Simonn’veillophobie, anti-propagande
par Ékitée Dittinick, 01/07/2018

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  La télévision (C-News) marquait ce jour dans les nouvelles reçues : « Transférer Simone Veil au Panthéon, c’est la décision de tous les Français » (discours du Président de la République Emmanuel Macron). Or (le contenu de ce propos, même s’il a bien été tenu) c’est totalement faux, de cette fausse unanimité insultant les opposants, tenus pour négligeables, malades mentaux ou monstres horribles (selon les lois de la dictature, secrètement à l’œuvre chez nous aussi).

1/ Fausse représentation
  Tous les élus, d’extrême-gauche à extrême-droite, peuvent être d’accord, cela ne représente que la caste des politiciens, méprisant (et surtout pas « représentant ») la population. Ces gens parlent menteusement au nom de nous, même si on n’a pas voté pour eux, cela tient du hold-up, de la tromperie, entrée dans les mœurs tant elle est coutumière, et inculquée par endoctrinement républicain, prétendu « instruction civique ». Non, être intoxiqué au point de perdre son intelligence critique, ce n’est pas devenir « instruit », non, c’est devenir mouton, pigeon, bœuf. Et ces dominants sont dangereux : c’est ainsi qu’en criant partout que tous les Français sont en guerre contre l’Islamisme (allié du Hamas antisioniste), cela nous fait tuer, massacrer, les tueurs ne faisant qu’écouter et croire, le mensonge criminel est initialement du côté de nos politiciens, racistes sionistes « à la 1966 sans rendre les USA aux Amérindiens ».

2/ Fausse gloire
  Le très haut fait de gloire propre à Simone Veil est d’avoir légalisé l’avortement, le faisant même rembourser par la Sécurité Sociale. Cela obtient peut-être l’appui de tous les journalistes mais une partie de la population est très choquée et pas du tout approbatrice. J’ai entendu que certains religieux fervents étaient farouchement opposés, et moi-même je ne suis pas partisan, même si je ne suis pas croyant. L’avortement tue un futur être humain innocent. Il y a certes des cas difficiles, où la vie de la mère est en péril, mais l’avortement de confort me parait monstrueux : « c’est la sexualité débridée et sans précaution, et puis hop, on élimine facile les bébés engendrés, génial ! ». Quelle horreur, bestiale, comparée à l’abstinence ne tuant personne. Oui la bestialité est majoritaire, dominante maintenant, mais je ne trouve pas ça glorieux du tout. Même si mon point de vue est mis au secret, et serait diabolisé injustement, déformé, sinon.

3/ Fausse victime
  Simone Veil née Jacob est célébrée aussi comme une victime de la déportation antijuive 1944, la cérémonie d’aujourd’hui étant d’ailleurs partie du Mémorial de la Shoah. Hum, « survivante de l’horreur », comme des centaines de milliers de nourris protégés des années du froid mortel, euh ? Interdit de s’étonner, c’est passible de prison. Et la dictature c’est ailleurs (parait-il) !

4/ Fausse humaniste
  Simone Veil est aussi présentée comme une immense militante européenne, mais la crise actuelle de l’Europe, dite « crise des migrants », révèle que l’européanisme est une xénophobie comme une autre, persécutant les étrangers à l’Europe qui oseraient venir chez nous (et la loi française, Gayssot,encourage à ce que nous oublions que nous sommes allés ainsi en Amérique nous-mêmes, et pire : en massacrant les occupants nés là). L’Européanisme n’est en rien un humanisme, mais une variante de la haine de l’autre (esprit de clocher, régionalisme, nationalisme, européanisme). Pas du tout admirable, non : effroyable de malhonnêteté intellectuelle (car prétendant à la morale altruiste alors que nous serions très choqués d’être traités de la sorte, en tant que touristes à l’étranger par exemple).

5/ Fausse démocrate
  Interviewé aujourd’hui, l’ex-président Hollande a rappelé que Simone Veil incarnait la république anti-populiste. Donc (je traduis sans les présupposés dirigeants) : pour la victoire de l’hostilité au peuple, pour que la fausse élite domine et impose ses propres choix. Affreux, affreuse, oui. Non, ce ne sont pas TOUS les Français qui s’inclinent avec immense respect, seulement les dominants (et les « cerveaux » lavés par la propagande).

------------------- Précision (06/07/2018)
  On me répond : A/ que Simone Veil a toujours été (dans les sondages) une des personnes politiques préférées des Français, il n’est donc pas anormal qu’elle soit panthéonisée ; B/ que l’avortement officiel médicalement encadré évite la mort en masse de femmes tentant de pratiquer un avortement sauvage (surtout les pauvres, ne pouvant aller le faire faire à l'étranger); C/ qu’un bilan n’est jamais tout blanc ou tout noir.
  Je contre argumente :
A/ Je me fiche de la panthéonisation de untel ou untel, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, en tout cas il est assurément faux de clamer que je l'ai voulu pour unetelle ou autre.
B/ Concernant l'avortement, "tuer par confort" n'est pas un droit, à mon avis. Certes, les anti-avortement fanatiques interdisent même l'avortement quand la mère va crever sans cela, ça me parait excessif, mais je suis persuadé que celle dont j’étais amoureux, devenue échangiste frénétique a avorté, a tué, en se prétendant du côté des innocents, mensonge infini. Pour revenir à l’implicite « légitimité de tuer par confort », ça me rappelle l’histoire du petit poucet : des parents pauvres tuent leurs enfants pour vivre matériellement mieux, je trouve ça horrible et pas légitime. De même, si un voisin commet un tapage nocturne, avez-vous le droit de le tuer pour autant ? Ce serait une société de violence terrible. Alors ça n’est effectué, activement, « légalement » (« grâce à » Simone Veil) que vis-à-vis des bébés pas encore nés, totalement sans défense, eux. Totale barbarie, et super-fière « intellectuellement », faisant taire les opinions différentes, incroyablement.
C/ Effectivement, un bilan est rarement tout blanc ou tout noir (on dit "il ne faut jamais dire jamais", ça parait sage). mais quand Emmanuel Macron a dit que 100,00% admirent Simone Veil, c'était tout blanc, à tort, c'est ce que je disais.

------------------- Avortement rediscuté (15/07/2018)
  J’ai eu hier des nouvelles d’un ami d’enfance, FG, devenu un adulte bien et en tout point aimable, alors qu’il est né (vers 1970) de mère célibataire, abandonnée par un amant marié ayant faussement promis de divorcer pour elle. Après la loi Veil, elle aurait peut-être avorté, pour tuer le futur FG sans devoir l’élever seule, durement. Pauvre FG, qu'aurait tué Madame Veil, oui, se prétendant généreuse donneuse de leçons, à tort.
  Par ailleurs, j’ai discuté avec un ami d’école, de manière je crois intéressante, puisqu’il désapprouve (arguments généreux à l’appui) ma croisade anti-Veil :
– (Lui :) Pour l avortement je te trouve bien dur. Tu préfères donc des morts violentes au choix de, procréer ou pas, comme les religieux extrémistes americains, je suis déçu.
– (Moi :) Je n'ai absolument rien contre le préservatif, comme moyen de contraception, tu te trompes totalement dans ton diagnostic. Mais quand il y a eu fécondation, un futur humain a été créé si on lui laisse sa chance, c'est immensément différent. A mon sens, un nourrisson hurleur-chieur n'est pas davantage un être humain, ce n'est qu'un futur être humain, qui mérite qu'on lui laisse sa chance, donc je ne suis pas d'accord pour qu'il soit tué, ni plus ni moins. L'avortement et la pilule (anti-nidification) tuent, oui, en traitant en objets indésirables, éliminables, les futurs humains générés, c'est proche du meurtre à mon sens (meurtre pendant le sommeil s'ils ne ressentent encore rien).
– (Lui : ) Je peux comprendre ta position proche de l’église catholique qui voit en tout fœtus un futur Mozart. Mais moi je vois la réalité, c’est le massacre programmé de milliers de femmes. Je ne peux pas être d’accord.
– (Moi :) 1/ L'église catholique n'est absolument pas crédible quand elle prétend sanctifier toute vie humaine même future : Jésus a appelé à tuer les parents détournant leurs enfants de Dieu. C'est un appel officiel au meurtre (et pour délit d'opinion, seulement, sans rude débat pour/contre la peine de mort envers les meurtriers). 2/ Sans avortement encouragé, il n'y a aucune fatalité à la mort de milliers de femmes : à l'ancienne, ça faisait partie de l'éducation de chacune "ne pas baiser si on ne peut pas élever les enfants que ça génère". Je ne vois là rien de scandaleux, même si les mentalités ont évolué avec "1968" prônant la baise à tout va (en tuant les futurs bébés, pilule), à tort à mon avis, ferme.
– (Lui : ) Alors les pauvres filles qui ont fauté, tu les livres à la mort.
– (Moi :) Je ne tue pas du tout les filles ayant "fauté" comme tu dis, je dis simplement que le "prix de cette faute", c'est de devoir s'occuper désagréablement des gamins qu'elles ont générés, tant pis pour elles, elles étaient prévenues. Leur petit confort ne les autorise pas à tuer, non. Et les mecs abandonneurs de filles enceintes sont condamnables lourdement (genre prison et castration), à mon sens qui n'est en rien misogyne. Tuer les futurs enfants est plus commode, en "oubliant" que c'est tuer, pour baiser bestialement. Je condamne cette bestialité meurtrière, oui. (J'ai conscience de ne pas avoir l'esprit ouvert et serein sur ce sujet : je combats le monstre de S échangiste tueuse, tes arguments même sensés auraient du mal à me guérir).

