DEMI-TORT TERRORISTE
Je pense que les Terroristes ont (au moins) à moitié tort
et (peut-être) à moitié raison, hélas

Par CM, en danger, peut-être déjà mort
écrit les 16-17/09/2007
Correction lourde
Ça y est ? hélas
Dernier ajout

1- L'indignation équitable
2- Occident = Mal (complexe, caché)
3- Islamisme terroriste = Mal (évident)
4- Des Occidentaux et des Juifs sont innocents

    Notre président de la république, nouvellement élu, vient de menacer l'Iran de bombardements français si cet Etat islamiste persiste à menacer Israël militairement. Ceci place automatiquement la population française comme cible de futurs kamikazes. Je voudrais leur dire "Non, attendez, n'attaquez pas, il y a un très grave malentendu". Hélas, un débat public préventif (les options pacifistes étant : reconnaissance d'Israël subordonnée au retour des millions de Palestiniens expulsés, retour façon Pieds Noirs des colons Israéliens) est ici interdit au nom "du racisme et de l'antisémitisme", affirmés déboucher automatiquement sur un génocide hitlérien. Avec Internet, accueillant tout même les terroristes, une petite porte reste temporairement ouverte...
    Ayant un tempérament plutôt humaniste suicidaire (non violent envers autrui, comme Jésus-Christ), je cherche simplement une opinion équilibrée, et mon avis personnel pourrait intéresser les camps en guerre (Occident, Islamisme) si le but était une justice honnête, plutôt qu'un écrasement aveugle, d'un côté comme de l'autre.
    [Pour me situer : un de mes 8 arrière grands-parents était Israélite et général, un de mes 4 grands-parents a été franc-maçon, j'ai des beaux-frères Musulmans et Catholiques, Asiatiques et Etats-uniens ; je suis sceptique, simplement intéressé par Jésus, Bouddha, Marx.]

1- L'indignation équitable
* Les médias, politiciens et intellectuels occidentaux, unanimes, affirment – le doigt accusateur pointé sur les islamikazes – que tuer des bébés innocents (ou des enfants, ou des civils adultes) sans défense constitue le crime absolu, diabolique, totalement injustifiable pour quelque raison que ce soit.
* Effectivement, cela paraît convainquant. Songeons donc aux bébés massacrés à Dresde ou Tokyo en 1944-45, et traduisons en tribunal pour crime contre l'Humanité les aviateurs (alliés et autres) de l'époque, les généraux les commandant, les présidents les dirigeant, les électeurs les ayant élus puis réélus. Privons les pays responsables de l'arme atomique et de leurs sièges au conseil de sécurité de l'ONU.
* Là, non, ce n'est pas envisageable, pas une seule seconde. Pourquoi ?
– Certes, ces bombardements incendiaires de quartiers civils ne visaient pas un génocide, mais je ne comprends pas : tuer vingt individus innocents "quelconques" ne me paraît pas moins grave que de tuer six innocents d'une même famille en éteignant une lignée (des parents sans enfants s'éteignent simplement sans descendance, ça n'a rien de spécialement odieux), un meurtre d'innocents est un meurtre d'innocents c'est tout, et c'est grave.
– "La guerre c'est la guerre, justifiant hélas d'oublier les bases morales du temps de paix". Dans ce cas, la guerre anti-occidentale décidée par Arafat/Nasser/Khomeini/Khadafi/BenLaden "autoriserait" pleinement le meurtre d'innocents simplement nés en Occident. L'argument s'auto-détruit.
– Ce sont les vainqueurs, les dominants, qui sont en position de définir le Mal, la réciprocité étant interdite par la force, la violence. Dans ce cas, la sympathie des avis lucides (menacés) irait vers les brimés, les terroristes apparaissant comme des justiciers (certes méchants dans leur combat au nom de l'efficacité) bravant les forces du Mal caché. J'espère que ce n'est pas cela.
– Seule explication que je vois : les bébés de Dresde ou Tokyo ont été, équitablement, par choix réfléchi, condamnés à mort pour "le crime d'être nés Allemands ou Japonais, salis par leurs parents criminels (actifs ou complices), qui portent l'entière responsabilité de l'execution capitale". Ah bon ? Mais alors… les bébés occidentaux ou juifs seraient pareillement tuables de plein droit selon les tribunaux islamistes ou nazis, voyant comme nous le Mal absolu dans l'autre camp.
* Evidemment chaque camp se donne entière raison, mais cela s'appelle de la propagande, non de la Justice. Un débat contradictoire serait juste. Si ce n'est pas possible avec les fanatiques islamistes, discutons au moins entre nous.

