, en événement festif convivial.
--> Idem, je n’en ai pas l’expérience, ce n’est pas mon truc, j’ai été classé « asocial » (par des psychologues officiels atroces d’intolérance dominatrice, pour refuser l’agrément d’adoption).
9/ Il ne faut pas confondre le sport selon les supporters et commentateurs avec le sport effectivement pratiqué.
--> Ce n’est pas tant que je le confonds, c’est que les supporters, commentateurs, pratiquants, partagent la parole publique, quand je n’entends jamais les objections en face. Dans ceux qui me donnent tort, effectivement je fais peu la différence entre les sous-groupes, mais ça n’empêche pas que le grand écart se situe entre eux tous et moi, tel que je le ressens.
10/ J’oublie que sont extrêmement minoritaires les tricheurs, les énervés.
--> Ma critique n’était pas spécialement dirigée contre ces cas que ne reconnaissent pas les « sportifs purs ».
11/ Ma conception de la femme, préférée non-sportive, semble indiquer que je la souhaite silencieuse et soumise, soumise à qui ? à moi et aux hommes ? (misogynie, patriarcat, etc.)
--> C’est une totale confusion. Enfin, le premier livre de nouvelles romantiques que j’ai écrit était titré comme idéal « douces et silencieuses, peut-être malades », mais aucunement en tant que dominées par des dominateurs glorifiés. Je l’ai détaillé dans mon premier livre de philosophie, avec l’annexe partageant l’humanité en tortues et dragons, pas seulement hommes et femmes. Effectivement, je n’aime pas du tout les femmes-dragons, mais je n’aime pas les hommes-dragons non plu’. Mon idéal est un couple « homme tortue et femme tortue », les deux étant silencieux. Certes, la pensée unique (des imbéciles psychologues et universités correspondantes) n’envisage pas une seconde ces nuances (clamant que l’introversion est une anomalie relevant de la psychiatrie), je comprends que mon frère en ce sens commun m’accuse à tort, mais c’est très injuste. La débilité des psys est par ailleurs confortée par la croisade anti-Islam, simplifiant en assimilant tout souhait de réserve féminine à un écrasement par mâle macho et violent, c’est faux, amalgame idiot, logique de propagande militaire avec confusion mentale forcenée (« tous ceux qui ne sont pas avec nous sont le Mal contre nous »).
12/ Considérer la femme transformable par le sport serait l’insulter comme intrinsèquement faible.
--> Malentendu encore. Je ne parle pas de « la femme » en général, avec plein plein de fortes dominatrices, femelles dominantes (et candidates dominantes), je ne m’intéresse sur le principe (de personnage pour les nouvelles romantiques que j’écris) qu’aux faibles timides, adorables (de caractère, selon mon goût). Si celles-ci ne sont pas normales, peu m’importe, je ne m’intéresse qu’à elles. En laissant La Femme Typique beugler écraser vaincre, OK, je ne les empêche pas d’être moches à mon goût, ce qui me désole est qu’elles cherchent à changer (« contaminer » ?) les mignonnes, très rares mais qui étaient adorables (« avant » ?).
13/ Le sport féminin peut aussi être du fitness Pilates, du jogging, de la nage sans compétition.
--> Ces côtés sans compétition ni écrasement de l’autre me gênent moins, effectivement, mais je suis quand même un peu gêné, comme par la danse (même sans aucunement parler de « danse sportive », comme en patinage sur glace) : je préfère les rêveuses immobiles aux bougeantes jouissant de leur corps secoué en public, ce que je trouve un peu indécent (enfin : pas condamnable à punir, mais je n’aime pas bien ce spectacle, ce choix d’activité, je préfère les timides réservées « coincées »).
14/ La compétition est librement consentie, en sport, par tous les participants.
--> Je ne suis pas tout à fait convaincu : j’ai souffert qu’on me pousse à faire du judo en compétition, en club « Jeux d’Echecs » (sport cérébral non physique ?) je n’ai pas aimé les concours où on était mis face à des excités haineux avides de victoire. Depuis que j’ai quitté la maison de mes parents, je fuis totalement ces sports et « jeux », et si d’autres gens adorent ça, d’accord c’est leur affaire mais je n’aime pas ça, et je n’aime pas qu’ils donnent des leçons en affirmant avoir raison contre mon sentiment, simplement différent, condamné à tort selon moi.