------------------- Télé un peu réconfortante (17/09/2018)
  La semaine passée, j’ai vu une information intéressante, concernant un obstétricien français refusant de pratiquer l’avortement, propos déclaré scandaleux par 2 ministres (www.europe1.fr/societe/ivg-assimilee-a-un-homicide-ce-sont-des-propos-scandaleux-3753971). La télévision (sur la chaine LCI je crois) hier en examinait un volet critique, et j’ai trouvé ça intéressant. Le commentateur s’indignait des propos ministériels, disant que le médecin avait seulement exprimé son opinion personnelle, sans empêcher en rien les femmes voulant avorter de le faire avec d’autres praticiens, et que l’état d’esprit pro-avortement semblait une dictature interdisant même le doute individuel, condamné. (Je suis d’accord que c’est une enfreinte de plus à la liberté d’opinion). Il disait par ailleurs contradictoire le traitement officiel de la question ; en effet le médecin avait dit que, selon lui, son rôle n’était pas d’enlever une vie, et les officiels avaient clamé qu’il osait traiter l’avortement d’homicide, alors que la campagne de prévention anti-alcool anti-tabac pour les femmes enceintes professe qu’elles risquent de tuer leur bébé (pas né mais donc considéré tuable, pas objet éliminable), contradiction. Ouf, cette intervention télévisée me conduit à penser que le dogme officiel n’est pas universel-sauf-moi (et sauf les catholiques fanatiques pour d’autres raisons, traditions), la pensée logique conduit évidemment à la prudence suspicieuse, sur ce sujet sensible. Même si la loi Veil a tranché, et criminalisé injustement une part de l’opinion.

------------------- Choc papal (11/10/2018)
  Hier aux informations télévisées, il était signalé que le pape François vient de dire que « l’avortement, c’est tuer un être humain sous prétexte qu’il y a un problème, est-ce juste ? Avorter c’est comme recourir à un tueur à gages ». Les chaînes d’information française que j’ai vues ont dit qu’il s’agissait de propos choquants, ne respectant pas le légitime droit des femmes à interrompre leur grossesse, reconnu par la loi française Veil depuis des décennies (1975). Bien que n’étant pas catholique, je me sens plus proche de la position du pape que de celle des législateurs et journalistes français.
  Aujourd’hui, j’ai vu sur la chaine C-News un débat intéressant à ce sujet, avec Pascal Praud, Emile Duport, Gérard Leclerc. J’ai appris qu’il y a en France par an 220.000 avortements pour 800.000 naissances, ce qui fait 1/5 de chances (22%) pour un embryon d’être tué/éliminé, ce n’est pas un cas isolé terriblement malencontreux (grossesse mortelle ou viol), non, mais une façon de faire, jugée souhaitable assez souvent. Je la résumerais en « jouir puis tuer ».
  Il était affirmé par certains que le débat était tranché depuis des décennies, par la loi votée (par les « représentants » du peuple), mais des opposants persistent comme moi à désapprouver ladite loi.
  Enfin, l’opposant à l’avortement était accusé d’intolérance intégriste fanatique, car : pourquoi ne s’abstient-il pas d’avorter dans son couple en laissant autrui faire à sa guise ? Le porte-parole de la Marche pour la Vie a dit qu’il défendait les embryons tués, les victimes, moi j’aurais ajouté que la même intolérance de principe vaut pour le meurtre : non seulement je n’assassine pas, mais je désapprouve fermement ceux qui le font (même si ce n’est pas moi leur victime), ce n’est pas de l’intolérance d’opinion, c’est bien plus grave.
  J’ajouterais un point : je suis aussi choqué par l’élimination des embryons humains surnuméraires générés par la fécondation in vitro : pour avoir 1±1 bébé, on en crée 5±3 et on en implante 2, les 3±3 autres étant détruits, alors qu’ils auraient donné des personnes humaines distinctes et respectables. Mais je suis dérouté par les capacités de la technique : théoriquement, chaque fœtus commençant à se multiplier pourrait être scindé pour créer des vrais jumeaux : 2 ou 5 ou 20, si on ne le fait pas, tue-t-on en un sens ces individus possiblement autonomes ? Je ne sais pas. Je n’aime pas ce jonglage en éprouvette, je n’aime pas que la technique obéisse à la pulsion bestiale « désir d’enfant » (désir féminin, le plus souvent, et je ne le comprends pas).
  Si on me rétorque qu'il faut bien remplacer les générations pour que l'humanité ne s'éteigne pas, je répondrais avec Schoppenhauer et peut-être le Bouddha "s'il n'y avait plu' d'humain, il n'y aurait plu' d'humains malheureux, c'est bien"...
  Dernier élément : dans le débat, un journaliste s’est moqué de l’individu anti-avortement, qui n’avait pas encore d’enfant à 38 ans, en disant que s’il ne mentait pas sur la contraception, il aurait une multitude d’enfants, ou sinon il y avait un problème (ce qu’a reconnu l’homme en question, disant avoir beaucoup tardé à trouver une femme). Bref, il s’agit de discréditer les hommes abstinents anti-contraception, en les déclarant sous-humains, non nous sommes simplement moins bestiaux que la normale.

------------------- Côté célébrités aussi (13/11/2018)
  Je lis ce jour sur https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/vincent-lagaf’-enceinte-de-lui-sa-mère-biologique-a-tenté-d’avorter/ar-BBPD4s7?ocid=spartandhp que le célèbre animateur télévisé Vincent Lagaf’, immensément apprécié par certains téléspectateurs, n’aurait pas vu le jour si l’avortement médicalisé avait existé en 1958. Ça me conforte dans l’idée que l’avortement médical tue des êtres qui pourraient s’avérer très bien (ni plus ni moins qu’un nourrisson), il s’agit effectivement d’un meurtre (selon moi).