2- Occident = Mal (complexe, caché)
* N'ayant pas lu le Coran, je pense rester imperméable à une critique islamique de l'Occident (non-respect de ceci, insulte à cela), mais je suis capable d'auto-critique du point de vue occidental, qui semble incohérent et mensonger. La fête Nationale Française constitue mon point de départ : on m'a raconté que, en 1789-90, le peuple tout entier s'est légitimement soulevé contre les "nobles" (de naissance) qui dominaient le pays et protégeaient leur fortune (héritée, personnellement imméritée, prétendue "justifiée par l'Histoire") au moyen de la force armée, avec soutien des autorités religieuses. Il s'en est suivi (dans le sang, hélas) l'avènement de la Démocratie humaniste, respectant également chaque nouveau-né – et lui donnant (à l'âge majeur) un même poids dans les décisions politiques ou militaires, la majorité des électeurs ayant le pouvoir. J'imagine qu'effectivement, le Bien pour la majorité vaut mieux que le Bien pour des privilégiés – d'accord : là est pour moi le Bien. MAIS cela n'a rien à voir avec l'Occident actuel, qui s'avère résolument anti-humaniste : anti-populiste, anti-mondialiste, religieusement fanatique, raciste.
* ANTI-POPULISME : Se prétendre démocrate ne prouve pas qu'on le soit : la stalinienne RDA disait mieux incarner la Démocratie que la Fédérale RFA et ses élections libres, en 1946-56 les Noirs ne votaient pas aux USA et les voix arabo-kabyles étaient minorées en Algérie Française... En Occident, le pouvoir dit démocratique (indirect) est réservé aux politiciens, soutenus par les "intellectuels" contrôlant la parole autorisée (hors d'Internet). La loi (sauf en Suisse ?) interdit au peuple d'imposer sa volonté aux prétendus "représentants" la trahissant (en imposant autoritairement des mesures impopulaires). Ceux-ci se soumettent seulement à alternance possible (gauche/droite) : choix entre le mal et le pire. Ils tolèrent, à titre d'alibi, un candidat populiste effrayant, présenté comme nazi déguisé, voulant secrètement abroger la démocratie. Les humbles, dont beaucoup sont morts "pour la république", semblent avoir été doublés par les élitistes bourgeois, qui ont créé une "démocratie" à leur profit : il ne s'agit pas de partager entre tous (façon marxiste utopique), ou de rétribuer la pénibilité et l'invention (façon individualiste), mais apparemment de protéger l'enrichissement de quelques familles, aux dépens des producteurs jugés stupides. L'école est ouverte à tous, mais récompense les moutons adorateurs des traditions (orthographe inutilement complexe, auteurs glorifiés) et "vérités" convenues (Science, Histoire), non la logique et l'inventivité, qui constituent l'intelligence selon moi. L'éclosion de la rose 1981 a semblé mettre enfin au pouvoir les travailleurs majoritaires (sous la menace des ogives américaines dirigées contre le communisme), mais les socialo-communistes en ont profité pour imposer l'impopulaire abrogation de la peine de mort, favoriser la minorité fonctionnaire et la minorité syndiquée, accroître les impôts, amnistier la corruption des partis politiques, indemniser le refus de travail pénible ; le Sénat minimisant les voix citadines n'a aucunement été dissous, continuant à assurer un train de vie luxueux aux élus des élus – élus décidant bien sûr généreusement (à l'unanimité) de leur propre salaire, payé par l'impôt réquisitionné sous menace policière… Pour être candidat à élection présidentielle, il est légalement obligatoire d'être soutenu par un grand nombre d'élus ; pour être candidat à élection locale, il est financièrement nécessaire d'appartenir à un parti comptant déjà des élus. C'est verrouillé, plié, par la loi. Bref, ce n'est pas du tout la majorité de la population qui décide, mais le cercle des décideurs. Aux Etats-Unis (dont la France se rapproche de plus en plus), les enfants ne sont officiellement pas égaux (seuls les gosses de riches ayant accès à l'Université, très chère), et il paraît que le plus gros budget publicitaire, le soutien des médias à succès, décident quasiment l'issue des votes, tandis que les lobbies de puissants minoritaires (ayant contribué au financement politique du côté vainqueur) sont ouvertement favorisés une fois l'élection obtenue. Aucun rapport avec le gouvernement du plus grand nombre. Le Bien démocratique semble avoir été détourné, et n'être brandi qu'à titre de mensonge. Certes, peut-être que la majorité des gens serait mauvaise et/ou incohérente, inefficace, gagnant à être guidée par des lucidités supérieures (formant les partis politiques ou le parti unique ou l'intelligentsia ou les lobbies autorisés), mais il ne faudrait pas prétendre à la démocratie alors. C'est une OLIGARCHIE, qu'elle soit ou non soumise à une petite dose de contrôle populaire.
* ANTI-MONDIALISME : (René Dumont suggérait que l'Occident s'est embourgeoisé, et cela recrée à l'échelle du Monde la situation passée de la France). Si tous les êtres humains sont a priori égaux selon la logique démocratique, on aurait pu (ou dû) abolir les frontières délimitant les territoires sous contrôle de dominants différents. Une démocratie mondiale serait née, dominée par la sensibilité majoritaire (vraisemblablement asiatique). Cela n'a rien à voir avec ce monde, qui ressemble plus à un cauchemar : en 1789-90 aurait été instituée en France une Organisation des Régions Unies, chaque région française étant une démocratie, quelques petites régions peu peuplées (mais très riches et surarmées) imposant leurs desiderata à la majorité, tout en combattant les migrations. Ce tableau suit à l'évidence le principe de l'ARISTOCRATIE, domination des "bien-nés" minoritaires sur les "mal-nés" majoritaires. Sous menace policière au nom de l'ordre, sous menace militaire au nom de la paix. Bilan : l'Occident n'incarne nullement le Bien humaniste et démocratique, mais une dictature aristocratique et oligarchique. Qu'on m'explique le contraire : seul, je ne vois pas un seul argument, pas un.
* FANATISME RELIGIEUX : Après la Shoah, en 1947, la colonisation de la Palestine par des Israélites fanatiques a été autorisée, et même soutenue par l'ONU, jugement pleinement confirmé depuis. Avec dépossession des Palestiniens, expulsion vers des camps de misère étrangers, meurtre en cas de refus – d'où la haine qui a généré le terrorisme arabo-musulman. Cette décision d'une ONU dominée par l'Occident n'a aucunement été soumise à référendum mondial, 1 humain = 1 voix. Cherchons donc la logique des guides en ayant décidé ainsi. 1/ Les Juifs ayant été pourchassés depuis 2000 ans, ayant connu une épreuve atroce en 1941-45, leurs survivants se voyaient offrir un refuge – mais cela ne cadre pas avec ce monde, où plus d'un demi-siècle après, les chiffres officiels disent qu'il y a davantage d'Israélites aux Etats-Unis qu'en Israël : la diaspora pouvait se réfugier aux Etats-Unis, sans brimer des populations en paix. 2/ Les Juifs, autrefois chassés d'Israël, se voyaient simplement rendre leur propriété – mais il aurait fallu pareillement rendre les Etats-Unis (et les Antilles, etc) aux survivants Amérindiens, ce qui n'a nullement été envisagé. 3/ La seule et unique explication plausible que je vois est le fanatisme judéo-chrétien qui, selon l'Ancien Testament biblique (et en disant discrètement merde à l'humanisme de Jésus-Christ), accorde aux Israéliens une propriété éternelle, qui est formellement refusée aux Amérindiens (non moins victimes d'extermination). Que l'on me donne une autre explication, je suis ouvert, mais si elle existait, elle aurait déjà été donnée aux Islamistes et Musulmans modérés risquant l'islamisation… Ce parti pris religieux forcené est confirmé par la Loi Gayssot, dans une France théoriquement laïque : même si l'on est dit "libre" de croire ce que l'on veut en matière religieuse ou philosophique, l'idée bouddhiste indienne "tout est illusion" comme l'idée cartésienne/sceptique "ce monde pourrait être un rêve" sont officiellement punies de prison et ruine (sauf internement psychiatrique ou assassinat – acquittable pour légitime colère), puisque n'obéissant pas au dogme réaliste des judéo-chrétiens dominants : la Shoah.
* RACISME : L'horreur de la Shoah (même imaginaire, peu importe) pouvait légitimement faire interdire le racisme, l'anti-humanisme, en requérant d'admettre que les nouveau-nés sont innocents, seuls leurs actes ultérieurs étant punissables ou récompensables (peu importe qu'ils expriment en partie des tares/talents innés : on n'est pas 100% déterminé à la naissance). Les décorations des patriotes bombardiers alliés (écraseurs de cités) auraient été retirées, avec excuses officielles pour un grand Mal hélas commis pour éviter pire – non par des héros célébrés mais par de tristes bourreaux, plus contestables encore (à cause des victimes innocentes, seulement "mal nées") que ceux ayant fait fonctionner en 1970-80 la guillotine tout en récitant à l'église "tu ne tueras point". Humanistement : les familles royales, se prétendant élues du Dieu universel (de fait ou via la descendance hypothétique de Jésus-Christ), auraient dû admettre qu'il n'y a pas de sang noble a priori, seulement des réussites au mérite personnel en concurrence loyale (sans favoritisme des "bien nés"), ces familles n'ayant plus le droit d'éduquer leurs enfants à mépriser autrui au seul nom de l'ascendance, générant la violence révolutionnaire. Les familles israélites de même, la religion judaïque devant se réformer ou se voir classée en secte dangereuse, comme son symétrique opposé : le nazisme religieux (Dieu aurait élu la race aryenne et Hitler serait le prophète – non, la "liberté religieuse" n'excuse pas l'aveuglement raciste). Au nom de la Justice, de l'honnêteté, de l'intelligence, le mot Juif doit été clarifié: dissocier le groupe des Juifas d'ascendance, le sous-groupe des Juifos de religion – le fait d'être Juifa n'ayant absolument aucune culpabilité (sauf pour des racistes, se trompant de colère) tandis que le fait d'être Juifo est un contestable choix politique, voulant accomplir les prétendues volontés d'un universel Dieu raciste (proJuifa) et anti-humaniste (proJuifo). Puisque les représentants Juifos hurlent à la persécution raciste pour moins que cela, il serait expliqué qu'innocenter totalement les Juifas non Juifos est au contraire une prévention des injustices racistes. Mais la disparition des bases Juifos ne dissuaderait plus des mariages mixtes, conduisant certes comme le nazisme à la disparition du "peuple juif" (Juifa pur sang), cet ethnocide pacifique valant (selon des Juifos) génocide raciste. Le mot racisme serait alors clarifié lui aussi, dissociant : raçusme humaniste souhaitant une humanité unie sans races distinctes (dégradé du Noir au Blanc, du 100% Juifa au 0% Juifa), raçosme orthodoxe souhaitant la persistance de races séparées, hiérarchisées (avec tout en haut : les Juifs selon les Israélites, les Aryens selon les Nazis, les Blancs selon l'apartheid, les Français selon nos sportifs patriotes, les Corses selon nos indépendantistes). Le raçosme serait classé criminel ou criminogène, l'hymne de la Marseillaise verrait au moins une de ses phrases censurée (celle qui appelle à faire couler le sang "impur" des étrangers, et de leurs bébés, donc). L'alliance judéo-chrétienne éclaterait peut-être alors : pour les humanistes chrétiens, il est je pense inadmissible que les naïfs juifas antiraçostes (raçustes), comme Jésus-Christ et moi, soient victimes de l'amalgame avec les très contestables juifos raçostes (antiraçustes). Au lieu de cela, l'intelligentsia occidentale, stupide ou/et malhonnête, cautionne que l'on ne peut être classé qu'en raciste antisémite (avec Hitler et Ben Laden) ou antiraciste proJuif (avec l'ONU, et les USA prétendant servir Jésus-Christ). Ce tour de passe-passe, abritant les Juifos derrière les innocents Juifas non Juifos (bébés, métis, convertis), est cautionné par la loi, en France, "contre le racisme et l'antisémitisme", c'est à dire contre tout raçosme autre que le Juifo raçosme proJuifa (+ le raçosme nationaliste/patriote – sous réserve qu'il ne soit pas antiJuifo – principe qui sert Israël et la domination occidentale), et contre l'antiraçosme raçuste (de Jésus-Christ) qui est classable antisémite. Avoir obtenu ce résultat tordu est peut-être un succès rhétorique impressionnant, mais c'est une tromperie basée sur l'amalgame diabolisateur, en interdisant de parole les objections. Hitler ne doit évidemment jamais être oublié, c'est en son nom, explicitement grâce à son "œuvre", que tout cela est possible.
    Les dominants d'Occident ne brillent pas par leur lucidité, leur intelligence, leur honnêteté, non, c'est une simple loi du plus fort, comme dans la royauté prétendûment chrétienne de 1788, comme dans une restauration royale qui affirmerait (et interdirait de mettre en doute) que la démocratie conduit automatiquement à la Terreur d'un Robespierre, à l'assassinat de nobles bébés innocents. Propagande.