15/ Il y a alternance des victoires et défaites, le sport n’est pas un écrasement systématique éternel.
--> Ce serait audible, si « victoire ou défaite » n’avait guère d’importance, l’important étant de jouer, participer (idéal olympique ?), mais ce n’est pas du tout le spectacle que j’en vois : il y a soif éperdue de victoires, et encore et encore, lamentations si ce n’est pas obtenu là où attendu. L’état d’esprit sportif agressif « à la McEnroe » me semble quelque chose comme 90% quand la placidité respectueuse à la Borg ferait quelque chose comme 10% (pas inexistant d’accord, mais ce n’est pas le sentiment dominant, apparemment). Dans un match de football ou rugby« normal », on voit des violences ponctuelles (« fautes ») sans lien avec la victoire finale, des cris haineux protestant en face (sans violence physique, le plus souvent), ce n‘est pas du tout un spectacle de tranquillité aimable « réussir à scorer chacun son tour, bien ».
16/ J’oublie totalement les sports collectifs, coopératifs avec entraide et répartition des rôles.
--> Effectivement, même si j’y songe peu, je n’ignore pas qu’il y a des sports en groupe, mais je ne les connais pas assez pour en connaître l’état d’esprit : est-ce que les « maillons faibles » sont admis généreusement ou détestés avant remplacement/exclusion autoritaire (pour que le groupe devienne vainqueur) ? Par ailleurs, je n’aime pas bien ces phénomènes de groupes, qui me font penser à la tribalité, au régionalisme, nationalisme, continentalisme, haïssant ensemble « les autres ». Je n’aime pas ça, comme incitation à la guerre, l’affrontement entre camps ennemis, batailles entre fourmilières, guerres nord-amérindiennes chroniques.
17/ J’oublie le côté stratégique du sport. Penser une réponse aux difficultés, adapter, ajuster, évoluer, richement, ludiquement en même temps.
--> C’est là une forme possible du plaisir sportif, d’accord, pour ceux qui y sont sensibles. Je ne dis pas que ça n’existe pas, mais que ça ne me parait pas effacer le gros problème moral qu’il y a à glorifier l’écrasement d’autrui. Je prends un parallèle non sportif ni physique : deux équipes de chercheurs visent à découvrir le vaccin contre le cancer Z ; il y a des problèmes, des petites améliorations, progressives, certains adorent ça ; et puis à la fin une équipe gagne et l’autre perd ; 10% de l’équipe perdante se suicide, est-ce que j’applaudis ? Euh, j’aurais préféré une coopération, ou recherche parallèle mais sans jamais parler de victoire triomphante à célébrer et défaite ridicule à blâmer.

Ajout 27/06/2021 : Publicité pour paris hippiques
   On voit en ce moment à la télévision une publicité pour les pronostics PMU sur courses de chevaux, chantant « les copains (…) partager nos peines et nos joies », la voie off interrompant cela par « sauf à l’arrivée », où le public se prend la tête dans les mains, sauf un seul individu, fou de joie agitant son ticket gagnant. Et la conclusion est « PMU : que les meilleurs gagnent ». Je ne sais pas si c’est la morale sportive ou si c’en est une dépravation.
– S’il s’agit des meilleurs chevaux/jockeys qui sont appelés à gagner, c’est effectivement le principe du sport de compétition, écrasant les moins bons (ce qui est moralement contestable, mais c’est le but des sportifs participants, apparemment).
– S’il s’agit des meilleurs pronostiqueurs, je suis encore plus gêné. Il y a tant d’aléa dans une course de chevaux que c’est en partie le hasard comme au loto (sans « meilleurs » proprement dits) ; sinon les journaux de pronostics seraient achetés par tous et les gains presque nuls puisque tout le monde gagnerait, ce qui avec la marge bénéficiaire de l’organisateur ferait un gain inférieur à la mise, d’où arrêt des paris n’intéressant plu’ personne. Enfin, j’ai entendu dire que certains protestants étasuniens (religieux et croyants) jugent que le vainqueur du Loto n’est pas élu « au hasard » mais est assurément « le meilleur choisi par Dieu », Dieu faisant tout et sachant qui est le meilleur, avec faux hasard pour matérialistes stupides incroyants – hum, je ne trouve pas ça convainquant. C’est certes dans la logique étasunienne de la course de rats, tous se battant pour être le meilleur, devenir le très riche, en méprisant les pauvres – je n’aime pas ça (même si les affaires étaient loyales, ce qu’elles ne sont généralement pas – d’habitude : devient riche économiquement le meilleur tricheur, le meilleur menteur).