------------------- Bellamy anti-IVG et… (01/02/2019)
  J’ai entendu ces jours à la télévision une nouvelle traitée partout de la même manière : le candidat tête de liste du parti Les Républicains à la prochaine élection européenne (en Mai 2019) est François-Xavier Bellamy, un intellectuel philosophe jeune trentenaire qui est contre l’avortement/IVG et contre le préservatif, contre la liberté des femmes, il est catholique fervent et conservateur assumé, comment cela est-il possible au XXIe siècle ? Le danger paraît grand que le parti fasse un score minable à cette élection du fait de ce choix, qui le rapproche énormément de l’extrême-droite. Ce personnage en question est élu de Versailles, a fait toute son éducation en établissements privés, avant de faire les grandes écoles.
  Je n’ai rien contre ce tableau, peut-être véridique, mais je suis choqué par un point : l’amalgame entre la position anti-IVG et le catholicisme conservateur, anti-préservatif, bourgeois rétrograde, misogyne. A mon avis, c’est lié au fait que la pensée unique soit devenue simoneveillenne, rejetant comme Mal toute contestation, ce qui est injuste, je vais donc casser cette amalgame, en présentant une façon totalement autre d’être anti-IVG.
  J’estime que le droit à l’IVG médicalisée et remboursée sécu n’est pas « une ʺliberté incontestable des femmesʺ sauf misogynie catholique ou pensée rétrograde », pas du tout. Il s’agit de prétendue liberté de tuer les futurs enfants (j’ai appris que le chanteur Gilbert Montagné était un autre rescapé de tentative d’avortement, comme l’animateur Vincent Lagaf), et je n’accorde pas davantage cette liberté que celle de tuer son banquier, son voisin, ses parents, ses enfants nés etc. A mon avis, la prétendue « liberté de tuer » ne fait pas partie de la « liberté indéniable en démocratie », pas du tout, c’est une des limites évidentes à la liberté. (Et ça n’a rien de rien à voir avec la démocratie, qui est le gouvernement par le peuple, même éventuellement sous forme dictatoriale comme dans la renaissance italienne, avec assassinat officiel des perdants aux élections). La modernité s’est là fourvoyée, à mon avis, comme dans la libération sexuelle échangiste, qui fait des centaines de milliers de morts par suicide des abandonnés. C’est mon point de vue peut-être vaguement romantique, mais pas catholique (je ne crois pas dans le Dieu biblique du tout, même si je peux occasionnellement accompagner mon épouse catholique à la messe, où se disent beaucoup d’âneries et presque aucune parole sensée. Et Jésus-Christ n’a jamais dit un seul mot de l’avortement, en son nom se raconte n’importe quoi. On m’a certes affirmé que Jésus respectait infiniment la vie de chaque humain, mais c’est faux : j’ai découvert avec effarement en lisant les Evangiles ce que les églises cachent : Jésus a appelé au meurtre humain, celui des parents éloignant leurs enfants de Dieu, ce qui n’est qu’un délit d’opinion... Bref, la position catholique n’a aucun rapport avec Jésus-Christ, et avec le paradis prétendu, c’est un n’importe quoi sacralisé, simplement – ladite sacralisation s’effectuant au nom de Jésus prétendu garant du paradis post mortem.) Par ailleurs, pour ne pas tuer les futurs bébés, le mieux est de ne pas les générer, donc le préservatif me semble une bonne chose, pour les bestiaux ne pouvant pas s’empêcher de baiser (de manière ni homosexuelle ni masturbatoire ni orale). Je n’ai en rien une position hostile aux homosexuelles, liberté féminine que je respecte. Ça ne veut en rien dire que je donne aux femmes la liberté de tuer. Et si je suis contre la liberté féminine de séduire et rejeter, en face je suis contre la liberté masculine de coucher et abandonner (éventuellement enceinte) ; à mon avis, ces crimes méritent ablation du zizi/clitoris, pour crime avéré et pour ne pas recommencer. Ce n’est pas dans l’air du temps, je sais que la propagande clame autre chose, mais je considère cette propagande indirectement tueuse (comme le monstre Jésus Christ qui a indirectement fait massacrer les Amérindiens). Et je n’ai jamais été à l’école en boîte privée, je ne suis pas bourgeois mais technicien non cadre, je n’ai jamais voté à droite qu’en 2002 au 2e tour, contre l’extrême-droite (toutes les autres fois, je votais blanc).
  Bref, l’amalgame ambiant me parait détestable, déniant la liberté de pensée, pour ranger tous les opposants divers dans une toute petite case, facile à décrier. Ce n’est pas honnête. Je me fiche que Mr Bellamy soit élu député européen ou non, que son parti politique fasse 8% des voix (score dit catastrophique) ou 28% (score dit glorieux), mais sa candidature a été prise pour prétexte à une vaste opération de rappel au dogme, dogme simoveillen que je désapprouve totalement.

------------------- Principe de République (12/02/2019)
  La télévision C-news m’informe que le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a déclaré aujourd’hui ou hier : « attaquer (la mémoire de) Simone Veil, c’est attaquer la République » (donc être poursuivable en ce nom, pénalisable financièrement ou carcéralement). Au lieu de présenter immédiatement mes excuses avec des mots comme « non-non, j’adore la république même si j’ai de minuscules objections contre Simone Veil sur tel point très particulier », je confirme : « la dominance de Simone Veil, imposant son choix personnel de massacrer légalement les futurs bébés pour convenance personnelle, c’est effectivement un exemple presque caricatural de la pourriture républicaine : les dominants imposent leur avis en se contrefichant de ce qu’en pense le peuple, doublé, en insultant comme populistes ceux qui préfèrent le peuple à la prétendue élite, idiote menteuse (quand elle se prétend démocratique) mais dominatrice, avec lois pourries écrites en ce sens. »

------------------- Accusation erronée (23/02/2019)
  J’ai entendu à la télévision une accusation grave et fausse : les opposants à l’avortement (opposants à Simone Veil) seraient des machos rétrogrades/arriérés et misogynes, criminellement idiots, osant contester l’immense avancée moderne qu’est « la liberté des femmes à disposer de leurs propres corps ». C’est totalement faux, car je conteste tout pareillement le mâle séducteur employant son corps prétendu libre à niquer des demoiselles avant de les abandonner enceintes (et éventuellement suicidaires). Il n’y a donc aucune misogynie de principe dans ma condamnation de la liberté d’employer son corps à tuer, condamnation oui mais de la fausse liberté de tuer, clairement inadmissible (c’est une des limites ultracélèbres et évidentes, intemporelles, de la liberté de jouir à faire n’importe quoi).
  Enfin, je vois ça d’immensément loin, presque « pas concerné » (personnellement), mais il peut sembler clarifiant que j’explique mon problème, lié. Je condamne la jeune fille/femme qui a tué le romantique abstinent que j’étais, l’a tué de chagrin en refusant de le revoir, pour profiter pleinement de sa super-libre vie de jouisseuse échangiste abandonneuse de cœurs. Plus de 20 ans, je lui ai entièrement pardonné, je pardonnais tout acceptais tout, mais ça n’a en rien suffi (à obtenir le droit de la revoir), alors je me suis réveillé et je condamne maintenant, fermement.

------------------- Profanation ? (17/12/2019)
  Je lis ce jour une nouvelle MSN ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/vendée-un-buste-à-l-effigie-de-simone-veil-vandalisé-une-semaine-après-son-inauguration/ar-BBY4WiG?ocid=WidgetStore&li=AA4REc ) me disant qu’un buste commémoratif de Simone Veil a été vandalisé, qu’est-ce que j’en pense ? Personnellement, je ne l’aurais pas vandalisé, mais que des opposants (à ce monument payé par impôts publics réquisitionnés sous menace policière ?) soient scandalisés me parait compréhensible. Avec sa loi encourageant l’avortement, le fantôme de Simone Veil tue environ 200.000 futurs bébés par an, 2 millions en 10 ans, 8 millions en 40 ans (2015-1975), et… si on me dit qu’un buste de Hitler (à qui est reproché 6 millions de Juifs assassinés) a été vandalisé, est-ce que je suis scandalisé ? Non, je dirais que ce buste commémoratif me parait très contestable, même si je n’irais pas personnellement le vandaliser.
  (Je ne dis pas du tout qu’il faut plein de millions de bébés en plus encore et encore, toujours plus, mais au lieu de forniquer comme des bêtes puis tuer les futurs bébés, en remerciant Simone Veil que ce soit maintenant légal et même remboursé-sécu, je trouve plus jolie l’abstinence – et que les excités intenables préfèrent la masturbation à la procréation suivie de meurtre légalisé sans référendum).

------------------- Argument nouveau (10/01/2020)
  Je n’ai jamais admis l’argument « être contre l’avortement, c’est (odieusement) dénier la liberté des femmes de disposer de leur corps ! ». Je disais que je suis contre la liberté de tuer (un non-moi), l’avortement aussi oui, mais je viens de trouver un autre argument qui me semble pertinent. « C’est comme » un esclavagiste antique ou récent (USA 1840 ?) qui me crierait après « être contre la libre mise à mort des esclaves, c’est (odieusement) dénier la liberté des citoyens de disposer de leur propriété ! ». Et non, je confirme : là je ne place pas « La Liberté » au-dessus de condamner le meurtre d’autrui (il était discuté pour savoir si les Noirs ont une âme ou non, mais en tout cas « esclave » signifiait « futur affranchi possible, donc futur humain reconnu », comme un foetus, en un sens.