3- Islamisme terroriste = Mal (évident)
* Le fait de persécuter ou tuer les libres penseurs, contestant La Vérité indiscutable enseignée aux enfants, a été pratiqué, aux siècles passés paraît-il, par l'Eglise Catholique, par le Communisme, etc. En n'aboutissant qu'à la guerre et l'injustice, pas du tout à l'harmonie. Ce fut je crois une erreur grave, ça ne me paraît pas du tout l'exemple à suivre pour l'Islam. Que les opposants aient fait pareil ne serait pas accepté comme excuse – les Japonais ont été férocement punis par les Occidentaux leur interdisant de coloniser à leur tour les territoires colonisés par les Français (et Espagnols, Néerlandais, Britanniques, etc). La seule voie vraiment respectable me semble d'expliquer, faire comprendre, non d'imposer par la force. Jésus-Christ, le Bouddha, Karl Marx, ont dit des choses très intéressantes, éclairantes même pour un incroyant extérieur, qu'a dit Mahomet ?
* Si le Coran devenait l'ouvrage de référence mondial à la place de la Bible, il n'y aurait sans doute pas moins d'interprétations divergentes et de guerres entre sectes. Comme les familles Catholiques et Protestantes se sont entre massacrées, les familles Chiites et Sunnites se massacrent. Cela paraît monstrueux, et il faudrait faire taire les fanatismes pour devenir convainquant, ou plaisant, ou admirable.
* Les valeurs islamistes ne sont pas nécessaires pour faire percevoir l'horreur raciste que constitue la re-colonisation judaïque d'Israël sans re-colonisation amérindienne des USA, aussi choquante pour des humanistes athées, agnostiques, sceptiques, bouddhistes, certains chrétiens même. Un appel à la lucidité, l'honnêteté, l'équité, pourrait suffire, et se lancer dans une guerre de religion étouffe cela, l'esprit de libre examen étant écrasé par les autorités religieuses, requerrant une foi aveugle ou une obéissance quasi militaire sans doute permis.
* Comme je doute que le Dieu des Chrétiens approuve le soldat ayant tué sciemment un bébé de Nazi, que le Yahvé des Israélites approuve le soldat ayant tué sciemment un bébé de terroriste, je doute que le Allah des Musulmans approuve le kamikaze ayant tué sciemment un bébé d'Israélien ou Etats-Unien ou Français. La guerre défensive contre une force envahissante peut se comprendre, la guerre offensive contre des faibles paraît atroce.