  Bref, je n’aime pas cette devise « que les meilleurs gagnent », dans un sens ou les autres que je parviens à envisager (sans prétendre à l’exhaustivité).
  Note : la très grande majorité des acteurs dans cette publicité sont des hommes, ça ne me semble pas un pur hasard. Vouloir devenir riche c’est vouloir se poser comme magnifique prince charmant, mâle dominant, alors que – côté féminin – une douce petite bergère est bien plus adorable qu’une grande princesse dominatrice. En ce sens, la course au fric est bien plus masculine (pour mâles normaux, dont je ne suis pas) que féminine, je pense que c’est le fond du sujet. (Certes, au sein du monde féminin, les dominatrices bataillent pour affirmer que leur voie est la meilleure, ce qui fait un peu bouger les lignes, hélas à mon avis, mais ce n’est pas une grande évolution unanime, un fond anthropologique ou bestial tempérant cela, apparemment).

Ajout 03/08/2021 : Publicité regrettable à mon avis
   J’ai aperçu une publicité sportive-féminine que je trouve déplaisante : (Apple Watch Series 6 "Le bien-être du futur. Dès à présent." à https://www.youtube.com/watch?v=dfcq9aRvgwo ). « Cet été je veux juste me détendre. OK me détendre et peut-être courir. Mais surtout me détendre, et courir. Et me remettre à nager. Donc me détendre, courir, nager, et grimper au sommet d’une montagne géante. Me détendre, courir, nager, renverser un gros pneu de tracteur. OK, me détendre, courir, nager, grimper des montagnes, renverser des pneus, et devenir ceinture noire de taekwondo. Tu veux toujours te détendre ? ».
   Bref, une femme n’est pas un cœur qui rêve et un esprit sensible mais un corps qui bouge et une ambition dominatrice violente... oui, ça existe, femme dragon et pas femme tortue, je n’aime pas ça, simplement, je regrette que ce soit encouragé. Effectivement, cette publicité « montre en quoi le produit pousse ses utilisateurs à se bouger au quotidien » (https://www.macg.co/video/2021/07/une-nouvelle-pub-pour-bouger-avec-lapple-watch-122937). Propagande pour le corps contre l'esprit, hélas, bestiale.

Ajout 20/07/2022 : Nouvelle concernant sport et homosexualité
   J’ai déjà parlé des problèmes générés par la théorie du genre avec les athlètes trans voulant gagner en sport féminin, sur mon site dédié au féminisme, j’aurais pu mettre cela (site jourfam.htm ; ajout du 02/07/2022) ici. Toutefois je vais mettre ici le nouvel élément, que je viens de lire aussi sur une nouvelle Internet (MSN ou CNews) : la tenniswoman russe n°1 vient de faire son coming out, se déclarant lesbienne en disant que ce n’est pas facile en un pays où, jusqu’à récemment, l’homosexualité était classée maladie mentale. Et ça m’a rappelé l’ancienne joueuse championne Martina Navratilova, étasunienne réfugiée ex-tchécoslovaque, qui s’était affirmée/avouée homosexuelle à la fin de sa carrière. Et… ça correspond, en un sens, à ce que je connais : dans les couples homosexuels (aussi ?) il y a un dominant et un dominé. Pour les couples d’hommes ça correspond peut-être à l’enculeur et l’enculé, et pour les femmes ce ne serait que des tendances comportementales, avec comme en couple hétérosexuel « célèbre » : force virile d’un côté, douceur féminine de l’autre, yin et yang, classique un peu partout. Effectivement, peut-être que 100% des champions écraseurs sont ainsi des femmes homosexuelles dominantes (côté féminin), des hommes hétérosexuels ou homosexuels-dominants (côté masculin). Mais cela ferait en sorte une discrimination secrète, ceux méritant un sport à part, comme avec handicap, étant non les femmes en général mais les dominés : femmes hétérosexuelles/homosexuelles dominées/trans-nés-hommes-devenus-femmes (côté féminin), hommes homosexuels dominés/trans-nés-femmes-devenus-hommes (côté masculin). Cela pourrait peut-être s’objectiver par un taux physique de testostérone, je ne sais pas. Je veux dire qu’il y a là une forme de logique, niant l’ancien système à 2 cases : 100% des femmes, 100% des hommes, rejetant les trans voire homosexuels comme anormaux. Mais est-ce ce nouveau système que je souhaite personnellement ?