------------------- Difficile (16/03/2020)
  Je disais à un ami, à propos des lois sur l'avortement : « dans un cas comme ça, on fait quoi ? La loi tranchait dans un sens, puis virage à 180° la loi tranche dans l’autre sens, avec violence haineuse des brimés, avant comme après, comment parvenir à une cohabitation paisible ? L’argument "suivre la loi/la loi est la loi" est invalide dans la mesure où la loi change et provient d’une prétendue élite menteuse, se disant démocratique en méprisant le peuple (accusant de « honte populiste » ceux qui donneraient la décision à la majorité du peuple). »
   Il me répond (c'est moi qui numérote) : « 1/ je pense qu’une des solutions serait de garder la loi sur l’avortement. Personne n’est obligé d’avorter. 2/ Le fond du problème est idéologique. 3/ La seule solution serait un referendum et encore. 4/ Je n’ai pas vraiment de solution. »
   Je contre-réponds :
1/ L’argument me parait invalide. Si la loi antérieure était l’autorisation de tuer ses propres enfants jusqu’à dix-huit ans, il me paraitrait inapproprié de juger « on pourrait garder cette loi : personne n’est obligé de tuer ses enfants ». C’est hors sujet pour savoir s’il est moral ou non de les tuer, qu’on le fasse soi-même ou non. Quelqu’un qui ne tue pas ses propres enfants peut prendre le parti des menacés d’autres familles en disant « ne les tuez pas », ça n’a presque aucun rapport avec son choix de ne pas commettre ce geste lui-même.
2/ Je crois qu’idéologique s’oppose à factuel, et… oui, c’est une question philosophique (ou religieuse pour les gens dénués de pensée personnelle), il n’empêche que c’est un grave problème moral, pouvant concerner l’approbation officielle de meurtres d’innocents (pas moins respectables que des nés prématurés mis en couveuse végétatifs).
3/ Si l’on est démocrate, bien sûr que le référendum serait obligatoire, plutôt que la décision entre-soi de faux représentants (selon le principe représentatif de république). Enfin, le problème possible est l’influence de la propagande sur le résultat, mais une lucidité populaire n’est pas impossible par principe (beaucoup de référendums ayant contredit le pouvoir en place).
4/ Il n’y a pas je crois de solution pour contenter tout le monde. Cela n’empêche pas qu’on puisse avoir une opinion personnelle : plutôt pour l’interdiction de l’avortement ou contre l’interdiction de l’avortement. Enfin, il y a d’autres débats connexes, comme celui du remboursement par la sécurité sociale de l’avortement, qui généralement ne sauve pas quelqu’un de malade mais constitue un geste de confort pour continuer à préférer le luxe relatif (ou la fornication « libre ») au fait d’assumer durement charge de famille (ou famille agrandie).

------------------- Question de démocratie ou non (11/04/2020)
  Mon ami contradicteur objecte : « Si je comprends bien tu considères, que la vie commence à la conception, avec d’ailleurs l’église catholique. C’est un point de vue contestable mais qui peut se défendre. Il y a donc deux solutions. Soit tu considères qu’il y a meurtre avec l’avortement en dehors de toute délibération démocratique, soit tu laisses la démocratie en décider. Je vois mal comment concilier ces deux points de vue. Je suis en effet moi aussi partisan du referendum sur ce sujet comme celui de la peine de mort. »
  J’ai répondu : « Tu pointes là, à juste titre, une zone où je n’ai pas les idées claires : suis-je vraiment démocrate ou pas ? Ce qui est sûr, c’est que je ne suis pas républicain : je désapprouve que quelques faux-représentants décident quelque chose contre le peuple qu’ils sont censés représenter (comme ça s’est fait contre la peine de mort ou pour l’Europe, voire pour l’avortement peut-être). Affirmer ce pays « démocratique » est un mensonge horrible, choquant. Ceci dit, suis-je persuadé que la majorité des électeurs a par principe raison ? Effectivement non… (je l’avoue). Une majorité de gens peuvent se tromper. La majorité peut me choquer, comme quand elle chante « qu’un sang impur abreuve nos sillons ». La majorité des gens a été dressée par l’école, les parents, les médias, ça en fait des moutons pouvant aller en direction que je désapprouve arguments à l’appui (nullement entendus). Où est ma cohérence ? Eh bien, elle réside dans une utopie mienne : le roi a tort, l’aristocratie a tort, la république bourgeoise a tort, la démocratie française a tort, j’espère que la démocratie mondiale aurait raison… (même si je suis localement très minoritaire). C’est un rêve fragile plutôt qu’une certitude ferme. »
  Je peux a posteriori ajouter un point, sur le début : est-ce que la vie commence (selon moi) à la conception ? Certes, il ne s’agit pas de vie autonome, mais un bébé né hyper-prématuré, survivant car (de nos jours) mis en couveuse intubé, n’est nullement autonome non plu’, et pourtant considéré vivant, par la loi et les gens. En fait, il sera futur autonome, c’est tout, et cela : autant qu’un fœtus la veille de l’accouchement ou césarienne. Donc il me parait évidemment logique de considérer que le fœtus est vivant. Ceci dit, il est faux qu’est criminel de tuer tout ce qui est à la fois vivant et humain (depuis l’abolition de la peine de mort ici) : les cellules humaines sont vivantes, pourtant quand on vous fait une prise de sang pour analyse, ce sang finira à la poubelle ou l’autoclave pour destruction « tueuse », sans scandale aucun. Peut-être que les biologistes diraient qu’un globule rouge n’a pas d’ADN, peut-être que les religieux diraient qu’un globule blanc n’a pas d’âme, mais ce n’est pas ma position : ces prétendues cellules n’ont pas plus de vie à mon sens qu’un cheveu ou morceau d’ongle, par contre un futur bébé va devenir un être humain entier qu’il soit fœtus in utero ou bébé en couveuse. (Et je suis individualiste en ce sens, considérant chaque humain comme respectable, non comme un pion sacrifiable pour le bien de la communauté – je ne ressens pas comme les généraux de 1915 commandant à leurs troupes de se faire massacrer, pas comme Mao TséToung/Zédong clamant « il faut beaucoup d’enfants pour avoir beaucoup de soldats »). Quant aux ovules ou spermatozoïdes, ils ne sont que des demi-cellules (un peu comme les globules blancs) tant que n’a pas eu lieu l’événement majeur qu’est la fécondation (in vivo sexuel ou in vitro en éprouvette), à partir de là tout est programmé pour générer un enfant. C’est pour ça que la procréation médicalement assistée (PMA) produisant plusieurs embryons dont quelques-uns implantés et les autres mis à la poubelle (via congélation éventuelle), me parait meurtrière aussi comme l’avortement. Quant à dire que l’embryon est un objet initialement, un vrai humain plus tard, ça me parait douteux. Ainsi, le législateur ou le prétendu expert décident qu’on peut avorter jusqu’à 10 semaines dans tel pays, jusqu’à 21 semaines dans tel autre pays, en se référant à la même biologie (ce qui est ressenti ou non par le futur bébé), c’est clairement conventionnel subjectif, très contestable, mais avec force de loi, punissant de prison les gens d’avis différent (principe dictatorial caché). Par ailleurs, la notion de « ressenti » est très floue. Les végans ou végétariens déclarent intolérable de tuer/manger des animaux sensibles (tout en écrasant discrètement les moustiques comme tout le monde, hum), mais mangent des végétaux alors que les biologistes ont montré que les plantes ressentent le monde extérieur et interagissent avec lui par des sécrétions adaptées, ce qui vaut sensibilité (simplement lente et sans mouvement moteur franc). Bref les donneurs de leçons paraissent suspects comme les tueurs que nous sommes tous, puisque mangeurs (ou morts d’inanition). Ça ne veut pas dire que tout est permis selon moi, ou que rien n’est permis selon moi, simplement que chacun semble se fixer une limite personnelle un peu arbitraire, selon des critères personnels (quand bien même la loi dictatoriale fixe une frontière pour tous ici maintenant). Dans mon esprit, la base de ressentiment consiste à classer Sylvie vorace sexuelle à pilule anti-nidification (d’ovules fécondés), et avortements peut-être, en « tueuse méchante atroce », ce qui m’aide à digérer mon adoration erronée pendant deux décennies, sans retour et avec pour résultat qu’elle voulait me faire enfermer comme malade mental. Guéri de cet amour erroné, je la condamne en retour, comme bien plus coupable que moi, c’est tout (de mon point de vue).