4- Des Occidentaux et des Juifs sont innocents
* La décision de rendre Israël aux nombreux Juif(o)s qui le souhaitent (sans rendre les USA aux Amérindiens) est imputable à l'Occident dominant le Monde aristocratiquement, d'accord, mais les électeurs occidentaux n'en sont pas responsables : le pouvoir prétendument démocratique en Occident appartient en pratique à une oligarchie sioniste (droite comme gauche), bannissant tout référendum sur la question israélienne même si cela nous conduit à la guerre, et les électeurs ne protestent pas puisque leur cerveau est lavé par la propagande médiatique, les objections sur ce sujet étant interdites de parole, diabolisées. Que le camp brimé tue des enfants, des pompiers, facilite cette propagande des puissants, fait taire les avis lucides, auto-critiques, accusés d'être complices de l'horreur. C'est je crois une grave erreur stratégique. Discutons. Aux "sionistes modérés" qui veulent la coexistence pacifique de 2 états, Israël et Palestine, demandons de faire pareil aux USA : expulsons la plupart des Etats-Uniens, dépouillés de tout, pour donner la moitié territoriale de leur choix aux descendants d'Amérindiens (venus de leur exil mexicain ou autre, pour prendre 90% des côtes avec monopole de la continuité territoriale) – si c'est inadmissible, ayons l'honnêteté de trouver autre chose pour la Palestine.
* Les décisions occidentales en faveur d'Israël sont peut-être guidées, anti-démocratiquement, par un très puissant lobby israélite resté hors d'Israël (même si de nombreux Chrétiens vénèrent l'Ancien Testament judaïque, ce qui pourrait suffire), mais cela ne traduit en rien une culpabilité intrinsèque des individus d'ascendance juive (Juifas). Au lieu de s'en prendre aux Juifs injustement, il conviendrait de dénoncer l'amalgame criminel qui permet aux Israélites racistes (Juifos) de "se cacher derrière des innocents pour devenir en matière de racisme les victimes". Cette remarque ne vaut peut-être même que pour les leaders Juifos, car les anonymes Juifos sont peut-être victimes d'endoctrinement, de religieux lavage de cerveau depuis le berceau – il serait généreux de leur offrir la chance d'une désintoxication : une invitation à simplement ouvrir les yeux (sans ingurgiter un endoctrinement différent, type coranique). Allah, s'Il existe, ne souhaite vraisemblablement pas le meurtre d'égarés récupérables.
* Bref, au lieu de tuer coupablement des innocents, dans un esprit de vengeance aveugle, il conviendrait de faire réfléchir, pour faire apparaître et condamner les coupables du crime source. Hélas, ce n'est peut-être pas possible, il y a eu des assassinats politiques (crucifixion et autres) pour moins que ça, mais cela mérite d'être tenté je crois. Si, en ayant tous les éléments en main, les électeurs occidentaux confirment une volonté d'injustice, ils seront alors effectivement coupables (en majorité, salissant – façon allemande ou japonaise – leurs contradicteurs et leurs enfants, complices de laisser faire) – ce n'est pas encore le cas.

CORRECTION LOURDE, 09-11/01/2011
    J’ai maintenant lu le Coran (que j’ignorais totalement) et les quatre Evangiles officiels [dont je ne connaissais que deux points admirables : l’instruction « tendre l’autre joue si vous avez été giflé » et la Parabole du Bon Samaritain qui se résume à « quelle que soit votre origine et religion (ou absence de religion), ce qui compte est d’aider autrui »]. Mon angélisme s’est effondré avec cette lecture et cela m’amène à rejeter certains mots que j’ai employés ci-dessus :

* « Ayant un tempérament plutôt humaniste suicidaire (non violent envers autrui, comme Jésus-Christ), je »
--> Non, Jésus-Christ appelle au meurtre des parents éloignant les enfants de (son) Dieu (Matthieu 18.6-9, Marc 9.41-42 – et Luc 17.1-2 moins clairement), ce qu’ont effectivement accompli les Croisés et Conquistadores (que je juge abominables) – n’en déplaise au menteur auteur du « Christ philosophe » disant que l’intolérance était un détournement de la parole du Christ. Qui plus est, Jésus traite les non-juifs de chiens et ne récompense que ceux se limitant à manger les miettes sous la table des Juifs (Matthieu 15.21-31) – ce qui n’a nullement choqué son auditoire judaïque (jusqu’à ce qu’il veuille se faire adorer comme Dieu). Quelle horreur ! Comment ai-je pu me comparer à ce monstre raciste tueur ? Mea culpa – ou plutôt, je me considère avoir été victime d’endoctrinement mensonger. Mère Thérésa et l’Abbé Pierre, effectivement admirables, semblent ne pas avoir lu l’intégralité de l’Evangile (ou avoir préféré « oublier ce qui gêne »).

* « Les médias, politiciens et intellectuels occidentaux, unanimes, affirment – le doigt accusateur pointé sur les islamikazes – que tuer des bébés innocents (ou des enfants, ou des civils adultes) sans défense constitue le crime absolu, diabolique, totalement injustifiable pour quelque raison que ce soit. »
--> Non, pas du tout : les religions bibliques (judaïsme, christianisme, Islam), qui dominent le monde depuis l effondrement communiste, vénèrent l’Auteur du Déluge qui a parait-il exterminé l’Humanité (entière sauf une famille, celle de Noé l'inventeur de l'esclavage), donc assassiné des milliers ou centaines de milliers d’enfants (et embryons, très facilement corrigeables par le Tout-Puissant qu'Il est prétendu être). Le contexte est donc la vénération religieuse du Terrorisme absolu, totalement légal et conforme aux Droits de l’Homme (prétendus Universels) puisque ceux-ci clament la liberté de religion (au moins pour ces 3 anciennes religions, les autres étant éventuellement condamnables comme "sectes"). L’immoralité et la malhonnêteté règnent. Certes, en face, les athées Staline et Mao ont été monstrueux d’une autre façon (de même que les déistes Francs-Maçons, en s’enrichissant sur le dos des masses méprisées), le contexte n’est absolument pas la recherche de justice honorable, seulement la domination bestiale.

