Simonn’veillophobie, anti-propagande
par Ékitée Dittinick, 01/07/2018

  La télévision (C-News) marquait ce jour dans les nouvelles reçues : « Transférer Simone Veil au Panthéon, c’est la décision de tous les Français » (discours du Président de la République Emmanuel Macron). Or (le contenu de ce propos, même s’il a bien été tenu) c’est totalement faux, de cette fausse unanimité insultant les opposants, tenus pour négligeables, malades mentaux ou monstres horribles (selon les lois de la dictature, secrètement à l’œuvre chez nous aussi).

1/ Fausse représentation
  Tous les élus, d’extrême-gauche à extrême-droite, peuvent être d’accord, cela ne représente que la caste des politiciens, méprisant (et surtout pas « représentant ») la population. Ces gens parlent menteusement au nom de nous, même si on n’a pas voté pour eux, cela tient du hold-up, de la tromperie, entrée dans les mœurs tant elle est coutumière, et inculquée par endoctrinement républicain, prétendu « instruction civique ». Non, être intoxiqué au point de perdre son intelligence critique, ce n’est pas devenir « instruit », non, c’est devenir mouton, pigeon, bœuf. Et ces dominants sont dangereux : c’est ainsi qu’en criant partout que tous les Français sont en guerre contre l’Islamisme (allié du Hamas antisioniste), cela nous fait tuer, massacrer, les tueurs ne faisant qu’écouter et croire, le mensonge criminel est initialement du côté de nos politiciens, racistes sionistes « à la 1966 sans rendre les USA aux Amérindiens ».

2/ Fausse gloire
  Le très haut fait de gloire propre à Simone Veil est d’avoir légalisé l’avortement, le faisant même rembourser par la Sécurité Sociale. Cela obtient peut-être l’appui de tous les journalistes mais une partie de la population est très choquée et pas du tout approbatrice. J’ai entendu que certains religieux fervents étaient farouchement opposés, et moi-même je ne suis pas partisan, même si je ne suis pas croyant. L’avortement tue un futur être humain innocent. Il y a certes des cas difficiles, où la vie de la mère est en péril, mais l’avortement de confort me parait monstrueux : « c’est la sexualité débridée et sans précaution, et puis hop, on élimine facile les bébés engendrés, génial ! ». Quelle horreur, bestiale, comparée à l’abstinence ne tuant personne. Oui la bestialité est majoritaire, dominante maintenant, mais je ne trouve pas ça glorieux du tout. Même si mon point de vue est mis au secret, et serait diabolisé injustement, déformé, sinon.

3/ Fausse victime
  Simone Veil née Jacob est célébrée aussi comme une victime de la déportation antijuive 1944, la cérémonie d’aujourd’hui étant d’ailleurs partie du Mémorial de la Shoah. Hum, « survivante de l’horreur », comme des centaines de milliers de nourris protégés des années du froid mortel, euh ? Interdit de s’étonner, c’est passible de prison. Et la dictature c’est ailleurs (parait-il) !

4/ Fausse humaniste
  Simone Veil est aussi présentée comme une immense militante européenne, mais la crise actuelle de l’Europe, dite « crise des migrants », révèle que l’européanisme est une xénophobie comme une autre, persécutant les étrangers à l’Europe qui oseraient venir chez nous (et la loi française, Gayssot,encourage à ce que nous oublions que nous sommes allés ainsi en Amérique nous-mêmes, et pire : en massacrant les occupants nés là). L’Européanisme n’est en rien un humanisme, mais une variante de la haine de l’autre (esprit de clocher, régionalisme, nationalisme, européanisme). Pas du tout admirable, non : effroyable de malhonnêteté intellectuelle (car prétendant à la morale altruiste alors que nous serions très choqués d’être traités de la sorte, en tant que touristes à l’étranger par exemple).

5/ Fausse démocrate
  Interviewé aujourd’hui, l’ex-président Hollande a rappelé que Simone Veil incarnait la république anti-populiste. Donc (je traduis sans les présupposés dirigeants) : pour la victoire de l’hostilité au peuple, pour que la fausse élite domine et impose ses propres choix. Affreux, affreuse, oui. Non, ce ne sont pas TOUS les Français qui s’inclinent avec immense respect, seulement les dominants (et les « cerveaux » lavés par la propagande).