------------------- IMG (21/09/2020)
   L’immense célébrité de Simone Veil est liée à sa loi sur l’IVG, Interruption Volontaire de Grossesse, mais j’ai aujourd’hui entendu parler de l’IMG, autre avortement dit Interruption Médicale de Grossesse. C’était dans l’émission-débat « L’heure des Pros » sur chaine C-News, les commentateurs présents se disant choqués que les députés aient approuvé un projet de loi autorisant à avorter à 9 mois (au lieu de 0 à 7 semaines) en cas de détresse psycho-sociale de la mère. A 9 mois, le bébé est déjà très formé/sensible, bien davantage qu’un prématuré né après 6 ou 7 mois. Mais j’ajouterai que ce projet de loi est (hélas) très logique, dans le prolongement de Simone Veil ayant autorisé à tuer les bébés à naitre pour le confort maximal de la future mère se préférant non-mère (on non mère-encore). Enfin, il était précisé que le Sénat a annoncé qu’il va refuser cette loi, mais je crois qu’en cas de désaccord, c’est l’Assemblée qui décide, donc ça se ferait loi, et bien sûr sans référendum comme d’habitude, les élus se contrefichant de l’avis du peuple, pour imposer leurs propres désidérata, toujours pareil, 45 ans après la loi de Simone Veil, antidémocrate déguisée en démocrate (comme tous les gouvernants depuis des décennies).
   Une interviewée catholique se confirmait très choquée par cette loi, précisant qu’elle souhaitait que des non-catholiques soient autant choqués (oui, c’est mon cas). Elle précisait toutefois que la nouvelle loi n’était qu’une micro-extension de l’IMG au cas de détresse psycho-sociale, la loi sur l’IMG autorisant déjà (et c’est pratiqué) l’élimination (ou meurtre) des futurs bébés de 9 mois mettant peut-être en danger la vie de la mère ou bien s’avérant malformés/handicapés. Je suis effaré par cela, car si cela est institué sans parler d’amas primitif de cellules insensibles, cela autoriserait à tuer un enfant handicapé encombrant la famille. « Il n’est pas facile, alors tuons-le, ou mieux : faisons-le tuer avec paiement du tueur par la sécurité sociale »…!!! Oui, je suis immensément choqué, et je confirme classer Simone Veil en immense criminelle, grande précurseur en la matière, et adulée en tant que telle.
   Un autre débatteur disait que ce n’est pas une Interruption Médicale de Grossesse mais une Interruption Psycho-Sociale de Grossesse (ou meurtre sous alibi psycho-social, pourrait-on dire d’un point de vue différent). Et il lui paraissait aberrant qu’on tue les gens encombrant la société ne sachant pas bien les gérer. Il était d’avis que si la mère est incapable de s’occuper du bébé, celui-ci doit être géré autrement (famille d’accueil ou parents adoptants, qui sont en surnombre, bien que dissuadés activement par l’administration, ajouterais-je par expérience).
   La commentatrice catholique concluait qu’il était contestable d’avoir tout centré sur la liberté de la mère sans prendre aucunement en considération l’enfant à naitre, qui est autre et pas un bout d’elle-même seulement. Jésus-Christ n’en a jamais dit un mot, mais cela me parait du bon sens, sensible et empathique. (De mettre le personnage de Simonne Veil au Musée des Horreurs avec ceux d’Hitler et Jack l’Eventreur).
(Ajout : il me revient en mémoire un détail, de quand nous étions membres de l’association locale de parents adoptants. On nous disait qu’il n’y a pratiquement pas d’enfant français adoptables, et presque aucun enfant étranger aussi, à moins d’accepter un enfant étranger handicapé ce qui augmente les chances de succès, et la plupart des parents acceptaient, même si nous n’étions nous pas concernés, avec une adoption intrafamiliale. Bref, les parents adoptants doivent adopter des enfants handicapés étrangers, parce que les enfants handicapés français sont tués, éliminés, au nom du bien et de la liberté. Est-ce stupide ou immoral ? Effarant, en tout cas.)

------------------- « victoire étape 14 ! » ? (08/10/2020)
  Aujourd’hui sur chaine télévisée C-News (débat L'heure des Pros) était signalé que les députés ont voté l’autorisation d’IVG jusqu’à 14 semaines au lieu de 12 semaines auparavant (et 10 au temps de Simone Veil), et un commentateur disait qu'à 13-14 semaines ça ne peut plu’ se faire par aspiration, mais il faut des outils mécaniques pour fracasser le crâne formé (avec neurones connectés) etc. Il était dit aussi que la députée ayant promu cette loi avait crié après le vote positif « victoire ! on continue ! »… Il était dit aussi que sans cette loi, des milliers de femmes iraient le faire à l’étranger, notamment aux Pays-Bas l’autorisant jusqu’à 22 semaines. Cela soulevait des questions « éthiques et médicales » était-il ajouté, et je ne comprends pas le mot « médical » (quelle est la maladie ou blessure en question ?).
  Je l’entends, mais je classe ça en massacre légal, meurtre autorisé, par la pourriture des législateurs (majorité d’entre eux tout au moins, aujourd'hui comme hier).

------------------- Trois ajouts (12/10/2020)
– Ce jour, j’ai lu une nouvelle MSN qui est un fait divers aux USA ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/monde/une-femme-tu%C3%A9e-par-une-amie-qui-lui-a-ouvert-le-ventre-pour-lui-voler-son-b%C3%A9b%C3%A9/ar-BB19XVoT?ocid=msedgdhp ) : une femme très désireuse d’enfant a tué une amie enceinte, pour lui ouvrir le ventre et voler le futur bébé (qui est mort aussi, rapidement, est-il dit). La tueuse a été arrêtée pour meurtre + meurtre d’enfant à naître.
  Je pense qu’en France, au moins depuis la loi Veil, ç’aurait été immensément différent : le prétendu « enfant à naître » est classé « saloperie éliminable », pas vivant mais « poison pourri genre virus emmerdant tout le monde, à détruire c'est de la médecine donc ». Je crois que les Etasuniens (et humanistes de bonne volonté) en tressauteraient d’horreur, mais nos législateurs et avortées ont la conscience super-tranquille, bénissant Madame Veil qui l’a fait imposer au peuple local non consulté. Outch.
– Par ailleurs, un reportage télévisé montrait récemment le célèbre acteur français Gérard Depardieu expliquant qu’il était miraculé, sa mère ayant voulu avorter, sans succès (parce que la loi Veil n’était pas encore passée) – elle lui a raconté quand il avait 3 ou 4 ans. Enfin, je ne suis pas personnellement fan de cet acteur, mais plein de gens l’adorent, et je m’étonne qu’ils trouvent anodin de maintenant pouvoir le tuer avant sa naissance (s’il a un double une génération plus tard).
– Enfin, j’ai vu hier un débat (chez Morandini Live, sur C-News) entre une dame catholique révulsée contre l’IVG jusqu’à 14 semaines en broyant le petit crâne (et avouant être contre l’IVG en général, oui), et une donneuse de leçon du côté officiel, clamant qu’on n’a pas le droit de s’opposer à la loi de la république et aux droits de la femme, primant tout, la liberté de la femme oui. C’était fini avant que la catholique ne puisse répondre et je ne sais pas si elle aurait rétorqué mon argument majeur : au nom de la liberté des parents, ont-ils la liberté de massacrer leurs enfants ? Enfin, la dame judéo-chrétienne était mal placée pour rétorquer cela, puisque vénérant avec adoration l’immense génocideur terroriste Yahvé/Dieu massacrant ses enfants dont les bébés et futurs-bébés (par le Déluge, le bombardement de Gomorrhe, etc.). A mon avis, la morale (altruiste, contraire de judaïque) s’oppose à ces meurtres de bébés, nés ou en formation.