* « N'ayant pas lu le Coran, je pense rester imperméable à une critique islamique de l'Occident (non-respect de ceci, insulte à cela), mais je suis capable d'auto-critique du point de vue occidental »
--> J’ai maintenant lu le Coran, et je suis toujours imperméable à une critique islamiste. Cette religion semble, comme le Christianisme, et le judaïsme (d’après la Genèse que j’ai lue), fondée sur le principe de ne pas oser douter de la parole religieuse (la fable du péché originel a puni de mort la recherche personnelle de cohérence morale), pour éviter l’enfer et gagner le Paradis. Bref, il s’agit de devenir décérébré dirigé par bâton et carotte. 4 ans d’âge mental, me semble-t-il, et beaucoup d'enfants sont très méchants, cruels, dangereux, oui, sans autorité au-dessus (et le Dieu/Allah biblique, s’Il existait, pourrait si facilement expliquer à chacun, sans se limiter à un vieux texte prêtant à interprétations divergentes…). Finalement, la foi sans autocritique se situerait plutôt à 3 ans d’âge mental. Ou 5 ans, je ne suis pas du tout spécialiste, à quel âge ose-t-on douter du Père Noël ? Les gens me diront que je suis insultant, mais ne m'ont-ils pas insulté les premiers en me traitant de "malade mental" car ma logique dérange ? (la confusion "rêve-réalité" est classée schizophrène, la cosmologie égocentrique est classée paranoïaque - autrefois on disait "démoniaque", le principe reste le même : la rebellion argumentée est interdite).

* « La seule et unique explication plausible que je vois est le fanatisme judéo-chrétien qui, selon l'Ancien Testament biblique (et en disant discrètement merde à l'humanisme de Jésus-Christ), accorde aux Israéliens une propriété éternelle, qui est formellement refusée aux Amérindiens (non moins victimes d'extermination). »
--> La paranthèse sur l'humanisme de Jésus est une erreur totale, pardon : la Parabole du Bon Samaritain est totalement contredite dans d'autres passages. Jésus-Christ n’était nullement un humaniste mais un rabbin normalement méprisant envers les non-Juifs, qu’il a explicitement traités de chiens. Des pasteurs Protestants ont récupéré ceci en disant que les Protestants ou les Etasuniens constituaient « les nouvelles tribus d’Israël ». Le principe biblique est résolument anti-humaniste, ce que n’a contesté de l’intérieur, semble-t-il, que Mohammed, disant que Dieu/Allah avait changé d’avis et que tous les convertis à l’Islam étaient égaux à Ses yeux, sans plus de logique tribale. Toutefois, Mohammed était un esclavagiste, comme nous le répètent les médias, donc pas un humaniste moral (évitant de faire à autrui ce qu’il n’aimerait pas subir). Mais... Jésus était aussi un esclavagiste, même si c’est totalement occulté par les médias et intellectuels occidentaux : Jésus admirait les esclavagistes croyants (Matthieu 8.5-13), Jésus approuvait l’esclavage héréditaire pour les familles à parents endettés insolvables (Matthieu 18.25)… Donc oui : la monstruosité domine, la morale altruiste est ailleurs. Certes, Jésus incarne la pensée d’extrême-droite [il veut prendre toujours davantage aux pauvres pour donner encore plus aux riches (Luc 16.20-26, Marc 4.24-25 – il dit le contraire ailleurs, selon son habitude pour ratisser large…)], mais la voie socialiste n’est guère plus plaisante, en élisant la paresse fonctionnaire grassement payée par réquisition armée sur les pauvres petits employés du privé, sans qui la misère communiste régnerait…

* « Jésus-Christ, le Bouddha, Karl Marx, ont dit des choses très intéressantes, éclairantes même pour un incroyant extérieur, qu'a dit Mahomet ? »
--> Oui, les trois penseurs cités au début ont dit quelques choses intéressantes, mais l’autocritique devrait être la règle pour les contester : Jésus avec son esclavagisme, racisme, intolérance tueuse, Bouddha avec sa mendicité, Marx avec sa favorisation de la paresse fonctionnaire. Dans le Coran, Mohammed n’a rien dit qui m’ait intéressé, il ne fait que décliner les menaces judaïques et chrétiennes, commander de manière indubitable, sans la perle des deux points chrétiens qui m’avaient séduits. Avec bâton et carotte, énormes, ça marche tout pareil, très très fort. L’intelligence critique est bien sûr (là aussi) classée criminelle… Je ne suis pas musulman, je constate seulement que les Musulmans sont injustement condamnés par des très-semblables.

* « La décision de rendre Israël aux nombreux Juif(o)s qui le souhaitent (sans rendre les USA aux Amérindiens) est imputable à l'Occident dominant le Monde aristocratiquement, d'accord »
--> On pourrait ajouter que c’est la position judéo-chrétienne logique, conforme à la Bible, et que la légalité de (la vénération de) celle-ci est une honte morale (au sens humaniste, certes pas au sens raciste/judaïque/patriote).

* « mais les électeurs occidentaux n'en sont pas responsables »
--> >Finalement, je dirais plutôt « pas complètement responsables », car il est clair que la voix vraiment humaniste, voulant partager la misère du monde (ou progresser avec tous), est ultra-minoritaire, négligeable. Certes, celle-ci est peut-être surhumaine, ne séduisant que des ermites semi-suicidaires. La normalité humaine consiste à s’enrichir sur le dos d’autrui, en épousant un riche pour les femmes ou en étant un riche séduisant pour les hommes, pour choyer ses gamins aux dépens des autres, le système fonctionne ainsi. Hélas. Sous l'action de traitement psychotrope à haute dose, je suis moi même devenu complice, ayant épousé une pauvre asiatique me voyant comme prince charmant car occidental, son but à elle étant d’élever un enfant très riche. L’Humanité me paraît coupable, me paraît condamnée. Sauf deux personnages imaginaires, dans ma tête, Gérard et Patricia, effectivement très beaux moralement (à mes yeux) – mais Patricia n’existe pas et Gérard en serait mort, normalement (si les docteurs ne m’avaient pas rattrapé, contre mon gré).

