Simonn’veillophobie, anti-propagande
par Ékitée Dittinick, 01/07/2018

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  La télévision (C-News) marquait ce jour dans les nouvelles reçues : « Transférer Simone Veil au Panthéon, c’est la décision de tous les Français » (discours du Président de la République Emmanuel Macron). Or (le contenu de ce propos, même s’il a bien été tenu) c’est totalement faux, de cette fausse unanimité insultant les opposants, tenus pour négligeables, malades mentaux ou monstres horribles (selon les lois de la dictature, secrètement à l’œuvre chez nous aussi).

1/ Fausse représentation
  Tous les élus, d’extrême-gauche à extrême-droite, peuvent être d’accord, cela ne représente que la caste des politiciens, méprisant (et surtout pas « représentant ») la population. Ces gens parlent menteusement au nom de nous, même si on n’a pas voté pour eux, cela tient du hold-up, de la tromperie, entrée dans les mœurs tant elle est coutumière, et inculquée par endoctrinement républicain, prétendu « instruction civique ». Non, être intoxiqué au point de perdre son intelligence critique, ce n’est pas devenir « instruit », non, c’est devenir mouton, pigeon, bœuf. Et ces dominants sont dangereux : c’est ainsi qu’en criant partout que tous les Français sont en guerre contre l’Islamisme (allié du Hamas antisioniste), cela nous fait tuer, massacrer, les tueurs ne faisant qu’écouter et croire, le mensonge criminel est initialement du côté de nos politiciens, racistes sionistes « à la 1966 sans rendre les USA aux Amérindiens ».

2/ Fausse gloire
  Le très haut fait de gloire propre à Simone Veil est d’avoir légalisé l’avortement, le faisant même rembourser par la Sécurité Sociale. Cela obtient peut-être l’appui de tous les journalistes mais une partie de la population est très choquée et pas du tout approbatrice. J’ai entendu que certains religieux fervents étaient farouchement opposés, et moi-même je ne suis pas partisan, même si je ne suis pas croyant. L’avortement tue un futur être humain innocent. Il y a certes des cas difficiles, où la vie de la mère est en péril, mais l’avortement de confort me parait monstrueux : « c’est la sexualité débridée et sans précaution, et puis hop, on élimine facile les bébés engendrés, génial ! ». Quelle horreur, bestiale, comparée à l’abstinence ne tuant personne. Oui la bestialité est majoritaire, dominante maintenant, mais je ne trouve pas ça glorieux du tout. Même si mon point de vue est mis au secret, et serait diabolisé injustement, déformé, sinon.

3/ Fausse victime
  Simone Veil née Jacob est célébrée aussi comme une victime de la déportation antijuive 1944, la cérémonie d’aujourd’hui étant d’ailleurs partie du Mémorial de la Shoah. Hum, « survivante de l’horreur », comme des centaines de milliers de nourris protégés des années du froid mortel, euh ? Interdit de s’étonner, c’est passible de prison. Et la dictature c’est ailleurs (parait-il) !

4/ Fausse humaniste
  Simone Veil est aussi présentée comme une immense militante européenne, mais la crise actuelle de l’Europe, dite « crise des migrants », révèle que l’européanisme est une xénophobie comme une autre, persécutant les étrangers à l’Europe qui oseraient venir chez nous (et la loi française, Gayssot,encourage à ce que nous oublions que nous sommes allés ainsi en Amérique nous-mêmes, et pire : en massacrant les occupants nés là). L’Européanisme n’est en rien un humanisme, mais une variante de la haine de l’autre (esprit de clocher, régionalisme, nationalisme, européanisme). Pas du tout admirable, non : effroyable de malhonnêteté intellectuelle (car prétendant à la morale altruiste alors que nous serions très choqués d’être traités de la sorte, en tant que touristes à l’étranger par exemple).

5/ Fausse démocrate
  Interviewé aujourd’hui, l’ex-président Hollande a rappelé que Simone Veil incarnait la république anti-populiste. Donc (je traduis sans les présupposés dirigeants) : pour la victoire de l’hostilité au peuple, pour que la fausse élite domine et impose ses propres choix. Affreux, affreuse, oui. Non, ce ne sont pas TOUS les Français qui s’inclinent avec immense respect, seulement les dominants (et les « cerveaux » lavés par la propagande).

------------------- Précision (06/07/2018)
  On me répond : A/ que Simone Veil a toujours été (dans les sondages) une des personnes politiques préférées des Français, il n’est donc pas anormal qu’elle soit panthéonisée ; B/ que l’avortement officiel médicalement encadré évite la mort en masse de femmes tentant de pratiquer un avortement sauvage (surtout les pauvres, ne pouvant aller le faire faire à l'étranger); C/ qu’un bilan n’est jamais tout blanc ou tout noir.
  Je contre argumente :
A/ Je me fiche de la panthéonisation de untel ou untel, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, en tout cas il est assurément faux de clamer que je l'ai voulu pour unetelle ou autre.
B/ Concernant l'avortement, "tuer par confort" n'est pas un droit, à mon avis. Certes, les anti-avortement fanatiques interdisent même l'avortement quand la mère va crever sans cela, ça me parait excessif, mais je suis persuadé que celle dont j’étais amoureux, devenue échangiste frénétique a avorté, a tué, en se prétendant du côté des innocents, mensonge infini. Pour revenir à l’implicite « légitimité de tuer par confort », ça me rappelle l’histoire du petit poucet : des parents pauvres tuent leurs enfants pour vivre matériellement mieux, je trouve ça horrible et pas légitime. De même, si un voisin commet un tapage nocturne, avez-vous le droit de le tuer pour autant ? Ce serait une société de violence terrible. Alors ça n’est effectué, activement, « légalement » (« grâce à » Simone Veil) que vis-à-vis des bébés pas encore nés, totalement sans défense, eux. Totale barbarie, et super-fière « intellectuellement », faisant taire les opinions différentes, incroyablement.
C/ Effectivement, un bilan est rarement tout blanc ou tout noir (on dit "il ne faut jamais dire jamais", ça parait sage). mais quand Emmanuel Macron a dit que 100,00% admirent Simone Veil, c'était tout blanc, à tort, c'est ce que je disais.

------------------- Avortement rediscuté (15/07/2018)
  J’ai eu hier des nouvelles d’un ami d’enfance, FG, devenu un adulte bien et en tout point aimable, alors qu’il est né (vers 1970) de mère célibataire, abandonnée par un amant marié ayant faussement promis de divorcer pour elle. Après la loi Veil, elle aurait peut-être avorté, pour tuer le futur FG sans devoir l’élever seule, durement. Pauvre FG, qu'aurait tué Madame Veil, oui, se prétendant généreuse donneuse de leçons, à tort.
  Par ailleurs, j’ai discuté avec un ami d’école, de manière je crois intéressante, puisqu’il désapprouve (arguments généreux à l’appui) ma croisade anti-Veil :
– (Lui :) Pour l avortement je te trouve bien dur. Tu préfères donc des morts violentes au choix de, procréer ou pas, comme les religieux extrémistes americains, je suis déçu.
– (Moi :) Je n'ai absolument rien contre le préservatif, comme moyen de contraception, tu te trompes totalement dans ton diagnostic. Mais quand il y a eu fécondation, un futur humain a été créé si on lui laisse sa chance, c'est immensément différent. A mon sens, un nourrisson hurleur-chieur n'est pas davantage un être humain, ce n'est qu'un futur être humain, qui mérite qu'on lui laisse sa chance, donc je ne suis pas d'accord pour qu'il soit tué, ni plus ni moins. L'avortement et la pilule (anti-nidification) tuent, oui, en traitant en objets indésirables, éliminables, les futurs humains générés, c'est proche du meurtre à mon sens (meurtre pendant le sommeil s'ils ne ressentent encore rien).
– (Lui : ) Je peux comprendre ta position proche de l’église catholique qui voit en tout fœtus un futur Mozart. Mais moi je vois la réalité, c’est le massacre programmé de milliers de femmes. Je ne peux pas être d’accord.
– (Moi :) 1/ L'église catholique n'est absolument pas crédible quand elle prétend sanctifier toute vie humaine même future : Jésus a appelé à tuer les parents détournant leurs enfants de Dieu. C'est un appel officiel au meurtre (et pour délit d'opinion, seulement, sans rude débat pour/contre la peine de mort envers les meurtriers). 2/ Sans avortement encouragé, il n'y a aucune fatalité à la mort de milliers de femmes : à l'ancienne, ça faisait partie de l'éducation de chacune "ne pas baiser si on ne peut pas élever les enfants que ça génère". Je ne vois là rien de scandaleux, même si les mentalités ont évolué avec "1968" prônant la baise à tout va (en tuant les futurs bébés, pilule), à tort à mon avis, ferme.
– (Lui : ) Alors les pauvres filles qui ont fauté, tu les livres à la mort.
– (Moi :) Je ne tue pas du tout les filles ayant "fauté" comme tu dis, je dis simplement que le "prix de cette faute", c'est de devoir s'occuper désagréablement des gamins qu'elles ont générés, tant pis pour elles, elles étaient prévenues. Leur petit confort ne les autorise pas à tuer, non. Et les mecs abandonneurs de filles enceintes sont condamnables lourdement (genre prison et castration), à mon sens qui n'est en rien misogyne. Tuer les futurs enfants est plus commode, en "oubliant" que c'est tuer, pour baiser bestialement. Je condamne cette bestialité meurtrière, oui. (J'ai conscience de ne pas avoir l'esprit ouvert et serein sur ce sujet : je combats le monstre de S échangiste tueuse, tes arguments même sensés auraient du mal à me guérir).

------------------- Télé un peu réconfortante (17/09/2018)
  La semaine passée, j’ai vu une information intéressante, concernant un obstétricien français refusant de pratiquer l’avortement, propos déclaré scandaleux par 2 ministres (www.europe1.fr/societe/ivg-assimilee-a-un-homicide-ce-sont-des-propos-scandaleux-3753971). La télévision (sur la chaine LCI je crois) hier en examinait un volet critique, et j’ai trouvé ça intéressant. Le commentateur s’indignait des propos ministériels, disant que le médecin avait seulement exprimé son opinion personnelle, sans empêcher en rien les femmes voulant avorter de le faire avec d’autres praticiens, et que l’état d’esprit pro-avortement semblait une dictature interdisant même le doute individuel, condamné. (Je suis d’accord que c’est une enfreinte de plus à la liberté d’opinion). Il disait par ailleurs contradictoire le traitement officiel de la question ; en effet le médecin avait dit que, selon lui, son rôle n’était pas d’enlever une vie, et les officiels avaient clamé qu’il osait traiter l’avortement d’homicide, alors que la campagne de prévention anti-alcool anti-tabac pour les femmes enceintes professe qu’elles risquent de tuer leur bébé (pas né mais donc considéré tuable, pas objet éliminable), contradiction. Ouf, cette intervention télévisée me conduit à penser que le dogme officiel n’est pas universel-sauf-moi (et sauf les catholiques fanatiques pour d’autres raisons, traditions), la pensée logique conduit évidemment à la prudence suspicieuse, sur ce sujet sensible. Même si la loi Veil a tranché, et criminalisé injustement une part de l’opinion.

------------------- Choc papal (11/10/2018)
  Hier aux informations télévisées, il était signalé que le pape François vient de dire que « l’avortement, c’est tuer un être humain sous prétexte qu’il y a un problème, est-ce juste ? Avorter c’est comme recourir à un tueur à gages ». Les chaînes d’information française que j’ai vues ont dit qu’il s’agissait de propos choquants, ne respectant pas le légitime droit des femmes à interrompre leur grossesse, reconnu par la loi française Veil depuis des décennies (1975). Bien que n’étant pas catholique, je me sens plus proche de la position du pape que de celle des législateurs et journalistes français.
  Aujourd’hui, j’ai vu sur la chaine C-News un débat intéressant à ce sujet, avec Pascal Praud, Emile Duport, Gérard Leclerc. J’ai appris qu’il y a en France par an 220.000 avortements pour 800.000 naissances, ce qui fait 1/5 de chances (22%) pour un embryon d’être tué/éliminé, ce n’est pas un cas isolé terriblement malencontreux (grossesse mortelle ou viol), non, mais une façon de faire, jugée souhaitable assez souvent. Je la résumerais en « jouir puis tuer ».
  Il était affirmé par certains que le débat était tranché depuis des décennies, par la loi votée (par les « représentants » du peuple), mais des opposants persistent comme moi à désapprouver ladite loi.
  Enfin, l’opposant à l’avortement était accusé d’intolérance intégriste fanatique, car : pourquoi ne s’abstient-il pas d’avorter dans son couple en laissant autrui faire à sa guise ? Le porte-parole de la Marche pour la Vie a dit qu’il défendait les embryons tués, les victimes, moi j’aurais ajouté que la même intolérance de principe vaut pour le meurtre : non seulement je n’assassine pas, mais je désapprouve fermement ceux qui le font (même si ce n’est pas moi leur victime), ce n’est pas de l’intolérance d’opinion, c’est bien plus grave.
  J’ajouterais un point : je suis aussi choqué par l’élimination des embryons humains surnuméraires générés par la fécondation in vitro : pour avoir 1±1 bébé, on en crée 5±3 et on en implante 2, les 3±3 autres étant détruits, alors qu’ils auraient donné des personnes humaines distinctes et respectables. Mais je suis dérouté par les capacités de la technique : théoriquement, chaque fœtus commençant à se multiplier pourrait être scindé pour créer des vrais jumeaux : 2 ou 5 ou 20, si on ne le fait pas, tue-t-on en un sens ces individus possiblement autonomes ? Je ne sais pas. Je n’aime pas ce jonglage en éprouvette, je n’aime pas que la technique obéisse à la pulsion bestiale « désir d’enfant » (désir féminin, le plus souvent, et je ne le comprends pas).
  Si on me rétorque qu'il faut bien remplacer les générations pour que l'humanité ne s'éteigne pas, je répondrais avec Schoppenhauer et peut-être le Bouddha "s'il n'y avait plu' d'humain, il n'y aurait plu' d'humains malheureux, c'est bien"...
  Dernier élément : dans le débat, un journaliste s’est moqué de l’individu anti-avortement, qui n’avait pas encore d’enfant à 38 ans, en disant que s’il ne mentait pas sur la contraception, il aurait une multitude d’enfants, ou sinon il y avait un problème (ce qu’a reconnu l’homme en question, disant avoir beaucoup tardé à trouver une femme). Bref, il s’agit de discréditer les hommes abstinents anti-contraception, en les déclarant sous-humains, non nous sommes simplement moins bestiaux que la normale.

------------------- Côté célébrités aussi (13/11/2018)
  Je lis ce jour sur https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/vincent-lagaf’-enceinte-de-lui-sa-mère-biologique-a-tenté-d’avorter/ar-BBPD4s7?ocid=spartandhp que le célèbre animateur télévisé Vincent Lagaf’, immensément apprécié par certains téléspectateurs, n’aurait pas vu le jour si l’avortement médicalisé avait existé en 1958. Ça me conforte dans l’idée que l’avortement médical tue des êtres qui pourraient s’avérer très bien (ni plus ni moins qu’un nourrisson), il s’agit effectivement d’un meurtre (selon moi).