------------------- Parallèle absurde (15/10/2020)
   J'ai entendu un point étrange l'autre jour, en même temps que l'annonce du passage de 12 à 14 semaines de l'IVG officielle en France : il est envisagé l'abolition du "droit de conscience", actuellement invocable par les médecins pour personnellement refuser de pratiquer l'IVG. Les associations pro-IVG hurlent que ce refus (de quelques-uns ou plusieurs) est inadmissible, à interdire immédiatement, et l'ordre des médecins prend une position inverse, contre cette interdiction (de refuser de pratiquer avortement, si personnellement on a des réserves de conscience, d'origine religieuse ou athée humaniste). Les législateurs pour l'instant en restent au statu quo, hésitant à effectivement inscrire dans la loi cette interdiction, dite bénéfique pour les femmes mais risquant de créer une "crise des vocations" tarissant le flux de candidats médecins. En effet, "vouloir devenir médecin pour aider et soigner" n'est pas exactement la même chose que "devoir tuer sur ordre puisqu'on est médecin". Je vais l'illustrer par un parallèle imaginaire, non tueur mais tortureur.
   "En vertu de la loi Simona Feil de 1975, toute femme a le droit de s'informer jusqu'à 10 semaines (puis 12 puis 14) après le constat de son doute (au sujet de n'importe quoi : activité d'un voisin, ou infidélités d'un chanteur célèbre, ou secret défense des gouvernants). Pour cela, des médecins sont astreints (avec interdiction de refus) à pratiquer la torture médicale des détenteurs d'information qui refuseraient de parler. Eh, puisqu'il y a incontestablement emploi (massif) de bistouri puis points de suture, c'est médical, absolument ! (avec interdiction d'anesthésie, évidemment dans ce cas de faire parler entre hurlements de douleur aiguë.) Donc puisque c'est médical, c'est remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de la liberté de la femme à disposer de l'information, c'est bien normal et très juste, moral ! Avec l'extension 2020 de la vieille loi de 1975, pareillement, il est entièrement autorisé de torturer le foetus à naître (jusqu'à la veille de l'accouchement) si la femme du détenteur d'information est enceinte, en enfonçant des aiguilles médicales dans le petit corps, le petit crâne, filmé en échographie en direct pour très bien montrer les images de soubresauts (de la chose à naître) au futur-père qui refusait de parler, c'est le plus efficace (hélas il est assez rare qu'il y ait ainsi un foetus à torturer physiquement pour torturer psychologiquement un père de famille). De plus, après vote de la loi, toute personne la désaprouvant est passible des tribunaux, avec peine de trente ans de prison ferme incompressible et torture quotidienne, au fer rouge forgeron ou mieux : bistouri médical sur compte de la Sécurité Sociale (simplement, la peine capitale n'est plu' d'actualité). De même pour les machistes qui oseraient demander pourquoi cette liberté de torturer est spécifique au doute des femmes : hop, en prison, pour être violés sodomisés de force, en prison c'est normal comme juste punition. Cette nouvelle procédure s'appelle la magnifique IVD, (pas In Vitro Diagnostic mais) Interruption Volontaire du Doute. La vile populace rechigne (au nom d'imbécilités religieuses ou quoi), mais l'Elite commande, au nom prétendu des électeurs, et paf ils l'ont dans le cul, c'est ça la république si chère à Simona Feil, ah-ah-ah !" Hum...
   C'est idiot ? Oui, absolument, et la gloire (prétendue) de Simona Feil, (prétendue) très admirable, me choquerait personnellement. Pardon (dois-je peut-être ajouter sous les hurlements féministes menaçants)...

------------------- « Succès » ? (01/11/2020)
   Le rapport mensuel de mon compteur de visites m’a informé que je viens de recevoir un nombre énorme (à mon échelle) de visites pour ce site. J’ignore si c’est en approbation de ma position (au moins partiellement, de source catholique ou autre) ou en opposition choquée à ma position (considérée très scandaleuse). J’ignore si je le saurai un jour. En tout cas, je signale que mon point de vue ne prétend en rien faire autorité : je suis sous traitement médicamenteux quotidien pour prétendue maladie mentale et ne me pose donc absolument pas comme « maître à penser ». Simplement je revendique le droit à une opinion (sensible et argumentée) qui est habituellement condamnée à tort, injustement en prétendant à l’unanimité sauf monstres abrutis (ce qui relève de l’insulte diffamatoire, mais tellement générale qu’elle est devenue comme « parole officielle »).
   Par ailleurs, j’ai récemment réentendu une phrase d’une chanson-succès de Eddie Mitchell (Claude Moine, dans les années 1980 ?) : « l’acte d’amour, sans être mariés, est un péché (…) Ne faites pas de boogie-woogie avant vos prières du soir ! ». C’est clairement une caricature, présentant comme profondément idiot/coincé le fait de condamner les relations sexuelles hors-mariage, mais je ne suis pas d’accord : ça avait une grande logique, ce n’est que s’il y a serment de fidélité réciproque, devant témoins solidement, qu’on peut paisiblement envisager de forniquer ce qui génère des bébés (possiblement, certes pas systématiquement). Au contraire le sexe débridé sans engagement aucun me parait bestial et tueur, tueur de futures mères parfois suicidées, ou/et tueur de futurs bébés en prétendant que c’est médical avec Madame Veil. Je ne suis pas catho traditionnaliste coincé, je considère (texte sacré en main) Jésus comme un raciste monstre tueur, mais ça ne me fait absolument pas donner raison à celles (et ceux) qui requièrent entière liberté de tuer les futurs bébés, subventionnée même par remboursement Sécu de la mise à mort...

------------------- Le cas « liberté de Marie » (03/11/2020)
  J’ai lu un article (d’un nommé Pierre Jourde, merci) citant que le journal satyrique « Hara Kiri » a autrefois publié une image de la vierge Marie heureuse d’avoir avorté, éliminant Jésus Christ, saleté ! Peu m’importe que cela révulse les chrétiens d’horreur religieuse (méritant apocalypse vengeresse ?), ce qui me touche personnellement est que ça tend à confirmer que l’avortement est bien un meurtre de quelqu’un pouvant être très très bien, non ce n’est pas du tout rien anodin, bienfait médical.

------------------- Autre parenté de la loi (03/12/2020)
  Aujourd’hui est annoncé le décès de l’ex-président Giscard d’Estaing (à l’âge de 94 ans, longtemps après ses deux successeurs), et les descriptifs télévisés disent que c’est lui, ce grand homme épris de liberté, qui a décidé la légalisation de l’avortement (Simone Veil étant comme négligeable opératrice sur le sujet), de par son immense intelligence, visionnaire.
   Cela me choque autant que la glorification de Simone Veil d’habitude : je ne considère pas supérieurement intelligent d’avoir autorisé à massacrer les futurs bébés pour se livrer sans retenue à la baise bestiale. Non seulement, côté intelligence prétendue, il a été nul, totalement inapte à résoudre la crise économique qui commençait, mais côté moral, je le vois comme un monstre calculateur, allant à la pèche aux voix quitte à ce que ça tue des centaines de milliers d’humains innocents.

------------------- Comité d’ « éthique » (12/12/2020)
   Je lis ce jour une nouvelle me choquant (https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/ivg-le-comit%C3%A9-d-%C3%A9thique-ne-voit-pas-d-objection-%C3%A0-allonger-le-d%C3%A9lai-l%C3%A9gal/ar-BB1bRfwY?ocid=msedgntp ). Enfin, c’est presque un jeu de mots : cela répond spécifiquement à l’argument qu’avorter à 14 semaines (au lieu de 12 auparavant) fait courir des risques accrus à la mère, la réponse du comité d’éthique étant « Non, pas davantage de risques ». Mais je ne vois pas du tout le rapport avec un jugement éthique : ce serait un jugement médical sur les effets secondaires de l’avortement, pouvant ou non tuer la mère. Un prétendu spécialiste en éthique n’en sait rien de rien, de ces probabilités-là, il ne peut que consulter des médecins (choisis comment ?) et leur faire confiance ou non, en l’absence d’avis personnel éclairé.
   Tout au contraire, la question éthique colossale qui me semble posée est : peut-on tuer sciemment un futur humain et considérer ça comme geste médical (anti-maladie, anti-blessure) à rembourser par la Sécurité Sociale ? Si la réponse est Oui, a-t-on le droit de tuer un prématuré en couveuse, pareillement non autonome ? (et en payant le tueur pour ce faire ??) Si la réponse est non, quelle est la justification objective de cette absolue sacralisation de la naissance (même non-viable sauf lourde assistance technique) ?
   A mon avis, ces faux experts ne font que donner un avis quelconque, sans pertinence aucune, en chiant sur le peuple dont l’avis est méprisé (nous ne sommes pas en démocratie mais en république, écrasant le peuple, entre deux élections). Leur crédibilité me parait pire que nulle : invalidant la totalité de la respectabilité morale de nos gouvernants, de notre système de gouvernance, dictatoriale et tueuse.