   Non, je n’aime pas le sport, je désapprouve le fort/la forte jouissant d’écraser le/la faible. Claironner (avec les homosexuels et trans) la théorie du genre (sexe = fait social libre, non biologique déterminé) et l’égalité homme/femme aurait dû selon moi stopper la reconnaissance spéciale du sport féminin. Il n’y a pas à générer des compétitions à part entre femmes, comme intrinsèquement défavorisées par le handicap d’être une femme. En un sens cela insulte la femme et nie (pire que l’islamisme) l’égalité prétendue entre homme et femme. Je serais d’avis de cesser le sport médiatique endoctrineur des jeunes : non, il n’y a pas à vénérer les écraseurs, comme méchants, au contraire je les désapprouve ou les tolère sans enthousiasme. Peut-être qu’entre eux, ces écraseurs veulent se mesurer pour que triomphe le pluss fort, mais ça n’a pas à contaminer des générations entières avec plein de dominés. Enfin, les écraseurs souhaitent cette célébration leur apportant plein d’admirateurs dominés parmi lesquels choisir leurs proies sexuelles, mais je n’approuve pas ce calcul (qui me défavorise en un sens, puisque je suis non sportif non-écraseur, quoique homme, donc plutôt dominé quoique hétérosexuel). C’est compliqué…
   Pour y voir clair, je voudrais mettre ceci en regard du système que j’avais inventé/publié dans mon premier livre : "Contre la Réalité" (1993). J’y disais que l’homme dominé n’est pas une femmelette et la femme dominante n’est pas un garçon manqué : il y aurait femmes d’un côté, hommes d’un autre côté, chaque groupe s’étendant de tortues (dominés) à dragons (dominants), le couple classique étant homme dominant avec femme dominée mais je rêve/préfère homme dominé avec femme dominée, ce qu’incarnent mes nouvelles de la série « ma copine tortue » (28 tomes déjà). Cela intègre bien les homosexuels (dont les décriés lesbiennes-dominantes et hommes-enculés) mais n’envisage pas le cas des trans, changeant de groupe dit biologique. Pour en rester à mon analyse, je pourrais dire que ces trans sont victimes de confusion : des lesbiennes dominantes décriées ont voulu devenir des hommes hétérosexuels applaudis, des hommes enculés décriés ont voulu devenir des femmes hétérosexuelles applaudies. Alors que le mieux aurait été, comme je le souhaitais, d’arrêter de décrier ainsi des gens au nom d’anormalité à la croisée des classements hommes/femmes et dragons/tortues. Quid du sport ? Le sport ne m’intéresse aucunement, étant un truc propre au groupe dominant/dragon qui m’est peu sympathique. Que ces gens-là fassent comme ils/elles veulent, je ne me sens pas concerné. Simplement : que l’on cesse de m’appeler à applaudir les champions/championnes, les médias devraient cesser leur endoctrinement systématique culpabilisant les résistants comme anormaux. (Et je désapprouve l’éducation sportive martelée par le monde scolaire, mais il y a tant de choses que je désapprouve là que je laisse faire, ne voulant pas que mon fils soit pénalisé sans pouvoir atteindre son but professionnel). Sans compter que cette médiatisation sportive est très teintée de nationalisme politique (xénophobe), pour que retentissent notre hymne nous affirmant écraseurs, dominant les « sales » étrangers « inférieurs », je n’aime pas du tout cette leçon rabâchée tous les jours, sans le dire et en donnant tort aux gens choqués, en désaccord (comme moi, anti-frontière). Bref, je souhaiterais un monde sans frontière ni sexisme pro-femmes-dominantes, et peut-être que ce serait un monde sans sport. Oh, le sport ne serait pas « interdit », mais constituerait une pratique discrète des dominants entre eux, pas à étaler en place publique simplement, par respect pour les enfants indéterminés dans leur jeune âge. Le sport serait classé comme la masturbation, pas « interdit/puni » mais pas à étaler glorieusement devant tout le monde dont des jeunes enfants.