------------------- Bellamy anti-IVG et… (01/02/2019)
  J’ai entendu ces jours à la télévision une nouvelle traitée partout de la même manière : le candidat tête de liste du parti Les Républicains à la prochaine élection européenne (en Mai 2019) est François-Xavier Bellamy, un intellectuel philosophe jeune trentenaire qui est contre l’avortement/IVG et contre le préservatif, contre la liberté des femmes, il est catholique fervent et conservateur assumé, comment cela est-il possible au XXIe siècle ? Le danger paraît grand que le parti fasse un score minable à cette élection du fait de ce choix, qui le rapproche énormément de l’extrême-droite. Ce personnage en question est élu de Versailles, a fait toute son éducation en établissements privés, avant de faire les grandes écoles.
  Je n’ai rien contre ce tableau, peut-être véridique, mais je suis choqué par un point : l’amalgame entre la position anti-IVG et le catholicisme conservateur, anti-préservatif, bourgeois rétrograde, misogyne. A mon avis, c’est lié au fait que la pensée unique soit devenue simoneveillenne, rejetant comme Mal toute contestation, ce qui est injuste, je vais donc casser cette amalgame, en présentant une façon totalement autre d’être anti-IVG.
  J’estime que le droit à l’IVG médicalisée et remboursée sécu n’est pas « une ʺliberté incontestable des femmesʺ sauf misogynie catholique ou pensée rétrograde », pas du tout. Il s’agit de prétendue liberté de tuer les futurs enfants (j’ai appris que le chanteur Gilbert Montagné était un autre rescapé de tentative d’avortement, comme l’animateur Vincent Lagaf), et je n’accorde pas davantage cette liberté que celle de tuer son banquier, son voisin, ses parents, ses enfants nés etc. A mon avis, la prétendue « liberté de tuer » ne fait pas partie de la « liberté indéniable en démocratie », pas du tout, c’est une des limites évidentes à la liberté. (Et ça n’a rien de rien à voir avec la démocratie, qui est le gouvernement par le peuple, même éventuellement sous forme dictatoriale comme dans la renaissance italienne, avec assassinat officiel des perdants aux élections). La modernité s’est là fourvoyée, à mon avis, comme dans la libération sexuelle échangiste, qui fait des centaines de milliers de morts par suicide des abandonnés. C’est mon point de vue peut-être vaguement romantique, mais pas catholique (je ne crois pas dans le Dieu biblique du tout, même si je peux occasionnellement accompagner mon épouse catholique à la messe, où se disent beaucoup d’âneries et presque aucune parole sensée. Et Jésus-Christ n’a jamais dit un seul mot de l’avortement, en son nom se raconte n’importe quoi. On m’a certes affirmé que Jésus respectait infiniment la vie de chaque humain, mais c’est faux : j’ai découvert avec effarement en lisant les Evangiles ce que les églises cachent : Jésus a appelé au meurtre humain, celui des parents éloignant leurs enfants de Dieu, ce qui n’est qu’un délit d’opinion... Bref, la position catholique n’a aucun rapport avec Jésus-Christ, et avec le paradis prétendu, c’est un n’importe quoi sacralisé, simplement – ladite sacralisation s’effectuant au nom de Jésus prétendu garant du paradis post mortem.) Par ailleurs, pour ne pas tuer les futurs bébés, le mieux est de ne pas les générer, donc le préservatif me semble une bonne chose, pour les bestiaux ne pouvant pas s’empêcher de baiser (de manière ni homosexuelle ni masturbatoire ni orale). Je n’ai en rien une position hostile aux homosexuelles, liberté féminine que je respecte. Ça ne veut en rien dire que je donne aux femmes la liberté de tuer. Et si je suis contre la liberté féminine de séduire et rejeter, en face je suis contre la liberté masculine de coucher et abandonner (éventuellement enceinte) ; à mon avis, ces crimes méritent ablation du zizi/clitoris, pour crime avéré et pour ne pas recommencer. Ce n’est pas dans l’air du temps, je sais que la propagande clame autre chose, mais je considère cette propagande indirectement tueuse (comme le monstre Jésus Christ qui a indirectement fait massacrer les Amérindiens). Et je n’ai jamais été à l’école en boîte privée, je ne suis pas bourgeois mais technicien non cadre, je n’ai jamais voté à droite qu’en 2002 au 2e tour, contre l’extrême-droite (toutes les autres fois, je votais blanc).
  Bref, l’amalgame ambiant me parait détestable, déniant la liberté de pensée, pour ranger tous les opposants divers dans une toute petite case, facile à décrier. Ce n’est pas honnête. Je me fiche que Mr Bellamy soit élu député européen ou non, que son parti politique fasse 8% des voix (score dit catastrophique) ou 28% (score dit glorieux), mais sa candidature a été prise pour prétexte à une vaste opération de rappel au dogme, dogme simoveillen que je désapprouve totalement.

------------------- Principe de République (12/02/2019)
  La télévision C-news m’informe que le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a déclaré aujourd’hui ou hier : « attaquer (la mémoire de) Simone Veil, c’est attaquer la République » (donc être poursuivable en ce nom, pénalisable financièrement ou carcéralement). Au lieu de présenter immédiatement mes excuses avec des mots comme « non-non, j’adore la république même si j’ai de minuscules objections contre Simone Veil sur tel point très particulier », je confirme : « la dominance de Simone Veil, imposant son choix personnel de massacrer légalement les futurs bébés pour convenance personnelle, c’est effectivement un exemple presque caricatural de la pourriture républicaine : les dominants imposent leur avis en se contrefichant de ce qu’en pense le peuple, doublé, en insultant comme populistes ceux qui préfèrent le peuple à la prétendue élite, idiote menteuse (quand elle se prétend démocratique) mais dominatrice, avec lois pourries écrites en ce sens. »

------------------- Accusation erronée (23/02/2019)
  J’ai entendu à la télévision une accusation grave et fausse : les opposants à l’avortement (opposants à Simone Veil) seraient des machos rétrogrades/arriérés et misogynes, criminellement idiots, osant contester l’immense avancée moderne qu’est « la liberté des femmes à disposer de leurs propres corps ». C’est totalement faux, car je conteste tout pareillement le mâle séducteur employant son corps prétendu libre à niquer des demoiselles avant de les abandonner enceintes (et éventuellement suicidaires). Il n’y a donc aucune misogynie de principe dans ma condamnation de la liberté d’employer son corps à tuer, condamnation oui mais de la fausse liberté de tuer, clairement inadmissible (c’est une des limites ultracélèbres et évidentes, intemporelles, de la liberté de jouir à faire n’importe quoi).
  Enfin, je vois ça d’immensément loin, presque « pas concerné » (personnellement), mais il peut sembler clarifiant que j’explique mon problème, lié. Je condamne la jeune fille/femme qui a tué le romantique abstinent que j’étais, l’a tué de chagrin en refusant de le revoir, pour profiter pleinement de sa super-libre vie de jouisseuse échangiste abandonneuse de cœurs. Plus de 20 ans, je lui ai entièrement pardonné, je pardonnais tout acceptais tout, mais ça n’a en rien suffi (à obtenir le droit de la revoir), alors je me suis réveillé et je condamne maintenant, fermement.

------------------- Profanation ? (17/12/2019)
  Je lis ce jour une nouvelle MSN ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/vendée-un-buste-à-l-effigie-de-simone-veil-vandalisé-une-semaine-après-son-inauguration/ar-BBY4WiG?ocid=WidgetStore&li=AA4REc ) me disant qu’un buste commémoratif de Simone Veil a été vandalisé, qu’est-ce que j’en pense ? Personnellement, je ne l’aurais pas vandalisé, mais que des opposants (à ce monument payé par impôts publics réquisitionnés sous menace policière ?) soient scandalisés me parait compréhensible. Avec sa loi encourageant l’avortement, le fantôme de Simone Veil tue environ 200.000 futurs bébés par an, 2 millions en 10 ans, 8 millions en 40 ans (2015-1975), et… si on me dit qu’un buste de Hitler (à qui est reproché 6 millions de Juifs assassinés) a été vandalisé, est-ce que je suis scandalisé ? Non, je dirais que ce buste commémoratif me parait très contestable, même si je n’irais pas personnellement le vandaliser.
  (Je ne dis pas du tout qu’il faut plein de millions de bébés en plus encore et encore, toujours plus, mais au lieu de forniquer comme des bêtes puis tuer les futurs bébés, en remerciant Simone Veil que ce soit maintenant légal et même remboursé-sécu, je trouve plus jolie l’abstinence – et que les excités intenables préfèrent la masturbation à la procréation suivie de meurtre légalisé sans référendum).

------------------- Argument nouveau (10/01/2020)
  Je n’ai jamais admis l’argument « être contre l’avortement, c’est (odieusement) dénier la liberté des femmes de disposer de leur corps ! ». Je disais que je suis contre la liberté de tuer (un non-moi), l’avortement aussi oui, mais je viens de trouver un autre argument qui me semble pertinent. « C’est comme » un esclavagiste antique ou récent (USA 1840 ?) qui me crierait après « être contre la libre mise à mort des esclaves, c’est (odieusement) dénier la liberté des citoyens de disposer de leur propriété ! ». Et non, je confirme : là je ne place pas « La Liberté » au-dessus de condamner le meurtre d’autrui (il était discuté pour savoir si les Noirs ont une âme ou non, mais en tout cas « esclave » signifiait « futur affranchi possible, donc futur humain reconnu », comme un foetus, en un sens.

------------------- Difficile (16/03/2020)
  Je disais à un ami, à propos des lois sur l'avortement : « dans un cas comme ça, on fait quoi ? La loi tranchait dans un sens, puis virage à 180° la loi tranche dans l’autre sens, avec violence haineuse des brimés, avant comme après, comment parvenir à une cohabitation paisible ? L’argument "suivre la loi/la loi est la loi" est invalide dans la mesure où la loi change et provient d’une prétendue élite menteuse, se disant démocratique en méprisant le peuple (accusant de « honte populiste » ceux qui donneraient la décision à la majorité du peuple). »
   Il me répond (c'est moi qui numérote) : « 1/ je pense qu’une des solutions serait de garder la loi sur l’avortement. Personne n’est obligé d’avorter. 2/ Le fond du problème est idéologique. 3/ La seule solution serait un referendum et encore. 4/ Je n’ai pas vraiment de solution. »
   Je contre-réponds :
1/ L’argument me parait invalide. Si la loi antérieure était l’autorisation de tuer ses propres enfants jusqu’à dix-huit ans, il me paraitrait inapproprié de juger « on pourrait garder cette loi : personne n’est obligé de tuer ses enfants ». C’est hors sujet pour savoir s’il est moral ou non de les tuer, qu’on le fasse soi-même ou non. Quelqu’un qui ne tue pas ses propres enfants peut prendre le parti des menacés d’autres familles en disant « ne les tuez pas », ça n’a presque aucun rapport avec son choix de ne pas commettre ce geste lui-même.
2/ Je crois qu’idéologique s’oppose à factuel, et… oui, c’est une question philosophique (ou religieuse pour les gens dénués de pensée personnelle), il n’empêche que c’est un grave problème moral, pouvant concerner l’approbation officielle de meurtres d’innocents (pas moins respectables que des nés prématurés mis en couveuse végétatifs).
3/ Si l’on est démocrate, bien sûr que le référendum serait obligatoire, plutôt que la décision entre-soi de faux représentants (selon le principe représentatif de république). Enfin, le problème possible est l’influence de la propagande sur le résultat, mais une lucidité populaire n’est pas impossible par principe (beaucoup de référendums ayant contredit le pouvoir en place).
4/ Il n’y a pas je crois de solution pour contenter tout le monde. Cela n’empêche pas qu’on puisse avoir une opinion personnelle : plutôt pour l’interdiction de l’avortement ou contre l’interdiction de l’avortement. Enfin, il y a d’autres débats connexes, comme celui du remboursement par la sécurité sociale de l’avortement, qui généralement ne sauve pas quelqu’un de malade mais constitue un geste de confort pour continuer à préférer le luxe relatif (ou la fornication « libre ») au fait d’assumer durement charge de famille (ou famille agrandie).

------------------- Question de démocratie ou non (11/04/2020)
  Mon ami contradicteur objecte : « Si je comprends bien tu considères, que la vie commence à la conception, avec d’ailleurs l’église catholique. C’est un point de vue contestable mais qui peut se défendre. Il y a donc deux solutions. Soit tu considères qu’il y a meurtre avec l’avortement en dehors de toute délibération démocratique, soit tu laisses la démocratie en décider. Je vois mal comment concilier ces deux points de vue. Je suis en effet moi aussi partisan du referendum sur ce sujet comme celui de la peine de mort. »
  J’ai répondu : « Tu pointes là, à juste titre, une zone où je n’ai pas les idées claires : suis-je vraiment démocrate ou pas ? Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas républicain : je désapprouve que quelques faux-représentants décident quelque chose contre le peuple qu’ils sont censés représenter (comme ça s’est fait contre la peine de mort ou pour l’Europe, voire pour l’avortement peut-être). Affirmer ce pays « démocratique » est un mensonge horrible, choquant. Ceci dit, suis-je persuadé que la majorité des électeurs a par principe raison ? Effectivement non… (je l’avoue). Une majorité de gens peuvent se tromper. La majorité peut me choquer, comme quand elle chante « qu’un sang impur abreuve nos sillons ». La majorité des gens a été dressée par l’école, les parents, les médias, ça en fait des moutons pouvant aller en direction que je désapprouve arguments à l’appui (nullement entendus). Où est ma cohérence ? Eh bien, elle réside dans une utopie mienne : le roi a tort, l’aristocratie a tort, la république bourgeoise a tort, la démocratie française a tort, j’espère que la démocratie mondiale aurait raison… (même si je suis localement très minoritaire). C’est un rêve fragile plutôt qu’une certitude ferme. »
  Je peux a posteriori ajouter un point, sur le début : est-ce que la vie commence (selon moi) à la conception ? Certes, il ne s’agit pas de vie autonome, mais un bébé né hyper-prématuré, survivant car (de nos jours) mis en couveuse intubé, n’est nullement autonome non plu’, et pourtant considéré vivant, par la loi et les gens. En fait, il sera futur autonome, c’est tout, et cela : autant qu’un fœtus la veille de l’accouchement ou césarienne. Donc il me parait évidemment logique de considérer que le fœtus est vivant. Ceci dit, il est faux qu’est criminel de tuer tout ce qui est à la fois vivant et humain (depuis l’abolition de la peine de mort ici) : les cellules humaines sont vivantes, pourtant quand on vous fait une prise de sang pour analyse, ce sang finira à la poubelle ou l’autoclave pour destruction « tueuse », sans scandale aucun. Peut-être que les biologistes diraient qu’un globule rouge n’a pas d’ADN, peut-être que les religieux diraient qu’un globule blanc n’a pas d’âme, mais ce n’est pas ma position : ces prétendues cellules n’ont pas plus de vie à mon sens qu’un cheveu ou morceau d’ongle, par contre un futur bébé va devenir un être humain entier qu’il soit fœtus in utero ou bébé en couveuse. (Et je suis individualiste en ce sens, considérant chaque humain comme respectable, non comme un pion sacrifiable pour le bien de la communauté – je ne ressens pas comme les généraux de 1915 commandant à leurs troupes de se faire massacrer, pas comme Mao TséToung/Zédong clamant « il faut beaucoup d’enfants pour avoir beaucoup de soldats »). Quant aux ovules ou spermatozoïdes, ils ne sont que des demi-cellules (un peu comme les globules blancs) tant que n’a pas eu lieu l’événement majeur qu’est la fécondation (in vivo sexuel ou in vitro en éprouvette), à partir de là tout est programmé pour générer un enfant. C’est pour ça que la procréation médicalement assistée (PMA) produisant plusieurs embryons dont quelques-uns implantés et les autres mis à la poubelle (via congélation éventuelle), me parait meurtrière aussi comme l’avortement. Quant à dire que l’embryon est un objet initialement, un vrai humain plus tard, ça me parait douteux. Ainsi, le législateur ou le prétendu expert décident qu’on peut avorter jusqu’à 10 semaines dans tel pays, jusqu’à 21 semaines dans tel autre pays, en se référant à la même biologie (ce qui est ressenti ou non par le futur bébé), c’est clairement conventionnel subjectif, très contestable, mais avec force de loi, punissant de prison les gens d’avis différent (principe dictatorial caché). Par ailleurs, la notion de « ressenti » est très floue. Les végans ou végétariens déclarent intolérable de tuer/manger des animaux sensibles (tout en écrasant discrètement les moustiques comme tout le monde, hum), mais mangent des végétaux alors que les biologistes ont montré que les plantes ressentent le monde extérieur et interagissent avec lui par des sécrétions adaptées, ce qui vaut sensibilité (simplement lente et sans mouvement moteur franc). Bref les donneurs de leçons paraissent suspects comme les tueurs que nous sommes tous, puisque mangeurs (ou morts d’inanition). Ça ne veut pas dire que tout est permis selon moi, ou que rien n’est permis selon moi, simplement que chacun semble se fixer une limite personnelle un peu arbitraire, selon des critères personnels (quand bien même la loi dictatoriale fixe une frontière pour tous ici maintenant). Dans mon esprit, la base de ressentiment consiste à classer Sylvie vorace sexuelle à pilule anti-nidification (d’ovules fécondés), et avortements peut-être, en « tueuse méchante atroce », ce qui m’aide à digérer mon adoration erronée pendant deux décennies, sans retour et avec pour résultat qu’elle voulait me faire enfermer comme malade mental. Guéri de cet amour erroné, je la condamne en retour, comme bien plus coupable que moi, c’est tout (de mon point de vue).