------------------- Manifeste des 343 nouvelles tueuses (04/04/2021)
  Je lis dans les nouvelles Internet MSN un texte choquant ( https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/un-nouveau-manifeste-des-343-r%C3%A9clame-l-allongement-des-d%C3%A9lais-de-recours-%C3%A0-l-ivg/ar-BB1fhxbj?ocid=msedgntp ). « Un nouveau "Manifeste des 343" (…) réclame l'allongement des délais de recours à l'IVG en France, au-delà de 12 semaines. (…) Ce texte est publié à la veille du 5 avril, cinquantième anniversaire du "Manifeste des 343", des femmes célèbres ou anonymes affirmant avoir avorté illégalement, qui a marqué l'histoire du droit à l'avortement en France. Cinquante ans plus tard, "nous n'avons pas encore acquis la propriété pleine et entière de nos corps. Le patriarcat freine nos choix", écrivent les signataires. (…) privées de leur droit à disposer de leur corps, il y a ces femmes forcées à poursuivre une grossesse non désirée. Cette violence est infligée dans le silence et l'indifférence", dénonce le texte. (…) "Je déclare avoir avorté. (…) Au-delà du délai légal français. (…) J'exige la réelle maîtrise de mon corps, j'exige le respect de mon corps, de mes droits et de mes choix, j'exige l'allongement des délais légaux d’accès à l'IVG", conclut-il. (…) »
  Je suis effaré : la grossesse « non désirée » vaudrait maternelle autorisation de tuer ?
  Est-ce que si on « désire » le château de tel endroit (l’habiter, le posséder, le transformer ou le détruire), on a le droit de le prendre (en tuant les propriétaires ou fonctionnaires refusant cela) ??? Mais pas du tout, le désir ou pas est un truc personnel, ça ne donne en rien une autorisation de tuer.
  Certes, il s’agit en l’occurrence de « non-désir » pas de désir, mais puis-je dire « ces impôts sont non-désirés, alors je refuse de les payer (en tuant qui voudrait les imposer contre mon désir) » ? Certes avec le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, cela a un peu changé, mais ça s’appliquerait encore à la TVA sur les achats : « puisque cette taxe de 20% est non-désirée, si j’ai besoin d’acheter pour 100€ de choses, j’en paie 80€ et j’en vole 20€, montant de la TVA non-désirée, donc à paiement refusé ! ». C’est du délire, absolument pas de l’évidence morale. Et ce n’est pas innocent quand c’est exigé pour un point hyper-particulier, sans la moindre justification convaincante.
  Quant à la propriété totale de son corps, il autoriserait la femme enceinte à tuer jusqu’à une minute avant l’accouchement ? et dans le même genre la propriété sur sa famille autoriserait à tuer ses enfants et conjoint ? Ben non, on n’a pas propriété de la vie d’autrui. Et il n’y a pas totale spécificité de la grossesse : le bébé ne fait pas partie du Moi, immunologiquement (biologiquement), une avalanche hormonale empêche le rejet normal du bébé qui fait partie du non-Moi de la mère, toléré par mécanisme biochimique hérité de l’évolution (voie mammifères).
  Toutefois, l’avortement meurtrier légal n’est pas forcément une absurde victoire inventée par le féminisme post-moderne triomphant. J’envisage que ce soit une résurgence d’archaïsme totalement dépassé. Dans la Torah (et la Bible, le Coran), Dieu (dit « le bon Dieu » ou « Le Miséricordieux ») en colère terrible contre Ses enfants, les extermine par Le Déluge, et quand je hurle là au génocide on me condamne en affirmant qu’Il a entièrement le droit puisque les humains sont ses propres enfants. Idem avec le bombardement incendiaire (par les anges du Seigneur) des villes de Sodome et Gomorrhe, exterminant enfants et bébés aussi, pas seulement des adultes acteurs jugés hérétiques. Dans plein de passages de la Bible, l’infanticide n’est pas du tout exclu par principe mais fait partie du paysage normal évident, que Dieu retienne le bras d’Abraham allant tuer son fils Isaac (ou Ismaël selon des musulmans ?) est un geste très porteur de sens particulier car il est considéré que l’infanticide est très juste, assez bénin, légitime en principe. Idem au moyen-âge dans la fable du Petit Poucet, les parents décident de tuer (abandonner à une mort certaine en forêt) leurs enfants, pour moins dépenser à les nourrir, les vêtir etc. Tel est leur désir, autorisant à tuer à l’époque, barbare archaïque (sans aucun altruisme envers les faibles innocents). C’est le renouveau de ceci, spécifiquement féminin, qu’exigent les féministes actuelles surexcitées massacreuses. Elles dominent depuis 1975 en France (grâce à la loi Veil, votée par les faux-représentants du peuple qui allaient ensuite abolir leurs corruptions puis trahir le référendum de 2005) ; je ne fais pas la révolution pour les casser (ou massacrer), je soupire, dominé injustement, et les juge simplement très horribles. A mon avis ils seront punis post mortem si Dieu biblique est vrai, ou/et ils seront jugés hyper-monstrueux atroces par des générations futures comme nous jugeons nos ancêtres esclavagistes.
  Si les parents ne voulaient pas d’enfant, il ne fallait pas baiser, tuer l’enfant généré est une erreur terrible, pas une normalité à organiser à l’avance. Et s’il y a eu viol, c’est à condamner en coupant la zigounette du coupable (voire en le condamnant à mort – dont l’abolition est aussi intervenue contre l’avis populaire par abus des faux représentants), et ça ne ferait pas 230.000 avortements par an en France (2019) mais au moins dix fois moins ou zéro. L’avortement de confort pour baiser tranquilles sans en assumer les conséquences me parait bien un meurtre, oui. Je juge que Simonne Veil est une immense criminelle en chef, même si ses partisans tueurs/tueuses la glorifient évidemment.
  (Ajout le lendemain : il est dans dans une autre nouvelle MSN, citant le planning familial, qu'en France une femme sur trois avortera [pour les générations actuelles et futures, estimation]? J'en déduis que c'est effectivement devenu une très grande routine, vue comme anodine, en rien un drame exceptionnel avec cela en ultime recours désespéré.)

------------------- Etape Dolto (06/04/2021)
  A la réflexion, je réinvente un cheminement vers l’avortement légalisé (à mon avis très contestable) via le bouleversement conceptuel apporté par la psychologue Françoise Dolto. J’ai entendu dire qu’avant son apport, l’enfant était considéré n’être qu’un adulte en devenir, à dresser pour cela, puis elle a fait émerger l’idée (acceptée ensuite comme nouveau dogme psychologique, à prétention scientifique) : « l’enfant est une personne à part entière, un être doué de sensibilité entièrement respectable en elle-même ». Il n’y a pas de polémique en cela me semble-t-il, mais… cela a pu conduire à affirmer qu’avant la naissance, par contre, le futur enfant n’est pas encore « une personne à part entière », donc éliminable comme objet, poubelle, sans que ce soit un meurtre. Auparavant, l’embryon et le fœtus étaient comme l’enfant né « un adulte en devenir » (donc à ne pas tuer sans être accusé de meurtre), mais « grâce » au changement de perspective, tout a changé. Puisque je ne suis en rien partisan de la psychologie institutionnelle, qu’en pense-je ?
  A mon avis, le cas de grand prématuré en couveuse, né mais inconscient, pas fini, dément totalement que l’enfant est toujours un être conscient, ressentant comme un adulte. S’il est interdit de l’assassiner, le même jugement s’applique entièrement au fœtus plus âgé, et faute de limite claire : à l’embryon aussi. Le concept « adulte en devenir » est là immensément plus pertinent, pas du tout à oublier. Assassiner un bébé hyper-prématuré, ce n’est pas tuer un être ayant montré tel sentiment et telle richesse personnelle, c’est simplement casser violemment ses chances de montrer cela à l’avenir ; et cela s’applique pareillement au foetus, à l’embryon (pas aux gamètes X ou bien Y puisqu'il n'y a pas eu combinaison créatrice d'être humain XX ou bien XY).
  Je me contrefiche de ce qu’a pensé de l’avortement Madame Dolto, je ne l’idolâtre en rien, simplement son apport me semble à la fois bénéfique (pour moins écraser les enfants autoritairement) et négatif (ayant conduit à massacrer les futurs-bébés pas encore nés).

------------------- L’euthanasie dans le débat (08/04/2021)
  Je lis ce jour une nouvelle parlant de projet de loi sur l’euthanasie (https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/david-pujadas-scandalis%C3%A9-par-les-propos-choc-d-une-%C3%A9ditorialiste-sur-l-euthanasie/ar-BB1fp4mh?ocid=msedgntp ) avec des mots étranges : « Mais vous ne trouvez pas ça plus horrible d'inscrire dans la loi la demande qui est faite de donner la mort, à des médecins, dont le rôle est de sauver des vies et de permettre d'accompagner des gens dans la mort ?" ».
  Eh, pourquoi cet argument a-t-il été éliminé pour l’avortement ? (depuis la loi Veil de 1975), pourquoi appelle-t-on « médical » l’assassinat de futurs bébés ? pourquoi le rembourser par la sécurité sociale quand la mère n’est nullement en danger mortel ? Non, deux poids deux mesures, et la sacralité (couvrant les objections de hurlements outrés) de l’ultra-féminisme dominateur triomphe. Avec le souvenir de Simone Veil comme idole. Je trouve ça très moche.