--> --> Positivement, idéalistement, comment pourrait être « vaincu honorablement » (dissous) le terrorisme ? A mon avis (hérétique) :
– En officialisant sur tous les médias, et dans toutes les écoles, que la Justice (non raciste) consiste à rendre les USA (et Antilles) aux Amérindiens autant (ou aussi peu) que Israël aux Israélites.
– En envisageant explicitement de répudier le Droit de l’Homme sur la liberté religieuse : comme la religion nazie (adorant l’exterminateur Hitler) est interdite, les religions bibliques (adorant l’exterminateur auteur du Déluge) seraient toutes interdites, équitablement.
– En expliquant dans les écoles que les propagandistes considèrent leurs cibles comme des crétins : les faisant marcher avec bâton et carotte invérifiables, les yeux fermés, avec interdiction d’autocritique. (Ceci valant autant pour les religieux que pour les communistes antireligieux).
    Il est clair que cette triple solution sera condamnée : il est tellement facile d’attirer la haine des suivistes dirigés par bâton et carotte, et la frugalité déplaît presque universellement. C’est simplement le point de vue surhumain qui serait moral je crois. Mère Thérésa et l’Abbé Pierre auraient pu l’écrire, je pense, s’ils avaient osé critiquer vertement leur Jésus (ou les rédacteurs d’Evangiles officiels).

Ça y est ? hélas (24/03/2012)
     L’affaire Toulouse-Mautauban (puis Mohamed Merah), avec 7 personnes assassinées dont 3 enfants juifs, me met (en un sens) en accusation, puisque je disais comprendre à moitié les terroristes alors que la télé dit « TOUTE la France terriblement et unanimement choquée, sauf les atroces terroristes islamistes qui applaudissent de joie secrète ». Non : dans cette guerre, il y a des neutres au milieu, sur lesquels tape chaque camp (selon le vieil adage rhétorique malhonnête « qui n’est pas avec nous est contre nous »).
     La télé explique qu’une enseignante malsaine (ayant voulu faire une minute de silence en mémoire du terroriste abattu et non de ses victimes) sera révoquée de la fonction publique, ça rappelle l’Inquisition, et elle a pareillement présenté ses regrets et excuses médicales de grande fatigue nerveuse. Ma position, différente, n’est pas secrète, pas monstrueuse je crois : comme je trouvais horrible le récit des tueries d’enfants limousins (Oradour) ou japonais et allemands (Hiroshima et Dresde), ou Juifs (Auschwitz) ou Arabes (Der Yassin), je trouve pareillement horrible la tuerie de ces trois nouveaux enfants, dix mille fois moins nombreux que les victimes de nos prétendus « héros » 1940-45 récompensés de Droits de veto ONU. La guerre est horrible, oui. Mais avant de dire, avec chaque camp, qu’il y a un camp du Mal total contre un camp du Bien total, je pense qu’il faut juger les fautes de chacun. La faute de tuer des enfants (et des adultes au hasard, peut-être opposants aux gouvernants) est une horreur, c’est clair, mais que l’on écoute le point de vue en face, sans cela on baigne dans la propagande et le lavage de cerveau, au nom du respect des victimes (technique classique de la propagande, comme en Allemagne nazie 1944 ou Russie stalinienne 1946).
     La décolonisation rétablissant les droits autochtones (classés indigènes) contre les racistes colons envahisseurs n’est pas achevée, le racisme continue à triompher : les Israéliens et les Etats-Uniens ne sont pas du tout rapatriés à la manière Pieds-Noirs. Au nom d’un fanatisme religieux déclarant le Dieu universel raciste, privilégiant la lignée issue d’Abraham, endogame (puis « les nouvelles tribus d’Israël »), habilitée « de droit divin » à chasser ou tuer les Cananéens, les Amérindiens, les Palestiniens. Là est le fanatisme religieux source, que combat le fanatisme inverse. Moi je serais tenté de dire stop (et je ne comprends pas que ce ne soit pas la position de tous les athées, bouddhistes, etc.) : que les lois antiracistes et antigénocidaires soient appliquées équitablement, alors Yahvéh/Dieu/Allah passe au tribunal, avec pour le moins vénération interdite même si Lui est aussi insaisissable qu’une chimère (je ne dis pas qu’Il n’existe assurément pas, mais que ces textes antiques L’insultaient, c’est Lui faire honneur de L’en laver). Et alors, même si l’on admet le résultat des regrettables guerres passées lointaines, rien n’interdit aux Palestiniens expulsés de revenir en Israël, aux Mexicano-Indiens chassés de revenir en Californie et Texas. Si ce serait alors la guerre, ce serait la guerre des racistes occidentaux contre les humanistes peut-être majoritaires sur Terre. Et dans un siècle, peut-être que tout le monde se demandera comment parmi nous personne ne pouvait avoir la moindre once d’esprit autocritique – je réponds par avance : pas personne, non, seuls quelques anormaux résistant à la propagande.
     Je perçois une objection évidente : « tu fais des théories fumeuses sur la planète entière et les siècles, mais là, en ce jour très grave, c’est le drame immédiat de familles anéanties sans faute aucune, qui impose le respect de TOUTE notre nation, de TOUTE l’humanité digne de ce nom !!! ». Je ne suis pas d’accord, quant à ces familles ayant voulu élever leurs enfants complètement dans la religion rabbinique. Après 14 ans d’instruction israélite, mon camarade J.A. disait avec un total sérieux que les non-Juifs sont des êtres inférieurs (le rabbin Jésus disait : « des chiens »), oubliant que le piston intra-communautaire justifiait sans mérite ses statistiques secrètes de richesses et publications, expliquait que lui ne soit pas numéro 1 en concurrence scolaire loyale. Alors, pour ces parents ayant voulu que leurs enfants apprennent ainsi que les non-Juifs sont des chiens, et les ayant vus se faire mordre de colère, à mort, je répondrais que ce sont eux parents les coupables, d’anti-humanisme raciste créateur de violence (une défense est possible, en expliquant qu’il s’agissait d’intoxication subie et reproduite sans réfléchir, avec transfert d’accusation effectivement). Condamner ce mécanisme à la source semble la seule solution, mais non pas pourchasser la moindre ébauche de résistance aux insultes judaïques, mais interdire ces insultes proprement dites, écrites en textes dits sacrés. [Officiellement, pas l’ombre d’une insulte proclamée, simplement il s’avère que, par hasard, les pauvres chéris seront enterrés en Israël, pas dans l’impure terre pourrie de France, sur laquelle ils ne restaient au milieu des sales inférieurs que pour faire du fric et faire pression sur les dirigeants nationaux (quand ce n'est pas eux-mêmes) en faveur d’Israël, chut, il faut pas le dire : « de petits français innocents comme les autres »]. Le judaïsme devrait selon moi se réformer pour devenir une religion ouverte à tous, bénissant les mariages mixtes et le partage du sang d’Abraham, sinon c’est une secte raciste méritant d’être classée avec la religion néo-nazie des trop fiers Aryens ou Apartheidiens. La loi française, totalement pourrie je crois, interdit de le dire, exemptant les Israélites de toute accusation de racisme (au nom du crime antisémite, comme si l’antinazisme était un racisme anti-aryen), avec défilé servile de toute « l’Elite » au dîner annuel du CRIJF. En république (démocratie "indirecte") court-circuitant le peuple, ça paraît sans espoir, alors ça pète, ça tue, évidemment, hélas. Il suffirait d’ouvrir les yeux honnêtement pour annihiler ce terrorisme qui couve. Pour parer ces horreurs, il n’y a nul besoin d’imam et de tuerie, au contraire, ça avilit tout, horriblement. Certes, la voie du débat équitable semble utopique, hélas, le discours abêtissant a bien plus de succès (Bien occidental d’un côté, Paradis des tueurs martyres de l’autre côté).
     Signé : un « Juif de sang mêlé », arrière-petit fils d’une soubrette violée (par un notable général israélite), circoncis comme toute la famille mâle pour raison médicale. Ecrit sous nouvel anti-psychotique Abilify – mais si je dis n’importe quoi, pourquoi ne pas m’expliquer simplement où je me trompe ?
---PS. (27/03/2012) Personne ne me répond, alors j’imagine des condamnations muettes, comme « ces mots sont atrocement antisémites ! ». Je réponds que c’est une calomnie grave, un contresens total :
- le racisme, c’est se tromper de colère
- susciter le racisme peut se faire en cachant les coupables derrière des innocents quitte à les faire tuer.
Mon opinion est que les nés juifas (comme moi et tous les bébés de cette ascendance) sont a priori innocents, totalement, mais ceux d’entre eux qui sont devenus des racistes juifos (cachés ou non derrière l’alibi religieux, pour Israël contre le retour des Palestiniens expulsés et/ou contre les mariages mixtes) sont coupables de racisme. L’hostilité au racisme juifo est de l’antiracisme, comme l’appel au discernement de ne pas condamner les juifas. Mais… que les juifos hurlent au racisme antijuifa quand on les dénonce eux, c’est une tromperie par amalgame. Le discernement est le contraire du racisme. Si les juifas étaient supérieurement intelligents comme le prétendent les juifos, ils discerneraient l’erreur logique, donc les juifos seraient des menteurs. Leur simpliste manœuvre manichéenne marche hélas à la perfection, m’accuser d’antisémitisme le prouverait encore. La justice est ailleurs, la vraie puisqu’ils gouvernent lois, tribunaux et presse (eux et leurs alliés, dominant France, Occident, Monde). Oui, je suis paranoïaque aussi, sans doute. Oups, et je tiens l'explication, là : je me demandais pourquoi les athées étaient sionistes (sans rendre l'Amérique aux Amérindiens), pourquoi l'Islamisme a le monopole de la condamnation du sionisme, ça va ensemble ! En réservant à un Islam extrémiste tueur l'évidence antiraciste de l'antisionisme, il est fait croire aux athées que la pire religion est l'Islam, d'où alliance avec les judéo-chrétiens, perçus comme moins pire. La manoeuvre, malhonnête, réussit entièrement là encore. Ils vont me faire assassiner par un Islamiste, ça évitera d'ouvrir les yeux, tout semble prévu. Enfin, j'espère que c'est du pur délire, mais ça paraît plausible, hélas.
     Illustration (29/03/2012):