   J’ai conscience que ma position est très anormale, non qu’elle soit mauvaise mais elle s’oppose à l’endoctrinement en place, qui lave les cerveaux en prétendant définir le Bien indéniable. Avec le sport, nationaliste et sexiste, je vois un problème et m’oppose à ce lavage de cerveau, simplement. Je préférerais abandon du sport médiatique sur chaine tout-public (il serait cantonné comme la pornographie à des chaines spéciales pour adultes volontaires, discrètement), et si des discriminations y sont pratiquées (sexisme pour favoriser les femmes dominantes contre les hommes dominants, nationalisme pour que jouissent les xénophobes), ce serait un problème propre à ces amateurs d’écrasement, que n’ont pas à approuver les non-écraseurs.

Ajout 01-03/08/2022 :
   Il a été remontré aujourd’hui une interview effectuée il y a 35 ans de Marc Madiot, chamion cycliste parlant à Jeannie Longo, championne cycliste. Il lui disait qu’il trouvait qu’une femme sur un vélo, ce n’est pas beau selon lui : une femme qui danse c’est beau, mais une femme qui souffre sur un vélo de course, il n’aime pas voir ça, sans interdire en rien les participantes de le faire, mais lui n’aime pas le regarder.
   Les journalistes de 2022 disaient que c’était affligeant (et Marc Madiot, devenu entraîneur, a changé d’avis, disaient-ils), symptôme d’une société à l’époque machiste et patriarcale (et peu avant, disaient-ils, les femmes n’étaient jamais chefs d’entreprise, n’avaient pas droit à compte bancaire, etc.). Qu’est-ce que j’en pense ?
   Je ne suis pas choqué par l’interview d’autrefois (concernant le vélo féminin) et je n’aime pas la réaction moderne. En effet : un spectateur a bien le droit d’aimer ceci ou cela, le désapprouver c’est gendarmer son goût, ça me parait immensément abusif. La règle juste en la matière me semble le relativisme « des goûts et des couleurs… [chacun ses propres préférences] ». Condamner certains goûts me semble abusif, honteux, et se prétendant à tort objectif (ou amélioré, progressiste). Moi-même, je préfère la féminité douce et réservée, je n’aime pas la féminité gueularde et « m’as-tu-vue », ces journalistes me condamneraient comme insultant La Femme, ce qui me parait idiot : je préfère certaines femmes à d’autres, et d’autres que moi peuvent préférer d’autres comme eux, ça ne pose aucun problème, mais il devrait y avoir ainsi tolérance, je crois. Ce qu’il y a, c’est semble-t-il qu’ont pris les commandes les femmes dominantes (les gueulardes que je mentionnais plus haut), et qu’elles veulent être admirées, aimées, et non plus jugées comme déplaisantes. Et cela a un lien avec le sport en cela que les douces réservées ne cherchent pas à écraser autrui, attitude presque macho des femmes autrefois dites viriles et que j’appelle moi « femmes-dragons » (par opposition aux mignonnes « femmes tortues »). J’ai lu l’autre jour un article sur les lesbiennes qui s’appellent maintenant butches, lesbiennes version masculinisantes, dominatrices dans leurs couples (ex « garçons manqués »). Ces butches à comportement masculin (selon ce qui était écrit) ont vraisemblablement une grande tendance à devenir sportives, espérant devenir championnes écraseuses. Qu’elles aient pris le pouvoir ne me gêne pas, qu’elles s’affirment merveilleuses si elles veulent, simplement je préfère de toutes autres femmes, ça me parait entièrement mon droit, et je juge abrutis les journalistes unanimes qui condamnent cette préférence de goût (chez certains hommes hétérosexuels).