------------------- Divergence d’avis entre amis (09/05/2021)
   Une très gentille amie retraitée, venue en "visite à malade" avec cadeau alimentaire sucré fabuleux (encore mille mercis à elle !), a eu avec moi une conversation anodine souriante, parlant de tout et de rien. Elle m’a dit (à propos de ses balades en forêt) quelque chose comme « C’est miraculeux, la vie ! Hein ? Toi en tant que scientifique bio, tu le sais bien, non ? ». J’aurais pu sourire et dire une banalité comme « il parait que les promenades en forêt sont bonnes pour la santé, c’est encouragé par la Sécu au Japon, selon le magazine Science et Vie », mais (intérieurement ce sujet me bouscule et) j’ai pris le risque d’être sincère. J’ai répondu quelque chose comme « Euh, ces histoires de ʺvieʺ très très merveilleuse, je ne sais plu’ trop quoi en penser, compte tenu des lois imposées sur l’avortement, qui disent qu’un fœtus humain vivant est un truc vil et tuable librement (pas fabuleux à respecter grandement, pas du tout) ». Ça l’a choquée (sans que je l’aie prévu) et elle a dit qu’il ne faut pas là employer le mot « tuer », non, et que la loi sur l’avortement est très bien, pour éviter de réserver l’avortement aux femmes riches allant à l’étranger, et autrefois avant la loi (horreur !) les jeunes femmes s’enfonçaient des aiguilles à tricoter au risque d’en mourir ! Est-ce que cela me convint ?
   On a parlé d’autre chose, pour ne pas abimer l’amicale rencontre, mais à la réflexion : non, je ne suis en rien convaincu. Je m’explique ici a posteriori, longuement, posément :
– Ne pas vouloir d’enfant est reconnu comme une liberté entière et juste (ici, de nos jours – sans plu’ pénaliser de taxe punitive les couples mariés ne donnant pas d’enfant/soldat à la nation). On se situe dans un monde en surpopulation chronique où enfanter n’est nullement un impératif pour éviter l’extinction humaine, non. (Enfin, les nationalistes et les racistes jugent qu'il faut nous-mêmes faire des bébés, beaucoup, pour éviter le remplacement de notre peuple [le "sang pur" de La Marseillaise] par les Africains et les Slaves, mais ce n'est pas mon opinion, anti-frontière, ayant épousé une asiatique étrangère et pas une franco-française pure.]
– Ne pas faire d’enfant, pour un couple, c’est très facile, simple, élémentaire : il suffit de pratiquer l’abstinence sexuelle et aucun enfant n’est généré. « On n’est pas des bêtes ». L’amour est sentiment, solidarité, entraide, tendres bisous (ou coucous de la main pour cause covid19), pas besoin de fornication des bas-ventres en beuglant la bave aux lèvres. C’est célèbre dans le monde anglo-saxon où « fuck » (baiser sexuellement) vient de Fornication Under the Consent of the King (Fornication Sous le Consentement du Roi) : l’abstinence est la normale et, exceptionnellement pour faire un enfant par exemple une fois tous les 5 ans, la fornication peut survenir.
– S’il y a pulsion sexuelle fréquente irrépressible (bestiale, il faudrait le dire sans mentir en affirmant bibliquement « c’est pour faire plein de bébés comme commandé par Dieu »), la contraception évite la conception d’enfant si on n’en veut pas.
– Pour cette contraception, le mieux semblerait le préservatif masculin, évitant de droguer les jeunes filles et femmes (transformées hormonalement en femmes enceintes par la pilule, comme épuisante vidant le regard, en tuant par thrombose un petit nombre parait-il, « effet secondaire » rare mais non négligeable).
– Je ne connais pas les détails spécialisés, mais il y a parait-il plein d’autres voies pour une sexualité (si besoin impérieux) sans conception (si pas de bébé accepté) : sexualité manuelle ou oro-génitale, homosexualité, sex toys etc. Je n’ai pas ajouté la « sodomie (si consentie) » : dans le film Délivrance, un viol sodomite est présenté comme une torture atrocement douloureuse et humiliante traumatisante, tandis que certains gays affirment adorer cette voie dite jouissive aussi et classent homophobe injurieux immonde d’oser en douter. En tout cas, il semble y avoir plein de voies sexuelles sans conception d’enfant, même avec oubli éventuel de contraception, pas besoin d’avortement même pour les obsédés sexuels (chroniques ou occasionnels).
– Certes, des lois religieuses condamnent ces pratiques sexuelles dites non naturelles. Ces façons ne sont-elles pas assez bestiales ? Pourtant, la médecine est ainsi une action antinaturelle anti-bestiale pour faire mieux, le principe n’a rien d’intrinsèquement choquant, objectivement. Mettant en doute sur le fond les commandements d’origine religieuse (commandements suspects/douteux comme au Moyen-Age « ne vous soignez pas avec des trucs végétaux de sorcières, contentez-vous de prier et acheter nos cierges, certes très chers mais tel est le prix de la guérison éventuelle si Dieu y consent finalement »…).
– Pire : ces lois religieuses sont à mon sens criminelles si elles font générer des bébés non voulus qui sont ensuite tués (ce n’est pas qu’il faut « donc » tuer les futurs-bébés, c’est qu’il faut condamner ces lois religieuses, à mon avis). Les religions du Livre, en question, me paraissaient déjà très condamnables pour bien d’autres choses : esclavagistes, terroristes, commandant de tuer des civils et enfants au nom de Dieu, racistes pro-juives, misogynes, etc.
– Condamner les religions dominantes n’est absolument pas dans l’air du temps, l’Occident judéo-chrétien (à dominants sionistes) étant en guerre larvée contre l’Islam antisioniste, avec un fanatisme religieux certain, caché en France, n’expliquant pas pourquoi on n’a pas équitablement/humanistement rendu USA et Antilles aux descendants d’Amérindiens survivants quand Israël a été rendu aux descendants d’Hébreux survivants… Bref, les dominants cachent les problèmes (avec complicité des médias, des éditeurs, des éducateurs, « il faut être consensuel pas polémique ») et alors… ils font tuer les bébés en construction ! (Comme mon camarade d’enfance FG, de mère célibataire trompée par son amant ayant je crois juré « je vais divorcer pour t’épouser toi » avant de l’abandonner enceinte… en 1969, et FG est né, un type remarquable, devenu un gendarme héros, qui aurait été un innocent tué en cours de route si ç’avait été en 1976, assassiné avec mépris total poubelle, « grâce à » Simone Veil)…
– Dans mon coin je ne suis pas d’accord, je préfèrerais condamner les religions du Livre (donc la laïcité à la française, alliée à ces cultes), et sauver les innocents futurs-bébés. En théorie, ce serait simple : maintenir (dans le package religieux facultatif) la promesse invérifiable de paradis post-mortem (pour les non-méchants) qui fait le succès du truc, mais sans aucune horreur (Déluge génocidaire terroriste, bombardement incendiaire divin de la ville Sodome en tuant même les nourrissons, etc.) ni commandement arbitraire (rites, nourriture, habillement, sexualité, etc.). La sexualité serait religieusement hors-sujet – les lois civiles s’occupant de condamner le viol etc. sans besoin de support religieux (pouvant simplement dire que le viol c’est très méchant, ça suffit). Les futurs-bébés innocents seraient sauvés ! (pas "générés hélas puis tués"). Facile en principe, simplement banni par les méchants dominants, mais donc je garde mon opinion personnelle solide, dissidente, à mon avis davantage morale que ce qui écrase officiellement (tant en France prétendue laïque, USA chrétiens, Iran musulman, etc.). Le 21e siècle ne devrait pas être religieux mais éthique, à mon avis. La Haute Pensée me semble là, pas du tout chez la « glorieuse » tueuse Simone Veil (ayant en 46 ans fait tuer davantage de vies innocentes que le monstre Hitler durant son règne atroce).
– Bien sûr, un autre avis que le mien est possible, très possible voire logique et bon d’une certaine façon (que je ne perçois pas présentement), j’ai seulement expliqué ma logique à ce jour (logique relative qui « me parait préférable sinon j’en changerais », ou « me paraissait préférable avant que j’en change »).