------------------- Précision (06/07/2018)
  On me répond : A/ que Simone Veil a toujours été (dans les sondages) une des personnes politiques préférées des Français, il n’est donc pas anormal qu’elle soit panthéonisée ; B/ que l’avortement officiel médicalement encadré évite la mort en masse de femmes tentant de pratiquer un avortement sauvage (surtout les pauvres, ne pouvant aller le faire faire à l'étranger); C/ qu’un bilan n’est jamais tout blanc ou tout noir.
  Je contre argumente :
A/ Je me fiche de la panthéonisation de untel ou untel, je ne sais pas trop ce que ça veut dire, en tout cas il est assurément faux de clamer que je l'ai voulu pour unetelle ou autre.
B/ Concernant l'avortement, "tuer par confort" n'est pas un droit, à mon avis. Certes, les anti-avortement fanatiques interdisent même l'avortement quand la mère va crever sans cela, ça me parait excessif, mais je suis persuadé que celle dont j’étais amoureux, devenue échangiste frénétique a avorté, a tué, en se prétendant du côté des innocents, mensonge infini. Pour revenir à l’implicite « légitimité de tuer par confort », ça me rappelle l’histoire du petit poucet : des parents pauvres tuent leurs enfants pour vivre matériellement mieux, je trouve ça horrible et pas légitime. De même, si un voisin commet un tapage nocturne, avez-vous le droit de le tuer pour autant ? Ce serait une société de violence terrible. Alors ça n’est effectué, activement, « légalement » (« grâce à » Simone Veil) que vis-à-vis des bébés pas encore nés, totalement sans défense, eux. Totale barbarie, et super-fière « intellectuellement », faisant taire les opinions différentes, incroyablement.
C/ Effectivement, un bilan est rarement tout blanc ou tout noir (on dit "il ne faut jamais dire jamais", ça parait sage). mais quand Emmanuel Macron a dit que 100,00% admirent Simone Veil, c'était tout blanc, à tort, c'est ce que je disais.

------------------- Avortement rediscuté (15/07/2018)
  J’ai eu hier des nouvelles d’un ami d’enfance, FG, devenu un adulte bien et en tout point aimable, alors qu’il est né (vers 1970) de mère célibataire, abandonnée par un amant marié ayant faussement promis de divorcer pour elle. Après la loi Veil, elle aurait peut-être avorté, pour tuer le futur FG sans devoir l’élever seule, durement. Pauvre FG, qu'aurait tué Madame Veil, oui, se prétendant généreuse donneuse de leçons, à tort.
  Par ailleurs, j’ai discuté avec un ami d’école, de manière je crois intéressante, puisqu’il désapprouve (arguments généreux à l’appui) ma croisade anti-Veil :
– (Lui :) Pour l avortement je te trouve bien dur. Tu préfères donc des morts violentes au choix de, procréer ou pas, comme les religieux extrémistes americains, je suis déçu.
– (Moi :) Je n'ai absolument rien contre le préservatif, comme moyen de contraception, tu te trompes totalement dans ton diagnostic. Mais quand il y a eu fécondation, un futur humain a été créé si on lui laisse sa chance, c'est immensément différent. A mon sens, un nourrisson hurleur-chieur n'est pas davantage un être humain, ce n'est qu'un futur être humain, qui mérite qu'on lui laisse sa chance, donc je ne suis pas d'accord pour qu'il soit tué, ni plus ni moins. L'avortement et la pilule (anti-nidification) tuent, oui, en traitant en objets indésirables, éliminables, les futurs humains générés, c'est proche du meurtre à mon sens (meurtre pendant le sommeil s'ils ne ressentent encore rien).
– (Lui : ) Je peux comprendre ta position proche de l’église catholique qui voit en tout fœtus un futur Mozart. Mais moi je vois la réalité, c’est le massacre programmé de milliers de femmes. Je ne peux pas être d’accord.
– (Moi :) 1/ L'église catholique n'est absolument pas crédible quand elle prétend sanctifier toute vie humaine même future : Jésus a appelé à tuer les parents détournant leurs enfants de Dieu. C'est un appel officiel au meurtre (et pour délit d'opinion, seulement, sans rude débat pour/contre la peine de mort envers les meurtriers). 2/ Sans avortement encouragé, il n'y a aucune fatalité à la mort de milliers de femmes : à l'ancienne, ça faisait partie de l'éducation de chacune "ne pas baiser si on ne peut pas élever les enfants que ça génère". Je ne vois là rien de scandaleux, même si les mentalités ont évolué avec "1968" prônant la baise à tout va (en tuant les futurs bébés, pilule), à tort à mon avis, ferme.
– (Lui : ) Alors les pauvres filles qui ont fauté, tu les livres à la mort.
– (Moi :) Je ne tue pas du tout les filles ayant "fauté" comme tu dis, je dis simplement que le "prix de cette faute", c'est de devoir s'occuper désagréablement des gamins qu'elles ont générés, tant pis pour elles, elles étaient prévenues. Leur petit confort ne les autorise pas à tuer, non. Et les mecs abandonneurs de filles enceintes sont condamnables lourdement (genre prison et castration), à mon sens qui n'est en rien misogyne. Tuer les futurs enfants est plus commode, en "oubliant" que c'est tuer, pour baiser bestialement. Je condamne cette bestialité meurtrière, oui. (J'ai conscience de ne pas avoir l'esprit ouvert et serein sur ce sujet : je combats le monstre de S échangiste tueuse, tes arguments même sensés auraient du mal à me guérir).