------------------- IMG (21/09/2020)
   L’immense célébrité de Simone Veil est liée à sa loi sur l’IVG, Interruption Volontaire de Grossesse, mais j’ai aujourd’hui entendu parler de l’IMG, autre avortement dit Interruption Médicale de Grossesse. C’était dans l’émission-débat « L’heure des Pros » sur chaine C-News, les commentateurs présents se disant choqués que les députés aient approuvé un projet de loi autorisant à avorter à 9 mois (au lieu de 0 à 7 semaines) en cas de détresse psycho-sociale de la mère. A 9 mois, le bébé est déjà très formé/sensible, bien davantage qu’un prématuré né après 6 ou 7 mois. Mais j’ajouterai que ce projet de loi est (hélas) très logique, dans le prolongement de Simone Veil ayant autorisé à tuer les bébés à naitre pour le confort maximal de la future mère se préférant non-mère (on non mère-encore). Enfin, il était précisé que le Sénat a annoncé qu’il va refuser cette loi, mais je crois qu’en cas de désaccord, c’est l’Assemblée qui décide, donc ça se ferait loi, et bien sûr sans référendum comme d’habitude, les élus se contrefichant de l’avis du peuple, pour imposer leurs propres désidérata, toujours pareil, 45 ans après la loi de Simone Veil, antidémocrate déguisée en démocrate (comme tous les gouvernants depuis des décennies).
   Une interviewée catholique se confirmait très choquée par cette loi, précisant qu’elle souhaitait que des non-catholiques soient autant choqués (oui, c’est mon cas). Elle précisait toutefois que la nouvelle loi n’était qu’une micro-extension de l’IMG au cas de détresse psycho-sociale, la loi sur l’IMG autorisant déjà (et c’est pratiqué) l’élimination (ou meurtre) des futurs bébés de 9 mois mettant peut-être en danger la vie de la mère ou bien s’avérant malformés/handicapés. Je suis effaré par cela, car si cela est institué sans parler d’amas primitif de cellules insensibles, cela autoriserait à tuer un enfant handicapé encombrant la famille. « Il n’est pas facile, alors tuons-le, ou mieux : faisons-le tuer avec paiement du tueur par la sécurité sociale »…!!! Oui, je suis immensément choqué, et je confirme classer Simone Veil en immense criminelle, grande précurseur en la matière, et adulée en tant que telle.
   Un autre débatteur disait que ce n’est pas une Interruption Médicale de Grossesse mais une Interruption Psycho-Sociale de Grossesse (ou meurtre sous alibi psycho-social, pourrait-on dire d’un point de vue différent). Et il lui paraissait aberrant qu’on tue les gens encombrant la société ne sachant pas bien les gérer. Il était d’avis que si la mère est incapable de s’occuper du bébé, celui-ci doit être géré autrement (famille d’accueil ou parents adoptants, qui sont en surnombre, bien que dissuadés activement par l’administration, ajouterais-je par expérience).
   La commentatrice catholique concluait qu’il était contestable d’avoir tout centré sur la liberté de la mère sans prendre aucunement en considération l’enfant à naitre, qui est autre et pas un bout d’elle-même seulement. Jésus-Christ n’en a jamais dit un mot, mais cela me parait du bon sens, sensible et empathique. (De mettre le personnage de Simonne Veil au Musée des Horreurs avec ceux d’Hitler et Jack l’Eventreur).
(Ajout : il me revient en mémoire un détail, de quand nous étions membres de l’association locale de parents adoptants. On nous disait qu’il n’y a pratiquement pas d’enfant français adoptables, et presque aucun enfant étranger aussi, à moins d’accepter un enfant étranger handicapé ce qui augmente les chances de succès, et la plupart des parents acceptaient, même si nous n’étions nous pas concernés, avec une adoption intrafamiliale. Bref, les parents adoptants doivent adopter des enfants handicapés étrangers, parce que les enfants handicapés français sont tués, éliminés, au nom du bien et de la liberté. Est-ce stupide ou immoral ? Effarant, en tout cas.)

------------------- « victoire étape 14 ! » ? (08/10/2020)
  Aujourd’hui sur chaine télévisée C-News (débat L'heure des Pros) était signalé que les députés ont voté l’autorisation d’IVG jusqu’à 14 semaines au lieu de 12 semaines auparavant (et 10 au temps de Simone Veil), et un commentateur disait qu'à 13-14 semaines ça ne peut plu’ se faire par aspiration, mais il faut des outils mécaniques pour fracasser le crâne formé (avec neurones connectés) etc. Il était dit aussi que la députée ayant promu cette loi avait crié après le vote positif « victoire ! on continue ! »… Il était dit aussi que sans cette loi, des milliers de femmes iraient le faire à l’étranger, notamment aux Pays-Bas l’autorisant jusqu’à 22 semaines. Cela soulevait des questions « éthiques et médicales » était-il ajouté, et je ne comprends pas le mot « médical » (quelle est la maladie ou blessure en question ?).
  Je l’entends, mais je classe ça en massacre légal, meurtre autorisé, par la pourriture des législateurs (majorité d’entre eux tout au moins, aujourd'hui comme hier).

------------------- Trois ajouts (12/10/2020)
– Ce jour, j’ai lu une nouvelle MSN qui est un fait divers aux USA ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/une-femme-tu%C3%A9e-par-une-amie-qui-lui-a-ouvert-le-ventre-pour-lui-voler-son-b%C3%A9b%C3%A9/ar-BB19XVoT?ocid=msedgdhp ) : une femme très désireuse d’enfant a tué une amie enceinte, pour lui ouvrir le ventre et voler le futur bébé (qui est mort aussi, rapidement, est-il dit). La tueuse a été arrêtée pour meurtre + meurtre d’enfant à naître.
  Je pense qu’en France, au moins depuis la loi Veil, ç’aurait été immensément différent : le prétendu « enfant à naître » est classé « saloperie éliminable », pas vivant mais « poison pourri genre virus emmerdant tout le monde, à détruire c'est de la médecine donc ». Je crois que les Etasuniens (et humanistes de bonne volonté) en tressauteraient d’horreur, mais nos législateurs et avortées ont la conscience super-tranquille, bénissant Madame Veil qui l’a fait imposer au peuple local non consulté. Outch.
– Par ailleurs, un reportage télévisé montrait récemment le célèbre acteur français Gérard Depardieu expliquant qu’il était miraculé, sa mère ayant voulu avorter, sans succès (parce que la loi Veil n’était pas encore passée) – elle lui a raconté quand il avait 3 ou 4 ans. Enfin, je ne suis pas personnellement fan de cet acteur, mais plein de gens l’adorent, et je m’étonne qu’ils trouvent anodin de maintenant pouvoir le tuer avant sa naissance (s’il a un double une génération plus tard).
– Enfin, j’ai vu hier un débat (chez Morandini Live, sur C-News) entre une dame catholique révulsée contre l’IVG jusqu’à 14 semaines en broyant le petit crâne (et avouant être contre l’IVG en général, oui), et une donneuse de leçon du côté officiel, clamant qu’on n’a pas le droit de s’opposer à la loi de la république et aux droits de la femme, primant tout, la liberté de la femme oui. C’était fini avant que la catholique ne puisse répondre et je ne sais pas si elle aurait rétorqué mon argument majeur : au nom de la liberté des parents, ont-ils la liberté de massacrer leurs enfants ? Enfin, la dame judéo-chrétienne était mal placée pour rétorquer cela, puisque vénérant avec adoration l’immense génocideur terroriste Yahvé/Dieu massacrant ses enfants dont les bébés et futurs-bébés (par le Déluge, le bombardement de Gomorrhe, etc.). A mon avis, la morale (altruiste, contraire de judaïque) s’oppose à ces meurtres de bébés, nés ou en formation.

------------------- Parallèle absurde (15/10/2020)
   J'ai entendu un point étrange l'autre jour, en même temps que l'annonce du passage de 12 à 14 semaines de l'IVG officielle en France : il est envisagé l'abolition du "droit de conscience", actuellement invocable par les médecins pour personnellement refuser de pratiquer l'IVG. Les associations pro-IVG hurlent que ce refus (de quelques-uns ou plusieurs) est inadmissible, à interdire immédiatement, et l'ordre des médecins prend une position inverse, contre cette interdiction (de refuser de pratiquer avortement, si personnellement on a des réserves de conscience, d'origine religieuse ou athée humaniste). Les législateurs pour l'instant en restent au statu quo, hésitant à effectivement inscrire dans la loi cette interdiction, dite bénéfique pour les femmes mais risquant de créer une "crise des vocations" tarissant le flux de candidats médecins. En effet, "vouloir devenir médecin pour aider et soigner" n'est pas exactement la même chose que "devoir tuer sur ordre puisqu'on est médecin". Je vais l'illustrer par un parallèle imaginaire, non tueur mais tortureur.
   "En vertu de la loi Simona Feil de 1975, toute femme a le droit de s'informer jusqu'à 10 semaines (puis 12 puis 14) après le constat de son doute (au sujet de n'importe quoi : activité d'un voisin, ou infidélités d'un chanteur célèbre, ou secret défense des gouvernants). Pour cela, des médecins sont astreints (avec interdiction de refus) à pratiquer la torture médicale des détenteurs d'information qui refuseraient de parler. Eh, puisqu'il y a incontestablement emploi (massif) de bistouri puis points de suture, c'est médical, absolument ! (avec interdiction d'anesthésie, évidemment dans ce cas de faire parler entre hurlements de douleur aiguë.) Donc puisque c'est médical, c'est remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de la liberté de la femme à disposer de l'information, c'est bien normal et très juste, moral ! Avec l'extension 2020 de la vieille loi de 1975, pareillement, il est entièrement autorisé de torturer le foetus à naître (jusqu'à la veille de l'accouchement) si la femme du détenteur d'information est enceinte, en enfonçant des aiguilles médicales dans le petit corps, le petit crâne, filmé en échographie en direct pour très bien montrer les images de soubresauts (de la chose à naître) au futur-père qui refusait de parler, c'est le plus efficace (hélas il est assez rare qu'il y ait ainsi un foetus à torturer physiquement pour torturer psychologiquement un père de famille). De plus, après vote de la loi, toute personne la désaprouvant est passible des tribunaux, avec peine de trente ans de prison ferme incompressible et torture quotidienne, au fer rouge forgeron ou mieux : bistouri médical sur compte de la Sécurité Sociale (simplement, la peine capitale n'est plu' d'actualité). De même pour les machistes qui oseraient demander pourquoi cette liberté de torturer est spécifique au doute des femmes : hop, en prison, pour être violés sodomisés de force, en prison c'est normal comme juste punition. Cette nouvelle procédure s'appelle la magnifique IVD, (pas In Vitro Diagnostic mais) Interruption Volontaire du Doute. La vile populace rechigne (au nom d'imbécilités religieuses ou quoi), mais l'Elite commande, au nom prétendu des électeurs, et paf ils l'ont dans le cul, c'est ça la république si chère à Simona Feil, ah-ah-ah !" Hum...
   C'est idiot ? Oui, absolument, et la gloire (prétendue) de Simona Feil, (prétendue) très admirable, me choquerait personnellement. Pardon (dois-je peut-être ajouter sous les hurlements féministes menaçants)...

------------------- « Succès » ? (01/11/2020)
   Le rapport mensuel de mon compteur de visites m’a informé que je viens de recevoir un nombre énorme (à mon échelle) de visites pour ce site. J’ignore si c’est en approbation de ma position (au moins partiellement, de source catholique ou autre) ou en opposition choquée à ma position (considérée très scandaleuse). J’ignore si je le saurai un jour. En tout cas, je signale que mon point de vue ne prétend en rien faire autorité : je suis sous traitement médicamenteux quotidien pour prétendue maladie mentale et ne me pose donc absolument pas comme « maître à penser ». Simplement je revendique le droit à une opinion (sensible et argumentée) qui est habituellement condamnée à tort, injustement en prétendant à l’unanimité sauf monstres abrutis (ce qui relève de l’insulte diffamatoire, mais tellement générale qu’elle est devenue comme « parole officielle »).
   Par ailleurs, j’ai récemment réentendu une phrase d’une chanson-succès de Eddie Mitchell (Claude Moine, dans les années 1980 ?) : « l’acte d’amour, sans être mariés, est un péché (…) Ne faites pas de boogie-woogie avant vos prières du soir ! ». C’est clairement une caricature, présentant comme profondément idiot/coincé le fait de condamner les relations sexuelles hors-mariage, mais je ne suis pas d’accord : ça avait une grande logique, ce n’est que s’il y a serment de fidélité réciproque, devant témoins solidement, qu’on peut paisiblement envisager de forniquer ce qui génère des bébés (possiblement, certes pas systématiquement). Au contraire le sexe débridé sans engagement aucun me parait bestial et tueur, tueur de futures mères parfois suicidées, ou/et tueur de futurs bébés en prétendant que c’est médical avec Madame Veil. Je ne suis pas catho traditionnaliste coincé, je considère (texte sacré en main) Jésus comme un raciste monstre tueur, mais ça ne me fait absolument pas donner raison à celles (et ceux) qui requièrent entière liberté de tuer les futurs bébés, subventionnée même par remboursement Sécu de la mise à mort...

------------------- Le cas « liberté de Marie » (03/11/2020)
  J’ai lu un article (d’un nommé Pierre Jourde, merci) citant que le journal satyrique « Hara Kiri » a autrefois publié une image de la vierge Marie heureuse d’avoir avorté, éliminant Jésus Christ, saleté ! Peu m’importe que cela révulse les chrétiens d’horreur religieuse (méritant apocalypse vengeresse ?), ce qui me touche personnellement est que ça tend à confirmer que l’avortement est bien un meurtre de quelqu’un pouvant être très très bien, non ce n’est pas du tout rien anodin, bienfait médical.

------------------- Autre parenté de la loi (03/12/2020)
  Aujourd’hui est annoncé le décès de l’ex-président Giscard d’Estaing (à l’âge de 94 ans, longtemps après ses deux successeurs), et les descriptifs télévisés disent que c’est lui, ce grand homme épris de liberté, qui a décidé la légalisation de l’avortement (Simone Veil étant comme négligeable opératrice sur le sujet), de par son immense intelligence, visionnaire.
   Cela me choque autant que la glorification de Simone Veil d’habitude : je ne considère pas supérieurement intelligent d’avoir autorisé à massacrer les futurs bébés pour se livrer sans retenue à la baise bestiale. Non seulement, côté intelligence prétendue, il a été nul, totalement inapte à résoudre la crise économique qui commençait, mais côté moral, je le vois comme un monstre calculateur, allant à la pèche aux voix quitte à ce que ça tue des centaines de milliers d’humains innocents.

------------------- Comité d’ « éthique » (12/12/2020)
   Je lis ce jour une nouvelle me choquant (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ivg-le-comit%C3%A9-d-%C3%A9thique-ne-voit-pas-d-objection-%C3%A0-allonger-le-d%C3%A9lai-l%C3%A9gal/ar-BB1bRfwY?ocid=msedgntp ). Enfin, c’est presque un jeu de mots : cela répond spécifiquement à l’argument qu’avorter à 14 semaines (au lieu de 12 auparavant) fait courir des risques accrus à la mère, la réponse du comité d’éthique étant « Non, pas davantage de risques ». Mais je ne vois pas du tout le rapport avec un jugement éthique : ce serait un jugement médical sur les effets secondaires de l’avortement, pouvant ou non tuer la mère. Un prétendu spécialiste en éthique n’en sait rien de rien, de ces probabilités-là, il ne peut que consulter des médecins (choisis comment ?) et leur faire confiance ou non, en l’absence d’avis personnel éclairé.
   Tout au contraire, la question éthique colossale qui me semble posée est : peut-on tuer sciemment un futur humain et considérer ça comme geste médical (anti-maladie, anti-blessure) à rembourser par la Sécurité Sociale ? Si la réponse est Oui, a-t-on le droit de tuer un prématuré en couveuse, pareillement non autonome ? (et en payant le tueur pour ce faire ??) Si la réponse est non, quelle est la justification objective de cette absolue sacralisation de la naissance (même non-viable sauf lourde assistance technique) ?
   A mon avis, ces faux experts ne font que donner un avis quelconque, sans pertinence aucune, en chiant sur le peuple dont l’avis est méprisé (nous ne sommes pas en démocratie mais en république, écrasant le peuple, entre deux élections). Leur crédibilité me parait pire que nulle : invalidant la totalité de la respectabilité morale de nos gouvernants, de notre système de gouvernance, dictatoriale et tueuse.