Dernière note (31/03/2012)
     J’ai entendu à la télévision hier (ou avant-hier) un reportage disant que « les enfants français étaient traumatisés par l’affaire du tueur de Toulouse, et les parents se trouvaient totalement démunis, ne trouvant pas un seul mot pour expliquer ce geste de tuer des enfants, totalement incompréhensible pour tout le monde. Pourquoi s’est-il produit et pourquoi ne recommencerait-il pas ? mystère absolu, effrayant. »
     Evidemment, la télévision ne donnant pas un seul élément d’explication, les parents ne comprennent pas. Moi j’expliquerais ceci :
- La France s’est dotée d’armes terroristes d’extermination des civils (enfants inclus), et bataille diplomatiquement pour se réserver ce privilège, tout l'Occident est d'accord. Cela fait qu’une guerre avec la France ne peut pas être frontale, inter-armées au-dessus de la mer, elle frappe les électeurs qui choisissent les gouvernants qui commandent l’armée. Oui, la France est ainsi en guerre, actuellement, ce n’est pas le pays des Bizounours.
- Pourquoi nos enfants ? Eh bien, notre camp a, de même, sciemment exterminé les enfants de Dresde et Hiroshima (ou Berlin et Tokyo, moins célèbres) : c’est le plus atroce donc le plus efficace en guerre psychologique. Les adversaires font comme nous, simplement.
- Pourquoi une guerre entre Islamistes et Occident ? Parce que les Occidentaux refusent racistement le retour des expulsés Palestiniens de 1948 (expulsés pour cause de sale race, avec conversion au judaïsme interdite), ou de ceux ayant fui les exterminations racistes de femmes et enfants (comme Der Yassin). L’Occident est fanatiquement judéo-chrétien, voulant rendre la Palestine aux prétendus Hébreux mais surtout pas l’Amérique aux Amérindiens. Les (rares) humanistes en pleurent de honte, de plus nombreux fanatiques partent en guerre. Jeux de Munich, World Trade Center, tuerie de Toulouse, et ça peut continuer des années.
- Comment honnêtement arrêter cette horreur ? Je vois trois solutions, totalement refusées par l’Occident :
. le rapatriement des envahisseurs Israéliens, façon Pieds-Noirs (figeant le monde à 1945, avec autodétermination des peuples pour chasser éventuellement les colons)
. le rapatriement des Etats-Uniens, des Normands, etc. (restaurant les propriétés antiques), Israël serait rendu aux Cananéens…
. l’abolition des frontières (avec une zone Isralestine ou Palestaël d’accès libre à tous, comme la France et les USA – ah, il faudra travailler aux cadences chinoises pour regagner un peu de confort… l’injustice du monde aura cessé. On le refuse ? alors on ne peut pas se dire être les Gentils, les Honnêtes…).
- La télé, gauche et droite, Israélites modérés et Musulmans modérés, nous clame que la solution est la coexistence pacifique de Israël et Palestine, mais… les expulsés restent expulsés, entassés et ruinés, c’est totalement asymétrique comme point de vue, c’est raciste, en faveur de la prétendue race élue du Dieu universel. La guerre raciste/antiraciste continuera. (Même si l’extrême-droite israélienne perdait le pouvoir et cessait d’accroître la colonisation des territoires occupés de « Palestine », même si les USA cessaient d’interdire la création d’un Etat Palestinien, même si les aristocratiques droits de veto ONU étaient enfin abolis).
     Alors… pas de Bizounours, la mort guette à chaque coin de rue, à chaque entrée des classes. C’est le prix de la malhonnêteté raciste inavouée. Je pense que c’est une erreur de tuer ainsi, que nous sommes victimes de propagande éhontée, qui marche hélas à merveille. Mais on peut expliquer l’horreur qui frappe, si. Il suffit de réfléchir je crois – du moins : les lucides athées et agnostiques n’ont aucune espèce de raison de suivre le mouvement sioniste. C’est le système occidental qui est pourri, et des prétendus justiciers frappent, il serait temps de, honnêtement, tout remettre à plat. La conférence ONU Durban 2 en était l’occasion, l’Occident (diplomatie et journalistes) est parti en claquant la porte. Alors, on nous tue, oui, c’est pas juste, mais les tueurs ne sont pas les seuls coupables. La télé dit aujourd’hui qu’un critique ingénieur du CERN, écrivant contre la France, est passible de 10 ans de prison pour connivence avec les terroristes. La propagande marche plein tube, et il n’y a pas une seule voix discordante (du moins : voix autorisée, personne survivante)…