------------------- Télé un peu réconfortante (17/09/2018)
  La semaine passée, j’ai vu une information intéressante, concernant un obstétricien français refusant de pratiquer l’avortement, propos déclaré scandaleux par 2 ministres (www.europe1.fr/societe/ivg-assimilee-a-un-homicide-ce-sont-des-propos-scandaleux-3753971). La télévision (sur la chaine LCI je crois) hier en examinait un volet critique, et j’ai trouvé ça intéressant. Le commentateur s’indignait des propos ministériels, disant que le médecin avait seulement exprimé son opinion personnelle, sans empêcher en rien les femmes voulant avorter de le faire avec d’autres praticiens, et que l’état d’esprit pro-avortement semblait une dictature interdisant même le doute individuel, condamné. (Je suis d’accord que c’est une enfreinte de plus à la liberté d’opinion). Il disait par ailleurs contradictoire le traitement officiel de la question ; en effet le médecin avait dit que, selon lui, son rôle n’était pas d’enlever une vie, et les officiels avaient clamé qu’il osait traiter l’avortement d’homicide, alors que la campagne de prévention anti-alcool anti-tabac pour les femmes enceintes professe qu’elles risquent de tuer leur bébé (pas né mais donc considéré tuable, pas objet éliminable), contradiction. Ouf, cette intervention télévisée me conduit à penser que le dogme officiel n’est pas universel-sauf-moi (et sauf les catholiques fanatiques pour d’autres raisons, traditions), la pensée logique conduit évidemment à la prudence suspicieuse, sur ce sujet sensible. Même si la loi Veil a tranché, et criminalisé injustement une part de l’opinion.

------------------- Choc papal (11/10/2018)
  Hier aux informations télévisées, il était signalé que le pape François vient de dire que « l’avortement, c’est tuer un être humain sous prétexte qu’il y a un problème, est-ce juste ? Avorter c’est comme recourir à un tueur à gages ». Les chaînes d’information française que j’ai vues ont dit qu’il s’agissait de propos choquants, ne respectant pas le légitime droit des femmes à interrompre leur grossesse, reconnu par la loi française Veil depuis des décennies (1975). Bien que n’étant pas catholique, je me sens plus proche de la position du pape que de celle des législateurs et journalistes français.
  Aujourd’hui, j’ai vu sur la chaine C-News un débat intéressant à ce sujet, avec Pascal Praud, Emile Duport, Gérard Leclerc. J’ai appris qu’il y a en France par an 220.000 avortements pour 800.000 naissances, ce qui fait 1/5 de chances (22%) pour un embryon d’être tué/éliminé, ce n’est pas un cas isolé terriblement malencontreux (grossesse mortelle ou viol), non, mais une façon de faire, jugée souhaitable assez souvent. Je la résumerais en « jouir puis tuer ».
  Il était affirmé par certains que le débat était tranché depuis des décennies, par la loi votée (par les « représentants » du peuple), mais des opposants persistent comme moi à désapprouver ladite loi.
  Enfin, l’opposant à l’avortement était accusé d’intolérance intégriste fanatique, car : pourquoi ne s’abstient-il pas d’avorter dans son couple en laissant autrui faire à sa guise ? Le porte-parole de la Marche pour la Vie a dit qu’il défendait les embryons tués, les victimes, moi j’aurais ajouté que la même intolérance de principe vaut pour le meurtre : non seulement je n’assassine pas, mais je désapprouve fermement ceux qui le font (même si ce n’est pas moi leur victime), ce n’est pas de l’intolérance d’opinion, c’est bien plus grave.
  J’ajouterais un point : je suis aussi choqué par l’élimination des embryons humains surnuméraires générés par la fécondation in vitro : pour avoir 1±1 bébé, on en crée 5±3 et on en implante 2, les 3±3 autres étant détruits, alors qu’ils auraient donné des personnes humaines distinctes et respectables. Mais je suis dérouté par les capacités de la technique : théoriquement, chaque fœtus commençant à se multiplier pourrait être scindé pour créer des vrais jumeaux : 2 ou 5 ou 20, si on ne le fait pas, tue-t-on en un sens ces individus possiblement autonomes ? Je ne sais pas. Je n’aime pas ce jonglage en éprouvette, je n’aime pas que la technique obéisse à la pulsion bestiale « désir d’enfant » (désir féminin, le plus souvent, et je ne le comprends pas).
  Si on me rétorque qu'il faut bien remplacer les générations pour que l'humanité ne s'éteigne pas, je répondrais avec Schoppenhauer et peut-être le Bouddha "s'il n'y avait plu' d'humain, il n'y aurait plu' d'humains malheureux, c'est bien"...
  Dernier élément : dans le débat, un journaliste s’est moqué de l’individu anti-avortement, qui n’avait pas encore d’enfant à 38 ans, en disant que s’il ne mentait pas sur la contraception, il aurait une multitude d’enfants, ou sinon il y avait un problème (ce qu’a reconnu l’homme en question, disant avoir beaucoup tardé à trouver une femme). Bref, il s’agit de discréditer les hommes abstinents anti-contraception, en les déclarant sous-humains, non nous sommes simplement moins bestiaux que la normale.