------------------- Manifeste des 343 nouvelles tueuses (04/04/2021)
  Je lis dans les nouvelles Internet MSN un texte choquant ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/un-nouveau-manifeste-des-343-r%C3%A9clame-l-allongement-des-d%C3%A9lais-de-recours-%C3%A0-l-ivg/ar-BB1fhxbj?ocid=msedgntp ). « Un nouveau "Manifeste des 343" (…) réclame l'allongement des délais de recours à l'IVG en France, au-delà de 12 semaines. (…) Ce texte est publié à la veille du 5 avril, cinquantième anniversaire du "Manifeste des 343", des femmes célèbres ou anonymes affirmant avoir avorté illégalement, qui a marqué l'histoire du droit à l'avortement en France. Cinquante ans plus tard, "nous n'avons pas encore acquis la propriété pleine et entière de nos corps. Le patriarcat freine nos choix", écrivent les signataires. (…) privées de leur droit à disposer de leur corps, il y a ces femmes forcées à poursuivre une grossesse non désirée. Cette violence est infligée dans le silence et l'indifférence", dénonce le texte. (…) "Je déclare avoir avorté. (…) Au-delà du délai légal français. (…) J'exige la réelle maîtrise de mon corps, j'exige le respect de mon corps, de mes droits et de mes choix, j'exige l'allongement des délais légaux d’accès à l'IVG", conclut-il. (…) »
  Je suis effaré : la grossesse « non désirée » vaudrait maternelle autorisation de tuer ?
  Est-ce que si on « désire » le château de tel endroit (l’habiter, le posséder, le transformer ou le détruire), on a le droit de le prendre (en tuant les propriétaires ou fonctionnaires refusant cela) ??? Mais pas du tout, le désir ou pas est un truc personnel, ça ne donne en rien une autorisation de tuer.
  Certes, il s’agit en l’occurrence de « non-désir » pas de désir, mais puis-je dire « ces impôts sont non-désirés, alors je refuse de les payer (en tuant qui voudrait les imposer contre mon désir) » ? Certes avec le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, cela a un peu changé, mais ça s’appliquerait encore à la TVA sur les achats : « puisque cette taxe de 20% est non-désirée, si j’ai besoin d’acheter pour 100€ de choses, j’en paie 80€ et j’en vole 20€, montant de la TVA non-désirée, donc à paiement refusé ! ». C’est du délire, absolument pas de l’évidence morale. Et ce n’est pas innocent quand c’est exigé pour un point hyper-particulier, sans la moindre justification convaincante.
  Quant à la propriété totale de son corps, il autoriserait la femme enceinte à tuer jusqu’à une minute avant l’accouchement ? et dans le même genre la propriété sur sa famille autoriserait à tuer ses enfants et conjoint ? Ben non, on n’a pas propriété de la vie d’autrui. Et il n’y a pas totale spécificité de la grossesse : le bébé ne fait pas partie du Moi, immunologiquement (biologiquement), une avalanche hormonale empêche le rejet normal du bébé qui fait partie du non-Moi de la mère, toléré par mécanisme biochimique hérité de l’évolution (voie mammifères).
  Toutefois, l’avortement meurtrier légal n’est pas forcément une absurde victoire inventée par le féminisme post-moderne triomphant. J’envisage que ce soit une résurgence d’archaïsme totalement dépassé. Dans la Torah (et la Bible, le Coran), Dieu (dit « le bon Dieu » ou « Le Miséricordieux ») en colère terrible contre Ses enfants, les extermine par Le Déluge, et quand je hurle là au génocide on me condamne en affirmant qu’Il a entièrement le droit puisque les humains sont ses propres enfants. Idem avec le bombardement incendiaire (par les anges du Seigneur) des villes de Sodome et Gomorrhe, exterminant enfants et bébés aussi, pas seulement des adultes acteurs jugés hérétiques. Dans plein de passages de la Bible, l’infanticide n’est pas du tout exclu par principe mais fait partie du paysage normal évident, que Dieu retienne le bras d’Abraham allant tuer son fils Isaac (ou Ismaël selon des musulmans ?) est un geste très porteur de sens particulier car il est considéré que l’infanticide est très juste, assez bénin, légitime en principe. Idem au moyen-âge dans la fable du Petit Poucet, les parents décident de tuer (abandonner à une mort certaine en forêt) leurs enfants, pour moins dépenser à les nourrir, les vêtir etc. Tel est leur désir, autorisant à tuer à l’époque, barbare archaïque (sans aucun altruisme envers les faibles innocents). C’est le renouveau de ceci, spécifiquement féminin, qu’exigent les féministes actuelles surexcitées massacreuses. Elles dominent depuis 1975 en France (grâce à la loi Veil, votée par les faux-représentants du peuple qui allaient ensuite abolir leurs corruptions puis trahir le référendum de 2005) ; je ne fais pas la révolution pour les casser (ou massacrer), je soupire, dominé injustement, et les juge simplement très horribles. A mon avis ils seront punis post mortem si Dieu biblique est vrai, ou/et ils seront jugés hyper-monstrueux atroces par des générations futures comme nous jugeons nos ancêtres esclavagistes.
  Si les parents ne voulaient pas d’enfant, il ne fallait pas baiser, tuer l’enfant généré est une erreur terrible, pas une normalité à organiser à l’avance. Et s’il y a eu viol, c’est à condamner en coupant la zigounette du coupable (voire en le condamnant à mort – dont l’abolition est aussi intervenue contre l’avis populaire par abus des faux représentants), et ça ne ferait pas 230.000 avortements par an en France (2019) mais au moins dix fois moins ou zéro. L’avortement de confort pour baiser tranquilles sans en assumer les conséquences me parait bien un meurtre, oui. Je juge que Simonne Veil est une immense criminelle en chef, même si ses partisans tueurs/tueuses la glorifient évidemment.
  (Ajout le lendemain : il est dans dans une autre nouvelle MSN, citant le planning familial, qu'en France une femme sur trois avortera [pour les générations actuelles et futures, estimation]? J'en déduis que c'est effectivement devenu une très grande routine, vue comme anodine, en rien un drame exceptionnel avec cela en ultime recours désespéré.)

------------------- Etape Dolto (06/04/2021)
  A la réflexion, je réinvente un cheminement vers l’avortement légalisé (à mon avis très contestable) via le bouleversement conceptuel apporté par la psychologue Françoise Dolto. J’ai entendu dire qu’avant son apport, l’enfant était considéré n’être qu’un adulte en devenir, à dresser pour cela, puis elle a fait émerger l’idée (acceptée ensuite comme nouveau dogme psychologique, à prétention scientifique) : « l’enfant est une personne à part entière, un être doué de sensibilité entièrement respectable en elle-même ». Il n’y a pas de polémique en cela me semble-t-il, mais… cela a pu conduire à affirmer qu’avant la naissance, par contre, le futur enfant n’est pas encore « une personne à part entière », donc éliminable comme objet, poubelle, sans que ce soit un meurtre. Auparavant, l’embryon et le fœtus étaient comme l’enfant né « un adulte en devenir » (donc à ne pas tuer sans être accusé de meurtre), mais « grâce » au changement de perspective, tout a changé. Puisque je ne suis en rien partisan de la psychologie institutionnelle, qu’en pense-je ?
  A mon avis, le cas de grand prématuré en couveuse, né mais inconscient, pas fini, dément totalement que l’enfant est toujours un être conscient, ressentant comme un adulte. S’il est interdit de l’assassiner, le même jugement s’applique entièrement au fœtus plus âgé, et faute de limite claire : à l’embryon aussi. Le concept « adulte en devenir » est là immensément plus pertinent, pas du tout à oublier. Assassiner un bébé hyper-prématuré, ce n’est pas tuer un être ayant montré tel sentiment et telle richesse personnelle, c’est simplement casser violemment ses chances de montrer cela à l’avenir ; et cela s’applique pareillement au foetus, à l’embryon (pas aux gamètes X ou bien Y puisqu'il n'y a pas eu combinaison créatrice d'être humain XX ou bien XY).
  Je me contrefiche de ce qu’a pensé de l’avortement Madame Dolto, je ne l’idolâtre en rien, simplement son apport me semble à la fois bénéfique (pour moins écraser les enfants autoritairement) et négatif (ayant conduit à massacrer les futurs-bébés pas encore nés).

------------------- L’euthanasie dans le débat (08/04/2021)
  Je lis ce jour une nouvelle parlant de projet de loi sur l’euthanasie (https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/david-pujadas-scandalis%C3%A9-par-les-propos-choc-d-une-%C3%A9ditorialiste-sur-l-euthanasie/ar-BB1fp4mh?ocid=msedgntp ) avec des mots étranges : « Mais vous ne trouvez pas ça plus horrible d'inscrire dans la loi la demande qui est faite de donner la mort, à des médecins, dont le rôle est de sauver des vies et de permettre d'accompagner des gens dans la mort ?" ».
  Eh, pourquoi cet argument a-t-il été éliminé pour l’avortement ? (depuis la loi Veil de 1975), pourquoi appelle-t-on « médical » l’assassinat de futurs bébés ? pourquoi le rembourser par la sécurité sociale quand la mère n’est nullement en danger mortel ? Non, deux poids deux mesures, et la sacralité (couvrant les objections de hurlements outrés) de l’ultra-féminisme dominateur triomphe. Avec le souvenir de Simone Veil comme idole. Je trouve ça très moche.

------------------- Divergence d’avis entre amis (09/05/2021)
   Une très gentille amie retraitée, venue en "visite à malade" avec cadeau alimentaire sucré fabuleux (encore mille mercis à elle !), a eu avec moi une conversation anodine souriante, parlant de tout et de rien. Elle m’a dit (à propos de ses balades en forêt) quelque chose comme « C’est miraculeux, la vie ! Hein ? Toi en tant que scientifique bio, tu le sais bien, non ? ». J’aurais pu sourire et dire une banalité comme « il parait que les promenades en forêt sont bonnes pour la santé, c’est encouragé par la Sécu au Japon, selon le magazine Science et Vie », mais (intérieurement ce sujet me bouscule et) j’ai pris le risque d’être sincère. J’ai répondu quelque chose comme « Euh, ces histoires de ʺvieʺ très très merveilleuse, je ne sais plu’ trop quoi en penser, compte tenu des lois imposées sur l’avortement, qui disent qu’un fœtus humain vivant est un truc vil et tuable librement (pas fabuleux à respecter grandement, pas du tout) ». Ça l’a choquée (sans que je l’aie prévu) et elle a dit qu’il ne faut pas là employer le mot « tuer », non, et que la loi sur l’avortement est très bien, pour éviter de réserver l’avortement aux femmes riches allant à l’étranger, et autrefois avant la loi (horreur !) les jeunes femmes s’enfonçaient des aiguilles à tricoter au risque d’en mourir ! Est-ce que cela me convint ?
   On a parlé d’autre chose, pour ne pas abimer l’amicale rencontre, mais à la réflexion : non, je ne suis en rien convaincu. Je m’explique ici a posteriori, longuement, posément :
– Ne pas vouloir d’enfant est reconnu comme une liberté entière et juste (ici, de nos jours – sans plu’ pénaliser de taxe punitive les couples mariés ne donnant pas d’enfant/soldat à la nation). On se situe dans un monde en surpopulation chronique où enfanter n’est nullement un impératif pour éviter l’extinction humaine, non. (Enfin, les nationalistes et les racistes jugent qu'il faut nous-mêmes faire des bébés, beaucoup, pour éviter le remplacement de notre peuple [le "sang pur" de La Marseillaise] par les Africains et les Slaves, mais ce n'est pas mon opinion, anti-frontière, ayant épousé une asiatique étrangère et pas une franco-française pure.]
– Ne pas faire d’enfant, pour un couple, c’est très facile, simple, élémentaire : il suffit de pratiquer l’abstinence sexuelle et aucun enfant n’est généré. « On n’est pas des bêtes ». L’amour est sentiment, solidarité, entraide, tendres bisous (ou coucous de la main pour cause covid19), pas besoin de fornication des bas-ventres en beuglant la bave aux lèvres. C’est célèbre dans le monde anglo-saxon où « fuck » (baiser sexuellement) vient de Fornication Under the Consent of the King (Fornication Sous le Consentement du Roi) : l’abstinence est la normale et, exceptionnellement pour faire un enfant par exemple une fois tous les 5 ans, la fornication peut survenir.
– S’il y a pulsion sexuelle fréquente irrépressible (bestiale, il faudrait le dire sans mentir en affirmant bibliquement « c’est pour faire plein de bébés comme commandé par Dieu »), la contraception évite la conception d’enfant si on n’en veut pas.
– Pour cette contraception, le mieux semblerait le préservatif masculin, évitant de droguer les jeunes filles et femmes (transformées hormonalement en femmes enceintes par la pilule, comme épuisante vidant le regard, en tuant par thrombose un petit nombre parait-il, « effet secondaire » rare mais non négligeable).
– Je ne connais pas les détails spécialisés, mais il y a parait-il plein d’autres voies pour une sexualité (si besoin impérieux) sans conception (si pas de bébé accepté) : sexualité manuelle ou oro-génitale, homosexualité, sex toys etc. Je n’ai pas ajouté la « sodomie (si consentie) » : dans le film Délivrance, un viol sodomite est présenté comme une torture atrocement douloureuse et humiliante traumatisante, tandis que certains gays affirment adorer cette voie dite jouissive aussi et classent homophobe injurieux immonde d’oser en douter. En tout cas, il semble y avoir plein de voies sexuelles sans conception d’enfant, même avec oubli éventuel de contraception, pas besoin d’avortement même pour les obsédés sexuels (chroniques ou occasionnels).
– Certes, des lois religieuses condamnent ces pratiques sexuelles dites non naturelles. Ces façons ne sont-elles pas assez bestiales ? Pourtant, la médecine est ainsi une action antinaturelle anti-bestiale pour faire mieux, le principe n’a rien d’intrinsèquement choquant, objectivement. Mettant en doute sur le fond les commandements d’origine religieuse (commandements suspects/douteux comme au Moyen-Age « ne vous soignez pas avec des trucs végétaux de sorcières, contentez-vous de prier et acheter nos cierges, certes très chers mais tel est le prix de la guérison éventuelle si Dieu y consent finalement »…).
– Pire : ces lois religieuses sont à mon sens criminelles si elles font générer des bébés non voulus qui sont ensuite tués (ce n’est pas qu’il faut « donc » tuer les futurs-bébés, c’est qu’il faut condamner ces lois religieuses, à mon avis). Les religions du Livre, en question, me paraissaient déjà très condamnables pour bien d’autres choses : esclavagistes, terroristes, commandant de tuer des civils et enfants au nom de Dieu, racistes pro-juives, misogynes, etc.
– Condamner les religions dominantes n’est absolument pas dans l’air du temps, l’Occident judéo-chrétien (à dominants sionistes) étant en guerre larvée contre l’Islam antisioniste, avec un fanatisme religieux certain, caché en France, n’expliquant pas pourquoi on n’a pas équitablement/humanistement rendu USA et Antilles aux descendants d’Amérindiens survivants quand Israël a été rendu aux descendants d’Hébreux survivants… Bref, les dominants cachent les problèmes (avec complicité des médias, des éditeurs, des éducateurs, « il faut être consensuel pas polémique ») et alors… ils font tuer les bébés en construction ! (Comme mon camarade d’enfance FG, de mère célibataire trompée par son amant ayant je crois juré « je vais divorcer pour t’épouser toi » avant de l’abandonner enceinte… en 1969, et FG est né, un type remarquable, devenu un gendarme héros, qui aurait été un innocent tué en cours de route si ç’avait été en 1976, assassiné avec mépris total poubelle, « grâce à » Simone Veil)…
– Dans mon coin je ne suis pas d’accord, je préfèrerais condamner les religions du Livre (donc la laïcité à la française, alliée à ces cultes), et sauver les innocents futurs-bébés. En théorie, ce serait simple : maintenir (dans le package religieux facultatif) la promesse invérifiable de paradis post-mortem (pour les non-méchants) qui fait le succès du truc, mais sans aucune horreur (Déluge génocidaire terroriste, bombardement incendiaire divin de la ville Sodome en tuant même les nourrissons, etc.) ni commandement arbitraire (rites, nourriture, habillement, sexualité, etc.). La sexualité serait religieusement hors-sujet – les lois civiles s’occupant de condamner le viol etc. sans besoin de support religieux (pouvant simplement dire que le viol c’est très méchant, ça suffit). Les futurs-bébés innocents seraient sauvés ! (pas "générés hélas puis tués"). Facile en principe, simplement banni par les méchants dominants, mais donc je garde mon opinion personnelle solide, dissidente, à mon avis davantage morale que ce qui écrase officiellement (tant en France prétendue laïque, USA chrétiens, Iran musulman, etc.). Le 21e siècle ne devrait pas être religieux mais éthique, à mon avis. La Haute Pensée me semble là, pas du tout chez la « glorieuse » tueuse Simone Veil (ayant en 46 ans fait tuer davantage de vies innocentes que le monstre Hitler durant son règne atroce).
– Bien sûr, un autre avis que le mien est possible, très possible voire logique et bon d’une certaine façon (que je ne perçois pas présentement), j’ai seulement expliqué ma logique à ce jour (logique relative qui « me parait préférable sinon j’en changerais », ou « me paraissait préférable avant que j’en change »).