Déception (13/04/2012)
     Hier, j'ai entendu un clip de campagne présidentielle d'Eva Joly, immensément décevant, accusant tous les français (non Juifas) d'antisémitisme, ou tendance à l'antisémitisme – ce que fait le CRIJF systématiquement, classant en antisémitisme l'hostilité à Israël, le souhait de retour des Palestiniens expulsés, le fait de trouver raciste la Bible, etc. Et, c'est vrai que comme le sioniste chrétien Bush Jr, la juge Eva Joly peut être juifophile non juifa. Je ne voterai pas pour elle (malgré sa chouette position contre les droits de veto ONU et contre l'armée) mais je peux préciser une part de mon tableau du dessus :


Correction (10/08/2013)
    Quand j'ai écrit ce site, en 2007, je n'avais pas encore lu l'intégralité des Evangiles, et je dois corriger un ouïe-dire erronné au sujet de Jésus-Christ. D'après l'épisode de la Cananéenne, le rabbin Jésus n'était nullement un humaniste mais un raciste pro-juif traitant les non-Juifs de chiens. Il était candidat à être reconnu Messie judaïque et n'inventait nullement l'humanisme. Ce n'est qu'en voulant être adoré à l'égal de Dieu qu'il s'est détaché du rigorisme judaïque, a été rejeté par l'essentiel de son public cible (tribus d'Israël), et s'est reporté avec dégoût vers le reste de l'humanité qu'il avait traité de chiens. Le christianisme, en ce sens, n'est nullement un humanisme (antiraciste) mais une variante du judaïsme (raciste). De même, Jésus n'a nullement condamné la conquête exterminatrice du Pays de Canaan par les Hébreux, ce qui explique que les chrétiens aient pratiqué la conquête exterminatrice de l'Amérique - l'antiracisme est ailleurs.

Mise à jour d’actualité (09/05/2016)
    Après les tueries de Charlie Hebdo (07/01/2015) puis du vendredi 13 (/11/2015) à Paris, le terrorisme ici n’est plus une éventualité possible mais un fait avéré, il convient donc de refaire le point. Le gouvernement français, et toute la classe politique prétendue d’opposition, sont d’accord pour faire front uni contre le terrorisme, accusant de crime odieux les esprits libres qui osent refuser de les rejoindre. « Nous sommes en guerre ! », hurlent-ils, « et faire défection c’est donner la victoire aux monstres ». Au risque de la prison, je ne suis pas d’accord. Les solutions que je propose ne consistent pas du tout à renforcer les guerres externe (sur les fronts djihadistes) et interne (police militarisée en état d’urgence). Au contraire, je dirais :
1/ Les civils d’ici sont innocents. Nous allons abandonner cet hymne criminel qui prétend que tous les citoyens sont des soldats, voulant tuer les étrangers et leurs bébés prétendus impurs (comme c’était célébré pour Dresde et Hiroshima, etc. puisque massacrés non-juifs). Stop et immense mea culpa : nous étions monstrueux (du moins nos politiciens, journalistes et prétendus « penseurs », faisant la parole publique).
2/ Les politiciens de tous les bords vont aller remplacer sur les fronts extérieurs les soldats cherchant à tuer les djihadistes, et sans plu’ l’appui nucléaire illégal (le traité de non-prolifération n’ayant été signé par le monde que parce qu’il incluait le désarmement nucléaire des déjà-nucléarisés).
3/ La population sera d’urgence amenée à se prononcer par référendum sur l’abandon total, éventuel, du soutien à Israël contre le Hamas djihadiste. Sera diffusé l’ouvrage israélien déviant « Le nettoyage ethnique de la Palestine », expliquant les massacres terroristes racistes anti-arabes de 1948-50 avec lesquels nos politiciens et journalistes s’étaient alliés pour sacraliser la situation 1967.
4/ Le droit de veto ONU sera retiré aux micro-pays autrefois-agresseurs Angleterre et France, transféré aux grands pays Inde et Indonésie (actuellement musulmane), cassant la domination injuste des Occidentaux ultra-minoritaires. Ainsi, le scandale disparu pacifiquement (par autocritique), il n’y aura plu' de motif à révolution, djihadiste ou chinoise.
5/ La liberté de religion sera retirée des Droits de l’homme, pour condamner les légendes à Dieu raciste pro-tribus d’Israël (judaïsme, christianisme) esclavagiste génocidaire tortureur (judaïsme, christianisme, Islam). Les monstres seront ainsi dénoncés équitablement de part et d’autre.
6/ L’exemple-type de « crime contre l’humanité » ne sera plu’ le ponctuel et fragile esclavage de certains Juifs européens (Shoah) mais le fait d’avoir rendu racistement la Palestine aux prétendus Hébreux sans rendre l’Amérique aux Amérindiens, avec des décennies de soutien diplomatique et nucléaire à cela, au nom invraisemblable de l’humanisme.
    Bien sûr, je rêve : la diabolisation/propagande fonctionne à plein tube pour dresser les gens naïfs à la guerre. Et ça marche hélas. A la radio passe en boucle le chant renaudien « j’ai embrassé un flic », pour appeler les silencieux pacifistes à se lancer dans la guerre, côté sioniste anti-Hamas « terroriste ». Nous sommes un camp du Mal. En face n’est pas joli, mais ça n’excuse pas. Il y a une voie du milieu, condamnée à tort par amalgame. Au service des pourris (et pourris d’en face, escomptant bien avoir le monopole de la contestation).