------------------- Côté célébrités aussi (13/11/2018)
  Je lis ce jour sur https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/celebrites/vincent-lagaf’-enceinte-de-lui-sa-mère-biologique-a-tenté-d’avorter/ar-BBPD4s7?ocid=spartandhp que le célèbre animateur télévisé Vincent Lagaf’, immensément apprécié par certains téléspectateurs, n’aurait pas vu le jour si l’avortement médicalisé avait existé en 1958. Ça me conforte dans l’idée que l’avortement médical tue des êtres qui pourraient s’avérer très bien (ni plus ni moins qu’un nourrisson), il s’agit effectivement d’un meurtre (selon moi).

------------------- Bellamy anti-IVG et… (01/02/2019)
  J’ai entendu ces jours à la télévision une nouvelle traitée partout de la même manière : le candidat tête de liste du parti Les Républicains à la prochaine élection européenne (en Mai 2019) est François-Xavier Bellamy, un intellectuel philosophe jeune trentenaire qui est contre l’avortement/IVG et contre le préservatif, contre la liberté des femmes, il est catholique fervent et conservateur assumé, comment cela est-il possible au XXIe siècle ? Le danger paraît grand que le parti fasse un score minable à cette élection du fait de ce choix, qui le rapproche énormément de l’extrême-droite. Ce personnage en question est élu de Versailles, a fait toute son éducation en établissements privés, avant de faire les grandes écoles.
  Je n’ai rien contre ce tableau, peut-être véridique, mais je suis choqué par un point : l’amalgame entre la position anti-IVG et le catholicisme conservateur, anti-préservatif, bourgeois rétrograde, misogyne. A mon avis, c’est lié au fait que la pensée unique soit devenue simoneveillenne, rejetant comme Mal toute contestation, ce qui est injuste, je vais donc casser cette amalgame, en présentant une façon totalement autre d’être anti-IVG.
  J’estime que le droit à l’IVG médicalisée et remboursée sécu n’est pas « une ʺliberté incontestable des femmesʺ sauf misogynie catholique ou pensée rétrograde », pas du tout. Il s’agit de prétendue liberté de tuer les futurs enfants (j’ai appris que le chanteur Gilbert Montagné était un autre rescapé de tentative d’avortement, comme l’animateur Vincent Lagaf), et je n’accorde pas davantage cette liberté que celle de tuer son banquier, son voisin, ses parents, ses enfants nés etc. A mon avis, la prétendue « liberté de tuer » ne fait pas partie de la « liberté indéniable en démocratie », pas du tout, c’est une des limites évidentes à la liberté. (Et ça n’a rien de rien à voir avec la démocratie, qui est le gouvernement par le peuple, même éventuellement sous forme dictatoriale comme dans la renaissance italienne, avec assassinat officiel des perdants aux élections). La modernité s’est là fourvoyée, à mon avis, comme dans la libération sexuelle échangiste, qui fait des centaines de milliers de morts par suicide des abandonnés. C’est mon point de vue peut-être vaguement romantique, mais pas catholique (je ne crois pas dans le Dieu biblique du tout, même si je peux occasionnellement accompagner mon épouse catholique à la messe, où se disent beaucoup d’âneries et presque aucune parole sensée. Et Jésus-Christ n’a jamais dit un seul mot de l’avortement, en son nom se raconte n’importe quoi. On m’a certes affirmé que Jésus respectait infiniment la vie de chaque humain, mais c’est faux : j’ai découvert avec effarement en lisant les Evangiles ce que les églises cachent : Jésus a appelé au meurtre humain, celui des parents éloignant leurs enfants de Dieu, ce qui n’est qu’un délit d’opinion... Bref, la position catholique n’a aucun rapport avec Jésus-Christ, et avec le paradis prétendu, c’est un n’importe quoi sacralisé, simplement – ladite sacralisation s’effectuant au nom de Jésus prétendu garant du paradis post mortem.) Par ailleurs, pour ne pas tuer les futurs bébés, le mieux est de ne pas les générer, donc le préservatif me semble une bonne chose, pour les bestiaux ne pouvant pas s’empêcher de baiser (de manière ni homosexuelle ni masturbatoire ni orale). Je n’ai en rien une position hostile aux homosexuelles, liberté féminine que je respecte. Ça ne veut en rien dire que je donne aux femmes la liberté de tuer. Et si je suis contre la liberté féminine de séduire et rejeter, en face je suis contre la liberté masculine de coucher et abandonner (éventuellement enceinte) ; à mon avis, ces crimes méritent ablation du zizi/clitoris, pour crime avéré et pour ne pas recommencer. Ce n’est pas dans l’air du temps, je sais que la propagande clame autre chose, mais je considère cette propagande indirectement tueuse (comme le monstre Jésus Christ qui a indirectement fait massacrer les Amérindiens). Et je n’ai jamais été à l’école en boîte privée, je ne suis pas bourgeois mais technicien non cadre, je n’ai jamais voté à droite qu’en 2002 au 2e tour, contre l’extrême-droite (toutes les autres fois, je votais blanc).
  Bref, l’amalgame ambiant me parait détestable, déniant la liberté de pensée, pour ranger tous les opposants divers dans une toute petite case, facile à décrier. Ce n’est pas honnête. Je me fiche que Mr Bellamy soit élu député européen ou non, que son parti politique fasse 8% des voix (score dit catastrophique) ou 28% (score dit glorieux), mais sa candidature a été prise pour prétexte à une vaste opération de rappel au dogme, dogme simoveillen que je désapprouve totalement.