------------------- Nouvelle loi texane (03/09/2021)
  Hier, j’ai aperçu deux nouvelles MSN (/BFM-TV et /Elle ) sur le même sujet (de l’avortement, aux USA) : « Texas: ce que contient la nouvelle loi anti-avortement ultra-restrictive validée par la Cour suprême » et « Texas : avortement quasi interdit et "prime" à la délation » (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/texas-ce-que-contient-la-nouvelle-loi-anti-avortement-ultra-restrictive-valid%C3%A9e-par-la-cour-supr%C3%AAme/ar-AAO1eUJ?ocid=msedgdhp&pc=U531 et https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/texas-avortement-quasi-interdit-et-prime-%C3%A0-la-d%C3%A9lation/ar-AAO0UTO?ocid=msedgdhp&pc=U531 ). Je cite et commente :
• « Le texte interdit, entre autres, d'interrompre toute grossesse une fois que les battements de cœur de l'embryon sont détectés, à environ six semaines de grossesse. Un très préoccupant retour en arrière. Dans la nuit de mercredi à jeudi, la Cour suprême des Etats-Unis a offert une victoire majeure aux opposants à l'avortement en refusant de suspendre une loi du Texas qui de facto interdit presque entièrement l'avortement. »
--> C’est un article engagé, 100% pro-avortement et pas contradictoire équilibré. Moi je ne juge pas scandaleux l’avortement interdit entre 6 et 22 semaines mais dès la conception, fécondation créant un futur humain, innocent à ne pas tuer ! (surtout par confort ou convenance). La prétendue avancée de progrès me semble un pas dans la barbarie monstrueuse, massacreuse d’innocents complets.
• « (…) une fois que les battements de cœur de l'embryon sont détectés, à environ six semaines de grossesse, alors que la plupart des femmes ne savent même pas qu'elles sont enceintes. La loi, qui s'inscrit dans le cadre d'une offensive des Etats conservateurs contre le droit à l'avortement, ne prévoit pas d'exception en cas de viol ou d'inceste, mais seulement si la santé de la femme enceinte est en danger. Plus de 85% des avortements pratiqués jusqu'ici au Texas ont lieu après six semaines de grossesse (…) »
--> Le débat n’est pas forcément entre prétendus conservateurs et prétendus progressistes mais entre altruistes et tueurs !
• « Vers la délation généralisée ? (…) La loi prévoit en effet que ce sont les citoyens, et non pas les autorités fédérales, qui se chargent de son respect. (…) les Texans qui engageront des poursuites dans ce cadre se verront verser la somme de 10.000 dollars de "dédommagement" en cas de condamnation après leur dénonciation. Un appel pur et simple à la délation (…) »
--> Actuellement en France, et aux USA et Texas aussi je pense : ne pas dénoncer un meurtre est passible de condamnation pour complicité, dénoncer est une obligation dite morale pas seulement légale. Je trouve normal qu’il en soit de même pour un assassinat de futur bébé. Certes, il est bizarre que ce soit « payé », mais « requis » me semble légitime.
• « (…) Les détracteurs du texte ont donc dû s'adresser directement à la Cour suprême (…) Sans surprise, la décision de la Cour suprême américaine a scandalisé une partie de la population. (…) »
--> C’est comme « l’interdiction de tuer les policiers et professeurs choque les tueurs (de policiers et professeurs), leurs familles et leurs amis ». Gens monstrueux, qu’ils soient choqués me fait dire : bien fait pour eux.
• « A l'échelle nationale, le président Joe Biden avait lui aussi dénoncé plus tôt une loi "radicale" qui "restreint l'accès des femmes aux soins de santé dont elles ont besoin, notamment dans les communautés de couleur ou à faibles revenus et délègue, de façon scandaleuse, à des citoyens privés les poursuites contre ceux qui pourraient aider" ces femmes. (…) »
--> « Aider à tuer » ??? Quelle horreur ! Et « oh, injustice : les femmes pauvres peuvent moins bien tuer que les riches » ? Cet article (et pensée dominante en France et en Occident) me semble monstrueux, anti-altruiste, génocideur assumé.
• « Bataille idéologique. Du côté de la Cour suprême (…) Sa décision a été prise à une courte majorité de cinq magistrats sur neuf, dont trois ont été choisis par Donald Trump pour leur opposition à l'avortement. Elle représente donc aussi une victoire a posteriori pour l'ancien président et ses alliés conservateurs. (…) »
--> Et si Hitler avait été pour l’avortement et Roosevelt contre, aurait-il fallu dénoncer les affreux conservateurs alliés ? C’est tout mélanger idiotement.
• « (…) elle a accepté d'examiner, cet automne, une loi du Mississippi qui interdit la plupart des avortements après la 15e semaine de grossesse, laissant entendre qu'elle pourrait revenir sur le critère de "viabilité du fœtus" posé jusqu'ici. (…) »
--> La question ne me semble en rien la viabilité du fœtus, non, mais le fait qu’il s’agisse d’un futur adulte respectable, à ne pas tuer quand il est sans défense aucune ! Pas d’avantage à 14 semaines qu’à 14 ans ou 14 mois.
• (2e site) « (…) La loi ne prévoit pas d'exception en cas de viol ou d'inceste. (…) »
--> Certes, s’il y a eu viol ou inceste-viol, le bébé ne sera pas accueilli chaleureusement par mère aimante, peut-être, mais quantité de familles adoptantes sont à la recherche d’enfants qui seraient aimés, et pour une raison indéterminée les autorités (françaises au moins) font tout pour empêcher ces adoptions, avec obligations démentielles, abus de pouvoir, et jouissance à casser des projets familiaux. L’argumentaire exigeant avortement (meurtre) très très obligatoire naturel en cas de viol ou inceste n’est donc convainquant en rien de rien. Il y a eu faute mais ce n’est pas la faute du futur bébé engendré, totalement innocent.
• « le droit des femmes à avorter. (…) »
--> Tuer une vie humaine n’est pas un droit mais une horreur atroce. Que la mère Veil (et l’équivalent aux USA et ailleurs) ait fait entrer ça dans la normalité approuvée légalement (et même « remboursée à titre médical » en France) est une honte totale, à mon avis. Que tous les partisans de l’avortement se fassent broyer le crâne comme les petites victimes pour comprendre, ce serait une exigence de la morale altruiste, anti égoïste groupiste, anti-dominatrice, anti-écraseuse.
• « Les patientes sont effrayées, confuses, en colère » (…) »
--> Oh les pauvres chéries, toutes contrariées dans leur démarche d’assassinat ! C’est incroyable, et personne (dans ce camp, ayant le monopole de la parole) n’envisage la douleur des petits massacrés, broyés…
• « Avant le Texas, douze États ont légiféré pour interdire les avortements dès que les battements de cœur de l'embryon sont perceptibles. Ces lois ont toutes été invalidées en justice, parce qu'elles violent la jurisprudence de la Cour suprême qui a reconnu un droit à avorter tant que le fœtus n'est pas viable, soit vers 22 semaines de grossesse. (…) »
--> Le légalisme, je m’en contrefous : sous Hitler, il était peut-être entièrement légal officiellement de tuer un Juif ou Tsigane innocent, est-ce moralement légitime pour autant ?

------------------- Procès imaginaire (03/09/2021 bis)
– mademoiselle Goldstain, vous êtes accusée d’acte de cruauté et torture ayant entrainé la mort, du futur bébé…
– Objection ! C’est s’qu’on dit j’crois ! Eh, pas du tout, il était pas né : c’était pas un bébé mais un truc de merde, genre poupée ou Mickey Mouse !
– à 36 semaines, quasi-fini, formé…
– Eh ! T’insultes Simone Veil ! Et moi ! C’est d’la haine antisémite ! Je porte plainte !
– non…
– Eh ! On a les médias et politiques avec nous ! Hop, tu vas t’retrouver procureuse de merde à Trifouilly-les-Oies, 3 habitants au kilomètre carré, ah-ah-ah !
– non, revenons aux faits : donc, moins d’un mois avant accouchement, le père vous a quitté ?
– L’enculé ! Salaud ! Pire : avec une goya ! Sale race !
– et donc vous avez contacté monsieur Philibert Nakache, co-accusé, chirurgien professeur de physiologie ? Que lui avez-vous donné en échange de son intervention et matériel ?
– Eh ! On est dans un film porno ici ?! Va t’faire foute toi-même, salope ! Et tu veux savoir si j’ai tout avalé, non mais on est où ici, putain !
– bref, il a opéré, retirant le futur enfant avec le placenta, plaçant ça sous observation avec outils d’intervention ?
– On s’en fout !
– et qu’avez-vous fait avec ces outils ?
– Ben ! Le p’tit Jeannot, portrait craché de son père à la con ! Jean-de-merde ! Paf, avec le ciseau, je coupe le zizi ! Ah-ah-ah ! Il se tordait de douleur, j’me suis bien marrée !
– mais c’est atroce… pauvre bébé…
– Pas du tout ! Comme un dessin d’Mickey, et avec les ciseaux, hop tu coupes la tête de papier, tout le monde s’en fout, un truc de papier ! C’est pas un être humain, éh !
– il est interdit de torturer les animaux, pareillement…
– Mais ! C’est pas du tout un animal ! Que t’es con ! C’est sacrément con les goyas, ça s’confirme ! Normal que Dieu vous méprise, putains !
– et qu’avez-vous fait ensuite ?
– J’me suis marrée à lui crever les yeux, fermés mais ça pissait le sang génial, et y se débattait, qu’est-ce qu’on s’est marré !
– oh…
– Et coupé les doigts, arraché les couilles, la mâchoire, mais ça devenait tout trouble, dommage, stop, OK !
– horreur…
– Mais t’es con ou quoi ? C’est pas un être humain du tout ! Tu craches à la gueule de Simone Veil ?! Tu vas écrire sur sa tombe qu’elle a du sang sur les mains, et avec des croix gammées ?! Salope antisémite ! Il est là, le crime, le vrai crime, le seul crime !
– pff… davantage formé qu’un prématuré en couveuse…
– Eh ! La loi autorise l’IVG jusqu’à la dernière semaine, si la mère a des problèmes sociaux ou quoi, sans l’père ou quoi ! T’es nulle incompétente !
– euh… euh…
  (D’habitude je n’aime pas la justice, mais dans ce rêve imaginaire, c’est l’accusée victorieuse que je trouve très atroce).

------------------- Pilule sans avortement (10/09/2021)
  Hier j’ai aperçu une nouvelle MSN/Boursier.com : « La contraception deviendra gratuite pour les femmes jusqu'à 25 ans » (https://www.msn.com/fr-fr/finance/economie/la-contraception-deviendra-gratuite-pour-les-femmes-jusqu-%C3%A0-25-ans/ar-AAOfGaJ?li=BBkG5mY ) ensuite confirmée à la télévision.
  Avec, à la télévision, Interview de nombreuses très jolies jeunes femmes disant que c’est bien, car 18€ par mois ce n’est pas négligeable dans un budget d’étudiante.
  Simplement, je me rappelle que la contraception féminine (orale hormonale) a trois modes de fonctionnement, dont l’un est la non-nidification des ovules fécondés, comme meurtre discret (même pas perceptible) des enfants générés.
  Et tout le monde (sauf moi ?) trouve ça normal, bien, moral.
  Je ne suis pas d’accord, je dirais à ces jeunes salopes : « si vous ne voulez pas d’enfants, c’est entièrement votre droit, simplement : ne baisez pas ». Mais non, notre société – apparemment depuis la « libération sexuelle » de Mai 1968 contre l’ordre (sage ?) antérieur – c’est le « droit » à la jouissance maximale, quitte à tuer. Avec pour seule réserve : « tuer des ʺpas encore nésʺ, innocents on s’en fout, mais pas des personnes à part entière quand même ». D’où le génocide pratiqué en masse par les baiseuses, et baiseurs complices (non-adeptes du préservatif masculin, ne tuant lui personne).
  Incroyablement, cette mise à mort se fait au nom de la sécurité sociale, branche assurance maladie. Pourtant, l’envie sexuelle bestiale (éventuelle) peut être calmée par masturbation sans tuer personne, ici c’est très précisément la voie coïtale qui est exigée, maladivement exigée donc à gérer par l’assurance maladie puisque par confort est refusée la procréation allant jusqu’à l’enfant fini, pour jouir seulement (ou jouir de séduire et jeter). Effarant…
  Note : les deux sujets (pilule et avortement) sont clairement liés, le texte de l’article disant : « L'âge de 25 ans a été retenu parce qu'il s'agit d'un âge qui correspond "à davantage d'autonomie" (…) Pour rappel, la gratuité de la contraception concernait déjà depuis 2013 les jeunes filles de 15 à 18 ans. En août 2020, elle avait été étendue aux moins de 15 ans, alors que gouvernement estimait fin 2019 que "chaque année, près de 1.000 jeunes filles de 12 à 14 ans sont enceintes en France", et que "parmi ces grossesses, 770 se concluent par une IVG ". »

------------------- Parallèle ou opposition avec peine de mort (09/10/2021)
  A la télévision, j’ai vu le discours pompeux du président Macron célébrant ce jour les 40 ans pile de l’abolition de la peine de mort en France. Il disait que cela devra s’étendre au monde entier, que c’est le progrès de la civilisation, le triomphe de la vie contre la mort barbare. Qu’est-ce que j’en pense ?
  Je dirais tout le contraire : cette société française 1981-2021 est une pourriture barbare atroce, massacrant des centaines de milliers d’innocents par an (IVG légale) et se prétendant vertueuse à ne pas tuer des monstres assassins horribles, à entretenir/nourrir par la collectivité pour toujours (en théorie) et à relâcher pour recommencer s’ils veulent (en pratique). Ces grands tribuns criminels (à mes yeux) ont imposé leur volonté contre la volonté du peuple, c’est de la dictature, tout le contraire d’un progrès civilisationnel. Et il n’y a pas du tout respect de la vie puisqu’il y a massacre en masse, pour raisons de confort.

------------------- Parlant d’actualité en Pologne (09/11/2021)
   Aujourd’hui en débat « L’heure des Pros » (sur chaine C-News), il a été cité des manifestations actuelles en Pologne après la mort d’une femme de 30 ans interdite d’avorter et qui en est morte, le ton étant que ce scandale est à ne pas négliger à 1000 kilomètres seulement de nous, attention aux forces rétrogrades ! Seule parmi des contradicteurs tous sur cette ligne, la catholique journaliste Charlotte d’Ornellas a émis des objections intéressantes, quoique sous les crachats :
- La loi polonaise autorise l’avortement s’il y a « danger de mort de la mère en cas de poursuite de la grossesse ». Donc quand le refus d’avortement a été prononcé, ce n’est nullement en déclarant que la mort de la mère était préférable à l’avortement, c’est que le risque létal n’était pas médicalement identifié, clamer le contraire est mensonger, manipulateur, pour condamner et faire condamner des innocents (du crime prétendu).
- Selon cette journaliste, la position « française » (avorteuse) donnant entièrement tort à la Pologne (à la majorité du peuple polonais) en exigeant que l’Europe intervienne et fasse pression, c’est « un vieux réflexe colonialiste » voulant apporter la lumière à des peuples jugés arriérés. Un contradicteur a dit que pas du tout : ce n’est pas du tout du colonialisme, c’est que notre position est universaliste, donc à appliquer partout. La discussion a été interrompue pour passer à autre chose, mais je ne suis absolument pas d’accord. Dans cet esprit prétendument universaliste intolérant écraseur, les ultra-catholiques polonais pourraient venir condamner nos lois sur l’avortement, en disant ne nous coloniser en rien mais appliquer simplement le bon sens universel. C’est du bla-bla s’auto-attribuant le Bien, c’est nullissime en valeur argumentaire ou philosophique. Bref, ceux qui objectent face à l’avortement de confort sont écrasés par des menteurs et des intolérants s’auto-attribuant le monopole du bien, sans argument.
- Selon cette journaliste aussi, Simone Veil n’a nullement voulu l’avortement libre et approuvé, mais la dépénalisation de l’avortement, en souhaitant l’encouragement des associations d’aide faisant tout pour trouver des alternatives à l’avortement. Alors que ces associations sont maintenant condamnées pour entrave à la loi sur l’avortement, ce qui constitue un retournement complet, récent. C’est le contraire d’« une question tranchée il y a plus de 30 ans » comme le disait un contradicteur (Laurent Joffrin) voulant empêcher de débattre de l’avortement, oser débattre en contestant la domination écraseuse des avorteurs…
   Bref, l’atrocité actuelle, à intolérance écraseuse confirmée, n’est peut-être pas due totalement à Simone Veil, j’en prends note, OK.

------------------- « Pacte Simone Veil » 2022 ? (18/01/2022)
• J’ai entendu aux informations que la nouvelle Présidente du parlement européen, maltaise, a été élue avec vote pour elle du groupe LaREM de la majorité française, alors que cette dame est opposée à l’avortement. Cela a soulevé de grands cris de l’opposition française, l’appelant à signer le Pacte Simone Veil pour les droits des femmes.
--> Droits des femmes ? mais… pas le droit des futures femmes à vivre, un embryon féminin étant massacrable pour raison de confort, pour continuer sans arrêt à baiser bestialement avec insouciance sans en assumer les conséquences… Et pas non plus droit des femmes hostiles au meurtre des futurs bébés à exprimer leur opinion, diabolisée en clamant le droit à la liberté d’opinion. La tyrannie tueuse me semble en marche, oui.
• Regardant sur Internet ce qu’est ce pacte, je lis à https://en-marche.fr/articles/actualites/pacte-simone-veil (du groupe majoritaire français LaREM) ceci : « Comme l’a rappelé Irène Tolleret, coordinatrice du groupe Renew Europe au sein de la commission Droits des femmes et égalité de genre du Parlement européen, "si nous voulons bâtir une Europe fondée sur le respect de la dignité humaine, la liberté, la santé et l’égalité, nous devons nous battre pour les droits des femmes". ».
--> Je vois là de multiples contradictions supplémentaires, pas forcément imputables à Simone Veil brandie comme étendard après sa mort :
- « Egalité de genre » : ce que font les féministes actuelles me parait contraire de l’égalité de genre, qui devrait amener à remplacer masculin et féminin par neutre indifférencié (plutôt qu’écriture inclusive ajoutant féminin partout où il y a masculin). La discrimination positive, comme les lois sur la parité, ne visent pas du tout à l’effacement du genre mais à une favorisation des femmes, sexiste (en sens inverse d’un prétendu sexisme patriarcal dominant). C’est un sexisme opposé, pas un arrêt de tout sexisme, non pas du tout.
- Respect de la dignité humaine via l’avortement ? Les embryons massacrés se voient-ils déniés la dignité accordée aux bébés nés hyper-prématurés ? La loi accordant l’avortement jusqu’à la veille de l’accouchement en cas de difficulté sociale de la mère, est-ce cela le respect de la dignité humaine (tuer le bébé fini prêt à sortir quoique pas encore sorti) ? Je tousse, pour le moins.
- De même, pour la liberté : la liberté de l’avortement me semble une liberté de tuer, assassiner avec préméditation, ce qui ne relève pas de la liberté invocable mais d’une travestissement ridiculisant la fausse vérité « la liberté c’est toujours bien ».
- De même pour la santé : les futurs bébés qui sont tués, mis à mort instantanément et pour toujours, ne voient nullement préservée leur « santé », c’est presque le contraire absolu. Sinon, on pourrait dire qu’en 1945, il fallait veiller à la santé de chacun, et pour ne pas nuire à la « santé » d’Adolf Hitler, il "fallait" cesser de le combattre et donc "il fallait" le laisser massacrer les ethnies détestées jusqu’au dernier individu ??? Ben non, pas du tout : la santé des uns n’est pas à préserver s’il faut pour cela massacrer des innocents ! (Certes, une grossesse maladive à risque létal avéré pour la mère peut être hélas interrompue, à titre très exceptionnel et avec grand regret, mais une grossesse sans danger physique ne gênant que la santé financière de la mère ne parait pas justifier de tuer – surtout quand le gouvernement déploie d'énormes efforts pour empêcher ou gêner les adoptions). Le bla-bla rhétorique agitant de grands mots réputés grandioses magnifiques est nul si on n’envisage pas les objections argumentées, joignant logique et morale.

------------------- Cas du handicap (19/02/2022)
   Il est dit ce jour à la télévision que 96% des fœtus diagnostiqués trisomiques en France sont avortés. Comme une normalité bénigne. Qu’est-ce que j’en pense ?
   C’est le triomphe de l’enfant désiré, si désiré, tel que désiré, sinon tué. Outch. Et il n’y a pas d’enfant français handicapé à adopter, donc. Dans les réunions de parents adoptants, il nous était expliqué qu’il était quasi impossible d’adopter un bébé français ou non-handicapé, disponibles à adopter n’étaient que des handicapés étrangers. Bref, ce n’est pas qu’il n’y a pas de parents adoptants pour les enfants français handicapés, c’est qu’ils ont déjà été tués. Donc assassinés, pas nécessairement mais par caprice des mères tueuses, avec bénédiction de Simone Veil et politiciens ultérieurs, hélas.

------------------- Nouvelle approche américaine ? (03/05/2022)
   Ce jour, j’entends dire qu’une fuite journalistique aux USA indique que le droit à l’avortement serait sur le point d’être supprimé aux USA (annulant la loi historique de 1973 là-bas, 2 ans avant la France). Dans le débat « L’heure des Pros » à la télévision, l’animateur Pascal Praud se lamentait, trouvant parfaite la façon française au contraire. Quelque chose comme « Celle qui ne souhaite pas avorter n’avorte pas, mais si elle empêche d’avorter celle qui veut avorter, c’est de l’intolérance ». Et, sachant que l’évolution américaine souvent contamine tout l’Occident tôt ou tard, il était très inquiet, « pour la liberté des femmes ». Il se plaignait que c’est encore une fois l’importance trop grande donnée à des minorités excitées (anti-avortement, dans ce cas) et la journaliste chrétienne Charlotte d’Ornellas n’a pas approuvé, doutant qu’aux USA les anti-avortement soient une microminorité. Il a été dit que ce changement aux USA était lié au passage de Donald Trump à la Maison Blanche, nommant (à vie) 3 juges ultra-conservateurs à la Cour Suprême des USA, plus haute instance judiciaire énonçant le droit en dernier ressort. Et la Cour Suprême autoriserait les états à choisir d’autoriser ou interdire l’avortement. Qu’est-ce que j’en pense ?
   Je ne suis pas d’accord avec le point de vue partisan de l’animateur Praud : si l’avortement est un meurtre d’enfant pas-fini, oui la loi interdit le meurtre, et ce n’est pas de l’intolérance, mais du bon sens. Personne ne clame : « si vous ne voulez pas assassiner, n’assassinez pas, mais si vous empêchez autrui d’assassiner, c’est une affreuse intolérance ! ». Ben non, pas du tout. Invoquer la tolérance pour tuer des êtres humains, ce n’est absolument pas évident. La question ne se pose pas en termes de liberté, mais on touche un interdit essentiel à la vie en société. Qu’il y ait une exemption pour l’enfant pas encore né était immensément douteux, magnifique selon certains, atroce selon d’autres. Le simplisme peut être trompeur.
   Un contre-argument à mon parallèle peut être envisagé : si « je » dois interdire autrui d’assassiner, c’est parce que sinon, il peut m’assassiner ! Si je ne veux pas être assassiné, bien sûr, je dois l’interdire d’assassiner ; or je ne suis pas un futur humain, donc l’autorisation ou non de tuer les futurs humains ne tombe pas du tout sur cet interdit évident. Est-ce probant ? Non, pas du tout, car je ne suis pas du tout un enfant mineur (de 0 à 17 ans) mais je fais interdire de tuer les enfants de cet âge, ce n’est pas égoïste mais une question d’altruisme. Envers les autres humains. Est-ce que l’enfant pas encore né n’est pas humain ? C’est là qu’est la question.
   Si le fœtus, et avant lui l’embryon, ne sont pas humains, que sont-ils ? Des choses, des animaux, des trucs quelconques ? Normalement, ça va être un humain (sauf drame médical de fausse-couche). Ça me semble plus proche d’un humain que d’un non-humain. Certes, ce n’est pas une vie autonome, mais le bébé prématuré en couveuse n’est pas autonome non plu’ (et le tuer ‘pour convenances personnelles », « pour la liberté de ne pas avoir cet enfant à charge », est totalement interdit).
   Sinon, si le fœtus était reconnu un truc de rien du tout, il serait permis – quand on voit une femme enceinte – de lui donner un grand coup dans le ventre pour provoquer une fausse couche, en rigolant : « quoi, c’est pour rire, c’est comme casser un jouet, ce n’est pas tuer une vie humaine ! ». A mon avis, si, c’est condamnable totalement, ce n’est pas qu’au titre de l’interdiction des coups portés à autrui non-violent.
   Dans le débat qui a eu lieu à la télévision, Charlotte d’Ornellas signale que sur les paquets de cigarettes, un avertissement dit aux femmes enceintes d’éviter de fumer car cela peut tuer le fœtus, c’est donc que cette vie est respectable, à protéger comme une vie au-delà de la naissance. En France le débat est interdit, « tabou » dénoncent certains, désapprouvés sévèrement. Praud dit que le débat (en France) a eu lieu en 1974 et a été tranché donc il n’y a plu’ de débat à voir. Il dit qu’on ne revient plu’ sur l’interdiction de l’esclavage car cela a été tranché. Je pense que c’est faux, car le même argument aurait pu faire interdire l’abolition de l’esclavage en disant qu’un siècle avant, la loi a tranché le débat en autorisant l’esclavage donc interdit d’en reparler. A mon avis, tout est discutable, toujours, et les arguments d’autrefois peuvent revenir, il n’y a pas à interdire les points de vue dissidents, malmenés par la loi contre leur gré (avec décision à la majorité même 51% contre 49%, voire par faux-représentants ayant reçu vote pour autre chose – façon abolition de la peine de mort en 1981, les gens ayant voté cette année-là pour renverser le pouvoir bourgeois pro-riches).
   La science sert souvent de modèle, et c’est intéressant. En science expérimentale, un consensus peut décider d’appeler « loi de la Nature » telle formule (comme celles de Newton), mais il est totalement incorrect d’en déduire que la loi ayant été fixée, il n’y a plus à en parler. Le consensus s’entendait au sens « jusqu’à preuve du contraire », et si la preuve est trouvée, la loi est invalidée, pour un nouveau consensus, la loi n’est pas décrétée éternelle avec interdiction d’en douter. Certes, en mathématiques pures (sciences exactes), quand une démonstration est faite, il n’y a pas à y revenir, mais c’est très différent : si quelqu’un en doute, libre à lui, et on lui montre la preuve imparable de ce résultat (après avoir choisi les axiomes en question). En matière politique, on ne ressemble absolument pas à cette pureté totalement imparable. Il s’agit d’opinion, qui est tranchée par rapport de forces (comme en science expérimentale, selon l’épistémologue Paul Feyerabend). Donc oui, on peut parler de « loi » au sens de convention, mais cette loi est révisable, si un nouveau débat en décide, alors que : interdire (ou même condamner) le débat est totalement erroné, injuste. Certes, le principe scientiste est d’affirmer que la science actuelle dit le vrai, tout le vrai, rien que le vrai, donc tout débat et révision pourraient être interdits, mais ce n’est absolument pas scientifique. Par expérience, des consensus anciens ont été prouvés faux, et leur présentation scolaire/universitaire sous la forme « il est prouvé que » s’est avéré erronée, et même mensongère (car c’était prévisible, en comprenant le sens de ce que fournit la science expérimentale, toujours « jusqu’à preuve du contraire »). En politique aussi, chaque loi pourrait être dite « jusqu’à changement d’opinion majoritaire à ce sujet », ce qui n’interdit en rien les débats. Là me semble la sagesse. Hélas, le scientisme domine, la fausse certitude condamne le doute, la sagesse dubitative.
   Certes, même en mathématiques, j’ai prouvé l’enseignement universitaire : (très partiellement) faux. MAIS il m’avait été asséné (dans deux filières différentes) comme « on démontre que », et je n’ai jamais vu ladite démonstration. Plus tard, j’ai trouvé sur Internet une prétendue démonstration, mais elle est fausse, balançant un truc sorti de nulle part en affirmant que ça corrige le biais qui a été expliqué. Sans aucune preuve de cette correction, ce n’est en rien une démonstration. Moi j’ai prouvé que c’était faux par a+b, pas dans la totalité des cas (c’est trop lourd sans formules générales que j’ignore) mais dans plusieurs familles de cas (en nombres infinis), où ma formule est juste est la formule du cours (et des logiciels) est fausse. Mais oui, le débat est ouvert : chacun est libre de trouver une erreur dans mes démonstrations, chacun serait bienvenu de me fournir la vraie « démonstration » (si elle a été vraiment faite) de la formule « officielle ». Condamner le débat, là comme ailleurs, me parait affreux. C’est simplement pareil pour la Loi Veil sur l’IVG.
   Au passage, le débat-télé de ce jour a dit que la logique « Veil » a été trahie : autrefois, il s’agissait d’un drame, en évitant drame pire encore avec avortement clandestin type boucherie très risquée pour la mère, Simone Veil appelant des associations à aider les candidates IVG à peser le pour et le contre ; alors qu’aujourd’hui c’est prétendu une anodine liberté de choix, un droit absolu, et les associations en question sont interdites comme faisant obstacle à l’IVG (osant faire obstacle à la loi). Je ne connais pas ces détails, je signale simplement les avoir entendus.
   Plus tard dans la journée, j’entends répéter le mot « conservateurs » pour les USA, quelque chose comme « désormais aux Etats-Unis, les Etats conservateurs pourraient interdire à nouveau l’avortement ». Ce mot semble s’opposer à « progressistes », mais je trouve ça honteux car prédigérant de manière très contestable le débat éventuel : le progrès c’est bien donc le conservatisme c’est mal. Mais… dans un domaine comme la pédophilie, il faut noter que la génération libertaire 1968 a prétendu que jouer sexuellement avec les enfants, c’était un progrès indéniable, or tout a changé dans la parole dominante, et c’est maintenant classé monstrueux atroce, absolument pas un progrès. De même pour le monokini classé liberté magnifique dans les années 1980 (progrès) et au contraire reclassé encouragement honteux à la concupiscence masculine (patriarcale violeuse) dans les années 2010 (mal). Donc je désapprouve ces mots orientés « progrès » et « conservatisme », je trouve préférable que l’on examine chaque question sans a priori, sans préjuger qu’un côté est le bien et l’autre est le mal avant que les débats commencent.

------------------- Autour des USA, suite (05/05/2022)
   J’entends les débats mais je ne suis pas d’accord avec ce qui se dit sur les plateaux. Supprimer le « droit à l’avortement », est-ce vraiment un « recul du droit des femmes » ? Je n’en suis pas persuadé, en effet : quand a été aboli l’esclavage, « on » (les esclavagistes de l’époque) a perdu le droit de tuer un esclave comme on voulait, était-ce un affreux « recul du droit des hommes (et femmes) » ? non, au contraire, c’était une immense amélioration en pensant aux victimes. Pareil maintenant pour l’abolition (éventuelle) de l’avortement, à mon avis : il faut penser aux tués, pas à la (prétendue magnifique) liberté de tuer.
   J’ai aussi entendu à la télé l’argument majeur : « et si une grossesse est venue d’un viol, faut-il accepter cet enfant de force ? ». Ce n’est pas obligé : il y a des milliers de familles en demande d’adoption rencontrant hélas l’impossibilité (affirmée par les autorités françaises responsables) de trouver un enfant français et/ou non-handicapé. Alors : accepter cet enfant issu de viol serait (via parents adoptants) faire le bonheur d’une famille et de cet enfant même, alors que le tuer pour empêcher cela n’est pas du tout légitime moralement, non (en réfléchissant par soi-même, sans invoquer de truc dit sacré interdisant de penser et ressentir). Si cet enfant n’est pas voulu par la mère, il ne sera pas élevé par la mère, c’est tout, mais il pourra avoir des parents aimants ; il y a d’autres solutions que le meurtre déguisé en pseudo geste médical. Certes, la douleur de l’accouchement, après la douleur éventuelle du viol, ça ferait comme une double peine, mais l’accouchement sous péridurale est parait-il non-douloureux. Par ailleurs, si la violée voulait exercer son « droit » de porter mini-jupe et vêtements affriolants (comme c’est revendiqué à grands cris contre les islamistes) pour exciter les mâles, elle n’a eu que ce qu’elle a cherché, il n’y a pas à tuer d’enfant innocent pour ça. Qu’on coupe le zizi au violeur violent, je suis d’accord, mais ne pas tuer d’innocent. C’est comme si on disait « Monsieur X a violé madame Y, alors un médecin va tuer par injection létale le petit enfant de monsieur X, âgé de 3 mois », hein ? ben non, oui le viol est dramatique et horrible mais ça ne justifie en rien de tuer un être innocent qui n’en est en rien responsable.

------------------- Le volet populisme éventuel (06/05/2022)
   Citation d’Aurore Bergé (de LaREM/Renaissance), sur télé C-News ce jour : [concernant la possibilité d’annuler la permission de l’IVG aux USA] « C’est ça la conséquence des populistes au pouvoir ». Qu’est-ce que j’en pense ?
   Effectivement, je serais très content que le peuple puisse décider d’arrêter ces meurtres en série, non seulement impunis mais en France payés par la sécurité sociale (financée par le peuple à titre décrété obligatoire). C’est totalement contre l’oligarchie populophobe racketteuse et tueuse, affirmant à tort incarner le bien, affirmant à tort qu’en face est Le Mal.

------------------- Autre expression, toujours sur la crise aux USA (09/05/2022)
   J’ai lu ce jour une nouvelle MSN sur le même sujet : « A quelques jours d'un vote, les élus démocrates américains défendent le droit à l'avortement » (à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/a-quelques-jours-d-un-vote-les-%C3%A9lus-d%C3%A9mocrates-am%C3%A9ricains-d%C3%A9fendent-le-droit-%C3%A0-l-avortement/ar-AAX3c5J?ocid=msedgntp&cvid=35e59add67aa4ed8a4908a1151c82dc1 ). Je cite le point d’expression nouveau qui me heurte : « La Cour suprême a "giflé les femmes", en ne respectant pas leur habilité à choisir "le moment" pour fonder une famille, et la "taille" de cette dernière, a dénoncé la présidente de la Chambre des représentants (…). » Qu’est-ce que j’en pense ?
   Euh, c’est comme au temps moyenâgeux, où les parents prenaient la liberté de choisir « le moment » de réduire leur famille, la « taille » de cette dernière, en éliminant simplement les enfants jugés en trop par rapport aux souhaits parentaux ; c’est l’abandon en forêt dans l’histoire du « Petit Poucet », pour mort par inanition probable ; suis-je d’accord ? Ben non, pas du tout : un meurtre est un meurtre, qu’il soit justifié par une prétendue liberté de choix ne tient pas. Si on ne voulait pas d’enfants, il ne fallait pas baiser, baiser c’était prendre le risque de grossesse, et alors l’enfant est là et il est légitime que soit interdit son assassinat, le pauvre, innocent en tout, haï pour de très mauvaises raisons, par des gens atroces, tueurs d’innocents. Oui, gifler ces tueurs ou tueuses me parait approprié, il n’y a pas à les respecter mais à les gendarmer. Non seulement tueurs, mais bestiaux sexe-maniaques ayant voulu baiser et baiser encore (en variante standard, pas manuelle ou autre) sans en assumer les conséquences, ce ne sont pas des gens normaux mais des affreux, qui ne devraient pas commander les lois, ce qu’ils sont parvenus pourtant à faire en contrôlant les cercles de pouvoir contre la majorité silencieuse (comme pour la peine de mort contre les assassins violeurs d’enfants multirécidivistes). La revanche enfin est bienvenue, quoique tardive après davantage de millions d’assassinés (en France) que la Shoah (dans le monde entier)... Les journalistes et politiciens peuvent se désoler de cette revanche sans pérennité de leur triomphe maneuvrier, moi je les méprise comme gens mauvais, soutiens actifs de tueuses (ou tueuses en série, si multi-IVG en routine chacune).