------------------- Principe de République (12/02/2019)
  La télévision C-news m’informe que le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a déclaré aujourd’hui ou hier : « attaquer (la mémoire de) Simone Veil, c’est attaquer la République » (donc être poursuivable en ce nom, pénalisable financièrement ou carcéralement). Au lieu de présenter immédiatement mes excuses avec des mots comme « non-non, j’adore la république même si j’ai de minuscules objections contre Simone Veil sur tel point très particulier », je confirme : « la dominance de Simone Veil, imposant son choix personnel de massacrer légalement les futurs bébés pour convenance personnelle, c’est effectivement un exemple presque caricatural de la pourriture républicaine : les dominants imposent leur avis en se contrefichant de ce qu’en pense le peuple, doublé, en insultant comme populistes ceux qui préfèrent le peuple à la prétendue élite, idiote menteuse (quand elle se prétend démocratique) mais dominatrice, avec lois pourries écrites en ce sens. »

------------------- Accusation erronée (23/02/2019)
  J’ai entendu à la télévision une accusation grave et fausse : les opposants à l’avortement (opposants à Simone Veil) seraient des machos rétrogrades/arriérés et misogynes, criminellement idiots, osant contester l’immense avancée moderne qu’est « la liberté des femmes à disposer de leurs propres corps ». C’est totalement faux, car je conteste tout pareillement le mâle séducteur employant son corps prétendu libre à niquer des demoiselles avant de les abandonner enceintes (et éventuellement suicidaires). Il n’y a donc aucune misogynie de principe dans ma condamnation de la liberté d’employer son corps à tuer, condamnation oui mais de la fausse liberté de tuer, clairement inadmissible (c’est une des limites ultracélèbres et évidentes, intemporelles, de la liberté de jouir à faire n’importe quoi).
  Enfin, je vois ça d’immensément loin, presque « pas concerné » (personnellement), mais il peut sembler clarifiant que j’explique mon problème, lié. Je condamne la jeune fille/femme qui a tué le romantique abstinent que j’étais, l’a tué de chagrin en refusant de le revoir, pour profiter pleinement de sa super-libre vie de jouisseuse échangiste abandonneuse de cœurs. Plus de 20 ans, je lui ai entièrement pardonné, je pardonnais tout acceptait tout, mais ça n’a en rien suffi (à obtenir le droit de la revoir), alors je me suis réveillé et je condamne maintenant, fermement.