------------------- USA suite encore (12/05/2022)
   Je lis ce jour une nouvelle MSN sur un sujet proche : « États-Unis. Le Sénat échoue à adopter une loi garantissant l’accès à l’avortement » (à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/other/%C3%A9tats-unis-le-s%C3%A9nat-%C3%A9choue-%C3%A0-adopter-une-loi-garantissant-l-acc%C3%A8s-%C3%A0-l-avortement/ar-AAXaz2P?ocid=msedgntp&cvid=ff802846adf24b9c9c29c53099225a92). Je cite et commente :
• « Un projet de loi destiné à rendre l’avortement légal aux États-Unis a été bloqué mercredi 11 mai au Sénat, du fait de l’opposition des élus républicains. Les démocrates cherchaient à protéger le droit à l’IVG par crainte que la Cour suprême ne revienne ( …) à l’heure où ce droit est fortement menacé par une décision à venir de la Cour suprême. Ce vote était surtout symbolique, les démocrates ne disposant pas des 60 voix sur 100 nécessaires pour avancer sur ce texte. Mais il s’inscrit dans un combat plus large des progressistes pour tenter de protéger le droit à l’avortement. »
--> Là, c’est dit en clair : non seulement les anti-IVG sont dits conservateurs, mais les pro-IVG sont dits « progressistes ». Et c’est un contresens total, car – en ce qui est l’état actuel de la législation aux USA – ceux qui veulent « conserver » le système actuel sont les pro-IVG et ceux qui veulent un changement améliorant sont les anti-IVG. Certes, le nouveau statut ressemblerait à 1800-1972, mais il ne s’agit pas de le conserver puisqu’il a été aboli (en 1973). C’est donc bien de la propagande mensongère que de parler ici de progressisme-pas conservateur, pour ceux voulant "conserver" le droit et encouragement à l'IVG, ce choix de mots partisans oriente la lecture, lave les cerveaux, et j'y résiste, assez pour dénoncer que c’est intellectuellement et moralement immonde.
• « "Pour la première fois en 50 ans, une majorité conservatrice, une majorité extrême de la Cour suprême est sur le point de décréter que les femmes n’ont pas le contrôle sur leur propre corps", a alerté, le ton grave, le chef des démocrates au Sénat (…) »
--> Oui, comme les parents n’ont pas le contrôle sur leur propre famille dans la mesure où ils ne sont pas autorisés à assassiner leurs enfants, cette interdiction me parait très bénéfique pour sauver des innocents et brider des parents monstrueux, revendiquant un droit affreux de tuer, en refusant même le label « tuer » dans ce cas, pour que le mensonge efface la faute ultra-lourde (et je ne parle pas de « faute » au sens religieux, rigoriste ou quoi, mais au sens moral, même athée ou agnostique).
• « Mon corps, mon choix »
--> C’est aussi irrecevable que « ma famille, mon choix » pour les parents voulant assassiner leurs enfants.
• « (…) Le président américain a fustigé (…) ont choisi de s’opposer au droit des Américaines de prendre les décisions les plus personnelles concernant leur corps, leur famille et leur vie », a-t-il dénoncé (…) »
--> C’est exactement le sujet : oui, les parents n’ont pas le droit, concernant leur famille, d’assassiner leurs enfants, c’est interdit, puni si c’est fait quand même.
• « (…) chaque État serait libre de l’interdire ou de l’autoriser. Une vingtaine d’États conservateurs ont déjà promis de le rendre illégal. (…) Au sein de ce groupe, plusieurs élues ayant publiquement évoqué leur avortement. (…) »
--> Oui, je pense que c’est pareil en France, certaines se vantent d’avoir avorté, d’avoir tué, en toute légalité actuellement. Je trouve ça horrible, affreusement injuste.
• « (…) défiler en masse le 14 mai dans tous les États-Unis pour protéger l’accès à l’avortement. (…) »
--> C’est comme le droit à l’avortement, « protéger l’accès à l’avortement » je lis ça comme « protéger l’accès au meurtre légal », quelle horreur…
• « il est très possible que les démocrates perdent au contraire leurs minces majorités au Congrès lors du scrutin. »
--> Ce serait bien fait si la majorité des gens renversait les groupuscules ayant rendu légal cette classe de meurtre, oui, je l’espère. Je serais même d’avis de poursuivre pour « incitation au meurtre » les gens de l’autre camp, se prétendant le Bien incontestable et champion de La Liberté (pas liberté de vivre pour les futurs nés, ces humains étant eux jugés comme de la crotte éliminable aux toilettes – c’est pire que l’esclavage, en mépris actif des personnes). Je rappelle qu’un de mes amis aurait été avorté si conçu après la loi Veil, et plusieurs célébrités en France (Vincent Lagaf, Gilbert Montagné, etc.), oui ce sont des personnes à part entière qui auraient été assassinées, pas des choses-trucs quelconques berk-caca, non.
• Autre source, MSN/france24 : « Droit à l'avortement aux Etats-Unis : "ce projet de loi n'a aucune chance de passer" » (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/droit-%C3%A0-l-avortement-aux-etats-unis-ce-projet-de-loi-n-a-aucune-chance-de-passer/vi-AAX9Yjn?ocid=msedgntp&cvid=76cc6b29892c41ebbb3a48c9bc4a700c&category=foryou ). Vidéo de plus de 7 minutes. Il y est demandé si seront pareillement remis en cause le droit au mariage homosexuel, à la contraception, aux relations sexuelles entre races différentes. Il est dit que 61% des étasuniens sont favorables à l’avortement, mais l’étasunien interviewé dit que ça dépend comment la question est posée, pouvant donner réponse de 10% à 90%.
--> Effectivement, je suis favorable à l’avortement quand la vie de la mère est jugée perdue si se poursuit la grossesse, pathologique grave avérée. Tout en étant défavorable à l’avortement dans les autres cas. Certains autres avis estiment que l’avortement de confort est scandaleux mais en cas de viol l’avortement serait justifié. D'autres le jugent toujours justifié, même comme moyen de contraception secondaire. Selon la façon dont est posée la question de l’approbation, le comptage diffère donc assurément, il y a au moins 4 chiffres (toujours, jamais, jamais sauf sauver la mère, jamais sauf sauver la mère ou viol).
   Quant à la condamnation de la contraception, je suis favorable à condamner la pilule qui élimine les ovules fécondés (1 des 3 modes d’action, tuant de futurs bébés, quoique pas forcément viables) mais je n’ai rien contre la contraception masculine (« préservatif » ou « capote »), qui évite la fécondation donc ne crée aucune vie, et n’en tue aucune. Sans tabou (religieux ou activiste libertarien) on pourrait parler de tout, sereinement, sans insulte ni fausse objectivité se posant en donneuse de leçons (en fait partisanes). Ici, la journaliste intervieweuse, tout en se présentant comme neutre, était fanatiquement pro-IVG toujours, avec les mots comme "droit à l'avortement" (il n'y a pas de "droit à assassiner", on ne parle en rien de droit à ce sujet).

------------------- Des états des USA recommencent à interdire l’IVG (24/06/2022)
   J’ai entendu ce jour que la cour fédérale des USA a abrogé l’argument qui obligeait à accepter l’IVG aux USA, et dès ce soir, le Missouri a interdit l’IVG, nombreux étant les autres états s’apprêtant à faire de même. Le reportage parlait « évidemment » de conservatisme, de recul anti-progrès, d’offense inadmissible à la liberté des femmes à disposer de leur corps. Mais dans le débat qui a suivi j’ai entendu de très intéressants arguments, très inusuels, mettant en question le tabou pro-IVG en France. Notamment les idées de Gabrielle Cluzel de « Boulevard Voltaire ». Elle disait que des femmes ayant vécu leur avortement comme un drame atroce n’ont pas le droit de le dire car ce serait classé anti-IVG, ce qui est condamné, interdit. Elle disait aussi que ce n’est pas que le corps des femmes, mais le corps de bébés en formation, qui sont une autre personne, ce qui disqualifie le slogan français « mon corps mon choix ». Enfin elle disait qu’il faudrait favoriser (et non condamner) les solutions évitant l’avortement, comme l’aide sociale aux mères en misère sociale, et puis envisager de donner les enfants non désirés à l’adoption sans les éliminer comme indésirables. Il est excellent que ça puisse enfin être ainsi discuté en pour et contre, sans diaboliser tous les arguments (énormes) contre l’IVG assassinant les bébés à naître. Bien sûr en face étaient répétées les bêtises habituelles, comme si 100,00% des femmes qui avortent ont été violées, au lieu d’envisager que l’IVG soit permise en cas de viol seulement (ce qui en réduirait le nombre de peut-être 99%).
   Dans le faux débat qui a suivi sur cette chaine C-News, titré « ça se dispute », avec 2 débatteurs au lieu de 4, les faux débatteurs ont conclu être 100% d’accord (tout au contraire de se disputer), pour l’IVG contre les anti-IVG. Parodie de débat, mensonge, pensée unique, criminalisant les avis différents, sans envisager leurs arguments. L’honnêteté (et ne serait-ce que le respect tolérant des avis opposés) me semble donc immensément loin d’avoir gagné sur ce sujet.
   Indépendamment de cette nouvelle, mais puisqu'a réémergé le souhait d'adoption évitant l'avortement (que j'avais signalé plus tôt), il me vient une autre idée, qui expliquerait l'immense difficulté d'adopter en France. Il paraissait totalement aberrant que les autorités, payées par nos impôts, bataillent incroyablement pour nous empêcher d'adopter, rien ne semblant justifier cela, or là, il y a une explication : si on ne dégouttait pas la masse des parents souhaitant adopter, disparaitait la légitimité de l'avortement, ce qui est considéré inadmissible. Tabou premier. L'adoption sereine et courante serait ainsi anti-IVG, donc dans le camp du Mal du point de vue des autorités, à combattre autant que possible. Ça expliquerait tout de ce côté là, peut-être.

------------------- Ajouts argumentaires (25/06/2022)
   3 nouveaux éléments intéressants (critiques contre l’IVG) apportés ce jour en débat-télé par Gabrielle Cluzel :
1/ Mère Theresa a dit, contre l’avortement : « si vous ne voulez pas de votre progéniture, donnez-la moi, moi je saurai l’aimer ». Le pape est aussi sur cette ligne, sans en rien être un monstre.
2/ En Inde, l’avortement n’est pas une liberté magnifique pour le triomphe de la liberté féminine : l’avortement sélectif a produit un manque de 13 millions de femmes, tuées avant la naissance car non voulues (trop chères avec la dot à construire ?).
3/ Parfois c’est le compagnon de la femme enceinte qui exige qu’elle avorte contre son gré, et soumise elle accepte, choquée, traumatisée, et cette IVG est le total contraire de la liberté des femmes, dans ce cas.

------------------- 2 nouveaux éléments (26/06/2022)
• Le "philosophe" Alain Finkielkraut, aujourd’hui en interview-télé, dit qu’en Amérique le changement (ne légitimant plu’ systématiquement l’avortement) est une « décision révoltante », non prise par le peuple mais par quelques juges aucunement représentatifs démocratiquement. Il parle de deux démences face à face : la démence trumpiste (Donald Trump ayant affirmé que cette décision de la cour suprême couronnait « la volonté de Dieu ») contre la démence wokiste. Qu’est-ce que j’en pense ?
   Pour la première partie, cela ne me parait nullement davantage révoltant que le doublage (par l’assemblée nationale française) du peuple ayant répondu non au référendum de 2005 sur l’Europe. Là, la prétendue « élite » (dont ce Mr Finkielkraut) n’emploie en rien de rien le mot « révoltant », qui s’appliquerait encore actuellement, rien n’ayant restauré une application du Non de 2005, passé aux oubliettes. C’est de la révolte sélective, n’ayant absolument aucun rapport avec la vertu démocratique, valeur donc invoquée menteusement.
   Pour la seconde partie : je trouve totalement injuste de considérer que tout avis anti-IVG ne peut venir que de la religion (bêtise religieuse selon les uns, illumination religieuse selon d’autres). Non, la même position est possible de manière athée ou agnostique ou sceptique, pour la défense du pauvre bébé contre la mère devenue tueuse, et ne tolérant pas qu’on la juge telle. Limiter la question au principe religieux revient à affirmer fous incohérents (ou monstrueux atroces) les incroyants anti-IVG, position présentée comme auto-contradictoire, et cette déformation est scandaleuse, parachutant un jugement de valeurs totalement erroné.
• Par ailleurs, une nouvelle MSN/LeParisien apporte d’autres points de vue. « "Fin du droit à l’avortement : une victoire pour la «vie blanche", selon une députée trumpiste » (à https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/fin-du-droit-%C3%A0-l-avortement-une-victoire-pour-la-vie-blanche-selon-une-d%C3%A9put%C3%A9e-trumpiste/ar-AAYSSL7?ocid=msedgntp&cvid=6a329ce64c4644beb858cd73043c9be3 ). Je cite et commente :
– « selon les anti-avortement ? (…) une députée américaine s’est en effet réjouit de la révocation du droit fédéral à l’IVG aux États-Unis, une décision de la Cour suprême américaine particulièrement bénéfique… pour "les blancs". (…) la foule s’est mise à applaudir. (…) Là-bas aussi on parle "grand remplacement" (…) une théorie raciste qui prétend que les Blancs et leur influence sont "remplacés" par des personnes de couleur. Les partisans de cette théorie blâment à la fois l’immigration et les changements démographiques, notamment le taux de natalité des Blancs. »
--> Effectivement, parmi les anti-avortement, il y a des natalistes racistes. Mais présenter ces affreux sans présenter des affreux dans l’autre camp est déloyal, pour diriger la pensée par amalgame, automatiquement pour les lecteurs, malhonnêtement pour les locuteurs.
– « (…) le porte-parole de Mme Miller a assuré que la républicaine de l’Illinois a été victime d’un mauvais lapsus (…) précisant que l’élue voulait dire "droit à la vie" (…) »
--> Si, en plus, la dame en question n’a même pas exprimé son opinion mais commis une faute d’expression involontaire, prendre celle-ci totalement au sérieux serait une malhonnêteté supplémentaire. Tout le monde a parfois la langue qui fourche, et on n’envoie pas les gens en prison pour ça, on leur demande simplement si c’est bien ce qu’ils ont voulu dire. Si la réponse est « oups, non, je voulais dire le contraire », c’est un non-événement, pas objet d’article dénonciateur invoquant un crime inadmissible.
– « (La députée (…) avait déjà été critiquée pour avoir cité Adolf Hitler dans un rassemblement. "Hitler avait raison sur une chose. Il a dit : Celui qui a la jeunesse a l’avenir" (…) avant de s’excuser face au tollé. (…). »
--> On est en pleine diabolisation. Si Hitler a dit un jour « il fait plutôt froid ce matin », ça ne veut en rien de rien dire que quiconque reprend cette phrase est un monstre nazi à enfermer d’urgence. Par ailleurs, les dictionnaires de citations ne donnent pas que les mots intéressants mais de qui ils viennent. Citer un mot intéressant (et son auteur, pour ne pas être trainé devant les tribunaux pour vol de propriété intellectuelle) ne signifie en rien qu’on approuve tout ce qu’a féait cette personne. Telle est la logique, mais la diabolisation (comme cet article) pratique tout le contraire, injustement à mon avis, argumenté, alors qu’eux ont zéro argument, qu’une pratique de l’amalgame et de la mise au pilori en cas de doute.
– « Joe Biden, (…) "La santé et la vie des femmes de ce pays sont maintenant en danger" (…) a regretté le président démocrate, pour qui "la Cour a criminalisé l’avortement". »
--> Ce ne sont pas du tout les femmes en général qui sont en danger mais celles qui veulent tuer leur bébé qui risquent de prendre des risques envers elles-mêmes en le tuant effectivement, c’est très différent. Et personnellement, je suis entièrement d’accord de criminaliser l’assassinat de bébé incomplètement fini, voire fini selon la loi française (s’il y a détresse psychologique de la mère, avortable à 9 mois, la veille de l’accouchement). Oui, il s’agit de tuer un bébé innocent, comme un né prématuré en couveuse, presque exactement. Qu’un leader décide de légitimer des meurtres n’est guère étonnant : autrefois les présidents esclavagistes autorisaient à tuer les esclaves, ailleurs des chefs machistes autorisent à tuer les femmes, les leaders marxistes autorisent à tuer les riches, etc. Cela fait partie du tableau, et la démocratie (faussement dite « vertueuse par principe ») n’y change rien, si une majorité décide de tuer librement une minorité sans défense.
– « Il a qualifié sa décision "d’erreur tragique", résultat d’une "idéologie extrémiste". » En vidéo jointe, une manifestante étasunienne d’une cinquantaine d’années, condamne la nouvelle décision en disant : "c’est mal, c’est vraiment inacceptable."
--> Oui, face à une opposition violente ainsi, les deux camps peuvent déclarer que l’autre est le mal extrémiste quand ion incarne soi la raison mesurée, ce n’est pas crédible pour autant. Il faudrait débat contradictoire pour juger en connaissance de cause, or en France ce débat est entravé, par la criminalisation systématique du point de vue anti-avortement, sans envisager qu’il s’apparente fortement au mouvement évident « anti-assassinat »… Cet article est un crachat dans le même sens, pour dire que les anti-IVG sont le mal hitlérien raciste suprémaciste blanc, et tant pis si ce n’est pas vrai pour 99% des gens du camp concerné, il suffit de ne pas le dire et hop, l’entourloupe est commise. Affligeant de malhonnêteté intellectuelle, enfin : pseudo-intellectuelle, bla-bla menteur plutôt.

------------------- Mots très forts à la télévision (28/06/2022)
   Hier soir, j’ai entendu partiellement un nouveau débat parlant de la décision étasunienne d’abroger le décret qui obligeait tous les états à accepter l’avortement. Avec de nouvelles idées exprimées : 1/ L’un a dit que les juges ayant ainsi remis en cause la liberté d’avorter étaient « des fous furieux ». 2/ Un autre s’est ému que la loi française autorise maintenant l’infanticide la veille de l’accouchement si la mère a des difficultés psycho-sociologiques. 3/ Un autre a dit que ce mot d’infanticide pour un pas-né était le mot spécifique exclusivement de l’extrême-droite réactionnaire. 4/ Il a été question aussi de l’avortement autorisé en France jusqu’à la 14e semaine, un des participants déniant que ce soit un être conscient, et accusant quiconque en douterait d’être en faute, ignorant la vérité scientifique. Qu’est-ce que j’en pense ?
   Je réponds point par point :
1/ L’insulte psychiatrisant l’opposant n’est qu’une négation fanatique du vrai débat qui devrait avoir lieu, entre avantages et inconvénients des deux voies opposées. Pro-IVG : positif = donner la décision à la femme, éviter les accidents mortels d’avortements clandestins, négatif = éliminer une vie (ou vie autonome future, comme assassiner un prématuré en couveuse), ne pas assumer les conséquences normales de l’acte sexuel. Anti-IVG : positif = négatif de pro-IVG, négatif = positif de pro-IVG. C’est extrêmement sérieux, avec deux points de vue opposés très solides, nulle folie furieuse là-dedans, mais une vraie opposition morale, éthique, selon ce sur quoi on fait porter le facteur clé.
2/ Oui, il s’agit bien, à 9 mois, de trucider un enfant développé, fini, prêt à sortir, même si cela ne s’est pas encore produit. Pourquoi donc ne pas le faire naître et le donner à des parents adoptants aimants ? Cela parait injustifiable moralement. Se débarrasser librement d’un être humain (massacré sans état d’âme) était la loi au temps de l’esclavage, mais c’est maintenant considéré barbare horrible.
3/ Peu importe qui a dit quoi parmi les célébrités à un moment donné. Le débat est moral, entre ceux privilégiant le point de vue féminin (matriarcat) et ceux privilégiant le point de vue de la victime innocente (victimologie ?). Cela n’a aucun rapport avec favoriser les pauvres (gauche) ou les riches (droite), ou favoriser l’égalité (gauche) ou la liberté (droite), ou favoriser le partage (gauche) ou le moindre impôt (droite). Théoriquement, il devrait y avoir autant de pro-IVG que d’anti-IVG à gauche qu'à droite, car les deux sujets n’ont absolument aucun rapport entre eux.
4/ En philosophie, la science expérimentale ne fournit pas Le Vrai à tout le monde, mais seulement aux partisans de l’idéologie scientiste (anti-religion, anti-scepticisme, etc.). Déclarer en faute qui n’est pas scientiste relève de la dictature intolérante, de l’inquisition stupide. Avec recul, tout prétendu énoncé dit scientifique signifie « selon le consensus actuel, qui pourra parfaitement être démenti dans le futur par une preuve du contraire, on ne le sait pas à l’avance ».
   Mon bilan personnel reste solidement anti-IVG, après cet examen d'objections encore.

------------------- Inspiré par la nouvelle culture « jeune » (17/08/2022)
   Dans un débat télé aujourd’hui, j’entends que la jeunesse actuelle pratique la violence partout (même en vacances paradisiaques offertes) selon un principe systématique s’énonçant comme « C’est mon choix, c’est mon droit ». Cela me rappelle le slogan pro-avortement « mon corps, mon choix ». J’estime que c’est un abus d’égoïsme : oui on a des choix personnels dirigeant les comportements, mais en déduire que c’est un droit incontestable quels que soient les choix même violents, avec complicité de la loi Veil (en matière d’avortement, tuant un innocent), cela me parait abominable, d’immoralité. Liberté oui, mais pas liberté de violence, de viol, de meurtre (dont l’avortement).

------------------- Aux USA en Californie (24/09/2022)
   J’entends ce soir un titre d’informations : la Maison Blanche à Washington condamne une décision de justice californienne qui interdirait pratiquement l’avortement. Ainsi les victimes d’inceste et de viol seraient forcées de porter les enfants de leurs agresseurs !!! Qu’est-ce que j’en pense ?
   Je ne suis pas d’accord ‘avec ce prétendu scandale (je suis là d’accord avec la justice californienne) : les enfants ainsi générés ne sont aucunement coupables des horreurs commises, ils n’ont pas à être tués, punis de condamnation à mort immédiate alors qu’ils n’ont rien de rien fait de mal. D’accord pour condamner les hommes coupables de viol (proprement dit : acte sexuel forcé avec violence sous menace de mort), d’accord pour leur couper à jamais la zigounette, etc. mais les bébés ne sont en rien les coupables, et les tuer est selon moi un meurtre. Bien sûr, les enfants ainsi nés n’atterriraient pas forcément en famille aimante, mais ces bébés peuvent être adoptés, il y a infiniment davantage de parents adoptants que d’enfants adoptables, même si les autorités s’opposent auwx adoptions préférant tuer les futurs bébés, horriblement.

------------------- Cas italien (26/09/2022)
   Hier a été élue en Italie la représentante dite de l’extrême-droite, dite future première ministre italienne, et la première ministre française a dit qu’elle serait vigilante sur le respect des Droits de l’Homme. Invités à expliquer cette phrase, les commentateurs télé ne voient pas de sens clair, à moins que cela désigne l’hostilité à l’avortement et aux adoptions d’enfants par couples gays. Je suis effaré par cette lecture car je n’ai jamais vu quelque chose à ce sujet dans la convention des droits de l’homme. Enfin, si c’était implicite quelque part, je serais choqué et conclurait que ça contribue à rendre affreuse cette convention, qui impliquerait ainsi le droit de tuer les futurs bébés humains innocents.
   Et, au fait, est-ce qu’une justicière anti-surpopulation serait autorisée à tuer les futurs enfants des autres ? (par coup de pied karaté dans le ventre des femmes enceintes) puisque les futurs bébés sont considérés comme de vils objets jetables, ce ne serait en rien un meurtre mais juste un coup de pied anodin ? Je suis choqué, mais telle serait l’incroyable logique. A moins que ce soit aux futurs parents (ou à la future mère) de décider si son futur bébé est sacré à respecter ou vil à éliminer, il faudrait sacrément argumenter pour expliquer comment le tracer et faire respecter, et je confirme qu’il n’y a pas un mot à ce sujet dans la déclaration des Droits de l’Homme.

------------------- Manifestations extrémistes (28/09/2022)
   Je lis ce jour une nouvelle C-News partiellement étonnante ( https://www.cnews.fr/france/2022-09-28/avortement-des-rassemblements-prevus-sur-tout-le-territoire-pour-defendre-lacces ). Je ne suis pas surpris par ces militantes voulant hurler même en l’absence de menace locale, simplement parce qu’il se passe aux USA quelque chose leur déplaisant, mais une phrase me hérisse : « Les quelques 70 organisations formant le collectif à l'origine de cet appel à la mobilisation réclament (…) Afin de pallier le manque de personnel, elles suggèrent de supprimer la clause de conscience permettant aux professionnels de santé de refuser de pratiquer des avortements. ». Ainsi, les médecins seraient obligés de tuer les futurs bébés sur ordre, sans droit à dire que leurs convictions personnelles ou religieuses le leur interdisent, non, les tyrans décident, et obligent, à tuer des innocents ! Effarant (que ce soit légal et même davantage : encouragé par les autorités)…

------------------- Manifestation lyonnaise (04/10/2022)
   Aujourd’hui à la télévision dans l’émission Morandini Live était montré un reportage ensuite débattu. Le sujet était une manifestation hier à Lyon de jeunes femmes contre l’avortement. La journaliste interviewant des manifestantes se montrait choquée que les manifestantes osent dire qu’avorter c’est « tuer ». Une autre disait qu’il y a un grand espoir venu des USA abolissant le droit à avorter. Et un slogan était chanté ; « IVG, génocide ». Côté débatteurs, cette manifestation était expliquée par un manque d’éducation de ces femmes, n’ayant pas compris (la bonne parole). Ce à quoi se rajoute une récupération par des radicaux d’extrême-droite, il s’agirait d’une déviance osant contester la loi solidement établie depuis des décennies, avec malhonnêteté en prétendant que ce n’est pas de l’extrême-droite. Les orateurs, sauf la seule femme présente (classée d’extrême-droite par les autres, quoiqu’elle se dise ne pas être anti-IVG, souhaitant seulement revenir à l’esprit Veil d’IVG très exceptionnelle, en favorisant les alternatives) concluaient qu’il ne faut pas permettre un quelconque recul, et que le droit à l’IVG devra être inscrit dans la constitution pour empêcher son abolition. Qu’est-ce que j’en pense ?
   J’ai trouvé les manifestantes raisonnables dans ce qu’elles ont dit là, de même que la dame sur le plateau, par contre les majoritaires hommes pro-IVG m’ont paru affreux. Je reprends et commente le détail de mes phrases :
– Puisque ôter la vie à un bébé pas autonome, prématuré en couveuse, en l’égorgeant au couteau par exemple, c’est compté meurtre abominable, j’estime que c’est identique pour un fœtus, dont la vie est ôtée sous alibi prétendu médical. Il était décrit que pour le nouvel avortement autorisé à 14 semaines, au lieu de 12 semaines (au lieu de 10 au temps de Simone Veil – cherchant ce renseignement sur Internet je lis aussi que l’avortement n’était pas remboursé par la sécurité sociale au temps de la loi Veil, seulement dépénalisé, pas encouragé, c’était mois pire), il ne s’agit pas d’amas de cellules allant devenir un bébé mais d’un être formé dont il faut broyer le crâne… « médicalement » ? hum… N’est-ce pas plutôt un travail de bourreau ? et là vis-à-vis d’un total innocent.
– Les Etasuniens ne sont pas des monstres mais mettent en application une certaine logique, entendable, respectant davantage les innocents que les tueuses et tueurs, je suis personnellement d’accord. Et je ne suis pas d’accord avec ceux exigeant un droit à tuer des innocents, comme des parents tuant leurs enfants.
– Oui, j’avais estimé que l’IVG en France avait tué davantage que la Shoah dans le monde. J’approuve le terme hélas de génocide pour désigner ces meurtres en masse.
– Ma position est ferme et argumentée, elle ne résulte pas de manque d’éducation, même si des endoctrineurs laveurs de cerveau auraient voulu être suivis servilement. Tout au contraire je suis pour l’intelligence individuelle et la morale altruiste.
– Être contre l’assassinat de futurs bébés, c’est être du côté des très très faibles contre les très forts, c’est de gauche ou extrême-gauche, sans du tout favoriser les riches (droite) et les xénophobes (extrême-droite). C’est cette accusation qui est une extrême malhonnêteté, pas le fait de la parer, de l’invalider.
– Les alternatives à l’IVG devraient évidemment être favorisées, pour sauver des vies, comme la médecine ou l’action sociale d’urgence vitale.
– Que les fanatiques excluent tout recul sur leurs dogmes imposés dictatorialement contre la simple morale, c’est hélas possible, voire compréhensible du fait des bas instincts de domination, mais c’est affreux, et si la loi était juste, elle donnerait tort à ces gens-là.
– A mon avis, toute cette constitution de merde (et davantage encore si l’IVG y est inscrite) mérite d’être mise à la poubelle, abolie oui, pour instaurer la première démocratie, sans domination oligarchique de menteurs populophobes.
   Par ailleurs, dans l’après-midi, j’entends la publicité pour un film racontant la vie entière de Simone Veil et son « combat humaniste pour l’avortement »… Je suis choqué, puisqu’il s’agit de massacrer des humains et pas du tout de tous les protéger, l’avortement facilité n’est en rien humaniste mais de l’aide au meurtre, de l’encouragement au meurtre, à mon avis. C’est antihumaniste, pour le triomphe des mauvaises mères, des baiseuses coupables préférant tuer qu’assumer leurs propres actes. Certes les violées n’ont pas voulu cela mais je pense que c’est une infime minorité des accouchements, et puis si ça venait de tenues affriolantes c’est aussi une conséquence des actes commis, et sinon ça peut être une grossesse regrettable débouchant sur adoption, pas sur meurtre d’innocent.

------------------- Faux débat (28/11/2022)
   Hier sur chaine télé C-News, j’ai vu l’extrême fin d’un débat sur l’avortement. Je l’ai écouté en replay en entier aujourd‘hui (c’est en date du 27/11/2022, émission « vraiment pas d’accord » de Patrice Boisfer avec Charlotte d’Ornellas et Laurent Joffrin). Pareil débat faisait suite au vote à l’assemblée d’un projet de loi pour inscrire dans la constitution française le droit à l’avortement, pour qu’il ne soit plu’ annulable par une simple loi un jour mais requière vote du congrès entier avec grande majorité ou référendum. Note : il a été rappelé que ce n’est absolument pas l’esprit de la loi Veil, Simone Veil ayant au contraire dit en clair que sa loi n’était pas du tout un droit à l’avortement mais une dépénalisation, cessant de condamner à ce titre. Le débat sur ce plateau-télé n’en était pas un, Charlotte d’Ornellas, catholique hostile à l’avortement, ne pouvant finir une phrase sans être rabrouée/dénoncée par Laurent Joffrin pro-avortement intolérant buté, refusant qu’un avis contraire ait droit de s’expliquer. Enfin, il était dit que c’était surtout une manœuvre politique car le projet de loi a très peu de chance de devenir une loi approuvée totalement, car il faudrait convaincre le Sénat hostile, de droite chrétienne.
   Quoi qu‘il en soit, un nouvel élément au débat est apparu, merci madame d’Ornellas : si le droit à l’avortement est promu à titre de « droit fondamental », il devient opposable, exigeable sans droit de contestation, et aucune loi ne pourra le brider au-delà de tant de semaines, le conseil constitutionnel pouvant interdire cette contestation partielle. D’où avortement jusqu’à 9 mois, et interdiction du droit de conscience qui autorisait les chirurgiens à refuser de le pratiquer pour raison de conscience personnelle (ou lecture mot à mot du Serment d’Hippocrate). Une marche vers la dictature tueuse d’innocents est en cours, davantage encore qu’avant, c’était bien à noter, oui, hélas, merci.
   Je rappelle, je n’oublie pas, que ma dénonciation de l’avortement tueur n’est en fait pas un souci pour les petits chéris futurs bébés, que je ne connais pas et n’adore pas spécialement, c’est surtout pour me permettre de classer Sylvie devenue échangiste après m’avoir tué en tueuse confirmée atroce, massacreuse en série (se prétendant angélique innocente par mensonge absolu).

------------------- « Infanticide » (04/12/2022 )
   Hier soir, sur télé C-News, dans l’émission « Face à Bock-Côté » était invitée Chantal Delsol, auteure de « la Fin de la Chrétienté ». Les propos n’étaient pas très intéressants à mon goût, jusqu’à la dernière minute, qui a été comme une explosion d’idées rarissimes… Merci.
– L’auteure disait que les lois comme l’IVG étaient païennes. C’est l’infanticide fait loi. De même on abandonne les anciens, parqués.
– Elle disait que le mot démocratie a changé de sens. Si la population exprime des souhaits différents des élites progressistes, c’est dit populiste donc mal. C’est dit une conclusion de la triple élection de Hitler, conduisant à dire que le peuple pense mal, sans pour autant avouer qu’on fait alors tout le contraire d’une démocratie quand sont imposées les idées des quelques progressistes (prétendus) contre l’avis du peuple.
   Le lendemain, je regarde juste la définition de Païen (Google/LeRobert) : 1/ relatif à une religion polythéiste (par opposition au christianisme, à l’Islam, au judaïsme). 2/ Sans religion. Hum, cela me semble mal pensé : la dictature religieuse monothéiste peut être mauvaise comme la dictature d’anti-religieux peut être mauvaise, ça n’a aucun rapport avec la religion. Ceci dit, oui, je suis choqué par le droit à l’avortement qui vaut droit à tuer des enfants à naître, innocents par principe et pleinement humains en devenir (comme des bébés prématurés en couveuse, ni plus ni moins). Quant au mensonge des fausses élites faussement démocratiques, je le dénonce depuis des années, et suis seulement content de l’entendre énoncé par d’autres que moi (et que des extrêmes politiques dits nauséabonds massacreurs – cela fait aussi partie de la propagande mensongère).